Results for "Escalante+|+51+>+99"
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Première de cordée English translation pending
Je viens de finir un très bon bouquin, Première de Cordée de Charlie Buffet.
Première de Cordée, c'est l'histoire d'une femme alpinisme, Claude Kogan, qui découvre l'escalade dans les Ardennes belges et devient dans les années 50 une himalayiste de 1er plan.
On y trouve aussi la marque de son époque, perturbée par la guerre, la traque de ses proches par la gestapo (son mari est juif) et toujours la présence de la montagne, magique, magnétique, échappatoire à toutes les angoisses.
Ceux qui connaissent les Alpes du Sud retrouveront aussi des lieux familiers : le Baou de Saint-Jeannet, le val d'Entraunes... mais aussi des noms célèbres parmi les alpinistes locaux Jean Franco, Marcel Malet, Karekine Gurekian...
Pour le reste, je vous laisse découvrir.
Première de Cordée, c'est l'histoire d'une femme alpinisme, Claude Kogan, qui découvre l'escalade dans les Ardennes belges et devient dans les années 50 une himalayiste de 1er plan.
On y trouve aussi la marque de son époque, perturbée par la guerre, la traque de ses proches par la gestapo (son mari est juif) et toujours la présence de la montagne, magique, magnétique, échappatoire à toutes les angoisses.
Ceux qui connaissent les Alpes du Sud retrouveront aussi des lieux familiers : le Baou de Saint-Jeannet, le val d'Entraunes... mais aussi des noms célèbres parmi les alpinistes locaux Jean Franco, Marcel Malet, Karekine Gurekian...
Pour le reste, je vous laisse découvrir.
Lieux incontournables pour ballades et sports en Italie-Grèce-Turquie? English translation pending
Bonjour,
cet été nous partons pour un périple en Europe du Sud : Italie, Grêce, Turquie en voiture et camion car nous transportons notre matériel d'escalade, de canyoning, de photo, etc... Ce voyage devrait durer 3/4 semaines et nous recherchons tout type d'informations concernant les "bons plans" pour faire du sport et immortaliser des lieux typiques dans le coins. bien sûr (pour les grimpeurs) on passera jeter un petit coup d'oeuil dans les dolomites et plus si affinité (et il y aura surement afffinités).
J'espère que vous aurez plein d'idée à nous donner, plein de souvenirs à nous conter, plein de lieux à nous faire visiter, plein de photos pour nous faire saliver.
J'suis trop content alors j'attends vos messages pour que le séjour soit plus fou. Parler nous aussi des conditions de voyages si il y a des "surprises" à éviter dans tel ou tel pays.
P.S: Il y a aussi parmis nous un p'tit ogre alors si vous connaissez des spécialités culinaires régionales à ne pas manquer c'est le moment de nous écrire.
vasapanch@club-internet.fr
cet été nous partons pour un périple en Europe du Sud : Italie, Grêce, Turquie en voiture et camion car nous transportons notre matériel d'escalade, de canyoning, de photo, etc... Ce voyage devrait durer 3/4 semaines et nous recherchons tout type d'informations concernant les "bons plans" pour faire du sport et immortaliser des lieux typiques dans le coins. bien sûr (pour les grimpeurs) on passera jeter un petit coup d'oeuil dans les dolomites et plus si affinité (et il y aura surement afffinités).
J'espère que vous aurez plein d'idée à nous donner, plein de souvenirs à nous conter, plein de lieux à nous faire visiter, plein de photos pour nous faire saliver.
J'suis trop content alors j'attends vos messages pour que le séjour soit plus fou. Parler nous aussi des conditions de voyages si il y a des "surprises" à éviter dans tel ou tel pays.
P.S: Il y a aussi parmis nous un p'tit ogre alors si vous connaissez des spécialités culinaires régionales à ne pas manquer c'est le moment de nous écrire.
vasapanch@club-internet.fr
Informations sur trek au Népal "la Rolwaling" English translation pending
BONJOUR A TOUTES ET TOUS
J'AIMERAI SAVOIR SI L'ASCENSION DU PACHARMO EST TRES DIFFICILE ET SI DE BONNE CHAUSSURES DE TREK SUFFISE (CORTEX) EST-CE QUE LE TREK DU ROLWALING EST COMPARABLE AVEC CELUI DE JIRI-NAMCHE-KALA PATHAR S🙂I VOUS CONNAISSEZ L'AGENCE ECOLOGY TREK A KATMANDU JE FAIS BEAUCOUP DE MARCHE, MAIS PAS D'ESCALADE MERCI DE ME REPONDRE JE PARS DEBUT OCTOBRE POUR LE TREK SALUTATIONS
J'AIMERAI SAVOIR SI L'ASCENSION DU PACHARMO EST TRES DIFFICILE ET SI DE BONNE CHAUSSURES DE TREK SUFFISE (CORTEX) EST-CE QUE LE TREK DU ROLWALING EST COMPARABLE AVEC CELUI DE JIRI-NAMCHE-KALA PATHAR S🙂I VOUS CONNAISSEZ L'AGENCE ECOLOGY TREK A KATMANDU JE FAIS BEAUCOUP DE MARCHE, MAIS PAS D'ESCALADE MERCI DE ME REPONDRE JE PARS DEBUT OCTOBRE POUR LE TREK SALUTATIONS
Starting mountaineering without a guide?
Hi, this might not be the right section, but I’d like to know if it’s possible to start mountaineering with another person without necessarily hiring a guide. We’ve done quite a bit of hiking but not mountaineering—we’ll just do a half-day glacier course. After that, we were thinking of starting with La Grande Motte and the Pointe de la Traversière, which were recommended to us. Honestly, for things like roping up and knots, I’ll learn at home with lots of videos and a book.
Sarek / Padjelanta / Stora: Which treks and easy summits in summer?
Hello,
I’m looking for a trek itinerary for two people in Sweden—something authentic, varied, and spectacular (transport from Stockholm). My partner and I have experience in Norway (Dovrefjell and Jotunheimen) and would love to explore Sweden’s landscapes. Naturally, I’ve been considering the Sarek / Padjelanta / Stora Sjöfallet area. I haven’t decided on a specific destination yet, so I have a few questions and would love input from experienced travelers.
- Which region of Sweden should be a priority if we love mountains?
- Starting in mid-July, which summits in the Sarek / Padjelanta / Stora area are interesting and accessible without gear (crampons, rope, ice axe)? We have solid mountaineering experience and want to gain elevation without overloading our packs. Ideally, summits without crevassed glacier crossings and minimal technical climbing (easy scrambling).
- How many days does it take to complete the north-to-south traverse of Sarek?
Thanks for your tips and ideas! :)
I’m looking for a trek itinerary for two people in Sweden—something authentic, varied, and spectacular (transport from Stockholm). My partner and I have experience in Norway (Dovrefjell and Jotunheimen) and would love to explore Sweden’s landscapes. Naturally, I’ve been considering the Sarek / Padjelanta / Stora Sjöfallet area. I haven’t decided on a specific destination yet, so I have a few questions and would love input from experienced travelers.
- Which region of Sweden should be a priority if we love mountains?
- Starting in mid-July, which summits in the Sarek / Padjelanta / Stora area are interesting and accessible without gear (crampons, rope, ice axe)? We have solid mountaineering experience and want to gain elevation without overloading our packs. Ideally, summits without crevassed glacier crossings and minimal technical climbing (easy scrambling).
- How many days does it take to complete the north-to-south traverse of Sarek?
Thanks for your tips and ideas! :)
Recommandations pour un sac à dos de randonnée English translation pending
Bonjour,
Je recherche un sac de rando itinérant ( j'en ai un de 60 L easyfit pour les longues rando itinérantes) mais cela me parait bcp pour une rando 3 à 7 jours. Qu'en pensez vous ? Si oui Quel volume recommanderiez vous ? Et aussi quelles références solide, ergonomique (type easyfit top !) et économique ( budget max 40 € ?
Belle journée. Latifa
Je recherche un sac de rando itinérant ( j'en ai un de 60 L easyfit pour les longues rando itinérantes) mais cela me parait bcp pour une rando 3 à 7 jours. Qu'en pensez vous ? Si oui Quel volume recommanderiez vous ? Et aussi quelles références solide, ergonomique (type easyfit top !) et économique ( budget max 40 € ?
Belle journée. Latifa
Symphony of the seas ou Carnival pour une croisière en octobre 2021 dans les Caraïbes? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en croisière en Octobre 21 dans les Caraïbes au départ de MIami ou Port Canaveral et j'hésite entre Royal Caribean sur le Symphony of the seas ou Carnival sur le Mardi Gras (encore en construction à ce jour). Que me conseillez vous entre RC et Carnival? Ou peut être une autre compagnie? Merci d'avance pour votre aide.
Ascension du Mont Blanc (stage d'alpiniste) English translation pending
Bonjour,
J'envisage l'ascension du Mont Blanc. Je suis débutante. Aussi j'envisage de suivre un stage d'alpinisme et/ ou un stage de préparation + ascension. A tous les initiés et professionnel de l'alpinisme sur le forum, je suis à l'écoute de vos recommandations.
A vite.
Latifa
J'envisage l'ascension du Mont Blanc. Je suis débutante. Aussi j'envisage de suivre un stage d'alpinisme et/ ou un stage de préparation + ascension. A tous les initiés et professionnel de l'alpinisme sur le forum, je suis à l'écoute de vos recommandations.
A vite.
Latifa
Sentier européen E1 du cap Nord de la Norvège à Gibraltar English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à la situation sanitaire actuelle, nous avons été contraint d'écourter notre tour du monde. Vu que cela risque de prendre du temps avant de se rétablir, nous comptons bosser quelques mois avant de modifier notre projet et faire un mix du sentier E1 et E3 ou E4 afin de relier le cap nord de la Norvège à Gibraltar.
Mes questions concernent principalement la Scandinavie. Je ne trouve pas beaucoup d'infos ou de blogs de personnes ayant effectuer ce sentier. Je vois que le tracé suite la chaîne des Alpes scandinaves. Quelle est la difficulté de ces pistes ? Sont-ce bien des pistes de rando et pas de l'escalade ? Qu'en est-il des ravitaillements ? Possibilité de camper ou loger dans un refuge ?
Quelle est la meilleure saison pour débuter le E1 ? En tenant compte des éventuels nevées, ...
C'est très brouillon pour le moment mais des débuts de réponse m'aideraient déjà pas mal :) On pense partir en 2021 pour environ 12 mois.
Merci d'avance
Simon
Suite à la situation sanitaire actuelle, nous avons été contraint d'écourter notre tour du monde. Vu que cela risque de prendre du temps avant de se rétablir, nous comptons bosser quelques mois avant de modifier notre projet et faire un mix du sentier E1 et E3 ou E4 afin de relier le cap nord de la Norvège à Gibraltar.
Mes questions concernent principalement la Scandinavie. Je ne trouve pas beaucoup d'infos ou de blogs de personnes ayant effectuer ce sentier. Je vois que le tracé suite la chaîne des Alpes scandinaves. Quelle est la difficulté de ces pistes ? Sont-ce bien des pistes de rando et pas de l'escalade ? Qu'en est-il des ravitaillements ? Possibilité de camper ou loger dans un refuge ?
Quelle est la meilleure saison pour débuter le E1 ? En tenant compte des éventuels nevées, ...
C'est très brouillon pour le moment mais des débuts de réponse m'aideraient déjà pas mal :) On pense partir en 2021 pour environ 12 mois.
Merci d'avance
Simon
Les week-ends au vert proche de Paris English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le forum et je tenais à commencer à échanger avec vous sur un sujet qui me parle beaucoup : les week-ends au vert proche de Paris. Quand je dis proche de Paris c'est suffisamment proche pour y aller le week-end sans être crever le dimanche soir en rentrant :) Souvent, c'est à moins de 2 heures pour mon cas.
Je serais très curieux d'avoir vos bons plans : villages / villes très sympas, sites touristiques à ne pas manquer, balade, expériences insolites, ...
Voici une petite liste de lieux qui m'ont plu / me plaisent (et donc à faire prochainement post-confinement de mon côté) :
- Giverny : Fondation Claude Monnet, musée, jardins, ... - Fontainebleau avec ses balades en forêt, des sessions d'escalade, son château : beaucoup de choses à faire pour un week-end - Deauville : le vieux Deauville, l'hippodrome, le casino, boutiques et plage
Est-ce que certains d'entre vous ont eu l'occasion de faire des expériences insolites type cabane dans les arbres proche de Paris ?
Je suis nouveau sur le forum et je tenais à commencer à échanger avec vous sur un sujet qui me parle beaucoup : les week-ends au vert proche de Paris. Quand je dis proche de Paris c'est suffisamment proche pour y aller le week-end sans être crever le dimanche soir en rentrant :) Souvent, c'est à moins de 2 heures pour mon cas.
Je serais très curieux d'avoir vos bons plans : villages / villes très sympas, sites touristiques à ne pas manquer, balade, expériences insolites, ...
Voici une petite liste de lieux qui m'ont plu / me plaisent (et donc à faire prochainement post-confinement de mon côté) :
- Giverny : Fondation Claude Monnet, musée, jardins, ... - Fontainebleau avec ses balades en forêt, des sessions d'escalade, son château : beaucoup de choses à faire pour un week-end - Deauville : le vieux Deauville, l'hippodrome, le casino, boutiques et plage
Est-ce que certains d'entre vous ont eu l'occasion de faire des expériences insolites type cabane dans les arbres proche de Paris ?
Connaissez-vous un endroit en Amérique Latine qui regroupe tous ces critères? English translation pending
Bonjour à tous !
Enchanté de faire partie de la communauté VoyageForum, il y a une quantité incroyable d'informations très utiles, alors merci à vous tous ! 1000 fois !
Je suis ici pour une question bien précise :
Connaissez-vous un endroit, en Amérique Centrale de préférence, ou secondairement en Amérique du Sud, ou en dernier lieu dans le Monde, où il y a, dans un périmètre d'activité raisonnable :
- des bons spots de surf - des bons spots pour la plongée en apnée - des bons sports pour l'escalade, le must, du "deep water solo" pour les connaisseurs (sinon cherchez sur google, c'est une forme de grimpe ou l'on tombe dans l'eau) - des bons spots pour le kayak en eau vive - des bons spots nature pour la randonnée (montagne, volcan, forêt, rivières...)
Et bien sûr, Inévitablement, une vie locale pas chère !
Vous l'avez comprit, je fais appel à votre aide, votre expérience, pour répondre le plus justement à ma question, plutôt difficile !
Bien sûr, il est difficile d'avoir un endroit qui regroupe tout ces critères parfaitement, mais le but est de trouver quelque chose qui s'en rapproche le plus possible ! LE MEILLEUR COMPROMIS quoi !
=> Le surf, la plongée et l'escalade étant indispensables pour pouvoir présenter un endroit !
A vos claviers !
Merci d'avance à vous pour votre partage ! A très vite !
Enchanté de faire partie de la communauté VoyageForum, il y a une quantité incroyable d'informations très utiles, alors merci à vous tous ! 1000 fois !
Je suis ici pour une question bien précise :
Connaissez-vous un endroit, en Amérique Centrale de préférence, ou secondairement en Amérique du Sud, ou en dernier lieu dans le Monde, où il y a, dans un périmètre d'activité raisonnable :
- des bons spots de surf - des bons spots pour la plongée en apnée - des bons sports pour l'escalade, le must, du "deep water solo" pour les connaisseurs (sinon cherchez sur google, c'est une forme de grimpe ou l'on tombe dans l'eau) - des bons spots pour le kayak en eau vive - des bons spots nature pour la randonnée (montagne, volcan, forêt, rivières...)
Et bien sûr, Inévitablement, une vie locale pas chère !
Vous l'avez comprit, je fais appel à votre aide, votre expérience, pour répondre le plus justement à ma question, plutôt difficile !
Bien sûr, il est difficile d'avoir un endroit qui regroupe tout ces critères parfaitement, mais le but est de trouver quelque chose qui s'en rapproche le plus possible ! LE MEILLEUR COMPROMIS quoi !
=> Le surf, la plongée et l'escalade étant indispensables pour pouvoir présenter un endroit !
A vos claviers !
Merci d'avance à vous pour votre partage ! A très vite !
Annuler ou non la croisière dans les Caraïbes sur le Celebrity Silhouette English translation pending
Bonjour, nous sommes à 17 jours de l'embarquement sur le Celebrity Silhouette et je n'arrive pas à décider si nous devrions annuler ou non. Notre gouvernement canadien a émis une mise en garde hier en recommandant d'éviter les croisières et Celebrity offre le report de notre croisière avec un crédit de 100%....mais je l'attends depuis si longtemps cette crosisière !!! Si c'était seulement une escalade des médias il me semble que le gouvernement n'aurait pas émis cette mise en garde. Qui d'entre vous doit partir dans les prochaines semaines ? Annulez-vous ou non ? Merci de partager votre opinion de voyageurs.
Destination pour me promener au grand froid dans des paysages polaires English translation pending
bonjour à tous,
après 2 été en chine à me perdre (et à suer sans retenue) dans les petits villages dong et miao, je devais aller en février 2020 découvrir la rigueur de l'hiver dans le nord de la Chine, et arriva ce dont je ne parlerai pas.
j'ai investi dans des tenues pouvant accepter des températures de - 20C et plus sans doute.
Me voilà un peu frustré, et désireux de me promener dans des paysages polaires ( montagneux ou non) mais sans difficultés techniques ( pas d'escalade et de cascade de glace et pas d'ours polaire car j'aime pas trop la viande, j'en avais marre du porc en Chine ).
Et bien sur une destination où je peux évoluer seul ( comme je l'ai fait en chine avec mes 3 mots de mandarin, ma chanson traditionnelle, mon anglais scolaire et mon body langage ensorcelant .
Je suis prêt à entendre vos proposition pour la période juillet aout ( dans l'hémisphère sud, bien sur).
Cordialement
Les tours du monde peuvent aussi être gastronomiques avec la découverte de produits English translation pending
Mulhouse Parc des Expositions :
Les tours du monde peuvent aussi être gastronomiques
Les Bahamas et
avec la découverte de produits régionaux venus de toute la planète.
Tout au long des trois jours de FestiVitas, une quinzaine de conférences dédiées à l'Afrique sont inscrites au programme.
Au-delà de ce continent, ce sont des offices du tourisme du monde entier (et particulièrement d'Asie et d'Amérique du Sud) qui seront à Mulhouse, pour permettre d'effectuer un tour du monde en quelques heures.
On notera la présence, pour la première fois, des offices du tourisme des Bahamas et des Seychelles et d'un coup de projecteur sur les destinations (Valence, Zadar...) desservies depuis quelques mois par les vols en partance de l'EuroAirport de Bâle Mulhouse.
Le tourisme de proximité n'est pas oublié avec 70 exposants présentant des idées de sorties régionales.
La pêche à l'honneur
Le salon se présente aussi par une déclinaison d'activités. Une quinzaine d'exposants permettront de découvrir des sports d'extérieur comme le canoë-kayak, le parachutisme, la voile etc. On annonce aussi un mur d'escalade et un practice de golf.
La grosse nouveauté, toutefois, sera la réalisation d'un espace de 1 000 m 2 entièrement consacré à la pêche de loisirs avec une trentaine d'exposants, des simulateurs de pêche, des bassins avec des poissons et diverses expositions et animations.
Bière et vins en vedette
Côté gastronomie, c'est la bière qui sera à l'honneur cette année. La brasserie de Lutterbach créera une bière spéciale (on l'annonce ambrée et au goût d'agrumes) pour le salon. L'offre de vins a été renforcée avec une cinquantaine d'exposants et des nouveautés venues du Roussillon, du Bordelais et du Languedoc. Plusieurs sommeliers seront présents, dont Frédéric Voné qui proposera des ateliers du goût. Des apéritifs commentés autour du champagne (sur réservation) sont aussi au programme.
Restaurants gastronomiques
Les deux pôles de FestiVitas se retrouvent aussi lorsque la gastronomie permet de voyager. La présentation de spécialités culinaires éthiopiennes et sénégalaises est attendue, ainsi que des produits typiques d'Italie, de Grèce ou de Belgique.
Deux restaurants gastronomiques proposeront leurs menus tout au long de FestiVitas qui, pour cette nouvelle édition, voit une nouveauté avec l'ouverture d'un bar à vins et tapas.
Ph.P. Parc des expositions, 120, rue Lefebvre, Mulhouse. Salon FestiVitas : vendredi 31 janvier et samedi 1 er février, de 10 h à 20 h (fermeture voyages à 20 h, fermeture secteur vins et saveurs à 21 h).Dimanche 2 février, accès de 10 h à 17 h 30 (fermeture de tous les secteurs à 18 h 30).Tarif : 6 € (comprenant un verre de dégustation), gratuit pour les moins de 15 ans.
Les tours du monde peuvent aussi être gastronomiques
Les Bahamas et
avec la découverte de produits régionaux venus de toute la planète.
Tout au long des trois jours de FestiVitas, une quinzaine de conférences dédiées à l'Afrique sont inscrites au programme.
Au-delà de ce continent, ce sont des offices du tourisme du monde entier (et particulièrement d'Asie et d'Amérique du Sud) qui seront à Mulhouse, pour permettre d'effectuer un tour du monde en quelques heures.
On notera la présence, pour la première fois, des offices du tourisme des Bahamas et des Seychelles et d'un coup de projecteur sur les destinations (Valence, Zadar...) desservies depuis quelques mois par les vols en partance de l'EuroAirport de Bâle Mulhouse.
Le tourisme de proximité n'est pas oublié avec 70 exposants présentant des idées de sorties régionales.
La pêche à l'honneur
Le salon se présente aussi par une déclinaison d'activités. Une quinzaine d'exposants permettront de découvrir des sports d'extérieur comme le canoë-kayak, le parachutisme, la voile etc. On annonce aussi un mur d'escalade et un practice de golf.
La grosse nouveauté, toutefois, sera la réalisation d'un espace de 1 000 m 2 entièrement consacré à la pêche de loisirs avec une trentaine d'exposants, des simulateurs de pêche, des bassins avec des poissons et diverses expositions et animations.
Bière et vins en vedette
Côté gastronomie, c'est la bière qui sera à l'honneur cette année. La brasserie de Lutterbach créera une bière spéciale (on l'annonce ambrée et au goût d'agrumes) pour le salon. L'offre de vins a été renforcée avec une cinquantaine d'exposants et des nouveautés venues du Roussillon, du Bordelais et du Languedoc. Plusieurs sommeliers seront présents, dont Frédéric Voné qui proposera des ateliers du goût. Des apéritifs commentés autour du champagne (sur réservation) sont aussi au programme.
Restaurants gastronomiques
Les deux pôles de FestiVitas se retrouvent aussi lorsque la gastronomie permet de voyager. La présentation de spécialités culinaires éthiopiennes et sénégalaises est attendue, ainsi que des produits typiques d'Italie, de Grèce ou de Belgique.
Deux restaurants gastronomiques proposeront leurs menus tout au long de FestiVitas qui, pour cette nouvelle édition, voit une nouveauté avec l'ouverture d'un bar à vins et tapas.
Ph.P. Parc des expositions, 120, rue Lefebvre, Mulhouse. Salon FestiVitas : vendredi 31 janvier et samedi 1 er février, de 10 h à 20 h (fermeture voyages à 20 h, fermeture secteur vins et saveurs à 21 h).Dimanche 2 février, accès de 10 h à 17 h 30 (fermeture de tous les secteurs à 18 h 30).Tarif : 6 € (comprenant un verre de dégustation), gratuit pour les moins de 15 ans.
Situation actuelle en Israël: un peu d'inquiétude English translation pending
Bonjour, si vous êtes sur place, merci de nous dire comment cela se passe.
Nous partons bientôt, un peu d'inquiétude...
Découvrir le mont Cervin en randonnée English translation pending
Bonsoir,
Je souhaiterais découvrir le Mont Cervin, j'anticipe pour quand le beau temps reviendra...
J'ai trouvé cette randonnée, qui me semble intéressante.
https://www.visorando.com/randonnee-le-tour-du-cervin/
Je suis en forme physique satisfaisante mais pas non plus excellente (deux à trois footings de 40 minutes et 2h d'escalade les semaines de grande forme...)
Bref, je venais trouver des informations un peu plus concrètes et des retours d'expérience.
Certain.e.s ici ont-ils tenté l'expérience seul.e? ( Est-ce réellement possible d'ailleurs ? )
Merci à vous!
Je souhaiterais découvrir le Mont Cervin, j'anticipe pour quand le beau temps reviendra...
J'ai trouvé cette randonnée, qui me semble intéressante.
https://www.visorando.com/randonnee-le-tour-du-cervin/
Je suis en forme physique satisfaisante mais pas non plus excellente (deux à trois footings de 40 minutes et 2h d'escalade les semaines de grande forme...)
Bref, je venais trouver des informations un peu plus concrètes et des retours d'expérience.
Certain.e.s ici ont-ils tenté l'expérience seul.e? ( Est-ce réellement possible d'ailleurs ? )
Merci à vous!
Voyage de 3 semaines en Thaïlande en novembre English translation pending
Bonjour tout le monde !
Avec ma compagne et notre fille de 16 mois, nous partons en Thaïlande en novembre prochain pour 3 semaines. Au programme (grosses mailles ...) : Bangkok, Ayuthaya, Chiang Mai et une destination balnéaire. Concernant cette destination balnéaire, l'embarras du choix me laisse un peu perplexe pour le moment. Je rechercherais une île / endroit où nous pourrions rester entre 4 et 6 jours, avec du farniente mais aussi des activités parce que je suis plutôt du style à ne pas tenir en place ! Ça peut être de la balade, visites, etc ... Railay semblait pas mal, mais les activités tournent beaucoup autour de l'escalade ...
Bref, je suis preneur d'idées :)
Merci pour votre aide !
Matthieu
Avec ma compagne et notre fille de 16 mois, nous partons en Thaïlande en novembre prochain pour 3 semaines. Au programme (grosses mailles ...) : Bangkok, Ayuthaya, Chiang Mai et une destination balnéaire. Concernant cette destination balnéaire, l'embarras du choix me laisse un peu perplexe pour le moment. Je rechercherais une île / endroit où nous pourrions rester entre 4 et 6 jours, avec du farniente mais aussi des activités parce que je suis plutôt du style à ne pas tenir en place ! Ça peut être de la balade, visites, etc ... Railay semblait pas mal, mais les activités tournent beaucoup autour de l'escalade ...
Bref, je suis preneur d'idées :)
Merci pour votre aide !
Matthieu
Randonner en solo dans le Drakensberg English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais partir pour 3 semaines en Afrique du sud de mi novembre à mi décembre prochain je vais faire un trajet qui me conduiras de johanneburg au Cap grosso modo
Je compte passer 2/3 jours au drakensberg, cependant je lis dans le forum qu'il est déconseillé d'y randonner seul... y-t'il une raison à cela (dangerosité du parcours, sécurité, agression...)?
Si c'est averé est ce que vous auriez des conseils à me donner? (tour avec guide à la journée...)
Je precise que j'ai une assez grosse experience dans le milieu alpin (alpinisme, escalade, trek, trail running...)
Merci d'avance de vos retour!
🙂
Je vais partir pour 3 semaines en Afrique du sud de mi novembre à mi décembre prochain je vais faire un trajet qui me conduiras de johanneburg au Cap grosso modo
Je compte passer 2/3 jours au drakensberg, cependant je lis dans le forum qu'il est déconseillé d'y randonner seul... y-t'il une raison à cela (dangerosité du parcours, sécurité, agression...)?
Si c'est averé est ce que vous auriez des conseils à me donner? (tour avec guide à la journée...)
Je precise que j'ai une assez grosse experience dans le milieu alpin (alpinisme, escalade, trek, trail running...)
Merci d'avance de vos retour!
🙂
Quelques jours en Ardèche en juin English translation pending
ne connaissant pas l'ardèche je pense aller y passer qqs jours en juin Que voir ? Bons plans pour les Hotels ? Merci
Préparation voyage au Vietnam et climat d'avril à juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Actuellement étudiant en deuxième année d'un DUT Informatique, je vais en partenariat avec l'IUT réaliser un stage à Da nang du 15 Avril au 15 Juillet. Avant ce stage nous allons profiter un peu de Hanoi et ces alentours. Comme c'est une période assez longue, nous aurions donc voulu savoir quel est le climat et comment celui ci va évoluer durant cette période ?
Actuellement étudiant en deuxième année d'un DUT Informatique, je vais en partenariat avec l'IUT réaliser un stage à Da nang du 15 Avril au 15 Juillet. Avant ce stage nous allons profiter un peu de Hanoi et ces alentours. Comme c'est une période assez longue, nous aurions donc voulu savoir quel est le climat et comment celui ci va évoluer durant cette période ?
Réserver le Great Sand Dunes Lodge (Colorado) English translation pending
Bonjour,
savez-vous combien de temps en avance faut-il réserver au Great sans dunes Lodge pour avoir un tarif "réduit" ? Actuellement on peut déjà réserver pour 2020 de janvier jusque mi-août à un tarif inférieur à 2019. Mais jusqu'à quand ? On est susceptible de partir en juillet 2020...
Autre question pour ceux qui l'ont fréquenté : je n'ai pas compris si le petit déj est compris ou si il y a possibilité d'y déjeuner moyennent finances ?
Merci
Christelle
Itinéraire d'une semaine au Costa Rica English translation pending
Bonsoir, je vous demande de l'aide car je suis perdue.
Nous partons au Costa Rica du 6 au 19 avril 2019.
Nous arriverons le 7 à 00h55 . Je pensais prendre une nuit à Alajuela.
Sachant que j'ai réservé du 14 au 18 à Jaco car nous venons voir ma fille qui est en stage dans une auberge .
Le problème est celui-ci: mon mari est invalide donc il ne sait pas faire de long trajet assis , il marche mais non de l'escalade à travers la jungle.
Je voulais circuler en autobus mais avec des distances qui ne soient pas trop longues.
Première étape le volcan Poas mais après je ne sais pas s'il faut que j'aille vers la côte pacifique ou la côte caraïbe. J'ai lu beaucoup de blog et cela ne m'aide pas . J'aime visiter et venir si loin pour ne voir qu'une plage !!!
Merci pour votre aide.
Fuya Fuya (Équateur, vidéo) English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Voilà, je fini mon voyage en Équateur avec cette dernière vidéo. C’a étai un voyage mémorable, probablement un des « top 3 » de toutes mes voyages. Trois semaines avec chaque journée remplie, dans un merveilleux pays avec des gens très sympa, très intéressants. Les églises, les villes protégées par l’UNESCO, les marchées, tout a étai une révélation pour moi, et ce n’est pas le premier pays de l’Amérique latine que je visite.
Un gros merci a ma femme qui même si elle ne m’a pas accompagné a préparez avec toutes les détails mon circuit, les places à voir, les hôtels ou restez…et un gros merci a mon ancienne collègue de travail Chantal qui m’a convaincu que partir avec un sac a dos c’est possible même après 50 ans.
Cette courte vidéo, la dernière, est avec l’escalade de la montagne Fuya Fuya, un « petit » 2 km de marche pour 500 m de dénivellation. Pour mes 60 ans je n’étais pas pire !
Alors je vous souhaite encore une fois Bonne année et beaucoup de voyages et des belles photos en 2019. Quand a moi je prépare déjà mon prochain voyage …….
Merci
Lucian
https://www.youtube.com/watch?v=Y1-WFUdnHSU&feature=youtu.be
https://www.youtube.com/watch?v=Y1-WFUdnHSU&feature=youtu.be
De Camp Gecko à Kuiseb Pass (Namibie) English translation pending
Bonjour,
(prévision pour le 17 août 2019)
l'itinéraire semble évident : D1275 puis C14 (1h22, 97 km)
Mais je me dis pourquoi pas ajouter la Gamsberg Pass (si cela vaut la peine ?). Ce qui donne : - monter la Spreetshoogte Pass - D1275 (déjà fait la veille en fin de journée) puis prendre la D1261, la D1265 puis la C26 ; descendre la Gamsberg Pass et enfin prendre la C14. Bilan : 2h55, 184 km.
Auriez-vous un avis sur ce détour d'environ 1h30, 87km ?
Merci d'avance.
l'itinéraire semble évident : D1275 puis C14 (1h22, 97 km)
Mais je me dis pourquoi pas ajouter la Gamsberg Pass (si cela vaut la peine ?). Ce qui donne : - monter la Spreetshoogte Pass - D1275 (déjà fait la veille en fin de journée) puis prendre la D1261, la D1265 puis la C26 ; descendre la Gamsberg Pass et enfin prendre la C14. Bilan : 2h55, 184 km.
Auriez-vous un avis sur ce détour d'environ 1h30, 87km ?
Merci d'avance.
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Meilleur trajet à vélo d'Agoudal à Nkoub début mai? (Maroc) English translation pending
Quelqu'un peut-il me renseigner sur le plus bel itinéraire dans le sens nord-sud entre Agoudal et Nkoub à vélo ?
Goreges du Dadés ou Toudgha ?
Quelqu'un est-il déja passé par le Tizi n'Tazazert à vélo ?
Vélo de route, VTT ou Gravel ?
Goudron en vue ?
merci pour vos conseils ?
Quelle assurance pour un trek au Népal (évacuation hélicoptère)? English translation pending
Bonjour à tous,
je voulais savoir chez qui vous avez souscrit une assurance voyage ? et surtout pour ceux qui auraient fait jouer l'assurance pour le remboursement des frais d'helico entre Lukla et KTM (quand la météo etait trop mauvaise plusieurs jours).
j'ai fait un peu le tour déja, il y a le vieux campeur, diot, allianz voyage... mais j'ai des doutes si certaines prennent en charge les frais d'evacuation hélico (visiblement les népalais donnent une attestation avec la maniere a eux de justifier ces frais) car 500$ en plus par personne, cela fait mal comme cadeau de fin de séjour.
donc j'aimerai du vécu si possible
j'ai payé l'avion avec ma carte Amex, mais je pense qu'ils n'assurent pas tout et surtout le trek via une agence locale, je ne pense pas que je puisse le payer sur place en amex
merci d'avance
je voulais savoir chez qui vous avez souscrit une assurance voyage ? et surtout pour ceux qui auraient fait jouer l'assurance pour le remboursement des frais d'helico entre Lukla et KTM (quand la météo etait trop mauvaise plusieurs jours).
j'ai fait un peu le tour déja, il y a le vieux campeur, diot, allianz voyage... mais j'ai des doutes si certaines prennent en charge les frais d'evacuation hélico (visiblement les népalais donnent une attestation avec la maniere a eux de justifier ces frais) car 500$ en plus par personne, cela fait mal comme cadeau de fin de séjour.
donc j'aimerai du vécu si possible
j'ai payé l'avion avec ma carte Amex, mais je pense qu'ils n'assurent pas tout et surtout le trek via une agence locale, je ne pense pas que je puisse le payer sur place en amex
merci d'avance
Île proche de Bangkok ayant de belles falaises English translation pending
Bonjour, j'aimerai savoir quelle ile en thailande proche de bangkok aurais de tres belle falaise ? ( je n'arrive pas à trouver ) merci
Maya, Playa... 3 semaines dans la péninsule du Yucatán English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà de retour depuis moins d’une semaine et j’ai encore plein de superbes images dans les yeux 🙂.
J’ai beaucoup utilisé les différents carnets publiés sur ce forum (Rinanella, Lalee, Tberney…) et demandé des informations (Mimimicha, Alexval2...) pour préparer mon voyage, je viens donc apporter tout naturellement ma petite contribution 😊.
Outre le fait de relater notre séjour au Mexique, je vais essayer de donner un maximum d’informations utiles afin d’aider les futurs voyageurs 😉.
Nous avions passé une semaine à Noël sur la Riviera Maya voici presque cinq ans et avions adoré. Pour un premier aperçu, nous avions quand même bien vadrouillé même si nous étions restés la semaine dans le même logement au nord de Playa del Carmen. Nous nous étions promis d’y retourner plus longuement et nous y voici enfin. Au départ, j’avais prévu d’aller à Mexico quelques jours puis venir à Cancun mais ce n’était guère possible vu le temps imparti de 18 jours sur place. Eh! Oui comme pour beaucoup, les vacances ne sont pas extensibles et en plus imposées au mois d’août pour mon mari donc on fait avec 🙁.
Comme chaque année, nous prenons nos vols secs pour la destination choisie pratiquement un an à l’avance afin d’avoir des tarifs compétitifs car pour un départ en Août, c’est l’escalade des prix. Début Octobre, nous avons profité d’une offre intéressante Paris / Cancun à 733€ avec Air Canada 😎.
Au mois de janvier, j’élabore un programme : une grande boucle de la péninsule du Yucatan, et un peu de Chiapas (Palenque) puis une semaine cool sur la Riviera Maya. Ce programme était un peu ambitieux, mi-juillet quand je le regarde enfin en détail, je me rends compte qu’on allait courir un peu beaucoup. Du coup, modification des réservations des hôtels en ôtant les deux nuits prévues à Palenque. Tant pis le Chiapas sera pour une prochaine fois 🤪.
Voici dans les grandes lignes, le programme: 31 juillet : Arrivée, nuit à Cancun 1er août : Direction Holbox 2 août : Repos à Holbox 3 août : Rio Lagartos, nuit à Valladolid 4 août : Chichen Itza, nuit à Izamal 5 août : Merida, nuit à Uxmal 6 août: Ruta Puuc, nuit à Uxmal 7 août : Direction Campêche 8 août : Calakmul, nuit à Xpujil 9 août : Fin de la boucle, nuit à Bacalar 10 août : Lagune de Bacalar 11-18 août: Playa del Carmen
Et quelques photos pour vous donner envie de prendre la route avec nous 😉. Plage et cénote

Site Maya et ville coloniale

Si vous ne souhaitez pas lire les discussions... la suite ici
Nous avions passé une semaine à Noël sur la Riviera Maya voici presque cinq ans et avions adoré. Pour un premier aperçu, nous avions quand même bien vadrouillé même si nous étions restés la semaine dans le même logement au nord de Playa del Carmen. Nous nous étions promis d’y retourner plus longuement et nous y voici enfin. Au départ, j’avais prévu d’aller à Mexico quelques jours puis venir à Cancun mais ce n’était guère possible vu le temps imparti de 18 jours sur place. Eh! Oui comme pour beaucoup, les vacances ne sont pas extensibles et en plus imposées au mois d’août pour mon mari donc on fait avec 🙁.
Comme chaque année, nous prenons nos vols secs pour la destination choisie pratiquement un an à l’avance afin d’avoir des tarifs compétitifs car pour un départ en Août, c’est l’escalade des prix. Début Octobre, nous avons profité d’une offre intéressante Paris / Cancun à 733€ avec Air Canada 😎.
Au mois de janvier, j’élabore un programme : une grande boucle de la péninsule du Yucatan, et un peu de Chiapas (Palenque) puis une semaine cool sur la Riviera Maya. Ce programme était un peu ambitieux, mi-juillet quand je le regarde enfin en détail, je me rends compte qu’on allait courir un peu beaucoup. Du coup, modification des réservations des hôtels en ôtant les deux nuits prévues à Palenque. Tant pis le Chiapas sera pour une prochaine fois 🤪.
Voici dans les grandes lignes, le programme: 31 juillet : Arrivée, nuit à Cancun 1er août : Direction Holbox 2 août : Repos à Holbox 3 août : Rio Lagartos, nuit à Valladolid 4 août : Chichen Itza, nuit à Izamal 5 août : Merida, nuit à Uxmal 6 août: Ruta Puuc, nuit à Uxmal 7 août : Direction Campêche 8 août : Calakmul, nuit à Xpujil 9 août : Fin de la boucle, nuit à Bacalar 10 août : Lagune de Bacalar 11-18 août: Playa del Carmen

Et quelques photos pour vous donner envie de prendre la route avec nous 😉. Plage et cénote


Site Maya et ville coloniale


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Surdose du voyageur English translation pending
Bonjour à toutes zé tous,
J'aimerais partager ici quelques pensées en vrac qui concerne ma façon de voyager.
Voilà, j'ai 46 ans et je n'ai quasi pas voyagé pendant 20 ans en dehors de la Suisse et de la France en raison de troubles anxieux.
Maintenant que j'ai réglé ça, je voyage, et même beaucoup: l'an dernier je démarrais en douceur avec Porto , la côte Dalmate et quelques séjours dans le Grand Sud.
Cette années, j'ai commencé par 15 jours au Costa Rica fin janvier, 1 semaine à La Palma et La Gomera en avril, 2 semaines dans le Sud en juin dont une d'escalade de falaises.
Et avant de partir à Lanzarote cet hiver j'aimerais bien partir randonner aux Dolomites 1 semaine car un tourop' propose tout prochainement un séjour qui me branche...
Je me demande parfois si je ne risque pas d'arriver à saturation (en me posant la question j'y répond un peu, bref). Mais certaines personnes font des tours du Monde et ne ressentent pas celà: faut-il rester constamment dans la même énergie /état d'esprit du voyage pour éviter de souffrir de ces changements intempestifs?
Merci de vos réflexions et au plaisir de vous lire
Martin
J'aimerais partager ici quelques pensées en vrac qui concerne ma façon de voyager.
Voilà, j'ai 46 ans et je n'ai quasi pas voyagé pendant 20 ans en dehors de la Suisse et de la France en raison de troubles anxieux.
Maintenant que j'ai réglé ça, je voyage, et même beaucoup: l'an dernier je démarrais en douceur avec Porto , la côte Dalmate et quelques séjours dans le Grand Sud.
Cette années, j'ai commencé par 15 jours au Costa Rica fin janvier, 1 semaine à La Palma et La Gomera en avril, 2 semaines dans le Sud en juin dont une d'escalade de falaises.
Et avant de partir à Lanzarote cet hiver j'aimerais bien partir randonner aux Dolomites 1 semaine car un tourop' propose tout prochainement un séjour qui me branche...
Je me demande parfois si je ne risque pas d'arriver à saturation (en me posant la question j'y répond un peu, bref). Mais certaines personnes font des tours du Monde et ne ressentent pas celà: faut-il rester constamment dans la même énergie /état d'esprit du voyage pour éviter de souffrir de ces changements intempestifs?
Merci de vos réflexions et au plaisir de vous lire
Martin