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Les occidentaux en voyage English translation pending
by Izanora · 2005-12-05 · 28 replies
Faut il fuir les occidentaux en voyage ? Si vous pensez que oui, y arrivez vous ?
L'Europe de l'Est avant 1989 English translation pending
by Aristomakos · 2005-12-04 · 112 replies
Qui a visité l'Europe de l'Est avant la chûte du bloc communiste ? En ce qui me concerne, j'ai fait la yougoslavie (1985-1986-1987-1988), la bulgarie (1986-1988), la roumanie (1986) et la hongrie (1986). On voulait passer en albanie en 1986 mais à la frontière ont nous a ''refoulé''. En 1989, on souhaitait faire de tour de la mer noire, en passant par l'URSS. Mais l'histoire nous a devancé. En 1986, on s'est baigné dans le Mer noire à Varna (BG), on avait interdiction de remuer le sable (Tchernobyl avait explosé quelques mois avant, si je me rappelle bien).

Parlez-nous de vos expériences lors de vos voyages dans les pays communistes...Beaucoup de souvenirs doivent vous avoir marqué !!
Passage aux frontières Vietnam-Cambodge English translation pending
by Pimélili · 2005-12-04 · 21 replies
Re-bonjour a Tous,

Dans 5 jours je passe au Cambodge... Youpiiii. J'ai entendu dire qu'un point de passage terrestre etait depuiis peu possible de Hatien au sud du Vietnam pour entrer au Cambodge?? Qqun peut il me le confirmer ou me l'infirmer.... Peut on obtenir le visa sur place??

Merci a tous.
Hôtel Santana Beach Resort English translation pending
by Etoilefilant · 2005-12-02 · 6 replies
Bonjour, je part en rd à la romana au santana beach resort en janvier 2006. J'ai acheté mon voyage avec gtd pr la premiere fois. J'aimerais savoir si quelqu'un y est allé dernierement pr savoir si l'eau c'est eclaircis moin brouille et si ils ont vraiment defait le muret ...apres avoir lue sur ce forum...ca donne un peu la frousse......et pour les moustiques j'ai eu l'information qu'il y en avait beaucoup...alors si quelqu'un peu me répondre ce serait tres apprécié!!! merci a tous
Donne infos sur le nord de l'Inde et cherche bons plans pour le sud English translation pending
by Laba · 2005-11-30 · 7 replies
Apres le nord de l inde: LEH, MANALI, KULLU, HARIDWAR, RICHIKESH, GANGOTRI, AGRA, FATHEPUR SICRI, JAIPUR, JODHPUR, PUSHKAR, UDAIPUR, CHITTAURGARH, BUNDI, KOTA Puis un passage a Goa, a Hampi, nous sommes a present a Mysore ou il fait bon vivre. Je suis dispo pour donner des nouvelles fraiches sur l inde du nord jusqu a aujourd hui et je suis preneur pour choper des infos sur le Kerala et le Tamil Nadu sur le logement, resto, curiositees balade, coins sympa........... Merci et bonne route a tous les voyageurs Sylvain
Villa Cuba à éviter English translation pending
by Roméo · 2005-11-21 · 25 replies
Bonjour à tous ! je suis de retour du Barcelo Solymar à Varadero (13 au 20 Nov)...très belle hôtel en passant, bonne nourriture, très propre et tout près de la ville. Je le conseille fortement pour ceux qui désire avoir accès à Varadero à pieds. MAIS LE BUT PREMIER DE MON MESSAGE, EST DE VOUS INFORMER D'ÉVITER À TOUT PRIX LE VILLA CUBA POUR LE MOMENT, IL Y A DES RÉNOVATIONS EN COURS POUR LE BUFFET ET LA NOURRITURE, SELON LES DIRES D'UNE SOIXANTAINE DE QUÉBÉCOIS SUR PLACE, EST INFECTE.... D'ailleurs les clients du Villa Cuba ayant fait une demande de transfert l'ont été la deuxième journée, dont le groupe que j'ai rencontré à mon hôtel.

Je suis disponible à répondre dans la mesure du possible à vos questions !

Salut😉
Coût de la vie en République Dominicaine? English translation pending
by Gremlin · 2005-11-14 · 16 replies
bonjour, je cherche quelqu'un vivant ou ayant vecu en RD et qui pourrait me dire quel est le niveau de vie la bas avec 2916 dollar US par mois?
Mal d'oreilles en avion pour bébé? English translation pending
by Coccinelle01 · 2005-10-26 · 8 replies
Allo,

C'est la première fois que je voyage avec un bébé ( 9 mois) en avion. Les gens me parlent de faire attention pcq ils peuvent avoir mal aux oreilles en avion. Est-ce que c'est vrai? Que dois-je faire si c'est le cas?

À l'aide s.v.p😕 Merci🙂
Plage de l'Odyssée Zarzis English translation pending
by Annepascal · 2005-10-26 · 33 replies
Bonjour,

Je souhaiterais obtenir des renseignements sur l'état de la plage de cet hôtel. Est-ce comme sur la côte est de Djerba, bourré d'algues ? Y a-t-il vraiment beaucoup de rochers ? Cette plage est-elle réellement "moches" comme certains le prétendent ? Si quelqu'un avait des photos de cette plage, cela me ferait très plaisir.

Merci d'avance à tous, pour vos réponses.

A+
Croisière Costa Atlantica "mythes et civilisations anciennes" English translation pending
by Bbarche · 2005-10-17 · 5 replies
Nous partons en croisière en Octobre 2006 sur le costa Atlantica(c'est une date lointaine mais interressant au niveau prix) 2 adultes et un enfant de 10 ans. Naples Messine Alexandrie Chypres Turquie Santorin Katacolon Est ce que quelqu'un a des informations sur ce voyage, que peut on faire comme excursions, excursion oit même etc... Merci pour ces infos
Trek en chien de traîneau et motoneige au Québec English translation pending
by Jeanluc75 · 2005-10-15 · 15 replies
Bonjour à tous, J'ai un projet qui me trotte en tête depuis pas mal de temps. En plus de ne pas savoir quoi faire pour le jour de l'an 2006 et en plus d'une folle envie d'aller au Quebec, je suis à la recherche de tous renseignements sur un treck en chien de traîneau et moto neige. J'aimerai partir vers le 28 décembre 2005 de Paris pour un retour vers le 12 ou 13 janvier 2006 au Quebec. J'aimerai passer le jour de l'an dans une ambiance chaleureuse, avec des personnes supers cools et ensuite faire de longues balades en chiens de traîneau et aussi en moto-neige. (voire en raquettes) Si certain d'entre vous ont des éléments à me donner, sur les tarifs, les sites, ou sur des guides organisateurs, je suis preneur. Je pars seul et j'ai un budget entre 1500 et 1800 € max... (Si des personnes sont interresées, ne pas hésiter d'en parler) En attente de tonnes de réponses. Amicalement... JL
Ferry pour Samana (République Dominicaine)? English translation pending
by Stecar · 2005-10-02 · 5 replies
je souhaiterais savoir si le ferry prevu pour se rendre de sabana de mar à samana fonctionne ou qu'elles sont les possibilites pour se rendre à samana en étant à bayahibe. merci d'avance
Meilleure période et durée de séjour aux Seychelles English translation pending
by Melcal · 2005-09-22 · 6 replies
Bonjour, Nous souhaiterions partir aux seychelles en mars ou avril 2006. J'ai lu que l'idéal est de faire Mahé La digue et Praslin.

Combien de temps faut il partir au minimum ?

Est ce une bonne période le mois de mars-avril ?

Merci pour vos réponses.
Sécurité au Qatar pour des occidentales? English translation pending
by Sandouridou · 2005-09-01 · 12 replies
Mon compagnon va travaillé quelques mois au Qatar.Pourrions-nous, mes 2 filles et moi lui rendre visite facilement? En tant qu'occidentales, pouvons-nous voyager en toute sécurité?
Anecdotes sur les métiers effectués en voyage?! English translation pending
by Pataugas · 2005-08-27 · 21 replies
A lire ça et là les métiers effectués - peu ou prou - par les uns et les autres en voyage afin de renflouer les finances, je me dis que plutôt que de les lister il doit y avoir matière à raconter quelques anecdotes savoureuses.......... ?
Mon rêve américain English translation pending
by Aureliem · 2005-08-19 · 13 replies
Parce que je considère que toute la richesse d’un voyage se trouve, bien plus encore que dans les pays traversés, dans les émotions ressenties. Parce qu’un voyage est d’autant plus beau qu’il est personnellement vécu, pleinement subjectif. Parce que tant de livres regorgent d’informations pratiques de sorte que ma touche à moi ne peut être que personnelle, presque intime. Pour toutes ces raisons-là, je ne raconterai pas les détails, les prix, les bonnes affaires … Je ne conterai que mes battements de cœur ; mon récit ne sera qu’émotion. Voici « quelques » phrases et pensées glanées au fil de mon voyage.

Mon histoire commence … la veille du départ.

Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.

J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.

Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.

En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.

Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.

Bruxelles – Chicago – San Francisco.

C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.

San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.

Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.

San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …

D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.

Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.

J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.

De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.

Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.

A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !

Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.

Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !

Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.

Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …

Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.

Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.

Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.

Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.

Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.

Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.

Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.

Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.

Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.

Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.

D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.

Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.

Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.

Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.

Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.

Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.

I had a dream.

J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.

J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.

J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.

J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.

J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.

I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.

Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.

Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.

Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.

Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.

Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.

Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.

Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.

Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !

Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.

Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.

Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !

Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.

Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.

Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.

Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.

Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.

De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.

Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.

Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.

Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.

Prochain arrêt : LE Grand Canyon.

Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.

Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.

A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.

Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.

Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.

Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.

Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.

Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.

Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.

Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.

J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.

Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.

5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Cyclocampeur par nécessité ou plaisir? English translation pending
by Mohikan · 2005-08-17 · 4 replies
Bonjour à vous, je me demandais, si certains "cyclo naute" ou campeurs, qui ont choisi ce mode de transport, voir de vie parfois, ne le font pas parfois par necessité (financière, sociale ou autres ), et pas simplement par "plaisir" ou loisir ?

Je m'explique, le voyage à vélo, est surement un des plus simples et moins onereux, et se rapproche parfois du mode de vie des vagabonds, routards voir sdf (qui eux ne l'ont pas toujours choisi... biensur), et donc sachant que de nos jours, "tout est cher", en tous cas dans un mode de vie "classique" occidental (maison à acheter très chere, dependance aux loyers pour d'autres chère, voiture, taxes foncières, impots, métro, boulot, popo, dodo... lol), alors je me demandais si certains ne pratiqueraient pas parfois le cyclocamping a temps plein, simplement pour pouvoir vivre, par manque de moyens financiers, precarité, chomage ou autres... Qu'en pensez vous ? J'ai reflechi a ca l'an dernier, lors de mon voyage au japon, car dans une colline près de kyoto, en descendant la Oî river, (un fleuve) en pirogue, j'ai vu quelques "sans domiciles japonais", qui campaient sur les rives, avec pour seules possessions, leurs vélos, leurs sacoches et leur matériel de campement, quelques cartons pour s'abriter... etc Idem en faisant le trajet en train aux alentours d'osaka, Nara ... : dans les campagnes, entre chaque ville ou village "riches", on voit des campements de fortune, de sans logis entre autre (pour certains choisi, d'autres subi surement ) avec vtt, tente, ... et autres Quel est votre avis là dessus ? Je ne suis pas en situation de precarité (pour le moment en tous cas.. lol), mais c'est vrai que sans parler du coté "liberté" du voyage à vélo, je pense que ca peut etre une alternative possible, pour certains, qui n'ont pas les moyens de vivre autrement

Si vous avez un avis, merci d'avance 🙂 Amicalement
Quel hôtel à Noël avec deux enfants? English translation pending
by Stessy · 2005-08-10 · 11 replies
BONJOUR, NS AVONS 2 ENFANTS DE 1O ET 11ANS, E T NS AIMERIONS ALLER PASSER NOEL A CUBA, MAIS QUELLE HOTEL CHOISIR, NS AIMONS BIEN MANGER ET PRENDRE DE LONGUE MARCHE SUR LA PLAGE. ENCORE UNE QUESTION UN PEU STUPIDE Y A T`IL DE BEAU COUCHER DE SOLEIL A CUBA?😊 MERCI DE ME REPONDRE. BYE BYE 😎
Mariage à Cuba de 2 Français English translation pending
by Fanny78 · 2005-08-05 · 13 replies
Bonjour a tous, mon futur mari et moi avons décidé de nous marier a cuba, seulement voila, c'est assez compliqué car nous vivons au Québec, on nous dis qu'il faut aller a l'ambassade de France a la Havane pour retirer le livret de famille, c'est un peu compliqué, il parait aussi qu'il faut faire traduire les documents. Ya t'il quelqu'un qui puisse m'en parler?

Tous vos conseils seront les bienvenus.

Stephanie
Comment éviter la Full Moon Party (Thaïlande)? English translation pending
by Sostigrou · 2005-08-04 · 68 replies
Nous partons en Thailande dimanche...Après 8 jours dans la nord, on compte aller jusqu'à Koh Phangan, mais voilà cela nous fait arriver aux alentour du 20 aout, date exacte où des centaines de fullmooonistes vont envahir l'île!!!

Comment passer outre sans devoir décaler tout notre voyage? En combien de jours l'île retrouve-t-elle son aspect habituel? Est-ce qu'en allant au Nord (plage de Mae Had...), même pendant la Full Moon Party, on est à l'écart ?

Autant de questions désespérées!!! Peste soit la Trans Goa...
Tsunami - arnaque à Phuket English translation pending
by Sabaidee · 2005-08-03 · 20 replies
Sawatdee Kha à tous !

Nous sommes rentrés d'ASE ce samedi, après avoir visité une partie du Cambodge et avoir effectué un petit séjour en Thaïlande.

Sachant que beaucoup d'entre vous vont se rendre en Thaïlande prochainement, je vous fais part d'une (més)aventure qui nous est arrivée à Phuket.

En ce qui nous concerne, cela s'est passé à Kata Yai, mais je pense que cela peut se produire également dans d'autres lieux assez fréquentés par les touristes.

Ayant été très touchés par cette terrible catastrophe (presque tout VF sait bien que la Thaïlande, c'est ma 2ème patrie ...), mon mari et moi, nous étions arrêtés au début de la plage de Kata Yai car en passant en moto, nous avions remarqué un tout nouveau bâtiment, abritant les restes d'une barque de pêche, plus que certainement abîmée par le tsunami. Il s'agissait donc d'un mémorial.

Il n'y avait personne à part nous mais quelques instants plus tard, nous étions abordés par un jeune thaï, débarqué de je ne sais où, et qui s'est mis à papoter gentiment avec nous. Au cours de notre conversation, il en est arrivé à nous demander ce que nous pensions du Tsunami, si nous aimions la Thaïlande, etc ... pour finalement nous dire que comme il nous trouvait fort sympathiques, il nous faisait cadeau de deux billets de tombola qu'il distribuait (lui et d'autres) pour promouvoir le tourisme en Thaïlande après le Tsunami (en fait, c'est le genre de billet de loterie qu'il faut gratter et suivant le nombre de symboles identiques que l'on y découvre, on gagne quelque chose).

Mon mari, lui, n'avait qu'un symbole et avait donc droit à une casquette ou un T-shirt. Moi, par contre, j'avais 3 symboles et le jeune-homme thaï est devenu tout excité, disant que cela n'arrivait presque jamais, que lui ne connaissait que deux cas identiques au mien et qu'il fallait absolument que nous l'accompagnions dans l'hôtel où il travaillait pour recevoir mon cadeau. Car en fait, j'avais gagné le gros lot et pouvait choisir entre un caméscope ou deux semaines de vacances en Thaïlande pour 4 personnes ou 250 USD.

Il a téléphoné à quelqu'un et nous a dit ensuite (à ce moment il devait être 10 heures du matin) qu'une personne parlant français serait là à 11 heures pour nous expliquer le pourquoi du comment de mon cadeau.

Nous nous sommes donc balladés jusqu'à 11 heures, avec le gars collé à nos baskets pendant tout ce temps (car il nous disait qu'il ne fallait pas accepter de tels billets d'autres personnes, n'aller au rendez-vous qu'avec lui car il allait avoir une commission de 2.000 Baths - chose que nous avios déjà trouvé fort curieuse) ... et sommes allés ensuite à ce fameux rendez-vous.

Cela se passait dans une salle à l'étage, sur le côté d'un hôtel à Karon/Kata beach (j'ai oublié le nom). En arrivant, il y avait un grand panneau vantant la promotion du tourisme en Thaïlande et quand nous sommes entrés dans cette salle, il y avait plein de couples comme nous, chacun attablé avec un farang et partout des posters de photos idylliques de Thailande, disant (en anglais) que c'était bien d'aller en vacances en Thaïlande, d'avoir le choix de ses dates, le choix de ses lieux, etc ...

Là, on nous a encore fait attendre, on a voulu nous offrir à boire et finalement, nous avons été reçus par une femme thaïe (parlant anglais) dans un petit bureau fermé, qui nous a dit que la personne qui parlait le français ne serait pas là avant 13h30' et que pendant ce temps, nous "devions" visiter l'hôtel où ils se trouvaient mais aussi regarder des catalogues d'autres hôtels en Thaïlande (notamment un nouveau complexe de villas à vendre à Koh Samui près de la plage de Choeng Mon).

Nous lui avons dit que nous avions déjà assez attendu et que tout ce que nous voulions, c'était avoir nos prix. Elle nous a donc demandé nos billets et sur le mien (le gagnant du gros lot !), elle a encore gratté une petite case où il était stipulé que le lot que j'avais gagné, c'était les deux semaines de vacances mais comme nous ne voulions pas rester, et bien, nous n'avions donc rien gagné !

Finalement, ce n'était purement et simplement que du TIME SHARING.

Bref, tout ceci, pour vous dire que profitant du phénomène Tsunami, certains investisseurs étrangers n'hésitent à abuser de la gentillesse, de la compassion parfois qu'ont les touristes à l'égard du peuple thaï ou de la crédulité de certains, afin de pouvoir s'en mettre plein les poches.

On a pensé à un certain moment, à alerter la police touristique, mais voyant des panneaux publicitaires vantant cet organisme, fleurir un peu partout sur l'île (parfois même sur des tuk-tuk garés en face d'un poste de police !!!), on était écoeurés et découragés.

Je suis désolée, mais sur le coup, on était tellement furax, qu'on a déchiré ces fameux billets et on n'a pas du tout pensé à en prendre une photo (sorry, Thuan).

Alors, vous les prochains voyageurs qui vous rendez à Phuket, surtout ne tombez pas dans le panneau et si c'est un thaï qui vous "offre" ce genre de billet, n'hésitez pas, tout comme nous, à lui faire un peu la morale, car au bout du compte je trouve que cela donne une bien mauvaise et triste image de la Thaïlande et des thaïs ...

@ + et bon voyage quand même, Sabaïdee
Melia - Vacances Air Transat? English translation pending
by Simongilbert · 2005-07-28 · 10 replies
Bonsoir, Nous revenons du Iberostar Daiquiri de Cayo Guillermo. Nous avons réservé via Vacances Air Canada, avec pré-sélection de siège très longtemps à l avance (plusieurs mois)...et avons eu droit à l'aller et au retour, à des repas chauds...Air Canada...nous aimons bien......Ce que nous aimons moins.....dans leur nouvelle brochure 'Reves Soleil'....ils offrent toujours les hôtels habituels...sauf....que la prochaine fois...nous aimerions BEAUCOUP aller au Melia de Cayo Guillermo, que nous avons visité à 3 reprises....mais que ' Vacances Air Canada ' n'offre pas ;-((( pas chanceux.....Connaissez-vous des grossistes qui offrent des forfaits...à cet hôtel....mais avec Air Canada ...comme compagnie aérienne??? Nous aimerions, si nous en avons réellement le choix, mieux que Air Transat ( je n ai rien par contre, contre eux...sauf que j'aime un peu mieux la fiabilité de Air Canada ) Pouvez vous nous conseiller????? MERCI!!
Trek du Canon del Colca au Pérou English translation pending
by Tito · 2005-07-15 · 16 replies
je voudrais faire le canon del colca ( region d arequipa au perou ) sans passer par une agence. D arequipa a chivay en bus, soiree a chivay puis randonnee d une journee ds les alentours. Depart en soiree pour cabanaconde et rando jusqu a cruz del condor avant de revenir sur arequipa en soiree. C possible?
Peuples et paysages d'Éthiopie English translation pending
by Maesjl · 2005-07-09 · 5 replies
Des grandes dépressions de la Rift Vallée et du Danakil, des sommets du Simien à la vallée de l'Omo et aux chutes du Nil bleu, les paysages et les contacts exceptionnels, les moments rares attendent ceux qui savent les rechercher. NORD - SUD – EST – OUEST : TOUTE L'ETHIOPIE EST A DECOUVRIR

Le NORD avec ses hauts plateaux, ses pics et ses vallées abruptes, ses monastères, ses églises et ses fêtes religieuses est certainement la région la plus connue d'Ethiopie. Des noms évocateurs, Lalibela, Gondar, Axoum, Tississat, Simien, autant de visites à entreprendre.

Par la vallée des grands lacs et le pays des Konso, vous atteindrez les tribus de l'extrême SUD, là où le temps s'est arrêté un jour, il y a longtemps. Ces tribus "du bout du monde" Mursi, Hamer, Kara, Ari…différent dans leurs traditions et leurs rites mais portent toutes un soin particulier à leur apparence: corps peints, coiffes en terre, colliers de perles multicolores, plumes… Leur rencontre est source d'étonnement et d'interrogation.

Vers l'OUEST, une route superbe de collines boisées et de vallées encaissées vous conduira aux confins du Soudan vers les Anuak, agriculteurs sédentaires et les Nuer, tribu aux rites complexes dont l'activité toute entière est centrée sur l'entretien des troupeaux.

A l'EST, perchée sur un haut plateau dominant une vallée fertile, vous découvrirez Harar, la ville fortifiée, musulmane depuis l;e XIII siècle puis, dans la grande dépression du Danakil, les Afar et leurs caravanes seront au rendez-vous. Avec leurs parures aux couleurs flamboyantes, sous une chaleur accablante, ils parcourent le désert à la recherche de pâturages pour les troupeaux.
Seychelles avec partirpascher English translation pending
by Supy · 2005-07-06 · 21 replies
Bonjour,

Je pars aux Seychelles 🙂 avec partirpascher.com pour 12 jours à partir du 14 août, pour un combiné Mahé / Praslin.

Hôtels : Berjaya Mahé Beach Resort et Maison des Palmes.

Tout cela a l'air très bien mais le fait qu'il reste des disponibilités aussi tard et que le prix soit aussi bas m'intrigue un peu... Est-ce que quelqu'un est déjà parti là-bas avec partirpascher ? Si oui, y a-t-il eu des pépins ou avez-vous des conseils à me donner ? Et enfin, connaissez-vous ces hôtels (les photos sur internet sont moyennes) ?

Merci d'avance😉
Conseils sur le Sichuan (Chine) English translation pending
by Dol · 2005-06-24 · 19 replies
Bonjour, je pars dans le Sichuan en juillet aout 2005, afin d'y voyager tranquillou, tout doucement. Y a t il des coins sympas à ne pas rater lorsque l'on a le temps de prendre le temps?

Par la suite je compte passer en Birmanie. Est ce désormais possible par la route et sans passer par une agence? Comment et par où? J'envisage aussi de me rendre au Tibet par la route et je me pose exactement les memes questions sur ce deuxieme itinéraire. Possibilité de le faire seule, quelle route ?

L'idée du voyage c'est que je pars 1 an en Asie, direction Chine puis Birmanie ou Népal puis Inde et puis je verrai…

Merci pour les infos à venir

🙂
Premier voyage en avion (Tunisie) English translation pending
by Milanaise13 · 2005-06-19 · 36 replies
Salut tout le monde! 😏

Je suis nouvelle et j'aimerais avoir quelques avis sur mon voyage...

Cette année, je pars en Tunisie, à Tunis, à l'hôtel Dar Naouar. Je pars 15 jours et c'est un All Inclusive.

Je stresse un peu car c'est la première fois que je vais partir en avion... 🤪 Je ne sais pas du tout comment ça se passe... Quelqu'un peut - il m'aider?

Merci d'avance

Bizzz
Traduction de documents pour Cuba English translation pending
by Isabelle25 · 2005-06-14 · 8 replies
Bon eh oui comme vous pourrez le constater j'ai dis ( oui) !!!

Et j'ai besoin d'aide, j'ai consulté le consulat cubain de Montréal hier et tout le monde à l'air ben perdus!!!

Il nous parle de faire traduire les documents mais ou????

J'ai plusieurs amis cubains ici, mais eux ne savent pas...ils savent pour Cuba

svp si une Québecoise est marié à un homme Cubain...aide moi!!!please

mon fiancé n'a jamais été marié lui je crois que ça aide un peu.

j attends vos reponses impatiemment.
Playa barbecue party sur Marina Baie des Anges (Antibes) le 25 juin 2005 English translation pending
by Nessie2 · 2005-06-07 · 68 replies
Que diriez vous d'une rencontre barbecue en nocturne sur la plage entre Antibes et Marina Baie des Anges, seul endroit autorisé pour faire des barbecues😉 fin juin ou début juillet car c là que les jours sont les plus longs. Ce serait un vendredi ou un samedi fin d'après midi pour ceux qui désirent profiter des joies de la baignade et d'un reste de bronzette et début de soirée pour ceux qui ne pourraient se joindre à nous avant🙁

Qu'en dites-vous ? Ceux qui ont un petit barbecue au charbon nous feront la gentillesse de l'apporter car je n'en en ai qu'un électrique🤪 Par contre je pense qu'il serait vraiment bien que chacun concocte quelque chose pour le groupe plat étranger de préférence, ou boisson. Aux iles de lérins nous avons pu déguster la sublime boisson du Mali de Douya et le guacamole 😉 de Darquette, quand à moi je m'étais par contre contentée d'une vulgaire quiche😇 Je vous ferrai part trés prochainement de la date

Il faudra prévoir maillots (pour les non frileux) petites laines ça c sur car en soirée au bord de l'eau ça caille un peu, musique, de quoi s'assoir sur les galets (petits coussins pour fesses fragiles, couvertures, ect...

Alors à bientôt...........
famille d'acceuil à hong kong English translation pending
by Youngtrotter · 2005-04-16 · 13 replies
bonjour j''ai 17 ans et je compte partir seul au moins de juillet à honk kong durant une dizaine de jours. pour cela, je recherche un organisme gérant des familles d'acceuil là bas. si vous en connaissez, dîtes le moi vite! merci

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