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Retour du Burkina Faso English translation pending
bonjour a la communauté
juste quelques mots pour dire que je reviens du burkina
je suis allé labas du 15 au 26 février
je suis allé me balader à tiébélé j y suis allé avec une petite moto depuis ouaga il y a a peu pret 160 km la route est plutot tranquille , peu de circulation
Arrivé sur place il y a des baobabs partout c est tres beau
bien sur entre les élections le coup d état avant et bien sur les attentats du 15 janvier il n y a plus grand monde pour venir visiter le pays et c est domage car il en ont bien besoins j ai le numéro de téléphone d une personne de confiance sur place a tiébélé pour ceux qui seraient interessé pour faire des randos et visites diverses des environs




Ne rêvez plus d'aventure, vivez la sur la Nationale! (Madagascar) English translation pending
Au bout du monde... nichée au tréfonds de la baie d'Antongil, Maroantsetra la poussiéreuse est accessible en bateau, en avion ou par une seule route, une nationale et quelle nationale que cette numéro cinq !
A Madagascar, les plus anciens s'en souviennent... L'île était jadis administrée par les Français. Ils se souviennent de la colonisation, de ses vicissitudes, de la sombre année 1947 et peut-être mais rien n'est moins sûr, de ses bienfaits, selon la formule un jour employée, par un nain buvable mais un nain portant personnage français.
En ces temps là, de la petite ville de Maroantsetra, Il fallait une journée pour rejoindre Tamatave, la grande. Une seule journée ! Aujourd'hui, pour l'atteindre, les Malgaches s'arment de courage, d'optimisme et lorsque tout va bien, ils accomplissent ce chemin de croix en quatre jours.
Une véritable expédition.
Deux compagnies de transports officient à Maroantsetra; les usagers disposent de véhicules similaires, des quatre roues motrices, double cabine Toyota, parfois usés jusqu'à la corde.
Huit heures du matin, c'est l'heure du rendez-vous. La chaleur est éprouvante et les habitants arpentent depuis longtemps la rue principale de la ville; l'attente se prolonge et nul ne semble en connaître la raison. Le véhicule, les passagers semblent pourtant prêts.
Tout s'agite, il est onze heures, les bagages sont hissés sur le véhicule, arrimés et bâchés sur le toit ou entassés à l'arrière, sur le plateau, ils font office de sièges pour les nombreux passagers et chacun tente de se préserver un petit espace.
Quelques rapides oscillations en tous sens, il cède, , , le marchepieds droit épris de liberté rend l'âme et est projeté au sol. On ne fait dans le détail dans la compagnie... le ton est donné, la partition peut débuter, dirigeons-nous vers la station service... vide de carburant pour moteurs diesel. Le jeune conducteur ne semble pas troublé, une deuxième station est implantée non loin de là.
L'absence d'activité là aussi, laisse peu de doutes. Le gasoil a, en douce, quitté Maroantsetra... A l'entrée de la ville, j'ai pourtant aperçu de grandes cuves, à l'usage du carburant.
A petits coups d'avertisseur, nous hélons des passants et explorons diverses ruelles à la recherche d'un dépositaire non consacré, de gasoil. En pure perte.
Une poignée d'appels téléphoniques plus tard, nous débusquerons le jerrican salvateur, à l'extérieur de la ville, sous les cocotiers, au bout d'une traitresse piste sablonneuse.
Quelques minutes suffisent pour confectionner un entonnoir et transvaser le carburant fugueur. Une liasse d'ariarys change de mains.
Combien d'heures nous faut-il pour atteindre Mananara, distante de 106 kilomètres?
La question est simple mais se révèle ici déplacée, inutile, saugrenue, elle déclenche un sourire entendu. Qui peut le savoir ?
En ce début décembre, les violents orages de l'après-midi sont encore anecdotiques, la piste est sèche mais il faudra certainement composer avec les aléas de la mécanique. D'ailleurs, dès le départ puis très régulièrement, le mécanicien lève un capot baladeur et abreuve le radiateur fumant, trop vite assoiffé.
Il m'est particulièrement difficile d'imaginer l'aspect de cette nationale, soixante années auparavant, difficile d'imaginer les véhicules de l'époque franchir ce décor et près de 400kms de Maroantsetra à Tamatave, en une seule journée.
Belle, cette route nationale l'était assurément hier, cette piste difficile le demeure aujourd'hui.
Elle épouse le littoral, franchit d'innombrables ouvrages en bois, des gués, se faufile au sein d'une végétation rarement luxuriante mais tutoie des criques rocheuses, de longues plages de sable blanc et traverse de charmants villages, aux délicieuses maisons en bois.
Ce territoire tire sa richesse des cultures de la vanille et du giroflier. Partout, trié avec soins, étalé sur de grandes nappes, le clou de girofle sèche et exhale un agréable parfum, dans nos esprits associé à la douleur dentaire ou à une grosse cigarette d'Indonésie.
C'est ici un ravissement !
Depuis longtemps, ces villages côtiers sont les oubliés de Tananarive la capitale, de l'état malgache. Oubliés ? pas tout à fait...
De temps à autre, lors des grandes consultations électorales, ces modestes pêcheurs, ces petits producteurs prennent soudain de l'importance. Ils espèrent à nouveau.
Les candidats se pressent, unanimes... le président en exercice n'a pas dérogé à la règle. Intolérable, oui, cette situation est depuis trop longtemps intolérable !
Votez pour moi ! Je vous l'assure... la reconstruction de cette route sera l'une de mes priorités !
Les années s'écoulent, les présidents et les promesses non tenues se succèdent mais la nationale se dégrade toujours et toujours... Insuffisance des finances publiques, malversations, incurie ?
De multiples ouvrages en bois sont depuis longtemps moribonds, dangereux, les voitures, motos, vélos ou piétons passent à gué... quelle que soit la hauteur de la marée.
Seuls les véhicules tout-terrain, souvent bondés, se lancent aujourd'hui dans l'aventure. Ce commerce d'un bon rapport est facturé plusieurs dizaines d'euros, une petite fortune à l'échelle locale.
En lointaine Armorique, dans les conserveries de Saint Guénolé et d'ailleurs, nos fameuses petites sardines à l'huile sont traitées avec bien plus d'égards que ces toujours souriants voyageurs.
Michel, instituteur en fin de carrière, se rend à Tamatave pour réaliser son dossier de retraite puis fera route, dans de bien meilleures conditions, vers le sud du pays et se posera à Tulear.
Ce voyage lui coûte une fortune, un bras dit-on familièrement, aujourd'hui...
Cet enseignant, titulaire du plus haut échelon dans sa fonction, perçoit chaque mois, m'assure t'il, cinq cents mille ariarys, soit cent cinquante euros environ... Trois de ses enfants fréquentent pourtant une université...
L'essentiel du commerce régional se porte donc vers la mer et ses bateaux en bois et il se chuchote que des commerçants influents de Maroantsetra, liés au commerce maritime, feraient preuve de vigilance voire d'intrigue...
La réhabilitation de cette route nationale précipiterait, en effet, l'affaiblissement de leur fructueux monopole. C'est fort possible et fort dommageable pour la vitalité économique de toute une région.
La nuit s'installe, profonde, sur ces petits villages. Dans les modestes habitations, quelques lueurs se devinent, hésitantes.
Chez nous, les nantis, un geste simple, irréfléchi, sur un commutateur déclenche ce miracle permanent que produit l'électricité, une superbe lumière...
Ici, à Madagascar, le commerce des bougies et piles de mauvaise qualité possède encore un bel avenir.
Malmenés par les chaos, le phare gauche fouille les ténèbres tandis que le droit explore les hautes branches, une tape amicale le ramène pour un court instant à plus de raison, les freins sont inopérants, le mécanicien invoque l'hydraulique et longuement entame une réparation de fortune, sans succès.
Les freins ? à quoi bon ? sont-ils indispensables ? nous roulons à la vitesse d'un vététiste ventripotent du dimanche ou parfois d'un promeneur.
Le premier acte se termine le long d'un cours d'eau, dans un petit village. Il fait nuit, il faut traverser mais les marins affectés au bac, usés par une journée sans fin, sont peut-être déjà endormis. Nous franchirons la rivière demain. Ces hommes sont à l'œuvre, tous les jours, dès cinq heures.
Ce n'est pas le temps du repos pour notre équipage, c'est le moment que choisit le mécanicien pour se pencher à nouveau, sur le système de freinage. L'outillage est pauvre, malmené. Le marteau, l'outil magique, retentira longuement. Les pistons rebelles résistent puis de guerre lasse, cèdent, vaincus.
Ils fonctionnent à nouveau.
C'est aussi l'heure de se restaurer et de rechercher un abri et le sommeil, les passagers s'égaillent dans la nuit. Je me recroqueville sur un siège, à l'avant du véhicule et charmé par la douce musique d'un marteau, je sombre.
Riz en quantité, portion de zébu, de poulet ou de poisson souvent séché, mouches omniprésentes; la fantaisie culinaire est absente le long des pistes, pas de folie sur les prix, non plus.
Dans ces gargotes, le même menu est à l'affiche et est invariablement facturé trois mille ariarys.
C'est encore une fois, à la portée de ma bourse... quatre vingt dix centimes d'euro...
Oui, la Grande Île est pour nous, les vazaha, le pays de la vie très moins chère.
Ici encore, mes confortables chaussures, de marque prestigieuse, ne sont pas à la hauteur de l'emploi, elles souffrent, elles agonisent depuis des mois; pour une somme dérisoire, quelques dizaines de centimes, le cordonnier de la rue fait merveille et un solide travail.
A Madagascar, on ne jette pas avec désinvolture, l'équivalent d'un salaire...
Il n'est pas désinvolte non plus ce coiffeur de la ville, bien au contraire, mais peut-il s'enrichir, envisager un meilleur avenir ? Il œuvre dans une insignifiante, une minuscule baraque en bois, il est talentueux, expérimenté et me réclame deux mille ariarys, cinquante cinq centimes pour la réalisation d'une coupe parfaite.
Le coiffeur Népalais est cette fois battu, ko.
Mananara est tout proche, vingt cinq heures se sont écoulées, la piste sablonneuse, digne d'un Paris-Dakar, se fond sur une belle plage agrémentée d'un manège pour enfants, modeste expression de modernisme, inattendue en ce lieu.
Concession d'un autre âge, toutefois... de petits bras musclés entraînent le manège.
Dans ce pays, il est particulièrement difficile de faire confiance à la distribution électrique, pour le moins facétieuse...
Lyon/Gibraltar à vélo English translation pending
je compte relier Lyon à Gibraltar à vélo début mars.
Avez vous des conseils en matière d' itinéraires ? les autoroutes semblent pullulées et les pistes cyclables peu mentionnées.
merci pour votre aide.
Namibie à vélo English translation pending
Ayant trouvé peu d'infos sur les pistes de Namibie, je vous fais savoir que je suis dispo pour vous aider si vous envisagez de les parcourir en vélo. C'est magnifique !!
Bonne année à tous
Annick www.roulmaloute.com
Annick www.roulmaloute.com
La Ligurie à vélo English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais rejoindre ma ville, Sienne/Siena (Toscanie) à Avignon (jumelée à Sienne) avec mon fils. Pour cela j'aimerais longer la côte le long de la Ligurie or j'entends dire qu'elle est horrible à vélo. Il y a bien une VV de 24 km http://www.area24spa.it et http://www.area24spa.it/fr/node/116 mais pour le reste je manque d'idée.
COnnaissez-vous des routes tranquilles, VV, véloroutes ou pistes cyclables le long de la cote en Ligurie? Avez-vous les tracées précis? Je vous serais reconnaissant si vous pouvez me donner les infos. A bientôt sur la route
COnnaissez-vous des routes tranquilles, VV, véloroutes ou pistes cyclables le long de la cote en Ligurie? Avez-vous les tracées précis? Je vous serais reconnaissant si vous pouvez me donner les infos. A bientôt sur la route
Itinéraire dans l'ouest de l'Afrique du Sud English translation pending
Bonjour
Je compte partir en Afrique du Sud en Septembre (saison des fleurs) en quittant par la Namibie pou rejoindre le Cap et j'ai une échauche d'itinéraire, mais je ne sais pas si elle tient la route, si certaines étapes sont sans intérêt ou si d'autres sont trop courtes. Voici ce que j'ai prévu pour le moment Nuit 1 : Augrabies (en venant de Namibie) Nuit 2 et 3 : Springok (qu'y a-il a voir dans le coin) Nuit 4 : Honderklip Bay Nuit 5 : Calvinia avec visite de Akkenredum Nature reserve (est-ce que ça vaut le coup ?) Nuit 6 : Tanwka National Park Nuit 7 & 8 : Clanwillia pour visiter le Cederberg Nuit 11 & 12 : Lambert's Bay Nuit 13 & 14 Langebaan
Ensuite je rejoins Le Cap. Merci de tous vos conseils qui peuvent m'être utile.
Je compte partir en Afrique du Sud en Septembre (saison des fleurs) en quittant par la Namibie pou rejoindre le Cap et j'ai une échauche d'itinéraire, mais je ne sais pas si elle tient la route, si certaines étapes sont sans intérêt ou si d'autres sont trop courtes. Voici ce que j'ai prévu pour le moment Nuit 1 : Augrabies (en venant de Namibie) Nuit 2 et 3 : Springok (qu'y a-il a voir dans le coin) Nuit 4 : Honderklip Bay Nuit 5 : Calvinia avec visite de Akkenredum Nature reserve (est-ce que ça vaut le coup ?) Nuit 6 : Tanwka National Park Nuit 7 & 8 : Clanwillia pour visiter le Cederberg Nuit 11 & 12 : Lambert's Bay Nuit 13 & 14 Langebaan
Ensuite je rejoins Le Cap. Merci de tous vos conseils qui peuvent m'être utile.
Rallier Lyon à Toulon English translation pending
Bonjour j'ai pour projet de rallier Lyon à Toulon cet été.
J'ai un vélo de course et ne souhaite pas emprunter autre chose que des routes bitumées (pas de chemin de terre, de halage, etc. bien que plus agréables).
Je souhaite emprunté le chemin le plus court, le plus sécurisé et le moins accidenté possible.
Je souhaite donc avoir le plus d'infos possible sur le tronçon Lyon Aix en Provence.
Ma première "base" de travail est l'itinéraire que donne Google map (408km) lorsque l'on clique sur vélo. Ce qui m'inquiète, c'est que cet itinéraire emprunte la voie Rhôna et qu'il y a certainement des chemins de terre ou graillonneux, ce que je veux éviter. J'ai roulé de Lyon vers Genève sur cette via Rhôna pendant 20 km le long du Rhône, c'est très agréable mais pas fait pour les vélos de route (course).
Je vais le découper en trois tronçons : Lyon - Valence (116 km) Valence - Montélimar (50 km) Montélimar - Aix en Provence (159 km)
Sur ces tronçons, je suis preneur et vous remercie d'avance de toutes les informations que vous pourrez me donner : -circulation, -piste cyclable, -qualité de la via Rhôna, -variante (avec peu ou pas de modif. des kilométrage et dénivelée, -expériences personnelles, -etc.
Merci de votre aide et à bientôt. Alain.
Ma première "base" de travail est l'itinéraire que donne Google map (408km) lorsque l'on clique sur vélo. Ce qui m'inquiète, c'est que cet itinéraire emprunte la voie Rhôna et qu'il y a certainement des chemins de terre ou graillonneux, ce que je veux éviter. J'ai roulé de Lyon vers Genève sur cette via Rhôna pendant 20 km le long du Rhône, c'est très agréable mais pas fait pour les vélos de route (course).
Je vais le découper en trois tronçons : Lyon - Valence (116 km) Valence - Montélimar (50 km) Montélimar - Aix en Provence (159 km)
Sur ces tronçons, je suis preneur et vous remercie d'avance de toutes les informations que vous pourrez me donner : -circulation, -piste cyclable, -qualité de la via Rhôna, -variante (avec peu ou pas de modif. des kilométrage et dénivelée, -expériences personnelles, -etc.
Merci de votre aide et à bientôt. Alain.
Le Lot à vélo: le parcours English translation pending
Hello,
pour partager notre (première) expérience, voici notre parcours le long du Lot du Bleymard jusqu'à Aiguillon ! On est revenu super emballé par cet itinéraire.
Bonne route
Jo

pour partager notre (première) expérience, voici notre parcours le long du Lot du Bleymard jusqu'à Aiguillon ! On est revenu super emballé par cet itinéraire.
Bonne route
Jo

Mustang cabriolet sur la Scenic Drive (Monument Valley)? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir si la route Scenic Drive à Monument Valley est praticable en Mustang cabriolet... 😕
Je compte y aller en mi-septembre et le dernier post sur le forum à ce sujet date d'il y a 5 ans... On y signale bien sur que ca n'est pas l'idéal, surtout s'il a fait de l'orage la veille... sans parler de la poussière par temps sec...
Mais j'aimerais savoir si, sans tenir compte d'un éventuel orage, la route n'est-elle pas trop accidentée pour une voiture si basse ?
Si vous avez déjà fait le test, n'hésitez pas à m'informer ! 😄
Merci d'avance !
J'aimerais savoir si la route Scenic Drive à Monument Valley est praticable en Mustang cabriolet... 😕
Je compte y aller en mi-septembre et le dernier post sur le forum à ce sujet date d'il y a 5 ans... On y signale bien sur que ca n'est pas l'idéal, surtout s'il a fait de l'orage la veille... sans parler de la poussière par temps sec...
Mais j'aimerais savoir si, sans tenir compte d'un éventuel orage, la route n'est-elle pas trop accidentée pour une voiture si basse ?
Si vous avez déjà fait le test, n'hésitez pas à m'informer ! 😄
Merci d'avance !
Baja California Sur et un peu plus... English translation pending
Bonjour à tous,
je me décide enfin à poster notre carnet de voyage en Basse Californie du Sud, où nous avons passé 2 semaines pleines avec une incursion de facilement 4km au nord ;), et une semaine supplémentaire à Mexico, Oaxaca et Puebla, en pleine semaine sainte. C'était notre premier séjour au Mexique, du 9 au 31 mars 2013.
Trajet : 9/03 : Paris Mexico 10/03 : Teotihuacan/Mexico 11/03 : La Paz/piste de San evaristo 12/03 : Isla Espiritu santo 13/03 : Route vers Loreto 14/03 : Isla Coronado/Loreto 15/03 : Mission San Javier/Mulege 16/03 : Santa Rosalia/San Ignacio 17/03 : Sierra de San Francisco/Dunes de Guerrero Negro 18/03 : Guerrero Negro + Baleines Ojo de Liebre 19/03 : la grande transition via San Isidro jusqu'à Adolfo Lopez Mateo 20/03 : Baleines, 2è tour ! puis retour à La Paz 21/03 : La Paz/Villages/Cabo Pulmo 22/03 : Cabo Pulmo/San Jose del Cabo 23/03 : San Jose del Cabo/El Arco/Todos Santos 24/03 : Procession de Todos Santos/Villages/retour vers La Paz 25/03 : Bahia Balandra - Vol Vers Mexico 26/03 : Vol vers Oaxaca - visite de Oaxaca 27/03 : Mitla-El yagul-Teotitlan del valle-Arbol del Tule 28/03 : Monte Alban/Oaxaca/Bus pour Puebla 29/03 : Processions du vendredi Saint à Puebla 30/03 : Mexico 31/03 : Coyoacan et vol retour
On a été 6 fois sur des bateaux ! Pas hyper amoureux de la mer au départ, mais là, il y a quand même quelques trucs exceptionnels à voir. Partout, l’accueil a été parfait. Notre espagnol était bien rouillé après 10 ans sans pratiquer, ça n’a pas empêcher de nouer beaucoup de contacts.
Les guides et cartes (pour Baja, pour le reste c'est assez simple) : - Le Routard 2011 avait encore une section Baja… On était partis avec la photocopie de cette section. Franchement, dispensable. - Le Lonely a une section Baja un peu plus intéressante, et nous avions surtout récupéré un lonely en anglais dédié à Baja. Vieux, donc beaucoup d’adresses périmées, mais pas forcément inutile surtout si on compte explorer quelques bleds très paumés. - Renseignements sur les routes sur internet http://www.granviajero.com/...=11897&n_wp1=-1/ et sur place - Personnellement, j’avais récupéré des infos de droite et de gauche, et je me suis fait mon propre mini-guide, que je tiens à disposition. Seulement quelques pages, mais pas besoin de tellement plus, finalement. - Nous avions aussi pris un GPS de marche dans lequel nous avions rentré les coordonnées des principales villes. Pas indispensable, mais parfois ça aide à repérer là où on en est. - Il y a une carte routière à acheter qui est de très bonne facture, publiée par National Geographic (commandée sur Amazon). - Il existe un ou 2 autres carnets utiles sur le forum.
La logistique (toujours pour Baja, ailleurs on a pris le bus) : - On avait pris un 4*4. Franchement, faire sans, ce serait dommage. - On n’a jamais couru, mais on n’a jamais beaucoup chômé non plus. Les routes peuvent être longues (surtout quand on passe par les pistes), mais la conduite est finalement assez tranquille. 2 semaines pour Baja sud, ça nous semble être bien. - Nous n’avions pas fait Baja nord car les frais de Drop off étaient trop chers, d’où notre boucle dans le sud. Lors des préparatifs, le Nord nous avait semble moins dense en coins sympa, mais quelques coupes nous ont fait mal au coeur. - On avait réservé quelques nuits au départ, puis on a fini en roue libre quand on a vu que c’était finalement simple de trouver à se loger, même à San Jose del Cabo pendant le spring break. Peut être plus dur pour Cabo San Luca, mais de toutes façons il ne faut pas dormir là-bas. Beaucoup de logements sont très difficilement trouvables sur Internet. Certains endroits où on a dormi sont des perles avec peu de chambres, ça vaut peut-être le coup de les réserver à l’avance si vous les voulez. - Baja Sur est totalement safe. La criminalité 0 n’existe pas, mais franchement, rien à redire. Oaxaca, Puebla, Mexico, c'est un peu différent, mais on s'y est senti très bien.
Les saisons : - La mer est un poil fraîche en mars par endroits (en général baignable quand même). Mais, il y a les baleines. Et en mars, les mères commencent à laisser les petits aller jouer avec les bateaux. En avril, a priori il n'y en a presque plus. En janvier février, il y a en plus les baleines bleues, qu'on a loupé de 2 jours... - Les températures sont idéales. Il peut déjà faire très chaud par endroits (on a crevé de chaud à Bahia concepcion). Il y a certainement d’autres choses à faire, mais on s’est dit qu’en été, entre la chaleur, l’absence de baleines et tout, ça devait perdre une grosse partie de son charme. - La semaine sainte apporte quelques processions sympa à Baja (nous n’avons fait que le Dimanche des rameaux côté Baja, donc le tout début). Les jours chargés ont été faits à Oaxaca et Puebla, la procession du vendredi Saint à Puebla est impressionnante. - Le Spring break est marrant à voir pour qui n’a jamais vu, et se concentre quasi exclusivement à Cabo San Luca (+ un peu San Jose del Cabo, si vraiment on cherche). Bon, au bout d’une heure ou 2 on a compris le concept, mais pas de quoi se priver d’aller à El Arco.
samedi 9 mars 2013
arrivée a l hotel azores, mexico. 440Mex. calme, propre, eau chaude avec de la patience.
dimanche 10 mars 2013
on attaque de bon matin au café El Popular, le seul ouvert dans les rues complètement désertes de Mexico. Des 6h avec des molletes au chorizo et des huevos rancheros a la sauce jalapeños, c'est un peu violent mais plutôt bon. On se dirige ensuite vers notre premier highlight, en métro puis en bus (a 3Mex le ticket de metro ca vaut pas le coup de se priver). Sur le trajet, les premières impressions de Mexico sont assez décevantes, avec beaucoup de quartiers complètement gris construits à flanc de colline. Après une heure de bus, nous voici accueillis par des cactus a Teotihuacan. Nous entrons par le sud, et remontons toute la calzada de los muertos, dans une enfilade impressionnante de constructions précolombiennes. premier arrêt avec l'ascension de la piramide del sol ou il n y a pas encore grand monde. les escaliers sont raides mais la vue est superbe. Nous continuons jusqu a la piramide de la luna, ou nous sommes accueillis par un des nombreux vendeurs du site qui nous propose un bracelet a 10 pesos "moins que pas cher, cadeau pour la belle doche" (en français s'il vous plait). Depuis la piramide de la luna la vue est époustouflante sur toute l'étendue du site (2km de long). On traverse aussi quelques petits temples avec des restes de peintures murales qui donnent une vague idée de ce qu a pu être le site a l'époque, puis redescendons vers notre point de départ, en passant par le joli museo del sitio. On est contents d être arrives tôt, car cette fois ci, nous croisons des hordes de touristes (pour la plupart mexicains). Il faut savoir que ceux ci ne se déplacent pas sans siffler ou souffler dans des jouets qui font un boucan infernal, pas tout à fait adapté au lieu. Nous parvenons tout de même a en faire abstraction pour aller jusqu'à la citadelle et au superbe mur du temple de quetzalcoatl rempli de sculptures de serpents a plumes. Notre prochain arrêt est aux basiliques de la guadalupe. Nous mangeons dans un boui boui local (Zenon) ou les mariachis accompagnent notre repas. On suit une foule gigantesque pour rejoindre les basiliques, l'ambiance est bon enfant pour cette sortie familiale du dimanche. nous allons à partir de là enchaîner les surprises. Véritable complexe touristique, le site est compose d'une belle ancienne basilique qui ferait peur à la tour de Pise, de jolies chapelles, et d'une basilique ultra moderne, mélange de salle de l'ONU et de cathédrale moderne, où certains pélerins viennent à genoux depuis la ville, et où il se passe toujours quelque chose. Messe en continu, salves d'applaudissements et de génuflexions, mouvement perpétuel des fidèles (un joyeux bordel), et même 4 tapis roulants pour voir un suaire... rien ne manque. retour pour une petite pause à l hôtel après un trajet en métro où la encore il se passe toujours quelque chose. nous terminons la journée à la cathédrale pour la meese de 19h avec les mariachis... mais sans les mariachis. diner rapide et sans intérêt chez vics. nuit hotel azores
lundi 11 mars 2013
la journée commence sur les chapeaux de roues, au sens strict du terme, puisque notre "taxi" mettra environ 10mn pour rejoindre l'aéroport. c est sur qu en passant au rouge à fond, ça va plus vite... on recommandera donc de ne pas réserver le taxi depuis l'hôtel sauf a aimer les sensations fortes. Arrivés à La Paz, nous récupérons le 4*4 (avec 2h de retard), et prenons la route de San Evaristo, histoire de tester un peu les pistes locales. Après avoir traversé une immense forêt de cactus, le chemin devient un peu monotone malgré la proximité de la mer. Mais alors que nous nous demandons si cela vaut le coup de poursuivre, le paysage devient changeant avec des collines vert-cuivre - il y a d'ailleurs une mine -, et en toile de fond des rochers déchirées aux couleurs ocre. La piste avançant, on s'approche parfois de la mer, parfois de la montagne, certains rochers ont des contrastes saisissants entre le vert-cuivre et l'ocre, le tout avec toujours une bonne dose de cactus à des endroits parfois improbables. Nous croisons un ou deux petits villages de pêcheurs, dont l'un au bord d'une plage au dénivelé impressionnant, où le temps semble s'être arrêté. La piste devient ensuite beaucoup plus raide et complètement cabossée, ce qui nécessitera le passage en mode 4*4 ! Quelques émotions garanties, surtout lorsqu'il s'agira de faire demi-tour en haut d'un col, mais quelle vue plongeante sur la mer et les montagnes qui l'entourent ! Le retour nous réserve aussi son lot de surprises avec un point de vue complètement différent sur les paysages déjà traversés et une lumière de fin d'après-midi qui donne des tonalités nouvelles à la montagne. Quelques dérapages plus loin nous avons une petite frayeur alors que l'eau dormante à l'aller sur notre droite est devenue un petit torrent qui passe par dessus notre gué. On traverse finalement tranquillement et on rejoint La Paz pour prendre possession de notre chambre avec superbe vue sur la baie, avant de dîner au "Bandidos" dans un joli jardin de palmiers pour s'y enfiler une petite bière locale et un excellent burger cuit sous le capot d'une voiture. Ambiance USA des 50's, il ne manque que la serveuse en patins à roulettes. nuit posada colibri 80USD (chambre Sophie)
mardi 12 mars 2013
Ce matin, la vue sur la baie ensoleillée est encore plus belle, et nous rejoignons Mar Y Aventuras qui nous emmène sur l'île d'Espiritu Santo aujourd'hui. A peine sur notre lancha - toute petite embarcation rustique -, que nous sommes entourés de dauphins qui traversent la baie. Notre prochaine rencontre se fait avec des otaries qui se laissent flotter tranquillement en laissant seulement leurs nageoires à la surface. Drôle de spectacle. Nous longeons ensuite l'île pour y découvrir des paysages superbes. Falaises roses plongeant dans l'eau, rochers ocres découpés, strates géologiques bien marquées, îlots remplis de cactus et une mer déjà bien verte. Nous arrivons ensuite près d'une autre colonie d'otaries, qui nous offrent un petit spectacle en imitant la nage des dauphins, mais cette fois-ci, nous ne resterons pas dans le bateau ! Une fois à l'eau, de nombreux poissons multicolores nous accueillent, mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend. Les otaries commencent à nager autour de nous, d'abord relativement loin, puis s'approchent et jouent dans l'eau, s'enroulant, sautant, nous offrant un spectacle incroyable. C'est alors que quelqu'un tire ma palme vers l'arrière. Ma chère et tendre ? Non, personne aux alentours, c'est une otarie un peu joueuse. Puis ce sont deux otaries qui passent au près, très près même, un peu effrayant au premier abord. Leurs nageoires m'effleurent, puis une d'elle approche doucement son museau et m'attrape le bras. Surpris, j'ai un petit mouvement de recul mais c'est complètement indolore. Heureusement cela n'effraie pas mon nouveau compagnon de jeu qui revient à la charge plusieurs fois pour une vraie danse subaquatique à mon bras, expérience inoubliable ! Nous nous dirigeons ensuite vers une plage paradisiaque aux eaux vertes et aux roches roses pour nous remettre de nos émotions autour d'un excellent déjeuner. Les mangues et les avocats sont succulents. Il est désormais temps de prendre la route du retour, en longeant cette fois-ci la côte de l'île de beaucoup plus près. La lumière de l'après midi embellit encore l'endroit. De retour à La Paz nous nous promenons dans les rues colorées et sur le malecon où nous goûtons à des jus de fruits frais plutôt originaux (orange-carotte et orange-figue de barbarie-celeri) mais néanmoins excellents. Après un petit apéro au vin local (dispensable) pour profiter de notre superbe vue, nous finissons par retourner au Bandidos, nos autres cibles étant fermées ou peu apétissantes. nuit posada colibri
mercredi 13 mars
Après avoir refait le monde avec nos hôtes autour d'un excellent petit déjeuner, nous prenons la route pour Loreto, 3h30 selon les locaux, beaucoup plus en respectant les limitations ! Qu'à cela ne tienne nous faisons de nombreuses pauses photo près des lancherias colorées (petits magasins). La première, avec son enseigne qui grince, nous envoie tout droit vers la scène d'ouverture de "Il était une fois dans l'ouest". La route est bordée de cactus et nous apercevons le Pacifique au loin. Nous faisons une petite pause déjeuner à l'ombre d'une palapa à Ciudad Insurgentes (el Carrizal). Le temps s'est arrêté, le cadre est mignon comme tout malgré le bord de route, et nous terminons notre repas avec un jus d'orange frais exceptionnel au petit stand en face du restau. La route s'enfonce ensuite dans la sierra de la Giganta et descend de nouveau vers la mer de Cortes. Les vues sont belles mais notre point de vue préféré sera l'arrivée à Nopolo où l'on surplombe le golf dans un cadre magique. Le resort qui l'entoure est très joli, mais comme on le dit ici, c'est définitivement "gringolandia". Nous arrivons à Loreto où nous prenons possession de notre chambre dans la charmante "posada del Cortes" - à 45€, absolument imbattable pour cette qualité - puis réservons notre tour du lendemain avant de dîner à la Terraza, restaurant de sushis... à la mexicaine. Original et plutôt bon. nuit à la posada del cortes (750mex)
jeudi 14 mars
Après un départ hésitant : petit déj longuet et absence d'échelle sur le bateau qui nous retarde, nous voilà parti pour Isla Coronado. La vue sur Loreto et les montagnes et très sympa, puis au bout de 10 minutes nous rencontrons une dizaine de dauphins qui nagent autour de notre barque. Nous allons ensuite de nouveau nager avec les otaries. L'une d'elle nous gratifie d'un superbe saut juste avant notre plongée. La visibilité est moins bonne qu'il y a 2 jours, mais les otaries sont en très grand nombre. Après un déjeuner sur une superbe plage, nous partons pour une séance de snorkeling dans des eaux transparentes. Ce n'est clairement pas la Grande Barrière mais quelques poissons multicolores et étoiles de mer jalonnent la promenade. De retour sur l'île nous partons marcher à la découverte des plantes du désert et goûterons même à une racine de cactus gorgée d'eau, version "man vs. wild". Sur le chemin du retour les dauphins sont de nouveau au rendez-vous et encore plus nombreux, nous profitons du spectacle jusqu'à plus soif avant de rejoindre Loreto. Il est trop tard pour aller à la Mission San Javier, nous en profitons donc pour flâner dans les ruelles et prendre une énorme margarita sur la place principale. Les enfants jouent, les mariachis nous font la sérénade, l'ambiance est décontractée, c'est parfait pour se détendre, et on rencontre même quelqu'un du forum ! Nous dînons ensuite au Papagayo cantando (très bon). nuit à la posada del cortes (750mex)
vendredi 15 mars
Lever de bonne heure pour profiter du lever de soleil depuis la terrasse de l'hôtel, puis nous nous dirigeons vers la Mission San Javier. La route vient d'être finie mais déjà, de nombreux trous sont présents et la route s'est carrément effondrée par endroits. Cependant, les paysages sont superbes dans les montagnes et le cadre dans lequel se situe la mission est tout simplement impressionnant, entouré de falaises abruptes. La mission en elle-même ne manque pas de charme, et la petite rue qui y mène, avec ses maisons blanches au toit de chaume locale (palapa) ajoutent au charme de l'endroit. Nous y petit déjeunons tranquillement avant de nous arrêter voir 2-3 peintures rupestres sur le chemin du retour. Nous prenons ensuite la route vers le nord. Malheureusement, même si la Bahia Concepcion, notre point de chute principal du jour, offre quelques points de vues paradisiaques avec ses eaux vertes et les montagnes qui entourent la baie, le tout bien évidemment avec quelques cactus bien placés, nous sommes assez déçus de la qualité des plages au sable dur comme de la pierre. De plus, la chaleur est étouffante même au bord de l'eau, ce qui ne nous encourage pas à trop nous dépenser. Nous nous dirigeons donc vers Mulegé un peu plus tôt que prévu pour longer la jolie rivière bordée de palmiers, puis visiter la ville (sans grand intérêt). Ici nous sommes presque aux USA, mais le long de la rivière environ 50% des maisons sont à vendre ou bien commencent à tomber en ruine. C'est un peu désert. Une fois en ville il y a un peu plus de vie notamment le soir avec encore des enfants qui jouent un peu partout. Le repérage en voiture est intéressant, comme partout en Baja mais de façon encore plus marquée ici : on détermine le sens de circulation des rues à sens unique en fonction des voitures garées... aucune signalisation par ailleurs ! Nous dînons au El Candil, une vraie expérience sociologique : nous sommes entourés de baba cools américains, probables ex-hippies avec la fleur dans les cheveux et la barbe longue, mais suffisamment friqués pour venir ici dans leurs petits avions privés. Amusant. nuit à la Casa Granada, 55USD
Samedi 16 mars 2013
Quelle journée sympathique nous allons passer ! Tout commence avec un petit déjeuner au cours duquel notre hôte russe nous raconte avec émotion l'histoire de la ville et de ses récents ouragans successifs, ce qui explique pourquoi tant de propriétaires ont décidé de jeter l'éponge. On remarque que depuis notre arrivée on discute avec tout le monde, quelle que soit l'origine des gens, et c'est bien agréable d'avoir un tel accueil. Sur la route vers Santa Rosalia, on s'arrête à un petit cimetière ultra coloré en plein désert. Les tombes sont plus grandes et plus pimpantes que certaines maisons ! Arrivés à Santa Rosalia, nous découvrons la petite église construite par Eiffel dont on reconnaît bien la patte. Mais c'est le charme de cette petite ville qui grouille d'activité qui va nous séduire. Beaucoup de maisons colorées, beaucoup de monde qui s'affaire, un énorme jus d'orange frais (14 oranges pressées pour 2€ !), une belle boulangerie entre tradition française et bâtiment du far west dont nous testons avec plaisir quelques petits gâteaux, une ancienne usine de cuivre et son joli musée avec vue, et enfin le retour au port des pêcheurs de poulpes... Vu les commentaires lus, nous pensions y faire un stop rapide. Nous y avons finalement flâné sans voir le temps passer. Nous tentons ensuite d'aller voir les coulées de lave au pied du volcan "Tres Virgenes"... Si un portique d'accueil nous fait croire à un parc bien indiqué, nous ne verrons qu'une usine de géothermie au bout de la route et heureusement quelques superbes cactus. Le volcan n'en demeure pas moins imposant mais on le voit aussi bien de la route principale. Nous filons ensuite vers San Ignacio pour un déjeuner très tardif à l'ombre de la place du village, devant une mission encore une fois superbe. Nous prenons ensuite notre temps pour profiter de la palmeraie et réserver nos activités du lendemain, avant de goûter à des tostadas excellentes dans une des lancherias du village (l'équivalent local de la baraque à frites) puis à une tarte aux dattes, une des spécialités locales. nuit à Casa Leree, 520Mex
Dimanche 17 mars 2013
On finit tranquillement notre tarte dans le jardin de la guest house avant de grimper sur le plateau voisin pour une superbe vue de la mission noyée au milieu de la palmeraie et entourée d'anciens volcans. L'amusante marche se prolonge sur le plateau entre diverses espèces de cactus, puis longe la palmeraie pour rejoindre le village. Nous prenons ensuite le chemin de la sierra de San Francisco, et comme nous l'avait dit l'agent qui nous a vendu les pass, les derniers kilomètres sont en très mauvais état : 7 kilomètres parcourus en quasiment une heure. Ceci dit la montée, qui commence doucement, offre des vues sur de jolis plateaux, puis sur un canyon impressionnant décoré de roche rouge et de cirios, ces "arbres cierge" qu'on ne peut voir qu'ici. Nous finissons par arriver au village de San Francisco de la Sierra, bout du monde s'il en est, mais qui comporte 2 églises pour 20 habitants au grand maximum. Nous y récupérons notre guide à qui il manque quelques dents et dont la compréhension n'est pas évidente. Celui-ci nous ouvre les portes du petit chemin menant aux peintures rupestres, prétexte de cette montée à plus de 1100m d'altitude. Les peintures sont usées mais quand même imposantes. Stop sympathique même si nous étions plus venus pour les paysages. Sur le chemin du retour, nous pique-niquons à l'un des plus beaux points de vue pour profiter pleinement du paysage. Une fois redescendus, nous prenons l'interminable ligne droite jusqu'à Guerrero Negro, d'abord bordée comme d'habitude de cactus, puis qui se transforme en sable. L'arrivée ne laisse rien présager de bon : du vent, du sel et du sable dans cette ville à l'absence totale de charme qui se résume à un grand boulevard décrépi. Le temps que notre lessive se fasse, nous allons tout de même voir les dunes de sable blanc en Basse Californie du Nord, qui pour le coup sont très belles et ludiques et tombent directement dans la lagune. Stop au supermarché local pour refaire le plein de provisions dans une ambiance quasi soviétique des grandes heures. Excellent dîner avec les habituelles margaritas et bières chez Mallarimo, avant de retrouver notre motel propre mais au lit posé sur un socle en ciment ! nuit au Dunas Motel, 245Mex
Lundi 18 mars 2013
C'est parti pour les baleines ! Après notre déception de la Norvège, nous espérons bien nous rattraper. Au bout d'une demi-heure de bateau pour rejoindre le large, nous commençons à voir quelques jets d'eau... C'est sûr, elles sont là, mais pour l'instant chat échaudé craint l'eau froide et nous avons peur de ne les voir que de très loin. Quelques minutes après et nous voilà déjà rassurés, de très nombreuses baleines nagent dans les environs et nous montrent tantôt leur tête, tantôt leur dos, ainsi que leurs nageoires. Petit à petit on en voit de plus en plus et de plus en plus près, et l'excitation monte. Viendront, viendront pas ? Quand soudain, ça y est, une mère et son bébé se décident à venir jouer avec nous, au début à l'autre bout du bateau, mais ensuite après un ou deux passages sous le bateau c'est notre tour, et nous pouvons enfin les toucher ! Une fois, puis deux, puis on ne compte plus, elles en redemandent autant que nous. Le contact est extraordinaire et étonnant, une sorte de caoutchouc tout lisse et moelleux. On voit également de près la multitude de dents très fines et très longues, les petits yeux, etc, et bien sûr on se fait arroser à la moindre occasion... Sur le chemin du retour nous longeons les dunes de sable, voyons quelques otaries (où en Basse Californie n'y en a-t-il pas ?) et cabanes de pêcheurs. On passe ensuite par les énormes dunes de sel. Heureusement car notre visite complète des salines finira par tomber à l'eau. Qu'à cela ne tienne, après cette expérience totalement inoubliable ce n'est pas bien grave. Après un petit jus de fruits, un taco et une incroyable chasse aux timbres, nous prenons la route et commençons à redescendre vers le sud. La route inverse offre des angles différents et la lumière d'après midi est vraiment parfaite chaque jour. En chemin nous nous arrêtons à la sortie de San Ignacio pour acheter un pain de dattes, sorte de pain d'épices succulent. Nous décidons de dormir à Santa Rosalia qui nous avait tant plu à l'aller et profitons de la vue de notre hôtel puis du restaurant El Muelle aux margaritas incomparables. Nous y goûtons également l'excellent poulpe local (aussi appelé Calamar géant de Humbolt). nuit au El Morro, 650Mex avec vue.
Mardi 19 mars 2013
Aujourd'hui c'est la grande descente vers le sud, entrecoupée d'une chasse au distributeur de billets... Après une file d'attente incroyable à Santa Rosalia (c'est apparemment toujours le cas), le distributeur de Mulegé tombe en panne sous nos yeux, tandis que celui de Ciudad Insurgentes ne reconnaît pas nos cartes... Nous finirons par trouver notre bonheur à Ciudad Constitucion. En attendant, il a fallu faire quelques kilomètres pour relier tous ces points. Encore une fois, le chemin retour offre de nouveaux points de vue parfois inattendus, notamment avec une petite brume marine près de Mulegé qui rend le paysage mystérieux. Les vues de la Bahia concepcion sont toujours aussi belles. On bifurque ensuite pour 60km de piste vers San Isidro, à l'aventure ! Il nous faudra plus de 2h photos comprises pour traverser la Sierra à cet endroit mais le paysage en vaut largement la peine. C'est alors qu'à quelques kilomètres de l'arrivée, après un virage, on arrive sur une vue plongeante extraordinaire sur la vallée et la palmeraie de San Isidro, avec en toile de fond un mur de canyon et El Pilon, un mont isolé et abrupt extrêmement photogénique. De là, nous allons faire un stop photo tous les 500m avant de traverser le joli village calme et très fleuri, puis de pique niquer au bord de la route pour profiter de ce cadre extraordinaire, pour nous le plus beau paysage jusqu'à présent. Nous enchaînons ensuite sur une grande ligne droite et poussons jusqu'à Adolfo Lopez Mateo où encore une fois le défi n'est pas de trouver une chambre mais de trouver un restau où nous ne sommes pas les seuls convives, dans le cas présent le Baja Sur, seul restau ouvert ce soir. Superbe assiette de la mer au demeurant (langouste, crevettes, sole à 16€) nuit au El Camaron Feliz, 350Mex... très bof mais peu de choix.
La 2è moitié... un jour...
je me décide enfin à poster notre carnet de voyage en Basse Californie du Sud, où nous avons passé 2 semaines pleines avec une incursion de facilement 4km au nord ;), et une semaine supplémentaire à Mexico, Oaxaca et Puebla, en pleine semaine sainte. C'était notre premier séjour au Mexique, du 9 au 31 mars 2013.
Trajet : 9/03 : Paris Mexico 10/03 : Teotihuacan/Mexico 11/03 : La Paz/piste de San evaristo 12/03 : Isla Espiritu santo 13/03 : Route vers Loreto 14/03 : Isla Coronado/Loreto 15/03 : Mission San Javier/Mulege 16/03 : Santa Rosalia/San Ignacio 17/03 : Sierra de San Francisco/Dunes de Guerrero Negro 18/03 : Guerrero Negro + Baleines Ojo de Liebre 19/03 : la grande transition via San Isidro jusqu'à Adolfo Lopez Mateo 20/03 : Baleines, 2è tour ! puis retour à La Paz 21/03 : La Paz/Villages/Cabo Pulmo 22/03 : Cabo Pulmo/San Jose del Cabo 23/03 : San Jose del Cabo/El Arco/Todos Santos 24/03 : Procession de Todos Santos/Villages/retour vers La Paz 25/03 : Bahia Balandra - Vol Vers Mexico 26/03 : Vol vers Oaxaca - visite de Oaxaca 27/03 : Mitla-El yagul-Teotitlan del valle-Arbol del Tule 28/03 : Monte Alban/Oaxaca/Bus pour Puebla 29/03 : Processions du vendredi Saint à Puebla 30/03 : Mexico 31/03 : Coyoacan et vol retour
On a été 6 fois sur des bateaux ! Pas hyper amoureux de la mer au départ, mais là, il y a quand même quelques trucs exceptionnels à voir. Partout, l’accueil a été parfait. Notre espagnol était bien rouillé après 10 ans sans pratiquer, ça n’a pas empêcher de nouer beaucoup de contacts.
Les guides et cartes (pour Baja, pour le reste c'est assez simple) : - Le Routard 2011 avait encore une section Baja… On était partis avec la photocopie de cette section. Franchement, dispensable. - Le Lonely a une section Baja un peu plus intéressante, et nous avions surtout récupéré un lonely en anglais dédié à Baja. Vieux, donc beaucoup d’adresses périmées, mais pas forcément inutile surtout si on compte explorer quelques bleds très paumés. - Renseignements sur les routes sur internet http://www.granviajero.com/...=11897&n_wp1=-1/ et sur place - Personnellement, j’avais récupéré des infos de droite et de gauche, et je me suis fait mon propre mini-guide, que je tiens à disposition. Seulement quelques pages, mais pas besoin de tellement plus, finalement. - Nous avions aussi pris un GPS de marche dans lequel nous avions rentré les coordonnées des principales villes. Pas indispensable, mais parfois ça aide à repérer là où on en est. - Il y a une carte routière à acheter qui est de très bonne facture, publiée par National Geographic (commandée sur Amazon). - Il existe un ou 2 autres carnets utiles sur le forum.
La logistique (toujours pour Baja, ailleurs on a pris le bus) : - On avait pris un 4*4. Franchement, faire sans, ce serait dommage. - On n’a jamais couru, mais on n’a jamais beaucoup chômé non plus. Les routes peuvent être longues (surtout quand on passe par les pistes), mais la conduite est finalement assez tranquille. 2 semaines pour Baja sud, ça nous semble être bien. - Nous n’avions pas fait Baja nord car les frais de Drop off étaient trop chers, d’où notre boucle dans le sud. Lors des préparatifs, le Nord nous avait semble moins dense en coins sympa, mais quelques coupes nous ont fait mal au coeur. - On avait réservé quelques nuits au départ, puis on a fini en roue libre quand on a vu que c’était finalement simple de trouver à se loger, même à San Jose del Cabo pendant le spring break. Peut être plus dur pour Cabo San Luca, mais de toutes façons il ne faut pas dormir là-bas. Beaucoup de logements sont très difficilement trouvables sur Internet. Certains endroits où on a dormi sont des perles avec peu de chambres, ça vaut peut-être le coup de les réserver à l’avance si vous les voulez. - Baja Sur est totalement safe. La criminalité 0 n’existe pas, mais franchement, rien à redire. Oaxaca, Puebla, Mexico, c'est un peu différent, mais on s'y est senti très bien.
Les saisons : - La mer est un poil fraîche en mars par endroits (en général baignable quand même). Mais, il y a les baleines. Et en mars, les mères commencent à laisser les petits aller jouer avec les bateaux. En avril, a priori il n'y en a presque plus. En janvier février, il y a en plus les baleines bleues, qu'on a loupé de 2 jours... - Les températures sont idéales. Il peut déjà faire très chaud par endroits (on a crevé de chaud à Bahia concepcion). Il y a certainement d’autres choses à faire, mais on s’est dit qu’en été, entre la chaleur, l’absence de baleines et tout, ça devait perdre une grosse partie de son charme. - La semaine sainte apporte quelques processions sympa à Baja (nous n’avons fait que le Dimanche des rameaux côté Baja, donc le tout début). Les jours chargés ont été faits à Oaxaca et Puebla, la procession du vendredi Saint à Puebla est impressionnante. - Le Spring break est marrant à voir pour qui n’a jamais vu, et se concentre quasi exclusivement à Cabo San Luca (+ un peu San Jose del Cabo, si vraiment on cherche). Bon, au bout d’une heure ou 2 on a compris le concept, mais pas de quoi se priver d’aller à El Arco.
samedi 9 mars 2013
arrivée a l hotel azores, mexico. 440Mex. calme, propre, eau chaude avec de la patience.
dimanche 10 mars 2013
on attaque de bon matin au café El Popular, le seul ouvert dans les rues complètement désertes de Mexico. Des 6h avec des molletes au chorizo et des huevos rancheros a la sauce jalapeños, c'est un peu violent mais plutôt bon. On se dirige ensuite vers notre premier highlight, en métro puis en bus (a 3Mex le ticket de metro ca vaut pas le coup de se priver). Sur le trajet, les premières impressions de Mexico sont assez décevantes, avec beaucoup de quartiers complètement gris construits à flanc de colline. Après une heure de bus, nous voici accueillis par des cactus a Teotihuacan. Nous entrons par le sud, et remontons toute la calzada de los muertos, dans une enfilade impressionnante de constructions précolombiennes. premier arrêt avec l'ascension de la piramide del sol ou il n y a pas encore grand monde. les escaliers sont raides mais la vue est superbe. Nous continuons jusqu a la piramide de la luna, ou nous sommes accueillis par un des nombreux vendeurs du site qui nous propose un bracelet a 10 pesos "moins que pas cher, cadeau pour la belle doche" (en français s'il vous plait). Depuis la piramide de la luna la vue est époustouflante sur toute l'étendue du site (2km de long). On traverse aussi quelques petits temples avec des restes de peintures murales qui donnent une vague idée de ce qu a pu être le site a l'époque, puis redescendons vers notre point de départ, en passant par le joli museo del sitio. On est contents d être arrives tôt, car cette fois ci, nous croisons des hordes de touristes (pour la plupart mexicains). Il faut savoir que ceux ci ne se déplacent pas sans siffler ou souffler dans des jouets qui font un boucan infernal, pas tout à fait adapté au lieu. Nous parvenons tout de même a en faire abstraction pour aller jusqu'à la citadelle et au superbe mur du temple de quetzalcoatl rempli de sculptures de serpents a plumes. Notre prochain arrêt est aux basiliques de la guadalupe. Nous mangeons dans un boui boui local (Zenon) ou les mariachis accompagnent notre repas. On suit une foule gigantesque pour rejoindre les basiliques, l'ambiance est bon enfant pour cette sortie familiale du dimanche. nous allons à partir de là enchaîner les surprises. Véritable complexe touristique, le site est compose d'une belle ancienne basilique qui ferait peur à la tour de Pise, de jolies chapelles, et d'une basilique ultra moderne, mélange de salle de l'ONU et de cathédrale moderne, où certains pélerins viennent à genoux depuis la ville, et où il se passe toujours quelque chose. Messe en continu, salves d'applaudissements et de génuflexions, mouvement perpétuel des fidèles (un joyeux bordel), et même 4 tapis roulants pour voir un suaire... rien ne manque. retour pour une petite pause à l hôtel après un trajet en métro où la encore il se passe toujours quelque chose. nous terminons la journée à la cathédrale pour la meese de 19h avec les mariachis... mais sans les mariachis. diner rapide et sans intérêt chez vics. nuit hotel azores
lundi 11 mars 2013
la journée commence sur les chapeaux de roues, au sens strict du terme, puisque notre "taxi" mettra environ 10mn pour rejoindre l'aéroport. c est sur qu en passant au rouge à fond, ça va plus vite... on recommandera donc de ne pas réserver le taxi depuis l'hôtel sauf a aimer les sensations fortes. Arrivés à La Paz, nous récupérons le 4*4 (avec 2h de retard), et prenons la route de San Evaristo, histoire de tester un peu les pistes locales. Après avoir traversé une immense forêt de cactus, le chemin devient un peu monotone malgré la proximité de la mer. Mais alors que nous nous demandons si cela vaut le coup de poursuivre, le paysage devient changeant avec des collines vert-cuivre - il y a d'ailleurs une mine -, et en toile de fond des rochers déchirées aux couleurs ocre. La piste avançant, on s'approche parfois de la mer, parfois de la montagne, certains rochers ont des contrastes saisissants entre le vert-cuivre et l'ocre, le tout avec toujours une bonne dose de cactus à des endroits parfois improbables. Nous croisons un ou deux petits villages de pêcheurs, dont l'un au bord d'une plage au dénivelé impressionnant, où le temps semble s'être arrêté. La piste devient ensuite beaucoup plus raide et complètement cabossée, ce qui nécessitera le passage en mode 4*4 ! Quelques émotions garanties, surtout lorsqu'il s'agira de faire demi-tour en haut d'un col, mais quelle vue plongeante sur la mer et les montagnes qui l'entourent ! Le retour nous réserve aussi son lot de surprises avec un point de vue complètement différent sur les paysages déjà traversés et une lumière de fin d'après-midi qui donne des tonalités nouvelles à la montagne. Quelques dérapages plus loin nous avons une petite frayeur alors que l'eau dormante à l'aller sur notre droite est devenue un petit torrent qui passe par dessus notre gué. On traverse finalement tranquillement et on rejoint La Paz pour prendre possession de notre chambre avec superbe vue sur la baie, avant de dîner au "Bandidos" dans un joli jardin de palmiers pour s'y enfiler une petite bière locale et un excellent burger cuit sous le capot d'une voiture. Ambiance USA des 50's, il ne manque que la serveuse en patins à roulettes. nuit posada colibri 80USD (chambre Sophie)
mardi 12 mars 2013
Ce matin, la vue sur la baie ensoleillée est encore plus belle, et nous rejoignons Mar Y Aventuras qui nous emmène sur l'île d'Espiritu Santo aujourd'hui. A peine sur notre lancha - toute petite embarcation rustique -, que nous sommes entourés de dauphins qui traversent la baie. Notre prochaine rencontre se fait avec des otaries qui se laissent flotter tranquillement en laissant seulement leurs nageoires à la surface. Drôle de spectacle. Nous longeons ensuite l'île pour y découvrir des paysages superbes. Falaises roses plongeant dans l'eau, rochers ocres découpés, strates géologiques bien marquées, îlots remplis de cactus et une mer déjà bien verte. Nous arrivons ensuite près d'une autre colonie d'otaries, qui nous offrent un petit spectacle en imitant la nage des dauphins, mais cette fois-ci, nous ne resterons pas dans le bateau ! Une fois à l'eau, de nombreux poissons multicolores nous accueillent, mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend. Les otaries commencent à nager autour de nous, d'abord relativement loin, puis s'approchent et jouent dans l'eau, s'enroulant, sautant, nous offrant un spectacle incroyable. C'est alors que quelqu'un tire ma palme vers l'arrière. Ma chère et tendre ? Non, personne aux alentours, c'est une otarie un peu joueuse. Puis ce sont deux otaries qui passent au près, très près même, un peu effrayant au premier abord. Leurs nageoires m'effleurent, puis une d'elle approche doucement son museau et m'attrape le bras. Surpris, j'ai un petit mouvement de recul mais c'est complètement indolore. Heureusement cela n'effraie pas mon nouveau compagnon de jeu qui revient à la charge plusieurs fois pour une vraie danse subaquatique à mon bras, expérience inoubliable ! Nous nous dirigeons ensuite vers une plage paradisiaque aux eaux vertes et aux roches roses pour nous remettre de nos émotions autour d'un excellent déjeuner. Les mangues et les avocats sont succulents. Il est désormais temps de prendre la route du retour, en longeant cette fois-ci la côte de l'île de beaucoup plus près. La lumière de l'après midi embellit encore l'endroit. De retour à La Paz nous nous promenons dans les rues colorées et sur le malecon où nous goûtons à des jus de fruits frais plutôt originaux (orange-carotte et orange-figue de barbarie-celeri) mais néanmoins excellents. Après un petit apéro au vin local (dispensable) pour profiter de notre superbe vue, nous finissons par retourner au Bandidos, nos autres cibles étant fermées ou peu apétissantes. nuit posada colibri
mercredi 13 mars
Après avoir refait le monde avec nos hôtes autour d'un excellent petit déjeuner, nous prenons la route pour Loreto, 3h30 selon les locaux, beaucoup plus en respectant les limitations ! Qu'à cela ne tienne nous faisons de nombreuses pauses photo près des lancherias colorées (petits magasins). La première, avec son enseigne qui grince, nous envoie tout droit vers la scène d'ouverture de "Il était une fois dans l'ouest". La route est bordée de cactus et nous apercevons le Pacifique au loin. Nous faisons une petite pause déjeuner à l'ombre d'une palapa à Ciudad Insurgentes (el Carrizal). Le temps s'est arrêté, le cadre est mignon comme tout malgré le bord de route, et nous terminons notre repas avec un jus d'orange frais exceptionnel au petit stand en face du restau. La route s'enfonce ensuite dans la sierra de la Giganta et descend de nouveau vers la mer de Cortes. Les vues sont belles mais notre point de vue préféré sera l'arrivée à Nopolo où l'on surplombe le golf dans un cadre magique. Le resort qui l'entoure est très joli, mais comme on le dit ici, c'est définitivement "gringolandia". Nous arrivons à Loreto où nous prenons possession de notre chambre dans la charmante "posada del Cortes" - à 45€, absolument imbattable pour cette qualité - puis réservons notre tour du lendemain avant de dîner à la Terraza, restaurant de sushis... à la mexicaine. Original et plutôt bon. nuit à la posada del cortes (750mex)
jeudi 14 mars
Après un départ hésitant : petit déj longuet et absence d'échelle sur le bateau qui nous retarde, nous voilà parti pour Isla Coronado. La vue sur Loreto et les montagnes et très sympa, puis au bout de 10 minutes nous rencontrons une dizaine de dauphins qui nagent autour de notre barque. Nous allons ensuite de nouveau nager avec les otaries. L'une d'elle nous gratifie d'un superbe saut juste avant notre plongée. La visibilité est moins bonne qu'il y a 2 jours, mais les otaries sont en très grand nombre. Après un déjeuner sur une superbe plage, nous partons pour une séance de snorkeling dans des eaux transparentes. Ce n'est clairement pas la Grande Barrière mais quelques poissons multicolores et étoiles de mer jalonnent la promenade. De retour sur l'île nous partons marcher à la découverte des plantes du désert et goûterons même à une racine de cactus gorgée d'eau, version "man vs. wild". Sur le chemin du retour les dauphins sont de nouveau au rendez-vous et encore plus nombreux, nous profitons du spectacle jusqu'à plus soif avant de rejoindre Loreto. Il est trop tard pour aller à la Mission San Javier, nous en profitons donc pour flâner dans les ruelles et prendre une énorme margarita sur la place principale. Les enfants jouent, les mariachis nous font la sérénade, l'ambiance est décontractée, c'est parfait pour se détendre, et on rencontre même quelqu'un du forum ! Nous dînons ensuite au Papagayo cantando (très bon). nuit à la posada del cortes (750mex)
vendredi 15 mars
Lever de bonne heure pour profiter du lever de soleil depuis la terrasse de l'hôtel, puis nous nous dirigeons vers la Mission San Javier. La route vient d'être finie mais déjà, de nombreux trous sont présents et la route s'est carrément effondrée par endroits. Cependant, les paysages sont superbes dans les montagnes et le cadre dans lequel se situe la mission est tout simplement impressionnant, entouré de falaises abruptes. La mission en elle-même ne manque pas de charme, et la petite rue qui y mène, avec ses maisons blanches au toit de chaume locale (palapa) ajoutent au charme de l'endroit. Nous y petit déjeunons tranquillement avant de nous arrêter voir 2-3 peintures rupestres sur le chemin du retour. Nous prenons ensuite la route vers le nord. Malheureusement, même si la Bahia Concepcion, notre point de chute principal du jour, offre quelques points de vues paradisiaques avec ses eaux vertes et les montagnes qui entourent la baie, le tout bien évidemment avec quelques cactus bien placés, nous sommes assez déçus de la qualité des plages au sable dur comme de la pierre. De plus, la chaleur est étouffante même au bord de l'eau, ce qui ne nous encourage pas à trop nous dépenser. Nous nous dirigeons donc vers Mulegé un peu plus tôt que prévu pour longer la jolie rivière bordée de palmiers, puis visiter la ville (sans grand intérêt). Ici nous sommes presque aux USA, mais le long de la rivière environ 50% des maisons sont à vendre ou bien commencent à tomber en ruine. C'est un peu désert. Une fois en ville il y a un peu plus de vie notamment le soir avec encore des enfants qui jouent un peu partout. Le repérage en voiture est intéressant, comme partout en Baja mais de façon encore plus marquée ici : on détermine le sens de circulation des rues à sens unique en fonction des voitures garées... aucune signalisation par ailleurs ! Nous dînons au El Candil, une vraie expérience sociologique : nous sommes entourés de baba cools américains, probables ex-hippies avec la fleur dans les cheveux et la barbe longue, mais suffisamment friqués pour venir ici dans leurs petits avions privés. Amusant. nuit à la Casa Granada, 55USD
Samedi 16 mars 2013
Quelle journée sympathique nous allons passer ! Tout commence avec un petit déjeuner au cours duquel notre hôte russe nous raconte avec émotion l'histoire de la ville et de ses récents ouragans successifs, ce qui explique pourquoi tant de propriétaires ont décidé de jeter l'éponge. On remarque que depuis notre arrivée on discute avec tout le monde, quelle que soit l'origine des gens, et c'est bien agréable d'avoir un tel accueil. Sur la route vers Santa Rosalia, on s'arrête à un petit cimetière ultra coloré en plein désert. Les tombes sont plus grandes et plus pimpantes que certaines maisons ! Arrivés à Santa Rosalia, nous découvrons la petite église construite par Eiffel dont on reconnaît bien la patte. Mais c'est le charme de cette petite ville qui grouille d'activité qui va nous séduire. Beaucoup de maisons colorées, beaucoup de monde qui s'affaire, un énorme jus d'orange frais (14 oranges pressées pour 2€ !), une belle boulangerie entre tradition française et bâtiment du far west dont nous testons avec plaisir quelques petits gâteaux, une ancienne usine de cuivre et son joli musée avec vue, et enfin le retour au port des pêcheurs de poulpes... Vu les commentaires lus, nous pensions y faire un stop rapide. Nous y avons finalement flâné sans voir le temps passer. Nous tentons ensuite d'aller voir les coulées de lave au pied du volcan "Tres Virgenes"... Si un portique d'accueil nous fait croire à un parc bien indiqué, nous ne verrons qu'une usine de géothermie au bout de la route et heureusement quelques superbes cactus. Le volcan n'en demeure pas moins imposant mais on le voit aussi bien de la route principale. Nous filons ensuite vers San Ignacio pour un déjeuner très tardif à l'ombre de la place du village, devant une mission encore une fois superbe. Nous prenons ensuite notre temps pour profiter de la palmeraie et réserver nos activités du lendemain, avant de goûter à des tostadas excellentes dans une des lancherias du village (l'équivalent local de la baraque à frites) puis à une tarte aux dattes, une des spécialités locales. nuit à Casa Leree, 520Mex
Dimanche 17 mars 2013
On finit tranquillement notre tarte dans le jardin de la guest house avant de grimper sur le plateau voisin pour une superbe vue de la mission noyée au milieu de la palmeraie et entourée d'anciens volcans. L'amusante marche se prolonge sur le plateau entre diverses espèces de cactus, puis longe la palmeraie pour rejoindre le village. Nous prenons ensuite le chemin de la sierra de San Francisco, et comme nous l'avait dit l'agent qui nous a vendu les pass, les derniers kilomètres sont en très mauvais état : 7 kilomètres parcourus en quasiment une heure. Ceci dit la montée, qui commence doucement, offre des vues sur de jolis plateaux, puis sur un canyon impressionnant décoré de roche rouge et de cirios, ces "arbres cierge" qu'on ne peut voir qu'ici. Nous finissons par arriver au village de San Francisco de la Sierra, bout du monde s'il en est, mais qui comporte 2 églises pour 20 habitants au grand maximum. Nous y récupérons notre guide à qui il manque quelques dents et dont la compréhension n'est pas évidente. Celui-ci nous ouvre les portes du petit chemin menant aux peintures rupestres, prétexte de cette montée à plus de 1100m d'altitude. Les peintures sont usées mais quand même imposantes. Stop sympathique même si nous étions plus venus pour les paysages. Sur le chemin du retour, nous pique-niquons à l'un des plus beaux points de vue pour profiter pleinement du paysage. Une fois redescendus, nous prenons l'interminable ligne droite jusqu'à Guerrero Negro, d'abord bordée comme d'habitude de cactus, puis qui se transforme en sable. L'arrivée ne laisse rien présager de bon : du vent, du sel et du sable dans cette ville à l'absence totale de charme qui se résume à un grand boulevard décrépi. Le temps que notre lessive se fasse, nous allons tout de même voir les dunes de sable blanc en Basse Californie du Nord, qui pour le coup sont très belles et ludiques et tombent directement dans la lagune. Stop au supermarché local pour refaire le plein de provisions dans une ambiance quasi soviétique des grandes heures. Excellent dîner avec les habituelles margaritas et bières chez Mallarimo, avant de retrouver notre motel propre mais au lit posé sur un socle en ciment ! nuit au Dunas Motel, 245Mex
Lundi 18 mars 2013
C'est parti pour les baleines ! Après notre déception de la Norvège, nous espérons bien nous rattraper. Au bout d'une demi-heure de bateau pour rejoindre le large, nous commençons à voir quelques jets d'eau... C'est sûr, elles sont là, mais pour l'instant chat échaudé craint l'eau froide et nous avons peur de ne les voir que de très loin. Quelques minutes après et nous voilà déjà rassurés, de très nombreuses baleines nagent dans les environs et nous montrent tantôt leur tête, tantôt leur dos, ainsi que leurs nageoires. Petit à petit on en voit de plus en plus et de plus en plus près, et l'excitation monte. Viendront, viendront pas ? Quand soudain, ça y est, une mère et son bébé se décident à venir jouer avec nous, au début à l'autre bout du bateau, mais ensuite après un ou deux passages sous le bateau c'est notre tour, et nous pouvons enfin les toucher ! Une fois, puis deux, puis on ne compte plus, elles en redemandent autant que nous. Le contact est extraordinaire et étonnant, une sorte de caoutchouc tout lisse et moelleux. On voit également de près la multitude de dents très fines et très longues, les petits yeux, etc, et bien sûr on se fait arroser à la moindre occasion... Sur le chemin du retour nous longeons les dunes de sable, voyons quelques otaries (où en Basse Californie n'y en a-t-il pas ?) et cabanes de pêcheurs. On passe ensuite par les énormes dunes de sel. Heureusement car notre visite complète des salines finira par tomber à l'eau. Qu'à cela ne tienne, après cette expérience totalement inoubliable ce n'est pas bien grave. Après un petit jus de fruits, un taco et une incroyable chasse aux timbres, nous prenons la route et commençons à redescendre vers le sud. La route inverse offre des angles différents et la lumière d'après midi est vraiment parfaite chaque jour. En chemin nous nous arrêtons à la sortie de San Ignacio pour acheter un pain de dattes, sorte de pain d'épices succulent. Nous décidons de dormir à Santa Rosalia qui nous avait tant plu à l'aller et profitons de la vue de notre hôtel puis du restaurant El Muelle aux margaritas incomparables. Nous y goûtons également l'excellent poulpe local (aussi appelé Calamar géant de Humbolt). nuit au El Morro, 650Mex avec vue.
Mardi 19 mars 2013
Aujourd'hui c'est la grande descente vers le sud, entrecoupée d'une chasse au distributeur de billets... Après une file d'attente incroyable à Santa Rosalia (c'est apparemment toujours le cas), le distributeur de Mulegé tombe en panne sous nos yeux, tandis que celui de Ciudad Insurgentes ne reconnaît pas nos cartes... Nous finirons par trouver notre bonheur à Ciudad Constitucion. En attendant, il a fallu faire quelques kilomètres pour relier tous ces points. Encore une fois, le chemin retour offre de nouveaux points de vue parfois inattendus, notamment avec une petite brume marine près de Mulegé qui rend le paysage mystérieux. Les vues de la Bahia concepcion sont toujours aussi belles. On bifurque ensuite pour 60km de piste vers San Isidro, à l'aventure ! Il nous faudra plus de 2h photos comprises pour traverser la Sierra à cet endroit mais le paysage en vaut largement la peine. C'est alors qu'à quelques kilomètres de l'arrivée, après un virage, on arrive sur une vue plongeante extraordinaire sur la vallée et la palmeraie de San Isidro, avec en toile de fond un mur de canyon et El Pilon, un mont isolé et abrupt extrêmement photogénique. De là, nous allons faire un stop photo tous les 500m avant de traverser le joli village calme et très fleuri, puis de pique niquer au bord de la route pour profiter de ce cadre extraordinaire, pour nous le plus beau paysage jusqu'à présent. Nous enchaînons ensuite sur une grande ligne droite et poussons jusqu'à Adolfo Lopez Mateo où encore une fois le défi n'est pas de trouver une chambre mais de trouver un restau où nous ne sommes pas les seuls convives, dans le cas présent le Baja Sur, seul restau ouvert ce soir. Superbe assiette de la mer au demeurant (langouste, crevettes, sole à 16€) nuit au El Camaron Feliz, 350Mex... très bof mais peu de choix.
La 2è moitié... un jour...
Rejoindre Kengtung et Tachilek depuis lac Inle et passage frontière thaïe à Mai Sai English translation pending
Bonjour,
Pour rejoindre Kengtung en Birmanie depuis le lac Inle est on obligé de voyager par avion ou peut on faire le trajet en bus ou taxi (prix, temps de trajet).
Ensuite depuis Kengtung peut on rejoindre facilement Tachilek et la frontière Thaïe à Mai Sai. Idem comme précédente question: durée du trajet, prix et peut on faire le trajet dans la journée ou bien faut il passer la nuit à Tachilek?
Pour infos ce trajet est prévu en Mai: problème météo?
Merci pour vos réponses.
Pour infos ce trajet est prévu en Mai: problème météo?
Merci pour vos réponses.
Du sud de la Chine au nord Laos à vélo English translation pending
Bonjour,
Aprés un mois passe en chine avec mes deux enfants, je receptionne notre tandem et carriole à jinghong et souhaite prendre la route du Laos à vélo. Mes questions sont les suivantes:la route jusqu'à la frontière laotienne (mengla puis boten) ne sont elles pas trop vallonnées puis de Boten à Nong Khiaw ou jusqu'à long Prabang? Me faut il plut^ot prendre un bus jusqu'à Long Nam Tha ? Ou jusqu'à Oudomxai puis démarrer là notre périple à vélo jusqu'à Non Khiaw puis long Prabang? Ce sont surtout les cotes que je crains avce notre chargement...
Merci de vos réponses,
Claire
Quel type de véhicule louer en Equateur? English translation pending
Bonjour,
J'ai dans l'idée d'effectuer un petit voyage en Equateur l'été prochain.
Le parcours serait le suivant :
Quito-Otavalo et ses environs-Tena-Puyo-Banos-Riobamba-Ingapirca-Cuenca-Puerto Lopez via Guayaquil-Quilotoa via Quevado-Latacunga (Cotopaxi)-Quito
Un véhicule normal est-il suffisant pour cet itinéraire ou faut-il envisager obligatoirement un SUV ou un 4x4 ?
Par ailleurs, connaissez-vous le nom d'agences (recommandables...😉)de location à Quito ?
Un dernier point routier : le trajet entre Puerto Lopez et la lagune de Quilotoa peut-il s'effectuer dans la journée ? (idem pour le trajet Cuenca-Puerto Lopez...)
Merci ! 🙂
J'ai dans l'idée d'effectuer un petit voyage en Equateur l'été prochain.
Le parcours serait le suivant :
Quito-Otavalo et ses environs-Tena-Puyo-Banos-Riobamba-Ingapirca-Cuenca-Puerto Lopez via Guayaquil-Quilotoa via Quevado-Latacunga (Cotopaxi)-Quito
Un véhicule normal est-il suffisant pour cet itinéraire ou faut-il envisager obligatoirement un SUV ou un 4x4 ?
Par ailleurs, connaissez-vous le nom d'agences (recommandables...😉)de location à Quito ?
Un dernier point routier : le trajet entre Puerto Lopez et la lagune de Quilotoa peut-il s'effectuer dans la journée ? (idem pour le trajet Cuenca-Puerto Lopez...)
Merci ! 🙂
Passage à vélo de la frontière au volcan Maipo et le lac Diamante (Chili - Argentine) English translation pending
Bonjour, dans le cadre d'un voyage à vélo en fin d'année sur trois pays Chili, Bolivie et Argentine, j'aimerais passer au lac du Diamant au pied du volcan Maipo. A cet endroit s'était posé après une panne en 1930 Henri Guillaumet célèbre aviateur français qui a participé à la grande aventure de l'aéropostale à travers les Andes au même titre que Mermoz, qui lui s'était aussi posé après une panne plus au nord.
La question que je me pose, est-il possible de traverser au niveau de ce lac les Andes dans le sens Argentine-Chili, en effet il semble exister un chemin sur la carte, et comment régler le problème du passage de la frontière pour avoir les tampons réglementaires? En effet si nous devions remonter vers le nord cela nous ferait revenir sur nos pas de 300 km pour prendre la route Mendoza Santiago.
Si quelqu'un a quelques informations à ce sujet que ce soit à vélo ou en 4X4 je suis très intéressé.
Luc
Luc
Quelle selle pour des fesses sensibles? English translation pending
Salut à tous,
je viens de faire Bastia-Bonifacio en vélo. Là où j'ai le plus souffert c'est pas des jambes mais du C... Alors si vous avez des infos sur des selles confortables et qui le sont tout de suite sans avoir à les user sur 1000 kms je suis preneur. merci😎😎😎
je viens de faire Bastia-Bonifacio en vélo. Là où j'ai le plus souffert c'est pas des jambes mais du C... Alors si vous avez des infos sur des selles confortables et qui le sont tout de suite sans avoir à les user sur 1000 kms je suis preneur. merci😎😎😎
Circuit VTC dans l'ouest de la France English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis a la recherche pour établir un tour en vtc, de circuits vélo (petites routes ou pistes cyclables) autour de La Rochelle et autour de Rochefort.
Existe-t-il sur le net des sites décrivant de tels circuits ?
J’ai déjà trouvé les pistes cyclables en Vendée et le velocean.
Merci pour votre aide.
claire
Je suis a la recherche pour établir un tour en vtc, de circuits vélo (petites routes ou pistes cyclables) autour de La Rochelle et autour de Rochefort.
Existe-t-il sur le net des sites décrivant de tels circuits ?
J’ai déjà trouvé les pistes cyclables en Vendée et le velocean.
Merci pour votre aide.
claire
Compte rendu de voyage Copenhague - Bergen à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permet de créer un post pour vous faire par de mon voyage qui vient de se terminer en espérant qu'il puisse être utile pour certain.
Me voila donc partie avec une amie pour 3 semaines entre Copenhague (Danemark) et Bergen (Norvège). L'itinéraire complet est en photo.
Danemark: Trajet fait en 1 semaine.
Pour la météo je voulais être en rentrant un défenseur du Danemark mais malheureusement le mauvais temps était au rendez vous. Le Danemark qu niveau du temps c'est très particulier, ca passe du beau au déluge en un rien de temps et inversement. Le ciel est très souvent parsemé de nuages inquiétant qui se déplacent très rapidement et entrainent donc des changements de temps très rapide et difficilement prévisible.
Pour l'itinéraire on a principalement suivi la route cyclable national numéro 2. C'est une route très sympa qui est relativement bien indiqué mais mieux vaut avoir un carte avec soi où est indiqué l'itinéraire car on a quand même vite fait de se perdre a certaines intersections. C'est un itinéraire qui utilise soit des petites routes très jolies, soit des routes plus importantes mais dans se cas elles ont une piste cyclable bien a part se qui permet de ne presque jamais être au contact de la circulation et assure une certaine sécurité et tranquillité.
Pour l'hébergement on a acheté à Copenhague le livre "overnatning i det fri" qui liste deux types d'emplacements: Des aires de camping aménagées que nous n'avons pas essayées car peut nombreuses et plus difficiles à trouver. Des habitants qui proposent de planter la tente dans leur jardin. Nous avons passé 3 nuits de cet façon et je le recommande grandement, c'est vraiment super. Les gens sont très gentils et accueillants, les services proposés sont très agréable (abris, douche, emplacement pour faire du feu...). La nuit coût maximum 25DKK par personne, mais c'est souvent moins (40DKK pour deux dans les deux premier et 30DKK pour les deux dans le troisième pour notre séjour). A titre d'exemple le premier dans lequel nous sommes allée nous à proposé un emplacement dans le jardin avec un abris, de quoi faire du feu, prendre notre douche, un bidon de 20litres d'eau pour le repas et la vaisselle, un accès aux fruits de leur jardin et chacun une canette de coca le tout pour 5€ à deux!! Je possède encore le livre donc si certains veulent des renseignements ne pas hésiter.
Plus en générale le Danemark est un super pays avec des gens très sympa (bien plus qu'en France) toujours prêt a donner un coup de mains ou un renseignement. C'est un pays qui n'est pas si plat qu'il y parait, il est très "vallonné" mais jamais très haut. Le gros soucis de se pays en dehors du niveau de vie générale qui est plus élevé qu'en France c'est le prix des ferries. Ils facturent le passager + le vélo et les prix sont excessifs comparé à la Norvège. Pour les prix des ferries si certains les veulent j'ai encore les factures des ferries que nous avons utilisé.
Norvège: Trajet fait en 2 semaines entre Kristiansand et Bergen
Pour la météo nous avons été plutôt bien servis, quelques jours de pluie mais essentiellement du beau temps et pas trop de vent comme je le redoutais. Les températures en cette périodes sont assez bonnes (j'ai mis un cuissard long une seul fois). Contrairement au Danemark, quand il pleut c'est sans arrêt et pour au moins la journée!!
Pour l'itinéraire nous avons principalement suivi la NSCR sauf quand elle faisait des trop gros détours qu'on avait pas le temps de faire où pour couper avant Stavanger pour aller au Preikestolen. C'est une super route, qui utilise tout type de "route" (chemin, sentier, gros axe, petite route). Elle fait passer par des panoramas super en bordure de mer et de très belles vue plus en hauteur. Elle est indiqué de la même façon que la route que nous suivions au Danemark mais avec un peut plus de précision j'ai trouvé. Une carte est conseillé mais elle pourrait presque se faire sans en étant très attentifs aux intersections.
Pour l'hébergement comme le camping sauvage est autorisé en Norvège nous avons adopter se mode là sauf pour se laver de temps en temps où nous prenions un camping qui pour la plus part coûtent environ 160NOK avec des douches de 4/5min pour 10NOK. Pour se laver certaines "zone" d'attente pour prendre les ferries proposent des douches librement accessibles. Les emplacement pour poser sa tente en camping sauvage et en vélo ne sont pas si facile que ca à trouver. Entre l'environnement pas très plat, la forêt dense, les barrières et les habitations c'est pas toujours évident de trouver où se poser.
Plus en générale la Norvège est un pays immanquable pour la beauté de ses paysages!! Nous avons fait la randonnée qui monte au Preikestolen, c'est vraiment super!!! Contrairement au Danemark les ferries ne facturent pas les vélo et sont beaucoup moins cher qu'au Danemark. La vie est un peut plus cher qu'au Danemark mais en faisant attention on s'en sort pour pas très cher. J'ai trouver les gens moins sympa qu'au Danemark mais quand même accessibles et sympas.
Je suis ouvert à toutes les questions que certains pourraient avoir. J'ai à peut prêt noté les tarifs de tout les campings, et ferries que nous avons utilisés. Ne pas hésiter à me contacter. J'espère que se compte rendu pourras aider certains dans la préparation de leur voyage vers ses deux super pays dans lesquels je retournerait à coup sure (peur être un Bergen - cap nord pour l'an prochain...)
JoJo
Me voila donc partie avec une amie pour 3 semaines entre Copenhague (Danemark) et Bergen (Norvège). L'itinéraire complet est en photo.
Danemark: Trajet fait en 1 semaine.
Pour la météo je voulais être en rentrant un défenseur du Danemark mais malheureusement le mauvais temps était au rendez vous. Le Danemark qu niveau du temps c'est très particulier, ca passe du beau au déluge en un rien de temps et inversement. Le ciel est très souvent parsemé de nuages inquiétant qui se déplacent très rapidement et entrainent donc des changements de temps très rapide et difficilement prévisible.
Pour l'itinéraire on a principalement suivi la route cyclable national numéro 2. C'est une route très sympa qui est relativement bien indiqué mais mieux vaut avoir un carte avec soi où est indiqué l'itinéraire car on a quand même vite fait de se perdre a certaines intersections. C'est un itinéraire qui utilise soit des petites routes très jolies, soit des routes plus importantes mais dans se cas elles ont une piste cyclable bien a part se qui permet de ne presque jamais être au contact de la circulation et assure une certaine sécurité et tranquillité.
Pour l'hébergement on a acheté à Copenhague le livre "overnatning i det fri" qui liste deux types d'emplacements: Des aires de camping aménagées que nous n'avons pas essayées car peut nombreuses et plus difficiles à trouver. Des habitants qui proposent de planter la tente dans leur jardin. Nous avons passé 3 nuits de cet façon et je le recommande grandement, c'est vraiment super. Les gens sont très gentils et accueillants, les services proposés sont très agréable (abris, douche, emplacement pour faire du feu...). La nuit coût maximum 25DKK par personne, mais c'est souvent moins (40DKK pour deux dans les deux premier et 30DKK pour les deux dans le troisième pour notre séjour). A titre d'exemple le premier dans lequel nous sommes allée nous à proposé un emplacement dans le jardin avec un abris, de quoi faire du feu, prendre notre douche, un bidon de 20litres d'eau pour le repas et la vaisselle, un accès aux fruits de leur jardin et chacun une canette de coca le tout pour 5€ à deux!! Je possède encore le livre donc si certains veulent des renseignements ne pas hésiter.
Plus en générale le Danemark est un super pays avec des gens très sympa (bien plus qu'en France) toujours prêt a donner un coup de mains ou un renseignement. C'est un pays qui n'est pas si plat qu'il y parait, il est très "vallonné" mais jamais très haut. Le gros soucis de se pays en dehors du niveau de vie générale qui est plus élevé qu'en France c'est le prix des ferries. Ils facturent le passager + le vélo et les prix sont excessifs comparé à la Norvège. Pour les prix des ferries si certains les veulent j'ai encore les factures des ferries que nous avons utilisé.
Norvège: Trajet fait en 2 semaines entre Kristiansand et Bergen
Pour la météo nous avons été plutôt bien servis, quelques jours de pluie mais essentiellement du beau temps et pas trop de vent comme je le redoutais. Les températures en cette périodes sont assez bonnes (j'ai mis un cuissard long une seul fois). Contrairement au Danemark, quand il pleut c'est sans arrêt et pour au moins la journée!!
Pour l'itinéraire nous avons principalement suivi la NSCR sauf quand elle faisait des trop gros détours qu'on avait pas le temps de faire où pour couper avant Stavanger pour aller au Preikestolen. C'est une super route, qui utilise tout type de "route" (chemin, sentier, gros axe, petite route). Elle fait passer par des panoramas super en bordure de mer et de très belles vue plus en hauteur. Elle est indiqué de la même façon que la route que nous suivions au Danemark mais avec un peut plus de précision j'ai trouvé. Une carte est conseillé mais elle pourrait presque se faire sans en étant très attentifs aux intersections.
Pour l'hébergement comme le camping sauvage est autorisé en Norvège nous avons adopter se mode là sauf pour se laver de temps en temps où nous prenions un camping qui pour la plus part coûtent environ 160NOK avec des douches de 4/5min pour 10NOK. Pour se laver certaines "zone" d'attente pour prendre les ferries proposent des douches librement accessibles. Les emplacement pour poser sa tente en camping sauvage et en vélo ne sont pas si facile que ca à trouver. Entre l'environnement pas très plat, la forêt dense, les barrières et les habitations c'est pas toujours évident de trouver où se poser.
Plus en générale la Norvège est un pays immanquable pour la beauté de ses paysages!! Nous avons fait la randonnée qui monte au Preikestolen, c'est vraiment super!!! Contrairement au Danemark les ferries ne facturent pas les vélo et sont beaucoup moins cher qu'au Danemark. La vie est un peut plus cher qu'au Danemark mais en faisant attention on s'en sort pour pas très cher. J'ai trouver les gens moins sympa qu'au Danemark mais quand même accessibles et sympas.
Je suis ouvert à toutes les questions que certains pourraient avoir. J'ai à peut prêt noté les tarifs de tout les campings, et ferries que nous avons utilisés. Ne pas hésiter à me contacter. J'espère que se compte rendu pourras aider certains dans la préparation de leur voyage vers ses deux super pays dans lesquels je retournerait à coup sure (peur être un Bergen - cap nord pour l'an prochain...)
JoJo
Ouverture de l'avenue verte London-Paris English translation pending
décidément ça bouge
ouverture de l'avenue verte London-Paris le 23 juin 2012 juste avant les J.O.
http://www.departements-regions-cyclables.org/page/avenue-verte-london-paris--p-31.html
ouverture de l'avenue verte London-Paris le 23 juin 2012 juste avant les J.O.
http://www.departements-regions-cyclables.org/page/avenue-verte-london-paris--p-31.html
D'Arcachon à Santander (Espagne) à vélo en juillet English translation pending
Bonjour à tous, je cherche à descendre d'Arcachon à Santander début juillet; qui a pédalé dans ce coin-là? pistes cyclables? et surtout où loger en juillet? faut-il réserver, toutes les infos sont les bienvenues!!
Merci à tous.
Tsingy et Baobabs à vélo au départ de Tananarive English translation pending
Bonjour à tous,
Je part pour Madagascar au mois de mai direction Tana. J'envisage sur place un petit road à vélo sur 12 jours (à plus ou moins 2 jours). J'aurais aimer aller voir les Tsingy et l'allée des baobabs. Comme au départ de Tana l'aller retour n'est pas faisable dans le temps que j'ai j'aurais aimer avoir vos conseils d'itinéraires.
Y a t il une piste pour rejoindre les Tsingy depuis l'est ou suis je obligé d'y accéder par Morondava? Merci d'avance pour vos conseils.
Cordialement
Jonathan
Jonathan
Itinéraire VTC de trois semaines au Sud marocain en septembre English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir avec un ami, pour un voyage à vélo en VTC dans le sud marocain. L'arrivée est prévue à Marrakech, probablement au mois de septembre 2012. Je voudrais avoir vos idées, vos avis pour concocter un itinéraire de 3 semaines-1 mois, qui soit si possible assez varié dans les paysages traversés. A priori, je souhaiterais y intégrer la route r307 entre demnate et soukra, qui semble très jolie, mais sinon je ne sais pas vraiment par où continuer... Nous aimons beaucoup la montagne, mais peut-être pas quand même au point d'en baver tous les jours pendant un mois🤪. C'est pourquoi des idées de routes, ou pistes un peu plus plates sont aussi les bienvenues! nous souhaitons juste éviter une trop grande monotonie et surtout la circulation routière trop importante😇.
Quelques précisions : pour l'hébergement nous comptons plutôt faire du bivouac la plupart du temps (peut-être des fois au camping, voire à l'hôtel mais nous avons un petit budget). Il nous suffirait de croiser de temps en temps un village suffisamment grand (ou une ville) pour le ravitaillement en nourriture. et trouver aussi de l'eau régulièrement (nous pouvons la filtrer) car j'imagine que sorti de la montagne il doit faire très très chaud en cette saison. Nous sommes plutôt sportifs, mais ne souhaitons pas ici réaliser une performance de dingue, le but étant avant tout profiter de notre voyage dans des endroits pittoresques.(dans nos précédents voyages nous avions une moyenne tranquille de 50-60 km par jour, sur des parcours type pays basque...et cela nous suffisait amplement).
Je suis à l'écoute pour tous vos conseils, et expériences utiles pour ce voyage. Par avance un grand merci.
Je souhaite partir avec un ami, pour un voyage à vélo en VTC dans le sud marocain. L'arrivée est prévue à Marrakech, probablement au mois de septembre 2012. Je voudrais avoir vos idées, vos avis pour concocter un itinéraire de 3 semaines-1 mois, qui soit si possible assez varié dans les paysages traversés. A priori, je souhaiterais y intégrer la route r307 entre demnate et soukra, qui semble très jolie, mais sinon je ne sais pas vraiment par où continuer... Nous aimons beaucoup la montagne, mais peut-être pas quand même au point d'en baver tous les jours pendant un mois🤪. C'est pourquoi des idées de routes, ou pistes un peu plus plates sont aussi les bienvenues! nous souhaitons juste éviter une trop grande monotonie et surtout la circulation routière trop importante😇.
Quelques précisions : pour l'hébergement nous comptons plutôt faire du bivouac la plupart du temps (peut-être des fois au camping, voire à l'hôtel mais nous avons un petit budget). Il nous suffirait de croiser de temps en temps un village suffisamment grand (ou une ville) pour le ravitaillement en nourriture. et trouver aussi de l'eau régulièrement (nous pouvons la filtrer) car j'imagine que sorti de la montagne il doit faire très très chaud en cette saison. Nous sommes plutôt sportifs, mais ne souhaitons pas ici réaliser une performance de dingue, le but étant avant tout profiter de notre voyage dans des endroits pittoresques.(dans nos précédents voyages nous avions une moyenne tranquille de 50-60 km par jour, sur des parcours type pays basque...et cela nous suffisait amplement).
Je suis à l'écoute pour tous vos conseils, et expériences utiles pour ce voyage. Par avance un grand merci.
Besancon à Nantes à vélo English translation pending
Bonjour, en avril je souhaite me rendre par l' Euro velo route à Nantes en velo avec ma petite remorque Bob. Je souhaiterai savoir si la veloroute est terminée, aisée à suivre surtout dans les traversées des villes et si ilya des "pieges" à eviter en bref tous les renseignements utiles pour ce petit bout de balade. Sachant que cette année je suis parti de Besancon au lac de Constance par la velo route 6 voyage superbe..... ainsi que toute la Corse du nord genial..... Merci à vous PIGA
Laos à vélo avec enfant de 6 ans: tronçon Attapeu - Champassak, via Sanamxai English translation pending
Bonjour à tous
Je pars dans 4 semaine pour le LAos à vélo avec ma petite de 6 ans dans la charette (c'est sa deuxième expérience après la Thailande il y a deux ans). Je fais une boucle de 3 semaines depuis Pakse: plateau des bolovens jusqu'à Donchan/sekong- descente jusquà Attapeu- Champassak_ région des 4000 iles- retour Thailande puis train pour BKK.
Ma grosse interrogation concerne le tronçon Attapeu- Champassak, via Sanamxai. J'ai lu que cette partie était vraiment difficile (piste chaotique, nombreuses rivières à traverser), voire impossible avec une charette. Qui aurait des infos? Est-il possible, au cas où je me retrouverais coincé sur ce tronçon, de mettre vélo-charette sur un camion? (ou plutôt y a-t-il des camions qui empruntent cette piste?)
Merci d'avance pour vos réponses
James
Ma grosse interrogation concerne le tronçon Attapeu- Champassak, via Sanamxai. J'ai lu que cette partie était vraiment difficile (piste chaotique, nombreuses rivières à traverser), voire impossible avec une charette. Qui aurait des infos? Est-il possible, au cas où je me retrouverais coincé sur ce tronçon, de mettre vélo-charette sur un camion? (ou plutôt y a-t-il des camions qui empruntent cette piste?)
Merci d'avance pour vos réponses
James
Itinéraire Paris-Avignon à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais faire le trajet Paris - Avignon avec un vélo de route, en évitant toute montée. Je pensais faire le trajet en longeant la Seine depuis Paris, puis l'Yonne jusqu'à Auxerre avant de prendre le canal du Nivernais jusqu'à Decize.
Canal latéral à la Loire ensuite jusqu'à Digoin, puis canal de Roanne à Digoin jusqu'à Roanne.
Roanne - Lyon par la route (seule montée du périple) et Rhône ensuite en reprenant partie de la piste "Léman - Méditerannée".
Certains d'entre vous ont-il fait des portions de cet itinéraire? Quelle est la qualité du roulage?
1°) Sur Paris - Auxerre, je prendrais sans doute la route, en longeant le plus possible la Seine et l'Yonne => pas de souci de ce coté.
2°) Quid du canal du Nivernais? Est ce que le chemin de halage est roulant, pratiquable en vélo de route?
3°) Le canal latéral à la Loire semble roulant. Idem celui de ROanne à Digoin. Mais avez vous des infos?
4°) Et où en est-on sur le chemin le long du Rhône?
Je précise une fois encore que j'ai un vélo de route (un VTC me semble pénible pour faire 150 - 200 km par jour) et que la qualité de la piste est donc très importante!
Merci à tous
J'aimerais faire le trajet Paris - Avignon avec un vélo de route, en évitant toute montée. Je pensais faire le trajet en longeant la Seine depuis Paris, puis l'Yonne jusqu'à Auxerre avant de prendre le canal du Nivernais jusqu'à Decize.
Canal latéral à la Loire ensuite jusqu'à Digoin, puis canal de Roanne à Digoin jusqu'à Roanne.
Roanne - Lyon par la route (seule montée du périple) et Rhône ensuite en reprenant partie de la piste "Léman - Méditerannée".
Certains d'entre vous ont-il fait des portions de cet itinéraire? Quelle est la qualité du roulage?
1°) Sur Paris - Auxerre, je prendrais sans doute la route, en longeant le plus possible la Seine et l'Yonne => pas de souci de ce coté.
2°) Quid du canal du Nivernais? Est ce que le chemin de halage est roulant, pratiquable en vélo de route?
3°) Le canal latéral à la Loire semble roulant. Idem celui de ROanne à Digoin. Mais avez vous des infos?
4°) Et où en est-on sur le chemin le long du Rhône?
Je précise une fois encore que j'ai un vélo de route (un VTC me semble pénible pour faire 150 - 200 km par jour) et que la qualité de la piste est donc très importante!
Merci à tous
Cherche des infrmations sur le tracé de l'Eurovélo 6 entre Dôle et Châlon English translation pending
Bonjour,
Nous avons pour projet au mois de Juin de rallier Lyon depuis l'Alsace en mode cyclocamping familial. Pour cela, nous suivrons notamment l'eurovélo 6 mais je n'ai trouvé que très peu d'info sur le tronçon entre Dôle et Châlon. Il semble qu'il n'y a plus vraiment de piste cyclable et je me pose la question de la praticabilité des chemins de halage avec nos deux chariottes. L'autre option étant de prendre les départementales, nous préférerions éviter afin que notre fils puisse rouler lui aussi à nos cotés.
Si vous avez des conseils ou des bons plans pour cette partie, je suis preneur! J'ai tracé les différentes étapes sur ce blog et c'est plus particulièrement les étapes 10 et 11 qui me posent souci.
Merci à vous!
Nous avons pour projet au mois de Juin de rallier Lyon depuis l'Alsace en mode cyclocamping familial. Pour cela, nous suivrons notamment l'eurovélo 6 mais je n'ai trouvé que très peu d'info sur le tronçon entre Dôle et Châlon. Il semble qu'il n'y a plus vraiment de piste cyclable et je me pose la question de la praticabilité des chemins de halage avec nos deux chariottes. L'autre option étant de prendre les départementales, nous préférerions éviter afin que notre fils puisse rouler lui aussi à nos cotés.
Si vous avez des conseils ou des bons plans pour cette partie, je suis preneur! J'ai tracé les différentes étapes sur ce blog et c'est plus particulièrement les étapes 10 et 11 qui me posent souci.
Merci à vous!
Comparatif voiture versus camping-car pour un mois en Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir un mois en NZ vers novembre ou décembre 2011. Nous sommes 3 et on cherches actuellement ce qui est le plus intéressant niveau tarif (sans oublier un minimum de confort)...
On hésite entre : la solutions Camping car, sachant qu'il faudra compter de payer quand même des emplacements dans les campings et que ça consomme plus qu'une voiture la solutions voiture + camping/hotel...
Dans l'idéal, on souhaiterai prendre le véhicule d'un coté (Aukland) et le laisser à l'autre bout (Christchurch)...
On à déjà demandé des devis pour des camping car...
On voudrait quand même faire un tour sur les 2 îles en passant par tous les meilleurs spot même si il sera impossible de tout faire en 1 mois!
J'aimerais bien avoir vos retour sur le coût de vos voyages en fonction de du moyen de transport choisi...l'idée est de faire un petit sondage sur ce forum.
Merci d'avance !
Ps : on est preneur de tout les bons plans....
Nous souhaitons partir un mois en NZ vers novembre ou décembre 2011. Nous sommes 3 et on cherches actuellement ce qui est le plus intéressant niveau tarif (sans oublier un minimum de confort)...
On hésite entre : la solutions Camping car, sachant qu'il faudra compter de payer quand même des emplacements dans les campings et que ça consomme plus qu'une voiture la solutions voiture + camping/hotel...
Dans l'idéal, on souhaiterai prendre le véhicule d'un coté (Aukland) et le laisser à l'autre bout (Christchurch)...
On à déjà demandé des devis pour des camping car...
On voudrait quand même faire un tour sur les 2 îles en passant par tous les meilleurs spot même si il sera impossible de tout faire en 1 mois!
J'aimerais bien avoir vos retour sur le coût de vos voyages en fonction de du moyen de transport choisi...l'idée est de faire un petit sondage sur ce forum.
Merci d'avance !
Ps : on est preneur de tout les bons plans....
Voyage à vélo au Burundi: régions à éviter? English translation pending
J'envisage un voyage à vélo fin mai au Rwanda et au Burundi. Quelles sont les conditions "objectives" de sécurité actuelle au Burundi? Y a t il des régions à éviter ? (Merci de ne pas répéter les informations de diplomatie.gouv.fr et autres sites équivalents belge, suisse, anglais ou américain...).
Merci d'avance à ceux qui auront des informations récentes et objectives!
Deux semaines en février au Costa Rica: itinéraire, 4x4, réservation des cabinas...? English translation pending
Bonjour,
je serai 2 semaines au CR à partir du 05.02. Mon itinéraire est plus ou moins défini, mais j'aurais quelques questions d'ordre pratique.
Tout d'abord, l'itinéraire : Alajuela à l'arrivée, ensuite les volcans Poas, Irazu et Arenal (si la météo le permet), Tortuguero (2 nuits) et ensuite la côte Caraibes (Cahuita et son parc, le refuge de Punta Uva, Manzanillo, Puerto Viejo) et retour sur San Jose pour décollage le dimanche 20.02 au matin. J'aurais voulu pousser jusqu'à Bocas del Toro au Panama mais ça me semble trop court. Votre avis ? Je vais commander le LP qui vient de sortir, même si beaucoup disent qu'il n'est pas très utile....
Les infos pratiques : le 4x4 est-il indispensable en cette période ? Dans les cabinas, le linge de lit et les serviettes de toilette sont-ils mis à disposition ? Doit-on réserver les cabinas à cette période ? (nous sommes 2 filles) J'ai lu qu'il était difficile en ce moment de voir les volcans, avez-vous des infos "fraîches" ?
J'espère qu'il ne va pas pleuvoir tout le temps !! :-) Quelle est la météo actuelle sur la côte Caraibes ?
Merci d'avance pour votre aide !!!! Aurelie
je serai 2 semaines au CR à partir du 05.02. Mon itinéraire est plus ou moins défini, mais j'aurais quelques questions d'ordre pratique.
Tout d'abord, l'itinéraire : Alajuela à l'arrivée, ensuite les volcans Poas, Irazu et Arenal (si la météo le permet), Tortuguero (2 nuits) et ensuite la côte Caraibes (Cahuita et son parc, le refuge de Punta Uva, Manzanillo, Puerto Viejo) et retour sur San Jose pour décollage le dimanche 20.02 au matin. J'aurais voulu pousser jusqu'à Bocas del Toro au Panama mais ça me semble trop court. Votre avis ? Je vais commander le LP qui vient de sortir, même si beaucoup disent qu'il n'est pas très utile....
Les infos pratiques : le 4x4 est-il indispensable en cette période ? Dans les cabinas, le linge de lit et les serviettes de toilette sont-ils mis à disposition ? Doit-on réserver les cabinas à cette période ? (nous sommes 2 filles) J'ai lu qu'il était difficile en ce moment de voir les volcans, avez-vous des infos "fraîches" ?
J'espère qu'il ne va pas pleuvoir tout le temps !! :-) Quelle est la météo actuelle sur la côte Caraibes ?
Merci d'avance pour votre aide !!!! Aurelie
Existe t-il encore des îles préservées en Thaïlande? English translation pending
Bonsoir,
J'aimerais avoir des conseils concernant le sud de la Thaïlande. Existe t-il des îles où l'on peut se sentir ... seul? On m'avait conseillé Koh Tarutao il y a un an, mais cette île semble être une destination de plus en plus prisée.
Merci de vos futures réponses.
J'aimerais avoir des conseils concernant le sud de la Thaïlande. Existe t-il des îles où l'on peut se sentir ... seul? On m'avait conseillé Koh Tarutao il y a un an, mais cette île semble être une destination de plus en plus prisée.
Merci de vos futures réponses.
La Viarhona (secteur Ain et Isère à vélo) English translation pending
Bonjour
La Viarhona est le nouveau nom donné à la Véloroute Le Léman à la Mer.
Comme son nom l'indique, elle doit rejoindre Genève à Marseille en suivant le Rhône au plus près de ses berges.
Cela sera à la fois un mélange de voies vertes, pistes aménagées, voies sécurisées ou matérialisées sur le bords du route. Traversant pas mal de régions donc de départements, il est difficile de savoir quand elle sera achevée. Volontés ou pas des élus de jouer le jeu, Qui va supporter les frais… Etat, régions, départements, communautés de communes, communes…. ? Difficile pour l'instant de dire quant la totalité des tronçons département par département sera finalisée.
La partie de l'Ain étant déjà bien avancée, je pourrai si cela intéresse des personnes souhaitant rouler sur ces deux départements, donner des explications avec photos si nécessaire des points délicats ou des choses à visiter (ou éviter) sur le parcours ou aux alentours. Conseiller municipal, je surveille ce dossier auprès de la communauté de communes..
Le tracé pour la partie me concernant le Nord Isère soit (du Pont de Grollé à Vertrieu) est finalisé depuis la fin de l'année 2009, reste les problèmes de terrains et de consultation des travaux. L'affaire suit donc son cours normalement. Sachez toutefois que l'enveloppe passe les 7 millions d'euros pour les quelques 80km qui passe par chez nous.
Alors on l'espère belle, roulante et pour ma part.. plein de monde dessus. (C'est déjà le cas sur les parties existantes)
Il faut dire que longer le Rhône au plus près des berges avec les cygnes, les canards et toute la faune des lunes et tout ça sans pot d'échappement laisse rêveur.


Le tracé de l'Ain existe donc déjà, j'y reviendrai plus tard s'il le faut.
Cascade de Glandieu (coté Ain)
Coté Isère rien n'est fait mais voici le tracé final adopté. Passé le Pont de Grollé, c'est le village de BRANGUES qui vous accueille. Brangues est célèbrement connu car un hôte de marque y a vécu.. Paul CLAUDEL. Vous devriez y voir son château et sa tombe, une rétrospective…. ravitaillement assuré dans le village.
Le château de Paul Claudel
- SAINT VICTOR DE MORETEL, (brasserie dans le centre) - MORESTEL (la cité des peintres) gros bourg avec tout le ravitaillement nécessaire y compris grandes surfaces, DAB etc…. Cette partie sera effectuée sur route existante avec en partie une piste cyclable délimitée
En quittant Morestel, la suite reste à faire….car elle emprunte en grande partie des petits chemins bien sympa. - CREVIERES - ARANDON - COURTENAY (en suivant les étangs de la grumate) puis elle reprend en parallèle l'ancienne ligne de chemin de fer (propriété du cimentier Vicat ) jusqu'à MONTALIEU-VERCIEU De là, elle remonte jusqu'à SAULT-BRENAZ en suivant le approximativement le petit chemin de fer touristique existant puis continue jusqu'à VERTRIEU (à proximité du Pont de LAGNIEU) ou elle quitte mon secteur.Toute cette partie existe mais est réalisable à VTT car ce ne sont que des chemins actuellement (il faut le préciser) Voilà pour l'instant. Puisse ces explications et photos vous donnez l'envie de visiter ce magnifique secteur qu'est le Rhône et le Pays des Couleurs….


Le tracé de l'Ain existe donc déjà, j'y reviendrai plus tard s'il le faut.
Cascade de Glandieu (coté Ain)

Coté Isère rien n'est fait mais voici le tracé final adopté. Passé le Pont de Grollé, c'est le village de BRANGUES qui vous accueille. Brangues est célèbrement connu car un hôte de marque y a vécu.. Paul CLAUDEL. Vous devriez y voir son château et sa tombe, une rétrospective…. ravitaillement assuré dans le village.
Le château de Paul Claudel

- SAINT VICTOR DE MORETEL, (brasserie dans le centre) - MORESTEL (la cité des peintres) gros bourg avec tout le ravitaillement nécessaire y compris grandes surfaces, DAB etc…. Cette partie sera effectuée sur route existante avec en partie une piste cyclable délimitée
En quittant Morestel, la suite reste à faire….car elle emprunte en grande partie des petits chemins bien sympa. - CREVIERES - ARANDON - COURTENAY (en suivant les étangs de la grumate) puis elle reprend en parallèle l'ancienne ligne de chemin de fer (propriété du cimentier Vicat ) jusqu'à MONTALIEU-VERCIEU De là, elle remonte jusqu'à SAULT-BRENAZ en suivant le approximativement le petit chemin de fer touristique existant puis continue jusqu'à VERTRIEU (à proximité du Pont de LAGNIEU) ou elle quitte mon secteur.Toute cette partie existe mais est réalisable à VTT car ce ne sont que des chemins actuellement (il faut le préciser) Voilà pour l'instant. Puisse ces explications et photos vous donnez l'envie de visiter ce magnifique secteur qu'est le Rhône et le Pays des Couleurs….