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Bar et restaurant à l'île Maurice English translation pending
Coucou,
nous partons a grand baie pendant 15 jours en novembre. N’étant pas fan des formules all inclusives je souhaiterais avoir vos bon plans pour manger local et pas cher (surtout le soir car le midi ca sera sur le pouce) et aussi avoir des adresses de petit bar sympa. Nous aurons une voiture donc nous pouvons nous déplacer aisément. Merci à tous
nous partons a grand baie pendant 15 jours en novembre. N’étant pas fan des formules all inclusives je souhaiterais avoir vos bon plans pour manger local et pas cher (surtout le soir car le midi ca sera sur le pouce) et aussi avoir des adresses de petit bar sympa. Nous aurons une voiture donc nous pouvons nous déplacer aisément. Merci à tous
Elections 2013 à Madagascar English translation pending
Bonjour,
J'ai un départ de prévu le 01 novembre à Mada pour faire la RN7 (avec un départ et une arrivée à Tana). J'ai appris que le premier tour des élections était le 25 octobre. J'aimerais avoir des avis de personnes qui connaissent l'île pour savoir si ce n'est pas trop risqué de partir durant la période électorale.
Merci d'avance
Tanzanie et Kenya: visas English translation pending
Bonsoir,
Je pars de Toulouse pour Nairobi au mois de janvier 2013, puis je prends un bus pour Arusha en tanzanie, ou je reste une dizaine de jours avant de refaire le trajet inverse et de repartir de Nairobi pour toulouse Me faut-il les deux visas, Kenya et Tanzanie ? Visas seulement à une entrée ?
Merci de vos réponses
Je pars de Toulouse pour Nairobi au mois de janvier 2013, puis je prends un bus pour Arusha en tanzanie, ou je reste une dizaine de jours avant de refaire le trajet inverse et de repartir de Nairobi pour toulouse Me faut-il les deux visas, Kenya et Tanzanie ? Visas seulement à une entrée ?
Merci de vos réponses
Retour de Géorgie, été 2013 English translation pending
Un voyage de 3 semaines, en partie à vélo, très peu sur les grands axes, le but était de faire la boucle Zugdidi- Ushguli-Lentekhi-Kutaisi, et d’adapter ensuite…
Je me débrouille en russe et un peu en georgien que je peux lire, très utile pour chercher à se loger, on a dormi chez des gens (GH ou non) parlant anglais seulement à Tbilissi et à Zugdidi …
1 euro vaut en ce moment environ 2,2 GEL; très facile de changer partout à Tbilissi.
on a logé plusieurs fois chez l’habitant, je demandais s’ils connaissaient une guest-house et certains proposaient de me prêter une chambre chez eux, j ai donné alors 20 GEL par pers pour la nuit et 10 GEL pour le repas du soir. Les GH font payer le plus souvent 10 GEL par repas, on peut économiser les 10 GEL du petit déj en se le préparant soi-mm si on ne veut pas un gros petit déj (œuf, fromage, concombre, tomate, pain). On peut en général utiliser la cuisine des hôtes. On a eu un temps relativement frais au début et assez pluvieux, mais des pluies courtes en journée. Les montagnes étaient par contre trop souvent dans les nuages. Il a fait plus beau en fin de séjour.
Tbilissi : logement chez Tina, super, Tina et son mari sont très serviables. Maison très bien placée, tout près de freedom square, du musée national et de la vieille ville, wifi, cuisine utilisable, très propre. Une petite cour commune à d’autres habitations permet de remonter les vélos, les laisser pour la nuit et stocker le carton de l’avion pendant le voyage. 35 GEL la nuit par pers avec petit déj, 30 GEL le transfert de l’aéroport. tél 59313 91 22 t_gotsiridze@hotmail.com
Achat des cartes Geoland : on en trouve le dimanche au musée national , dans la librairie de la vieille ville. Sinon, Geoland est situé juste en face d’un énorme batiment neuf vert, sur la grande avenue. Les cartes sont à 10 GEL ( environ 5 euros) On trouve qlq jolis souvenirs dans les boutiques du musée. L’office du tourisme est à droite en rentrant dans le musée, on y trouve des cartes de tout le pays intéressantes pour voyager.
Achat de cartouche de gaz : on en trouve à Geoland ( 20 GEL) et au magasin de montagne situé 68 rue Mitskevitchi ( 18 GEL) , on trouve beaucoup de choses pour la montagne dans ce magasin. Ne pas compter sur les bouteilles de gaz du bazar, elles ne sont pas percées et ne fonctionnent qu’avec des vieux réchauds butagaz. Non loin du bazar, autour du stadium, il y a qlq boutiques de sport, on y trouve des karrimat et surtout des vêtements.
Restau typique en sous-sol : on trouve rue dadiani des restaus populaires bon marché du type « Racha » cité dans le LP, en légèrement plus cher mais bien meilleur, il y en a un vraiment bien sur Pushkinis qucha, près d’une maison de change ( se repérer à l’affiche qui ressemble à une enseigne de fast food) .
Numero de téléphone mobile : des erreurs sur le Bradt, les mobiles ont tous un numero qui commence par 5.
SVANETIE On a pris le train avec les vélos pour Zugdidi , on paye 6 GEL pour le voyage ! et 5 pour les vélos ( le controleur nous a fait un papier en règle) il faut s’y prendre au moins 1 jour à l’avance pour le billet de train. On peut acceder au quai avec les vélos en passant à droite de la gare Zugdidi : on est allé au Zugdidi hostel, au 8 rue rustaveli ( plan faux sur booking.com et numéro de tel faux sur le LP) , tel 995 558 102 688 super, la proprio parle très bien l’anglais, endroit super sympa. Ils viennent vous chercher à la gare si necessaire. 30 GEL pour la nuit et 8 le repas du soir (très bien)
On a démarré notre circuit à vélo de Zugdidi : 75km le 1° jour jusqu’à Kaishi. Beaucoup de montées et descentes, beau parcours. Eviter le petit hotel à l’entrée à gauche de Kaishi, face à la fontaine, ils ont vraiment essayé de nous entuber sur la note (mais ils ne savent pas compter…), et nous ont enfermés pour la nuit alors qu’on voulait partir tôt…on a dû attendre leur arrivée vers 8h pour pouvoir sortir. C’est la seule fois de tout le voyage que l’on n’est pas tombé sur des gens sympas.
2° jour : route pour Becho, seuls les qlq km qui vont de la route principale vers Becho ne sont pas goudronnés. 55km 3° jour : randonnée mais le mont Ushba n’a pas voulu se montrer…. 4° jour : Becho- Mestia, 22km, pluvieux, bien pour le musée. 5° jour : Mestia –Ushgili , début de la piste, pas mal de boue après une nuit très pluvieuse..magnifique route , beaucoup d’animaux sur la route, vaches, cochons, chevaux, chiens gentils…nombreuses GH à Ushguli. 6° jour : Ushgili-Mane 38Km qlq poussées de vélo …la descente du col m’a bien secouée car j’ai une fourche en acier mais non téléscopique…on a dormi à Mane, 1° village traversé, au 1° hotel rencontré, pas génial mais ça nous permettait de partir plus tôt le lendemain que si l’on campait. On a payé 25 GEL chacun pour la demi-pension, la patronne m’a bien fait remarqué que normalement elle demandait 30 ( ce qui ne les vaut pas) 7° jour : Mane- Lentekhi, 35 Km et fin de la piste à 3 ou 4 km de Lentekhi. après-midi lavage des vélos et des propriétaires des vélos. On a dormi chez Nino, dans une belle maison situé au numero 34 de la rue principale, super. 8° jour : Lentekhi- Kutaisi via Tskaltubo, 95 km, nombreuses sources en chemin, 50 km de rêve pour débuter puis une bonne côte suivie d’une magnifique partie en balcon, prévoir le pique-nique sur cette portion ! Les 5 derniers KM avant Kutaisi sont pénibles. On a choisi de dormir près de la gare, on a trouvé une chambre géniale dans une vieille maison magnifique pour 15 Gel chacun au 17 rue Gobashvili. tél 599 00 61 71 . On a pu acheter notre billet de train pour le lendemain, contrairement à Tbilissi. 9° jour : train pour Mtskheta, on a dormi dans une super guest house, tout près de l’office du tourisme, 20 GEL la chambre par pers et j’ai dû insisté pour payer le repas du soir car ils voulaient nous nourrir gratuitement. Famille Kaxa : tél : 551 223 161
TUSHETI 10° jour :route pour Alvani via Sagramelo, en partie en piste, route ensuite en travaux donc revenue à l’état de piste. 55km, beau bivouac en chemin. 11° jour : route pour Zemo Alvani, on a eu le contact d’Alexandr à l’office du tourisme, il habite Zemo Alvani et possède une guest house à Omalo. Il habite tout près du « centre » de Zemo Alvani, dans une grande maison où l’on passera la nuit tel 599 63 61 03 . 12° jour : on laisse les vélos et part en jeep pour Omalo, 50 GEL par pers, tarif normal. la piste n’est pas de mon niveau de débutante en VTT, très gros dénivelé sans points de repos et fortes pentes. Alexander a la guest house MIRGVELA, au-dessus d’Omalo. superbe, 40 GEL la demi-pension par pers, de belles balades à partir de chez lui : les tours d’Omalo et la crête au nord ouest entre autres…mirgvela@yahoo.com tel 592 002002 ou 597 06 60 00 ou 577 61 33 86 une des filles d’Alexandr parle un peu l’anglais ils s’organisent pour vous trouver un transport au prix courant pour aller à Omalo. 14° jour : retour à Zemo Alvani, on reprend les vélos pour Telavi, 28km. On dort à la GH Marinella, pour 50 GEL la nuit à 2, superbe maison, on peut faire sa cuisine. 131 rue Chavchavadze tel 577 516 001 maria.marinella@mail.ru
KAKHETIE 15° jour : Telavi-Sartichala, ça monte vite mais on est souvent à l’ombre dans la forêt, 63 Km de bonne route sauf l’arrivée sur Sartichala. on trouve de l’eau facilement sur la montée, source au col. on a eu un peu de mal à trouver à se loger dans le village. 16° jour : aller-retour en voiture à David Garejet, on a payé 50 GEL un particulier. superbe, y aller tôt. les fresques sont sur la colline. Compter 3h de visite pour prendre son temps sur la crête ( chemin raide). retour à Tbilissi en vélo, rapide, surtout en descente, une contre- allée double le plus souvent l’autoroute dans Tbilissi dans le sens où on roule.
KAZBEGIE 17° et 18° jour : aller –retour en Kazbegi et balade vers le camp de base du Kazbeg, on dort à Gergeti à la 1° GH (Nazi) citée dans le LP, très bien, en cours d’agrandissement. On peut louer un peu de matériel de montagne à Moutain house, juste en face de la gare de bus ils ont aussi des cartouches de gaz (chères). On a payé 70 GEL un taxi à l’aller pour partir tôt et 10 par pers la machroutka au retour. Environ 3h de route. La 1°machroutka du matin est partie pleine pour Tbilissi à 7h15.
Bon voyage à tous dans ce pays si sympathique ! Aichatou
on a logé plusieurs fois chez l’habitant, je demandais s’ils connaissaient une guest-house et certains proposaient de me prêter une chambre chez eux, j ai donné alors 20 GEL par pers pour la nuit et 10 GEL pour le repas du soir. Les GH font payer le plus souvent 10 GEL par repas, on peut économiser les 10 GEL du petit déj en se le préparant soi-mm si on ne veut pas un gros petit déj (œuf, fromage, concombre, tomate, pain). On peut en général utiliser la cuisine des hôtes. On a eu un temps relativement frais au début et assez pluvieux, mais des pluies courtes en journée. Les montagnes étaient par contre trop souvent dans les nuages. Il a fait plus beau en fin de séjour.
Tbilissi : logement chez Tina, super, Tina et son mari sont très serviables. Maison très bien placée, tout près de freedom square, du musée national et de la vieille ville, wifi, cuisine utilisable, très propre. Une petite cour commune à d’autres habitations permet de remonter les vélos, les laisser pour la nuit et stocker le carton de l’avion pendant le voyage. 35 GEL la nuit par pers avec petit déj, 30 GEL le transfert de l’aéroport. tél 59313 91 22 t_gotsiridze@hotmail.com
Achat des cartes Geoland : on en trouve le dimanche au musée national , dans la librairie de la vieille ville. Sinon, Geoland est situé juste en face d’un énorme batiment neuf vert, sur la grande avenue. Les cartes sont à 10 GEL ( environ 5 euros) On trouve qlq jolis souvenirs dans les boutiques du musée. L’office du tourisme est à droite en rentrant dans le musée, on y trouve des cartes de tout le pays intéressantes pour voyager.
Achat de cartouche de gaz : on en trouve à Geoland ( 20 GEL) et au magasin de montagne situé 68 rue Mitskevitchi ( 18 GEL) , on trouve beaucoup de choses pour la montagne dans ce magasin. Ne pas compter sur les bouteilles de gaz du bazar, elles ne sont pas percées et ne fonctionnent qu’avec des vieux réchauds butagaz. Non loin du bazar, autour du stadium, il y a qlq boutiques de sport, on y trouve des karrimat et surtout des vêtements.
Restau typique en sous-sol : on trouve rue dadiani des restaus populaires bon marché du type « Racha » cité dans le LP, en légèrement plus cher mais bien meilleur, il y en a un vraiment bien sur Pushkinis qucha, près d’une maison de change ( se repérer à l’affiche qui ressemble à une enseigne de fast food) .
Numero de téléphone mobile : des erreurs sur le Bradt, les mobiles ont tous un numero qui commence par 5.
SVANETIE On a pris le train avec les vélos pour Zugdidi , on paye 6 GEL pour le voyage ! et 5 pour les vélos ( le controleur nous a fait un papier en règle) il faut s’y prendre au moins 1 jour à l’avance pour le billet de train. On peut acceder au quai avec les vélos en passant à droite de la gare Zugdidi : on est allé au Zugdidi hostel, au 8 rue rustaveli ( plan faux sur booking.com et numéro de tel faux sur le LP) , tel 995 558 102 688 super, la proprio parle très bien l’anglais, endroit super sympa. Ils viennent vous chercher à la gare si necessaire. 30 GEL pour la nuit et 8 le repas du soir (très bien)
On a démarré notre circuit à vélo de Zugdidi : 75km le 1° jour jusqu’à Kaishi. Beaucoup de montées et descentes, beau parcours. Eviter le petit hotel à l’entrée à gauche de Kaishi, face à la fontaine, ils ont vraiment essayé de nous entuber sur la note (mais ils ne savent pas compter…), et nous ont enfermés pour la nuit alors qu’on voulait partir tôt…on a dû attendre leur arrivée vers 8h pour pouvoir sortir. C’est la seule fois de tout le voyage que l’on n’est pas tombé sur des gens sympas.
2° jour : route pour Becho, seuls les qlq km qui vont de la route principale vers Becho ne sont pas goudronnés. 55km 3° jour : randonnée mais le mont Ushba n’a pas voulu se montrer…. 4° jour : Becho- Mestia, 22km, pluvieux, bien pour le musée. 5° jour : Mestia –Ushgili , début de la piste, pas mal de boue après une nuit très pluvieuse..magnifique route , beaucoup d’animaux sur la route, vaches, cochons, chevaux, chiens gentils…nombreuses GH à Ushguli. 6° jour : Ushgili-Mane 38Km qlq poussées de vélo …la descente du col m’a bien secouée car j’ai une fourche en acier mais non téléscopique…on a dormi à Mane, 1° village traversé, au 1° hotel rencontré, pas génial mais ça nous permettait de partir plus tôt le lendemain que si l’on campait. On a payé 25 GEL chacun pour la demi-pension, la patronne m’a bien fait remarqué que normalement elle demandait 30 ( ce qui ne les vaut pas) 7° jour : Mane- Lentekhi, 35 Km et fin de la piste à 3 ou 4 km de Lentekhi. après-midi lavage des vélos et des propriétaires des vélos. On a dormi chez Nino, dans une belle maison situé au numero 34 de la rue principale, super. 8° jour : Lentekhi- Kutaisi via Tskaltubo, 95 km, nombreuses sources en chemin, 50 km de rêve pour débuter puis une bonne côte suivie d’une magnifique partie en balcon, prévoir le pique-nique sur cette portion ! Les 5 derniers KM avant Kutaisi sont pénibles. On a choisi de dormir près de la gare, on a trouvé une chambre géniale dans une vieille maison magnifique pour 15 Gel chacun au 17 rue Gobashvili. tél 599 00 61 71 . On a pu acheter notre billet de train pour le lendemain, contrairement à Tbilissi. 9° jour : train pour Mtskheta, on a dormi dans une super guest house, tout près de l’office du tourisme, 20 GEL la chambre par pers et j’ai dû insisté pour payer le repas du soir car ils voulaient nous nourrir gratuitement. Famille Kaxa : tél : 551 223 161
TUSHETI 10° jour :route pour Alvani via Sagramelo, en partie en piste, route ensuite en travaux donc revenue à l’état de piste. 55km, beau bivouac en chemin. 11° jour : route pour Zemo Alvani, on a eu le contact d’Alexandr à l’office du tourisme, il habite Zemo Alvani et possède une guest house à Omalo. Il habite tout près du « centre » de Zemo Alvani, dans une grande maison où l’on passera la nuit tel 599 63 61 03 . 12° jour : on laisse les vélos et part en jeep pour Omalo, 50 GEL par pers, tarif normal. la piste n’est pas de mon niveau de débutante en VTT, très gros dénivelé sans points de repos et fortes pentes. Alexander a la guest house MIRGVELA, au-dessus d’Omalo. superbe, 40 GEL la demi-pension par pers, de belles balades à partir de chez lui : les tours d’Omalo et la crête au nord ouest entre autres…mirgvela@yahoo.com tel 592 002002 ou 597 06 60 00 ou 577 61 33 86 une des filles d’Alexandr parle un peu l’anglais ils s’organisent pour vous trouver un transport au prix courant pour aller à Omalo. 14° jour : retour à Zemo Alvani, on reprend les vélos pour Telavi, 28km. On dort à la GH Marinella, pour 50 GEL la nuit à 2, superbe maison, on peut faire sa cuisine. 131 rue Chavchavadze tel 577 516 001 maria.marinella@mail.ru
KAKHETIE 15° jour : Telavi-Sartichala, ça monte vite mais on est souvent à l’ombre dans la forêt, 63 Km de bonne route sauf l’arrivée sur Sartichala. on trouve de l’eau facilement sur la montée, source au col. on a eu un peu de mal à trouver à se loger dans le village. 16° jour : aller-retour en voiture à David Garejet, on a payé 50 GEL un particulier. superbe, y aller tôt. les fresques sont sur la colline. Compter 3h de visite pour prendre son temps sur la crête ( chemin raide). retour à Tbilissi en vélo, rapide, surtout en descente, une contre- allée double le plus souvent l’autoroute dans Tbilissi dans le sens où on roule.
KAZBEGIE 17° et 18° jour : aller –retour en Kazbegi et balade vers le camp de base du Kazbeg, on dort à Gergeti à la 1° GH (Nazi) citée dans le LP, très bien, en cours d’agrandissement. On peut louer un peu de matériel de montagne à Moutain house, juste en face de la gare de bus ils ont aussi des cartouches de gaz (chères). On a payé 70 GEL un taxi à l’aller pour partir tôt et 10 par pers la machroutka au retour. Environ 3h de route. La 1°machroutka du matin est partie pleine pour Tbilissi à 7h15.
Bon voyage à tous dans ce pays si sympathique ! Aichatou
Seule au Kirghizstan 10 jours en vélo/cheval English translation pending
bonjour à tous !
oui je sais, 10 jours c'est pas beaucoup ! en faisant un tour sur les différents forums, je me rends compte que la plupart des gens partent au moins 3 semaines, mais je ne pouvais pas plus.. je me tourne vers vous pour de précieux conseils. en effet, j'aimerais entre autres faire un peu de vélo (pendant 4-5 jours) et faire pendant le reste du temps une excursion à cheval. Pour le vélo, j'aimerais bien ne pas passer par une agence (raison de budget) . savez vous si les vélos qu'on loue à bishkek sont de bonne qualité, équipés (porte bagage)? j'aurais aimé aller jusqu'au lac song kul mais je sais qu'il y a un dénivelé assez important. est ce possible de transporter les vélos dans les bus ou les trains (puisque je ne pourrais pas faire Bishkek Song Kul aller retour en 5 jours..) ? par ailleurs est ce que la route pour y aller est bien indiquée et en bon état ? aussi, est ce nécessaire de tout plannifier à l'avance? (surtout pour le logement?) ou est il plus prudent d'emmener une tente (mais je me surcharge..) après pour la rando à cheval ya t il un endroit que vous me conseiller particulièrement?
voilà merci pour vos conseils sur la faisabilité de mon voyage!
christelle
oui je sais, 10 jours c'est pas beaucoup ! en faisant un tour sur les différents forums, je me rends compte que la plupart des gens partent au moins 3 semaines, mais je ne pouvais pas plus.. je me tourne vers vous pour de précieux conseils. en effet, j'aimerais entre autres faire un peu de vélo (pendant 4-5 jours) et faire pendant le reste du temps une excursion à cheval. Pour le vélo, j'aimerais bien ne pas passer par une agence (raison de budget) . savez vous si les vélos qu'on loue à bishkek sont de bonne qualité, équipés (porte bagage)? j'aurais aimé aller jusqu'au lac song kul mais je sais qu'il y a un dénivelé assez important. est ce possible de transporter les vélos dans les bus ou les trains (puisque je ne pourrais pas faire Bishkek Song Kul aller retour en 5 jours..) ? par ailleurs est ce que la route pour y aller est bien indiquée et en bon état ? aussi, est ce nécessaire de tout plannifier à l'avance? (surtout pour le logement?) ou est il plus prudent d'emmener une tente (mais je me surcharge..) après pour la rando à cheval ya t il un endroit que vous me conseiller particulièrement?
voilà merci pour vos conseils sur la faisabilité de mon voyage!
christelle
Retour de voyage avec chauffeur en Inde English translation pending
Bonjour,
Nous revenons d'un voyage en Inde du Nord de 17 jours : Rajasthan (10 jours), puis Agra, Varanasi, Kolkata et Delhi (voir feuille de route ci-dessous).
Pour notre périple au Rajasthan, nous avons voyagé avec un guide-chauffeur : Ramesh Kumar Jaiph (mail : www.rameshkumarjaiph@hotmail.com - ne pas oublier le "www.", Tél portable : 0091-98-29-615647). Le prix était de 3000 Rps par jour tout compris (taxe, péage, carburant, nourriture et hébergement du chauffeur inclus) avec une Toyota Innova. La solution du guide-chauffeur est vraiment idéale, elle permet de gagner beaucoup de temps pour le transport, la recherche d'hôtels, ... et facilite la découverte de la culture indienne.
Nous avons vraiment apprécié notre séjour avec notre taxi-guide Ramesh et nous vous le recommandons. Ramesh parle bien l'anglais, sa conduite sur les routes indiennes est agréable (c'est rare !). Il s'est adapté à nos souhaits. La discussion avec lui est très facile, il a su répondre à nos nombreuses questions d'Européens curieux. Par manque de temps pour la préparation de notre voyage, nous n'avions que les grandes étapes de notre itinéraire. Il nous a suggéré des modifications et a su organiser les journées pour nous faire découvrir le maximum de sites connus et moins connus. Il nous a proposé des hôtels correspondants à notre budget et il acceptait volontiers de nous emmener dans d'autres hôtels trouvés dans notre guide si nous n'étions pas satisfaits. Il a partagé avec nous plusieurs repas dans des petits restaurants locaux en dehors des sentiers battus, pas dans des gros restaurants fréquentés uniquement par les touristes. Il nous a acheté plusieurs fois des fruits de saison sur les marchés locaux. Ramesh est prudent. Il est très critique envers le comportement de certains guides ou rickshaws qui se rémunèrent surtout via les commissions. Il nous a donné de très nombreux conseils pour éviter les pièges à touristes pendant et après notre périple en sa compagnie. Il nous a même prêté son téléphone pour que nous réservions plusieurs hôtels pour la suite de notre séjour.
Il parcourt les routes du Rajasthan (et également Gujarat, Uttar Pradesh et autour du Punjab ?) depuis de nombreuses années. Il a créé un site internet récemment xxx pour développer son activité, mais les illustrations choisies ne nous semblent pas forcément les plus adaptées.
Bref, c'est un chauffeur en or avec lequel on lie facilement une amitié !
Voici notre feuille de route détaillée avec évaluations (de -- à ++) des hôtels où nous avons séjourné :
Mardi 23 juillet : Arrivée à l’aéroport de Delhi à 0h05 (24/07). Accueil par un guide / chauffeur : Ramesh Kumar Jaiph (www.rameshkumarjaiph@hotmail.com, +91-98-29-615647) Nuit à Delhi Hôtel Vishal Residency (-- mais proche de l'aéroport) N.H.8, Rangpuri, Near Airport / Radisson Hotel, New Delhi - 110037, Tél : 0091 11 46 46 00 00, info@hotelvishalnh8.com http://www.hotelvishalnh8.com/ -- Mercredi 24 juillet : Delhi -> Jhunjhunu -> Dundlod -> Mandawa (286 km) Nuit à Mandawa Hotel Heritage Mandawa (+) Mandawa – 333704, Tél : 0091 1592 22 37 42, info@hotelheritagemandawa.com http://www.hotelheritagemandawa.com/ -- Jeudi 25 juillet : Mandawa -> Bikaner (189 km) Nuit à Bikaner Hotel Harasar Haveli (+) Harasar House, Near Karni Singh Stadium, Bikaner - 334001, Tél : 0091 151 220 98 91, inquiry@harasar.com http://www.harasar.com/ -- Vendredi 26 juillet : Bikaner -> Deshnoke -> Jodhpur (252 km) Nuit à Jodhpur Ghesthouse Newton’s Manor (++) 86 Jawahar Colony, Central School Road, Jodhpur - 342001, Tél : 0091 291 267 09 86, info@newtonsmanor.com http://www.newtonsmanor.com/ -- Samedi 27 juillet : Jodhpur -> Ranakpur (157 km) Nuit à Ranakpur Roopam Resort (+) Ranakpur Road, Sadari, Ranakpur - 306702, Tél : 0091 2934 28 53 21, roopamresort@hotmail.com -- Dimanche 28 juillet : Ranakpur -> Kumbhalgarh -> Udaïpur (132 km) Nuit à Udaïpur Hotel Hill Lake (+) Purohit Ji ka Khurra, Inside Chandpol, Udaipur – 313001, Tél : 0091 294 320 48 20, reservation@hotelhilllake.com http://www.hotelhilllake.com/ -- Lundi 29 juillet : Nuit à Udaïpur Hotel Hill Lake (+) Purohit Ji ka Khurra, Inside Chandpol, Udaipur – 313001, Tél : 0091 294 320 48 20, reservation@hotelhilllake.com http://www.hotelhilllake.com/ -- Mardi 30 juillet : Udaïpur -> Todgarh -> Pushkar (315 km) Nuit à Pushkar Pushkar Villas Resort (-) Panch Kund Road, Pushkar - 305022, Tél : 0091 145 277 36 40, info@pushkarvillas.com http://www.pushkarvilias.com/ -- Mercredi 31 juillet : Pushkar -> Ajmer -> Jaipur (147 km) Nuit à Jaipur Hotel Madhuban (++) D-237, Bihari Marg, Bani Park, Jaipur - 302016, Tél : 0091 141 220 00 33, madhuban@usa.net http://www.madhubanhotel.com/ -- Jeudi 1er août : Nuit à Jaipur Hotel Madhuban (++) D-237, Bihari Marg, Bani Park, Jaipur - 302016, Tél : 0091 141 220 00 33, madhuban@usa.net http://www.madhubanhotel.com/ -- Vendredi 2 août : Jaipur -> Abhaneri -> Agra (257 km) Fin du parcours avec notre guide. Nuit à Agra Tourists Rest House (+) 4/62 Kutchery Road, Baluganj, Agra – 282001, Tél : 0091 562 246 39 61, dontworrychickencurry@hotmail.com http://www.dontworrychickencurry.com/ -- Samedi 3 août : Train Marudhar Express 14854 Agra Fort 20h55 -> Varanasi Junction 10h30 (604 km) -- Dimanche 4 août : Nuit à Varanasi Suraj Guest House (+) ck10/37 Lalita Ghat, Near Nepali Temple, Chowk, Varanasi - 221001, Tél : 0091 542 239 85 60, surajgh@hotmail.com http://surajguesthouse.hpage.co.in/ -- Lundi 5 août : Vol Varanasi 17h20 -> Kolkata 19h05 Jet Airways Nuit à Kolkata Hotel Shams International (-) 3 Tottie Lane, Kolkata – 700016, Tél : 0091 33 30 22 27 22, hotelshams2006@yahoo.co.in -- Mardi 6 août : Nuit à Kolkata Hotel Shams International (-) 3 Tottie Lane, Kolkata – 700016, Tél : 0091 33 30 22 27 22, hotelshams2006@yahoo.co.in -- Mercredi 7 août : Vol Kolkata 16h30 → Delhi 19h05 SpiceJet Nuit à Delhi Namaskar Hotel (+) 917 Chandiwalan, Main Bazar, Paharganj, New Delhi – 110055, Tél : 0091 11 23 58 34 56, namaskarhotel@gmail.com http://www.namaskarhotel.com/ -- Jeudi 8 août : Nuit à Delhi Namaskar Hotel (+) 917 Chandiwalan, Main Bazar, Paharganj, New Delhi – 110055, Tél : 0091 11 23 58 34 56, namaskarhotel@gmail.com http://www.namaskarhotel.com/ -- Vendredi 9 août : Soir : départ pour l’aéroport de Delhi --
Sébastien
Nous revenons d'un voyage en Inde du Nord de 17 jours : Rajasthan (10 jours), puis Agra, Varanasi, Kolkata et Delhi (voir feuille de route ci-dessous).
Pour notre périple au Rajasthan, nous avons voyagé avec un guide-chauffeur : Ramesh Kumar Jaiph (mail : www.rameshkumarjaiph@hotmail.com - ne pas oublier le "www.", Tél portable : 0091-98-29-615647). Le prix était de 3000 Rps par jour tout compris (taxe, péage, carburant, nourriture et hébergement du chauffeur inclus) avec une Toyota Innova. La solution du guide-chauffeur est vraiment idéale, elle permet de gagner beaucoup de temps pour le transport, la recherche d'hôtels, ... et facilite la découverte de la culture indienne.
Nous avons vraiment apprécié notre séjour avec notre taxi-guide Ramesh et nous vous le recommandons. Ramesh parle bien l'anglais, sa conduite sur les routes indiennes est agréable (c'est rare !). Il s'est adapté à nos souhaits. La discussion avec lui est très facile, il a su répondre à nos nombreuses questions d'Européens curieux. Par manque de temps pour la préparation de notre voyage, nous n'avions que les grandes étapes de notre itinéraire. Il nous a suggéré des modifications et a su organiser les journées pour nous faire découvrir le maximum de sites connus et moins connus. Il nous a proposé des hôtels correspondants à notre budget et il acceptait volontiers de nous emmener dans d'autres hôtels trouvés dans notre guide si nous n'étions pas satisfaits. Il a partagé avec nous plusieurs repas dans des petits restaurants locaux en dehors des sentiers battus, pas dans des gros restaurants fréquentés uniquement par les touristes. Il nous a acheté plusieurs fois des fruits de saison sur les marchés locaux. Ramesh est prudent. Il est très critique envers le comportement de certains guides ou rickshaws qui se rémunèrent surtout via les commissions. Il nous a donné de très nombreux conseils pour éviter les pièges à touristes pendant et après notre périple en sa compagnie. Il nous a même prêté son téléphone pour que nous réservions plusieurs hôtels pour la suite de notre séjour.
Il parcourt les routes du Rajasthan (et également Gujarat, Uttar Pradesh et autour du Punjab ?) depuis de nombreuses années. Il a créé un site internet récemment xxx pour développer son activité, mais les illustrations choisies ne nous semblent pas forcément les plus adaptées.
Bref, c'est un chauffeur en or avec lequel on lie facilement une amitié !
Voici notre feuille de route détaillée avec évaluations (de -- à ++) des hôtels où nous avons séjourné :
Mardi 23 juillet : Arrivée à l’aéroport de Delhi à 0h05 (24/07). Accueil par un guide / chauffeur : Ramesh Kumar Jaiph (www.rameshkumarjaiph@hotmail.com, +91-98-29-615647) Nuit à Delhi Hôtel Vishal Residency (-- mais proche de l'aéroport) N.H.8, Rangpuri, Near Airport / Radisson Hotel, New Delhi - 110037, Tél : 0091 11 46 46 00 00, info@hotelvishalnh8.com http://www.hotelvishalnh8.com/ -- Mercredi 24 juillet : Delhi -> Jhunjhunu -> Dundlod -> Mandawa (286 km) Nuit à Mandawa Hotel Heritage Mandawa (+) Mandawa – 333704, Tél : 0091 1592 22 37 42, info@hotelheritagemandawa.com http://www.hotelheritagemandawa.com/ -- Jeudi 25 juillet : Mandawa -> Bikaner (189 km) Nuit à Bikaner Hotel Harasar Haveli (+) Harasar House, Near Karni Singh Stadium, Bikaner - 334001, Tél : 0091 151 220 98 91, inquiry@harasar.com http://www.harasar.com/ -- Vendredi 26 juillet : Bikaner -> Deshnoke -> Jodhpur (252 km) Nuit à Jodhpur Ghesthouse Newton’s Manor (++) 86 Jawahar Colony, Central School Road, Jodhpur - 342001, Tél : 0091 291 267 09 86, info@newtonsmanor.com http://www.newtonsmanor.com/ -- Samedi 27 juillet : Jodhpur -> Ranakpur (157 km) Nuit à Ranakpur Roopam Resort (+) Ranakpur Road, Sadari, Ranakpur - 306702, Tél : 0091 2934 28 53 21, roopamresort@hotmail.com -- Dimanche 28 juillet : Ranakpur -> Kumbhalgarh -> Udaïpur (132 km) Nuit à Udaïpur Hotel Hill Lake (+) Purohit Ji ka Khurra, Inside Chandpol, Udaipur – 313001, Tél : 0091 294 320 48 20, reservation@hotelhilllake.com http://www.hotelhilllake.com/ -- Lundi 29 juillet : Nuit à Udaïpur Hotel Hill Lake (+) Purohit Ji ka Khurra, Inside Chandpol, Udaipur – 313001, Tél : 0091 294 320 48 20, reservation@hotelhilllake.com http://www.hotelhilllake.com/ -- Mardi 30 juillet : Udaïpur -> Todgarh -> Pushkar (315 km) Nuit à Pushkar Pushkar Villas Resort (-) Panch Kund Road, Pushkar - 305022, Tél : 0091 145 277 36 40, info@pushkarvillas.com http://www.pushkarvilias.com/ -- Mercredi 31 juillet : Pushkar -> Ajmer -> Jaipur (147 km) Nuit à Jaipur Hotel Madhuban (++) D-237, Bihari Marg, Bani Park, Jaipur - 302016, Tél : 0091 141 220 00 33, madhuban@usa.net http://www.madhubanhotel.com/ -- Jeudi 1er août : Nuit à Jaipur Hotel Madhuban (++) D-237, Bihari Marg, Bani Park, Jaipur - 302016, Tél : 0091 141 220 00 33, madhuban@usa.net http://www.madhubanhotel.com/ -- Vendredi 2 août : Jaipur -> Abhaneri -> Agra (257 km) Fin du parcours avec notre guide. Nuit à Agra Tourists Rest House (+) 4/62 Kutchery Road, Baluganj, Agra – 282001, Tél : 0091 562 246 39 61, dontworrychickencurry@hotmail.com http://www.dontworrychickencurry.com/ -- Samedi 3 août : Train Marudhar Express 14854 Agra Fort 20h55 -> Varanasi Junction 10h30 (604 km) -- Dimanche 4 août : Nuit à Varanasi Suraj Guest House (+) ck10/37 Lalita Ghat, Near Nepali Temple, Chowk, Varanasi - 221001, Tél : 0091 542 239 85 60, surajgh@hotmail.com http://surajguesthouse.hpage.co.in/ -- Lundi 5 août : Vol Varanasi 17h20 -> Kolkata 19h05 Jet Airways Nuit à Kolkata Hotel Shams International (-) 3 Tottie Lane, Kolkata – 700016, Tél : 0091 33 30 22 27 22, hotelshams2006@yahoo.co.in -- Mardi 6 août : Nuit à Kolkata Hotel Shams International (-) 3 Tottie Lane, Kolkata – 700016, Tél : 0091 33 30 22 27 22, hotelshams2006@yahoo.co.in -- Mercredi 7 août : Vol Kolkata 16h30 → Delhi 19h05 SpiceJet Nuit à Delhi Namaskar Hotel (+) 917 Chandiwalan, Main Bazar, Paharganj, New Delhi – 110055, Tél : 0091 11 23 58 34 56, namaskarhotel@gmail.com http://www.namaskarhotel.com/ -- Jeudi 8 août : Nuit à Delhi Namaskar Hotel (+) 917 Chandiwalan, Main Bazar, Paharganj, New Delhi – 110055, Tél : 0091 11 23 58 34 56, namaskarhotel@gmail.com http://www.namaskarhotel.com/ -- Vendredi 9 août : Soir : départ pour l’aéroport de Delhi --
Sébastien
Trek Langtang/Ganesh English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de mettre au point un petit trek pour l'année prochaine au départ du langtang en direction de la dauradi khola.
Deux petites questions:
- Je compte prendre un 4x4 pour shyabru besi, mais est-il possible de prolonger sur gatlang comme je l'ai vu écrit ?
- Pour l'arrivée, je compte descendre par barpak et ensuite ? Et c'est là où j'ai besoin de vos lumière car je voudrai arrivé dans endroit où je puisse prendre un bus pour Pokara ?
Merci par avance de vos réponses
Merci par avance de vos réponses
Voyage photos dans le nord Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je suis nouveau sur le forum même si je le lis depuis pas mal de temps déjà. Serge, 34 ans, marié, fan de photos et de voyages 😉
Je serais au Vietnam 3 semaines pour raison professionnel et je souhaiterais faire un tour photo dans le nord (7/8 jours grand max) au début ou à la fin de mon séjour du 7/10 au 26/10. Début ou fin de séjour niveau température et ciel dégagé ?
Je pas mal bouquiné sur le sujet et je vous propose mon itinéraire et les quelques questions.
Jour 1 : arrivée à Bac Ha par le bus de nuit (pas cher par rapport au train), hôtel Sunday, location d'une moto pour mes déplacements (une adresse sérieuse où je peux louer une moto sans laisser mon passeport ? 10$ pour une minsk) Marché de Cancau (samedi matin), Boucle en moto Ta Van Chu - Bac Ha (passe t-elle par Ban Pho ou je dois redescendre jusqu'à Bac Ha pour faire cette boucle ?)
Jour 2 : Marché de Bac Ha (dimanche matin), Trajet jusqu'à Ha Giang, Hotel Ha Giang Resort.
Jour 3 : Trajet jusqu'à Dong Van, arrêt village de Can Ty, Hotel Hoang Ngoc
Jour 4 : Visite Lung Cu et Sa Phin (autres villages ?) Hotel Hoang Ngoc
Jour 5 : Trajet jusqu'à Ha Giang - Col Ma Pi Leng, Méo Vac, Yen Minh, Hotel Ha Giang Resort
Jour 6 : Trajet jusqu'à Hoang Su Phi - Ho Noong, col de Cong Troi, Hotel ???
Jour 7 : Trajet jusqu'à Bac Ha - Coc Pai, et petit chemin jusqu'à la TL153 au dessus de Bac Ha.
Donc voila pour l'itinéraire photo. Quand pensez vous ? Mes escales ne sont pas trop éloignées ? Je peux avoir une journée de plus donc si vous avez un stop en plus à me proposer pourquoi pas ! Toutes vos remarques me seront utile.
Merci
Je suis nouveau sur le forum même si je le lis depuis pas mal de temps déjà. Serge, 34 ans, marié, fan de photos et de voyages 😉
Je serais au Vietnam 3 semaines pour raison professionnel et je souhaiterais faire un tour photo dans le nord (7/8 jours grand max) au début ou à la fin de mon séjour du 7/10 au 26/10. Début ou fin de séjour niveau température et ciel dégagé ?
Je pas mal bouquiné sur le sujet et je vous propose mon itinéraire et les quelques questions.
Jour 1 : arrivée à Bac Ha par le bus de nuit (pas cher par rapport au train), hôtel Sunday, location d'une moto pour mes déplacements (une adresse sérieuse où je peux louer une moto sans laisser mon passeport ? 10$ pour une minsk) Marché de Cancau (samedi matin), Boucle en moto Ta Van Chu - Bac Ha (passe t-elle par Ban Pho ou je dois redescendre jusqu'à Bac Ha pour faire cette boucle ?)
Jour 2 : Marché de Bac Ha (dimanche matin), Trajet jusqu'à Ha Giang, Hotel Ha Giang Resort.
Jour 3 : Trajet jusqu'à Dong Van, arrêt village de Can Ty, Hotel Hoang Ngoc
Jour 4 : Visite Lung Cu et Sa Phin (autres villages ?) Hotel Hoang Ngoc
Jour 5 : Trajet jusqu'à Ha Giang - Col Ma Pi Leng, Méo Vac, Yen Minh, Hotel Ha Giang Resort
Jour 6 : Trajet jusqu'à Hoang Su Phi - Ho Noong, col de Cong Troi, Hotel ???
Jour 7 : Trajet jusqu'à Bac Ha - Coc Pai, et petit chemin jusqu'à la TL153 au dessus de Bac Ha.
Donc voila pour l'itinéraire photo. Quand pensez vous ? Mes escales ne sont pas trop éloignées ? Je peux avoir une journée de plus donc si vous avez un stop en plus à me proposer pourquoi pas ! Toutes vos remarques me seront utile.
Merci
Compte rendu, Costa Fascinosa 25 juillet - 3 août English translation pending
Bonjour
M'étant servie de nombreuses informations sur le site, à moi d'en donner quelques unes concernant cette croisière.
Mettons-nous d'accord tout de suite : CE COMPTE-RENDU EST TOUT A FAIT SUBJECTIF et pas du tout objectif ; ce n'est pas mon but !😉
Après 2 nuits merveilleuses dans un délicieux hôtel de Venise (le Canada, petit avec des escaliers pentus mais situé dans l'hyper-centre), nous partons, mon mari, mes enfants (8 et 11 ans et demi) et moi pour notre 1ère croisière. Nous avons réservé l'été dernier, elle nus permet de fêter mes 40 ans (depuis janvier) et ceux à venir de mon mari.
Nous sommes partis, avec nos bagages (2 grosses valises + 1 petite + 1 sac à dos) pour la Piazale Roma en vaporetto ; il fait très chaud (il est midi) et le vaporetto est TRES chargé mais bon, on est tellement contents-foufous 😛
Arrivés sur cette place, il faut prendre une "navette" ; en fait, c'est une sorte de métro aérien qui s'appelle le PEOPLE MOVER (1€/personne) ; quand on vient du grand pont du Canal Grande, il se trouve au fond à droite. Là, en 5 minutes à peine, on se trouve sur le port d'embarquement et on peut admirer les ENOOOOOOORMES bateaux en partance. Dont le notre : le Costa Fascinosa. Quand on sort du people mover, il faut aller jusqu'aux guichets Costa, il faut marcher un peu (et en plein soleil c'est bof mais on est contents-foufous je cous le rappelle). De là, il faut aller poser les valises à la consigne COSTA puis aller dans le terminal et ATTENDRE, attendre, attendre. Personnellement, j'ai trouvé ça interminable mais je ne suis pas d'une patience excessive pour ce genre de formalité 🤪 A noter : on vous fait remplir un formulaire "santé" et on peut avoir des infos sur le Squock Club. Pour le Wi-fi, bof bof.
Vers 15h, on a pu embarquer (on était convoqué pour 13h je crois et nous sommes arrivés un peu avant) : on fait la queue aux guichets Costa pour valider les "billets", on nous prend en photo avec 2 guignols Costa pour "les souvenirs" et on refait la queue pour passer à la douane. Puis, moment fatidique, nous montons (enfin) à bord. Gigantisme, quand tu nous tiens ! C'est clinquant et bling-bling mais très sympa. On part pour le buffet (nous n'avons pas déjeuner) : débauche de nourriture ! Des pizzas, du poisson, des plats chauds, des crudités, des foccacias, des pâtes (un peu cuites à mon goût), des desserts (dont les glaces). Nous sommes vite calés ! 😛
Direction notre cabine : 8ème étage, 8375, intérieur, avec une seule cabine voisine : très bien. Nos bagages sont arrivés très vite et nous avons pu ranger notre petit bazar. L'armoire comporte 3 portes et il y a aussi une commode sous la télé. Nous avons tout rempli mais tout était rangé. Il manquait peut-être 2-3 cintres mais on s'en est arrangés. Nous avons le fameux Today dont j'ai tant entendu parler et 4 cartes rouges + 4 cartes costa ! A 16h30, 7 coups de sirène et vlan, nous voilà partis à faire les andouilles avec nos gilets de sauvetage. On a tous l'air un peu bête mais ensemble, c'est mieux ! Ils ramassent les cartes rouges au passage pour vérifier notre présence. On reste sur le pont plus de 20 minutes, au soleil, avec nos gilets bien serrés. Personnellement, 5 minutes de plus et je leur faisais un petit malaise maison mais bon, ça se termine, on en rit et zou, en avant pour de nouvelles aventures !
Nous sommes allés visiter le SUBLIME spa : 2000m2 de bonheur ; il y a des tarifs pour le 1er jour et une tombola ! Mais j'ai perdu, tant pis. On part vers 17h et de voir Venise des ponts est magique (même si écologiquement je sais que ce n'est pas super pour la lagune, je ne le ferai plus, promis). Ca se bouscule un peu mais mon mari a quand même réussi à filmer la place St Marc du bateau. Nous avons visité le bateau tranquillement puis une bonne douche, des habits bien propres et en avant pour le resto (1er service). NB : Notre steward de cabine s'appelle Ronald et est adorable.
Au resto : super ! Nous nous faisons promener vers notre table et on nous présente notre serveur attitré. Il est super gentil et souriant mais n'a pas l'air de comprendre tout ce que l'on dit donc les échanges sont limités. Nous n'avons pas pris de forfait boisson. Il nous propose de l'eau en carafe et c'est très bien comme ça. Dès qu'il voit nos verres vides, il vient les remplir ; adorable je vous dis !
Sur le repas : évidemment, j'ai oublié MAIS : on choisit une entrée ; on peut prendre ou non de la soupe ; on a le choix entre 2 plats de pâtes puis un plat chaud. Ensuite si on le souhaite salade, si on le souhaite fromage puis dessert. Nous avons pris le minimum et sommes sortis repus. C'est très agréable, très fin. Les pâtes sont al dente avec des sauces délicieuses. Et puis notre serveur propose le parmesan avec tellement de gentillesse que mes ogres n'ont pas résisté ! 😎
Petite pause à la cabine pour se laver les dents.
Nous avons traversé les salons pour écouter différents groupes puis nous sommes allés au spectacle (21h45) : le magicien MARTIN "Metamorphosis". Très bon spectacle. Par contre, nous étions en haut sur le côté et avons vu quelques trucs, pour le plus grand plaisir des mes enfants !!!
Epuisés, nous retournons dans la cabine et zou, au lit. Entre temps, Ronald avait préparé les lits des enfants (au-dessus) et changé toutes les serviettes. Je trouve la literie EXTRA. Autant le préciser. La suite.... à venir !
10 jours à Istanbul English translation pending
bonjour
je compte voyager début septembre a Istanbul avec ma femme pour 10 jours, j'ai quels que questions a posés!!
-es que c'est intéressent d'acheter des jetons ou la istanbulkart?? si c'est la carte, comment ca fonctionne ?? -es qu'il y a des endroits a évité ?? manque de sécurité, voles .... -le prix moyen d'un repas simple ?
je suis preneur de ttes idées astuces .......
merci d'avance 😉
-es que c'est intéressent d'acheter des jetons ou la istanbulkart?? si c'est la carte, comment ca fonctionne ?? -es qu'il y a des endroits a évité ?? manque de sécurité, voles .... -le prix moyen d'un repas simple ?
je suis preneur de ttes idées astuces .......
merci d'avance 😉
Dernières interrogations avant le départ pour l'Ouzbékistan English translation pending
Bonjour,
Le départ pour l'Ouzbékistan approche grandement, départ mardi. Seulement avant de partir j'aurais encore quelques questions à vous poser.
1) Quel est le prix raisonnable pour un trajet de l'aéroport de Tashkent jusqu'à un hôtel du centre-ville, en pleine nuit ? (j'atterrirai vers 3h du matin).
2) Le lendemain de mon arrivée je dois prendre un vol intérieur pour Noukous - je devais atterrir à Urgench au départ mais les vols étaient complets donc je dois faire un détour - et directement rejoindre Khiva. La distance entre les 2 villes étant d'environ 200Km, quel est le prix honnête a prévoir pour ce trajet en taxi ? (3 personnes)
3) L'enregistrement doit être respecté à la lettre d'après ce que j'ai pu lire. Est-il délivré automatiquement par chaque hôtel au moment du départ ou faut-il le demander chaque jour (en supposant qu'on reste plusieurs jours dans un hôtel) ?
4) J'aurai une demie journée sur Tashkent en arrivant. Étant novice, quel est le meilleur endroit pour faire du change ?
5) Est-ce que je dois convertir des euros en dollars avant de partir ou bien est-ce inutile ?
6) Les billets de train, comme par exemple le trajet Samarkand-Tashkent, doivent ils se réserver la veille ou cela se fait-il le jour même à la gare ?
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Le départ pour l'Ouzbékistan approche grandement, départ mardi. Seulement avant de partir j'aurais encore quelques questions à vous poser.
1) Quel est le prix raisonnable pour un trajet de l'aéroport de Tashkent jusqu'à un hôtel du centre-ville, en pleine nuit ? (j'atterrirai vers 3h du matin).
2) Le lendemain de mon arrivée je dois prendre un vol intérieur pour Noukous - je devais atterrir à Urgench au départ mais les vols étaient complets donc je dois faire un détour - et directement rejoindre Khiva. La distance entre les 2 villes étant d'environ 200Km, quel est le prix honnête a prévoir pour ce trajet en taxi ? (3 personnes)
3) L'enregistrement doit être respecté à la lettre d'après ce que j'ai pu lire. Est-il délivré automatiquement par chaque hôtel au moment du départ ou faut-il le demander chaque jour (en supposant qu'on reste plusieurs jours dans un hôtel) ?
4) J'aurai une demie journée sur Tashkent en arrivant. Étant novice, quel est le meilleur endroit pour faire du change ?
5) Est-ce que je dois convertir des euros en dollars avant de partir ou bien est-ce inutile ?
6) Les billets de train, comme par exemple le trajet Samarkand-Tashkent, doivent ils se réserver la veille ou cela se fait-il le jour même à la gare ?
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Trek au Népal de 15 jours sans guide entre mi-septembre et début octobre English translation pending
Bonjour,
J'ai fais de nombreuses recherches sur ce forum déjà bien fourni en réponses concernant le choix d'un trek au Népal.
Cependant, je me projette sur une voyage du 15 Septembre au 05 Octobre. Je crois savoir que c'est la fin de la mousson au Népal, alors est-il possible d'entreprendre un trek à cette période, et surtout lequel pourrais m'épargner des grosses pluies! Quelle région serait à privilégier?
Aussi, je recherche un itinéraire d'environ 15 jours (je serais 3 semaines au Népal) , avec la possibilité de le faire seul (sans guide) et de bénéficier d’hébergements en lodge sur le parcours.
Merci d'avance pour vos conseils et vos retours d’expérience!
Cependant, je me projette sur une voyage du 15 Septembre au 05 Octobre. Je crois savoir que c'est la fin de la mousson au Népal, alors est-il possible d'entreprendre un trek à cette période, et surtout lequel pourrais m'épargner des grosses pluies! Quelle région serait à privilégier?
Aussi, je recherche un itinéraire d'environ 15 jours (je serais 3 semaines au Népal) , avec la possibilité de le faire seul (sans guide) et de bénéficier d’hébergements en lodge sur le parcours.
Merci d'avance pour vos conseils et vos retours d’expérience!
Agence de voyage Opodo English translation pending
Péripéties à rallonges avec OPODO !
En décembre je réserve 2 A/R Toulouse-Berlin direct . En avril OPODO m'informe qu'il y a une modification et que le vol aller aulieu d'être direct présente une escale de 5 heures à Paris avec Changement d'aéroport ! Ils me demandent si je suis d'accord. Je réponds aussitôt que NON ! Trop long pour nous, trop coûteux, raccourcit trop le séjour. Je propose de changer de jour de départ si un avion direct est possible. Pas de réponse. Appels téléphoniques multiples sans jamais avoir autre chose qu'un disque qui, au bout de longues minutes, vous annonce que " tous nos opérateurs sont actuellement ocupés" et ... rappelez plus tard . Ils donnent des renseignements érronés sur les heures d'ouverture du standard. Bref, je n'ai pas encore regardé de près ma note de téléphone mais j'avais des dépassements conséquents.
Enfin le 6 juin, j'obtiens une personne humaine : "Très bien je transmets votre refus à Air France qui vous contactera dans les 48 heures pour le remboursement". J'attends. Rien. Je contacte Air France : "Nous n'avons aucun ordre d'OPODO, nous ne pouvons pas résilier votre billet sans leur ordre et de toute façon ce n'est pas nous qui remboursons car nous n'avons pas été payés" . Lettre recommandée à OPODO avec AR; retour de l'AR donc OPODO areçu la lettre le 4 juillet. Rien. J'appelle encore. Rien, disque et standard fermé après 19 heures ( alors que le disque conseillait d'appeler en dehors des heures d'affluence, après 19 heures ! ou le dimanche et jour fériés ! Fermé aussi !). J'appelle Air France : "Nous ne pouvons rien pour vous. C'est bête parce qu'il y avait un vol direct la veille et ça aurait fait votre affaire" !!! "Je vous propose de résilier votre billet pour qu'OPODO ne puisse pas dire que le vol a été perdu mais c'est tout ce que je peux faire". OK. Mais où sont mes 273 euros ? Je suis un peu fatiguée par toutes ces démarches mais je vais quand même faire valoir mes droits auprès du conciateur et du Tribunal d'Instance. Quel bazar pour des choses aussi simples si l'on avait à faire à des gens honnêtes ! Mais là, je vous le dis, ce sont des arnaqueurs et des gens de mauvaise foi. Amis voyageurs évitez OPODO et vous serez plus tranquilles.
Everest, octobre: trek au camp de base English translation pending
Bonjour à tous amis Globe-Trotteurs/euses.
Notre voyage de noce approchant à grand pas, nous collectons les dernières informations (que nous n'avons pu encore trouvées en parcourant le forum) afin que celui-ci se passe au mieux. Première étape : le Népal! Nous voudrions nous lancer dans le trek de camp de base de l’Everest (nous prévoyons une 20aine de jour de marche aller-retour). Nous arriverons le 7 octobre à Katmandou puis nous envolerons pour Lukla quelques jours après, le temps de s'acclimater.
- Est-ce possible de faire ce trek SEUL (seulement en couple, sans passer par une agence, sans guide et sans porteur)? ou est-ce complètement inconscient? Nous aurons 1 seul sac (12kg), donc nous nous relaierions pour le porter. Ne risque-t-on pas de perdre? (apparemment à cette époque, il y a la foule sur ce trek, donc je suis assez confiant la dessus).
- Est-ce facile de trouver de quoi dormir tous les soirs sur la route (nous n'emmènerons pas de tente), ou les Lodges risquent-elles d'être complètes? Faut-il prendre un porteur qui court tous les jours réserver notre chambre?
- Question équipement, durant notre voyage (qui durera 9 mois), nous aurons "seulement" polaire et coupe-vent anti-pluie. Quelles sont les températures en journée/nuit au mois d'octobre? Est-ce judicieux de louer un anorak à Katmandou pour le trek? Faut-il également louer un sac de couchage pour se réchauffer dans les Lodges?
- A cette époque, les chemins sont-ils bien praticables (pas trop de neige) : une paire de grosse chaussure de rando montante suffit-elle?
- Ou trouver les billets d'avion pour Lukla? Sur place à Katmandou ou à l'avance sur Internet?
Nous espérons que vous pourrez nous éclairer sur ces quelques points afin que l'on puisse partir rassuré... 🙂
Notre voyage de noce approchant à grand pas, nous collectons les dernières informations (que nous n'avons pu encore trouvées en parcourant le forum) afin que celui-ci se passe au mieux. Première étape : le Népal! Nous voudrions nous lancer dans le trek de camp de base de l’Everest (nous prévoyons une 20aine de jour de marche aller-retour). Nous arriverons le 7 octobre à Katmandou puis nous envolerons pour Lukla quelques jours après, le temps de s'acclimater.
- Est-ce possible de faire ce trek SEUL (seulement en couple, sans passer par une agence, sans guide et sans porteur)? ou est-ce complètement inconscient? Nous aurons 1 seul sac (12kg), donc nous nous relaierions pour le porter. Ne risque-t-on pas de perdre? (apparemment à cette époque, il y a la foule sur ce trek, donc je suis assez confiant la dessus).
- Est-ce facile de trouver de quoi dormir tous les soirs sur la route (nous n'emmènerons pas de tente), ou les Lodges risquent-elles d'être complètes? Faut-il prendre un porteur qui court tous les jours réserver notre chambre?
- Question équipement, durant notre voyage (qui durera 9 mois), nous aurons "seulement" polaire et coupe-vent anti-pluie. Quelles sont les températures en journée/nuit au mois d'octobre? Est-ce judicieux de louer un anorak à Katmandou pour le trek? Faut-il également louer un sac de couchage pour se réchauffer dans les Lodges?
- A cette époque, les chemins sont-ils bien praticables (pas trop de neige) : une paire de grosse chaussure de rando montante suffit-elle?
- Ou trouver les billets d'avion pour Lukla? Sur place à Katmandou ou à l'avance sur Internet?
Nous espérons que vous pourrez nous éclairer sur ces quelques points afin que l'on puisse partir rassuré... 🙂
Retour de la mer Noire sur le Deliziosa du 29 juin au 12 juillet 2013 English translation pending
Bonjour,
Cette fois, je ne vais pas effectuer un récit détaillé, d'autant que cat1505 a donné des informations nombreuses sur ce parcours.
Impressions générales :
L'itinéraire nous a beaucoup plu et personnellement, j'ai été agréablement surpris, car j'étais un peu inquiet par rapport à certains commentaires.
Nous avons bénéficié d'un temps excellent et pas trop chaud, malgré la saison (29/06 au 12/07).
Le Deliziosa, déjà emprunté l'année dernière à l'occasion d'une croisière dans les fjords est un bateau agréable malgré sa taille.
A la différence de notre précédente croisière, il était complet, environ 2700 p (1500 italiens et 500 français) dont beaucoup d'enfants compte tenu des vacances scolaires...
Hormis la piscine qui était quelque peu "squattée" par les enfants, ce qui est bien compréhensible, ils m'ont semblé bien raisonnables.
A noter que nous occupions une cabine balcon et que nous fréquentions assez peu les espaces publics.
Le personnel "proche"(cabiniers et restaurants) a été parfait, tant par leur amabilité que par leur professionalisme.
La nourriture était convenable, mais sans plus, comme sur la plupart des bateaux de croisières, mais nous ne faisons pas des croisières pour la gastronomie.
Après mon expérience un peu décevante sur Celebrity et bien que n'étant pas un grand amateur des animations, j'ai retrouvé une ambiance beaucoup plus festive, avec de véritables soirées de gala, totalement inexistantes sur Celebrity.
Les escales : Katakolon Escale obligée qui ne présente pas d'intérêt particulier si l'on a déjà visité Olympie (d'autant que nous avions également déjà visité un peu l'arrière pays).
Mikonos Débarquement en chaloupes. Charmant petit port Grec avec ses maisons blanches et ses moulins.
Izmir Ayant déjà eu l'occasion d'y faire plusieurs escales où nous étions allés à Ephèse et visité la ville, nous nous sommes contentés d'une grande promenade à pieds jusqu'à la tour de l'horloge par le bord de mer.
Istambul Ville magnifique aux multiples facettes. Cette fois, nous avons choisi une promenade en bateau jusqu'à Eoyu, pour nous rendre au café Pierre Loti et déguster un "café Turc" avec une vue magnifique sur la corne d'or. Nous nous sommes ensuite rendus au sommet de la tour de Galata d'où l'on bénéficie d'une vue exceptionnelle à 360° sur Istambul. Repas au bord du Bosphore et après avoir traversé le pont de galata avec ses pécheurs et ses restaurants, nous avons visité la mosquée Eyudi, moins célèbre mais également très intéressante. Après avoir passé un moment dans le bazar Egyptien, nous sommes retournés admirer encore une fois, de l'extérieur, la mosquée bleue et Sainte Sophie. A noter que la visite d'Istambul s'effectue facilement en utilisant les bateaux et le tramway.
Les escales : Katakolon Escale obligée qui ne présente pas d'intérêt particulier si l'on a déjà visité Olympie (d'autant que nous avions également déjà visité un peu l'arrière pays).
Mikonos Débarquement en chaloupes. Charmant petit port Grec avec ses maisons blanches et ses moulins.
Izmir Ayant déjà eu l'occasion d'y faire plusieurs escales où nous étions allés à Ephèse et visité la ville, nous nous sommes contentés d'une grande promenade à pieds jusqu'à la tour de l'horloge par le bord de mer.
Istambul Ville magnifique aux multiples facettes. Cette fois, nous avons choisi une promenade en bateau jusqu'à Eoyu, pour nous rendre au café Pierre Loti et déguster un "café Turc" avec une vue magnifique sur la corne d'or. Nous nous sommes ensuite rendus au sommet de la tour de Galata d'où l'on bénéficie d'une vue exceptionnelle à 360° sur Istambul. Repas au bord du Bosphore et après avoir traversé le pont de galata avec ses pécheurs et ses restaurants, nous avons visité la mosquée Eyudi, moins célèbre mais également très intéressante. Après avoir passé un moment dans le bazar Egyptien, nous sommes retournés admirer encore une fois, de l'extérieur, la mosquée bleue et Sainte Sophie. A noter que la visite d'Istambul s'effectue facilement en utilisant les bateaux et le tramway.
Le métro fonctionne-t-il entre l'aéroport et le centre de Delhi? English translation pending
Bonjour, pouvez vous me dire si le métro fonctionne entre l'aéroport et le centre de Delhi ?
Budget (argent de poche) à prévoir pour une semaine à Rimini? English translation pending
Bonjour,
Je vais bientôt partir 7 jours à Rimini mon hôtel est en pension complète, chaise longue et parasol. Ce type de vacances sera une première pour moi, c'est pour cela que je n'arrive pas à savoir quel budget argent de poche je dois avoir.
Je pense ramener des petits souvenirs a ma famille mais pas non plus pour 300E!! 😉
Est-ce que les vêtements sont cher? Je parle pas d'habits de marques mais genre une petite robe, ...?
S'il vous plait aiguillez moi sur les sous que je dois prendre (plus ou moins qu'on soit d'accord!!)
Salutations
Liline
Je vais bientôt partir 7 jours à Rimini mon hôtel est en pension complète, chaise longue et parasol. Ce type de vacances sera une première pour moi, c'est pour cela que je n'arrive pas à savoir quel budget argent de poche je dois avoir.
Je pense ramener des petits souvenirs a ma famille mais pas non plus pour 300E!! 😉
Est-ce que les vêtements sont cher? Je parle pas d'habits de marques mais genre une petite robe, ...?
S'il vous plait aiguillez moi sur les sous que je dois prendre (plus ou moins qu'on soit d'accord!!)
Salutations
Liline
Quel circuit pour huit jours à Maurice début août? English translation pending
Bonjour,
Je cherche des idées de circuit pour passer 8 jours sur l'île Maurice (carte détaillée ici) début août 2013. En particulier je cherche 2, 3 ou 4 "camps de base" où je pourrai trouver une chambre à tarif "routard" (genre 30 euros la nuit) et d'où je pourrai avoir un bon aperçu de l'île.
Sachant que : - j'ai déjà mes billets d'avion - je ne louerai pas de voiture, je me déplacerai principalement en bus (éventuellement je demanderai à un jeune à scooter - avec un casque pour moi ! - de me balader sur 1/2 ou 1 journée pour me faire découvrir les environs) - j'aurai passé juste avant 3 semaines à La Réunion (2 semaines de rando + 1 semaine de visites) - je ne suis pas un passionné de baignade ni de bronzette ni de plongée, par contre j'adore l'ambiance des bords de mer : me promener le long de la mer, apprécier de beaux paysages, déguster du bon poisson, etc. - j'aime bien faire du vélo et des balades à pied - j'aimerais trouver une jolie petite île un peu sauvage (mais pas hors de prix) pour y passer 1 ou 2 nuits - j'aimerais passer 2 ou 3 jours dans un endroit animé pour faire la fête 😎
Voilà, vous savez tout sur mes envies ! A vos claviers maintenant !... 😉
Je cherche des idées de circuit pour passer 8 jours sur l'île Maurice (carte détaillée ici) début août 2013. En particulier je cherche 2, 3 ou 4 "camps de base" où je pourrai trouver une chambre à tarif "routard" (genre 30 euros la nuit) et d'où je pourrai avoir un bon aperçu de l'île.
Sachant que : - j'ai déjà mes billets d'avion - je ne louerai pas de voiture, je me déplacerai principalement en bus (éventuellement je demanderai à un jeune à scooter - avec un casque pour moi ! - de me balader sur 1/2 ou 1 journée pour me faire découvrir les environs) - j'aurai passé juste avant 3 semaines à La Réunion (2 semaines de rando + 1 semaine de visites) - je ne suis pas un passionné de baignade ni de bronzette ni de plongée, par contre j'adore l'ambiance des bords de mer : me promener le long de la mer, apprécier de beaux paysages, déguster du bon poisson, etc. - j'aime bien faire du vélo et des balades à pied - j'aimerais trouver une jolie petite île un peu sauvage (mais pas hors de prix) pour y passer 1 ou 2 nuits - j'aimerais passer 2 ou 3 jours dans un endroit animé pour faire la fête 😎
Voilà, vous savez tout sur mes envies ! A vos claviers maintenant !... 😉
Choix de sac à dos pour trois semaines aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je pars pour 3 semaines aux États Unis au mois de juillet-août 2013. Avec 3 amis, nous allons faire toute la côte est de Boston à Miami (en voiture).
Nous souhaitons chacun acheter un sac à dos qui prendra nettement moins de place dans la voiture que 4 valises. Ce sac sera utilisé pour mettre toutes mes affaires (vêtements, chaussures...), j'aurai évidemment un autre sac pour me balader en journée.
J’ai déjà consulté ce forum ainsi que d’autres sites, blogs et j’ai lu certaines infos, mais je n'ai pas vraiment trouvé mon cas dans les messages déjà écrit. Par ailleurs, j'ai lu qu'il était indispensable d’acheter une housse de pluie mais est ce vraiment utile dans mon cas ?
Je souhaiterais acheter un sac qui tienne la route pour plusieurs années. Je me suis renseignée sur les sacs Quechua de Decathlon, d'après les avis que j'ai pu lire ils ne sont pas vraiment optimale sur la durée. J'ai été dans un magasin spécialisé ou l'on m'a conseillé les sacs de la marque Deuter, mais il y avait tellement de modèles au magasin que je ne savais pas lequel prendre. En ce qui concerne la capacité du sac, je pensais à environ 50 litres. En sachant que ce n’est pas pour faire de la randonnée, je serai juste amené à le porter lorsque l’on sera à pied (distances de quelques km occasionnellement car le reste du temps, je le laisserai soit à l’hôtel, soit dans la voiture)
Au magasin, les modèles suivants m’ont parus intéressants : - - Deuter Eclipse SL 45 + 10 à 69 € - - Deuter Sundance 55 + 10 à 87 € - - Deuter Sundance 40 + 10 à 75 € - - Millet Expédition 50+ à 86 €
Pour finir, je souhaiterais savoir quels sont les points les plus importants à regarder avant d’acheter un sac ? Merci pour les conseils que vous pourrez me donner, si vous avez des sites et/ou blogs à lire, ça m’intéresse aussi !!
Manon
Je pars pour 3 semaines aux États Unis au mois de juillet-août 2013. Avec 3 amis, nous allons faire toute la côte est de Boston à Miami (en voiture).
Nous souhaitons chacun acheter un sac à dos qui prendra nettement moins de place dans la voiture que 4 valises. Ce sac sera utilisé pour mettre toutes mes affaires (vêtements, chaussures...), j'aurai évidemment un autre sac pour me balader en journée.
J’ai déjà consulté ce forum ainsi que d’autres sites, blogs et j’ai lu certaines infos, mais je n'ai pas vraiment trouvé mon cas dans les messages déjà écrit. Par ailleurs, j'ai lu qu'il était indispensable d’acheter une housse de pluie mais est ce vraiment utile dans mon cas ?
Je souhaiterais acheter un sac qui tienne la route pour plusieurs années. Je me suis renseignée sur les sacs Quechua de Decathlon, d'après les avis que j'ai pu lire ils ne sont pas vraiment optimale sur la durée. J'ai été dans un magasin spécialisé ou l'on m'a conseillé les sacs de la marque Deuter, mais il y avait tellement de modèles au magasin que je ne savais pas lequel prendre. En ce qui concerne la capacité du sac, je pensais à environ 50 litres. En sachant que ce n’est pas pour faire de la randonnée, je serai juste amené à le porter lorsque l’on sera à pied (distances de quelques km occasionnellement car le reste du temps, je le laisserai soit à l’hôtel, soit dans la voiture)
Au magasin, les modèles suivants m’ont parus intéressants : - - Deuter Eclipse SL 45 + 10 à 69 € - - Deuter Sundance 55 + 10 à 87 € - - Deuter Sundance 40 + 10 à 75 € - - Millet Expédition 50+ à 86 €
Pour finir, je souhaiterais savoir quels sont les points les plus importants à regarder avant d’acheter un sac ? Merci pour les conseils que vous pourrez me donner, si vous avez des sites et/ou blogs à lire, ça m’intéresse aussi !!
Manon
Promenade à vélo dans la Serra de Arrabida (Portugal) English translation pending
Bonjour,
je pars en vacances au Portugal la semaine prochaine avec mon amie, et avant de visiter Lisbonne nous comptons passer 3 jours à proximité de Setùbal, dans une petite Quinta à 3 kilomètres de la ville, dans les collines de la Serra da Arrabida.
Nous y arriverons en train après avoir atterri à Lisbonne, et je ne trouve nulle part sur Internet de renseignements sur des possibilités de louer des vélos à Setùbal. Est-ce que quelqu'un aurait des infos à ce sujet?
Autre question: la faisabilité de balades à vélo dans la Serra da Arrabida. Nous aimerions beaucoup nous y promener en partant une journée entière, découvrir les paysages depuis la route qui longe la côté entre Setubal et Sesimbra. Mais est-ce faisable, au niveau relief, circulation? On se défend sportivement parlant mais c'est pas non plus le Tour de France dans nos mollets quoi...
Sinon nous louerons une voiture mais j'ai un peu peur de la circulation sur ces petites routes côtières, ainsi que des possibilités de se garer et la sureté des voitures. J'ai lu un peu partout que cette région était pas mal encombrée l'été et victime de cambriolages dans les voitures, et aussi difficile de se garer (environs de Portinho da Arrabida, etc...)
Et puis surtout, nous préférerions circuler à vélo, plus écolo et plus sympa!
Merci de tout tuyau possible, je prend!
F.
je pars en vacances au Portugal la semaine prochaine avec mon amie, et avant de visiter Lisbonne nous comptons passer 3 jours à proximité de Setùbal, dans une petite Quinta à 3 kilomètres de la ville, dans les collines de la Serra da Arrabida.
Nous y arriverons en train après avoir atterri à Lisbonne, et je ne trouve nulle part sur Internet de renseignements sur des possibilités de louer des vélos à Setùbal. Est-ce que quelqu'un aurait des infos à ce sujet?
Autre question: la faisabilité de balades à vélo dans la Serra da Arrabida. Nous aimerions beaucoup nous y promener en partant une journée entière, découvrir les paysages depuis la route qui longe la côté entre Setubal et Sesimbra. Mais est-ce faisable, au niveau relief, circulation? On se défend sportivement parlant mais c'est pas non plus le Tour de France dans nos mollets quoi...
Sinon nous louerons une voiture mais j'ai un peu peur de la circulation sur ces petites routes côtières, ainsi que des possibilités de se garer et la sureté des voitures. J'ai lu un peu partout que cette région était pas mal encombrée l'été et victime de cambriolages dans les voitures, et aussi difficile de se garer (environs de Portinho da Arrabida, etc...)
Et puis surtout, nous préférerions circuler à vélo, plus écolo et plus sympa!
Merci de tout tuyau possible, je prend!
F.
Iran itinerary and accommodation?
Hi everyone,
I’m planning a two-week trip to Iran in September and I’m reaching out for some valuable tips....
After doing a bit of research, I’ve sketched out a rough itinerary.
I plan to spend 2–3 days in Tehran, then head down to Isfahan for 4–5 days with an overnight stop in Kashan. After that, I’m thinking of going to Shiraz for 2–3 days, including a visit to Persepolis. Then back to Tehran with a 2-day stop in Yazd.
What do you think? Is this doable? Are there any other must-see spots?
The north, with Tabriz and Masuleh, also caught my eye, but what should I cut to fit them in?
If you have any recommendations for high-quality, authentic hotels, I’d love to hear them.
And one last (silly) question—I’m a smoker (unfortunately!), so is it allowed for women to smoke in Iran? If so, under what conditions?
Thanks in advance for your help, and I’m all ears for any advice!
I’m planning a two-week trip to Iran in September and I’m reaching out for some valuable tips....
After doing a bit of research, I’ve sketched out a rough itinerary.
I plan to spend 2–3 days in Tehran, then head down to Isfahan for 4–5 days with an overnight stop in Kashan. After that, I’m thinking of going to Shiraz for 2–3 days, including a visit to Persepolis. Then back to Tehran with a 2-day stop in Yazd.
What do you think? Is this doable? Are there any other must-see spots?
The north, with Tabriz and Masuleh, also caught my eye, but what should I cut to fit them in?
If you have any recommendations for high-quality, authentic hotels, I’d love to hear them.
And one last (silly) question—I’m a smoker (unfortunately!), so is it allowed for women to smoke in Iran? If so, under what conditions?
Thanks in advance for your help, and I’m all ears for any advice!
Problème de carte Bancaire à Bangkok English translation pending
J'ai eu un soucis à Bangkok il y a 3 semaines qui n'a rien de méchant mais qui demande aux ressortissants Français la plus grande vigilance.
Après un diner entre amis dans un resto pourtant fréquenté(clientèle éclectique) à Thonglor j'ai payé avec ma carte visa issue d'une banque française.Au bout de 10 minutes la serveuse vient m'annoncer que le paiement est refusé et que je devrais contacter la Banque.Trouvant cela bizarre je me rends à la caisse et demande à ce qu'elle refasse passer la carte et je suis point par point les étapes jusqu'à ce que l'écran affiche pin code ce dont elle ne tiendra pas compte car elle appuiera sur entrée encore puis message de refus.Je la demande de repasser encore et me donner l'appareil pour que je fasse mon code, paiement refusé car la caissière au bout de plusieurs essaies vient de bloquer ma carte.Elle me demande comme si rien n'était si je pouvais en espèces car selon elle j'ai un problème avec la banque.Tout en gardant mon calme je refuse poliment tentant vainement de lui expliquer que c'est de sa faute et face à cette incompréhension je demande l'intervention de la directrice qui a vite compris le problème et se confondant en excuse elle m'explique que cette dernière vient d'être embauchée etc... Elle m'offre donc le repas ce dont je refuse (18000 bath) car je lui explique que ce que j'ai consommé je paie et que l'erreur de votre personnel me devra être remboursé à savoir les frais d'envois de ma nouvelle carte (par DHL) par la banque et tout frais lié aux appels téléphoniques et à ma banque et au service infinité.Pendant huit jours je me suis retrouvé sans carte.Au passage j'aimerais souligner la nullité du service infinité.
Il y a deux jours même topo au supermarché, gens mal formés qui ne comprennent pas pourquoi j'insiste tant à voir l'écran pour savoir s'il faut un pin code ou pas et c'est en élevant la voix que de justesse ils ont bien failli de m'annuler encore la carte.
Conclusion toujours aller à la caisse et de demander s'il faut taper son code ou pas et s'ils ne comprennent pas il faut insister.
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan… English translation pending
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Recherche guide (papier) de Serbie à l'Albanie par le Kosovo English translation pending
bonjour
je pense partir cet été deux a trois semaines d'un parcours allant de Serbie, jusqu’à l Albanie en passant pas le Kosovo.
j'ai regardé ce que je pouvais emporter comme guide de poche, je voudrais savoir si a part un guide que je trouve pas trés futé...😠 , existent il d'autres ouvrages en français ou en anglais.
d'autre part, si avez des conseils des bons plans sur ces pays, n’hésitez pas à m'en faire part!
merci, Fabrice
je pense partir cet été deux a trois semaines d'un parcours allant de Serbie, jusqu’à l Albanie en passant pas le Kosovo.
j'ai regardé ce que je pouvais emporter comme guide de poche, je voudrais savoir si a part un guide que je trouve pas trés futé...😠 , existent il d'autres ouvrages en français ou en anglais.
d'autre part, si avez des conseils des bons plans sur ces pays, n’hésitez pas à m'en faire part!
merci, Fabrice
Sécurité, budget et itinéraire au Tadjikistan? English translation pending
Salut,
La gueule dans le guidon depuis un moment (boulot), je m'aperçois qu'il est grand temps de m'occuper de mes vacances puisqu'on me fout dehors à la mi aout.
Je ressort mon plan Tadjikistan en partant du niveau info zéro. J'ai simplement appris que la situation s'était dégradée l'année dernière. Je vois que vous êtes plusieurs à vous y être rendu récemment, pourriez vous me filer des info fraîches?
Comment se sent-on niveau sécurité en général aujourd'hui? A Khorog et dans le Pamir plus particulièrement? Est-ce que c'est envisageable en ce moment de longer la frontière afghane, de descendre dans la vallée de Wakhan?
J'ai appris que les frontières sont un peu capricieuses en ce moment. Mon idée est de faire ce voyage comme un itinéraire bis d'un précédent voyage. Arrivée à Bishkek puis départ pour Osh. Descente à Sary Tash pour passer la frontière. Au retour, passage de la frontière de préférence à Penjikent, sinon à Oybek, l'idée étant de retomber sur Tashkent. Est-ce que ça parait gérable?
Niveau budget, pour ceux qui s'en sortent en Inde ou Asie du Sud-est avec 10 euros par jour, il faut compter combien au Tadjikistan?
Est-ce que ça vaut le coup de prendre la tente et tout ce qui va avec? Est-ce que ce sera nécessaire pour un trek? Ou est-ce que ça se loue sur place (j'image que le Tadjikistan n'en est pas là niveau développement touristique).
Voila, ça fait déjà un paquet de questions pour un premier jet. Si vous avez l'info, merci pour vos réponses.
Alex
La gueule dans le guidon depuis un moment (boulot), je m'aperçois qu'il est grand temps de m'occuper de mes vacances puisqu'on me fout dehors à la mi aout.
Je ressort mon plan Tadjikistan en partant du niveau info zéro. J'ai simplement appris que la situation s'était dégradée l'année dernière. Je vois que vous êtes plusieurs à vous y être rendu récemment, pourriez vous me filer des info fraîches?
Comment se sent-on niveau sécurité en général aujourd'hui? A Khorog et dans le Pamir plus particulièrement? Est-ce que c'est envisageable en ce moment de longer la frontière afghane, de descendre dans la vallée de Wakhan?
J'ai appris que les frontières sont un peu capricieuses en ce moment. Mon idée est de faire ce voyage comme un itinéraire bis d'un précédent voyage. Arrivée à Bishkek puis départ pour Osh. Descente à Sary Tash pour passer la frontière. Au retour, passage de la frontière de préférence à Penjikent, sinon à Oybek, l'idée étant de retomber sur Tashkent. Est-ce que ça parait gérable?
Niveau budget, pour ceux qui s'en sortent en Inde ou Asie du Sud-est avec 10 euros par jour, il faut compter combien au Tadjikistan?
Est-ce que ça vaut le coup de prendre la tente et tout ce qui va avec? Est-ce que ce sera nécessaire pour un trek? Ou est-ce que ça se loue sur place (j'image que le Tadjikistan n'en est pas là niveau développement touristique).
Voila, ça fait déjà un paquet de questions pour un premier jet. Si vous avez l'info, merci pour vos réponses.
Alex
Enregistrement des bagages (vol Pau - Paris - Madagascar) English translation pending
bonjour
je vais aller à Madagascar avec air austral en partant de CDG , par contre je rejoins CDG par un vol air france partant de Pau je voudrais savoir si je peux enregistrer mes bagages jusqu'à destination finale à partir de Pau ou si je dois les récupérer à CDG et les enregistrer ensuite sur air austral
merci pour vos réponses
je vais aller à Madagascar avec air austral en partant de CDG , par contre je rejoins CDG par un vol air france partant de Pau je voudrais savoir si je peux enregistrer mes bagages jusqu'à destination finale à partir de Pau ou si je dois les récupérer à CDG et les enregistrer ensuite sur air austral
merci pour vos réponses
Bagages à main sur un vol Aegean Airlines affrété par Marmara English translation pending
Nous allons prendre des vol Toulouse Heraklio en septembre nous avons acheté nos vols sur le site Marmara se sont des vol Eagean affreétés par Marmara quelqu'un sait il le nombre de bagages a main et le poids total des dits bagages . Je ne trouve sur Marmara que le poids max du bagage de soute
Peux on avoir un sac a main ou a ordinateur et en plus une valise cabine ou un sac cabine de voyage
merci pour la ou les réponses
Bonne fin de journée a tous
Peux on avoir un sac a main ou a ordinateur et en plus une valise cabine ou un sac cabine de voyage
merci pour la ou les réponses
Bonne fin de journée a tous
Plan de route en Turquie, à l'écoute de vos expériences English translation pending
bonjour,
Je pars en Turquie du 10 aout au 20 aout pour une escapade ensoleillé et je suis actuellement en train de planifier mes activités. Ne connaissant personne ayant eu la chance d'y etre aller la bas avant moi, je serai ravi d'avoir
je connais actuellement les villes que je vais visité: Istanbul izmir, bodrum, oludeniz et Antalya mais je ne sais pas trop encore ce que je peux bien faire dans chacune de ces villes.
Quelles sont les événements et autres activités immanquables qu'il me doit de vivre dans ces différentes villes? quelles sont les plus belles plages à voir en turquie selon vous??
Je sens que je vais m'amuser comme un ptit fou ;p
Je pars en Turquie du 10 aout au 20 aout pour une escapade ensoleillé et je suis actuellement en train de planifier mes activités. Ne connaissant personne ayant eu la chance d'y etre aller la bas avant moi, je serai ravi d'avoir
je connais actuellement les villes que je vais visité: Istanbul izmir, bodrum, oludeniz et Antalya mais je ne sais pas trop encore ce que je peux bien faire dans chacune de ces villes.
Quelles sont les événements et autres activités immanquables qu'il me doit de vivre dans ces différentes villes? quelles sont les plus belles plages à voir en turquie selon vous??
Je sens que je vais m'amuser comme un ptit fou ;p
Trekker en solitaire au Népal English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Je vais 3 semaines au Népal en Octobre et comme beaucoup de monde j'ai bien l'intention de "trekker" un peu.
Malgré mes recherches je n'ai trouver aucune réponse quand à la faisabilité du tour des Annapurnas (ou autre) en solitaire. J'ai l'habitude de la randonnée mais pas encore à cette altitude, ma condition physique est bonne ( je pratique le trail running et ai déjà parcourut des distances entre 70 et 100km ). La solitude ne me dérange pas, j'ai déjà fait de la cylorandonnée seul dans des zones plutôt isolé.
De ce que j'ai put comprendre, les sentiers sont bondés, cela assure t'il d'avoir toujours quelqu'un devant et derrière soit ? ou de se trouver facilement un compagnon de route ?
En faite je voudrais simplement avoir votre avis si je doit y renoncer ou bien persévéré dans mes recherches 🙂
Et si par malheur vous me conseillez de renoncer quel trek et réalisable en solitaire ?
Merci d'avance
Corentin
Je vais 3 semaines au Népal en Octobre et comme beaucoup de monde j'ai bien l'intention de "trekker" un peu.
Malgré mes recherches je n'ai trouver aucune réponse quand à la faisabilité du tour des Annapurnas (ou autre) en solitaire. J'ai l'habitude de la randonnée mais pas encore à cette altitude, ma condition physique est bonne ( je pratique le trail running et ai déjà parcourut des distances entre 70 et 100km ). La solitude ne me dérange pas, j'ai déjà fait de la cylorandonnée seul dans des zones plutôt isolé.
De ce que j'ai put comprendre, les sentiers sont bondés, cela assure t'il d'avoir toujours quelqu'un devant et derrière soit ? ou de se trouver facilement un compagnon de route ?
En faite je voudrais simplement avoir votre avis si je doit y renoncer ou bien persévéré dans mes recherches 🙂
Et si par malheur vous me conseillez de renoncer quel trek et réalisable en solitaire ?
Merci d'avance
Corentin
Hôtel, Bed & Breakfast ou guest house pas cher à Tachkent/Samarcande/vallée de Ferghana? English translation pending
Salut à tous !
Est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller des endroits pour dormir pas cher à Tashkent, Samarkand, Andijan, Ferghana et Kokand ? J'ai beau chercher, je ne trouve pas grand chose de très intéressant, surtout à Tashkent ( je connais déjà et c'est pas la meilleure ville au monde... ) et les derniers messages commencent à dater. En 2010, j'avais dormit dans un hôtel franchement pourri près du cirque au Nord de la ville, je m'en passerai cette fois. J'avais fait l'hôtel Antica à Samarkand, très bien mais au dessus de mes moyens cette année ( on était 2 et on avait payé dans les 40 € la nuit ).
Je regarde pour des prix autour de 30 € maxi. Les dortoirs ne me font pas peurs, bien au contraire.
Merci !
Est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller des endroits pour dormir pas cher à Tashkent, Samarkand, Andijan, Ferghana et Kokand ? J'ai beau chercher, je ne trouve pas grand chose de très intéressant, surtout à Tashkent ( je connais déjà et c'est pas la meilleure ville au monde... ) et les derniers messages commencent à dater. En 2010, j'avais dormit dans un hôtel franchement pourri près du cirque au Nord de la ville, je m'en passerai cette fois. J'avais fait l'hôtel Antica à Samarkand, très bien mais au dessus de mes moyens cette année ( on était 2 et on avait payé dans les 40 € la nuit ).
Je regarde pour des prix autour de 30 € maxi. Les dortoirs ne me font pas peurs, bien au contraire.
Merci !