Results for "Caire+et+taxi+|+1+>+50"
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Peut-on aller à Koh Kong en juillet? Et qu'y faire? English translation pending
Bonjours a tous
koh kong estil un beau village? ya til des plages a ce niveau et des beaux paysages ? comment y aller de sihanoukville bateau ou taxi?
merci de vos reponses
koh kong estil un beau village? ya til des plages a ce niveau et des beaux paysages ? comment y aller de sihanoukville bateau ou taxi?
merci de vos reponses
Taxi Montmartre - Orly de nuit? English translation pending
Bonjour a tous!!
Je serais en France en novembre. J'ai trouve un hotel pas cher sur Montmartre.
Mon vol retour sur la Grece (Easyjet) decolle d'Orly a 6h40!!
Comment etre a Orly a 5h du matin??
Si le taxi est le seul moyen a titre indicatif combien couterait un Montmatre -Orly de nuit (a savoir qu'on est 4!!!)
Merci d'avance pour votreaide
Française et Algérien en Tunisie English translation pending
Bonjour,
L'automne dernier je me suis rendue en Algérie rejoindre un ami, nous y avons passé un agréable séjour. en échange il aurait souhaité venir en France, mais c'est tellement "difficile" pour lui d'obtenir son visa que j'ai proposé que l'on se retrouve sur un séjour en Tunisie. Il semblerait que pour lui ça soit plus façile de se rendre dans ce pays. Quant à moi, ce sera l'occasion de découvrir la Tunisie. Devra t-on réservé un hotel avec chambres séparées ? Pourrais-je faire la réservation depuis la France en sachant que lui viendra directement d'Algérie? La location d'un appartement est-il possible ?
Pouvez vous me donner quelques détails qui m'aiderais pour organiser ce séjour. Merci par avance des réponses que vous pourrez me faire.
L'automne dernier je me suis rendue en Algérie rejoindre un ami, nous y avons passé un agréable séjour. en échange il aurait souhaité venir en France, mais c'est tellement "difficile" pour lui d'obtenir son visa que j'ai proposé que l'on se retrouve sur un séjour en Tunisie. Il semblerait que pour lui ça soit plus façile de se rendre dans ce pays. Quant à moi, ce sera l'occasion de découvrir la Tunisie. Devra t-on réservé un hotel avec chambres séparées ? Pourrais-je faire la réservation depuis la France en sachant que lui viendra directement d'Algérie? La location d'un appartement est-il possible ?
Pouvez vous me donner quelques détails qui m'aiderais pour organiser ce séjour. Merci par avance des réponses que vous pourrez me faire.
Bali: connaissez-vous Nusa Dua et Ubud? English translation pending
Bonjour
Je pars début mai et reste au Mélia Bali Resort et Spa à Nusa Dua pour 8 jours. Le connaissez vous et qu'en pensez vous. Je pense sortir souvent et prendre un taxi ou la navette.Dans mon forfait, j'ai 3 jours d'excursions "classiques" dans Bali.
Donnez moi des idées pour les restau et les autres sorties ?
Ensuite je reste 4 jours à Ubud au Pertiwi Resort et Spa. Qu'en pensez vous et que faire à Ubud ? Merci pour vos renseignements
Ensuite je reste 4 jours à Ubud au Pertiwi Resort et Spa. Qu'en pensez vous et que faire à Ubud ? Merci pour vos renseignements
Prix et temps du trajet Jakarta-Singapour par bateau? English translation pending
salut a tous, je recherche une petite info : le prix et le temps du trajet jakarta-singapore en bateau. en avion je sais que c est a peu pres 100 us dollars, mais en bateau aucune idee. alors si quelqu un a l info....
😏
Visites sur Louxor et Assouan en Egypte English translation pending
Salut tout le monde ! 🙂
Je prépare une croisière d'une semaine Louxor > Edfou > Kom Ombo > Assouan > Esna > Louxor et je ne sais pas vraiment sur quels sites m'attarder. Comme il fera très chaud, je ne voudrais pas cuire et m'épuiser pour pas grand chose à certains endroits et à cause de ça ne pas pouvoir apprécier ce qui doit l'être à tout prix sur d'autres.
En gros, voici le programme annoncé :
* Forfait visites : 130 €uros par personne
Visites à la carte : * Visite de la Nécropole Thébaine : 74 €uros par pers. * Visite du temple dédié à Horus : 20 €uros / pers. * Visite du temple ptolémaïque : 20 Euros / pers. * Visite du Haut Barrage et du Temple de Philae : 64 €uros / pers. * Promenade en felouque autour de l’île Eléphantine : 64 €uros / pers. * Visite des temples de Karnak et de Louxor : 64 €uros / pers.
Options : * Son & Lumières de Karnal : 28 €uros par pers. * Son & Lumières de Philaé : 31 €uros par pers. * Visite d'Abou Simbel par la route : 76 €uros par pers.
Quelqu'un peut-il donner des précisions sur les sites à éviter au profit de ceux qui sont "à ne pas manquer" ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Je prépare une croisière d'une semaine Louxor > Edfou > Kom Ombo > Assouan > Esna > Louxor et je ne sais pas vraiment sur quels sites m'attarder. Comme il fera très chaud, je ne voudrais pas cuire et m'épuiser pour pas grand chose à certains endroits et à cause de ça ne pas pouvoir apprécier ce qui doit l'être à tout prix sur d'autres.
En gros, voici le programme annoncé :
* Forfait visites : 130 €uros par personne
Visites à la carte : * Visite de la Nécropole Thébaine : 74 €uros par pers. * Visite du temple dédié à Horus : 20 €uros / pers. * Visite du temple ptolémaïque : 20 Euros / pers. * Visite du Haut Barrage et du Temple de Philae : 64 €uros / pers. * Promenade en felouque autour de l’île Eléphantine : 64 €uros / pers. * Visite des temples de Karnak et de Louxor : 64 €uros / pers.
Options : * Son & Lumières de Karnal : 28 €uros par pers. * Son & Lumières de Philaé : 31 €uros par pers. * Visite d'Abou Simbel par la route : 76 €uros par pers.
Quelqu'un peut-il donner des précisions sur les sites à éviter au profit de ceux qui sont "à ne pas manquer" ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Route entre Cusco et Lima (en 4x4) English translation pending
Bonjour
Nous envisageons en couple de louer une voiture (4X4?) à Lima pour faire un circuit de un mois au Pérou et après avoir fait la route côtière panaméricaine jusqu'à Arequipa, Canyon de Colca, lac Titicaca, Macchu picchu, de revenir de Cusco à Lima par la route qui passe par Abancay Andahuaylas Ayacucho Huancavelica et Huancayo
Quelqu'un a-t-il fait récemment cette route, Est elle en bon état et praticable ? Est-ce dangereux : circulation, sécurité, agressions vols ?
Car le Ministère des affaires étrangères déconseille fortement le secteur proche de l'Apurimac et surtout Abancay cette route traverse Merci de vos retours d'expériences et conseils
Nous envisageons en couple de louer une voiture (4X4?) à Lima pour faire un circuit de un mois au Pérou et après avoir fait la route côtière panaméricaine jusqu'à Arequipa, Canyon de Colca, lac Titicaca, Macchu picchu, de revenir de Cusco à Lima par la route qui passe par Abancay Andahuaylas Ayacucho Huancavelica et Huancayo
Quelqu'un a-t-il fait récemment cette route, Est elle en bon état et praticable ? Est-ce dangereux : circulation, sécurité, agressions vols ?
Car le Ministère des affaires étrangères déconseille fortement le secteur proche de l'Apurimac et surtout Abancay cette route traverse Merci de vos retours d'expériences et conseils
Vallée de Vinales et Cayo Jutias English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Cuba en avril, l'itinéraire est bouclé et les casas réservées. J'en suis maintenant à la préparation des excursions et à l'élaboration du budget. Nous passerons 3 nuits à Vinales et j'aimerais avoir les renseignements suivants :
1 jour à Cayo Jutias
- Sachant que nous sommes 4, combien faut-il compter pour aller jusque là (en taxi "privé" ou collectif) ? Notre casa organise l'excursion, mais avant de lui en parler, j'aimerais avoir une idée du prix sans passer par un intermédiaire - La barrière de corail est-elle accessible à la nage ? Si non, est-il possible de louer un pédalo pour s'en approcher ? A quel coût ? - Quid de la restauration sur place ? Est-il possible de manger "sur le pouce" ou est-ce d'office resto ? La nourriture est-elle correcte ? Dans quelle gamme de prix ? - Quel produit efficace (disponible en Belgique ou en France) contre les mouches ou puces de sable ?
1,5 jour dans la vallée de Vinalès
- Nous aimerions faire une balade à cheval, mais c'est une première et tenons à ménager nos postérieurs 😉. Quelle est la durée minimale pour en profiter ? Est-ce qu'une heure est suffisant ? Nous ne tenons pas spécialement à faire des visites en route, sauf éventuellement une plantation de tabac s'il est impossible de la faire sans guide. C'est donc surtout pour la balade, pour le reste, on préfère se débrouiller seuls. - Pour s'assurer de la bonne santé des chevaux, y a t'il des bons plans ou des mauvais plans ? Notre casa le propose également, mais je suppose qu'on ne peut pas voir les chevaux avant. - On aimerait découvrir la vallée en marchant, mais mon mari ne peut pas faire de grandes marches. J'ai vu qu'il y avait un Vinales Bus Tour, qui faisait le tour des sites touristiques pour 5 CUC/pers. On n'est pas intéressés par le mur de la préhistoire, la grotte de l'indien, ..., on veut juste voir des paysages magnifiques, des paysans... Est-ce qu'il est possible de faire de belles balades pas trop longues à partir des arrêts de ce bus (et lesquels), ou est-ce qu'il vaut mieux l'éviter et se balader ailleurs ? - Sinon, est-ce que la vallée est "faisable" en vélo ? On n'est pas des grands cyclistes, donc est-ce que ce n'est pas trop "pentu" ? Où et combien se loue un vélo ? - On irait bien piquer une tête à la piscine de Los Jazmines, pour la vue. J'ai vu des prix de 3 Cuc, 7 Cuc... Qu'en est-il exactement ? - Le Canopy Tour (tyrollienne) vaut-il la peine ? Quel en est le prix ? - Le petit jardin botanique est-il bien fleuri en avril ? - J'ai repéré la Finca Agroecologica El Paraiso, qui nous semble d'un bon rapport qualité-prix (10 Cuc le repas tout inclus ?), mais j'ai vu que beaucoup de cars s'y arrêtaient. Est-ce qu'il y a des heures ou des jours moins denses ? Et sinon, y a t'il d'autres bons plans pour manger et boire à ce tarif ?
Ca fait beaucoup de questions... Et j'en ai encore deux : - est-ce que le prix annoncé par les casas pour le repas du soir comprend en général les boissons ? - après Vinales, nous mettons le cap sur Trinidad. Nous prendrons soit le bus Viazul, soit un taxi privé ou collectif, mais j'ai vu que dans ce cas, il y avait généralement un changement de taxi à LH et qu'il valait mieux payer, soit tout à la fin, soit une partie au départ et le solde à l'arrivée. Est-ce que dans ce cas, c'est 50/50 ou une autre proportion, pour éviter les discussions ? Et combien faut-il compter pour le trajet en taxi ?
Bonne journée !
Claire
Nous partons à Cuba en avril, l'itinéraire est bouclé et les casas réservées. J'en suis maintenant à la préparation des excursions et à l'élaboration du budget. Nous passerons 3 nuits à Vinales et j'aimerais avoir les renseignements suivants :
1 jour à Cayo Jutias
- Sachant que nous sommes 4, combien faut-il compter pour aller jusque là (en taxi "privé" ou collectif) ? Notre casa organise l'excursion, mais avant de lui en parler, j'aimerais avoir une idée du prix sans passer par un intermédiaire - La barrière de corail est-elle accessible à la nage ? Si non, est-il possible de louer un pédalo pour s'en approcher ? A quel coût ? - Quid de la restauration sur place ? Est-il possible de manger "sur le pouce" ou est-ce d'office resto ? La nourriture est-elle correcte ? Dans quelle gamme de prix ? - Quel produit efficace (disponible en Belgique ou en France) contre les mouches ou puces de sable ?
1,5 jour dans la vallée de Vinalès
- Nous aimerions faire une balade à cheval, mais c'est une première et tenons à ménager nos postérieurs 😉. Quelle est la durée minimale pour en profiter ? Est-ce qu'une heure est suffisant ? Nous ne tenons pas spécialement à faire des visites en route, sauf éventuellement une plantation de tabac s'il est impossible de la faire sans guide. C'est donc surtout pour la balade, pour le reste, on préfère se débrouiller seuls. - Pour s'assurer de la bonne santé des chevaux, y a t'il des bons plans ou des mauvais plans ? Notre casa le propose également, mais je suppose qu'on ne peut pas voir les chevaux avant. - On aimerait découvrir la vallée en marchant, mais mon mari ne peut pas faire de grandes marches. J'ai vu qu'il y avait un Vinales Bus Tour, qui faisait le tour des sites touristiques pour 5 CUC/pers. On n'est pas intéressés par le mur de la préhistoire, la grotte de l'indien, ..., on veut juste voir des paysages magnifiques, des paysans... Est-ce qu'il est possible de faire de belles balades pas trop longues à partir des arrêts de ce bus (et lesquels), ou est-ce qu'il vaut mieux l'éviter et se balader ailleurs ? - Sinon, est-ce que la vallée est "faisable" en vélo ? On n'est pas des grands cyclistes, donc est-ce que ce n'est pas trop "pentu" ? Où et combien se loue un vélo ? - On irait bien piquer une tête à la piscine de Los Jazmines, pour la vue. J'ai vu des prix de 3 Cuc, 7 Cuc... Qu'en est-il exactement ? - Le Canopy Tour (tyrollienne) vaut-il la peine ? Quel en est le prix ? - Le petit jardin botanique est-il bien fleuri en avril ? - J'ai repéré la Finca Agroecologica El Paraiso, qui nous semble d'un bon rapport qualité-prix (10 Cuc le repas tout inclus ?), mais j'ai vu que beaucoup de cars s'y arrêtaient. Est-ce qu'il y a des heures ou des jours moins denses ? Et sinon, y a t'il d'autres bons plans pour manger et boire à ce tarif ?
Ca fait beaucoup de questions... Et j'en ai encore deux : - est-ce que le prix annoncé par les casas pour le repas du soir comprend en général les boissons ? - après Vinales, nous mettons le cap sur Trinidad. Nous prendrons soit le bus Viazul, soit un taxi privé ou collectif, mais j'ai vu que dans ce cas, il y avait généralement un changement de taxi à LH et qu'il valait mieux payer, soit tout à la fin, soit une partie au départ et le solde à l'arrivée. Est-ce que dans ce cas, c'est 50/50 ou une autre proportion, pour éviter les discussions ? Et combien faut-il compter pour le trajet en taxi ?
Bonne journée !
Claire
Itinéraire 30 jours Malaisie et Bornéo English translation pending
Bonsoir à tous,
je suis entrain de préparer un voyage pour la Malaisie pour un mois, je compte partir toute seule, et j'ai du mal à définir un itinéraire. 😕😊
merci pour vos propositions et vos conseils.
Voyage au pays des Incas, des Guaranis et des Cariocas English translation pending
Aprés avoir pris des renseignements sur le forum, je me prépare à mon tour , à raconter mon voyage .Avec mon mari et un couple d'amis, nous partons lundi matin pour le Pérou et je vais essayer de raconter notre périple au jour le jour .
Et si on allait aux Phil's? English translation pending
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Perhentian et Kapas... Cinq semaines en famille en juillet-août, Thaïlande et Malaisie (2) English translation pending
http://voyageforum.com/...malaisie-1-d6158888/
Suite du post
Après une visite du Sud de la Thaïlande, il est temps de rejoindre la Malaisie. Avec une idée en tête : aller voir les petites îles de la côte Est qui ont l'air si belles - et rejoindre le soleil après un début de voyage sous un ciel souvent plombé !
J 13 : journée consacrée à deux vols Air Asia pour Kuala Lumpur puis Kuala Terengganu. Le but est d’avoir un billet attestant la sortie du territoire Thaï car nous restons plus de 30j en tout. Mais la compagnie ne nous l'a pas demandé. Et aussi d’éviter la traversée terrestre des provinces du « grand sud ». Le 2e vol KL - Kuala Terengganu n'était pas prévu mais je suis tombé sur une promo Air Asia...résultat 60 euros pour 4 y compris les taxes et 2 bagages en soute !
Attention : il y a très peu de taxis le soir à l’aéroport de KT. Ils arrivent au compte goutte. On fait la queue longtemps devant l’aéroport, pour arriver en ville à 22h passées.
Arrivée à la « PING ANCHORAGE travellers’ Inn », à laquelle j’avais téléphoné : ben tiens, c’est fermé et personne ne répond !!!! Eh bien, on va marcher dans la ville avec les enfants à 22h30 à la recherche d’un hôtel !!!!!! 🤪 Bon on prend l’un des premiers qui se présentent, le Sea view, un peu cher pour ce que c’est, et l’affaire s’arrête là. Le staff est comment dire, légèrement mollasson 🙁 On aura juste récolté une nuit un peu plus courte et un bon agacement contre le Ping Anchorage qui dit au téléphone « on ne prend pas de réservation, vous n’avez qu’à venir directement à 22h » puis qui ne répond pas. Bref pas bien grave tout ça.
J 14 à 16 : Kapas Arrivés à la gare routière avant 9h, le bus pour Marang part vers 9h30. Un petit marché avant la jetée (fruits) permet de compléter les provisions. On arrive au Qimi Chalet : endroit magnifique, paisible, sous un soleil enfin radieux.
La plage juste après est tout bonnement splendide, les suivantes (après les escaliers) tout autant 😎 De l’autre côté (vers l’embarcadère), l’ambiance change, c’est moins intimiste, mais les plages sont belles aussi. Le resto du Qimi s’avère délicieux : l’un des meilleurs du voyage.
Par contre je ne recommande pas les bungalows du Qimi. Le nôtre, à 130 RM, était bien sombre et vieillot après discussions avec d’autres voyageurs on voit qu'on peut trouver bien mieux pour ce même prix. Quant aux autres bungalows, ils semblent être tous proposés à 200 ou 250 RM !! et d’après leurs locataires ils ne les valaient pas quand nous retournerons à Kapas je pense que nous irons seulement manger au Qimi mais pas dormir.
Les autres resorts n’étaient pas pleins. Le Kapas Island Resort par exemple, derrière l’embarcadère et les panneaux solaires, ne donnant pas sur la plage, est peu fréquenté et semble-t-il d’un bon rapport qualité prix.
Snorkeling très sympa (plein de « clams »). On a aussi testé le sentier qui traverse la largeur de l’île depuis le Kapas Island Resort vers la côte Est. Pas de difficulté, mais à déconseiller à qui craint l’ambiance oppressante de la forêt humide, ou bien a une phobie des serpents… Le sentier arrive à une plage de galets, sorte de bout du monde, où le snorkeling est très beau MAIS il y a de grosses méduses orangées….
D’ailleurs de retour sur l’autre côté, voilà mon fils qui se fait brûler par un petit bout de méduse qui traîne au bord de l’eau – ça a l’air de faire déjà très mal….
J 17 : de Kapas aux Perhentian Départ de Kapas vers 10h. Etant donné que le bus public n'est pas fréquent (et qu'il faisait très chaud 😐) nous avons pris un taxi pour Kuala Terengganu pour 30 RM. C'est à une quinzaine de km.
A Kuala Terengganu le bus public pour Kuala Besut part à 11h, puis à 14h. ATTENTION, il est parti avec 5 minutes d'avance !!! Ne pas monter dans le bus au dernier moment.......... Sinon, le taxi d'un embarcadère à l'autre, de mémoire, était proposé autour de 150 RM ou pas loin. Le bus est vieux et lent (près de 3 heures) mais sympa. Il arrive à près de 17h, et on monte dans le dernier bateau pour les Perhentian. On arrive au « D’Lagoon » où on a déjà réservé et payé 3 nuits. L’endroit est très joli. Le patron est peu bavard mais on comprendra ensuite qu’il est juste très affecté par le ramadan. La chambre est sombre mais vaste et propre et elle a 2 lits doubles pour 100RM.
J 18 et 19 : Pulau Perhentian Kecil Au D’Lagoon, 2 plages facilement accessibles à pieds : Turtle Beach : pas vraiment de sable (corail) mais jolis coraux sous l’eau. Adam & Eve beach : beau sable fin et beaux rochers. Il vaut mieux y aller le matin car les couleurs sont plus belles
- Tour en bateau : 5 arrêts de snorkeling. On passe du bon temps, mais en fait presque tous ces sites sont accessibles depuis le rivage de Besar… Au moins, on aura visité. Le premier arrêt consiste à observer des tortues : on y reviendra !
- Tour de l’île à pieds : les éoliennes (belle vue), Long Beach (fréquentée mais jolie), Coral Bay (bof), Mira et Petani (très belles), village (sympa), Long beach (attention, du village à long beach, cette portion le chemin est très difficile à suivre !!) et retour. Le village est le seul endroit où on ne m’a pas répondu en anglais mais en malais et avec un grand sourire ; pas de touristes, à part en bord de mer à midi car certains tours s’y arrêtent pour le repas.
J 20 à 24 : Pulau Perhentian Besar Mama’s Chalets : bungalow en dur, bien fermé, très propre. La plage du P.I.R (Perhentian Island Resort), la plus belle de l’île, est à 10 minutes à pieds maxi.
- Tour à pieds par le sud : Tuna, Abdul, puis « jungle track » de 20 minutes en marchant, pour la Flora Bay (boueuse à marée basse), puis derrière l’Arwana un autre sentier qui part pour le P.I.R. (25 minutes). Le soir, on y observe des singes noirs et un écureuil volant.
- Plongées : Quand un parent plonge, l’autre emmène les enfants snorkeler et observer les tortues (dure la vie en Malaisie).
- « Rawa Island » : à conseiller, tant pour le site, que pour le snorkeling et la quantité de poissons. En face, une petite île en longueur avec une petite plage qui doit être recouverte à marée haute.
- Tuna / Abdul’s Chalets : joli snorkeling près du bord. Par contre, la plage est assez « domestiquée » et assez fréquentée. A notre avis il faut rester assez longtemps aux Perhentian ne serait-ce que parce que le temps varie, même en saison sèche, et la lumière / visibilité aussi.
J 24 : On prend le bateau de 16h, puis le bus de nuit pour Penang. A NE PAS FAIRE à moins d’avoir un sommeil de plomb : ce bus est d’un rare inconfort et on arrive tôt le matin et bien fatigués…
Dans tous les cas, descendre du bus à Butterworth et pas au terminus à Penang (comme nous avons dû faire car tout le monde pionçait), pourquoi ? Parce que de la gare de Butterworth un ferry emmène direct au centre de Georgetown, tandis que depuis la gare routière de Penang, on est loin de tout et on a dû banquer le taxi…
J 25 et 26 : Penang On arrive vers les 7h à l’hôtel Noble, 36 lorong pasar (après avoir essuyé le refus des GH plus confortables de la Love Lane). Bon accueil, on peut déjà prendre la chambre ! Du coup repos pour les uns, balade pour les autres. Hôtel très bien placé, à l’entrée de Little India, mon quartier préféré.
Les monuments coloniaux victoriens ne sont pas très beaux, même s’ils contribuent à l’ambiance de la ville. On a bien aimé cet ensemble de maisons chinoises bien conservées et en même temps bien vivantes. Dans little India : restaurant indien “THALI NR sweets restaurant and cafe”, 75 penang street, pas cher et vraiment délicieux ! http://www.nrsweetspenang.com/
Par contre, j’éviterais la sortie à la « Penang Hill ». Nous y sommes allés pour emmener les enfants au funiculaire. Bof, bof. Endroit pas génial et ambiance hyper touristique.
J 27 : départ à 5h du matin pour la Thaïlande (Hatyai.) ATTENTION nous avons fait l’erreur de partir à la fin du ramadan, le « hari raya ». En partant à 5h je pensais que ça passerait. A EVITER car il n’y a pas que les Malais musulmans qui voyagent dans le pays, il y a aussi des congés nationaux et du coup les Chinois de Penang vont massivement en vacances sur le littoral Thaï… Résultat, une queue monstre à la frontière et on y passe un temps fou !
De Hatyai, on prend un avion dans l’après midi pour Chiang Mai. La fin du voyage se passera en Thaïlande du Nord et à Bangkok.
Impression sur la Malaisie : agréablement surpris par ce pays, qui offre de belles petites îles, et une ambiance agréable et variée (côte Est malaise / Penang, etc.) Je sens déjà que j’y retournerai. La population est certes moins avenante qu'en Indo ou aux Philippines, mais l'accueil est souvent poli, correct et même bon dans l'ensemble.
Parmi les liens qui nous ont servi, en voici un sur les Perhentian et Kapas : http://tezza-thailandbeachesandislands.blogspot....
Si vous avez des questions sur ces coins de Malaisie, n'hésitez pas 😉
Après une visite du Sud de la Thaïlande, il est temps de rejoindre la Malaisie. Avec une idée en tête : aller voir les petites îles de la côte Est qui ont l'air si belles - et rejoindre le soleil après un début de voyage sous un ciel souvent plombé !
J 13 : journée consacrée à deux vols Air Asia pour Kuala Lumpur puis Kuala Terengganu. Le but est d’avoir un billet attestant la sortie du territoire Thaï car nous restons plus de 30j en tout. Mais la compagnie ne nous l'a pas demandé. Et aussi d’éviter la traversée terrestre des provinces du « grand sud ». Le 2e vol KL - Kuala Terengganu n'était pas prévu mais je suis tombé sur une promo Air Asia...résultat 60 euros pour 4 y compris les taxes et 2 bagages en soute !
Attention : il y a très peu de taxis le soir à l’aéroport de KT. Ils arrivent au compte goutte. On fait la queue longtemps devant l’aéroport, pour arriver en ville à 22h passées.
Arrivée à la « PING ANCHORAGE travellers’ Inn », à laquelle j’avais téléphoné : ben tiens, c’est fermé et personne ne répond !!!! Eh bien, on va marcher dans la ville avec les enfants à 22h30 à la recherche d’un hôtel !!!!!! 🤪 Bon on prend l’un des premiers qui se présentent, le Sea view, un peu cher pour ce que c’est, et l’affaire s’arrête là. Le staff est comment dire, légèrement mollasson 🙁 On aura juste récolté une nuit un peu plus courte et un bon agacement contre le Ping Anchorage qui dit au téléphone « on ne prend pas de réservation, vous n’avez qu’à venir directement à 22h » puis qui ne répond pas. Bref pas bien grave tout ça.
J 14 à 16 : Kapas Arrivés à la gare routière avant 9h, le bus pour Marang part vers 9h30. Un petit marché avant la jetée (fruits) permet de compléter les provisions. On arrive au Qimi Chalet : endroit magnifique, paisible, sous un soleil enfin radieux.
La plage juste après est tout bonnement splendide, les suivantes (après les escaliers) tout autant 😎 De l’autre côté (vers l’embarcadère), l’ambiance change, c’est moins intimiste, mais les plages sont belles aussi. Le resto du Qimi s’avère délicieux : l’un des meilleurs du voyage.
Par contre je ne recommande pas les bungalows du Qimi. Le nôtre, à 130 RM, était bien sombre et vieillot après discussions avec d’autres voyageurs on voit qu'on peut trouver bien mieux pour ce même prix. Quant aux autres bungalows, ils semblent être tous proposés à 200 ou 250 RM !! et d’après leurs locataires ils ne les valaient pas quand nous retournerons à Kapas je pense que nous irons seulement manger au Qimi mais pas dormir.
Les autres resorts n’étaient pas pleins. Le Kapas Island Resort par exemple, derrière l’embarcadère et les panneaux solaires, ne donnant pas sur la plage, est peu fréquenté et semble-t-il d’un bon rapport qualité prix.
Snorkeling très sympa (plein de « clams »). On a aussi testé le sentier qui traverse la largeur de l’île depuis le Kapas Island Resort vers la côte Est. Pas de difficulté, mais à déconseiller à qui craint l’ambiance oppressante de la forêt humide, ou bien a une phobie des serpents… Le sentier arrive à une plage de galets, sorte de bout du monde, où le snorkeling est très beau MAIS il y a de grosses méduses orangées….
D’ailleurs de retour sur l’autre côté, voilà mon fils qui se fait brûler par un petit bout de méduse qui traîne au bord de l’eau – ça a l’air de faire déjà très mal….
J 17 : de Kapas aux Perhentian Départ de Kapas vers 10h. Etant donné que le bus public n'est pas fréquent (et qu'il faisait très chaud 😐) nous avons pris un taxi pour Kuala Terengganu pour 30 RM. C'est à une quinzaine de km.
A Kuala Terengganu le bus public pour Kuala Besut part à 11h, puis à 14h. ATTENTION, il est parti avec 5 minutes d'avance !!! Ne pas monter dans le bus au dernier moment.......... Sinon, le taxi d'un embarcadère à l'autre, de mémoire, était proposé autour de 150 RM ou pas loin. Le bus est vieux et lent (près de 3 heures) mais sympa. Il arrive à près de 17h, et on monte dans le dernier bateau pour les Perhentian. On arrive au « D’Lagoon » où on a déjà réservé et payé 3 nuits. L’endroit est très joli. Le patron est peu bavard mais on comprendra ensuite qu’il est juste très affecté par le ramadan. La chambre est sombre mais vaste et propre et elle a 2 lits doubles pour 100RM.
J 18 et 19 : Pulau Perhentian Kecil Au D’Lagoon, 2 plages facilement accessibles à pieds : Turtle Beach : pas vraiment de sable (corail) mais jolis coraux sous l’eau. Adam & Eve beach : beau sable fin et beaux rochers. Il vaut mieux y aller le matin car les couleurs sont plus belles
- Tour en bateau : 5 arrêts de snorkeling. On passe du bon temps, mais en fait presque tous ces sites sont accessibles depuis le rivage de Besar… Au moins, on aura visité. Le premier arrêt consiste à observer des tortues : on y reviendra !
- Tour de l’île à pieds : les éoliennes (belle vue), Long Beach (fréquentée mais jolie), Coral Bay (bof), Mira et Petani (très belles), village (sympa), Long beach (attention, du village à long beach, cette portion le chemin est très difficile à suivre !!) et retour. Le village est le seul endroit où on ne m’a pas répondu en anglais mais en malais et avec un grand sourire ; pas de touristes, à part en bord de mer à midi car certains tours s’y arrêtent pour le repas.
J 20 à 24 : Pulau Perhentian Besar Mama’s Chalets : bungalow en dur, bien fermé, très propre. La plage du P.I.R (Perhentian Island Resort), la plus belle de l’île, est à 10 minutes à pieds maxi.
- Tour à pieds par le sud : Tuna, Abdul, puis « jungle track » de 20 minutes en marchant, pour la Flora Bay (boueuse à marée basse), puis derrière l’Arwana un autre sentier qui part pour le P.I.R. (25 minutes). Le soir, on y observe des singes noirs et un écureuil volant.
- Plongées : Quand un parent plonge, l’autre emmène les enfants snorkeler et observer les tortues (dure la vie en Malaisie).
- « Rawa Island » : à conseiller, tant pour le site, que pour le snorkeling et la quantité de poissons. En face, une petite île en longueur avec une petite plage qui doit être recouverte à marée haute.
- Tuna / Abdul’s Chalets : joli snorkeling près du bord. Par contre, la plage est assez « domestiquée » et assez fréquentée. A notre avis il faut rester assez longtemps aux Perhentian ne serait-ce que parce que le temps varie, même en saison sèche, et la lumière / visibilité aussi.
J 24 : On prend le bateau de 16h, puis le bus de nuit pour Penang. A NE PAS FAIRE à moins d’avoir un sommeil de plomb : ce bus est d’un rare inconfort et on arrive tôt le matin et bien fatigués…
Dans tous les cas, descendre du bus à Butterworth et pas au terminus à Penang (comme nous avons dû faire car tout le monde pionçait), pourquoi ? Parce que de la gare de Butterworth un ferry emmène direct au centre de Georgetown, tandis que depuis la gare routière de Penang, on est loin de tout et on a dû banquer le taxi…
J 25 et 26 : Penang On arrive vers les 7h à l’hôtel Noble, 36 lorong pasar (après avoir essuyé le refus des GH plus confortables de la Love Lane). Bon accueil, on peut déjà prendre la chambre ! Du coup repos pour les uns, balade pour les autres. Hôtel très bien placé, à l’entrée de Little India, mon quartier préféré.
Les monuments coloniaux victoriens ne sont pas très beaux, même s’ils contribuent à l’ambiance de la ville. On a bien aimé cet ensemble de maisons chinoises bien conservées et en même temps bien vivantes. Dans little India : restaurant indien “THALI NR sweets restaurant and cafe”, 75 penang street, pas cher et vraiment délicieux ! http://www.nrsweetspenang.com/
Par contre, j’éviterais la sortie à la « Penang Hill ». Nous y sommes allés pour emmener les enfants au funiculaire. Bof, bof. Endroit pas génial et ambiance hyper touristique.
J 27 : départ à 5h du matin pour la Thaïlande (Hatyai.) ATTENTION nous avons fait l’erreur de partir à la fin du ramadan, le « hari raya ». En partant à 5h je pensais que ça passerait. A EVITER car il n’y a pas que les Malais musulmans qui voyagent dans le pays, il y a aussi des congés nationaux et du coup les Chinois de Penang vont massivement en vacances sur le littoral Thaï… Résultat, une queue monstre à la frontière et on y passe un temps fou !
De Hatyai, on prend un avion dans l’après midi pour Chiang Mai. La fin du voyage se passera en Thaïlande du Nord et à Bangkok.
Impression sur la Malaisie : agréablement surpris par ce pays, qui offre de belles petites îles, et une ambiance agréable et variée (côte Est malaise / Penang, etc.) Je sens déjà que j’y retournerai. La population est certes moins avenante qu'en Indo ou aux Philippines, mais l'accueil est souvent poli, correct et même bon dans l'ensemble.
Parmi les liens qui nous ont servi, en voici un sur les Perhentian et Kapas : http://tezza-thailandbeachesandislands.blogspot....
Si vous avez des questions sur ces coins de Malaisie, n'hésitez pas 😉
Retour de sept semaines aux Visayas et Caminguin: budget English translation pending
Après Palawan et Luzon il y a 4 ans découverte des Visayas pendant 7 semaines, en couple, sac à dos sans rien avoir réservé. Des îles très belles et des gens adorables.
Budget sur place: 40 € par jour pour nous deux, tout compris.
Hôtels simples avec ventilateur, souvent d'adorables huttes de nipa sur les plages, repas ;corrects sans être pantagruéliques, avec bière.
Bus non climatisés quand c'est possible (pas de télé qui gueule, il fait moins froid et c'est bien moins cher), ferries quand ils ne sont pas en réparation plutôt que les bateaux rapides presque 2 fois plus coûteux, moto avec conducteur( à 3 sur la moto), jeepneys, tricycles, marche à pied et taxi à Manille ( aéroport centre ville moins de 4 €: 200 pesos .
Ni cocktail ni sorties nocturnes mais recherche d'authencité, de contacts avec la population, notamment les pêcheurs et loin des foules. voici quelques infos pour ceux qui apprécient ce style de voyage.
Itinéraire:
-Boracay, ( à voir une fois mais ce n'est pas notre goût) hotels chers ( Souvent plus de 30 euros la double) si on veut être assez près de la plage;" Alice in Wonderland" bungalows dans un beau jartdin avec piscine 1650 pesos = 33 euros; bon rapprt qualité/prix.
-Romblon, petit port avec commerces et restau, belles plages désertes
-Sibuyan, peu touristique et jolie, à voir mais pas de belles plages: resort à ne pas manquer car superbe dans un magnifique jardin à 2km de la ville de Mangdiwan, le "sanctuary Garden"chambres doubles dès 500 pesos ( 10 €). Bon restau pas cher
-Guimaras, plage de Alobihod, modeste bungalow sur plage, pour 1 jour car rien à faire, c'est un cul de sac.
-La minuscule île d'Apo au sud Negros; contact chaleureux avec les habitants, logement possible chez Mary pour 500 la double avec petit dej et 150 l'excellent repas ( poisson, légumes.) On fait du snorkelling au milieu de beaux coraux et de très grosses tortues qui viennent déguster les herbes près de la plage. merveilleux moments, à ne pas manquer. 2000 aller et retour la bangka pour 4 persoones. Celui qui est seul attend que des pêcheurs fassent la traversée et paie alors 200.
-Kokoo's Nest sur une petite crique du sud Negros de la baie de Tambolo, pas facile à trouver; il comporte 5 ou 6 magnifiques bungalows (mais assez chers 1500) tous occupés car le lieu est calme et magique; On nous a loué le "pagodon", simple abri en hauteur sur la plage où se font les massages; matelas et moustiquaire: 450 pour nous deux, super. très bon restau, calme absolu.
-Siquijor ;sur la très belle plage " Islander Paradise": bungalow charmants à 850 pesos; très bon restau avec wifi. Tricycle pour balade dans l'ile l'après-midi 900 pesos. ( Nous ne conduisons pas de moto mais c'est facile d'en louer entre 300 et 500 par jour suivant les îles).
-Bohol; aller absolument à Loboc dans la jungle à Nuts Huts; Bungalow immergés dans la verdure au bord de la rivière 800 pesos; le restau en hauteur domine la canopée. Incontournable, grand coup de coeur, il faut juste ne pas avoir peur de grimper des marches pour rejoindre le restau et la route.
Anda: belle grande plage; loger près de la plage car il y a des resorts qui sont très loins et peu pratiques (comme le Dap Dap où nous étions).
Lecentre de recherche et réhabilitation des tarsiers est sérieux et intéressant.
-Pamilacan: toute petite ile où il n'y a rien à faire qu'à se promener à pied, parler aux gens et voir les combats de coqs du dimanche après-midi. Snorkeling superbe.
L'office du tourisme sur le quai de Baclayon à Bohol est très efficace ( et wifi gratuit). Ils téléphone pour qu'on vienne en bangka vous chercher. Mary dispose de 4 huttes modestes sur la plage: 750 pesos par personnes avec les 3 bons repas, thé ou café à volonté toute la journée; elle vient avec sa Bangka 1500 aller et retour; c'est le prix il n'y a pas de transport public.mais Il faut négocier et attendre d'autres passagers; c'est alors 200 par personne et par voyage ce qui est très raisonnable. Nous avons adoré cette étape et y sommes restés 4 nuits.
-Caminguin est magnifique mais le sable est noir; Seascape sur la plage près des pêcheurs 700 pesos le bungalow dans un jardin très soigné. On peut acheter des poissons volants aux pêcheurs et le cuistot du résort les grille pour 70 pesos. Plein de balades à faire en moto, tricycle etc.; (baignades hot spring, cold spring.
-Caminguin- Cébu en ferry le dimanche uniquement à 20h. 880 pesos en économique: lits superposés dans l'entrepont. Agréable et pas fatigant. 12 h de traversée.
-Les îles Camotes: le santiago beach resort a de l'allure; piscine luxueuse dominant la baie: chambres à 1000 pesos ( pas cher vu le cadre luxueux), négocié à 800 en tant que séniors et pour 3 nuits. Incontournable!
Petits restaus locaux de poisson excellents sur la plage absolument déserte de cette baie magnifique.
-Bantayan; logement sympa et modeste et vrai dans le quartier des pêcheurs "Queen Elisabeth" 700 la hutte sur la plage. Tius les tricycles connaissent. La dame fait cuire les poissons qu'on achète aux pêcheurs moyennant une petite somme.
- Malapascua; bungalow sur la belle plage au Danao : 1200 négocié 1100; l'île devien tousitique et les prix montent. balades agréables dans l'île à la rencontre des gens.
- retour par Leyte, Samar et le sud Luzon. Beaux paysages mais peu d'infrastructures tousitiques donc nous ne le recommandons pas vraiment.
Bref, 7 semaines de "Island hopping"vraiment agréables. Il est facile de circuler aux Philippines, c'est propre, pas trop cher, pas d'arnaque en général et des gens toujours souriants et aimables. Allez-y...
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Visites pour cinq jours à Chiang Mai et environs début janvier? English translation pending
je vais 5 jours à Chang Mai debut janvier
qu y a t il à ne pas manquer dans la visite de chang mai et ses environs?
où prendre un hotel? prendre un guide ou pas pour visiter? ou une moto avec un plan?? marchés de nuit? etc... donnez moi quelques conseils, merci par avance
angelan
où prendre un hotel? prendre un guide ou pas pour visiter? ou une moto avec un plan?? marchés de nuit? etc... donnez moi quelques conseils, merci par avance
angelan
Intempéries et retard du Costa Favolosa English translation pending
Suite aux intérempéries, le Costa Favolosa qui devait faire son entrée dans Venise hier matin n'a pu rejoindre le port que tard dans la soirée. Les passagers qui devaient embarquer ont attendu toute la journée, ceux qui devaient débarquer, pour beaucoup, on raté leurs trains ou avions. Que prévoit les assurances et les CGV à ce sujet ? Car bien entendu, cela a occasionné à beaucoup des frais importants de rapatriement.
Entendu sur RMC ce midi, 150 passagers qui devaient embarquer ont raté le bateau. Je suppose qu'ils avaient du se rendre dans Venise et n'ont pas "vu" (?) le Favolosa qui gagnait le port (pourtant ça doit se voir, je pense...). Je ne comprends pas pourquoi ils ne se sont pas rendus immédiatement au port... Un monsieur se plaignait de ne pas avoir d'infos de Costa, mais si on ne reste pas sur place, on ne peut pas en avoir non plus... La presque totalité des passagers a pu embarquer en toute fin de soirée, et le Favolosa a repris la route pour Bari en fin de nuit. Il y sera à 20 h 30, pour récupérer les passagers restés à Venise et transféré en avion. Puis départ à 22 h 30 pour Izmir, l'escale de Katakolon est annulée pour permettre au bateau d'arriver en temps et en heure à Izmir mercredi.
Idem : en cas d'annulation d'escale, je suppose qu'il y a une indemnité ?
Montréal ou Québec? English translation pending
Bonsoir,
Je suis en train de préparer un futur voyage au QUEBEC avec ma femme et mes deux enfants (4ans et 2ans). J'aurai certainement pleins de questions à vous poser pour bien le préparer dont voici une première :
A votre avis, mieux vaut-il atterrir à MONTREAL et effectuer un trajet-voyage jusque QUEBEC ou alors atterrir à QUEBEC et faire le chemin inverse ? y a t il un intérêt ? économique ? touristique ?
Merci pour vos réponses
Patrice
A votre avis, mieux vaut-il atterrir à MONTREAL et effectuer un trajet-voyage jusque QUEBEC ou alors atterrir à QUEBEC et faire le chemin inverse ? y a t il un intérêt ? économique ? touristique ?
Merci pour vos réponses
Patrice
Les bus entre Kuala Lumpur et Perhentian English translation pending
Slt,
Pour ce qui veux aller aux Perhentians de KL, il y a 5 compagnies de bus qui partent de Hentian Putra, KL pour Kuala Besut (pour prendre le bateau pour Perhentian). Ils sont :
1. Sani Express - www.saniexpress.com.my 2. Mahligai - www.mahligai.com.my 3. Express Perdana - www.ekspresperdana.com.my 4. Transrengit - www.rengit.com.my 5. KBES - www.kbes.com.my (mais on trouve pas la route sur leur site!)
Le prix et environ RM40. Mahligai et Express Perdana partent le matin (9h) aussi. Tout partent le soir vers 21h, et le trajet met environ 8h. Le bus de Sani et Perdana sont avec le plan de siege de 2 + 1 et pour Mahligai ca depend. Le bus normalement fait un stop vers 1h de matin pour pisser, boire et manger. Mais attention! Le bus est assez foid a cause de AC!
Hentian Putra se trouve pas loin de stop de Metro PWTC, mais c'est de la merde pendant le weekend ou le vacances scolaire. Pendant ces jours, ton bus peut etre part a deux pas de station en face de Sunway Putra Mall sur un rue a cote de l'autoroute!
Si jamais tout les bus sont pleins, achete un billet pour aller a Jerteh (il y a plusiers bus qui partent pour Jerteh). D'ici, c'est RM20 par taxi (pas par personne).
A Kuala Besut, c'est 5 minutes pour marcher au jetty ou tu peut suivre les vendeurs de billet qui peut etre te acceuiller au stop. Moi, j'achete souvent le billet de Kak Ni (Soeur Ni) de Kuala Besut Travel (elle est souvent au stop!). Ils vendent seulement le billet AR. Les bateaux de KBT partent le matin vers 7h et les autres vers 8h. Au jetty, il faut preciser ton destination - la plage et l'ile (Besar ou Kecil). Sur place, il faut payer le taxi (water taxi) pour aller une place a l'autre.
Apres 8h de matin, le bateau part quand il est plein - jusqu'a 17h. Pour la retour, c'est 8h, 12h et 16h. C'est mieux d'informer l'hotel/chalet un jour avant pour qu'il peut reserver ton place. A Long Beach, ils te fait prendre un water taxi pour aller sur la plage qui coute RM2, mais de temps en temps le bateau s'arette sur le jetty aussi - ca depend de je ne sais quoi!
Je fait ce trajet presque chaque mois pour aller plongee! Bon voyage!
A+ Eugene
Pour ce qui veux aller aux Perhentians de KL, il y a 5 compagnies de bus qui partent de Hentian Putra, KL pour Kuala Besut (pour prendre le bateau pour Perhentian). Ils sont :
1. Sani Express - www.saniexpress.com.my 2. Mahligai - www.mahligai.com.my 3. Express Perdana - www.ekspresperdana.com.my 4. Transrengit - www.rengit.com.my 5. KBES - www.kbes.com.my (mais on trouve pas la route sur leur site!)
Le prix et environ RM40. Mahligai et Express Perdana partent le matin (9h) aussi. Tout partent le soir vers 21h, et le trajet met environ 8h. Le bus de Sani et Perdana sont avec le plan de siege de 2 + 1 et pour Mahligai ca depend. Le bus normalement fait un stop vers 1h de matin pour pisser, boire et manger. Mais attention! Le bus est assez foid a cause de AC!
Hentian Putra se trouve pas loin de stop de Metro PWTC, mais c'est de la merde pendant le weekend ou le vacances scolaire. Pendant ces jours, ton bus peut etre part a deux pas de station en face de Sunway Putra Mall sur un rue a cote de l'autoroute!
Si jamais tout les bus sont pleins, achete un billet pour aller a Jerteh (il y a plusiers bus qui partent pour Jerteh). D'ici, c'est RM20 par taxi (pas par personne).
A Kuala Besut, c'est 5 minutes pour marcher au jetty ou tu peut suivre les vendeurs de billet qui peut etre te acceuiller au stop. Moi, j'achete souvent le billet de Kak Ni (Soeur Ni) de Kuala Besut Travel (elle est souvent au stop!). Ils vendent seulement le billet AR. Les bateaux de KBT partent le matin vers 7h et les autres vers 8h. Au jetty, il faut preciser ton destination - la plage et l'ile (Besar ou Kecil). Sur place, il faut payer le taxi (water taxi) pour aller une place a l'autre.
Apres 8h de matin, le bateau part quand il est plein - jusqu'a 17h. Pour la retour, c'est 8h, 12h et 16h. C'est mieux d'informer l'hotel/chalet un jour avant pour qu'il peut reserver ton place. A Long Beach, ils te fait prendre un water taxi pour aller sur la plage qui coute RM2, mais de temps en temps le bateau s'arette sur le jetty aussi - ca depend de je ne sais quoi!
Je fait ce trajet presque chaque mois pour aller plongee! Bon voyage!
A+ Eugene
Bangkok: à combien estimez-vous la course (taxi, Tuk-Tuk)? English translation pending
bonjour
j'arrive dans 15 jours sur bkk en mode touriste qui n'y connait rien a cette ville et son niveau de vie locale. je serai loger au"royalriver" pour 2 nuits.
je me doute que le niveau de vie n'est pas tres eleve mais combien peut couter les trajets pour aller jusqu'a :
siam center, quartier chinois...puisque je n'est aucune idee de prix donc on va surement reperer le touriste qui ne sait pas ou il va.
sinon dans les magasins, comment savoir si c'est un prix fixe? pancarte marquee en anglais???
merci de ces quelques renseignements.
j'arrive dans 15 jours sur bkk en mode touriste qui n'y connait rien a cette ville et son niveau de vie locale. je serai loger au"royalriver" pour 2 nuits.
je me doute que le niveau de vie n'est pas tres eleve mais combien peut couter les trajets pour aller jusqu'a :
siam center, quartier chinois...puisque je n'est aucune idee de prix donc on va surement reperer le touriste qui ne sait pas ou il va.
sinon dans les magasins, comment savoir si c'est un prix fixe? pancarte marquee en anglais???
merci de ces quelques renseignements.
Location de jet ski et de moto en Thaïlande English translation pending
Slt😏
petit rappel pour ceux qui louent scotters ou motos; faut rappeler que la pus part des locations se font sans assurances, de plus comme en France conduire sous emprise de l'alcool est interdit
en cas d'accident c'est la grosse tuile, grosse amendes et prison fort problable , en cas de grosses sorties alcoolisées preferer le Taxi moins pratique mais tellement plus sur
evitez de louer un jet ski arnaques frequentes et en plus ca fait du bruit
http://www.youtube.com/watch?v=zsPuoaktoAw See you Jacko
evitez de louer un jet ski arnaques frequentes et en plus ca fait du bruit
http://www.youtube.com/watch?v=zsPuoaktoAw See you Jacko
Métro rapide entre l'aéroport Suvarnabhumi et Bangkok? English translation pending
Bonjour
SABAIDIKAP
Devant me rendre à BKK je voudrais savoir si le métro rapide est en service et si oui où arrive t'on au départ de l'aéroport SUVARNABHUMI? ( à quelle station de SKY TRAIN ou METRO)
J'ai lu qu'il y avait un train express et un normal? Merci de me répondre. Annebleue
J'ai lu qu'il y avait un train express et un normal? Merci de me répondre. Annebleue
Quatre jours au sein d'une communauté indigène de Bolivie, expérience inoubliable et chouette initiative English translation pending
Piranhas et bananes au petit déjeuner.
Se rendre à Sanandita, petit village de la forêt amazonienne appartenant au Département de Cochabamba (Bolivie), est une véritable aventure et ce dès le commencement. Le responsable du tourisme de la communauté indigène Yuracaré, Juanito Cartagena, est venu nous chercher tôt le matin pour commencer le voyage. Ensemble nous avons effectué les 7 heures de bus nous séparant de notre destination, San Gabriel, sur des routes sans asphalte et pleines de trous et côtoyant les agriculteurs mâchant la coca. Cette petite ville se compose d’une unique rue poussiéreuse bordée de petits commerces dans lesquels on trouve tout le nécessaire pour la vie quotidienne dans la jungle. Nous profitons donc là-bas de la dernière occasion pour nous d’acheter des biens civilisés comme de l’eau en bouteille, fortement recommandée aux vues de l’eau salée du fleuve bue par les natifs. Nous arrivons au “port” dans un taxi délabré qui, de toute évidence, fut trafiqué pour mettre le volant à gauche plutôt qu’à droite, sa place d’origine. Quatorze personnes s’y tassaient sans problème, profitant efficacement de chaque espace disponible. Le canoë que nous empruntons pour finir fut chargé de la même manière, ainsi qu’à chaque mouvement le rebord de l’embarcation s’approchait dangereusement de la surface de l’eau. Par chance, à ce moment là, nous ne savions rien encore des piranhas et des caïmans qui partagent le fleuve avec les indigènes.
Un étroit sentier battu nous mène du port à Sanandita, lointain village encaissé entre un lac et l’impénétrable forêt tropicale. Dix sept familles appartiennent à cette communauté. Leurs cabanes de bois s’alignent sur le bord du fleuve à quelques centaines de mètres les unes des autres. Pour les visiteurs, les habitants du village ont construit une cabane à part, à l’identique des leurs, c’est-à-dire faite de bois et de paille sur pilotis. Et à la question de savoir pourquoi on devait dormir à l’étage de ces cabanes déjà si élevées, étage auquel on accède par une échelle, Juanito nous répondit tranquillement que les Pasancas, énormes araignées velues, restaient au sol et ne grimpaient pas aux hauts murs. Ouf, c’est un moindre mal !
Chances de survie des touristes dans la jungle : sans aide, bien maigres.
La première nuit dans la cabane est insolite : la natte, dure en comparaison d’un matelas, l’obscurité la plus totale mais avant tout le tapage omniprésent de la jungle, remarquable en particulier la nuit. Là-bas, singes hurleurs, oiseaux nocturnes et grillons sans fin se donnent en concert. Le déroulement de la journée est vraiment très simple : levé avec le soleil et couché lorsque le ciel s’obscurcie. En fait, tout est très logique. Dans la jungle on doit renoncer à ce que sont pour nous des commodités normales comme l’électricité, l’eau courante et les installations sanitaires. Le matin, à 8 heures, notre chauffeur Renaldo vient nous chercher pour prendre le petit déjeuner. Leonora, sa femme, a déjà cuisiné au feu de bois le riz avec les bananes et le poisson, qu’elle nous sert alors avec un sourire timide. La première tâche après le petit déjeuner est de pêcher pour le prochain repas. Presque toutes les activités sont liées à l’alimentation. Vu d’un peu plus prêt, cela ne diffère pas tant du monde occidental, seulement, dans la jungle, on note une relation bien plus directe entre le travail et la nourriture. En pêchant dans le fleuve avec une cane à pêche se composant d’une corde et d’un crochet, je me rends compte que mes chances de survie dans la jungle sans l’aide experte de Ronaldo y Leonora seraient vraiment faibles. Je n’ai pas réussi à attraper un seul poisson malgré tous les conseils donnés et suivis avec soins. Je n’ai pas passé non plus le test suivant : la survie dans la jungle. Les fruits, nombreux et appétissants, situés pour la plupart en hauteur, au sommet des palmiers, ne pouvaient être récupérés que difficilement en secouant le tronc de l’arbre. En quelques secondes, Renaldo escalada le tronc qui n’avait pas même de nœuds. Moi aussi j’ai essayé, bien que dans la communauté les tâches soient séparées de façon relativement claire et que ce travail soit exclusivement réservé aux hommes. Par conséquent cela a provoqué un grand ahurissement! Je n’ai pas pu grimper plus trois mètres, ce qui en laissait encore plusieurs autres avant de pouvoir atteindre les fruits tant désirés.
Mais grâce aux capacités de grimpeur de Renaldo, nous découvrions ce jour-ci le paradis des fruits : bananes, papayes, oranges, citrons, cosses de cacao et raisins mettaient en évidence que nous étions en visite dans les tropiques. En plus de grimper aux arbres, la grande connaissance du peuple indigène de son habitat, la forêt amazonienne, ne cessa jamais de nous faire grande impression. Ils savent quelles baies utiliser pour pêcher, celles qui sont comestibles, celles qui sont vénéneuses et celles qui servent de remèdes pour diverses maladies. Et quand il n’y a pas d’endroit pour s’asseoir, ils coupent quelques arbres fins à la machette et en trois minutes les transforment en banc. Dans la jungle, notre «savoir urbain » n’est vraiment d’aucune utilité.
La connexion avec la nature et la mystique des aborigènes. L’étroite relation des Yuracarés avec la nature se note non seulement dans leur comportement vis-à-vis de leur environnement naturel –ils ne prennent jamais plus que le nécessaire et ce qui est renouvelable- mais également dans ses légendes, traditions et histoires mystiques. Bien que les Yuracarés furent christianisés au XVIII° Siècle, ils continuent à croire de façon fervente aux esprits et aux ancêtres. Ainsi, les jaguars et les crocodiles n’attaqueraient jamais un aborigène, tout comme les moustiques ne le piquent pas, car il a un lien très étroit avec les animaux et qu’il pourrait leur parler. Cela se révèle tranquillisant quand on passe la nuit dans une tente au milieu de la jungle et, heureusement, nous n’avons pris conscience que bien plus tard que les animaux ne nous connaissaient pas NOUS…
Susan Griesbach
Chances de survie des touristes dans la jungle : sans aide, bien maigres.
La première nuit dans la cabane est insolite : la natte, dure en comparaison d’un matelas, l’obscurité la plus totale mais avant tout le tapage omniprésent de la jungle, remarquable en particulier la nuit. Là-bas, singes hurleurs, oiseaux nocturnes et grillons sans fin se donnent en concert. Le déroulement de la journée est vraiment très simple : levé avec le soleil et couché lorsque le ciel s’obscurcie. En fait, tout est très logique. Dans la jungle on doit renoncer à ce que sont pour nous des commodités normales comme l’électricité, l’eau courante et les installations sanitaires. Le matin, à 8 heures, notre chauffeur Renaldo vient nous chercher pour prendre le petit déjeuner. Leonora, sa femme, a déjà cuisiné au feu de bois le riz avec les bananes et le poisson, qu’elle nous sert alors avec un sourire timide. La première tâche après le petit déjeuner est de pêcher pour le prochain repas. Presque toutes les activités sont liées à l’alimentation. Vu d’un peu plus prêt, cela ne diffère pas tant du monde occidental, seulement, dans la jungle, on note une relation bien plus directe entre le travail et la nourriture. En pêchant dans le fleuve avec une cane à pêche se composant d’une corde et d’un crochet, je me rends compte que mes chances de survie dans la jungle sans l’aide experte de Ronaldo y Leonora seraient vraiment faibles. Je n’ai pas réussi à attraper un seul poisson malgré tous les conseils donnés et suivis avec soins. Je n’ai pas passé non plus le test suivant : la survie dans la jungle. Les fruits, nombreux et appétissants, situés pour la plupart en hauteur, au sommet des palmiers, ne pouvaient être récupérés que difficilement en secouant le tronc de l’arbre. En quelques secondes, Renaldo escalada le tronc qui n’avait pas même de nœuds. Moi aussi j’ai essayé, bien que dans la communauté les tâches soient séparées de façon relativement claire et que ce travail soit exclusivement réservé aux hommes. Par conséquent cela a provoqué un grand ahurissement! Je n’ai pas pu grimper plus trois mètres, ce qui en laissait encore plusieurs autres avant de pouvoir atteindre les fruits tant désirés.
Mais grâce aux capacités de grimpeur de Renaldo, nous découvrions ce jour-ci le paradis des fruits : bananes, papayes, oranges, citrons, cosses de cacao et raisins mettaient en évidence que nous étions en visite dans les tropiques. En plus de grimper aux arbres, la grande connaissance du peuple indigène de son habitat, la forêt amazonienne, ne cessa jamais de nous faire grande impression. Ils savent quelles baies utiliser pour pêcher, celles qui sont comestibles, celles qui sont vénéneuses et celles qui servent de remèdes pour diverses maladies. Et quand il n’y a pas d’endroit pour s’asseoir, ils coupent quelques arbres fins à la machette et en trois minutes les transforment en banc. Dans la jungle, notre «savoir urbain » n’est vraiment d’aucune utilité.
La connexion avec la nature et la mystique des aborigènes. L’étroite relation des Yuracarés avec la nature se note non seulement dans leur comportement vis-à-vis de leur environnement naturel –ils ne prennent jamais plus que le nécessaire et ce qui est renouvelable- mais également dans ses légendes, traditions et histoires mystiques. Bien que les Yuracarés furent christianisés au XVIII° Siècle, ils continuent à croire de façon fervente aux esprits et aux ancêtres. Ainsi, les jaguars et les crocodiles n’attaqueraient jamais un aborigène, tout comme les moustiques ne le piquent pas, car il a un lien très étroit avec les animaux et qu’il pourrait leur parler. Cela se révèle tranquillisant quand on passe la nuit dans une tente au milieu de la jungle et, heureusement, nous n’avons pris conscience que bien plus tard que les animaux ne nous connaissaient pas NOUS…
Susan Griesbach
Escales au Belize et Costa Maya, que prioriser? English translation pending
Je serai le 10 et le 11 février au Bélize et sur Costa Maya. Je veux faire de la plongée en apnée et voir au moins un site de ruines mayas. Quel endroit dois-je prendre pour avoir le meilleur des 2 en sachant que j'aurai le temps que de faire une activité par escale.
A date de se que j'ai pu voir, c'est que le Bélize semble offrir le meilleur pour ses 2 activités avec de 1 la barriere de corail et de 2 la ruine Xunantunich (7h). Costa Maya peut-il compenser un de ses choix par une activité comparable? Pas facile car tout semble mieux au Bélize.
Des suggestions pour ceux qui ont fait cette croisière seraient appréciées.
Merci
A date de se que j'ai pu voir, c'est que le Bélize semble offrir le meilleur pour ses 2 activités avec de 1 la barriere de corail et de 2 la ruine Xunantunich (7h). Costa Maya peut-il compenser un de ses choix par une activité comparable? Pas facile car tout semble mieux au Bélize.
Des suggestions pour ceux qui ont fait cette croisière seraient appréciées.
Merci
Baie d'Along et logement English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage intense au VietNam. Je n'arrives pas à me décider par rapport au choix de la meilleure destination possible pour visiter la baie d'Along, 3 choix se posent à moi :
Etablir Hai Phong comme ville dodo et prendre un bus / train pour aller à Along puis visiter la baie classiquement ? De Hai Phong, prend un hydroglisseur rapide et partir sur l'ile de Cat BA pour visiter le parc naturel et possibilité de visiter la baie d'Along ? Aller directement passer une nuit à Along et faire un "peu comme tous le monde".
Quels choix cornélien vraiment ... Qui veut bien m'aider parce que je n'arrive pas à me décider ?
Merci d'avance ! Go'😉
Je prépare un voyage intense au VietNam. Je n'arrives pas à me décider par rapport au choix de la meilleure destination possible pour visiter la baie d'Along, 3 choix se posent à moi :
Etablir Hai Phong comme ville dodo et prendre un bus / train pour aller à Along puis visiter la baie classiquement ? De Hai Phong, prend un hydroglisseur rapide et partir sur l'ile de Cat BA pour visiter le parc naturel et possibilité de visiter la baie d'Along ? Aller directement passer une nuit à Along et faire un "peu comme tous le monde".
Quels choix cornélien vraiment ... Qui veut bien m'aider parce que je n'arrive pas à me décider ?
Merci d'avance ! Go'😉
Restaurants et café bar à Marrakech English translation pending
bonjour à tous,
je pars pour marrakech en octobre et je voulais savoir tous les bons plan resto (notament sur la place jemaa el fna)
si yen a qui ont des bons plans visites et trucs typiques, je suis toute ouie
merci
Transport entre Grenade et Málaga English translation pending
Bonjour à tous,
J'habite Paris et je compte rejoindre mes parents qui passent leurs vacances à Benalmadena ( 15 km de Malaga ) sur la costa del sol.
Etant donné que je savais pas que mon boss allait m'accorder des vacs, je viens de prendre cette décision et je suis entrain de préparer les modalités de ce voyage.
Je viens de voir les billets d'avion et je me rend compte que les billets Paris-Granada sont moins chèrs que les billets Paris-Malaga. Et comme je ne dispose pas d'un budget énorme, savez vous combien côute le train de Grenade vers Benalmadena ou Malaga ( mes parents peuvent venir me chercher à Malaga) afin de voir si le compte y est? lol
Si vous connaissez d'autres moyens de transport reliant les 2 villes, je suis prenante aussi.
Si vous connaissez le site équivalent de la sncf.com français, pouvez vous me passer le lien pour que je puisse y jeter un coup d'oeil malgré que je ne parle pas espagnol!! 😎
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Voilà je sollicie votre aide car je ne parle pas un seul mot d'espagnol et
Si vous connaissez le site équivalent de la sncf.com français, pouvez vous me passer le lien pour que je puisse y jeter un coup d'oeil malgré que je ne parle pas espagnol!! 😎
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Voilà je sollicie votre aide car je ne parle pas un seul mot d'espagnol et
Mancora et Kuelap-Tarapoto au Pérou English translation pending
Bonjour à tous !
Ma femme et moi nous avons décidé de se faire une petite virée de deux semaines dans le nord du Pérou.Dans un premier temps on pense partir 2 à 3 jours du côté de Mancora-Puntal voire Zorritos puis découvrir la région de Chachapoyas puis Tarapoto pendant un peu plus d'une semaine.Alors j'aimerais profiter de votre expérience pour me donner des conseils voire me donner de bonnes directions d'hôtels bon marché, de circuits....
Chau chau cuidenseeeeeeeeee !
Ma femme et moi nous avons décidé de se faire une petite virée de deux semaines dans le nord du Pérou.Dans un premier temps on pense partir 2 à 3 jours du côté de Mancora-Puntal voire Zorritos puis découvrir la région de Chachapoyas puis Tarapoto pendant un peu plus d'une semaine.Alors j'aimerais profiter de votre expérience pour me donner des conseils voire me donner de bonnes directions d'hôtels bon marché, de circuits....
Chau chau cuidenseeeeeeeeee !
Séjour express à la Réunion: quoi voir et faire? English translation pending
Bonjour,
je pars a la réunion le 23 novembre pour passer une semaine là bas.
Je me déplace dans le cadre du travail et j'ai trois jours de boulots sur place a St denis,
il me reste 3 jours libres et les soirées.
Je voudrais donc savoir ce que je "dois" voir et faire en priorité car 3 jours ça va passer vite.
Sur place je ne suis pas véhiculé, je devrais soit louer une voiture ou un scooter, soit utiliser les transports en commun.
Je n'aurai pas le temps de partir découvrir le coeur de l'île je pense, donc je voudrai me concentrer sur la cote et mixer mes "visites" entre de beaux paysages et la culture locale.
Que pouvez vous me conseiller ?? A oui j'ai 26ans et je pars seul pour cette semaine a la réunion.
Merci.
Que pouvez vous me conseiller ?? A oui j'ai 26ans et je pars seul pour cette semaine a la réunion.
Merci.
Sénégal: recherche guide-chauffeur et vos conseils English translation pending
Salut,
Nous envisageons de partir fin mais pour le Sénégal et recherchons un chauffeur-guide sérieux pour nous accompagner durant une quinzaine de jours et nous aider dans la préparation du voyage (conseil, itinéraire, réservation hotels...).
Merci de partager vos bons plans et tous vos conseils et avis seront les bienvenus 🙂
Restaurants, visites et boutiques à Djerba? English translation pending
nous partons pour djerba le 26 novembre, a l'hotel isis et spa a midoun, nous recherchons des adresses de petits restos simpas et divers choses a voire pas trop touristiques boutiques ou autre
merci
merci
Croisière MSC Preziosa janvier 2020: vie à bord et transfert English translation pending
Bonjour à tous ,
Nous partons fin janvier 2020 de fort de France pour 1 semaine aux antilles avec le MSC Preziosa . Nous aimerions un retour de personnes parties fin décembre ou début janvier sur cette même croisière pour notamment préparer nos valises : Quels sont les thèmes vestimentaires des soirées ? J'ai lu dans un compte rendu de l'année dernière qu'il faisait frais à bord, est ce du à la clim ou aussi à la vitesse du bateau quand nous sommes sur le pont? A quelles boissons donne droit le premier forfait avec alcool ( nous avions l'habitude des carnets et avons prix le moins cher)? l'agence n'a pas été très claire à ce sujet
Nous passons 3 jours en Martinique avant d'embarquer mais nous devons ramener la voiture de location à l'aéroport ( nous sommes 6) le transfert aéroport/port avec MSC est de 50 euros AR par personne , y a t-il des bus ou des taxis pour ce trajet ?
Devons nous nous présenter à l'embarquement dès le midi ou comme le bateau appareille en fin de journée avons nous quelques heures devant nous ?
Je vous remercie pour vos réponses
Juliette
Nous partons fin janvier 2020 de fort de France pour 1 semaine aux antilles avec le MSC Preziosa . Nous aimerions un retour de personnes parties fin décembre ou début janvier sur cette même croisière pour notamment préparer nos valises : Quels sont les thèmes vestimentaires des soirées ? J'ai lu dans un compte rendu de l'année dernière qu'il faisait frais à bord, est ce du à la clim ou aussi à la vitesse du bateau quand nous sommes sur le pont? A quelles boissons donne droit le premier forfait avec alcool ( nous avions l'habitude des carnets et avons prix le moins cher)? l'agence n'a pas été très claire à ce sujet
Nous passons 3 jours en Martinique avant d'embarquer mais nous devons ramener la voiture de location à l'aéroport ( nous sommes 6) le transfert aéroport/port avec MSC est de 50 euros AR par personne , y a t-il des bus ou des taxis pour ce trajet ?
Devons nous nous présenter à l'embarquement dès le midi ou comme le bateau appareille en fin de journée avons nous quelques heures devant nous ?
Je vous remercie pour vos réponses
Juliette