Results for "Sagada+|+8+>+191"
1753 results found.
Premier voyage "sac à dos" en Espagne et Portugal en septembre English translation pending
Bonjour à tous !
Depuis toujours, mon rêve est de voyager. Cette année je vais enfin pouvoir concrétiser cela ! Maman craintive oblige, comme je ne suis pas majeure, je vais rester en Europe. Je pars avec une amie (majeure), nous serons donc deux filles à faire le tour de l'Espagne et du Portugal de fin août à mi-septembre. On a décidé de "vraiment" voyager, c'est à dire que l'enjeu ne sera pas que la destination mais sera avant tout le parcours pour s'y rendre : nous partons en effet en stop, sans réservation d'hôtel, nos sacs sur le dos. C'est assez risqué je vous l'accorde, d'autant plus que nous sommes jeunes (et que des filles), mais ce projet nous tient vraiment à coeur et nous avons cette année enfin l'argent et surtout le temps (on dit merci à la rentrée universitaire en octobre !!) pour réaliser ce voyage.
Mais plusieurs problèmes se posent, et j'espère que vous allez pouvoir nous aider à les résoudre !
- Quel parcours effectuer ? Nous venons d'Aix-en-Provence, penser-vous que partir en stop d'Aix, jusqu'à Perpignan, franchir la frontière, arriver à Barcelone et y passer une ou plusieurs nuits, descendre sur Valence puis aller à Grenade, Cordoue, Séville, remonter ensuite par le Portugal (Evora, Coïmbre, Porto), visiter enfin Saint-Jacques de Compostelle, Bilbao, et revenir ensuite par l'Ouest des Pyrénées (on veut rentrer à Bordeaux), soit faisable ? (nous connaissons déjà Madrid et Tolède, ces villes ne seront donc pas inclues dans le parcours).
Est ce que le parcours que je vous ai indiqué vous semble faisable : - en trois semaines ? (ne risquons nous pas de nous presser et de manquer plein de choses ?) - en stop et autobus ? (est ce fréquenté ? est ce bien desservi par les cars ? est ce que voyager à deux filles est un gros risque ?) - avec un petit budget ?
Question la plus importante : sur ce parcours, que nous conseillez vous de visiter ? On ne connaît absolument pas la région ! On voudrait faire un mix de tout, c'est à dire des visites culturelles (musées, cathédrales, centres historiques), se balader en nature, mais aussi prendre le temps d'une ou deux journées à la plage, de flâner dans les magasins, avec évidemment une fiesta sur Barcelone, sur Séville...
Pour se loger, comment faire ? On a évidemment la solution des auberges de jeunesse, on va également utiliser le "couchsurfing", mais qu'en est il au niveau des campings ? Peut on camper à la sauvage au Portugal et en Espagne (sans tente, juste en sac de couchage) ? Les vrais campings sont ils chers ? Peut on les réserver le jour même, en arrivant à cette période de l'année ? (car en stop on ne peut prévoir de planning fixe).
Au niveau de la langue, mon amie parle un peu anglais, un peu allemand, moi espagnol (bon niveau au bac mais pas d'expérience à l'étranger) et un peu anglais aussi. Pas un mot de portugais. C'est possible de s'en sortir ? Je pense que oui, mais mon amie a plus de craintes sur le sujet.
Pour se nourrir, on va faire des sandwichs au fur et à mesure et de temps en temps se faire plaisir et manger dans des petits restaus. Il m'a semblé quand je suis allée à Madrid que les restaurants étaient bien moins chers qu'en France, est ce toujours le cas ? Et qu'en est il pour le Portugal ?
Côté budget, combien prévoir ? Nous avions tablé sur 20€/jour/personne (ce qui peut grimper si on dort à l'hôtel, descendre si on dort dehors), mais au final ça me semble assez peu...Plutôt prévoir 30€ ?
Au niveau du climat, est qu'il est supportable en septembre ? On a peur de fondre sur les routes du sud ...
Enfin, et cette question s'adresse surtout à ceux qui sont déjà partis en "sac à dos" : que devons nous emporter ? Le strict nécessaire bien entendu, oui mais voilà nous sommes des filles et nous avons un peu de mal à ne pas prendre trop de vêtements... Donc, selon vous, qu'est ce qui est absolument indispensable (médicaments, matériel, ...?) ??
Merci beaucoup !!
Depuis toujours, mon rêve est de voyager. Cette année je vais enfin pouvoir concrétiser cela ! Maman craintive oblige, comme je ne suis pas majeure, je vais rester en Europe. Je pars avec une amie (majeure), nous serons donc deux filles à faire le tour de l'Espagne et du Portugal de fin août à mi-septembre. On a décidé de "vraiment" voyager, c'est à dire que l'enjeu ne sera pas que la destination mais sera avant tout le parcours pour s'y rendre : nous partons en effet en stop, sans réservation d'hôtel, nos sacs sur le dos. C'est assez risqué je vous l'accorde, d'autant plus que nous sommes jeunes (et que des filles), mais ce projet nous tient vraiment à coeur et nous avons cette année enfin l'argent et surtout le temps (on dit merci à la rentrée universitaire en octobre !!) pour réaliser ce voyage.
Mais plusieurs problèmes se posent, et j'espère que vous allez pouvoir nous aider à les résoudre !
- Quel parcours effectuer ? Nous venons d'Aix-en-Provence, penser-vous que partir en stop d'Aix, jusqu'à Perpignan, franchir la frontière, arriver à Barcelone et y passer une ou plusieurs nuits, descendre sur Valence puis aller à Grenade, Cordoue, Séville, remonter ensuite par le Portugal (Evora, Coïmbre, Porto), visiter enfin Saint-Jacques de Compostelle, Bilbao, et revenir ensuite par l'Ouest des Pyrénées (on veut rentrer à Bordeaux), soit faisable ? (nous connaissons déjà Madrid et Tolède, ces villes ne seront donc pas inclues dans le parcours).
Est ce que le parcours que je vous ai indiqué vous semble faisable : - en trois semaines ? (ne risquons nous pas de nous presser et de manquer plein de choses ?) - en stop et autobus ? (est ce fréquenté ? est ce bien desservi par les cars ? est ce que voyager à deux filles est un gros risque ?) - avec un petit budget ?
Question la plus importante : sur ce parcours, que nous conseillez vous de visiter ? On ne connaît absolument pas la région ! On voudrait faire un mix de tout, c'est à dire des visites culturelles (musées, cathédrales, centres historiques), se balader en nature, mais aussi prendre le temps d'une ou deux journées à la plage, de flâner dans les magasins, avec évidemment une fiesta sur Barcelone, sur Séville...
Pour se loger, comment faire ? On a évidemment la solution des auberges de jeunesse, on va également utiliser le "couchsurfing", mais qu'en est il au niveau des campings ? Peut on camper à la sauvage au Portugal et en Espagne (sans tente, juste en sac de couchage) ? Les vrais campings sont ils chers ? Peut on les réserver le jour même, en arrivant à cette période de l'année ? (car en stop on ne peut prévoir de planning fixe).
Au niveau de la langue, mon amie parle un peu anglais, un peu allemand, moi espagnol (bon niveau au bac mais pas d'expérience à l'étranger) et un peu anglais aussi. Pas un mot de portugais. C'est possible de s'en sortir ? Je pense que oui, mais mon amie a plus de craintes sur le sujet.
Pour se nourrir, on va faire des sandwichs au fur et à mesure et de temps en temps se faire plaisir et manger dans des petits restaus. Il m'a semblé quand je suis allée à Madrid que les restaurants étaient bien moins chers qu'en France, est ce toujours le cas ? Et qu'en est il pour le Portugal ?
Côté budget, combien prévoir ? Nous avions tablé sur 20€/jour/personne (ce qui peut grimper si on dort à l'hôtel, descendre si on dort dehors), mais au final ça me semble assez peu...Plutôt prévoir 30€ ?
Au niveau du climat, est qu'il est supportable en septembre ? On a peur de fondre sur les routes du sud ...
Enfin, et cette question s'adresse surtout à ceux qui sont déjà partis en "sac à dos" : que devons nous emporter ? Le strict nécessaire bien entendu, oui mais voilà nous sommes des filles et nous avons un peu de mal à ne pas prendre trop de vêtements... Donc, selon vous, qu'est ce qui est absolument indispensable (médicaments, matériel, ...?) ??
Merci beaucoup !!
Retour d'une croisière en Méditerranée sur le Costa Serena English translation pending
Bonjour,
Je reviens de cette croisière (29 janv. au 9 févr. 2010), et, après avoir lu les commentaires dans ce forum avant mon départ, je souhaiterais vous faire part de mes propres commentaires (pour ceux/celles que ça intéresse) :
Les personnes ayant écrit que cette croisière est une "machine à fric" ont parfaitement raison. La croisière n'a pas été chère pour nous (= 755 € par personne via PromoVacances), mais, sur le navire, tout est calculé pour vous faire dépenser le maximum en plus : photos (formats 15x20=9 €, 20x25=15 €, 20x30=20 €), consommations à table et aux bars, casino et machines à sous, massages, blanchisserie, et excursions bien sûr dont je reparlerai plus loin.
Pourboire automatique Un truc auquel nous n'avons pas pu y échapper est le "forfait de séjour à bord" automatiquement facturé sur le compte en fin de croisière (si croisière égale ou inférieure à 8 nuits = 7 € par nuit et par adulte - à partir de 9 nuits = 6 €). J'avais vu, sur ce forum, qu'un internaute expliquait qu'il était tout à fait possible de ne pas accepter ce système de pourboire imposé, en demandant, à l'accueil passagers du navire, l'annulation de cette taxe. Mais moi, malgré deux tentatives, je n'y suis pas arrivé.
Membres d'équipage Nous étions 3400 passagers lors de cette croisière, avec 1050 membres d'équipage. Ces derniers sont souvent d'origine asiatique (Indonésie, Philippines et Inde), et ils travaillent tous les jours sans aucun jour de repos pendant leur CDD de 8 ou 9 mois. S'ils sont malades, ils ne sont pas payés pendant leur maladie. Ils gagnent presque 600 € par mois, sont logés à deux dans des cabines exiguës avec lits superposés, et ne dorment qu'environ 5 heures par nuit (de 1h à 6h du matin) avec un petit repos d'une heure et demie l'après-midi. Il n'existe pas de contrat de travail en mer, ceci expliquant cela. Bien sûr ils sont "logés", nourris, blanchis et habillés, mais ……… tout ceci nous a beaucoup "gênés" durant notre croisière. Et, malgré tout, ils gardent toujours le sourire et ils travaillent "dur". Chapeau à eux !
Animations Nous les avons trouvées très nulles. En plus, pourquoi ces animations ne sont-elles pas plus nombreuses les après-midis où l'on est en mer, plutôt que de les mettre le soir entre 22h et minuit, quand, du fait des excursions, les gens sont souvent fatigués ? (heures de départ des excursions = aux alentours de 8h du matin). Quant aux Showtime programmés chaque soir dans le grand théâtre Giove, ils sont assez redondants et très "je vais vous en f….. plein la vue". Mais ne ratez pas le "Daniel Mime Show", et "le Magicien Martin" proposé le dernier soir. Ces deux spectacles-là sont de bon niveau. Le son, qui est d'une grande qualité, est cependant trop fort, quasiment agressif. Il paraît que c'est "normal" pour les Italiens et les Espagnols, jamais assez fort pour les Anglais, et toujours trop fort pour les Français et les Allemands.
Nourriture : Mouaih !…… on s'attendait �� mieux. Le café, le thé et les infusions sont proposés à tous moments de la journée gratuitement, ainsi que l'eau fraîche avec glaçons. Nous avons surtout "souffert" du manque de fruits. Toujours, il nous est proposé des salades de fruits, mais qu'y trouve-t-on ? Des morceaux de pastèques (TB), des morceaux de melon (très durs) et, en "cherchant" bien, des morceaux d'ananas … (quand il y en avait). Une seule fois, j'ai pu manger une banane (fruit très rare sur ce navire), deux fois du raisons blanc, et deux fois des clémentines (… sur 20 repas). Le fromage, n'en parlons pas : toujours le même (mais je reconnais qu'en tant que Français, nous avons une vue un peu "déformée" sur cet aliment). Ah oui ! Manque également de légumes verts.
Les repas du soir sont, par contre, très corrects, avec cependant quelques surprises : - quand il est écrit "couscous", ce n'est que de la semoule et quelques légumes. Rien d'autres ! - quand il est écrit "escargots de bourgogne", ne cherchez ni les coquilles ni la persillade, car il n'y en a pas. Juste un petit pot avec dedans des petites choses qui ont le goût de champignons. Le "hic" aussi, c'est que ces dîners durent longtemps : 1er service = de 18h15 minimum à environ 20h/20h15 – 2ème service = de 20h45 minimum à environ 22h30/23h. Bon, mais, si on veut, on peut aussi aller, au Buffet Self-Service … (avec l'inconvénient de retrouver, le soir, quasiment la même chose que ce qu'il y avait le midi !!).
Je parlerai des excursions demain.
Je reviens de cette croisière (29 janv. au 9 févr. 2010), et, après avoir lu les commentaires dans ce forum avant mon départ, je souhaiterais vous faire part de mes propres commentaires (pour ceux/celles que ça intéresse) :
Les personnes ayant écrit que cette croisière est une "machine à fric" ont parfaitement raison. La croisière n'a pas été chère pour nous (= 755 € par personne via PromoVacances), mais, sur le navire, tout est calculé pour vous faire dépenser le maximum en plus : photos (formats 15x20=9 €, 20x25=15 €, 20x30=20 €), consommations à table et aux bars, casino et machines à sous, massages, blanchisserie, et excursions bien sûr dont je reparlerai plus loin.
Pourboire automatique Un truc auquel nous n'avons pas pu y échapper est le "forfait de séjour à bord" automatiquement facturé sur le compte en fin de croisière (si croisière égale ou inférieure à 8 nuits = 7 € par nuit et par adulte - à partir de 9 nuits = 6 €). J'avais vu, sur ce forum, qu'un internaute expliquait qu'il était tout à fait possible de ne pas accepter ce système de pourboire imposé, en demandant, à l'accueil passagers du navire, l'annulation de cette taxe. Mais moi, malgré deux tentatives, je n'y suis pas arrivé.
Membres d'équipage Nous étions 3400 passagers lors de cette croisière, avec 1050 membres d'équipage. Ces derniers sont souvent d'origine asiatique (Indonésie, Philippines et Inde), et ils travaillent tous les jours sans aucun jour de repos pendant leur CDD de 8 ou 9 mois. S'ils sont malades, ils ne sont pas payés pendant leur maladie. Ils gagnent presque 600 € par mois, sont logés à deux dans des cabines exiguës avec lits superposés, et ne dorment qu'environ 5 heures par nuit (de 1h à 6h du matin) avec un petit repos d'une heure et demie l'après-midi. Il n'existe pas de contrat de travail en mer, ceci expliquant cela. Bien sûr ils sont "logés", nourris, blanchis et habillés, mais ……… tout ceci nous a beaucoup "gênés" durant notre croisière. Et, malgré tout, ils gardent toujours le sourire et ils travaillent "dur". Chapeau à eux !
Animations Nous les avons trouvées très nulles. En plus, pourquoi ces animations ne sont-elles pas plus nombreuses les après-midis où l'on est en mer, plutôt que de les mettre le soir entre 22h et minuit, quand, du fait des excursions, les gens sont souvent fatigués ? (heures de départ des excursions = aux alentours de 8h du matin). Quant aux Showtime programmés chaque soir dans le grand théâtre Giove, ils sont assez redondants et très "je vais vous en f….. plein la vue". Mais ne ratez pas le "Daniel Mime Show", et "le Magicien Martin" proposé le dernier soir. Ces deux spectacles-là sont de bon niveau. Le son, qui est d'une grande qualité, est cependant trop fort, quasiment agressif. Il paraît que c'est "normal" pour les Italiens et les Espagnols, jamais assez fort pour les Anglais, et toujours trop fort pour les Français et les Allemands.
Nourriture : Mouaih !…… on s'attendait �� mieux. Le café, le thé et les infusions sont proposés à tous moments de la journée gratuitement, ainsi que l'eau fraîche avec glaçons. Nous avons surtout "souffert" du manque de fruits. Toujours, il nous est proposé des salades de fruits, mais qu'y trouve-t-on ? Des morceaux de pastèques (TB), des morceaux de melon (très durs) et, en "cherchant" bien, des morceaux d'ananas … (quand il y en avait). Une seule fois, j'ai pu manger une banane (fruit très rare sur ce navire), deux fois du raisons blanc, et deux fois des clémentines (… sur 20 repas). Le fromage, n'en parlons pas : toujours le même (mais je reconnais qu'en tant que Français, nous avons une vue un peu "déformée" sur cet aliment). Ah oui ! Manque également de légumes verts.
Les repas du soir sont, par contre, très corrects, avec cependant quelques surprises : - quand il est écrit "couscous", ce n'est que de la semoule et quelques légumes. Rien d'autres ! - quand il est écrit "escargots de bourgogne", ne cherchez ni les coquilles ni la persillade, car il n'y en a pas. Juste un petit pot avec dedans des petites choses qui ont le goût de champignons. Le "hic" aussi, c'est que ces dîners durent longtemps : 1er service = de 18h15 minimum à environ 20h/20h15 – 2ème service = de 20h45 minimum à environ 22h30/23h. Bon, mais, si on veut, on peut aussi aller, au Buffet Self-Service … (avec l'inconvénient de retrouver, le soir, quasiment la même chose que ce qu'il y avait le midi !!).
Je parlerai des excursions demain.
Croisière "Odyssée mauresque" sur le Louis Majestic English translation pending
Bonjour, 🙂
Je serais au départ de Marseille le 15/08/2010 à bord du Louis Majesty en route vers l'Odyssée Mauresque.
Je souhaiterais avoir des renseignements sur les escales à savoir :
- Palma , Alméria, Malaga, Tanger, Ibiza, Barcelone et Gênes.
J'ai déjà parcouru ce forum et trouvé des renseignements sur le bateau mais pas sur les escales. J'ai trouvé des escales de l'odysée mauresque mais à bord du coral et elles sont un petit peu différentes de celles du louis majesty.
Je fais ces recherches car je voudrais faire mes propres excursions et ne pas prendre celles du bateau qui sont assez cher je trouve.
Merci d'avance de vos réponses.😉
Je serais au départ de Marseille le 15/08/2010 à bord du Louis Majesty en route vers l'Odyssée Mauresque.
Je souhaiterais avoir des renseignements sur les escales à savoir :
- Palma , Alméria, Malaga, Tanger, Ibiza, Barcelone et Gênes.
J'ai déjà parcouru ce forum et trouvé des renseignements sur le bateau mais pas sur les escales. J'ai trouvé des escales de l'odysée mauresque mais à bord du coral et elles sont un petit peu différentes de celles du louis majesty.
Je fais ces recherches car je voudrais faire mes propres excursions et ne pas prendre celles du bateau qui sont assez cher je trouve.
Merci d'avance de vos réponses.😉
Croisière sur le MSC Lirica au départ de Toulon English translation pending
bonjour a tous et toutes, je suis preneur de toutes les infos possible concernant le bateau , les excurssions , les differents forfaits de boisson etc...
merci de me faire partager vos experiences
Alimentation en Inde English translation pending
Bonjour a tous!
je suis en plein preparatif pour un depart en Inde tres bientot. j'ai lu plusieurs avis où il est di que la nourriture en Inde a certe bon gout, mais qu'elle est pauvre nutritivement parlant, et que si on part pour long terme que des pti plus vitaminés sont conseillés Etant fan d'amande et autre fruit sec, et comme je sais que c'est plein de bonne chose, je compté comblé avec ca.
Probleme je ne sais pas si sa ce cultive et donc si ca se trouve facilement labas. et si oui si on peu les manger comme Ca, ou si sa pause probleme comme avec les crudité et les fruits non epluchés. Je vous pause donc la question.
Peut-on trouver facilement des amandes, noisettes, noix... partour dans le pays et a toutes les saisons, et faut-il les bouillirs avant, ou peut-on manger ca comme ca.
Merci aux gourmands et gourmandes
fred
je suis en plein preparatif pour un depart en Inde tres bientot. j'ai lu plusieurs avis où il est di que la nourriture en Inde a certe bon gout, mais qu'elle est pauvre nutritivement parlant, et que si on part pour long terme que des pti plus vitaminés sont conseillés Etant fan d'amande et autre fruit sec, et comme je sais que c'est plein de bonne chose, je compté comblé avec ca.
Probleme je ne sais pas si sa ce cultive et donc si ca se trouve facilement labas. et si oui si on peu les manger comme Ca, ou si sa pause probleme comme avec les crudité et les fruits non epluchés. Je vous pause donc la question.
Peut-on trouver facilement des amandes, noisettes, noix... partour dans le pays et a toutes les saisons, et faut-il les bouillirs avant, ou peut-on manger ca comme ca.
Merci aux gourmands et gourmandes
fred
Croisière Costa Pacifica: escales à Barcelone, Palma, Tunis, La Valette, Catane, Rome English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille (à 4) le 5 avril sur le Costa Pacifica. Escales à Barcelone, Palma, Tunis, La Valette, Catane, Rome.
Ne pouvant pas nous permettre de prendre une excursion à chaque fois, nous pensons réserver à Malte "Nager avec les dauphins" (rêve de nos enfants), à Catane l'Etna en 4x4 et Rome en excursion libre avec transfert en train.
Nous serions heureux d'avoir des commentaires sur ces excursions.
Quant aux autres escales, ce serait gentil de nous indiquer si on peut se débrouiller seuls et nous donner des astuces.
Merci beaucoup.
De même, toutes infos sur le bateau nous seraient utiles.
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien nous renseigner.
La Grèce et les Cyclades: hôtels, ferry...? English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu beaucoup de choses à ce sujet, j'en viens à oser un message plus précis 😉 Je cherche des informations sur les Cyclade en prévision d'un voyage d'une semaine (voire 10 jours si necessaire ? Qu'en pensez-vous ?) avec mon ami début Août 2010 (ou Juillet si trop de tourisme ?). C'est un projet qui ne manque pas "d'audace" pour nous car nous disposons de peu de moyens financiers.
Tout d'abord je ne sais pas trop par où commencer mes recherches pour trouver un hotel à très bon rapport qualité/prix étant donné que je n'arrive pas à me décider quant au choix de l'ILE. J'ai bien sûr retenu après avoir lu d'autres discussions : Santorin, Naxos, Paros, Antiparos, Milos, Mykonos, Amorgos, Ios, Délos et Lefkada (qui semble superbe). J'ai cru comprendre que la différence était "la bringue" vs "la crique oubliée"... à vrai dire, nous sommes pour l'un comme pour l'autre, autrement dit le tourisme ne nous dérangerait pas trop tant que nous ne revivons pas, question foule, nos vacances à Barcelone d'Août dernier... 🤪 Mais laquelle ou lesquelles sont à voir absolument ?
Nous comptions choisir une île, y chercher un hotel au meilleur rapport qualit/prix et visiter les autres îles la journée (évitant ainsi de "déménager" et de prendre le risque de ne pas retrouver un hotel à bas coût) Mais j'ai observé que les circuits habituels ne s'organisaient pas comme ça... à quoi est-ce dû ? Faut-il prendre à tout prix un ferry pour passer d'une île à l'autre ? Cela met-il tant de temps que ça ? Est-ce si cher ? N'y a-t-il pas de bateaux navettes/visites pour la journée ? (à l'image de Marseille et des îles alentours)
Enfin, si vous avez d'autres informations concernant la Grèce, Athènes, les Cyclades, les hotels à conseiller, toutes vos impressions positives comme négatives seront les bienvenues !!!!!! Merci d'avance à tous les connaisseurs et amateurs voyageurs pour vos illuminations 😛 à bientôt !
Après avoir lu beaucoup de choses à ce sujet, j'en viens à oser un message plus précis 😉 Je cherche des informations sur les Cyclade en prévision d'un voyage d'une semaine (voire 10 jours si necessaire ? Qu'en pensez-vous ?) avec mon ami début Août 2010 (ou Juillet si trop de tourisme ?). C'est un projet qui ne manque pas "d'audace" pour nous car nous disposons de peu de moyens financiers.
Tout d'abord je ne sais pas trop par où commencer mes recherches pour trouver un hotel à très bon rapport qualité/prix étant donné que je n'arrive pas à me décider quant au choix de l'ILE. J'ai bien sûr retenu après avoir lu d'autres discussions : Santorin, Naxos, Paros, Antiparos, Milos, Mykonos, Amorgos, Ios, Délos et Lefkada (qui semble superbe). J'ai cru comprendre que la différence était "la bringue" vs "la crique oubliée"... à vrai dire, nous sommes pour l'un comme pour l'autre, autrement dit le tourisme ne nous dérangerait pas trop tant que nous ne revivons pas, question foule, nos vacances à Barcelone d'Août dernier... 🤪 Mais laquelle ou lesquelles sont à voir absolument ?
Nous comptions choisir une île, y chercher un hotel au meilleur rapport qualit/prix et visiter les autres îles la journée (évitant ainsi de "déménager" et de prendre le risque de ne pas retrouver un hotel à bas coût) Mais j'ai observé que les circuits habituels ne s'organisaient pas comme ça... à quoi est-ce dû ? Faut-il prendre à tout prix un ferry pour passer d'une île à l'autre ? Cela met-il tant de temps que ça ? Est-ce si cher ? N'y a-t-il pas de bateaux navettes/visites pour la journée ? (à l'image de Marseille et des îles alentours)
Enfin, si vous avez d'autres informations concernant la Grèce, Athènes, les Cyclades, les hotels à conseiller, toutes vos impressions positives comme négatives seront les bienvenues !!!!!! Merci d'avance à tous les connaisseurs et amateurs voyageurs pour vos illuminations 😛 à bientôt !
Espagne début juin: Andalousie ou Catalogne? English translation pending
Bonjour,
nous désirons aller en Espagne début juin et entre les deux mon coeurs balance!
Pour l'instant mais recherche ont été faites plus vers la catalogne , nous aimerions passé une semaine petit studio bord de mer et rayonner dans ce coin là.. Cadaqués ou Tossa del Mar semble intéressant? avec les pyrénnés pas trop loin.
Par contre plus au Sud il y a de superbe choses à voir!!!! Séville, Grenade, Cadiz,
Et nous aimons la chaleur, est-ce qu'en Catalogne durant cette période de l'année il fait chaud? Nous aimons aussi les balades et la nature.
J'attend vos suggestion.
nous désirons aller en Espagne début juin et entre les deux mon coeurs balance!
Pour l'instant mais recherche ont été faites plus vers la catalogne , nous aimerions passé une semaine petit studio bord de mer et rayonner dans ce coin là.. Cadaqués ou Tossa del Mar semble intéressant? avec les pyrénnés pas trop loin.
Par contre plus au Sud il y a de superbe choses à voir!!!! Séville, Grenade, Cadiz,
Et nous aimons la chaleur, est-ce qu'en Catalogne durant cette période de l'année il fait chaud? Nous aimons aussi les balades et la nature.
J'attend vos suggestion.
Hôtel à Barcelone? English translation pending
bonjour à tous
je pars du samedi au mercredi à barcelone au mois de juin, connaissez vous des hotels pas trop loin des lieux toursitiques et surtout abordables en budget. merci
je pars du samedi au mercredi à barcelone au mois de juin, connaissez vous des hotels pas trop loin des lieux toursitiques et surtout abordables en budget. merci
Quoi faire en dix semaines en Europe? English translation pending
Bonjour à tous. Je suis en train de voir à mon voyage en Europe. Malheureusement je ne pourrai pas prendre 5-6 mois comme je le voulais dû à l'université. Par contre, je vais prendre entre 9 et 10 semaines de vacances à la fin de mon étude collégiales et j'aimerais ne pas manquer les HOT SPOTS de certains endroits que je vais visiter. Tous commentaires sont bienvenues, que ce soit sur mes choix d'endroits, ou trucs à faire ou voir.
Alors moi et 2 potes allons faire notre petit voyage en Europe de Fin juin à Fin aout et voici ce que nous avions en tête. Italie: Rome, Milan, Naples, Florence, Pise France: la Loire, St-Denis, Paris, Avignon, Marseille Espagne: Barcelone Pays-Bas: Amsterdam Suisse: Genève Corse: Ajaccio
Nous pensions également faire un petit tour en Belgique, tant qu'à aller à Amsterdam! En vaut-il la peine? Si oui, où est-il préférable d'aller?
En Corse, nous voulions aller en Corse car se semblait une belle place chaude et avec de belles plages, y a-t-il quelque chose à savoir? Expériences?
Barcelone, choses à ne pas manquer s.v.p.?
Milan et Florence valent-il la peine? Y-a-t'il des villes que je devrais rajouter en Italie?
En France, y-a-t'il des villes que je devrais rajouter?
En Suisse, Genève en vaut-il la peine, où une autre ville serait mieux?
Nous avons également penser à aller voir Londres, par contre il faut traverser la manche, cela en vaut-il le détour? Si oui, trucs à voir, à faire et temps suggérer ?
Ne vous gêner surtout pas à partager vos expériences et opinions et suggestions, cela serait très utile à mes amis et moi pour la réalisation de notre projet.!
Merci beaucoup!
Alors moi et 2 potes allons faire notre petit voyage en Europe de Fin juin à Fin aout et voici ce que nous avions en tête. Italie: Rome, Milan, Naples, Florence, Pise France: la Loire, St-Denis, Paris, Avignon, Marseille Espagne: Barcelone Pays-Bas: Amsterdam Suisse: Genève Corse: Ajaccio
Nous pensions également faire un petit tour en Belgique, tant qu'à aller à Amsterdam! En vaut-il la peine? Si oui, où est-il préférable d'aller?
En Corse, nous voulions aller en Corse car se semblait une belle place chaude et avec de belles plages, y a-t-il quelque chose à savoir? Expériences?
Barcelone, choses à ne pas manquer s.v.p.?
Milan et Florence valent-il la peine? Y-a-t'il des villes que je devrais rajouter en Italie?
En France, y-a-t'il des villes que je devrais rajouter?
En Suisse, Genève en vaut-il la peine, où une autre ville serait mieux?
Nous avons également penser à aller voir Londres, par contre il faut traverser la manche, cela en vaut-il le détour? Si oui, trucs à voir, à faire et temps suggérer ?
Ne vous gêner surtout pas à partager vos expériences et opinions et suggestions, cela serait très utile à mes amis et moi pour la réalisation de notre projet.!
Merci beaucoup!
La quiétude des cimetières English translation pending
Je ne voyage jamais sans faire une visite de politesse aux cimetières qui émaillent les endroits que je visite. J'y passe du temps, me laisse guider par les allées tracées aux cordeaux ou me fraye un passage dans le fouillis des végétaux. Au coeur des villes ou des villages, le long de sentes en campagne ou en bordure de route, dans leur écrin de forêts, lovés dans le sable des plages, abandonnés ou amoureusement entretenus, chacun à son atmosphère et nous parlent de ceux qui restent, les vivants.
Je les prends en photos depuis peu. Voici quelques clichés estoniens. Souvent difficile à débusquer, en plein coeur des forêts, aux deux visages, le minimalisme luthérien cohabitant avec l'exhubérance orthodoxe.
J'aimerai faire une balade paisible dans les cimetières d'ici et là-bas.
Je les prends en photos depuis peu. Voici quelques clichés estoniens. Souvent difficile à débusquer, en plein coeur des forêts, aux deux visages, le minimalisme luthérien cohabitant avec l'exhubérance orthodoxe.
J'aimerai faire une balade paisible dans les cimetières d'ici et là-bas.
Bigoodi en Ibérie (septembre 2009) Centre, Pyrénées, Espagne, nord du Portugal, Andorre et Cévennes English translation pending
Cette année sera moins exotique : c’est décidé, nous prenons la voiture depuis chez nous et cap au sud !
Voila l’itinéraire que nous projetons
http://maps.google.fr/...3ac6059bee72&z=5
Nous voyageons toujours de la même façon : à deux, en voiture et nuits à l’hôtel ou en chambre d’hôtes.
Samedi 22/08/09 : nous partons par les gorges de la Loire : la route sera jolie tout au long de cette 1ere journée.
Aurec – gorges de la Loire – Bas en Basset – Retournac – Allegre+ – Ste marguerite – Paulhaguet – Domeyrat – Lavaudieu : très joli village à voir – Brioude (qui ne nous a pas plus emballés que ça) – Massiac.
Nous arrivons en fin de journée à Murat (joli village aux toits gris), mais les hôtels ne nous inspirent pas et le BB sont pleins, nous passerons donc la nuit dans un petit hôtel à Laveissière (Hotel Bellevue, 44 euros sans petit dej, propre, mais sans caractère particulier) et finalement ce n’est pas plus mal : cela nous permet de déguster l’excellente cuisine du Cheval Blanc : menu a 18€, soufflet aux lentilles, jambon braisé cuit au foin, miam !!!!!!!!!🙂 je conseille : très bon rapport qualité prix !
Dim 23/08 : Nous voila partis pour la station du Lioran. Nous trichons et prenons le télésiège de Rombière pour accéder au Puy Griou un peu plus rapidement (aller 10.8€ pour 2). A un jour près il fermait, ça sent la fin de saison, nous sommes tous seuls sur notre balancelle… ça rappelle les bronzés font du ski, sans la neige. 😐
La ballade est chouette, la vue jolie avec les limousines qui font sonner leurs cloches au bord du chemin de St Jacques de Compostelle. Nous redescendons à pied cette fois (piste font de Cère, c’est bien balisé et facile d’accès). Nous reprenons la route par Dienne, et le pas de Peyrol et faisons l’ascension du Puy Mary : ce sont des marches, mais irrégulières, abruptes et ça n’en finit pas… Arrivés en haut nous ne sommes pas déçus : vue dégagée sur les Puy, ça valait bien l’effort finalement. Nous passons ensuite par Aurillac, c’est le lendemain d’un festival de rue et ça sent le lendemain de fête : ordures, odeurs nauséabondes, poivrots en train d’essayer de dessouler… bref, on se sauve rapidement…
Montsalvy- le Pont d’Entraygues sur Truyeres est coupé, ce sera pour une autre fois…
Nous voila à Conques : ça c’est un beau village médiéval… à voir absolument si vous passez dans la région. 🙂
Il se fait tard, à St Cyprien sur Dourdou, nous voyons un panneau « gîte »++++ et le suivons… Bien nous en prend : nous nous retrouvons chez Anne et Alain dont l’accueil, un jour de baptême, nous restera longtemps en mémoire. Nous sommes adoptés : nous goûtons à l’accueil aveyronnais et dînons avec toute la famille (encore de bons petits plats dont le fameux gâteau à la broche). Allez y ! des hôtes comme eux, on en redemande🙂🙂🙂 ! http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html
24/08 : Ce matin, nous commençons par la visite de Villefranche de Rouergues (sympa), puis nous poursuivons par Cordes sur Ciel (à voir), Gaillac (OK, sans plus). Nous arrivons à proximité de Toulouse ; beaucoup de monde en cette fin de journée, la circulation est difficile, nous ne sommes pas emballés et on préfère continuer. Finalement, nous nous retrouverons au camping « les bords de l’eau » de Rieux. 32€ le bungalow, riquiqui mais très propre avec sanitaires à l’intérieur ; heureusement nous avions pris nos « sacs a viande », et heureusement que nous n’avions pas pris l’idée de camper : un bel orage a éclaté pendant la nuit et je n’aurais pas voulu être sous la tente…
25/08 : Un petit tour a St Girons avant de traverser la frontière espagnole une 1ere fois : Pont de Suert – Ainsa : je pensais rester là ce soir, c’est mignon mais les hôtels sont hors de prix (style 95€ le 1 étoile…), nous remontons finalement en France à St Lary Soulan où nous dormons dans un bon 2* : Les Arches 51€ sans petit dej. Nous mangeons à La Pergola : c’est pas mal, mais ils se la jouent un peu et au final le rapport qualité prix n’a rien d’extraordinaire.
26/08 : Arreau (joli village), Col d’Aspin, Pic de Bigorre (on ne le verra que de loin) et Tourmalet : je ne connaissais pas les Pyrénées et autant vous dire que j’adore : c’est vert et très ouvert par rapport aux Alpes. Nous continuons sur Lutz, St Sauveur et bien sur, Gavarnie : il y a encore du monde mais la ballade est bien agréable et le cirque au bout, vaut d’être vu. Nous passerons la nuits dans la station des Cauterets : Hôtel des Lys, 50€, accueil très sympa pour un hôtel avec autant de chambres et internet gratuit. Suivant leur conseil, nous allons encore nous régaler ce soir : resto En so de bedau dans la rue Raillère, bonnes spécialités régionales, copieux et délicieux pour 55€ pour 2 avec du vin et un accueil Tip Top en prime…que demander de plus ???? 🙂🙂🙂
27/08 Nous allons visiter le site du pont d’Espagne (très joli), puis nous passons par Argeles Gazost : La route entre Argeles et Eaux Bonnes (col d’Aubisque) est magnifique. Nous traversons à nouveau la frontière pour arriver à Torla, porte du parc d’Ordessa.
Nous passerons 2 nuits à l’hôtel Edelweiss(49€ la nuit). 🙂Grande chambre très propre avec un petit salon, accueil charmant et bonne sangria sur la terrasse à 5€ pour 2 (malheureusement, et à notre grande surprise on s’apercevra très vite que c’est loin d’être le cas de partout en Espagne : un gros verre insipide sera la plus souvent servi à 7-8€…).
Nous allons finir la journée par une première ballade jusqu’à la vallée de l’Otal (a partir de San Nicolas de Bujaruelos)-compter 3 bonnes heures aller-retour.
Diner sur la terrasse du Cocinella (très bon pour 45€ y compris le vin). 🙂
28/08 : aujourd’hui, nous prenons le bus (9e) pour arriver au départ
de la ballade traditionnelle dans le parc d’Ordessa. Elle est longue,
nous longeons le Rio Arazas, c’est joli, assez long mais pas trop ardu. Arrivés au bout (cirque de Soaso), nous revenons par le même chemin plutôt que de monter par la Senda de Los Cazadores qui a l’air assez ardu selon nos guides. 4 heures aller-retour quand même, on a bien mérité un bon petit gueuleton chez El Duende… Bon d’accord, comme pour tous les bons restos en Espagne, il nous faut attendre l’heure d’ouverture un peu trop longtemps à notre goût, mais ça vaut la peine ici : cuisine excellente et pas trop chère (entrée, plat, dessert à 55€ pour 2 avec le vin)
Samedi 29/08 – une semaine et 1500 km que nous sommes sur la route. Retour en France par Jaca. Jolies halte à St Jean Pied de Port, Espelette, Ainhoa, Sare… Mais on regarde les hôtels et chambres d’hôtes depuis 16h00 environ et tout est complet ou très moche pour ce qui reste disponible. St Jean de Luz : rien non plus, on continue sur Hendaye, il est tard et c’est pareil, samedi soir fin aout et sans réservation…à éviter (le Campanile d’Hendaye dans la zone industrielle est a 90€ pour vous donner une idée…et complet !). Ca bouchonne à la frontière, on en a marre : ce soir ce sera pizza et nuit dans la voiture (même pour les restos, Hendaye ne nous a pas inspirés…). 😕
30/08 : Un petit tour à Hondarabia : bien sympa le dimanche matin sans personne dans les rues et nous voila à San Sébastian. La ville est agréable avec sa promenade en front de mer et ses grandes artères aérées. Si nous nous y étions trouvés en fin de journée, nous y aurions passé la nuit avec plaisir. Mais il est bien trop tôt , nous continuons donc à
Getaria (sympa), Zumaia, Ondarroa…
Beaucoup de monde à la plage le dimanche dans tous ces petits villages aux rues étroites : circulation et parking difficiles ! (parking payant le + souvent). L’après midi est déjà bien avancé lorsque nous nous retrouvons à Bilbao, et là bonne surprise ! Nous y étions passés il y a une bonne dizaine d’année et avions en souvenir un ville triste et grise. Cette fois nous arrivons par le pont juste au dessus du musée Gugenheim (ça vaut le coup de payer 0.55€ pour arriver par là) : c’est magnifique, face à nous le musée avec son matou géant fleuri juste devant.
Nous poursuivons jusqu’à Laredo : hôtel Montecristo pas mal, calme, parking gratuit et grande chambre mais 71€ avec les petits dej quand même ! (les autres 2-3* semblent être aussi dans ces prix).
Nous allons faire un tour sur la grande plage avec belle promenade, assez sympa, mais la ville elle même ne casse pas deux pattes à un canard. Après nous être fait rançonnés pour une sangria infecte (8€ les 2) en bord de mer (je sais, évidemment, on a un peu cherché aussi…). Nous allons manger dans la vieille ville à coté de l’église : resto La Abadia, cuisine familiale, délicieuse et bon marché (28 € le repas pour 2 avec le vin). Dans tous ces villages sur l’océan, un conseil : cherchez les restos vers les églises, c’est souvent là qu’ils sont meilleurs !
31/08 Un petit tour à Santander, puis Santillana del Mar (joli village médiéval), et nous voila à Comillas. Nous étions partis pour aller plus loin mais l’hôtel Josein +++ est trop tentant : 65€ pdj et accès internet inclus, les pieds dans l’eau…L’étape sera courte aujourd’hui d’autant plus qu’il fait très beau et la baignade est délicieuse !
http://www.hoteljosein.com/ oui, je sais, ils auraient pu le peindre autrement pour faire moins tache mais en même temps, quand on est dedans, on ne le voit pas 😉!
La journée se termine par une visite de la vieille ville (qui ne donne pas sur la mer), c’est sympa et on tombe sur une perle : resto Filippinas🙂🙂🙂 : 35€ à la carte avec le vin (seiches dans leur encre a retenir). Ce resto familial sera l’un des meilleurs rapport qualité prix du voyage. A ne pas rater si vous passez par là !
01/09 un tour sur les hauteurs de San Vincent de la Barquera, puis nous bifurquons dans le parc des Picos de Europa. Malheureusement, il ne fait pas beau (averses et brouillard) et nous ne les verrons que depuis la voiture. Ce sera finalement notre seul jour de mauvais temps. On continue par Lastres, puis Gijon qui ne nous inspire pas pour terminer finalement à Oviedo. Nous nous garons dans un pkg privé (11€ pour 24h) et le 2e hôtel sera le bon : hôtel Vetusta, sympathique 3* malgré son nom, la chambre est plutôt petite, mais pour 60€ avec les pdj et juste à coté du quartier historique il n’y a rien a redire !
La ville est très jolie de nuit, les bâtiments sont mis en lumière avec bonheur et il fait bon flâner, d’autant plus que les Espagnols savent utiliser leurs places pour se retrouver le soir : ça discute, ça rigole, ça vit !
Par contre coté resto, rien ne nous inspire… Pour le folklore, la spécialité locale semble être le service du cidre à table en en versant la moitié de la bouteille sur les chaussures… j’exagère un peu mais ça colle aux pieds et ça sent bizarre… pour une fois on finira au Mac Do !
02/09 Cudillero (joli petit port, mais parking difficile une fois de plus), puis Playa del Silencio 😮 pour démarrer la journée en toute beauté : elle se mérite si vous voulez descendre vous baigner et surtout remonter après. Mais même depuis la route, la vue vaut largement le crochet ! Un petit tour par Luarca, puis nous voici à Ribadeo-Castropol : à mon avis, l’aller retour jusqu’au bout de La Ria n’est pas indispensable. Nous voici en Galice : Praia Catedrais (moins spectaculaire que Praia del Silencio), Ribadeo, puis nous trouvons notre hôtel sur les dessus de Viveiro : best western La Sirenas à 50€ sans pdj. (très correct).
Nous dinons à L’impérial en ville (correct).
03/09 direction Cap Ortegal (sauvage), puis Ferrol , Betanzos, et un peu plus longtemps à La Corogne : la ville est sympa mais les hôtels sont chers… on continue pour finalement tomber à Laxe : petit port, plage de sable blanc, super hotel 3* a 48€ sans petit dej : 🙂🙂🙂
http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php
...et très bon resto Arcos🙂🙂 : le plateau de fruits de mers grillés est un peu cher mais (comme dans tous les restos) c’est plus que copieux et délicieux, en prime le cadre et le service sont parfaits (repas à 95€, on a cassé la tirelire ce soir mais sans regret !).
Bref : une très bonne étape que je vous conseille si vous passez par là.
04/09 Depuis le temps qu’on longe et qu’on croise le chemin de Compostelle, après le Cap Finistère et Muros nous voilà enfin à Santiago. Nous nous garons dans la rue juste en dehors de la vieille ville : ce n’est payant que la journée et pas excessif. Nous partons a la recherche d’un hôtel, tout est assez cher et nous finissons a l’hôtel Real http://www.hotelreal.com/ c’est dans le centre (rue piétonne, donc assez tranquille), les chambres sont petites mais c’est propre et l’accueil est sympa. 53€ sans pdj. La ville est bien agréable la cathédrale splendide et les arrivées de pèlerins émouvantes : à voir !
Le soir nous sortons de la vielle ville pour aller manger au resto O desazeis (10 mn de l’hôtel a pied) re re miam : pimientos del Padron (sorte de petits poivrons verts doux et grillés a l’huile d’olive, Padron c’est leur ville d’origine, d’ailleurs pas loin de Santiago) daurade au sel. Nous avons bien fait de venir tôt (enfin tôt pour l’Espagne), le resto est vite plein. Seul le service pourrait être un peu plus sympa.🙂46€ pour 2 http://www.dezaseis.com/
05/09 Encore un tour en ville, 2 cafés et 2 churros pour 2 euros au café Cananueva Praza de Fonté Séca (vers l’université) : ils sont sympas, ce serait sûrement devenu notre café habituel si nous étions restés plus longtemps ! Un peu plus tard nous voilà à Pontevedra, nous nous garons sur le parking de l’hypermarché Carrefour et traversons le fleuve a pied car il y a foule : c’est la fête (Feira de Franca), tout le monde se balade en costume médiéval, des banquets sont organisés, de la paille est dispersée dans les rue pour faire plus vrai, même les poussettes sont déguisées. On passe un bon moment. Puis nous repartons faire le tour du Ria Pontevedra/ Ria de Vigo : Combarro est particulièrement à voir avec tous ses « horreo » (sortes de garde-manger en pierre). C’est joli mais il n’y a pas beaucoup d’hôtels, celui que j’avais repéré sur le Lonely Planet est plein, nous finissons a Bueu à l’hôtel Incamar (50€), face à la plage. La ville est moche mais bon, nous sommes en fin de journée, resto familial O chuza pas loin (48€).
06/09 - 3500 km au compteur - Vigo (moche), Baiona : chouette, et nous voila à Aguarda, dernière ville avant le Portugal ; de l’autre coté nous commençons par visiter Caminhas : c’est joli et ça mérite un arrêt, puis nous descendons à Viana do Castelo. Nous trouvons une petite pension toute simple à 35€, nous visitons tranquillement, montons en voiture jusqu'à Santa Luzia « sacré cœur » sur les hauteurs de la ville. Il est plus de 19h00 quand nous redescendons, et nous nous garons dans l’immense parking souterrain : normalement il y a un forfait après 19h00, le problème c’est qu’il est en fait 18h, nous n’avions pas pensé au décalage horaire d’une heure entre le Portugal et l’Espagne… la douloureuse le matin : plus de 15€ le parking ! Les restos ont l’air vide (et pour cause, il n’est pas encore 20h00 quand nous commençons à regarder les menus…). Nous dînons à celui qui nous parait le plus animé : Pastelaria Jardim : délicieux et très bon marché, goûtez au moins leurs gâteaux !
07/09 Après la mauvaise surprise du parking, nous partons à l’est vers Ponte de Lima (vaut le petit détour), puis Braga (et Bom Jesus sur les hauteurs) et Guimaraes (joli centre ville, a voir). Nous remettons le cap sur la côte, mais Vila do Conde et les stations balnéaires que nous croisons ne nous inspirent franchement pas (moches). Nous tentons La Quinta das Alfais, chambres d’hôtes un peu plus dans les terres : super ! Ce sera l’une des plus sympathiques étapes du voyage, la maison, le jardin et la piscine compensent sans problème l’éloignement de la plage et surtout l’accueil de Térésa et Joa est tout simplement parfait. 70€ avec le pdj : allez y !!!!!!!! 🙂🙂🙂 http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html
En plus Porto est à 20mn en voiture : pour arriver par la plage en ville, prenez l’A28, sortez à Matosinhos Republica ; c’est sympa de longer la mer, puis le Douro pour arriver directement dans le quartier touristique. Nous dînons au resto Farol à Ribeira (44€ : touristique mais bon et sympa, avec jolie vue sur le Douro), puis faisons un tour sur le pont Eiffel, assez impressionnant, de nuit !
08/09 Encore un tour à Porto, de jour cette fois. Nous connaissons déjà Lisbonne, et cette fois, nos décidons de longer le Douro avant de retrouver l’Espagne : Penafiel, Amarante, les vignobles se succèdent, il fait très chaud, les incendies aussi. Nous pensons nous arrêter a Lamego mais une fête apparemment très populaire rend la circulation quasi impossible. Nous reprenons la N 222 et finissons par suivre des panneaux « casa rural » un peu avant Pinhao : la route est étroite et sinueuse mais nous nous retrouvons à la Quinta da Azenha : jolie chambre avec vue sur le Douro. Damiao nous explique la fabrication du porto avec dégustation à l’appui et en français qui plus est, c’est une étape vraiment très sympa 55€ avec pdj 🙂🙂🙂 allez y ! http://www.quintadaazenha.net/site1.html Nous dînons à l’hôtel un peu plus bas (correct et accueil sympa, vin délicieux, mais repas moyen. 50€ pour 2).
09/09 Un petit tour à Pinhao (c’est vite fait), puis nous montons jusqu’au mirador (demander Casal de Loivos). La vue est superbe, un peu du genre vue sur les côtes roties depuis les hauteurs de Condrieu pour ceux qui connaissent le coin ;-)
Nous retraversons la frontière et nous arrêtons dans la jolie ville de Ciudad Rodrigo. Nous voila à Salamanque vers 16h00. Nous trouvons à nous garer gratuitement à proximité du centre (coup de bol ?) et partons à la recherche d’un hôtel : les 3 étoiles sont chers, nous finissons par trouver le Don Juan 2* un peu vieux mais propre à 59€ avec petit dej à 2 pas de la Plaza Mayor. La rue est fermée à la circulation le soir, c’est donc en ville et calme.
Visite de Salamanque 😮 : les monuments, l’ambiance, la Plaza Mayor et la Meson Cervantes (resto sympa sur la place), cette ville nous a littéralement emballés !
10/09 Encore un tour à Salamanque (ne ratez pas la visite de la cathédrale), puis nous repartons direction Avila et ses remparts +, Segovia +++ son château et ses acqueducs, El Escorial et son monastère (plutôt moche de l’extérieur : on dirait une caserne). Nous voila à Madrid vers 16h00 : circulation et parking difficiles (30€ la nuit vers la gare), hôtels du centre ville hors de prix et mal indiqués, nous tentons de sortir un peu vers le palais des expositions, mais seuls des 4 ou 5* sont signalés, ras le bol, ça nous gonfle, les madrilènes n’auront pas nos sous ! A mon avis, ce n’est pas une ville qui correspond à notre façon de voyager : il faut soit arriver un dimanche, soit le matin, se garer et chercher tranquillement, ou encore réserver un hôtel quelques jours à l’avance sur le net. Nous partons et finissons la journée à Tolède, hôtel Mayoral 3* à 60€ sans pdj. Après la beauté de Salamanque, cette ville ne m’emballe pas plus que ça…Parking payant, ça grimpe, et je crois que pour les cathédrales et les centro historico, je commence à saturer un peu…Pas de resto mémorable non plus.
11/09 Encore un tour de jour à Tolède par acquis de conscience, mais je ne change pas d’avis. 4000 km au compteur, nous passons par Guadalupe et son monastère, l’étape est sympa et la route agréable, puis nous faisons halte à Trujilo, la ville est très jolie +++ mais les hôtels sur place sont chers, nous revenons un peu sur nos pas à Madronera, une petite dizaine de km à l’est, nous tombons sur le très sympathique hôtel rural Sotterana, 3*, 60€ avec le pdj : top ! 🙂 bon accueil, grandes et jolies chambres, tout pour plaire ! http://www.soterrana.com/
Dîner à Trujilo au très bon resto La Sonata 🙂 dans la petite rue qui monte derrière la place (nous étions les seuls clients mais nous nous sommes régalés à 50€ pour 2 vin compris).
12/09 Nous voila à Caceres, assez sympa, puis Mérida avec ses temples romains, Zafra et enfin Aracena. Nous arrivons tout juste pour la dernière visite des grottes de Las Maravillas 😮 (16€ pour 2, ça les vaut même si la visite guidée est un peu au pas de course). Nous dormons à l’hôtel Sierra de Aracena (2* correct sans plus mais accueil sympa-53€ sans pdj) et nous dînons à l’excellent El Manzano 🙂 (solomillo, chanterelles…huuuuuum ! 48€ pour 2 avec le petit digestif à la pêche en prime)
13/09 il pleut, nous passons rapidement par les Minas de Los Tinto, puis arrivons à Séville 😮 en toute fin de matinée. Et là, le bonheur ! c’est dimanche, ça roule bien, je repère sur des panneaux un 3* au hasard, nous nous garons sur une place gratuite juste à coté et bingo : jolie et grande chambre tout confort à 64€, sans le pdj mais avec super José à l’accueil et le centre ville à 15mn à pied de l’autre coté du pont. Allez y !!!! 🙂🙂🙂 Hotel Monte Triana http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html
Nous avons eu du bol : il n’a plut que sur la route. Nous allons nous promener en ville, nous y étions déjà passés, mais cette fois c’est un coup de cœur…peut être du à l’ambiance du dimanche. Nous nous laissons tenter par des tapas « deluxe » à 18€ : 6 froids, 6 chauds + 6 sucrés, et le soir nous dînons au Robles placentines +++ (75€ pour 2 cher mais très bon)🙂 http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm
14/09 Direction le parc de la Donana même si c’est encore tôt pour les oiseaux. Nous faisons escale à El Rocio, curieux village de pèlerinage aux rues en sable, ambiance camargue et western. L’accueil n’est pas particulièrement sympathique ici mais c’est à proximité du parc et nous dormons a l’hôtel Toruna : 73€ avec pdj. Plutot cher mais pas pour ici apparemment. Nous sommes descendus voir Matalascanas en bord de mer plus au sud mais cette station est très moche (grands ensembles). Ballades dans divers points du parc, bien balisé et agréable. Le soir nous dînons au resto Critina(45€ – familial)
15/09 Nous nous arrêtons à Jerez de la Frontéra ++ : la ville est agréable d’autant plus que nous tombons sur une très belle expo du photographe José B Ruiz : splendide ! 😮
http://www.cienporciennatural.es/
Sanlucar, Chipiona, Puerto de Sta Maria ne nous inspirent pas pour y dormir. Par contre nous serions bien restés à Cadix++ mais il y a compète de natation et tout est pris. Nous remontons donc sur Jerez…pour finir à l’hôtel Ibis 54€ san pdj avec le pkg. Du coté du centre, il n’y avait que des 4-5* et pour trouver les 3* plus à l’est, il aurait fallut ressortir par le périph, nous l’avons découvert le lendemain… Avantage : l’Ibis est bien insonorisé et juste à coté de Carrefour : il est tard et nous n’avons pas envie de retourner en ville, à nous le casse croûte fromages, charcuterie et jaja régionaux !
16/09 Arcos de la Frontera ++ et ses petites rues escarpées, Olvera qui produirait une des meilleurs huiles d’olives du pays, Osuna, Ecija, et nous voila à Cordoue. Les hôtels sont tous chers, nous finissons par trouver un 1*, l’hôtel Oasis, très correct pour 65€ sans pdj 🙂. http://www.oasiscordoba.com/...ontpage&Itemid=1
A noter : le système des étoiles en Espagne, on n’y a rien compris : Ibis est souvent coté 1* alors que ce sont les mêmes hôtels qu’en France, ce 1* là n’avait rien a envier à d’autres 2* moins confortables où nous avons dormi, bref, ne pas trop se fier aux étoiles en Espagne…
Nous partons visiter la ville de l’autre coté du pont (20 mn à pied depuis l’hôtel) et tombons sur l’excellent resto Los Marqueses 🙂🙂🙂 : 45€ pour 2 vin compris, l’un des tops 3 restos du voyage en rapport qualité-prix! http://www.restaurantelosmarqueses.com
17/09 Nous partons par Andujar, puis Ubeda et Baeza + Jaen et enfin Grenade. La plupart des villes sont en travaux et la circulation n’en est pas facilitée. A Grenade, nous optons à nouveau pour l’Ibis, pas trop cher a 55€ avec le pkg mais quand même un peu loin du centre à pied. Grenade pour nous est à l’inverse de Séville : nous en avions un excellent souvenir mais cette fois nous n’avons pas particulièrement accroché… Chaque voyage est différent !
18/09 -6000km- Nous descendons retrouver la mer par les Alpujarras, c’est un vrai bol d’air après la foule, les travaux et la circulation de Grenade. Petites routes de montagne et villages blancs accrochés à leur crête…joli. Nous arrivons au bord de la mer un peu avant Alméria…Quelle horreur ! Des serres plastiques à perte de vue sur des kilomètres, il faut bien nourrir le monde…sans doute… Mais cette vision laisse un goût amer, en partant de là on n’est franchement pas fier d’appartenir à l’espèce humaine… Je sais, il y a sans doute bien pire, mais ici c’est tellement visuel et répugnant… 🏴☠️
Tout ça pour vous dire que d’Alméria nous n’avons pas vu grand-chose, nous préférons poursuivre jusqu’au Cabo de Gata +++ à San José, et là c’est tout le contraire : jolies côtes, belles plages, village à taille encore humaine. Nous dormons et dînons à l’Hostal Santuario 🙂 (50 € sans pdj), très bon repas (resto aniceto). http://www.elsantuariosanjose.es/
19/09 Encore un tour autour de San José (plages de Monsul +++ et Genoveses+++) puis nous remontons… Si nous avions su, nous serions restés un jour de plus ici, plus au nord c’est l’horreur. Nous ne connaissions pas cette partie de la côte mais nous n’avons rien perdu… Il faut bien se poser quelque part, nous sommes à la Manga / Mar minor : une lagune de 20km qui a du être un vrai paradis et s’est transformé en enfer : tours moches sur tours moches on dirait qu’ils ont voulu exploiter le moindre cm carré. Autant vous dire que je ne vous conseille pas ce coin !
20/09 Murcia, Elx et ses palmiers + , Alicante+, nous dormons ce soir à Javea, station assez agréable, surtout après avoir fait un tour à Benidorm (Cancun en encore plus moche pour ceux qui connaissent), hôtel Solymar, correct (50€ sans pdj).
21/09 nous visitons Valence+++ ce matin, la ville, aérée, nous plait bien, grandes avenues, jolie architecture, elle pourrait faire une étape agréable mais il est encore tôt pour s’arrêter.
Nous continuons vers le nord en ne trouvant rien qui nous interpelle jusqu’à San Carles de la Rapita : encore une petite station qui a gardé des dimensions raisonnables. Nous dormons à l’excellent Hotel du Port 🙂🙂🙂(55€ avec pdj, moderne et chouette) http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm et dînons au non moins excellent resto Varadero 🙂🙂🙂
22/09 Nous commençons par nous promener dans le delta de l’Ebre, qui démarre juste après San Carles : c’est top, tranquille, beau, serein… 😮Une véritable oasis sur cette portion de cote ! Balade à Tarragone, et nous voila à Barcelone : ça ne circule pas trop mal en ville et contrairement à Madrid, les hôtels sont bien indiqués, mais malheureusement hors de prix (tous ceux que nous avons vus étaient complets ou a plus de 100€). Nous décidons donc de nous éloigner du centre et nous retrouvons une fois encore à notre Ibis préféré dans ces cas là : Ibis Cornella, 69€ pkg compris, zone industrielle au sud ouest de la ville, pas glamour, mais bien pratique : la gare est à coté et le train nous conduit à la Plaza Espana en 15mn. Un bon plan, le seul truc avec les Ibis en Espagne, c’est la qualité de leurs serviettes de toilette, les 3 que nous avons fait nous ont fourni des serviette toutes rapées qui doivent être millésimées, minimum ! Soirée agréable à Barcelone…
23/09 Encore un tour en ville, en voiture cette fois, nous visitons notamment les monuments Gaudi, la Sagrada Familia (extérieur seulement), le parc Guell, la Casa Batlo… et c’est reparti ! Nous empruntons les jolies routes de la sierra de Montserra au nord-est de Barcelone pour arriver aux portes d’Andorre. Par rapport à ce que nous avions vu des Pyrénées à l’aller, nous sommes assez déçus (vallées encaissées, ville moche), un bon plein d’essence, et quelques courses, et hop ! nous revoici en France, nous dormons à Mont Louis : un très bon resto à retenir : crêperie du Rucher de l’ours 🙂🙂🙂, bon vin, patron super sympa et cuisine délicieuse pour 53€. Nous qui pensions trouver une crêperie basique (tout le reste était fermé dans le village), nous sommes ravis !
24/09 Dernière étape : Olargues, gorges d’Héric, St Guilhem le désert 😮 puis Ganges ou nous dormons et dînons au Norias (gîte de France agréable, mais plutôt cher).
25/09 Après être passés par le parc des Cévennes😮 (route du mont Aigoual) et Balazuc en Ardèche (le village est plus joli de l’extérieur finalement), nous revoilà à notre point de départ après 8566 km
Les coups de cœur en vrac 🙂🙂🙂🙂🙂:
- Le Cantal : Puys Griou, Mary .
- Conques
- Les Pyrénnées et le pays basque
- Bilbao, Playa del Silencio, St Jacques, Salamanque, grottes d’Aracena, Séville, San José / Cabo de Gata, le delta de l’Ebre, Valence.
- Porto et l’accueil des portugais.
- Les 7 hotels à ne pas rater si vous passez là bas 🙂🙂🙂:
http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html
http://www.hoteljosein.com/
http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html
http://www.quintadaazenha.net/site1.html
http://www.soterrana.com/
http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html
http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm
- Les restos Tip Tops du voyage 😛:
Cheval Blanc à Laveissière
En So de Bedau, rue raillère aux Cauterets +++
Filippinas à Comillas +++
Arcos à Laxe
http://www.dezaseis.com/
Pastelaria Jardim à Viana do Castelo
El Manzano à Aracena
http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm
Los Marqueses à Cordoue +++ http://www.restaurantelosmarqueses.com
Aniceto à San José
Varadero à San Carles de la Rapita
Crêperie du Rucher de l’ours à Mont Louis
Ce qui nous a moins plu 😐😐😐😐:
- Les travaux de partout
- Madrid qui restera le mauvais souvenir du voyage
- Le rapport qualité prix qui n’a plus rien à voir avec celui que nous avions connu il y a une petite douzaine d’années ! Mais pour essence et autoroute c’est mieux qu’en France !
- Pratiquement toute la cote méditerranéenne
Si c’était à refaire ?
Je ne repartirais pas pour un tour d’Espagne d’un seul coup : nous avons pourtant l’habitude de faire de grands voyages de ce type là, mais l’Espagne est sans doute trop proche de nous et moins exaltante que d’autres destinations plus lointaines, les cathédrales et quartiers historiques finissent pas tous se ressembler. Je conseillerais plutôt 3 semaines le nord, et une autre fois, 3 semaines le sud.
En complément : carnet de voyage aux canaries - Fuerteventura et Lanzarote +++ en 03/2009 http://voyageforum.com/v.f?post=2490592;
et un autre sur Majorque ++ en 04/2010 : http://voyageforum.com/v.f?post=3387626;#3387626
Voila l’itinéraire que nous projetons
http://maps.google.fr/...3ac6059bee72&z=5
Nous voyageons toujours de la même façon : à deux, en voiture et nuits à l’hôtel ou en chambre d’hôtes.
Samedi 22/08/09 : nous partons par les gorges de la Loire : la route sera jolie tout au long de cette 1ere journée.
Aurec – gorges de la Loire – Bas en Basset – Retournac – Allegre+ – Ste marguerite – Paulhaguet – Domeyrat – Lavaudieu : très joli village à voir – Brioude (qui ne nous a pas plus emballés que ça) – Massiac.
Nous arrivons en fin de journée à Murat (joli village aux toits gris), mais les hôtels ne nous inspirent pas et le BB sont pleins, nous passerons donc la nuit dans un petit hôtel à Laveissière (Hotel Bellevue, 44 euros sans petit dej, propre, mais sans caractère particulier) et finalement ce n’est pas plus mal : cela nous permet de déguster l’excellente cuisine du Cheval Blanc : menu a 18€, soufflet aux lentilles, jambon braisé cuit au foin, miam !!!!!!!!!🙂 je conseille : très bon rapport qualité prix !
Dim 23/08 : Nous voila partis pour la station du Lioran. Nous trichons et prenons le télésiège de Rombière pour accéder au Puy Griou un peu plus rapidement (aller 10.8€ pour 2). A un jour près il fermait, ça sent la fin de saison, nous sommes tous seuls sur notre balancelle… ça rappelle les bronzés font du ski, sans la neige. 😐
La ballade est chouette, la vue jolie avec les limousines qui font sonner leurs cloches au bord du chemin de St Jacques de Compostelle. Nous redescendons à pied cette fois (piste font de Cère, c’est bien balisé et facile d’accès). Nous reprenons la route par Dienne, et le pas de Peyrol et faisons l’ascension du Puy Mary : ce sont des marches, mais irrégulières, abruptes et ça n’en finit pas… Arrivés en haut nous ne sommes pas déçus : vue dégagée sur les Puy, ça valait bien l’effort finalement. Nous passons ensuite par Aurillac, c’est le lendemain d’un festival de rue et ça sent le lendemain de fête : ordures, odeurs nauséabondes, poivrots en train d’essayer de dessouler… bref, on se sauve rapidement…
Montsalvy- le Pont d’Entraygues sur Truyeres est coupé, ce sera pour une autre fois…
Nous voila à Conques : ça c’est un beau village médiéval… à voir absolument si vous passez dans la région. 🙂
Il se fait tard, à St Cyprien sur Dourdou, nous voyons un panneau « gîte »++++ et le suivons… Bien nous en prend : nous nous retrouvons chez Anne et Alain dont l’accueil, un jour de baptême, nous restera longtemps en mémoire. Nous sommes adoptés : nous goûtons à l’accueil aveyronnais et dînons avec toute la famille (encore de bons petits plats dont le fameux gâteau à la broche). Allez y ! des hôtes comme eux, on en redemande🙂🙂🙂 ! http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html
24/08 : Ce matin, nous commençons par la visite de Villefranche de Rouergues (sympa), puis nous poursuivons par Cordes sur Ciel (à voir), Gaillac (OK, sans plus). Nous arrivons à proximité de Toulouse ; beaucoup de monde en cette fin de journée, la circulation est difficile, nous ne sommes pas emballés et on préfère continuer. Finalement, nous nous retrouverons au camping « les bords de l’eau » de Rieux. 32€ le bungalow, riquiqui mais très propre avec sanitaires à l’intérieur ; heureusement nous avions pris nos « sacs a viande », et heureusement que nous n’avions pas pris l’idée de camper : un bel orage a éclaté pendant la nuit et je n’aurais pas voulu être sous la tente…
25/08 : Un petit tour a St Girons avant de traverser la frontière espagnole une 1ere fois : Pont de Suert – Ainsa : je pensais rester là ce soir, c’est mignon mais les hôtels sont hors de prix (style 95€ le 1 étoile…), nous remontons finalement en France à St Lary Soulan où nous dormons dans un bon 2* : Les Arches 51€ sans petit dej. Nous mangeons à La Pergola : c’est pas mal, mais ils se la jouent un peu et au final le rapport qualité prix n’a rien d’extraordinaire.
26/08 : Arreau (joli village), Col d’Aspin, Pic de Bigorre (on ne le verra que de loin) et Tourmalet : je ne connaissais pas les Pyrénées et autant vous dire que j’adore : c’est vert et très ouvert par rapport aux Alpes. Nous continuons sur Lutz, St Sauveur et bien sur, Gavarnie : il y a encore du monde mais la ballade est bien agréable et le cirque au bout, vaut d’être vu. Nous passerons la nuits dans la station des Cauterets : Hôtel des Lys, 50€, accueil très sympa pour un hôtel avec autant de chambres et internet gratuit. Suivant leur conseil, nous allons encore nous régaler ce soir : resto En so de bedau dans la rue Raillère, bonnes spécialités régionales, copieux et délicieux pour 55€ pour 2 avec du vin et un accueil Tip Top en prime…que demander de plus ???? 🙂🙂🙂
27/08 Nous allons visiter le site du pont d’Espagne (très joli), puis nous passons par Argeles Gazost : La route entre Argeles et Eaux Bonnes (col d’Aubisque) est magnifique. Nous traversons à nouveau la frontière pour arriver à Torla, porte du parc d’Ordessa.
Nous passerons 2 nuits à l’hôtel Edelweiss(49€ la nuit). 🙂Grande chambre très propre avec un petit salon, accueil charmant et bonne sangria sur la terrasse à 5€ pour 2 (malheureusement, et à notre grande surprise on s’apercevra très vite que c’est loin d’être le cas de partout en Espagne : un gros verre insipide sera la plus souvent servi à 7-8€…).
Nous allons finir la journée par une première ballade jusqu’à la vallée de l’Otal (a partir de San Nicolas de Bujaruelos)-compter 3 bonnes heures aller-retour.
Diner sur la terrasse du Cocinella (très bon pour 45€ y compris le vin). 🙂
28/08 : aujourd’hui, nous prenons le bus (9e) pour arriver au départ
de la ballade traditionnelle dans le parc d’Ordessa. Elle est longue,
nous longeons le Rio Arazas, c’est joli, assez long mais pas trop ardu. Arrivés au bout (cirque de Soaso), nous revenons par le même chemin plutôt que de monter par la Senda de Los Cazadores qui a l’air assez ardu selon nos guides. 4 heures aller-retour quand même, on a bien mérité un bon petit gueuleton chez El Duende… Bon d’accord, comme pour tous les bons restos en Espagne, il nous faut attendre l’heure d’ouverture un peu trop longtemps à notre goût, mais ça vaut la peine ici : cuisine excellente et pas trop chère (entrée, plat, dessert à 55€ pour 2 avec le vin)
Samedi 29/08 – une semaine et 1500 km que nous sommes sur la route. Retour en France par Jaca. Jolies halte à St Jean Pied de Port, Espelette, Ainhoa, Sare… Mais on regarde les hôtels et chambres d’hôtes depuis 16h00 environ et tout est complet ou très moche pour ce qui reste disponible. St Jean de Luz : rien non plus, on continue sur Hendaye, il est tard et c’est pareil, samedi soir fin aout et sans réservation…à éviter (le Campanile d’Hendaye dans la zone industrielle est a 90€ pour vous donner une idée…et complet !). Ca bouchonne à la frontière, on en a marre : ce soir ce sera pizza et nuit dans la voiture (même pour les restos, Hendaye ne nous a pas inspirés…). 😕
30/08 : Un petit tour à Hondarabia : bien sympa le dimanche matin sans personne dans les rues et nous voila à San Sébastian. La ville est agréable avec sa promenade en front de mer et ses grandes artères aérées. Si nous nous y étions trouvés en fin de journée, nous y aurions passé la nuit avec plaisir. Mais il est bien trop tôt , nous continuons donc à
Getaria (sympa), Zumaia, Ondarroa…
Beaucoup de monde à la plage le dimanche dans tous ces petits villages aux rues étroites : circulation et parking difficiles ! (parking payant le + souvent). L’après midi est déjà bien avancé lorsque nous nous retrouvons à Bilbao, et là bonne surprise ! Nous y étions passés il y a une bonne dizaine d’année et avions en souvenir un ville triste et grise. Cette fois nous arrivons par le pont juste au dessus du musée Gugenheim (ça vaut le coup de payer 0.55€ pour arriver par là) : c’est magnifique, face à nous le musée avec son matou géant fleuri juste devant.
Nous poursuivons jusqu’à Laredo : hôtel Montecristo pas mal, calme, parking gratuit et grande chambre mais 71€ avec les petits dej quand même ! (les autres 2-3* semblent être aussi dans ces prix).
Nous allons faire un tour sur la grande plage avec belle promenade, assez sympa, mais la ville elle même ne casse pas deux pattes à un canard. Après nous être fait rançonnés pour une sangria infecte (8€ les 2) en bord de mer (je sais, évidemment, on a un peu cherché aussi…). Nous allons manger dans la vieille ville à coté de l’église : resto La Abadia, cuisine familiale, délicieuse et bon marché (28 € le repas pour 2 avec le vin). Dans tous ces villages sur l’océan, un conseil : cherchez les restos vers les églises, c’est souvent là qu’ils sont meilleurs !
31/08 Un petit tour à Santander, puis Santillana del Mar (joli village médiéval), et nous voila à Comillas. Nous étions partis pour aller plus loin mais l’hôtel Josein +++ est trop tentant : 65€ pdj et accès internet inclus, les pieds dans l’eau…L’étape sera courte aujourd’hui d’autant plus qu’il fait très beau et la baignade est délicieuse !
http://www.hoteljosein.com/ oui, je sais, ils auraient pu le peindre autrement pour faire moins tache mais en même temps, quand on est dedans, on ne le voit pas 😉!
La journée se termine par une visite de la vieille ville (qui ne donne pas sur la mer), c’est sympa et on tombe sur une perle : resto Filippinas🙂🙂🙂 : 35€ à la carte avec le vin (seiches dans leur encre a retenir). Ce resto familial sera l’un des meilleurs rapport qualité prix du voyage. A ne pas rater si vous passez par là !
01/09 un tour sur les hauteurs de San Vincent de la Barquera, puis nous bifurquons dans le parc des Picos de Europa. Malheureusement, il ne fait pas beau (averses et brouillard) et nous ne les verrons que depuis la voiture. Ce sera finalement notre seul jour de mauvais temps. On continue par Lastres, puis Gijon qui ne nous inspire pas pour terminer finalement à Oviedo. Nous nous garons dans un pkg privé (11€ pour 24h) et le 2e hôtel sera le bon : hôtel Vetusta, sympathique 3* malgré son nom, la chambre est plutôt petite, mais pour 60€ avec les pdj et juste à coté du quartier historique il n’y a rien a redire !
La ville est très jolie de nuit, les bâtiments sont mis en lumière avec bonheur et il fait bon flâner, d’autant plus que les Espagnols savent utiliser leurs places pour se retrouver le soir : ça discute, ça rigole, ça vit !
Par contre coté resto, rien ne nous inspire… Pour le folklore, la spécialité locale semble être le service du cidre à table en en versant la moitié de la bouteille sur les chaussures… j’exagère un peu mais ça colle aux pieds et ça sent bizarre… pour une fois on finira au Mac Do !
02/09 Cudillero (joli petit port, mais parking difficile une fois de plus), puis Playa del Silencio 😮 pour démarrer la journée en toute beauté : elle se mérite si vous voulez descendre vous baigner et surtout remonter après. Mais même depuis la route, la vue vaut largement le crochet ! Un petit tour par Luarca, puis nous voici à Ribadeo-Castropol : à mon avis, l’aller retour jusqu’au bout de La Ria n’est pas indispensable. Nous voici en Galice : Praia Catedrais (moins spectaculaire que Praia del Silencio), Ribadeo, puis nous trouvons notre hôtel sur les dessus de Viveiro : best western La Sirenas à 50€ sans pdj. (très correct).
Nous dinons à L’impérial en ville (correct).
03/09 direction Cap Ortegal (sauvage), puis Ferrol , Betanzos, et un peu plus longtemps à La Corogne : la ville est sympa mais les hôtels sont chers… on continue pour finalement tomber à Laxe : petit port, plage de sable blanc, super hotel 3* a 48€ sans petit dej : 🙂🙂🙂
http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php
...et très bon resto Arcos🙂🙂 : le plateau de fruits de mers grillés est un peu cher mais (comme dans tous les restos) c’est plus que copieux et délicieux, en prime le cadre et le service sont parfaits (repas à 95€, on a cassé la tirelire ce soir mais sans regret !).
Bref : une très bonne étape que je vous conseille si vous passez par là.
04/09 Depuis le temps qu’on longe et qu’on croise le chemin de Compostelle, après le Cap Finistère et Muros nous voilà enfin à Santiago. Nous nous garons dans la rue juste en dehors de la vieille ville : ce n’est payant que la journée et pas excessif. Nous partons a la recherche d’un hôtel, tout est assez cher et nous finissons a l’hôtel Real http://www.hotelreal.com/ c’est dans le centre (rue piétonne, donc assez tranquille), les chambres sont petites mais c’est propre et l’accueil est sympa. 53€ sans pdj. La ville est bien agréable la cathédrale splendide et les arrivées de pèlerins émouvantes : à voir !
Le soir nous sortons de la vielle ville pour aller manger au resto O desazeis (10 mn de l’hôtel a pied) re re miam : pimientos del Padron (sorte de petits poivrons verts doux et grillés a l’huile d’olive, Padron c’est leur ville d’origine, d’ailleurs pas loin de Santiago) daurade au sel. Nous avons bien fait de venir tôt (enfin tôt pour l’Espagne), le resto est vite plein. Seul le service pourrait être un peu plus sympa.🙂46€ pour 2 http://www.dezaseis.com/
05/09 Encore un tour en ville, 2 cafés et 2 churros pour 2 euros au café Cananueva Praza de Fonté Séca (vers l’université) : ils sont sympas, ce serait sûrement devenu notre café habituel si nous étions restés plus longtemps ! Un peu plus tard nous voilà à Pontevedra, nous nous garons sur le parking de l’hypermarché Carrefour et traversons le fleuve a pied car il y a foule : c’est la fête (Feira de Franca), tout le monde se balade en costume médiéval, des banquets sont organisés, de la paille est dispersée dans les rue pour faire plus vrai, même les poussettes sont déguisées. On passe un bon moment. Puis nous repartons faire le tour du Ria Pontevedra/ Ria de Vigo : Combarro est particulièrement à voir avec tous ses « horreo » (sortes de garde-manger en pierre). C’est joli mais il n’y a pas beaucoup d’hôtels, celui que j’avais repéré sur le Lonely Planet est plein, nous finissons a Bueu à l’hôtel Incamar (50€), face à la plage. La ville est moche mais bon, nous sommes en fin de journée, resto familial O chuza pas loin (48€).
06/09 - 3500 km au compteur - Vigo (moche), Baiona : chouette, et nous voila à Aguarda, dernière ville avant le Portugal ; de l’autre coté nous commençons par visiter Caminhas : c’est joli et ça mérite un arrêt, puis nous descendons à Viana do Castelo. Nous trouvons une petite pension toute simple à 35€, nous visitons tranquillement, montons en voiture jusqu'à Santa Luzia « sacré cœur » sur les hauteurs de la ville. Il est plus de 19h00 quand nous redescendons, et nous nous garons dans l’immense parking souterrain : normalement il y a un forfait après 19h00, le problème c’est qu’il est en fait 18h, nous n’avions pas pensé au décalage horaire d’une heure entre le Portugal et l’Espagne… la douloureuse le matin : plus de 15€ le parking ! Les restos ont l’air vide (et pour cause, il n’est pas encore 20h00 quand nous commençons à regarder les menus…). Nous dînons à celui qui nous parait le plus animé : Pastelaria Jardim : délicieux et très bon marché, goûtez au moins leurs gâteaux !
07/09 Après la mauvaise surprise du parking, nous partons à l’est vers Ponte de Lima (vaut le petit détour), puis Braga (et Bom Jesus sur les hauteurs) et Guimaraes (joli centre ville, a voir). Nous remettons le cap sur la côte, mais Vila do Conde et les stations balnéaires que nous croisons ne nous inspirent franchement pas (moches). Nous tentons La Quinta das Alfais, chambres d’hôtes un peu plus dans les terres : super ! Ce sera l’une des plus sympathiques étapes du voyage, la maison, le jardin et la piscine compensent sans problème l’éloignement de la plage et surtout l’accueil de Térésa et Joa est tout simplement parfait. 70€ avec le pdj : allez y !!!!!!!! 🙂🙂🙂 http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html
En plus Porto est à 20mn en voiture : pour arriver par la plage en ville, prenez l’A28, sortez à Matosinhos Republica ; c’est sympa de longer la mer, puis le Douro pour arriver directement dans le quartier touristique. Nous dînons au resto Farol à Ribeira (44€ : touristique mais bon et sympa, avec jolie vue sur le Douro), puis faisons un tour sur le pont Eiffel, assez impressionnant, de nuit !
08/09 Encore un tour à Porto, de jour cette fois. Nous connaissons déjà Lisbonne, et cette fois, nos décidons de longer le Douro avant de retrouver l’Espagne : Penafiel, Amarante, les vignobles se succèdent, il fait très chaud, les incendies aussi. Nous pensons nous arrêter a Lamego mais une fête apparemment très populaire rend la circulation quasi impossible. Nous reprenons la N 222 et finissons par suivre des panneaux « casa rural » un peu avant Pinhao : la route est étroite et sinueuse mais nous nous retrouvons à la Quinta da Azenha : jolie chambre avec vue sur le Douro. Damiao nous explique la fabrication du porto avec dégustation à l’appui et en français qui plus est, c’est une étape vraiment très sympa 55€ avec pdj 🙂🙂🙂 allez y ! http://www.quintadaazenha.net/site1.html Nous dînons à l’hôtel un peu plus bas (correct et accueil sympa, vin délicieux, mais repas moyen. 50€ pour 2).
09/09 Un petit tour à Pinhao (c’est vite fait), puis nous montons jusqu’au mirador (demander Casal de Loivos). La vue est superbe, un peu du genre vue sur les côtes roties depuis les hauteurs de Condrieu pour ceux qui connaissent le coin ;-)
Nous retraversons la frontière et nous arrêtons dans la jolie ville de Ciudad Rodrigo. Nous voila à Salamanque vers 16h00. Nous trouvons à nous garer gratuitement à proximité du centre (coup de bol ?) et partons à la recherche d’un hôtel : les 3 étoiles sont chers, nous finissons par trouver le Don Juan 2* un peu vieux mais propre à 59€ avec petit dej à 2 pas de la Plaza Mayor. La rue est fermée à la circulation le soir, c’est donc en ville et calme.
Visite de Salamanque 😮 : les monuments, l’ambiance, la Plaza Mayor et la Meson Cervantes (resto sympa sur la place), cette ville nous a littéralement emballés !
10/09 Encore un tour à Salamanque (ne ratez pas la visite de la cathédrale), puis nous repartons direction Avila et ses remparts +, Segovia +++ son château et ses acqueducs, El Escorial et son monastère (plutôt moche de l’extérieur : on dirait une caserne). Nous voila à Madrid vers 16h00 : circulation et parking difficiles (30€ la nuit vers la gare), hôtels du centre ville hors de prix et mal indiqués, nous tentons de sortir un peu vers le palais des expositions, mais seuls des 4 ou 5* sont signalés, ras le bol, ça nous gonfle, les madrilènes n’auront pas nos sous ! A mon avis, ce n’est pas une ville qui correspond à notre façon de voyager : il faut soit arriver un dimanche, soit le matin, se garer et chercher tranquillement, ou encore réserver un hôtel quelques jours à l’avance sur le net. Nous partons et finissons la journée à Tolède, hôtel Mayoral 3* à 60€ sans pdj. Après la beauté de Salamanque, cette ville ne m’emballe pas plus que ça…Parking payant, ça grimpe, et je crois que pour les cathédrales et les centro historico, je commence à saturer un peu…Pas de resto mémorable non plus.
11/09 Encore un tour de jour à Tolède par acquis de conscience, mais je ne change pas d’avis. 4000 km au compteur, nous passons par Guadalupe et son monastère, l’étape est sympa et la route agréable, puis nous faisons halte à Trujilo, la ville est très jolie +++ mais les hôtels sur place sont chers, nous revenons un peu sur nos pas à Madronera, une petite dizaine de km à l’est, nous tombons sur le très sympathique hôtel rural Sotterana, 3*, 60€ avec le pdj : top ! 🙂 bon accueil, grandes et jolies chambres, tout pour plaire ! http://www.soterrana.com/
Dîner à Trujilo au très bon resto La Sonata 🙂 dans la petite rue qui monte derrière la place (nous étions les seuls clients mais nous nous sommes régalés à 50€ pour 2 vin compris).
12/09 Nous voila à Caceres, assez sympa, puis Mérida avec ses temples romains, Zafra et enfin Aracena. Nous arrivons tout juste pour la dernière visite des grottes de Las Maravillas 😮 (16€ pour 2, ça les vaut même si la visite guidée est un peu au pas de course). Nous dormons à l’hôtel Sierra de Aracena (2* correct sans plus mais accueil sympa-53€ sans pdj) et nous dînons à l’excellent El Manzano 🙂 (solomillo, chanterelles…huuuuuum ! 48€ pour 2 avec le petit digestif à la pêche en prime)
13/09 il pleut, nous passons rapidement par les Minas de Los Tinto, puis arrivons à Séville 😮 en toute fin de matinée. Et là, le bonheur ! c’est dimanche, ça roule bien, je repère sur des panneaux un 3* au hasard, nous nous garons sur une place gratuite juste à coté et bingo : jolie et grande chambre tout confort à 64€, sans le pdj mais avec super José à l’accueil et le centre ville à 15mn à pied de l’autre coté du pont. Allez y !!!! 🙂🙂🙂 Hotel Monte Triana http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html
Nous avons eu du bol : il n’a plut que sur la route. Nous allons nous promener en ville, nous y étions déjà passés, mais cette fois c’est un coup de cœur…peut être du à l’ambiance du dimanche. Nous nous laissons tenter par des tapas « deluxe » à 18€ : 6 froids, 6 chauds + 6 sucrés, et le soir nous dînons au Robles placentines +++ (75€ pour 2 cher mais très bon)🙂 http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm
14/09 Direction le parc de la Donana même si c’est encore tôt pour les oiseaux. Nous faisons escale à El Rocio, curieux village de pèlerinage aux rues en sable, ambiance camargue et western. L’accueil n’est pas particulièrement sympathique ici mais c’est à proximité du parc et nous dormons a l’hôtel Toruna : 73€ avec pdj. Plutot cher mais pas pour ici apparemment. Nous sommes descendus voir Matalascanas en bord de mer plus au sud mais cette station est très moche (grands ensembles). Ballades dans divers points du parc, bien balisé et agréable. Le soir nous dînons au resto Critina(45€ – familial)
15/09 Nous nous arrêtons à Jerez de la Frontéra ++ : la ville est agréable d’autant plus que nous tombons sur une très belle expo du photographe José B Ruiz : splendide ! 😮
http://www.cienporciennatural.es/
Sanlucar, Chipiona, Puerto de Sta Maria ne nous inspirent pas pour y dormir. Par contre nous serions bien restés à Cadix++ mais il y a compète de natation et tout est pris. Nous remontons donc sur Jerez…pour finir à l’hôtel Ibis 54€ san pdj avec le pkg. Du coté du centre, il n’y avait que des 4-5* et pour trouver les 3* plus à l’est, il aurait fallut ressortir par le périph, nous l’avons découvert le lendemain… Avantage : l’Ibis est bien insonorisé et juste à coté de Carrefour : il est tard et nous n’avons pas envie de retourner en ville, à nous le casse croûte fromages, charcuterie et jaja régionaux !
16/09 Arcos de la Frontera ++ et ses petites rues escarpées, Olvera qui produirait une des meilleurs huiles d’olives du pays, Osuna, Ecija, et nous voila à Cordoue. Les hôtels sont tous chers, nous finissons par trouver un 1*, l’hôtel Oasis, très correct pour 65€ sans pdj 🙂. http://www.oasiscordoba.com/...ontpage&Itemid=1
A noter : le système des étoiles en Espagne, on n’y a rien compris : Ibis est souvent coté 1* alors que ce sont les mêmes hôtels qu’en France, ce 1* là n’avait rien a envier à d’autres 2* moins confortables où nous avons dormi, bref, ne pas trop se fier aux étoiles en Espagne…
Nous partons visiter la ville de l’autre coté du pont (20 mn à pied depuis l’hôtel) et tombons sur l’excellent resto Los Marqueses 🙂🙂🙂 : 45€ pour 2 vin compris, l’un des tops 3 restos du voyage en rapport qualité-prix! http://www.restaurantelosmarqueses.com
17/09 Nous partons par Andujar, puis Ubeda et Baeza + Jaen et enfin Grenade. La plupart des villes sont en travaux et la circulation n’en est pas facilitée. A Grenade, nous optons à nouveau pour l’Ibis, pas trop cher a 55€ avec le pkg mais quand même un peu loin du centre à pied. Grenade pour nous est à l’inverse de Séville : nous en avions un excellent souvenir mais cette fois nous n’avons pas particulièrement accroché… Chaque voyage est différent !
18/09 -6000km- Nous descendons retrouver la mer par les Alpujarras, c’est un vrai bol d’air après la foule, les travaux et la circulation de Grenade. Petites routes de montagne et villages blancs accrochés à leur crête…joli. Nous arrivons au bord de la mer un peu avant Alméria…Quelle horreur ! Des serres plastiques à perte de vue sur des kilomètres, il faut bien nourrir le monde…sans doute… Mais cette vision laisse un goût amer, en partant de là on n’est franchement pas fier d’appartenir à l’espèce humaine… Je sais, il y a sans doute bien pire, mais ici c’est tellement visuel et répugnant… 🏴☠️
Tout ça pour vous dire que d’Alméria nous n’avons pas vu grand-chose, nous préférons poursuivre jusqu’au Cabo de Gata +++ à San José, et là c’est tout le contraire : jolies côtes, belles plages, village à taille encore humaine. Nous dormons et dînons à l’Hostal Santuario 🙂 (50 € sans pdj), très bon repas (resto aniceto). http://www.elsantuariosanjose.es/
19/09 Encore un tour autour de San José (plages de Monsul +++ et Genoveses+++) puis nous remontons… Si nous avions su, nous serions restés un jour de plus ici, plus au nord c’est l’horreur. Nous ne connaissions pas cette partie de la côte mais nous n’avons rien perdu… Il faut bien se poser quelque part, nous sommes à la Manga / Mar minor : une lagune de 20km qui a du être un vrai paradis et s’est transformé en enfer : tours moches sur tours moches on dirait qu’ils ont voulu exploiter le moindre cm carré. Autant vous dire que je ne vous conseille pas ce coin !
20/09 Murcia, Elx et ses palmiers + , Alicante+, nous dormons ce soir à Javea, station assez agréable, surtout après avoir fait un tour à Benidorm (Cancun en encore plus moche pour ceux qui connaissent), hôtel Solymar, correct (50€ sans pdj).
21/09 nous visitons Valence+++ ce matin, la ville, aérée, nous plait bien, grandes avenues, jolie architecture, elle pourrait faire une étape agréable mais il est encore tôt pour s’arrêter.
Nous continuons vers le nord en ne trouvant rien qui nous interpelle jusqu’à San Carles de la Rapita : encore une petite station qui a gardé des dimensions raisonnables. Nous dormons à l’excellent Hotel du Port 🙂🙂🙂(55€ avec pdj, moderne et chouette) http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm et dînons au non moins excellent resto Varadero 🙂🙂🙂
22/09 Nous commençons par nous promener dans le delta de l’Ebre, qui démarre juste après San Carles : c’est top, tranquille, beau, serein… 😮Une véritable oasis sur cette portion de cote ! Balade à Tarragone, et nous voila à Barcelone : ça ne circule pas trop mal en ville et contrairement à Madrid, les hôtels sont bien indiqués, mais malheureusement hors de prix (tous ceux que nous avons vus étaient complets ou a plus de 100€). Nous décidons donc de nous éloigner du centre et nous retrouvons une fois encore à notre Ibis préféré dans ces cas là : Ibis Cornella, 69€ pkg compris, zone industrielle au sud ouest de la ville, pas glamour, mais bien pratique : la gare est à coté et le train nous conduit à la Plaza Espana en 15mn. Un bon plan, le seul truc avec les Ibis en Espagne, c’est la qualité de leurs serviettes de toilette, les 3 que nous avons fait nous ont fourni des serviette toutes rapées qui doivent être millésimées, minimum ! Soirée agréable à Barcelone…
23/09 Encore un tour en ville, en voiture cette fois, nous visitons notamment les monuments Gaudi, la Sagrada Familia (extérieur seulement), le parc Guell, la Casa Batlo… et c’est reparti ! Nous empruntons les jolies routes de la sierra de Montserra au nord-est de Barcelone pour arriver aux portes d’Andorre. Par rapport à ce que nous avions vu des Pyrénées à l’aller, nous sommes assez déçus (vallées encaissées, ville moche), un bon plein d’essence, et quelques courses, et hop ! nous revoici en France, nous dormons à Mont Louis : un très bon resto à retenir : crêperie du Rucher de l’ours 🙂🙂🙂, bon vin, patron super sympa et cuisine délicieuse pour 53€. Nous qui pensions trouver une crêperie basique (tout le reste était fermé dans le village), nous sommes ravis !
24/09 Dernière étape : Olargues, gorges d’Héric, St Guilhem le désert 😮 puis Ganges ou nous dormons et dînons au Norias (gîte de France agréable, mais plutôt cher).
25/09 Après être passés par le parc des Cévennes😮 (route du mont Aigoual) et Balazuc en Ardèche (le village est plus joli de l’extérieur finalement), nous revoilà à notre point de départ après 8566 km
Les coups de cœur en vrac 🙂🙂🙂🙂🙂:
- Le Cantal : Puys Griou, Mary .
- Conques
- Les Pyrénnées et le pays basque
- Bilbao, Playa del Silencio, St Jacques, Salamanque, grottes d’Aracena, Séville, San José / Cabo de Gata, le delta de l’Ebre, Valence.
- Porto et l’accueil des portugais.
- Les 7 hotels à ne pas rater si vous passez là bas 🙂🙂🙂:
http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html
http://www.hoteljosein.com/
http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html
http://www.quintadaazenha.net/site1.html
http://www.soterrana.com/
http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html
http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm
- Les restos Tip Tops du voyage 😛:
Cheval Blanc à Laveissière
En So de Bedau, rue raillère aux Cauterets +++
Filippinas à Comillas +++
Arcos à Laxe
http://www.dezaseis.com/
Pastelaria Jardim à Viana do Castelo
El Manzano à Aracena
http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm
Los Marqueses à Cordoue +++ http://www.restaurantelosmarqueses.com
Aniceto à San José
Varadero à San Carles de la Rapita
Crêperie du Rucher de l’ours à Mont Louis
Ce qui nous a moins plu 😐😐😐😐:
- Les travaux de partout
- Madrid qui restera le mauvais souvenir du voyage
- Le rapport qualité prix qui n’a plus rien à voir avec celui que nous avions connu il y a une petite douzaine d’années ! Mais pour essence et autoroute c’est mieux qu’en France !
- Pratiquement toute la cote méditerranéenne
Si c’était à refaire ?
Je ne repartirais pas pour un tour d’Espagne d’un seul coup : nous avons pourtant l’habitude de faire de grands voyages de ce type là, mais l’Espagne est sans doute trop proche de nous et moins exaltante que d’autres destinations plus lointaines, les cathédrales et quartiers historiques finissent pas tous se ressembler. Je conseillerais plutôt 3 semaines le nord, et une autre fois, 3 semaines le sud.
En complément : carnet de voyage aux canaries - Fuerteventura et Lanzarote +++ en 03/2009 http://voyageforum.com/v.f?post=2490592;
et un autre sur Majorque ++ en 04/2010 : http://voyageforum.com/v.f?post=3387626;#3387626
Randonnée dans le Haut-Atlas en février English translation pending
Bonjour, je pars au Maroc 2 semaines (fin février-début mars). Je voudrais randonner en alternant bivouac et chez l'habitant. Je suis habitué à la marche (sac à dos léger, duvet -10°) mais sans faire d'alpinisme (pas de crampons).
Je comptait faire Marrakech > Ouarzazate, en transports jusqu'au pied de l'Atlas puis 8 jours à pied pour traverser l'Atlas.
Mais la température me fait peur en altitude (-20° la nuit). Qu'en pensez-vous ? Si je me limite au versant sud de l'Atlas (climat plus doux ?), en allant à pied jusqu'à Ouarzazate par exemple, sera-ce quand même un beau voyage ? Ou bien je loupe quelque chose ?
Je comptait faire Marrakech > Ouarzazate, en transports jusqu'au pied de l'Atlas puis 8 jours à pied pour traverser l'Atlas.
Mais la température me fait peur en altitude (-20° la nuit). Qu'en pensez-vous ? Si je me limite au versant sud de l'Atlas (climat plus doux ?), en allant à pied jusqu'à Ouarzazate par exemple, sera-ce quand même un beau voyage ? Ou bien je loupe quelque chose ?
Croisière "Dolce Vita" sur le Costa Concordia, départ le 14 novembre English translation pending
Départ pour la dolce vita à bord du Costa Concordia le 14 novembre 2009 ! Qui part à cette date ? Qui à des infos sur le bateau, les excursions...?
Avis sur le "Louis Majesty" de Louis Cruise Line? English translation pending
Bonjour,
La Compagnie Louis Cruise Line à un nouveau navire le "Louis Majesty". Il y a t-il des personnes qui connaissent ?
Merci
Chrystel
La Compagnie Louis Cruise Line à un nouveau navire le "Louis Majesty". Il y a t-il des personnes qui connaissent ?
Merci
Chrystel
Journal de bord d'une jeune femme aux Antilles English translation pending
Journal de bord d'une jeune femme en croisière aux Antilles
Jour 1 Je me prépare pour cette croisière splendide. J'empaquette mes vêtements. Je suis toute excitée!!
Jour 2 Toute la journée en mer. Splendide ! J'ai vu défiler dauphins et baleines. Quelles belles vacances ! Aujourd'hui j'ai rencontré le Capitaine, un bel homme, style Alain Delon 20 ans + tôt.
Jour 3 J'ai fait un peu de surf et tiré quelques balles de golf. Le Capitaine m'a invitée à sa table pour dîner. C'était un honneur et j'ai passé un bon moment. C'est un homme très attirant et attentionné, il a des yeux bleus magnifiques.
Jour 4 Je suis allée au casino du bateau et j'ai eu de la chance ! Le Capitaine m'a invitée à déjeuner dans sa cabine. Repas somptueux avec caviar et champagne. Il m'a demandé de passer l'après-midi dans sa cabine mais j'ai décliné l'invitation. Je lui ai dit que je ne voulais pas être infidèle à mon époux.
Jour 5 Je suis retournée à la piscine puis j'ai décidé d'aller au piano bar et d'y passer le reste de la journée. Le Capitaine m'a vue et m'a invitée à prendre un verre. Réellement, c'est un homme charmant. Il m'a demandé si je voulais passer à sa cabine cette nuit, je lui ai dit que non. Il m'a dit que si je ne changeais pas d'avis, il coulerait le bateau.
Jour 6 La nuit dernière, j'ai sauvé 1600 personnes de la noyade ... Trois fois
Jour 1 Je me prépare pour cette croisière splendide. J'empaquette mes vêtements. Je suis toute excitée!!
Jour 2 Toute la journée en mer. Splendide ! J'ai vu défiler dauphins et baleines. Quelles belles vacances ! Aujourd'hui j'ai rencontré le Capitaine, un bel homme, style Alain Delon 20 ans + tôt.
Jour 3 J'ai fait un peu de surf et tiré quelques balles de golf. Le Capitaine m'a invitée à sa table pour dîner. C'était un honneur et j'ai passé un bon moment. C'est un homme très attirant et attentionné, il a des yeux bleus magnifiques.
Jour 4 Je suis allée au casino du bateau et j'ai eu de la chance ! Le Capitaine m'a invitée à déjeuner dans sa cabine. Repas somptueux avec caviar et champagne. Il m'a demandé de passer l'après-midi dans sa cabine mais j'ai décliné l'invitation. Je lui ai dit que je ne voulais pas être infidèle à mon époux.
Jour 5 Je suis retournée à la piscine puis j'ai décidé d'aller au piano bar et d'y passer le reste de la journée. Le Capitaine m'a vue et m'a invitée à prendre un verre. Réellement, c'est un homme charmant. Il m'a demandé si je voulais passer à sa cabine cette nuit, je lui ai dit que non. Il m'a dit que si je ne changeais pas d'avis, il coulerait le bateau.
Jour 6 La nuit dernière, j'ai sauvé 1600 personnes de la noyade ... Trois fois
Marocco: le circuit des villes impériales English translation pending
De la soupe de pois chiches du café Hafa aux cocktails de fruits du El Minzah(1)
Tanger, ville des paradoxes, explose sous les projets pharaoniques de M6 (Mohamed VI) le roi bâtisseur.
Les bastions espagnols luttent difficilement contre les rocades et les périphériques dont les ingénieurs marocains dotent l’ancienne capitale du Rif.
Adieu, Matisse, adieu Delacroix, vive UBU, le règne des contraires : des troupeaux qui franchissent l’autoroute CEUTA-TANGER, de l’arrière-pays que l’on éventre pour laisser place à des autoroutes de containers…
Un pari superbe que tente M6, faire du Maroc et de Tanger particulièrement, la passerelle économique et touristique du grand Maghreb.
Les paysannes du Rif continueront-elles à fréquenter petit et grand Socco avec leurs paniers de légumes frais et les fruits de leurs jardins.
J’ai bien peur que le Vieux Tanger laisse la place à de nouvelles Canaries pour allemands en short, en troupeaux et en goguette..
Le tourisme de masse gagne déjà les grandes villes du pays. Adieu Tanger, sa Kasbah, sa médina et ses coupe-gorge du petit socco. Même le « café central » du petit socco a renouvelé son mobilier, seul le Tin gis semble rescapé de l’époque des grands voyageurs…
Au Hafa, le couple BHL- Arielle a dressé un grand mur à l’Est, « mur de la honte » disent les Tanjaoui, entre les terrasses du célèbre café et les terrasses à « la Le Corbusier » de leur grande villa de vacance.
Au bas des remparts, les camions, les niveleuses, les engins de chantier travaillent nuit et jour pour un bonheur des Tanjaoui qui tarde à venir, au moins pour le peuple de la rue.
Derrière les hauts murs des villas du Marshan, les enfants de l’élite continuent de danser « aux pieds du volcan » (Malcolm Lowry)
Les sardines grillées d’Abdelhaïm (2)
Cela faisait deux jours que j’alternais avec Pénélope les paradoxes gastronomiques, passant de la soupe de pois chiche du café Hafa aux cocktails du El-Minzah(pistaches et olives marocaines, tunisiennes, et romaines comprises…)
Cela faisait aussi deux nuits qu’elle supportait de plus en plus difficilement les chambres du Motel du Mira monte(domaine d’un vieil anglais derrière le quartier marshan- vaut le détour pour ses couchers de soleil sur le détroit) où nous luttions contre les punaises des bois, les moustiques, et le tic-tac d’un joint de robinet exténué…
Aujourd’hui, on se ferait, sans complexe, le « complexe »balnéaire d’Asilah, ma préférée, mais, avant, on irait sous les remparts du vieux fort portugais manger les sardines grillées d’Abdelhaïm…
En voici, la recette originale :
Vous allez à la guinguette croulant sous les frondaisons de lierre aux pieds du fortin(en face du parking gardé) : vous demandez à déjeuner de thés à la menthe et de sardines grillées…
Abdelhaïm vous emmène choisir vos sardines fraîches aux halles du port (10 dirhams) puis vous allez avec lui au four collectif du village et vous prenez rang entre deux cuissons de ménagères asiliennes, vous revenez dix minutes plus tard, vos vingt quatre sardines vous attendent sur un plateau de cuisson.
Abdelhaïm y ajoute trois sets en papier kraft, trois verres de thé à la menthe marocain sans sucre, trois galettes de pain chaud sorties du four.
Vous vous installez, ¨Pénélope, Ulysse et Abdel à l’ombre du lierre centenaire, face au port de pêche, puis vous dégustez le blanc des sardines grillées que vous avez soin d’étaler entre vos doigts sur des portions de pain chaud.
Vous cherchez à deviner qui a le plus faim ou qui est le plus gourmand.
Après, vous doublez les 10 dirhams d’Abdelhaïm et ceux du patron de la guinguette.
Vous refusez la promenade en calèche autour des remparts, prétextant qu’elle n’est faite que pour les amoureux…
A la recherche du jardin des Hespérides(3)
Pour mes lecteurs préférés, je ne rappellerai pas qu’Ulysse est un archéologue passionné de vieilles pierres, comme Pénélope, sa compagne, est une compulsive passionnée de cuirs et de chiffons (« fashion addicted »)
Aussi, on allait concilier les passions contradictoires du couple en prenant la direction de LIXUS et de LARACHE.
C’est dans les ruines de Lixus, ville fondée par les phéniciens sept siècles avant notre ère, quatorze siècles avant le Prophète, que, selon la légende, le géant Hercule accomplit le onzième de ses travaux :
« la cueillette des pommes d’or au jardin des Hespérides ».
Lors de mon précédent passage en 2006, je n’avais trouvé ni les pommes d’or, ni le site…
Cette fois-çi, avec Pénélope et son aide, j’espérais bien trouver autre chose que les fruits de mon imagination…
Le Maroc est comme dirait Giorgio13 (cf. carnet « via aurélie ») le pays où l’on remet les pendules à l’heure. Certes, on allait découvrir le site (5 Kms avant Larache sur la nationale)
Une grande grille en fer forgé verdâtre enserre le site et le protège du trafic de la route toute proche.
On devine la ferme phénicienne et ses bacs d’élevage (déjà, aurait dit Nicolas Hulot…)
On déniche au hasard d’un sentier les formes d’une « aula » partiellement enterrée, avec voûte en plein cintre (en parfait état de conservation)
On relève le plan parcellaire de la colonie phénicienne ou romaine, ou carthaginoise (les historiens s’y perdent)
On comprend surtout l’intérêt du site : la proximité des marais salants…toujours en activité dans la baie de l’oued LOSSOUR, peut-être même avec encore les mêmes techniques héritées des carthaginois…
Mais la végétation a repris ses droits, les 20% du site fouillé disparaissent sous les eucalyptus et les chardons, et autres fleurs des champs…
On ne verra ni les restes des arènes, ni ceux de l’amphithéâtre, de rares éboulis parsèment de ci de là les champs voisins entre estuaire et collines, des blocs de pierre de gros appareil pour toute trace du Jardin des Hespérides.
Les mythes d’Hercule, d’Ulysse, l’odyssée de l’ardent navigateur (mais que va nous trouver larabadeservis ?) disparaissent derrière le trafic de la nationale (excellente halte autoroutière avec jeux pour les enfants à 3 Kms)
Le circuit des villes impériales : Mekhnès : (4)
Pénélope n’ayant qu’un intérêt relatif pour les vieilles pierres, elle est restée dans la voiture tout le temps de ma visite du site archéologique de LIXUS, il a fallu modifier en catastrophe l’ambitieux voyage culturel : VOLUBILIS, la capitale romaine du royaume de JUBA( mais que va dire Arab2cervis ?) serait écartée de l’itinéraire au profit de MEKNES, FES et CHEFCHAOUEN…
A part CHEFCHAOUEN, capitale du chanvre indien, j’augurais que Pénélope serait séduite par l’aspect « capitale » des deux villes impériales.
C’est ainsi que l’on quitta le petit port d’Asilah où nous avions déjà nos habitudes pour rejoindre notre première capitale chérifienne…
Pour gagner MEKNES de la côte Ouest, on a le choix entre l’autoroute M6 ou les petites routes nationales qui traversent le Maroc agricole, et là, le choc est brutal : on découvre comment les tomates de nos supermarchés, en fait tous les légumes et agrumes étiquetés « Maroc » sont produits :
Des nuées d’ouvriers et d’ouvrières agricoles, habillés souvent de haillons, logés souvent pour la saison dans des huttes de pailles ou de bambous revêtues de plastiques de serres, s’échinent(le mot est très parlant) à produire pour l’Europe, agriculture intensive aidant, souvent avec les bras, la mécanisation étant souvent sommaire…
Pénélope découvre que le tourisme marocain peut se teinter de « grisailles »…
Heureusement, les paysages peu à peu se vallonnent et, Juin aidant, le vert des champs de tournesols et le blond presque blanc des champs de blé forment des camaïeu de Palestine( on dirait du « Pondy »…)
Le tracteur disparaît au profit de l’âne bâté et chevauché qui, par l’enfant qui part à la corvée d’eau, chargé de bidons de plastique, qui par l’ouvrier ou l’ouvrière agricole qui rentrent des champs.
Paysages de Judée et de Samarie : sur le flanc d’une montagne verte, dans un enclos, des enfants excite un âne à battre les tiges de blé fraîchement récoltées…
L’épisode de la « tourista » L5)
Ulysse était parti d’Europe avec les séquelles d’une grippe intestinale hivernal mal soignée : une doctoresse duchéroise avait même diagnostiqué une forme bénigne de H1-N1 dite « perversio de type 3 »…
Depuis quatre jours au pays des almoravides et des almohades, le syndrome de cette affection s’était déclenché au contact de la nourriture du « El Khaima » d’Asilah.
Ulysse avait ingéré des sortes de boulettes de viande suédoises (sic…) baignait dans une épaisse sauce pimentée, et avait commencé à ressentir fébrilité et choc intestinal dans la nuit qui avait suivi.
Le lendemain, ne sachant plus si c’était l’effet des coups de soleil subis autour de la piscine de l’hôtel(cf .photo ci-jointe) ou les conséquences de sa vieille grippe intestinale, Ulysse avait tenu à aller consulter un médecin local dans son cabinet : le docteur « El Arrawak »…
Celui-ci devant la description et les symptômes et l’état réel dans lequel se trouvait le compagnon de Pénélope, avait conclu à ce diagnostic :
« ce n’est pas du tout un H1-N1 de type perversion 3, mais si vous continuez à ne pas vous soigner, vous risquez de tomber dans une névrose psychosomatique de type obsessionnel compulsif avec aspect hypocondriaque, d’où les « cacarella » à répétition… »
banale névrose post-cristallisation, lui avait susurré le bon docteur El Arrawak.
« le seul remède est le vaccin, à petite dose, qui vous remettra sur pied en un rien de temps.. »
tant il est vrai que l’on soigne le mal par le mal… Sur ce, revigoré, Ulysse avait juré que l’on n’y reprendrait plus à manger n’importe quelles boulettes avariées, nappées de sauce industrielle.
Le problème, c’est qu’Ulysse adorait les kefta, petites boulettes de viande très pimentées, qui laissent une goût de « revenez-y » longtemps dans la bouche…
Les enfants guides des greniers de Moulay Ismaël (6)
« Déconstruction d’un séjour touristique dans le Nord Marocain », je parodie grossièrement Jacques Derrida, car ce voyage dans le Nord Marocain, Rif et cités impériales, je l’ai déjà effectué seul, il y a trois ans, au mois d’avril( il y avait alors de la neige dans le Rif…)
L’intérêt de ce voyage, répété à 3 ans d’intervalle, est de vérifier ce qui a changé, du regard du voyageur, du pays traversé, des marocains rencontrés…
Ce peuple est toute amabilité, gentillesse, humour et finesse, à condition que l’on accepte de laisser notre morgue d’européen et nos repères économiques.
L’hospitalité, tous les jours proposés, à l’occasion d’une rencontre, d’un échange, d’une conversation impromptue, hospitalité que l’on refuse en regrettant déjà de l’avoir refusée, est une constante au Maroc : l’échange avec l’employé de l’hôtel a-t-il une autre dimension que celui d’un hôte qui vous aurait accueilli dans la belle villa qu’il a construite pour ses vieux jours dans son village natal à 7 Kms au Nord d’Asilah ?
Je ne crois pas, comme la visite (hors circuit touristique) d’une partie ignorée du palais de Moulay Ismaël à MEKNES, offerte par deux gamins des rues, fans de Ronaldhino, parlant déjà un beau français, appris grâce aux contacts qu’ils ont déjà eus avec nos compatriotes…
Chaque jour, il n’y a pas d’heure que nous ne consacrions à débattre de leur cher Maroc, de leurs coutumes, de leur gastronomie, de leur économie.
Hier, c’était vendredi, jour de la prière et jour du couscous hebdomadaire :
« Vous verrez, vous avez l’impression d’avoir trop mangé, mais c’est une illusion : dans trois heures, vous appellerez le room service » (Mohamed, serveur au restaurant de l’Hôtel)
Gazelles dans les souks, gazelles autour de la piscine : (7)
L’islam marocain est comme l’Islam africain en général, très doux aux mœurs… Certes les jeunes gazelles sont un peu plus voilées, surtout dans les grandes métropoles, mais avec recherche et avec élégance, tandis que leurs marâtres, surtout à Tanger et à Fès, procèdent plus des mille et une nuits ou des « cigares du Pharaon »….
(c’est selon sa culture, selon que l’on privilégie Rimski-Korsakov ou Hergé( dans le cas de Hergé, il faut aussi avoir lu la trilogie : Les Cigares du Pharaon, Coke en stock etc.…)
des spécialistes de Hergé affirment qu’il a puisé ses modèles à Tanger et à Essaouira…
MEKNES, à ce titre, procède de l’Islam très doux : les gazelles que l’on a croisées le matin dans les souks, on les retrouve franchement canailles et européanisées autour des piscines des hôtels où l’on se remet des poussières et des chaleurs des caravansérails :
Elles ont pris nos allures, nos musiques, nos modes, nos défauts (la cigarette) à I80% et leurs regards de gazelles rendraient jalouse plus d’une européenne de type duché rien…
Douces mœurs où les pères sont très présents, surtout près de leurs enfants, pas du tout les cow-boys machos des pubs de cigarettes.
Lorsque la nounou n’est pas là pour en faire des petits mâles méditerranéens, ce sont de vrais pères présents, baby-sitters à la suédoise.
Tandis que leurs gazelles bronzent pour des harems inconnus, les pères initient leurs progénitures aux joies de la natation.
Cette société marocaine des piscines d’hôtels, certes privilégiée, est aussi une facette de la population rencontrée, après le conducteur de mulet dans les souks, le petit marchand de fleurs en papier qui accepte d’être payé avec une boîte de vaches qui rient, l’intellectuel vendeur de tapis exposant à la Foire de Nancy, qui sait tout du tapis berbère, qu’il soit prénuptial ou nuptial… Le guide de la Medersa, le dénicheur du Palais Mans Our et bien sûr :
ENMILI, le BOUANANIA, habit traditionnel – prix – confiance – satisfaction – KABBAK – ESSOUK – MEKNES – 4 fois merci –
« Le maraboutage de la turista » (8)
Malgré les soins locaux qu’il s’était prescrits (coca-cola et riz au maïs) , la turista d’Ulysse qu’il avait contractée à Asilah, avait tendance à résister. Il avait reçu une texto de son médecin préféré :
« stoppe les self médicaments services(SMS) » « il y a méprise sur le traitement » « soigne toi au Pervex3 »
N’ayant rien compris à cette ordonnance numérique, Ulysse, au hasard des boutiques du plus grand souk du Nord Maroc, allait se laisser tenter par la publicité d’un apothicaire local :
« BEN SALEM, paiement après résultats, voyant medium africain avec le don de son grand-père. Spécialiste de tout, retour d’affection, protection, désenvoûtement, amour durable, examen, retour du mari ou de la femme parti(e), travail, concours, attraction de clientèle pour vendeur, guérit tout complexe physique ou moral. SATISFACTION DANS TOUS LES DOMAINES ! (Travaille aussi par correspondance – reçoit tous les jours »
La description des compétences du marabout local aurait pu concurrencer Elizabeth Teissier et Christine Haas à la fois…
Il allait profiter du goût profond de Pénélope pour les kilims berbères et les tissus de soie naturelle de ENMILI DE BOUANANIA – prix – confiance- satisfaction – quatre fois merci, pour filer consulter le marabout apothicaire, deux rues après le palais MANJOUR.
La boutique de l’apothicaire aurait pu servir de salon au harem du palais Dar jamaï : zelliges et mosaïques bleues et blanches, fontaine asséchée, plafonds anciens finement décorés et peints, la boutique croulait sous des montagnes de tapis – le marabout était aussi marchand de tapis –
Et, entre deux piles, posé à même une chaise, un ordinateur potable de la troisième génération –version 2010 – d’un grand assembleur japonais que je ne citerai pas (paradoxe des souks marocains)
Après qu’Ulysse eut décrit ses symptômes au pseudo marabout, après le troisième thé, celui-ci lui prescrit cette curieuse ordonnance :
- 1 pervex le matin, - 1 nevrox au doppio doux amer, - et si les maux ne passent pas, de la poudre de ioolite en infusion dans la tisane du soir
FES, Ville impériale : (9)
S’il est une des villes impériales qui mérite le mieux ce qualificatif, c’est bien FES et ses 880.000 habitants, ses trois villes : la médina haute, la ville basse et la ville moderne…
J’avais d’ailleurs composé ce voyage à l’intention de Pénélope comme une symphonie :
- Tanger : ses brumes, ses brouillards, la violence des travaux entrepris (Furioso) - Asilah :le petit port, île grecque : (allegro) - Larache : (andante) - Mekhnès : la douce, la silencieuse, la digne (allegretto) - Fès : la multiple, la grande, la moyenâgeuse, l’universitaire, la culturelle (Fortissimo)
Pour la mise en bouche, avant même la pénétration dans la médina Fès El Bali, il faut aller la désirer du haut du Bjord Nord … du vieux fort, lorsque l’on contemple Fès, on voit toutes les grandes cités d’Orient :
Je cite :
« on conçoit que Fès ait pu rivaliser avec Cordoue ou avec Bagdad »
Garder la première demi-journée (entre 16 et 20 heures) à dénicher les merveilles (Palais Saada transformé en un salon de thé des mille et une nuits etc.…) Se recueillir au palais Mnebi, la résidence de Lyautey en I912, Ne pas hésiter à plonger de Bâb en bab (de porte en porte), à rompre le circuit touristique officiel pour s’égarer dans un souk d’artisans, Rejeter tout guide, Glisser une medersa (école coranique) entre deux pâtisseries, Siroter un thé à la menthe sans sucre, accompagné de pâtisseries fraîches à base d’amandes, Hésiter à rompre le charme, Monter sur les terrasses du palais de Lyautey et reprendre la maîtrise spectaculaire de cet enchevêtrement de poutres, de briques, de venelles venues du fond des âges, Où les petits métiers s’exercent encore comme il y a huit siècles, Admirer le rythme des mulets et des coursiers, Observer les sculpteurs sur marbre ou sur bois, la dextérité des brodeurs…
Pastilla, couscous et tagines : (10)
Un carnet de voyages n’est rien sans la saveur d’un carnet gourmand. Le Maroc ne laisse à nulle autre cuisine le soin d’expérimenter goûts et saveurs et, selon les régions traversées, l’appellation des plats gourmands, des pâtisseries du crû, valent à elles seules la description de leurs contenus.
- pastilla, mousse de semoule et crème de riz (Palais Jamaï Fès) - behketto ou tarte, poivron rouge et framboise(tarte au chocolat et aux poivrons) - salade d’aubergines (souks de Fès) - couscous aux épinards, tomates et poivrons confits (Mekhnès) - tagine d’artichauts aux tomates confites (Fès, palais des Mérinides) - filets de thons M’Charmel, pastel et tchekchouka (salade de tomates concassées) - polenta à l’huile d’argan et au miel (Asilah) - moelleux à la semoule et aux citrons (palais Jamaï) - chouriba à la noix de coco (palais Saada à Fès) - petites fleurs sablées (salon de thé – Fès) - pastilla de poulet à la confiture de courge (L’arabesque – Fès) - couscous de fruits secs à l’huile d’argan, avec menthe (meknès) - croquettes de dindes à l’estragon (Asilah)
il aurait été fastidieux de décliner les innombrables tagines, la variété des brochettes, des panini « en-cas » des room services…
la tagine ou les tagines restent cependant l’élémentaire basique et délicieux de cette cuisine, les restaurants des grands hôtels ayant une fâcheuse tendance à mettre sous le terme de « tagine » et surtout dans des assiettes de porcelaine industrielle « made in Macao » des plats qui n’ont de tagine que le nom.
Le chagrin d’amour de l’antiquaire du souk : (11)
Dans les souks de Fès, dans la ville basse, pas loin de la maison de Ibn Khaldun (sociologue arabe célèbre du XVième siècle) se trouve le magasin d’antiquités de may Kologhassi.
Son nom, d’origine turque, est trompeur : c’est celui d’une famille installée depuis des générations dans la ville basse et son magasin est un des plus beaux magasins d’antiquités de Fès.
Si vous avez le hasard de succomber à l’attrait des lampes anciennes, des coffres damasquinés, des meubles bas, des tapis qui meublent sa profonde échoppe, et si vous avez la chance de partager un thé à la menthe prolongé, il vous racontera l’histoire de son chagrin d’amour…
Il y a trois ans, assis sur le seuil de sa boutique, il hélait le chaland, le touriste pressé, avec une chance sur deux de le voir entrer dans son magasin « pour le plaisir des yeux »…
Chouf, Chouf (regarde) rien qu’un instant dans ma caverne d’Ali Baba…
Et, ce jour là, un couple d’étranger qu’il avait réussi à captiver, s’attarda plus longuement que d’habitude, le quatrième Muezzin avait chanté…
Derrière le thé, les Flags(bières locales) le grand étranger les appréciait comme les Spaten de son pays, pendant que sa petite femme n’avait d’yeux que pour le bel antiquaire oriental et May Kologhassi ne fut pas dupe du manège…
La cinquième Flag aidant, le grand étranger fatigué quitta la boutique pour regagner son hôtel, laissant sa petite femme négocier un cadenas Idrisside ancien du XII nième siècle, cadenas de coffre avec sa clé…
La négociation fut longue et quelques heures plus tard et quelques tapis de son arrière boutique froissés, May avait vendu son cadenas ancien à perte. Mais désormais, son cœur était brisé, la petite étrangère le lui avait acheté contre son corps au goût d’amande et de pruneaux…avec la légèreté de ces européennes de passage.
May Kologhassi en parle encore avec des larmes dans les yeux, il a gardé la clef du cadenas et rêve un jour que la petite acheteuse vienne la lui réclamer…
Ou Hilary trouble le séjour marocain d’Ulysse et de Pénélope : (12)
« ciao, Hilary, du circuit des villes impériales.bise fassi du pays des mille et une nuits. Signé : Ulysse »
« ciao, Hilary chérie, tu devrais changer de registre avec moi…grâce à moi, tu es désormais une héroïne de roman, lu par des milliers de lecteurs.. » signé : Ulysse
Elle ne décolérait pas de rage qu’il l’ait pris en modèle d’une héroïne d’un de ses carnets, mais, dans ce Maroc paisible, il n’y avait pas de place pour la furieuse Hilary…
Hilary, qui se croyait propriétaire de l’image qu’elle avait donnée d’elle-même. Elle lui faisait penser à Marie Despléchin poursuivant en justice son ex-mari pour des moments d’histoires familiales qu’il avait utilisés dans un de ses films.
Est-on jamais propriétaire de l’image que l’on se complaît à donner de soi-même dans un Forum public ? Peut-on trépigner de rage et qualifier de tous les noms d’oiseaux le modeste prosateur qui émaille ses carnets, pour les rendre plus vivants, des caractères d’un personnage qui lui avait semblé si vivant ?
Il en est du NET comme de la télévision, le numérique s’efface très vite de la mémoire visuelle, mais les sentiments et les comportements décrits restent imprimés dans la mémoire profonde.
Ulysse utilisait de temps son propre disque dur et ses lecteurs ne s’y trompaient pas, les images qu’il avait cru lire ou vivre sur le NET, il les renouvelait et, fort de son imagination, il avait su rendre crédibles une jeune novice, une ex-moniale, un spécialiste d’enluminures anciennes, un architecte dépressif, un archéologue amoureux, une Pénélope fidèle (tautologie).
Jusqu’à présent, seule la petite nonne avait cru se reconnaître dans les carnets délirants de Tomas(sic…selon Dolma) et rugissait de fureur rentrée…
Marocco 2009 le film (14)
Tourné entre le I et le I5 juin 2009, Marocco2009, le film a été réalisé par les acteurs suivants :
PRODUCTEUR : le groupe PPR (Pinault Printemps La redoute) la SOFREMI
SCENARIO ET REALISATION : Tomas3 avec dans les rôles de
Pénélope : Zébulette Ulysse : Tomas3 La poétesse : Tinitrane Le remetteur de pendules à l’heure : l’arab2Crvis Le marchand d’antiquités : May Kologhassi Hilary : Hilary L’assistante du professeur Manu : Cléo40 Le professeur Manu : Manu Le tourmondiste pressé : Arrawak Le chœur des trolls : victoire3615- victoria3617 – cléa40 Don Florian : Jean-Louis G. L’étranger dans le bazar : Achille Les figurants actifs et enthousiastes : Michagadir : Michagadir Iacalo : Iacalo Tarafabo : Tarafabo Mourtte : Mourtte
Les décors ont été tournés dans leur milieu naturel et nous remercions le Groupe Accor pour la qualité de ses prestations hôtelières sur les différents sites choisis. Les services des douanes de Tanger pour la visite des nouvelles installations portuaires – Les services médicaux du poste frontière de Ceuta pour la qualité de leur accueil – La compagnie de ferries FRS a pris soin du transport des différents acteurs et de leur matériel – - couverture photographique du reportage : laboratoires KODAK et FUJI
Tanger, ville des paradoxes, explose sous les projets pharaoniques de M6 (Mohamed VI) le roi bâtisseur.
Les bastions espagnols luttent difficilement contre les rocades et les périphériques dont les ingénieurs marocains dotent l’ancienne capitale du Rif.
Adieu, Matisse, adieu Delacroix, vive UBU, le règne des contraires : des troupeaux qui franchissent l’autoroute CEUTA-TANGER, de l’arrière-pays que l’on éventre pour laisser place à des autoroutes de containers…
Un pari superbe que tente M6, faire du Maroc et de Tanger particulièrement, la passerelle économique et touristique du grand Maghreb.
Les paysannes du Rif continueront-elles à fréquenter petit et grand Socco avec leurs paniers de légumes frais et les fruits de leurs jardins.
J’ai bien peur que le Vieux Tanger laisse la place à de nouvelles Canaries pour allemands en short, en troupeaux et en goguette..
Le tourisme de masse gagne déjà les grandes villes du pays. Adieu Tanger, sa Kasbah, sa médina et ses coupe-gorge du petit socco. Même le « café central » du petit socco a renouvelé son mobilier, seul le Tin gis semble rescapé de l’époque des grands voyageurs…
Au Hafa, le couple BHL- Arielle a dressé un grand mur à l’Est, « mur de la honte » disent les Tanjaoui, entre les terrasses du célèbre café et les terrasses à « la Le Corbusier » de leur grande villa de vacance.
Au bas des remparts, les camions, les niveleuses, les engins de chantier travaillent nuit et jour pour un bonheur des Tanjaoui qui tarde à venir, au moins pour le peuple de la rue.
Derrière les hauts murs des villas du Marshan, les enfants de l’élite continuent de danser « aux pieds du volcan » (Malcolm Lowry)
Les sardines grillées d’Abdelhaïm (2)
Cela faisait deux jours que j’alternais avec Pénélope les paradoxes gastronomiques, passant de la soupe de pois chiche du café Hafa aux cocktails du El-Minzah(pistaches et olives marocaines, tunisiennes, et romaines comprises…)
Cela faisait aussi deux nuits qu’elle supportait de plus en plus difficilement les chambres du Motel du Mira monte(domaine d’un vieil anglais derrière le quartier marshan- vaut le détour pour ses couchers de soleil sur le détroit) où nous luttions contre les punaises des bois, les moustiques, et le tic-tac d’un joint de robinet exténué…
Aujourd’hui, on se ferait, sans complexe, le « complexe »balnéaire d’Asilah, ma préférée, mais, avant, on irait sous les remparts du vieux fort portugais manger les sardines grillées d’Abdelhaïm…
En voici, la recette originale :
Vous allez à la guinguette croulant sous les frondaisons de lierre aux pieds du fortin(en face du parking gardé) : vous demandez à déjeuner de thés à la menthe et de sardines grillées…
Abdelhaïm vous emmène choisir vos sardines fraîches aux halles du port (10 dirhams) puis vous allez avec lui au four collectif du village et vous prenez rang entre deux cuissons de ménagères asiliennes, vous revenez dix minutes plus tard, vos vingt quatre sardines vous attendent sur un plateau de cuisson.
Abdelhaïm y ajoute trois sets en papier kraft, trois verres de thé à la menthe marocain sans sucre, trois galettes de pain chaud sorties du four.
Vous vous installez, ¨Pénélope, Ulysse et Abdel à l’ombre du lierre centenaire, face au port de pêche, puis vous dégustez le blanc des sardines grillées que vous avez soin d’étaler entre vos doigts sur des portions de pain chaud.
Vous cherchez à deviner qui a le plus faim ou qui est le plus gourmand.
Après, vous doublez les 10 dirhams d’Abdelhaïm et ceux du patron de la guinguette.
Vous refusez la promenade en calèche autour des remparts, prétextant qu’elle n’est faite que pour les amoureux…
A la recherche du jardin des Hespérides(3)
Pour mes lecteurs préférés, je ne rappellerai pas qu’Ulysse est un archéologue passionné de vieilles pierres, comme Pénélope, sa compagne, est une compulsive passionnée de cuirs et de chiffons (« fashion addicted »)
Aussi, on allait concilier les passions contradictoires du couple en prenant la direction de LIXUS et de LARACHE.
C’est dans les ruines de Lixus, ville fondée par les phéniciens sept siècles avant notre ère, quatorze siècles avant le Prophète, que, selon la légende, le géant Hercule accomplit le onzième de ses travaux :
« la cueillette des pommes d’or au jardin des Hespérides ».
Lors de mon précédent passage en 2006, je n’avais trouvé ni les pommes d’or, ni le site…
Cette fois-çi, avec Pénélope et son aide, j’espérais bien trouver autre chose que les fruits de mon imagination…
Le Maroc est comme dirait Giorgio13 (cf. carnet « via aurélie ») le pays où l’on remet les pendules à l’heure. Certes, on allait découvrir le site (5 Kms avant Larache sur la nationale)
Une grande grille en fer forgé verdâtre enserre le site et le protège du trafic de la route toute proche.
On devine la ferme phénicienne et ses bacs d’élevage (déjà, aurait dit Nicolas Hulot…)
On déniche au hasard d’un sentier les formes d’une « aula » partiellement enterrée, avec voûte en plein cintre (en parfait état de conservation)
On relève le plan parcellaire de la colonie phénicienne ou romaine, ou carthaginoise (les historiens s’y perdent)
On comprend surtout l’intérêt du site : la proximité des marais salants…toujours en activité dans la baie de l’oued LOSSOUR, peut-être même avec encore les mêmes techniques héritées des carthaginois…
Mais la végétation a repris ses droits, les 20% du site fouillé disparaissent sous les eucalyptus et les chardons, et autres fleurs des champs…
On ne verra ni les restes des arènes, ni ceux de l’amphithéâtre, de rares éboulis parsèment de ci de là les champs voisins entre estuaire et collines, des blocs de pierre de gros appareil pour toute trace du Jardin des Hespérides.
Les mythes d’Hercule, d’Ulysse, l’odyssée de l’ardent navigateur (mais que va nous trouver larabadeservis ?) disparaissent derrière le trafic de la nationale (excellente halte autoroutière avec jeux pour les enfants à 3 Kms)
Le circuit des villes impériales : Mekhnès : (4)
Pénélope n’ayant qu’un intérêt relatif pour les vieilles pierres, elle est restée dans la voiture tout le temps de ma visite du site archéologique de LIXUS, il a fallu modifier en catastrophe l’ambitieux voyage culturel : VOLUBILIS, la capitale romaine du royaume de JUBA( mais que va dire Arab2cervis ?) serait écartée de l’itinéraire au profit de MEKNES, FES et CHEFCHAOUEN…
A part CHEFCHAOUEN, capitale du chanvre indien, j’augurais que Pénélope serait séduite par l’aspect « capitale » des deux villes impériales.
C’est ainsi que l’on quitta le petit port d’Asilah où nous avions déjà nos habitudes pour rejoindre notre première capitale chérifienne…
Pour gagner MEKNES de la côte Ouest, on a le choix entre l’autoroute M6 ou les petites routes nationales qui traversent le Maroc agricole, et là, le choc est brutal : on découvre comment les tomates de nos supermarchés, en fait tous les légumes et agrumes étiquetés « Maroc » sont produits :
Des nuées d’ouvriers et d’ouvrières agricoles, habillés souvent de haillons, logés souvent pour la saison dans des huttes de pailles ou de bambous revêtues de plastiques de serres, s’échinent(le mot est très parlant) à produire pour l’Europe, agriculture intensive aidant, souvent avec les bras, la mécanisation étant souvent sommaire…
Pénélope découvre que le tourisme marocain peut se teinter de « grisailles »…
Heureusement, les paysages peu à peu se vallonnent et, Juin aidant, le vert des champs de tournesols et le blond presque blanc des champs de blé forment des camaïeu de Palestine( on dirait du « Pondy »…)
Le tracteur disparaît au profit de l’âne bâté et chevauché qui, par l’enfant qui part à la corvée d’eau, chargé de bidons de plastique, qui par l’ouvrier ou l’ouvrière agricole qui rentrent des champs.
Paysages de Judée et de Samarie : sur le flanc d’une montagne verte, dans un enclos, des enfants excite un âne à battre les tiges de blé fraîchement récoltées…
L’épisode de la « tourista » L5)
Ulysse était parti d’Europe avec les séquelles d’une grippe intestinale hivernal mal soignée : une doctoresse duchéroise avait même diagnostiqué une forme bénigne de H1-N1 dite « perversio de type 3 »…
Depuis quatre jours au pays des almoravides et des almohades, le syndrome de cette affection s’était déclenché au contact de la nourriture du « El Khaima » d’Asilah.
Ulysse avait ingéré des sortes de boulettes de viande suédoises (sic…) baignait dans une épaisse sauce pimentée, et avait commencé à ressentir fébrilité et choc intestinal dans la nuit qui avait suivi.
Le lendemain, ne sachant plus si c’était l’effet des coups de soleil subis autour de la piscine de l’hôtel(cf .photo ci-jointe) ou les conséquences de sa vieille grippe intestinale, Ulysse avait tenu à aller consulter un médecin local dans son cabinet : le docteur « El Arrawak »…
Celui-ci devant la description et les symptômes et l’état réel dans lequel se trouvait le compagnon de Pénélope, avait conclu à ce diagnostic :
« ce n’est pas du tout un H1-N1 de type perversion 3, mais si vous continuez à ne pas vous soigner, vous risquez de tomber dans une névrose psychosomatique de type obsessionnel compulsif avec aspect hypocondriaque, d’où les « cacarella » à répétition… »
banale névrose post-cristallisation, lui avait susurré le bon docteur El Arrawak.
« le seul remède est le vaccin, à petite dose, qui vous remettra sur pied en un rien de temps.. »
tant il est vrai que l’on soigne le mal par le mal… Sur ce, revigoré, Ulysse avait juré que l’on n’y reprendrait plus à manger n’importe quelles boulettes avariées, nappées de sauce industrielle.
Le problème, c’est qu’Ulysse adorait les kefta, petites boulettes de viande très pimentées, qui laissent une goût de « revenez-y » longtemps dans la bouche…
Les enfants guides des greniers de Moulay Ismaël (6)
« Déconstruction d’un séjour touristique dans le Nord Marocain », je parodie grossièrement Jacques Derrida, car ce voyage dans le Nord Marocain, Rif et cités impériales, je l’ai déjà effectué seul, il y a trois ans, au mois d’avril( il y avait alors de la neige dans le Rif…)
L’intérêt de ce voyage, répété à 3 ans d’intervalle, est de vérifier ce qui a changé, du regard du voyageur, du pays traversé, des marocains rencontrés…
Ce peuple est toute amabilité, gentillesse, humour et finesse, à condition que l’on accepte de laisser notre morgue d’européen et nos repères économiques.
L’hospitalité, tous les jours proposés, à l’occasion d’une rencontre, d’un échange, d’une conversation impromptue, hospitalité que l’on refuse en regrettant déjà de l’avoir refusée, est une constante au Maroc : l’échange avec l’employé de l’hôtel a-t-il une autre dimension que celui d’un hôte qui vous aurait accueilli dans la belle villa qu’il a construite pour ses vieux jours dans son village natal à 7 Kms au Nord d’Asilah ?
Je ne crois pas, comme la visite (hors circuit touristique) d’une partie ignorée du palais de Moulay Ismaël à MEKNES, offerte par deux gamins des rues, fans de Ronaldhino, parlant déjà un beau français, appris grâce aux contacts qu’ils ont déjà eus avec nos compatriotes…
Chaque jour, il n’y a pas d’heure que nous ne consacrions à débattre de leur cher Maroc, de leurs coutumes, de leur gastronomie, de leur économie.
Hier, c’était vendredi, jour de la prière et jour du couscous hebdomadaire :
« Vous verrez, vous avez l’impression d’avoir trop mangé, mais c’est une illusion : dans trois heures, vous appellerez le room service » (Mohamed, serveur au restaurant de l’Hôtel)
Gazelles dans les souks, gazelles autour de la piscine : (7)
L’islam marocain est comme l’Islam africain en général, très doux aux mœurs… Certes les jeunes gazelles sont un peu plus voilées, surtout dans les grandes métropoles, mais avec recherche et avec élégance, tandis que leurs marâtres, surtout à Tanger et à Fès, procèdent plus des mille et une nuits ou des « cigares du Pharaon »….
(c’est selon sa culture, selon que l’on privilégie Rimski-Korsakov ou Hergé( dans le cas de Hergé, il faut aussi avoir lu la trilogie : Les Cigares du Pharaon, Coke en stock etc.…)
des spécialistes de Hergé affirment qu’il a puisé ses modèles à Tanger et à Essaouira…
MEKNES, à ce titre, procède de l’Islam très doux : les gazelles que l’on a croisées le matin dans les souks, on les retrouve franchement canailles et européanisées autour des piscines des hôtels où l’on se remet des poussières et des chaleurs des caravansérails :
Elles ont pris nos allures, nos musiques, nos modes, nos défauts (la cigarette) à I80% et leurs regards de gazelles rendraient jalouse plus d’une européenne de type duché rien…
Douces mœurs où les pères sont très présents, surtout près de leurs enfants, pas du tout les cow-boys machos des pubs de cigarettes.
Lorsque la nounou n’est pas là pour en faire des petits mâles méditerranéens, ce sont de vrais pères présents, baby-sitters à la suédoise.
Tandis que leurs gazelles bronzent pour des harems inconnus, les pères initient leurs progénitures aux joies de la natation.
Cette société marocaine des piscines d’hôtels, certes privilégiée, est aussi une facette de la population rencontrée, après le conducteur de mulet dans les souks, le petit marchand de fleurs en papier qui accepte d’être payé avec une boîte de vaches qui rient, l’intellectuel vendeur de tapis exposant à la Foire de Nancy, qui sait tout du tapis berbère, qu’il soit prénuptial ou nuptial… Le guide de la Medersa, le dénicheur du Palais Mans Our et bien sûr :
ENMILI, le BOUANANIA, habit traditionnel – prix – confiance – satisfaction – KABBAK – ESSOUK – MEKNES – 4 fois merci –
« Le maraboutage de la turista » (8)
Malgré les soins locaux qu’il s’était prescrits (coca-cola et riz au maïs) , la turista d’Ulysse qu’il avait contractée à Asilah, avait tendance à résister. Il avait reçu une texto de son médecin préféré :
« stoppe les self médicaments services(SMS) » « il y a méprise sur le traitement » « soigne toi au Pervex3 »
N’ayant rien compris à cette ordonnance numérique, Ulysse, au hasard des boutiques du plus grand souk du Nord Maroc, allait se laisser tenter par la publicité d’un apothicaire local :
« BEN SALEM, paiement après résultats, voyant medium africain avec le don de son grand-père. Spécialiste de tout, retour d’affection, protection, désenvoûtement, amour durable, examen, retour du mari ou de la femme parti(e), travail, concours, attraction de clientèle pour vendeur, guérit tout complexe physique ou moral. SATISFACTION DANS TOUS LES DOMAINES ! (Travaille aussi par correspondance – reçoit tous les jours »
La description des compétences du marabout local aurait pu concurrencer Elizabeth Teissier et Christine Haas à la fois…
Il allait profiter du goût profond de Pénélope pour les kilims berbères et les tissus de soie naturelle de ENMILI DE BOUANANIA – prix – confiance- satisfaction – quatre fois merci, pour filer consulter le marabout apothicaire, deux rues après le palais MANJOUR.
La boutique de l’apothicaire aurait pu servir de salon au harem du palais Dar jamaï : zelliges et mosaïques bleues et blanches, fontaine asséchée, plafonds anciens finement décorés et peints, la boutique croulait sous des montagnes de tapis – le marabout était aussi marchand de tapis –
Et, entre deux piles, posé à même une chaise, un ordinateur potable de la troisième génération –version 2010 – d’un grand assembleur japonais que je ne citerai pas (paradoxe des souks marocains)
Après qu’Ulysse eut décrit ses symptômes au pseudo marabout, après le troisième thé, celui-ci lui prescrit cette curieuse ordonnance :
- 1 pervex le matin, - 1 nevrox au doppio doux amer, - et si les maux ne passent pas, de la poudre de ioolite en infusion dans la tisane du soir
FES, Ville impériale : (9)
S’il est une des villes impériales qui mérite le mieux ce qualificatif, c’est bien FES et ses 880.000 habitants, ses trois villes : la médina haute, la ville basse et la ville moderne…
J’avais d’ailleurs composé ce voyage à l’intention de Pénélope comme une symphonie :
- Tanger : ses brumes, ses brouillards, la violence des travaux entrepris (Furioso) - Asilah :le petit port, île grecque : (allegro) - Larache : (andante) - Mekhnès : la douce, la silencieuse, la digne (allegretto) - Fès : la multiple, la grande, la moyenâgeuse, l’universitaire, la culturelle (Fortissimo)
Pour la mise en bouche, avant même la pénétration dans la médina Fès El Bali, il faut aller la désirer du haut du Bjord Nord … du vieux fort, lorsque l’on contemple Fès, on voit toutes les grandes cités d’Orient :
Je cite :
« on conçoit que Fès ait pu rivaliser avec Cordoue ou avec Bagdad »
Garder la première demi-journée (entre 16 et 20 heures) à dénicher les merveilles (Palais Saada transformé en un salon de thé des mille et une nuits etc.…) Se recueillir au palais Mnebi, la résidence de Lyautey en I912, Ne pas hésiter à plonger de Bâb en bab (de porte en porte), à rompre le circuit touristique officiel pour s’égarer dans un souk d’artisans, Rejeter tout guide, Glisser une medersa (école coranique) entre deux pâtisseries, Siroter un thé à la menthe sans sucre, accompagné de pâtisseries fraîches à base d’amandes, Hésiter à rompre le charme, Monter sur les terrasses du palais de Lyautey et reprendre la maîtrise spectaculaire de cet enchevêtrement de poutres, de briques, de venelles venues du fond des âges, Où les petits métiers s’exercent encore comme il y a huit siècles, Admirer le rythme des mulets et des coursiers, Observer les sculpteurs sur marbre ou sur bois, la dextérité des brodeurs…
Pastilla, couscous et tagines : (10)
Un carnet de voyages n’est rien sans la saveur d’un carnet gourmand. Le Maroc ne laisse à nulle autre cuisine le soin d’expérimenter goûts et saveurs et, selon les régions traversées, l’appellation des plats gourmands, des pâtisseries du crû, valent à elles seules la description de leurs contenus.
- pastilla, mousse de semoule et crème de riz (Palais Jamaï Fès) - behketto ou tarte, poivron rouge et framboise(tarte au chocolat et aux poivrons) - salade d’aubergines (souks de Fès) - couscous aux épinards, tomates et poivrons confits (Mekhnès) - tagine d’artichauts aux tomates confites (Fès, palais des Mérinides) - filets de thons M’Charmel, pastel et tchekchouka (salade de tomates concassées) - polenta à l’huile d’argan et au miel (Asilah) - moelleux à la semoule et aux citrons (palais Jamaï) - chouriba à la noix de coco (palais Saada à Fès) - petites fleurs sablées (salon de thé – Fès) - pastilla de poulet à la confiture de courge (L’arabesque – Fès) - couscous de fruits secs à l’huile d’argan, avec menthe (meknès) - croquettes de dindes à l’estragon (Asilah)
il aurait été fastidieux de décliner les innombrables tagines, la variété des brochettes, des panini « en-cas » des room services…
la tagine ou les tagines restent cependant l’élémentaire basique et délicieux de cette cuisine, les restaurants des grands hôtels ayant une fâcheuse tendance à mettre sous le terme de « tagine » et surtout dans des assiettes de porcelaine industrielle « made in Macao » des plats qui n’ont de tagine que le nom.
Le chagrin d’amour de l’antiquaire du souk : (11)
Dans les souks de Fès, dans la ville basse, pas loin de la maison de Ibn Khaldun (sociologue arabe célèbre du XVième siècle) se trouve le magasin d’antiquités de may Kologhassi.
Son nom, d’origine turque, est trompeur : c’est celui d’une famille installée depuis des générations dans la ville basse et son magasin est un des plus beaux magasins d’antiquités de Fès.
Si vous avez le hasard de succomber à l’attrait des lampes anciennes, des coffres damasquinés, des meubles bas, des tapis qui meublent sa profonde échoppe, et si vous avez la chance de partager un thé à la menthe prolongé, il vous racontera l’histoire de son chagrin d’amour…
Il y a trois ans, assis sur le seuil de sa boutique, il hélait le chaland, le touriste pressé, avec une chance sur deux de le voir entrer dans son magasin « pour le plaisir des yeux »…
Chouf, Chouf (regarde) rien qu’un instant dans ma caverne d’Ali Baba…
Et, ce jour là, un couple d’étranger qu’il avait réussi à captiver, s’attarda plus longuement que d’habitude, le quatrième Muezzin avait chanté…
Derrière le thé, les Flags(bières locales) le grand étranger les appréciait comme les Spaten de son pays, pendant que sa petite femme n’avait d’yeux que pour le bel antiquaire oriental et May Kologhassi ne fut pas dupe du manège…
La cinquième Flag aidant, le grand étranger fatigué quitta la boutique pour regagner son hôtel, laissant sa petite femme négocier un cadenas Idrisside ancien du XII nième siècle, cadenas de coffre avec sa clé…
La négociation fut longue et quelques heures plus tard et quelques tapis de son arrière boutique froissés, May avait vendu son cadenas ancien à perte. Mais désormais, son cœur était brisé, la petite étrangère le lui avait acheté contre son corps au goût d’amande et de pruneaux…avec la légèreté de ces européennes de passage.
May Kologhassi en parle encore avec des larmes dans les yeux, il a gardé la clef du cadenas et rêve un jour que la petite acheteuse vienne la lui réclamer…
Ou Hilary trouble le séjour marocain d’Ulysse et de Pénélope : (12)
« ciao, Hilary, du circuit des villes impériales.bise fassi du pays des mille et une nuits. Signé : Ulysse »
« ciao, Hilary chérie, tu devrais changer de registre avec moi…grâce à moi, tu es désormais une héroïne de roman, lu par des milliers de lecteurs.. » signé : Ulysse
Elle ne décolérait pas de rage qu’il l’ait pris en modèle d’une héroïne d’un de ses carnets, mais, dans ce Maroc paisible, il n’y avait pas de place pour la furieuse Hilary…
Hilary, qui se croyait propriétaire de l’image qu’elle avait donnée d’elle-même. Elle lui faisait penser à Marie Despléchin poursuivant en justice son ex-mari pour des moments d’histoires familiales qu’il avait utilisés dans un de ses films.
Est-on jamais propriétaire de l’image que l’on se complaît à donner de soi-même dans un Forum public ? Peut-on trépigner de rage et qualifier de tous les noms d’oiseaux le modeste prosateur qui émaille ses carnets, pour les rendre plus vivants, des caractères d’un personnage qui lui avait semblé si vivant ?
Il en est du NET comme de la télévision, le numérique s’efface très vite de la mémoire visuelle, mais les sentiments et les comportements décrits restent imprimés dans la mémoire profonde.
Ulysse utilisait de temps son propre disque dur et ses lecteurs ne s’y trompaient pas, les images qu’il avait cru lire ou vivre sur le NET, il les renouvelait et, fort de son imagination, il avait su rendre crédibles une jeune novice, une ex-moniale, un spécialiste d’enluminures anciennes, un architecte dépressif, un archéologue amoureux, une Pénélope fidèle (tautologie).
Jusqu’à présent, seule la petite nonne avait cru se reconnaître dans les carnets délirants de Tomas(sic…selon Dolma) et rugissait de fureur rentrée…
Marocco 2009 le film (14)
Tourné entre le I et le I5 juin 2009, Marocco2009, le film a été réalisé par les acteurs suivants :
PRODUCTEUR : le groupe PPR (Pinault Printemps La redoute) la SOFREMI
SCENARIO ET REALISATION : Tomas3 avec dans les rôles de
Pénélope : Zébulette Ulysse : Tomas3 La poétesse : Tinitrane Le remetteur de pendules à l’heure : l’arab2Crvis Le marchand d’antiquités : May Kologhassi Hilary : Hilary L’assistante du professeur Manu : Cléo40 Le professeur Manu : Manu Le tourmondiste pressé : Arrawak Le chœur des trolls : victoire3615- victoria3617 – cléa40 Don Florian : Jean-Louis G. L’étranger dans le bazar : Achille Les figurants actifs et enthousiastes : Michagadir : Michagadir Iacalo : Iacalo Tarafabo : Tarafabo Mourtte : Mourtte
Les décors ont été tournés dans leur milieu naturel et nous remercions le Groupe Accor pour la qualité de ses prestations hôtelières sur les différents sites choisis. Les services des douanes de Tanger pour la visite des nouvelles installations portuaires – Les services médicaux du poste frontière de Ceuta pour la qualité de leur accueil – La compagnie de ferries FRS a pris soin du transport des différents acteurs et de leur matériel – - couverture photographique du reportage : laboratoires KODAK et FUJI
Croisière sur le MSC Splendida le 4 juillet 2010 English translation pending
bonjour
Nous avons réservé une croisere le 04/07/2010 sur le splendida au départ de MARSEILLE; Est ce que quelqu'un partira aussi sur cette croisiere?😎😎😎😎
Nous avons réservé une croisere le 04/07/2010 sur le splendida au départ de MARSEILLE; Est ce que quelqu'un partira aussi sur cette croisiere?😎😎😎😎
Photos en couleurs ou photos en noir et blanc English translation pending
🙂Voilà je vois trop souvent sur certains blogs ou sites personnels de photos (pas trop sur Vf ) des photos couleurs qui seraient plus jolies en noir et blancs et des photos en noir et blanc plus jolies en couleurs
Maintenant on peut modifier facilement nos photos avec les logiciels et certains ne s'en privent pas et bien que je n'aime pas modifier mes clichés sur ordi (sauf pour les recadrages ) mais pour certaines photos dont le sujet me semble intéressant transformer le cliché couleur en noir et blanc peut éventuellement rattraper ou redonner un plus à la photo (les puristes diront que les vrais photos en noir et blanc devraient être faites dès le départ avec un argentique avec une pellicule adéquate mais là n'est pas le débat )
Mon opinion sur ce sujet c'est qu'un sujet avec plein de couleurs devrait rester en couleurs ( voir le premier portrait ci dessous et bâtiments) et un sujet où il y a peu de couleurs ou des couleurs fades ou en contre-jour ou avec peu de lumière (voir le deuxième portrait et le moulin pris en contre-jour) on peut éventuellement transformer le cliché en noir et blanc pour revitaliser la photo
Qu'en pensez vous ?
Mon opinion sur ce sujet c'est qu'un sujet avec plein de couleurs devrait rester en couleurs ( voir le premier portrait ci dessous et bâtiments) et un sujet où il y a peu de couleurs ou des couleurs fades ou en contre-jour ou avec peu de lumière (voir le deuxième portrait et le moulin pris en contre-jour) on peut éventuellement transformer le cliché en noir et blanc pour revitaliser la photo
Qu'en pensez vous ?
Croisière Costa Magica "Iles et terres du soleil" le 16 avril 2010 English translation pending
nous partons le 16 avril 2010 pour la croisiere "iles et terres du soleil" à bord du COSTA MAGICA
qui pourrait me donner des informations concernant:
1)les excursions à faire soi meme:barcelone, casablanca, arrecife, santa cruz de tenerife, funchal, malaga
2)le tarif de blanchisserie/pressing pratiqués à bord afin d'eviter de surcharger nos valises
3)les forfaits boissons à bord
4)le bateau COSTA MAGICA en lui meme
merci d'avance
manu😉
Voyage d'un mois au Pérou et en Bolivie English translation pending
A quelques jours de notre départ vers notre mois au Pérou-Bolivie, je me permets de vous poser mes dernières questions:
- duvet : suite à nos lectures sur ce forum, on a décidé de prndre nos duvets, reste maintenant à savoir si on prend des gros duvets avce des températures de confort aux alentours de 0 ou -5 °C ou si on opte pour un duvet moins chaud (temp. confort vers 5 a 10 °C) mais du coup beaucoup moins lourd et volumineux ? La question que je me pose est : dans le trip sud lipez -dalar de uyuni, est ce qu'il y aura aussi des couvertures (et dans ce cas la un duvet dans les 10 °C suffit) ou bien non, et dans ce cas, vu les températures que vous décrivez sur le forum, il nous faut un duvet très chaud
- La paz - Sucre : est ce que ce trajet vaut le coup en bus (les paysages sont ils exceptionnels ?) ou vaut il mieux l'avion ? il me semble que ce trajet est très long donc l'avion est peut etre une solution. est ce qu'on raterait des trucs qui sont sur le trajet en prenant l'avion ? Sinon est ce que ce trajet se fait en bus de nuit ? dans tous les cas, on ne réservera pas à l'avance, on verra une fois à LaPaz en fonction de vos réponses et de l'humeur du moment ce qu'on fera ! (prendre l'avion pourrait par exemple nous permettre de gagner un peu de temps pour pouvoir passer qques jours au Chili)
- cuzco - Ollataytambo : pour ce trajet que l'on aura à faire notre premier jour donc en étant un peu crevés, vaut il mieux le taxi (une idée de prix pour 3 avec bagages), le bus ou autre ?
- batons de rando : peut on utiliser au Pérou des baton de rando avec bouts métalliques (j'ai entendu dire que c'était interdit sur le sentier de l'inca, est ce vrai ? et est ce le cas partout au Pérou et en Bolivie ?). En fonction de vos réponses, on prendra ou non nos batons de rando. En fait je viens de regarder sur le site de decathlon, ils vendent maintenant des embouts plastiques que l'on peut rajouter au bout des batons, donc ma question perd un peu de son interet.
Merci beaucoup à ceux qui prendront un peu de temps pour me répondre
Cécile
- duvet : suite à nos lectures sur ce forum, on a décidé de prndre nos duvets, reste maintenant à savoir si on prend des gros duvets avce des températures de confort aux alentours de 0 ou -5 °C ou si on opte pour un duvet moins chaud (temp. confort vers 5 a 10 °C) mais du coup beaucoup moins lourd et volumineux ? La question que je me pose est : dans le trip sud lipez -dalar de uyuni, est ce qu'il y aura aussi des couvertures (et dans ce cas la un duvet dans les 10 °C suffit) ou bien non, et dans ce cas, vu les températures que vous décrivez sur le forum, il nous faut un duvet très chaud
- La paz - Sucre : est ce que ce trajet vaut le coup en bus (les paysages sont ils exceptionnels ?) ou vaut il mieux l'avion ? il me semble que ce trajet est très long donc l'avion est peut etre une solution. est ce qu'on raterait des trucs qui sont sur le trajet en prenant l'avion ? Sinon est ce que ce trajet se fait en bus de nuit ? dans tous les cas, on ne réservera pas à l'avance, on verra une fois à LaPaz en fonction de vos réponses et de l'humeur du moment ce qu'on fera ! (prendre l'avion pourrait par exemple nous permettre de gagner un peu de temps pour pouvoir passer qques jours au Chili)
- cuzco - Ollataytambo : pour ce trajet que l'on aura à faire notre premier jour donc en étant un peu crevés, vaut il mieux le taxi (une idée de prix pour 3 avec bagages), le bus ou autre ?
- batons de rando : peut on utiliser au Pérou des baton de rando avec bouts métalliques (j'ai entendu dire que c'était interdit sur le sentier de l'inca, est ce vrai ? et est ce le cas partout au Pérou et en Bolivie ?). En fonction de vos réponses, on prendra ou non nos batons de rando. En fait je viens de regarder sur le site de decathlon, ils vendent maintenant des embouts plastiques que l'on peut rajouter au bout des batons, donc ma question perd un peu de son interet.
Merci beaucoup à ceux qui prendront un peu de temps pour me répondre
Cécile
Bateau Norwegian Gem et sa croisière actuelle? (début août 2009) English translation pending
bonjour à tous.
j'ai besoin de renseignements sur le norvégian gem, la vie à bord, l'itinéraire. (barcelone, barcelone)
c'est restauration en freestyle je crois ?
y a t'il des français à bord ? une hotesse francophone ?
le personnel à t'il un minimum de considération pour les français ? ou ce sent t'on vraiment isolés et à l'étranger ?
les menus sont t'ils en français ? y a t'il un "today" en français ?
j'ai besoin de renseignements sur le norvégian gem, la vie à bord, l'itinéraire. (barcelone, barcelone)
c'est restauration en freestyle je crois ?
y a t'il des français à bord ? une hotesse francophone ?
le personnel à t'il un minimum de considération pour les français ? ou ce sent t'on vraiment isolés et à l'étranger ?
les menus sont t'ils en français ? y a t'il un "today" en français ?
Père et fils au Pérou! English translation pending
Père et fils au Pérou – du 28 septembre au 18 octobre 2008
Comme j'ai souvent consulté ce site pour préparer mon voyage, je tiens à partager mon expérience du Pérou avec les autres membres. Bonne lecture !
Infos générales (septembre 2008)
Taux de change : 1$ US = 2, 9 PEN (Nuevo Sol) ou 6, 90 Bolivianos
Vols Vol aller-retour Montréal Lima : 1035, 00$ par personne Vol Lima-Arequipa (LAN) : 182, 00$ par personne Vol Cuzco-Lima (LAN) : 174, 00 par personne
Hôtels Lima : San Antonio Abad, Miraflores, 55, 00$ la double avec transfert de l’aéroport et petit-déjeuner. Arequipa : Posada Nueva España, 90 soles la double avec transfert de l’aéroport et petit-déjeuner. Puno : Tambo Real, 90 soles, négociée à 81 soles la double avec transfert du terminus d’autobus et petit-déjeuner.
Guide de voyage utilisé : Lonely Planet, édition 2007
28/09/2008 dimanche : Montréal – Mexico – Lima Réveil à 4h00. Départ de Montréal pour le Pérou à 8h00 (avec transfert de cinq heures à Mexico). Vol avec Air Canada. Le vol s’est bien passé, mais nous avons été déçus du service offert par Air Canada. En effet, il n’y avait aucun repas sur un vol de plus de cinq heures! Nous avons été mieux servis avec LAN Peru qui offrait même une collation sur un vol de une heure. Arrivée à Mexico à 12h00. Comme nous avions un transfert de 5h00 à Mexico, nous nous sommes rendus jusqu’au Zocalo en métro. Le métro de Mexico est vraiment très abordable et très sécuritaire. Le passage revient à environ 0, 20$ pour un passage. Le réseau de métro est très développé et très efficace. Il y a même une station juste à côté de l’aéroport. Nous avons fait deux transferts avant d’arriver au Zocalo, une place immense entourée d’édifices coloniaux et d’une impressionnante cathédrale avec au centre un grand drapeau mexicain. Nous sommes restés sur la place environ une heure avant de repartir vers 15h00 pour l’aéroport, car notre vol pour Lima partait à 17h50. Nous avons eu un peu de difficulté à prendre notre vol pour Lima, car le vol avec LAN avait été annulé et remplacé par un vol sur Aéro Mexico. Très bon service et repas fourni par Aéro Mexico. Arrivée à Lima vers 23h50 (1 heure de moins qu’à Montréal). Il est préférable d’avoir un chauffeur qui vous attend lorsque vous arrivez à Lima la nuit et il est déconseillé de choisir un taxi au hasard lorsque vous arrivez à cet aéroport (risque de vol et d’agression). Je ne conseillerais pas non plus de louer une voiture et de quitter l’aéroport, car la ville est immense et le risque de se perdre est très élevé (surtout la nuit). Le transfert de l’aéroport vers Miraflores dure environ 25 minutes au cours desquelles le chauffeur passe par des quartiers plus ou moins sûrs. Les Péruviens conduisent d’une façon assez particulière. Aucune règle du code routier (ou presque) n’est respectée et les chauffeurs ne laissent de chance à personne, pas même aux piétons. Soyez donc prudents lorsque vous traversez une intersection! Arrivée à l’hôtel vers 1h00 du matin. Hôtel très correct et abordable pour le quartier. Draps et salle de bains propres. Bon petit déjeuner avec jus d’orange frais, pain, œufs, café et fruits. Pour la première nuit, il n’y a pas vraiment d’autre choix que d’aller à Miraflores ou dans le Centro de Lima. En effet, il n’y a aucun hôtel près de l’aéroport qui est situé près de quartiers assez pauvres.
29/09/2008 lundi : Lima-Arequipa Réveil à 7h00. Déjeuner ver 8h00. Nous avons quitté l’hôtel vers 9h00 pour retourner à l’aéroport prendre notre vol vers Arequipa (vol réservé avant le départ sur le site Internet de LAN). Conduite assez folle dans Lima et beaucoup de circulation! Environ 30 min ou un peu plus pour retourner à l’aéroport. Prix du taxi vers l’aéroport : 40 soles. Départ pour Arequipa à 11h20. Arrivée à 12h45. Paysage magnifique du haut des airs. Très désertique et beaucoup de montagnes. Le chauffeur de notre hôtel, la Posada Nueva España, nous attendait à l’aéroport d’Arequipa. Arrivée à l’hôtel 10 minutes plus tard (la ville est beaucoup plus petite que Lima et il y a moins de circulation). L’hôtel n’est pas directement situé dans le centre-ville, mais de l’autre côté de la rivière. Il faut environ 10 minutes de marche pour atteindre la Plaza de Armas où se trouve la cathédrale. La promenade est sympathique, nous passons le Puente Bolognesi d’où nous avons une très belle vue sur la ville, le Misti et le Chachani. Nous avons pris un repas très correct dans une polleria de la calle Bolognesi. Soupe, salade, poulet, frites et bière (Arequipeña) pour environ 15 soles par personne. Nous nous sommes ensuite dirigés vers la Plaza de Armas, une place magnifique avec fontaine, palmiers, cathédrale et immeubles construits en sillar (pierre volcanique blanche). Visite du Monasterio de Santa Catalina (le plus grand couvent du monde) avec guide francophone. Visite très intéressante de ce complexe immense datant du 16e siècle. Souper à la crêperie Zig Zag (consillé dans le Lonely Planet). Attention, l’enseigne du restaurant n’est pas très visible de la rue, nous l’avons cherchée durant plus d’une demi-heure et personne dans la rue ne savait où le restaurant se trouvait. La crêperie est située juste en face du Monasterio Santa Catalina, à côté de l’Alliance française d’Arequipa. Retour à notre chambre vers 21h00 et coucher vers 22h00.
30/09/2008 mardi : Arequipa : Mansion del Fundador, Molino de Sabandia, museo Santury et mirador de Yanahuara Réveil vers 7h00 et déjeuner vers 8h00 sur la terrasse de Posada Nueva España (terrasse très fleurie et très jolie). Petit-déjeuner compris constitué de pain, d’œufs, de café et d’un jus de fruit. Départ vers 9h00 pour une visite des alentours de la ville en compagnie du très sympathique Joseph et de son fils qui travaillent tous deux à la Posada Nueva España. Nous nous sommes rendus tout d’abord à la Mansion del Fundador, nommée ainsi en l’honneur du fondateur d’Arequipa, Don Garci Manuel de Carbajal. Une belle demeure avec meubles d’époque. Très peu de touristes et pas de visite guidée. Nous étions toutefois avec notre ami Joseph qui, avec son réel talent de conteur, s’est fait un grand plaisir de nous raconter l’histoire de la ville. Si vous passez par cet hôtel, que je vous recommande vivement, vous saluerez Joseph de ma part et de la part de mon père Gilles qu’il appelait « mi hermano ». Joseph a rendu notre séjour vraiment très agréable. Il nous a fait visité la ville, il nous a parlé en détail du Canyon del Colca, il nous a conseillé les meilleures compagnies de bus pour s’y rendre (Andalucia et Reina), a acheté pour nous nos billets de bus pour Puno et nous a même réservé une chambre à Puno dans l’hôtel de l’un de ses amis. Je recommande donc vivement cet hôtel. Les chambres sont simples, mais très propres. La salle de bain est entièrement rénovée et les chambres sont toutes situées autour d’un magnifique patio où le déjeuner est servi chaque matin. Les hôtes sont très accueillants et l’un d’eux est Français d’origine (Chrisitan). Ils sont très aimables et faciliteront votre séjour au Pérou. Après avoir visité la Mansion del Fundador, nous sommes partis vers le Molino de Sabandia, un ancien moulin situé aux alentours d’Arequipa. Je vous conseille de vous y rendre seulement si vous êtes à Arequipa pour quelques jours. Le site est enchanteur, mais il n’y a pas grand chose à voir. Il est possible de faire de l’équitation, car un petit ranch se trouve juste à côté du moulin. Nous sommes ensuite repartis pour Arequipa où nous nous sommes arrêtés au mirador de Yanahuara qui offre une superbe vue sur la ville et sur le Misti. La visite de ce mirador peut se faire très rapidement et vaut réellement le détour. Par la suite, Joseph nous a proposé de faire un arrêt à la Picanteria La Capitaña, son restaurant préféré. Si vous passez à Arequipa, je vous conseille de vous y arrêter. Il s’agit d’une cafeteria où l’on mange des mets typiques d’Arequipa sur des tables de bois en compagnie de Péruviens. La nourriture est très bonne et vraiment économique. Joseph a commandé presque tous les plats offerts par le restaurant ainsi que de la Chicha et cela n’a pas coûté plus de 30 soles pour trois personnes (tous les plats, beaucoup de Chicha ainsi qu’un digestif à l’anis). Ce fut vraiment une expérience intéressante de pouvoir échanger avec des Péruviens durant le repas et de goûter à la nourriture traditionnelle d’Arequipa. J’ai particulièrement aimé le Rocotto Relleno, un piment rouge farci servi avec un Pastel de patata (Gâteau aux pommes de terre). En après-midi, nous sommes partis visiter le Museo Santury où l’on peut voir la Juanita, la momie d’une jeune Inca retrouvée su sommet du volcan Ampato. La momie est très bien conservée et la visite guidée vaut vraiment la peine (environ 1 heure avec le film et la visite). Après, nous avons bu une Cuzqueña sur une terrasse devant la cathédrale. Nous avons assisté à un magnifique couché de soleil en dégustant notre bière. L’ambiance était vraiment agréable et le sillar blanc des édifices prenait des teintes mauves et orangées avec le coucher du soleil. Arequipa est une ville où il fait assez chaud durant la journée, mais dès que le soleil se couche, il faut bien se couvrir, car la température chute rapidement. Après l’apéritif, nous avons mangé du Pollo a la plancha (poulet et frites) dans un petit resto de la calle Bolognesi avant de retourner à l’hôtel.
01/10/2008 Mercredi : Arequipa – Cabanaconde (Canyon del Colca) Réveil à 4h30 du matin pour partir vers le Canyon del Colca. Un taxi est passé nous chercher à l’hôtel vers 5h30, car notre bus (de la compagnie Andalucia) partait à 6h00. Nous avions laissé nos sacs à dos à l’hôtel pour partir avec de petits sacs de jour contenant le strict minimum. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait pour nos sorties vers Copacabana et Machu Picchu. En effet, lorsqu’on part seulement pour un jour ou deux, il est beaucoup plus simple d’avoir un petit sac à dos plutôt que de porter un sac lourd et encombrant. Le trajet vers Cabanaconde est assez long. Cela prend de cinq à six heures, mais les paysages sont magnifiques. Il ne faut pas avoir peur de la vitesse et des hauteurs, car les chauffeurs de bus péruviens conduisent comme des dingues et passent à quelques centimètres de précipices profonds de plusieurs centaines de mètres. Le bus d’Arequipa à Cabanaconde fait environ trois arrêts. Le premier en banlieue d’Arequipa, le deuxième à Chivay et le troisième à la Cruz del Condor (site trop touristique). De plus, il s’arrête à de nombreuses reprises entre Chivay et Cabanaconde pour prendre de nouveaux passagers ou pour les laisser débarquer. Une fois arrivés à Cabanaconde, nous avons commencé à chercher un hôtel. Nous nous sommes dirigés vers l’hôtel La Posada del Conde que nous avions trouvé dans le Lonely Planet (60 soles avec petit-déjeuner pour 2 personnes, très propre, très correct). Bien sûr, il y a moins cher, mais le choix est assez limité dans ce petit village. Nous avons ensuite mangé quelque chose au petit restaurant de l’hôtel et discuté avec le serveur, Eduardo, qui a été très sympathique et nous a donné plusieurs conseils pour effectuer des randonnées dans le Canyon et aux alentours. Il a même pris la peine de nous dessiner une carte géographique de la région ! Comme nous avions prévu passer seulement une nuit dans le Canyon, nous n’avions pas le temps de descendre à l’oasis de Sangalle (ce que nous n’avons pas regretté, car cela nous a laissé le temps d’aller faire un tour en Bolivie, à Copacabana). Nous avons donc décidé de faire une randonnée dans le haut du canyon et de nous diriger vers les deux miradors situés près du village : Achachiua et San Miguel. Les deux miradors sont situés dans des directions opposées. Achachiua se trouve à environ 20 minutes du centre du village. De là, on a une magnifique vue sur le Canyon et sur l’oasis situé au fond. Toutefois, si vous disposez de peu de temps, je vous suggère de vous rendre directement au Mirador de San Miguel (tournez à gauche au cimetière qui se trouve au milieu de nulle part et marchez vers le canyon. Vous trouverez le sentier assez facilement). Ce mirador est un peu plus loin, mais les paysages sont splendides! Un long sentier longe le canyon et la vue est vraiment incroyable. À cet endroit, on peut également voir l’oasis au fond du canyon. On peut faire une longue randonnée à partir de ce mirador. On peut descendre dans le Canyon ou marcher jusqu’à la Cruz del Condor. Comme il était déjà assez tard, nous avons seulement fait une randonnée (environ 3 heures de marche aller-retour) dans le haut du Canyon et nous sommes revenus à la tombée de la nuit vers 19h00. Il est important de faire de bonnes réserves d’eau, car on se déshydrate rapidement à cette altitude et sous ce soleil (nous avons d’ailleurs manqué de liquide). Au mirador de San Miguel, nous avons vu les deux seuls condors du voyage. Il était à peu près 17h00 et nous avons vu les deux grands volatiles planer près de nous juste au-dessus du canyon. Le spectacle a été vraiment impressionnant ! Il y a peu, voire pas de restaurants à Cabanaconde. Vous mangerez probablement dans le restaurant de votre hôtel et c’est ce que nous avons fait au retour de notre randonnée dans le haut du canyon.
Note : À Chivay, à Cruz del Condor et à Cabanaconde, vous serez harcelés par des agents touristiques qui vous demanderont de payer environ 70 soles pour vous procurer le billet touristique vous donnant le droit d’accès aux attraits du canyon. Pour l’achat du billet, c’est à vous de voir, mais vous aurez deux choix : payer le billet pour qu’on vous laisse tranquille ou refuser. Si vous décidez de refuser, je vous avertis tout de suite : vous aurez droit à une longue discussion avec l’agent qui voudra vous obliger à payer le droit d’entrée. Vous devrez vous expliquer longuement avec lui pour éviter de payer. Cela peut être assez pénible, mais c’est tout à fait possible. Si vous décidez de ne pas payer, et c’est ce que j’ai fait, on vous laissera tranquille après dix longues minutes de discussion. La même chose se reproduira à la Cruz del Condor et à la sortie du bus à Cabanaconde. Pour ma part, je ne suis pas débarqué du bus à Cruz del Condor (trop de touristes) et j’ai réussi à m’échapper de l’agent de Cabanaconde en suivant l’employée d’un petit hôtel qui voulait me faire visiter une chambre. Une fois le bus reparti, plus aucun agent n’est présent pour vous harceler et vous pouvez randonner à votre guise dans le Canyon. La plupart des touristes ne sont pas intéressés à payer près de 25 $ US pour accéder à un site naturel et à de simples villages… D’ailleurs, la plupart des touristes que j’ai rencontrés ont fait comme moi et n’ont pas payé le droit d’entrée. J’imagine que d’ici quelques années, il sera impossible de dépasser Chivay sans billet.
02/10/2008 jeudi : Cabanaconde (Canyon del Colca) – Chivay – Arequipa Réveil vers 6h00. Nous avons fait une autre randonnée rapide vers le mirador de San Miguel (environ 2 heures aller-retour). Puis nous avons repris le bus vers Chivay. Je vous conseille d’acheter votre billet de bus assez tôt le matin, car je crois qu’il n’y a que trois bus par jour (7h00, 9h00 et 11h00 si je me souviens bien). Les billets peuvent être achetés sur la petite place centrale de Cabanaconde, près de l’église. Le prix du billet est de 15 soles jusqu’à Arequipa, mais vous pouvez descendre à Chivay et reprendre un bus plus tard dans la journée avec le même billet. Le dernier bus pour Arequipa est à 16h00.
Nous avons donc pris le bus de 9h00 et, après trois heures de trajet, nous sommes arrivés à Chivay vers midi. Après avoir mangé, nous sommes partis en taxi vers les sources thermales de La Caleta (environ 10 soles). Le site compte environ cinq ou six piscines d’eau chaude, mais ce jour là, seulement deux piscines étaient ouvertes. L’eau est très chaude et la vue sur le Canyon est superbe ! Nous avons apprécié cette pause qui a été l’un des seuls moments de vraie détente de tout notre voyage ! Nous y sommes restés entre deux et trois heures et nous sommes partis vers 15h00 pour prendre le bus de 16h00 pour Arequipa. Arrivée à Arequipa vers 19h00 et retour à la Posada Nueva España pour une dernière nuit.
03/10/2008 vendredi : Arequipa – Puno - Sillustani Réveil vers 6h00 et déjeuner sur la terrasse de notre hôtel. Départ d’Arequipa vers 8h30 avec Cruz del Sur (billet acheté par Joseph de la Posada Nueva España durant notre visite du Canyon au prix de 51 soles par personne). Arrivée à Puno vers 13h30. À mon arrivée à Puno, j’ai été atteint du mal d’altitude. Maux de tête, nausée et manque de coordination, etc. Joseph, de la Posada Nueva España nous avait réservé un hôtel à Puno (Tambo Real, 90 soles la nuit, négocié à 81 pour deux personnes avec petit déjeuner, très propre, très correct.) En arrivant, j’ai immédiatement bu un maté de coca et j’ai pris des médicaments contre le mal d’altitude (Diamox) qui m’avaient été prescrits par la Clinique du voyageur à Montréal. Je vous conseille d’en apporter à titre préventif, car les symptômes du mal d’altitude sont vraiment désagréables. En après-midi, nous nous sommes rendus en taxi vers Sillustani. Il était déjà tard, nous avons donc été obligés d’y aller en taxi. Comme le site est assez loin du centre de Puno, le coût du trajet aller-retour est assez cher (environ 70 soles), mais il vaut la peine. Le site, constitué d’anciennes tours funéraires circulaires, est situé sur un promontoire sur les rives du Lago Umayo. Là-haut, le vent est glacial. Je vous suggère donc de vous munir d’une bonne veste pour profiter de la visite. Aussi, la visite est assez difficile en raison de l’altitude. Un long escalier taillé dans la pierre donne accès au site et, avec l’altitude, il est assez long et pénible à gravir. Si cela est possible, je vous suggère donc de vous acclimater à l’altitude avant d’entreprendre sa visite (ce que je n’ai pas fait, faute de temps!). Il est possible de louer les services d’un guide sur place, mais comme il était déjà tard, nous avons fait le tour du site sans guide (environ une heure). Notre chauffeur de taxi nous attendait et, sur la route menant à Puno, il a fait un arrêt dans l’une des nombreuses petites maisons « traditionnelles » ou des familles de paysans vous accueillent pour vous faire visiter leur maison et vous apprendre davantage sur leur mode de vie. Il s’agit bien sûr de lieux touristiques, mais les familles qui vivent dans ces petites maisons sont authentiques et très sympathiques. Pour quelques sols, ils vous feront visiter leurs maisons et vous montreront de quelle façon ils cultivent la terre et répondront à toutes vos questions sur le tissage de la laine d’alpaca. Nous sommes ensuite revenus à l’hôtel vers 18h00 où un employé avait acheté pour nous des billets d’autobus pour Copacabana (15 soles par personne).
04/10/2008 samedi : Puno – Copacabana – Isla del Sol Réveil à 5h45, déjeuner et départ en taxi vers le terminal d’autobus. Départ pour Copacabana à 7h30. Attention : comme à Arequipa, il y a deux terminaux d’autobus à Puno. Il est donc important d’indiquer à votre chauffeur de taxi quelle est la destination de votre autobus. Sinon, il risque de vous déposer au mauvais terminal… Arrivée à Copacabana vers 11h30 (il faut reculer sa montre de une heure en Bolivie). À votre arrivée, il est important d’acheter tout de suite votre billet d’autobus de retour pour Puno (ou autre destination). Les autobus se remplissent vite et il sera peut-être difficile de trouver un billet à la dernière minute. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait. Dès que nous sommes arrivés, nous avons acheté notre billet de retour pour le lendemain (une journée est suffisante pour la visite de l’Isla del Sol). L’homme qui nous a vendu le billet nous a également proposé un forfait pour la visite de l’Isla del Sol. Nous avons négocié à 55$ un forfait comprenant une nuit pour deux personnes dans un hôtel de l’île avec petit-déjeuner (Hotel Inti Kala à Yumami), l’aller-retour en bateau et le billet de bus de retour pour Puno. Nous n’avons pas regretté l’achat de ce forfait, mais je crois qu’il est possible de visiter l’Isla del Sol pour beaucoup moins. En effet, le coût du transport en bateau depuis Copacabana vers l’Isla del Sol coûte moins de 2$. De plus, il y a un grand choix d’hébergement sur l’île et les prix sont vraiment très abordables (moins de 20 $ avec petit-déjeuner). Il est donc plus économique d’y aller sans forfait et de négocier les prix de la chambre directement sur l’île. Pour ce qui est de l’hôtel Inti Kala, je vous le recommande fortement. Il est situé au sommet de l’île à Yumami. De là-haut, la vue sur le lac Titicaca est magnifique et les couchers de soleil sont à couper le souffle! Les chambres ne sont pas chauffées, mais il y a de très épaisses couvertures de laine d’alpaca dans tous les lits (comme dans tous les hôtels du Pérou). De plus, il n’y a pas vraiment d’eau chaude. Alors, oubliez la douche chaude en arrivant le soir… Malgré ces détails, le détour par la Bolivie et l’Isla del Sol vaut vraiment la peine. Les paysages sont incroyables et la vue sur la cordillère bolivienne est magnifique. Je vous conseille donc fortement de faire un détour par cette île qui m’a beaucoup plus impressionné que Taquile.
Une fois arrivés sur l’île (départ de Copacabana vers 13h30, arrivée sur l’île à 15h30), la montée d’un long escalier nous attendait. La montée dure plus d’une heure et avec l’altitude, elle est parfois assez ardue! À notre arrivée au sommet, nous nous sommes dirigés vers notre hôtel et nous avons ensuite entrepris une promenade vers le petit site archéologique situé au sud de l’île, le Templo del Sol. Le site n’est pas très difficile à trouver, mais malgré cela nous nous sommes égarés ! Nous avons rencontré des paysans qui nous ont indiqué le mauvais chemin et nous nous sommes finalement rendus jusqu’à la pointe sud de l’île et au retour, la nuit commençait déjà à tomber. Nous avons assisté à un magnifique coucher de soleil sur les sommets enneigés de la Cordillère bolivienne et nous avons même fini par trouver le Templo sel Sol. Toutefois, comme il était déjà tard, nous ne l’avons pas visité. Nous sommes revenus à l’hôtel et nous avons mangé de la truite pour le souper. La truite est vraiment la spécialité culinaire des villages situés sur les rives du lac Titicaca. Elle est toujours excellente et le coût d’un repas est toujours très abordable.
05/10/2008 dimanche : Isla del Sol – Copacabana Réveil vers 6h00. Déjeuner vers 7h00 et départ pour le nord de l’Isla del sol vers 8h00. Nous avons entamé une randonnée qui dure entre quatre et cinq heures vers l’extrémité nord de l’île. La marche en altitude est assez difficile et il y a quelques montées. Toutefois, les paysages sont vraiment incroyables. L’île est assez étroite de sorte que l’on a une vue magnifique sur le lac, et ce, peu importe le côté où se pose notre regard. À cet endroit, l’eau du lac est d’un bleu profond et au loin, on peut apercevoir différentes chaînes de montagnes. Sur la route, on croise quelques bergers avec leurs troupeaux de moutons, des chiens errants et peu de touristes. C’est vraiment une très jolie promenade ! Un moment fort de notre voyage ! C’est, je crois, l’un de mes meilleurs souvenirs du Pérou avec le Canyon del Colca et le Machu Picchu. Je vous conseille donc de faire un détour vers la Bolivie et l’Isla del Sol si vous passez dans la région du Lac Titicaca. À mi chemin, des paysans de la Communauté Challa vous demanderont de payer votre droit d’entrée à la partie nord de l’île. C’est un peu ridicule, car vous avez déjà payé votre entrée sur l’île à la sortie du bateau devant le grand escalier. Mais il y a deux communautés sur l’Isla del Sol : Yumami et Challa. Vous devez donc payer un droit d’entrée aux deux… Mais, le prix n’étant pas trop élevé (10 Bolivianos) nous avons payé et nous avons poursuivi notre chemin vers le petit site archéologique situé près de la pointe nord (Chinkana, Roca Sagrada et Mesa de Sacrificios). Vers midi, nous sommes arrivés au port du nord ou l’on trouve un joli village pittoresque devant lequel il y a une très belle petite plage (pas de baignade, car l’eau est trop froide!). Nous avons mangé dans un petit restaurant (encore de la truite!) puis nous avons pris le bateau pour retourner au port du sud vers 13h30. Nous sommes arrivés au port du sud vers 14h00 et nous avons dû attendre jusqu’à 16h30 pour reprendre le bateau vers Copacabana vers 17h30. Nous avons trouvé un bel hôtel très propre mais encore équipé d’une douche électrique (Wendy Mar, Av. 16 de Julio Esq. Potosi) vraiment pas cher (nous l’avons négocié pour environ 12 $ la nuit). Nous sommes partis manger et nous sommes revenus à l’hôtel pour nous coucher assez tôt.
06/10/2008 lundi : Copacabana – Puno Réveil vers 6h30. Comme notre autobus de retour vers Puno était seulement à 13h30, nous avons eu le temps de faire la montée du Calvario, une petite montagne qui domine Copacabana et le lac Titicaca sur laquelle se trouve un chemin de croix avec, au sommet un monument dédié à la Vierge de Copacabana. La montagne ne semble pas très haute, mais attention, car la montée, à 4 000 m d’altitude est assez éprouvante! Pour une personne en bonne forme physique, il faut compter environ une heure de montée. La vue qu’on a du sommet vaut cependant la peine. D’un côté, on peut voir toute la ville de Copacabana et de l’autre, le lac Titicaca avec au loin l’Isla del Sol et l’Isla de la Luna. Pour redescendre, c’est une autre histoire… Cela prend entre 15 et 20 minutes! Après avoir fait cette montée, nous avons eu le temps de nous balader dans la ville pour faire quelques achats dans les nombreuses boutiques de souvenirs. Nous avons visité la basilique de Nuestra Señora de Copacabana. Nous avons mangé dans l’un des petits restaurants situés face au lac. Les restaurants ne servent que de la truite, mais la nourriture est excellente et pas très coûteuse. Environ 8 Bolivianos pour un repas complet constitué d’une truite, de frites, de salade et d’une grosse bière bolivienne. Vers 13h30, nous avons repris l’autobus pour revenir sur nos pas à Puno. Arrivée vers 15h30, heure péruvienne. Nous sommes allés au marché d’artisanat de Puno qui est situé près du quai d’embarquement pour les îles Uros. Nous avons fait quelques achats et nous avons réservé un billet d’embarquement pour la visite des Uros et de Taquile le lendemain. Nous avons négocié le billet de bateau aller-retour, l’entrée sur les Uros et sur Taquile, le transport aller-retour du port à l’hôtel pour environ 30 soles par personne, ce qui doit revenir environ au même prix que de s’organiser soi-même.
07/10/2008 mardi : Puno – Islas Uros – Isla Taquile – Puno Réveil vers 5h30, déjeuner et départ vers 7h00 pour les îles Uros et Taquile. Départ sous la pluie et par une température glaciale (il fait froid à Puno !). Il fallait absolument être habillé chaudement (tuque et gants) et porter un imperméable. De plus, nous avions un parapluie qui a été très utile et qui nous a souvent évité d’être détrempés. Même s’il a plu rarement durant notre voyage, je vous suggère quand même d’apporter un mini-parapluie lors de votre voyage au Pérou. Il faut compter environ 20 minutes de bateau pour se rendre jusqu’aux Uros. En chemin, le capitaine s’arrête pour nous montrer le Yavari, l’ancien bateau à vapeur qui naviguait autrefois sur le lac. À l’arrivée sur les Uros, les habitants nous attendaient pour nous accueillir très chaleureusement. Les Uros sont des îles TRÈS touristiques, mais il s’agit tout de même d’une expérience inoubliable qu’il ne faut pas rater. Il s’agit d’un lieu unique au monde, et ce sera sans doute de la seule fois où vous marcherez sur des îles entièrement faites de roseaux. Le seul fait de marcher sur ces îles est une expérience en soi. Nous y sommes restés environ une heure. Nous avons eu droit à une petite présentation faite par le chef de l’île où nous nous trouvions et qui était traduite par notre guide, car le chef ne parlait que l’Aymara, je crois. Il nous a expliqué de quelle façon les îles étaient fabriquées et les principaux produits à la base de leur alimentation (poisson, pain et roseaux). Nous avons même pu goûter aux roseaux ! Après la présentation, nous sommes partis faire une promenade vers une autre île à bord d’un bateau fait de roseaux. Sur la deuxième île, plusieurs habitants nous attendaient pour nous vendre des produits d’artisanat. Notre bateau est ensuite reparti pour un trajet d’environ 2h30 pour l’île de Taquile. À notre arrivée, une montée d’environ une heure nous attendait. Comme nous étions déjà habitués à l’altitude, elle ne fut pas trop pénible. À l’arrivée au sommet de l’île, on peut visiter le petit village et voir les habitants en costumes traditionnels (ceintures tressées, tuques rouges pour les hommes mariés, tuques rouges et blanches pour les célibataires, robes noires pour les femmes mariées). J’ai été un peu déçu par Taquile, car j’ai trouvé l’endroit trop touristique. En effet, il y avait plus de touristes que d’habitants. Si vous devez choisir une île du lac Titicaca, je vous suggère plutôt de vous rendre à l’Isla del Sol en Bolivie et de ne visiter que les Uros du côté péruvien. Il y a également l’île d’Amantani, mais je ne peux rien dire à son sujet, car je ne l’ai pas visitée. Après être resté une demie heure sur la place principale du village, nous sommes partis manger de la truite dans un restaurant où notre guide nous fait une petite présentation sur les coutumes et costumes des habitants de l’île. Après être redescendus du l’autre côté de l’île par un escalier comptant plus de 500 marches, nous sommes repartis vers Puno à 15h00. Il faisait très froid, il pleuvait et le lac était très agité. La traversée a duré plus de trois heures et fut assez pénible pour ceux qui souffraient du mal de mer… Retour à Puno vers 18h30.
08/10/2008 mercredi : Puno – Cuzco Réveil vers 6h30. Petit-déjeuner et taxi jusqu’au terminal de bus de Puno. Bus Puno-Cuzco avec Cruz del Sur (41 soles). Départ à 8h30 et arrivée à 15h00. À notre arrivée au terminal de bus de Cuzco, plusieurs représentants nous attendaient pour nous faire visiter des chambres d’hôtel. Comme le transport en taxi vers l’hôtel était payé, nous sommes partis avec un représentant pour visiter une chambre de L’Hostal Huyanapata situé derrière la cathédrale (75 soles la nuit avec petit déjeuner). Nous avons finalement choisi une chambre dans cet hôtel qui était très correct et situé à quelques minutes à pieds de la Plaza de Armas. Soirée pluvieuse et froide. Nous avons mangé dans un restaurant situé face à la cathédrale le menu suivant qui vous donnera une petite idée du prix moyen d’un repas complet à Cuzco :
Pisco sour, soupe et pain, Rocotto Relleno, dessert et thé : 25 soles. Pisco sour, soupe et pain, Alpaca a la plancha, dessert et thé : 25 soles.
09/10/2008 jeudi : Cuzco – Pisaq – Cuzco Réveil vers 6h00. Petit-déjeuner et départ pour l’achat du billet de train pour Aguas Calientes (Machu Picchu Pueblo) et du Boleto Turistico. C’est la première chose que je vous conseille de faire à votre arrivée à Cuzco, car les places de train se vendent très rapidement. Nous avons donc acheté directement au bureau de Peru Rail le billet de train au prix de 180$ pour deux personnes (aller : Ollantaytambo/Aguas Calientes, Vista Dome) – retour : Aguas Calientes/Cuzco, Backpacker) Nous sommes également passés au bureau du tourisme pour l’achat du Boleto Turistico au coût de 120 soles par personnes. Nous nous sommes ensuite redu au petit terminal d’autobus pour prendre le bus vers Pisaq. Environ 4 soles par personne pour 45 minutes de trajet. À Cuzco, plusieurs chauffeurs de taxi vous proposeront de vous faire visiter plusieurs sites de la région pour environ 100 soles. Toutefois, il est beaucoup plus économique et très facile d’y aller soi-même. À Pisaq, nous avons pris un taxi qui nous a amenés au sommet de la montagne où se trouvent les ruines. Environ 20 soles pour 15 minutes de trajet. Comme le site de Pisaq est très vaste, je vous conseille vraiment d’y monter en taxi et de conserver votre énergie pour la visite du site qui dure environ trois heures avec la descente à pied jusqu’au village. La visite de ce site est très impressionnante. C’est d’ailleurs le site le plus impressionnant après le Machu Picchu, selon moi. Un long sentier à flanc de montagne traverse plusieurs ruines et la descente permet d’admirer la Cordillère des Andes et de voir le village de Pisaq à vol d’oiseau. Retour à Cuzco vers la fin de la journée.
10/10/2008 vendredi : Cuzco – Tambomachay – Puka Pukara – Qenko – Saqsaqwaman – Cuzco Réveil vers 6h00. Il y a plusieurs façons de faire la visite des sites de Tambomachay, Puka Pukara, Qenko et Saqsaqwaman, mais la plus simple et la moins onéreuse consiste à prendre le bus en direction de Pisaq et de demander au chauffeur d’arrêter à Tambomachay. À partir de ce site, vous pouvez revenir à pied par la route et visiter les autres sites au passage. Le Boleto Turistico est nécessaire pour l’entrée sur chacun de ces sites. La route menant de Cuzco à Pisaq sur laquelle vous marcherez pour visiter tous ces sites est toutefois très passante. En effet, de nombreux autobus touristiques effectuent le trajet entre Cuzco et Pisaq et la balade à pied est plus ou moins agréable. Les paysages sont très beaux, mais la circulation automobile rend le trajet un peu dangereux. Pour ce qui est des sites eux mêmes, nous avons préféré Tambomachay pour ses fontaines qui sont encore en fonction et Saqsaqwaman pour l’immensité des blocs qui composent ses fortifications. Un guide (qui parlait uniquement espagnol) nous a accompagné tout au long de notre visite pour environ 30 soles. La visite fut donc très intéressante et nous en avons appris beaucoup sur le peuple Inca. Saqsaqwaman .est à mon avis l’un des sites les plus impressionnants avec Machu Picchu et Pisaq. Pour faire la visite de tous ces sites, comptez un peu plus d’une demie journée (de 8h00 à 14h00) et n’oubliez pas d’avoir avec vous de l’eau et de la nourriture, car on ne peut pas faire de provisions sur les sites.
11/10/2008 samedi : Cuzco – Moray – Salinas de Maras – Ollantaytambo Départ vers 7h00 pour Moray. Pour nous y rendre, nous avons pris le bus en direction d’Urubamba et nous avons demandé au chauffeur de nous déposer à l’embranchement de la route de Maras (tel que conseillé dans le Lonely Planet). À cet endroit, quelques chauffeurs de taxi attendent pour se rendre sur les sites archéologiques avec des touristes. Nous avons conclu une entente avec un chauffeur pour un trajet (aller seulement) vers Maras et les Salinas pour environ 45 soles. Il faut environ compter une heure pour visiter Moray (Boleto Turistico nécessaire). Le site n’est pas un incontournable, mais la visite est tout de même assez impressionnante. Il s’agit essentiellement de cultures en terrasses de forme concentrique qui étaient utilisées par les Incas pour mener diverses expériences d’agriculture. Après une heure de visite, nous sommes partis pour les Salinas de Maras. Ce site est vraiment impressionnant et vaut le détour. Il en coûte 5 soles par personne pour le visiter et la visite dure environ une heure. Après avoir visité le site, nous sommes descendus à pied jusqu’à la route qui mène d’Urubamba à Ollantaytambo (environ une heure de marche). De là, il est possible de prendre un autobus pour quelques soles en direction d’Ollantaytambo. Ollantaytambo est un petit village qui vaut la peine d’être visité. Il s’agit en fait de la seule ville qui a conservé le plan de la ville Inca d’origine avec des rues très étroites et des canaux qui amènent l’eau. La ville est entourée par les montagnes et, de chaque côté, on peut voir les deux forteresses d’Ollantaytambo. Pour visiter la plus importante des deux forteresses, il est nécessaire d’avoir le Boleto Turistico, mais l’entrée est libre pour la visite de la seconde. La vue sur la Olantaytambo et sur les montagnes environnantes est vraiment incroyable du haut des deux forteresses. Ollantaytambo étant la dernière gare avant d’arriver à Aguas Calientes, c’est une ville où il y a beaucoup de touristes et où il peut être difficile de trouver un hôtel, même en basse saison. De fait, tous les hôtels mentionnés dans le Lonely Planet étaient complets lorsque nous sommes arrivés. Nous avons trouvé un hôtel situé près de la gare (El Bosque, 20 $ petit déjeuner inclus). Toutefois, comme l’hôtel est situé près de la gare, il y a beaucoup de va et vient et de bruit lorsque les trains arrivent. Toutefois, pour dormir une nuit avant de prendre le train, c’était tout à fait correct.
12/10/2008 dimanche : Ollantaytambo – Aguas Calientes Réveil à 6h00 et départ pour une marche vers la seconde forteresse d’Ollantaytambo. Nous avons gravi environ la moitié de la montagne pour nous rendre à la seconde forteresse (entrée gratuite) où nous avons mangé en admirant le paysage et le village. Il paraît qu’on peut monter jusqu’au sommet de la montagne (c’est ce que des Péruviens rencontrés la veille nous avaient affirmé), mais comme le train pour Aguas Caliente partait à 10h30 nous n’avons pas eu le temps de nous y rendre. Vers 9h00, nous sommes revenus à l’hôtel pour prendre le petit-déjeuner avant de partir pour la gare qui est située tout près. Le trajet vers Aguas Calientes dure environ deux heures et les paysages sont magnifiques (Vista Dome non nécessaire selon moi). Tout le long du trajet, on peut voir la rivière et on aperçoit même le Chemin de l’Inca et des randonneurs. Plus le train avance et plus la végétation est dense. Arrivée à Aguas Calientes vers 12h30. La ville est vraiment minuscule et il n’est pas nécessaire de prendre un taxi pour se rendre au centre. Il suffit de marcher, de suivre la foule de touristes, de traverser le marché d’artisanat et la rivière. On arrive ensuite au centre constitué essentiellement d’une seule artère principale où se trouvent tous les hôtels et les restaurants. Dès notre arrivée, un serveur péruvien nous a abordés pour nous demander si nous cherchions un hôtel. Au départ, j’étais assez méfiant et je ne voulais pas de son aide. Toutefois, je me suis rapidement rendu compte qu’il était très sympathique et très serviable. Il voulait évidemment un pourboire, mais pour l’obtenir, il nous a réellement aidés. Nous avons visité avec lui trois ou quatre hôtels et aucun n’avait de chambre disponible. Je vous conseille donc de réserver votre chambre à l’avance si vous y allez en haute saison. Après plusieurs tentatives infructueuses, nous avons trouvé un hôtel (Hostal El Tumi, esq. Pachacutec y Tupac Inca Yupanqui) très convenable pour environ 20$ la nuit sans petit-déjeuner (je ne suis plus certain du prix). Nous sommes ensuite partis manger sur la rue principale d’Aguas Calientes et, pour remercier notre ami péruvien, nous avons choisi de manger dans son restaurant. Nous avons discuté avec lui et nous lui avons demandé où nous pouvions acheter nos billets pour le Machu Picchu. Il est venu avec nous jusqu’à la billetterie qui se trouve sur la rue principale d’Aguas Calientes où nous avons acheté deux billets pour le lendemain pour 122 soles par personne. Il nous a ensuite conduits à la station de bus où nous avons aussi acheté deux billets pour le premier départ (5h00 du matin) au coût de 12 $. (Si vous souhaitez vous rendre tôt au site de Machu Picchu, il est impératif d’acheter votre billet la veille, car il est impossible de se procurer un billet sur le site. Les billets ne sont vendus qu’à Cuzco et à Aguas Caliente.) Après avoir mangé et acheté nos billets, nous disposions de l’après-midi et de la soirée. Nous avons décidé de tenter l’ascension du Putucusi, une montagne située près d’Aguas Calientes. Je conseille vraiment aux amateurs de randonnée de gravir cette montagne. La montée dure environ trois heures et il faut être en bonne condition physique (en raison de l’altitude) et être équipé de bons souliers de marche. Il faut apporter avec soi de bonnes réserves d’eau et surtout ne pas avoir le vertige, car il est nécessaire de gravir plusieurs très longues échelles faites de bois. Soyez très prudents, car les échelles sont très longues, assez rudimentaires et peuvent parfois être très glissantes. Vous serez toutefois rapidement récompensés, car, vers la moitié du trajet, le paysage se révèle et on peut voir le petit village d’Aguas Calientes situé au bas de la montagne. Ensuite, un très long escalier taillé dans la pierre permet d’accéder au sommet où l’on peut voir le Machu Picchu situé juste en face. La vue sur le site est vraiment spectaculaire et il est intéressant de voir le site sous un nouvel angle. Nous nous sommes reposés environ 30 minutes au sommet du Putucusi avant de redescendre. À l’arrivée, nous étions épuisés, couverts de sueur et assoiffés. Nous nous sommes arrêtés dans le premier restaurant pour boire une Cuzqueña bien fraîche et manger. Nous n’avons pas eu le temps d’aller nous baigner dans les sources thermales, car il était trop tard. Nous sommes donc retournés à l’hôtel, mais avant, nous avons fait quelques provisions (jus, eau, sandwich, etc.) pour la journée du lendemain. Nous nous sommes couchés vers 21h00, car il fallait se lever tôt. Nous avons toutefois très mal dormi en raison du bruit. Comme tous les hôtels sont situés sur la rue principale, près des bars et les restaurants, il y a vraiment beaucoup de bruit la nuit. J’ai eu droit à tous les succès du groupe The Police à partir de minuit, et ce jusqu'à 3h00 du matin…
13/10/2008 lundi : Aguas Calientes – Machu Picchu – Cuzco Réveil vers 4h00 du matin pour la journée la plus importante de tout voyage au Pérou : la visite du Machu Picchu ! 🙂 Aussitôt levés du lit, nous nous sommes dirigés vers l’arrêt d’autobus. À cette heure, nous pensions être les premiers arrivés. Toutefois, environ une quarantaine de touristes nous avaient déjà devancés ! Nous avons ainsi attendu jusqu’à l’arrivée du premier bus vers 5h00 du matin. Comme il y avait déjà 40 personnes devant nous, nous n’avons pas pu monter dans le premier bus. Nous sommes donc montés à bord du deuxième bus qui suivait immédiatement derrière. À 5h00 du matin, il y avait au moins 300 touristes qui attendaient en ligne derrière nous ! Ainsi, si vous souhaitez être les premiers arrivés sur le site, il vaut mieux arriver à l’arrêt du bus vers 4h00 du matin. Le bus met environ une demi-heure avant de grimper jusqu’au site et il faut environ 15 minutes avant de passer le guichet. Une fois sur le site, le spectacle est grandiose ! L’ensemble est vraiment vaste et d’une beauté incroyable. Aucune photo ou film ne peut rivaliser avec l’expérience de la visite. Je pensais être déçu, car j’avais souvent vu le Machu Picchu à la télé ou en photo. Aussi, le fait de me retrouver sur le site le plus touristique du Pérou ne m’enchantait pas. Toutefois, je n’ai vraiment pas été déçu. De 6h45 à 10h00, j’ai pu profiter du site et m’y promener sans rencontrer une masse de touristes. J’ai pu prendre plusieurs photos sans touristes, ce qui devient impossible vers 12h00. Ainsi, si vous souhaitez profiter du site en paix, mieux vaut arriver tôt ! Par ailleurs, la visite ne saurait être complète sans l’ascension du Wayna Picchu. Toutefois, seulement 400 touristes sont autorisés à y grimper à chaque jour. Pour pouvoir y monter, il faut se procurer un billet auprès d’un gardien qui se trouve près de l’entrée Wayna Picchu. C’est d’ailleurs la première chose que nous avons fait en arrivant. Nous nous sommes dirigés vers l’entrée et nous avons attendu en file pendant environ 45 minutes. Nous avions le choix de commencer l’ascension à 7h00 ou à 10h00. Nous avons décidé de prendre un billet pour 10h00. Ainsi entre 6h45 et 10h00, nous avons pu faire le tour du site de Machu Picchu en toute tranquillité. À 10h00, nous avons commencé l’ascension du Wayna Picchu. Pour gravir la montagne, il faut monter un long escalier taillé à même la pierre. La montée dure environ 1h30 et il ne faut pas avoir le vertige, surtout au sommet du site où de petits escaliers incas permettent d’accéder aux temples. La vue sur la région et sur le site est vraiment incroyable ! Nous sommes restés au sommet durant environ 1h00 et nous sommes redescendus vers 13h00. Nous avons fait un autre petit tour sur le site qui était envahi par les touristes. Nous sommes ensuite repartis en autobus vers 14h00 pour ne pas rater le train pour Cuzco qui partait à 17h00.
14/10/2008 mardi : Cuzco Journée plutôt tranquille pour faire quelques achats au marché d’artisanat. Comme il nous restait encore du temps, nous en avons profité pour visiter quelques sites inclus dans le Boleto Turistico : le monument à Pachacuteq, le Museo historico Regional, le museo del sitio Qoricnacha et le Qoricancha (non inclus avec le Boleto). Le Qoricancha n’étant pas inclus dans le Boleto Turistico, vous devrez payer quelques soles pour le visiter. Même s’il a été en grande partie démoli par les Espagnols, ce site est incontournable. Comme il s’agissait du temple le plus important de l’empire Inca, sa visite est essentielle et vous permettra d’admirer des pierres finement ciselées et des murs construits à la perfection.
15/10/2008 mercredi : Cuzco – Lima – Miraflores Réveil vers 7h00 et départ vers 8h00 en taxi vers l’aéroport pour notre vol de retour à Lima à 10h00 (vol réservé avant le voyage sur le site Internet de LAN.) Arrivée à Lima vers 11h00 où le même chauffeur qu’à l’arrivée nous attendait pour nous conduire à l’hôtel San Antonio Abad de Miraflores. Nous avons profité de cette journée pour visiter Miraflores : le centre commercial Larcomar avec vue sur l’océan Pacifique, les casinos, le Parque El Amor, la cathédrale de Miraflores, le Parque Kennedy, etc. Nous avons pu voir les nombreux parapentistes qui pratiquent leur sport près de l’océan et nous sommes descendus sur la plage pour voir les nombreux surfeurs qui nous ont proposé leurs services pour des cours de surf. Nous avons pris un verre au très beau restaurant La Rosa Nautica, qui se trouve sur une jetée d’où on peut admirer l’océan, les surfeurs, les falaises et les parapentistes.
16/10/2008 jeudi : Lima – Centro et souper avec Christian au Cordon Bleu Réveil vers 7h00 pour une journée réservée à la visite du Centro de Lima. Nous avons pris le petit déjeuner à l’hôtel et nous sommes partis en taxi (30 soles) pour rejoindre le Centro qui est assez loin de Miraflores (compter 20 minutes en taxi). Arrivée à la Plaza de Armas où nous avons pu admirer la cathédrale et le Palacio de Gobierno. Nous avons attendu qu’il soit midi pour assister au changement de garde qui s’effectue sous haute surveillance policière devant le Palacio de Gobierno. Le « spectacle » dure environ une heure. Des musiciens, vêtus d’uniformes militaires traditionnels interprètent plusieurs des hymnes péruviens tandis que des gardes défilent d’un pas saccadé et selon un protocole très précis pour prendre la relève de ceux qui surveillaient l’entrée. Après avoir assisté au changement de garde, nous nous sommes dirigés vers le Monasterio de San Franciso, un monastère franciscain célèbre pour ses catacombes et sa bibliothèque. La visite guidée, en espagnol, vaut vraiment la peine et permet de mieux comprendre l’origine de cet endroit qui est l’un des premiers cimetières de Lima. Les catacombes, où sont regroupés des milliers d’ossements, sont vraiment impressionnantes. Après cette visite, nous avons visité rapidement le Parque de la Muralla qui présente les ruines de l’ancienne muraille qui ceinturait autrefois Lima. Nous sommes ensuite revenus à l’hôtel pour nous préparer pour le souper. À 19h00 nous avions rendez-vous avec mon ami péruvien Chrisitan que j’ai connu à Montréal, mais qui est retourné vivre au Pérou. Nous l’avons rencontré à l’école d’hôtellerie où il étudie, Le Cordon Bleu de Miraflores, où nous avons mangé le repas le plus gastronomique de notre voyage.
17/10/2008 vendredi : Lima – Pachacamac et spectacle au Brisas del Titicaca Aujourd’hui, pour notre derrière journée complète à Lima, nous sommes partis très tôt pour visiter le site de Pachacamac, situé en banlieue de Lima. Le site est intéressant, mais ce n’est pas un incontournable. Les pyramides sont situées dans un cadre très désertique et sont en mauvais état de conservation. De la plus haute pyramide, la vue est très belle et on peut apercevoir le Pacifique. L’entrée au site n’est pas très chère (environ 10 soles) et il est facile de s’y rendre avec les transports publics. Vous n’avez qu’à vous rendre à l’intersection d’Angamos et de la route Panaméricaine. De là de nombreux minibus partent en direction de Pachacamac. Le coût du trajet est très abordable (1.20 soles) et le trajet dure environ 20 minutes. Il faut environ 2 heures pour faire le tour du site à pieds. Apportez de l’eau, car il fait beaucoup plus chaud qu’à Lima. Vers l’heure du midi, nous sommes revenus à Miraflores. Dans l’après-midi, nous avons fait quelques achats au Mercado Indio de Miraflores. Nous sommes ensuite revenus nous reposer à l’hôtel, car nous avions rendez-vous en soirée avec mon ami Christian pour une soirée à Las Brisas del Titicaca, une extraordinaire salle de spectacle. Nous l’avons tout d’abord rencontré dans son appartement situé près du Centro. Nous avons mangé du Pollo a la brasa et nous avons discuté avec sa sœur et son ami. Vers 21h30, nous sommes partis voir le spectacle. Je vous conseille vraiment d’aller faire un tour dans cette « peña » si vous voulez avoir un aperçu de la grande richesse des danses et de la musique péruvienne. De 22h00 à 3h00, les danseurs se sont succédés sans arrêt! Nous avons assisté à des marineras, à des sayas, des morenadas, etc. Les danseurs étaient exceptionnels et ils étaient accompagnés d’un orchestre « live ». Le coût du spectacle est un peu cher (je crois que c’était quelque chose comme 45 soles) et il faut réserver, car c’est toujours complet. Mais je vous le conseille vivement! Après le spectacle, nous sommes revenus à la chambre vers 3h30. Une courte nuit nous attendait, car il nous devions nous lever vers 5h30 pour prendre l’avion de retour…
18/10/2008 samedi : Lima –Montréal Après avoir dormi seulement 2 heures, nous nous sommes réveillés vers 5h30. Nous avons terminé de préparer nos bagages, nous avons pris le petit déjeuner et nous avons quitté l’hôtel en taxi vers 7h30. Départ de l’avion à 10h40. Transfert à Miami vers 17h00. Arrivée à Montréal à 23h15. Conclusion : un magnifique voyage !
Comme j'ai souvent consulté ce site pour préparer mon voyage, je tiens à partager mon expérience du Pérou avec les autres membres. Bonne lecture !
Infos générales (septembre 2008)
Taux de change : 1$ US = 2, 9 PEN (Nuevo Sol) ou 6, 90 Bolivianos
Vols Vol aller-retour Montréal Lima : 1035, 00$ par personne Vol Lima-Arequipa (LAN) : 182, 00$ par personne Vol Cuzco-Lima (LAN) : 174, 00 par personne
Hôtels Lima : San Antonio Abad, Miraflores, 55, 00$ la double avec transfert de l’aéroport et petit-déjeuner. Arequipa : Posada Nueva España, 90 soles la double avec transfert de l’aéroport et petit-déjeuner. Puno : Tambo Real, 90 soles, négociée à 81 soles la double avec transfert du terminus d’autobus et petit-déjeuner.
Guide de voyage utilisé : Lonely Planet, édition 2007
28/09/2008 dimanche : Montréal – Mexico – Lima Réveil à 4h00. Départ de Montréal pour le Pérou à 8h00 (avec transfert de cinq heures à Mexico). Vol avec Air Canada. Le vol s’est bien passé, mais nous avons été déçus du service offert par Air Canada. En effet, il n’y avait aucun repas sur un vol de plus de cinq heures! Nous avons été mieux servis avec LAN Peru qui offrait même une collation sur un vol de une heure. Arrivée à Mexico à 12h00. Comme nous avions un transfert de 5h00 à Mexico, nous nous sommes rendus jusqu’au Zocalo en métro. Le métro de Mexico est vraiment très abordable et très sécuritaire. Le passage revient à environ 0, 20$ pour un passage. Le réseau de métro est très développé et très efficace. Il y a même une station juste à côté de l’aéroport. Nous avons fait deux transferts avant d’arriver au Zocalo, une place immense entourée d’édifices coloniaux et d’une impressionnante cathédrale avec au centre un grand drapeau mexicain. Nous sommes restés sur la place environ une heure avant de repartir vers 15h00 pour l’aéroport, car notre vol pour Lima partait à 17h50. Nous avons eu un peu de difficulté à prendre notre vol pour Lima, car le vol avec LAN avait été annulé et remplacé par un vol sur Aéro Mexico. Très bon service et repas fourni par Aéro Mexico. Arrivée à Lima vers 23h50 (1 heure de moins qu’à Montréal). Il est préférable d’avoir un chauffeur qui vous attend lorsque vous arrivez à Lima la nuit et il est déconseillé de choisir un taxi au hasard lorsque vous arrivez à cet aéroport (risque de vol et d’agression). Je ne conseillerais pas non plus de louer une voiture et de quitter l’aéroport, car la ville est immense et le risque de se perdre est très élevé (surtout la nuit). Le transfert de l’aéroport vers Miraflores dure environ 25 minutes au cours desquelles le chauffeur passe par des quartiers plus ou moins sûrs. Les Péruviens conduisent d’une façon assez particulière. Aucune règle du code routier (ou presque) n’est respectée et les chauffeurs ne laissent de chance à personne, pas même aux piétons. Soyez donc prudents lorsque vous traversez une intersection! Arrivée à l’hôtel vers 1h00 du matin. Hôtel très correct et abordable pour le quartier. Draps et salle de bains propres. Bon petit déjeuner avec jus d’orange frais, pain, œufs, café et fruits. Pour la première nuit, il n’y a pas vraiment d’autre choix que d’aller à Miraflores ou dans le Centro de Lima. En effet, il n’y a aucun hôtel près de l’aéroport qui est situé près de quartiers assez pauvres.
29/09/2008 lundi : Lima-Arequipa Réveil à 7h00. Déjeuner ver 8h00. Nous avons quitté l’hôtel vers 9h00 pour retourner à l’aéroport prendre notre vol vers Arequipa (vol réservé avant le départ sur le site Internet de LAN). Conduite assez folle dans Lima et beaucoup de circulation! Environ 30 min ou un peu plus pour retourner à l’aéroport. Prix du taxi vers l’aéroport : 40 soles. Départ pour Arequipa à 11h20. Arrivée à 12h45. Paysage magnifique du haut des airs. Très désertique et beaucoup de montagnes. Le chauffeur de notre hôtel, la Posada Nueva España, nous attendait à l’aéroport d’Arequipa. Arrivée à l’hôtel 10 minutes plus tard (la ville est beaucoup plus petite que Lima et il y a moins de circulation). L’hôtel n’est pas directement situé dans le centre-ville, mais de l’autre côté de la rivière. Il faut environ 10 minutes de marche pour atteindre la Plaza de Armas où se trouve la cathédrale. La promenade est sympathique, nous passons le Puente Bolognesi d’où nous avons une très belle vue sur la ville, le Misti et le Chachani. Nous avons pris un repas très correct dans une polleria de la calle Bolognesi. Soupe, salade, poulet, frites et bière (Arequipeña) pour environ 15 soles par personne. Nous nous sommes ensuite dirigés vers la Plaza de Armas, une place magnifique avec fontaine, palmiers, cathédrale et immeubles construits en sillar (pierre volcanique blanche). Visite du Monasterio de Santa Catalina (le plus grand couvent du monde) avec guide francophone. Visite très intéressante de ce complexe immense datant du 16e siècle. Souper à la crêperie Zig Zag (consillé dans le Lonely Planet). Attention, l’enseigne du restaurant n’est pas très visible de la rue, nous l’avons cherchée durant plus d’une demi-heure et personne dans la rue ne savait où le restaurant se trouvait. La crêperie est située juste en face du Monasterio Santa Catalina, à côté de l’Alliance française d’Arequipa. Retour à notre chambre vers 21h00 et coucher vers 22h00.
30/09/2008 mardi : Arequipa : Mansion del Fundador, Molino de Sabandia, museo Santury et mirador de Yanahuara Réveil vers 7h00 et déjeuner vers 8h00 sur la terrasse de Posada Nueva España (terrasse très fleurie et très jolie). Petit-déjeuner compris constitué de pain, d’œufs, de café et d’un jus de fruit. Départ vers 9h00 pour une visite des alentours de la ville en compagnie du très sympathique Joseph et de son fils qui travaillent tous deux à la Posada Nueva España. Nous nous sommes rendus tout d’abord à la Mansion del Fundador, nommée ainsi en l’honneur du fondateur d’Arequipa, Don Garci Manuel de Carbajal. Une belle demeure avec meubles d’époque. Très peu de touristes et pas de visite guidée. Nous étions toutefois avec notre ami Joseph qui, avec son réel talent de conteur, s’est fait un grand plaisir de nous raconter l’histoire de la ville. Si vous passez par cet hôtel, que je vous recommande vivement, vous saluerez Joseph de ma part et de la part de mon père Gilles qu’il appelait « mi hermano ». Joseph a rendu notre séjour vraiment très agréable. Il nous a fait visité la ville, il nous a parlé en détail du Canyon del Colca, il nous a conseillé les meilleures compagnies de bus pour s’y rendre (Andalucia et Reina), a acheté pour nous nos billets de bus pour Puno et nous a même réservé une chambre à Puno dans l’hôtel de l’un de ses amis. Je recommande donc vivement cet hôtel. Les chambres sont simples, mais très propres. La salle de bain est entièrement rénovée et les chambres sont toutes situées autour d’un magnifique patio où le déjeuner est servi chaque matin. Les hôtes sont très accueillants et l’un d’eux est Français d’origine (Chrisitan). Ils sont très aimables et faciliteront votre séjour au Pérou. Après avoir visité la Mansion del Fundador, nous sommes partis vers le Molino de Sabandia, un ancien moulin situé aux alentours d’Arequipa. Je vous conseille de vous y rendre seulement si vous êtes à Arequipa pour quelques jours. Le site est enchanteur, mais il n’y a pas grand chose à voir. Il est possible de faire de l’équitation, car un petit ranch se trouve juste à côté du moulin. Nous sommes ensuite repartis pour Arequipa où nous nous sommes arrêtés au mirador de Yanahuara qui offre une superbe vue sur la ville et sur le Misti. La visite de ce mirador peut se faire très rapidement et vaut réellement le détour. Par la suite, Joseph nous a proposé de faire un arrêt à la Picanteria La Capitaña, son restaurant préféré. Si vous passez à Arequipa, je vous conseille de vous y arrêter. Il s’agit d’une cafeteria où l’on mange des mets typiques d’Arequipa sur des tables de bois en compagnie de Péruviens. La nourriture est très bonne et vraiment économique. Joseph a commandé presque tous les plats offerts par le restaurant ainsi que de la Chicha et cela n’a pas coûté plus de 30 soles pour trois personnes (tous les plats, beaucoup de Chicha ainsi qu’un digestif à l’anis). Ce fut vraiment une expérience intéressante de pouvoir échanger avec des Péruviens durant le repas et de goûter à la nourriture traditionnelle d’Arequipa. J’ai particulièrement aimé le Rocotto Relleno, un piment rouge farci servi avec un Pastel de patata (Gâteau aux pommes de terre). En après-midi, nous sommes partis visiter le Museo Santury où l’on peut voir la Juanita, la momie d’une jeune Inca retrouvée su sommet du volcan Ampato. La momie est très bien conservée et la visite guidée vaut vraiment la peine (environ 1 heure avec le film et la visite). Après, nous avons bu une Cuzqueña sur une terrasse devant la cathédrale. Nous avons assisté à un magnifique couché de soleil en dégustant notre bière. L’ambiance était vraiment agréable et le sillar blanc des édifices prenait des teintes mauves et orangées avec le coucher du soleil. Arequipa est une ville où il fait assez chaud durant la journée, mais dès que le soleil se couche, il faut bien se couvrir, car la température chute rapidement. Après l’apéritif, nous avons mangé du Pollo a la plancha (poulet et frites) dans un petit resto de la calle Bolognesi avant de retourner à l’hôtel.
01/10/2008 Mercredi : Arequipa – Cabanaconde (Canyon del Colca) Réveil à 4h30 du matin pour partir vers le Canyon del Colca. Un taxi est passé nous chercher à l’hôtel vers 5h30, car notre bus (de la compagnie Andalucia) partait à 6h00. Nous avions laissé nos sacs à dos à l’hôtel pour partir avec de petits sacs de jour contenant le strict minimum. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait pour nos sorties vers Copacabana et Machu Picchu. En effet, lorsqu’on part seulement pour un jour ou deux, il est beaucoup plus simple d’avoir un petit sac à dos plutôt que de porter un sac lourd et encombrant. Le trajet vers Cabanaconde est assez long. Cela prend de cinq à six heures, mais les paysages sont magnifiques. Il ne faut pas avoir peur de la vitesse et des hauteurs, car les chauffeurs de bus péruviens conduisent comme des dingues et passent à quelques centimètres de précipices profonds de plusieurs centaines de mètres. Le bus d’Arequipa à Cabanaconde fait environ trois arrêts. Le premier en banlieue d’Arequipa, le deuxième à Chivay et le troisième à la Cruz del Condor (site trop touristique). De plus, il s’arrête à de nombreuses reprises entre Chivay et Cabanaconde pour prendre de nouveaux passagers ou pour les laisser débarquer. Une fois arrivés à Cabanaconde, nous avons commencé à chercher un hôtel. Nous nous sommes dirigés vers l’hôtel La Posada del Conde que nous avions trouvé dans le Lonely Planet (60 soles avec petit-déjeuner pour 2 personnes, très propre, très correct). Bien sûr, il y a moins cher, mais le choix est assez limité dans ce petit village. Nous avons ensuite mangé quelque chose au petit restaurant de l’hôtel et discuté avec le serveur, Eduardo, qui a été très sympathique et nous a donné plusieurs conseils pour effectuer des randonnées dans le Canyon et aux alentours. Il a même pris la peine de nous dessiner une carte géographique de la région ! Comme nous avions prévu passer seulement une nuit dans le Canyon, nous n’avions pas le temps de descendre à l’oasis de Sangalle (ce que nous n’avons pas regretté, car cela nous a laissé le temps d’aller faire un tour en Bolivie, à Copacabana). Nous avons donc décidé de faire une randonnée dans le haut du canyon et de nous diriger vers les deux miradors situés près du village : Achachiua et San Miguel. Les deux miradors sont situés dans des directions opposées. Achachiua se trouve à environ 20 minutes du centre du village. De là, on a une magnifique vue sur le Canyon et sur l’oasis situé au fond. Toutefois, si vous disposez de peu de temps, je vous suggère de vous rendre directement au Mirador de San Miguel (tournez à gauche au cimetière qui se trouve au milieu de nulle part et marchez vers le canyon. Vous trouverez le sentier assez facilement). Ce mirador est un peu plus loin, mais les paysages sont splendides! Un long sentier longe le canyon et la vue est vraiment incroyable. À cet endroit, on peut également voir l’oasis au fond du canyon. On peut faire une longue randonnée à partir de ce mirador. On peut descendre dans le Canyon ou marcher jusqu’à la Cruz del Condor. Comme il était déjà assez tard, nous avons seulement fait une randonnée (environ 3 heures de marche aller-retour) dans le haut du Canyon et nous sommes revenus à la tombée de la nuit vers 19h00. Il est important de faire de bonnes réserves d’eau, car on se déshydrate rapidement à cette altitude et sous ce soleil (nous avons d’ailleurs manqué de liquide). Au mirador de San Miguel, nous avons vu les deux seuls condors du voyage. Il était à peu près 17h00 et nous avons vu les deux grands volatiles planer près de nous juste au-dessus du canyon. Le spectacle a été vraiment impressionnant ! Il y a peu, voire pas de restaurants à Cabanaconde. Vous mangerez probablement dans le restaurant de votre hôtel et c’est ce que nous avons fait au retour de notre randonnée dans le haut du canyon.
Note : À Chivay, à Cruz del Condor et à Cabanaconde, vous serez harcelés par des agents touristiques qui vous demanderont de payer environ 70 soles pour vous procurer le billet touristique vous donnant le droit d’accès aux attraits du canyon. Pour l’achat du billet, c’est à vous de voir, mais vous aurez deux choix : payer le billet pour qu’on vous laisse tranquille ou refuser. Si vous décidez de refuser, je vous avertis tout de suite : vous aurez droit à une longue discussion avec l’agent qui voudra vous obliger à payer le droit d’entrée. Vous devrez vous expliquer longuement avec lui pour éviter de payer. Cela peut être assez pénible, mais c’est tout à fait possible. Si vous décidez de ne pas payer, et c’est ce que j’ai fait, on vous laissera tranquille après dix longues minutes de discussion. La même chose se reproduira à la Cruz del Condor et à la sortie du bus à Cabanaconde. Pour ma part, je ne suis pas débarqué du bus à Cruz del Condor (trop de touristes) et j’ai réussi à m’échapper de l’agent de Cabanaconde en suivant l’employée d’un petit hôtel qui voulait me faire visiter une chambre. Une fois le bus reparti, plus aucun agent n’est présent pour vous harceler et vous pouvez randonner à votre guise dans le Canyon. La plupart des touristes ne sont pas intéressés à payer près de 25 $ US pour accéder à un site naturel et à de simples villages… D’ailleurs, la plupart des touristes que j’ai rencontrés ont fait comme moi et n’ont pas payé le droit d’entrée. J’imagine que d’ici quelques années, il sera impossible de dépasser Chivay sans billet.
02/10/2008 jeudi : Cabanaconde (Canyon del Colca) – Chivay – Arequipa Réveil vers 6h00. Nous avons fait une autre randonnée rapide vers le mirador de San Miguel (environ 2 heures aller-retour). Puis nous avons repris le bus vers Chivay. Je vous conseille d’acheter votre billet de bus assez tôt le matin, car je crois qu’il n’y a que trois bus par jour (7h00, 9h00 et 11h00 si je me souviens bien). Les billets peuvent être achetés sur la petite place centrale de Cabanaconde, près de l’église. Le prix du billet est de 15 soles jusqu’à Arequipa, mais vous pouvez descendre à Chivay et reprendre un bus plus tard dans la journée avec le même billet. Le dernier bus pour Arequipa est à 16h00.
Nous avons donc pris le bus de 9h00 et, après trois heures de trajet, nous sommes arrivés à Chivay vers midi. Après avoir mangé, nous sommes partis en taxi vers les sources thermales de La Caleta (environ 10 soles). Le site compte environ cinq ou six piscines d’eau chaude, mais ce jour là, seulement deux piscines étaient ouvertes. L’eau est très chaude et la vue sur le Canyon est superbe ! Nous avons apprécié cette pause qui a été l’un des seuls moments de vraie détente de tout notre voyage ! Nous y sommes restés entre deux et trois heures et nous sommes partis vers 15h00 pour prendre le bus de 16h00 pour Arequipa. Arrivée à Arequipa vers 19h00 et retour à la Posada Nueva España pour une dernière nuit.
03/10/2008 vendredi : Arequipa – Puno - Sillustani Réveil vers 6h00 et déjeuner sur la terrasse de notre hôtel. Départ d’Arequipa vers 8h30 avec Cruz del Sur (billet acheté par Joseph de la Posada Nueva España durant notre visite du Canyon au prix de 51 soles par personne). Arrivée à Puno vers 13h30. À mon arrivée à Puno, j’ai été atteint du mal d’altitude. Maux de tête, nausée et manque de coordination, etc. Joseph, de la Posada Nueva España nous avait réservé un hôtel à Puno (Tambo Real, 90 soles la nuit, négocié à 81 pour deux personnes avec petit déjeuner, très propre, très correct.) En arrivant, j’ai immédiatement bu un maté de coca et j’ai pris des médicaments contre le mal d’altitude (Diamox) qui m’avaient été prescrits par la Clinique du voyageur à Montréal. Je vous conseille d’en apporter à titre préventif, car les symptômes du mal d’altitude sont vraiment désagréables. En après-midi, nous nous sommes rendus en taxi vers Sillustani. Il était déjà tard, nous avons donc été obligés d’y aller en taxi. Comme le site est assez loin du centre de Puno, le coût du trajet aller-retour est assez cher (environ 70 soles), mais il vaut la peine. Le site, constitué d’anciennes tours funéraires circulaires, est situé sur un promontoire sur les rives du Lago Umayo. Là-haut, le vent est glacial. Je vous suggère donc de vous munir d’une bonne veste pour profiter de la visite. Aussi, la visite est assez difficile en raison de l’altitude. Un long escalier taillé dans la pierre donne accès au site et, avec l’altitude, il est assez long et pénible à gravir. Si cela est possible, je vous suggère donc de vous acclimater à l’altitude avant d’entreprendre sa visite (ce que je n’ai pas fait, faute de temps!). Il est possible de louer les services d’un guide sur place, mais comme il était déjà tard, nous avons fait le tour du site sans guide (environ une heure). Notre chauffeur de taxi nous attendait et, sur la route menant à Puno, il a fait un arrêt dans l’une des nombreuses petites maisons « traditionnelles » ou des familles de paysans vous accueillent pour vous faire visiter leur maison et vous apprendre davantage sur leur mode de vie. Il s’agit bien sûr de lieux touristiques, mais les familles qui vivent dans ces petites maisons sont authentiques et très sympathiques. Pour quelques sols, ils vous feront visiter leurs maisons et vous montreront de quelle façon ils cultivent la terre et répondront à toutes vos questions sur le tissage de la laine d’alpaca. Nous sommes ensuite revenus à l’hôtel vers 18h00 où un employé avait acheté pour nous des billets d’autobus pour Copacabana (15 soles par personne).
04/10/2008 samedi : Puno – Copacabana – Isla del Sol Réveil à 5h45, déjeuner et départ en taxi vers le terminal d’autobus. Départ pour Copacabana à 7h30. Attention : comme à Arequipa, il y a deux terminaux d’autobus à Puno. Il est donc important d’indiquer à votre chauffeur de taxi quelle est la destination de votre autobus. Sinon, il risque de vous déposer au mauvais terminal… Arrivée à Copacabana vers 11h30 (il faut reculer sa montre de une heure en Bolivie). À votre arrivée, il est important d’acheter tout de suite votre billet d’autobus de retour pour Puno (ou autre destination). Les autobus se remplissent vite et il sera peut-être difficile de trouver un billet à la dernière minute. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait. Dès que nous sommes arrivés, nous avons acheté notre billet de retour pour le lendemain (une journée est suffisante pour la visite de l’Isla del Sol). L’homme qui nous a vendu le billet nous a également proposé un forfait pour la visite de l’Isla del Sol. Nous avons négocié à 55$ un forfait comprenant une nuit pour deux personnes dans un hôtel de l’île avec petit-déjeuner (Hotel Inti Kala à Yumami), l’aller-retour en bateau et le billet de bus de retour pour Puno. Nous n’avons pas regretté l’achat de ce forfait, mais je crois qu’il est possible de visiter l’Isla del Sol pour beaucoup moins. En effet, le coût du transport en bateau depuis Copacabana vers l’Isla del Sol coûte moins de 2$. De plus, il y a un grand choix d’hébergement sur l’île et les prix sont vraiment très abordables (moins de 20 $ avec petit-déjeuner). Il est donc plus économique d’y aller sans forfait et de négocier les prix de la chambre directement sur l’île. Pour ce qui est de l’hôtel Inti Kala, je vous le recommande fortement. Il est situé au sommet de l’île à Yumami. De là-haut, la vue sur le lac Titicaca est magnifique et les couchers de soleil sont à couper le souffle! Les chambres ne sont pas chauffées, mais il y a de très épaisses couvertures de laine d’alpaca dans tous les lits (comme dans tous les hôtels du Pérou). De plus, il n’y a pas vraiment d’eau chaude. Alors, oubliez la douche chaude en arrivant le soir… Malgré ces détails, le détour par la Bolivie et l’Isla del Sol vaut vraiment la peine. Les paysages sont incroyables et la vue sur la cordillère bolivienne est magnifique. Je vous conseille donc fortement de faire un détour par cette île qui m’a beaucoup plus impressionné que Taquile.
Une fois arrivés sur l’île (départ de Copacabana vers 13h30, arrivée sur l’île à 15h30), la montée d’un long escalier nous attendait. La montée dure plus d’une heure et avec l’altitude, elle est parfois assez ardue! À notre arrivée au sommet, nous nous sommes dirigés vers notre hôtel et nous avons ensuite entrepris une promenade vers le petit site archéologique situé au sud de l’île, le Templo del Sol. Le site n’est pas très difficile à trouver, mais malgré cela nous nous sommes égarés ! Nous avons rencontré des paysans qui nous ont indiqué le mauvais chemin et nous nous sommes finalement rendus jusqu’à la pointe sud de l’île et au retour, la nuit commençait déjà à tomber. Nous avons assisté à un magnifique coucher de soleil sur les sommets enneigés de la Cordillère bolivienne et nous avons même fini par trouver le Templo sel Sol. Toutefois, comme il était déjà tard, nous ne l’avons pas visité. Nous sommes revenus à l’hôtel et nous avons mangé de la truite pour le souper. La truite est vraiment la spécialité culinaire des villages situés sur les rives du lac Titicaca. Elle est toujours excellente et le coût d’un repas est toujours très abordable.
05/10/2008 dimanche : Isla del Sol – Copacabana Réveil vers 6h00. Déjeuner vers 7h00 et départ pour le nord de l’Isla del sol vers 8h00. Nous avons entamé une randonnée qui dure entre quatre et cinq heures vers l’extrémité nord de l’île. La marche en altitude est assez difficile et il y a quelques montées. Toutefois, les paysages sont vraiment incroyables. L’île est assez étroite de sorte que l’on a une vue magnifique sur le lac, et ce, peu importe le côté où se pose notre regard. À cet endroit, l’eau du lac est d’un bleu profond et au loin, on peut apercevoir différentes chaînes de montagnes. Sur la route, on croise quelques bergers avec leurs troupeaux de moutons, des chiens errants et peu de touristes. C’est vraiment une très jolie promenade ! Un moment fort de notre voyage ! C’est, je crois, l’un de mes meilleurs souvenirs du Pérou avec le Canyon del Colca et le Machu Picchu. Je vous conseille donc de faire un détour vers la Bolivie et l’Isla del Sol si vous passez dans la région du Lac Titicaca. À mi chemin, des paysans de la Communauté Challa vous demanderont de payer votre droit d’entrée à la partie nord de l’île. C’est un peu ridicule, car vous avez déjà payé votre entrée sur l’île à la sortie du bateau devant le grand escalier. Mais il y a deux communautés sur l’Isla del Sol : Yumami et Challa. Vous devez donc payer un droit d’entrée aux deux… Mais, le prix n’étant pas trop élevé (10 Bolivianos) nous avons payé et nous avons poursuivi notre chemin vers le petit site archéologique situé près de la pointe nord (Chinkana, Roca Sagrada et Mesa de Sacrificios). Vers midi, nous sommes arrivés au port du nord ou l’on trouve un joli village pittoresque devant lequel il y a une très belle petite plage (pas de baignade, car l’eau est trop froide!). Nous avons mangé dans un petit restaurant (encore de la truite!) puis nous avons pris le bateau pour retourner au port du sud vers 13h30. Nous sommes arrivés au port du sud vers 14h00 et nous avons dû attendre jusqu’à 16h30 pour reprendre le bateau vers Copacabana vers 17h30. Nous avons trouvé un bel hôtel très propre mais encore équipé d’une douche électrique (Wendy Mar, Av. 16 de Julio Esq. Potosi) vraiment pas cher (nous l’avons négocié pour environ 12 $ la nuit). Nous sommes partis manger et nous sommes revenus à l’hôtel pour nous coucher assez tôt.
06/10/2008 lundi : Copacabana – Puno Réveil vers 6h30. Comme notre autobus de retour vers Puno était seulement à 13h30, nous avons eu le temps de faire la montée du Calvario, une petite montagne qui domine Copacabana et le lac Titicaca sur laquelle se trouve un chemin de croix avec, au sommet un monument dédié à la Vierge de Copacabana. La montagne ne semble pas très haute, mais attention, car la montée, à 4 000 m d’altitude est assez éprouvante! Pour une personne en bonne forme physique, il faut compter environ une heure de montée. La vue qu’on a du sommet vaut cependant la peine. D’un côté, on peut voir toute la ville de Copacabana et de l’autre, le lac Titicaca avec au loin l’Isla del Sol et l’Isla de la Luna. Pour redescendre, c’est une autre histoire… Cela prend entre 15 et 20 minutes! Après avoir fait cette montée, nous avons eu le temps de nous balader dans la ville pour faire quelques achats dans les nombreuses boutiques de souvenirs. Nous avons visité la basilique de Nuestra Señora de Copacabana. Nous avons mangé dans l’un des petits restaurants situés face au lac. Les restaurants ne servent que de la truite, mais la nourriture est excellente et pas très coûteuse. Environ 8 Bolivianos pour un repas complet constitué d’une truite, de frites, de salade et d’une grosse bière bolivienne. Vers 13h30, nous avons repris l’autobus pour revenir sur nos pas à Puno. Arrivée vers 15h30, heure péruvienne. Nous sommes allés au marché d’artisanat de Puno qui est situé près du quai d’embarquement pour les îles Uros. Nous avons fait quelques achats et nous avons réservé un billet d’embarquement pour la visite des Uros et de Taquile le lendemain. Nous avons négocié le billet de bateau aller-retour, l’entrée sur les Uros et sur Taquile, le transport aller-retour du port à l’hôtel pour environ 30 soles par personne, ce qui doit revenir environ au même prix que de s’organiser soi-même.
07/10/2008 mardi : Puno – Islas Uros – Isla Taquile – Puno Réveil vers 5h30, déjeuner et départ vers 7h00 pour les îles Uros et Taquile. Départ sous la pluie et par une température glaciale (il fait froid à Puno !). Il fallait absolument être habillé chaudement (tuque et gants) et porter un imperméable. De plus, nous avions un parapluie qui a été très utile et qui nous a souvent évité d’être détrempés. Même s’il a plu rarement durant notre voyage, je vous suggère quand même d’apporter un mini-parapluie lors de votre voyage au Pérou. Il faut compter environ 20 minutes de bateau pour se rendre jusqu’aux Uros. En chemin, le capitaine s’arrête pour nous montrer le Yavari, l’ancien bateau à vapeur qui naviguait autrefois sur le lac. À l’arrivée sur les Uros, les habitants nous attendaient pour nous accueillir très chaleureusement. Les Uros sont des îles TRÈS touristiques, mais il s’agit tout de même d’une expérience inoubliable qu’il ne faut pas rater. Il s’agit d’un lieu unique au monde, et ce sera sans doute de la seule fois où vous marcherez sur des îles entièrement faites de roseaux. Le seul fait de marcher sur ces îles est une expérience en soi. Nous y sommes restés environ une heure. Nous avons eu droit à une petite présentation faite par le chef de l’île où nous nous trouvions et qui était traduite par notre guide, car le chef ne parlait que l’Aymara, je crois. Il nous a expliqué de quelle façon les îles étaient fabriquées et les principaux produits à la base de leur alimentation (poisson, pain et roseaux). Nous avons même pu goûter aux roseaux ! Après la présentation, nous sommes partis faire une promenade vers une autre île à bord d’un bateau fait de roseaux. Sur la deuxième île, plusieurs habitants nous attendaient pour nous vendre des produits d’artisanat. Notre bateau est ensuite reparti pour un trajet d’environ 2h30 pour l’île de Taquile. À notre arrivée, une montée d’environ une heure nous attendait. Comme nous étions déjà habitués à l’altitude, elle ne fut pas trop pénible. À l’arrivée au sommet de l’île, on peut visiter le petit village et voir les habitants en costumes traditionnels (ceintures tressées, tuques rouges pour les hommes mariés, tuques rouges et blanches pour les célibataires, robes noires pour les femmes mariées). J’ai été un peu déçu par Taquile, car j’ai trouvé l’endroit trop touristique. En effet, il y avait plus de touristes que d’habitants. Si vous devez choisir une île du lac Titicaca, je vous suggère plutôt de vous rendre à l’Isla del Sol en Bolivie et de ne visiter que les Uros du côté péruvien. Il y a également l’île d’Amantani, mais je ne peux rien dire à son sujet, car je ne l’ai pas visitée. Après être resté une demie heure sur la place principale du village, nous sommes partis manger de la truite dans un restaurant où notre guide nous fait une petite présentation sur les coutumes et costumes des habitants de l’île. Après être redescendus du l’autre côté de l’île par un escalier comptant plus de 500 marches, nous sommes repartis vers Puno à 15h00. Il faisait très froid, il pleuvait et le lac était très agité. La traversée a duré plus de trois heures et fut assez pénible pour ceux qui souffraient du mal de mer… Retour à Puno vers 18h30.
08/10/2008 mercredi : Puno – Cuzco Réveil vers 6h30. Petit-déjeuner et taxi jusqu’au terminal de bus de Puno. Bus Puno-Cuzco avec Cruz del Sur (41 soles). Départ à 8h30 et arrivée à 15h00. À notre arrivée au terminal de bus de Cuzco, plusieurs représentants nous attendaient pour nous faire visiter des chambres d’hôtel. Comme le transport en taxi vers l’hôtel était payé, nous sommes partis avec un représentant pour visiter une chambre de L’Hostal Huyanapata situé derrière la cathédrale (75 soles la nuit avec petit déjeuner). Nous avons finalement choisi une chambre dans cet hôtel qui était très correct et situé à quelques minutes à pieds de la Plaza de Armas. Soirée pluvieuse et froide. Nous avons mangé dans un restaurant situé face à la cathédrale le menu suivant qui vous donnera une petite idée du prix moyen d’un repas complet à Cuzco :
Pisco sour, soupe et pain, Rocotto Relleno, dessert et thé : 25 soles. Pisco sour, soupe et pain, Alpaca a la plancha, dessert et thé : 25 soles.
09/10/2008 jeudi : Cuzco – Pisaq – Cuzco Réveil vers 6h00. Petit-déjeuner et départ pour l’achat du billet de train pour Aguas Calientes (Machu Picchu Pueblo) et du Boleto Turistico. C’est la première chose que je vous conseille de faire à votre arrivée à Cuzco, car les places de train se vendent très rapidement. Nous avons donc acheté directement au bureau de Peru Rail le billet de train au prix de 180$ pour deux personnes (aller : Ollantaytambo/Aguas Calientes, Vista Dome) – retour : Aguas Calientes/Cuzco, Backpacker) Nous sommes également passés au bureau du tourisme pour l’achat du Boleto Turistico au coût de 120 soles par personnes. Nous nous sommes ensuite redu au petit terminal d’autobus pour prendre le bus vers Pisaq. Environ 4 soles par personne pour 45 minutes de trajet. À Cuzco, plusieurs chauffeurs de taxi vous proposeront de vous faire visiter plusieurs sites de la région pour environ 100 soles. Toutefois, il est beaucoup plus économique et très facile d’y aller soi-même. À Pisaq, nous avons pris un taxi qui nous a amenés au sommet de la montagne où se trouvent les ruines. Environ 20 soles pour 15 minutes de trajet. Comme le site de Pisaq est très vaste, je vous conseille vraiment d’y monter en taxi et de conserver votre énergie pour la visite du site qui dure environ trois heures avec la descente à pied jusqu’au village. La visite de ce site est très impressionnante. C’est d’ailleurs le site le plus impressionnant après le Machu Picchu, selon moi. Un long sentier à flanc de montagne traverse plusieurs ruines et la descente permet d’admirer la Cordillère des Andes et de voir le village de Pisaq à vol d’oiseau. Retour à Cuzco vers la fin de la journée.
10/10/2008 vendredi : Cuzco – Tambomachay – Puka Pukara – Qenko – Saqsaqwaman – Cuzco Réveil vers 6h00. Il y a plusieurs façons de faire la visite des sites de Tambomachay, Puka Pukara, Qenko et Saqsaqwaman, mais la plus simple et la moins onéreuse consiste à prendre le bus en direction de Pisaq et de demander au chauffeur d’arrêter à Tambomachay. À partir de ce site, vous pouvez revenir à pied par la route et visiter les autres sites au passage. Le Boleto Turistico est nécessaire pour l’entrée sur chacun de ces sites. La route menant de Cuzco à Pisaq sur laquelle vous marcherez pour visiter tous ces sites est toutefois très passante. En effet, de nombreux autobus touristiques effectuent le trajet entre Cuzco et Pisaq et la balade à pied est plus ou moins agréable. Les paysages sont très beaux, mais la circulation automobile rend le trajet un peu dangereux. Pour ce qui est des sites eux mêmes, nous avons préféré Tambomachay pour ses fontaines qui sont encore en fonction et Saqsaqwaman pour l’immensité des blocs qui composent ses fortifications. Un guide (qui parlait uniquement espagnol) nous a accompagné tout au long de notre visite pour environ 30 soles. La visite fut donc très intéressante et nous en avons appris beaucoup sur le peuple Inca. Saqsaqwaman .est à mon avis l’un des sites les plus impressionnants avec Machu Picchu et Pisaq. Pour faire la visite de tous ces sites, comptez un peu plus d’une demie journée (de 8h00 à 14h00) et n’oubliez pas d’avoir avec vous de l’eau et de la nourriture, car on ne peut pas faire de provisions sur les sites.
11/10/2008 samedi : Cuzco – Moray – Salinas de Maras – Ollantaytambo Départ vers 7h00 pour Moray. Pour nous y rendre, nous avons pris le bus en direction d’Urubamba et nous avons demandé au chauffeur de nous déposer à l’embranchement de la route de Maras (tel que conseillé dans le Lonely Planet). À cet endroit, quelques chauffeurs de taxi attendent pour se rendre sur les sites archéologiques avec des touristes. Nous avons conclu une entente avec un chauffeur pour un trajet (aller seulement) vers Maras et les Salinas pour environ 45 soles. Il faut environ compter une heure pour visiter Moray (Boleto Turistico nécessaire). Le site n’est pas un incontournable, mais la visite est tout de même assez impressionnante. Il s’agit essentiellement de cultures en terrasses de forme concentrique qui étaient utilisées par les Incas pour mener diverses expériences d’agriculture. Après une heure de visite, nous sommes partis pour les Salinas de Maras. Ce site est vraiment impressionnant et vaut le détour. Il en coûte 5 soles par personne pour le visiter et la visite dure environ une heure. Après avoir visité le site, nous sommes descendus à pied jusqu’à la route qui mène d’Urubamba à Ollantaytambo (environ une heure de marche). De là, il est possible de prendre un autobus pour quelques soles en direction d’Ollantaytambo. Ollantaytambo est un petit village qui vaut la peine d’être visité. Il s’agit en fait de la seule ville qui a conservé le plan de la ville Inca d’origine avec des rues très étroites et des canaux qui amènent l’eau. La ville est entourée par les montagnes et, de chaque côté, on peut voir les deux forteresses d’Ollantaytambo. Pour visiter la plus importante des deux forteresses, il est nécessaire d’avoir le Boleto Turistico, mais l’entrée est libre pour la visite de la seconde. La vue sur la Olantaytambo et sur les montagnes environnantes est vraiment incroyable du haut des deux forteresses. Ollantaytambo étant la dernière gare avant d’arriver à Aguas Calientes, c’est une ville où il y a beaucoup de touristes et où il peut être difficile de trouver un hôtel, même en basse saison. De fait, tous les hôtels mentionnés dans le Lonely Planet étaient complets lorsque nous sommes arrivés. Nous avons trouvé un hôtel situé près de la gare (El Bosque, 20 $ petit déjeuner inclus). Toutefois, comme l’hôtel est situé près de la gare, il y a beaucoup de va et vient et de bruit lorsque les trains arrivent. Toutefois, pour dormir une nuit avant de prendre le train, c’était tout à fait correct.
12/10/2008 dimanche : Ollantaytambo – Aguas Calientes Réveil à 6h00 et départ pour une marche vers la seconde forteresse d’Ollantaytambo. Nous avons gravi environ la moitié de la montagne pour nous rendre à la seconde forteresse (entrée gratuite) où nous avons mangé en admirant le paysage et le village. Il paraît qu’on peut monter jusqu’au sommet de la montagne (c’est ce que des Péruviens rencontrés la veille nous avaient affirmé), mais comme le train pour Aguas Caliente partait à 10h30 nous n’avons pas eu le temps de nous y rendre. Vers 9h00, nous sommes revenus à l’hôtel pour prendre le petit-déjeuner avant de partir pour la gare qui est située tout près. Le trajet vers Aguas Calientes dure environ deux heures et les paysages sont magnifiques (Vista Dome non nécessaire selon moi). Tout le long du trajet, on peut voir la rivière et on aperçoit même le Chemin de l’Inca et des randonneurs. Plus le train avance et plus la végétation est dense. Arrivée à Aguas Calientes vers 12h30. La ville est vraiment minuscule et il n’est pas nécessaire de prendre un taxi pour se rendre au centre. Il suffit de marcher, de suivre la foule de touristes, de traverser le marché d’artisanat et la rivière. On arrive ensuite au centre constitué essentiellement d’une seule artère principale où se trouvent tous les hôtels et les restaurants. Dès notre arrivée, un serveur péruvien nous a abordés pour nous demander si nous cherchions un hôtel. Au départ, j’étais assez méfiant et je ne voulais pas de son aide. Toutefois, je me suis rapidement rendu compte qu’il était très sympathique et très serviable. Il voulait évidemment un pourboire, mais pour l’obtenir, il nous a réellement aidés. Nous avons visité avec lui trois ou quatre hôtels et aucun n’avait de chambre disponible. Je vous conseille donc de réserver votre chambre à l’avance si vous y allez en haute saison. Après plusieurs tentatives infructueuses, nous avons trouvé un hôtel (Hostal El Tumi, esq. Pachacutec y Tupac Inca Yupanqui) très convenable pour environ 20$ la nuit sans petit-déjeuner (je ne suis plus certain du prix). Nous sommes ensuite partis manger sur la rue principale d’Aguas Calientes et, pour remercier notre ami péruvien, nous avons choisi de manger dans son restaurant. Nous avons discuté avec lui et nous lui avons demandé où nous pouvions acheter nos billets pour le Machu Picchu. Il est venu avec nous jusqu’à la billetterie qui se trouve sur la rue principale d’Aguas Calientes où nous avons acheté deux billets pour le lendemain pour 122 soles par personne. Il nous a ensuite conduits à la station de bus où nous avons aussi acheté deux billets pour le premier départ (5h00 du matin) au coût de 12 $. (Si vous souhaitez vous rendre tôt au site de Machu Picchu, il est impératif d’acheter votre billet la veille, car il est impossible de se procurer un billet sur le site. Les billets ne sont vendus qu’à Cuzco et à Aguas Caliente.) Après avoir mangé et acheté nos billets, nous disposions de l’après-midi et de la soirée. Nous avons décidé de tenter l’ascension du Putucusi, une montagne située près d’Aguas Calientes. Je conseille vraiment aux amateurs de randonnée de gravir cette montagne. La montée dure environ trois heures et il faut être en bonne condition physique (en raison de l’altitude) et être équipé de bons souliers de marche. Il faut apporter avec soi de bonnes réserves d’eau et surtout ne pas avoir le vertige, car il est nécessaire de gravir plusieurs très longues échelles faites de bois. Soyez très prudents, car les échelles sont très longues, assez rudimentaires et peuvent parfois être très glissantes. Vous serez toutefois rapidement récompensés, car, vers la moitié du trajet, le paysage se révèle et on peut voir le petit village d’Aguas Calientes situé au bas de la montagne. Ensuite, un très long escalier taillé dans la pierre permet d’accéder au sommet où l’on peut voir le Machu Picchu situé juste en face. La vue sur le site est vraiment spectaculaire et il est intéressant de voir le site sous un nouvel angle. Nous nous sommes reposés environ 30 minutes au sommet du Putucusi avant de redescendre. À l’arrivée, nous étions épuisés, couverts de sueur et assoiffés. Nous nous sommes arrêtés dans le premier restaurant pour boire une Cuzqueña bien fraîche et manger. Nous n’avons pas eu le temps d’aller nous baigner dans les sources thermales, car il était trop tard. Nous sommes donc retournés à l’hôtel, mais avant, nous avons fait quelques provisions (jus, eau, sandwich, etc.) pour la journée du lendemain. Nous nous sommes couchés vers 21h00, car il fallait se lever tôt. Nous avons toutefois très mal dormi en raison du bruit. Comme tous les hôtels sont situés sur la rue principale, près des bars et les restaurants, il y a vraiment beaucoup de bruit la nuit. J’ai eu droit à tous les succès du groupe The Police à partir de minuit, et ce jusqu'à 3h00 du matin…
13/10/2008 lundi : Aguas Calientes – Machu Picchu – Cuzco Réveil vers 4h00 du matin pour la journée la plus importante de tout voyage au Pérou : la visite du Machu Picchu ! 🙂 Aussitôt levés du lit, nous nous sommes dirigés vers l’arrêt d’autobus. À cette heure, nous pensions être les premiers arrivés. Toutefois, environ une quarantaine de touristes nous avaient déjà devancés ! Nous avons ainsi attendu jusqu’à l’arrivée du premier bus vers 5h00 du matin. Comme il y avait déjà 40 personnes devant nous, nous n’avons pas pu monter dans le premier bus. Nous sommes donc montés à bord du deuxième bus qui suivait immédiatement derrière. À 5h00 du matin, il y avait au moins 300 touristes qui attendaient en ligne derrière nous ! Ainsi, si vous souhaitez être les premiers arrivés sur le site, il vaut mieux arriver à l’arrêt du bus vers 4h00 du matin. Le bus met environ une demi-heure avant de grimper jusqu’au site et il faut environ 15 minutes avant de passer le guichet. Une fois sur le site, le spectacle est grandiose ! L’ensemble est vraiment vaste et d’une beauté incroyable. Aucune photo ou film ne peut rivaliser avec l’expérience de la visite. Je pensais être déçu, car j’avais souvent vu le Machu Picchu à la télé ou en photo. Aussi, le fait de me retrouver sur le site le plus touristique du Pérou ne m’enchantait pas. Toutefois, je n’ai vraiment pas été déçu. De 6h45 à 10h00, j’ai pu profiter du site et m’y promener sans rencontrer une masse de touristes. J’ai pu prendre plusieurs photos sans touristes, ce qui devient impossible vers 12h00. Ainsi, si vous souhaitez profiter du site en paix, mieux vaut arriver tôt ! Par ailleurs, la visite ne saurait être complète sans l’ascension du Wayna Picchu. Toutefois, seulement 400 touristes sont autorisés à y grimper à chaque jour. Pour pouvoir y monter, il faut se procurer un billet auprès d’un gardien qui se trouve près de l’entrée Wayna Picchu. C’est d’ailleurs la première chose que nous avons fait en arrivant. Nous nous sommes dirigés vers l’entrée et nous avons attendu en file pendant environ 45 minutes. Nous avions le choix de commencer l’ascension à 7h00 ou à 10h00. Nous avons décidé de prendre un billet pour 10h00. Ainsi entre 6h45 et 10h00, nous avons pu faire le tour du site de Machu Picchu en toute tranquillité. À 10h00, nous avons commencé l’ascension du Wayna Picchu. Pour gravir la montagne, il faut monter un long escalier taillé à même la pierre. La montée dure environ 1h30 et il ne faut pas avoir le vertige, surtout au sommet du site où de petits escaliers incas permettent d’accéder aux temples. La vue sur la région et sur le site est vraiment incroyable ! Nous sommes restés au sommet durant environ 1h00 et nous sommes redescendus vers 13h00. Nous avons fait un autre petit tour sur le site qui était envahi par les touristes. Nous sommes ensuite repartis en autobus vers 14h00 pour ne pas rater le train pour Cuzco qui partait à 17h00.
14/10/2008 mardi : Cuzco Journée plutôt tranquille pour faire quelques achats au marché d’artisanat. Comme il nous restait encore du temps, nous en avons profité pour visiter quelques sites inclus dans le Boleto Turistico : le monument à Pachacuteq, le Museo historico Regional, le museo del sitio Qoricnacha et le Qoricancha (non inclus avec le Boleto). Le Qoricancha n’étant pas inclus dans le Boleto Turistico, vous devrez payer quelques soles pour le visiter. Même s’il a été en grande partie démoli par les Espagnols, ce site est incontournable. Comme il s’agissait du temple le plus important de l’empire Inca, sa visite est essentielle et vous permettra d’admirer des pierres finement ciselées et des murs construits à la perfection.
15/10/2008 mercredi : Cuzco – Lima – Miraflores Réveil vers 7h00 et départ vers 8h00 en taxi vers l’aéroport pour notre vol de retour à Lima à 10h00 (vol réservé avant le voyage sur le site Internet de LAN.) Arrivée à Lima vers 11h00 où le même chauffeur qu’à l’arrivée nous attendait pour nous conduire à l’hôtel San Antonio Abad de Miraflores. Nous avons profité de cette journée pour visiter Miraflores : le centre commercial Larcomar avec vue sur l’océan Pacifique, les casinos, le Parque El Amor, la cathédrale de Miraflores, le Parque Kennedy, etc. Nous avons pu voir les nombreux parapentistes qui pratiquent leur sport près de l’océan et nous sommes descendus sur la plage pour voir les nombreux surfeurs qui nous ont proposé leurs services pour des cours de surf. Nous avons pris un verre au très beau restaurant La Rosa Nautica, qui se trouve sur une jetée d’où on peut admirer l’océan, les surfeurs, les falaises et les parapentistes.
16/10/2008 jeudi : Lima – Centro et souper avec Christian au Cordon Bleu Réveil vers 7h00 pour une journée réservée à la visite du Centro de Lima. Nous avons pris le petit déjeuner à l’hôtel et nous sommes partis en taxi (30 soles) pour rejoindre le Centro qui est assez loin de Miraflores (compter 20 minutes en taxi). Arrivée à la Plaza de Armas où nous avons pu admirer la cathédrale et le Palacio de Gobierno. Nous avons attendu qu’il soit midi pour assister au changement de garde qui s’effectue sous haute surveillance policière devant le Palacio de Gobierno. Le « spectacle » dure environ une heure. Des musiciens, vêtus d’uniformes militaires traditionnels interprètent plusieurs des hymnes péruviens tandis que des gardes défilent d’un pas saccadé et selon un protocole très précis pour prendre la relève de ceux qui surveillaient l’entrée. Après avoir assisté au changement de garde, nous nous sommes dirigés vers le Monasterio de San Franciso, un monastère franciscain célèbre pour ses catacombes et sa bibliothèque. La visite guidée, en espagnol, vaut vraiment la peine et permet de mieux comprendre l’origine de cet endroit qui est l’un des premiers cimetières de Lima. Les catacombes, où sont regroupés des milliers d’ossements, sont vraiment impressionnantes. Après cette visite, nous avons visité rapidement le Parque de la Muralla qui présente les ruines de l’ancienne muraille qui ceinturait autrefois Lima. Nous sommes ensuite revenus à l’hôtel pour nous préparer pour le souper. À 19h00 nous avions rendez-vous avec mon ami péruvien Chrisitan que j’ai connu à Montréal, mais qui est retourné vivre au Pérou. Nous l’avons rencontré à l’école d’hôtellerie où il étudie, Le Cordon Bleu de Miraflores, où nous avons mangé le repas le plus gastronomique de notre voyage.
17/10/2008 vendredi : Lima – Pachacamac et spectacle au Brisas del Titicaca Aujourd’hui, pour notre derrière journée complète à Lima, nous sommes partis très tôt pour visiter le site de Pachacamac, situé en banlieue de Lima. Le site est intéressant, mais ce n’est pas un incontournable. Les pyramides sont situées dans un cadre très désertique et sont en mauvais état de conservation. De la plus haute pyramide, la vue est très belle et on peut apercevoir le Pacifique. L’entrée au site n’est pas très chère (environ 10 soles) et il est facile de s’y rendre avec les transports publics. Vous n’avez qu’à vous rendre à l’intersection d’Angamos et de la route Panaméricaine. De là de nombreux minibus partent en direction de Pachacamac. Le coût du trajet est très abordable (1.20 soles) et le trajet dure environ 20 minutes. Il faut environ 2 heures pour faire le tour du site à pieds. Apportez de l’eau, car il fait beaucoup plus chaud qu’à Lima. Vers l’heure du midi, nous sommes revenus à Miraflores. Dans l’après-midi, nous avons fait quelques achats au Mercado Indio de Miraflores. Nous sommes ensuite revenus nous reposer à l’hôtel, car nous avions rendez-vous en soirée avec mon ami Christian pour une soirée à Las Brisas del Titicaca, une extraordinaire salle de spectacle. Nous l’avons tout d’abord rencontré dans son appartement situé près du Centro. Nous avons mangé du Pollo a la brasa et nous avons discuté avec sa sœur et son ami. Vers 21h30, nous sommes partis voir le spectacle. Je vous conseille vraiment d’aller faire un tour dans cette « peña » si vous voulez avoir un aperçu de la grande richesse des danses et de la musique péruvienne. De 22h00 à 3h00, les danseurs se sont succédés sans arrêt! Nous avons assisté à des marineras, à des sayas, des morenadas, etc. Les danseurs étaient exceptionnels et ils étaient accompagnés d’un orchestre « live ». Le coût du spectacle est un peu cher (je crois que c’était quelque chose comme 45 soles) et il faut réserver, car c’est toujours complet. Mais je vous le conseille vivement! Après le spectacle, nous sommes revenus à la chambre vers 3h30. Une courte nuit nous attendait, car il nous devions nous lever vers 5h30 pour prendre l’avion de retour…
18/10/2008 samedi : Lima –Montréal Après avoir dormi seulement 2 heures, nous nous sommes réveillés vers 5h30. Nous avons terminé de préparer nos bagages, nous avons pris le petit déjeuner et nous avons quitté l’hôtel en taxi vers 7h30. Départ de l’avion à 10h40. Transfert à Miami vers 17h00. Arrivée à Montréal à 23h15. Conclusion : un magnifique voyage !
Croisière sur le MSC Fantasia English translation pending
bonjour
pourriez vous me donner des renseignements
sur la croisière Italie Tunisie Baléares Espagne
sur le navire MSC Fantasia
y a t' il des soirées à thèmes ?
que pouvons nous emporter comme vêtements ?
peux t'on prendre un forfait boisson ?
si oui quels sont les tarifs ?
les poureboires sont ils obligatoires , ou pouvons nous les donner à qui nous voulons ?
que me conseillez vous comme escurtions ?
ou comme visites individuelles ?
auriez vous des suggestions à me donner ?
quels sont les pièges à éviter ?
nous partons fin octobre
merci d'avance
fanfan2a
Croisière sur le Bleu de France: Barcelone, Palma, Malaga, Gibraltar... English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un est revenu de la croisière BDF qui passe par Barcelone, Palma, Malaga, Gibraltar et Ajaccio ? Beaucoup sur le forum parle du tour d'Italie mais j'aimerais avoir des infos sur les excursions à faire surtout à Malaga, Palma et Ajaccio ?
Merci à tous d'avance. Cordialement. Pascale.
Est-ce que quelqu'un est revenu de la croisière BDF qui passe par Barcelone, Palma, Malaga, Gibraltar et Ajaccio ? Beaucoup sur le forum parle du tour d'Italie mais j'aimerais avoir des infos sur les excursions à faire surtout à Malaga, Palma et Ajaccio ?
Merci à tous d'avance. Cordialement. Pascale.
Croisière "Magique Méditerranée" sur le Costa Pacifica, départ le 12 avril 2010 English translation pending
Bonjour,
Qui part le 12 avril 2010 croisière" Magique méditerranée "sur le pacifica: savone, barcelone, palma, tunis, rome etc...
C'est notre deuxième croisières .
La première en avril dernier sur le costa concordia les trésors de l'histoire.
Recherche un avis sur le bateau de croisières Bleu de France English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu sur ce forum quelques avis positifs sur le Bleu de France et je suis assez tenté par une croisière vers le Maroc en Novembre.
Comment le bateau se compare-t-il à un bateau Costa? Confort, nourriture, spectacles, etc.? Quelles sont les différences entre les deux?
Ma seule croisière fut sur le Costa Luminosa, donc c'est mon unique référence pour l'instant, et j'ai peu apprécié la nourriture à bord.
Comment est le SPA sur le BDF? La salle de gym?
Quelqu'un a-t-il voyagé dans une suite avec balcon?
Merci de vos avis,
J'ai lu sur ce forum quelques avis positifs sur le Bleu de France et je suis assez tenté par une croisière vers le Maroc en Novembre.
Comment le bateau se compare-t-il à un bateau Costa? Confort, nourriture, spectacles, etc.? Quelles sont les différences entre les deux?
Ma seule croisière fut sur le Costa Luminosa, donc c'est mon unique référence pour l'instant, et j'ai peu apprécié la nourriture à bord.
Comment est le SPA sur le BDF? La salle de gym?
Quelqu'un a-t-il voyagé dans une suite avec balcon?
Merci de vos avis,
Entre tapas et bandes dessinées: quelques jours à Barcelone (juin 2009) English translation pending
Après avoir découvert Barcelone et la Catalogne en juillet dernier, j'y suis retournée cette année pour une grand week-end de 4 jours. Ce séjour, sous le signe de la détente et du farniente, fut vraiment agréable, j'aime de plus en plus cette ville !
Quelques visites, quelques balades, quelques bonnes adresses…. Voici mon carnet de voyage !
Eglise Santa Maria del Mar, dans le Born Cette église est vraiment très belle, pure, il s'y dégage une atmosphère très agréable… Jeux d'ombres et de lumière en début d'après midi…
Parc Güell J'aime beaucoup ce parc que j'avais découvert l'année dernière. L'année dernière j'étais arrivée dans le parc par l'entrée proche du métro Vallcarca, en prenant les escalators. Nous avions fait une grande balade dans le parc, en montant au "Trois Croix" pour avoir une belle vue sur Barcelone, et en prenant plein de petits chemins, avant d'arriver au point super connu, la terrasse avec les mosaïques de Gaudi. Nous étions ensuite repartis en direction des sculptures "végétales", ponts, colonnes, qui se fondent complètement dans la nature… Ce que je préfère dans ce parc ! Cette fois-ci nous sommes descendus au métro Lesseps pour entrer dans le parc par "l'entrée des touristes". Assez impressionnant puisque l'on découvre, à peine entrés dans le parc, le dragon de mosaïque, le temple aux 100 colonnes, la magnifique terrasse ! Ce qui ne nous a pas empêché de nous balader ensuite dans le reste du parc, toujours aussi agréable !
Rambla, Bari Gotic, Parc de la Ciutadela, Barceloneta, le port, la mer… Nous nous sommes beaucoup promenés, arpentant les ruelles de Barcelone, jusqu'à la plage, et en revenant par le port… Vraiment ce fut très agréable !
27° Salón del Comic Pour les amateurs de BD, mangas et autres comics que nous sommes, notre weekend à Barcelone ne pouvait pas mieux tomber ! Plaça Espanya se tenait, pour 3 jours seulement, le salon de la bande dessinée ! De nombreux stands, quelques animations, un peu de cosplay, quelques expos… La découverte du nouveau super héro, après "Julk", "Equis-Man" et "Espiderman" : Pantomak, le super héro Catalan ! Bref, un très bon moment passé dans ce salon qui a lieu tous les ans http://comic-27.ficomic.com/
Un petit tour en Catalogne : une journée à Girona A une heure de train de Barcelone depuis la gare de Passeig de Gracia (ou de Sants), la ville de Girona est vraiment très agréable ! Petite ville de province, ville médiévale, rues commerçantes avec de nombreuses boutiques pour tous les gouts…Nous y avons passé une excellente journée ! La cathédrale est absolument à voir, elle est très belle, le cloitre est vraiment agréable et reposant. Nous avons ensuite marché sur les remparts qui longent la vielle ville, magnifique vue, très belle balade. Et pour finir, après avoir visité les bains arabes, nous avons arpenté les diverses petites rues de la vielle ville, en passant par les différents ponts, dont celui construit par Gustave Eiffel, et qui est assez particulier, quel contraste avec l'aspect médiéval de la ville !
Quelques adresses maintenant !
Pour le gouter
Forn Del Pi J'ai déjà parlé du Forn del Pi dans mon précédent carnet de voyage sur Barcelone, j'y prenais mon petit déjeuner. J'y suis retourné cette fois ci pour un délicieux "chocolate"
Biocenter carrer pintor fortuny, 25 On peut aussi y manger, nous n'avons fait que prendre un bon jus d'oranges pressées et une part de gâteau. Le gâteau aux pommes, comme celui au chocolat, est vraiment délicieux. Et le cadre est très agréable.
Planelles Donat Carrer de Cucurulla, 9 http://www.planellesdonat.com/ Pour acheter du délicieux turron, c'est l'adresse à connaitre ! Le turron duro, comme le turron blando (jijona granulado, mon préféré) sont tous les deux délicieux ! Et il y a plein d'autres douceurs à découvrir dans cette boutique !
Pour manger, boire, grignoter...
La pulperia 16 carrer de la mercè Je crois bien que c'est le restaurant que j'ai préféré ! Il y a une salle au fond, mais nous avons préféré nous assoir au comptoir, devant les multiples tapas, trop dur de choisir ! Croquetas, chocos (très tendres), pop a la gallega (poulpes cuits avec de l'huile d'olive et des épices), queso manchego, pimientos, bombes (sortes de boulettes de hachis parmentier)… Tout était délicieux ! Et accompagné d'un clara (bière blonde avec de la limonade, servie à la pression, très frais) pour faire descendre tous ces tapas, ce fut un bon repas ! Attention le soir il y a beaucoup de monde. Par contre en journée c'est plus calme, c'est ouvert tout le temps.
Casa del Agüelo carrer d'avinyo Le serveur, un petit papy, est vraiment très sympathique ! Nous y avons mangé les meilleures patatas bravas de notre séjour, but une très bonne sangria, et le jamon iberico y est délicieux, ainsi que le manchego (par contre le pain était un peu sec)
Cheese me Plaça Jacint Reventos (carrer Argenteria, 51) http://www.cheeseme.org/ Sur la petite place juste à côté de l'église Santa Maria del Mar, ce restaurant propose une cuisine inventive à base de fromage, et de copieux plateaux de fromages, avis aux amateurs ! Ravioles de poires à la ricotta et aux champignons, cannellonis aux fromages servis avec compote de pommes et pignons de pain, chèvre chaud avec purée de betterave… Tout ce que nous avons gouter était très bon. En plus la place est calme, quelques musiciens viennent y jouer un peu de guitare, nous n'avions pas envie de bouger à la fin du repas !
Sur la même place, il y a également un restaurant avec un buffet de tapas, on se sert au comptoir, on garde ses piques, et l'addition est faite à la fin avec le nombre de piques. Les tapas sont des sortes de petits toasts ou sandwichs, très bon parait-il, il va falloir que j'y retourne ! Et juste un peu plus loin, en direction de l'église, le Bubo propose des tapas plus élaborées que ce que l'on trouve habituellement… Pour celui-ci aussi il va falloir que je revienne !
Juicy Jones Carrer Cardenal Casañas (metro Liceu) Juste à côté de la Rambla, ce restaurant végétarien à la déco très colorée et super originale, est vraiment délicieux ! Que se soit pour ses nombreux jus de fruits (et légumes) ou pour ses grandes salades, nous nous sommes régalés !
A Girona
La Tisana Petit restaurant non loin de la cathédrale, avec 4 tables an terrasse (et une grande salle à l'intérieur). Nous y avons mangé une cuisine délicieuse et inventive ! En entrée, salade de chèvre chaud au fraises (et avec la meilleure vinaigrette que j'ai jamais mangé, le jus des fraises se mélangeant dedans) ou salade d'épinard aux pates de fruits, un vrai délice, et en plat un poulet sauce au miel, très tendre, vraiment délicieux ! En dessert, nous avons pris des fraises ("maduixes" en catalan… oui, le menu est en catalan, mais le serveur parle bien sur espagnol, et même anglais)
Voila, il ne me reste plus qu'à souhaiter un bon appétit à tous ceux qui partent prochainement à Barcelone !
Pour les conseils pratiques (concernant les transports principalement), ceux que j'avais mis dans mon précédent carnet de voyage sont toujours d'actualité. Je rajoute juste que si les fenetres de votre chambre donnent sur la Rambla, prévoyez des boule quies !
Ah et une info untile pour les propriétaires de chats et chiens (ou autre animaux tout à fait charmants) à Paris et Région Parisienne : Animado propose des visites à domicile pendant votre absence, des familles d'accueil peuvent également prendre soin de vos animaux. Mon chat a passé lui aussi un très bon weekend !
Et n'hésitez pas si vous avez des questions… En attendant, vivement mon prochain séjour catalan !
Quelques visites, quelques balades, quelques bonnes adresses…. Voici mon carnet de voyage !
Eglise Santa Maria del Mar, dans le Born Cette église est vraiment très belle, pure, il s'y dégage une atmosphère très agréable… Jeux d'ombres et de lumière en début d'après midi…
Parc Güell J'aime beaucoup ce parc que j'avais découvert l'année dernière. L'année dernière j'étais arrivée dans le parc par l'entrée proche du métro Vallcarca, en prenant les escalators. Nous avions fait une grande balade dans le parc, en montant au "Trois Croix" pour avoir une belle vue sur Barcelone, et en prenant plein de petits chemins, avant d'arriver au point super connu, la terrasse avec les mosaïques de Gaudi. Nous étions ensuite repartis en direction des sculptures "végétales", ponts, colonnes, qui se fondent complètement dans la nature… Ce que je préfère dans ce parc ! Cette fois-ci nous sommes descendus au métro Lesseps pour entrer dans le parc par "l'entrée des touristes". Assez impressionnant puisque l'on découvre, à peine entrés dans le parc, le dragon de mosaïque, le temple aux 100 colonnes, la magnifique terrasse ! Ce qui ne nous a pas empêché de nous balader ensuite dans le reste du parc, toujours aussi agréable !
Rambla, Bari Gotic, Parc de la Ciutadela, Barceloneta, le port, la mer… Nous nous sommes beaucoup promenés, arpentant les ruelles de Barcelone, jusqu'à la plage, et en revenant par le port… Vraiment ce fut très agréable !
27° Salón del Comic Pour les amateurs de BD, mangas et autres comics que nous sommes, notre weekend à Barcelone ne pouvait pas mieux tomber ! Plaça Espanya se tenait, pour 3 jours seulement, le salon de la bande dessinée ! De nombreux stands, quelques animations, un peu de cosplay, quelques expos… La découverte du nouveau super héro, après "Julk", "Equis-Man" et "Espiderman" : Pantomak, le super héro Catalan ! Bref, un très bon moment passé dans ce salon qui a lieu tous les ans http://comic-27.ficomic.com/
Un petit tour en Catalogne : une journée à Girona A une heure de train de Barcelone depuis la gare de Passeig de Gracia (ou de Sants), la ville de Girona est vraiment très agréable ! Petite ville de province, ville médiévale, rues commerçantes avec de nombreuses boutiques pour tous les gouts…Nous y avons passé une excellente journée ! La cathédrale est absolument à voir, elle est très belle, le cloitre est vraiment agréable et reposant. Nous avons ensuite marché sur les remparts qui longent la vielle ville, magnifique vue, très belle balade. Et pour finir, après avoir visité les bains arabes, nous avons arpenté les diverses petites rues de la vielle ville, en passant par les différents ponts, dont celui construit par Gustave Eiffel, et qui est assez particulier, quel contraste avec l'aspect médiéval de la ville !
Quelques adresses maintenant !
Pour le gouter
Forn Del Pi J'ai déjà parlé du Forn del Pi dans mon précédent carnet de voyage sur Barcelone, j'y prenais mon petit déjeuner. J'y suis retourné cette fois ci pour un délicieux "chocolate"
Biocenter carrer pintor fortuny, 25 On peut aussi y manger, nous n'avons fait que prendre un bon jus d'oranges pressées et une part de gâteau. Le gâteau aux pommes, comme celui au chocolat, est vraiment délicieux. Et le cadre est très agréable.
Planelles Donat Carrer de Cucurulla, 9 http://www.planellesdonat.com/ Pour acheter du délicieux turron, c'est l'adresse à connaitre ! Le turron duro, comme le turron blando (jijona granulado, mon préféré) sont tous les deux délicieux ! Et il y a plein d'autres douceurs à découvrir dans cette boutique !
Pour manger, boire, grignoter...
La pulperia 16 carrer de la mercè Je crois bien que c'est le restaurant que j'ai préféré ! Il y a une salle au fond, mais nous avons préféré nous assoir au comptoir, devant les multiples tapas, trop dur de choisir ! Croquetas, chocos (très tendres), pop a la gallega (poulpes cuits avec de l'huile d'olive et des épices), queso manchego, pimientos, bombes (sortes de boulettes de hachis parmentier)… Tout était délicieux ! Et accompagné d'un clara (bière blonde avec de la limonade, servie à la pression, très frais) pour faire descendre tous ces tapas, ce fut un bon repas ! Attention le soir il y a beaucoup de monde. Par contre en journée c'est plus calme, c'est ouvert tout le temps.
Casa del Agüelo carrer d'avinyo Le serveur, un petit papy, est vraiment très sympathique ! Nous y avons mangé les meilleures patatas bravas de notre séjour, but une très bonne sangria, et le jamon iberico y est délicieux, ainsi que le manchego (par contre le pain était un peu sec)
Cheese me Plaça Jacint Reventos (carrer Argenteria, 51) http://www.cheeseme.org/ Sur la petite place juste à côté de l'église Santa Maria del Mar, ce restaurant propose une cuisine inventive à base de fromage, et de copieux plateaux de fromages, avis aux amateurs ! Ravioles de poires à la ricotta et aux champignons, cannellonis aux fromages servis avec compote de pommes et pignons de pain, chèvre chaud avec purée de betterave… Tout ce que nous avons gouter était très bon. En plus la place est calme, quelques musiciens viennent y jouer un peu de guitare, nous n'avions pas envie de bouger à la fin du repas !
Sur la même place, il y a également un restaurant avec un buffet de tapas, on se sert au comptoir, on garde ses piques, et l'addition est faite à la fin avec le nombre de piques. Les tapas sont des sortes de petits toasts ou sandwichs, très bon parait-il, il va falloir que j'y retourne ! Et juste un peu plus loin, en direction de l'église, le Bubo propose des tapas plus élaborées que ce que l'on trouve habituellement… Pour celui-ci aussi il va falloir que je revienne !
Juicy Jones Carrer Cardenal Casañas (metro Liceu) Juste à côté de la Rambla, ce restaurant végétarien à la déco très colorée et super originale, est vraiment délicieux ! Que se soit pour ses nombreux jus de fruits (et légumes) ou pour ses grandes salades, nous nous sommes régalés !
A Girona
La Tisana Petit restaurant non loin de la cathédrale, avec 4 tables an terrasse (et une grande salle à l'intérieur). Nous y avons mangé une cuisine délicieuse et inventive ! En entrée, salade de chèvre chaud au fraises (et avec la meilleure vinaigrette que j'ai jamais mangé, le jus des fraises se mélangeant dedans) ou salade d'épinard aux pates de fruits, un vrai délice, et en plat un poulet sauce au miel, très tendre, vraiment délicieux ! En dessert, nous avons pris des fraises ("maduixes" en catalan… oui, le menu est en catalan, mais le serveur parle bien sur espagnol, et même anglais)
Voila, il ne me reste plus qu'à souhaiter un bon appétit à tous ceux qui partent prochainement à Barcelone !
Pour les conseils pratiques (concernant les transports principalement), ceux que j'avais mis dans mon précédent carnet de voyage sont toujours d'actualité. Je rajoute juste que si les fenetres de votre chambre donnent sur la Rambla, prévoyez des boule quies !
Ah et une info untile pour les propriétaires de chats et chiens (ou autre animaux tout à fait charmants) à Paris et Région Parisienne : Animado propose des visites à domicile pendant votre absence, des familles d'accueil peuvent également prendre soin de vos animaux. Mon chat a passé lui aussi un très bon weekend !
Et n'hésitez pas si vous avez des questions… En attendant, vivement mon prochain séjour catalan !
Voyager pas cher au Japon: possible? English translation pending
Bonjour à tous!
Actuellement étudiant, j'aimerais beaucoup partir une grosse semaine au pays du soleil levant. cependant, je dispose de peu de moyens... J'aimerais tout d'abord avoir vos avis et votre expéririence pour un voyage aussi économique que possible au japon ( oui je sais japon/pas cher c'est une oxymore).
De plus, un de mes amis a recemment fait un petit échange avec un jeune japonais, qu'il avait rencontré sur internet. L'expérience s'était très bien passée: chacun avait fait découvrir son pays à l'autre : je serais tres intérréssé de savoir si il existait des organismes, ou bien des sites internet sur des échanges franco japonais!
en espèrant vos réponses et n'avoir pas écrit n'importequoi
Tour du monde sur le Queen Victoria English translation pending
😉Magnifique voyage, même si on reste sur sa faim pour certaines destinations où on aimerait rester plus longtemps.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.