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Hôtel Royal Hideaway à Cuba English translation pending
je vais au royal hideaway, à la fin du mois de juillet.😎
qui peut m'en parler un peu.(chose à faire ou ne pas faire)
comment est la température, la bas, à cette période de l'année?
bloc de chambres à me conseiller?
comment avez vous aimé votre séjour en général?
est ce que la bouffe est correct?
muchas gracias.
Vivre à Trois-Rivières au Québec English translation pending
Bonjour,
Notre petite famille (enfants 5 et 8 ans) va venir s'installer en août à trois-rivières. Nous habitons actuellement en France.
Je suis à la recherche d'une multitudes d'informations.
Déjà je voulais savoir quel quartier vous me conseillez pour habiter. Comment trouver un logement ? Les écoles primaires, quels sont vos expériences ? Les activités de la région ? etc etc etc
Merci d'avance
Déjà je voulais savoir quel quartier vous me conseillez pour habiter. Comment trouver un logement ? Les écoles primaires, quels sont vos expériences ? Les activités de la région ? etc etc etc
Merci d'avance
Voyager la Bolivie dans quel sens? English translation pending
Bonjour, je pars du 20. 06 au 23.07 au nord Chili et en Bolivie. J'atterris à santiago du Chili et je ne sais pas s'il vaut mieux prendre un vol direct pour La Paz, et ensuite descendre vers le sud Lipez et l'Atacama, pour remonter ensuite le long de la frontière chilienne,
ou s'il vaut mieux partir de San pedro (après un vol Santiago-Calama) et remonter vers la Paz progressivement..
Je n'arrive pas à décider ce qui est le mieux au niveau acclimatation notamment.
Je suis une femme seule, ai l'habitude de voyager mais est-ce que vous pensez que cela peut poser problème la bas??
Si quelqu'un veut faire un bout de route en commun, contactez moi
Tous vos conseils sont les bienvenus.
Tam Coc dans le Vietnam du Nord English translation pending
Bon, comme j’ai rien a faire aujourd’hui, on va parler de mon endroit préfère, Tam Coc. Le paradis sur terre à 2h de Hanoi ! Endroit magique peuplé de gens les plus adorables du Vietnam, francophones à mort (c’était du temps des français en pleine région catholique) ; marrant, meme les gamins baragouinent du franchouillard. Donc :
Y ALLER :
- Tour organisé d’une journée. Prise en charge a l’hôtel 8h, visite de Hoa Lu, déjeuner a Tam Coc, puis ballade en bateau a travers les Tam Coc (3 tunnels) et retour à Hanoi a 18h. Sympa, mais vu la beauté du site, on pleure en partant ! - Bus public Hanoi-Ninh Binh : toutes les ½ h et cadeau (je sais plus combien mais c’est donné), 2h1/2-3h de route, puis mototaxi station Tam Coc (6 km – 40 000 dong). Si vs avez une résa d’hôtel, ils viennent vs chercher - Train Hanoi-Ninh Binh ; très fréquents - Jeep avec chauffeur : 50 dol par jour mais on ne l’utilise que très peu sur place donc, a moins que vs fassiez une boucle telle que Hanoi-Hoa Lu-Tam Coc-Phat Diem –ou en passant également par Mai Chau-Bang Lac (super tour !), que vs soyiez trop vieux pour vs balader en bicyclette (recommande, le terrain est tout plat et les distances courtes), ou que vs ne saviez pas quoi faire de vos sous (auquel cas vs pouvez tj m’en envoyer), ça ne vaut pas la dépense.
Je vs signale que si vs faites Hanoi-Hue, vs pouvez prendre à Ninh Binh le train à Hue après votre passage a Tam Coc . Horaires : 14h et 18h
Y COUCHER ET MANGER
My darling Duc Thuan Hotel ! Tel. 030-618-024 Fax 030-618-371 Portable 0915-460-813 ; je vs donne pas l’adresse e-mail, ils ne le regardent jamais, heureuses gens qui ne st pas devenues des esclaves de l’Internet. Tout le monde adore les français là-dedans. Belles chambres (prenez celles qui donnent sur l’arrière, moins chères et vs n’avez pas ds les oreilles le haut-parleur du Commissaire politique local qui vs serine les conneries d’Ho Chi Minh & Co à 6h du matin). La délicieuse réceptionniste TAN parle très bien le français ; encore une que je marierais bien ! Quand à la cuisinière, c’est un cas : elle rigole tout le temps, elle adore les petits français (hélas, elle ne ressemble pas à Tan), et c’est un vrai cordon bleu. Si vs restez plusieurs jours, vs faites comme moi : vs dites a Tan le matin ce que vs voulez manger le soir, et hop, au marché ! Je recommande : le canard (parmi les meilleurs au Vietnam) ; bien préciser que vs en voulez un entier et pas découpé, sinon, on vs l’amène comme partout en Asie coupé en pts morceaux avec os et tout le reste, poisson-chat au four, et anguilles (un DELICE !), le tout avec des frites comme vs en avez marre du riz et des liserons d’eau. Si vs étes plusieurs –ou que vs avez très faim- délicieuse fondue viet. Une bouteille de vin rouge ou blanc de Dalat (pas mauvais du tout) et le patron rigolard vs amène la bouteille d’alcool de riz. Un conseil, n’essayez pas le tabac local ds une pipe à eau à moins que vs n’aimiez degueu… le bon diner. Internet et bicyclettes gratuites. Si vs voulez acheter des broderies (elles st magnifiques), la mère de Tan en fait et vs fera des prix.
QUOI Y FAIRE ?
Profiter du fait que les touristes en groupe rentre à 16h et que ce n’est -pas encore- Phuket ou la Cote d’Azur (pour ceux qui connaissent, mais ne savent encore ce qui suit, « ils » sont en gigantesques travaux pour couper une autoroute à travers la Baie d’Along terrestre, avec un énorme hôtel au milieu ; l’horreur, « ils » vont me fusiller mon Tam Coc ; à bas le tourisme de masse !!!!!!!!). Ceci dit, le traditionnel :
- La ballade en bateau : 50 000 dongs payables à la cabane en face du débarcadère. N’oubliez-pas l’ambre solaire et un papeau, ça tape dur ! Un excellent conseil: comme on vs embêté vraiment pour vs vendre des broderies à 5 fois le prix une fois au milieu de la rivière, achetez ds une boutique un joli T-shirt brodé (20 000 dongs), portez-le, et quand le séance de vente commence sur le bateau, montrez-le du doigt (en disant « Toï ko motte roye, » « J’en ai déjà un », si vs voulez -ça s’écrit pas comme ça, c’est pour la prononciation –: je suis sur qu’Abalone va m’allumer !). Ceci dit, elles rament dur –essayez pour voir ! donc, si vs achetez rien, donnez un pourboire (5 000 dongs minimum)
- Les 2 pagodes de chaque coté de Tam Coc, Bich Dong et Thai Vi : 1km de chaque coté de la rivière en bicyclette.
Les autres chemins au départ de Tam Coc st tous en cul-de-sac, sauf celui qui va vers le sud, mais comme c’est pour atterrir sur une immense cimenterie…… Ceci dit, si vs avez peu de temps, ballader vs un peu ds les rizières (et également ds les petites rues derrière l’hôtel, mais je ne vs direz pas où est l’adorable pte maison que je vais acheter un jour). Donc :
- Rarement visité (450 marches, trop dur pour les guides, qui n’aiment pas se fatiguer) : La pagode de Ham Nua, 5 km en bécane (on peut la voir en haut d’un piton calcaire sur la gauche quand on fait la ballade en bateau : petit pagodon et un dragon qui serpente le long de la crête ; très curieux !). Prendre la voie royale conduisant à Ninh Binh (quelle idée d’avoir construit ça !) et prendre la petite route à gauche au milieu du 1er village à gauche (pas de nom, pas de pancarte, mais vs verrez sur votre gauche un très gros banyan et un petit bassin). Vs vs balladez ds les rizières et tourner à gauche pour arriver au pied du pic ; 5000 dong avant d’arriver, la grimpette des marches, et une vue époustouflante à 180° de toute la région.
- Si vs avez les jambes, retourner sur la petite route et continuer sur la gauche, le route passe ds des paysages somptueux ; à 2 reprises, vs tomberez sur l’horreur en béton et goudron, vs traversez pour continuer la pte route, visitez en chemin la jolie pagode de Ban Long, et vs arrivez à Hoa Lu -18 km SUPER. Juste avant l’arrivée à Hoa Lu, repérer sur la droite une vieille petite pancarte « Am Tien old pagoda and cave» : laissez la bécane à la maison du bord de route et marcher un peu -toute pte grimpette- et vs débouchez ds une minuscule vallée vraiment idyllique, le genre de coin des films « Monde perdu », on s’attend vraiment à voir un brontosaure surgir de l’eau. Visite de Hoa Lu et retour par la mm rte ; Une journée de rêve !
- En bus public de Ninh Binh, taxi (40 dol), ou moto louée au Duc Tuan (FORTEMENT déconseillée ; la route est très étroite et envahie de motos et bicyclettes ; si vs le faites, allez TRES doucement), 32 km de Ninh Binh : le magnifique site de Phat Diem, absolument à voir (voir les sites du forum sur le sujet).
VOILA !
Y ALLER :
- Tour organisé d’une journée. Prise en charge a l’hôtel 8h, visite de Hoa Lu, déjeuner a Tam Coc, puis ballade en bateau a travers les Tam Coc (3 tunnels) et retour à Hanoi a 18h. Sympa, mais vu la beauté du site, on pleure en partant ! - Bus public Hanoi-Ninh Binh : toutes les ½ h et cadeau (je sais plus combien mais c’est donné), 2h1/2-3h de route, puis mototaxi station Tam Coc (6 km – 40 000 dong). Si vs avez une résa d’hôtel, ils viennent vs chercher - Train Hanoi-Ninh Binh ; très fréquents - Jeep avec chauffeur : 50 dol par jour mais on ne l’utilise que très peu sur place donc, a moins que vs fassiez une boucle telle que Hanoi-Hoa Lu-Tam Coc-Phat Diem –ou en passant également par Mai Chau-Bang Lac (super tour !), que vs soyiez trop vieux pour vs balader en bicyclette (recommande, le terrain est tout plat et les distances courtes), ou que vs ne saviez pas quoi faire de vos sous (auquel cas vs pouvez tj m’en envoyer), ça ne vaut pas la dépense.
Je vs signale que si vs faites Hanoi-Hue, vs pouvez prendre à Ninh Binh le train à Hue après votre passage a Tam Coc . Horaires : 14h et 18h
Y COUCHER ET MANGER
My darling Duc Thuan Hotel ! Tel. 030-618-024 Fax 030-618-371 Portable 0915-460-813 ; je vs donne pas l’adresse e-mail, ils ne le regardent jamais, heureuses gens qui ne st pas devenues des esclaves de l’Internet. Tout le monde adore les français là-dedans. Belles chambres (prenez celles qui donnent sur l’arrière, moins chères et vs n’avez pas ds les oreilles le haut-parleur du Commissaire politique local qui vs serine les conneries d’Ho Chi Minh & Co à 6h du matin). La délicieuse réceptionniste TAN parle très bien le français ; encore une que je marierais bien ! Quand à la cuisinière, c’est un cas : elle rigole tout le temps, elle adore les petits français (hélas, elle ne ressemble pas à Tan), et c’est un vrai cordon bleu. Si vs restez plusieurs jours, vs faites comme moi : vs dites a Tan le matin ce que vs voulez manger le soir, et hop, au marché ! Je recommande : le canard (parmi les meilleurs au Vietnam) ; bien préciser que vs en voulez un entier et pas découpé, sinon, on vs l’amène comme partout en Asie coupé en pts morceaux avec os et tout le reste, poisson-chat au four, et anguilles (un DELICE !), le tout avec des frites comme vs en avez marre du riz et des liserons d’eau. Si vs étes plusieurs –ou que vs avez très faim- délicieuse fondue viet. Une bouteille de vin rouge ou blanc de Dalat (pas mauvais du tout) et le patron rigolard vs amène la bouteille d’alcool de riz. Un conseil, n’essayez pas le tabac local ds une pipe à eau à moins que vs n’aimiez degueu… le bon diner. Internet et bicyclettes gratuites. Si vs voulez acheter des broderies (elles st magnifiques), la mère de Tan en fait et vs fera des prix.
QUOI Y FAIRE ?
Profiter du fait que les touristes en groupe rentre à 16h et que ce n’est -pas encore- Phuket ou la Cote d’Azur (pour ceux qui connaissent, mais ne savent encore ce qui suit, « ils » sont en gigantesques travaux pour couper une autoroute à travers la Baie d’Along terrestre, avec un énorme hôtel au milieu ; l’horreur, « ils » vont me fusiller mon Tam Coc ; à bas le tourisme de masse !!!!!!!!). Ceci dit, le traditionnel :
- La ballade en bateau : 50 000 dongs payables à la cabane en face du débarcadère. N’oubliez-pas l’ambre solaire et un papeau, ça tape dur ! Un excellent conseil: comme on vs embêté vraiment pour vs vendre des broderies à 5 fois le prix une fois au milieu de la rivière, achetez ds une boutique un joli T-shirt brodé (20 000 dongs), portez-le, et quand le séance de vente commence sur le bateau, montrez-le du doigt (en disant « Toï ko motte roye, » « J’en ai déjà un », si vs voulez -ça s’écrit pas comme ça, c’est pour la prononciation –: je suis sur qu’Abalone va m’allumer !). Ceci dit, elles rament dur –essayez pour voir ! donc, si vs achetez rien, donnez un pourboire (5 000 dongs minimum)
- Les 2 pagodes de chaque coté de Tam Coc, Bich Dong et Thai Vi : 1km de chaque coté de la rivière en bicyclette.
Les autres chemins au départ de Tam Coc st tous en cul-de-sac, sauf celui qui va vers le sud, mais comme c’est pour atterrir sur une immense cimenterie…… Ceci dit, si vs avez peu de temps, ballader vs un peu ds les rizières (et également ds les petites rues derrière l’hôtel, mais je ne vs direz pas où est l’adorable pte maison que je vais acheter un jour). Donc :
- Rarement visité (450 marches, trop dur pour les guides, qui n’aiment pas se fatiguer) : La pagode de Ham Nua, 5 km en bécane (on peut la voir en haut d’un piton calcaire sur la gauche quand on fait la ballade en bateau : petit pagodon et un dragon qui serpente le long de la crête ; très curieux !). Prendre la voie royale conduisant à Ninh Binh (quelle idée d’avoir construit ça !) et prendre la petite route à gauche au milieu du 1er village à gauche (pas de nom, pas de pancarte, mais vs verrez sur votre gauche un très gros banyan et un petit bassin). Vs vs balladez ds les rizières et tourner à gauche pour arriver au pied du pic ; 5000 dong avant d’arriver, la grimpette des marches, et une vue époustouflante à 180° de toute la région.
- Si vs avez les jambes, retourner sur la petite route et continuer sur la gauche, le route passe ds des paysages somptueux ; à 2 reprises, vs tomberez sur l’horreur en béton et goudron, vs traversez pour continuer la pte route, visitez en chemin la jolie pagode de Ban Long, et vs arrivez à Hoa Lu -18 km SUPER. Juste avant l’arrivée à Hoa Lu, repérer sur la droite une vieille petite pancarte « Am Tien old pagoda and cave» : laissez la bécane à la maison du bord de route et marcher un peu -toute pte grimpette- et vs débouchez ds une minuscule vallée vraiment idyllique, le genre de coin des films « Monde perdu », on s’attend vraiment à voir un brontosaure surgir de l’eau. Visite de Hoa Lu et retour par la mm rte ; Une journée de rêve !
- En bus public de Ninh Binh, taxi (40 dol), ou moto louée au Duc Tuan (FORTEMENT déconseillée ; la route est très étroite et envahie de motos et bicyclettes ; si vs le faites, allez TRES doucement), 32 km de Ninh Binh : le magnifique site de Phat Diem, absolument à voir (voir les sites du forum sur le sujet).
VOILA !
Possibilité depuis Djerba de visiter le désert? English translation pending
Nous serons dans 15 jours a djerba mais sur les brochures aucune excursion d un jour ou deux dans le desert vers matmata, douz ou zaafrane.
si quelqu un connait, y a t il depuis djerba des excursions vers le sud tunisien.
merci
si quelqu un connait, y a t il depuis djerba des excursions vers le sud tunisien.
merci
Paris-Bamako... à moto English translation pending
Je mets en ligne mon petit recit de voyage du mois de janvier fait avec un pote (+ un 4x4 ... au début) pour ceux que ça aiderait pour franchir le pas...
* *******************************
Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.
http://img128.imageshack.us/img128/9836/trajetwz6.jpg
Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…
CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…
Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !
Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.
Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !
Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar
http://img267.imageshack.us/img267/761/photo1dk5.jpg
On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !
CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !
L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire … pas grave, on se rattrapera !
Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu��on s’attende plus souvent.
Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !
http://img155.imageshack.us/img155/6888/photo2sk7.jpg
On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…
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http://img167.imageshack.us/img167/9351/photo4ub6.jpg
Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.
6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).
http://img101.imageshack.us/img101/2617/photo5qr7.jpg
On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !
CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable
6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…
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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.
Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement
http://img409.imageshack.us/img409/4449/photo8qp6.jpg
Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !
6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)
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Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.
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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….
Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).
6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.
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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…
Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…
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CHAPITRE 4 : la renaissance
Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.
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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.
Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable
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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).
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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.
Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.
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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.
Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…
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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !
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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.
Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.
CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !
Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?
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… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.
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salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
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Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.
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Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…
CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…
Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !
Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.
Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !
Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar
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On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !
CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !
L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire … pas grave, on se rattrapera !
Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu��on s’attende plus souvent.
Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !
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On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…
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Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.
6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).
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On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !
CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable
6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…
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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.
Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement
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Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !
6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)
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Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.
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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….
Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).
6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.
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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…
Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…
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CHAPITRE 4 : la renaissance
Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.
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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.
Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable
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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).
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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.
Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.
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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.
Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…
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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !
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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.
Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.
CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !
Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?
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… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.
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salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
Que faire entre Asuncion (Paraguay) et les chutes d'Iguazú (Argentine)? English translation pending
Salut à tous ! 🙂
J'envisage de passer par le Paraguay à Asuncion pour aller aux chutes d'Iguazu Il y a t'il des choses à faire et à visiter entre les 2 destinations qu Paraguay, je ne trouve pas d'info sur le pays ...
Merki d'avance 😉
J'envisage de passer par le Paraguay à Asuncion pour aller aux chutes d'Iguazu Il y a t'il des choses à faire et à visiter entre les 2 destinations qu Paraguay, je ne trouve pas d'info sur le pays ...
Merki d'avance 😉
Trek au Pérou: nourrir les muletiers English translation pending
Bonjour
Nous partons à deux à la mi-juin pour la Cordillère Blanche et Huayhuash, avec réalisation de 2 treks de 10 jours.
Au sujet des muletiers: nous avons lu que nous devons les nourrir. OK
Mais, Ont ils leur tente et leur duvet?
Font ils la cuisine? et ont ils le matériel (réchaud et les ustensiles de cuisine, ...) OU apportons nous le matériel de cuisine et font ils la cuisine?
Si non, trouverons nous un muletier et un cuisinier qui aura son matériel?
L'eau: hydroclonazone, micropur, ... sont ils suffisants pour traiter l'eau?
Laurent 🙂
Laurent 🙂
Visites à Bordeaux en juillet? English translation pending
bonjour je fait une voyage en france en juillet puis dans ce voyage je vais a bordeaux je voulais savoir si l'un d'entre vous avait des idé de chose a y voir
Avis sur un voyage de huit jours en Floride? English translation pending
Bonjour a tous et a toute
cette année nous avons décidé ma copine et moi de nous rendre en floride pour une belle semaine de vacances en septembre
Nous avons esquisser ce a quoi ressemblera notre voyage et j aurais aimé avoir des suggestion, avis, conseil sur certains points .
voici le pre-planning :
13: vol arrivé a orlando en fin d après midi, hotel et nuit proche de l aéroport
14:universal studio et nuit au four points sheraton
15:Idem
16: Disney world et nuit au caribean beach hotel (booké sur le site de sdisney ou sur dream unlimited ? )
17 : idem (idée de sortie en cas de ras le bol de mickey ? que voir en priorité a orlando ? )
18 : idem + déplacement sur miami dans l après midi ( navette bus ? 35 $ en 2 heure de trajet ? les navettes se trouvent t elle facilement ) hotel a miami (palm beach ? quel est LA plage qui fait rever ?)
19: shoping, plage, shoping, plage :)
20 : voir les everglades ? possible en bus ? il y a t il des navettes ?
21: plage, shoping etc
22 : depart de miami en debut d apres midi retour sur orlando et vol
Voilà ce a quoi ressemble notre premiere idée pour ce séjour, si vous avez des idées suplémentaires c est avec plaisir sachant que nous avons 24 ans (pas de location de voiture ) et que les dates du voyage sont fixes .
Merci de m avoir lu et @ bientot .
Voilà ce a quoi ressemble notre premiere idée pour ce séjour, si vous avez des idées suplémentaires c est avec plaisir sachant que nous avons 24 ans (pas de location de voiture ) et que les dates du voyage sont fixes .
Merci de m avoir lu et @ bientot .
Liaison Canaries-Maroc? English translation pending
Je sais que ce message a deja été des milliers de fois, mais voila j'aimerais aller en aout au maroc pour l'instant tout va bien mais le probleme est que vivant au canaries, j'aimerais pouvoir trouver un moyen de transport autre que l'avion ( donc le choix est assez limité ) pour rentrer dans les iles, existe-t-il donc un bateau (de n'importe quel type, je suis a pied) qui pourrait relier le maroc et les canaries ( et Armas c'est mort je crois qu'ils ont fermés la ligne )
Merci
Flo
Merci
Flo
Passage frontière Sianoukhville-Thaïlande en bateau? English translation pending
bonjour,
Savez-vous si mi-juillet, il est possible de relier Sianoukhville-frontière Thailandaise en bateau? cela dépend-il de la mousson?
Et une fois la frontière passée, y a-t-il des bus pour faire frontière-BBK?
merci bcp pour vous réponses!😏😏
Duvet pour treks organisés au nord du Chili en août? English translation pending
Je pars au nord chili en aout 2008. Comme je voyage seule, je vais faire appel à des agences locales pour faire des treks de plusieurs jours dans l'altiplano et dans le désert. Je pense dormir sous tente ou en refuge. Que dois-je emporter comme duvet ? est-ce qu'un confort -5 (que je possède) agrémenté d'un drap polaire peut suffire (gain de 7 à 8 °) ? ou bien faut-il s'équiper d'un duvet confort -15 ° ? Merci de vos conseils avisés.
Formalités et hébergement chez une amie Marocaine English translation pending
Bonjour a tous,
Je me rends bientôt à meknès rendre visite à une amie et être héberger chez elle(8jours), je suis Français et je voudrais savoir quelles sont les formalités pour moi auprès des autorités(que dois-je mette sur la déclaration de douane?dois-je déclarer ma venue chez elle etc....) et les formalités pour elle afin de ne pas avoir de problème.
Je vous remercie d'avance.
Je me rends bientôt à meknès rendre visite à une amie et être héberger chez elle(8jours), je suis Français et je voudrais savoir quelles sont les formalités pour moi auprès des autorités(que dois-je mette sur la déclaration de douane?dois-je déclarer ma venue chez elle etc....) et les formalités pour elle afin de ne pas avoir de problème.
Je vous remercie d'avance.
Hôtel Mélia Las Antillas English translation pending
😊Bonsoir nous partons le 21 juin 08 pour cette destination.
`J`aimerais savoir s`il y a beaucoup de mousquitos ou s`ils arrossent correctement🤪
Désolée mais j`ai déjà vécu une mauvaise expérience au sol cayo santa maria alors....je veux avoir tous le stock nécessaire pour ne pas trop les sentir sur ma peau ah! ah!
tourlou de maryandre😏
Trajet de Dharamsala à Jaisalmer? (Inde) English translation pending
Bonjour,
N'arrivant pas à me décider à ne visiter que l'Himachal pradeh ou le le Rajasthan...je choisi les deux!😉 Sauf que je n'arrive pas à savoir quel trajet prendre entre Dharamsala et Jaisalmer? faut il prévoir de s'arrêter sur la route pour découvrir un lieu ou y a t il un trajet un peu direct?
Pour info, je pars seule et j'ai un petit budget...
Merci par avance pour vos précieux conseils éclairés!
Et si d'autres voyageurs sont à Mc Leod Ganj sur la dernièr quinzaine de juillet et qu'ils ont envie qu'on se croise, je suis preneuse!🙂
Cherche logement au Togo pour l'obtention d'un visa English translation pending
Bonjour,
Je pars au togo dans un mois mais je n'ai toujours pas d'adresse pour demander mon visa. Savez-vous si je pourrai faire une réservation dans un hôtel ou une auberge de jeunesse?
Merci
Démarches d'une Canadienne désirant travailler six mois aux États-Unis English translation pending
Situation: femme de 22 ans avec un certificat en marketing souhaitant apprendre son anglais en allant travailler aux States pour une période de 6 mois. J'aimerais avoir de l'information sur ces sujets.
1. Visa de travail pour travails comme serveuse, etc... (à moins que vous n'ayez d'autres idées...😉) ??? lequel choisir et quel sont les frais + le temps...?
2. Passeport (frais + temps???)
3. Faut-il vraiment une green card? si on reste que 6 mois? car je souhaite louer un apartement...
4. Loyer: les coûts approximatifs pour loyer meublé ou plus si j'suis capable d'en trouver... et est-il possible de louer pour 6 mois aux états dans la région de Tempa en Floride?
5. Est-il vrai que nous avons besoin d'une carte Nexux et Expres pour passer en voiture aux États
6. Si nous apportons notre voiture aux états pendant 6 mois, notre plaque d'immatriculation est-elle valide? ou il y a des modalités
7. Quelles sont les modalités pour les assurances? loyer, maladie, etc...
8. Je me cherche une compagne ou compagnon pour le voyage du mois de septembre à avril, mai... mais je suis flexible.. 😉
Si vous avez de l'expérience dans le domaine, vous seriez des amours!!! Merci d'avance
Si vous avez de l'expérience dans le domaine, vous seriez des amours!!! Merci d'avance
Taux de change au Maroc: argent canadien en dirham marocain? English translation pending
Me voilà bien perdu...Je change mon argent canadien en Dirham
La banque Royal me le fait à 0.166 et sur plusieurs sites internet dont www.xe.com il est à 0.139899.
donc si j'achète 20 000 Dirham à ma banque, ca me coute 3, 330.00 $ cdn et sur internet 2 797.40 $ cdn!!! Je perd donc 540.00$ cdn
Aussi, si je change mon argent Canadien en euro et après en Dirham, ben là je suis sur d'être pénalisé🤪
Des suggestions? 🙂
donc si j'achète 20 000 Dirham à ma banque, ca me coute 3, 330.00 $ cdn et sur internet 2 797.40 $ cdn!!! Je perd donc 540.00$ cdn
Aussi, si je change mon argent Canadien en euro et après en Dirham, ben là je suis sur d'être pénalisé🤪
Des suggestions? 🙂
Tour du monde en famille: objectif 0gr de CO2 English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà un forum fort agréable. Plein d'infos, de personnalités et d'avis. Dire que nous préparons un tour du monde n'a plus rien d'exceptionnel au vu des nombreux TDM réalisés à ce jour. Néanmoins, c'est notre rêve. Outre le souhait de découvrir, apprendre, profiter, admirer, nous voulons transmettre à nos deux filles une ouverture sur le Monde. A l'heure où on nous parle de "sauver la planète", je pense qu'il est utile de la présenter à nos enfants. D'autant que "la terre ne nous appartient pas, nous l'empruntons à nos enfants..."😇 Soit, nos objectifs sont ceux-ci: partir à la rencontre des enfants du monde entier, s'enrichir d'eux et ramener avec nous cette expérience pour la transmettre à d'autres. Partir à la rencontre de tout ces gens qui participent à instaurer, consolider le respect des droits de l'enfant. Par ailleurs, nous avons comme objectif second, de réaliser un tour du monde à 0gr de CO2. Comment? En minmisant notre pollution. Le moins d'avion possible, le véhicule le plus adapté, les gestes "écologiques", le but étant de freiner notre "compteur d'émissions" au maximum afin de compenser au minimum à notre retour. La compensation est un montant calculé par un système reconnu par les NU en fonction des tonnes d'émissions et ce montant est reversé à des projets de développement durable. Là où nous avons besoin de conseils positifs (bien qu'on ne peut pas plaire tout le monde 🏴☠️) c'est sur tout ce qui pourrait nous aider à réaliser ces objectifs. Des connaissances à vous qui s'occupent des droits de l'enfants? Des conseils pour une écologie itinérante? Des infos sur des cellules aménagées de façon éthique et durable? Un véhicule type camping car écologique comme celui-ci (www.verdier.ca) mais plus...4x4 pour passer l'Afrique? Des conseils (que je n'aurais pas lu sur VF 😉) pour voyager avec des enfants de 7 et 2 ans? Voilà, je me suis lancée. J'espère, nous espérons, avoir des réponses, des encouragements, des remarques pertinentes, et du soutien 😎
Merci. Bela Casa
www.bela-casa.blogspot.com
Voilà un forum fort agréable. Plein d'infos, de personnalités et d'avis. Dire que nous préparons un tour du monde n'a plus rien d'exceptionnel au vu des nombreux TDM réalisés à ce jour. Néanmoins, c'est notre rêve. Outre le souhait de découvrir, apprendre, profiter, admirer, nous voulons transmettre à nos deux filles une ouverture sur le Monde. A l'heure où on nous parle de "sauver la planète", je pense qu'il est utile de la présenter à nos enfants. D'autant que "la terre ne nous appartient pas, nous l'empruntons à nos enfants..."😇 Soit, nos objectifs sont ceux-ci: partir à la rencontre des enfants du monde entier, s'enrichir d'eux et ramener avec nous cette expérience pour la transmettre à d'autres. Partir à la rencontre de tout ces gens qui participent à instaurer, consolider le respect des droits de l'enfant. Par ailleurs, nous avons comme objectif second, de réaliser un tour du monde à 0gr de CO2. Comment? En minmisant notre pollution. Le moins d'avion possible, le véhicule le plus adapté, les gestes "écologiques", le but étant de freiner notre "compteur d'émissions" au maximum afin de compenser au minimum à notre retour. La compensation est un montant calculé par un système reconnu par les NU en fonction des tonnes d'émissions et ce montant est reversé à des projets de développement durable. Là où nous avons besoin de conseils positifs (bien qu'on ne peut pas plaire tout le monde 🏴☠️) c'est sur tout ce qui pourrait nous aider à réaliser ces objectifs. Des connaissances à vous qui s'occupent des droits de l'enfants? Des conseils pour une écologie itinérante? Des infos sur des cellules aménagées de façon éthique et durable? Un véhicule type camping car écologique comme celui-ci (www.verdier.ca) mais plus...4x4 pour passer l'Afrique? Des conseils (que je n'aurais pas lu sur VF 😉) pour voyager avec des enfants de 7 et 2 ans? Voilà, je me suis lancée. J'espère, nous espérons, avoir des réponses, des encouragements, des remarques pertinentes, et du soutien 😎
Merci. Bela Casa
www.bela-casa.blogspot.com
Achat d'une montre à Singapour English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte faire un crochet par Singapour cet été au cours de mon séjour en Malaisie. Pour mon voyage et mes futures voyages (qui seront nombreux j'espère) j'aimerai m'acheter une montre type "macgyver" ! Explication: une montre qui fait altimètre, baromètre, éventuellement potomètre, étanche à xxx mètres et éventuellement heuromètre.
Le truc c'est que sa coute cher, beaucoup trop cher pour mon maigre revenu et je me disait que peut être on pouvait trouver se genre d'article dans les rues de Singap à des prix intéressants.
Alors mes questions sont: Quelqu'un a t'il déjà acheter ce type de montre à Singapour ? Si oui je veux bien des détails (prix, lieux, modèle, ...) Connaissez-vous des sites Web Singapouriens ou on peut consulter des prix pour ce faire une idée ?
Merci à tous !
Je compte faire un crochet par Singapour cet été au cours de mon séjour en Malaisie. Pour mon voyage et mes futures voyages (qui seront nombreux j'espère) j'aimerai m'acheter une montre type "macgyver" ! Explication: une montre qui fait altimètre, baromètre, éventuellement potomètre, étanche à xxx mètres et éventuellement heuromètre.
Le truc c'est que sa coute cher, beaucoup trop cher pour mon maigre revenu et je me disait que peut être on pouvait trouver se genre d'article dans les rues de Singap à des prix intéressants.
Alors mes questions sont: Quelqu'un a t'il déjà acheter ce type de montre à Singapour ? Si oui je veux bien des détails (prix, lieux, modèle, ...) Connaissez-vous des sites Web Singapouriens ou on peut consulter des prix pour ce faire une idée ?
Merci à tous !
Endroits avec ambiance sympathique au Sénégal? English translation pending
Bjr
je suis un habitué de madagascar on me dit que le sénégal est très sympa aussi
Pouvez vous me dire dans quel partie du sénégal aller pour trouver une ambiance sympa et des aussi jolies filles que les malgaches et quel coin visiter et combien coûte un hôtel
grand merci
Endroits pour fêter son anniversaire sur Paris? English translation pending
bonjour.
je vous explique je suis étudiant et j'ai en projet d'aller fêté mon anniversaire sur Paris dans 2 semaines et je voulais savoir si vous connaissez des endroit sympa genre bar ambiance boite de nuit ( genre reggae, latino, hip hop........) pour que je passe un anniversaire inoubliable.
merci🙂
Parcours de la flamme Olympique à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un connait le parcour de la Flamme le 19 mai prochain à Bangkok?
Merci à tous
Quelqu'un connait le parcour de la Flamme le 19 mai prochain à Bangkok?
Merci à tous
Bonne adresse de location à Bouznika? (Maroc) English translation pending
Bonjour
Je recherche une location d'une villa ou d'un cabanon a BOUZNIKA . Si vous avez des adresses a me communiquer cela serait vraiment bien car je ne trouve pas grand chose sur le net.. Ah oui au faite la location que je cherche est pour le mois d'aout !!! Merci beaucoup
Je recherche une location d'une villa ou d'un cabanon a BOUZNIKA . Si vous avez des adresses a me communiquer cela serait vraiment bien car je ne trouve pas grand chose sur le net.. Ah oui au faite la location que je cherche est pour le mois d'aout !!! Merci beaucoup
Tour de la Méditerranée sur le bateau de croisière Costa Atlantica le 29 avril English translation pending
Il ya t'il quelqu'un qui part a cette date ?
Avez vous des infos ?
Avez vous déja reçu votre kit d'embarquement car je n'ai toujours rien !
Que pensez vous des excursions à : Ajaccio Tunis, Malte et Naples
La vie à bord est elle si chère qu'on le dit ?
Age moyen des croisieristes ?
😏
Circuit entre l'Inde et le Népal English translation pending
Bonjour,
C'est mon premier voyage en Inde et je souhaiterai avoir des renseignements..voilà je m'explique :
Tout d'abord je tenais à vous dire que j'ai déjà plus ou moins regarder les forums concernant ce genre de trip mais je compte sur votre expérience pour me conseiller..
Je pars normalement le 5 mai prochain jusqu'au 15 juin. Mon vol est en AR de Delhi.
En gros, je souhaiterai faire Delhi-Katmandu-Kolkatta-d'autres villes-et terminer vers le rajastan..
Première question : Combien de temps en train entre Delhi et Katmandhu? Entre Katmandhu-Kolkatta (surtout est ce possible?)
Ensuite au niveau des thunes, je prévois 750 euros tout compris (je pense que celà est bon mais qd mm) est ce suffisant? je pense prendre des travelleurs chèques, est ce simple de les échanger?
Ensuite pour les vaccins, je reviens de Bolivie du coup, pour mes vaccins c'est bon, mais pour la malaria (palu), faut il vraiment que je fasse le traitement.
Ensuite, je suis à la recherche de bon hôtel par cher à Delhi, avez vous un pur spot dès mon arrivée?
Après je suis libre au niveau de mon voyage, je souhaiterai l'optimiser un maximum donc au niveau des destinations celà peu changer (mais je veux aller à Katmandhu sure !!)..Voilà, ce serait super cool de me conseiller car c'est vrai que je suis un peu à la ramasse..
Dernière questions : vis à vis des PB avec le TIbet, est ce tendu?
Merci beaucoup d'avance les gens.
Ruyo
C'est mon premier voyage en Inde et je souhaiterai avoir des renseignements..voilà je m'explique :
Tout d'abord je tenais à vous dire que j'ai déjà plus ou moins regarder les forums concernant ce genre de trip mais je compte sur votre expérience pour me conseiller..
Je pars normalement le 5 mai prochain jusqu'au 15 juin. Mon vol est en AR de Delhi.
En gros, je souhaiterai faire Delhi-Katmandu-Kolkatta-d'autres villes-et terminer vers le rajastan..
Première question : Combien de temps en train entre Delhi et Katmandhu? Entre Katmandhu-Kolkatta (surtout est ce possible?)
Ensuite au niveau des thunes, je prévois 750 euros tout compris (je pense que celà est bon mais qd mm) est ce suffisant? je pense prendre des travelleurs chèques, est ce simple de les échanger?
Ensuite pour les vaccins, je reviens de Bolivie du coup, pour mes vaccins c'est bon, mais pour la malaria (palu), faut il vraiment que je fasse le traitement.
Ensuite, je suis à la recherche de bon hôtel par cher à Delhi, avez vous un pur spot dès mon arrivée?
Après je suis libre au niveau de mon voyage, je souhaiterai l'optimiser un maximum donc au niveau des destinations celà peu changer (mais je veux aller à Katmandhu sure !!)..Voilà, ce serait super cool de me conseiller car c'est vrai que je suis un peu à la ramasse..
Dernière questions : vis à vis des PB avec le TIbet, est ce tendu?
Merci beaucoup d'avance les gens.
Ruyo
Déplacement des Philippines vers la Malaisie English translation pending
Tout d'abord...excellent site pour les amateurs de voyages, merci a tous les participants.
Bon, je vous explique mons cas...je part pour 4 semaines aux Philipinnes..mais apres ca j'aimerais bien visiter la malaisie et l'indonesie pour deux semaines.
Y aurait-il une compagnie aerienne pas tres chere du genre EASYJET labas pour faire ces deplacement. Pour ceux qui connaissent mieux la region? que me conseillez vous ? Quelle serait la meilleur place a visiter en malaisie, ou en indonesie disons pour une semaine et qui ne serait pas tres chere ?
merci tout le monde
Bon, je vous explique mons cas...je part pour 4 semaines aux Philipinnes..mais apres ca j'aimerais bien visiter la malaisie et l'indonesie pour deux semaines.
Y aurait-il une compagnie aerienne pas tres chere du genre EASYJET labas pour faire ces deplacement. Pour ceux qui connaissent mieux la region? que me conseillez vous ? Quelle serait la meilleur place a visiter en malaisie, ou en indonesie disons pour une semaine et qui ne serait pas tres chere ?
merci tout le monde
Assister aux manifestations en l'honneur de l'anniversaire du roi à Bangkok English translation pending
Sabaidee à tous,
Je serais 2 au 5 décembre 2008 sur BKK, avez-vous déjà assisté au manifestations en l'honneur du roi ?? Comment ça se passe, quels sont lieux incontournables à ne pas manquer??
C'est la 2ème fois que je me rends en Thailand et j'aimerais allé à la rencontre de ces gens cette fois-ci sur BKK. Mais comment faire??? Je veux réellement profiter à 100% de ce voyage (temples, parcs, ciné, boite de nuit....)😊
Merci à tous de votre aide
Je serais 2 au 5 décembre 2008 sur BKK, avez-vous déjà assisté au manifestations en l'honneur du roi ?? Comment ça se passe, quels sont lieux incontournables à ne pas manquer??
C'est la 2ème fois que je me rends en Thailand et j'aimerais allé à la rencontre de ces gens cette fois-ci sur BKK. Mais comment faire??? Je veux réellement profiter à 100% de ce voyage (temples, parcs, ciné, boite de nuit....)😊
Merci à tous de votre aide
Durée d'un séjour à Grenade? (Espagne) English translation pending
Bonjour à tous,
A peine revenus du Maroc et déjà de nouveaux projets ; nous devions aller en mai en Egypte, mais ce séjour ne se fera pas. Nous cherchons un séjour d'une semaine pas trop loin et nous avons pensé à l'Espagne et + particulièrement à Grenade. Si nous trouvons un vol et un hébergement pour la semaine du 10 au 17 mai, nous pensions passer une semaine à Grenade. Mais peut-être serait-il préférable de passer la moitié de la semaine à Grenade et de descendre aux environs de Malaga l'autre moitié de la semaine. Merci de vos avis.