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New York: Soho, Chinatown etc.: choisir de visiter une rue par quartier English translation pending
by Charlyne · 2016-06-27 · 12 replies
Bonjour ! Je me rends à New York cet été avec mes deux enfants (jeunes adultes) et je souhaiterais faire un petit tour (2 ou 3 h en tout ... je ne voudrais pas lasser mes équipiers avec une longue visite guidée 😛 ) dans les quartiers mythiques de la ville qui sont :

Soho - Greenwich village - China Town - Little Italy

Alors, je vous demande la chose suivante, si vous le voulez bien :

Si vous ne deviez "visiter" qu'une seule rue de chaque quartier, dans laquelle iriez-vous en priorité ?

Pour info, ma fille est basketteuse (il y a un lieu spécial à Greenwich village, non ?) et adore le shopping dans les petites rues ...

Merci par avance pour vos idées ... Mes amitiés Charlyne
Retour croisière MSC Opera en Norvège English translation pending
by Bern44 · 2016-06-23 · 12 replies
c'était notre 4ème croisière avec MSC. Départ Copenhague, Cap Nord, débarquement Oslo. Le bateau : correct Les escales : pas terribles. Cap Nord arrivée 13 h, départ 19h30. Les Lofoten idem, escales trop courtes. Par contre 2 jours de mer entre Stavenger et Oslo (246 miles), le bateau avançait au ralenti sûrement pour permettre aux passagers d'occuper leur temps en dépensant de l'argent dans les boutiques du bord. La nourriture: pas terrible du tout, portions congrues, un cheveu sur le poisson ! pas de spécialités. Les repas de gala : insignifiants. On avait le choix entre le restaurant et le self, pour le saumon c'était au petit déjeuner, uniquement des plats en sauce. Les verres à vin, en plastique, n'ont pas dus être remplacés depuis l'inauguration du navire ! Tout cela n'est pas en rapport avec le prix de cette croisière. Les cocktails : la glace est bonne et l'alcool rare ! C'était notre dernière croisière avec MSC.

MSC Lirica Les Emirats;😉 MSC Lirica Haîfa😉 MSC Précioza : pré inaugurale🙁 Crown Princess Méditerranée😉 Régal Princess Mediterranée😉 NCL Canal de Panama😏 HAL Cap Horn😏 Costa Emirats🏴‍☠️
Visites à faire en Haute-Savoie / Suisse romande English translation pending
by Logoffo · 2016-06-20 · 12 replies
Bonjour, Nous accueillons des amis américains début juillet 2016 pour 10 jours. C'est une famille de 4 (2 adultes et 2 garçons de 9 et 11 ans) qui viennent pour la première fois dans notre belle région. Ils aiment la nature et sont avides de randonnées. En espérant que le temps reste au beau temps durant leur visite, je pensais les emmener: - Chamonix pour 1 journée (Mer de Glace et petit train de Montenvers) Est ce que cela vaut la peine de monter à l'Aiguille du midi? - Annecy (Semnoz et lac) - Randonnée sur le Jura - Salève pour un pic nic et la vue sur Genève

Mais du coup je ne sais pas si faire les habituelles visites de Genève, de Gruyère (+ fromagerie et chocolaterie), Yvoire (avec bateau depuis Nyon) les intéresserait. J'avoue ne pas vraiment savoir quoi leur faire visiter... des idées et suggestions??

Merci🙂
Quelle destination pour un trip à vélo? English translation pending
by Paillon · 2016-06-20 · 5 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Mon amie et moi disposons de 15 jours de vacances cet été que nous comptons réalisé en tandem. Nous sommes de Nantes et le choix de la destination est assez cornélien car nous souhaitons partir au moins 10 jours de façon itinérante soit en faisant un simple aller et le retour en train, voiture, ... soit en faisant une boucle. Nous souhaitons privilégié au maximum les voies vertes et autres véloroutes. Voici quelques idées/réflexions : - La Loire en vélo serait une bonne entrée en matière mais j'ai peur d'avoir du temps pourri et quid du retour en train avec tandem + remorque ? - La velodyssée vers le sud ne nous tente guère notamment à cause de la grande partie du littoral vendée qui est assez touristique et chère ! - La vélodyssée vers le nord ressemble à un très long fleuve tranquille car c'est le canal de Nantes à Brest qui fait office de voie verte. Et il est difficile de relier la cote car peu d'autre itinéraire existe en Bretagne.

Bref, avez vous des idées de destinations, des conseils à partager, ou tout autres infos utiles ?!

Je vous remercie par avance.

(Pour ce qui est de la Loire à vélo et du canal de Nantes à Brest, j'en ai déjà fait une partie en vélo simple, d'ou mes commentaires, quant à la Vendée, je n'apprécie pas trop son littoral très sablo-sablonneux)
Tour de Manche à vélo en famille English translation pending
by Yononay · 2016-06-16 · 17 replies
Bonjour, après une première expérience concluante de 10 jours et 500 km sur la vélodyssée l'été dernier, nous projetons de repartir cet été en itinérance avec nos deux enfants qui auront 4 et 2 ans. L'objectif, la côte nord de la Bretagne et le tour de manche. Seulement nous nous posons quelques questions et souhaitons des retours d'expérience. Nous aimerions faire le trajet Roscoff (voir un peu avant) - mont saint michel (voir un peu après). Notre organisation est d'aller en voiture au point de départ, du coup cela nécessite de trouver un camping qui accepte le gardiennage des voitures. Et ensuite je retourne chercher la voiture seul ce qui implique de terminer pas loin d'une gare sncf. Nous projetons de faire entre 400 et 500 km. Est-ce que certains d'entre vous ont des adresses intéressantes et des idées pour le départ et l'arrivée ? Merci d'avance. Yoan
Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-15 · 24 replies
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ Vendredi 25

J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.

Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.

Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.

En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.

Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.

Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.

Samedi 26

Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.

Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.

A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :

"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."

Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?

A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.

Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.

Dimanche 27

Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !

Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :

- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."

Après quelques instants de réflexion, il m’explique :

- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."

De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...

Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?

De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.

Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?

Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.

Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.

Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.

Lundi 28

Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.

Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.

- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?

On a bien ri !

Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !

Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.

On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.

Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !

Mardi 29

Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.

Epilogue

L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?

Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.

La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.

Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.

La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...

Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.

Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.

S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.

Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.

NOTES :

1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...

2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).

3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.

4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782

5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.

6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F

7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F

8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F

9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte

10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.

11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf

12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Marseille - Montpellier à vélo avec bébé English translation pending
by Pupuce13 · 2016-06-06 · 7 replies
Bonjour

Nous envisageons de partir de Marseille en vélo avec notre petite dans sa remorque. Nous souhaitons éviter les routes fréquentées et trouver le max de pistes cyclables.

Nous sommes à la recherche de l'itinéraire idéal :) Si vous connaissez aussi des campings sur le trajet !

Merci de nous aider !
Decize - Toulouse à vélo: des lieux à ne pas rater? English translation pending
by Koaclarck · 2016-06-03 · 2 replies
Salut,

Du 7 au 19 juillet a lieu la Vélorution Universelle à Toulouse :
http://velorutionuniverselle.org/?lang=fr. Je lance le lien dès fois que cela puisse intéresser certain.e.s

Je vais faire la route à vélo depuis chez moi à Decize (Nièvre). J'aime bien faire du dénivelé ; je pense passer par le Livradois-Forez puis piquer vers les volcans dans le Cantal. A voir pour la fin du parcours...

Vous auriez des conseils de cols ou autres paysages incontournables ?

Merci

Matt
Rennes - Nantes English translation pending
by Bolbatre147 · 2016-05-29 · 1 reply
Bonjour,

Je voudrais relier Rennes ( camping municipal les Gayeulles ) jusqu'à Nort sur Erdre ( camping municipal le Port Mulon )

Je privilégie les petites routes tranquilles mais pas les sentiers ou alors très carrossables, j'ai quatre sacoches et je n'aime pas trop être secoué.

Pas facile de sortir de Rennes !

J'ai aperçu sur OpenRunner que je pourrais prendre la V42 de Rennes à St Nicolas de Redon, et ensuite prendre la trace du canal de Nantes à Brest qui part de St Nicolas de Redon jusqu'à l’Écluse de Quiheix. MAIS, la trace du canal de Nantes à Brest est-elle correctement carrossable ?

J'attends avec impatience vos conseils et peut-être une autre route.

Je précise que je fait aux environ de 100 km par jour.

A bientôt

ML
MSC Fantasia de Dubaï, décembre 2016 English translation pending
by Carocaro05 · 2016-05-27 · 92 replies
Bonjour tout le monde, Option mise aujourd'hui pour la croisière en partance de Dubaï du 3 décembre 2016 sur le MSC Fantasia, avec un pré acheminement de Nice le 2 décembre. Il y a t il d'autres participants sur le Forum à cette croisière?

Avis aux amateurs, une promotion de MSC est en cours avec les vols inclus jusqu'au 2 juin..... 😉
Hôtel à proximité du port de Miami English translation pending
by Davlor · 2016-05-26 · 30 replies
Bonjour à tous,

Programmant une nouvelle croisière ( ma seconde! çà y est je suis mordu !) aux caraîbes en décembre prochain et ayant planifié d'arriver la veille du départ à Miami, je vous sollicite pour des conseils sur des hôtels de qualité proche du port ainsi que des renseignements pour le transfert au terminal d'embarquement...

Merci de vos expériences et vos tuyaux...
Patagonie / Terre de Feu en octobre-novembre English translation pending
by Legle · 2016-05-23 · 7 replies
Hola, Après avoir voulu faire la Patagonie en Août, je me suis ravisé et je pars dorénavant 3 semaines entre fin octobre et mi-novembre. Mon objectif étant de rester sur la Patagonie côté Argentine, quitte à revenir une seconde fois pour la partie Chilienne et le nord de l’Argentine.

Etant habituellement habitué à partir seul et à prendre juste un billet aller-retour pour improviser sur place, après lecture, j’ai la sensation que la Patagonie doit se préparer un minimum J (notamment pour les vol intérieur, vu la grandeur de la Région).

Alors je vous soumets un jet rapide de l’idée de mon séjour et merci de vos remarques éventuelles :

J1 : Départ de France J2 : Arrivée à buenos Aires le matin + visite de la ville J3 : Vol pour Ushuaia + visite de la ville/balade l’après midi J4/5 : Parc national + Cerro et/ou Martial et/ou Guanaco + canal Beagle J6 : Cap Horn ou détroit de Magellan ? J7 : vol pour El Calafate + visite ville J8 : Glacier Perito Moreno J9 : Bus pour El Chalten + visite ville J10 : Rando autour du Fritz Roy et du Cerro Torre J11 : Rando Laguna Torre J12 : Glaciar Viedma J13 : Retour sur El Calafate + après-midi détente : bateau ou cheval J14 à J17 : Soit Bariloche (balade, trek, montagne) Soit Péninsule Valdez (baleine, Parc national) J18 : retour sur Buenos aires + visite ville J19 : back to France

J’ai 3 questions : - Qu’en pensez-vous J (je passe à travers un indispensable ?) - J6 : comment faire le cap Horn ?? - J14 à J17 : gros dilemme sur le choix de la destination Ou je garde ces 3 jours pour rester plus longtemps dans le sud ?

Et la question bonus : d'autres personnes prévoient d'y être à la même période ?

Merci d’avance.
Voyage à vélo de Québec à la Nouvelle-Orléans (avec enfant) English translation pending
by Axelrunner · 2016-05-13 · 3 replies
Bonjour,

Alors voila, j'ai pour projet de partir à vélo avec ma femme et mon fils dans environ 2 ans. Mon fils aura 2 ans lors du voyage et du coup des avis de personnes ayant emprunté l'itinéraire que je prévois m’intéresserait pour me faire une idée de la difficulté en tirant une carriole en plus de toutes nos affaires.

Alors voici le trajet prévu (dans les grandes ligne pour le moment) : - Départ Québec, je suis la vélo route 5 pour aller jusqu'à Montréal - A partir de Montréal, j'emprunte la Waterfront trail pour aller aux chutes du Niagara - Ensuite, direction Albany via ERIE Canal Heritage Trail - Pour la partie Albany, New York, Washington, c'est encore vague mais je suis tombé sur un blog ou la personne à fait La nouvelle Orléans -> Montréal, et donc je pense emprunter le même trajet pour le reste du voyage, mais dans l'autre sens. -Entre Washington et Atlanta, il y a la blue ridge parkway et je n'ai pas la moindre idée de la difficulté avec ma carriole à l'arriere en plus de mes bagages. Donc Si des gens l'ont déjà fait, je suis preneur de toute information. -Pour terminer le voyage je fais donc Atlanta, Demopolis, Waynesboro, Biloxi, et enfin, la nouvelle Orléans. Trajet toujours inspiré du blog (
http://pascalavelo.blogspot.fr voyage de 2011)

Voila pour la partie trajet. Je n'ai pas de date précise pour déterminer la saison du voyage, mais si vous avez des conseils, je suis preneur. Je me doute que l'hivers au Québec et l'été au Sud des Etats Unis, c'est pas le top mais je ne connait pas du tout le climat de ces régions.

Je continus mes recherches sur les papiers nécessaires pour un tel voyage, mais sur le même principe que précédemment, je suis preneur de tout type de conseil.

Merci d'avance,
Itinéraire de 3 semaines au Panama et informations pratiques English translation pending
by ToniDK · 2016-05-12 · 2 replies
Bonjour, Nous partons à 4 au Panama au mois d'août (du 4 au 24 pour 4 d'entre nous, du 3 au 22 pour un autre, donc besoin d'être à Panama City en fin de séjour) et après avoir parcouru le forum (et avant d'éplucher complètement le guide), j'ai quelques petites questions d'ordre pratiques qui, j'espère, pourront trouver réponses ici.

En termes d'itinéraire, nous partirions sur le trajet suivant (dans les grandes lignes): - Arrivée le 4 août et nuit à Panama City, - du 5 au 7: région de Pedasi (Playa Venao, Isla Iguana...), - du 7 au 10: Santa Catalina + Isla Coiba - du 10 au 13: Région de Chiriqui/Boquete avec visite de plantations de café, randos, activités dans la nature... - du 13 au 17: Bocas del Toro - Autour du 17/18: retour vers Panama City avec une nuit dans la ville - Du 18 au 20/21: San Blas - 21/22/23/24: Panama City (visite de la ville, du canal, éventuelles excursions...).

Aussi, je voudrais savoir si cet itinéraire semble cohérent en ce qui concerne la visite des principaux sites/régions du pays (sachant que l'idée est de faire un peu de ville (Panama City), de la nature (Boquete) et de la plage/activités nautiques (Bocas del Toro, San Blas). Le rythme me paraît acceptable (on bouge régulièrement sans être dans le rush) mais quelques questions se posent:

- ce type de parcours peut-il s'envisager uniquement en bus où une location de voiture est préférable (a minima entre Panama City et Bocas del Toro: une fois à Boca, on la rend et on fera le trajet retour vers la capitale en car), sachant que dans les régions de Pedasi ou Boquete, nous pourrions être assez flexibles et bouger en voiture du coup.

- est-ce que visiter "en routard" sans réserver à l'avance peut se faire, tout en ayant l'assurance de: 1) trouver des hébergements, 2) de ne pas payer des hébergements trop chers (disons 20$/pers, quitte à dormir en dortoirs). Ca nous permettrait évidemment d'être assez flexible et raccourcir/allonger les étapes au besoin.

- une question par rapport au traitement anti-palu: je n'ai pas trouvé de réponse formelle, à savoir est-il indispensable, fortement recommandé ou; au regard des régions que nous envisageons, et à la période de notre voyage; il n'est pas spécialement nécessaire?

Ce sont les principales questions qui se posent à moi à ce stade, sachant que je vais bûcher le guide ce weekend, et que d'autres questions devraient venir s'ajouter...! D'avance, merci! Antoine
Train Moramanga - Tamatave English translation pending
by Lemure · 2016-05-12 · 14 replies
Bonjour,

Je viens d’apprendre avec stupeur que le train Moramanga – Tamatave n’accepte plus les voyageurs en raison de rénovation des vois ferrée. Est-ce que qq peut me renseigner sur l’exactitude de ces informations. Merci d’avance Willy
Passage Leucate - La Franqui-Plage - Port-la-Nouvelle English translation pending
by Gabey · 2016-04-24 · 2 replies
Bonjour

Je fais appel à des spécialistes pour une préparation de parcours. Ma question Passé Leucate nous nous dirigerons vers La Franqui plage et là je voudrais savoir si l'on peut rejoindre Port la Nouvelle en passant par la plage ( il me semble l'avoir déjà fait) donc pouvez vous confirmer ? merci d
Voyage 2 semaines Inn-Radweg ou ViaRhôna (EV17) English translation pending
by Bols2000 · 2016-04-21 · 6 replies
Bonjour à tous,

Les beaux jours reviennent en l'envie de repartir à vélo aussi donc nous réfléchissons à notre voyage à vélo de cet été.

Après la Loire à Vélo (EV6) de Nevers à Saint-Nazaire, l'EV6 de Nevers au Lac de Constance et, l'année passée, la Vélo francette, on souhaiterait changer de région.

Deux itinéraires ont retenus mon attention :

L'Inn-Radweg de la Suisse à Passau en Allemagne en passant par le Tyrol autrichien. A Passau, on pourrait prolonger jusque Vienne sur l'EV 6.

L'EuroVélo 7 (ViaRhôna) des glaciers suisses à +/- Avignon (au delà, je pense que ce n'est pas encore aménagé?)

Avez-vous déjà parcourus ces itinéraires ou avez-vous des retours sur ceux-ci ?

L'idée est d'avoir un itinéraire avec un maximum de voies vertes (ou rues calmes), bien balisé et sans trop de difficultés.

Merci d'avance !
Compte rendu de notre croisière dans les îles grecques avec le Costa Deliziosa English translation pending
by LauMary · 2016-04-13 · 37 replies
Nous venons d'effectuer notre 1ère croisière à bord du Costa Deliziosa (du 27 mars au 3 avril 2016). Nous étions une famille de 4 personnes (2 adultes et 2 ados de 13 et 15 ans) et, pour nous tous, cette croisière a été une superbe expérience ! Comme ce forum nous a bien aidé au moment de préparer notre croisière, nous allons vous faire part de notre expérience (en espérant que cela vous aidera également). Chaque jour, nous allons vous expliquer une partie de notre voyage.

1. VENISE Nous avons rejoint Venise la veille du départ de la croisière en fin de journée (soit le samedi car la croisière commençait le dimanche à 17h00). Nous avons voyagé avec Ryanair et nous avons donc atterri à Trévise (à +/- 1h de Venise). A l'aéroport, nous avons pris un bus ATVO pour la piazzale di Roma (12€/pers) (le distributeur de billet se trouve dans le hall de réception des bagages mis en soute).

Ensuite nous avons pris un vaporetto jusqu'à notre hôtel situé dans le cartier San Polo (7,50 €/pers avec 1 bagage quel que soit le trajet). Cela nous a permis de parcourir quelques kilomètres sur le Grand Canal et de découvrir les superbes édifices et palais qui le longent. C'était superbe ! Notre hôtel était l'hôtel Tivoli qui est un chouette petit hôtel avec petit déjeuner sympa. Le dimanche matin, nous avons visité les quartiers San Polo et Dorsudoro (situés sur la rive gauche du Grand Canal). Nous avons donc vu, notamment : - La basilique Santa Maria Gloriosa dei Frari; - Le Pont de l'Académie; - La basilique Santa Maria della Salute; - La douane des mers (avec une superbe vue sur la place Saint Marc et sur la basilique San Giorgio Maggiore). Après le repas de midi, nous sommes allés à pied jusqu'à la piazzale di Roma (+/- 15 min) puis nous avons pris le People Mover jusqu'au quai d'embarquement. Nous sommes arrivés au quai d'embarquement vers 13h15 (pour un départ prévu à 17h) et nous avons d'abord fait la queue pour déposer nos bagages. Là, nous avons reçu un numéro d'enregistrement. Nous avons alors attendu (3 longues heures !!!) dans un hall que notre n° soit appelé... Après un passage au contrôle des bagages à main (comme à l'aéroport) nous avons enfin pu accéder à notre cabine. Nous avions pris une cabine avec balcon, en premium (le balcon est vraiment un must !). Là nous avons retrouvé une partie de nos bagages (nous sommes allés chercher les autres dans le hall des ascenseurs de notre pont) ainsi, que la carte magnétique (1 par personne) qui permet de tout faire sur le bateau (elle sert de clef pour la cabine, de carte d'achats, de carte d'identité pour le débarquement et l'embarquement pendant les escales, etc.). Après l'exercice d'évacuation obligatoire, le bateau a enfin quitté Venise (vers 17h30). C'est splendide. Vous passez devant la pointe de la douane, la place Saint Marc, le Pont des soupirs, etc. et vous en prenez vraiment plein les yeux. Demain, je vous parlerai de la vie sur le bateau avant de vous décrire une escale par jour.
Itinéraire familial 5 jours en France pendant les vacances de Pâques English translation pending
by AndyBelle · 2016-04-11 · 3 replies
Bonjour

Nous sommes une famille de 5: 2 adultes et 3 enfants âgés de 12, 10 et 7 ans. Après avoir essayer l'an dernier sur 3 jours le tout du Bassin d'Arcachon en vélo-itinérance, nous avons envie d'essayer de prévoir qqch pour la dernière semaine d'avril. Je cherche un itinéraire assez accessible donc relativement plat, au sud de la Loire pour avoir plus de chances d'avoir du soleil, avec des possibilités de B&B assez facilement accessibles.

J'avais pensé aux itinéraires suivants:

Vallée du Célé + vallée du Lot: de Figeac à Cahors voire Flumel en passant par Saint Cirq Lapopie. Canal de la Garonne ou du Midi. Nous sommes de Toulouse. donc soit on partirait de Agen pour arriver le plus prés possible de Bordeaux. Soit le canal du Midi pour arriver jusqu'à Sete (état du tronçon dans l'Aude?) Sinon mais ça a l'air pas trop plat la partie Nord du tour du Lubéron, ou à défaut des boucles autour d'Apt puis direction Cavalon

Quels sont vos avis sur la difficulté et la faisabilité de ces parcours? leur correspondance avec mes critères?

Merci d'avance pour votre aide

M
Randonner sur plusieurs jours seule avec son chien English translation pending
by LaetCactus · 2016-04-07 · 13 replies
Bonjour, J'ai lu quelques sujets traitant des randos avec son chien, mais après les avoir lues je ne crois pas le sujet qui m'intéresse ait été traité. Je m'apprête à faire une rando d'un mois environ (650km) seule avec mon chien (un border collie de 2 ans). Mais sur la route j'aurais besoin à plusieurs reprises de me ravitailler dans des magasins, et là ça coince... laisser mon chien attaché tout seul devant, me stress! Je l'ai déjà fait à quelques reprises, mais devant de petits magasin souvent avec une façade vitrée ou je pouvais le voir. Mais ça ne sera surement pas le cas à chaque fois durant mon voyage... Je n'ai pas peur de son comportement à lui, il est très amicale avec ses congénères comme avec les humains et il m'attendrait là même s'il n'était pas attaché. Mais si quelqu'un de mal attentionné venait à me le voler?!!!? Il est docile et se laisse facilement approché, de plus il adore monter dans les voitures! Même celle qu'il ne connait pas... Quelqu'un à -t-il des conseils, des expériences à ce sujets? Je vois souvent des chiens attaché devant les magasins ou les boulangeries... Mais, ça m'angoisse... Merci d'avance pour vos réponses et surtout vos conseils!
Route des vignobles à vélo en Alsace English translation pending
by Pierrecoq · 2016-04-05 · 16 replies
Nous programmons une découverte de l'Alsace à vélo au mois d'aout 2016 . Projet à 3 en camping (donc assez chargés) sur 6 à 7 jours. Avec pour démarrer la véloroute des vignobles de Thann à Marlenheim en 3 journées . Les 2 départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin ont été généreux pour fournir documents et les cartes des nombreuses voies cyclables de la région ; Hélas aucune indication sur les difficultés des parcours ( pente et pourcentage) et quasiment rien sur les kilométrages : dommage !!! Je n'ai pas encore trouvé non plus de guides tels que ceux que nous avons utilisé pour l'EV6, la Bretagne, la Normandie, etc... Nous sommes donc preneurs de toutes les infos concernant cette région : difficultés sur la véloroutes des vignes ( vallonnée, pentue ? ) fiabilité de la signalétique . Quant à l'attrait des paysages , nous n'avons pas de souci ! Expériences récentes bienvenues ... Notre objectif est de faire une boucle et passer aussi par Saverne, canal de la Bruche, Strasbour, Colmar . Merci ! Pierre, de Lorient 🙂
Florence - Paris à vélo English translation pending
by Cerise2909 · 2016-04-04 · 5 replies
Bonjour Je souhaiterai partir en avion avec mon velo pour faire le circuit Florence Paris en velo Je pensais passer par la côte et faire bien évidemment les cinq terres mais je ne sais pas du tout ce que ça donne en vélo si il y des pistes cyclables .... Y êtes vous déjà allés ? Un itinieraire à me conseiller ? Merci pour vos retours
Dénivelé à vélo en Dordone / Périgord / Lot-et-Garonne English translation pending
by Langenscheid · 2016-04-01 · 7 replies
Bonjour

Je suis en train de regarder pour un voyage de deux semaines en juin ou juillet dans la région:
https://www.google.com/maps/d/viewer?mid=zuZqQFHw15KY.kHfDeSH1K5Ig http://bit.ly/1X3ZyN3

Si quelqu'un connait bien le coin, j'aimerais vérifier si c'est très vallonné, afin de plannifier en conséquence.

Comme nous aurons des vélos pliables, il est possible, si besoin, de combiner le vélo avec des moyens de transport mécanisés.

Merci.
Une semaine de vélo en famille en Pays de la Loire English translation pending
by Amaroliv · 2016-03-29 · 6 replies
Bonsoir, Nous souhaiterions partir avec notre fils de 6 ans pour un premier voyage à vélo, mais nous débutons que nous conseilleriez vous comme vélo, remorque et autres accessoires et quel trajet semblerait approprié pour ne semaine de velo en famille en pays de là Loire Merci par avance
Bangkok: La communauté du Fort Mahakan va disparaître English translation pending
by Siamlife · 2016-03-28 · 10 replies
Bangkok. La communauté du Fort Mahakan, vieille de plus d'un siècle, est sur le point de disparaître.

Derrière l'un des vieux murs de la forteresse de Bangkok se trouve une communauté historique que l'Administration métropolitaine de Bangkok (BMA) est sur le point d'expulser, de force si nécessaire, pour la remplacer par une attraction touristique. (...) Certains pourraient voir la communauté comme un bidonville délabré et surpeuplé, comme une verrue sur la carte de la ville. C'est ce que considère la BMA. Mais si l'on cherche un peu plus loin, bat un cœur vivant au milieu du bois fissuré des classiques maisons siamoises érigées il y a un siècle. M. Thawatchai Voramahakun, leader communautaire explique que c'est plus qu'un domicile pour les résidents. C'est un lien entre le Bangkok moderne et son passé plus calme, plus sociable. (...) «Ma famille a fait des instruments pendant de nombreuses générations (…) "Tous les gens de cette communauté ont leurs propres histoires à partager...Ce sont des histoires sur la manière dont les gens vivaient ici dans le passé." (...) Au projet de la BMA de déménager la communauté (deux autres quartiers de la ville ont été réservés), M. Thawatchai répond : «Nous ne voulons pas aller n'importe où. Nos maisons et notre histoire sont ici. Si nous sommes expulsés, nous serons coupés de nos racines », ajoutant que sa communauté existe depuis près de 200 ans et couvre la zone des murs de la forteresse du canal qui entourait Bangkok à l'aube de l'ère Rattanakosin, quand les intrusions ennemies venues de l'aval et de l'est étaient encore une possibilité fréquente. Une fois cette menace disparue c'est la noblesse qui occupa la zone, emplacement idyllique sur le canal environnant, Rop Krung, et près de l'entrée du Klong Saen Saep. "Beaucoup de gens dans la communauté aujourd'hui sont les descendants des serviteurs et esclaves de cette noblesse», indique M. Thawatchai. "Après que le roi Rama V eut aboli l'esclavage, beaucoup des affranchis n'avaient aucun endroit où aller, alors ils bâtirent des maisons proches de leurs anciens maîtres. C'est ainsi que la communauté naquit". Aujourd'hui, ses maisons en bois et ses métiers traditionnels comme des fabriquants de volières sont en voie de disparition. « Je sais que la BMA veut réaménager le terrain en parc historique afin que les touristes puissent en apprendre davantage sur la ville», dit Ratchanee, une des ces artisans. «Mais je me demande pourquoi elle ne se contente pas de protéger notre communauté : elle-même est un musée vivant, et les touristes peuvent apprendre l'histoire directement de la bouche de ses descendants!"

Précisant que les opérations ont commencé dès 1992, M. Asawin Kwanmuang, général de Police ajoute "Nous allons certainement reprendre les terrains le mois prochain, après le Festival de Songkran ». L'adjoint de Sukhumbhand Paribatra, gouverneur de Bangkok, ajoute que ce dernier tient fermement à cette opération qui fera du Rop Krung Canal une nouvelle attraction touristique. (…) D'après l'article complet en anglais :
http://www.nationmultimedia.com/life/Seeing-history-as-it-fades-30282547.html
Parking pour croisière à Amsterdam English translation pending
by Emma02 · 2016-03-25 · 4 replies
J'aimerais faire une croisière Costa au départ d' Amsterdam.Le parking Costa est très cher! J'aimerais trouver un parking près du port d'embarquement moins cher!Avez vous une solution? Merci pour votre réponse!
Voies vertes à vélo en août (France) English translation pending
by Kri13 · 2016-03-21 · 12 replies
Bonjour, Je souhaite partir une semaine en vélo au mois d'aout, sur des voies dites vertes que me conseillez vous? Merci pour vos réponse
Boucle 4 jours +/- 120 km dans le quart nord-ouest de la France English translation pending
by Sanoliv · 2016-03-19 · 6 replies
Bonjour, Je recherche des idées de boucles que nous pourrions faire en famille dans le 1/4 Nord Ouest, plus ou moins 120 kms.

Les circuits existent mais se pose toujours le probleme du retour, c'est pour cette raison que nous recherchons une boucle.

Nous voyageons avec des enfants, nous recherchons des routes tranquille et des voies vertes/cyclables.

Merci pour vos suggestions. Olivier
Diagonale Strasbourg - Brest en cyclo-camping cet été English translation pending
by Guislain · 2016-03-18 · 9 replies
Bonjour à tous, Je commence le cyclo camping, j'ai déjà à mon actif un tour d'Alsace 600 km ainsi qu'une balade dans le Jura 730 km . Je suis adepte du bivouac (camping exceptionnellement) j'ai commencé avec un SCOTT sub 30 et des sacoches "Cyclo randonnees" mais voilà je me suis fait un petit plaisir pour mes 50 ans un RIDGEBACK PANORAMA en reynolds 725 que je vais équiper en sacoches ORTLIEB pour une diagonale Strasbourg Brest cet été. Quelqu'un a t il fait cette diagonale recement ? Sinon j'envisage de faire l'euro veloroute 15 le long du Rhin de Strasbourg jusqu'à Rotterdam A/R en 2017 si il y a des volontaires....😉
Itinéraire au Panama English translation pending
by Aurlelie74 · 2016-03-16 · 5 replies
Bonjour, Nous partons dans 6 semaines au panama avec notre fille de 2 ans. Notre itinéraire est le suivant Panama city 1 nuit Playa venao 3 nuits ou plus Santa catalina 3 nuits ou plus Boquete Isla bastimentos Retour panama city

Notre voyage durera 3 ,5 semaines, nous avons un budget de 120 € par jour pour nous 3. Nous nous deplacerons en transport en commun. J aurai aimé avoir votre avis pour trouver une escale sympa entre panama city et playa venao pour que le trajet ne soit pas fait d' une traite. Pareil pour le trajet entre santa catalina et boquete. Avez-vous un bel hôtel à conseiller au alentours de boca chica ? Nous aimerions voir des animaux et belles plages avec végétation. Merci pour votre réponse

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