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Avis sur itinéraire au Québec avec mes quatre enfants en été 2010? English translation pending
Voilà, j'ai bien travaillé depuis n ovembre à la préparation de notre voyage au québec...
Voici l'itinéraire prévu :
21/07 : arrivée Montréal
21/07-22-23/07 : chez des amis à St gorges de beauce
24/07 au 31/07 : 1 semaine avec nos amis en gaspésie, st siméon, baie des chaleurs si tout est ok avec la location. La question est encore de savoir si nous faisons le trajet en 1x ou non? de nuit?
31/07 : traversée du St Laurent à 16h aux 3 pistoles, logement au gite du fleuve pour 2 nuits aux escoumins: allons voir les baleines!
2/08-3/08-4/08 : 3 nuits au gite du lac docteur, près de chicoutimi, visite du Saguenay, lac st jean, , zoo st félicien, ...
5/08-8/08 : 4 nuits au gite du flaneur à st anne de beaupré et viste de la région: chutes de Momorency, Québec , ...
9/08 -10/08 : St gorges de beauce : encore 2 jours chez les copains!
11/08-12/08 : Montréal et 1 nuit à l'hotel grand plazza
retour en belgique!
Voilà, il me semble que l'itinéraire ne sera pas trop lourd pour les enfants (14,12,7ans et 18 mois) et nous passons par Les endroits incontournables... Les réservations sont faites...reste le traversier, la croisière aux baleines?? On espère profiter un maximum des régions et des gens!
Bcp de recherches sur internet, bcp de contacts très sympas, nous avons hates d'y être!
Que pensez vous de mon itinéraire? Avez vous des conseils, infos...à donner???? D'autres choses auquelles je n'ai pas penser?? Hélas, en 3 semaines nous avons dû faire des choix!! il faudra revenir!! merci
Voilà, il me semble que l'itinéraire ne sera pas trop lourd pour les enfants (14,12,7ans et 18 mois) et nous passons par Les endroits incontournables... Les réservations sont faites...reste le traversier, la croisière aux baleines?? On espère profiter un maximum des régions et des gens!
Bcp de recherches sur internet, bcp de contacts très sympas, nous avons hates d'y être!
Que pensez vous de mon itinéraire? Avez vous des conseils, infos...à donner???? D'autres choses auquelles je n'ai pas penser?? Hélas, en 3 semaines nous avons dû faire des choix!! il faudra revenir!! merci
Au jour le jour aux Philippines du 18 janvier au 24 février 2010 English translation pending
- Arrivée à Manille à 24 h : depuis Paris en passant par Londres et Hong Kong avec British Airway, puis entre HG et Manille la compagnie Cathay Pacific pour 751 €.
Nous avons regretté de ne pas avoir fait escale à Hong Kong : magnifique baie aux côtes très découpées, immeubles illuminés en bord de mer. Grâce aux 6 h d'escale, nous avons cependant pu aller faire un tour en ville avec le train depuis l'aéroport (tarif : 10 dollars A/R).
- Le reste de la nuit s'est passé sur les bancs de l'aéroport Naia Terminal 2 (en compagnie de nombreux Philippins) en attendant le vol pour Legaspi à 6 h du matin. (Philippines Airlines pour 1700 PHP aller simple + 200 PHP taxe aéroportuaire).
- Nous avons été pris en charge par un chef cuisinier philippin qui nous a conduit à l'hôtel et invité à dîner chez des amis restaurateurs (très bonne cuisine italienne !!! chez Mr D's Barriara Obrera Tél. 4809892).
- LEGASPI et le MAYON. Au départ, la ville nous a paru sale, bruyante... au final, elle demeure l'une des villes les plus attachantes : authenticité et rares touristes ; nous avons particulièrement apprécié : le ballet incessant de magnifiques jeepneys, le marché central superbe, l'animation nocturne autour de la place d'où partent les bus, le Mayon qui a bien voulu se dévoiler qq instants, le marché aux poissons près du port, l'église de Daraga...
- Hébergement au Legaspi Tourist Inn, bien placé en centre ville, simple : chambre single avec ventilo à 600 PHP et 1200 PHP pour une chambre double climatisée avec TV, salon.
- Voir aussi Embarcadero : supérettes, restaurants (Gerry's Grill notamment) en bord de mer, face au Mayon et au port.
Visite de Pattaya pour trois jours English translation pending
Bonjour
Je vais partir en Thailande et j'aurai trois jours pour visiter pattaya. pourriez vous m'indiquer si des îles sont proches pour que nous les visitions, si il y a des bons plans pour des activités, des sorties à faire, enfin ce qu'il faut absolument voir ou faire avec malgré peu de moyen compte tenu que nous partons 12 jours. Merci de vos réponses à tous
babouna
Je vais partir en Thailande et j'aurai trois jours pour visiter pattaya. pourriez vous m'indiquer si des îles sont proches pour que nous les visitions, si il y a des bons plans pour des activités, des sorties à faire, enfin ce qu'il faut absolument voir ou faire avec malgré peu de moyen compte tenu que nous partons 12 jours. Merci de vos réponses à tous
babouna
Itinéraire de dix-neuf jours au Québec: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Nous avons choisi le Quebec pour notre voyage de noces cet été : nous pensons partir du 23 juillet au 10 août. Au départ, nous pensions passer par une agence de voyage mais suite à ce que j'ai pu lire notamment sur ce site, nous nous sommes décidés à l'organiser nous mêmes. Après avoir épluché ce site et d'autres depuis quelques temps, nous avons fait un itinéraire avec ce qui nous semble intéressant visite mais nous ne savons pas si le programme prévu est faisable ou trop dense. Si vous pensez que c'est trop dense, pouvez vous nous dire ce qui vous semble prioritaires comme visite.
Nous avons aussi jeté un coup d'oeil aux hébergements à quelques endroits. Si vous connaissez, merci de nous donner votre avis.
Il manque 2 jours à notre itinéraire (nous pensons partir avec Air Transat de Province en vol direct et je me suis trompée dans les dates quand nous avons organisé l'itinéraire). Où pensez vous qu'il faut les rajouter ? Nous pensons en mettre un à la fin pour avoir un jour supplémentaire plus reposant mais l'autre ?
Jour 1 : Arrivée à Montréal 10h05 Rejoindre le centre de Montréal !, Mont Royal et Oratoire St Joseph
Jour 2 : Montréal Vieux Montréal (Visite du Musée d’Archéologie et d’Histoire de Montréal, balade dans les rues, visite de la Basilique Notre Dame, visite du Musée Sir George-Etienne Cartier)
Jour 3 : Montréal Jardin botanique et Insectarium, Parc Olympique et Tour, Biodôme
On pensait aussi éventuellement voir le spectacle “Et la lumière fut” à Notre Dame et participer à une activité des « Fantômes du Vieux Montréal »
Jour 4 : Montréal - Québec Récupérer la voiture !, Chemin du Roy à partir de Trois Rivières (en particulier Deschambault et Cap Santé), commencer à se balader à Quebec, balade en calèche le soir à Québec
Jour 5 : Québec Vieux Québec (balade, visite du Musée de l’Amérique Française, visite du Musée du Fort, Tour Price, Place de l’Hôtel de Ville, visite du Château Frontenac, terrasse Dufferin, balade sur les remparts : visite guidée)
Jour 6 : Québec La Haute ville (Plaine d’Abraham, Assemblée nationale, Observatoire de la Capitale ou Restau Astral), Le Petit Champlain (balade, Place Royale, visite du Musée de la civilisation), Le Vieux Port Jour 7 : Québec Le village Huron Wendake, Les chutes de Montmorency
Jour 8 : Québec - La Malbaie Programme : Basilique St Anne de Beaupré, Canyon des chutes St Anne, Baie St Paul - La Malbaie par la côte, Port au Persil
Jour 9 : La Malbaie - La Baie Parc national des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie, Route 381 vers la Baie, Site de la Nouvelle France si temps
Jour 10 : La Baie - Anse St Jean Rivière Eternité (Centre d’interprétation du parc du Saguenay, une randonnée, croisière sur le fjord), Anse St Jean
Jour 11 : Anse St Jean - Les Bergeronnes Petit Saguenay, Baie Ste Catherine (Centre d’interprétation et d’observation de Pointe Noire), Sacré Cœur (Rando obs du beluga, Safari ours noir au Domaine de nos Ancêtres)
Jour 12 : Les Bergeronnes - Tadoussac Tadoussac (Centre d’interprétation des mammifères marins, la chapelle des Indiens : la visiter ?, le poste de traite Chauvin : le visiter ?, l’hôtel Tadoussac (juste le voir)), Les Bergeronnes : excursions aux baleines ?
Jour 13 : Les Bergeronnes - Saint Félicien Ste Rose du Nord, Trou de la fée à Desbiens
Jour 14 : Saint Félicien Zoo St Félicien
Jour 15 : Saint Félicien - Saint Alexis des Monts (par exemple) Le village historique de Val Jalbert, Route vers St Alexis des Monts
Jour 16 : Saint Alexis des Monts (par exemple) Profiter de l’hôtel et de ses activités nature !
Jour 17 : Saint Alexis des Monts - Montréal – départ à 23h30 Profiter encore un peu de l’hôtel avant de rejoindre Montréal
Auberge du Trésor à Quebec Auberge la Fjordelaise à l’Anse St Jean Au gite fleuri aux Bergeronnes Gite A Fleur d’eau à St Felicien Hotel Sacacomie à St Alexis des Monts ou Pourvoirie du Lc Blanc ou Pourvoirie du lac à l'eau claire ou tout autre lieu où l'on pourrait se reposer en profitant de la nature. Si vous avez une autre idée !
Merci à tous ceux qui auront réussi à lire tout ce pavé !
Jour 1 : Arrivée à Montréal 10h05 Rejoindre le centre de Montréal !, Mont Royal et Oratoire St Joseph
Jour 2 : Montréal Vieux Montréal (Visite du Musée d’Archéologie et d’Histoire de Montréal, balade dans les rues, visite de la Basilique Notre Dame, visite du Musée Sir George-Etienne Cartier)
Jour 3 : Montréal Jardin botanique et Insectarium, Parc Olympique et Tour, Biodôme
On pensait aussi éventuellement voir le spectacle “Et la lumière fut” à Notre Dame et participer à une activité des « Fantômes du Vieux Montréal »
Jour 4 : Montréal - Québec Récupérer la voiture !, Chemin du Roy à partir de Trois Rivières (en particulier Deschambault et Cap Santé), commencer à se balader à Quebec, balade en calèche le soir à Québec
Jour 5 : Québec Vieux Québec (balade, visite du Musée de l’Amérique Française, visite du Musée du Fort, Tour Price, Place de l’Hôtel de Ville, visite du Château Frontenac, terrasse Dufferin, balade sur les remparts : visite guidée)
Jour 6 : Québec La Haute ville (Plaine d’Abraham, Assemblée nationale, Observatoire de la Capitale ou Restau Astral), Le Petit Champlain (balade, Place Royale, visite du Musée de la civilisation), Le Vieux Port Jour 7 : Québec Le village Huron Wendake, Les chutes de Montmorency
Jour 8 : Québec - La Malbaie Programme : Basilique St Anne de Beaupré, Canyon des chutes St Anne, Baie St Paul - La Malbaie par la côte, Port au Persil
Jour 9 : La Malbaie - La Baie Parc national des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie, Route 381 vers la Baie, Site de la Nouvelle France si temps
Jour 10 : La Baie - Anse St Jean Rivière Eternité (Centre d’interprétation du parc du Saguenay, une randonnée, croisière sur le fjord), Anse St Jean
Jour 11 : Anse St Jean - Les Bergeronnes Petit Saguenay, Baie Ste Catherine (Centre d’interprétation et d’observation de Pointe Noire), Sacré Cœur (Rando obs du beluga, Safari ours noir au Domaine de nos Ancêtres)
Jour 12 : Les Bergeronnes - Tadoussac Tadoussac (Centre d’interprétation des mammifères marins, la chapelle des Indiens : la visiter ?, le poste de traite Chauvin : le visiter ?, l’hôtel Tadoussac (juste le voir)), Les Bergeronnes : excursions aux baleines ?
Jour 13 : Les Bergeronnes - Saint Félicien Ste Rose du Nord, Trou de la fée à Desbiens
Jour 14 : Saint Félicien Zoo St Félicien
Jour 15 : Saint Félicien - Saint Alexis des Monts (par exemple) Le village historique de Val Jalbert, Route vers St Alexis des Monts
Jour 16 : Saint Alexis des Monts (par exemple) Profiter de l’hôtel et de ses activités nature !
Jour 17 : Saint Alexis des Monts - Montréal – départ à 23h30 Profiter encore un peu de l’hôtel avant de rejoindre Montréal
Auberge du Trésor à Quebec Auberge la Fjordelaise à l’Anse St Jean Au gite fleuri aux Bergeronnes Gite A Fleur d’eau à St Felicien Hotel Sacacomie à St Alexis des Monts ou Pourvoirie du Lc Blanc ou Pourvoirie du lac à l'eau claire ou tout autre lieu où l'on pourrait se reposer en profitant de la nature. Si vous avez une autre idée !
Merci à tous ceux qui auront réussi à lire tout ce pavé !
Croisière dans les Caraïbes sur le Pacific Dream: mon expérience/quelques conseils English translation pending
Voici un petit article de description et de conseil pour ceux qui vont faire une croisière dans les caraïbes avec le pacific dreàm.
Nous sommes partis de orly le samedi 7novembre, et revenus dimanche soir, via madrid. Le premier conseil à ne pas rater, c est d aller reprendre ses bagages et de les enregistrer à nouveau à madrid, car en france on m avait confirmé que je les récupérerai à st domingue.. Grosse erreur! La compagnie pullantour air est vraiment merdique.. Une tv sur 2 fonctionne, 1siège sur 3 ne s abaisse pas (pratique pour dormir!) et les boissons que vous prenez en dehors des repas sont payants (attention à ça!). Le vol à l aller à êtres 9h de madrid à la rép dominicaine (la journée, donc presque impossible de dormir). À madrid, une hôtesse (pas très souriante) vous attendra aux bagages pour vous amener au terminal 1 pour la correspondance. Un petit conseil, n attendez pas trop car elle ne vous attend pas.. Bref arrivée à st domingue, on vous attendra pour prendre un bus, qui vous emmènera au bateau.. L'aventure commence! Lors de votre enregistrement, on vous remettra une carte d accès au bateau et à la cabine. On fera une photo. Et la, on vous dira qu il faut soit donner son numéro de cb, soit verser un acompte de 400 euros pour les dépenses à bord et les excursions. À la base, mon homme et moi avons refusé de donner notre numéro de cb, car ça craint trop et pas envie non plus de donner 400 euros, car nous n avions pas prévu de faire des excursions. En fin de compte, nous avons dépensé plus de 400 euros à 2 pour les fameuses excursions, donc un conseil, mettez de l argent sur cette carte, au pire, ils vous remboursent à la fin. Les cabines sont pas mal (nous avions opté pour la cabine de base, sans hublot.. À vrai dire, on à pas regretté, car nous n'étions pratiquement jamais dans la cabine). Il y à à l intérieur un coffre fort gratuit, un sèche cheveux, des serviettes de toilettes et de piscine /plage, et gel douche / shampoing (donc vraiment pas besoin de s'encombrer, sachant que le poids des valise autorisé est de 20kg par personne, et qu en ramenant du rhum les kg montent vite!)
Le jour 1 : en mer. On ne s ennuie pas, il y à piscine, salle de sport, cocktail, et des réunions d infos.
Le jour 2, des excursions pour ste lucie sont proposées : La soufrière par terre et mer (catamaran) qui coûte 111 dollars. Le repas est inclus, l excursion est pas mal, le seul hic c est que la plage sur laquelle on nous mène est pas top top. D autres excursions sont proposées : Croisière des pitons, visite de st lucie, jeep safari, et plage.
Jour 3 : Martinique. Nous avons opté pour la location de voiture. Chez budget, nous l avons eu pour 38 euros. Le port se situe à 20 min à pied du centre. Nous avons eu le tps d aller à la plage des salines (sud) par les terres, et de revenir à fort de france via le diamant et les 3îlets par la côté. Ensuite nous sommes montés à st pierre. Attention cependant aux bouchons, si vous décidez de prendre une voiture, commencez bien par le sud en finissant par le nord, comme ça, les bouchons seront ds l autre sens. Niveau excursions : Martinique en jeep, plantation clément et jardin balata, st pierre et la distillerie de rhum (attention, apparemment le rhum y est plus cher..), snorkeling et plage.
Jour 4 : Guadeloupe. Idem nous avons loué une twingo accidentée pour 20 euros. Le centre ville est à 2min à pieds et les loueurs, sur la rue à droite qd vous sortez. Nous avons eu le tps de faire les chutes du carbet (la 2ème). Attention, la 3ème est fermée.. À cause de ça nous avons perdu 1h30! Nous avons mangé ds un resto typique, très bon, cependant il ne faut pas être pressé. L après midi la plage. Les excursions : découverte de la Guadeloupe; jardin botanique et plage, parc des mamelles et canopée.
Le jour 5 :st martin (coté hollandais). Il faut savoir que St Martin est connu pour ses prix attractifs coté htech.. Jusqu'à -70% ds certains cas, sur des tv etc, si vous savez négocier.. Perso, j'ai pas trouvé exceptionnel, surtout si vous restez vers le port. Un conseil, aventurez vous dans la ville (environ 20 min a pieds), et comparez, négocier. A titre d'exemple, j 'ai acheté un disque dur externe, sans négocier, pour 87 euros, au lieu de 99 euros en France. Les parfums y sont moins chers que sur le bateau (un conseil : GAVEZ VOUS!!) et les cigarettes, en moyenne plus chéres que sur le bateau.. Au niveau des excursions proposées : tour de l'ile, la ferme des papillons et plage, catamaran et snorkeling, et quad. Nous avons opté pour le quad.. On était nombreux, il fallait attendre un couple de vieux, et a force de gueuler, on a pu ouvrir un peu dans la boue (qui s'est avéré etre les égouts de la ville, on a prit des plaques de boutons..). Mais les guides de St martin n'ont pas aimé qu'on s'amuse un peu.. Bref mis a part ca, c'est une découverte de l'ile assez originale, et assez bien.. Nous avons aussi fait un peu de plage, dans une eau turquoise. Au total nous avons eu 2h de retard, j'ai mangé et j'ai filé voir les boutiques, pdt que mon homme faisait du jet (benjamin, le guide des excursions nous a organisé une session "hors bateau"). 40 euros les 30min, pour ceux qui connaissent les prix en France, c'est donné! (et en plus il ne faut même pas de permis). Je regrette de ne pas l'avoir fait..
Jour 6 : Tortola. Il s'agit d'un paradis fiscal, donc vous trouverez en ville que des banques, donc nous avons opté pr l'excursion de la plage de Virgin Gorda... Si il y a unr excursion a faire, pour moi c'est celle-ci. Vous tombez sur une plage style seuchelles, paradisiaques, bref génialissime! En rentrant, nous avons eu 1h30 avant de partir, donc nous en avons profité pour visiter un peu la ville.. Coté excursions, le bateau proposait également le tour panoramique et plage et nager avec les dauphins. Pour moi il s'agit d'une arnaque, trop commerciale. Pour ceux qui l'ont eu fait, c'était pas mal. Le truc c'est que dès que vous touchiez un dauphin, il fallait regarder d'une certaine manière le photographe, car tout est filmé et photographié.
Jour 7 : St Domingue : Une petite journée avant de repartir à l'aéroport. Nous avons visité par nous même (car les excursions commençaient a nous faire cher), mais certains ont fait le safari a sierra de agua (vers une belle chute d'eau) ou la visite de st domingue de guzman. Ceux qui ont fait la chute sont revenus enchantés (on a vu de belles photos!).
Niveau personnel : on a été servi comme des princes, vraiment le pt fort de la croisière..
Voila, j'espère avoir pu vous aiguiller, n'hésitez pas si vous voulez d'autres conseils (il vaut mieux demander a qq un qui y est allé, car les agences de voyages ne savent pas répondre à la moitié des questions..).
Bonne croisèreà ceux qui vont partir Laetitia
Nous sommes partis de orly le samedi 7novembre, et revenus dimanche soir, via madrid. Le premier conseil à ne pas rater, c est d aller reprendre ses bagages et de les enregistrer à nouveau à madrid, car en france on m avait confirmé que je les récupérerai à st domingue.. Grosse erreur! La compagnie pullantour air est vraiment merdique.. Une tv sur 2 fonctionne, 1siège sur 3 ne s abaisse pas (pratique pour dormir!) et les boissons que vous prenez en dehors des repas sont payants (attention à ça!). Le vol à l aller à êtres 9h de madrid à la rép dominicaine (la journée, donc presque impossible de dormir). À madrid, une hôtesse (pas très souriante) vous attendra aux bagages pour vous amener au terminal 1 pour la correspondance. Un petit conseil, n attendez pas trop car elle ne vous attend pas.. Bref arrivée à st domingue, on vous attendra pour prendre un bus, qui vous emmènera au bateau.. L'aventure commence! Lors de votre enregistrement, on vous remettra une carte d accès au bateau et à la cabine. On fera une photo. Et la, on vous dira qu il faut soit donner son numéro de cb, soit verser un acompte de 400 euros pour les dépenses à bord et les excursions. À la base, mon homme et moi avons refusé de donner notre numéro de cb, car ça craint trop et pas envie non plus de donner 400 euros, car nous n avions pas prévu de faire des excursions. En fin de compte, nous avons dépensé plus de 400 euros à 2 pour les fameuses excursions, donc un conseil, mettez de l argent sur cette carte, au pire, ils vous remboursent à la fin. Les cabines sont pas mal (nous avions opté pour la cabine de base, sans hublot.. À vrai dire, on à pas regretté, car nous n'étions pratiquement jamais dans la cabine). Il y à à l intérieur un coffre fort gratuit, un sèche cheveux, des serviettes de toilettes et de piscine /plage, et gel douche / shampoing (donc vraiment pas besoin de s'encombrer, sachant que le poids des valise autorisé est de 20kg par personne, et qu en ramenant du rhum les kg montent vite!)
Le jour 1 : en mer. On ne s ennuie pas, il y à piscine, salle de sport, cocktail, et des réunions d infos.
Le jour 2, des excursions pour ste lucie sont proposées : La soufrière par terre et mer (catamaran) qui coûte 111 dollars. Le repas est inclus, l excursion est pas mal, le seul hic c est que la plage sur laquelle on nous mène est pas top top. D autres excursions sont proposées : Croisière des pitons, visite de st lucie, jeep safari, et plage.
Jour 3 : Martinique. Nous avons opté pour la location de voiture. Chez budget, nous l avons eu pour 38 euros. Le port se situe à 20 min à pied du centre. Nous avons eu le tps d aller à la plage des salines (sud) par les terres, et de revenir à fort de france via le diamant et les 3îlets par la côté. Ensuite nous sommes montés à st pierre. Attention cependant aux bouchons, si vous décidez de prendre une voiture, commencez bien par le sud en finissant par le nord, comme ça, les bouchons seront ds l autre sens. Niveau excursions : Martinique en jeep, plantation clément et jardin balata, st pierre et la distillerie de rhum (attention, apparemment le rhum y est plus cher..), snorkeling et plage.
Jour 4 : Guadeloupe. Idem nous avons loué une twingo accidentée pour 20 euros. Le centre ville est à 2min à pieds et les loueurs, sur la rue à droite qd vous sortez. Nous avons eu le tps de faire les chutes du carbet (la 2ème). Attention, la 3ème est fermée.. À cause de ça nous avons perdu 1h30! Nous avons mangé ds un resto typique, très bon, cependant il ne faut pas être pressé. L après midi la plage. Les excursions : découverte de la Guadeloupe; jardin botanique et plage, parc des mamelles et canopée.
Le jour 5 :st martin (coté hollandais). Il faut savoir que St Martin est connu pour ses prix attractifs coté htech.. Jusqu'à -70% ds certains cas, sur des tv etc, si vous savez négocier.. Perso, j'ai pas trouvé exceptionnel, surtout si vous restez vers le port. Un conseil, aventurez vous dans la ville (environ 20 min a pieds), et comparez, négocier. A titre d'exemple, j 'ai acheté un disque dur externe, sans négocier, pour 87 euros, au lieu de 99 euros en France. Les parfums y sont moins chers que sur le bateau (un conseil : GAVEZ VOUS!!) et les cigarettes, en moyenne plus chéres que sur le bateau.. Au niveau des excursions proposées : tour de l'ile, la ferme des papillons et plage, catamaran et snorkeling, et quad. Nous avons opté pour le quad.. On était nombreux, il fallait attendre un couple de vieux, et a force de gueuler, on a pu ouvrir un peu dans la boue (qui s'est avéré etre les égouts de la ville, on a prit des plaques de boutons..). Mais les guides de St martin n'ont pas aimé qu'on s'amuse un peu.. Bref mis a part ca, c'est une découverte de l'ile assez originale, et assez bien.. Nous avons aussi fait un peu de plage, dans une eau turquoise. Au total nous avons eu 2h de retard, j'ai mangé et j'ai filé voir les boutiques, pdt que mon homme faisait du jet (benjamin, le guide des excursions nous a organisé une session "hors bateau"). 40 euros les 30min, pour ceux qui connaissent les prix en France, c'est donné! (et en plus il ne faut même pas de permis). Je regrette de ne pas l'avoir fait..
Jour 6 : Tortola. Il s'agit d'un paradis fiscal, donc vous trouverez en ville que des banques, donc nous avons opté pr l'excursion de la plage de Virgin Gorda... Si il y a unr excursion a faire, pour moi c'est celle-ci. Vous tombez sur une plage style seuchelles, paradisiaques, bref génialissime! En rentrant, nous avons eu 1h30 avant de partir, donc nous en avons profité pour visiter un peu la ville.. Coté excursions, le bateau proposait également le tour panoramique et plage et nager avec les dauphins. Pour moi il s'agit d'une arnaque, trop commerciale. Pour ceux qui l'ont eu fait, c'était pas mal. Le truc c'est que dès que vous touchiez un dauphin, il fallait regarder d'une certaine manière le photographe, car tout est filmé et photographié.
Jour 7 : St Domingue : Une petite journée avant de repartir à l'aéroport. Nous avons visité par nous même (car les excursions commençaient a nous faire cher), mais certains ont fait le safari a sierra de agua (vers une belle chute d'eau) ou la visite de st domingue de guzman. Ceux qui ont fait la chute sont revenus enchantés (on a vu de belles photos!).
Niveau personnel : on a été servi comme des princes, vraiment le pt fort de la croisière..
Voila, j'espère avoir pu vous aiguiller, n'hésitez pas si vous voulez d'autres conseils (il vaut mieux demander a qq un qui y est allé, car les agences de voyages ne savent pas répondre à la moitié des questions..).
Bonne croisèreà ceux qui vont partir Laetitia
Récit de notre tour d'Irlande avec deux jeunes enfants English translation pending
Bonjour, je vous fais part de notre séjour effectuée avec mon épouse et nos deux jeunes enfants de 4 et 2 ans en Irlande pour 15 jours. Objectif de ce périple, se faire plaisir et prendre le temps au rythme des petits.
Nous avions décidé de privilégier l'auberge de jeunesse pour son rapport qualité/prix et pouvoir vivre à notre rythme notamment pour la préparation et prise des repas. Breakfast et dîner sur place, pique-nique le midi. Heureusement nous avons été gâtés par le temps, car seulement 2 jours de pluie sur les 2 semaines.
Vous trouverez ci-dessous quelques informations sur les hébergements, les activités, les prix pratiqués qui pourront être utile notamment pour les familles souhaitant se faire plaisir et voyager comme nous dans ce pays très accueillant.
A votre disposition pour des informations complémentaires ou photos de ce voyage.
Bonne lecture
17 AVRIL – J.1 Direction Le Havre pour prendre le ferry de la compagnie LD LINES Arrivée au check-point à 18h40, embarquement à 19h30. Départ pile à l'heure 20h00. Facilité d'accès pour les familles, c'est à dire 1er véhicule à rentrer et parking près de l'ascenseur. Cabine avec hublot très sympa et propre, coin douche et serviettes fournies. Repas au self moyen et assez cher, ne pas hésitez à embarquer avec sa glacière. Prix en livre sterling, paiement en euro sur demande.
18 AVRIL – J.2 Arrivée au port de Rosslare à 13h30 heure locale (pas de retard), passage très rapide au check-point et en route pour Killarney. Mais avant nous faisons une petite halte au supermarché local (Supervalu) à droite en sortant du port pour acheter un adaptateur électrique (2, 99 euros). Bien moins cher qu'en france ou au magasin du ferry. 1er contact avec les routes Irlandaises « très touristiques » ou le temps de conduite est plus important qu'en France. Il faut multiplier par 1, 5 voir 2 le temps de conduite par rapport à la distance à parcourir. Rosslare Harbour – Killarney par la N72 : 280 km en 4 h 15 en comptant les arrêts 18h00 arrivée à notre auberge de jeunesse (Killarney International Hostel) située à l'extérieur de la ville, au porte du ring of Kerry et du Gap of Dunloe. Accueil charmant du personnel, perception des draps (comme à l'armée) et installation dans notre « chambre famille » pour 4 nuits. Lavabo dans la chambre, pas de serviettes, douches dans le couloir. Visite en soirée de la ville, dîner chez Mac's sur main Street (bien sans plus) rapport qualité/prix pas terrible. Coca : 2.45 euros Caesar Salad : 8.50 euros Pasta cheese : 6.95 euros
19 AVRIL – J.3 Petit-déjeuner continental copieux (5 euros/résident) avant une partie de la matinée consacrée à l'achat de l'alimentation pour les prochains repas pris au sein de l'auberge. Un LIDL à 1 km permet de faire le ravitaillement, magasin ouvert tous les jours même le dimanche (ouf....) jusqu'à 19 heures. Lait (2 litres) : 1.65 euros Pain de mie : 0.60 euros Thé Earl Grey : 0.99 euros Cheddar : 1.59 euros Jambon : 2.09 euros Après-midi balade vers Ross Castle et le parc de muckross-house, très chouette pour les enfants surtout s'il y a du beau temps. Attention de ne pas prendre les parkings situés sur le bord de route car assez éloigné du parc, à moins de prendre une calèche mais assez cher.
Retour dans le centre de Killarney en fin de journée pour un peu de shopping mais hélas fermeture des boutiques à 18 heures.
20 AVRIL – J.4 Journée Ring of Kerry.....MAGNIFIQUE !!!!! Balade très facile, il suffit de suivre les panneaux « Ring ok Kerry » Un arrêt en fin de journée par Lady's View (très beau paysage) 200 kilomètres dans la journée.
21 AVRIL – J.5 Début de matinée direction Gap of Dunloe pour une petite balade en calèche (les enfants ont adoré). Prévoir 30, 00 euros pour la promenade, possible en voiture mais attendre la fin de journée. Puis direction la péninsule de Dingle et la Slea Head Drive (bien fléchée). Belle balade en bord de mer, plages magnifiques avec soleil et ciel bleu. 1er plein à faire pour la voiture (0, 979 le litre de gasoil).
22 AVRIL – J.6 Départ en fin de matinée pour Galway, direction notre auberge de jeunesse « Sleepzone ». Grande ville, forte circulation, quelques difficultés pour retrouver le bon quartier. Accueil très sympathique, chambre famille très propre, super literie (oreillers, couette, bon matelas). Auberge très bien sécurisée, salle et cuisine fonctionnelle mais un peu bruyante malgré tout lors de la prise des repas (forte musique, groupes de résidents bruyants). Jeunes enfants en toute sécurité au sein de cet établissement. Parking un peu éloigné et peu sécurisant même si pour ma part il n'y a pas eu de soucis pendant notre séjour. Tarif parking payant 08h30 à 18h30 : 5, 00 euros OU amende 80, 00 euros + un sabot Wifi gratuit dans la grande salle mais ne fonctionnant pas très bien. Très bien situé, tout près du centre ville et des pubs. Balade dans le centre ville, attention fermeture de l'office de tourisme à 17h45
23 AVRIL – J.7 Nous prenons la direction des falaises de Moher pour une jolie balade, puis la région du Burren. Retour à Galway en fin de journée pour dîner en ville mais avant une halte bien mérité dans un pub. Ce soir la notre choix s'est arrêté sur « The Front Door », pub situé près de la rue piétonne. Ambiance très sympa, enfants bien accueillis, joli pub. Pour une small Guinness prévoir 2, 50 euros et 2, 80 euros pour un coca 25cl. Puis direction un restaurant de fruits de mer, le Mc Donagh's Seefood house, malheureusement pour nous pas de places faute de réservation. Nous partons alors côté snack pour un traditionnel fish & chips (toujours dans le même bâtiment car même propriétaire).
24 AVRIL – J.8 Nous quittons Galway pour retrouver une autre adresse Sleepzone cette fois ci dans le Connemara. Mais avant direction Clifden et sa fameuse Sky Road puis un arrêt à l'abbaye de Kylemore. Nous arrivons à l'auberge située près de Leenane en fin d'après-midi. Accueil très courtois, visite des lieux avec la responsable (française) avant la prise en compte de notre chambre famille. Hébergement propre, literie parfaite avec couette et oreillers (serviettes non fournies). Ambiance très calme, cuisine propre et fonctionnelle, belle collection de DVD. Petit-déjeuner léger offert (pain mie, beurre, confiture, thé, café et lait) Problème d'eau chaude lors de notre séjour, obligation de prendre les douches dans le bâtiment annexe. Accès wifi mais très lent, possibilité d'une connexion gratuite sur l'ordinateur de l'accueil (merci Farida). Endroit vraiment très reposant, magnifique vue du Fjord de Killary, point de départ idéal pour une découverte de la région. Pub très sympa dans la soirée à Leenane (Gaynor's The Field Bar)
25 AVRIL – J.9 Balade autour du Fjord en matinée puis direction Cong l'après-midi pour une visite du village et de son abbaye près un joli parc. Pour un super gouter avec les enfants je conseil de s'arrêter au Hungry Monk café charmant salon de thé situé près de l'office de tourisme et proposant de délicieux desserts chocolats chauds maison. Petite halte par Ashford castle situé à 500 m du village pour y découvrir un superbe hôtel de luxe au milieu d'un terrain de golf et d'une jolie rivière.
26 AVRIL – J.10 Départ pour l'Irlande du Nord, 1ère étape Derry dans une pension de famille située face près du centre historique, le Iona Inn Accueil quelque peu timide, accès à la chambre très rapide. Hébergement propre, au calme avec vue sur l'arrière cours du pub situé à côté du B&B (même propriétaire). Bonne literie, bonne douche, serviettes et savon à disposition + thé et café avec bouilloire. Bon irish breakfast compris dans le prix de la chambre, très copieux et servi dans une salle joliment décoré au rez de chaussé avec un service très sympathique et aux petits soins. Hébergement idéal pour une courte étape car bien situé par rapport au centre ville, pas de parking privé à disposition. Véhicule garé dans une rue derrière l'hôtel sans soucis pendant 2 nuits. Wifi gratuit apparemment disponible dans l'hôtel mais l'hôtesse n' a pas été en mesure de m'indiquer la marche à suivre pour obtenir une connexion (mot de passe). Cependant sécurité de l'établissement à revoir car durant notre séjour la chambre à côté de la notre a été forcée et vandalisée en pleine journée..... Attention lors de votre arrivée si personne à l'accueil ou porte fermée, ne pas hésiter à demander les clés au pub d'à côté car ce sont les propriétaires. Je recommande mais avec une certaine réserve au niveau de la sécurité qui devrait être à revoir. Belle balade sur les remparts entourant la vielle ville avec panorama sur le Bogside.
27 AVRIL – J.11 Nous prenons la route pour une balade vers la Chaussée des Géants, très bien indiquée par les panneaux « Giant's Causeway ». Arrêt à Dunluce Castle puis direction Carrick-a-Rede (îlot relié à la côte par pont de corde). Parking gratuit, accès au chemin pour emprunter le pont de corde : 4 livres par personne, gratuit pour nos enfants. Les enfants ont adoré, belle balade avec de superbes vues. Nons continuons ensuite par la Chaussée des Géants, parking payant (6 livres) avant d'entamer la descente (chemin goudronné) vers le site. Vraiment très impressionnant, c'est un endroit à découvrir. Une halte par la distillerie de Bushmills avant de rejoindre Derry.
28 AVRIL – J.12 Départ pour Belfast, arrivée en début d'après-midi au Holiday Inn Express. Accueil coincé et peu souriant, accès rapide à la chambre, parking privé et sécurisé derrière l'hôtel. Chambre spacieuse, lit d'appoint 2 places pour les enfants, grande douche agréable avec savon et serviette à disposition. thé, café avec bouilloire très agréable. Hôtel calme situé dans une rue avec peu de circulation à proximité d'une rue très commerçante. Petit-déjeuner compris dans le prix de la chambre sous la forme d'un buffet très copieux, personnel de service peu avenant. Wifi gratuit dans le hall de l'hôtel et payant dans la chambre (3 livres sterling), bonne connexion très rapide. Hôtel situé près du centre ville, très accessible même avec de jeunes enfants. Visite de la ville mais avant arrêt au « Crown Liquor Saloon » magnifique pub du centre ville avec ses nombreux petits box à l'intérieur (enfants acceptés) idéal pour une pause « goûter ».
29 AVRIL – J.13 Départ pour la dernière étape de notre périple : DUBLIN Mais avant dernière visite de ville notamment West Belfast et ses nombreuses fresques ainsi que la Peace Line, véritable mur de Berlin. Arrivée en milieu d'après-midi à l'hôtel IBIS de Dublin Accueil limite plus intéressé à me "vendre" la carte de fidélité ACCOR que de répondre à mes questions. Accès rapide à la chambre, très spacieuse avec canapé transformé en lit 2 places pour les enfants. Télé écran plat, thé et café avec bouilloire à disposition. Belle salle de bain mais ventilation assez bruyante dès que la lumière s'allume, savon et serviettes fournies. Hall très accueillant et moderne, wifi dans tout l'établissement assez cher via Bitbuzz. Quelques personnels sont français tout à fait serviable et courtois. Hôtel situé à 500 mètres du LUAS (tramway) et accès au centre ville rapide (20 minutes). Aller et retour 1 adulte : 4, 00 euros – 1 enfants (à partir de 4 ans) : 1, 50 euros Chambre calme malgré que l'hôtel soit situé près de l'autoroute, grand parking à disposition. Attention, lors de mon séjour mon véhicule a été "visité" la première nuit (vitre conducteur cassé) mais pas de vols malgré une surveillance vidéo du parking. Ne surtout pas laisser d'objets de valeurs et essayer de positionner le véhicule face au concierge de l'hôtel (en fin de journée et sur demande). Très bon breakfast sous forme de buffet (croissants excellents), beau mobilier très moderne. Séjour agréable dans établissement confortable, dommage pour la sécurité du parking. une solution devrait être envisagée pour éviter cela (événement courant au dire d'un personnel de l'hôtel) Très bien situé pour accéder au centre ville, idéal pour quelques jours de tourisme. Petite balade dans Dublin, de belles et grandes avenues et pas mal de monde. Nous passons tout d'abord par l'office de tourisme puis continuons sur le quartier de Temple Bar, attention de nombreux pubs n'acceptent pas les enfants notamment pour certains en journée.
30 AVRIL – J.14 Dernière journée, nous décidons de profiter à fond de notre fin de séjour et prenons la route de bonne heure pour visiter la ville.
1èr arrêt au Saint Michan's Church, la plus vielle église de la ville avec visite guidée des catacombes et ses momies.....brrrrrr ! Visite intéressante, guide très original qui accentue vraiment le côte lugubre de la visite. La visite a bien fait rire les enfant. Entrée 4, 00 euros par adulte, gratuit pour les jeunes enfants
Pause déjeuner au O'Neills, pub situé face à l'office de tourisme principal. Très bon accueil pour les enfants, salle spacieuse, superbe 1er étage, les toilettes méritent un détour. Pour un sandwich avec assiette garnie : 4, 25 euros – orange juice : 2, 95 euros
Nous prenons ensuite la direction de Trinity College avec visite de la vielle bibliothèque (The Old Library). Ouah comme Harry Potter !!! dira ma fille. Entrée 8, 00 euros / adulte, gratuit pour les jeunes enfants, attention pas d'ascenseur pour accéder à la bibliothèque. Pour finir balade dans les rues commerçantes avant d'atteindre la cathédrale St Patrick. Malheureusement pour nous visite impossible pour cause de « service ».
1ER MAI – J.15 Retour sur Rosslare Harbour, embarquement dans la soirée avec la compagnie Irish Ferries pour prendre la direction de Cherbourg et clore ainsi l'aventure Irlandaise. Superbe navire (le Oscar Wilde), cabine 5* spacieuse (petit plaisir de fin de séjour) et confortable avec accès très facile pour les enfants. Nombreux restaurants et divertissements pour les petits.
BILAN : 2 semaines fantastiques, les enfants ont adoré et nous aussi bien sûr.
Budget carburant : 149, 00 euros pour 2600 kilomètres effectués
Budget nourriture (supermarchés, restaurants, pub) : 550, 00 euros
Budget hébergements (auberges, pension, hôtels) : 770, 00 euros
Budget traversée (aller : LDLINES cabine avec hublot et retour : cabine 5* IRISH FERRIES) : 675, 00 euros
17 AVRIL – J.1 Direction Le Havre pour prendre le ferry de la compagnie LD LINES Arrivée au check-point à 18h40, embarquement à 19h30. Départ pile à l'heure 20h00. Facilité d'accès pour les familles, c'est à dire 1er véhicule à rentrer et parking près de l'ascenseur. Cabine avec hublot très sympa et propre, coin douche et serviettes fournies. Repas au self moyen et assez cher, ne pas hésitez à embarquer avec sa glacière. Prix en livre sterling, paiement en euro sur demande.
18 AVRIL – J.2 Arrivée au port de Rosslare à 13h30 heure locale (pas de retard), passage très rapide au check-point et en route pour Killarney. Mais avant nous faisons une petite halte au supermarché local (Supervalu) à droite en sortant du port pour acheter un adaptateur électrique (2, 99 euros). Bien moins cher qu'en france ou au magasin du ferry. 1er contact avec les routes Irlandaises « très touristiques » ou le temps de conduite est plus important qu'en France. Il faut multiplier par 1, 5 voir 2 le temps de conduite par rapport à la distance à parcourir. Rosslare Harbour – Killarney par la N72 : 280 km en 4 h 15 en comptant les arrêts 18h00 arrivée à notre auberge de jeunesse (Killarney International Hostel) située à l'extérieur de la ville, au porte du ring of Kerry et du Gap of Dunloe. Accueil charmant du personnel, perception des draps (comme à l'armée) et installation dans notre « chambre famille » pour 4 nuits. Lavabo dans la chambre, pas de serviettes, douches dans le couloir. Visite en soirée de la ville, dîner chez Mac's sur main Street (bien sans plus) rapport qualité/prix pas terrible. Coca : 2.45 euros Caesar Salad : 8.50 euros Pasta cheese : 6.95 euros
19 AVRIL – J.3 Petit-déjeuner continental copieux (5 euros/résident) avant une partie de la matinée consacrée à l'achat de l'alimentation pour les prochains repas pris au sein de l'auberge. Un LIDL à 1 km permet de faire le ravitaillement, magasin ouvert tous les jours même le dimanche (ouf....) jusqu'à 19 heures. Lait (2 litres) : 1.65 euros Pain de mie : 0.60 euros Thé Earl Grey : 0.99 euros Cheddar : 1.59 euros Jambon : 2.09 euros Après-midi balade vers Ross Castle et le parc de muckross-house, très chouette pour les enfants surtout s'il y a du beau temps. Attention de ne pas prendre les parkings situés sur le bord de route car assez éloigné du parc, à moins de prendre une calèche mais assez cher.
Retour dans le centre de Killarney en fin de journée pour un peu de shopping mais hélas fermeture des boutiques à 18 heures.
20 AVRIL – J.4 Journée Ring of Kerry.....MAGNIFIQUE !!!!! Balade très facile, il suffit de suivre les panneaux « Ring ok Kerry » Un arrêt en fin de journée par Lady's View (très beau paysage) 200 kilomètres dans la journée.
21 AVRIL – J.5 Début de matinée direction Gap of Dunloe pour une petite balade en calèche (les enfants ont adoré). Prévoir 30, 00 euros pour la promenade, possible en voiture mais attendre la fin de journée. Puis direction la péninsule de Dingle et la Slea Head Drive (bien fléchée). Belle balade en bord de mer, plages magnifiques avec soleil et ciel bleu. 1er plein à faire pour la voiture (0, 979 le litre de gasoil).
22 AVRIL – J.6 Départ en fin de matinée pour Galway, direction notre auberge de jeunesse « Sleepzone ». Grande ville, forte circulation, quelques difficultés pour retrouver le bon quartier. Accueil très sympathique, chambre famille très propre, super literie (oreillers, couette, bon matelas). Auberge très bien sécurisée, salle et cuisine fonctionnelle mais un peu bruyante malgré tout lors de la prise des repas (forte musique, groupes de résidents bruyants). Jeunes enfants en toute sécurité au sein de cet établissement. Parking un peu éloigné et peu sécurisant même si pour ma part il n'y a pas eu de soucis pendant notre séjour. Tarif parking payant 08h30 à 18h30 : 5, 00 euros OU amende 80, 00 euros + un sabot Wifi gratuit dans la grande salle mais ne fonctionnant pas très bien. Très bien situé, tout près du centre ville et des pubs. Balade dans le centre ville, attention fermeture de l'office de tourisme à 17h45
23 AVRIL – J.7 Nous prenons la direction des falaises de Moher pour une jolie balade, puis la région du Burren. Retour à Galway en fin de journée pour dîner en ville mais avant une halte bien mérité dans un pub. Ce soir la notre choix s'est arrêté sur « The Front Door », pub situé près de la rue piétonne. Ambiance très sympa, enfants bien accueillis, joli pub. Pour une small Guinness prévoir 2, 50 euros et 2, 80 euros pour un coca 25cl. Puis direction un restaurant de fruits de mer, le Mc Donagh's Seefood house, malheureusement pour nous pas de places faute de réservation. Nous partons alors côté snack pour un traditionnel fish & chips (toujours dans le même bâtiment car même propriétaire).
24 AVRIL – J.8 Nous quittons Galway pour retrouver une autre adresse Sleepzone cette fois ci dans le Connemara. Mais avant direction Clifden et sa fameuse Sky Road puis un arrêt à l'abbaye de Kylemore. Nous arrivons à l'auberge située près de Leenane en fin d'après-midi. Accueil très courtois, visite des lieux avec la responsable (française) avant la prise en compte de notre chambre famille. Hébergement propre, literie parfaite avec couette et oreillers (serviettes non fournies). Ambiance très calme, cuisine propre et fonctionnelle, belle collection de DVD. Petit-déjeuner léger offert (pain mie, beurre, confiture, thé, café et lait) Problème d'eau chaude lors de notre séjour, obligation de prendre les douches dans le bâtiment annexe. Accès wifi mais très lent, possibilité d'une connexion gratuite sur l'ordinateur de l'accueil (merci Farida). Endroit vraiment très reposant, magnifique vue du Fjord de Killary, point de départ idéal pour une découverte de la région. Pub très sympa dans la soirée à Leenane (Gaynor's The Field Bar)
25 AVRIL – J.9 Balade autour du Fjord en matinée puis direction Cong l'après-midi pour une visite du village et de son abbaye près un joli parc. Pour un super gouter avec les enfants je conseil de s'arrêter au Hungry Monk café charmant salon de thé situé près de l'office de tourisme et proposant de délicieux desserts chocolats chauds maison. Petite halte par Ashford castle situé à 500 m du village pour y découvrir un superbe hôtel de luxe au milieu d'un terrain de golf et d'une jolie rivière.
26 AVRIL – J.10 Départ pour l'Irlande du Nord, 1ère étape Derry dans une pension de famille située face près du centre historique, le Iona Inn Accueil quelque peu timide, accès à la chambre très rapide. Hébergement propre, au calme avec vue sur l'arrière cours du pub situé à côté du B&B (même propriétaire). Bonne literie, bonne douche, serviettes et savon à disposition + thé et café avec bouilloire. Bon irish breakfast compris dans le prix de la chambre, très copieux et servi dans une salle joliment décoré au rez de chaussé avec un service très sympathique et aux petits soins. Hébergement idéal pour une courte étape car bien situé par rapport au centre ville, pas de parking privé à disposition. Véhicule garé dans une rue derrière l'hôtel sans soucis pendant 2 nuits. Wifi gratuit apparemment disponible dans l'hôtel mais l'hôtesse n' a pas été en mesure de m'indiquer la marche à suivre pour obtenir une connexion (mot de passe). Cependant sécurité de l'établissement à revoir car durant notre séjour la chambre à côté de la notre a été forcée et vandalisée en pleine journée..... Attention lors de votre arrivée si personne à l'accueil ou porte fermée, ne pas hésiter à demander les clés au pub d'à côté car ce sont les propriétaires. Je recommande mais avec une certaine réserve au niveau de la sécurité qui devrait être à revoir. Belle balade sur les remparts entourant la vielle ville avec panorama sur le Bogside.
27 AVRIL – J.11 Nous prenons la route pour une balade vers la Chaussée des Géants, très bien indiquée par les panneaux « Giant's Causeway ». Arrêt à Dunluce Castle puis direction Carrick-a-Rede (îlot relié à la côte par pont de corde). Parking gratuit, accès au chemin pour emprunter le pont de corde : 4 livres par personne, gratuit pour nos enfants. Les enfants ont adoré, belle balade avec de superbes vues. Nons continuons ensuite par la Chaussée des Géants, parking payant (6 livres) avant d'entamer la descente (chemin goudronné) vers le site. Vraiment très impressionnant, c'est un endroit à découvrir. Une halte par la distillerie de Bushmills avant de rejoindre Derry.
28 AVRIL – J.12 Départ pour Belfast, arrivée en début d'après-midi au Holiday Inn Express. Accueil coincé et peu souriant, accès rapide à la chambre, parking privé et sécurisé derrière l'hôtel. Chambre spacieuse, lit d'appoint 2 places pour les enfants, grande douche agréable avec savon et serviette à disposition. thé, café avec bouilloire très agréable. Hôtel calme situé dans une rue avec peu de circulation à proximité d'une rue très commerçante. Petit-déjeuner compris dans le prix de la chambre sous la forme d'un buffet très copieux, personnel de service peu avenant. Wifi gratuit dans le hall de l'hôtel et payant dans la chambre (3 livres sterling), bonne connexion très rapide. Hôtel situé près du centre ville, très accessible même avec de jeunes enfants. Visite de la ville mais avant arrêt au « Crown Liquor Saloon » magnifique pub du centre ville avec ses nombreux petits box à l'intérieur (enfants acceptés) idéal pour une pause « goûter ».
29 AVRIL – J.13 Départ pour la dernière étape de notre périple : DUBLIN Mais avant dernière visite de ville notamment West Belfast et ses nombreuses fresques ainsi que la Peace Line, véritable mur de Berlin. Arrivée en milieu d'après-midi à l'hôtel IBIS de Dublin Accueil limite plus intéressé à me "vendre" la carte de fidélité ACCOR que de répondre à mes questions. Accès rapide à la chambre, très spacieuse avec canapé transformé en lit 2 places pour les enfants. Télé écran plat, thé et café avec bouilloire à disposition. Belle salle de bain mais ventilation assez bruyante dès que la lumière s'allume, savon et serviettes fournies. Hall très accueillant et moderne, wifi dans tout l'établissement assez cher via Bitbuzz. Quelques personnels sont français tout à fait serviable et courtois. Hôtel situé à 500 mètres du LUAS (tramway) et accès au centre ville rapide (20 minutes). Aller et retour 1 adulte : 4, 00 euros – 1 enfants (à partir de 4 ans) : 1, 50 euros Chambre calme malgré que l'hôtel soit situé près de l'autoroute, grand parking à disposition. Attention, lors de mon séjour mon véhicule a été "visité" la première nuit (vitre conducteur cassé) mais pas de vols malgré une surveillance vidéo du parking. Ne surtout pas laisser d'objets de valeurs et essayer de positionner le véhicule face au concierge de l'hôtel (en fin de journée et sur demande). Très bon breakfast sous forme de buffet (croissants excellents), beau mobilier très moderne. Séjour agréable dans établissement confortable, dommage pour la sécurité du parking. une solution devrait être envisagée pour éviter cela (événement courant au dire d'un personnel de l'hôtel) Très bien situé pour accéder au centre ville, idéal pour quelques jours de tourisme. Petite balade dans Dublin, de belles et grandes avenues et pas mal de monde. Nous passons tout d'abord par l'office de tourisme puis continuons sur le quartier de Temple Bar, attention de nombreux pubs n'acceptent pas les enfants notamment pour certains en journée.
30 AVRIL – J.14 Dernière journée, nous décidons de profiter à fond de notre fin de séjour et prenons la route de bonne heure pour visiter la ville.
1èr arrêt au Saint Michan's Church, la plus vielle église de la ville avec visite guidée des catacombes et ses momies.....brrrrrr ! Visite intéressante, guide très original qui accentue vraiment le côte lugubre de la visite. La visite a bien fait rire les enfant. Entrée 4, 00 euros par adulte, gratuit pour les jeunes enfants
Pause déjeuner au O'Neills, pub situé face à l'office de tourisme principal. Très bon accueil pour les enfants, salle spacieuse, superbe 1er étage, les toilettes méritent un détour. Pour un sandwich avec assiette garnie : 4, 25 euros – orange juice : 2, 95 euros
Nous prenons ensuite la direction de Trinity College avec visite de la vielle bibliothèque (The Old Library). Ouah comme Harry Potter !!! dira ma fille. Entrée 8, 00 euros / adulte, gratuit pour les jeunes enfants, attention pas d'ascenseur pour accéder à la bibliothèque. Pour finir balade dans les rues commerçantes avant d'atteindre la cathédrale St Patrick. Malheureusement pour nous visite impossible pour cause de « service ».
1ER MAI – J.15 Retour sur Rosslare Harbour, embarquement dans la soirée avec la compagnie Irish Ferries pour prendre la direction de Cherbourg et clore ainsi l'aventure Irlandaise. Superbe navire (le Oscar Wilde), cabine 5* spacieuse (petit plaisir de fin de séjour) et confortable avec accès très facile pour les enfants. Nombreux restaurants et divertissements pour les petits.
BILAN : 2 semaines fantastiques, les enfants ont adoré et nous aussi bien sûr.
Budget carburant : 149, 00 euros pour 2600 kilomètres effectués
Budget nourriture (supermarchés, restaurants, pub) : 550, 00 euros
Budget hébergements (auberges, pension, hôtels) : 770, 00 euros
Budget traversée (aller : LDLINES cabine avec hublot et retour : cabine 5* IRISH FERRIES) : 675, 00 euros
Islande - 3 semaines en juillet 2008 English translation pending
Voilà le début de nos vacances en Islande... Avion + location 4x4 + alternance camping/hébergement en dur en fonction de la météo et du nombre de nuits passées à un endroit, avec nos enfants de 6 et 9 ans... Génial ! On est rentré avec les yeux pleins de couleurs !
12 juillet
Drôle de journée, commencée par un réveil à l’hôtel à Paris Roissy à 5h avec petit déj pantagruélique et terminée sous la tente, la pluie et le vent à Pingvellir en Islande à 23h (21h heure locale).
Vol sans encombre au soleil, atterrissage sous une épaisse couche de nuages, la pluie, le vent. Notre loueur de 4x4 dit que nous amenons la pluie, il paraît qu’il n’a pas plu (pas de grosse pluie comme ça !) depuis 3 semaines… 🙁
On part en 4x4 sur une route normale, facile pour le moment. Arrêt courses. Repas au chaud, on sent pas trop le pique-nique sous la pluie.
Recherche de distributeur : les ATM dans les supermarchés ne fonctionnent pas, bizarre. Dans une ville, le 1er refuse toutes les cartes, celles des islandais aussi, ouf, et le 2nd nous rend enfin riches de couronnes islandaises.
Reste à trouver le réchaud. On a pris un MSR après nos mésaventures au Canada où on n’a pas réussi à trouver des cartouches de camping gaz « plus », là on trouve du camping gaz et du primus, mais point de MSR ! Il est sensé être adaptable à plusieurs types de cartouches, mais sur la notice, ils disent de l’utiliser seulement avec des cartouches MSR… Que faire ? Le réchaud Primus ne vaut pas cher, allez, c’est parti pour un réchaud de plus, on va en avoir une sacrée collection en rentrant ! 😛
Ca y est, on peut prendre la route de Pingvellir, on quitte la côte, ça devient beaucoup plus désertique quoique encore bien vert ! On arrive à Pingvellir sous la pluie, on monte la tente sous la pluie et le vent, on est un peu inquiet, la tente va-t-elle résister ? En tous cas c’est chouette de pouvoir monter l’intérieur au sec, une fois qu’on a monté l’extérieur. On range, on s’organise, ici on peut laisser à manger sous la tente, pas d’ours dans les parages. On lance une lessive (nos 3 jours à Paris) et on part faire des balades autour de la cascade Oxararfoss.
C’est très sympa de marcher dans une faille, même sous la pluie fine. Il y a beaucoup d’oiseaux, on en voit un peu mais surtout on les entend énormément. La cascade franchit la « cassure », pas très haute mais jolie, et se faufile un chemin parmi les failles pour rejoindre la plaine en dessous puis le lac Pingvallavatn.


Retour au camping où il ne pleut presque plus et où le vent est tombé. On voit même la montagne derrière. 1er repas en camping, on aime le « skyr », spécialité locale (genre fromage blanc, aux fruits). A 22h il fait encore bien jour. Dodo !
13 juillet
Bonne nouvelle, la tente a tenu, elle est toujours étanche et on n’a pas eu froid. Y a-t-il eu une nuit ? A 22h30 il faisait toujours jour, et à 3h du matin aussi.
Les aires de camping super bien aménagées du Canada nous manquent. Pas de table ni de bancs, on mange par terre sur notre couverture de survie, et sous la tente parce qu’il fait pas chaud.
La lessive de la veille a été étendue partie dans la salle avec la machine à laver, partie dans le 4x4 : rien n’a séché encore. On transfère la partie dans le 4x4 sous la tente, et on part avec le pique-nique faire une balade.
Au début, c’est sympa, il fait toujours gris mais il ne pleut pas. On peut prendre des photos et on joue avec des oiseaux qui nous accompagnent, c’est à qui prendra la plus chouette photo ! Il y en a beaucoup de différents, et avec des cris différents, l’un est vraiment curieux et nous suit un moment, sans nous laisser approcher de trop près toutefois.

Il commence à pleuvoir juste quand on pense à s’arrêter pour le pique-nique. Le temps d’enfiler nos ponchos de pluie, il ne pleut plus. On s’installe pour attaquer le pique-nique, 5 minutes après grosse pluie diluvienne, on avale en vitesse le reste du pique-nique et on repart. Le chemin de pierres s’est transformé en chemin de boue et on se fraye un passage à travers les buissons, lorsqu’on rejoint le lac de Pingvallavatn, on est trempés.
Juste avant d’arriver au lac on se fait attaquer par des oiseaux qui doivent protéger leurs nids dans le coin. Probablement des sternes arctiques. J’avais lu que ça pouvait arriver sur la côte, dans des endroits habités par de grandes colonies d’oiseaux, mais je m’y attendais pas ici. La méthode pour éviter les coups de bec consiste à brandir un bâton au-dessus de la tête pour que les oiseaux prennent pour cible le bâton (le point le plus haut) mais pas beaucoup de bâtons dans le coin et on se voit mal arracher des racines ou les branches des arbustes. Heureusement qu’il venait de pleuvoir et qu’on avait encore tous les capuches sur la tête !
On part ensuite faire un tour en voiture de l’autre côté du lac, qui sait, il y fait peut-être meilleur. En fait c’est pire, il pleut et le vent souffle fort. Quelques éclaircies nous permettent d’apercevoir un paysage prometteur mais le temps reste globalement moche.
De retour au camping, on tente de faire sécher le linge dehors en profitant du vent puisque la pluie s’est arrêtée, on a même un rayon de soleil sur le camping, mais l’accalmie est de courte durée et il pleut à nouveau.

14 juillet
Réveil ronchon : il pleut toujours, on voit toujours pas les sommets des montagnes voisines, le linge n’est toujours pas sec, toutes les chaussures de Pierrick sont trempées : pas de bol, c’est lui qui se trempe le plus les pieds et c’est lui qui a les chaussures qui sèchent le moins vite.
On attendait du mieux au niveau météo, comme nous l’avait promis la météo, mais on range tout et on démonte la tente sous la pluie. On part vers Laugarvatn sur une belle route qui nous offre de beaux points de vue, la pluie est toujours là mais c’est plus dégagé et on aperçoit même du soleil de temps en temps.
On mange à Uthlio, dans un restaurant – salle des fêtes du village, avec la piscine à côté et un enfant qui s’y baigne malgré la pluie battante dehors. L’eau doit être chauffée mais quand même brrrrr… Il y a un grand écran avec les nouvelles et on voit le bulletin météo, qui annonce du mieux dans les jours à venir, mais dans le sud uniquement, confirmation par un journal-papier qui traîne.
Justement on voulait partir dans le nord via la route 35. Mais en étant un peu secs avant. On décide de monter quand même jusqu’à Geysir, de trouver un endroit où dormir au sec et d’aviser ensuite.
A Geysir, on trouve un super hôtel hors de prix avec vue sur le geyser. Il pleut toujours. On s’installe, on sort tout notre linge trempé, on étale tout sur le radiateur et chauffe le radiateur ! Nous on se repose et on essaye de faire une sieste. Dur dur dans la même pièce que 2 petits monstres qui jouent et se racontent des histoires.
Vers 17h, une éclaircie, allez on va voir notre geyser de plus près. Moins impressionnant que Yellowstone pour nous, mais les enfants adorent ! Il est assez régulier, toutes les 4-5 minutes il jaillit ! Du coup on mitraille, à qui prend la plus belle « bulle » bleue juste avant l’explosion, à qui prend la plus haute explosion…


L’éclaircie se transforme en vrai temps soleil/nuages. Il fait pas chaud mais ça fait de belles photos et du bien au moral.
Ensuite on va voir les chutes de Gullfoss. C’est magnifique et mouillé !


Repas au sec (il y a une petite cuisine très bien équipée à l’hôtel) et dodo. On a du mal à s’endormir, on a trop chaud… On a pourtant arrêté le radiateur pour la nuit, quasiment tout est sec, y compris les chaussures !😎
15 juillet
4h43 : il fait soleil ! Espérons que ce sera pareil toute la journée !
Belle journée en effet, avec un ciel ensoleillé entrecoupé de nuages. D’après les prévisions météo données par notre hôtesse et la discussion avec des français qui ont fait la route 35 dans le brouillard, on décide de rester encore dans le sud histoire de profiter du beau temps et de remonter le moral à bloc !
Direction Landmannalaugar via la Pjorsa vallée et plein de cascades ! Nos premières routes tout-terrain pour prendre des photos de la rivière Pjorsa et des oiseaux, puis des cascades Hjalpafoss, Gjarfoss, et enfin le clou du spectacle : Haifoss, la 2ème plus haute d’Islande (122 m), à couper le souffle !

On prend ensuite la route 208 en direction de Landmannalaugar : on a de la chance, le soleil est avec nous et on découvre un magnifique désert minéral, à chaque virage on a envie de faire une photo, au grand désespoir de Pierrick qui n’a qu’une envie : monter la tente et dessiner ! C’est beau, c’est grandiose, le ciel paraît immense ! On a toujours le mont Hekla avec la tête dans les nuages, pourtant on le surveille depuis la fin de la matinée.


Le plus dur reste à faire : passer nos deux premiers gués juste en arrivant et monter la tente avec pas mal de vent, découvrir un arceau cassé et se demander si ça va tenir… Réponse demain matin !
Pas le courage d’aller faire trempette dans les sources d’eau chaude à côté du refuge, trop de monde et trop froid !
16 juillet
Réveil sous le soleil et un magnifique ciel bleu. Le vent s’est calmé et la tente a tenu. On prend le petit déjeuner, on étend une petite lessive, on ne trouve pas de carte détaillée du coin alors on la prend en photo, on rachète quelques fruits dans un bus-épicerie et on part en balade !
Direction le tour classique au départ de Landmannalaugar à travers les champs de lave et d’obsidienne et les montagnes de rhyolite. C’est beau, c’est de toutes les couleurs. Après le champ de lave, on arrive dans une large vallée au fond de laquelle coulent des rivières, on marche jusqu’à la cascade du fond en essayant de trouver le départ pour le Brennisteinsalda, on voit bien un départ mais il correspond pas trop à la carte, on hésite, et finalement puisque c’est une boucle, on essayera de l’atteindre de l’autre côté.

(En assemblant le panorama ci-dessus, j'ai nettement vu le chemin qu'on a loupé ! 😛 Pas les yeux en face des trous ce jour là !)
Le détour était de toutes façons magnifique et les enfants ont adoré traverser les rivières… ou sauter à pieds joints dedans pour Pierrick !

On attaque la montée pour voir les fumerolles, encore plein de couleurs ! Au plus grand champ de fumerolles, ça pue vraiment ! On trouve l’autre départ de la balade pour Brennisteinsalda, qui est une montagne qui domine du haut de ses 840 ou 880 mètres (selon les guides…) et de laquelle on a une vue magnifique à 360°.


On voit des randonneurs partir pour le trek de 4 jours jusqu’à Porsmörk. Ca me tentait bien de le faire avec les enfants, à condition de dormir et manger dans les chalets-étapes, mais même s’il fait encore très beau, on sait maintenant à quel point la météo varie facilement et comme c’est galère quand on peut rien faire sécher, sans compter les risques de se perdre dans le brouillard…
Arrêt sur un névé pour jouer et retour au camping. On y retrouve Françoise, ma tante, et Germaine, une amie, qui effectuent un voyage en petit groupe. Trop rigolo de se retrouver là, à des kilomètres de Toulouse, d’autant plus qu’on ne pensait pas se voir vu qu’on devait monter sur la route 35 pendant qu’elles descendaient par la 26.
Bain dans les sources chaudes, mmmmmhhhh ! Le ciel s’est couvert mais il fait bon, même pas froid en sortant du bain !
17 juillet
Réveil au soleil encore, chouette. Rando en direction du lac Ljotipollur, un magnifique lac bleu dans un cratère rouge. En y allant, on prend de la hauteur au-dessus du lac Frostastadavatn, on a encore droit à de belles couleurs, un mini-volcan dans un cratère plus grand, des champs de lave, un petit lac émeuraude, des montagnes orange/rouge et… un retour sous la pluie dans un immense champ de lave !



Au camping, la plupart des tentes ont disparu, celles qui restent sont dans l’eau, la pluie a « créé » des mares un peu partout, on n’est pas les plus mal lotis mais le côté droit de la tente est dans l’eau et notre espace central est boueux. A l’intérieur c’est sec, mais faire la cuisine et manger est un peu délicat ce soir !
Demain, on a prévu de repartir vers le sud-est et de rejoindre la côte. Au moins 5 gués à franchir ! Les deux gués à l’entrée du camping, qu’on a traversés un peu plus loin sur des ponts pour piéton, ont grossi avec la pluie. Espérons que demain on n’aura pas des gués trop monstrueux à traverser !
18 juillet
Soleil ce matin, heureusement il n’a pas trop replu cette nuit, on arrive même à plier la tente sèche malgré l’humidité qu’elle a laissé passer sous nos matelas.
On attaque la route 208 en direction du sud-est : elle est magnifique, on fait 25 km en 2h15, certes on ne roule pas vite mais surtout on s’arrête pour prendre des photos. On passe par des vallées et des hauteurs, on voit des lacs et des rivières, des montagnes au relief varié…


Des gués, on en traverse en pagaille, on ne les compte même plus ! Ils ne sont pas très impressionnants, finalement le plus impressionnant était celui de Landmannalaugar, au grand désespoir d’Olivier qui trouve les traversées trop faciles !
Pique-nique et petite balade digestive à Edgia (la vallée de feu) qui est une immense (longue) faille. Au fond il y a une cascade mais on n’est pas allé jusque là.
On poursuit notre route vers Vik, on cherche un endroit « en dur » pour dormir histoire de faire sécher ce qui est trempé et de recharger nos batteries, notre adaptateur sur allume-cigare étant mort le 2ème jour de notre voyage… Pas facile mais finalement on finit par trouver un hébergement en « sleeping bag » dans une guesthouse à 20 km de Vik. C’est pas trop cher et il y a une cuisine, parfait. Ravitaillement : magasin, pompe à essence et distributeur à Vik, le retour à la civilisation 😛
La côte est magnifique entre l’océan et le glacier Myrdalsjökull. On va faire une balade à Dirholaey, des falaises au-dessus de l’océan. La vue est superbe sur le glacier, la magnifique plage de sable noir et des pointes rocheuses qui émergent au-dessus de l’océan. C’est aussi une réserve d’oiseaux, et on passe du temps à les prendre en photo, notamment des macareux, ils sont trop rigolos !
Dîner tardif et au dodo !
12 juillet
Drôle de journée, commencée par un réveil à l’hôtel à Paris Roissy à 5h avec petit déj pantagruélique et terminée sous la tente, la pluie et le vent à Pingvellir en Islande à 23h (21h heure locale).
Vol sans encombre au soleil, atterrissage sous une épaisse couche de nuages, la pluie, le vent. Notre loueur de 4x4 dit que nous amenons la pluie, il paraît qu’il n’a pas plu (pas de grosse pluie comme ça !) depuis 3 semaines… 🙁
On part en 4x4 sur une route normale, facile pour le moment. Arrêt courses. Repas au chaud, on sent pas trop le pique-nique sous la pluie.
Recherche de distributeur : les ATM dans les supermarchés ne fonctionnent pas, bizarre. Dans une ville, le 1er refuse toutes les cartes, celles des islandais aussi, ouf, et le 2nd nous rend enfin riches de couronnes islandaises.
Reste à trouver le réchaud. On a pris un MSR après nos mésaventures au Canada où on n’a pas réussi à trouver des cartouches de camping gaz « plus », là on trouve du camping gaz et du primus, mais point de MSR ! Il est sensé être adaptable à plusieurs types de cartouches, mais sur la notice, ils disent de l’utiliser seulement avec des cartouches MSR… Que faire ? Le réchaud Primus ne vaut pas cher, allez, c’est parti pour un réchaud de plus, on va en avoir une sacrée collection en rentrant ! 😛
Ca y est, on peut prendre la route de Pingvellir, on quitte la côte, ça devient beaucoup plus désertique quoique encore bien vert ! On arrive à Pingvellir sous la pluie, on monte la tente sous la pluie et le vent, on est un peu inquiet, la tente va-t-elle résister ? En tous cas c’est chouette de pouvoir monter l’intérieur au sec, une fois qu’on a monté l’extérieur. On range, on s’organise, ici on peut laisser à manger sous la tente, pas d’ours dans les parages. On lance une lessive (nos 3 jours à Paris) et on part faire des balades autour de la cascade Oxararfoss.
C’est très sympa de marcher dans une faille, même sous la pluie fine. Il y a beaucoup d’oiseaux, on en voit un peu mais surtout on les entend énormément. La cascade franchit la « cassure », pas très haute mais jolie, et se faufile un chemin parmi les failles pour rejoindre la plaine en dessous puis le lac Pingvallavatn.
Retour au camping où il ne pleut presque plus et où le vent est tombé. On voit même la montagne derrière. 1er repas en camping, on aime le « skyr », spécialité locale (genre fromage blanc, aux fruits). A 22h il fait encore bien jour. Dodo !
13 juillet
Bonne nouvelle, la tente a tenu, elle est toujours étanche et on n’a pas eu froid. Y a-t-il eu une nuit ? A 22h30 il faisait toujours jour, et à 3h du matin aussi.
Les aires de camping super bien aménagées du Canada nous manquent. Pas de table ni de bancs, on mange par terre sur notre couverture de survie, et sous la tente parce qu’il fait pas chaud.
La lessive de la veille a été étendue partie dans la salle avec la machine à laver, partie dans le 4x4 : rien n’a séché encore. On transfère la partie dans le 4x4 sous la tente, et on part avec le pique-nique faire une balade.
Au début, c’est sympa, il fait toujours gris mais il ne pleut pas. On peut prendre des photos et on joue avec des oiseaux qui nous accompagnent, c’est à qui prendra la plus chouette photo ! Il y en a beaucoup de différents, et avec des cris différents, l’un est vraiment curieux et nous suit un moment, sans nous laisser approcher de trop près toutefois.
Il commence à pleuvoir juste quand on pense à s’arrêter pour le pique-nique. Le temps d’enfiler nos ponchos de pluie, il ne pleut plus. On s’installe pour attaquer le pique-nique, 5 minutes après grosse pluie diluvienne, on avale en vitesse le reste du pique-nique et on repart. Le chemin de pierres s’est transformé en chemin de boue et on se fraye un passage à travers les buissons, lorsqu’on rejoint le lac de Pingvallavatn, on est trempés.
Juste avant d’arriver au lac on se fait attaquer par des oiseaux qui doivent protéger leurs nids dans le coin. Probablement des sternes arctiques. J’avais lu que ça pouvait arriver sur la côte, dans des endroits habités par de grandes colonies d’oiseaux, mais je m’y attendais pas ici. La méthode pour éviter les coups de bec consiste à brandir un bâton au-dessus de la tête pour que les oiseaux prennent pour cible le bâton (le point le plus haut) mais pas beaucoup de bâtons dans le coin et on se voit mal arracher des racines ou les branches des arbustes. Heureusement qu’il venait de pleuvoir et qu’on avait encore tous les capuches sur la tête !
On part ensuite faire un tour en voiture de l’autre côté du lac, qui sait, il y fait peut-être meilleur. En fait c’est pire, il pleut et le vent souffle fort. Quelques éclaircies nous permettent d’apercevoir un paysage prometteur mais le temps reste globalement moche.
De retour au camping, on tente de faire sécher le linge dehors en profitant du vent puisque la pluie s’est arrêtée, on a même un rayon de soleil sur le camping, mais l’accalmie est de courte durée et il pleut à nouveau.
14 juillet
Réveil ronchon : il pleut toujours, on voit toujours pas les sommets des montagnes voisines, le linge n’est toujours pas sec, toutes les chaussures de Pierrick sont trempées : pas de bol, c’est lui qui se trempe le plus les pieds et c’est lui qui a les chaussures qui sèchent le moins vite.
On attendait du mieux au niveau météo, comme nous l’avait promis la météo, mais on range tout et on démonte la tente sous la pluie. On part vers Laugarvatn sur une belle route qui nous offre de beaux points de vue, la pluie est toujours là mais c’est plus dégagé et on aperçoit même du soleil de temps en temps.
On mange à Uthlio, dans un restaurant – salle des fêtes du village, avec la piscine à côté et un enfant qui s’y baigne malgré la pluie battante dehors. L’eau doit être chauffée mais quand même brrrrr… Il y a un grand écran avec les nouvelles et on voit le bulletin météo, qui annonce du mieux dans les jours à venir, mais dans le sud uniquement, confirmation par un journal-papier qui traîne.
Justement on voulait partir dans le nord via la route 35. Mais en étant un peu secs avant. On décide de monter quand même jusqu’à Geysir, de trouver un endroit où dormir au sec et d’aviser ensuite.
A Geysir, on trouve un super hôtel hors de prix avec vue sur le geyser. Il pleut toujours. On s’installe, on sort tout notre linge trempé, on étale tout sur le radiateur et chauffe le radiateur ! Nous on se repose et on essaye de faire une sieste. Dur dur dans la même pièce que 2 petits monstres qui jouent et se racontent des histoires.
Vers 17h, une éclaircie, allez on va voir notre geyser de plus près. Moins impressionnant que Yellowstone pour nous, mais les enfants adorent ! Il est assez régulier, toutes les 4-5 minutes il jaillit ! Du coup on mitraille, à qui prend la plus belle « bulle » bleue juste avant l’explosion, à qui prend la plus haute explosion…
L’éclaircie se transforme en vrai temps soleil/nuages. Il fait pas chaud mais ça fait de belles photos et du bien au moral.
Ensuite on va voir les chutes de Gullfoss. C’est magnifique et mouillé !
Repas au sec (il y a une petite cuisine très bien équipée à l’hôtel) et dodo. On a du mal à s’endormir, on a trop chaud… On a pourtant arrêté le radiateur pour la nuit, quasiment tout est sec, y compris les chaussures !😎
15 juillet
4h43 : il fait soleil ! Espérons que ce sera pareil toute la journée !
Belle journée en effet, avec un ciel ensoleillé entrecoupé de nuages. D’après les prévisions météo données par notre hôtesse et la discussion avec des français qui ont fait la route 35 dans le brouillard, on décide de rester encore dans le sud histoire de profiter du beau temps et de remonter le moral à bloc !
Direction Landmannalaugar via la Pjorsa vallée et plein de cascades ! Nos premières routes tout-terrain pour prendre des photos de la rivière Pjorsa et des oiseaux, puis des cascades Hjalpafoss, Gjarfoss, et enfin le clou du spectacle : Haifoss, la 2ème plus haute d’Islande (122 m), à couper le souffle !
On prend ensuite la route 208 en direction de Landmannalaugar : on a de la chance, le soleil est avec nous et on découvre un magnifique désert minéral, à chaque virage on a envie de faire une photo, au grand désespoir de Pierrick qui n’a qu’une envie : monter la tente et dessiner ! C’est beau, c’est grandiose, le ciel paraît immense ! On a toujours le mont Hekla avec la tête dans les nuages, pourtant on le surveille depuis la fin de la matinée.
Le plus dur reste à faire : passer nos deux premiers gués juste en arrivant et monter la tente avec pas mal de vent, découvrir un arceau cassé et se demander si ça va tenir… Réponse demain matin !
Pas le courage d’aller faire trempette dans les sources d’eau chaude à côté du refuge, trop de monde et trop froid !
16 juillet
Réveil sous le soleil et un magnifique ciel bleu. Le vent s’est calmé et la tente a tenu. On prend le petit déjeuner, on étend une petite lessive, on ne trouve pas de carte détaillée du coin alors on la prend en photo, on rachète quelques fruits dans un bus-épicerie et on part en balade !
Direction le tour classique au départ de Landmannalaugar à travers les champs de lave et d’obsidienne et les montagnes de rhyolite. C’est beau, c’est de toutes les couleurs. Après le champ de lave, on arrive dans une large vallée au fond de laquelle coulent des rivières, on marche jusqu’à la cascade du fond en essayant de trouver le départ pour le Brennisteinsalda, on voit bien un départ mais il correspond pas trop à la carte, on hésite, et finalement puisque c’est une boucle, on essayera de l’atteindre de l’autre côté.

(En assemblant le panorama ci-dessus, j'ai nettement vu le chemin qu'on a loupé ! 😛 Pas les yeux en face des trous ce jour là !)
Le détour était de toutes façons magnifique et les enfants ont adoré traverser les rivières… ou sauter à pieds joints dedans pour Pierrick !
On attaque la montée pour voir les fumerolles, encore plein de couleurs ! Au plus grand champ de fumerolles, ça pue vraiment ! On trouve l’autre départ de la balade pour Brennisteinsalda, qui est une montagne qui domine du haut de ses 840 ou 880 mètres (selon les guides…) et de laquelle on a une vue magnifique à 360°.
On voit des randonneurs partir pour le trek de 4 jours jusqu’à Porsmörk. Ca me tentait bien de le faire avec les enfants, à condition de dormir et manger dans les chalets-étapes, mais même s’il fait encore très beau, on sait maintenant à quel point la météo varie facilement et comme c’est galère quand on peut rien faire sécher, sans compter les risques de se perdre dans le brouillard…
Arrêt sur un névé pour jouer et retour au camping. On y retrouve Françoise, ma tante, et Germaine, une amie, qui effectuent un voyage en petit groupe. Trop rigolo de se retrouver là, à des kilomètres de Toulouse, d’autant plus qu’on ne pensait pas se voir vu qu’on devait monter sur la route 35 pendant qu’elles descendaient par la 26.
Bain dans les sources chaudes, mmmmmhhhh ! Le ciel s’est couvert mais il fait bon, même pas froid en sortant du bain !
17 juillet
Réveil au soleil encore, chouette. Rando en direction du lac Ljotipollur, un magnifique lac bleu dans un cratère rouge. En y allant, on prend de la hauteur au-dessus du lac Frostastadavatn, on a encore droit à de belles couleurs, un mini-volcan dans un cratère plus grand, des champs de lave, un petit lac émeuraude, des montagnes orange/rouge et… un retour sous la pluie dans un immense champ de lave !

Au camping, la plupart des tentes ont disparu, celles qui restent sont dans l’eau, la pluie a « créé » des mares un peu partout, on n’est pas les plus mal lotis mais le côté droit de la tente est dans l’eau et notre espace central est boueux. A l’intérieur c’est sec, mais faire la cuisine et manger est un peu délicat ce soir !
Demain, on a prévu de repartir vers le sud-est et de rejoindre la côte. Au moins 5 gués à franchir ! Les deux gués à l’entrée du camping, qu’on a traversés un peu plus loin sur des ponts pour piéton, ont grossi avec la pluie. Espérons que demain on n’aura pas des gués trop monstrueux à traverser !
18 juillet
Soleil ce matin, heureusement il n’a pas trop replu cette nuit, on arrive même à plier la tente sèche malgré l’humidité qu’elle a laissé passer sous nos matelas.
On attaque la route 208 en direction du sud-est : elle est magnifique, on fait 25 km en 2h15, certes on ne roule pas vite mais surtout on s’arrête pour prendre des photos. On passe par des vallées et des hauteurs, on voit des lacs et des rivières, des montagnes au relief varié…

Des gués, on en traverse en pagaille, on ne les compte même plus ! Ils ne sont pas très impressionnants, finalement le plus impressionnant était celui de Landmannalaugar, au grand désespoir d’Olivier qui trouve les traversées trop faciles !
Pique-nique et petite balade digestive à Edgia (la vallée de feu) qui est une immense (longue) faille. Au fond il y a une cascade mais on n’est pas allé jusque là.
On poursuit notre route vers Vik, on cherche un endroit « en dur » pour dormir histoire de faire sécher ce qui est trempé et de recharger nos batteries, notre adaptateur sur allume-cigare étant mort le 2ème jour de notre voyage… Pas facile mais finalement on finit par trouver un hébergement en « sleeping bag » dans une guesthouse à 20 km de Vik. C’est pas trop cher et il y a une cuisine, parfait. Ravitaillement : magasin, pompe à essence et distributeur à Vik, le retour à la civilisation 😛
La côte est magnifique entre l’océan et le glacier Myrdalsjökull. On va faire une balade à Dirholaey, des falaises au-dessus de l’océan. La vue est superbe sur le glacier, la magnifique plage de sable noir et des pointes rocheuses qui émergent au-dessus de l’océan. C’est aussi une réserve d’oiseaux, et on passe du temps à les prendre en photo, notamment des macareux, ils sont trop rigolos !
Dîner tardif et au dodo !
Recherche des anciens du Congo English translation pending
je suis une ancienne du congo et j'aimerais discuter avec des personnes ayant vécu dans ce pays dans les années 50 et 60.
si c'est votre cas, n'hésitez pas à me répondre, j'en serais ravie.
cordialement
josette du pays basque
Retour de trois semaines au Sri Lanka (mai 2008) English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'un voyage de trois semaines au Sri Lanka. Pays toujours aussi magnifique avec une population fort sympathique qui a grandement besoin du retour des touristes. Il faut avouer que je n'ai pas vu beaucoup de durant mon séjour. La crainte certainement des attentats, qui sévissent dans le pays, principalement à Colombo. Une bombe a encore explosé en début de semaine dans un train.
Pour autant, en dehors de la capitale (où il n'y a d'ailleurs pas grand chose à visiter), on se sent pleinement en sécurité. J'ai visité la côte sud avec une halte à Bentota, Unawatuna et Galle. En pleine période de mousson, il n'a quasiment pas plu. Pour ce qui est des hôtels et des restaurants, ils sont nombreux à être fermés en raison de l'absence des touristes.
Mon périple m'a emmené jusque dans les montagnes, à Ella et Haputale où l'on peut faire des randonnées magnifiques à travers les plantations de thé. Me suis également arrêté à Dalhousie pour l'ascension du pic d'Adam. C'est très sportif et au final, je me suis retrouvé la tête dans les nuages à ne rien voir. Halte également à Tissa (parc de Yala) où les éléphants sauvages sont nombreux, Katagarama et Kandy, au moment de la fête du Vesak, avant de passer une nuit à Colombo, ou le centre ville est envahi de militaires.
J'ai logé dans des hôtels confortables, souvent avec piscine, ne me suis pas privé au niveau des repas, j'ai voyagé en bus, en train sans aucune difficulté. Sur place, j ai dépensé environ 700 euros. C'était la seconde fois que je visitais cette île, et je suis toujours autant conquis.
Si vous avez besoin d'informations particulières sur le pays ou de bonnes adresses, n'hésitez pas à me contacter.
Christophe
Retour de l'hôtel Grand Sirenis Mayan Beach (23 février au 1er mars 2008) English translation pending
Retour du Grand Sirenis Mayan Beach
Séjour : 23 février au 1er mars 2008
Accueil : vite et sans aucun problème, nous sommes arrivés après 1h45 d’autobus à l’hôtel (nous avons fait 3 arrêts pour déposer des gens)., les chambres ont été prêtes à 14h.
Chambres : super, très grandes, nous étions au bloc CHUCUM (dans les 2200). Nous n’avions pas la vue sur la mer, mais plutôt sur ce qu’il appelle la jungle, et on pouvait voir le coucher du soleil. Nous avions 2 lits doubles, plusieurs d’entre nous avaient la vitre givrée entre la chambre et la salle de bain. Le bain-tourbillon est très grand, la toilette très haute, la douche a plusieurs jets. Nous n’avons pas manqué d’eau chaude, bien que celle-ci soit d’une couleur jaunâtre. Le plafond de la salle de bain est en stainless steel. L’air conditionné fonctionne bien. Si vous vouler une vue sur la mer, assurez-vous d’être au niveau 2 ou 3 car nous ne la verrai pas. Il y a des élévateurs. Le frigo est rempli tous les jours (eau, bières et boissons gazeuses). Coffret de sécurité gratuit dans chaque chambre, vous n’avez qu’à suivre les instructions et entrer votre propre code.
Site : Immense, beaucoup beaucoup de marchement à faire. Le service de navette est quasiment inexistant. Avis à ceux qui ont des problèmes de santé ! Par exemple de notre chambre, en marche assez rapide pour se rendre au buffet principal, il y a environ 8 minutes de marches si ça peut vous donner une idée. Toutefois, le site est super beau, il ne manque de rien. Beaucoup d’activités et beaucoup à voir. Très propre.
L’architecture est vraiment différente des endroits que nous avons visités. On aime ou on n’aime pas... moi j’ai aimé. Il est de style contemporain, en forme de pyramides. Beaucoup de vitres, zen.
Bar : Il y en a 7 ou 8, le service est rapide. On peut se faire servir même sur la plage. Il y a des serveurs qui passent régulièrement. Les breuvages sont très bons et on ne ménage pas la tequila.
Piscines : Il y en a 3, une pour les enfants, une grande du côté Mayan et une aussi grande, mais de forme allongée. Toutes aussi belles les unes que les autres.
Rivière lente : Vous pouvez vous laisser flotter et descendre le courant. On mentionne que ça prend 45 minutes pour la descendre. Fait cocasse, juste à prendre le tour d’embarquer sur le pneumatique peut prendre plusieurs minutes. Attention aux pneumatiques simples, je crois que nous avons tous fait une belle culbute en voulant y embarquer, rire assuré si vous n’êtes pas orgueilleux. Les pneumatiques doubles sont plus faciles.
Plage : Le paysage est époustouflant! L’eau est d’une belle couleur turquoise dépendamment du soleil et de la direction dont vous la regardez. Il y a 3 baies. Dans une première du côté maya, il vous faut définitivement des chaussures, car les roches sont nombreuses et grosses. Le sable est plus rocailleux. Dans la deuxième baie, il y a beaucoup moins de roches, on pourrait même s’y aventurer sans chaussures de plage. Endroit idéal pour y faire de l’apnée, beaucoup de poissons. Apportez du pain et vous les verrez sortir de l’eau. Les poissons se tiennent près des rochers. Ça vaut la peine de voir ça. Petits et gros poissons trensaprent, torpilles, et plusieurs autres que je ne connais pas. Dans la troisième baie, à l’autre bout est très belle, le sable est définitivement plus doux. Les chaises sont nombreuses, il y a plusieurs endroits à l’ombre. Ruines naturelles sur le site même.
Beaucoup d’activités, tels pétancle, darts, volleyball, Tir à l’arc, yoga etc...
Spectacles : Le théâtre est très vaste et est couvert. Les spectacles sont magnifiques ! Les spectacles sont habituellement bien et amateurs, mais pas au Sirenis, loin de là. Tout d’abord, il y a de l’amusement pour les jeunes, ensuite un jeu ou jeu-questionnaire pour tous et ensuite à 21h30 c’est le spectacle. Ils sont différents tous les soirs. Il ne faut surtout pas manquer la soirée du Roi lion, tellement coloré, décors et costumes impressionnants énormément de talents autant pour le chant que pour la danse. Il y a aussi la fiesta mexicaine. Lors de cette soirée, il y a dans le bar du lobby des bouchées mexicaines, des jeux pour toute la famille, des exposants allant des bijoux, aux masques, vêtements, cuir, etc. Assez dispendieux. Il ne faut pas manquer les artisans qui font des toiles avec les doigts et l’autre qui vous fait une toile avec des cannes de peintures, très orignal et quel talent... wow !
Bouffe : Le buffet principal est super grand, on y mange très très bien, nous n’avons pas été malades et je n’ai pas eu de commentaires à cet effet de personne. Variété très grande. On m’avait mentionné que c’était comme une cafétéria et ambiance froide. C’est vrai que ça ressemble à une cafétéria, mais il y a beaucoup de décors (selon le thème). Mais comme j’ai dit, le style est différent. AVIS AUX AMATEURS DE FRUITS DE MER. Il y en avait à tous les repas, crevettes, pétoncles, sushi, paella, moules, calmars, etc...
Il y a également des restaurants près des piscines, la nourriture est bonne, mais le choix est moindre. Il y a aussi de temps en temps, un BBQ sur la plage.
Restaurants à la carte : Il y a 7 restaurants à la carte (Méditéranéeen, Italien, Mexicain, Japonais, brésilien, cajun et créole et le français, mais il est payant). Si vous séjournez une semaine, vous avez droit à 4 restaurants à la carte. Réserver dès votre arrivée auprès des concierges qui se trouve à toutes les 2 unités des chambres. Ils sont là pour à peu près tous les problèmes que vous pouvez rencontrer. Nous avons essayé le steak house... délicieux. Le Méditerranéen, un peu déçu du service. Le japonais, bien malgré que les crevettes étaient vraiment trop cuites, le spectacle du chef est bien, un peu comme au japanese village. Le cajun, nous avons adoré, très bon... demandez-leur un CUCARACHA pour digestif. Surtout, soyez à l’heure ! Il y a également plusieurs endroits pour collations.
Nous étions avec Vacances Transat et nos représentants Olivier et Jacques ont été super. Nous avons été bien renseignés sur les activités suggérées pour les tours et endroits à visiter. On n’essaie pas de vous jouer. Il est préférable de réserver avec eux pour par exemple de la plongée sous-marine, moins dispendieux que si vous les prenez à partir de l’endroit sur la plage. Si vous désirez vous rendre par vous même par exemple à Playa del Carmen pour du magasinage sur la 5e avenue, vous vous rendez à la rue principale (une marche d’environ 8-10 minutes et vous prenez un collectivo (petite vannette qu’utilisent les mexicains) pour 2 dollars. Vous pouvez les reconnaître par 2 petites lignes soit rouge ou vertes dépendamment différente pour l’aller et le retour. Vous dites au chauffeur l’endroit désirez et il arrêtera à cet endroit. Le taxi coûte 23 $ de l’hôtel à playa del Carmen. Vous pouvez faire de même pour aller visiter Tulum, Xcaret etc...
Nous avons pris l’excursion de COBA (89$ - tout inclus) – recommandée si vous aimez connaître la culture MAYA. Nous avons un guide français du nom de VICTOR, une vaie encyclopédie sur pattes. - Visite d’une famille Maya - Visite de cenotes - Dîner (qui était succulent) - Visite des ruines COBA (il y a 2 km de marche aller et 2km au retour, vous pouvez prendre un vélo taxi pour 9, 50$ incluant l’aller-retour) Nous avons adoré notre journée de 08h30 à 18h. On demande de ne pas apporter de bonbons pour les enfants. On nous donne également eau, boisson gazeuse et bières à bord de l’autobus.
Service aérien : WESTJET. Rien à redire, le service excellent, bel avion, écran derrière chacun des sièges. Attention, on vous alloue 2 valises de 27kg chacun à l'aller, mais au retour, vos valises ne doivent pas dépasser 20kg.
Discothèque Éloignée, mais service de navette aussitôt le spectacle terminé. Ça vaut une visite.
Autres détails, Jamais manquer de serviettes de plages. Quelques boutiques ici et là. Commentaires, les boutiques à l’aéroport sont très dispendieuses. Faites vos achats avant.
Points négatifs : Le manque de navette Musique un peu trop américanisée, pas assez de folklore.
Site immense (2 autres sections seront ajoutées ainsi qu’un petit centre d’achats).
Internet : sur le site : 7 ou 9$ pour 15 minutes et vous devez le prendre d’un seul coup. Suggestion, il ne vous en coûte que 1, 50 $ pour 30 minutes à Playa Del Carmen.
Je suis disponible pour répondre à vous questions, profitez-en !
Accueil : vite et sans aucun problème, nous sommes arrivés après 1h45 d’autobus à l’hôtel (nous avons fait 3 arrêts pour déposer des gens)., les chambres ont été prêtes à 14h.
Chambres : super, très grandes, nous étions au bloc CHUCUM (dans les 2200). Nous n’avions pas la vue sur la mer, mais plutôt sur ce qu’il appelle la jungle, et on pouvait voir le coucher du soleil. Nous avions 2 lits doubles, plusieurs d’entre nous avaient la vitre givrée entre la chambre et la salle de bain. Le bain-tourbillon est très grand, la toilette très haute, la douche a plusieurs jets. Nous n’avons pas manqué d’eau chaude, bien que celle-ci soit d’une couleur jaunâtre. Le plafond de la salle de bain est en stainless steel. L’air conditionné fonctionne bien. Si vous vouler une vue sur la mer, assurez-vous d’être au niveau 2 ou 3 car nous ne la verrai pas. Il y a des élévateurs. Le frigo est rempli tous les jours (eau, bières et boissons gazeuses). Coffret de sécurité gratuit dans chaque chambre, vous n’avez qu’à suivre les instructions et entrer votre propre code.
Site : Immense, beaucoup beaucoup de marchement à faire. Le service de navette est quasiment inexistant. Avis à ceux qui ont des problèmes de santé ! Par exemple de notre chambre, en marche assez rapide pour se rendre au buffet principal, il y a environ 8 minutes de marches si ça peut vous donner une idée. Toutefois, le site est super beau, il ne manque de rien. Beaucoup d’activités et beaucoup à voir. Très propre.
L’architecture est vraiment différente des endroits que nous avons visités. On aime ou on n’aime pas... moi j’ai aimé. Il est de style contemporain, en forme de pyramides. Beaucoup de vitres, zen.
Bar : Il y en a 7 ou 8, le service est rapide. On peut se faire servir même sur la plage. Il y a des serveurs qui passent régulièrement. Les breuvages sont très bons et on ne ménage pas la tequila.
Piscines : Il y en a 3, une pour les enfants, une grande du côté Mayan et une aussi grande, mais de forme allongée. Toutes aussi belles les unes que les autres.
Rivière lente : Vous pouvez vous laisser flotter et descendre le courant. On mentionne que ça prend 45 minutes pour la descendre. Fait cocasse, juste à prendre le tour d’embarquer sur le pneumatique peut prendre plusieurs minutes. Attention aux pneumatiques simples, je crois que nous avons tous fait une belle culbute en voulant y embarquer, rire assuré si vous n’êtes pas orgueilleux. Les pneumatiques doubles sont plus faciles.
Plage : Le paysage est époustouflant! L’eau est d’une belle couleur turquoise dépendamment du soleil et de la direction dont vous la regardez. Il y a 3 baies. Dans une première du côté maya, il vous faut définitivement des chaussures, car les roches sont nombreuses et grosses. Le sable est plus rocailleux. Dans la deuxième baie, il y a beaucoup moins de roches, on pourrait même s’y aventurer sans chaussures de plage. Endroit idéal pour y faire de l’apnée, beaucoup de poissons. Apportez du pain et vous les verrez sortir de l’eau. Les poissons se tiennent près des rochers. Ça vaut la peine de voir ça. Petits et gros poissons trensaprent, torpilles, et plusieurs autres que je ne connais pas. Dans la troisième baie, à l’autre bout est très belle, le sable est définitivement plus doux. Les chaises sont nombreuses, il y a plusieurs endroits à l’ombre. Ruines naturelles sur le site même.
Beaucoup d’activités, tels pétancle, darts, volleyball, Tir à l’arc, yoga etc...
Spectacles : Le théâtre est très vaste et est couvert. Les spectacles sont magnifiques ! Les spectacles sont habituellement bien et amateurs, mais pas au Sirenis, loin de là. Tout d’abord, il y a de l’amusement pour les jeunes, ensuite un jeu ou jeu-questionnaire pour tous et ensuite à 21h30 c’est le spectacle. Ils sont différents tous les soirs. Il ne faut surtout pas manquer la soirée du Roi lion, tellement coloré, décors et costumes impressionnants énormément de talents autant pour le chant que pour la danse. Il y a aussi la fiesta mexicaine. Lors de cette soirée, il y a dans le bar du lobby des bouchées mexicaines, des jeux pour toute la famille, des exposants allant des bijoux, aux masques, vêtements, cuir, etc. Assez dispendieux. Il ne faut pas manquer les artisans qui font des toiles avec les doigts et l’autre qui vous fait une toile avec des cannes de peintures, très orignal et quel talent... wow !
Bouffe : Le buffet principal est super grand, on y mange très très bien, nous n’avons pas été malades et je n’ai pas eu de commentaires à cet effet de personne. Variété très grande. On m’avait mentionné que c’était comme une cafétéria et ambiance froide. C’est vrai que ça ressemble à une cafétéria, mais il y a beaucoup de décors (selon le thème). Mais comme j’ai dit, le style est différent. AVIS AUX AMATEURS DE FRUITS DE MER. Il y en avait à tous les repas, crevettes, pétoncles, sushi, paella, moules, calmars, etc...
Il y a également des restaurants près des piscines, la nourriture est bonne, mais le choix est moindre. Il y a aussi de temps en temps, un BBQ sur la plage.
Restaurants à la carte : Il y a 7 restaurants à la carte (Méditéranéeen, Italien, Mexicain, Japonais, brésilien, cajun et créole et le français, mais il est payant). Si vous séjournez une semaine, vous avez droit à 4 restaurants à la carte. Réserver dès votre arrivée auprès des concierges qui se trouve à toutes les 2 unités des chambres. Ils sont là pour à peu près tous les problèmes que vous pouvez rencontrer. Nous avons essayé le steak house... délicieux. Le Méditerranéen, un peu déçu du service. Le japonais, bien malgré que les crevettes étaient vraiment trop cuites, le spectacle du chef est bien, un peu comme au japanese village. Le cajun, nous avons adoré, très bon... demandez-leur un CUCARACHA pour digestif. Surtout, soyez à l’heure ! Il y a également plusieurs endroits pour collations.
Nous étions avec Vacances Transat et nos représentants Olivier et Jacques ont été super. Nous avons été bien renseignés sur les activités suggérées pour les tours et endroits à visiter. On n’essaie pas de vous jouer. Il est préférable de réserver avec eux pour par exemple de la plongée sous-marine, moins dispendieux que si vous les prenez à partir de l’endroit sur la plage. Si vous désirez vous rendre par vous même par exemple à Playa del Carmen pour du magasinage sur la 5e avenue, vous vous rendez à la rue principale (une marche d’environ 8-10 minutes et vous prenez un collectivo (petite vannette qu’utilisent les mexicains) pour 2 dollars. Vous pouvez les reconnaître par 2 petites lignes soit rouge ou vertes dépendamment différente pour l’aller et le retour. Vous dites au chauffeur l’endroit désirez et il arrêtera à cet endroit. Le taxi coûte 23 $ de l’hôtel à playa del Carmen. Vous pouvez faire de même pour aller visiter Tulum, Xcaret etc...
Nous avons pris l’excursion de COBA (89$ - tout inclus) – recommandée si vous aimez connaître la culture MAYA. Nous avons un guide français du nom de VICTOR, une vaie encyclopédie sur pattes. - Visite d’une famille Maya - Visite de cenotes - Dîner (qui était succulent) - Visite des ruines COBA (il y a 2 km de marche aller et 2km au retour, vous pouvez prendre un vélo taxi pour 9, 50$ incluant l’aller-retour) Nous avons adoré notre journée de 08h30 à 18h. On demande de ne pas apporter de bonbons pour les enfants. On nous donne également eau, boisson gazeuse et bières à bord de l’autobus.
Service aérien : WESTJET. Rien à redire, le service excellent, bel avion, écran derrière chacun des sièges. Attention, on vous alloue 2 valises de 27kg chacun à l'aller, mais au retour, vos valises ne doivent pas dépasser 20kg.
Discothèque Éloignée, mais service de navette aussitôt le spectacle terminé. Ça vaut une visite.
Autres détails, Jamais manquer de serviettes de plages. Quelques boutiques ici et là. Commentaires, les boutiques à l’aéroport sont très dispendieuses. Faites vos achats avant.
Points négatifs : Le manque de navette Musique un peu trop américanisée, pas assez de folklore.
Site immense (2 autres sections seront ajoutées ainsi qu’un petit centre d’achats).
Internet : sur le site : 7 ou 9$ pour 15 minutes et vous devez le prendre d’un seul coup. Suggestion, il ne vous en coûte que 1, 50 $ pour 30 minutes à Playa Del Carmen.
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Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe Punta: nouvelles constructions English translation pending
Bonjour,
Nous avons séjourné 3 semaines le mois dernier au Royal Golden Principe (section Bavaro) et ce sans supplément VIP. Les bâtiments de cette section sont proches de la plage et très récents, les chambres situées dans les tours sont beaucoup plus grandes et mieux aménagées : 60 m2, lit baldaquin avec un matelas pillow (plus épais), télé plus grande, balcon plus grand, salle de bains plus grande comprenant une baignoire à remous + une grande douche séparée et un WC séparé.
Nous étions à la chambre 61217 : bâtiment 61 - 1er étage (n°2 - RDC n°1 - dernier étage n°3. Le bâtiment sur la plage est le 60, les tours sont les chambres se terminant par 01-08-17-19. Dans cette section sont ouverts les bâtiments 60-61-62-63-64-65. A côté des bâtiments 64 et 65, d'autres bâtiments et annexes sont en construction : les travaux avancent vite et n'occasionnent pas de gêne ni de bruit.
Il y a un arrêt navette à la plage et un au niveau du bâtiment 61, bien utile pour se rendre au lobby et au buffet. Le matin l'on peut déjeuner tout près sur la plage au snack Las Olas II ou un peu plus loin à pied au Mexicain ou au Pescador. Le midi les snacks-bars Piscis et Las Olas I sont grands et bien garnis, donc pas nécessaire d'aller en navette au lobby.
A plus si vous avez d'autres questions !
Ouioui
Patagonie - Novembre 2006 English translation pending
Rarement la préparation d’un voyage a été aussi laborieuse ! L’Argentine et le Chili offrent tous les 2 une immensité de possibilités, les choix ont été difficiles. Patagonie, oui mais par où arriver ? Argentine ou Chili ?... Et avec quelle extension : Iguaçu ? Bariloche ? Valdès ? Chiloé ? Puerto Montt ? … Et pour tout ça, que 3 semaines …
Ce qui a finalement déterminé nos choix fut : la cohérence géographique (rester dans le monde des glaciers) se donner du temps pour en voir moins mais le voir bien (pas d’extension) en arrivant par Santiago, la possibilité d’enchaîner aussitôt vers Punta Arenas sans avoir à changer d’aéroport (à la différence de Buenos Aires).
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Notre goût pour la liberté nous a incités à ne rien réserver depuis la France hormis les 2 dernières nuits à Santiago. En contrepartie, il fut nécessaire de prévoir de la marge qui fut utile, notamment à Torres del Paine. J’y reviendrai.
PN = Parc National
Ven 10 Nov 2006– Vol de nuit AF Paris/Santiago Sam – Vol LAN Chile Santiago/Punta Arenas (Chili) – Arrivée vers 17h - Nuit à Punta Arenas Dim – Bus pour Ushuaia (Argentine) - Arrivée vers 19h - Nuit à Ushuaia Lun – Croisière sur le Canal de Beagle - Nuit à Ushuaia Mar– Rando dans le PN de la Terre de Feu - Nuit à Ushuaia Mer– Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate - Arrivée vers 19h - Nuit à El Calafate Jeu– Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Sud) - Nuit à El Calafate Ven– PN Los Glaciares : les glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli sur des bras du Lago Argentino - Nuit à El Calafate Sam– PN Los Glaciares : mini trekking sur le Perito Moreno - Nuit à El Calafate Dim– Journée de transition - Nuit à El Calafate Lun– Bus pour El Chalten - Arrivée vers midi - Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Nord) - Nuit à El Chalten Mar– Rando vers la laguna de los Tres au pied du Fitz Roy - Nuit à El Chalten Mer– Rando vers la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Nuit à El Chalten Jeu– Retour en bus vers El Calafate – Arrivée vers 10h30 - Nuit à El Calafate Ven – Bus versPuerto Natales (Chili) - Arrivée vers 14h – Préparation de la visite du PN Torres del Paine - Nuit à Puerto Natales Sam – Journée de transition - Nuit à Puerto Natales Dim – Départ pour le PN Torres del Paine et rando vers la base de las Torres - Nuit au Refugio Las Torres Lun – Rando dans la Vallée des Français - Nuit au Refugio Paine Grande (ex Péhoé) Mar– Rando vers le Gacier Grey – Retour à Puerto Natales - Nuit à Puerto Natales Mer– Bus pour Punta Arenas – Arrivée vers 10h30 - Visite de la pingüineras Seno Otway - Nuit à Punta Arenas Jeu– Visite de Punta Arenas – Vol LAN Punta Arenas/Santiago – Arrivée vers 23h - Nuit à Santiago Ven– Visite de Santiago - Nuit à Santiago Sam 2 Déc– Vol de nuit AF Santiago/Paris
BUDGET :
Le Peso, chilien (pour éviter toute confusion, j’écrirai Ch$) et argentin (Ar$) 1 000 Ch$ = 1, 5 € 1 Ar$ = 0, 25 €
Dépenses préalables : Vol A/R direct de nuit Air France Paris/Santiago : 1 116 €/p On trouve facilement moins cher en acceptant des escales. Le choix est très large. Vol A/R LAN Chile Santiago/Punta Arenas : 291 €/p
Principales dépenses sur place : Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate : 581 Ar$/p. Réservation à la dernière minute (donc, plein pot). Le bus revient beaucoup moins cher … Entrées des sites et excursions diverses (vous trouverez tous les détails au niveau de la description des sites) : environ 380 € pour nous 2 (hors Torres del Paine) Rando dans Torres del Paine (refuges inclus) : 362 € pour nous 2 (détails dans chapitre correspondant) Hébergement (hors refuges de Torres del Paine) : 700 € (37 €/nuit en moyenne) en catégorie "moyenne". Je n’indique pas le total sur place, il n’est absolument pas significatif (nous avons beaucoup dépensé dans les restaurants, tels de gros gourmands que nous sommes… 😛). Pour plus de détails, voyez les chapitres suivants.
GUIDES :
Lonely Planet Argentine - Version française - 1è édition Guide du Routard Chili 2006-2007 – Tous 2 manquent d’explications structurées pour organiser ses propres visites dans les PN. Nous avons préparé nos sorties en consultant sur place les centres d’informations et les agences locales.
TRANSPORTS :
1 – Vols
L’ère du e-ticket est arrivée. Et c’est tant mieux pour nous, c’est tellement plus simple.
Paris/Santiago - Air France Achetés mi Septembre sur le site d’Air France : 1 116 € l’A/R. e-ticket. Direct, 13h de vol de nuit dans un très gros porteur (B777). Je déteste … trop gros … ça me fait peur … comment ça tient en l’air ?... Santiago/Punta Arenas – LAN Chile Achetés mi Septembre sur Voyages-sncf.com : 291 € l’A/R. e-ticket. Moins cher que sur le site de Lan Chile. Escale à Puerto Montt sans changer d’avion. Le gros intérêt de ce vol est qu’il partait 3 heures après notre arrivée à Santiago, du même aéroport ; on pouvait donc enchaîner. Néanmoins, il n’y a pas de temps à perdre. Nous avons eu quelques sueurs froides en voyant la queue devant les postes de douane. Il faut prendre la file de droite qui, normalement, est réservée aux Chiliens. C’est juste, mais ça se fait … Ne flânez pas ! Ushuaia/El Calafate – LAN Argentina Achetés 2 jours avant à Ushuaia auprès de Rumbo Sur (San Martin 350): 581 Ar$ l’Aller. e-ticket. Paiement par Amex. Taxe d’aéroport = 13 Ar$/p à payer après l’enregistrement des bagages.
2 – Bus longues distances
Plus habitués à l’Asie qu’à l’Amérique du Sud, nous avons été surpris de trouver des bus très confortables, ponctuels, sûrs. Mais moins folkloriques qu’en Asie … Et plus chers.
Punta Arenas/Ushuaia – Bus Pacheco – 21 000 Ch$/p – départ 9h – arrivée 19h El Calafate/El Chalten – Bus Chalten Travel – 50 Ar$/p – départ 8h – arrivée midi El Chalten/El Calafate – Bus Cal Tur – 50 Ar$/p – départ 6h30 – arrivée 10h30 El Calafate/Puerto Natales – Bus Cootra – 50 Ar$/p – départ 8h30 – arrivée 14h Puerto Natales/Punta Arenas – Bus Pacheco – 3 000 Ch$/p – départ 7h30 – arrivée 10h30
Nous achetions nos billets aux bureaux de la compagnie de bus dès que nous étions en mesure de savoir quand partir. Aucun problème, l’offre est grande. Paiement cash la majorité du temps. Siège numéroté. Les passages à la frontière sont assez longs : il faut que tous les passagers se présentent et fassent tamponner leur passeport, à la sortie et à l’entrée. C’est long, surtout quand on attend dans le vent … mais ça se fait … Le plus beau voyage fut El Calafate/El Chalten. Essayez d’obtenir les 2 places de devant, à droite (à l’opposé du chauffeur qui bouche la vue). Paysages extraordinaires pendant 4 heures, avec notamment, si le temps est dégagé, une approche vers le Fitz Roy très impressionnante.
3 – Transport urbain
Juste pour donner une idée …
Taxi Punta Arenas/Aéroport : 6 000 Ch$ Taxi Ushuaia/Aéroport : 10 Ar$ Minibus Ushuaia/PN : entre 10 et 20 Ar$/p selon l’arrêt dans le PN Taxi El Calafate/Aéroport : 28 Ar$ Bus CentroPuerto Santiago/Aéroport : 1 200 Ch$/p Métro Santiago : 370 Ch$ le ticket
HEBERGEMENT :
Partout, l’accueil est serviable et chaleureux, presque familial. Souvent, le propriétaire, même quand il avait une chambre à nous louer, nous a proposé de garder nos sacs pour que nous puissions poursuivre plus librement notre recherche.… Vraiment sympa ! Literie impeccable et sdb toujours très propre, même quand elle est commune. Bon à savoir : en Novembre, nos premiers choix étaient souvent complets … Il y a du monde, surtout dans les petits hôtels indiqués dans les guides. Les horaires des petits déjeuners sont flexibles et s’adaptent aux départs matinaux. Enfin, bien sûr, partout, ils gardent les bagages.
Prix indiqués pour nous 2.
Punta Arenas : Tous nos choix étaient complets. On a fini par trouver 2 lits à Hostal Danae (ex Macarena - Guide du Routard) - O’Higgins 765 Dortoir, sdb commune, petit dej inclus. 14 000 Ch$ cash (7 000 Ch$/p en fait). Propre, accueil adorable, mais pour dépanner seulement. Les 2 jeunes Suisses qui partageaient notre chambre sont sortis quand nous on s’est couché et sont rentrés peu avant notre réveil ! On n’a pas été gênés par leurs ronflements 😛 !!
Pour le retour, on avait réservé une chambre plus intime et plus confortable : Hostal Art Nouveau – Lautaro Navarro 762 - mail : chefbrocolino@hotmail.com En face du bureau des bus Pacheco. Chambre double, sdb privée, petit déj buffet (8 chambres seulement pourtant) inclus. 36 000 Ch$ - Internet gratuit à disposition.
Ushuaia : Nahuel B&B (Lonely Planet) – 25 de Mayo 440 Chambre double, sdb commune, petit déj inclus. 110 Ar$ cash. Excellente literie. Sdb très propre. Accueil amical. Très bonne adresse. Mais attention, la maîtresse de maison est TRES bavarde, méfiez-vous si vous avez un bus ! Dans mon espagnol hésitant, je lui ai demandé combien de chambres elle avait. J’ai eu ma réponse mais j’ai aussi eu la composition de sa famille, l’âge de ses filles, ce qu’elles font, sa position sur l’avortement, la place de la femme en Argentine, la dernière grande rupture du Perito Moreno, l’ambiance à Ushuaia … On n’a plus dit un mot, on ne pouvait pas, on a juste essayé de comprendre ce flot de paroles … et puis, on a été sauvé par le klaxon du taxi. Adorable ! mais bavarde. Choisissez bien votre moment pour poser votre question et … accrochez-vous.
El Calafate : Hosteria Sir Thomas (LP) – Espora 257 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 130 Ar$ cash. Chambre surchauffée par un chauffage individuel que l’on peut couper. Ouf ! Accueil timide (mais après Ushuaia, ça nous a fait des vacances !) mais très serviable. Habitués aux départs très matinaux pour les excursions, les petits déjeuners sont assurés efficacement. Très bonne adresse.
El Chalten : Posada Poincenot (LP) – à gauche du Rio Grande Il est vivement recommandé de réserver son hébergement à El Chalten à cette période. Nous demandons à notre hôte de l’hosteria Sir Thomas de nous aider (trop dur pour nous de nous débrouiller en espagnol au téléphone). Elle s’en charge volontiers, efficacement et gracieusement. Effectivement, toutes les adresses (pas trop chères) données par le LP étaient complètes. Nous décidons de décaler d’une journée notre programme et parvenons ainsi à réserver 3 nuits à la Posada Poincenot. Pour garantir ma réservation, la posada a souhaité que je paie à l’hosteria Sir Thomas qui m’a donné un voucher en échange. Pas de mauvaise surprise. Chambre double (quadruple même), sdb privée. 160 Ar$ cash. Aucun charme. Genre UCPA. En 3 jours, pas vu une femme de ménage … à ce prix-là, on pouvait l’espérer non ?… Cela dit, spacieux et propre. Surchauffée, et malgré les recommandations, on coupe le chauffage pour pouvoir dormir. Petit déj américano très copieux en sus pris au Rio Grande voisin pour 15 Ar$/p. Je ne conseille pas cette adresse, trop chère. Je suis sûre qu’on doit pouvoir trouver mieux.
Puerto Natales : Hotel Los Pinos (GdR) – Philippi 449 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 25 000 Ch$ cash. Accueil gentil. Là encore, l’horaire du petit déj s’adapte à vos départs. Grand salon/séjour confortable pour préparer son trekking dans Torres del Paine et au retour pour mettre à jour son carnet de voyage. Consigne à bagages, ça va de soi. Très bonne adresse.
Santiago : Hotel El Libertador Coup de gueule !
J’avais réservé par internet 2 nuits à l’hôtel Plaza Londres (42 000 Ch$) en suivant les recommandations de VF. Tout était confirmé. Echange de mails sympas avec l’hôtel. Ils devaient venir nous récupérer à l’aéroport de Santiago tardivement. Effectivement, René, le chauffeur bavard, est bien là, à 23h, malgré notre retard d’1h. Tout démarre bien ! 30 minutes plus tard et la tête farcie par les plaisanteries de René, nous arrivons au Plaza Londres. Superbe petit hôtel sur une place, dans un quartier pavé de Santiago. Beaucoup de charme. On nous attend. Parfait. Mais, mais … ils sont désolés nous disent-ils, l’hôtel est complet et ils ont dû nous réserver une chambre dans un hôtel voisin, le Libertador. Déception … René nous y dépose. Et on se retrouve à 23h45 dans une grande chambre d’un gigantesque hôtel impersonnel, bruyant, sans aucun charme. Le genre de grand machin sans intérêt qu’on essaie toujours d’éviter ! Le seul minuscule intérêt qu’on y a trouvé c’est le petit déj buffet (on est des gros gourmands, en particulier au petit déj) où on s’est gavé de cerises, de fraises, d’abricots (c’était la pleine saison) ! Tant qu’à faire !
Evitez à tout prix El Libertador, c’est sans intérêt. Au pire, si vous devez y séjourner, exigez une chambre qui ne donne pas sur la rue, c’est horriblement bruyant.
Le Plaza Londres semble très bien mais attention donc à la fiabilité de leur réservation.
Cela dit, on a bien été récupéré à l’aéroport et on a payé au Libertador ce qui était prévu au Plaza Londres (alors que Le Libertador était à 70 000 Ch$). Sur ce point là, ils ont parfaitement assuré. Mais c’était vexant de voir le peu de cas qu’ils ont fait de nous face à un groupe. Bien sûr ça se comprend, ça n’empêche la déception ...
REPAS :
D’abord, un petit mot sur les pique-niques : lors des journées en rando ou en excursion, nous emportions notre pique-nique. Aucun problème pour les préparer. Les supermercados (qui sont ici de petites superettes de quartier, ne vous attendez pas à l’Auchan de Val d’Europe !) comme les plus petites épiceries et autres boulangeries ferment suffisamment tard le soir (vers 22h) pour pouvoir s’organiser. Et on peut toujours les garder au frais sur le rebord de la fenêtre de l’hôtel. Les légumes(qu’on m’avait dit introuvables, terrible présage pour moi qui suis un vrai lapin !) sont effectivement moins présents que chez nous et sont rustiques (entendez par là, assez abimés). Néanmoins, on a toujours réussi à trouver nos tomates pour agrémenter nos sandwiches. Quant aux pommes, elles sont délicieuses. Le pain des supermercados est très bon, croustillant et moelleux tout à la fois, ne le snobez pas. Vous trouverez aussi quelques petites épiceries proposant des sandwiches tout prêts (au poulet, au thon, au jambon …) si, comme nous, vous êtes un peu feignants 😛…
Pour ce qui est des restaurants (plus souvent fréquentés le soir qu’à midi, d’ailleurs bon nombre sont fermés à midi), eux aussi servent jusque tard. Nous avons rarement aussi bien mangé en voyage (je vous l’ai dit, on est des gros gourmands) ! Un très grand choix de restau, des produits frais, de la viande extraordinaire en Argentine, du poisson et des fruits de mer au Chili, des légumes variés (oui, des légumes ! je croyais qu’on en trouvait peu ! Faux.) Sans oublier le chocolat. Les magasins de chocolat font souvent salon de thé où il est très agréable de venir prendre son café avec une barre de chocolat choisie dans les vitrines. Mmmmh, j’en salive encore. Seul problème, et non des moindres : le prix. Les bons restau sont assez chers. Encore une fois, l’Asie est bien loin …
Voici néanmoins quelques bons souvenirs : Sauf indication contraire, les prix que j’indique sont pour nous 2, pour une entrée, un plat et 2 petites bouteilles d’eau (généralement l’eau est servie en bouteille plastique de 50cl). Pas de dessert, pas de vin, pas de café.
Ushuaia : C’est le domaine de l’araignée de mer (centolla) si vous êtes en saison. C’est délicieux, froid en salade, ou chaud en plat. Cependant, ça reste plus cher que le poisson. Bodegon Fuegino (LP) – San Martin 859 70 Ar$ pour 2 (CB), pour un repas goûteux dans une ambiance chaleureuse. La Casa de los Mariscos (LP) – San Martin 232 60 Ar$ pour nous 2 (CB), ambiance décontractée, grand choix de fruits de mer (mariscos) Le Kaupé (LP) – Roca 470 Cuisine délicieuse, très fine, mais beaucoup, beaucoup trop chère (284 Ar$ avec 3 verres de vin) et bon sang, vraiment trop cul serré !! Pffff …. L’eau, servie d’office, est facturée (alors que, naïvement, je pensais que ça faisait partie du service). Seulement si vous avez un (grand) événement à fêter ...
El Calafate : Enorme choix de restaurants. Ici, la viande argentine (bœuf et agneau) est reine et les parrilla (je ne sais pas s’il faut un s au pluriel …) sont nombreuses. Nous avons opté la plupart du temps pour des buffets (parrilla libre) qui offrent, en plus de la viande à volonté (bœuf, agneau, poulet, saucisses …), un très grand choix de crudités (à volonté aussi et toujours servies, même dans les restaurants plus classiques, avec l’assaisonnement à part). Et ce n’est pas très cher, rapport quantité/prix on est largement gagnant. Quant à la qualité, à ce stade, même un peu moins bonne, la viande reste succulente ! On s’est littéralement goinfrés, il n’y a pas d’autres mots !... Notre préférée : Tierra Bendita, Gobernador Gregores 1170. Buffet à 24 Ar$/p, de l’entrée au dessert, boisson non comprises (1 eau ou 1 coca = 2 Ar$). Ne manquez pas la purée de potiron et le vinaigre balsamique sur les crudités. Très bien aussi, juste au coin de la même rue, l’Estilo Campo (à l’angle de la 9 de Julio). Buffet à 21 Ar$/p boisson non comprises. Pas d’agneau le midi. Toujours dans les parrilla libre, le Rick’s Parrilla (Av Libertador 1091) est beaucoup moins bien. 32 Ar$/p en plus ! Ici, ce sont des serveurs qui apportent la viande (bien sûr toujours à volonté mais c’est moins bien) et le buffet de crudités est moins varié. Paiement cash dans ces 3 parrilla libre. En restauration plus classique, nous avons eu un vrai coup de cœur pour El Puesto (LP - angle G.Mayono et 9 de Julio). Le medalon de lomo est à tomber par terre (bien meilleur que les viandes des parrilla libre, il faut le reconnaître). Vin au verre pour 10 Ar$ pour un grand verre de 18 cl !!! Beaucoup plus cher que les parrilla libre, on en a eu pour environ 100 Ar$ (CB) pour nous 2 (entrée, plat et verre de vin) mais ça les vaut. Réservez ou venez tôt, c’est petit et très réputé donc très vite plein.
Un petit conseil : ne prenez pas votre café au restaurant. Préférez plutôt les boutiques de chocolat qui vous permettront de goûter aux différentes barrettes de chocolat avec votre café. Enfin … vous faites ce que vous voulez après tout … c’est vos vacances !
El Chalten : Malgré une impression tristoune de bout du monde quand on arrive en plein après-midi, El Chalten cache quelques restau sympas. La Senyera, Av Lago del Desierto (à côté du supermercado) Restaurant de cuisine locale. C’est bon, l’ambiance est sympa. Pas grand monde … Nous avons goûté à la carbonada, plat typique argentin. C’est un ragoût de boeuf accompagné de potiron, maïs, patate douce et pêche. Un vrai régal pour 22 Ar$ le plat. On y est revenu le lendemain ! Avec l’entrée, le plat, l’eau et le café, on en a eu pour 60 Ar$ cash pour nous 2. L’intérieur du Ruca Mahuida (LP) – Lionel Terray 104 - est superbe et la cuisine raffinée mais les portions sont vraiment légères. C’est le genre de restaurant où il parait incongru d’avoir faim. Pourtant, quand on a passé la journée à grimper vers le Fitz Roy, on a vraiment envie de plus consistant … Vraiment cher en plus. 120 Ar$ cash pour nous 2. On a très largement préféré la Senyera. On n’a pas eu le temps de tester le Malbec, déjà conseillé sur VF. Nous y sommes entrés, ça a l’air effectivement très bien. Next time …
Puerto Natales : El Asador Patagonica (GdR) – Arturo Prat 158 Nous avons testé le Cordero al Palo, c’est de l’agneau cuit "à la roue". C’est fondant et très goûteux. Pain maison, vin au verre. Belle portion pour les gourmands que nous sommes. 20 000 Ch$ pour nous 2. Pour prendre le café : Cielo de Palo, sur la petite place également, avec un poêle dans la petite salle. A Puerto Natales, les restaurants ferment tard. Pas d’inquiétude, vous pourrez donc manger sans problème en rentrant de votre trek à Torres del Paine.
Punta Arenas : La Luna (GdR), attention, l’adresse du GdR est fausse, c’est O’Higgins 1017 Beau restau jaune et bleu, belle carte, poisson, crabe … 13 000 Ch$ pour nous 2. On a bien sûr planté notre petit fanion sur les cartes qui recouvrent les murs et qui ont fait l’originalité de ce restaurant (pas fous, on ne l’a pas planté sur la France mais sur le drapeau du bas où il y avait moins de monde). Les patrons ont d’ailleurs bien compris l’intérêt marketing qu’ils pouvaient retirer de cette habitude. Néanmoins, ça n’est pas le seul intérêt, on y mange très bien. Nous y sommes d’ailleurs allés 2 fois (non, on n’a pas planté 2 fanions, on n’est pas égocentriques à ce point
!).
La Marmita (LP) – Plaza Sampaio 678
On peut difficilement trouver un accueil plus amical. Ecoutez ça : la Marmita fut le premier restau de notre voyage. Nous arrivions de Paris. Or on aime bien, le premier soir, se faire un vrai gros plaisir. Un peu cher mais coup de cœur du LP. Allez, on y va ! La patronne nous accueille avec un grand sourire (ce premier sourire, ah, ça y est, le voyage commence !). Elle parle quelques mots de français. On se fait le grand jeu du premier soir : Pisco Sour, araignée de mer, coquille st Jacques, congre, saumon, café … on mange bien. C’est cher, mais c’est vraiment bon. Nous partons heureux de ce premier repas réussi qui marque le début de notre voyage. Le lendemain, on partait pour Ushuaia ... 18 jours plus tard, à la fin de notre voyage, nous revoici à Punta Arenas pour prendre notre vol de retour vers Santiago. Nous aimons les symboles, nous décidons de retourner à la Marmita, histoire de boucler la boucle. On entre, la patronne nous voit, nous sourit et me prend dans ses bras, me fait un bon gros bisou et nous demande en français comment s’est passé notre voyage ! vous croyez ça, vous ?! Moi, je n’en suis toujours pas revenue !! Vous avez dans cette anecdote un résumé de l’accueil que l’on a reçu partout !
Dommage que ce soit si cher : 26 000 Ch$ pour nous 2 avec 2 pisco sour (sans vin).
Santiago : Ocean Pacific’s (GdR) - Av. Ricardo Cumming 221 Quel restaurant fabuleux ! Plusieurs salles en enfilade, on s’y perd, au décor de Nautilus ! C’est un restaurant que l’on visite. Allez aux WC, ça fait aussi partie du voyage ! 2 cartes séparées : fruits de mer et poissons, avec la photo de chaque plat. Facile, du coup. J’ai pris du poisson : du congre maï maï. Je me suis régalée. Philippe, lui, a fait le choix un peu moins heureux d’une salade froide de fruits de mer. Du coup, nous avons partagé nos plats. Oui, je sais, je suis trop bonne avec lui. Plat autour de 7-8 000 Ch$. Pour nous 2, avec 2 verres de vin : 20 000 Ch$. Le restaurant est flanqué d’une boutique d’artisanat, notamment des porte bouteilles en simili cuir de toute beauté pour 13 000 Ch$. Voila un cadeau très original pour accompagner dignement la bouteille de bon vin chilien offerte à vos amis. Mercado Central (GdR) Tout autre ambiance : populaire, vivante et authentique. Nous avons voulu éviter le trop envahissant Donde Augusto, et avons choisi, un peu au hasard le local # 14. Nous y avons mangé du poisson frais pour moins de 4 000 Ch$/p. Simple et bon.
SITES NATURELS :
Dans l’ordre de notre voyage (et non de nos préférences) :
1 – La Terre de Feu (Argentine)
La ville étape : Ushuaia Jolie petite ville au bord du canal de Beagle. Une grande rue commerçante (San Martin) où on trouve tout. Une matinée nous a suffi à organiser nos visites et à trouver un vol pour el Calafate (reculant devant les 36h de bus …). Nous passerons 3 nuits à Ushuaia soit 2 jours pleins. 1 pour le canal de Beagle, l’autre pour randonner dans le parc. A mon avis, c’est le minimum.
Croisière sur le canal de Beagle 140 Ar$ /p – Départ 15h, retour 19h. Sur le port touristique, de nombreuses agences proposent des croisières sur le canal de Beagle, chacune vantant ses spécificités. Difficile de faire son choix. Dans ces cas là, on se réfère aux recommandations des guides (GdR et LP). Nous choisissons donc l’agence Tres Marias qui propose une croisière sur un petit voilier en petit groupe (nous serons une dizaine). Nous réservons pour un départ ce même après-midi, à 15h. L’intérêt de cette croisière est son côté moins usine. Petit groupe, mais petit bateau et sur le petit pont, on est transi, malgré un beau soleil. Prévoyez le bonnet ! Le voilier glisse lentement sur le canal, pour arriver devant une petite île couverte de lions de mer et de cormorans. Sur fond de cimes enneigées, c’est superbe ! Ensuite, un arrêt à l’Ile H où nous débarquons. Ici, nous serons seuls, puisque l’agence a l’exclusivité de cette île. Petite rando d’1h30 où le guide-capitaine du voilier nous décrit la flore et les oiseaux rencontrés (notamment des cormorans de roche aux yeux rouges assez surprenants). La pluie et le froid nous glacent et le thé offert au chaud bien serrés les uns contre les autres dans la petite cabine est le bienvenu ! Retour au port vers 19h15. Rien d’exceptionnel dans cette croisière, juste un très bon moment passé sur un canal au bout du bout du monde … Pour ceux dont le budget est serré, on peut s’en passer.
Randonnée dans le Parc National Tierra del Fuego 20 Ar$/p (entrée du PN) + 30 Ar$/p (navettes AR) C’est à l’Office du Tourisme, sur la San Martin, que nous trouverons toutes les infos nécessaires : dans un anglais parfait, une jeune femme nous détaille les différentes randos du parc ainsi que le système de navettes le desservant. On ressort de là muni d’un petit plan du parc et des horaires de bus : départ quasiment toutes les heures, 3 stations différentes en ville, 4 arrêts différents dans le parc, prix selon la distance (de 10 à 20 Ar$) – On peut prendre le billet en open. Très souples, très fiables, très pratiques, ces navettes évitent de devoir revenir à son point de départ et nous laissent une totale liberté dans les randonnées. Ainsi donc, le lendemain à 8h30, nous grimpons dans le micro bus qui nous déposera à 9h00, à l’intérieur du parc, à Crossroad, point de départ de la randonnée que nous avons choisie. Magnifique rando (rando 2 Costera Trail du petit plan) le long de la côte qui offre de superbes vues sur la baie Lapataia, les criques de galets verts et les montagnes. 3h de rando facile. Nous consacrerons l’après-midi à enchaîner de petites boucles faciles dans la région de Lapataia. Paysages verdoyants puis tourbières rouges, barrages de castors, malheureusement nous ne verrons pas les propriétaires, et toujours le blanc des sommets en toile de fond. A 16h, nous attendons un bus à l’arrêt Lapataya Bay et 40 minutes plus tard, nous sommes dans notre B&B ! Vous l’aurez compris : ce parc se visite en parfaite autonomie !
2 – Parc National Los Glaciares (Argentine)
2 points d’entrée : au Sud El Calafate et au nord El Chalten. Tellement différents qu’il serait dommage de n’en faire qu’un seul.
2a – Partie Sud du Parc
La ville étape : El Calafate En arrivant au terminal de bus, il faut descendre la grande volée d’escaliers pour se retrouver dans la rue principale (Av Libertador). Petite ville moderne née du tourisme, elle est fort agréable même s’il lui manque une âme argentine. On trouve tout, ouvert tard le soir : restaurants, épiceries, bars, salons de thé, agences, boutiques, DAB … On y flâne avec plaisir. C’est aussi le meilleur endroit pour l’achat d’artisanat (dans notre programme bien sûr, je ne dis pas de toute l’Argentine). La ville est distante de 50 à 80 km des entrées du parc. Il faut prévoir au minimum 2 jours pleins à El Calafate. Ici encore, c’est à l’Office du Tourisme (au bout –à l’Ouest- de la rue principale San Martin) que nous aurons une idée des 3 régions principales du parc à visiter depuis El Calafate : 1 - les glaciers Upsala et Onelli depuis le Lago Argentino, 2 - l’incontournable Glacier Perito Moreno bien sûr et enfin 3 - le Lago Roca. Par choix et par économie (puisqu’il aurait fallu payer transport et entrée du parc une 3ème fois), nous abandonnerons la randonnée à Lago Roca. Après avoir consulté plusieurs agences locales, nous réserverons 2 excursions auprès d’EuroTur (San Martin 1025). Paiement CB pour les 2.
Croisière Todos Los Glaciares D’abord, une croisière sur un des bras du Lago Argentino pour s’approcher des glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli. Croisière au nom un peu pompeux de "todos los Glaciares" 210 Ar$/p (transport+croisière) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h15, retour à l’hôtel à 17h Bus jusqu’à l’embarcadère de Puerto Bandera où l’on paie le droit d’entrée au PN et d’où l’on embarque sur un énorme catamaran. Nous voguons pendant quelques heures sur un bras du Lago Argentino. Moment d’émotion quand on s’approche des énormes icebergs bleus curaçao qui dérivent. Long arrêt devant les glaciers Spegazzini et Upsala. On débarque ensuite (vers 13h) à la Bahia Onelli pour pique-niquer (pique-nique à notre charge). 20 minutes de marche nous conduisent à la petite baie. Elle est entourée de glaciers et le lac glaciaire est couvert de petits glaçons aux formes variées. Un vrai paradis s’il ne faisait pas si froid. Même si elle est ultra-touristique, ultra encadrée, ultra organisée, on a beaucoup aimé cette croisière. Les arrêts sont suffisamment longs pour bien en profiter et le pique-nique sur la baie Onelli est agréable si vous ne restez pas au restaurant mais poussez jusqu’au glacier pour pique-niquer, dans le vent certes, mais devant un spectacle naturel superbe. Couvrez-vous.
Minitrekking sur le Glacier Perito Moreno Organisé par Hielo y Aventura (revendu entre autres par EuroTur au même prix que Hielo y Aventura directement, on a vérifié) qui a le monopole de ce type d’activité sur le Perito Moreno. 250 Ar$/p (transport+minitrekking) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h, retour à l’hôtel à 16h On débarque sur la partie Sud du Perito. Quelques explications de glaciologie par un guide, Carlos, un beau brun ténébreux. On chausse ensuite des crampons et, en petits groupes (<10), on part sur la glace, finalement avec Paula, jolie brunette. Philippe est content, moi je regrette le beau brun … Pendant 1h30, on va s’y promener. Bien sûr, on ne va pas très loin, bien sûr on n’est pas seul et on aperçoit souvent un autre groupe, bien sûr c’est touristique et ça n’est pas la grande aventure, seuls dans l’immensité blanche, mais c’est quand même une expérience unique, en tous cas, pour nous, c’était une grande première, nous n’avions jamais marché sur un glacier. Le plus impressionnant étant bien sûr les crevasses bleu outremer. Aucun danger et accessible à tous, avec en plus une petite surprise à la fin du périple. Chut … Les guides parlent espagnol, quelques-uns parlent anglais. A vous de choisir votre groupe au moment du départ sur la glace. Mesdames, mettez-vous à l’espagnol pour partir avec Carlos !!!.... Pique-nique (toujours à notre charge) au bord du lac glaciaire, face au Perito. Comme toujours dans le froid et dans le vent. Bien couverts, ça n’est que du bonheur. La veille, nous avions acheté un bonnet qui couvrent les oreilles. Pas très sexy mais ultra efficace ! Aahhh …. que c’est bon ! Après cette expérience de marche sur le glacier, transfert en bus jusqu’au fameux mirador. Nous aurons 1 heure pour profiter de la vue et espérer, en vain, une éclaircie. C’est un peu court, 2 heures auraient été parfaites. Nous avons manqué de chance au niveau temps mais qu’importe … Le bruit du glacier qui s’effrite dans l’eau est inoubliable ! C’est une belle journée. Le Perito Moreno est beaucoup plus impressionnant que les autres glaciers. C’est pourquoi, je conseillerais de faire ces 2 excursions dans cet ordre.
La vue sur le Perito Moreno depuis les miradors est le point d’orgue de la visite de ce PN. L’excursion peut se faire sans tour organisé, avec les bus locaux (sans le mini trekking sur la glace) pour sûrement beaucoup moins cher.
D’un autre côté, nous avons entendu chez Rumbo Sur qu’ils proposaient également un trek beaucoup plus long sur le glacier (5h de marche, je crois), ce qui doit permettre de s’aventurer bien plus loin. Apparemment, c’est plus physique que le minitrekking (quoiqu’accessible) et surtout il faut être bien équipé en vêtements imperméables (pantalon notamment). Détail très important : d’après ce qu’on a compris, cette option n’inclut pas le passage au mirador, il faut alors revenir le lendemain et repayer transport et droit d’entrée si on veut vraiment aller jusqu’au mirador. Nous avons entendu tout cela d’une oreille et ça reste à confirmer …
Et s’il fallait choisir ou serrer le budget ? Dans ce cas, je conseillerais de faire la croisière "todos los glaciares" et le lendemain de prendre simplement un bus local pour aller au mirador du Perito Moreno (incontournable). Et de laisser tomber le minitrekking sur la glace. Seulement s’il fallait vraiment choisir ….
Pour ces 2 excursions, le bus vient nous chercher et nous redépose à l’hôtel. Organisation hyper rodée.
2b – Partie Nord du Parc
La ville étape : El Chalten Difficile de tomber sous le charme de El Chalten. Pas vraiment une ville, plutôt un agglomérat de pensions, hôtels, restaurants. Posés les uns à côté des autres, sans harmonie. Pas jolie du tout. Et on sent qu’elle ne cherche pas à l’être. Quand on y arrive vers midi en bus, après avoir quitté la proprette Calafate, l’impression est dure. Tout est désert, les restau sont tous fermés, les épiceries ne rouvrent qu’à 16h … Bouh … Seul au Rio Grande, grande auberge centrale, l’ambiance bat son plein en permanence. Mais quel cadre magnifique avec la chaîne du Fitz Roy en toile de fond ! Et voila bien qui suffit à compenser. L’après midi libre permet d’organiser ses randonnées et d’aller en repérages. Nous n’aurons plus le même œil les 2 jours suivants car nous aurons passé, comme tout le monde, la journée en montagne, et retrouvé le bourg seulement en soirée. Et cette étape fut finalement un très grand bonheur. En fait, ce qui est magique ici, c’est que nous sommes DANS le parc. Les randonnées démarrent du bourg. Pas de bus à prendre. On est totalement autonome, on part de l’hôtel avec son petit sac à dos et juste les affaires pour la journée. Ca, c’est génial. Le bus qui nous amenait de Calafate s’est arrêté à l’office du tourisme (à l’entrée de El Chalten) où nous avons écouté sagement les consignes des rangers et récupéré les petits dépliants indiquant les possibilités de randos. C’est suffisant. Inutile de faire les frais d’une autre carte. Les lunch box du Rio Grande sont hors de prix (20 Ar$). Une petite épicerie (un peu plus bas en face, à côté d’une laundry) vend des sandwiches tout faits très bien et bien moins chers (6 Ar$). Vous trouverez aussi de très bonnes pommes dans les supermercados, des barres de céréales et autres fruits secs. Attention, en Novembre, il est nécessaire de réserver (tout au moins si on veut loger dans du pas trop cher). Nous avons réservé dès notre arrivée à El Calafate (donc 4 jours plus tôt) et avons déjà dû composer. Pensez-y ! Attention encore, la CB ne sert quasiment à rien ici, ni en paiement, ni en retrait. Prévoyez du cash.
Voici décrites les 2 randonnées que nous avons faites :
Laguna de Los Tres Aucun droit d’entrée 4h de montée (750m de dénivelé) jusqu’à la laguna de los Tres au pied de l’impressionnant Cerro Fitz Roy - Un peu plus de 3h pour redescendre. Le sentier au départ grimpe gentiment la colline. Il n’a pas besoin d’être balisé : c’est un véritable sillon creusé profond dans le sol. Très vite, on domine un paysage grandiose. Le Lago Viedma au fond illumine le paysage de son bleu turquoise. Tout est très propre, la seule trace de l’homme ici est ce profond monorail qui traverse la lande. Pendant 3h, tout est facile, jusqu’à Rio Blanco. Beaucoup de randonneurs s’y reposent, pique-niquent, se rafraîchissent dans le Rio dont l’eau est potable. Il reste alors 1h de montée, 400m de dénivelé et là, ça se corse … Aucune difficulté technique cela dit, il suffit d’un peu de souffle, d’un peu de muscles dans les cuisses et d’un peu d’agilité ; ça grimpe fort. Pendant le dernier 1/4h, les très fortes bourrasques glacées, de face, nous mettent en garde et nous rappellent que nous sommes dans l’univers de la montagne et que nous y sommes juste tolérés. Rien de plus. Anoraks verrouillés, gants et bonnets bien enfoncés, on continue à braver les éléments. Face à nous, le très majestueux Fitz Roy, agressif, vertical, violent. A droite, un glacier bleu immobile domine un lac totalement gelé, recouvert de neige aux reflets bleutés. Magique, magnifique, mais on sent trop le piège ce qui n’empêche pas quelques fous de s’aventurer sur le lac … A gauche des rochers rouges. Non, Philippe, tu ne vas pas rapporter ce caillou de 3 kg ? Non ?!! Ah ben si … (en fait, il fait 1, 550 kg, je viens de le peser, car, oui, il est bien là 🤪!!). Ce n’est pas fini, il faut encore grimper dans un pierrier où les piquets jaunes balisant la fin de cette randonnée ont disparu. Qu’importe, ici l’intuition suffit et tous les chemins mènent à Rome. Pas à pas, on progresse. Les derniers mètres sont les plus difficiles tant le vent est fort. Tellement fort que l’imaginaire aidant, on finit par croire que le Fitz Roy nous repousse, nous prévient que nous ne sommes pas les bienvenus, nous minuscules fétus de paille. Qu’avons-nous à faire dans ce milieu minéral, glacial, hostile qui n’est pas le nôtre ? Pourtant, on insiste. Et enfin, on atteint le sommet … Enfin. Et là, sous nos pieds, en contrebas, la Laguna de Los Tres. Celle pour qui on a enduré cette dernière heure si éprouvante. Mais, bon sang, comme elle la mérite !! Vert émeraude, reflets turquoise sur les bords, entourée de parois verticales, glacées, blanches, dominée par le grand Fitz Roy, géant furieux, hurlant, soufflant sa fureur sur son monde. On pique-niquera là-haut en cramponnant nos sandwiches à 2 mains. Pause rapide car trop éprouvante, physiquement et moralement. Le Fitz Roy dégage un tel charisme que nous ressentons une humilité respectueuse face à ce géant immobile. Sentiment très fort qui prend aux tripes. Je suis convaincue que les passionnés de montagnes comprennent ce que je veux dire. Accrochez-vous, et montez jusqu’en haut. C’est un souvenir à vie. Pour info, toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h45 et étions revenus à 16h45.
Laguna Torre Aucun droit d’entrée 3h de montée (250m de dénivelé) jusqu’à la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Un peu plus de 2h pour redescendre. Randonnée facile, qui pendant un temps, va longer les eaux turquoise du rio Fitz Roy. La Laguna Torre est un petit lac occupant les moraines du Glacier Grande. Cerro Torre en toile de fond. Le temps se couvre et nous pique-niquerons au bord de la Laguna sans chercher à rejoindre le Mirador Maestri qui ne nous apporterait rien de plus. Retour tranquille. Rando bien plus facile que la précédente mais beaucoup moins spectaculaire. Toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h50 et étions revenus à 14h40.
Remarque : ne vous chargez pas en eau, vous trouverez de l’eau potable tout au long de ces 2 randonnées. Prévoyez juste une petite bouteille vide ou, mieux, un gobelet.
3 – Parc National Torres del Paine (Chili)
La ville étape : Puerto Natales Nous sommes maintenant au Chili. Petite bourgade beaucoup plus authentique que Calafate. Quelques restau répartis autour d’une place carrée. Quelques rues commerçantes. Artisanat sans intérêt. C’est trop tard, et si vous aviez pensé que vous retrouveriez le bel article vu à Calafate ici à Puerto Natales, c’est raté ! On s’en mord les doigts ! A force de vouloir porter léger le plus longtemps possible lors de nos voyages, que de fois on se sera mordu les doigts. J’vous le dis, on finira manchots 😛 ! Le parc est à plus de 100 km de Puerto Natales. Impensable de faire plusieurs A/R … Il faut s’y rendre, y randonner et y dormir en refuge. Un peu d’organisation est nécessaire mais les guides (ceux qui parlent) sont inutiles.
Le Parc National Torres del Paine – Comment organiser sa visite ? C’est auprès de Path@gone (cliquez ici), agence locale réputée et gérante de certains refuges du parc, que, le vendredi, nous allons nous renseigner pour organiser notre visite. Nous voulons rester autonomes et nous avons 4 jours devant nous. Que pouvons-nous faire ? Julia regarde les disponibilités en refuges. Tout est complet pour le lendemain. Zut. En partant le dimanche, il reste 3 jours, 2 nuits. Elle nous propose alors une alternative au W complet, impossible en 2 nuits (sauf à marche forcée) : 1 nuit au Refugio Las Torres, 1 traversée du Lago Pehoe, 1 nuit au Refugio Péhoé. Et 3 journées presque pleines pour randonner (n’oubliez pas qu’à cette époque les journées sont longues et qu’à 21h il fait encore jour). Cette proposition nous convient parfaitement.
Voici au final et dans le détail, comment ça s’est déroulé :
Dimanche 07h00 : Depuis l’hôtel, bus régulier jusqu’à la Laguna Amarga dans le PN – 15 000 Ch$/p AR On paie ici le droit d’entrée du PN = 15 000 Ch$/p – On récupère un plan qui suffit pour ce qu’on a à faire - Minibus jusqu’au Refugio Las Torres – 1 000 Ch$/p 10h20 : Refugio Las Torres - On s’installe (c’est rapide, on enferme nos vêtements de rechange et on ne prend qu’un petit sac à dos contenant notre pique-nique), on se tartine de protection solaire (si !!) et on relace les chaussures de marche. 10h40 : C’est parti pour la rando vers Las Torres (détaillée plus bas) ! 18h40 : Retour (8h toutes pauses incluses), éblouis ! Nuit au Refugio Las Torres
Lundi 09h00 : Minibus jusqu’à la Laguna Amarga – 1 000 Ch$/p 09h45 : Bus régulier inter parc jusqu’au Refugio Pudeto - gratuit (chouette !) 12h00 : Traversée par bateau du Lago Pehoe jusqu’au Refugio Pehoe, nouvellement rebaptisé Paine Grande – 17 000 Ch$/p AR, billet open. 12h30 : Refugio Paine Grande – On s’installe (un peu plus long, c’est plus grand) - 13h10 : Départ pour la rando vers la Vallée des Français (détaillée plus bas) 18h15 : Retour (après 5 heures de marche sous une pluie battante), trempés ! 22h00 : Philippe finit de faire sécher les chaussettes et les pantalons sur un poêle du refuge. C’est pratique mais la concurrence est rude ! Nuit au Refugio Paine Grande
Mardi 08h30 : Départ pour la rando vers le Glacier Grey (détaillée plus bas) 16h00 : Retour (7h30 toutes pauses incluses), déjà nostalgiques ! 18h30 : Retour par bateau au Refugio Pudeto – déjà payé 19h00 : Retour en bus à Puerto Natales – déjà payé
En fait, ces 3 randos constituent les 3 "branches verticales" du W. Nous ferons les horizontales par bus ou par bateau. … Mais si, avec un plan, vous comprendrez tout de suite ce que je veux dire ... Toujours soucieux de porter léger et de nous simplifier la vie, nous optons pour l’hébergement en pension complète (petits dej, pique-nique et repas du soir), lit fait à Las Torres, location d’un sac de couchage à Paine Grande. Le confort a un prix : 215 € pour nous 2 pour ces 2 nuits en pension complète. Bigre. Et si on inclut les transports et l’entrée du parc, ça nous conduit gentiment à un total de 362 € pour cette visite de Torres del Paine. Gloups 😕🤪…. Bon, allez, c’est ça ou rien. Nous n’avons pas fait jouer la concurrence. On a signé chez Path@gone aussitôt et payé en CB. Je ne sais pas si ça serait revenu moins cher de réserver les refuges beaucoup plus tôt depuis la France … Peut-être … Pour limiter les frais, un bon moyen pour les courageux que nous ne sommes pas : camping complet et autonomie au niveau des repas. On a croisé plusieurs de ces purs et durs avec leurs énormes sacs sur le dos. Quant au W complet à pied, il évite quelques trajets en minibus (au coût dérisoire par rapport à tout le reste : 1 000 Ch$/p) mais surtout l’A/R en bateau sur le Lago Peheo (17 000 Ch$/p quand même). Cela dit, cette traversée sur le lac est absolument magnifique ! Nous avons croisé des non-marcheurs qui venaient spécialement pour cette balade sur le lac. Bref, c’est très cher mais ça les vaut et si c’était à refaire on referait pareil, avec même une nuit en plus au Refugio Paine Grande pour ne pas avoir à courir vers la Vallée des Français. Cette fois, le temps nous a manqué (alors que nous en avions !). C’est le problème de ne pas vouloir réserver à l’avance ... Peut-être aurions-nous dû ?... C’est l’éternel dilemme entre organisation et liberté …
Pour mieux préparer ces 3 randos, en sortant de Path@gone, nous avons acheté la Trekking Map n°13 (en vente partout). Ca nous a rassurés (enfin, euh … c’est surtout moi la grande angoissée, Philippe lui était prêt à partir les mains vides !) et ça nous a permis de nous approprier le trek (ça c’est vrai pour nous 2) mais, sincèrement, vous pouvez en faire l’économie, elle ne sert à rien, le plan offert à l’entrée du parc est largement suffisant. A l’intérieur du parc, l’organisation des bus, minibus, bateau est bien rodé !... Ce qui parait bien tendu sur le papier, se fait très simplement et sans stress. Les quelques transferts en bus permettent de voir des guanacos (lamas sauvages).
Les refuges : Refugio de Las Torres Un nouveau bâtiment tout neuf vient doubler l’ancien. C’est dire le succès ! Il s’agit de grands bâtiments proposant des chambres de 6 en lits superposés. Casier que l’on peut verrouiller si l’on a pensé à apporter un cadenas (oui, j’y avais pensé ! angoissée, certes, mais organisée ! l’un entraîne l’autre me direz-vous …). Les sanitaires sont super propres. Grand restau central. Mais dans ce grand bâtiment tout neuf, la propreté ne compense pas le manque d’âme … Ca va venir, j’en suis sûre … Lit fait = oreiller, draps et couvertures fournis. Mmmh, qu’on dort bien !
Refugio Pehoe ou Paine Grande Il vient d’être renommé Paine Grande. Ici encore, un immense bâtiment dont les chambres, toujours de 6, sont disposées pour avoir toutes une jolie vue. Et quelle vue !! Dédale de couloirs. Grande salle de restaurant et bar à l’étage. Des petits coins salons avec gros poêle un peu partout. Une vraie ambiance, chaleureuse, simple et amicale. Ici, oreiller, sac à viande et sac de couchage (propre et épais) fournis. Bien sûr tout est prévu et on peut laisser son sac en consigne (sous clé, numéroté) pour partir en rando avant de reprendre le bateau du soir. J’aurais vraiment aimé passer une nuit de plus ici, d’abord pour avoir plus de temps pour faire ou refaire la Vallée des Français (au sec), ensuite parce que vraiment l’ambiance y est très agréable et les touristes, tous marcheurs, respectueux du repos d’autrui. Next time ….
Les pique-niques (lunch box) sont fournis le matin au petit déjeuner (système de voucher ultra simple). Ils sont frais, copieux et suffisants. Inutile de prévoir du rab. Par personne : 2 sandwiches, 1 pomme, 1 barre de chocolat aux amandes, 1 barre de céréales, 1 bouteille d’eau (50cl), 1 nectar de pêche. Pas mal, non ?
Des détails sur ces 3 randos :
Las Torres (refugio Las Torres – mirador Las Torres) 9, 5 km aller - 800 m de dénivelé – 8h (tout inclus) – 1 heure de montée difficile. On a eu un peu de mal à trouver le démarrage. Soit parce qu’on on est des nouilles, soit parce que le balisage au sortir du refuge est un peu léger. Bon, sûrement les 2 … Il faut se diriger vers la très chic Hosteria de Las Torres et la contourner à gauche. Vous franchirez plus loin un petit ruisseau sur une passerelle métallique. Après, y a plus qu’à suivre le sentier. Beaucoup de monde au départ et petit à petit ça s’effiloche … Très vite, on réussit à avoir l’impression d’être seuls. Magnifique randonnée, aux paysages variés et aux parois raides, noires, dénudés du massif Torres del Paine qui nous domine. Buissons de fleurs rouges, lac bleu vert, torrent glaciaire bouillonnant, bleu, pensées sauvages jaunes, violettes … Faut-il en rajouter ?... Après 1h30 d’une montée raide mais sans difficulté, on arrive au camping Chileno. On poursuit pour arriver à la guarderia (2h40 de marche depuis le début) où l’on pique-nique (torrent d’eau potable). Après 3/4h de repos, nous voila prêts pour l’assaut final ! Il reste la partie la plus difficile, l’ascension vers Las Torres. Cette dernière heure sera très éprouvante. Elle s’effectue dans un pierrier où il vaut mieux avoir les mains libres plutôt qu’encombrées par des bâtons totalement inutiles ici. Il faut monter haut les genoux parfois. Avouons-le, ça m’a épuisée ! En plus, on n’en voit pas le bout et, comble de malchance, alors qu’il a fait très beau depuis le début, les nuages viennent maintenant boucher l’horizon … de nombreux randonneurs redescendent déjà. On est les 2 seuls crétins à contre sens … pour voir quoi ? une grosse masse de nuages blancs bien opaques ! … Pfff … moral en berne : je suis en train de me crever pour rien !! Pas le choix, de toute façon. Philippe est devant, gaillard, une vraie chèvre ! Moi, je me traîne … De temps en temps, il se rappelle que j’existe, se retourne, me lance "ça va ?..." "mais oui, mais oui, ça va, grmffff … tu parles …… 🏴☠️ " Pfff… Motivation dans les chaussettes ! Il atteint le sommet bien avant moi. Alors lentement il se retourne, me regarde (en contre bas), hoche la tête en signe d’encouragement et me sourit. Je connais ce sourire, je sais ce qu’il signifie. Non, on n’a pas fait tout ça pour rien ! Effet magique, toute la fatigue s’évanouit, mon moral remonte en flèche, mon énervement disparaît et je galope sur les derniers rochers. En 3 minutes, j’ai rejoint Philippe, face à un paysage époustouflant ! Si je n’avais pas écrit dans mon carnet de voyage la difficulté de cette dernière heure, je l’aurais déjà totalement oubliée, tant la beauté de ce paysage nous fait oublier tout ce qu’on a enduré pour y arriver. Pour ceux qui veulent garder la surprise (et ils ont raison !) passez au paragraphe suivant. Pour les autres … imaginez … un immense amphithéâtre, caché par ces maudites caillasses : au fond les 3 Torres, hautes, extrêmement verticales, dénudées, fières. A leurs pieds, un lac vert émeraude alimenté par des centaines de gouttières plus ou moins gelées provenant de la glace bleue accrochée à la paroi pourtant bien raide. Vent et ciel pâle ajoutent au dramatique de la scène. Des nuages, certes, mais qui passent et qui dévoilent les 3 Torres plus souvent qu’ils ne les cachent. C’est magnifique. On frissonne d’émotions. Paysage grandiose, minéral, froid, qui se mérite et qui, comme toujours, prend tellement plus de valeur parce qu’on a souffert pour arriver ici ! Ce qui est amusant, c’est le fait que, une fois de plus, on découvre tout ça au tout dernier moment. Comme si la Patagonie prenait un malin plaisir à cacher ses trésors. Tout ça n’a qu’un seul but : vous encourager à faire cette randonnée jusqu’au bout. Courage ! c’est extraordinaire. La descente est plus facile, dopés par ces magnifiques images. Et je vous promets une très bonne nuit !
Vers la Vallée des Français (refugio Paine Grande – campamento italiano) 8 km aller – 150 m de dénivelé – 5h (tout inclus) – facile "Vers" la vallée, car on n’a pas été au bout … Nous sommes partis tard, sous un ciel plombé qui n’a pas tardé à péter …. Depuis le refuge, le sentier démarre près de la maison des gardes. Facile, il sillonne dans la lande et grimpe très gentiment. Nous pique-niquons sous la grisaille et la bruine, un bout de fesse posé sur un rocher. Précautionneusement, on poursuit, on regarde maintenant beaucoup nos pieds pour déjouer les pièges du sentier gadouilleux. On chantonne en cœur "la gadoue, la gadoue, la gadoue …". Après 2h de marche, on arrive près d’une rivière glaciaire. De l’autre côté, le camp des Italiens. Entre les 2, une passerelle ! Une vraie, suspendue. Mais elle est suffisamment large pour que je réussisse à la traverser sans trop d’émoi. J’ai même pu un peu frimer : j’ai lâché le câble ! sans les mains ! non ? si !! Nous avons poussé jusqu’au Glacier qu’on a aperçu sous la brume et on a rebroussé chemin. On n’a donc rien vu de la Vallée des Français. On a juste senti qu’on manquait quelque chose de grandiose … Tant pis, la balade, très facile, était quand même très agréable. On est rentré avec nos pantalons trempés (qui n’étaient pas imperméables, grave erreur !) qu’on a fait sécher (enfin, c’est surtout Philippe qui s’y est collé) autour des poêles en compagnie de pantalons italiens, canadiens, suisses … Ca crée une super ambiance agrémentée de l’odeur internationale des chaussettes .… Que nous aimerions refaire cette rando dans de meilleures conditions ! La leçon : prévoyez un pantalon, ou mieux un surpantalon, imperméable !.... Sinon, vous risquez la corvée de poêle !
Glacier Grey (refugio Paine Grande – albergue Grey) 11 km aller – 200 m de dénivelé – 7h (tout inclus) – très facile Démarrage aussi près de la maison des gardes (avec des chaussures, chaussettes et pantalons ultra secs ! Merci Philippe !). C’est la plus facile. On grimpe tout doucement en longeant un lac. Cette fois, le temps était de notre côté et la vue sur le Glacier Grey est magnifique. Une mer de glace. A la différence des autres, il a beaucoup moins de traces grises de moraines. Ce qui lui donne une allure plus pure. En contrebas, des petits glaçons tout bleu sur le Lago Grey. On a poussé jusqu’au refuge du Lago Grey. Mais de là, aucune vue sur le Glacier. Il aurait fallu pousser encore 1h (aller) de plus jusqu’au campamento Los Guardas pour en voir davantage. Ce qu’on avait déjà vu nous a suffi et après un solide pique-nique, nous sommes redescendus aidés par un vent de dos efficace ! Bizarre, ceux qui montaient avaient l’air moins heureux que nous …. Aucun problème pour attraper notre bateau à 18h, nous avons même eu le temps de prendre tous 2 une bonne douche avant !
Ces 3 jours passés dans le parc sont inoubliables et de loin, ont été le clou de notre voyage. Pour nous, il est clair que le confort, certes payé chèrement, a largement contribué à la qualité et à la force de ces souvenirs. A chacun de voir. Et si c’était à refaire, j’ajouterais une nuit de plus à Paine Grande pour faire la Vallée des Français dans de meilleures conditions (pas climatiques, ça, on ne peut que subir … mais au moins pouvoir partir plus tôt).
4 – La pinguineras de Seno Otway (Chili)
La ville étape : Punta Arenas Petite ville étape sans grand intérêt. Nous y avons passé notre première nuit avant de partir vers Ushuaia, puis en fin de voyage, une nuit encore avant de reprendre un vol vers Santiago. C’est lors de cette dernière journée, que nous avons eu le temps d’aller visiter la pingüineras Seno Otway. Les bus Fernandez propose un départ quotidien à 16h pour 5 000 Ch$ /p AR. Retour vers 19h.
La pingüineras 5 000 Ch$/p (bus AR) + 4 000 Ch$/p (entrée de la réserve) 1h de bus pour parcourir les 65 km de piste qui mènent à la réserve en bord de Détroit de Magellan. Là, un sentier de caillebotis en boucle nous guide vers la plage. Cà et là, quelques miradors bien inutiles car les pingouins sont tout proches. On les sent habitués à la présence humaine, sans la craindre (tant mieux). Ils vivent leur vie, se dandinant, se chamaillant, se bécotant, jouant, piaillant … Nous n’en avons pas vu autant que les guides en promettaient. Information abusive ou mauvaise période ? Qu’importe, ils étaient suffisamment nombreux et suffisamment proches pour que nous passions un bon moment, bien trop court. Le bus repart à 18h. C’est un peu court … Dommage. Signalons au passage le sympathique chauffeur du bus Fernandez qui s’arrête et nous signale (en espagnol) les animaux sauvages à repérer : renards, nandous, divers oiseaux et un truc dans la mer (pas compris !! c’est quoi ? c’est où ?... une baleine ? un pingouin ? trop tard … rien vu, tant pis 😕). Les hispanophones s’en sortiront mieux que nous …
Les PN - Parlons préférence (pingüineras hors jeu) : 1 – Torres del Paine, car la randonnée y est reine. Le W est un must, au minimum ce qu’on a fait (les 3 verticales du W). 2 – Los Glaciares Nord – Fitz Roy, pour l’autonomie que l’on a à El Chalten. 3 – Los Glaciares Sud – Perito Moreno, tellement bleu, tellement extraordinaire 4 – Ushuaia, très beau mais moins dépaysant que le reste. Paysages plus sages, plus convenus. C’est bien pour commencer. Coup de chance (?) : notre voyage a été crescendo.
DIVERS :
L’accueil et la langue : que dire de plus ? Ils sont serviables, aimables, attentifs. Faites l’effort de les aborder en espagnol. N’ayant ni l’un ni l’autre appris cette langue à l’école, nous baragouinions … eh bien, personne ne nous a jamais fait répéter. Ils ont toujours fait l’effort de comprendre ce qu’on voulait. Et répondaient toujours lentement. Un vrai plaisir. Logistique : partout des cybercafés, des banques, des DAB (sauf à El Chalten), des épiceries, des restaurants, des agences de bus … Voyage facile. La carte bancaire : elle est bien acceptée mais il faut quand même pas mal de cash : dans les petits hôtels que nous avons fréquentés, pour payer les bus, à El Chalten ... Pour retirer de l’argent avec une Eurocard, à défaut du logo Mastercard, sélectionnez le réseau Cirrus sur le menu initial. Ca ne se devine pas … Et rappelez-vous que vous avez intérêt à retirer de grosses sommes puisque la commission de votre banque est forfaitaire. L’American Express est bien acceptée aussi. C’est tellement rare que ça mérite d’être signalé. Le climat à cette époque : froid et vent. Beaucoup de vent. Une seule journée de pluie. Il faut bien se couvrir : bonnet avec les oreilles couvertes (on les a achetés sur place), écharpe, gants, polaires, bon coupe-vent (indispensable) … En moyenne, les températures ne dépassaient pas 10°C, parfois franchement moins. Le vent accentue énormément l’impression de froid glaciaire. Vous avez compris : ce n’est pas l’Ile Maurice ! Un conseil : multipliez les couches. Même si c’est désagréable de porter en début de randos le sweat, la polaire, l’anorak … petit à petit, on est content de les ré-enfiler. Attention aussi au soleil, il est particulièrement mauvais puisque nous sommes ici juste sous le trou de la couche d’ozone. Prévoyez une bonne protection. La végétation à cette époque : des petites fleurs de montagnes qui se cramponnent aux rochers pour résister aux bourrasques. Discrètes et belles … L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de monde. C’est la 1ère fois en 17 ans de voyage que nous avons un peu cherché nos hôtels (d’habitude, le premier est toujours le bon, ici, il était souvent complet)… Un tourisme de randonneurs, pas mal de seniors, sac à dos, du plus léger au plus lourd, respectueux de la nature. International. Sympathique. L’itinéraire : Ah, alors là !! Ce fut le grand débat à la maison pendant des semaines 🤪 !! Pour la première fois de ma vie de voyageuse, j’ai pris, lors de sa préparation, ce voyage en grippe. Difficile à organiser (Buenos Aires ou Santiago ?... Les randonnées, elles sont à notre niveau ? le W, c’est quoi ? on le fait, on le fait pas ? sans sac de couchage, on pourra quand même dormir en refuge ?…), difficile surtout de faire des choix (une extension ? mais il faut plusieurs jours pour la plus courte … pas d’extension ? dans ce cas, 3 semaines, ça risque d’être un peu large ….), la crainte de galérer (et comment on va de Ushuaia à Calafate ? le bus, c’est vraiment long, même si on aime ça …), la crainte aussi de se barber (des glaciers, encore des glaciers, toujours des glaciers …). Vous le voyez, beaucoup de doutes, d’hésitations, de revirements … Au point que j’ai fini par être vraiment sceptique en partant. Un comble ! La volonté aussi de composer un itinéraire, sans réserver (fidèles à nos habitudes) donc en se laissant du temps pour parer à toute éventualité !... du coup, vous noterez 2 journées "de transition". Autant il y a quelques années, j’aurais trouvé cette "perte de temps" insupportable, autant finalement, ici et maintenant, nous avons beaucoup apprécié ces petites journées de break … C’est l’âge vous croyez
???
Alors, au final ???.... Ce fut un des voyages qui nous a fait le plus de bien et on est revenus totalement enchantés !
Toute la logistique s’est réglée très facilement sur place, toutes nos questions ont trouvé réponse très rapidement, sans effort, sans aucune galère. Et puis surtout les paysages grandioses, vierges, rudes, vident énormément la tête et nous ont permis d’évacuer une grosse fatigue accumulée depuis des mois. Aucune lassitude à voir tant de glaciers. Non, aucune. En fait, ils sont tous différents et chacun a son charme, sa spécificité. Randonnées ou excursions, les moyens sont variés pour en profiter.
La montagne est un environnement bien particulier. Je sens les mordus sourire, l’air entendu. Bien sûr. Nous, nous ne sommes pas de grands connaisseurs de la montagne. Là, on a découvert l’envoûtement qu’elle peut créer, son côté sauvage et oppressant (dans le bon sens) est très régénérateur et remet les pendules à l’heure.
Et puis, bien sûr, il y a les randonnées qui ont beaucoup apporté … J’en reparlerai plus bas.
Ce fut parfait pour nous, sans aucune ombre au tableau. Mais mon scepticisme aurait pu trouvé sa raison d’être : qu’aurions-nous fait pendant 5 jours à Puerto Natales si les refuges de Torres del Paine avaient tous été complets ?...
Alors, après tout ce blabla, la conclusion de tout ça ? Si c’était à refaire, on le referait tout pareil (dans ce sens-là, via Santiago, sans extension) mais je réserverais les refuges pour faire le W complet. Et tant pis pour les contraintes que ça impose … C’est mon conseil. Path@gone peut vous y aider (cliquez ici).
Les randonnées : c’est toute l’épaisseur d’un voyage en Patagonie. Elles permettent de s’approcher des grands sommets et de découvrir les beautés cachées de la Patagonie, notamment les lacs glaciaires à leurs pieds. Si vous le pouvez, ne vous privez surtout pas de ces plaisirs ! D’abord pour le spectacle de la nature, ensuite pour le plaisir de l’effort (jamais insurmontable même si parfois l’arrivée mérite un peu de motivation mais j’espère que la lecture de mon carnet vous la fournira, c’est un de ses buts en tous cas). Pas besoin d’être un alpiniste chevronné, toutes ces randonnées sont accessibles à tout marcheur habitué. On croise ici beaucoup plus de seniors que de jeunes étudiants ; avec nos 44 ans, nous étions parfaitement dans la moyenne. Pour une fois 😛 !
Pas de risque de mal des montagnes, on reste trop bas.
Les sentiers que nous avons suivis sont bien balisés. On trouve toujours une carte (à l’office du tourisme ou à l’entrée du parc) qui décrit bien les randonnées de base. Nous n’avons jamais sorti notre boussole. Sentiers ultra propres également. Pas un mégot, pas un plastique, pas une cannette. Eh bien, ça aussi, ça repose … Nous ne rencontrerons que des randonneurs très attentifs à ne laisser aucune trace derrière eux. Un vrai bonheur dont le prix est de remporter ses déchets. En effet, pas de poubelles non plus qui risquent toujours de déborder ou d’être renversées. Prévoyez des sachets en plastique qui feront office de poubelle.
Plutôt que de vous charger avec des litres d’eau, préférez une bouteille vide ou mieux un gobelet. Tous les ruisseaux sont potables. Bien pratique et bien agréable …
Pour les randos décrites ici, tout guide (celui qu’on écoute, pas celui qu’on lit) est totalement inutile. Profitez au contraire de ces espaces, seuls, à votre rythme.
Soyez bien équipés : nous étions trop légers sur l’imperméabilité de nos pantalons … Des chaussures de marche à tige basse nous ont suffi.
Photos : rien ne ressemble plus à un glacier qu’un autre glacier et nous serons les seuls à faire la différence entre le Glacier Upsala et le Glacier Grey … (mais nous la ferons !) Voila bien un album qui va manquer de variété et qui va vite saoûler nos amis. Enfin, heureusement je sais qu’il y en a au moins une qui se pâmera devant le Perito Moreno. Mais, soyons honnêtes, c’est bien minéral et nos quelques photos de pingouins ne suffiront pas à apporter un peu de vie. Alors, pensez à photographier des scènes de vie pour animer votre album.
Attention, gros danger de surexposition sur la glace. Réglez la sensibilité au mini.
L'artisanat : rien de transcendant mais des petits trucs sympa à El Calafate. Attention, à el Chalten, Puerto Natales ou Punta Arenas, il n’y a rien. Les prix nous ont paru fixes (en tous cas, nous on n’a pas cherché à marchander).
Pour ceux qui aiment le monde des sorcières, des fées, l’ambiance de Tolkien, une petite boutique très originale : Los Super Duendes del Pariso, dans une venelle perpendiculaire à la rue principale à Calafate (je n’ai pas d’adresse plus précise).
On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil cordial partout. Evidemment, le plaisir retrouvé (oui, ça faisait un petit moment pour nous ….) de la randonnée. Les paysages époustouflants et ce sentiment d’humilité respectueuse qu’engendre la montagne. L’entretien des sentiers de randonnée. Le climat rigoureux (pour marcher, c’est tellement plus agréable, et puis, en vrais Lorrains, on préfère le froid au chaud). La viande, les fruits de mer, les crudités, les pommes, le chocolat Amargo Crocante de la Laguna Negra de Calafate, le pain, le vin …. Mmmmmhhh ….. quel régal !
On a moins aimé : 😕 Le vent glacial et violent. On comprend ici que les 40ème Rugissants n’ont pas été ainsi nommés en référence aux légères brises marines … Les prix.
En conclusion … Ne venez pas ici pour faire de vraies rencontres avec des Indiens. Non. Par contre, venez ici pour randonner au milieu de paysages grandioses, austères, rudes, éblouissants. Les images des glaciers gigantesques, des énormes icebergs bleus curaçao dérivant sur des lacs laiteux, des pics acérés, des lacs verts ou bleu-turquoise sont fantastiques. Surtout quand elles arrivent après une randonnée de plusieurs heures dans une nature préservée et superbe. Certes, ces petites villes qui vivent du tourisme manquent cruellement d’authenticité mais, ne boudons pas notre plaisir, que c’est sympa d’avoir le choix entre de très nombreux restaurants, des épiceries ouvertes tard le soir, des petits bars chaleureux ...! Amateurs de grands espaces, de belles randonnées et de bonnes viandes, la Patagonie vous attend.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Notre goût pour la liberté nous a incités à ne rien réserver depuis la France hormis les 2 dernières nuits à Santiago. En contrepartie, il fut nécessaire de prévoir de la marge qui fut utile, notamment à Torres del Paine. J’y reviendrai.
PN = Parc National
Ven 10 Nov 2006– Vol de nuit AF Paris/Santiago Sam – Vol LAN Chile Santiago/Punta Arenas (Chili) – Arrivée vers 17h - Nuit à Punta Arenas Dim – Bus pour Ushuaia (Argentine) - Arrivée vers 19h - Nuit à Ushuaia Lun – Croisière sur le Canal de Beagle - Nuit à Ushuaia Mar– Rando dans le PN de la Terre de Feu - Nuit à Ushuaia Mer– Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate - Arrivée vers 19h - Nuit à El Calafate Jeu– Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Sud) - Nuit à El Calafate Ven– PN Los Glaciares : les glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli sur des bras du Lago Argentino - Nuit à El Calafate Sam– PN Los Glaciares : mini trekking sur le Perito Moreno - Nuit à El Calafate Dim– Journée de transition - Nuit à El Calafate Lun– Bus pour El Chalten - Arrivée vers midi - Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Nord) - Nuit à El Chalten Mar– Rando vers la laguna de los Tres au pied du Fitz Roy - Nuit à El Chalten Mer– Rando vers la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Nuit à El Chalten Jeu– Retour en bus vers El Calafate – Arrivée vers 10h30 - Nuit à El Calafate Ven – Bus versPuerto Natales (Chili) - Arrivée vers 14h – Préparation de la visite du PN Torres del Paine - Nuit à Puerto Natales Sam – Journée de transition - Nuit à Puerto Natales Dim – Départ pour le PN Torres del Paine et rando vers la base de las Torres - Nuit au Refugio Las Torres Lun – Rando dans la Vallée des Français - Nuit au Refugio Paine Grande (ex Péhoé) Mar– Rando vers le Gacier Grey – Retour à Puerto Natales - Nuit à Puerto Natales Mer– Bus pour Punta Arenas – Arrivée vers 10h30 - Visite de la pingüineras Seno Otway - Nuit à Punta Arenas Jeu– Visite de Punta Arenas – Vol LAN Punta Arenas/Santiago – Arrivée vers 23h - Nuit à Santiago Ven– Visite de Santiago - Nuit à Santiago Sam 2 Déc– Vol de nuit AF Santiago/Paris
BUDGET :
Le Peso, chilien (pour éviter toute confusion, j’écrirai Ch$) et argentin (Ar$) 1 000 Ch$ = 1, 5 € 1 Ar$ = 0, 25 €
Dépenses préalables : Vol A/R direct de nuit Air France Paris/Santiago : 1 116 €/p On trouve facilement moins cher en acceptant des escales. Le choix est très large. Vol A/R LAN Chile Santiago/Punta Arenas : 291 €/p
Principales dépenses sur place : Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate : 581 Ar$/p. Réservation à la dernière minute (donc, plein pot). Le bus revient beaucoup moins cher … Entrées des sites et excursions diverses (vous trouverez tous les détails au niveau de la description des sites) : environ 380 € pour nous 2 (hors Torres del Paine) Rando dans Torres del Paine (refuges inclus) : 362 € pour nous 2 (détails dans chapitre correspondant) Hébergement (hors refuges de Torres del Paine) : 700 € (37 €/nuit en moyenne) en catégorie "moyenne". Je n’indique pas le total sur place, il n’est absolument pas significatif (nous avons beaucoup dépensé dans les restaurants, tels de gros gourmands que nous sommes… 😛). Pour plus de détails, voyez les chapitres suivants.
GUIDES :
Lonely Planet Argentine - Version française - 1è édition Guide du Routard Chili 2006-2007 – Tous 2 manquent d’explications structurées pour organiser ses propres visites dans les PN. Nous avons préparé nos sorties en consultant sur place les centres d’informations et les agences locales.
TRANSPORTS :
1 – Vols
L’ère du e-ticket est arrivée. Et c’est tant mieux pour nous, c’est tellement plus simple.
Paris/Santiago - Air France Achetés mi Septembre sur le site d’Air France : 1 116 € l’A/R. e-ticket. Direct, 13h de vol de nuit dans un très gros porteur (B777). Je déteste … trop gros … ça me fait peur … comment ça tient en l’air ?... Santiago/Punta Arenas – LAN Chile Achetés mi Septembre sur Voyages-sncf.com : 291 € l’A/R. e-ticket. Moins cher que sur le site de Lan Chile. Escale à Puerto Montt sans changer d’avion. Le gros intérêt de ce vol est qu’il partait 3 heures après notre arrivée à Santiago, du même aéroport ; on pouvait donc enchaîner. Néanmoins, il n’y a pas de temps à perdre. Nous avons eu quelques sueurs froides en voyant la queue devant les postes de douane. Il faut prendre la file de droite qui, normalement, est réservée aux Chiliens. C’est juste, mais ça se fait … Ne flânez pas ! Ushuaia/El Calafate – LAN Argentina Achetés 2 jours avant à Ushuaia auprès de Rumbo Sur (San Martin 350): 581 Ar$ l’Aller. e-ticket. Paiement par Amex. Taxe d’aéroport = 13 Ar$/p à payer après l’enregistrement des bagages.
2 – Bus longues distances
Plus habitués à l’Asie qu’à l’Amérique du Sud, nous avons été surpris de trouver des bus très confortables, ponctuels, sûrs. Mais moins folkloriques qu’en Asie … Et plus chers.
Punta Arenas/Ushuaia – Bus Pacheco – 21 000 Ch$/p – départ 9h – arrivée 19h El Calafate/El Chalten – Bus Chalten Travel – 50 Ar$/p – départ 8h – arrivée midi El Chalten/El Calafate – Bus Cal Tur – 50 Ar$/p – départ 6h30 – arrivée 10h30 El Calafate/Puerto Natales – Bus Cootra – 50 Ar$/p – départ 8h30 – arrivée 14h Puerto Natales/Punta Arenas – Bus Pacheco – 3 000 Ch$/p – départ 7h30 – arrivée 10h30
Nous achetions nos billets aux bureaux de la compagnie de bus dès que nous étions en mesure de savoir quand partir. Aucun problème, l’offre est grande. Paiement cash la majorité du temps. Siège numéroté. Les passages à la frontière sont assez longs : il faut que tous les passagers se présentent et fassent tamponner leur passeport, à la sortie et à l’entrée. C’est long, surtout quand on attend dans le vent … mais ça se fait … Le plus beau voyage fut El Calafate/El Chalten. Essayez d’obtenir les 2 places de devant, à droite (à l’opposé du chauffeur qui bouche la vue). Paysages extraordinaires pendant 4 heures, avec notamment, si le temps est dégagé, une approche vers le Fitz Roy très impressionnante.
3 – Transport urbain
Juste pour donner une idée …
Taxi Punta Arenas/Aéroport : 6 000 Ch$ Taxi Ushuaia/Aéroport : 10 Ar$ Minibus Ushuaia/PN : entre 10 et 20 Ar$/p selon l’arrêt dans le PN Taxi El Calafate/Aéroport : 28 Ar$ Bus CentroPuerto Santiago/Aéroport : 1 200 Ch$/p Métro Santiago : 370 Ch$ le ticket
HEBERGEMENT :
Partout, l’accueil est serviable et chaleureux, presque familial. Souvent, le propriétaire, même quand il avait une chambre à nous louer, nous a proposé de garder nos sacs pour que nous puissions poursuivre plus librement notre recherche.… Vraiment sympa ! Literie impeccable et sdb toujours très propre, même quand elle est commune. Bon à savoir : en Novembre, nos premiers choix étaient souvent complets … Il y a du monde, surtout dans les petits hôtels indiqués dans les guides. Les horaires des petits déjeuners sont flexibles et s’adaptent aux départs matinaux. Enfin, bien sûr, partout, ils gardent les bagages.
Prix indiqués pour nous 2.
Punta Arenas : Tous nos choix étaient complets. On a fini par trouver 2 lits à Hostal Danae (ex Macarena - Guide du Routard) - O’Higgins 765 Dortoir, sdb commune, petit dej inclus. 14 000 Ch$ cash (7 000 Ch$/p en fait). Propre, accueil adorable, mais pour dépanner seulement. Les 2 jeunes Suisses qui partageaient notre chambre sont sortis quand nous on s’est couché et sont rentrés peu avant notre réveil ! On n’a pas été gênés par leurs ronflements 😛 !!
Pour le retour, on avait réservé une chambre plus intime et plus confortable : Hostal Art Nouveau – Lautaro Navarro 762 - mail : chefbrocolino@hotmail.com En face du bureau des bus Pacheco. Chambre double, sdb privée, petit déj buffet (8 chambres seulement pourtant) inclus. 36 000 Ch$ - Internet gratuit à disposition.
Ushuaia : Nahuel B&B (Lonely Planet) – 25 de Mayo 440 Chambre double, sdb commune, petit déj inclus. 110 Ar$ cash. Excellente literie. Sdb très propre. Accueil amical. Très bonne adresse. Mais attention, la maîtresse de maison est TRES bavarde, méfiez-vous si vous avez un bus ! Dans mon espagnol hésitant, je lui ai demandé combien de chambres elle avait. J’ai eu ma réponse mais j’ai aussi eu la composition de sa famille, l’âge de ses filles, ce qu’elles font, sa position sur l’avortement, la place de la femme en Argentine, la dernière grande rupture du Perito Moreno, l’ambiance à Ushuaia … On n’a plus dit un mot, on ne pouvait pas, on a juste essayé de comprendre ce flot de paroles … et puis, on a été sauvé par le klaxon du taxi. Adorable ! mais bavarde. Choisissez bien votre moment pour poser votre question et … accrochez-vous.
El Calafate : Hosteria Sir Thomas (LP) – Espora 257 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 130 Ar$ cash. Chambre surchauffée par un chauffage individuel que l’on peut couper. Ouf ! Accueil timide (mais après Ushuaia, ça nous a fait des vacances !) mais très serviable. Habitués aux départs très matinaux pour les excursions, les petits déjeuners sont assurés efficacement. Très bonne adresse.
El Chalten : Posada Poincenot (LP) – à gauche du Rio Grande Il est vivement recommandé de réserver son hébergement à El Chalten à cette période. Nous demandons à notre hôte de l’hosteria Sir Thomas de nous aider (trop dur pour nous de nous débrouiller en espagnol au téléphone). Elle s’en charge volontiers, efficacement et gracieusement. Effectivement, toutes les adresses (pas trop chères) données par le LP étaient complètes. Nous décidons de décaler d’une journée notre programme et parvenons ainsi à réserver 3 nuits à la Posada Poincenot. Pour garantir ma réservation, la posada a souhaité que je paie à l’hosteria Sir Thomas qui m’a donné un voucher en échange. Pas de mauvaise surprise. Chambre double (quadruple même), sdb privée. 160 Ar$ cash. Aucun charme. Genre UCPA. En 3 jours, pas vu une femme de ménage … à ce prix-là, on pouvait l’espérer non ?… Cela dit, spacieux et propre. Surchauffée, et malgré les recommandations, on coupe le chauffage pour pouvoir dormir. Petit déj américano très copieux en sus pris au Rio Grande voisin pour 15 Ar$/p. Je ne conseille pas cette adresse, trop chère. Je suis sûre qu’on doit pouvoir trouver mieux.
Puerto Natales : Hotel Los Pinos (GdR) – Philippi 449 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 25 000 Ch$ cash. Accueil gentil. Là encore, l’horaire du petit déj s’adapte à vos départs. Grand salon/séjour confortable pour préparer son trekking dans Torres del Paine et au retour pour mettre à jour son carnet de voyage. Consigne à bagages, ça va de soi. Très bonne adresse.
Santiago : Hotel El Libertador Coup de gueule !
J’avais réservé par internet 2 nuits à l’hôtel Plaza Londres (42 000 Ch$) en suivant les recommandations de VF. Tout était confirmé. Echange de mails sympas avec l’hôtel. Ils devaient venir nous récupérer à l’aéroport de Santiago tardivement. Effectivement, René, le chauffeur bavard, est bien là, à 23h, malgré notre retard d’1h. Tout démarre bien ! 30 minutes plus tard et la tête farcie par les plaisanteries de René, nous arrivons au Plaza Londres. Superbe petit hôtel sur une place, dans un quartier pavé de Santiago. Beaucoup de charme. On nous attend. Parfait. Mais, mais … ils sont désolés nous disent-ils, l’hôtel est complet et ils ont dû nous réserver une chambre dans un hôtel voisin, le Libertador. Déception … René nous y dépose. Et on se retrouve à 23h45 dans une grande chambre d’un gigantesque hôtel impersonnel, bruyant, sans aucun charme. Le genre de grand machin sans intérêt qu’on essaie toujours d’éviter ! Le seul minuscule intérêt qu’on y a trouvé c’est le petit déj buffet (on est des gros gourmands, en particulier au petit déj) où on s’est gavé de cerises, de fraises, d’abricots (c’était la pleine saison) ! Tant qu’à faire !
Evitez à tout prix El Libertador, c’est sans intérêt. Au pire, si vous devez y séjourner, exigez une chambre qui ne donne pas sur la rue, c’est horriblement bruyant.
Le Plaza Londres semble très bien mais attention donc à la fiabilité de leur réservation.
Cela dit, on a bien été récupéré à l’aéroport et on a payé au Libertador ce qui était prévu au Plaza Londres (alors que Le Libertador était à 70 000 Ch$). Sur ce point là, ils ont parfaitement assuré. Mais c’était vexant de voir le peu de cas qu’ils ont fait de nous face à un groupe. Bien sûr ça se comprend, ça n’empêche la déception ...REPAS :
D’abord, un petit mot sur les pique-niques : lors des journées en rando ou en excursion, nous emportions notre pique-nique. Aucun problème pour les préparer. Les supermercados (qui sont ici de petites superettes de quartier, ne vous attendez pas à l’Auchan de Val d’Europe !) comme les plus petites épiceries et autres boulangeries ferment suffisamment tard le soir (vers 22h) pour pouvoir s’organiser. Et on peut toujours les garder au frais sur le rebord de la fenêtre de l’hôtel. Les légumes(qu’on m’avait dit introuvables, terrible présage pour moi qui suis un vrai lapin !) sont effectivement moins présents que chez nous et sont rustiques (entendez par là, assez abimés). Néanmoins, on a toujours réussi à trouver nos tomates pour agrémenter nos sandwiches. Quant aux pommes, elles sont délicieuses. Le pain des supermercados est très bon, croustillant et moelleux tout à la fois, ne le snobez pas. Vous trouverez aussi quelques petites épiceries proposant des sandwiches tout prêts (au poulet, au thon, au jambon …) si, comme nous, vous êtes un peu feignants 😛…
Pour ce qui est des restaurants (plus souvent fréquentés le soir qu’à midi, d’ailleurs bon nombre sont fermés à midi), eux aussi servent jusque tard. Nous avons rarement aussi bien mangé en voyage (je vous l’ai dit, on est des gros gourmands) ! Un très grand choix de restau, des produits frais, de la viande extraordinaire en Argentine, du poisson et des fruits de mer au Chili, des légumes variés (oui, des légumes ! je croyais qu’on en trouvait peu ! Faux.) Sans oublier le chocolat. Les magasins de chocolat font souvent salon de thé où il est très agréable de venir prendre son café avec une barre de chocolat choisie dans les vitrines. Mmmmh, j’en salive encore. Seul problème, et non des moindres : le prix. Les bons restau sont assez chers. Encore une fois, l’Asie est bien loin …
Voici néanmoins quelques bons souvenirs : Sauf indication contraire, les prix que j’indique sont pour nous 2, pour une entrée, un plat et 2 petites bouteilles d’eau (généralement l’eau est servie en bouteille plastique de 50cl). Pas de dessert, pas de vin, pas de café.
Ushuaia : C’est le domaine de l’araignée de mer (centolla) si vous êtes en saison. C’est délicieux, froid en salade, ou chaud en plat. Cependant, ça reste plus cher que le poisson. Bodegon Fuegino (LP) – San Martin 859 70 Ar$ pour 2 (CB), pour un repas goûteux dans une ambiance chaleureuse. La Casa de los Mariscos (LP) – San Martin 232 60 Ar$ pour nous 2 (CB), ambiance décontractée, grand choix de fruits de mer (mariscos) Le Kaupé (LP) – Roca 470 Cuisine délicieuse, très fine, mais beaucoup, beaucoup trop chère (284 Ar$ avec 3 verres de vin) et bon sang, vraiment trop cul serré !! Pffff …. L’eau, servie d’office, est facturée (alors que, naïvement, je pensais que ça faisait partie du service). Seulement si vous avez un (grand) événement à fêter ...
El Calafate : Enorme choix de restaurants. Ici, la viande argentine (bœuf et agneau) est reine et les parrilla (je ne sais pas s’il faut un s au pluriel …) sont nombreuses. Nous avons opté la plupart du temps pour des buffets (parrilla libre) qui offrent, en plus de la viande à volonté (bœuf, agneau, poulet, saucisses …), un très grand choix de crudités (à volonté aussi et toujours servies, même dans les restaurants plus classiques, avec l’assaisonnement à part). Et ce n’est pas très cher, rapport quantité/prix on est largement gagnant. Quant à la qualité, à ce stade, même un peu moins bonne, la viande reste succulente ! On s’est littéralement goinfrés, il n’y a pas d’autres mots !... Notre préférée : Tierra Bendita, Gobernador Gregores 1170. Buffet à 24 Ar$/p, de l’entrée au dessert, boisson non comprises (1 eau ou 1 coca = 2 Ar$). Ne manquez pas la purée de potiron et le vinaigre balsamique sur les crudités. Très bien aussi, juste au coin de la même rue, l’Estilo Campo (à l’angle de la 9 de Julio). Buffet à 21 Ar$/p boisson non comprises. Pas d’agneau le midi. Toujours dans les parrilla libre, le Rick’s Parrilla (Av Libertador 1091) est beaucoup moins bien. 32 Ar$/p en plus ! Ici, ce sont des serveurs qui apportent la viande (bien sûr toujours à volonté mais c’est moins bien) et le buffet de crudités est moins varié. Paiement cash dans ces 3 parrilla libre. En restauration plus classique, nous avons eu un vrai coup de cœur pour El Puesto (LP - angle G.Mayono et 9 de Julio). Le medalon de lomo est à tomber par terre (bien meilleur que les viandes des parrilla libre, il faut le reconnaître). Vin au verre pour 10 Ar$ pour un grand verre de 18 cl !!! Beaucoup plus cher que les parrilla libre, on en a eu pour environ 100 Ar$ (CB) pour nous 2 (entrée, plat et verre de vin) mais ça les vaut. Réservez ou venez tôt, c’est petit et très réputé donc très vite plein.
Un petit conseil : ne prenez pas votre café au restaurant. Préférez plutôt les boutiques de chocolat qui vous permettront de goûter aux différentes barrettes de chocolat avec votre café. Enfin … vous faites ce que vous voulez après tout … c’est vos vacances !
El Chalten : Malgré une impression tristoune de bout du monde quand on arrive en plein après-midi, El Chalten cache quelques restau sympas. La Senyera, Av Lago del Desierto (à côté du supermercado) Restaurant de cuisine locale. C’est bon, l’ambiance est sympa. Pas grand monde … Nous avons goûté à la carbonada, plat typique argentin. C’est un ragoût de boeuf accompagné de potiron, maïs, patate douce et pêche. Un vrai régal pour 22 Ar$ le plat. On y est revenu le lendemain ! Avec l’entrée, le plat, l’eau et le café, on en a eu pour 60 Ar$ cash pour nous 2. L’intérieur du Ruca Mahuida (LP) – Lionel Terray 104 - est superbe et la cuisine raffinée mais les portions sont vraiment légères. C’est le genre de restaurant où il parait incongru d’avoir faim. Pourtant, quand on a passé la journée à grimper vers le Fitz Roy, on a vraiment envie de plus consistant … Vraiment cher en plus. 120 Ar$ cash pour nous 2. On a très largement préféré la Senyera. On n’a pas eu le temps de tester le Malbec, déjà conseillé sur VF. Nous y sommes entrés, ça a l’air effectivement très bien. Next time …
Puerto Natales : El Asador Patagonica (GdR) – Arturo Prat 158 Nous avons testé le Cordero al Palo, c’est de l’agneau cuit "à la roue". C’est fondant et très goûteux. Pain maison, vin au verre. Belle portion pour les gourmands que nous sommes. 20 000 Ch$ pour nous 2. Pour prendre le café : Cielo de Palo, sur la petite place également, avec un poêle dans la petite salle. A Puerto Natales, les restaurants ferment tard. Pas d’inquiétude, vous pourrez donc manger sans problème en rentrant de votre trek à Torres del Paine.
Punta Arenas : La Luna (GdR), attention, l’adresse du GdR est fausse, c’est O’Higgins 1017 Beau restau jaune et bleu, belle carte, poisson, crabe … 13 000 Ch$ pour nous 2. On a bien sûr planté notre petit fanion sur les cartes qui recouvrent les murs et qui ont fait l’originalité de ce restaurant (pas fous, on ne l’a pas planté sur la France mais sur le drapeau du bas où il y avait moins de monde). Les patrons ont d’ailleurs bien compris l’intérêt marketing qu’ils pouvaient retirer de cette habitude. Néanmoins, ça n’est pas le seul intérêt, on y mange très bien. Nous y sommes d’ailleurs allés 2 fois (non, on n’a pas planté 2 fanions, on n’est pas égocentriques à ce point
!).
La Marmita (LP) – Plaza Sampaio 678
On peut difficilement trouver un accueil plus amical. Ecoutez ça : la Marmita fut le premier restau de notre voyage. Nous arrivions de Paris. Or on aime bien, le premier soir, se faire un vrai gros plaisir. Un peu cher mais coup de cœur du LP. Allez, on y va ! La patronne nous accueille avec un grand sourire (ce premier sourire, ah, ça y est, le voyage commence !). Elle parle quelques mots de français. On se fait le grand jeu du premier soir : Pisco Sour, araignée de mer, coquille st Jacques, congre, saumon, café … on mange bien. C’est cher, mais c’est vraiment bon. Nous partons heureux de ce premier repas réussi qui marque le début de notre voyage. Le lendemain, on partait pour Ushuaia ... 18 jours plus tard, à la fin de notre voyage, nous revoici à Punta Arenas pour prendre notre vol de retour vers Santiago. Nous aimons les symboles, nous décidons de retourner à la Marmita, histoire de boucler la boucle. On entre, la patronne nous voit, nous sourit et me prend dans ses bras, me fait un bon gros bisou et nous demande en français comment s’est passé notre voyage ! vous croyez ça, vous ?! Moi, je n’en suis toujours pas revenue !! Vous avez dans cette anecdote un résumé de l’accueil que l’on a reçu partout !
Dommage que ce soit si cher : 26 000 Ch$ pour nous 2 avec 2 pisco sour (sans vin).Santiago : Ocean Pacific’s (GdR) - Av. Ricardo Cumming 221 Quel restaurant fabuleux ! Plusieurs salles en enfilade, on s’y perd, au décor de Nautilus ! C’est un restaurant que l’on visite. Allez aux WC, ça fait aussi partie du voyage ! 2 cartes séparées : fruits de mer et poissons, avec la photo de chaque plat. Facile, du coup. J’ai pris du poisson : du congre maï maï. Je me suis régalée. Philippe, lui, a fait le choix un peu moins heureux d’une salade froide de fruits de mer. Du coup, nous avons partagé nos plats. Oui, je sais, je suis trop bonne avec lui. Plat autour de 7-8 000 Ch$. Pour nous 2, avec 2 verres de vin : 20 000 Ch$. Le restaurant est flanqué d’une boutique d’artisanat, notamment des porte bouteilles en simili cuir de toute beauté pour 13 000 Ch$. Voila un cadeau très original pour accompagner dignement la bouteille de bon vin chilien offerte à vos amis. Mercado Central (GdR) Tout autre ambiance : populaire, vivante et authentique. Nous avons voulu éviter le trop envahissant Donde Augusto, et avons choisi, un peu au hasard le local # 14. Nous y avons mangé du poisson frais pour moins de 4 000 Ch$/p. Simple et bon.
SITES NATURELS :
Dans l’ordre de notre voyage (et non de nos préférences) :
1 – La Terre de Feu (Argentine)
La ville étape : Ushuaia Jolie petite ville au bord du canal de Beagle. Une grande rue commerçante (San Martin) où on trouve tout. Une matinée nous a suffi à organiser nos visites et à trouver un vol pour el Calafate (reculant devant les 36h de bus …). Nous passerons 3 nuits à Ushuaia soit 2 jours pleins. 1 pour le canal de Beagle, l’autre pour randonner dans le parc. A mon avis, c’est le minimum.
Croisière sur le canal de Beagle 140 Ar$ /p – Départ 15h, retour 19h. Sur le port touristique, de nombreuses agences proposent des croisières sur le canal de Beagle, chacune vantant ses spécificités. Difficile de faire son choix. Dans ces cas là, on se réfère aux recommandations des guides (GdR et LP). Nous choisissons donc l’agence Tres Marias qui propose une croisière sur un petit voilier en petit groupe (nous serons une dizaine). Nous réservons pour un départ ce même après-midi, à 15h. L’intérêt de cette croisière est son côté moins usine. Petit groupe, mais petit bateau et sur le petit pont, on est transi, malgré un beau soleil. Prévoyez le bonnet ! Le voilier glisse lentement sur le canal, pour arriver devant une petite île couverte de lions de mer et de cormorans. Sur fond de cimes enneigées, c’est superbe ! Ensuite, un arrêt à l’Ile H où nous débarquons. Ici, nous serons seuls, puisque l’agence a l’exclusivité de cette île. Petite rando d’1h30 où le guide-capitaine du voilier nous décrit la flore et les oiseaux rencontrés (notamment des cormorans de roche aux yeux rouges assez surprenants). La pluie et le froid nous glacent et le thé offert au chaud bien serrés les uns contre les autres dans la petite cabine est le bienvenu ! Retour au port vers 19h15. Rien d’exceptionnel dans cette croisière, juste un très bon moment passé sur un canal au bout du bout du monde … Pour ceux dont le budget est serré, on peut s’en passer.
Randonnée dans le Parc National Tierra del Fuego 20 Ar$/p (entrée du PN) + 30 Ar$/p (navettes AR) C’est à l’Office du Tourisme, sur la San Martin, que nous trouverons toutes les infos nécessaires : dans un anglais parfait, une jeune femme nous détaille les différentes randos du parc ainsi que le système de navettes le desservant. On ressort de là muni d’un petit plan du parc et des horaires de bus : départ quasiment toutes les heures, 3 stations différentes en ville, 4 arrêts différents dans le parc, prix selon la distance (de 10 à 20 Ar$) – On peut prendre le billet en open. Très souples, très fiables, très pratiques, ces navettes évitent de devoir revenir à son point de départ et nous laissent une totale liberté dans les randonnées. Ainsi donc, le lendemain à 8h30, nous grimpons dans le micro bus qui nous déposera à 9h00, à l’intérieur du parc, à Crossroad, point de départ de la randonnée que nous avons choisie. Magnifique rando (rando 2 Costera Trail du petit plan) le long de la côte qui offre de superbes vues sur la baie Lapataia, les criques de galets verts et les montagnes. 3h de rando facile. Nous consacrerons l’après-midi à enchaîner de petites boucles faciles dans la région de Lapataia. Paysages verdoyants puis tourbières rouges, barrages de castors, malheureusement nous ne verrons pas les propriétaires, et toujours le blanc des sommets en toile de fond. A 16h, nous attendons un bus à l’arrêt Lapataya Bay et 40 minutes plus tard, nous sommes dans notre B&B ! Vous l’aurez compris : ce parc se visite en parfaite autonomie !
2 – Parc National Los Glaciares (Argentine)
2 points d’entrée : au Sud El Calafate et au nord El Chalten. Tellement différents qu’il serait dommage de n’en faire qu’un seul.
2a – Partie Sud du Parc
La ville étape : El Calafate En arrivant au terminal de bus, il faut descendre la grande volée d’escaliers pour se retrouver dans la rue principale (Av Libertador). Petite ville moderne née du tourisme, elle est fort agréable même s’il lui manque une âme argentine. On trouve tout, ouvert tard le soir : restaurants, épiceries, bars, salons de thé, agences, boutiques, DAB … On y flâne avec plaisir. C’est aussi le meilleur endroit pour l’achat d’artisanat (dans notre programme bien sûr, je ne dis pas de toute l’Argentine). La ville est distante de 50 à 80 km des entrées du parc. Il faut prévoir au minimum 2 jours pleins à El Calafate. Ici encore, c’est à l’Office du Tourisme (au bout –à l’Ouest- de la rue principale San Martin) que nous aurons une idée des 3 régions principales du parc à visiter depuis El Calafate : 1 - les glaciers Upsala et Onelli depuis le Lago Argentino, 2 - l’incontournable Glacier Perito Moreno bien sûr et enfin 3 - le Lago Roca. Par choix et par économie (puisqu’il aurait fallu payer transport et entrée du parc une 3ème fois), nous abandonnerons la randonnée à Lago Roca. Après avoir consulté plusieurs agences locales, nous réserverons 2 excursions auprès d’EuroTur (San Martin 1025). Paiement CB pour les 2.
Croisière Todos Los Glaciares D’abord, une croisière sur un des bras du Lago Argentino pour s’approcher des glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli. Croisière au nom un peu pompeux de "todos los Glaciares" 210 Ar$/p (transport+croisière) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h15, retour à l’hôtel à 17h Bus jusqu’à l’embarcadère de Puerto Bandera où l’on paie le droit d’entrée au PN et d’où l’on embarque sur un énorme catamaran. Nous voguons pendant quelques heures sur un bras du Lago Argentino. Moment d’émotion quand on s’approche des énormes icebergs bleus curaçao qui dérivent. Long arrêt devant les glaciers Spegazzini et Upsala. On débarque ensuite (vers 13h) à la Bahia Onelli pour pique-niquer (pique-nique à notre charge). 20 minutes de marche nous conduisent à la petite baie. Elle est entourée de glaciers et le lac glaciaire est couvert de petits glaçons aux formes variées. Un vrai paradis s’il ne faisait pas si froid. Même si elle est ultra-touristique, ultra encadrée, ultra organisée, on a beaucoup aimé cette croisière. Les arrêts sont suffisamment longs pour bien en profiter et le pique-nique sur la baie Onelli est agréable si vous ne restez pas au restaurant mais poussez jusqu’au glacier pour pique-niquer, dans le vent certes, mais devant un spectacle naturel superbe. Couvrez-vous.
Minitrekking sur le Glacier Perito Moreno Organisé par Hielo y Aventura (revendu entre autres par EuroTur au même prix que Hielo y Aventura directement, on a vérifié) qui a le monopole de ce type d’activité sur le Perito Moreno. 250 Ar$/p (transport+minitrekking) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h, retour à l’hôtel à 16h On débarque sur la partie Sud du Perito. Quelques explications de glaciologie par un guide, Carlos, un beau brun ténébreux. On chausse ensuite des crampons et, en petits groupes (<10), on part sur la glace, finalement avec Paula, jolie brunette. Philippe est content, moi je regrette le beau brun … Pendant 1h30, on va s’y promener. Bien sûr, on ne va pas très loin, bien sûr on n’est pas seul et on aperçoit souvent un autre groupe, bien sûr c’est touristique et ça n’est pas la grande aventure, seuls dans l’immensité blanche, mais c’est quand même une expérience unique, en tous cas, pour nous, c’était une grande première, nous n’avions jamais marché sur un glacier. Le plus impressionnant étant bien sûr les crevasses bleu outremer. Aucun danger et accessible à tous, avec en plus une petite surprise à la fin du périple. Chut … Les guides parlent espagnol, quelques-uns parlent anglais. A vous de choisir votre groupe au moment du départ sur la glace. Mesdames, mettez-vous à l’espagnol pour partir avec Carlos !!!.... Pique-nique (toujours à notre charge) au bord du lac glaciaire, face au Perito. Comme toujours dans le froid et dans le vent. Bien couverts, ça n’est que du bonheur. La veille, nous avions acheté un bonnet qui couvrent les oreilles. Pas très sexy mais ultra efficace ! Aahhh …. que c’est bon ! Après cette expérience de marche sur le glacier, transfert en bus jusqu’au fameux mirador. Nous aurons 1 heure pour profiter de la vue et espérer, en vain, une éclaircie. C’est un peu court, 2 heures auraient été parfaites. Nous avons manqué de chance au niveau temps mais qu’importe … Le bruit du glacier qui s’effrite dans l’eau est inoubliable ! C’est une belle journée. Le Perito Moreno est beaucoup plus impressionnant que les autres glaciers. C’est pourquoi, je conseillerais de faire ces 2 excursions dans cet ordre.
La vue sur le Perito Moreno depuis les miradors est le point d’orgue de la visite de ce PN. L’excursion peut se faire sans tour organisé, avec les bus locaux (sans le mini trekking sur la glace) pour sûrement beaucoup moins cher.
D’un autre côté, nous avons entendu chez Rumbo Sur qu’ils proposaient également un trek beaucoup plus long sur le glacier (5h de marche, je crois), ce qui doit permettre de s’aventurer bien plus loin. Apparemment, c’est plus physique que le minitrekking (quoiqu’accessible) et surtout il faut être bien équipé en vêtements imperméables (pantalon notamment). Détail très important : d’après ce qu’on a compris, cette option n’inclut pas le passage au mirador, il faut alors revenir le lendemain et repayer transport et droit d’entrée si on veut vraiment aller jusqu’au mirador. Nous avons entendu tout cela d’une oreille et ça reste à confirmer …
Et s’il fallait choisir ou serrer le budget ? Dans ce cas, je conseillerais de faire la croisière "todos los glaciares" et le lendemain de prendre simplement un bus local pour aller au mirador du Perito Moreno (incontournable). Et de laisser tomber le minitrekking sur la glace. Seulement s’il fallait vraiment choisir ….
Pour ces 2 excursions, le bus vient nous chercher et nous redépose à l’hôtel. Organisation hyper rodée.
2b – Partie Nord du Parc
La ville étape : El Chalten Difficile de tomber sous le charme de El Chalten. Pas vraiment une ville, plutôt un agglomérat de pensions, hôtels, restaurants. Posés les uns à côté des autres, sans harmonie. Pas jolie du tout. Et on sent qu’elle ne cherche pas à l’être. Quand on y arrive vers midi en bus, après avoir quitté la proprette Calafate, l’impression est dure. Tout est désert, les restau sont tous fermés, les épiceries ne rouvrent qu’à 16h … Bouh … Seul au Rio Grande, grande auberge centrale, l’ambiance bat son plein en permanence. Mais quel cadre magnifique avec la chaîne du Fitz Roy en toile de fond ! Et voila bien qui suffit à compenser. L’après midi libre permet d’organiser ses randonnées et d’aller en repérages. Nous n’aurons plus le même œil les 2 jours suivants car nous aurons passé, comme tout le monde, la journée en montagne, et retrouvé le bourg seulement en soirée. Et cette étape fut finalement un très grand bonheur. En fait, ce qui est magique ici, c’est que nous sommes DANS le parc. Les randonnées démarrent du bourg. Pas de bus à prendre. On est totalement autonome, on part de l’hôtel avec son petit sac à dos et juste les affaires pour la journée. Ca, c’est génial. Le bus qui nous amenait de Calafate s’est arrêté à l’office du tourisme (à l’entrée de El Chalten) où nous avons écouté sagement les consignes des rangers et récupéré les petits dépliants indiquant les possibilités de randos. C’est suffisant. Inutile de faire les frais d’une autre carte. Les lunch box du Rio Grande sont hors de prix (20 Ar$). Une petite épicerie (un peu plus bas en face, à côté d’une laundry) vend des sandwiches tout faits très bien et bien moins chers (6 Ar$). Vous trouverez aussi de très bonnes pommes dans les supermercados, des barres de céréales et autres fruits secs. Attention, en Novembre, il est nécessaire de réserver (tout au moins si on veut loger dans du pas trop cher). Nous avons réservé dès notre arrivée à El Calafate (donc 4 jours plus tôt) et avons déjà dû composer. Pensez-y ! Attention encore, la CB ne sert quasiment à rien ici, ni en paiement, ni en retrait. Prévoyez du cash.
Voici décrites les 2 randonnées que nous avons faites :
Laguna de Los Tres Aucun droit d’entrée 4h de montée (750m de dénivelé) jusqu’à la laguna de los Tres au pied de l’impressionnant Cerro Fitz Roy - Un peu plus de 3h pour redescendre. Le sentier au départ grimpe gentiment la colline. Il n’a pas besoin d’être balisé : c’est un véritable sillon creusé profond dans le sol. Très vite, on domine un paysage grandiose. Le Lago Viedma au fond illumine le paysage de son bleu turquoise. Tout est très propre, la seule trace de l’homme ici est ce profond monorail qui traverse la lande. Pendant 3h, tout est facile, jusqu’à Rio Blanco. Beaucoup de randonneurs s’y reposent, pique-niquent, se rafraîchissent dans le Rio dont l’eau est potable. Il reste alors 1h de montée, 400m de dénivelé et là, ça se corse … Aucune difficulté technique cela dit, il suffit d’un peu de souffle, d’un peu de muscles dans les cuisses et d’un peu d’agilité ; ça grimpe fort. Pendant le dernier 1/4h, les très fortes bourrasques glacées, de face, nous mettent en garde et nous rappellent que nous sommes dans l’univers de la montagne et que nous y sommes juste tolérés. Rien de plus. Anoraks verrouillés, gants et bonnets bien enfoncés, on continue à braver les éléments. Face à nous, le très majestueux Fitz Roy, agressif, vertical, violent. A droite, un glacier bleu immobile domine un lac totalement gelé, recouvert de neige aux reflets bleutés. Magique, magnifique, mais on sent trop le piège ce qui n’empêche pas quelques fous de s’aventurer sur le lac … A gauche des rochers rouges. Non, Philippe, tu ne vas pas rapporter ce caillou de 3 kg ? Non ?!! Ah ben si … (en fait, il fait 1, 550 kg, je viens de le peser, car, oui, il est bien là 🤪!!). Ce n’est pas fini, il faut encore grimper dans un pierrier où les piquets jaunes balisant la fin de cette randonnée ont disparu. Qu’importe, ici l’intuition suffit et tous les chemins mènent à Rome. Pas à pas, on progresse. Les derniers mètres sont les plus difficiles tant le vent est fort. Tellement fort que l’imaginaire aidant, on finit par croire que le Fitz Roy nous repousse, nous prévient que nous ne sommes pas les bienvenus, nous minuscules fétus de paille. Qu’avons-nous à faire dans ce milieu minéral, glacial, hostile qui n’est pas le nôtre ? Pourtant, on insiste. Et enfin, on atteint le sommet … Enfin. Et là, sous nos pieds, en contrebas, la Laguna de Los Tres. Celle pour qui on a enduré cette dernière heure si éprouvante. Mais, bon sang, comme elle la mérite !! Vert émeraude, reflets turquoise sur les bords, entourée de parois verticales, glacées, blanches, dominée par le grand Fitz Roy, géant furieux, hurlant, soufflant sa fureur sur son monde. On pique-niquera là-haut en cramponnant nos sandwiches à 2 mains. Pause rapide car trop éprouvante, physiquement et moralement. Le Fitz Roy dégage un tel charisme que nous ressentons une humilité respectueuse face à ce géant immobile. Sentiment très fort qui prend aux tripes. Je suis convaincue que les passionnés de montagnes comprennent ce que je veux dire. Accrochez-vous, et montez jusqu’en haut. C’est un souvenir à vie. Pour info, toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h45 et étions revenus à 16h45.
Laguna Torre Aucun droit d’entrée 3h de montée (250m de dénivelé) jusqu’à la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Un peu plus de 2h pour redescendre. Randonnée facile, qui pendant un temps, va longer les eaux turquoise du rio Fitz Roy. La Laguna Torre est un petit lac occupant les moraines du Glacier Grande. Cerro Torre en toile de fond. Le temps se couvre et nous pique-niquerons au bord de la Laguna sans chercher à rejoindre le Mirador Maestri qui ne nous apporterait rien de plus. Retour tranquille. Rando bien plus facile que la précédente mais beaucoup moins spectaculaire. Toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h50 et étions revenus à 14h40.
Remarque : ne vous chargez pas en eau, vous trouverez de l’eau potable tout au long de ces 2 randonnées. Prévoyez juste une petite bouteille vide ou, mieux, un gobelet.
3 – Parc National Torres del Paine (Chili)
La ville étape : Puerto Natales Nous sommes maintenant au Chili. Petite bourgade beaucoup plus authentique que Calafate. Quelques restau répartis autour d’une place carrée. Quelques rues commerçantes. Artisanat sans intérêt. C’est trop tard, et si vous aviez pensé que vous retrouveriez le bel article vu à Calafate ici à Puerto Natales, c’est raté ! On s’en mord les doigts ! A force de vouloir porter léger le plus longtemps possible lors de nos voyages, que de fois on se sera mordu les doigts. J’vous le dis, on finira manchots 😛 ! Le parc est à plus de 100 km de Puerto Natales. Impensable de faire plusieurs A/R … Il faut s’y rendre, y randonner et y dormir en refuge. Un peu d’organisation est nécessaire mais les guides (ceux qui parlent) sont inutiles.
Le Parc National Torres del Paine – Comment organiser sa visite ? C’est auprès de Path@gone (cliquez ici), agence locale réputée et gérante de certains refuges du parc, que, le vendredi, nous allons nous renseigner pour organiser notre visite. Nous voulons rester autonomes et nous avons 4 jours devant nous. Que pouvons-nous faire ? Julia regarde les disponibilités en refuges. Tout est complet pour le lendemain. Zut. En partant le dimanche, il reste 3 jours, 2 nuits. Elle nous propose alors une alternative au W complet, impossible en 2 nuits (sauf à marche forcée) : 1 nuit au Refugio Las Torres, 1 traversée du Lago Pehoe, 1 nuit au Refugio Péhoé. Et 3 journées presque pleines pour randonner (n’oubliez pas qu’à cette époque les journées sont longues et qu’à 21h il fait encore jour). Cette proposition nous convient parfaitement.
Voici au final et dans le détail, comment ça s’est déroulé :
Dimanche 07h00 : Depuis l’hôtel, bus régulier jusqu’à la Laguna Amarga dans le PN – 15 000 Ch$/p AR On paie ici le droit d’entrée du PN = 15 000 Ch$/p – On récupère un plan qui suffit pour ce qu’on a à faire - Minibus jusqu’au Refugio Las Torres – 1 000 Ch$/p 10h20 : Refugio Las Torres - On s’installe (c’est rapide, on enferme nos vêtements de rechange et on ne prend qu’un petit sac à dos contenant notre pique-nique), on se tartine de protection solaire (si !!) et on relace les chaussures de marche. 10h40 : C’est parti pour la rando vers Las Torres (détaillée plus bas) ! 18h40 : Retour (8h toutes pauses incluses), éblouis ! Nuit au Refugio Las Torres
Lundi 09h00 : Minibus jusqu’à la Laguna Amarga – 1 000 Ch$/p 09h45 : Bus régulier inter parc jusqu’au Refugio Pudeto - gratuit (chouette !) 12h00 : Traversée par bateau du Lago Pehoe jusqu’au Refugio Pehoe, nouvellement rebaptisé Paine Grande – 17 000 Ch$/p AR, billet open. 12h30 : Refugio Paine Grande – On s’installe (un peu plus long, c’est plus grand) - 13h10 : Départ pour la rando vers la Vallée des Français (détaillée plus bas) 18h15 : Retour (après 5 heures de marche sous une pluie battante), trempés ! 22h00 : Philippe finit de faire sécher les chaussettes et les pantalons sur un poêle du refuge. C’est pratique mais la concurrence est rude ! Nuit au Refugio Paine Grande
Mardi 08h30 : Départ pour la rando vers le Glacier Grey (détaillée plus bas) 16h00 : Retour (7h30 toutes pauses incluses), déjà nostalgiques ! 18h30 : Retour par bateau au Refugio Pudeto – déjà payé 19h00 : Retour en bus à Puerto Natales – déjà payé
En fait, ces 3 randos constituent les 3 "branches verticales" du W. Nous ferons les horizontales par bus ou par bateau. … Mais si, avec un plan, vous comprendrez tout de suite ce que je veux dire ... Toujours soucieux de porter léger et de nous simplifier la vie, nous optons pour l’hébergement en pension complète (petits dej, pique-nique et repas du soir), lit fait à Las Torres, location d’un sac de couchage à Paine Grande. Le confort a un prix : 215 € pour nous 2 pour ces 2 nuits en pension complète. Bigre. Et si on inclut les transports et l’entrée du parc, ça nous conduit gentiment à un total de 362 € pour cette visite de Torres del Paine. Gloups 😕🤪…. Bon, allez, c’est ça ou rien. Nous n’avons pas fait jouer la concurrence. On a signé chez Path@gone aussitôt et payé en CB. Je ne sais pas si ça serait revenu moins cher de réserver les refuges beaucoup plus tôt depuis la France … Peut-être … Pour limiter les frais, un bon moyen pour les courageux que nous ne sommes pas : camping complet et autonomie au niveau des repas. On a croisé plusieurs de ces purs et durs avec leurs énormes sacs sur le dos. Quant au W complet à pied, il évite quelques trajets en minibus (au coût dérisoire par rapport à tout le reste : 1 000 Ch$/p) mais surtout l’A/R en bateau sur le Lago Peheo (17 000 Ch$/p quand même). Cela dit, cette traversée sur le lac est absolument magnifique ! Nous avons croisé des non-marcheurs qui venaient spécialement pour cette balade sur le lac. Bref, c’est très cher mais ça les vaut et si c’était à refaire on referait pareil, avec même une nuit en plus au Refugio Paine Grande pour ne pas avoir à courir vers la Vallée des Français. Cette fois, le temps nous a manqué (alors que nous en avions !). C’est le problème de ne pas vouloir réserver à l’avance ... Peut-être aurions-nous dû ?... C’est l’éternel dilemme entre organisation et liberté …
Pour mieux préparer ces 3 randos, en sortant de Path@gone, nous avons acheté la Trekking Map n°13 (en vente partout). Ca nous a rassurés (enfin, euh … c’est surtout moi la grande angoissée, Philippe lui était prêt à partir les mains vides !) et ça nous a permis de nous approprier le trek (ça c’est vrai pour nous 2) mais, sincèrement, vous pouvez en faire l’économie, elle ne sert à rien, le plan offert à l’entrée du parc est largement suffisant. A l’intérieur du parc, l’organisation des bus, minibus, bateau est bien rodé !... Ce qui parait bien tendu sur le papier, se fait très simplement et sans stress. Les quelques transferts en bus permettent de voir des guanacos (lamas sauvages).
Les refuges : Refugio de Las Torres Un nouveau bâtiment tout neuf vient doubler l’ancien. C’est dire le succès ! Il s’agit de grands bâtiments proposant des chambres de 6 en lits superposés. Casier que l’on peut verrouiller si l’on a pensé à apporter un cadenas (oui, j’y avais pensé ! angoissée, certes, mais organisée ! l’un entraîne l’autre me direz-vous …). Les sanitaires sont super propres. Grand restau central. Mais dans ce grand bâtiment tout neuf, la propreté ne compense pas le manque d’âme … Ca va venir, j’en suis sûre … Lit fait = oreiller, draps et couvertures fournis. Mmmh, qu’on dort bien !
Refugio Pehoe ou Paine Grande Il vient d’être renommé Paine Grande. Ici encore, un immense bâtiment dont les chambres, toujours de 6, sont disposées pour avoir toutes une jolie vue. Et quelle vue !! Dédale de couloirs. Grande salle de restaurant et bar à l’étage. Des petits coins salons avec gros poêle un peu partout. Une vraie ambiance, chaleureuse, simple et amicale. Ici, oreiller, sac à viande et sac de couchage (propre et épais) fournis. Bien sûr tout est prévu et on peut laisser son sac en consigne (sous clé, numéroté) pour partir en rando avant de reprendre le bateau du soir. J’aurais vraiment aimé passer une nuit de plus ici, d’abord pour avoir plus de temps pour faire ou refaire la Vallée des Français (au sec), ensuite parce que vraiment l’ambiance y est très agréable et les touristes, tous marcheurs, respectueux du repos d’autrui. Next time ….
Les pique-niques (lunch box) sont fournis le matin au petit déjeuner (système de voucher ultra simple). Ils sont frais, copieux et suffisants. Inutile de prévoir du rab. Par personne : 2 sandwiches, 1 pomme, 1 barre de chocolat aux amandes, 1 barre de céréales, 1 bouteille d’eau (50cl), 1 nectar de pêche. Pas mal, non ?
Des détails sur ces 3 randos :
Las Torres (refugio Las Torres – mirador Las Torres) 9, 5 km aller - 800 m de dénivelé – 8h (tout inclus) – 1 heure de montée difficile. On a eu un peu de mal à trouver le démarrage. Soit parce qu’on on est des nouilles, soit parce que le balisage au sortir du refuge est un peu léger. Bon, sûrement les 2 … Il faut se diriger vers la très chic Hosteria de Las Torres et la contourner à gauche. Vous franchirez plus loin un petit ruisseau sur une passerelle métallique. Après, y a plus qu’à suivre le sentier. Beaucoup de monde au départ et petit à petit ça s’effiloche … Très vite, on réussit à avoir l’impression d’être seuls. Magnifique randonnée, aux paysages variés et aux parois raides, noires, dénudés du massif Torres del Paine qui nous domine. Buissons de fleurs rouges, lac bleu vert, torrent glaciaire bouillonnant, bleu, pensées sauvages jaunes, violettes … Faut-il en rajouter ?... Après 1h30 d’une montée raide mais sans difficulté, on arrive au camping Chileno. On poursuit pour arriver à la guarderia (2h40 de marche depuis le début) où l’on pique-nique (torrent d’eau potable). Après 3/4h de repos, nous voila prêts pour l’assaut final ! Il reste la partie la plus difficile, l’ascension vers Las Torres. Cette dernière heure sera très éprouvante. Elle s’effectue dans un pierrier où il vaut mieux avoir les mains libres plutôt qu’encombrées par des bâtons totalement inutiles ici. Il faut monter haut les genoux parfois. Avouons-le, ça m’a épuisée ! En plus, on n’en voit pas le bout et, comble de malchance, alors qu’il a fait très beau depuis le début, les nuages viennent maintenant boucher l’horizon … de nombreux randonneurs redescendent déjà. On est les 2 seuls crétins à contre sens … pour voir quoi ? une grosse masse de nuages blancs bien opaques ! … Pfff … moral en berne : je suis en train de me crever pour rien !! Pas le choix, de toute façon. Philippe est devant, gaillard, une vraie chèvre ! Moi, je me traîne … De temps en temps, il se rappelle que j’existe, se retourne, me lance "ça va ?..." "mais oui, mais oui, ça va, grmffff … tu parles …… 🏴☠️ " Pfff… Motivation dans les chaussettes ! Il atteint le sommet bien avant moi. Alors lentement il se retourne, me regarde (en contre bas), hoche la tête en signe d’encouragement et me sourit. Je connais ce sourire, je sais ce qu’il signifie. Non, on n’a pas fait tout ça pour rien ! Effet magique, toute la fatigue s’évanouit, mon moral remonte en flèche, mon énervement disparaît et je galope sur les derniers rochers. En 3 minutes, j’ai rejoint Philippe, face à un paysage époustouflant ! Si je n’avais pas écrit dans mon carnet de voyage la difficulté de cette dernière heure, je l’aurais déjà totalement oubliée, tant la beauté de ce paysage nous fait oublier tout ce qu’on a enduré pour y arriver. Pour ceux qui veulent garder la surprise (et ils ont raison !) passez au paragraphe suivant. Pour les autres … imaginez … un immense amphithéâtre, caché par ces maudites caillasses : au fond les 3 Torres, hautes, extrêmement verticales, dénudées, fières. A leurs pieds, un lac vert émeraude alimenté par des centaines de gouttières plus ou moins gelées provenant de la glace bleue accrochée à la paroi pourtant bien raide. Vent et ciel pâle ajoutent au dramatique de la scène. Des nuages, certes, mais qui passent et qui dévoilent les 3 Torres plus souvent qu’ils ne les cachent. C’est magnifique. On frissonne d’émotions. Paysage grandiose, minéral, froid, qui se mérite et qui, comme toujours, prend tellement plus de valeur parce qu’on a souffert pour arriver ici ! Ce qui est amusant, c’est le fait que, une fois de plus, on découvre tout ça au tout dernier moment. Comme si la Patagonie prenait un malin plaisir à cacher ses trésors. Tout ça n’a qu’un seul but : vous encourager à faire cette randonnée jusqu’au bout. Courage ! c’est extraordinaire. La descente est plus facile, dopés par ces magnifiques images. Et je vous promets une très bonne nuit !
Vers la Vallée des Français (refugio Paine Grande – campamento italiano) 8 km aller – 150 m de dénivelé – 5h (tout inclus) – facile "Vers" la vallée, car on n’a pas été au bout … Nous sommes partis tard, sous un ciel plombé qui n’a pas tardé à péter …. Depuis le refuge, le sentier démarre près de la maison des gardes. Facile, il sillonne dans la lande et grimpe très gentiment. Nous pique-niquons sous la grisaille et la bruine, un bout de fesse posé sur un rocher. Précautionneusement, on poursuit, on regarde maintenant beaucoup nos pieds pour déjouer les pièges du sentier gadouilleux. On chantonne en cœur "la gadoue, la gadoue, la gadoue …". Après 2h de marche, on arrive près d’une rivière glaciaire. De l’autre côté, le camp des Italiens. Entre les 2, une passerelle ! Une vraie, suspendue. Mais elle est suffisamment large pour que je réussisse à la traverser sans trop d’émoi. J’ai même pu un peu frimer : j’ai lâché le câble ! sans les mains ! non ? si !! Nous avons poussé jusqu’au Glacier qu’on a aperçu sous la brume et on a rebroussé chemin. On n’a donc rien vu de la Vallée des Français. On a juste senti qu’on manquait quelque chose de grandiose … Tant pis, la balade, très facile, était quand même très agréable. On est rentré avec nos pantalons trempés (qui n’étaient pas imperméables, grave erreur !) qu’on a fait sécher (enfin, c’est surtout Philippe qui s’y est collé) autour des poêles en compagnie de pantalons italiens, canadiens, suisses … Ca crée une super ambiance agrémentée de l’odeur internationale des chaussettes .… Que nous aimerions refaire cette rando dans de meilleures conditions ! La leçon : prévoyez un pantalon, ou mieux un surpantalon, imperméable !.... Sinon, vous risquez la corvée de poêle !
Glacier Grey (refugio Paine Grande – albergue Grey) 11 km aller – 200 m de dénivelé – 7h (tout inclus) – très facile Démarrage aussi près de la maison des gardes (avec des chaussures, chaussettes et pantalons ultra secs ! Merci Philippe !). C’est la plus facile. On grimpe tout doucement en longeant un lac. Cette fois, le temps était de notre côté et la vue sur le Glacier Grey est magnifique. Une mer de glace. A la différence des autres, il a beaucoup moins de traces grises de moraines. Ce qui lui donne une allure plus pure. En contrebas, des petits glaçons tout bleu sur le Lago Grey. On a poussé jusqu’au refuge du Lago Grey. Mais de là, aucune vue sur le Glacier. Il aurait fallu pousser encore 1h (aller) de plus jusqu’au campamento Los Guardas pour en voir davantage. Ce qu’on avait déjà vu nous a suffi et après un solide pique-nique, nous sommes redescendus aidés par un vent de dos efficace ! Bizarre, ceux qui montaient avaient l’air moins heureux que nous …. Aucun problème pour attraper notre bateau à 18h, nous avons même eu le temps de prendre tous 2 une bonne douche avant !
Ces 3 jours passés dans le parc sont inoubliables et de loin, ont été le clou de notre voyage. Pour nous, il est clair que le confort, certes payé chèrement, a largement contribué à la qualité et à la force de ces souvenirs. A chacun de voir. Et si c’était à refaire, j’ajouterais une nuit de plus à Paine Grande pour faire la Vallée des Français dans de meilleures conditions (pas climatiques, ça, on ne peut que subir … mais au moins pouvoir partir plus tôt).
4 – La pinguineras de Seno Otway (Chili)
La ville étape : Punta Arenas Petite ville étape sans grand intérêt. Nous y avons passé notre première nuit avant de partir vers Ushuaia, puis en fin de voyage, une nuit encore avant de reprendre un vol vers Santiago. C’est lors de cette dernière journée, que nous avons eu le temps d’aller visiter la pingüineras Seno Otway. Les bus Fernandez propose un départ quotidien à 16h pour 5 000 Ch$ /p AR. Retour vers 19h.
La pingüineras 5 000 Ch$/p (bus AR) + 4 000 Ch$/p (entrée de la réserve) 1h de bus pour parcourir les 65 km de piste qui mènent à la réserve en bord de Détroit de Magellan. Là, un sentier de caillebotis en boucle nous guide vers la plage. Cà et là, quelques miradors bien inutiles car les pingouins sont tout proches. On les sent habitués à la présence humaine, sans la craindre (tant mieux). Ils vivent leur vie, se dandinant, se chamaillant, se bécotant, jouant, piaillant … Nous n’en avons pas vu autant que les guides en promettaient. Information abusive ou mauvaise période ? Qu’importe, ils étaient suffisamment nombreux et suffisamment proches pour que nous passions un bon moment, bien trop court. Le bus repart à 18h. C’est un peu court … Dommage. Signalons au passage le sympathique chauffeur du bus Fernandez qui s’arrête et nous signale (en espagnol) les animaux sauvages à repérer : renards, nandous, divers oiseaux et un truc dans la mer (pas compris !! c’est quoi ? c’est où ?... une baleine ? un pingouin ? trop tard … rien vu, tant pis 😕). Les hispanophones s’en sortiront mieux que nous …
Les PN - Parlons préférence (pingüineras hors jeu) : 1 – Torres del Paine, car la randonnée y est reine. Le W est un must, au minimum ce qu’on a fait (les 3 verticales du W). 2 – Los Glaciares Nord – Fitz Roy, pour l’autonomie que l’on a à El Chalten. 3 – Los Glaciares Sud – Perito Moreno, tellement bleu, tellement extraordinaire 4 – Ushuaia, très beau mais moins dépaysant que le reste. Paysages plus sages, plus convenus. C’est bien pour commencer. Coup de chance (?) : notre voyage a été crescendo.
DIVERS :
L’accueil et la langue : que dire de plus ? Ils sont serviables, aimables, attentifs. Faites l’effort de les aborder en espagnol. N’ayant ni l’un ni l’autre appris cette langue à l’école, nous baragouinions … eh bien, personne ne nous a jamais fait répéter. Ils ont toujours fait l’effort de comprendre ce qu’on voulait. Et répondaient toujours lentement. Un vrai plaisir. Logistique : partout des cybercafés, des banques, des DAB (sauf à El Chalten), des épiceries, des restaurants, des agences de bus … Voyage facile. La carte bancaire : elle est bien acceptée mais il faut quand même pas mal de cash : dans les petits hôtels que nous avons fréquentés, pour payer les bus, à El Chalten ... Pour retirer de l’argent avec une Eurocard, à défaut du logo Mastercard, sélectionnez le réseau Cirrus sur le menu initial. Ca ne se devine pas … Et rappelez-vous que vous avez intérêt à retirer de grosses sommes puisque la commission de votre banque est forfaitaire. L’American Express est bien acceptée aussi. C’est tellement rare que ça mérite d’être signalé. Le climat à cette époque : froid et vent. Beaucoup de vent. Une seule journée de pluie. Il faut bien se couvrir : bonnet avec les oreilles couvertes (on les a achetés sur place), écharpe, gants, polaires, bon coupe-vent (indispensable) … En moyenne, les températures ne dépassaient pas 10°C, parfois franchement moins. Le vent accentue énormément l’impression de froid glaciaire. Vous avez compris : ce n’est pas l’Ile Maurice ! Un conseil : multipliez les couches. Même si c’est désagréable de porter en début de randos le sweat, la polaire, l’anorak … petit à petit, on est content de les ré-enfiler. Attention aussi au soleil, il est particulièrement mauvais puisque nous sommes ici juste sous le trou de la couche d’ozone. Prévoyez une bonne protection. La végétation à cette époque : des petites fleurs de montagnes qui se cramponnent aux rochers pour résister aux bourrasques. Discrètes et belles … L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de monde. C’est la 1ère fois en 17 ans de voyage que nous avons un peu cherché nos hôtels (d’habitude, le premier est toujours le bon, ici, il était souvent complet)… Un tourisme de randonneurs, pas mal de seniors, sac à dos, du plus léger au plus lourd, respectueux de la nature. International. Sympathique. L’itinéraire : Ah, alors là !! Ce fut le grand débat à la maison pendant des semaines 🤪 !! Pour la première fois de ma vie de voyageuse, j’ai pris, lors de sa préparation, ce voyage en grippe. Difficile à organiser (Buenos Aires ou Santiago ?... Les randonnées, elles sont à notre niveau ? le W, c’est quoi ? on le fait, on le fait pas ? sans sac de couchage, on pourra quand même dormir en refuge ?…), difficile surtout de faire des choix (une extension ? mais il faut plusieurs jours pour la plus courte … pas d’extension ? dans ce cas, 3 semaines, ça risque d’être un peu large ….), la crainte de galérer (et comment on va de Ushuaia à Calafate ? le bus, c’est vraiment long, même si on aime ça …), la crainte aussi de se barber (des glaciers, encore des glaciers, toujours des glaciers …). Vous le voyez, beaucoup de doutes, d’hésitations, de revirements … Au point que j’ai fini par être vraiment sceptique en partant. Un comble ! La volonté aussi de composer un itinéraire, sans réserver (fidèles à nos habitudes) donc en se laissant du temps pour parer à toute éventualité !... du coup, vous noterez 2 journées "de transition". Autant il y a quelques années, j’aurais trouvé cette "perte de temps" insupportable, autant finalement, ici et maintenant, nous avons beaucoup apprécié ces petites journées de break … C’est l’âge vous croyez
???
Alors, au final ???.... Ce fut un des voyages qui nous a fait le plus de bien et on est revenus totalement enchantés !
Toute la logistique s’est réglée très facilement sur place, toutes nos questions ont trouvé réponse très rapidement, sans effort, sans aucune galère. Et puis surtout les paysages grandioses, vierges, rudes, vident énormément la tête et nous ont permis d’évacuer une grosse fatigue accumulée depuis des mois. Aucune lassitude à voir tant de glaciers. Non, aucune. En fait, ils sont tous différents et chacun a son charme, sa spécificité. Randonnées ou excursions, les moyens sont variés pour en profiter.
La montagne est un environnement bien particulier. Je sens les mordus sourire, l’air entendu. Bien sûr. Nous, nous ne sommes pas de grands connaisseurs de la montagne. Là, on a découvert l’envoûtement qu’elle peut créer, son côté sauvage et oppressant (dans le bon sens) est très régénérateur et remet les pendules à l’heure.
Et puis, bien sûr, il y a les randonnées qui ont beaucoup apporté … J’en reparlerai plus bas.
Ce fut parfait pour nous, sans aucune ombre au tableau. Mais mon scepticisme aurait pu trouvé sa raison d’être : qu’aurions-nous fait pendant 5 jours à Puerto Natales si les refuges de Torres del Paine avaient tous été complets ?...
Alors, après tout ce blabla, la conclusion de tout ça ? Si c’était à refaire, on le referait tout pareil (dans ce sens-là, via Santiago, sans extension) mais je réserverais les refuges pour faire le W complet. Et tant pis pour les contraintes que ça impose … C’est mon conseil. Path@gone peut vous y aider (cliquez ici).
Les randonnées : c’est toute l’épaisseur d’un voyage en Patagonie. Elles permettent de s’approcher des grands sommets et de découvrir les beautés cachées de la Patagonie, notamment les lacs glaciaires à leurs pieds. Si vous le pouvez, ne vous privez surtout pas de ces plaisirs ! D’abord pour le spectacle de la nature, ensuite pour le plaisir de l’effort (jamais insurmontable même si parfois l’arrivée mérite un peu de motivation mais j’espère que la lecture de mon carnet vous la fournira, c’est un de ses buts en tous cas). Pas besoin d’être un alpiniste chevronné, toutes ces randonnées sont accessibles à tout marcheur habitué. On croise ici beaucoup plus de seniors que de jeunes étudiants ; avec nos 44 ans, nous étions parfaitement dans la moyenne. Pour une fois 😛 !
Pas de risque de mal des montagnes, on reste trop bas.
Les sentiers que nous avons suivis sont bien balisés. On trouve toujours une carte (à l’office du tourisme ou à l’entrée du parc) qui décrit bien les randonnées de base. Nous n’avons jamais sorti notre boussole. Sentiers ultra propres également. Pas un mégot, pas un plastique, pas une cannette. Eh bien, ça aussi, ça repose … Nous ne rencontrerons que des randonneurs très attentifs à ne laisser aucune trace derrière eux. Un vrai bonheur dont le prix est de remporter ses déchets. En effet, pas de poubelles non plus qui risquent toujours de déborder ou d’être renversées. Prévoyez des sachets en plastique qui feront office de poubelle.
Plutôt que de vous charger avec des litres d’eau, préférez une bouteille vide ou mieux un gobelet. Tous les ruisseaux sont potables. Bien pratique et bien agréable …
Pour les randos décrites ici, tout guide (celui qu’on écoute, pas celui qu’on lit) est totalement inutile. Profitez au contraire de ces espaces, seuls, à votre rythme.
Soyez bien équipés : nous étions trop légers sur l’imperméabilité de nos pantalons … Des chaussures de marche à tige basse nous ont suffi.
Photos : rien ne ressemble plus à un glacier qu’un autre glacier et nous serons les seuls à faire la différence entre le Glacier Upsala et le Glacier Grey … (mais nous la ferons !) Voila bien un album qui va manquer de variété et qui va vite saoûler nos amis. Enfin, heureusement je sais qu’il y en a au moins une qui se pâmera devant le Perito Moreno. Mais, soyons honnêtes, c’est bien minéral et nos quelques photos de pingouins ne suffiront pas à apporter un peu de vie. Alors, pensez à photographier des scènes de vie pour animer votre album.
Attention, gros danger de surexposition sur la glace. Réglez la sensibilité au mini.
L'artisanat : rien de transcendant mais des petits trucs sympa à El Calafate. Attention, à el Chalten, Puerto Natales ou Punta Arenas, il n’y a rien. Les prix nous ont paru fixes (en tous cas, nous on n’a pas cherché à marchander).
Pour ceux qui aiment le monde des sorcières, des fées, l’ambiance de Tolkien, une petite boutique très originale : Los Super Duendes del Pariso, dans une venelle perpendiculaire à la rue principale à Calafate (je n’ai pas d’adresse plus précise).On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil cordial partout. Evidemment, le plaisir retrouvé (oui, ça faisait un petit moment pour nous ….) de la randonnée. Les paysages époustouflants et ce sentiment d’humilité respectueuse qu’engendre la montagne. L’entretien des sentiers de randonnée. Le climat rigoureux (pour marcher, c’est tellement plus agréable, et puis, en vrais Lorrains, on préfère le froid au chaud). La viande, les fruits de mer, les crudités, les pommes, le chocolat Amargo Crocante de la Laguna Negra de Calafate, le pain, le vin …. Mmmmmhhh ….. quel régal !
On a moins aimé : 😕 Le vent glacial et violent. On comprend ici que les 40ème Rugissants n’ont pas été ainsi nommés en référence aux légères brises marines … Les prix.
En conclusion … Ne venez pas ici pour faire de vraies rencontres avec des Indiens. Non. Par contre, venez ici pour randonner au milieu de paysages grandioses, austères, rudes, éblouissants. Les images des glaciers gigantesques, des énormes icebergs bleus curaçao dérivant sur des lacs laiteux, des pics acérés, des lacs verts ou bleu-turquoise sont fantastiques. Surtout quand elles arrivent après une randonnée de plusieurs heures dans une nature préservée et superbe. Certes, ces petites villes qui vivent du tourisme manquent cruellement d’authenticité mais, ne boudons pas notre plaisir, que c’est sympa d’avoir le choix entre de très nombreux restaurants, des épiceries ouvertes tard le soir, des petits bars chaleureux ...! Amateurs de grands espaces, de belles randonnées et de bonnes viandes, la Patagonie vous attend.
Conseils pour 15 jours au Québec? English translation pending
Bonjour! Me voilà de nouveaux, je suis espagnole et je part pour 15 jour au Canada en Septembre, j'ai regardé sur internet, j'ai lu plusiuer fois le "routard", bref... plus je regarde moins je sais ou aller, 15 jour ça passe vite et la seule chose dont je suis sure c'est la zone de Tadoussac et la ville de Quebec. Je vous demande conseil car je voudrais voir surtout de la nature et je ne sais plus ou aller: le parc Algonquin, la Verendry... bref quels parcs vale plus la peine? ou il ya a-t-il plus de faune? Quand au Indiens il parait que la visite des Hurons n'est pas terrible. Mais les Inuits ça fait loingt et je n'ai que 15 jours. Qu'est ce que vous en dites?
Excusez moi et merci de votre patience.
Bonne journée
Marga🙂
Votre ville ou région coup de coeur en Ecosse English translation pending
😊 Bonjour!
J'irai me promener en Angleterre, en Irlande et surtout en Écosse! au mois de juin. Je compte y rester quelques mois. J'aimerais bien savoir quelle est votre ville ou région coup de coeur!? Est-ce que vous vous êtes amouraché passionnément d'un endroit en particulier? Avez-vous des anecdotes ou des conseils à me donner pour ces régions? J'ai entendu dire que les écossais sont vraiment formidables et j'ai hâte de lire ce que vous avez à raconter sur ces ptits coins de paradis...
Merci!
Ciaciao! :)
J'irai me promener en Angleterre, en Irlande et surtout en Écosse! au mois de juin. Je compte y rester quelques mois. J'aimerais bien savoir quelle est votre ville ou région coup de coeur!? Est-ce que vous vous êtes amouraché passionnément d'un endroit en particulier? Avez-vous des anecdotes ou des conseils à me donner pour ces régions? J'ai entendu dire que les écossais sont vraiment formidables et j'ai hâte de lire ce que vous avez à raconter sur ces ptits coins de paradis...
Merci!
Ciaciao! :)
Slovenia, a nature destination
Slovenia was the originally planned destination for summer 2022, as a complement to a road trip through Croatia and Montenegro. Plans changed on a whim in February of that year. Our Balkans road trip would ultimately be limited to Slovenia and take place over 10 days during the Easter school holidays. Flight tickets and car rental were booked right away; all that was left was to finalize our itinerary, already sketched out, and the accommodation reservations.
I decided to add Plitvice Lakes in Croatia to our program. I really wanted to discover them, and for my husband, it was a chance to revisit them several years after a trip to Yugoslavia when he was a teenager.
I’m happy to contribute to the reopening of our forum by posting this travel journal (originally posted in 2022 on another forum, the text has been partially revised and photos added). As usual, a few photos to start with—maybe they’ll inspire you to join in!





I decided to add Plitvice Lakes in Croatia to our program. I really wanted to discover them, and for my husband, it was a chance to revisit them several years after a trip to Yugoslavia when he was a teenager.
I’m happy to contribute to the reopening of our forum by posting this travel journal (originally posted in 2022 on another forum, the text has been partially revised and photos added). As usual, a few photos to start with—maybe they’ll inspire you to join in!





Il est grand temps de rallumer les étoiles! English translation pending
Bonjour à tous
Le Vietnam pays magique multiculturel aux paysages diversifiés et époustouflants. Voilà ce que je vous invite à partager sans aborder s'il vous plaît ce qui aujourd'hui empêche la planète de vivre... Essayons d'être constructifs et positivons! Il est grand temps de rallumer les étoiles!
Pour commencer avec légèreté: La médecine des Dao, le bain aux herbes. C'est un moment délicieux après une journée de marche et de visites rien de tel pour vous requinquer! Ce bain est très souvent proposé aux touristes dans le nord, spécialité de l'ethnie Dao il est "accommodé" dans plusieurs maisons d'hôtes et hôtels aux besoins des touristes.
Traditionnellement les recettes sont destinées à chaque cas et en fonction de la pathologie: femmes enceintes ou qui viennent d'accoucher, nouveau-nés, malades, vieillards…les herbes seront donc choisies en fonction des besoins et du type de médication (orale, en bain, en emplâtre...). C'est dès l'aube que les femmes, les hommes, les chamanes iront cueillir ces plantes, racines et écorces dans la forêt, le tout sera combiné à un régime adapté (on ne mange pas de tout..) et souvent suivi d'un massage spécifique.
Nous en avons testé plusieurs à plusieurs endroits mais celui de la chamane Dao d'un petit village au nord de Muong Lay restera sans doute le plus authentique et le plus insolite.. On nous prend en main dès notre arrivée dans la maison de la chamane. Elle y vit avec sa fille et son gendre... Maison, je devrai plus dire assemblage de planches et de tôles et quand on connaît les rigueurs de l'hivers on peut rêver mieux. La pièce principale est bourrée de pots en tout genre remplis de décoctions plus ou moins troubles...ces sont les médications à avaler, beurk.. Il y a aussi de gros sacs (plastique) d'herbes, de racines, d'écorces, un vrai magasin d'herboriste (l'ordre et la propreté en moins) sans oublier bien sur l'hôtel des ancêtres. Derrière des rideaux, les couches des habitants, nous ne dormirons pas là, ouf.. Puis attenantes, les deux salles des bains avec 2 baquets chacune et entre les deux sous une pergola un énorme foyer construit en ciment surmonté d'une aussi énorme bassine où l'eau et les herbes "cuisent" jusqu'à parfois 12 heures...c'est là que l'on fait aussi cuire la soupe des cochons... Le feu est alimenté de poupée de maïs et de bois. C'est dans ces baquets que nous tromperont plus ou moins longtemps...le temps de "cuisson" est décidé par la chamane en fonction de chacun, jamais plus de 30 mm...et les herbes qui seront rajoutée dans les baquets seront aussi choisies en fonction de chaque "malade". C'est très très chaud, il faut vraiment se faire violence pour entrer là dedans et c'est sans compter qu'une fois immergés la dame ajoute de l'eau chaude bien sur...ouille. Une fois "les touristes bien cuits" on nous sort de là, inutile de préciser que nous ressemblons plus à des homards qu'à des visages pâles... Après cuisson, nous serons conduits ensuite vers le silo à grains, où une pièce spéciale massage à été aménagée à son top, on l'atteint via une échelle de bois...au sol deux couches. Ici commence le moment le plus douloureux de tous les massages faits au Vietnam par le gendre et la fille de la maison.. Pas de douces caresses, non, non, mais un pétrissage et un battage en bonne et due forme suivis de torsion, j'ai cru ma dernière heure arrivée... Pour clore la séance nous dînerons chez la chamane d'un souper spécial, la couleur des mets est importante, nous ne mangerons que du blanc et du vert....des légumes et des herbes inconnues de nous et un peu de poulet bouilli, élastique à souhait, sans doute celui que nous avons croisé sur le chemin en arrivant et des petits poissons frits (très bons). C'est sans conteste le meilleur soin reçu au Vietnam si l'on fait abstraction de la propreté des lieux, des serviettes (surtout apporter les siennes) et des moments douloureux.
Le Vietnam pays magique multiculturel aux paysages diversifiés et époustouflants. Voilà ce que je vous invite à partager sans aborder s'il vous plaît ce qui aujourd'hui empêche la planète de vivre... Essayons d'être constructifs et positivons! Il est grand temps de rallumer les étoiles!
Pour commencer avec légèreté: La médecine des Dao, le bain aux herbes. C'est un moment délicieux après une journée de marche et de visites rien de tel pour vous requinquer! Ce bain est très souvent proposé aux touristes dans le nord, spécialité de l'ethnie Dao il est "accommodé" dans plusieurs maisons d'hôtes et hôtels aux besoins des touristes.
Traditionnellement les recettes sont destinées à chaque cas et en fonction de la pathologie: femmes enceintes ou qui viennent d'accoucher, nouveau-nés, malades, vieillards…les herbes seront donc choisies en fonction des besoins et du type de médication (orale, en bain, en emplâtre...). C'est dès l'aube que les femmes, les hommes, les chamanes iront cueillir ces plantes, racines et écorces dans la forêt, le tout sera combiné à un régime adapté (on ne mange pas de tout..) et souvent suivi d'un massage spécifique.
Nous en avons testé plusieurs à plusieurs endroits mais celui de la chamane Dao d'un petit village au nord de Muong Lay restera sans doute le plus authentique et le plus insolite.. On nous prend en main dès notre arrivée dans la maison de la chamane. Elle y vit avec sa fille et son gendre... Maison, je devrai plus dire assemblage de planches et de tôles et quand on connaît les rigueurs de l'hivers on peut rêver mieux. La pièce principale est bourrée de pots en tout genre remplis de décoctions plus ou moins troubles...ces sont les médications à avaler, beurk.. Il y a aussi de gros sacs (plastique) d'herbes, de racines, d'écorces, un vrai magasin d'herboriste (l'ordre et la propreté en moins) sans oublier bien sur l'hôtel des ancêtres. Derrière des rideaux, les couches des habitants, nous ne dormirons pas là, ouf.. Puis attenantes, les deux salles des bains avec 2 baquets chacune et entre les deux sous une pergola un énorme foyer construit en ciment surmonté d'une aussi énorme bassine où l'eau et les herbes "cuisent" jusqu'à parfois 12 heures...c'est là que l'on fait aussi cuire la soupe des cochons... Le feu est alimenté de poupée de maïs et de bois. C'est dans ces baquets que nous tromperont plus ou moins longtemps...le temps de "cuisson" est décidé par la chamane en fonction de chacun, jamais plus de 30 mm...et les herbes qui seront rajoutée dans les baquets seront aussi choisies en fonction de chaque "malade". C'est très très chaud, il faut vraiment se faire violence pour entrer là dedans et c'est sans compter qu'une fois immergés la dame ajoute de l'eau chaude bien sur...ouille. Une fois "les touristes bien cuits" on nous sort de là, inutile de préciser que nous ressemblons plus à des homards qu'à des visages pâles... Après cuisson, nous serons conduits ensuite vers le silo à grains, où une pièce spéciale massage à été aménagée à son top, on l'atteint via une échelle de bois...au sol deux couches. Ici commence le moment le plus douloureux de tous les massages faits au Vietnam par le gendre et la fille de la maison.. Pas de douces caresses, non, non, mais un pétrissage et un battage en bonne et due forme suivis de torsion, j'ai cru ma dernière heure arrivée... Pour clore la séance nous dînerons chez la chamane d'un souper spécial, la couleur des mets est importante, nous ne mangerons que du blanc et du vert....des légumes et des herbes inconnues de nous et un peu de poulet bouilli, élastique à souhait, sans doute celui que nous avons croisé sur le chemin en arrivant et des petits poissons frits (très bons). C'est sans conteste le meilleur soin reçu au Vietnam si l'on fait abstraction de la propreté des lieux, des serviettes (surtout apporter les siennes) et des moments douloureux.
Voyage avec 3 enfants: 23 jours au Pérou pour débuter notre tour du monde en juillet 2019 English translation pending
Nous sommes rentrés il y a quelques mois d'un tour du monde en famille avec nos 3 enfants et j'ai enfin pris le temps de rédiger au propre nos carnets de voyage. Voici pour commencer le récit de nos 23 jours au Pérou en juillet 2019.
Jour 1 Après un départ chaotique, une correspndance loupée à Madrid, une courte dans la capitale espagnole, un 2ème vol non prévu pour Amsterdam, nous décollons enfin pour Lima. 12h de vol plus tard, nous y voilà. Même s'il n'est que 18h là-bas quand nous arrivons, il est 1h du matin en France. On trouve nos bagages et un bus rapidement mais les enfants sont crevés et s'écroulent dans le bus. La ville est bien embouteillée et il nous faut 1h pour rejoindre notre quartier. Les 500 mètres à faire à pied sont compliqués, ça râle dans tous les sens ! Il faut dire qu’il fait nuit, il bruine, ça fait 10 fois qu’on réveille les enfants pendant leur sommeil, mais on n’a pas le choix ! Nous prenons rapidement nos chambres, pas le top du confort cette 1ère auberge mais ça fera l'affaire pour une nuit. Il est presque 21h, tout le monde dors.
Jour 2
Malgré la fatigue, le décalage horaire nous fait réveiller assez tôt. On en profite pour réserver notre bus pour le soir.
Après une petite discussion avec le gérant de l'auberge pour quelques conseils, on part à la recherche d'un endroit où prendre un petit déjeuner. On trouve un café local qui nous parait pas mal, de bons jus de fruits frais et quelques sandwichs. Nous ne sommes encore pas très à l'aise avec l'espagnol et comme la personne ne parle pas du tout anglais, on prend plusieurs choses au hasard et on se retrouve avec un sandwich au fromage, à l'œuf et à l'avocat. Surprenant mais très bon !

Nous n'avons pas beaucoup de temps à consacrer à Lima alors on se contente de se promener dans notre quartier, Miraflores. On va jusqu'à l'océan, on y trouve une aire de jeux pour les enfants.

Retour à l’auberge, on saute dans un taxi direction la gare routière. On apprend que le repas du soir ainsi que le petit déjeuner sont servis à bord. On avait prévu quelques courses, tant pis ou tant mieux ! Nous embarquons donc pour Arequipa, notre prochaine étape, 19h de bus plus loin.

Jour 3
Nous nous réveillons en douceur dans le bus qui roule toujours. Les paysages qui défilent sont plutôt désertiques. On sait que la route est encore longue mais ça se passe bien. On nous sert un petit déjeuner basique mais appréciable. La grisaille laisse place peu à peu à un joli ciel bleu.
Il est midi lorsque nous arrivons à Arequipa. Un coup de taxi plus tard, nous découvrons notre hôtel pour les 3 prochaines nuits, une grande chambre confortable qui donne sur une jolie terrasse.
L’ambiance change complètement ici, il fait un grand soleil et une douce chaleur. Nous découvrons une ville plutôt calme avec des rues pavées et des bâtiments dans un style coloniale. C’est super sympa, on sent qu’on va s’y plaire ! Après avoir grignoté un morceau on part découvrir le centre-ville, on flâne, on boit du jus de fruit frais.

Le soir, on dîne dans un bar/restaurant qui diffuse la demi-finale de la Copa America, le Pérou joue contre le Chili, il y a de l’ambiance… Et c’est le Pérou qui se qualifie pour la finale 3-0 ! Déjà que les péruviens klaxonnent à longueur de journée, alors là c’était une symphonie !

Jour 4
On découvre le copieux petit déjeuner de notre hôtel, on se régale et on prend des forces !
On part ensuite visiter le monastère Santa Catalina. C’était le lieu de résidences de religieuse jusqu’en 1969. Il est très bien préservé, ses murs sont colorés et l’endroit est très fleuri. C’est vraiment très beau. Les enfants ont aimé se perdre dans les nombreuses pièces qui communiquent entre-elles, jouer avec le grand lavoir ou encore se promener dans les étroites allées de ce beau monastère. On a bien pu se rendre compte de leurs conditions de vie.

Pour le déjeuner, nous testons une adresse qui nous a été recommandé par d’autres voyageurs, le restaurant Ratatouille. Ils font de la cuisine française et les murs sont couverts de vieilles affiches de la côte d’Azur. On y mange très bien pour pas très cher. On reviendra !

Les enfants fatiguent et on décide de rentrer pour une sieste. C’est l’occasion d’avancer les carnets de bord de chacun et pour d’autre de jouer avec le drone. On repart ensuite à la découverte des marchés couverts de souvenirs, un lieu de torture pour les enfants car ils voudraient tout acheter mais on ne peut plus rien mettre dans les sacs.
Jour 5
Nouveau petit déjeuner au calme sur notre terrasse. On se sent bien ici ! Ce matin, on décide de partir à la découverte d’un autre quartier d’Arequipa. On sort de la vieille ville. L’ambiance n’est pas la même, ça grouille de véhicules en tous genres, c’est bruyant et ça sent la pollution comme dirait Baptiste. On se dirige vers le quartier de Yanahueva qui a la particularité d’avoir une jolie petite place mais aussi un mirador avec une belle vue dégagée sur les volcans de la région. On confirme que la vue est superbe !

Puis les après-midis se suivent et se ressemblent, Julia fait la sieste, les garçons jouent aux cartes, on traîne et ça fait du bien après les semaines un peu speed d’avant le départ. On ressort ensuite se balader, cette ville est vraiment agréable, on découvre de nouveaux passages, on visite l’église de la Plaza de Armas.

Puis il est temps de rentrer faire nos sacs, demain nous reprenons le bus pour une nouvelle destination : Yanque (dans un prochain article) !
Pour plus d'infos sur nos adresses et infos technique ICI.
Jour 1 Après un départ chaotique, une correspndance loupée à Madrid, une courte dans la capitale espagnole, un 2ème vol non prévu pour Amsterdam, nous décollons enfin pour Lima. 12h de vol plus tard, nous y voilà. Même s'il n'est que 18h là-bas quand nous arrivons, il est 1h du matin en France. On trouve nos bagages et un bus rapidement mais les enfants sont crevés et s'écroulent dans le bus. La ville est bien embouteillée et il nous faut 1h pour rejoindre notre quartier. Les 500 mètres à faire à pied sont compliqués, ça râle dans tous les sens ! Il faut dire qu’il fait nuit, il bruine, ça fait 10 fois qu’on réveille les enfants pendant leur sommeil, mais on n’a pas le choix ! Nous prenons rapidement nos chambres, pas le top du confort cette 1ère auberge mais ça fera l'affaire pour une nuit. Il est presque 21h, tout le monde dors.
Jour 2
Malgré la fatigue, le décalage horaire nous fait réveiller assez tôt. On en profite pour réserver notre bus pour le soir.
Après une petite discussion avec le gérant de l'auberge pour quelques conseils, on part à la recherche d'un endroit où prendre un petit déjeuner. On trouve un café local qui nous parait pas mal, de bons jus de fruits frais et quelques sandwichs. Nous ne sommes encore pas très à l'aise avec l'espagnol et comme la personne ne parle pas du tout anglais, on prend plusieurs choses au hasard et on se retrouve avec un sandwich au fromage, à l'œuf et à l'avocat. Surprenant mais très bon !

Nous n'avons pas beaucoup de temps à consacrer à Lima alors on se contente de se promener dans notre quartier, Miraflores. On va jusqu'à l'océan, on y trouve une aire de jeux pour les enfants.

Retour à l’auberge, on saute dans un taxi direction la gare routière. On apprend que le repas du soir ainsi que le petit déjeuner sont servis à bord. On avait prévu quelques courses, tant pis ou tant mieux ! Nous embarquons donc pour Arequipa, notre prochaine étape, 19h de bus plus loin.

Jour 3
Nous nous réveillons en douceur dans le bus qui roule toujours. Les paysages qui défilent sont plutôt désertiques. On sait que la route est encore longue mais ça se passe bien. On nous sert un petit déjeuner basique mais appréciable. La grisaille laisse place peu à peu à un joli ciel bleu.
Il est midi lorsque nous arrivons à Arequipa. Un coup de taxi plus tard, nous découvrons notre hôtel pour les 3 prochaines nuits, une grande chambre confortable qui donne sur une jolie terrasse.
L’ambiance change complètement ici, il fait un grand soleil et une douce chaleur. Nous découvrons une ville plutôt calme avec des rues pavées et des bâtiments dans un style coloniale. C’est super sympa, on sent qu’on va s’y plaire ! Après avoir grignoté un morceau on part découvrir le centre-ville, on flâne, on boit du jus de fruit frais.

Le soir, on dîne dans un bar/restaurant qui diffuse la demi-finale de la Copa America, le Pérou joue contre le Chili, il y a de l’ambiance… Et c’est le Pérou qui se qualifie pour la finale 3-0 ! Déjà que les péruviens klaxonnent à longueur de journée, alors là c’était une symphonie !

Jour 4
On découvre le copieux petit déjeuner de notre hôtel, on se régale et on prend des forces !
On part ensuite visiter le monastère Santa Catalina. C’était le lieu de résidences de religieuse jusqu’en 1969. Il est très bien préservé, ses murs sont colorés et l’endroit est très fleuri. C’est vraiment très beau. Les enfants ont aimé se perdre dans les nombreuses pièces qui communiquent entre-elles, jouer avec le grand lavoir ou encore se promener dans les étroites allées de ce beau monastère. On a bien pu se rendre compte de leurs conditions de vie.

Pour le déjeuner, nous testons une adresse qui nous a été recommandé par d’autres voyageurs, le restaurant Ratatouille. Ils font de la cuisine française et les murs sont couverts de vieilles affiches de la côte d’Azur. On y mange très bien pour pas très cher. On reviendra !

Les enfants fatiguent et on décide de rentrer pour une sieste. C’est l’occasion d’avancer les carnets de bord de chacun et pour d’autre de jouer avec le drone. On repart ensuite à la découverte des marchés couverts de souvenirs, un lieu de torture pour les enfants car ils voudraient tout acheter mais on ne peut plus rien mettre dans les sacs.
Jour 5
Nouveau petit déjeuner au calme sur notre terrasse. On se sent bien ici ! Ce matin, on décide de partir à la découverte d’un autre quartier d’Arequipa. On sort de la vieille ville. L’ambiance n’est pas la même, ça grouille de véhicules en tous genres, c’est bruyant et ça sent la pollution comme dirait Baptiste. On se dirige vers le quartier de Yanahueva qui a la particularité d’avoir une jolie petite place mais aussi un mirador avec une belle vue dégagée sur les volcans de la région. On confirme que la vue est superbe !

Puis les après-midis se suivent et se ressemblent, Julia fait la sieste, les garçons jouent aux cartes, on traîne et ça fait du bien après les semaines un peu speed d’avant le départ. On ressort ensuite se balader, cette ville est vraiment agréable, on découvre de nouveaux passages, on visite l’église de la Plaza de Armas.

Puis il est temps de rentrer faire nos sacs, demain nous reprenons le bus pour une nouvelle destination : Yanque (dans un prochain article) !
Pour plus d'infos sur nos adresses et infos technique ICI.
Fêtes de fin d'année au Canada 2019-2020! English translation pending
Bonjour à tous,
Je poste enfin mon carnet de voyages de cet hiver passé.
Nous sommes partis en couple du 23/12/2019 au 04/01/2020 avec KLM/ Air France depuis Bordeaux à Montréal. Nous avons acheté les billets en Juillet 2019 pour 1286€ à 2 (inclus 1 bagage en soute chacun à l’aller et un seul pour le retour). ***j’ai ramené les skis à ma cousine*** Nous sommes arrivés à Montréal vers 17h00 (-2°C), ma cousine est venue nous chercher et nous a logés dans un appartement proche de la station de métro Namur (ligne orange). Pendant 3 jours, cet endroit était notre point de chute car le Condo de ma cousine était en travaux. Le premier soir, on a mangé Burger King (24 CAD pour 2) et on s’est couché tôt car nous étions fatigués du voyage.
Le lendemain (24/12), on s’est fait un bon petit déjeuner à l’appart et on est parti se balader au centre-ville : on a traversé le quartier chinois, on a flâné dans la rue St Paul Est, on a fait une pause sur la Place Jacques-Cartier, puis on est allé au Marché Bonsecours. On a également vu la Basilique Notre Dame de Montréal (où s’est mariée Céline DION) 😊
On s’est promené sur les quais du Vieux-Port et vu la Grande roue avec la patinoire aménagée pour la saison hivernale. A l’approche du réveillon de Noël, peu de monde dans les rues…. On a grignoté des Tacos vers 15h00, mais pas top ☹ (99 CAD pour 4 tout de même) on se rattrapera le soir 😊. Nous avons marché sur toute la rue Ste Catherine d’Ouest en Est et nous sommes remontés jusqu’à la station de métro Laurier en passant dans les rues du quartier Plateau Mont-royal fatigués nous avons pris le métro pour rentrer jusqu’à notre logement. (8 allers/retours = 26 CAD – à utiliser en plusieurs fois).
Nous avions décidé de réveillonner pour la première fois en amoureux (ma cousine partait dans sa belle-famille). Malheureusement, beaucoup de restaurants étaient fermés pour les fêtes et bien sûr j’avais oublié de lui demander conseil ! pfff ! … Après plusieurs appels (faute de trouver quelque chose qui nous convienne vraiment), on réserve au Rib’n Reef Steakhouse pour 21h30 non loin de l’appart (pensant que ce restaurant était équivalent à « La Boucherie »). Enfin, une sieste s’impose de 18h à 20h30 et nous voilà repartis à pieds au restau. De loin, ça ne payait pas de mine, un peu dans une zone commerciale, mais une fois arrivés devant on regarde sur le parking : que des voitures haut de gamme et un portier aussi devant l’entrée ! Une famille est arrivée en même temps que nous (ils avaient la classe !) et nous, on était en jeans, blouson de ski et boots 😊 (la honte !). Le restau était spacieux et rempli de monde, les serveurs et serveuses étaient bien apprêtés (robe sexy et costumes), et quasiment un par table…
Même si on n’était pas bien habillés, on savait qu’on allait finalement passer un bon moment romantique et se faire plaisir. Notre serveur était drôle et a bien mérité son pourboire. On a pris des huîtres en entrée : passables, on ne peut pas les comparer aux françaises bien sûr ! On a bu une bouteille de vin rouge californien « Cabernet Sauvignon 2016 » (conseillé par notre serveur) à un prix raisonnable (69 CAD) contrairement à celles notées sur la carte des vins (les prix s’envolaient), puis on a choisi une côte de bœuf chacun environ 400 gr accompagnés de légumes et purée. Hélas, la cuisson de la viande n’a pas été à la hauteur de nos espérances, elle n’était pas grillée comme on aurait pu l’imaginer mais cuite dans un jus/ bouillon. Elle était tendre, mais déçus ! ☹ La note finale avec 2 expressos = 350 CAD pour 2. Pour notre 1ère expérience dans un restaurant canadien et pour le réveillon de Noël, on a passé un très bon moment : c’était fort agréable et convivial ! Nous sommes rentrés vers 1h00 du matin (environ -9°C) gla-gla !
Le jour de Noël (25/12), nous avons un peu dormi, et ma cousine et son fiancé nous ont rejoints pour le petit déjeuner/ brunch. Ils avaient réservé un spa nordique à Rosemère pour la journée de Noël : « Spa Le Finlandais » (40 CAD/ pers + 22 CAD/ pers pour le prêt des peignoirs et serviettes). Journée très agréable et détente. Il faisait entre -1° et 2°C dehors et l’eau était à 38°C, trop génial ! La sensation de froid sur le visage et de chaud sur le reste du corps est excellent ! Il n’y avait pas trop de monde le matin, mais les gens sont arrivés en milieu d’après-midi. Le soir, nous étions invités chez des canadiens, des amis à ma cousine (comme elle dit : sa famille de cœur !) pour fêter Noël tous ensemble. Nous étions une quinzaine d’adultes et une dizaine d’enfants. Quel moment magique nous avons passé avec eux : nous avons été accueillis les bras grands ouverts, nous avons bu et mangé à outrance et quel repas délicieux ! Nous nous sommes bien amusés et sommes rentrés vers 4h du matin.
Nous sommes partis en couple du 23/12/2019 au 04/01/2020 avec KLM/ Air France depuis Bordeaux à Montréal. Nous avons acheté les billets en Juillet 2019 pour 1286€ à 2 (inclus 1 bagage en soute chacun à l’aller et un seul pour le retour). ***j’ai ramené les skis à ma cousine*** Nous sommes arrivés à Montréal vers 17h00 (-2°C), ma cousine est venue nous chercher et nous a logés dans un appartement proche de la station de métro Namur (ligne orange). Pendant 3 jours, cet endroit était notre point de chute car le Condo de ma cousine était en travaux. Le premier soir, on a mangé Burger King (24 CAD pour 2) et on s’est couché tôt car nous étions fatigués du voyage.
Le lendemain (24/12), on s’est fait un bon petit déjeuner à l’appart et on est parti se balader au centre-ville : on a traversé le quartier chinois, on a flâné dans la rue St Paul Est, on a fait une pause sur la Place Jacques-Cartier, puis on est allé au Marché Bonsecours. On a également vu la Basilique Notre Dame de Montréal (où s’est mariée Céline DION) 😊
On s’est promené sur les quais du Vieux-Port et vu la Grande roue avec la patinoire aménagée pour la saison hivernale. A l’approche du réveillon de Noël, peu de monde dans les rues…. On a grignoté des Tacos vers 15h00, mais pas top ☹ (99 CAD pour 4 tout de même) on se rattrapera le soir 😊. Nous avons marché sur toute la rue Ste Catherine d’Ouest en Est et nous sommes remontés jusqu’à la station de métro Laurier en passant dans les rues du quartier Plateau Mont-royal fatigués nous avons pris le métro pour rentrer jusqu’à notre logement. (8 allers/retours = 26 CAD – à utiliser en plusieurs fois).
Nous avions décidé de réveillonner pour la première fois en amoureux (ma cousine partait dans sa belle-famille). Malheureusement, beaucoup de restaurants étaient fermés pour les fêtes et bien sûr j’avais oublié de lui demander conseil ! pfff ! … Après plusieurs appels (faute de trouver quelque chose qui nous convienne vraiment), on réserve au Rib’n Reef Steakhouse pour 21h30 non loin de l’appart (pensant que ce restaurant était équivalent à « La Boucherie »). Enfin, une sieste s’impose de 18h à 20h30 et nous voilà repartis à pieds au restau. De loin, ça ne payait pas de mine, un peu dans une zone commerciale, mais une fois arrivés devant on regarde sur le parking : que des voitures haut de gamme et un portier aussi devant l’entrée ! Une famille est arrivée en même temps que nous (ils avaient la classe !) et nous, on était en jeans, blouson de ski et boots 😊 (la honte !). Le restau était spacieux et rempli de monde, les serveurs et serveuses étaient bien apprêtés (robe sexy et costumes), et quasiment un par table…
Même si on n’était pas bien habillés, on savait qu’on allait finalement passer un bon moment romantique et se faire plaisir. Notre serveur était drôle et a bien mérité son pourboire. On a pris des huîtres en entrée : passables, on ne peut pas les comparer aux françaises bien sûr ! On a bu une bouteille de vin rouge californien « Cabernet Sauvignon 2016 » (conseillé par notre serveur) à un prix raisonnable (69 CAD) contrairement à celles notées sur la carte des vins (les prix s’envolaient), puis on a choisi une côte de bœuf chacun environ 400 gr accompagnés de légumes et purée. Hélas, la cuisson de la viande n’a pas été à la hauteur de nos espérances, elle n’était pas grillée comme on aurait pu l’imaginer mais cuite dans un jus/ bouillon. Elle était tendre, mais déçus ! ☹ La note finale avec 2 expressos = 350 CAD pour 2. Pour notre 1ère expérience dans un restaurant canadien et pour le réveillon de Noël, on a passé un très bon moment : c’était fort agréable et convivial ! Nous sommes rentrés vers 1h00 du matin (environ -9°C) gla-gla !
Le jour de Noël (25/12), nous avons un peu dormi, et ma cousine et son fiancé nous ont rejoints pour le petit déjeuner/ brunch. Ils avaient réservé un spa nordique à Rosemère pour la journée de Noël : « Spa Le Finlandais » (40 CAD/ pers + 22 CAD/ pers pour le prêt des peignoirs et serviettes). Journée très agréable et détente. Il faisait entre -1° et 2°C dehors et l’eau était à 38°C, trop génial ! La sensation de froid sur le visage et de chaud sur le reste du corps est excellent ! Il n’y avait pas trop de monde le matin, mais les gens sont arrivés en milieu d’après-midi. Le soir, nous étions invités chez des canadiens, des amis à ma cousine (comme elle dit : sa famille de cœur !) pour fêter Noël tous ensemble. Nous étions une quinzaine d’adultes et une dizaine d’enfants. Quel moment magique nous avons passé avec eux : nous avons été accueillis les bras grands ouverts, nous avons bu et mangé à outrance et quel repas délicieux ! Nous nous sommes bien amusés et sommes rentrés vers 4h du matin.
Avril 2018, du sable namibien aux eaux tumultueuses de Victoria English translation pending
Bonjour à tous ,
24 jours de bonheur , de dépaysement et de découvertes en tout genre ! Voilà ce que nous avons trouvé du 5 au 24 Avril 2018 en Namibie en traçant la "route "de Windhoek jusqu'aux Chutes Victoria .
Avant d'évoquer mes impressions et ressentis sur ce fabuleux voyage namibien je veux dire MERCI! Merci à tous ceux et celles qui par leurs récits, leurs expériences , leurs carnets distillent plein de conseils , d'infos pratiques et donnent tout simplement l'envie de voyager ! C 'est énorme ! Merci à la Nature qui nous a enchanté par la diversité de ses paysages , par son silence , sa beauté tout simplement .
Nous partons à 4 (mon mari et moi , sa soeur et son mari ) et ce 1er voyage en terre africaine a été construit en tenant compte des envies de chacun : - des paysages , des grands espaces en priorité et pour tous . - une envie d'autonomie , "d'exotisme " ... - la rencontre de la faune namibienne et surtout des hippopotames ! l'animal fétiche de mon mari! - et pourquoi pas les Chutes pour ma belle soeur ? - réserver par une agence pour partir" l'esprit tranquille " pour son mari. - éviter la haute saison et l' afflux des touristes .
Au final , ce sera un voyage en 4X4 version camping avec tentes sur le toit qui nous emmènera d'un univers minéral , désertique , rocailleux , sableux à un univers plus aquatique et animalier.
L'itinéraire que nous avons conçu est confié a une agence française qui a scrupuleusement respecté nos choix et assuré la réservation des vols , du véhicule et des campings .
LA PÉRIODE Choisir Avril c'était prendre le choix de la basse saison , donc moins de touristes , plus de tranquillité , de sérénité pour profiter des lieux et sites . Grimper seuls les dunes ce n'est que du bonheur ! Les campings et les lodges n'étaient pas bondés et c'était très appréciable .
Du point de vue météo , Avril est à la fin de la saison des pluies ; les nuits sont très clémentes , les journées très chaudes mais supportables . Nous avons eu quelques orages au loin et 2 gros épisodes de pluie mais en fin de soirée ou pendant la nuit . Et au matin tout est sec , le sol a tout absorbé ! la nature reverdit!
Choisir Avril pour observer et voir la faune , c'était prendre un risque ! Les animaux sont plus dispersés , les points d'eaux sont plus nombreux donc pas besoin pour eux de venir aux points d'eaux "touristiques"des campings ! Et effectivement zéros animaux à ces fameux points d'eaux comme à Etosha!
Si notre périple s'était arrêté à Etosha , il est certain que nous serions reparti bredouille de Namibie mais notre voyage allait au parc de Chobe en passant par la Bande de Caprivi , des régions où nous étions assurés de rencontrer la faune dont les fameux hippopotames !
La végétation en Avril est très présente , assez haute et peut parfois gêner pour la mise au point de nos amis et les rendre ausssi plus discrets .. Mais cette végétation amène de la fraîcheur , de la verdure dans des paysages rocailleux et de d'agréables senteurs .
LA PRÉPARATION ( en bref !) - Carnets, guides (le petit futé) , forums , discussions pour venir à bout d' un itinéraire , dissiper une inquiétude ou un doute , choisir les sites à visiter .... C 'est du plaisir ! - Cartes papier : Tracks 4africa et application Maps me pour se guider .Les 2 sont très bien. - Permis international (obtenu après une longue attente) . - Change en France d'euros pour des rands sud africains pour assurer les 1ères dépenses . - Traitement anti paludeen (générique simplement) suivi car nous allions vers des régions potentiellement infestées . - Réservation des vols , véhicules , hébergements en juillet 217 pour un voyage en Avril 2018.
Vols et Véhicule Aller : Paris / Windhoek avec La compagnie Ethiopian airline escale à Addis Abbeba . Retour : Victoria /Paris avec la même compagnie. Des vols à l'heure , des trajets sans secousse ; des services corrects.
Le véhicule : - Un Toyota hilux avec de bons pneus , 180000km équipé de ses 2 tentes et de tout le nécessaire de camping un peu vieillot mais tout est fonctionnel et rien ne manque à la panoplie : réchaud (dont la bouteille tiendra les 22jours ) , la grille pour le barbecue ( braai pardon!) , glacière fonctionnant à l'arrêt , table , pelle câble etc , etc .... - C 'est l'agence Odyssey Car qui nous briefe et tout y passe , la conduite, les consignes de vitesse de conduite , le montage et démontage des tentes , l'inventaire du véhicule ( le contenu , les éraflures) mais tout cela avec patience , sourire et bienveillance . Mais c'est indispensable ! Et rassurant .
L'itinéraire et les hébergements - Windhoek / Bagatelle Kalahari : - Bagatelle / Namibrand : ( family hide out ) : - Namibrand / Sesriem - 2 nuits - - Sesriem / Rostock - Rostock / Swakopmund ( Namib guest house ) - Swakopmund / Spiztkoppe - Spiztkoppe / Brandberg ( Brandberg white lady ) - Brandberg / Palmwag - Palmwag / Etosha( olifantsrus ) - Etosha ( okaukuejo ) - Etosha ( Namutoni ) - Namutoni / Onguma ( Onguma tented camp ) - Onguma / Rundu ( Hakusembe river lodge)- Rundu / Divundu ( Nunda river lodge) - Divundu / Kongola ( Namushasha river lodge ) - 2 nuits - - Kasane : camping de Senyati - 3 nuits - - Victoria : A'Zambezi river lodge .
Pas de regret sur cet itinéraire ; on peut toujours faire mieux ou plus mais avec nos envies , nos capacités , mais nous sommes ravis de ce que nous avons fait et vus . Il ne manque à ce voyage que la vision de certains animaux comme les rhinocéros , et un peu plus de prédateurs aussi .... Mais c'est la loi de la nature .

NB: c'est la première fois que je m'essaie à l'envoi et l'écriture , merci pour votre attention et indulgence!
WINDHOEK / BAGATELLE Jour 1 , jour où tout commence ; conduite à gauche, premières pistes et 1ER game drive dans la réserve pour découvrir oryx , autruches , springbok et les guépards avant de finir sur la colline pour le coucher de soleil , un verre à la main ! Terminer la journée par un bon repas au lodge dont dépend le camping et rentrer au camping pour monter les tentes de nuit!! ( bien sombres les nuits namibiennes ) . 1ère nuit venteuse , des orages au loin et la pluie qui s'invite. Pas de souci , les tentes tiennent bien .





Avant d'évoquer mes impressions et ressentis sur ce fabuleux voyage namibien je veux dire MERCI! Merci à tous ceux et celles qui par leurs récits, leurs expériences , leurs carnets distillent plein de conseils , d'infos pratiques et donnent tout simplement l'envie de voyager ! C 'est énorme ! Merci à la Nature qui nous a enchanté par la diversité de ses paysages , par son silence , sa beauté tout simplement .
Nous partons à 4 (mon mari et moi , sa soeur et son mari ) et ce 1er voyage en terre africaine a été construit en tenant compte des envies de chacun : - des paysages , des grands espaces en priorité et pour tous . - une envie d'autonomie , "d'exotisme " ... - la rencontre de la faune namibienne et surtout des hippopotames ! l'animal fétiche de mon mari! - et pourquoi pas les Chutes pour ma belle soeur ? - réserver par une agence pour partir" l'esprit tranquille " pour son mari. - éviter la haute saison et l' afflux des touristes .
Au final , ce sera un voyage en 4X4 version camping avec tentes sur le toit qui nous emmènera d'un univers minéral , désertique , rocailleux , sableux à un univers plus aquatique et animalier.
L'itinéraire que nous avons conçu est confié a une agence française qui a scrupuleusement respecté nos choix et assuré la réservation des vols , du véhicule et des campings .
LA PÉRIODE Choisir Avril c'était prendre le choix de la basse saison , donc moins de touristes , plus de tranquillité , de sérénité pour profiter des lieux et sites . Grimper seuls les dunes ce n'est que du bonheur ! Les campings et les lodges n'étaient pas bondés et c'était très appréciable .
Du point de vue météo , Avril est à la fin de la saison des pluies ; les nuits sont très clémentes , les journées très chaudes mais supportables . Nous avons eu quelques orages au loin et 2 gros épisodes de pluie mais en fin de soirée ou pendant la nuit . Et au matin tout est sec , le sol a tout absorbé ! la nature reverdit!
Choisir Avril pour observer et voir la faune , c'était prendre un risque ! Les animaux sont plus dispersés , les points d'eaux sont plus nombreux donc pas besoin pour eux de venir aux points d'eaux "touristiques"des campings ! Et effectivement zéros animaux à ces fameux points d'eaux comme à Etosha!
Si notre périple s'était arrêté à Etosha , il est certain que nous serions reparti bredouille de Namibie mais notre voyage allait au parc de Chobe en passant par la Bande de Caprivi , des régions où nous étions assurés de rencontrer la faune dont les fameux hippopotames !
La végétation en Avril est très présente , assez haute et peut parfois gêner pour la mise au point de nos amis et les rendre ausssi plus discrets .. Mais cette végétation amène de la fraîcheur , de la verdure dans des paysages rocailleux et de d'agréables senteurs .
LA PRÉPARATION ( en bref !) - Carnets, guides (le petit futé) , forums , discussions pour venir à bout d' un itinéraire , dissiper une inquiétude ou un doute , choisir les sites à visiter .... C 'est du plaisir ! - Cartes papier : Tracks 4africa et application Maps me pour se guider .Les 2 sont très bien. - Permis international (obtenu après une longue attente) . - Change en France d'euros pour des rands sud africains pour assurer les 1ères dépenses . - Traitement anti paludeen (générique simplement) suivi car nous allions vers des régions potentiellement infestées . - Réservation des vols , véhicules , hébergements en juillet 217 pour un voyage en Avril 2018.
Vols et Véhicule Aller : Paris / Windhoek avec La compagnie Ethiopian airline escale à Addis Abbeba . Retour : Victoria /Paris avec la même compagnie. Des vols à l'heure , des trajets sans secousse ; des services corrects.
Le véhicule : - Un Toyota hilux avec de bons pneus , 180000km équipé de ses 2 tentes et de tout le nécessaire de camping un peu vieillot mais tout est fonctionnel et rien ne manque à la panoplie : réchaud (dont la bouteille tiendra les 22jours ) , la grille pour le barbecue ( braai pardon!) , glacière fonctionnant à l'arrêt , table , pelle câble etc , etc .... - C 'est l'agence Odyssey Car qui nous briefe et tout y passe , la conduite, les consignes de vitesse de conduite , le montage et démontage des tentes , l'inventaire du véhicule ( le contenu , les éraflures) mais tout cela avec patience , sourire et bienveillance . Mais c'est indispensable ! Et rassurant .
L'itinéraire et les hébergements - Windhoek / Bagatelle Kalahari : - Bagatelle / Namibrand : ( family hide out ) : - Namibrand / Sesriem - 2 nuits - - Sesriem / Rostock - Rostock / Swakopmund ( Namib guest house ) - Swakopmund / Spiztkoppe - Spiztkoppe / Brandberg ( Brandberg white lady ) - Brandberg / Palmwag - Palmwag / Etosha( olifantsrus ) - Etosha ( okaukuejo ) - Etosha ( Namutoni ) - Namutoni / Onguma ( Onguma tented camp ) - Onguma / Rundu ( Hakusembe river lodge)- Rundu / Divundu ( Nunda river lodge) - Divundu / Kongola ( Namushasha river lodge ) - 2 nuits - - Kasane : camping de Senyati - 3 nuits - - Victoria : A'Zambezi river lodge .
Pas de regret sur cet itinéraire ; on peut toujours faire mieux ou plus mais avec nos envies , nos capacités , mais nous sommes ravis de ce que nous avons fait et vus . Il ne manque à ce voyage que la vision de certains animaux comme les rhinocéros , et un peu plus de prédateurs aussi .... Mais c'est la loi de la nature .

NB: c'est la première fois que je m'essaie à l'envoi et l'écriture , merci pour votre attention et indulgence!
WINDHOEK / BAGATELLE Jour 1 , jour où tout commence ; conduite à gauche, premières pistes et 1ER game drive dans la réserve pour découvrir oryx , autruches , springbok et les guépards avant de finir sur la colline pour le coucher de soleil , un verre à la main ! Terminer la journée par un bon repas au lodge dont dépend le camping et rentrer au camping pour monter les tentes de nuit!! ( bien sombres les nuits namibiennes ) . 1ère nuit venteuse , des orages au loin et la pluie qui s'invite. Pas de souci , les tentes tiennent bien .





Le goût des autres English translation pending
20 mars, -2°, ça caille dans le Morvan. Moto prête, Homme et moi prêts !
11 août, 36°, ça chauffe dans le Morvan.
Vroummmm, on roule, on grimpe par les pays baltes, on traverse la frontière russe à Narva,
vroummmm, on roule jusqu'à Vladivostok,
bloumbloum 14 noeuds en ferry, voilà le Japon.
Bopbopbop, pas marrant de rouler au milieu des voitures chihuahuas et duplos.
Bopbopbop ferry 12 noeuds retour Vladivostok.
Vroummmm adieu belle Russie, bonjour Finlande, vroummmm îles Lofoten, et vroummm Morvan.
Carnet de voyage terminé !
Tout ça pour dire qu'au lieu de pelleter les mouches, aspirer les araignées, j'avais envie de crier le bonheur de ce voyage et livrer mon secret que beaucoup connaissent aussi. -Toujours écarquiller les yeux et d'autres regards s'écarquilleront en retour- -Toujours avoir les yeux qui frisent, et ce sera autant de regards qui friseront- -Toujours écouter son épuisement et rire d'avoir su dépasser la lassitude -Toujours écouter l'autre, les autres -Avoir la conscience aiguë que nous sommes minuscules sur notre belle Terre. - Revenir épuisés, ravis et profondément fiers et heureux d'avoir réussi notre équipée. -Dire à chacune et chacun que le voyage commence quand on ferme sa porte et qu'on ouvre toutes les autres portes de l'inconnu. Epicétout.
Tout ça pour dire qu'au lieu de pelleter les mouches, aspirer les araignées, j'avais envie de crier le bonheur de ce voyage et livrer mon secret que beaucoup connaissent aussi. -Toujours écarquiller les yeux et d'autres regards s'écarquilleront en retour- -Toujours avoir les yeux qui frisent, et ce sera autant de regards qui friseront- -Toujours écouter son épuisement et rire d'avoir su dépasser la lassitude -Toujours écouter l'autre, les autres -Avoir la conscience aiguë que nous sommes minuscules sur notre belle Terre. - Revenir épuisés, ravis et profondément fiers et heureux d'avoir réussi notre équipée. -Dire à chacune et chacun que le voyage commence quand on ferme sa porte et qu'on ouvre toutes les autres portes de l'inconnu. Epicétout.
Retour de 14 jours en Bulgarie English translation pending
Bonjour à tous,
Je mets ca ici plutôt que dans les Carnets, parce que quand j'ai planifié ce voyage, j'ai trouvé peu d'informations précises, et je n'aurais pas forcément eu le réflexe de chercher dans les Carnets.
Préambule: Comme souvent, c'est Ryanair qui nous trouve la destination, les dates, heures de vol nous conviennent et le prix également. Roumanie ou Bulgarie, je me renseigne un peu et je me dis que j'ai envie de quelque chose d'inhabituel => BULGARIE
On lit beaucoup de choses sur la Bulgarie: - Population pas sympathique - Pauvreté - Insécurité - Routes impraticables - ...
A tel point que plus je préparais le voyage, plus je commençais à douter et à être tiraillé entre "pourtant ca a l'air génial, j'ai déjà envie d'y retourner sans y être allé" et "ca va être nul, et en plus 14 jours, mince :/ "
De notre expérience sur ces 14 jours, les gens comme partout dans le sud ont l'air fermés, mais dès qu'on prononce un seul mot dans leur langue, ils sont cool. Pas forcément souriants, mais je repense par exemple à cet homme, en train de remplir comme d'autres ses bidons d'eau à une fontaine publique, qui nous a vus en train d'arriver avec nos deux petites bouteilles vides et sans un mot, ni un sourire, nous a fait un geste de la main et nous a libéré sa place le temps que nous remplissions nos bouteilles. Alors cet homme, au visage fermé, dur, sans dire un mot, s'est finalement montré bien plus serviable et gentil que tous ces autres gens qu'on peut croiser chez nous, qui ont perdu toute civilité. Même exemple, quand on suit un camion sur une route de montagne, qu'on voudrait dépasser sans visibilité, les camionneurs nous ont systématiquement indiqué avec un clignotant que la route était libre. De nouveau le genre de civilité qu'on ne croise pas par ici malheureusement, tous supérieurs que se croient les Européens de l'ouest :/. Dans toutes nos balades/randonnées, nous avons surtout croisé des Bulgares en visite dans leur propre pays, ils disent TOUS bonjour bien sympathique ou répondre à nos "Dobar Den" et sont en général en famille et souriants. Hors villes, et gens du tourisme, peu parlent anglais (et encore moins français). Google Translate a été notre ami, nos gestes, sourires... On a toujours réussi a se faire comprendre. Les gens dans les sites touristiques ou logements étaient tous très sympas et souriants.
Certes, c'est pauvre, les stigmates du communisme sont visibles partout. Mais les gens ne semblent pas pour autant malheureux, pas vu de mendiants, on ne s'est pas fait harceler, il y a la 4G, ils ont pour beaucoup, y compris les enfants, des Smartphones. Dans les campagnes, on vit comme ici il y a bien longtemps. Est-ce que cela rend forcément malheureux? Je n'en suis pas sûr...
Au niveau insécurité, à AUCUN moment on n'a ressenti la moindre insécurité. Bien moins que dans n'importe quelle ville de Belgique, France... Pas de jeunes qui traînent en faisant les malins, du bruit, d'ailleurs les jeunes, les enfants, sont bien élevés, calmes, groupes scolaires relativement silencieux, à se demander de nouveau pourquoi ce n'est pas pareil chez nous.
L'état des routes secondaires n'est pas génial, c'est vrai, mais avec une simple Clio, nous sommes passés partout où nous le souhaitions à de rares exceptions. En évitant des trous, principalement sur les routes menant à un site touristique. Aucun problème sur les routes principales.
J'ai beaucoup lu et entendu des gens qui disaient que ça leur avait tellement fait mal de voir la pauvreté qu'ils n'y retourneraient pas...
Notre Road Trip
Je n'ai jamais passé autant de temps à rechercher des informations sur un voyage que pour celui-ci. Peu d'informations en français, de grosses lacunes dans celles en anglais. Sûrement beaucoup plus en Bulgare mais pas évident de savoir quoi et où malgré l'aide de Google Translate.
Jour 1 : - Vol Ryanair Charleroi - Plovdiv - Prise de la voiture de location (TopRentACar) => Clio Break - Nuit et repas à Assenovgrad (Hotel Old Times) Jour 2 : - Monastère Sveti Kirik i Julita - Forteresse d'Assen - Monastère de Bachkovo - Promenade Slivodolsko Padalo - Chute d'eau Skakaloto et Vodopad Duplevo à Orehovo- Ponts Merveilleux - Nuit et repas à Smolyan (Petko Takov's House Hotel) Jour 3 : - Cathédrale de Smolyan - Randonnée Canyon of the Waterfalls - Grotte et Forteresse Kale - Canyon de Gorlo - Ecotrail de Nevystata et Forteresse de Smolyan - Nuit et repas à Trigrad (Guest House Villa Rossy) Jour 4 : - Randonnée Devil's Bridge and Waterfall - Randonnée Orlovo Oko (Eagle's Eye) - Visite de la grotte du Diable - Nuit et repas à Trigrad (Guest House Villa Rossy) Jour 5 : - Slonat - Hastite Ecotrail (Cherven Kamak/Red Stone) - Ecopath Struilitsa - Ustina Waterfall - Red Church - Nuit à Plovdiv (Guest House Fun And Rest) - Repas à Plovdiv (Gastronom Eatery House) Jour 6 : - Visite de Plovdiv - Nuit à Hisarya (Villa Paris) - Repas à Hisarya (Restaurant Chinar) Jour 7 : - Thracian Tumulus Horizont - Thracian Cult Complex Starosel - Eglise de Starosel - Ecopath White River - Monument Hristo Botev à Kalofer - Nuit à Hisarya (Villa Paris) - Repas à Hisarya (Restaurant Loven Dom) Jour 8 : - Visite de Hisarya (sources, Thermes romains, Tombe romaine...) - Suchurum Waterfall (Karlovo) - Monument Arch Of Freedom - Randonnée vers Kozya Stena - Nuit et repas à Berievo (Guest House Lugut) Jour 9 : - Croix d'Apriltsi - Randonnée Vidimsko Praskalo - Monastère de Trojan - Eglise de Trojan - Visite du site de Sostra - Nuit et repas à Lovech (Family Hotel Varosha 2003) Jour 10 : - Visite du centre de Lovech (Deli Hammam, Sveta Nedelya, Forteresse, ...) - Visite grotte Devetaki - Promenade aux chutes de Krushuna - Promenade à la grotte Stalbitsata - Visite de la forteresse d'Hotalich Jour 11 : - Visite de Veliko Tarnovo - Nuit à Veliko Tarnovo (Guest House Diel) - Repas à Veliko Tarnovo (Restaurant Asenevtsi) Jour 12 : - Visite d'Arbanasi - Visite du Monastère Patriarchal de la Sainte Trinité - Visite de Nicopolis ad Istrum - Visite du Monastère de la Transfiguration - Randonnée à Kaya Bunar - Nuit à Gabrovo (Kolyovata Kashta) - Repas à Gabrovo (Restaurant Strannopriemnica) Jour 13 : - Monastère de Dryanovo - Ecopath Via Ferrata - Visite de la grotte de Bacho Kiro - Ecopath de Dryanovo - Visite du centre de Tryavna - Nuit à Gabrovo (Kolyovata Kashta) - Repas à Gabrovo (Restaurant Rest) Jour 14 : - Visite du complexe Etar - Visite du Monastère de Sokolski - Visite du monument Shipka - Visite du monument Buzludzha - Visite de l'église russe du Mémorial Shipka - Visite des tombes thraces Shushmanets, Helvetia et Griffins - Visite de la tombe de Seuthes III - Visite de la tombe Thrace Ostrusha - Randonnée "A Time Trail through the Ages" - Nuit à Kazanlak (Suites Bulgari) - Repas à Kazanlak (Restaurant Magnolya) Jour 15 : - Visite de la tombe Thrace de Kazanlak - Randonnée au Dolmen de Zlatosel - Visite du musée de l'Aviation - Vol retour Plovdiv - Charleroi
Beaucoup de choses au programme donc (on aime pas trop le farniente), pas mal de balade/randonnée, sachant qu'il y a pas mal de dénivelé en Bulgarie, on a parfois eu du mal, d'autant que par manque d'information, certaines rando ont parfois été plus longues que prévu. A refaire, je modifierai sans doutes quelques petites choses, mais dans l'ensemble, on a réussi à s'en tenir +- au parcours prévu).
Ce qui est sûr, c'est que nous ne regrettons pas une seconde de ce voyage (à part un ou l'autre choix de restaurant), qu'on le referait sans hésiter, et que notre prochain voyage pourrait bien être la Bulgarie. Ce pays a tout : Montagnes, Plaines, Culture, de l'eau, des chutes d'eau à profusion, même la mer...
Dans la suite, je détaillerai les étapes avec les informations compilées sur ceux-ci
Je mets ca ici plutôt que dans les Carnets, parce que quand j'ai planifié ce voyage, j'ai trouvé peu d'informations précises, et je n'aurais pas forcément eu le réflexe de chercher dans les Carnets.
Préambule: Comme souvent, c'est Ryanair qui nous trouve la destination, les dates, heures de vol nous conviennent et le prix également. Roumanie ou Bulgarie, je me renseigne un peu et je me dis que j'ai envie de quelque chose d'inhabituel => BULGARIE
On lit beaucoup de choses sur la Bulgarie: - Population pas sympathique - Pauvreté - Insécurité - Routes impraticables - ...
A tel point que plus je préparais le voyage, plus je commençais à douter et à être tiraillé entre "pourtant ca a l'air génial, j'ai déjà envie d'y retourner sans y être allé" et "ca va être nul, et en plus 14 jours, mince :/ "
De notre expérience sur ces 14 jours, les gens comme partout dans le sud ont l'air fermés, mais dès qu'on prononce un seul mot dans leur langue, ils sont cool. Pas forcément souriants, mais je repense par exemple à cet homme, en train de remplir comme d'autres ses bidons d'eau à une fontaine publique, qui nous a vus en train d'arriver avec nos deux petites bouteilles vides et sans un mot, ni un sourire, nous a fait un geste de la main et nous a libéré sa place le temps que nous remplissions nos bouteilles. Alors cet homme, au visage fermé, dur, sans dire un mot, s'est finalement montré bien plus serviable et gentil que tous ces autres gens qu'on peut croiser chez nous, qui ont perdu toute civilité. Même exemple, quand on suit un camion sur une route de montagne, qu'on voudrait dépasser sans visibilité, les camionneurs nous ont systématiquement indiqué avec un clignotant que la route était libre. De nouveau le genre de civilité qu'on ne croise pas par ici malheureusement, tous supérieurs que se croient les Européens de l'ouest :/. Dans toutes nos balades/randonnées, nous avons surtout croisé des Bulgares en visite dans leur propre pays, ils disent TOUS bonjour bien sympathique ou répondre à nos "Dobar Den" et sont en général en famille et souriants. Hors villes, et gens du tourisme, peu parlent anglais (et encore moins français). Google Translate a été notre ami, nos gestes, sourires... On a toujours réussi a se faire comprendre. Les gens dans les sites touristiques ou logements étaient tous très sympas et souriants.
Certes, c'est pauvre, les stigmates du communisme sont visibles partout. Mais les gens ne semblent pas pour autant malheureux, pas vu de mendiants, on ne s'est pas fait harceler, il y a la 4G, ils ont pour beaucoup, y compris les enfants, des Smartphones. Dans les campagnes, on vit comme ici il y a bien longtemps. Est-ce que cela rend forcément malheureux? Je n'en suis pas sûr...
Au niveau insécurité, à AUCUN moment on n'a ressenti la moindre insécurité. Bien moins que dans n'importe quelle ville de Belgique, France... Pas de jeunes qui traînent en faisant les malins, du bruit, d'ailleurs les jeunes, les enfants, sont bien élevés, calmes, groupes scolaires relativement silencieux, à se demander de nouveau pourquoi ce n'est pas pareil chez nous.
L'état des routes secondaires n'est pas génial, c'est vrai, mais avec une simple Clio, nous sommes passés partout où nous le souhaitions à de rares exceptions. En évitant des trous, principalement sur les routes menant à un site touristique. Aucun problème sur les routes principales.
J'ai beaucoup lu et entendu des gens qui disaient que ça leur avait tellement fait mal de voir la pauvreté qu'ils n'y retourneraient pas...
Notre Road Trip
Je n'ai jamais passé autant de temps à rechercher des informations sur un voyage que pour celui-ci. Peu d'informations en français, de grosses lacunes dans celles en anglais. Sûrement beaucoup plus en Bulgare mais pas évident de savoir quoi et où malgré l'aide de Google Translate.
Jour 1 : - Vol Ryanair Charleroi - Plovdiv - Prise de la voiture de location (TopRentACar) => Clio Break - Nuit et repas à Assenovgrad (Hotel Old Times) Jour 2 : - Monastère Sveti Kirik i Julita - Forteresse d'Assen - Monastère de Bachkovo - Promenade Slivodolsko Padalo - Chute d'eau Skakaloto et Vodopad Duplevo à Orehovo- Ponts Merveilleux - Nuit et repas à Smolyan (Petko Takov's House Hotel) Jour 3 : - Cathédrale de Smolyan - Randonnée Canyon of the Waterfalls - Grotte et Forteresse Kale - Canyon de Gorlo - Ecotrail de Nevystata et Forteresse de Smolyan - Nuit et repas à Trigrad (Guest House Villa Rossy) Jour 4 : - Randonnée Devil's Bridge and Waterfall - Randonnée Orlovo Oko (Eagle's Eye) - Visite de la grotte du Diable - Nuit et repas à Trigrad (Guest House Villa Rossy) Jour 5 : - Slonat - Hastite Ecotrail (Cherven Kamak/Red Stone) - Ecopath Struilitsa - Ustina Waterfall - Red Church - Nuit à Plovdiv (Guest House Fun And Rest) - Repas à Plovdiv (Gastronom Eatery House) Jour 6 : - Visite de Plovdiv - Nuit à Hisarya (Villa Paris) - Repas à Hisarya (Restaurant Chinar) Jour 7 : - Thracian Tumulus Horizont - Thracian Cult Complex Starosel - Eglise de Starosel - Ecopath White River - Monument Hristo Botev à Kalofer - Nuit à Hisarya (Villa Paris) - Repas à Hisarya (Restaurant Loven Dom) Jour 8 : - Visite de Hisarya (sources, Thermes romains, Tombe romaine...) - Suchurum Waterfall (Karlovo) - Monument Arch Of Freedom - Randonnée vers Kozya Stena - Nuit et repas à Berievo (Guest House Lugut) Jour 9 : - Croix d'Apriltsi - Randonnée Vidimsko Praskalo - Monastère de Trojan - Eglise de Trojan - Visite du site de Sostra - Nuit et repas à Lovech (Family Hotel Varosha 2003) Jour 10 : - Visite du centre de Lovech (Deli Hammam, Sveta Nedelya, Forteresse, ...) - Visite grotte Devetaki - Promenade aux chutes de Krushuna - Promenade à la grotte Stalbitsata - Visite de la forteresse d'Hotalich Jour 11 : - Visite de Veliko Tarnovo - Nuit à Veliko Tarnovo (Guest House Diel) - Repas à Veliko Tarnovo (Restaurant Asenevtsi) Jour 12 : - Visite d'Arbanasi - Visite du Monastère Patriarchal de la Sainte Trinité - Visite de Nicopolis ad Istrum - Visite du Monastère de la Transfiguration - Randonnée à Kaya Bunar - Nuit à Gabrovo (Kolyovata Kashta) - Repas à Gabrovo (Restaurant Strannopriemnica) Jour 13 : - Monastère de Dryanovo - Ecopath Via Ferrata - Visite de la grotte de Bacho Kiro - Ecopath de Dryanovo - Visite du centre de Tryavna - Nuit à Gabrovo (Kolyovata Kashta) - Repas à Gabrovo (Restaurant Rest) Jour 14 : - Visite du complexe Etar - Visite du Monastère de Sokolski - Visite du monument Shipka - Visite du monument Buzludzha - Visite de l'église russe du Mémorial Shipka - Visite des tombes thraces Shushmanets, Helvetia et Griffins - Visite de la tombe de Seuthes III - Visite de la tombe Thrace Ostrusha - Randonnée "A Time Trail through the Ages" - Nuit à Kazanlak (Suites Bulgari) - Repas à Kazanlak (Restaurant Magnolya) Jour 15 : - Visite de la tombe Thrace de Kazanlak - Randonnée au Dolmen de Zlatosel - Visite du musée de l'Aviation - Vol retour Plovdiv - Charleroi
Beaucoup de choses au programme donc (on aime pas trop le farniente), pas mal de balade/randonnée, sachant qu'il y a pas mal de dénivelé en Bulgarie, on a parfois eu du mal, d'autant que par manque d'information, certaines rando ont parfois été plus longues que prévu. A refaire, je modifierai sans doutes quelques petites choses, mais dans l'ensemble, on a réussi à s'en tenir +- au parcours prévu).
Ce qui est sûr, c'est que nous ne regrettons pas une seconde de ce voyage (à part un ou l'autre choix de restaurant), qu'on le referait sans hésiter, et que notre prochain voyage pourrait bien être la Bulgarie. Ce pays a tout : Montagnes, Plaines, Culture, de l'eau, des chutes d'eau à profusion, même la mer...
Dans la suite, je détaillerai les étapes avec les informations compilées sur ceux-ci
Choisir ses périples en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs :)
Je viens faire appel aux connaissances et aux sentiments des voyageurs ayant parcourus l'Ouzbékistan. Mon compagnon et moi-même réservons un voyage de deux semaines via une agence locale. Je me retrouve à devoir faire des choix car 15 jours ne sont évidemment pas suffisants pour faire tout le pays. Et me voilà hésiter. J'ai demandé à ce que la vallée de Ferghana soit ajoutée à mon programme. Du coup, mon agent a supprimé le périple des citadelles dans le désert. J'aurais donc aimé avoir votre opinion sur ce qu'il y aurait, selon vous, de mieux à faire. J'ai aussi la possibilité de supprimer ma journée à Tashkent, ville moderne qui me tente beaucoup moins que les citadelles et Ferghana. Que me conseilleriez-vous d'enlever ?
Sinon voici le détail de notre voyage : Khiva Boukhara Nourata Yanguigazgan (village de bergers kazakhs) Aydarkul lake Hayat avec un trekking d'une journée et demi dans les montagnes Samarcande Chakhrisabz Samarcande Tashkent Kokand Richtan Ferghana Marguilan Tashkent
Je viens faire appel aux connaissances et aux sentiments des voyageurs ayant parcourus l'Ouzbékistan. Mon compagnon et moi-même réservons un voyage de deux semaines via une agence locale. Je me retrouve à devoir faire des choix car 15 jours ne sont évidemment pas suffisants pour faire tout le pays. Et me voilà hésiter. J'ai demandé à ce que la vallée de Ferghana soit ajoutée à mon programme. Du coup, mon agent a supprimé le périple des citadelles dans le désert. J'aurais donc aimé avoir votre opinion sur ce qu'il y aurait, selon vous, de mieux à faire. J'ai aussi la possibilité de supprimer ma journée à Tashkent, ville moderne qui me tente beaucoup moins que les citadelles et Ferghana. Que me conseilleriez-vous d'enlever ?
Sinon voici le détail de notre voyage : Khiva Boukhara Nourata Yanguigazgan (village de bergers kazakhs) Aydarkul lake Hayat avec un trekking d'une journée et demi dans les montagnes Samarcande Chakhrisabz Samarcande Tashkent Kokand Richtan Ferghana Marguilan Tashkent
Itinéraire de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons 3 semaines en NC pour notre voyage de noce de mi octobre à mi novembre.
Il y a déjà plusieurs sujets traitant de cette question mais pas un seul ne dit la même chose...
Je viens juste de faire une ébauche de ce qu'on pourrait faire mais j'ai peur de survoler certains endroits et également de passer les vacances à courrir... aussi, vaut il le coup de monter jusqu'à poum? Cela ne fait il pas perdre trop de temps par rapport à l'intérêt du site? Peut on imaginer faire le sud? En rapport avec les conflits en ce moment? Ma cousine en revient de 6 mois et me l'a déconseillé... 3 îles en 3 semaines, est ce jouable?
Je vous présente notre itinéraire:
- jour 1 et 2 à Nouméa avec anse cata, baie des citrons et îlot maître
- jour 3,4 Et 5 sur l'île des pins et nuit du J5 à Nouméa
- jour 6: visite du phare amedee
- jour 7: direction poé avec baie des amoureux et tortues plus pmt
Jour 8: direction koné pour ULM et visite
Jour 9: redescendre jusqu'à bourail puis route jusqu'à hienghene.
Jour 10: plongée et visite
Jour 11: direction Nouméa
Jour 12 à 14: ouvéa
Jour 15 à 17: lifou
Reste 18, 19, 20 (21 on se repose à Nouméa avec décollage à 14h)
Où rajouter ces 3 journées? Bonne journée à vous et merci d'avance
Où rajouter ces 3 journées? Bonne journée à vous et merci d'avance
Une petite boucle de 9 jours dans l'Ouest depuis Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous,
Ce forum m’a énormément aidée à préparer ma petite boucle de 9 jours dans l’ouest américain au mois de mai dernier.
J’ai donc décidé d’y apporter ma modeste contribution avec un carnet qui pourrait aider ceux qui préparent, comme moi, un (beaucoup trop) court roadtrip dans cette région.
A priori, nous n’envisagions pas un séjour si express dans l’ouest américain, mais j’ai repéré une promotion sur des billets AR pour Las Vegas qui nous a décidés à nous lancer.
L’idée était de mixer les grands classiques (Bryce Canyon, Antelope Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, etc.) et les lieux un tout petit peu moins courus (Valley of Fire, Cottonwood Canyon Road, Alstrom Point, Coal Mine Canyon), le tout sans faire trop de kilomètres et en prenant le temps de marcher.
Même si le programme était très (très très) chargé, je ne regrette vraiment pas l’itinéraire. Nous en avons pris plein les yeux absolument tous les jours !
En revanche, les semaines avant le départ ont été extrêmement chargées et, du coup, la préparation a un peu pêché : il y a clairement des choses que nous aurions dû mieux anticiper/préparer. Exemple, le décalage horaire, grrrrr.
Nous sommes partis à deux, avec un SUV. Nous avions téléchargé en France une carte pour notre propre GPS.
Nous n’avons pas eu de problème pour nous loger aux abords des parcs en réservant 2/3 mois en avance.
Récapitulatif de l'itinéraire : Jour 0 : Arrivée à Las Vegas -> nuit à Las Vegas Jour 1 : Valley of Fire ; Zion - > nuit à Springdale Jour 2 : Zion - > nuit à Tropic Jour 3 : Bryce Canyon -> nuit à Tropic Jour 4 : Cottonwood Canyon Road, Toadstool Hoodoos, Old Paria -> nuit à Page Jour 5 : Lower Antelope Canyon, Horseshoe Bend, (presque) Alstrom Point -> nuit à Page Jour 6 : Marble Canyon, Lee's Ferry, Monument Valley -> nuit à Mexican Hat Jour 7 : Valley of the Gods, Gooseneck, Coal Mine Canyon, Grand Canyon -> nuit à Vale Jour 8 : Grand Canyon -> nuit à Vale Jour 9 : Las Vegas -> nuit à Las Vegas Jour 0 : Vol retour
Allez, c’est parti !
Ce forum m’a énormément aidée à préparer ma petite boucle de 9 jours dans l’ouest américain au mois de mai dernier.
J’ai donc décidé d’y apporter ma modeste contribution avec un carnet qui pourrait aider ceux qui préparent, comme moi, un (beaucoup trop) court roadtrip dans cette région.
A priori, nous n’envisagions pas un séjour si express dans l’ouest américain, mais j’ai repéré une promotion sur des billets AR pour Las Vegas qui nous a décidés à nous lancer.
L’idée était de mixer les grands classiques (Bryce Canyon, Antelope Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, etc.) et les lieux un tout petit peu moins courus (Valley of Fire, Cottonwood Canyon Road, Alstrom Point, Coal Mine Canyon), le tout sans faire trop de kilomètres et en prenant le temps de marcher.
Même si le programme était très (très très) chargé, je ne regrette vraiment pas l’itinéraire. Nous en avons pris plein les yeux absolument tous les jours !
En revanche, les semaines avant le départ ont été extrêmement chargées et, du coup, la préparation a un peu pêché : il y a clairement des choses que nous aurions dû mieux anticiper/préparer. Exemple, le décalage horaire, grrrrr.
Nous sommes partis à deux, avec un SUV. Nous avions téléchargé en France une carte pour notre propre GPS.
Nous n’avons pas eu de problème pour nous loger aux abords des parcs en réservant 2/3 mois en avance.
Récapitulatif de l'itinéraire : Jour 0 : Arrivée à Las Vegas -> nuit à Las Vegas Jour 1 : Valley of Fire ; Zion - > nuit à Springdale Jour 2 : Zion - > nuit à Tropic Jour 3 : Bryce Canyon -> nuit à Tropic Jour 4 : Cottonwood Canyon Road, Toadstool Hoodoos, Old Paria -> nuit à Page Jour 5 : Lower Antelope Canyon, Horseshoe Bend, (presque) Alstrom Point -> nuit à Page Jour 6 : Marble Canyon, Lee's Ferry, Monument Valley -> nuit à Mexican Hat Jour 7 : Valley of the Gods, Gooseneck, Coal Mine Canyon, Grand Canyon -> nuit à Vale Jour 8 : Grand Canyon -> nuit à Vale Jour 9 : Las Vegas -> nuit à Las Vegas Jour 0 : Vol retour
Allez, c’est parti !
Préparation d'une croisière sur le MSC Meraviglia de Norvège jusqu'au Svalbard English translation pending
Tous d'abord je tiens à remercier tous les participants du forum (notamment claud05 et malapine et Mdr83.…) qui on fait des comptes rendu sur lesquels je m’appuyée pour préparer ma croisière ainsi que les blogs.
Il ne faut pas oublier le guide Michelin, le guide du routard, tripadvisor et le site www.visit norway.com entre autre je suis sûr d’en oublier plein !
Cette préparation sera un récapitulatif de TOUS ce que j’ai pu lire et que je vais essayer d’alimenter au fur et à mesure.
1/ date de la croisière Nous partons du 10 juin au 24juin 2018 Pour moi c’est une grande première de préparer un voyage aussi longtemps à l’avance d’habitude c’est plutôt 6 mois avant. Donc mon mari et mes amis appréhende un peu car ils ont peur que je leur rabâche un peu trop les oreilles, mais c’est un peu les pré-vacances et on commence à rêver.
2/ voici le trajet et les escales

JOUR DATE ESCALE ARRIVÉE DÉPART AGENDA STATUT* 1 dimanche, 10 juin 2018 Hambourg, Allemagne - 20:00 à quai 2 lundi, 11 juin 2018 En mer - - - 3 mardi, 12 juin 2018 Alesund, Norvège 10:00 18:00 à quai 4 mercredi, 13 juin 2018 En mer - - - 5 jeudi, 14 juin 2018 Tromso, Norvège 13:00 21:00 à quai 6 vendredi, 15 juin 2018 En mer - - - 7 samedi, 16 juin 2018 Longyearbyen, Norvege 08:00 22:00 à quai 8 dimanche, 17 juin 2018 En mer - - - 9 lundi, 18 juin 2018 Honningsvag, Norvège 14:00 - en rade 10 mardi, 19 juin 2018 Honningsvag, Norvège - 02:00 en rade 11 mercredi, 20 juin 2018 En mer - - - 12 jeudi, 21 juin 2018 Hellesylt/Geiranger, Norvège 07:00 17:00 en rade 13 vendredi, 22 juin 2018 Flåm, Norvège 08:00 18:00 en rade 14 samedi, 23 juin 2018 En mer - - - 15 dimanche, 24 juin 2018 Hambourg, Allemagne 06:00 - à quai
3/ le préacheminement sur Hambourg Après réflexion et vu les prix aérien d’air France (compagnie que je n’aime pas en plus) Nous avons décidé de faire l’Oise – Hambourg soit 870km en voiture soit environ 9heure de route (ça reste moins que lorsqu’on va voir la famille sur la côte d’azur ou égale à Lausanne). Nous partirions le vendredi 08 juin afin de ce laissé une journée avant pour découvrir cette ville. Donc on va réserver 2 nuits d’hôtel sur place. J’ai pensé au mercure hôtel d’Hambourg city ? J’aime bien le groupe accord et en plus on a la carte, mais si vous avez des suggestions, seul impératif un parking pour titine !
4/ Hambourg Du vendredi 08 juin au dimanche 10 juin 2018 J’ai pratiquement tous listé et mis en gras et italique ce qu’on est sur (oups que je suis sûr de vouloir faire, monsieur me laisse toute latitude dans la préparation de nos voyage, il dit préféré les surprise et voir sur place) - Les arcades de l'Alster : Une image emblématique d'Hambourg. Bâties au bord du canal Alster en face du Rathausmarkt, juste avant le Jungernstieg, elles abritent cafés et boutiques. - le parc d'Altona (Altonaer Volkspark) : Le plus grand parc d'Hambourg - Les entrepôts de la Speicherstadt : Située dans le port de Hambourg (dans le quartier HafenCity), les bâtiments ont été construits entre 1883 et 1927 pour une surface d'environ 370 000 m2. Zone franche à l'origine, elle est l'un des plus vastes complexes d'entrepôts au monde.La zone est notable pour le matériau de construction, la brique, et son architecture de style néogothique. La Speicherstadt est classée monument historique depuis 1991 et classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2015. - Excursion en bateau sur l'Alster (Départ à Jungernstieg / Anleger 3 et 4 / de 10h à18h / A partir de 9€50) Ce magnifique lac au centre de la ville est bordé de parcs et de superbes villas. C'est là qu'habitent les Hambourgeois les plus aisés. La promenade autour de l'Alster constitue une promenade dominicale très appréciée. - Tour en Barkasse dans le port et les canaux : A bord des barkasses, un bar composé d'un casier avec des canettes, un ouvre-bouteille et une corbeille pour la monnaie. Servez-vous vous-même, payez, reprenez votre monnaie. Cette coutume basée sur la confiance est très répandue en Europe du Nord. En ce qui concerne le port proprement dit, vous ferez une très jolie balade sur l'Elbe, le port comme celui de Duisburg, est immense. - Tour en bateau dans le port de l'Elbe - Kapitän Prüsse : Départs de St. Pauli Landungsbrücken - Le marché aux poissons, Fischmarkt : Fonctionne tous les dimanches d'avril à octobre de 5h à 11h du matin et de 7h à 11h de novembre à mars. Fête dans la halle aux poissons : Entrée gratuite mais brunch payant - L'église st Pierre et son panorama à 360° sur la ville (St. Peter’s Church, en allemand: Petrikirche). 544 marches pour monter au sommet du clocher (132 mètres) pour apercevoir : Vers l'Ouest, on peut observer le grand Hôtel de ville tout proche. Vers le Nord, les lacs (Alster) Vers l'Est, les rues commerçantes qui relient l'hôtel de ville à la gare (Haupt-bahnhof) Vers le sud, Speicherstadt, le vieux quartier des entrepôts, puis les anciens docks en reconstruction, Hafencity et en toile de fond l'Elbe et la zone portuaire. -miniature wunderland (acheter les billets avant sur le net) - L’hôtel de ville - Quartier st pauli pour une balade - Le jardin planten und blömen - Quartier krameramtsgame qui serait du 17ème siècle - L’église st michel
Si vous avez des suggestions où des choses qu’il ne faut pas louper absolument où des restaurants sympas pour y diner ou déjeuner je suis preneuse
1/ date de la croisière Nous partons du 10 juin au 24juin 2018 Pour moi c’est une grande première de préparer un voyage aussi longtemps à l’avance d’habitude c’est plutôt 6 mois avant. Donc mon mari et mes amis appréhende un peu car ils ont peur que je leur rabâche un peu trop les oreilles, mais c’est un peu les pré-vacances et on commence à rêver.
2/ voici le trajet et les escales

JOUR DATE ESCALE ARRIVÉE DÉPART AGENDA STATUT* 1 dimanche, 10 juin 2018 Hambourg, Allemagne - 20:00 à quai 2 lundi, 11 juin 2018 En mer - - - 3 mardi, 12 juin 2018 Alesund, Norvège 10:00 18:00 à quai 4 mercredi, 13 juin 2018 En mer - - - 5 jeudi, 14 juin 2018 Tromso, Norvège 13:00 21:00 à quai 6 vendredi, 15 juin 2018 En mer - - - 7 samedi, 16 juin 2018 Longyearbyen, Norvege 08:00 22:00 à quai 8 dimanche, 17 juin 2018 En mer - - - 9 lundi, 18 juin 2018 Honningsvag, Norvège 14:00 - en rade 10 mardi, 19 juin 2018 Honningsvag, Norvège - 02:00 en rade 11 mercredi, 20 juin 2018 En mer - - - 12 jeudi, 21 juin 2018 Hellesylt/Geiranger, Norvège 07:00 17:00 en rade 13 vendredi, 22 juin 2018 Flåm, Norvège 08:00 18:00 en rade 14 samedi, 23 juin 2018 En mer - - - 15 dimanche, 24 juin 2018 Hambourg, Allemagne 06:00 - à quai
3/ le préacheminement sur Hambourg Après réflexion et vu les prix aérien d’air France (compagnie que je n’aime pas en plus) Nous avons décidé de faire l’Oise – Hambourg soit 870km en voiture soit environ 9heure de route (ça reste moins que lorsqu’on va voir la famille sur la côte d’azur ou égale à Lausanne). Nous partirions le vendredi 08 juin afin de ce laissé une journée avant pour découvrir cette ville. Donc on va réserver 2 nuits d’hôtel sur place. J’ai pensé au mercure hôtel d’Hambourg city ? J’aime bien le groupe accord et en plus on a la carte, mais si vous avez des suggestions, seul impératif un parking pour titine !
4/ Hambourg Du vendredi 08 juin au dimanche 10 juin 2018 J’ai pratiquement tous listé et mis en gras et italique ce qu’on est sur (oups que je suis sûr de vouloir faire, monsieur me laisse toute latitude dans la préparation de nos voyage, il dit préféré les surprise et voir sur place) - Les arcades de l'Alster : Une image emblématique d'Hambourg. Bâties au bord du canal Alster en face du Rathausmarkt, juste avant le Jungernstieg, elles abritent cafés et boutiques. - le parc d'Altona (Altonaer Volkspark) : Le plus grand parc d'Hambourg - Les entrepôts de la Speicherstadt : Située dans le port de Hambourg (dans le quartier HafenCity), les bâtiments ont été construits entre 1883 et 1927 pour une surface d'environ 370 000 m2. Zone franche à l'origine, elle est l'un des plus vastes complexes d'entrepôts au monde.La zone est notable pour le matériau de construction, la brique, et son architecture de style néogothique. La Speicherstadt est classée monument historique depuis 1991 et classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2015. - Excursion en bateau sur l'Alster (Départ à Jungernstieg / Anleger 3 et 4 / de 10h à18h / A partir de 9€50) Ce magnifique lac au centre de la ville est bordé de parcs et de superbes villas. C'est là qu'habitent les Hambourgeois les plus aisés. La promenade autour de l'Alster constitue une promenade dominicale très appréciée. - Tour en Barkasse dans le port et les canaux : A bord des barkasses, un bar composé d'un casier avec des canettes, un ouvre-bouteille et une corbeille pour la monnaie. Servez-vous vous-même, payez, reprenez votre monnaie. Cette coutume basée sur la confiance est très répandue en Europe du Nord. En ce qui concerne le port proprement dit, vous ferez une très jolie balade sur l'Elbe, le port comme celui de Duisburg, est immense. - Tour en bateau dans le port de l'Elbe - Kapitän Prüsse : Départs de St. Pauli Landungsbrücken - Le marché aux poissons, Fischmarkt : Fonctionne tous les dimanches d'avril à octobre de 5h à 11h du matin et de 7h à 11h de novembre à mars. Fête dans la halle aux poissons : Entrée gratuite mais brunch payant - L'église st Pierre et son panorama à 360° sur la ville (St. Peter’s Church, en allemand: Petrikirche). 544 marches pour monter au sommet du clocher (132 mètres) pour apercevoir : Vers l'Ouest, on peut observer le grand Hôtel de ville tout proche. Vers le Nord, les lacs (Alster) Vers l'Est, les rues commerçantes qui relient l'hôtel de ville à la gare (Haupt-bahnhof) Vers le sud, Speicherstadt, le vieux quartier des entrepôts, puis les anciens docks en reconstruction, Hafencity et en toile de fond l'Elbe et la zone portuaire. -miniature wunderland (acheter les billets avant sur le net) - L’hôtel de ville - Quartier st pauli pour une balade - Le jardin planten und blömen - Quartier krameramtsgame qui serait du 17ème siècle - L’église st michel
Si vous avez des suggestions où des choses qu’il ne faut pas louper absolument où des restaurants sympas pour y diner ou déjeuner je suis preneuse
Compte-rendu MSC Fantasia YC du 23 mars au 11 avril 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Après plusieurs demandes en MP pour que je produise un compte rendu ainsi que les deux jours avant à Dubaï dans notre hôtel, voici le début. https://www.facebook.com/groups/fandepaquebots/
Genève, le 23 mars 2017 / Météo : beau
9h30 Départ de Genève, le taxi est à l’heure en bas de la maison, on va direction l’aéroport pour aller du côté de l’enregistrement L’enregistrement est annoncé à 11h30 Nous allons dans la file d’attente pour l’enregistrement on line, la personne qui prend les valises va nous demander de nous justifier nos endroits sur place et comment nous allons rentrer étant un vol simple, il me demandera les documents du bateau pour y vérifier mes dire, il nous dira qu’il veut être sûr que nous allons quitter le territoire des Emirats
Nous allons passer la douane, il y a peu de monde et nous passons sans perdre de temps, Marie ira acheter deux cartouches de cigarettes
Nous décidons d’aller manger au restaurant Jazz Montreux avant d’aller en direction de l’embarquement, le repas était bien… Nous mangeons : · Salade ice berg avec poulet et lardons grillé · Club sandwich, il est bien dommage dans un sandwich qu’un restaurant n’est même plus capable de cuir des œufs dur, mais de placer des œufs en rouleau industriel qui n’a pas le goût d’œuf… · Un expresso chacun
Après le repas, nous allons du côté de la porte d’embarquement, il y a déjà du monde qui attend, à 13h30 l’heure d’embarquement commence, il y a deux bus, un pour l’avant de l’avion pour première classe et buisness et l’autre pour l’arrière, notre bus sera pour l’arrière… L’avion sera très peu rempli, nous pourrons prendre plusieurs places pour se coucher pendant le vol, au bout d’1 heure de vol nous recevrons le plateau repas, nous pourrons choisir soit du poulet ou du bœuf Marie et Alexandre prendrons le poulet au curry, plateau correcte pour un avion mais sans plus, le café sera imbuvable nous le refuserons…
Après des turbulences, arrivez avec 15 minutes d’avance à Dubaï, nous descendons de l’avion, 1 heure de passage à la douane, le douanier va inspecter le passeport d’Alexandre sous toutes les formes, cela prendra du temps, le douanier aura des sourires en coin…
Je précise le nom de l’hôtel où nous logions à Dubaï, on m’avait demandé de ne plus dire le nom de mon hôtel, alors je le donne une fois, je ne le ferai pas plus.
Hôtel Sofitel Downton, réservé avec plus d’1 an à l’avance en communiquant avec une personne sur place francophone en payant la chambre, les taxes et les transferts par virement
Au passage des portes de la douane à 1 heure du matin, on cherche l’hôtel qui vient nous chercher, il y a beaucoup de chauffeurs avec des panneaux, Alexandre va trouver avec le panneau avec nos deux noms, Direction le parking avec le chauffeur qui poussera le chariot a un mini bus Mercedes intérieur cuir et direction l’hôtel, 35 minutes de routes, La personne à la réception de l’hôtel va nous dire que nous sommes sur-classé en suite de prestige, nous lui demandons si on peut avoir à manger, il nous dira qu’il n’y a pas de problème, il suffit d’appeler… Nous recevrons un magnifique plateau avec une salade niçoise, un club sandwich et des frites fraîches
A 2 heure du matin, nous aurons de la peine à nous endormir, malgré la fatigue
A l’aéroport de Dubaï, il y a au minimum 1 heure d’attente pour les taxis tellement il y a de monde, mon transfert organisé avec l’hôtel pour 20€ par personne (aéroport-hôtel et après le sur lendemain hôtel-port) à minuit est parfaitement abordable.
Après plusieurs demandes en MP pour que je produise un compte rendu ainsi que les deux jours avant à Dubaï dans notre hôtel, voici le début. https://www.facebook.com/groups/fandepaquebots/
Genève, le 23 mars 2017 / Météo : beau
9h30 Départ de Genève, le taxi est à l’heure en bas de la maison, on va direction l’aéroport pour aller du côté de l’enregistrement L’enregistrement est annoncé à 11h30 Nous allons dans la file d’attente pour l’enregistrement on line, la personne qui prend les valises va nous demander de nous justifier nos endroits sur place et comment nous allons rentrer étant un vol simple, il me demandera les documents du bateau pour y vérifier mes dire, il nous dira qu’il veut être sûr que nous allons quitter le territoire des Emirats
Nous allons passer la douane, il y a peu de monde et nous passons sans perdre de temps, Marie ira acheter deux cartouches de cigarettes
Nous décidons d’aller manger au restaurant Jazz Montreux avant d’aller en direction de l’embarquement, le repas était bien… Nous mangeons : · Salade ice berg avec poulet et lardons grillé · Club sandwich, il est bien dommage dans un sandwich qu’un restaurant n’est même plus capable de cuir des œufs dur, mais de placer des œufs en rouleau industriel qui n’a pas le goût d’œuf… · Un expresso chacun
Après le repas, nous allons du côté de la porte d’embarquement, il y a déjà du monde qui attend, à 13h30 l’heure d’embarquement commence, il y a deux bus, un pour l’avant de l’avion pour première classe et buisness et l’autre pour l’arrière, notre bus sera pour l’arrière… L’avion sera très peu rempli, nous pourrons prendre plusieurs places pour se coucher pendant le vol, au bout d’1 heure de vol nous recevrons le plateau repas, nous pourrons choisir soit du poulet ou du bœuf Marie et Alexandre prendrons le poulet au curry, plateau correcte pour un avion mais sans plus, le café sera imbuvable nous le refuserons…
Après des turbulences, arrivez avec 15 minutes d’avance à Dubaï, nous descendons de l’avion, 1 heure de passage à la douane, le douanier va inspecter le passeport d’Alexandre sous toutes les formes, cela prendra du temps, le douanier aura des sourires en coin…
Je précise le nom de l’hôtel où nous logions à Dubaï, on m’avait demandé de ne plus dire le nom de mon hôtel, alors je le donne une fois, je ne le ferai pas plus.
Hôtel Sofitel Downton, réservé avec plus d’1 an à l’avance en communiquant avec une personne sur place francophone en payant la chambre, les taxes et les transferts par virement
Au passage des portes de la douane à 1 heure du matin, on cherche l’hôtel qui vient nous chercher, il y a beaucoup de chauffeurs avec des panneaux, Alexandre va trouver avec le panneau avec nos deux noms, Direction le parking avec le chauffeur qui poussera le chariot a un mini bus Mercedes intérieur cuir et direction l’hôtel, 35 minutes de routes, La personne à la réception de l’hôtel va nous dire que nous sommes sur-classé en suite de prestige, nous lui demandons si on peut avoir à manger, il nous dira qu’il n’y a pas de problème, il suffit d’appeler… Nous recevrons un magnifique plateau avec une salade niçoise, un club sandwich et des frites fraîches
A 2 heure du matin, nous aurons de la peine à nous endormir, malgré la fatigue
A l’aéroport de Dubaï, il y a au minimum 1 heure d’attente pour les taxis tellement il y a de monde, mon transfert organisé avec l’hôtel pour 20€ par personne (aéroport-hôtel et après le sur lendemain hôtel-port) à minuit est parfaitement abordable.
Road trip de 3 semaines en Namibie, juillet 2016 English translation pending
Bonjour à tous.
Plus de 6 mois après notre voyage, je me décide enfin à venir partager avec les membres du forum notre magnifique expérience de vie et aventure dans ce formidable pays qu'est la Namibie. Pour nous il s'agît clairement de notre plus beau voyage, à tel point que nous envisageons sérieusement y retourner cet été... Comme beaucoup d'autres l'ont écrit, il s'agît d'un voyage qui touche au plus profond de nous même. Le sentiment de liberté pendant ces trois semaines était total.
Pourquoi la Namibie? Tout d'abord en tant qu'enfant des années 1990, nous avons grandi avec le film « le roi lion » et toutes les chansons qui l’accompagnent (que nous n'avons pas arrêté de chanter pendant les longues heures de pistes)... Alors pouvoir circuler librement au milieu de Simba, Nala, Rafiki et Pumba (pas de traces de Timon pour nous malheureusement) était pour nous un rêve de gamin. Ensuite il y a quelques années le reportage : Rendez vous en terre inconnue avec Murielle Robin en territoire Himba m'avait beaucoup touché et intrigué, et j'avais très envie de rencontrer ces hommes et femmes aux coutumes si différentes des nôtres.
Préparation du voyage Suite aux recommandations et avis de nombreux voyageurs, nous avons opté pour le Tour Opérateur « Tourmaline Safari » pour nous aider à organiser notre voyage, et nous sommes entièrement satisfaits de leurs services. Aussi bien pour l'organisation du voyage, que pour les petits soucis sur place, ils se sont toujours montrés réactifs et conciliants. De plus le Road book qu'ils remettent à l'arrivée est complet et très bien détaillé. Après plusieurs dizaines de mails échangés, nos validons le programme qui sera le suivant : J 1 Windhoek J 2 Weaver's Rock - Otjiwarongo J 3 Grootfontein J 4 Grootfontein J 5 Etosha - Namutoni J 6 Etosha Halali J 7 Etosha - Okaukuejo J 8 Etosha - Okaukuejo J 9 Etosha - Olifantsrus camp J10 Epupa falls - Omarunga camp J11 Epupa Falls - Omarunga camp J12 Camp aussicht J13 Palmwag Lodge J14 Twyfelfontein J15 Brandberg J17 Swakopmund J18 Swakopmund J18 Swakopmund J20 Sesriem camp J21 Sesriem Camp J22 kalahari J23 Windhoek
Globalement nous avons apprécié l'ensemble de nos campings, et avons été agréablement surpris par le confort de la tente sur le toit. Nous avons rarement aussi bien dormi même si les nuits étaient souvent très courtes et fraiches. La tente est très facile à plier et déplier une fois qu’on a le coup de main
Voiture Concernant le loueur de voiture, nous avons fait affaire avec africa 4x4 rentals et là encore rien à dire, tout était très bien. La voiture était un Toyota 4x4 Hilux avec 105000km au compteur. Le nécessaire était fourni dans la caisse de vaisselle, et nous n'avons manqué de rien.
Maintenant place au récit en lui même.
J0 : 12 juillet 2016 - En route pour l'aventure.
Pour le transport aérien nous avons voyagé avec Air France. Départ vers 16h de Marseille pour rejoindre Paris, puis direction Johannesburg et enfin Windhoek. La totalité du transport aura duré environ 20h. Rien de particulier à signaler, vols très calmes, mais nous arrivons à Windhoek avec une heure de retard. J1 : 13 juillet 2016 - Arrivée à Windhoek.
Enfin nous posons le pied sur le sol Namibien. L'aéroport est vraiment tout petit et les formalités se font très rapidement. A peine arrivés nous rencontrons Joshua, le chauffeur de Tourmaline qui nous attend pour nous conduire chez le loueur de 4x4. C'est un homme sympathique et très attentionné avec nous, il nous aidera à choisir notre carte de téléphone. Une fois cette étape effectuée, nous quittons l'aéroport en direction de la ville. Sur la route nous apercevons déjà les premiers animaux : babouins, calaos, phacochères... Chez le loueur, le représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le nom nous remet le fameux carnet de route, et fait le briefing du fonctionnement de l'auto et du matériel de camping. Les explications sont un peu accélérées car il est déjà tard, et nous ne voulons pas commencer notre première expérience de conduite à gauche par une route de nuit. Avant de nous laisser partir, il remarque qu'une roue est très usée et demande au loueur de la changer avant qu'on parte. On apprécie car selon lui, cette roue n'aurait pas tenue une semaine sur les pistes...
Une fois dans la voiture on réalise vraiment que ça y est, après tous préparatifs, l'aventure commence enfin!! Sur la route pour rejoindre notre Guest House nous voyons plusieurs groupes de babouins, mais pas le temps de s'arrêter pour l'instant, il fait presque nuit et on se dit qu'on en reverra beaucoup. Finalement nous arrivons en même temps que la tombée de la nuit à la Londiningi Guest house. Les deux français qui gèrent l'endroit sont très sympas et nous fournirons de bons conseils pour la suite du séjour.
A peine le temps de prendre une douche que nous filons au Joe's Beerhouse pour notre premier repas. On avait lu beaucoup de bons commentaires sur ce restaurant et ils sont amplement mérités. Le lieu est immense mais très bien tenu et le service très rapide. Nous optons pour les brochette du bushmen, au menu ce soir : oryx, Springbok, Koudou, Zèbre et Crocodile... Tout est très bon excepté le crocodile qui est très cartilagineux et immangeable pour nous... Le ventre plein, nous retournons à notre chambre. La nuit sera très fraiche...
J2 : 14 juillet – Plateau du Waterberg
Le programme est chargé aujourd’hui, nous devons aller faire les courses en ville, puis faire route vers le plateau du Waterberg. Nous nous levons tôt, profitons rapidement du petit déjeuner. Avant de partir, j’achète un livre que je comptais prendre dans une librairie de Windhoek, mais qui par chance est vendu à la Guest House, il s’agît de « Compagnon de Safari », le seul guide en français qui détaille tous les animaux que l’on peut voir en Namibie. Il s’avéra très pratique tout au long du séjour. Direction le SPAR, on y trouve de tout, nous faisons le pleins de fruits, légumes, mais surtout de viandes : steak de Koudou et de Springbok sous vide… on ne mourra pas de faim. Une fois cette étape passée nous reprenons la route direction le plateau du Waterberg. Il s’agît d’une route goudronnée plutôt en bon état, idéale pour se familiariser avec le véhicule et la conduite à gauche. Après 3 heures, nous quittons la route C22 pour prendre notre première piste jusqu’à l’entrée du parc. Tout le long du chemin nous croisons de nombreux animaux : Rollier à longs brins, calao à bec jaune, phacochère, pintades et de nombreux autres oiseaux.
Francolin à bec rouge.
Calao à bec jaune.
Pintade de Numidie.
Gonolek rouge et noir. 
A l’entrée du parc, nous réglons les frais (170NAD pour nous deux avec la voiture), puis direction le Mountain Trail. Un petit treck d’environ une heure qui nous permet de grimper en haut du plateau. Sur le chemin, un Dik-dik nous ouvre la route pendant plusieurs dizaines de mètres avant de filer dans la végétation.
Dik Dik de Damara. 

Daman des rochers.
On apprécie marcher un peu après toutes ces heures de transports, et surtout nous sommes seuls, aucun touriste dans les parages. Nous verrons aussi de nombreux damans des rochers et quelques babouins. Une fois en haut, la vue est superbe.
Sur le retour on tombe nez à nez avec un groupe de phacochères qui broute l’herbe aux bords de la route.
Touraco Concolore.
Nous reprenons la piste pour nous diriger vers notre camping situé à 40km de là. On arrive peu avant la nuit au Weaver’s Rock, nous avons le choix de l’emplacement car nous sommes les seuls campeurs. Premier dépliage de tente, tout ce fait très bien, c’est vraiment plus facile que ce que nous pensions. Au menu ce soir, saucisses de Koudous et légumes grillés sur le BBQ, un vrai délice. On se couche tôt car nous avons rendez vous au Cheetah Conservation Fund à 7h30 le lendemain matin… On a hâte.
J3 : 15 juillet - Cheetah Conservation Fund et Grootfontein
Réveille à 4h30, la nuit a été très bonne, nous avons très bien dormi et il n’a pas fait trop froid. On se met rapidement en route, on passe par la ville d’Otjiwarongo qui dort encore et ne présente donc aucun intérêt pour nous, puis on quitte la B1 pour 40km de piste direction le CFF. La piste est vraiment belle et on profite des premiers rayons de soleil car nous sommes en avance. Le CFF est un organisme chargé de la protection et de la conservation des guépards, il recueille les animaux blessés ou orphelins afin de les soigner et remettre en liberté si possible. Seul une partie du centre est ouverte au public, celle dont les animaux ont été recueillis trop jeune, et qui ne pourrons donc pas être relâchés car trop habitués à l’homme. Nous craignions d’être avec un gros groupe de touristes, mais seulement deux familles à l’horizon, on est rassuré. Après un rapide briefing du guide qui nous explique le fonctionnement du centre, nous allons pouvoir observer les Guépards. Nous entrons dans l’enclot, le guide nous demande de rester groupés afin de paraître plus imposant pour les guépards qui pourraient être tentés de gouter un cuissot de français. Les exercices consistent à tracter une sorte de chiffon avec une poulie afin de faire courir les guépards. Tout le monde sait que le guépard est le plus rapide des félins, mais les voir courir comme ça devant nous est juste hallucinant. Pas moins de quatre guépards sont présents dans l’enclôt. Pendant une heure on en profite pour prendre le plus de photos possibles.
Avant de partir petit arrêt au musée du Guépard qui nous aide à réaliser à quel point cet animal est en danger et sa survie menacée.
Plus de 6 mois après notre voyage, je me décide enfin à venir partager avec les membres du forum notre magnifique expérience de vie et aventure dans ce formidable pays qu'est la Namibie. Pour nous il s'agît clairement de notre plus beau voyage, à tel point que nous envisageons sérieusement y retourner cet été... Comme beaucoup d'autres l'ont écrit, il s'agît d'un voyage qui touche au plus profond de nous même. Le sentiment de liberté pendant ces trois semaines était total.
Pourquoi la Namibie? Tout d'abord en tant qu'enfant des années 1990, nous avons grandi avec le film « le roi lion » et toutes les chansons qui l’accompagnent (que nous n'avons pas arrêté de chanter pendant les longues heures de pistes)... Alors pouvoir circuler librement au milieu de Simba, Nala, Rafiki et Pumba (pas de traces de Timon pour nous malheureusement) était pour nous un rêve de gamin. Ensuite il y a quelques années le reportage : Rendez vous en terre inconnue avec Murielle Robin en territoire Himba m'avait beaucoup touché et intrigué, et j'avais très envie de rencontrer ces hommes et femmes aux coutumes si différentes des nôtres.
Préparation du voyage Suite aux recommandations et avis de nombreux voyageurs, nous avons opté pour le Tour Opérateur « Tourmaline Safari » pour nous aider à organiser notre voyage, et nous sommes entièrement satisfaits de leurs services. Aussi bien pour l'organisation du voyage, que pour les petits soucis sur place, ils se sont toujours montrés réactifs et conciliants. De plus le Road book qu'ils remettent à l'arrivée est complet et très bien détaillé. Après plusieurs dizaines de mails échangés, nos validons le programme qui sera le suivant : J 1 Windhoek J 2 Weaver's Rock - Otjiwarongo J 3 Grootfontein J 4 Grootfontein J 5 Etosha - Namutoni J 6 Etosha Halali J 7 Etosha - Okaukuejo J 8 Etosha - Okaukuejo J 9 Etosha - Olifantsrus camp J10 Epupa falls - Omarunga camp J11 Epupa Falls - Omarunga camp J12 Camp aussicht J13 Palmwag Lodge J14 Twyfelfontein J15 Brandberg J17 Swakopmund J18 Swakopmund J18 Swakopmund J20 Sesriem camp J21 Sesriem Camp J22 kalahari J23 Windhoek
Globalement nous avons apprécié l'ensemble de nos campings, et avons été agréablement surpris par le confort de la tente sur le toit. Nous avons rarement aussi bien dormi même si les nuits étaient souvent très courtes et fraiches. La tente est très facile à plier et déplier une fois qu’on a le coup de main
Voiture Concernant le loueur de voiture, nous avons fait affaire avec africa 4x4 rentals et là encore rien à dire, tout était très bien. La voiture était un Toyota 4x4 Hilux avec 105000km au compteur. Le nécessaire était fourni dans la caisse de vaisselle, et nous n'avons manqué de rien.
Maintenant place au récit en lui même.
J0 : 12 juillet 2016 - En route pour l'aventure.
Pour le transport aérien nous avons voyagé avec Air France. Départ vers 16h de Marseille pour rejoindre Paris, puis direction Johannesburg et enfin Windhoek. La totalité du transport aura duré environ 20h. Rien de particulier à signaler, vols très calmes, mais nous arrivons à Windhoek avec une heure de retard. J1 : 13 juillet 2016 - Arrivée à Windhoek.
Enfin nous posons le pied sur le sol Namibien. L'aéroport est vraiment tout petit et les formalités se font très rapidement. A peine arrivés nous rencontrons Joshua, le chauffeur de Tourmaline qui nous attend pour nous conduire chez le loueur de 4x4. C'est un homme sympathique et très attentionné avec nous, il nous aidera à choisir notre carte de téléphone. Une fois cette étape effectuée, nous quittons l'aéroport en direction de la ville. Sur la route nous apercevons déjà les premiers animaux : babouins, calaos, phacochères... Chez le loueur, le représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le nom nous remet le fameux carnet de route, et fait le briefing du fonctionnement de l'auto et du matériel de camping. Les explications sont un peu accélérées car il est déjà tard, et nous ne voulons pas commencer notre première expérience de conduite à gauche par une route de nuit. Avant de nous laisser partir, il remarque qu'une roue est très usée et demande au loueur de la changer avant qu'on parte. On apprécie car selon lui, cette roue n'aurait pas tenue une semaine sur les pistes...
Une fois dans la voiture on réalise vraiment que ça y est, après tous préparatifs, l'aventure commence enfin!! Sur la route pour rejoindre notre Guest House nous voyons plusieurs groupes de babouins, mais pas le temps de s'arrêter pour l'instant, il fait presque nuit et on se dit qu'on en reverra beaucoup. Finalement nous arrivons en même temps que la tombée de la nuit à la Londiningi Guest house. Les deux français qui gèrent l'endroit sont très sympas et nous fournirons de bons conseils pour la suite du séjour.
A peine le temps de prendre une douche que nous filons au Joe's Beerhouse pour notre premier repas. On avait lu beaucoup de bons commentaires sur ce restaurant et ils sont amplement mérités. Le lieu est immense mais très bien tenu et le service très rapide. Nous optons pour les brochette du bushmen, au menu ce soir : oryx, Springbok, Koudou, Zèbre et Crocodile... Tout est très bon excepté le crocodile qui est très cartilagineux et immangeable pour nous... Le ventre plein, nous retournons à notre chambre. La nuit sera très fraiche...
J2 : 14 juillet – Plateau du Waterberg
Le programme est chargé aujourd’hui, nous devons aller faire les courses en ville, puis faire route vers le plateau du Waterberg. Nous nous levons tôt, profitons rapidement du petit déjeuner. Avant de partir, j’achète un livre que je comptais prendre dans une librairie de Windhoek, mais qui par chance est vendu à la Guest House, il s’agît de « Compagnon de Safari », le seul guide en français qui détaille tous les animaux que l’on peut voir en Namibie. Il s’avéra très pratique tout au long du séjour. Direction le SPAR, on y trouve de tout, nous faisons le pleins de fruits, légumes, mais surtout de viandes : steak de Koudou et de Springbok sous vide… on ne mourra pas de faim. Une fois cette étape passée nous reprenons la route direction le plateau du Waterberg. Il s’agît d’une route goudronnée plutôt en bon état, idéale pour se familiariser avec le véhicule et la conduite à gauche. Après 3 heures, nous quittons la route C22 pour prendre notre première piste jusqu’à l’entrée du parc. Tout le long du chemin nous croisons de nombreux animaux : Rollier à longs brins, calao à bec jaune, phacochère, pintades et de nombreux autres oiseaux.
Francolin à bec rouge.
Calao à bec jaune.
Pintade de Numidie.
Gonolek rouge et noir. 
A l’entrée du parc, nous réglons les frais (170NAD pour nous deux avec la voiture), puis direction le Mountain Trail. Un petit treck d’environ une heure qui nous permet de grimper en haut du plateau. Sur le chemin, un Dik-dik nous ouvre la route pendant plusieurs dizaines de mètres avant de filer dans la végétation.
Dik Dik de Damara. 

Daman des rochers. On apprécie marcher un peu après toutes ces heures de transports, et surtout nous sommes seuls, aucun touriste dans les parages. Nous verrons aussi de nombreux damans des rochers et quelques babouins. Une fois en haut, la vue est superbe.

Sur le retour on tombe nez à nez avec un groupe de phacochères qui broute l’herbe aux bords de la route.
Touraco Concolore.Nous reprenons la piste pour nous diriger vers notre camping situé à 40km de là. On arrive peu avant la nuit au Weaver’s Rock, nous avons le choix de l’emplacement car nous sommes les seuls campeurs. Premier dépliage de tente, tout ce fait très bien, c’est vraiment plus facile que ce que nous pensions. Au menu ce soir, saucisses de Koudous et légumes grillés sur le BBQ, un vrai délice. On se couche tôt car nous avons rendez vous au Cheetah Conservation Fund à 7h30 le lendemain matin… On a hâte.
J3 : 15 juillet - Cheetah Conservation Fund et Grootfontein
Réveille à 4h30, la nuit a été très bonne, nous avons très bien dormi et il n’a pas fait trop froid. On se met rapidement en route, on passe par la ville d’Otjiwarongo qui dort encore et ne présente donc aucun intérêt pour nous, puis on quitte la B1 pour 40km de piste direction le CFF. La piste est vraiment belle et on profite des premiers rayons de soleil car nous sommes en avance. Le CFF est un organisme chargé de la protection et de la conservation des guépards, il recueille les animaux blessés ou orphelins afin de les soigner et remettre en liberté si possible. Seul une partie du centre est ouverte au public, celle dont les animaux ont été recueillis trop jeune, et qui ne pourrons donc pas être relâchés car trop habitués à l’homme. Nous craignions d’être avec un gros groupe de touristes, mais seulement deux familles à l’horizon, on est rassuré. Après un rapide briefing du guide qui nous explique le fonctionnement du centre, nous allons pouvoir observer les Guépards. Nous entrons dans l’enclot, le guide nous demande de rester groupés afin de paraître plus imposant pour les guépards qui pourraient être tentés de gouter un cuissot de français. Les exercices consistent à tracter une sorte de chiffon avec une poulie afin de faire courir les guépards. Tout le monde sait que le guépard est le plus rapide des félins, mais les voir courir comme ça devant nous est juste hallucinant. Pas moins de quatre guépards sont présents dans l’enclôt. Pendant une heure on en profite pour prendre le plus de photos possibles.
Avant de partir petit arrêt au musée du Guépard qui nous aide à réaliser à quel point cet animal est en danger et sa survie menacée.Retour de trip au Guatemala / Belize English translation pending
Bonjour,
Voici ci-dessous, le résumé de notre dernier trip au Guatemala / Belize que nous avons effectué du 11 novembre au 12 décembre 2016. Vous pouvez lire le carnet de route complet de ce trip avec de nombreuses photos sur notre blog dans la catégorie Carnets de voyage / Guatemala.
WWW.1destination2voyages.com
Le trip : Le parcours : Guatemala Ciudad - Antigua - Lac Atitlàn / Panajachel - Cobán - Flores / lac Petén Itza - Tikal - Melchior de Mencos - Belize 10 jours – Livingstone depuis Punta Gorda (Belize) par la mer - Rio Dulce - lac Izabal - Guatemala Ciudad. Jour 1 : Arrivée à 11h00 locales à Guatemala la Ciudad, après un départ de Nice, la veille à 18h00 et un voyage de 24 heures via Paris et Mexico avec Air France et Aéromexico. Nuit réservée à l’Hôtel Barceló sur Booking.com. Chambre réservée 65 euros mais réglée 45$USD sur place en petit déjeuner. Bel hôtel, piscine, parfait pour récupérer après un long voyage. Navette gratuite depuis et vers l’aéroport. Plusieurs restaurants, pour tous les budgets, dont le Striker, équivalent d’un Hard Rock Café mais dédié au sport, où on vous servira de délicieux hamburgers. Jour 2 : Départ à Midi pour Antigua, en taxi. 20 USD pour deux, environ 45 minutes de route. Nuit : Posada de San Jeronimo, 33$ / nuit / sanitaires communs. Réservation sur Booking.com. Très bon rapport qualité / prix / emplacement. Visite d’Antigua, la ville la plus touristique du pays. C’est superbe avec le volcan Pacaya en toile de fond. Visites : marchés aux artisans, couvent des Capucines, le Parc central, plusieurs églises et ruines, shopping et bons restos dont un à ne pas louper : La Cuevita de los urquizù, véritable institution à Antigua, comptez 12$/personne. Une belle ville où il fait bon se balader. Jour 3 : Antigua. Levés à 5h00 pour partir en randonnée sur les flancs du volcan Pacaya à 6h00. 20$ pour deux, transport et guide inclus + 50 quetzals d’entrée par personne. Petite péripétie avec la crevaison d’un pneu de la navette sur la route du volcan… Une heure et demie de marche, ça monte !, pour arriver au sommet. Vue magnifique sur le volcan, les anciennes coulées de lave et les volcans aux alentours. Cuisson de brochettes de chamallows à la chaleur des gaz du volcan… L’ascension demande un minimum de condition physique, mais en cas de défaillance, vous pourrez toujours louer un cheval aux jeunes qui suivent, à cheval, les randonneurs en criant « taxi ! », tout le long de la montée. Comme pour toute randonnée, bonnes chaussures indispensables et prévoir un coupe-vent car ça souffle fort au sommet. Retour pour midi à Antigua. Repas dans un très beau et bon resto : La Fonde Della Calle, superbe cadre romantique et bonne cuisine. 180 Quetzals pour deux. Poursuite des visites et balades en ville l’après-midi, la cathédrale (8QZ / pax), les boutiques… Réservation dans une agence, d’un shuttle pour le lendemain pour nous rendre à Panajachel, 20 $ pour deux. On finira la soirée sur le toit terrasse d’un bar d’où l’on pouvait apercevoir au loin les éruptions et coulées de lave des volcans dans la nuit. Jour 4: levés à 7h00 pour un départ à 8h00 pour Panajachel. La navette aura 30 mn de retard. 2h30 de route à 15 dans le van… Une route de folie avec de superbes points de vue sur le lac Atitlàn et ses volcans, dont un arrêt au Mirador Mario Mendez Montenegro qui domine le lac. Arrivés à « Pana » à 11h30, récupération de la chambre à l’hôtel El Viajor, réservée sur Booking.com, 20$ /nuit. Très bien, au calme dans un petit jardin, bien situé près du lac. Repas au restaurant « Dernier refuge », on est seuls, c’est très bon. 121 QZ pour deux. Balade au bord du lac et en ville, réservation d’une excursion sur le lac + 4 villages, pour le lendemain, 300QZ pour deux. Repas le soir dans un des restaurants sur pilotis conseillés par le Routard, il n’y a personne, cuisine moyenne et prix élevés, on ne conseille pas. 19h00 la ville est vide. Jours 5 : Je laisse Coco dormir un peu et me lève à 5h30 pour aller photographier le lever de soleil sur le lac et les volcans. Je suis seul au bord de l’eau, instant magique. 8h30, départ en lancha depuis l’embarcadère de « Pana » pour la visite de quatre pueblos et balade sur le lac Atitlàn. Stop d’une heure à chaque étape. Pueblos : San Carlos, San Juan (notre préféré), San Pedro et Pueblo Atitlàn où la pause est de une heure trente, ce qui permet de déjeuner et de se balader. Ne pas hésiter à louer un tuk-tuk à chaque étape pour visiter le coin, pour une somme dérisoire, vous aurez un super aperçu du pueblo et différentes vues sur le lac et ses volcans. Retour à 14h30/15h00. Une belle excursion, à faire, on conseille de l’acheter directement à l’embarcadère, cela évite les arnaques que certains mettent en place. Avant de rentrer on réserve nos billets pour Cobán par la navette du lendemain. 90$ pour deux, cher, mais nous n’avons pas le choix. Sinon c’est le bus avec horaires aléatoires et temps de route multiplié par deux, déjà qu’il nous faudra 7 heures en van… Nous finirons la soirée au Sunset, superbe bar sur la rive du lac face aux volcans, où on peut prendre un verre en admirant le coucher de soleil. Jour 6 : Départ à 8h00 pour Cobán. Van surchargé en passagers et bagages, route pourrie et poussiéreuse, mais la vue est superbe. La route passe par Chichicastanengo, ville réputée pour son marché. Pause de 20 mn dans un resto route ou on pourra manger un morceau. Arrivée à Cobán vers 16h00. L’arrivée se fait sur le parking du Mc Do du coin, au milieu d’une zone commerciale. Nous sommes les seuls à descendre et un peu surpris, il faut l’avouer. C’est finalement le chauffeur, sympa, d’un autre van qui nous conduira gratuitement jusqu’à notre hôtel, à l’autre bout de la ville, alors que celui que l’on vient de quitter poursuit sa route vers Flores. Récupération de la chambre, hôtel Chapultec, 35$ / nuit. Un hôtel, situé dans une partie de la ville pas vraiment touristique, qui est une annexe de la Finca Chapultec dans la région de Lanquin, où on produit du café. Nous y rencontrerons Denis, un québécois, sorte d’aventurier qui a descendu le fleuve Yukon à la nage, rien que ça…, en Alaska (3200km!), qui bosse bénévolement pour la finca Chapultec et qui nous propose de nous servir de guide et de chauffeur pour nous conduire à Semuc Champey le surlendemain, mais aussi à la Finca Chapultec où nous passerons la dernière nuit de notre séjour dans la région avant de partir pour Flores. On finira la soirée dans excellent un resto semi gastro, l’Abadia, tenu par un couple franco-guatémaltèque. Jours 7 : lever à 6h30, petit déjeuner et départ en 4x4 de l’hôtel, avec chauffeur guide, pour la laguna de Husha à 3h30. De route de Cobán. Nous arrivons à 11h30, à l’entrée du parc, 50 QZ/pax. Il faut ensuite marcher 4 km dans la forêt pour arriver au bord de la lagune. Eau claire, poissons, endroit hors du monde, calme… 4 km encore pour rejoindre le 4x4 et nous voilà partis pour 45 mn de piste pour aller visiter les Cuevas candélabre, la plus belle grotte d’Amérique centrale. On arrive à 15h30, mais le site est déjà fermé, ce qui étonne tout le monde. Tant pis, retour sur Cobán où nous arrivons à 18h30. Nuit et repas à la guesthouse. Jours 8 : départ à 8h00, en 4x4 avec Denis le québécois, pour Lanquin, 1h30 de route d’où nous rejoindrons sur le site de Semuc Champey, en pick-up pour 40 QZ / pax. 45 minutes de piste plus ou moins en état, sous la pluie, dans la benne du pick-up. Des bus relient également Cobán à Lanquin, mais c’est plus long. Le trajet Lanquin / Semuc se fait obligatoirement en pick-up. Le site de Semuc Champey est magnifique, 50 QZ / pax. Baignades, balades…très beau, peu de touristes mais des gens du coin qui viennent se détendre. Retour à Lanquin en Pick-up 40QZ/pax, à 12 dans la benne, mais c’étaient des routards de plusieurs nationalités avec lesquels nous avons bien rigolé… Route ensuite et nuit à la Finca Chapultec, où nous passerons la nuit pour 35$, dîner mexicain et petit déjeuner compris. Une nuit hors du temps, nous étions seuls, avec les souvenirs et les photos d’une époque révolue… Jours 9 : Lever à 5 h00 pour un départ à 8h00 en direction de Flores. Petite visite de l’exploitation de café de la finca. C’est encore Denis qui nous servira de guide et de chauffeur puisqu’il nous conduira jusqu’à Flores, 5 h30 de route dont 1h30 de piste de montagne. Arrivée à 15h30 et récupération de la chambre pour 2 nuits au Lacandon Guesthouse, 20$/nuit, réservé sur Booking.com, en bord du lac sur l’ile de Flores. Très bien, accueil, bar, resto, tout y est…Denis nous quitte. Balade en ville et repas dans un resto au bord du lac 120QZ. Vous pouvez aussi pour presque rien, acheter des plats préparés, pâtisseries, fruits, dans des stands qui sont installés au bord du lac à la tombée de la nuit, très bien aussi. Il y avait peu de monde à Flores lors de notre passage. Jours 10 : Matinée kayak sur le lac Petén. Loués 180QZ/3 heures à la guesthouse. Superbe balade, baignade, visite d’un petit musée Maya sur une ile… Nous passerons le reste de l’après-midi à visiter le reste de la ville et nous en profiterons pour nous rendre à l’agence San Juan, conseillée par le Routard, pour réserver nos futurs trajets en navette. Flores – Tikal, le lendemain 60QZ/pax, et Tikal – Melchor (frontière Belize) 250QZ/pax, deux jours plus tard. Si le premier trajet se déroulera normalement, le second s’avérera une arnaque qui nous obligera à faire le trajet en bus et nous fera perdre 500QZ plus 100 QZ de bus. Arnaqués par une agence conseillée par le Guide du Routard… A éviter à tout prix et faire passer le mot. Jours 11 : Départ à 8h00 pour Tikal, 1h30 de route. Attention ! Il n’y a pas d’ATM ni de banque à Tikal, prévoir, absolument, des espèces avant de partir. Prix d’entrée du parc 150QZ / pax / journée. Nous logerons 2 nuits au Tikal Inn, réservé sur Booking.com, un des trois hôtels du parc. 48 euros la nuit, cher mais nous n’avons pas eu le choix. Une formule intéressante incluant : demi-pension, petit déjeuner, excursions pour le coucher de soleil dans le parc (15h 19h30) et le lever de soleil le lendemain matin (départ de nuit à 3h00 retour 9h00) est proposée pour 25$/pax/jour. A vous de voir selon votre budget, mais nous avons fait le compte et cela reste intéressant. 15h00 : après une petite pause piscine, départ pour le coucher de soleil en petit groupe, 8, avec un guide très sympa et drôle. Le parc nous appartient, il y a très peu de monde et le coucher de soleil sur les tempes Maya est magnifique. Ambiance… Retour à 20h00 et dîner au Tikal Inn. Jours 12 : Lever à 3h00 du matin et départ à 4h15 au pas de course, à lueur de la lampe, dans la nuit noire de la jungle car le guide prévu ne s’est pas réveillé et son remplaçant veut rattraper le retard. On arrivera à temps quand même, après 2h00 de marche, au sommet d’un temple pour admirer le lever de soleil qu’au final nous ne verrons pas car le ciel est nuageux et la pluie a fait son apparition… Visite du parc, retour à l’hôtel et l’après-midi, visite des musées et un peu de shopping (attention, c’est exagérément cher, négociez, vous avez de la marge!). Jours 13 : Départ à 7h00 pour Melchior de Mencos, en navette puis en bus (suite à l’arnaque relatée plus haut). 3h30 de bus pour arriver à la frontière avec le Belize. Il pleut, nous sommes les seuls touristes. Le passage de la frontière qui se trouve à environ 500 mètres de là, se fait à pied en descendant du bus. Nous rejoignons donc rapidement (pluie, vent, froid) le poste frontière en tirant nos bagages derrière nous. Tellement rapidement que nous oublierons de faire tamponner nos passeports en quittant le Guatemala, ce qui nous vaudra une amende à notre retour dans le pays 10 jours plus tard… A notre décharge, nous n’avons pas aperçu le poste frontière du Guatemala alors que celui du Belize est énorme. Donc faites attention, pensez-y, l’amende est quand même de 50 euros. Jours 14/15/16/17/18/19/20/21/22 : Belize. Cette partie du voyage est traitée séparément dans : Carnet de route Belize. Jour 23 : Nous prenons un bateau rapide à Punta Gorda (Belize) que nous avons rejoint en bus depuis Hopkins, pour rejoindre Livingstone et reprendre notre trip au Guatemala après une incursion de quelques jours au Belize. Nous avons de la chance, car il n’y a que deux bateaux par semaine, mardi et vendredi à 10h30, qui font la liaison directe entre Punta Gorda et Livingstone, et nous tombons dessus à 5 mn prés… Autrement il faut passer par Puerto Barios, plus cher et plus long. C’est un bateau guatémaltèque qui assure la liaison entre les deux ports. 25$/pax + 20$/pax d’immigration. Trajet de 45 minutes. Arrivée à 13h00 à Livingstone, récupération de la chambre, guesthouse La Esconda, 20$/nuit, réservée sur booking.com, sur les hauteurs de la ville, superbe vue sur le rio Dulce et Livingstone, très bien. Balades et visites pour le reste de l’après-midi et de la soirée. Nous avons adoré Livingstone, l’ambiance Garifuna, la ville, l’embouchure du fleuve, le sentiment de cool attitude qui flotte sur le coin…Des bars et bons restos aussi, dont un « Chez Gaby » que nous avons beaucoup aimé, très bon repas pour 7$/pax. Jours 24 : excursion à Playa Bianca au départ de Livingstone. 300QZ/ pour deux avec un petit repas. Embarquement à 9h00 à l’embarcadère, environ 30 minutes de bateau avec un stop d’une heure, à l’aller, aux cascades de Los sieste altares, où vous pouvez remonter le cours d’eau et vous baigner. Baignade à Playa Bianca, il fait 36 degrés, pas mal de monde, surtout des gens du pays, mais nous étions un dimanche. Retour à Livingstone vers 16h00. Balade, soirée. Jour 25 : Nous quittons Livingstone en lancha taxi pour rejoindre la Finca Tatin sur le rio Dulce, au milieu de la jungle. 10$/pax. Le bateau nous débarque sur l’embarcadère de la Finca et repart immédiatement. Nous voilà au milieu de rien sur un bras du fleuve, entourés par la jungle. Ambiance cool, repas en commun, rencontres, balades en kayak sur le fleuve et ses affluents, ou balade à pied dans la jungle, tout est possible à la Finca Tatin, tenu par un argentin sympa, Carlos, qui parle français. Réservation faite sur Booking.com 15$/nuit. Nous ferons une randonnée dans la jungle pour rejoindre un village artisanal Maya dès notre arrivée. Puis kayak pour rejoindre des sources d’eau chaude sur le Rio Dulce, 3h00 aller-retour, sportif mais tellement beau. Jour 26 : départ en kayak pour rejoindre des cascades au milieu de la jungle. 3h30 de navigation sur un affluent du rio Dulce puis 1h00 de marche dans la forêt (normalement 15 minutes mais nous nous sommes perdus) pour arriver aux cascades et être seuls au monde… Retour à la Finca Tatin vers 16h00, crevés mais heureux, baignade dans le fleuve… Jours 27/28/29 : Rio Dulce (la ville) en bordure du lac Izabal, que nous rejoignons en lancha depuis la Finca Tatin, en 1h15 de traversée. Nous rejoignons l’hôtel Tortugual, réservé sur Booking.com 100$/3 nuits, auquel on ne peut accéder que par bateau mais qui propose une navette gratuite, toutes les heures, entre l’hôtel et la ville. Rio Dulce, c’est spécial. Coupée en deux par la seule route qui permet de traverser le fleuve du même nom en empruntant un immense pont, la ville est envahie de véhicules de toutes sortes mais surtout d’énormes semi-remorques qui polluent les lieux et créent un danger permanent. Nous ne ferons qu’y passer quelques heures, histoire de se rendre compte, de réserver des places de bus pour rentrer trois jours plus tard sur Guatemala City, et pour moi de faire un tour chez le coiffeur ... Nous profiterons de cette fin de voyage pour nous reposer, randonner dans le coin et profiter du restaurant et du bar de l’hôtel Tortugual où de nombreux, riches, propriétaires de beaux voiliers se retrouvent en saison des cyclones sur les caraïbes. Mettant leur navire à l’abri sur le lac Izabal, ce qui donne au coin un petit air de marina… Jour 30 : départ en bus pour Guatemala City à 8h00. 10$/pax, réservation obligatoire. Plusieurs départs par jour : 2h00, 5h00, 8h00, 11h00, 14h00. Partir tôt car le trajet est long et fatigant, 10h00 pour faire 175 kilomètres, entre embouteillages, pannes, routes défoncées, accidents… A l’arrivée, le bus vous dépose dans une station en dehors de la ville où vous devrez prendre un autre bus de la même compagnie pour rejoindre le terminus où ont été déposés vos bagages…Et ensuite prendre un taxi pour rejoindre votre hôtel. Journée transport donc, en tenir compte lors de l’élaboration de votre trip. Nuit à l’hôtel Barceló, réservation faite sur Booking.com, 45$/nuit. Jour 31 : 14h30, vol pour Nice via Atlanta et Paris, arrivée le lendemain (jour 32) à Nice.
N'hésitez pas à me contacter sur le site ou sur mon blog .
Ericoco
Voici ci-dessous, le résumé de notre dernier trip au Guatemala / Belize que nous avons effectué du 11 novembre au 12 décembre 2016. Vous pouvez lire le carnet de route complet de ce trip avec de nombreuses photos sur notre blog dans la catégorie Carnets de voyage / Guatemala.
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Le trip : Le parcours : Guatemala Ciudad - Antigua - Lac Atitlàn / Panajachel - Cobán - Flores / lac Petén Itza - Tikal - Melchior de Mencos - Belize 10 jours – Livingstone depuis Punta Gorda (Belize) par la mer - Rio Dulce - lac Izabal - Guatemala Ciudad. Jour 1 : Arrivée à 11h00 locales à Guatemala la Ciudad, après un départ de Nice, la veille à 18h00 et un voyage de 24 heures via Paris et Mexico avec Air France et Aéromexico. Nuit réservée à l’Hôtel Barceló sur Booking.com. Chambre réservée 65 euros mais réglée 45$USD sur place en petit déjeuner. Bel hôtel, piscine, parfait pour récupérer après un long voyage. Navette gratuite depuis et vers l’aéroport. Plusieurs restaurants, pour tous les budgets, dont le Striker, équivalent d’un Hard Rock Café mais dédié au sport, où on vous servira de délicieux hamburgers. Jour 2 : Départ à Midi pour Antigua, en taxi. 20 USD pour deux, environ 45 minutes de route. Nuit : Posada de San Jeronimo, 33$ / nuit / sanitaires communs. Réservation sur Booking.com. Très bon rapport qualité / prix / emplacement. Visite d’Antigua, la ville la plus touristique du pays. C’est superbe avec le volcan Pacaya en toile de fond. Visites : marchés aux artisans, couvent des Capucines, le Parc central, plusieurs églises et ruines, shopping et bons restos dont un à ne pas louper : La Cuevita de los urquizù, véritable institution à Antigua, comptez 12$/personne. Une belle ville où il fait bon se balader. Jour 3 : Antigua. Levés à 5h00 pour partir en randonnée sur les flancs du volcan Pacaya à 6h00. 20$ pour deux, transport et guide inclus + 50 quetzals d’entrée par personne. Petite péripétie avec la crevaison d’un pneu de la navette sur la route du volcan… Une heure et demie de marche, ça monte !, pour arriver au sommet. Vue magnifique sur le volcan, les anciennes coulées de lave et les volcans aux alentours. Cuisson de brochettes de chamallows à la chaleur des gaz du volcan… L’ascension demande un minimum de condition physique, mais en cas de défaillance, vous pourrez toujours louer un cheval aux jeunes qui suivent, à cheval, les randonneurs en criant « taxi ! », tout le long de la montée. Comme pour toute randonnée, bonnes chaussures indispensables et prévoir un coupe-vent car ça souffle fort au sommet. Retour pour midi à Antigua. Repas dans un très beau et bon resto : La Fonde Della Calle, superbe cadre romantique et bonne cuisine. 180 Quetzals pour deux. Poursuite des visites et balades en ville l’après-midi, la cathédrale (8QZ / pax), les boutiques… Réservation dans une agence, d’un shuttle pour le lendemain pour nous rendre à Panajachel, 20 $ pour deux. On finira la soirée sur le toit terrasse d’un bar d’où l’on pouvait apercevoir au loin les éruptions et coulées de lave des volcans dans la nuit. Jour 4: levés à 7h00 pour un départ à 8h00 pour Panajachel. La navette aura 30 mn de retard. 2h30 de route à 15 dans le van… Une route de folie avec de superbes points de vue sur le lac Atitlàn et ses volcans, dont un arrêt au Mirador Mario Mendez Montenegro qui domine le lac. Arrivés à « Pana » à 11h30, récupération de la chambre à l’hôtel El Viajor, réservée sur Booking.com, 20$ /nuit. Très bien, au calme dans un petit jardin, bien situé près du lac. Repas au restaurant « Dernier refuge », on est seuls, c’est très bon. 121 QZ pour deux. Balade au bord du lac et en ville, réservation d’une excursion sur le lac + 4 villages, pour le lendemain, 300QZ pour deux. Repas le soir dans un des restaurants sur pilotis conseillés par le Routard, il n’y a personne, cuisine moyenne et prix élevés, on ne conseille pas. 19h00 la ville est vide. Jours 5 : Je laisse Coco dormir un peu et me lève à 5h30 pour aller photographier le lever de soleil sur le lac et les volcans. Je suis seul au bord de l’eau, instant magique. 8h30, départ en lancha depuis l’embarcadère de « Pana » pour la visite de quatre pueblos et balade sur le lac Atitlàn. Stop d’une heure à chaque étape. Pueblos : San Carlos, San Juan (notre préféré), San Pedro et Pueblo Atitlàn où la pause est de une heure trente, ce qui permet de déjeuner et de se balader. Ne pas hésiter à louer un tuk-tuk à chaque étape pour visiter le coin, pour une somme dérisoire, vous aurez un super aperçu du pueblo et différentes vues sur le lac et ses volcans. Retour à 14h30/15h00. Une belle excursion, à faire, on conseille de l’acheter directement à l’embarcadère, cela évite les arnaques que certains mettent en place. Avant de rentrer on réserve nos billets pour Cobán par la navette du lendemain. 90$ pour deux, cher, mais nous n’avons pas le choix. Sinon c’est le bus avec horaires aléatoires et temps de route multiplié par deux, déjà qu’il nous faudra 7 heures en van… Nous finirons la soirée au Sunset, superbe bar sur la rive du lac face aux volcans, où on peut prendre un verre en admirant le coucher de soleil. Jour 6 : Départ à 8h00 pour Cobán. Van surchargé en passagers et bagages, route pourrie et poussiéreuse, mais la vue est superbe. La route passe par Chichicastanengo, ville réputée pour son marché. Pause de 20 mn dans un resto route ou on pourra manger un morceau. Arrivée à Cobán vers 16h00. L’arrivée se fait sur le parking du Mc Do du coin, au milieu d’une zone commerciale. Nous sommes les seuls à descendre et un peu surpris, il faut l’avouer. C’est finalement le chauffeur, sympa, d’un autre van qui nous conduira gratuitement jusqu’à notre hôtel, à l’autre bout de la ville, alors que celui que l’on vient de quitter poursuit sa route vers Flores. Récupération de la chambre, hôtel Chapultec, 35$ / nuit. Un hôtel, situé dans une partie de la ville pas vraiment touristique, qui est une annexe de la Finca Chapultec dans la région de Lanquin, où on produit du café. Nous y rencontrerons Denis, un québécois, sorte d’aventurier qui a descendu le fleuve Yukon à la nage, rien que ça…, en Alaska (3200km!), qui bosse bénévolement pour la finca Chapultec et qui nous propose de nous servir de guide et de chauffeur pour nous conduire à Semuc Champey le surlendemain, mais aussi à la Finca Chapultec où nous passerons la dernière nuit de notre séjour dans la région avant de partir pour Flores. On finira la soirée dans excellent un resto semi gastro, l’Abadia, tenu par un couple franco-guatémaltèque. Jours 7 : lever à 6h30, petit déjeuner et départ en 4x4 de l’hôtel, avec chauffeur guide, pour la laguna de Husha à 3h30. De route de Cobán. Nous arrivons à 11h30, à l’entrée du parc, 50 QZ/pax. Il faut ensuite marcher 4 km dans la forêt pour arriver au bord de la lagune. Eau claire, poissons, endroit hors du monde, calme… 4 km encore pour rejoindre le 4x4 et nous voilà partis pour 45 mn de piste pour aller visiter les Cuevas candélabre, la plus belle grotte d’Amérique centrale. On arrive à 15h30, mais le site est déjà fermé, ce qui étonne tout le monde. Tant pis, retour sur Cobán où nous arrivons à 18h30. Nuit et repas à la guesthouse. Jours 8 : départ à 8h00, en 4x4 avec Denis le québécois, pour Lanquin, 1h30 de route d’où nous rejoindrons sur le site de Semuc Champey, en pick-up pour 40 QZ / pax. 45 minutes de piste plus ou moins en état, sous la pluie, dans la benne du pick-up. Des bus relient également Cobán à Lanquin, mais c’est plus long. Le trajet Lanquin / Semuc se fait obligatoirement en pick-up. Le site de Semuc Champey est magnifique, 50 QZ / pax. Baignades, balades…très beau, peu de touristes mais des gens du coin qui viennent se détendre. Retour à Lanquin en Pick-up 40QZ/pax, à 12 dans la benne, mais c’étaient des routards de plusieurs nationalités avec lesquels nous avons bien rigolé… Route ensuite et nuit à la Finca Chapultec, où nous passerons la nuit pour 35$, dîner mexicain et petit déjeuner compris. Une nuit hors du temps, nous étions seuls, avec les souvenirs et les photos d’une époque révolue… Jours 9 : Lever à 5 h00 pour un départ à 8h00 en direction de Flores. Petite visite de l’exploitation de café de la finca. C’est encore Denis qui nous servira de guide et de chauffeur puisqu’il nous conduira jusqu’à Flores, 5 h30 de route dont 1h30 de piste de montagne. Arrivée à 15h30 et récupération de la chambre pour 2 nuits au Lacandon Guesthouse, 20$/nuit, réservé sur Booking.com, en bord du lac sur l’ile de Flores. Très bien, accueil, bar, resto, tout y est…Denis nous quitte. Balade en ville et repas dans un resto au bord du lac 120QZ. Vous pouvez aussi pour presque rien, acheter des plats préparés, pâtisseries, fruits, dans des stands qui sont installés au bord du lac à la tombée de la nuit, très bien aussi. Il y avait peu de monde à Flores lors de notre passage. Jours 10 : Matinée kayak sur le lac Petén. Loués 180QZ/3 heures à la guesthouse. Superbe balade, baignade, visite d’un petit musée Maya sur une ile… Nous passerons le reste de l’après-midi à visiter le reste de la ville et nous en profiterons pour nous rendre à l’agence San Juan, conseillée par le Routard, pour réserver nos futurs trajets en navette. Flores – Tikal, le lendemain 60QZ/pax, et Tikal – Melchor (frontière Belize) 250QZ/pax, deux jours plus tard. Si le premier trajet se déroulera normalement, le second s’avérera une arnaque qui nous obligera à faire le trajet en bus et nous fera perdre 500QZ plus 100 QZ de bus. Arnaqués par une agence conseillée par le Guide du Routard… A éviter à tout prix et faire passer le mot. Jours 11 : Départ à 8h00 pour Tikal, 1h30 de route. Attention ! Il n’y a pas d’ATM ni de banque à Tikal, prévoir, absolument, des espèces avant de partir. Prix d’entrée du parc 150QZ / pax / journée. Nous logerons 2 nuits au Tikal Inn, réservé sur Booking.com, un des trois hôtels du parc. 48 euros la nuit, cher mais nous n’avons pas eu le choix. Une formule intéressante incluant : demi-pension, petit déjeuner, excursions pour le coucher de soleil dans le parc (15h 19h30) et le lever de soleil le lendemain matin (départ de nuit à 3h00 retour 9h00) est proposée pour 25$/pax/jour. A vous de voir selon votre budget, mais nous avons fait le compte et cela reste intéressant. 15h00 : après une petite pause piscine, départ pour le coucher de soleil en petit groupe, 8, avec un guide très sympa et drôle. Le parc nous appartient, il y a très peu de monde et le coucher de soleil sur les tempes Maya est magnifique. Ambiance… Retour à 20h00 et dîner au Tikal Inn. Jours 12 : Lever à 3h00 du matin et départ à 4h15 au pas de course, à lueur de la lampe, dans la nuit noire de la jungle car le guide prévu ne s’est pas réveillé et son remplaçant veut rattraper le retard. On arrivera à temps quand même, après 2h00 de marche, au sommet d’un temple pour admirer le lever de soleil qu’au final nous ne verrons pas car le ciel est nuageux et la pluie a fait son apparition… Visite du parc, retour à l’hôtel et l’après-midi, visite des musées et un peu de shopping (attention, c’est exagérément cher, négociez, vous avez de la marge!). Jours 13 : Départ à 7h00 pour Melchior de Mencos, en navette puis en bus (suite à l’arnaque relatée plus haut). 3h30 de bus pour arriver à la frontière avec le Belize. Il pleut, nous sommes les seuls touristes. Le passage de la frontière qui se trouve à environ 500 mètres de là, se fait à pied en descendant du bus. Nous rejoignons donc rapidement (pluie, vent, froid) le poste frontière en tirant nos bagages derrière nous. Tellement rapidement que nous oublierons de faire tamponner nos passeports en quittant le Guatemala, ce qui nous vaudra une amende à notre retour dans le pays 10 jours plus tard… A notre décharge, nous n’avons pas aperçu le poste frontière du Guatemala alors que celui du Belize est énorme. Donc faites attention, pensez-y, l’amende est quand même de 50 euros. Jours 14/15/16/17/18/19/20/21/22 : Belize. Cette partie du voyage est traitée séparément dans : Carnet de route Belize. Jour 23 : Nous prenons un bateau rapide à Punta Gorda (Belize) que nous avons rejoint en bus depuis Hopkins, pour rejoindre Livingstone et reprendre notre trip au Guatemala après une incursion de quelques jours au Belize. Nous avons de la chance, car il n’y a que deux bateaux par semaine, mardi et vendredi à 10h30, qui font la liaison directe entre Punta Gorda et Livingstone, et nous tombons dessus à 5 mn prés… Autrement il faut passer par Puerto Barios, plus cher et plus long. C’est un bateau guatémaltèque qui assure la liaison entre les deux ports. 25$/pax + 20$/pax d’immigration. Trajet de 45 minutes. Arrivée à 13h00 à Livingstone, récupération de la chambre, guesthouse La Esconda, 20$/nuit, réservée sur booking.com, sur les hauteurs de la ville, superbe vue sur le rio Dulce et Livingstone, très bien. Balades et visites pour le reste de l’après-midi et de la soirée. Nous avons adoré Livingstone, l’ambiance Garifuna, la ville, l’embouchure du fleuve, le sentiment de cool attitude qui flotte sur le coin…Des bars et bons restos aussi, dont un « Chez Gaby » que nous avons beaucoup aimé, très bon repas pour 7$/pax. Jours 24 : excursion à Playa Bianca au départ de Livingstone. 300QZ/ pour deux avec un petit repas. Embarquement à 9h00 à l’embarcadère, environ 30 minutes de bateau avec un stop d’une heure, à l’aller, aux cascades de Los sieste altares, où vous pouvez remonter le cours d’eau et vous baigner. Baignade à Playa Bianca, il fait 36 degrés, pas mal de monde, surtout des gens du pays, mais nous étions un dimanche. Retour à Livingstone vers 16h00. Balade, soirée. Jour 25 : Nous quittons Livingstone en lancha taxi pour rejoindre la Finca Tatin sur le rio Dulce, au milieu de la jungle. 10$/pax. Le bateau nous débarque sur l’embarcadère de la Finca et repart immédiatement. Nous voilà au milieu de rien sur un bras du fleuve, entourés par la jungle. Ambiance cool, repas en commun, rencontres, balades en kayak sur le fleuve et ses affluents, ou balade à pied dans la jungle, tout est possible à la Finca Tatin, tenu par un argentin sympa, Carlos, qui parle français. Réservation faite sur Booking.com 15$/nuit. Nous ferons une randonnée dans la jungle pour rejoindre un village artisanal Maya dès notre arrivée. Puis kayak pour rejoindre des sources d’eau chaude sur le Rio Dulce, 3h00 aller-retour, sportif mais tellement beau. Jour 26 : départ en kayak pour rejoindre des cascades au milieu de la jungle. 3h30 de navigation sur un affluent du rio Dulce puis 1h00 de marche dans la forêt (normalement 15 minutes mais nous nous sommes perdus) pour arriver aux cascades et être seuls au monde… Retour à la Finca Tatin vers 16h00, crevés mais heureux, baignade dans le fleuve… Jours 27/28/29 : Rio Dulce (la ville) en bordure du lac Izabal, que nous rejoignons en lancha depuis la Finca Tatin, en 1h15 de traversée. Nous rejoignons l’hôtel Tortugual, réservé sur Booking.com 100$/3 nuits, auquel on ne peut accéder que par bateau mais qui propose une navette gratuite, toutes les heures, entre l’hôtel et la ville. Rio Dulce, c’est spécial. Coupée en deux par la seule route qui permet de traverser le fleuve du même nom en empruntant un immense pont, la ville est envahie de véhicules de toutes sortes mais surtout d’énormes semi-remorques qui polluent les lieux et créent un danger permanent. Nous ne ferons qu’y passer quelques heures, histoire de se rendre compte, de réserver des places de bus pour rentrer trois jours plus tard sur Guatemala City, et pour moi de faire un tour chez le coiffeur ... Nous profiterons de cette fin de voyage pour nous reposer, randonner dans le coin et profiter du restaurant et du bar de l’hôtel Tortugual où de nombreux, riches, propriétaires de beaux voiliers se retrouvent en saison des cyclones sur les caraïbes. Mettant leur navire à l’abri sur le lac Izabal, ce qui donne au coin un petit air de marina… Jour 30 : départ en bus pour Guatemala City à 8h00. 10$/pax, réservation obligatoire. Plusieurs départs par jour : 2h00, 5h00, 8h00, 11h00, 14h00. Partir tôt car le trajet est long et fatigant, 10h00 pour faire 175 kilomètres, entre embouteillages, pannes, routes défoncées, accidents… A l’arrivée, le bus vous dépose dans une station en dehors de la ville où vous devrez prendre un autre bus de la même compagnie pour rejoindre le terminus où ont été déposés vos bagages…Et ensuite prendre un taxi pour rejoindre votre hôtel. Journée transport donc, en tenir compte lors de l’élaboration de votre trip. Nuit à l’hôtel Barceló, réservation faite sur Booking.com, 45$/nuit. Jour 31 : 14h30, vol pour Nice via Atlanta et Paris, arrivée le lendemain (jour 32) à Nice.
N'hésitez pas à me contacter sur le site ou sur mon blog .
Ericoco
Ébauche d'itinéraire de Calgary à Vancouver en juillet (avec enfant) English translation pending
Bonjour à tous,
Plutôt habitués des voyages vers les États-Unis, nous envisageons cette fois ci de changer un peu et de découvrir l'ouest canadien. Ah oui, je précise que nous partons en couple avec une enfant qui aura 11 ans à la date du voyage.
Voici l'ébauche de cet itinéraire ( visites non détaillées)
Jour 1: arrivée à Calgary. Nuit à Calgary ou en direction de Banff Jour 2: Banff/ Canyon Johnson en environs/ Banff. Nuit à Banff Jour 3: Banff / lake moraine/ lake Louise. Nuit à lake louise Jour 4: lake Louise/ parc Yoho/ lake Louise. Nuit à lake Louise Jour 5: route des glaciers de lake Louise a jasper. Nuit à jasper Jour 6: visites autour de jasper. Nuit à jasper Jour 7: route vers parc Wells Gray. Cascades. Nuit à Clearwater Jour 8: matinée à Wells Gray. Route jusqu'à west Vancouver ( quel est le meilleur itinéraire entre ces deux villes?) Nuit à west Vancouver Jour 9: bateau à horseshoe bay pour rejoindre Nanaimo. Arrêt à Parksville et qualicum beach puis cathédral grove, puis route vers Tofino. Nuit à Tofino Jour 10: découverte du parc Pacific rim entre Tofino et Ucluelet. Nuit à Tofino Sortie en mer pour voir les baleines? Jour 11: route vers Victoria. Arrêts en cours de route à explorer. Nuit à Victoria Jour 12: journée à Victoria. Nuit à Victoria Jour 13: bateau vers Vancouver. Nuit à Vancouver Jour 14: Vancouver. Découverte de la ville, shopping. Nuit à Vancouver Jour 15: Vancouver Jour 16: départ
Qu'en pensez-vous?? Des idées pour optimiser ce circuit.. on a bien conscience que cela fait de la route, mais il est difficile de partir plus longtemps.
J'ai pu voir que les hébergements étaient chers, plus chers qu'aux États-Unis je trouve dans l'ensemble. Avez vous de bonnes adresses? Toutes vos remarques seront les bienvenues. Merci par avance
Marie
Plutôt habitués des voyages vers les États-Unis, nous envisageons cette fois ci de changer un peu et de découvrir l'ouest canadien. Ah oui, je précise que nous partons en couple avec une enfant qui aura 11 ans à la date du voyage.
Voici l'ébauche de cet itinéraire ( visites non détaillées)
Jour 1: arrivée à Calgary. Nuit à Calgary ou en direction de Banff Jour 2: Banff/ Canyon Johnson en environs/ Banff. Nuit à Banff Jour 3: Banff / lake moraine/ lake Louise. Nuit à lake louise Jour 4: lake Louise/ parc Yoho/ lake Louise. Nuit à lake Louise Jour 5: route des glaciers de lake Louise a jasper. Nuit à jasper Jour 6: visites autour de jasper. Nuit à jasper Jour 7: route vers parc Wells Gray. Cascades. Nuit à Clearwater Jour 8: matinée à Wells Gray. Route jusqu'à west Vancouver ( quel est le meilleur itinéraire entre ces deux villes?) Nuit à west Vancouver Jour 9: bateau à horseshoe bay pour rejoindre Nanaimo. Arrêt à Parksville et qualicum beach puis cathédral grove, puis route vers Tofino. Nuit à Tofino Jour 10: découverte du parc Pacific rim entre Tofino et Ucluelet. Nuit à Tofino Sortie en mer pour voir les baleines? Jour 11: route vers Victoria. Arrêts en cours de route à explorer. Nuit à Victoria Jour 12: journée à Victoria. Nuit à Victoria Jour 13: bateau vers Vancouver. Nuit à Vancouver Jour 14: Vancouver. Découverte de la ville, shopping. Nuit à Vancouver Jour 15: Vancouver Jour 16: départ
Qu'en pensez-vous?? Des idées pour optimiser ce circuit.. on a bien conscience que cela fait de la route, mais il est difficile de partir plus longtemps.
J'ai pu voir que les hébergements étaient chers, plus chers qu'aux États-Unis je trouve dans l'ensemble. Avez vous de bonnes adresses? Toutes vos remarques seront les bienvenues. Merci par avance
Marie
Bilan Madagascar (conseils, sécurité...) English translation pending
Bonjour,
Je voulais faire part de mon voyage de 7 semaines dans ce magnifique pays. Bien sur, ce témoignage ne reflète que mon expérience, mes points de vue et il reste subjectif.
Tout d'abord, je suis arrivé à Tananarive, grande ville sans grand intérêts pour moi car il n'y a pas grand choses à faire dans cette ville comparé au reste du pays. J'ai pris un taxi à l'aéroport pour 50 000 ariary et suis allé dans un bon hôtel (40 000 ariary). J'arrivais d'Afrique du sud et après le camping et les dortoirs, il me fallait un bon hôtel ou je puisse m'organiser. Je suis tout de suite solliciter par la douane via des clins d’œil pour avoir mon visa (35 euros pour 2 mois). Pour faire simple, la corruption est très forte à Mada et au douane, on vous demande de l'argent directement ou indirectement. Ensuite, je suis sollicité pour de nombreuses personnes pour de l'argent dès ma sortie de la douane.
Je reste à Tana 2 jours, le temps de visiter et de m'organiser.
Ensuite direction Antsirabe, petite ville sympa avec pas mal d'activités (et centrale pour aller dans le sud). Je prends un taxi brousse pour Antsirabe et paie 8 000 ariary au lieu des 20 000 demandé par les rabatteurs. Ce voyage se passe sans encombre puisque je ne mettrai que 4 heures pour y aller.
Arrivé là-bas, je me fais solliciter par un nombre impressionnant de pousse pousse. Je rencontre Léonard (super guide parlant Français et Anglais) qui me propose un circuit de 7 jours tout inclus (sauf le dernier jour d'hôtel à Monrondava, l'eau potable et 4 repas) pour descendre la rivière Tsiribihina, voir l'allée des boabab et visiter le parc national Tsingy de Bemaraha.
Je quitte donc Antsirabe 2 jours plus tard après mes visites touristiques (super ville, les gens sont sympas et facile à visiter) pour le circuit de 7 jours. Je suis avec un couple qui ont payé 300 euros chacun avec l'eau potable inclus.
Je recommande vivement la descente en pirogue de 2 jours et demi, vraiment génial et le parc national Tsingy de Bemaraha et l'allée des baobabs. Tout se passe bien et les gens dans les petits villages sont vraiment accueillants.
Juste 2 anecdotes, la première, les enfants et la population sont tellement pauvres qu'ils demandent les bouteilles d'eau vide. La deuxième est la suivante : arrivé à l'entrée du parc Tsingy de Bemaraha, nous dormons en camping ou je ferai la fête avec mon guide et le patron du bar qui me dira et je cite "tu ne vas pas dormir tout seul, ma serveuse peut venir dans ta tente !". Je refuse poliment et leur dis que j'ai déjà une petite amie en France. Pour faire simple, tout le long de mon voyage, on va me demander cela quasiment tout le temps.
J'arrive à Morondava, ville simple et sympa ou je resterai 4 jours pour profiter de la plage et faire la fête. Je suis allé plusieurs fois chez jean le rasta, bar connu pour sa musique et une ambiance chaleureuse. Ce bar-restaurant et je le découvrirai par la suite est un haut lieu du trafic de drogue et de la prostitution.
Dans ce bar, on me propose de l'herbe et des jeunes filles qui ont l'air d'avoir 14 ans. Un Malgache et des expats m'ont expliqué qu'elles avaient effectivement 13/16 ans mais qu'une carte d'identité authentique obtenu auprès des autorité Malgache ne coûte que 35 000 à 50 000 ariary donc officiellement elles ont 18 ans, lol. Dans ce bar, je verrai beaucoup de vieux vahza (touriste blancs en Malgache) venant chercher sa très jeune malgache. Je verrai aussi beaucoup de bagarres entre Malgaches (une ou deux par soir).
Ensuite départ pour Fianarantsoa, ville avec un centre historique sympa et jolie, facile à visiter mais le temps étant vraiment pluvieux, je ne reste pas longtemps et ne vais pas au parcs nationaux à côté. Les prix d'entrée ont triplé depuis peu à Madagascar et n'étant pas dans un groupe, on me demande 60 euros par jour pour faire le trek de 3 jours, soit 180 euros pour faire de la marche et manger du riz.
Départ pour Tuléar en taxi brousse, j'ai de la chance car je ne mettrai que 16 heures. Arrivé à Tuléar, je vais dans un hôtel pas chère, le manathan. Cet hôtel, pas trop chère, le long de la plage est également un haut lieux de la prostitution et du trafic de drogue. Lors de mon séjour, les gens travaillant ici, m'expliquent que je peux avoir ce que je veux pour pas trop chère. Je rencontre des vahza qui sont la pour les filles et viennent régulièrement à Mada pour cela. Beaucoup ont eut de nombreux problèmes avec ces "filles". Ils me racontent des anecdotes à dormir debout : vol, arnaques via la police, problèmes de toute sortes... C'est vraiment un gros business là-bas et les vieux viennent majoritairement pour cela. C'est attristant mais c'est la réalité et vu le niveau de pauvreté des Malagaches, il est facile de trouver une fille pour la nuit pour 20 euros.
A Tuléar, je rencontre des Malgaches sympas qui me montrent la ville, me montrent les alentours, une quermesse, me présentent à leurs amis et famille. Ils ne me demanderont pas trop de choses comme payer pour tout (nourriture, boissons, cigarettes, transport...). Je suis relativement content car c'est la première fois que je peux parler avec les Malgaches et leur demander ce que je veux. Ils m'expliqueront pleins de choses, donc le salaire, le coût de la vie, ce qu'ils pensent de vieux vahza qui viennent pour les filles, le chômage, les dangers, les traditions, leur quotidien... J'apprécie car il y a moins ce rapport touriste/argent.
Le soir, nous allons danser dans une boîte locale sans jeune fille qui vous sollicitent toutes les 5 minutes. Le nom est Tatajambé. Super club, bonne ambiance mais malgré le calme apparent, j'y verrai de nombreuses bagarres et beaucoup de filles voulant se battre avec mes amies pour être avec le seul vahza de la boîte. Ils m'expliqueront aussi que quand nous sortons, il ne faut pas prendre de téléphone portable, trop d'argent et faire très attention car nous pouvons nous faire attaquer par la police, les militaires et les Malgaches. Ils me racontent pas mal d'histoire à dormir debout et quand je serai là, plusieurs jeunes seront tués (bagarres, alcool, accident de la route, viol).
Ensuite, départ pour Anakao en camion brousse (4 heures pour faire 37 kilomètres sur une route correct) puis 2 pirogues car retard oblige, il n'y a plus de taxi brousse à mon arrivée pour faire les 12 kilomètres restant jusqu'à Anakao.
J'arrive la nuit là-bas et vais chez Emile, hôtel pas chère (20 000 ariary la nuit) mais vraiment sommaire (douche avec des sceaux d'eau, moustiques qui rentrent et moustiquaire pourrie avec pleins de trous) avec un nourriture chère et pas très bonne.
Anako, ville de pêcheurs sympas ou on me demande toutes les 5 minutes ou je vais manger et si je veux aller à Nosy Ve (île en face avec snorkeling et observation des oiseaux). Je suis donc allé pour 20 000 ariary (repas compris) sur Nosy Ve, vraiment superbe, on peut voir les oiseaux paille en queue, faire du snorkeling et bronzette. Pour anecdote, j'y vais avec 3 autres personnes qui eux ont payé 30 000 ariary chacun. Tout a fait classique et normal à Madagascar.
Après plusieurs jours, je retourne à Tuléar faire un peu la fête puis Tananarive pour la fête de l'indépendance. J'ai pris l'avion de Tuléar à Tana pour 620 000 ariary (prix pour les vahza, la moitié pour les Malgaches). Le vol sera annulé et une vingtaine de vahza ne pourra pas prendre son vol pour retourner en Europe. Gros problèmes pour eux, même s'ils ont la nuit gratuite à Tuléar, ils sont vraiment dans la merde.
Pour la fête de l'indépendance, sur l'avenue qui porte le même nom, pleins de stands comme à la fête foraine, super ambiance mais dès la nuit tombée, il vaut mieux revenir à l'hôtel pour être en sécurité. DuranT ces festivités, il y aura 3 attaques à la grenades, une sur le parlement, une sur le sénat et une en plein stade (ou ont lieu concert et activité) au milieu des gens faisant 3 morts et plusieurs dizaines de blessés.
Pour conclure, Madagascar est un pays magnifique, pauvre ou les gens sont sympas. C'est un pays avec une diversité incroyable, paysages magnifique et climat chaud. Mais vous serez tout le temps solliciter et toutes les 5 minutes pour tout et n'importe quoi : vanille, change, taxi, souvenir, pousse pousse, donne moi argent, cigarettes et j'en passe. Ce qui devient irritant au bout d'un certain temps.
On vous demandera et pour tout de 3 à 20 fois le prix pour ce que vous allez acheter : souvenir, taxi, hôtel, billet taxi brousse, nourriture, eau potable... Négocier tout le temps !!!
Pour les hommes voyageant seuls comme moi, il es très très très difficile de trouver un bar sans filles. Cela signifie un bar ou on peut boire un ver tranquille sans se faire alpaguer toutes les 5 minutes par des prostituées (souvent jeune et mineur).
Au niveau de la sécurité, j'étais peut-être un peu naïf mais étant allé au Venezuela, en Honduras et au Salvador, je croyais que ce pays était relativement sur. Ce n'est pas le cas. Pourquoi ?
J'ai vu beaucoup d'accidents de taxi brousse et de voitures, moto, pousse pousse. On peut aussi se faire agresser dans les villes par les Malgaches, les policiers ou les militaires (attaque aux couteaux ou armes à feu). Lors de mon séjour, j'ai regardé un peu la télé et j'ai vu 3 fois à la télé des Malgaches mort tués par arme à feu qui étaient eux-même armés. Il faut également savoir que pour faire certain trajet, les taxi brousse voyagent en caravane pour éviter de ce faire attaquer par les bandits (dahalo en Malgache). Lors de mon retour de Tuléar par avion, un jour avant mon départ, ils ont tiré sur un taxi brousse (dans le sud de Tuléar) et tué tout le monde (30 morts dont femmes et enfants).
Ce témoignage ne reflète que mon point de vue et mon expérience, il reste subjectif mais je tenais à vous prévenir de faire attention quand vous voyagez dans ce superbe pays.
Cordialement.
Je voulais faire part de mon voyage de 7 semaines dans ce magnifique pays. Bien sur, ce témoignage ne reflète que mon expérience, mes points de vue et il reste subjectif.
Tout d'abord, je suis arrivé à Tananarive, grande ville sans grand intérêts pour moi car il n'y a pas grand choses à faire dans cette ville comparé au reste du pays. J'ai pris un taxi à l'aéroport pour 50 000 ariary et suis allé dans un bon hôtel (40 000 ariary). J'arrivais d'Afrique du sud et après le camping et les dortoirs, il me fallait un bon hôtel ou je puisse m'organiser. Je suis tout de suite solliciter par la douane via des clins d’œil pour avoir mon visa (35 euros pour 2 mois). Pour faire simple, la corruption est très forte à Mada et au douane, on vous demande de l'argent directement ou indirectement. Ensuite, je suis sollicité pour de nombreuses personnes pour de l'argent dès ma sortie de la douane.
Je reste à Tana 2 jours, le temps de visiter et de m'organiser.
Ensuite direction Antsirabe, petite ville sympa avec pas mal d'activités (et centrale pour aller dans le sud). Je prends un taxi brousse pour Antsirabe et paie 8 000 ariary au lieu des 20 000 demandé par les rabatteurs. Ce voyage se passe sans encombre puisque je ne mettrai que 4 heures pour y aller.
Arrivé là-bas, je me fais solliciter par un nombre impressionnant de pousse pousse. Je rencontre Léonard (super guide parlant Français et Anglais) qui me propose un circuit de 7 jours tout inclus (sauf le dernier jour d'hôtel à Monrondava, l'eau potable et 4 repas) pour descendre la rivière Tsiribihina, voir l'allée des boabab et visiter le parc national Tsingy de Bemaraha.
Je quitte donc Antsirabe 2 jours plus tard après mes visites touristiques (super ville, les gens sont sympas et facile à visiter) pour le circuit de 7 jours. Je suis avec un couple qui ont payé 300 euros chacun avec l'eau potable inclus.
Je recommande vivement la descente en pirogue de 2 jours et demi, vraiment génial et le parc national Tsingy de Bemaraha et l'allée des baobabs. Tout se passe bien et les gens dans les petits villages sont vraiment accueillants.
Juste 2 anecdotes, la première, les enfants et la population sont tellement pauvres qu'ils demandent les bouteilles d'eau vide. La deuxième est la suivante : arrivé à l'entrée du parc Tsingy de Bemaraha, nous dormons en camping ou je ferai la fête avec mon guide et le patron du bar qui me dira et je cite "tu ne vas pas dormir tout seul, ma serveuse peut venir dans ta tente !". Je refuse poliment et leur dis que j'ai déjà une petite amie en France. Pour faire simple, tout le long de mon voyage, on va me demander cela quasiment tout le temps.
J'arrive à Morondava, ville simple et sympa ou je resterai 4 jours pour profiter de la plage et faire la fête. Je suis allé plusieurs fois chez jean le rasta, bar connu pour sa musique et une ambiance chaleureuse. Ce bar-restaurant et je le découvrirai par la suite est un haut lieu du trafic de drogue et de la prostitution.
Dans ce bar, on me propose de l'herbe et des jeunes filles qui ont l'air d'avoir 14 ans. Un Malgache et des expats m'ont expliqué qu'elles avaient effectivement 13/16 ans mais qu'une carte d'identité authentique obtenu auprès des autorité Malgache ne coûte que 35 000 à 50 000 ariary donc officiellement elles ont 18 ans, lol. Dans ce bar, je verrai beaucoup de vieux vahza (touriste blancs en Malgache) venant chercher sa très jeune malgache. Je verrai aussi beaucoup de bagarres entre Malgaches (une ou deux par soir).
Ensuite départ pour Fianarantsoa, ville avec un centre historique sympa et jolie, facile à visiter mais le temps étant vraiment pluvieux, je ne reste pas longtemps et ne vais pas au parcs nationaux à côté. Les prix d'entrée ont triplé depuis peu à Madagascar et n'étant pas dans un groupe, on me demande 60 euros par jour pour faire le trek de 3 jours, soit 180 euros pour faire de la marche et manger du riz.
Départ pour Tuléar en taxi brousse, j'ai de la chance car je ne mettrai que 16 heures. Arrivé à Tuléar, je vais dans un hôtel pas chère, le manathan. Cet hôtel, pas trop chère, le long de la plage est également un haut lieux de la prostitution et du trafic de drogue. Lors de mon séjour, les gens travaillant ici, m'expliquent que je peux avoir ce que je veux pour pas trop chère. Je rencontre des vahza qui sont la pour les filles et viennent régulièrement à Mada pour cela. Beaucoup ont eut de nombreux problèmes avec ces "filles". Ils me racontent des anecdotes à dormir debout : vol, arnaques via la police, problèmes de toute sortes... C'est vraiment un gros business là-bas et les vieux viennent majoritairement pour cela. C'est attristant mais c'est la réalité et vu le niveau de pauvreté des Malagaches, il est facile de trouver une fille pour la nuit pour 20 euros.
A Tuléar, je rencontre des Malgaches sympas qui me montrent la ville, me montrent les alentours, une quermesse, me présentent à leurs amis et famille. Ils ne me demanderont pas trop de choses comme payer pour tout (nourriture, boissons, cigarettes, transport...). Je suis relativement content car c'est la première fois que je peux parler avec les Malgaches et leur demander ce que je veux. Ils m'expliqueront pleins de choses, donc le salaire, le coût de la vie, ce qu'ils pensent de vieux vahza qui viennent pour les filles, le chômage, les dangers, les traditions, leur quotidien... J'apprécie car il y a moins ce rapport touriste/argent.
Le soir, nous allons danser dans une boîte locale sans jeune fille qui vous sollicitent toutes les 5 minutes. Le nom est Tatajambé. Super club, bonne ambiance mais malgré le calme apparent, j'y verrai de nombreuses bagarres et beaucoup de filles voulant se battre avec mes amies pour être avec le seul vahza de la boîte. Ils m'expliqueront aussi que quand nous sortons, il ne faut pas prendre de téléphone portable, trop d'argent et faire très attention car nous pouvons nous faire attaquer par la police, les militaires et les Malgaches. Ils me racontent pas mal d'histoire à dormir debout et quand je serai là, plusieurs jeunes seront tués (bagarres, alcool, accident de la route, viol).
Ensuite, départ pour Anakao en camion brousse (4 heures pour faire 37 kilomètres sur une route correct) puis 2 pirogues car retard oblige, il n'y a plus de taxi brousse à mon arrivée pour faire les 12 kilomètres restant jusqu'à Anakao.
J'arrive la nuit là-bas et vais chez Emile, hôtel pas chère (20 000 ariary la nuit) mais vraiment sommaire (douche avec des sceaux d'eau, moustiques qui rentrent et moustiquaire pourrie avec pleins de trous) avec un nourriture chère et pas très bonne.
Anako, ville de pêcheurs sympas ou on me demande toutes les 5 minutes ou je vais manger et si je veux aller à Nosy Ve (île en face avec snorkeling et observation des oiseaux). Je suis donc allé pour 20 000 ariary (repas compris) sur Nosy Ve, vraiment superbe, on peut voir les oiseaux paille en queue, faire du snorkeling et bronzette. Pour anecdote, j'y vais avec 3 autres personnes qui eux ont payé 30 000 ariary chacun. Tout a fait classique et normal à Madagascar.
Après plusieurs jours, je retourne à Tuléar faire un peu la fête puis Tananarive pour la fête de l'indépendance. J'ai pris l'avion de Tuléar à Tana pour 620 000 ariary (prix pour les vahza, la moitié pour les Malgaches). Le vol sera annulé et une vingtaine de vahza ne pourra pas prendre son vol pour retourner en Europe. Gros problèmes pour eux, même s'ils ont la nuit gratuite à Tuléar, ils sont vraiment dans la merde.
Pour la fête de l'indépendance, sur l'avenue qui porte le même nom, pleins de stands comme à la fête foraine, super ambiance mais dès la nuit tombée, il vaut mieux revenir à l'hôtel pour être en sécurité. DuranT ces festivités, il y aura 3 attaques à la grenades, une sur le parlement, une sur le sénat et une en plein stade (ou ont lieu concert et activité) au milieu des gens faisant 3 morts et plusieurs dizaines de blessés.
Pour conclure, Madagascar est un pays magnifique, pauvre ou les gens sont sympas. C'est un pays avec une diversité incroyable, paysages magnifique et climat chaud. Mais vous serez tout le temps solliciter et toutes les 5 minutes pour tout et n'importe quoi : vanille, change, taxi, souvenir, pousse pousse, donne moi argent, cigarettes et j'en passe. Ce qui devient irritant au bout d'un certain temps.
On vous demandera et pour tout de 3 à 20 fois le prix pour ce que vous allez acheter : souvenir, taxi, hôtel, billet taxi brousse, nourriture, eau potable... Négocier tout le temps !!!
Pour les hommes voyageant seuls comme moi, il es très très très difficile de trouver un bar sans filles. Cela signifie un bar ou on peut boire un ver tranquille sans se faire alpaguer toutes les 5 minutes par des prostituées (souvent jeune et mineur).
Au niveau de la sécurité, j'étais peut-être un peu naïf mais étant allé au Venezuela, en Honduras et au Salvador, je croyais que ce pays était relativement sur. Ce n'est pas le cas. Pourquoi ?
J'ai vu beaucoup d'accidents de taxi brousse et de voitures, moto, pousse pousse. On peut aussi se faire agresser dans les villes par les Malgaches, les policiers ou les militaires (attaque aux couteaux ou armes à feu). Lors de mon séjour, j'ai regardé un peu la télé et j'ai vu 3 fois à la télé des Malgaches mort tués par arme à feu qui étaient eux-même armés. Il faut également savoir que pour faire certain trajet, les taxi brousse voyagent en caravane pour éviter de ce faire attaquer par les bandits (dahalo en Malgache). Lors de mon retour de Tuléar par avion, un jour avant mon départ, ils ont tiré sur un taxi brousse (dans le sud de Tuléar) et tué tout le monde (30 morts dont femmes et enfants).
Ce témoignage ne reflète que mon point de vue et mon expérience, il reste subjectif mais je tenais à vous prévenir de faire attention quand vous voyagez dans ce superbe pays.
Cordialement.