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Premier périple en Turquie et Iran English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
Budapest en février: hôtels et visites? English translation pending
Bonjour,
Nous devons passer 1 semaine à budapest mi février avec mon mari et je ne sais pas du tout par où commencer...
Les vols c'est fait... nous aurons 4 ou 5 jours de libre sur place :qu'y-a-t-il à voir, à faire ?quel hôtel nous conseillez vous ? (de 40 à 100€/max par nuit pour 2 !) la communication est elle simple ? (nous ne parlons ni hongrois, ni allemand et je me débrouille vaguement 🤪 en anglais !!!!)
Merci à tout ceux qui prendront le temps de nous répondre car nous sommes assez perdus, c'est un séjour professionnel qui n'était pas du tout prévu... nous ne connaissons vraiment rien à ce pays... (climat, normes des hôtels, activités et...)
vanessa & christian
Les vols c'est fait... nous aurons 4 ou 5 jours de libre sur place :qu'y-a-t-il à voir, à faire ?quel hôtel nous conseillez vous ? (de 40 à 100€/max par nuit pour 2 !) la communication est elle simple ? (nous ne parlons ni hongrois, ni allemand et je me débrouille vaguement 🤪 en anglais !!!!)
Merci à tout ceux qui prendront le temps de nous répondre car nous sommes assez perdus, c'est un séjour professionnel qui n'était pas du tout prévu... nous ne connaissons vraiment rien à ce pays... (climat, normes des hôtels, activités et...)
vanessa & christian
Formulaire de demande pour le WH visa en Angleterre English translation pending
Bonjour,
je suis présentement en train de planiffier un voyage pour l'angleterre, je remplissait mes formulaire de demande online pour WH visa, tout est Ok, j'ai les réponse, j'ai booké une auberge pour 2 nuit d'avance et là, dans la section 11, on me demande quel est le nom de l'employeur, description de la job etc ..c quoi, je dois avoir une job avant d'avoir mon permis 6 je catche pas trop le concept ..alors a ceux qui ont déja passé par là -expliqué moi svp ..ou je vais simplement le faire par la poste ok ..thak you and see ya !!
Travailler en Écosse (Edinburgh) English translation pending
Bonjour! Je pars tout bientôt travailler à Edinburgh. Je n'ai pas chercher de boulot encore, je prévois le faire sur place... Est-ce que quelqu'un a des suggestions ou des conseils? Des trucs qu'il faut ou ne faut pas dire ou faire au niveau boulot en ce qui concerne cette culture en particulier (oui oui, je me doute qu'il ne faut pas se déguiser en Haggis pour l'entrevue ou faire des concours de plus rapide buveur de scotch et whisky avec son futur employeur...(quoique ça peut peut-être aider!))
Bref, si vous avez des conseils il me ferait plaisir de les entendre!!!
Merci!
Super Jeje :)
Bref, si vous avez des conseils il me ferait plaisir de les entendre!!!
Merci!
Super Jeje :)
Pourquoi aller en Irak et Afghanistan? English translation pending
Je suis toujours partante pour découvrir de nouveaux horizons, mais je ne comprends pas très bien l'envie de certains de se rendre dans des zones à hauts risques comme l'Irak ou l'Afghanistan... Quel est l'intérêt de partir en voyage dans des endroits où on risque de se faire tirer dessus ou de marcher sur une mine anti-personnelle? J'avoue que ça me laisse perplexe!!! Y-a-t-il des amateurs de ce genre de trips qui pourraient m'éclairer sur ce sujet?
Upcoming Jet Fuel Shortage in Vietnam and Sri Lanka
Hi!
Sri Lanka has announced it could run out of fuel in the coming weeks if the Strait of Hormuz remains blocked. The government has implemented a mandatory four-day workweek to save oil, and there are long lines at gas stations due to fears of an early shortage.
In Vietnam, the government has warned all airlines that flights will need to be reduced due to a lack of kerosene. The country imports two-thirds of its jet fuel from China and Thailand, but both countries have now banned exports out of fear of domestic shortages.
The state is asking airlines to plan ahead and park aircraft to drastically reduce operations, starting with domestic flights and then international ones. International carriers will also need to cut back on their rotations.
This will begin in the coming days. 🙁
M6. French in the city: Bangkok English translation pending
Portraits de quelques Français installés à Bangkok.
https://newsactual.fr/french-in-the-city-david-ginola-vous-emmene-en-thailande-video/
https://newsactual.fr/french-in-the-city-david-ginola-vous-emmene-en-thailande-video/
Voyage d'une semaine à Vienne, Prague et Budapest fin avril, début mai English translation pending
J'envisage de faire un voyage d'1 semaine dans les pays de l'Est, en passant par Vienne, Prague et Budapest, fin Avril début Mai.
Je souhaite m'en sortir avec un budget pas trop élevé.
- Pour les trajets, quel pourrait être le moins cher : avion + location de voiture ? Train ? Autocar ? Covoiturage (je pars depuis Besançon) ?
- Pour les hôtels, j'ai regardé sur Hotel.com, et çà me semble dans tous les cas moins cher qu'en France. mais avez-vous quelques conseils ? Je me contenterai facilement d'un confort type "Ibis budget" ou "première classe", mais avec tout de même toilettes dans la chambre, et parking gratuit, si possible
- Quelles sont les coutumes locales ? Les choses à éviter ? Les arnaques ?
- Pour les trajets, quel pourrait être le moins cher : avion + location de voiture ? Train ? Autocar ? Covoiturage (je pars depuis Besançon) ?
- Pour les hôtels, j'ai regardé sur Hotel.com, et çà me semble dans tous les cas moins cher qu'en France. mais avez-vous quelques conseils ? Je me contenterai facilement d'un confort type "Ibis budget" ou "première classe", mais avec tout de même toilettes dans la chambre, et parking gratuit, si possible
- Quelles sont les coutumes locales ? Les choses à éviter ? Les arnaques ?
Voyage de trois semaines en Nouvelle-Calédonie avec 2 enfants (5 et 3 ans) en novembre 2012 English translation pending
bonjour à tous ,
nous partons en nouvelle caledonie pour le mois de novembre avec nos enfants. nous voulons faire l'ile des pins et lifou et la grande terre. nous avons decidé de loué une voiture sur place en grande terre pour en faire le tour et s'arreter dans des gites ou autre pour dormir. ce que nous consultons sur le site ce sont surtout des parcours fait par des adultes, j'aimerai savoir si vous pouvez me donner des infos sur ce qui est accessible ou pas avec des enfants de ces ages. ainsi que sur les endroits incontournables à faire. mais aussi si vous avez des tuyaux sur de bons logements avec ou sans piscine :-))) on avait envisagé de loué un appart mais on n' a pas trouvé et finalement on se dit que vu les routes autant dormir en chemin:-) cordialement nat
nous partons en nouvelle caledonie pour le mois de novembre avec nos enfants. nous voulons faire l'ile des pins et lifou et la grande terre. nous avons decidé de loué une voiture sur place en grande terre pour en faire le tour et s'arreter dans des gites ou autre pour dormir. ce que nous consultons sur le site ce sont surtout des parcours fait par des adultes, j'aimerai savoir si vous pouvez me donner des infos sur ce qui est accessible ou pas avec des enfants de ces ages. ainsi que sur les endroits incontournables à faire. mais aussi si vous avez des tuyaux sur de bons logements avec ou sans piscine :-))) on avait envisagé de loué un appart mais on n' a pas trouvé et finalement on se dit que vu les routes autant dormir en chemin:-) cordialement nat
Transport aérien: respect de la réglementation européenne sur les retards et annulations English translation pending
La jurisprudence européenne a renforcé les droits des passagers quant aux indemnités prévues en cas d'annulation et de retard particulièrement en cas de 'problèmes techniques'.
Je remarque (expérience personnelle) que les compagnies aériennes respectent généralement les droits des passagers quand il s'agit de surbooking tant au niveau des renseignements qu'au niveau des indemnités versées.
Les choses se corsent quand il s'agit d'annulation et de retard : aucune information sur les recours, indemnitées versées au compte goutte , mauvaise fois (expérience personnelle également).
Je voudrais connaitre vos dernières expérience en la matière.
Je rappelle aux défenseurs des compagnies aériennes qu'un billet est un contrat. En cas de rupture de ce contrat, il me semble donc normal d'obtenir des compensations. Si en tant que passager, j'invoque un probléme technique (panne de voiture de réveil...) pour annuler mon vol, le transporteur me rira au nez et j'en serais de ma poche. L'inverse me semble donc logique.
La notion de sécurité n'est pas non plus à mettre à toutes les sauces. Un avion ne marche pas, on peut en louer un autre ou prévoir de posséder plus d'avions que de vols au cas où (mutualisation entre groupe de compagnies).
Je remarque (expérience personnelle) que les compagnies aériennes respectent généralement les droits des passagers quand il s'agit de surbooking tant au niveau des renseignements qu'au niveau des indemnités versées.
Les choses se corsent quand il s'agit d'annulation et de retard : aucune information sur les recours, indemnitées versées au compte goutte , mauvaise fois (expérience personnelle également).
Je voudrais connaitre vos dernières expérience en la matière.
Je rappelle aux défenseurs des compagnies aériennes qu'un billet est un contrat. En cas de rupture de ce contrat, il me semble donc normal d'obtenir des compensations. Si en tant que passager, j'invoque un probléme technique (panne de voiture de réveil...) pour annuler mon vol, le transporteur me rira au nez et j'en serais de ma poche. L'inverse me semble donc logique.
La notion de sécurité n'est pas non plus à mettre à toutes les sauces. Un avion ne marche pas, on peut en louer un autre ou prévoir de posséder plus d'avions que de vols au cas où (mutualisation entre groupe de compagnies).
Étudier en Slovénie (Koper), en Estonie (Tallinn) ou en République Tchèque (Brno ou Zlin)? English translation pending
Bonjour à tous,
Si vous avez vécu ou voyagé dans une de ces villes et que vous pouvez m'apporter quelques infos pour une des 4 villes je vous remercie :
Je suis étudiant en seconde année d'école supérieure de commerce et je dois faire des voeux de destination pour l'an prochain. J'attends de se séjour un choc culturel, une bonne formation scolaire et travailler mon anglais pour perfectionner et devenir totalement bilingue toutefois j'aimerais obtenir de plus ample information sur la vie sur place par exemple :
- Le logement même si une chambre universitaire m'est proposé il est vrai que j'aimerais savoir si je peux trouver un appartement à louer pour la durée de l'année scolaire car je me vois mal vivre en colocation avec une personne que je ne connais pas à la base et prendre le risque d'aller la bas pour ne pas s'entendre avec son colloc ne m'interesse pas. Connaissez vous les prix dans ces différents pays pour un studio ou un appartement F2.
- Deuxième point je me pose la question du niveau de vie sur place ! Concrétement plein de préjugé laisse pensé que pays de l'est = peu cher mais j'aimerais avoir votre avis sur le sujet car j'ai conscience que Tallin par exemple est une capitale il faut donc ce méfier des préjugés est j'en appele donc à votre expérience pour me dire combien je peux prévoir comme budget pour vivre sur place? En sortant et vivant comme nous le faisons ici c'est à dire pour ma part sans exces : 1 sortie semaine en pub, quelques repas dehors dans le mois (fast food ou resto), course quotidienne et transport.
- Vis à vis d'un de mes objectifs je me dois aussi de me poser la question si la ville parle Anglais par exemple l'école nous a déjà communiqué que des villes comme Saint Pétersbourg ne le parle que très peu et n'ayant aucune base en Russe même si cette destination aurais pu m'interesser je me suis contraint à l'oublier.
Je vous remercie de m'avoir lu et si vous pouvez apporter quelque infos c'est parfait :D Je suis ouvert pour des contacts avec des étudiants comme moi qui prévoirait de partir étudier dans une de ces villes.
Si vous avez vécu ou voyagé dans une de ces villes et que vous pouvez m'apporter quelques infos pour une des 4 villes je vous remercie :
Je suis étudiant en seconde année d'école supérieure de commerce et je dois faire des voeux de destination pour l'an prochain. J'attends de se séjour un choc culturel, une bonne formation scolaire et travailler mon anglais pour perfectionner et devenir totalement bilingue toutefois j'aimerais obtenir de plus ample information sur la vie sur place par exemple :
- Le logement même si une chambre universitaire m'est proposé il est vrai que j'aimerais savoir si je peux trouver un appartement à louer pour la durée de l'année scolaire car je me vois mal vivre en colocation avec une personne que je ne connais pas à la base et prendre le risque d'aller la bas pour ne pas s'entendre avec son colloc ne m'interesse pas. Connaissez vous les prix dans ces différents pays pour un studio ou un appartement F2.
- Deuxième point je me pose la question du niveau de vie sur place ! Concrétement plein de préjugé laisse pensé que pays de l'est = peu cher mais j'aimerais avoir votre avis sur le sujet car j'ai conscience que Tallin par exemple est une capitale il faut donc ce méfier des préjugés est j'en appele donc à votre expérience pour me dire combien je peux prévoir comme budget pour vivre sur place? En sortant et vivant comme nous le faisons ici c'est à dire pour ma part sans exces : 1 sortie semaine en pub, quelques repas dehors dans le mois (fast food ou resto), course quotidienne et transport.
- Vis à vis d'un de mes objectifs je me dois aussi de me poser la question si la ville parle Anglais par exemple l'école nous a déjà communiqué que des villes comme Saint Pétersbourg ne le parle que très peu et n'ayant aucune base en Russe même si cette destination aurais pu m'interesser je me suis contraint à l'oublier.
Je vous remercie de m'avoir lu et si vous pouvez apporter quelque infos c'est parfait :D Je suis ouvert pour des contacts avec des étudiants comme moi qui prévoirait de partir étudier dans une de ces villes.
Travailler dans le domaine du spectacle (habilleuse) aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous !!!!!!!!!
Voila, je poste un sujet sur comment travailler dans le domaine du spectacle, particulièrement habilleuse, CAR, mon projet pour apprendre l'anglais se concrétise (en devenant fille au pair) et j'aimerais savoir, ou avoir des infos, des filons, pour postuler aux Etats-Unis dans des théâtres, cabarets....etc
Et je voulais savoir si, comme en France, les candidatures spontanée ou même se déplacer directement à l'endroit même, était bien vu.
N'hésitez pas à me renseigner un max 😉
A bientôt 😛
N'hésitez pas à me renseigner un max 😉
A bientôt 😛
Partir vivre en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami, nous avons le projet de partir 6 mois (ou plus) vivre en Nouvelle Zélande. Nous voulons apprendre l'anglais tout en découvrant ce pays. Quelqu'un pourrait-il nous donner des conseils ? Nous avons entendu dire qu'il existait des organismes qui aidaient les jeunes à s'installer à l'étranger, est-ce que quelqu'un pourrait nous en dire plus ?
Merci de vos réponses.
Avec mon ami, nous avons le projet de partir 6 mois (ou plus) vivre en Nouvelle Zélande. Nous voulons apprendre l'anglais tout en découvrant ce pays. Quelqu'un pourrait-il nous donner des conseils ? Nous avons entendu dire qu'il existait des organismes qui aidaient les jeunes à s'installer à l'étranger, est-ce que quelqu'un pourrait nous en dire plus ?
Merci de vos réponses.
Travailler à l'étranger: Québec, Nouvelle-Calédonie ou autres? English translation pending
salut a tous j ai deja poster des commentaires sur certain sujet mais je n ai toujours pas trouver mon bonheur j en ai plus que marre de mon boulot plus que mal payer mon reve serais de partir travailler a l etranger certain destination m attire plus que d autre comme le quebec, usa, australie ou meme la nouvelle caledonie mais vue mon niveau d anglais qui assez mauvais je dois dire je peux eliminer les usa et l australie je sais que pour le canada il faut un visa j ai eu quelque info a ce sujet mais en regardant certains site d emploie j ai remarque qu'a l international ce n etait pas une fonction rechercher malheureusement j ai pas beaucoup experience dans les autres domaines et sa ne me derange pas du tout de changer de profession, j aurais aimer faire une formation professionnelle dans le tourisme mais acces ferme car pas le niveau comme beaucoup d autres je sais plus trop quoi faire sur quel site rechercher des info, pouvez vous m aider, me renseigner et me conseiller car meme si je n aime pas mon travail sa m embête de le quitter surtout par les temps qui courent sans trouver une bonne opportunité .
Situation actuelle de l'emploi en Australie? (7 décembre 2008) English translation pending
Bonjour je compte partir pour le mois de février ou janvier en Australie, je voulai avoir l'avi de quelqun sur place.
est il facile de trouver un job facilement certaines personnes disent ke oui et d'autres que non alors je sais pas trop koi faire j'ai tres envi de partir mais c l'autre bout du monde et en cas de galére (pas de job) on rentre pas si facilement chez soit.
Actuellement je suis a londres j'ai voulu tanter l'experience londoniene, mais javou j'ai vraiment galerer pour trouver un job mal payé contrairement a ce que les gens me disent c surement du a la crise actuelle car pas mal de français sont dans la meme situation que moi a londres.
Alors qu'en est il de l'australie ?
Un français ayant de l'experience dans la restauration et qui se debrouille en anglais va t'il trouver facilement un boulo?
au pire des cas la ceuillete dans les champs est elle acesible?
voila si klk1 a c info il me rendrai un grd service!!!!!!!!!!!!!
Mother House de Calcutta English translation pending
salut a tous! Voila nous sommes deux (un gars et une fille) et on aimerait vraiment partir pour l'inde pour donner de notre temps à une bonne cause. nous avons vu plusieurs messages de pers s'étant rendu à la mother house de calcutta et nous voudrions savoir si on peut vraiment arriver au petit dej' à 7h du mat pour s'inscrire dans un des centres. Faut-il une experience particulière ou notre seule volonté suffit-elle? Comment ça se pass niveau hebergement et quel budget faut-il prevoir pour vivre correctement? Si vous pouviez nous apporter votre aide, elle seraait la bienvenue. Merqui!
Iceland: A Week on the Land of Ice and Fire in April
4 years... it’s been so long!!!
What a pleasure to be back on VF and, most of all, to see all the forum members again 🙂
And what a joy to read the travel journals of those travel addicts who were quicker than their own shadow to share their discoveries. Their keyboards and mice must’ve been itching
I’ll admit I’m feeling a bit of that itch too, but I’m way too lazy to dive into the story of our latest trip—last summer in the northwest USA. I’ll probably get to it later, but it might take a while! So, I’m jumping into the short recap of our *way* too short trip to Iceland at the end of April 2024. And even though it’s not the done thing, I’m going to spoil it and start with the conclusion: it was *amazing*!!!
Back in February, on the eve of leaving for a few days’ holiday in Alsace, we started wondering what we could do for Easter break. Scotland and Iceland were the top contenders. The boys are growing up, but they still travel with us often, and they tipped the scales in favor of Iceland. Since we decided a bit late, before booking the flights, I took a quick look at available accommodations. There wasn’t much left, and some were at crazy prices, but I managed to line up a decent itinerary with places that seemed like good value for money. I read travel journals on VF and blogs I could find, picked up bits of info from Facebook groups, and the route quickly took shape—even if I struggled with the place names, mixing them up and forgetting them. The dream could begin...

Bookings
Flight tickets bought directly from Fly Play’s website: 1520 € for the four of us (adult fare), with just two checked bags and one carry-on each. It was the compromise we found to keep costs down while still fitting all the bulky clothes we’d need. Late April isn’t quite winter anymore, but it’s not quite spring either, so we packed for chilly weather. Fly Play is Icelandair’s low-cost airline. No complaints: check-in was quick, service was efficient, and the flights were on time.
The car. Booked with Golden Circle car rental, a small family-run business with offices just 5 minutes from the airport. I’d read good things about them, and I can confirm everything went smoothly with our Dacia Duster—it wasn’t brand new, but it was reliable and spacious. We paid 463 € for the week, with full insurance included. The manager picked us up at the airport 10 minutes after I messaged him on WhatsApp to say we’d arrived. For the return trip, since our flight was super early and the agency wasn’t open yet, we agreed to leave the car in the airport parking lot and sent him a photo of the spot so he could find it. Super convenient! I read *so* many questions on Facebook groups about insurance: *Should I get the max coverage or not? I’ve got a Visa Premier, I’ve never had an accident, it adds 100 €...* Between sandstorms that can damage the bodywork and skidding off the road due to bad weather (we saw a few cars in ditches!), we decided to go for the rental company’s max insurance to be safe. It was also a requirement for leaving the car in the airport parking lot on our way back, since we couldn’t do the final inspection.
Accommodations were all booked on Booking.com and Hotels.com: - 2 nights in a cottage at Fossatun Country Hotel, near Borgarnes (we rented the sunset cottage—great spot, with a nice view and separate from the other lodgings) - 1 night in an apartment at Bakki Hostel and Apartments, in Eyrarbakki (top-notch) - 1 night in a gorgeous (and pricey!) apartment at Vik Apartments - 2 nights in a family room at Adventure Hof Hotel (perfect location) - 1 night at Blue Viking Studio near the airport (meh, but fine for a few hours’ sleep before an early flight) Total: 1234 €, averaging 176 € per night for 4-person accommodations.
The itinerary Day 1: Arrival around noon at the airport - Hraunfossar / Night at Fossatun Country Hotel Day 2: Snæfellsnes Peninsula / Night at Fossatun Country Hotel Day 3: Bruarfoss - Geysir - Gullfoss - Reykjadalur hot springs / Night in Eyrarbakki Day 4: Seljalandsfoss and Gljúfrafoss - DC-3 wreck (the one near Seljalandsfoss) - Skógafoss - Kvernufoss - Sólheimajökull (hike to the foot of the glacier) - Dyrhólaey - Reynisfjara Beach / Night in Vík Day 5: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vatnajökull (3-hour hike to Svartifoss and Skaftafell) / Night in Hof Day 6: Múlagljúfur Canyon (2h45 hike) - Fjallsárlón - Jökulsárlón and Diamond Beach - Svínafellsjökull / Night in Hof Day 7: Drive back - Reykjavik - Sky Lagoon / Night in Keflavík Day 8: Flight back at 6 AM
That’s the practical side covered. I’ll leave you with a photo of our trusty steed.

And what a joy to read the travel journals of those travel addicts who were quicker than their own shadow to share their discoveries. Their keyboards and mice must’ve been itching
I’ll admit I’m feeling a bit of that itch too, but I’m way too lazy to dive into the story of our latest trip—last summer in the northwest USA. I’ll probably get to it later, but it might take a while! So, I’m jumping into the short recap of our *way* too short trip to Iceland at the end of April 2024. And even though it’s not the done thing, I’m going to spoil it and start with the conclusion: it was *amazing*!!!
Back in February, on the eve of leaving for a few days’ holiday in Alsace, we started wondering what we could do for Easter break. Scotland and Iceland were the top contenders. The boys are growing up, but they still travel with us often, and they tipped the scales in favor of Iceland. Since we decided a bit late, before booking the flights, I took a quick look at available accommodations. There wasn’t much left, and some were at crazy prices, but I managed to line up a decent itinerary with places that seemed like good value for money. I read travel journals on VF and blogs I could find, picked up bits of info from Facebook groups, and the route quickly took shape—even if I struggled with the place names, mixing them up and forgetting them. The dream could begin...

Bookings
Flight tickets bought directly from Fly Play’s website: 1520 € for the four of us (adult fare), with just two checked bags and one carry-on each. It was the compromise we found to keep costs down while still fitting all the bulky clothes we’d need. Late April isn’t quite winter anymore, but it’s not quite spring either, so we packed for chilly weather. Fly Play is Icelandair’s low-cost airline. No complaints: check-in was quick, service was efficient, and the flights were on time.
The car. Booked with Golden Circle car rental, a small family-run business with offices just 5 minutes from the airport. I’d read good things about them, and I can confirm everything went smoothly with our Dacia Duster—it wasn’t brand new, but it was reliable and spacious. We paid 463 € for the week, with full insurance included. The manager picked us up at the airport 10 minutes after I messaged him on WhatsApp to say we’d arrived. For the return trip, since our flight was super early and the agency wasn’t open yet, we agreed to leave the car in the airport parking lot and sent him a photo of the spot so he could find it. Super convenient! I read *so* many questions on Facebook groups about insurance: *Should I get the max coverage or not? I’ve got a Visa Premier, I’ve never had an accident, it adds 100 €...* Between sandstorms that can damage the bodywork and skidding off the road due to bad weather (we saw a few cars in ditches!), we decided to go for the rental company’s max insurance to be safe. It was also a requirement for leaving the car in the airport parking lot on our way back, since we couldn’t do the final inspection.
Accommodations were all booked on Booking.com and Hotels.com: - 2 nights in a cottage at Fossatun Country Hotel, near Borgarnes (we rented the sunset cottage—great spot, with a nice view and separate from the other lodgings) - 1 night in an apartment at Bakki Hostel and Apartments, in Eyrarbakki (top-notch) - 1 night in a gorgeous (and pricey!) apartment at Vik Apartments - 2 nights in a family room at Adventure Hof Hotel (perfect location) - 1 night at Blue Viking Studio near the airport (meh, but fine for a few hours’ sleep before an early flight) Total: 1234 €, averaging 176 € per night for 4-person accommodations.
The itinerary Day 1: Arrival around noon at the airport - Hraunfossar / Night at Fossatun Country Hotel Day 2: Snæfellsnes Peninsula / Night at Fossatun Country Hotel Day 3: Bruarfoss - Geysir - Gullfoss - Reykjadalur hot springs / Night in Eyrarbakki Day 4: Seljalandsfoss and Gljúfrafoss - DC-3 wreck (the one near Seljalandsfoss) - Skógafoss - Kvernufoss - Sólheimajökull (hike to the foot of the glacier) - Dyrhólaey - Reynisfjara Beach / Night in Vík Day 5: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vatnajökull (3-hour hike to Svartifoss and Skaftafell) / Night in Hof Day 6: Múlagljúfur Canyon (2h45 hike) - Fjallsárlón - Jökulsárlón and Diamond Beach - Svínafellsjökull / Night in Hof Day 7: Drive back - Reykjavik - Sky Lagoon / Night in Keflavík Day 8: Flight back at 6 AM
That’s the practical side covered. I’ll leave you with a photo of our trusty steed.

La vie actuelle dans la Grèce en crise English translation pending
J’adore la Grèce; je m’y suis toujours senti bien. C’est le pays où j’ai accompli le plus de voyages et j’avais depuis longtemps le projet de m’y installer à ma retraite.
Mais depuis quelques années, la Grèce a profondément changé : elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Pour celui qui veut être plus qu’un simple touriste et comprendre vraiment ce que vivent les Grecs, il faut lire le livre poignant de Panagiotis Grigoriou : La Grèce fantôme.
(http://www.fayard.fr/la-grece-fantome-9782213671109)
A titre d’exemple : depuis le début de la crise, 18.000 (dix-huit mille !) médecins ont quitté la Grèce pour chercher fortune ailleurs car la médecine ne paye plus en Grèce : la plupart des gens n’ont plus les moyens de consulter le médecin !
A titre d’exemple : depuis le début de la crise, 18.000 (dix-huit mille !) médecins ont quitté la Grèce pour chercher fortune ailleurs car la médecine ne paye plus en Grèce : la plupart des gens n’ont plus les moyens de consulter le médecin !
Discussion autour du thème du mois de juin 2017: "Un c'est bien mais 2 c'est mieux et 3 c'est trop..." English translation pending
Voici le fil de discussion du Concours Juin 2017


Sénégal: 2 semaines en novembre/décembre English translation pending
Bonjour,
des expériences de voyage... mais aucune en Afrique (en dehors du Maghreb !)...
J'envisage donc de me rendre au Sénégal en novembre / décembre ; d'où plusieurs questions que je soumets à votre connaissance / appréciation / expertise...
Ce que j'espère trouver : un climat agréable / une ambiance détendue / des paysages dépaysants / des villes pleines de vie et d'énergie / une nourriture qui ne secoue pas trop l'estomac et l'intestin...
1/ Le Sénégal : est ce un bon choix pour une première visite en Afrique ? d'autres propositions ?
2/ 2 semaines en novembre / décembre : est-ce cohérent pour cette première découverte ? la saison paraît recommandée, la durée est elle correcte bien que brève ? Et quel itinéraire pouvez vous recommander ?
3/ Le Sénégal : une destination où on peut voyager seul sans crainte ?
4/ Quelles précautions de santé prendre, contre quels risques un européen doit il se prémunir ?
4/ Quel budget prévoir ?
Merci d'avance pour vos réponses...
Retour d'expérience de vingt trois jours en solo en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je suis rentrée cette semaine d’un voyage de plus de 3 semaines, c’était MAGNIFIQUE !
Un grand merci à tous ceux et celles qui ont répondu à mes nombreuses questions avant mon départ !
Voici quelques informations pratiques sachant que j’ai voyagé en haute saison (du 30 décembre au 21 janvier) et seule (ce qui ne m’a pas paru si courant là-bas) :
Parcours :
Vol Paris – Joburg – Cape Town
Cape Town (5 jours)
Vol Cape Town - Durban – en voiture de location : Hluhluwe Imfolozi (2 jours) – Santa Lucia (2 jours) – retour voiture à Durban
Vol Durban - Nelspruit – en voiture de location : Kruger (5 jours) – Réserve privée Sabi Sand (2 jours) – Graskop (2 jours) – retour voiture à Nelspruit
Bus pour Johannesburg (3 jours)
Vol Joburg - Paris
Durée par étape :
Eventuellement ceux qui ont peu de temps : 1 jour complet à Graskop peut suffire et 2 jours à Joburg peuvent suffire également.
Transports :
Réservez vos vols internes le plus tôt possible (prix assez élevés).
Voiture de loc (Autoeurope, résa faite avant de partir) : malgré bien des appréhensions pour ce qui est de conduire seule et à gauche, eh bien je confirme : n’hésitez pas et louez une voiture ! Je n’avais comme plan que les cartes du Guide du Routard et des indications imprimées à partir des sites des hôtels, eh bien ça suffit !
Quelques aventures cependant :
Dès le 1er jour à Hluhluwe dans des pistes, j’ai rayé tout un côté de la voiture à cause des arbres épineux, ne les frôlez même pas ! Je ne sais par quel miracle, l’agence n’a rien vu (faut dire que je l’avais collé à l’autre voiture en la garant histoire de faire de l’ombre hihi) !
J’avais pris la voiture la moins chère sans clim, je vous conseille vivement de prendre la catégorie au-dessus si vous partez à cette époque de l’année car il faisait très chaud (je précise : je supporte pourtant très bien la chaleur).
Lors de la remise de la 2ème voiture, à l’aéroport de Nelspruit, Budget a voulu me surclasser car ils n’avaient rien d’autre. Suite à mon aventure à Hluhluwe, j’ai refusé. J’ai du insister péniblement et ils ont fini par me donner une voiture de service de taille moyenne (Ford Figo). Eh eh, la clim était la bienvenue !
Finalement, j’ai eu beaucoup de chance de ne pas avoir la catégorie la moins chère car j’ai du faire de la piste pour faire le trajet Olifants – Réserve Sabi Sand alors qu’il pleuvait et avait beaucoup plu les jours précédents. Beaucoup de stress ce jour-là… Je peux vous assurer qu’avec la petite Chevrolet Spark, je n’aurais pas pu traverser ces énormes flaques, les passages boueux, etc. Je ne sais par quel miracle j'ai survécu à ce parcours !
En conclusion : en janvier, je conseille une voiture catégorie moyenne et insistez si vous ne voulez pas être surclassés !
Téléphone :
J’ai acheté une carte SIM à l’aéroport de Johannesburg (env. 50 R). Le seul conseil que je donnerais, c’est de penser à la recharger avant de faire de la route (surtout sur piste et seul). Par moment, sur le trajet Olifants – Sabi Sand, il n’y avait personne pendant des kms…
Insécurité :
Non, importunée : oui mais bon ça arrive partout surtout quand tu voyages seule. Voici les endroits que j’ai trouvé bof bof (mais je ne vous apprendrai rien) :
Cape Town centre ville début de soirée (rester sur les grands axes).
Nelspruit : me suis baladée d’un centre commercial à un autre de jour sur la N4, restez le long de la N4 proche des voitures.
Le terminal de bus de Johannesburg : si il est prévu qu’un taxi vienne vous chercher, rdv « au pire » au boom gate (il faut sortir du terminal et aller jusqu’à la barrière là où tous les bus arrivent). Ici, il y a du monde et, si vous n’avez plus de crédit sur votre téléphone et que votre taxi n’est pas là, demandez au gars qui travaille au niveau de cette porte d’arrivée ! Je conseille d’appeler la veille pour vérifier que le taxi sera bien là.
Hôtels et visites :
Côté pratique, j’ai fait un certain nombre de visites en groupe tout le long de mon parcours avec les agences des hôtels.
Cape Town (5 jours) :
Parliament Hotel (centre ville) : ils m’ont bien aidé dans la préparation de mes visites, très bon rapport qualité prix. Le restaurant italien attenant à l’hôtel est bon. Sinon vous pouvez aller à pied au Waterfront pour dîner (belle trotte tout de même) et rentrer en taxi.
Si vous faites des tours organisés, ne faites pas celui du Cape of Good Hope en une demi journée mais en 1 jour (car moi je l’ai regretté).
Citysightseeing bus : très bien et pratique !
Robben Island : si vous tenez à la faire, réservez avant votre arrivée à Cape Town, je n’y suis pas allée car c’était complet !
Table Mountain : réservez pour éviter les files d’attente !
Signal Hill pour le coucher du soleil : couvrez-vous !
Randos (Kirstenbosch, Table Mountain, Signal Hill, Lion’s Head) : pas fait car il faisait trop chaud et je n’ai pas eu le courage de me lever à l’aube.
Bo-Kaap : très joli et safe, j'étais surprise d'être la seule à me ballader dans ce quartier.
Vol Cape Town – Durban – voiture de loc
Hluhluwe-Imfolozi (2 jours) :
A peine entrée dans le parc, rhinocéros, éléphants, etc. : émerveillement assuré !
J’ai logé au Hilltop Camp. De là, tu peux partir le matin tôt à Imfolozi jusqu’à Mpila et rentrer le jour même au Hilltop.
Un conseil si vous faites un drive et souhaitez écouter les explications du guide : asseyez-vous devant.
Sta Lucia (2 jours) :
Coup de cœur pour la Zulani Guest House. Excellent rapport qualité prix ! Petit déj excellent.
Hippo & Crocs Tours : dommage, les hippos ne sont pas sortis de l’eau.
Isimangaliso Wetlands : agréable pour se reposer. Très facile à faire seul en voiture. En un jour, on peut tout voir.
Retour voiture aéroport Durban – Vol Durban / Nelspruit et prise de la voiture de loc :
Auberge Guest Lodge à Nelspruit : très bien. N’hésitez pas à poser des questions aux proprios. Situation idéale pour faire des courses avant le départ au Kruger.
Bon y’a rien à faire à Nelspruit. Attention aux moustiques le soir ! Voir plus haut dans insécurité, restez le long de la N4.
Kruger Parc :
Trajet Nelspruit – Lower Sabie par Malelane Gate (impéccable)
2 nuits à Lower Sabie (si vous voulez une single hut, faut s’y prendre à l’avance), 1 à Satara, 1 à Olifants
Génial, inoubliable, émouvant ! Allez-y, c’est tout !
J’avais réservé avant mon départ des sunrise, sunset et night drives + morning walk : sans regret ! Un conseil si vous souhaitez écouter les explications du guide : asseyez-vous devant.
Seul hic : la pluie incessante !
Trajet Olifants – Réserve privée Sabi Sand : Elephant Plains (voir plus haut rubrique location de voiture). Il faut passer par Orpen Gate, beaucoup de piste ensuite.
2 nuits sur place, le grand luxe, à ne pas se refuser quand on peut. A mon grand étonnement, je n’étais pas la seule personne à séjourner en solo.
J’avais réservé par l’intermédiaire de MTBeds (bonne réduc).
Les explications du ranger étaient passionnantes. Moment inoubliable : le léopard vu de près (c’était une femelle, elle venait de finir de manger donc était posée tranquillement sur un rocher, puis elle a appelé son petit qui est arrivé tranquillement, attendez, j’attrape un kleenex…).
Graskop (2 nuits) :
Autumn Breath B&B : bonne situation, très bon petit déj.
Pilgrim’s Rest : bof, touristique.
Blyde River Canyon : ouahhh ! God’s Window : paraît que 90 % du temps, il y a du brouillard, si vous avez peu de temps, demandez quand vous arrivez à la barrière et avant de rentrer si on voit quelque chose.
Lisbon Falls mieux que Berlin Falls.
Retour voiture centre ville de Nelspruit alors que je l’avais prise à l’aéroport (pas de supplément par Autoeurope). De là, l’employé de Budget m’a emmené en voiture jusqu’au lieu de départ des bus Intercape. C’est juste à côté.
Bus direction Joburg. Paysage sympa au début. Si une vendeuse de fruits monte dans le bus, achetez lui des litchis, hmmm un délice !
Johannesburg (3 nuits) :
Si vous arrivez au terminal de bus, appelez auparavant votre hôtel pour vous assurez que le taxi arrive + lieu de rdv. Voir plus haut rubrique insécurité.
Coup de cœur pour la Pension Idube (Melville) ! Aubrey est aux petits soins et m’a beaucoup aidé. Excellent rapport qualité prix ! J’y ai rencontré des gens de toute l’Afrique et des européens, si vous voulez taper la discut, prévoyez du temps pendant le pti déj. Echanges assurés ! Très pratique pour aller dîner le soir à pied sans problèmes dans le quartier de Melville (j’ai bien aimé le resto portugais Nuno).
Le must du must, LE coup de coeur : la visite du township d’Alexandra avec un jeune guide, Jeff Mulaudzi, suite aux conseils de l’hôtel (sur Tripadvisor : Mulaudzi Tours). Faites-le ! Ca n’est pas le tour touristique en bus appareil photo à la main, c'est bien + interactif, il peut organiser la visite pour une seule personne, en vélo, à pied ou en voiture. En vélo, c’était top. J’ai adoré cette matinée. Jeff a du mérite, il aime son job, je suis persuadée qu’il va faire un carton !
Nouveauté : le Citysightseeing bus a démarré le 15 de ce mois à Joburg. C’est pas mal (il ne fait pas les quartiers comme Melville, Rosebank, Sandton). Bien entendu, ça ne vaut pas les parcours à Cape Town et on a pas forcément envie de descendre à chaque arrêt. Comme c’était tout nouveau, tout le monde s’arrêtait dans la rue pour regarder le bus passer et les gens saluaient les passagers, bref rien à voir avec Cape Town, mais vous vous en doutiez… Voir leur site pour plus de détails, mais voici tout de même quelques informations :
- Attention aux jours de fermeture des musées (Apartheid et Origins Centre).
- Si vous tenez à faire la mine du Gold Reef City, renseignez-vous auparavant concernant les horaires.
- Il y a une étape genre Miniland qui peut être intéressante pour les enfants.
- Le SAB World of beer ok quand on s’intéresse à la bière.
Pour se dégourdir les jambes (version urbaine) en toute sécurité, regarder les riches de Joburg et faire chauffer la carte bancaire : Rosebank, Sandton, Melville.
N’hésitez pas à me contacter et encore merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer mon voyage !
Francine
Je suis rentrée cette semaine d’un voyage de plus de 3 semaines, c’était MAGNIFIQUE !
Un grand merci à tous ceux et celles qui ont répondu à mes nombreuses questions avant mon départ !
Voici quelques informations pratiques sachant que j’ai voyagé en haute saison (du 30 décembre au 21 janvier) et seule (ce qui ne m’a pas paru si courant là-bas) :
Parcours :
Vol Paris – Joburg – Cape Town
Cape Town (5 jours)
Vol Cape Town - Durban – en voiture de location : Hluhluwe Imfolozi (2 jours) – Santa Lucia (2 jours) – retour voiture à Durban
Vol Durban - Nelspruit – en voiture de location : Kruger (5 jours) – Réserve privée Sabi Sand (2 jours) – Graskop (2 jours) – retour voiture à Nelspruit
Bus pour Johannesburg (3 jours)
Vol Joburg - Paris
Durée par étape :
Eventuellement ceux qui ont peu de temps : 1 jour complet à Graskop peut suffire et 2 jours à Joburg peuvent suffire également.
Transports :
Réservez vos vols internes le plus tôt possible (prix assez élevés).
Voiture de loc (Autoeurope, résa faite avant de partir) : malgré bien des appréhensions pour ce qui est de conduire seule et à gauche, eh bien je confirme : n’hésitez pas et louez une voiture ! Je n’avais comme plan que les cartes du Guide du Routard et des indications imprimées à partir des sites des hôtels, eh bien ça suffit !
Quelques aventures cependant :
Dès le 1er jour à Hluhluwe dans des pistes, j’ai rayé tout un côté de la voiture à cause des arbres épineux, ne les frôlez même pas ! Je ne sais par quel miracle, l’agence n’a rien vu (faut dire que je l’avais collé à l’autre voiture en la garant histoire de faire de l’ombre hihi) !
J’avais pris la voiture la moins chère sans clim, je vous conseille vivement de prendre la catégorie au-dessus si vous partez à cette époque de l’année car il faisait très chaud (je précise : je supporte pourtant très bien la chaleur).
Lors de la remise de la 2ème voiture, à l’aéroport de Nelspruit, Budget a voulu me surclasser car ils n’avaient rien d’autre. Suite à mon aventure à Hluhluwe, j’ai refusé. J’ai du insister péniblement et ils ont fini par me donner une voiture de service de taille moyenne (Ford Figo). Eh eh, la clim était la bienvenue !
Finalement, j’ai eu beaucoup de chance de ne pas avoir la catégorie la moins chère car j’ai du faire de la piste pour faire le trajet Olifants – Réserve Sabi Sand alors qu’il pleuvait et avait beaucoup plu les jours précédents. Beaucoup de stress ce jour-là… Je peux vous assurer qu’avec la petite Chevrolet Spark, je n’aurais pas pu traverser ces énormes flaques, les passages boueux, etc. Je ne sais par quel miracle j'ai survécu à ce parcours !
En conclusion : en janvier, je conseille une voiture catégorie moyenne et insistez si vous ne voulez pas être surclassés !
Téléphone :
J’ai acheté une carte SIM à l’aéroport de Johannesburg (env. 50 R). Le seul conseil que je donnerais, c’est de penser à la recharger avant de faire de la route (surtout sur piste et seul). Par moment, sur le trajet Olifants – Sabi Sand, il n’y avait personne pendant des kms…
Insécurité :
Non, importunée : oui mais bon ça arrive partout surtout quand tu voyages seule. Voici les endroits que j’ai trouvé bof bof (mais je ne vous apprendrai rien) :
Cape Town centre ville début de soirée (rester sur les grands axes).
Nelspruit : me suis baladée d’un centre commercial à un autre de jour sur la N4, restez le long de la N4 proche des voitures.
Le terminal de bus de Johannesburg : si il est prévu qu’un taxi vienne vous chercher, rdv « au pire » au boom gate (il faut sortir du terminal et aller jusqu’à la barrière là où tous les bus arrivent). Ici, il y a du monde et, si vous n’avez plus de crédit sur votre téléphone et que votre taxi n’est pas là, demandez au gars qui travaille au niveau de cette porte d’arrivée ! Je conseille d’appeler la veille pour vérifier que le taxi sera bien là.
Hôtels et visites :
Côté pratique, j’ai fait un certain nombre de visites en groupe tout le long de mon parcours avec les agences des hôtels.
Cape Town (5 jours) :
Parliament Hotel (centre ville) : ils m’ont bien aidé dans la préparation de mes visites, très bon rapport qualité prix. Le restaurant italien attenant à l’hôtel est bon. Sinon vous pouvez aller à pied au Waterfront pour dîner (belle trotte tout de même) et rentrer en taxi.
Si vous faites des tours organisés, ne faites pas celui du Cape of Good Hope en une demi journée mais en 1 jour (car moi je l’ai regretté).
Citysightseeing bus : très bien et pratique !
Robben Island : si vous tenez à la faire, réservez avant votre arrivée à Cape Town, je n’y suis pas allée car c’était complet !
Table Mountain : réservez pour éviter les files d’attente !
Signal Hill pour le coucher du soleil : couvrez-vous !
Randos (Kirstenbosch, Table Mountain, Signal Hill, Lion’s Head) : pas fait car il faisait trop chaud et je n’ai pas eu le courage de me lever à l’aube.
Bo-Kaap : très joli et safe, j'étais surprise d'être la seule à me ballader dans ce quartier.
Vol Cape Town – Durban – voiture de loc
Hluhluwe-Imfolozi (2 jours) :
A peine entrée dans le parc, rhinocéros, éléphants, etc. : émerveillement assuré !
J’ai logé au Hilltop Camp. De là, tu peux partir le matin tôt à Imfolozi jusqu’à Mpila et rentrer le jour même au Hilltop.
Un conseil si vous faites un drive et souhaitez écouter les explications du guide : asseyez-vous devant.
Sta Lucia (2 jours) :
Coup de cœur pour la Zulani Guest House. Excellent rapport qualité prix ! Petit déj excellent.
Hippo & Crocs Tours : dommage, les hippos ne sont pas sortis de l’eau.
Isimangaliso Wetlands : agréable pour se reposer. Très facile à faire seul en voiture. En un jour, on peut tout voir.
Retour voiture aéroport Durban – Vol Durban / Nelspruit et prise de la voiture de loc :
Auberge Guest Lodge à Nelspruit : très bien. N’hésitez pas à poser des questions aux proprios. Situation idéale pour faire des courses avant le départ au Kruger.
Bon y’a rien à faire à Nelspruit. Attention aux moustiques le soir ! Voir plus haut dans insécurité, restez le long de la N4.
Kruger Parc :
Trajet Nelspruit – Lower Sabie par Malelane Gate (impéccable)
2 nuits à Lower Sabie (si vous voulez une single hut, faut s’y prendre à l’avance), 1 à Satara, 1 à Olifants
Génial, inoubliable, émouvant ! Allez-y, c’est tout !
J’avais réservé avant mon départ des sunrise, sunset et night drives + morning walk : sans regret ! Un conseil si vous souhaitez écouter les explications du guide : asseyez-vous devant.
Seul hic : la pluie incessante !
Trajet Olifants – Réserve privée Sabi Sand : Elephant Plains (voir plus haut rubrique location de voiture). Il faut passer par Orpen Gate, beaucoup de piste ensuite.
2 nuits sur place, le grand luxe, à ne pas se refuser quand on peut. A mon grand étonnement, je n’étais pas la seule personne à séjourner en solo.
J’avais réservé par l’intermédiaire de MTBeds (bonne réduc).
Les explications du ranger étaient passionnantes. Moment inoubliable : le léopard vu de près (c’était une femelle, elle venait de finir de manger donc était posée tranquillement sur un rocher, puis elle a appelé son petit qui est arrivé tranquillement, attendez, j’attrape un kleenex…).
Graskop (2 nuits) :
Autumn Breath B&B : bonne situation, très bon petit déj.
Pilgrim’s Rest : bof, touristique.
Blyde River Canyon : ouahhh ! God’s Window : paraît que 90 % du temps, il y a du brouillard, si vous avez peu de temps, demandez quand vous arrivez à la barrière et avant de rentrer si on voit quelque chose.
Lisbon Falls mieux que Berlin Falls.
Retour voiture centre ville de Nelspruit alors que je l’avais prise à l’aéroport (pas de supplément par Autoeurope). De là, l’employé de Budget m’a emmené en voiture jusqu’au lieu de départ des bus Intercape. C’est juste à côté.
Bus direction Joburg. Paysage sympa au début. Si une vendeuse de fruits monte dans le bus, achetez lui des litchis, hmmm un délice !
Johannesburg (3 nuits) :
Si vous arrivez au terminal de bus, appelez auparavant votre hôtel pour vous assurez que le taxi arrive + lieu de rdv. Voir plus haut rubrique insécurité.
Coup de cœur pour la Pension Idube (Melville) ! Aubrey est aux petits soins et m’a beaucoup aidé. Excellent rapport qualité prix ! J’y ai rencontré des gens de toute l’Afrique et des européens, si vous voulez taper la discut, prévoyez du temps pendant le pti déj. Echanges assurés ! Très pratique pour aller dîner le soir à pied sans problèmes dans le quartier de Melville (j’ai bien aimé le resto portugais Nuno).
Le must du must, LE coup de coeur : la visite du township d’Alexandra avec un jeune guide, Jeff Mulaudzi, suite aux conseils de l’hôtel (sur Tripadvisor : Mulaudzi Tours). Faites-le ! Ca n’est pas le tour touristique en bus appareil photo à la main, c'est bien + interactif, il peut organiser la visite pour une seule personne, en vélo, à pied ou en voiture. En vélo, c’était top. J’ai adoré cette matinée. Jeff a du mérite, il aime son job, je suis persuadée qu’il va faire un carton !
Nouveauté : le Citysightseeing bus a démarré le 15 de ce mois à Joburg. C’est pas mal (il ne fait pas les quartiers comme Melville, Rosebank, Sandton). Bien entendu, ça ne vaut pas les parcours à Cape Town et on a pas forcément envie de descendre à chaque arrêt. Comme c’était tout nouveau, tout le monde s’arrêtait dans la rue pour regarder le bus passer et les gens saluaient les passagers, bref rien à voir avec Cape Town, mais vous vous en doutiez… Voir leur site pour plus de détails, mais voici tout de même quelques informations :
- Attention aux jours de fermeture des musées (Apartheid et Origins Centre).
- Si vous tenez à faire la mine du Gold Reef City, renseignez-vous auparavant concernant les horaires.
- Il y a une étape genre Miniland qui peut être intéressante pour les enfants.
- Le SAB World of beer ok quand on s’intéresse à la bière.
Pour se dégourdir les jambes (version urbaine) en toute sécurité, regarder les riches de Joburg et faire chauffer la carte bancaire : Rosebank, Sandton, Melville.
N’hésitez pas à me contacter et encore merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer mon voyage !
Francine
Cherche job d'été en Espagne English translation pending
bonjour,
Je m appelle Carine. J ai 29 ans, je commence un tour du monde en juillet et souhaiterai en arrivant en espagne travailler 2 ou 3 mois. Je parle anglais couremment, j ai beaucoup d'experience avec les enfants ( job d au pair par exemple). Je peu faire des petits boulots genre la plonge, la cueillette de fruits... etc. si vous avez des tuyaux, des adresses, faites moi signe. merci.
Je m appelle Carine. J ai 29 ans, je commence un tour du monde en juillet et souhaiterai en arrivant en espagne travailler 2 ou 3 mois. Je parle anglais couremment, j ai beaucoup d'experience avec les enfants ( job d au pair par exemple). Je peu faire des petits boulots genre la plonge, la cueillette de fruits... etc. si vous avez des tuyaux, des adresses, faites moi signe. merci.
Récit trois semaines en Namibie en famille avec deux enfants de 8 et 10 ans (Partie 1) English translation pending
Récit trois semaines en Namibie en famille avec deux enfants de 8 et 10 ans
Ça y est, il est prêt, notre carnet de voyage!!
Commencé peu après notre retour, il a mis quelques temps à être complété. Il faut dire qu’au début je l’avais conçu synthétique restituant les principaux événements/informations à ceux qui nous avaient aidés ou à ceux qui voudraient partir. Et puis, je me suis prise au jeu : écrire ce carnet a été, pour moi, l’occasion de revivre ce fabuleux voyage. Je me suis aussi alors dit que nous serions contents de nous y replonger dans quelques années. C’est donc devenu un carnet pour vous mais aussi pour nous, d’où ce côté un peu extensif!!
Et grâce aux conseils de Grisemote, je crois que j’arrive même à éditer des photos.
AVANT-VOYAGE
Pourquoi la Namibie ?
Oui, pourquoi la Namibie ? Et bien, tout simplement, un midi de janvier ou février dernier, je déjeunais avec ami qui m’a dit le plus grand bien d’un récent voyage (organisé) en Namibie; il me disait aussi que, contrairement à ce qu’il avait imaginé, il était tout à fait possible de visiter ce pays « en individuel ». Comme je ne connaissais pas du tout la Namibie, je suis allée faire un petit tour sur le Web et là j’ai été subjuguée par les photos que j’ai pu trouver ; puis je suis tombée sur ce forum avec des récits plus enthousiastes les uns que les autres. Dès lors pas de doute : il fallait que nous allions en Namibie et le plus vite serait le mieux! Grâce à un subtil travail d’approche, le reste de la famille n’a pas été dur à convaincre. Restait à savoir quand nous pourrions y aller : les billets d’avion étant assez chers, il fallait que nous puissions y rester assez longtemps pour les amortir, et aussi pour pouvoir voir un maximum des merveilleux endroits que j’avais repérés. C’est fin avril que la décision a été prise de partir cet été pour un périple de trois semaines!!! Ce voyage, j’en ai rêvé et je n’ai pas été déçue. Merci donc à toi Vincent si un jour tu lis ces quelques lignes : sans toi, nous n’aurions jamais vécu cette aventure!
La préparation
La préparation du voyage m’a été entièrement déléguée. Pas de problème : j’adore cela ; préparer le voyage, c’est déjà voyager. Pour ce faire je me suis servie : - de ce forum, bien sur. On en répétera jamais assez combien il est utile et sympathique. Merci à vous tous pour vos récits et vos réponses. Je ne citerai personne au risque d’oublier quelqu’un mais croyez bien tous à mes remerciements reconnaissants ; - du site de Miminono que je recommande chaudemen, de la fameuse Ka-map, www.big5.ch:8080/ka-map/ (j'adore les cartes et celle-là est géniale) ; - un peu de Google Earth ; - du Bradt Namibie que l’on peut commander par Internet. En anglais, il est très complet. Un seul défaut : les numéros de téléphone ne sont pas à jour ; nous en avons fait l’expérience plusieurs fois, d’où l’intérêt de passer à l’office du tourisme à Windhoek pour récupérer un de leurs petits booklets avec hôtels, campings et autres attractions. J’avais aussi acheté le Lonely Planet, mais c’était vraiment superflu : il est beaucoup moins complet que le Bradt. (Pour le parcours que nous avons fait, les seules informations supplémentaires sont une carte de Spitzkoppe et une d’Opuw, pas vraiment indispensable.)
Très vite l’option 4*4 avec tentes sur le toit s’est imposée : elle permet plus de souplesse dans le parcours et une plus grande proximité avec la nature. Nous avions quand même réservé des chambres à Windhoek (à l'arrivée), à Walvis Bay (à cause du froid et de l’humidité) et à Okahandja (la veille du départ). Nous avions réservé aussi les campings à Sesriem et Etosha, ainsi que peu avant de partir au Naukluft. Tout cela a été fait directement sur internet : aucune difficulté pour qui comprend un peu l’anglais. Pour le camping à Seriem, il n’y avait initialement (mai) pas de place, mais un deuxième essai quelques semaines plus tard s’est avéré fructueux : coup de chance ? Pour le reste, aucune réservation et nous n'avons pas regretté : nous n’avons rencontré aucun problème de disponibilité et avons pu adapter notre parcours à plusieurs reprises. Nous avons trouvé à dormir en cours de route dans du « dur », histoire de faire une pause, à Opuwo à l'Orness camp dans des bungalows sommaires mais confortables.
Pour la voiture, même si la 4*4 n’a été indispensable que dans de rares occasions aisément évitables (derniers kilomètres de Sesriem, Purros voire sur le dernier tiers du trajet pour Epupa et la montée à l’Ongogo campsite), nous avons activé l’option 4*4 à d’autres moments, soit que nous voulions aller un peu plus vite (une partie du trajet pour Walvis bay), soit que la piste était par instant un peu moins bonne et la conduite devenait un peu flottante (quelques passages entre Twylfelfontein et Sesfontein). Avec ces grosses roues et sa carrosserie rehaussée, la 4*4 apporte aussi un confort incontestable. Tout cela pour dire que même si une 4*4 n’est pas indispensable, il n’y a pas, pour ceux qui peuvent se le permettre, à mes yeux à hésiter : prenez une 4*4! En plus, il y a un petit réfrigérateur branché sur batterie.
LE PARCOURS
Très vite, l’option a été prise de délaisser le sud au profit du nord. La bande de Caprivi a aussi été écartée afin de privilégier le Koakoland et de ne pas multiplier les kilomètres déjà très nombreux. Nous avons aussi choisi de terminer par Etosha pour éviter que les enfants ne soient blasés. Ce dernier choix s’est avéré particulièrement judicieux : je ne crois pas que nous aurions pu conserver leur intérêt pour les pauvres bêtes croisées sur la route après la multitude d’animaux d’Etosha. Nous avons aussi essayé de retenir des étapes pas trop longues ou de prévoir des pauses.
Cela donne après les ajustements en cours de route :
J1 : Arrivée Windhoek. Nuit à Windhoek. J2 : Sesriem. J3 : Naukluft. J4 : Walvis Bay. J5 : Walvis Bay. J6 : Swakopmund. Cape Cross. Henties Bay. J7 : Spitzkoppe. J8 : Twyfelfontein. J8 : Nuit Warmquelle. J9 : Purros. J10 : Warmquelle. J11 : Opuwo. J12 : Opuwo. J13 : Epupa falls. J14 : Opuwo. J15 : Kamanjap. Rustig Toko lodge. J16: Kajambab. Ferme aux guépards J17: Estosha. - Halali J18: Estosha - Halali. J19: Estosha. - Namitoni. J20 : Okahandja. J21 : Avion.

Quelques clefs pour le récit :
Dans la famille « bluequark », il y a : - le père. Pilote, grand maître du feu de camp et du pliage de tentes, également organisateur au millimètre près du coffre de la voiture ; « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » ; - la mère. Celle par qui la Namibie arriva ; grande organisatrice de ce voyage, copilote, gestionnaire des sacs de voyage et de la répartition de leur contenu, chargée des photos, élue à l’unanimité « public relationship officer » ; - la fille, 10 ans. Celle qui a peur des guêpes mais adore les otaries ; « repéreuse » d’animaux en chef ; - le fils, 8 ans. Celui qui va où le pousse la vie sans toujours savoir où il est ; grand amoureux des guépards « parce que c’est l’animal qui court le plus vite au monde ».
Nous n’avions emmené ni la grand-mère ni le grand- père.
Le voyage
Un imprévu de dernière minute : notre numéro 2 se casse le bras quatre semaines jour pour jour avant le départ et il est censé garder son plâtre cinq semaines. Aïe, aïe, aïe!. Heureusement, il est, pour cause de vacances, suivi dans un autre hôpital et là le protocole est différent : le plâtre est enlevé au bout de trois semaines. Ouf! Tout le monde est bien content!
Mercredi 30 juillet : Le départ
Enfin le grand jour est arrivé. Nous prenons l’Eurostar jusqu’à Londres d’où notre avion décolle pour Windhoek.
Malgré nos presque trois heures d’avance à Gatwick, il n’est pas possible d’avoir quatre places côte à côte. Tant pis, nous optons pour l’option 2+2. Mais, dans la salle d’embarquement, nouveau contretemps : deux de nos places ont été également attribuées à d’autres personnes. Du coup, nous ne sommes plus rangs 25 et 26 mais rangs 25 et 38. On nous propose donc de migrer en 40 et 41 : soit, mais nous n’avons toujours pas compris comment il était possible d’attribuer une même place à deux personnes différentes.
La mère et la fille s’endorment avant même que l’avion ne décolle. Le père et le fils… et bien, je ne sais pas.
Jeudi 31 juillet : Windhoek
A l’arrivée à Windhoek en début de matinée : le ciel est bleu limpide, pas un seul nuage.
Le loueur est venu nous chercher à l’aéroport et nous emmène à son officine qui fait aussi guesthouse. La réception de la voiture - avec établissement du contrat, inventaire et dus conseils - nous prend toute la fin de la matinée. Nous sommes en train de régler quelques derniers détails quand le loueur arrive avec un pneu supplémentaire qu’il ajoute aux déjà deux roues de secours : « comme cela, nous dit-il, cela devrait aller ». Nous ne savons pas très bien si cet ajout impromptu doit nous rassurer ou nous inquiéter ; en tous les cas, il prend de la place dans le coffre déjà bien encombré.
Le reste de la journée est consacré à l’achat des provisions et … de sacs de couchage, leur location s’étant avérée de ne pas être comprise dans le prix annoncé et être assez onéreuse. C’est l’occasion de se familiariser avec la conduite à gauche : notre pilote s’en sort bien. Le plus difficile, pour le pilote mais aussi le copilote, est la pré-affectation des files : pour tourner par exemple à gauche, il faut bien sur se mettre dans la file de gauche comme en France mais, à la différence de chez nous, suffisamment en amont car bien avant le carrefour les files sont physiquement séparées. Cela nous vaut quelques détours.
Nous visitons également en fin d’après-midi le centre ville. Il s’en dégage une ambiance assez particulière qui, aussi curieux qu’il puisse paraître, n’est pas sans nous rappeler certaines villes d’Asie du sud-est (et oui!). Nous en profitons pour passer à l’office du tourisme récupérer « la » carte, mais là, point de carte. Tant pis, nous prenons quelques boolklets qui s’avéreront bien utiles (pour les numéros de téléphone) et trouvons une librairie où acheter une carte ainsi que le petit livre «Signs of the wild» des éditions Struik. Ce livre décrit les animaux d’Afrique avec à chaque fois une photo, un commentaire sur leurs habitudes, leurs empreintes et même une photo de leur excrément. Chouette et pratique!

Vendredi 1 Août : en route pour Sesriem
Pour aller à Sesriem, nous avons décidé de passer par Reboboth et la passe de Spreetsghoote où nous faisons une pause pique-nique. Le paysage est grandiose. Ce pique-nique est aussi l’occasion de ramasser quelques cailloux, premiers d’une longue série, on le verra par la suite. La passe est pentue, mais moins terrible qu’attendu.
Nous croisons nos premiers springboks en chemin. Grande excitation chez les 10 ans et moins… et chez les autres aussi, je dois dire. A l’image de la famille Grisemote, nous établissons un barème pour chaque animal croisé.



Nous arrivons vers 16 heures/16 heures 30 au camping de Sesriem. Ce camping est souvent critiqué mais il est ma foi fort correct (si ce n’est des prix quelque peu élevés mais enfin la proximité du désert et son accès de très bonne heure ont un prix).
En ouvrant le coffre, nous prenons la pleine mesure de ce à quoi faisaient allusion les posts qui émaillent ce forum « prenez des sacs poubelles pour envelopper vos sacs de voyage et les protéger de la poussière ». Cette poussière extra-fine s’infiltre dans le coffre et tapisse tout. Voilà, nous sommes partis pour plus 15 jours de poussière, mais on s’y fait vite et surtout on s’organise. Outre les sacs poubelles, un truc glané sur ce forum : ouvrir les fenêtres latérales du coffre sur 5/10 centimètres, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer. Et en plus, ça marche!
Je serais bien allée voir la dune Elim dès ce premier soir puisque le parc ferme à 18 heures, mais mon tendre et cher me fait remarquer - à juste titre - que pour un premier montage de tente ce serait bien d’avoir encore de la lumière. Exit donc la dune Elim.
Suivant les conseil de certains d’entre vous, nous dînons au Sossuvlei lodge (170 N$ par adulte et moitié prix pour les enfants). On peut y manger un tas de viandes grillées différentes, les morceaux sont petits si bien que l’on peut goûter plusieurs de ces bêbêtes que l’on est venu admirer. Ceci dit je ne suis pas bien sure d’avoir vu la différence entre le zèbre, le koudou et l’impala. Manque d’entraînement peut-être ? Ou est-ce l’effet de la marinade ? Les enfants préfèrent eux s’en tenir à du plus classique : il paraît que c’est le meilleur poulet qu’ils aient jamais mangé de leur vie!!! Enfin, le tout est sympathique et fort délicieux et tout le monde a bien apprécié cette halte gastronomique.
La nuit est froide sans être terrible.
Samedi 2 Août : Sesriem
Réveil matinal à 5 heures. Nous installons dans la voiture les enfants encore en pyjamas et emmitouflés dans les vestes et bonnets et replions nos tentes. Les voisins sont plus rapides et bien que levés à peu près en même temps, c’est avec 10-15 minutes, voire plus qu’ils partiront. De toutes façons, tout au long de ce périple, les autres seront TOUJOURS plus rapides que nous. Il faudra que je trouve l’explication à ce phénomène.
L’endroit est fascinant : les dunes, la plaine avec la rivière asséchée que l’on devine grâce aux arbres, les dunes. Cela donne : orangé, jaune zébré de vert, orangé. Nous croisons à nouveau de nombreusx springboks. Re-excitation : à ce moment nous n’avions pas encore compris que les springboks, il y en a partout ou presque. Le soleil se lève en chemin. Nous n’avons pas le temps d’aller jusqu’au Dead Vlei comme prévu. Sacrifiant à la tradition touristique, nous nous arrêtons à la fameuse dune 45. Il n’y a pas tant de touristes que cela finalement, surtout si l’on poursuit sur la crête. Personnellement, j’aurais bien poursuivi indéfiniment sur cette crête : à chaque pas ou presque, c’est un paysage renouvelé. Fascinant.




Puis c’est la descente à flanc de dune et le départ pour le Dead Vlei.
Arrivés au parking, nous optons pour l’option « on se débrouille tout seul ». En position 4*4 court (on croirait un tracteur), nous nous en sortirons sans nous ensabler, même au retour, pour lequel, ne distinguant pas très bien le chemin à suivre, j’ai l’idée géniale, en ma qualité de copilote, de dire qu’il suffit de suivre les navettes qui, elles, connaissent le chemin et même le meilleur chemin. Oui, sauf que (1) la navette allant nettement plus lentement que nous, il a bien fallu ralentir au risque de s’ensabler (2) ne se contentant pas d’aller lentement la dite navette s’est arrêtée d’un coup sans crier gare pour permettre à un touriste de descendre et de récupérer sa voiture bel et bien ensablée (et aussi l’aider à sortir de ce guêpier) et il a bien fallu que l’on s’arrête aussi …au beau milieu d’un banc de sable. Quelques appréhensions sur notre capacité à repartir. Mais nous y sommes arrivés. Y n’empêche, le pilote a qualifié le parcours de « sportif ». Il est vrai que si nous avions mieux compris ce qui nous attendait, peut-être aurions nous choisi l’option « on se fait transporter ». L’avantage est que l’on a pu manger au Sossuvlei.
NDLR : Le pilote, qui a relu ce carnet avant sa publication, demande à ce que soit précisé que le parcours aurait été moins « sportif » s’il n’avait pas été entrepris au début du voyage.
Mais revenons-en à notre Deadvlei. Il est déjà magique lorsqu’on le voit de haut (on y arrive en le surplombant légèrement), mais le mieux est de pénétrer à l’intérieur et de s’y promener : d’abord, il n’y a plus de touristes sur les photos, ces derniers restant pour la plupart à la périphérie du Vlei ; de plus ces arbres morts (fossilisés ai-je lu quelque part ?) sont vraiment captivants avec leurs formes tout tarabiscotées.



Au cours de la visite du Vlei, il commence à faire vraiment chaud et c’est peut-être là un des principaux avantages de partir très tôt le matin : disposer de plus d’heures fraîches.
De retour à la voiture, nous partons pour Sossusvlei : quitte à passer pour exigeante, je dirai qu’il est un peu décevant après le Dead Vlei. Nous n’escaladerons pas Big Mama : il fait vraiment trop chaud. Nous faisons une pause casse-croûte à l’ombre d’un des arbres du parking. C’est là que pour cause de guêpes, notre fille a terminé son repas dans la voiture. On croit rêver.
Le reste de l’après-midi est consacré au parcours vers le Naukluft. Attention, la piste n’est pas très bonne : il nous a bien fallu 2 heures/2 heures 30 pour faire le trajet et nous sommes arrivés en toute fin d’après-midi. L’avantage est qu’en arrivant si tard, nous avons croisé de nombreux animaux sur le chemin d’une dizaine de kilomètres reliant le camping à la route : un puis deux autres zèbres de montagne, des steenboks (enfin, je crois) et au détour d’un virage des koudous sur le tout bord du chemin, tellement près que, l’espace d’un instant, mon tendre et cher les a pris pour des statues marquant l’entrée du camping!
Nous expérimentons la douche froide dans le noir : les enfant se demandent ce qui peut bien justifier un tel zèle hygiénique de la part de leur mère. Leur père se dispensera, quant à lui, de l’exercice.
La soirée et la nuit seront glaciales.
Dimanche 3 août : Naukluft
Le réveil est tardif en raison de la fatigue due à la grosse journée de la veille et aussi du froid qui nous a empêchés de bien dormir une partie de la nuit.
Nous n’avons pas le temps de faire l’olive trail : je ne pourrai donc pas vous commenter le passage avec les fameuses chaînes. Nous décidons de nous lancer dans un aller-retour dans le warterloof trail. C’est sympa aussi. Le parcours s’effectue dans le lit d’une rivière plus ou moins encaissée entre des parois rocheuses. On est donc entouré de verdure sur un fond brun-orangé. Il faut souvent marcher sur des pierres assez grosses ; on avance donc assez lentement et il vaut mieux être chaussé de vraies chaussures de marche sinon gare aux chevilles. Nous croisons de nombreux « dassies », sorte de marmotte des montagnes. Nous traversons une zone de bambous abritant une petite retenue d’eau qui ménage un espace frais bien sympathique.



Ne résistant pas à l’envie d’aller toujours voir ce qui se cache un peu plus loin, c’est finalement bien tard que nous sommes de retour au camping. Il faut se dépêcher pour aller à Walvis Bay notre prochaine étape. Vraiment sans traîner, c’est en quatre heures que nous effectuons le trajet : la nuit est tombée depuis un moment lors que nous arrivons à destination et nous ne sommes pas très fiers. Nous n’avons pas vraiment le temps d’admirer les deux passes - la Gaub pass et la Kuiseb pass. Succession de petits mamelons recouverts d’une végétation rase vert très pâle quasi blanc à tel point qu’on dirait qu’il a neigé, elles sont très belles et mériteraient qu’on s’y arrête un peu, mais un tel arrêt ne serait pas très raisonnable. Dommage!

A l’arrivée, nous sommes bien contents lorsque l’hôtel nous dit que nous pouvons manger sur place si nous nous dépêchons.
Lundi 4 août : Walvis Bay
Pour ce jour-là nous avons réservé l’excursion combinée de Mola-Mola (ballade en bateau de la matin, 4*4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbor l’après–midi). C’est cher (N$ 1100 par adulte et N$ 925 par enfant) mais cela les vaut. J’étais hésitante au départ mais franchement je ne le regrette pas.
A cours de la partie bateau, nous verrons côté animaux, des pélicans, des cormorans, des otaries dont certaines monteront sur le bateau, que l’on pourra caresser (depuis l’otarie est l’animal préféré de notre fille), plusieurs dauphins et une baleine (assez furtivement la baleine) ; coté autres curiosités, nous verrons une épave en train d’être vendue par morceaux, un bateau russe assigné à résidence pour avoir enfreint les accords russo-namibiens sur les droits de pêche dans les eaux territoriales namibiennes, les fermes à huîtres accompagnées d’explications sur les méthodes namibiennes d’élevage des huîtres (qui grandissent beaucoup plus vite que partout ailleurs grâce à la richesse des eaux).


Nous pourrons goûter les fameuses huîtres au cours du déjeuner servi sur la plage. Et ben, elles grandissent peut-être vite mais elles ont un drôle du goût. Et c’est une fille et petite-fille de Bordelais, élevée aux huîtres depuis la plus tendre enfance qui le dit! Elles sont en fait douceâtres, beaucoup moins salées et iodées que les huîtres « habituelles », tellement étranges que j’en prendrai plusieurs pour bien en saisir le goût. Y n’empêche que j’étais bien contente qu’il en soit servi sur la plage, cela m’a permis de satisfaire ma curiosité tout en évitant d’en commander le soir au restaurant.
L’après-midi est consacrée au 4*4 dans les dunes : dans ce coin, elles sont blanches et non orangées comme à Sesriem et se jettent quasi à pic dans la mer. C’est aussi très beau. Notre conducteur est très professionnel et nous fournit beaucoup d’explications sur l’environnement et Walvis Bay. Nous descendrons en 4*4 des dunes à pic, ferons chanter les dunes, escaladerons les dunes…. Mon tendre et cher a bien résumé le tout par un « eh bien on est passé par des endroits où l’on ne serait jamais allé seul ».



Une particularité de Walvis Bay : les maisons sont cossues ; elles ne sont pas contrairement à Windhoek entourées de fils barbelés et autres miradors.
A souligner que la brume « matinale » ne se lèvera qu’une fois l’après-midi bien avancée.
Mardi 5 août : Swakopmund- Cape Cross et Henties Bay
Nous faisons une visite éclair de Swakopmund, beaucoup plus touristique que Walvis Bay, accompagnée d’un réapprovisionnement en nourriture, boisson et argent, puis partons pour la colonie d’otaries à fourrure de Cape Cross. Nous nous arrêtons plusieurs fois en chemin pour jouer au foot, ramasser des cailloux et acheter des cristaux de sel, plus jolis que ceux trouvés par nous même. Les cristaux à vendre, environ de la taille d’un gros poing, sont disposés sur des tablettes le long de la route avec le prix indiqué à côté (de 10 à 30 N$ suivant la taille et joliesse des cristaux) : on prend ce que l’on veut et on met la somme indiquée dans une petite boite.


La colonie d’otaries sent mauvais, c’est vrai. Mais sans doute grâce au vent qui souffle fort ce jour là, c’est tout à fait supportable. Assez amusant de les observer : il y en a plein partout et chacune a son caractère. Sur la terre mais également dans l’eau, c’est rempli d’otaries. Les plus de trente ans passent un grand moment à les observer. En revanche, les dix ans et moins les trouvent beaucoup moins bien que celles que l’on pouvait caresser sur le bateau la veille. « Et en plus ça pue! » Ah, les enfants!!!





Nous avions prévu d’aller jusqu’à Spitzkoppe ce soir, mais il est déjà bien tard lorsque nous quittons les otaries et la nuit sera sans doute tombée avant que nous n’arrivions à destination : nous décidons de dormir à Henties Bay. Nous ne trouvons pas la gamsberg guesthouse recommandée par Bigoodi (il fallait en fait aller 200 mètres plus loin) ; cela ne répond pas non plus au numéro de téléphone indiqué sur les panneaux publicitaires. Nous atterrissons aux Pelican flats, un peu défraîchis mais propres et confortables. Que demander de plus ? Mais c’est décidé pour éviter à l’avenir les fins d’après-midi bousculées, ce sera dorénavant lever 6 heures sauf exception dûment justifiée… (et coucher 8 heures pour les petits et 8 heures 30 pour les grands ; de tout de façon il fait nuit).
Mercredi 6 août : Spitzkoppe
L’étape de ce jour est courte. En chemin, nous achetons, toujours sur le bord de la route, une série de pierres semi-précieuses à un homme entre deux âges qui a fort opportunément placé ses étalages après une barrière à bétail qu’il veille à maintenir fermée. Cela commence à en faire des cailloux à rapporter.
Le Spitzkoppe est un endroit assez marrant qu’il serait dommage de manquer. Les rochers sont façonnés par l’érosion. On peut les escalader facilement (du moins certains d’entre eux) car très râpeux, ils accrochent bien.
Les emplacements de camping sont dispersés sur l’ensemble du site et on peut dire que l’on n’est pas gêné par son voisin. L’endroit est couru : bien qu’arrivés en milieu de matinée, nous devons chercher un peu avant de trouver un emplacement libre et agréable. Ici il n’y a ni eau ni toilette, si ce n’est une fosse à ciel ouvert.
Spitzkoppe a un très grand succès auprès des dix ans et moins. Nous nous promenons un grand moment dans le Bushman Paradise où nous trouvons sans problème les peintures rupestres ; dommage que certaines d’entre elles soient saccagées. Nous renonçons tout de même à redescendre par l’autre coté de la montagne de peur de nous perdre.






Puis nous recherchons le Bridge qui se trouve être par hasard juste derrière l’emplacement de camping que nous avons choisi : il suffit d’escalader un peu et c’est juste là. Le « soir» et le lendemain matin, les enfants passeront de grands moments dans ces rochers, juste derrière notre emplacement, comme il se doit à l’abri du regard des parents mais pas trop loin quand même!

Finalement, ce stop forcé à Henties Bay a été plutôt une bonne chose : nous avons eu quasiment toute la journée à passer Spitzkoppe.
Jeudi 7 août : Twyfelfontein


En route pour Twyfelfontein, nous ne nous arrêtons pas, contrairement à ce qui était prévu, au Brandberg ayant « perdu » la journée avec notre stop à Henties Bay.
Nous faisons un stop à Uis pour faire des provisions ; attention, c’est le dernier endroit où nous avons vu de la viande fraîche avant Opuwo ; du moins de celle que l’on ait envie d’acheter ou plutôt manger sans être terriblement affamé.
Nous choisissons de nous arrêter au camping le plus proche du site de peintures rupestres, le Aba Huab river campsite. Les emplacements sont ombragés au bord de la rivière et assez grands sans être gigantesques ; nous profitons d’une petite douche bien méritée dans cet endroit très nature : la douche est incrustée dans un tronc d’arbre, le feuillage sert de toit, une palissade ceint le tout. Les enfants seront quand même un peu surpris et moi aussi, je dois l’admettre, quand une mère de famille allemande viendra faire ses provisions d’eau dans la « salle de douche » alors même que je m’en servais dans la plus simple des tenues.
C’est en fin d’après-midi que, suivant les conseils de Miminono, nous allons voir les gravures rupestres. Merci Noémie : la lumière était en effet très belle. Le site est très organisé et les touristes nombreux : il faut attendre pour avoir un guide (obligatoire) et quand l’un d’entre eux est finalement disponible, le groupe censé être limité à huit personnes, en comprend plus de 20…. Mais ce n’est pas grave, le guide prend son temps, chacun peut observer – et photographier – les gravures à loisir. Le groupe suivant nous rattrape et trépigne. La visite plaît aussi bien aux grands qu’aux petits qui pourtant traînaient des pieds au départ pour aller voir des gravures, fussent-elles rupestres et préhistoriques. Entre l’attente et la visite qui a duré plus longtemps qu’annoncé, nous n’avons pas le temps d’aller voir les orgues basaltiques. Ce sera pour le lendemain.




Vendredi 8 Aout : Twyfelfontein –Sessfontein
Avant de partir, nous visitons les orgues basaltiques. Les enfants sont très intéressés : « mais pourquoi c’est comme cela ? Pourquoi est-ce aussi localisé (NDLR : sur une cinquante de mères) ? ». Ce qui est amusant, outre les orgues elles-mêmes, c’est de voir que certaines sont sur le point de s’effondrer, d’autre se sont effondrées et encore d’autres sont en cours de formation : en observant la roche par-dessus, on voit très bien les lignes de fissures. Certains trouvent ces orgues basaltiques. quelconques. Nous, nous aimons. Mais dans cette famille, on aime les cailloux, vous l’aurez compris.


Puis, c'est le tour de la forêt pétrifiée. En fait, ce n’est pas une forêt mais une série de troncs d’arbres charriés par une antique rivière. Site intéressant également. On y voit : les troncs d’arbres fossilisés – des tronçons et des entiers plus ou moins grands, des Welwitschia smirabilis et aussi plusieurs espèces de lézards.

Notre prochaine étape est Sesfontein. Nous avons en effet décidé de ne pas nous arrêter à Palmwag parce qu’il faut bien faire des choix et que les échos sur Palmwag étaient contrastés. Nous y déjeunerons quand même pour profiter de la fraîcheur du lodge, la chaleur étant terrible.
Juste avant le lodge, on passe la barrière sanitaire qui traverse le pays d’est en ouest. Attention, les « shops » - assez chichement achalandés - sont juste avant la barrière. Donc penser à s’arrêter avant - et non après comme nous : cela évite d’avoir à revenir sur ses pas sous un soleil de plomb!

Nous arrivons en fin d’après-midi à l’Ongogo campsite de Warmquelle après un chemin d’une petite dizaine de kilomètres chaotiques. Après la montée sur le chemin chaotique, l’arrivée est rocambolesque : il faut descendre un chemin à pic puis traverser avec précaution une rivière. Les enfants sont ravis de la « piscine » dont nous leur avons fait la surprise. L’eau de la cascade est chaude, une trentaine de degrés environ. Nous nous demandons s’il s’agit d’une source géothermique ou si c’est le soleil qui a chauffé l’eau en amont. La fraîcheur de l’eau le lendemain matin nous donnera quelque idée de la réponse.
La suite se trouve là.
Ça y est, il est prêt, notre carnet de voyage!!
Commencé peu après notre retour, il a mis quelques temps à être complété. Il faut dire qu’au début je l’avais conçu synthétique restituant les principaux événements/informations à ceux qui nous avaient aidés ou à ceux qui voudraient partir. Et puis, je me suis prise au jeu : écrire ce carnet a été, pour moi, l’occasion de revivre ce fabuleux voyage. Je me suis aussi alors dit que nous serions contents de nous y replonger dans quelques années. C’est donc devenu un carnet pour vous mais aussi pour nous, d’où ce côté un peu extensif!!
Et grâce aux conseils de Grisemote, je crois que j’arrive même à éditer des photos.
AVANT-VOYAGE
Pourquoi la Namibie ?
Oui, pourquoi la Namibie ? Et bien, tout simplement, un midi de janvier ou février dernier, je déjeunais avec ami qui m’a dit le plus grand bien d’un récent voyage (organisé) en Namibie; il me disait aussi que, contrairement à ce qu’il avait imaginé, il était tout à fait possible de visiter ce pays « en individuel ». Comme je ne connaissais pas du tout la Namibie, je suis allée faire un petit tour sur le Web et là j’ai été subjuguée par les photos que j’ai pu trouver ; puis je suis tombée sur ce forum avec des récits plus enthousiastes les uns que les autres. Dès lors pas de doute : il fallait que nous allions en Namibie et le plus vite serait le mieux! Grâce à un subtil travail d’approche, le reste de la famille n’a pas été dur à convaincre. Restait à savoir quand nous pourrions y aller : les billets d’avion étant assez chers, il fallait que nous puissions y rester assez longtemps pour les amortir, et aussi pour pouvoir voir un maximum des merveilleux endroits que j’avais repérés. C’est fin avril que la décision a été prise de partir cet été pour un périple de trois semaines!!! Ce voyage, j’en ai rêvé et je n’ai pas été déçue. Merci donc à toi Vincent si un jour tu lis ces quelques lignes : sans toi, nous n’aurions jamais vécu cette aventure!
La préparation
La préparation du voyage m’a été entièrement déléguée. Pas de problème : j’adore cela ; préparer le voyage, c’est déjà voyager. Pour ce faire je me suis servie : - de ce forum, bien sur. On en répétera jamais assez combien il est utile et sympathique. Merci à vous tous pour vos récits et vos réponses. Je ne citerai personne au risque d’oublier quelqu’un mais croyez bien tous à mes remerciements reconnaissants ; - du site de Miminono que je recommande chaudemen, de la fameuse Ka-map, www.big5.ch:8080/ka-map/ (j'adore les cartes et celle-là est géniale) ; - un peu de Google Earth ; - du Bradt Namibie que l’on peut commander par Internet. En anglais, il est très complet. Un seul défaut : les numéros de téléphone ne sont pas à jour ; nous en avons fait l’expérience plusieurs fois, d’où l’intérêt de passer à l’office du tourisme à Windhoek pour récupérer un de leurs petits booklets avec hôtels, campings et autres attractions. J’avais aussi acheté le Lonely Planet, mais c’était vraiment superflu : il est beaucoup moins complet que le Bradt. (Pour le parcours que nous avons fait, les seules informations supplémentaires sont une carte de Spitzkoppe et une d’Opuw, pas vraiment indispensable.)
Très vite l’option 4*4 avec tentes sur le toit s’est imposée : elle permet plus de souplesse dans le parcours et une plus grande proximité avec la nature. Nous avions quand même réservé des chambres à Windhoek (à l'arrivée), à Walvis Bay (à cause du froid et de l’humidité) et à Okahandja (la veille du départ). Nous avions réservé aussi les campings à Sesriem et Etosha, ainsi que peu avant de partir au Naukluft. Tout cela a été fait directement sur internet : aucune difficulté pour qui comprend un peu l’anglais. Pour le camping à Seriem, il n’y avait initialement (mai) pas de place, mais un deuxième essai quelques semaines plus tard s’est avéré fructueux : coup de chance ? Pour le reste, aucune réservation et nous n'avons pas regretté : nous n’avons rencontré aucun problème de disponibilité et avons pu adapter notre parcours à plusieurs reprises. Nous avons trouvé à dormir en cours de route dans du « dur », histoire de faire une pause, à Opuwo à l'Orness camp dans des bungalows sommaires mais confortables.
Pour la voiture, même si la 4*4 n’a été indispensable que dans de rares occasions aisément évitables (derniers kilomètres de Sesriem, Purros voire sur le dernier tiers du trajet pour Epupa et la montée à l’Ongogo campsite), nous avons activé l’option 4*4 à d’autres moments, soit que nous voulions aller un peu plus vite (une partie du trajet pour Walvis bay), soit que la piste était par instant un peu moins bonne et la conduite devenait un peu flottante (quelques passages entre Twylfelfontein et Sesfontein). Avec ces grosses roues et sa carrosserie rehaussée, la 4*4 apporte aussi un confort incontestable. Tout cela pour dire que même si une 4*4 n’est pas indispensable, il n’y a pas, pour ceux qui peuvent se le permettre, à mes yeux à hésiter : prenez une 4*4! En plus, il y a un petit réfrigérateur branché sur batterie.
LE PARCOURS
Très vite, l’option a été prise de délaisser le sud au profit du nord. La bande de Caprivi a aussi été écartée afin de privilégier le Koakoland et de ne pas multiplier les kilomètres déjà très nombreux. Nous avons aussi choisi de terminer par Etosha pour éviter que les enfants ne soient blasés. Ce dernier choix s’est avéré particulièrement judicieux : je ne crois pas que nous aurions pu conserver leur intérêt pour les pauvres bêtes croisées sur la route après la multitude d’animaux d’Etosha. Nous avons aussi essayé de retenir des étapes pas trop longues ou de prévoir des pauses.
Cela donne après les ajustements en cours de route :
J1 : Arrivée Windhoek. Nuit à Windhoek. J2 : Sesriem. J3 : Naukluft. J4 : Walvis Bay. J5 : Walvis Bay. J6 : Swakopmund. Cape Cross. Henties Bay. J7 : Spitzkoppe. J8 : Twyfelfontein. J8 : Nuit Warmquelle. J9 : Purros. J10 : Warmquelle. J11 : Opuwo. J12 : Opuwo. J13 : Epupa falls. J14 : Opuwo. J15 : Kamanjap. Rustig Toko lodge. J16: Kajambab. Ferme aux guépards J17: Estosha. - Halali J18: Estosha - Halali. J19: Estosha. - Namitoni. J20 : Okahandja. J21 : Avion.

Quelques clefs pour le récit :
Dans la famille « bluequark », il y a : - le père. Pilote, grand maître du feu de camp et du pliage de tentes, également organisateur au millimètre près du coffre de la voiture ; « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » ; - la mère. Celle par qui la Namibie arriva ; grande organisatrice de ce voyage, copilote, gestionnaire des sacs de voyage et de la répartition de leur contenu, chargée des photos, élue à l’unanimité « public relationship officer » ; - la fille, 10 ans. Celle qui a peur des guêpes mais adore les otaries ; « repéreuse » d’animaux en chef ; - le fils, 8 ans. Celui qui va où le pousse la vie sans toujours savoir où il est ; grand amoureux des guépards « parce que c’est l’animal qui court le plus vite au monde ».
Nous n’avions emmené ni la grand-mère ni le grand- père.
Le voyage
Un imprévu de dernière minute : notre numéro 2 se casse le bras quatre semaines jour pour jour avant le départ et il est censé garder son plâtre cinq semaines. Aïe, aïe, aïe!. Heureusement, il est, pour cause de vacances, suivi dans un autre hôpital et là le protocole est différent : le plâtre est enlevé au bout de trois semaines. Ouf! Tout le monde est bien content!
Mercredi 30 juillet : Le départ
Enfin le grand jour est arrivé. Nous prenons l’Eurostar jusqu’à Londres d’où notre avion décolle pour Windhoek.
Malgré nos presque trois heures d’avance à Gatwick, il n’est pas possible d’avoir quatre places côte à côte. Tant pis, nous optons pour l’option 2+2. Mais, dans la salle d’embarquement, nouveau contretemps : deux de nos places ont été également attribuées à d’autres personnes. Du coup, nous ne sommes plus rangs 25 et 26 mais rangs 25 et 38. On nous propose donc de migrer en 40 et 41 : soit, mais nous n’avons toujours pas compris comment il était possible d’attribuer une même place à deux personnes différentes.
La mère et la fille s’endorment avant même que l’avion ne décolle. Le père et le fils… et bien, je ne sais pas.
Jeudi 31 juillet : Windhoek
A l’arrivée à Windhoek en début de matinée : le ciel est bleu limpide, pas un seul nuage.
Le loueur est venu nous chercher à l’aéroport et nous emmène à son officine qui fait aussi guesthouse. La réception de la voiture - avec établissement du contrat, inventaire et dus conseils - nous prend toute la fin de la matinée. Nous sommes en train de régler quelques derniers détails quand le loueur arrive avec un pneu supplémentaire qu’il ajoute aux déjà deux roues de secours : « comme cela, nous dit-il, cela devrait aller ». Nous ne savons pas très bien si cet ajout impromptu doit nous rassurer ou nous inquiéter ; en tous les cas, il prend de la place dans le coffre déjà bien encombré.
Le reste de la journée est consacré à l’achat des provisions et … de sacs de couchage, leur location s’étant avérée de ne pas être comprise dans le prix annoncé et être assez onéreuse. C’est l’occasion de se familiariser avec la conduite à gauche : notre pilote s’en sort bien. Le plus difficile, pour le pilote mais aussi le copilote, est la pré-affectation des files : pour tourner par exemple à gauche, il faut bien sur se mettre dans la file de gauche comme en France mais, à la différence de chez nous, suffisamment en amont car bien avant le carrefour les files sont physiquement séparées. Cela nous vaut quelques détours.
Nous visitons également en fin d’après-midi le centre ville. Il s’en dégage une ambiance assez particulière qui, aussi curieux qu’il puisse paraître, n’est pas sans nous rappeler certaines villes d’Asie du sud-est (et oui!). Nous en profitons pour passer à l’office du tourisme récupérer « la » carte, mais là, point de carte. Tant pis, nous prenons quelques boolklets qui s’avéreront bien utiles (pour les numéros de téléphone) et trouvons une librairie où acheter une carte ainsi que le petit livre «Signs of the wild» des éditions Struik. Ce livre décrit les animaux d’Afrique avec à chaque fois une photo, un commentaire sur leurs habitudes, leurs empreintes et même une photo de leur excrément. Chouette et pratique!

Vendredi 1 Août : en route pour Sesriem
Pour aller à Sesriem, nous avons décidé de passer par Reboboth et la passe de Spreetsghoote où nous faisons une pause pique-nique. Le paysage est grandiose. Ce pique-nique est aussi l’occasion de ramasser quelques cailloux, premiers d’une longue série, on le verra par la suite. La passe est pentue, mais moins terrible qu’attendu.
Nous croisons nos premiers springboks en chemin. Grande excitation chez les 10 ans et moins… et chez les autres aussi, je dois dire. A l’image de la famille Grisemote, nous établissons un barème pour chaque animal croisé.



Nous arrivons vers 16 heures/16 heures 30 au camping de Sesriem. Ce camping est souvent critiqué mais il est ma foi fort correct (si ce n’est des prix quelque peu élevés mais enfin la proximité du désert et son accès de très bonne heure ont un prix).
En ouvrant le coffre, nous prenons la pleine mesure de ce à quoi faisaient allusion les posts qui émaillent ce forum « prenez des sacs poubelles pour envelopper vos sacs de voyage et les protéger de la poussière ». Cette poussière extra-fine s’infiltre dans le coffre et tapisse tout. Voilà, nous sommes partis pour plus 15 jours de poussière, mais on s’y fait vite et surtout on s’organise. Outre les sacs poubelles, un truc glané sur ce forum : ouvrir les fenêtres latérales du coffre sur 5/10 centimètres, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer. Et en plus, ça marche!
Je serais bien allée voir la dune Elim dès ce premier soir puisque le parc ferme à 18 heures, mais mon tendre et cher me fait remarquer - à juste titre - que pour un premier montage de tente ce serait bien d’avoir encore de la lumière. Exit donc la dune Elim.
Suivant les conseil de certains d’entre vous, nous dînons au Sossuvlei lodge (170 N$ par adulte et moitié prix pour les enfants). On peut y manger un tas de viandes grillées différentes, les morceaux sont petits si bien que l’on peut goûter plusieurs de ces bêbêtes que l’on est venu admirer. Ceci dit je ne suis pas bien sure d’avoir vu la différence entre le zèbre, le koudou et l’impala. Manque d’entraînement peut-être ? Ou est-ce l’effet de la marinade ? Les enfants préfèrent eux s’en tenir à du plus classique : il paraît que c’est le meilleur poulet qu’ils aient jamais mangé de leur vie!!! Enfin, le tout est sympathique et fort délicieux et tout le monde a bien apprécié cette halte gastronomique.
La nuit est froide sans être terrible.
Samedi 2 Août : Sesriem
Réveil matinal à 5 heures. Nous installons dans la voiture les enfants encore en pyjamas et emmitouflés dans les vestes et bonnets et replions nos tentes. Les voisins sont plus rapides et bien que levés à peu près en même temps, c’est avec 10-15 minutes, voire plus qu’ils partiront. De toutes façons, tout au long de ce périple, les autres seront TOUJOURS plus rapides que nous. Il faudra que je trouve l’explication à ce phénomène.
L’endroit est fascinant : les dunes, la plaine avec la rivière asséchée que l’on devine grâce aux arbres, les dunes. Cela donne : orangé, jaune zébré de vert, orangé. Nous croisons à nouveau de nombreusx springboks. Re-excitation : à ce moment nous n’avions pas encore compris que les springboks, il y en a partout ou presque. Le soleil se lève en chemin. Nous n’avons pas le temps d’aller jusqu’au Dead Vlei comme prévu. Sacrifiant à la tradition touristique, nous nous arrêtons à la fameuse dune 45. Il n’y a pas tant de touristes que cela finalement, surtout si l’on poursuit sur la crête. Personnellement, j’aurais bien poursuivi indéfiniment sur cette crête : à chaque pas ou presque, c’est un paysage renouvelé. Fascinant.




Puis c’est la descente à flanc de dune et le départ pour le Dead Vlei.
Arrivés au parking, nous optons pour l’option « on se débrouille tout seul ». En position 4*4 court (on croirait un tracteur), nous nous en sortirons sans nous ensabler, même au retour, pour lequel, ne distinguant pas très bien le chemin à suivre, j’ai l’idée géniale, en ma qualité de copilote, de dire qu’il suffit de suivre les navettes qui, elles, connaissent le chemin et même le meilleur chemin. Oui, sauf que (1) la navette allant nettement plus lentement que nous, il a bien fallu ralentir au risque de s’ensabler (2) ne se contentant pas d’aller lentement la dite navette s’est arrêtée d’un coup sans crier gare pour permettre à un touriste de descendre et de récupérer sa voiture bel et bien ensablée (et aussi l’aider à sortir de ce guêpier) et il a bien fallu que l’on s’arrête aussi …au beau milieu d’un banc de sable. Quelques appréhensions sur notre capacité à repartir. Mais nous y sommes arrivés. Y n’empêche, le pilote a qualifié le parcours de « sportif ». Il est vrai que si nous avions mieux compris ce qui nous attendait, peut-être aurions nous choisi l’option « on se fait transporter ». L’avantage est que l’on a pu manger au Sossuvlei.
NDLR : Le pilote, qui a relu ce carnet avant sa publication, demande à ce que soit précisé que le parcours aurait été moins « sportif » s’il n’avait pas été entrepris au début du voyage.
Mais revenons-en à notre Deadvlei. Il est déjà magique lorsqu’on le voit de haut (on y arrive en le surplombant légèrement), mais le mieux est de pénétrer à l’intérieur et de s’y promener : d’abord, il n’y a plus de touristes sur les photos, ces derniers restant pour la plupart à la périphérie du Vlei ; de plus ces arbres morts (fossilisés ai-je lu quelque part ?) sont vraiment captivants avec leurs formes tout tarabiscotées.



Au cours de la visite du Vlei, il commence à faire vraiment chaud et c’est peut-être là un des principaux avantages de partir très tôt le matin : disposer de plus d’heures fraîches.
De retour à la voiture, nous partons pour Sossusvlei : quitte à passer pour exigeante, je dirai qu’il est un peu décevant après le Dead Vlei. Nous n’escaladerons pas Big Mama : il fait vraiment trop chaud. Nous faisons une pause casse-croûte à l’ombre d’un des arbres du parking. C’est là que pour cause de guêpes, notre fille a terminé son repas dans la voiture. On croit rêver.
Le reste de l’après-midi est consacré au parcours vers le Naukluft. Attention, la piste n’est pas très bonne : il nous a bien fallu 2 heures/2 heures 30 pour faire le trajet et nous sommes arrivés en toute fin d’après-midi. L’avantage est qu’en arrivant si tard, nous avons croisé de nombreux animaux sur le chemin d’une dizaine de kilomètres reliant le camping à la route : un puis deux autres zèbres de montagne, des steenboks (enfin, je crois) et au détour d’un virage des koudous sur le tout bord du chemin, tellement près que, l’espace d’un instant, mon tendre et cher les a pris pour des statues marquant l’entrée du camping!
Nous expérimentons la douche froide dans le noir : les enfant se demandent ce qui peut bien justifier un tel zèle hygiénique de la part de leur mère. Leur père se dispensera, quant à lui, de l’exercice.
La soirée et la nuit seront glaciales.
Dimanche 3 août : Naukluft
Le réveil est tardif en raison de la fatigue due à la grosse journée de la veille et aussi du froid qui nous a empêchés de bien dormir une partie de la nuit.
Nous n’avons pas le temps de faire l’olive trail : je ne pourrai donc pas vous commenter le passage avec les fameuses chaînes. Nous décidons de nous lancer dans un aller-retour dans le warterloof trail. C’est sympa aussi. Le parcours s’effectue dans le lit d’une rivière plus ou moins encaissée entre des parois rocheuses. On est donc entouré de verdure sur un fond brun-orangé. Il faut souvent marcher sur des pierres assez grosses ; on avance donc assez lentement et il vaut mieux être chaussé de vraies chaussures de marche sinon gare aux chevilles. Nous croisons de nombreux « dassies », sorte de marmotte des montagnes. Nous traversons une zone de bambous abritant une petite retenue d’eau qui ménage un espace frais bien sympathique.



Ne résistant pas à l’envie d’aller toujours voir ce qui se cache un peu plus loin, c’est finalement bien tard que nous sommes de retour au camping. Il faut se dépêcher pour aller à Walvis Bay notre prochaine étape. Vraiment sans traîner, c’est en quatre heures que nous effectuons le trajet : la nuit est tombée depuis un moment lors que nous arrivons à destination et nous ne sommes pas très fiers. Nous n’avons pas vraiment le temps d’admirer les deux passes - la Gaub pass et la Kuiseb pass. Succession de petits mamelons recouverts d’une végétation rase vert très pâle quasi blanc à tel point qu’on dirait qu’il a neigé, elles sont très belles et mériteraient qu’on s’y arrête un peu, mais un tel arrêt ne serait pas très raisonnable. Dommage!

A l’arrivée, nous sommes bien contents lorsque l’hôtel nous dit que nous pouvons manger sur place si nous nous dépêchons.
Lundi 4 août : Walvis Bay
Pour ce jour-là nous avons réservé l’excursion combinée de Mola-Mola (ballade en bateau de la matin, 4*4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbor l’après–midi). C’est cher (N$ 1100 par adulte et N$ 925 par enfant) mais cela les vaut. J’étais hésitante au départ mais franchement je ne le regrette pas.
A cours de la partie bateau, nous verrons côté animaux, des pélicans, des cormorans, des otaries dont certaines monteront sur le bateau, que l’on pourra caresser (depuis l’otarie est l’animal préféré de notre fille), plusieurs dauphins et une baleine (assez furtivement la baleine) ; coté autres curiosités, nous verrons une épave en train d’être vendue par morceaux, un bateau russe assigné à résidence pour avoir enfreint les accords russo-namibiens sur les droits de pêche dans les eaux territoriales namibiennes, les fermes à huîtres accompagnées d’explications sur les méthodes namibiennes d’élevage des huîtres (qui grandissent beaucoup plus vite que partout ailleurs grâce à la richesse des eaux).


Nous pourrons goûter les fameuses huîtres au cours du déjeuner servi sur la plage. Et ben, elles grandissent peut-être vite mais elles ont un drôle du goût. Et c’est une fille et petite-fille de Bordelais, élevée aux huîtres depuis la plus tendre enfance qui le dit! Elles sont en fait douceâtres, beaucoup moins salées et iodées que les huîtres « habituelles », tellement étranges que j’en prendrai plusieurs pour bien en saisir le goût. Y n’empêche que j’étais bien contente qu’il en soit servi sur la plage, cela m’a permis de satisfaire ma curiosité tout en évitant d’en commander le soir au restaurant.
L’après-midi est consacrée au 4*4 dans les dunes : dans ce coin, elles sont blanches et non orangées comme à Sesriem et se jettent quasi à pic dans la mer. C’est aussi très beau. Notre conducteur est très professionnel et nous fournit beaucoup d’explications sur l’environnement et Walvis Bay. Nous descendrons en 4*4 des dunes à pic, ferons chanter les dunes, escaladerons les dunes…. Mon tendre et cher a bien résumé le tout par un « eh bien on est passé par des endroits où l’on ne serait jamais allé seul ».



Une particularité de Walvis Bay : les maisons sont cossues ; elles ne sont pas contrairement à Windhoek entourées de fils barbelés et autres miradors.
A souligner que la brume « matinale » ne se lèvera qu’une fois l’après-midi bien avancée.
Mardi 5 août : Swakopmund- Cape Cross et Henties Bay
Nous faisons une visite éclair de Swakopmund, beaucoup plus touristique que Walvis Bay, accompagnée d’un réapprovisionnement en nourriture, boisson et argent, puis partons pour la colonie d’otaries à fourrure de Cape Cross. Nous nous arrêtons plusieurs fois en chemin pour jouer au foot, ramasser des cailloux et acheter des cristaux de sel, plus jolis que ceux trouvés par nous même. Les cristaux à vendre, environ de la taille d’un gros poing, sont disposés sur des tablettes le long de la route avec le prix indiqué à côté (de 10 à 30 N$ suivant la taille et joliesse des cristaux) : on prend ce que l’on veut et on met la somme indiquée dans une petite boite.


La colonie d’otaries sent mauvais, c’est vrai. Mais sans doute grâce au vent qui souffle fort ce jour là, c’est tout à fait supportable. Assez amusant de les observer : il y en a plein partout et chacune a son caractère. Sur la terre mais également dans l’eau, c’est rempli d’otaries. Les plus de trente ans passent un grand moment à les observer. En revanche, les dix ans et moins les trouvent beaucoup moins bien que celles que l’on pouvait caresser sur le bateau la veille. « Et en plus ça pue! » Ah, les enfants!!!





Nous avions prévu d’aller jusqu’à Spitzkoppe ce soir, mais il est déjà bien tard lorsque nous quittons les otaries et la nuit sera sans doute tombée avant que nous n’arrivions à destination : nous décidons de dormir à Henties Bay. Nous ne trouvons pas la gamsberg guesthouse recommandée par Bigoodi (il fallait en fait aller 200 mètres plus loin) ; cela ne répond pas non plus au numéro de téléphone indiqué sur les panneaux publicitaires. Nous atterrissons aux Pelican flats, un peu défraîchis mais propres et confortables. Que demander de plus ? Mais c’est décidé pour éviter à l’avenir les fins d’après-midi bousculées, ce sera dorénavant lever 6 heures sauf exception dûment justifiée… (et coucher 8 heures pour les petits et 8 heures 30 pour les grands ; de tout de façon il fait nuit).
Mercredi 6 août : Spitzkoppe
L’étape de ce jour est courte. En chemin, nous achetons, toujours sur le bord de la route, une série de pierres semi-précieuses à un homme entre deux âges qui a fort opportunément placé ses étalages après une barrière à bétail qu’il veille à maintenir fermée. Cela commence à en faire des cailloux à rapporter.
Le Spitzkoppe est un endroit assez marrant qu’il serait dommage de manquer. Les rochers sont façonnés par l’érosion. On peut les escalader facilement (du moins certains d’entre eux) car très râpeux, ils accrochent bien.
Les emplacements de camping sont dispersés sur l’ensemble du site et on peut dire que l’on n’est pas gêné par son voisin. L’endroit est couru : bien qu’arrivés en milieu de matinée, nous devons chercher un peu avant de trouver un emplacement libre et agréable. Ici il n’y a ni eau ni toilette, si ce n’est une fosse à ciel ouvert.
Spitzkoppe a un très grand succès auprès des dix ans et moins. Nous nous promenons un grand moment dans le Bushman Paradise où nous trouvons sans problème les peintures rupestres ; dommage que certaines d’entre elles soient saccagées. Nous renonçons tout de même à redescendre par l’autre coté de la montagne de peur de nous perdre.






Puis nous recherchons le Bridge qui se trouve être par hasard juste derrière l’emplacement de camping que nous avons choisi : il suffit d’escalader un peu et c’est juste là. Le « soir» et le lendemain matin, les enfants passeront de grands moments dans ces rochers, juste derrière notre emplacement, comme il se doit à l’abri du regard des parents mais pas trop loin quand même!

Finalement, ce stop forcé à Henties Bay a été plutôt une bonne chose : nous avons eu quasiment toute la journée à passer Spitzkoppe.
Jeudi 7 août : Twyfelfontein


En route pour Twyfelfontein, nous ne nous arrêtons pas, contrairement à ce qui était prévu, au Brandberg ayant « perdu » la journée avec notre stop à Henties Bay.
Nous faisons un stop à Uis pour faire des provisions ; attention, c’est le dernier endroit où nous avons vu de la viande fraîche avant Opuwo ; du moins de celle que l’on ait envie d’acheter ou plutôt manger sans être terriblement affamé.
Nous choisissons de nous arrêter au camping le plus proche du site de peintures rupestres, le Aba Huab river campsite. Les emplacements sont ombragés au bord de la rivière et assez grands sans être gigantesques ; nous profitons d’une petite douche bien méritée dans cet endroit très nature : la douche est incrustée dans un tronc d’arbre, le feuillage sert de toit, une palissade ceint le tout. Les enfants seront quand même un peu surpris et moi aussi, je dois l’admettre, quand une mère de famille allemande viendra faire ses provisions d’eau dans la « salle de douche » alors même que je m’en servais dans la plus simple des tenues.
C’est en fin d’après-midi que, suivant les conseils de Miminono, nous allons voir les gravures rupestres. Merci Noémie : la lumière était en effet très belle. Le site est très organisé et les touristes nombreux : il faut attendre pour avoir un guide (obligatoire) et quand l’un d’entre eux est finalement disponible, le groupe censé être limité à huit personnes, en comprend plus de 20…. Mais ce n’est pas grave, le guide prend son temps, chacun peut observer – et photographier – les gravures à loisir. Le groupe suivant nous rattrape et trépigne. La visite plaît aussi bien aux grands qu’aux petits qui pourtant traînaient des pieds au départ pour aller voir des gravures, fussent-elles rupestres et préhistoriques. Entre l’attente et la visite qui a duré plus longtemps qu’annoncé, nous n’avons pas le temps d’aller voir les orgues basaltiques. Ce sera pour le lendemain.




Vendredi 8 Aout : Twyfelfontein –Sessfontein
Avant de partir, nous visitons les orgues basaltiques. Les enfants sont très intéressés : « mais pourquoi c’est comme cela ? Pourquoi est-ce aussi localisé (NDLR : sur une cinquante de mères) ? ». Ce qui est amusant, outre les orgues elles-mêmes, c’est de voir que certaines sont sur le point de s’effondrer, d’autre se sont effondrées et encore d’autres sont en cours de formation : en observant la roche par-dessus, on voit très bien les lignes de fissures. Certains trouvent ces orgues basaltiques. quelconques. Nous, nous aimons. Mais dans cette famille, on aime les cailloux, vous l’aurez compris.


Puis, c'est le tour de la forêt pétrifiée. En fait, ce n’est pas une forêt mais une série de troncs d’arbres charriés par une antique rivière. Site intéressant également. On y voit : les troncs d’arbres fossilisés – des tronçons et des entiers plus ou moins grands, des Welwitschia smirabilis et aussi plusieurs espèces de lézards.

Notre prochaine étape est Sesfontein. Nous avons en effet décidé de ne pas nous arrêter à Palmwag parce qu’il faut bien faire des choix et que les échos sur Palmwag étaient contrastés. Nous y déjeunerons quand même pour profiter de la fraîcheur du lodge, la chaleur étant terrible.
Juste avant le lodge, on passe la barrière sanitaire qui traverse le pays d’est en ouest. Attention, les « shops » - assez chichement achalandés - sont juste avant la barrière. Donc penser à s’arrêter avant - et non après comme nous : cela évite d’avoir à revenir sur ses pas sous un soleil de plomb!

Nous arrivons en fin d’après-midi à l’Ongogo campsite de Warmquelle après un chemin d’une petite dizaine de kilomètres chaotiques. Après la montée sur le chemin chaotique, l’arrivée est rocambolesque : il faut descendre un chemin à pic puis traverser avec précaution une rivière. Les enfants sont ravis de la « piscine » dont nous leur avons fait la surprise. L’eau de la cascade est chaude, une trentaine de degrés environ. Nous nous demandons s’il s’agit d’une source géothermique ou si c’est le soleil qui a chauffé l’eau en amont. La fraîcheur de l’eau le lendemain matin nous donnera quelque idée de la réponse.
La suite se trouve là.
infos sur la Namibie English translation pending
Bonjour
Je suis à la recherche d'infos sur la Namibie. Je compte y aller au mois d'aout avec une amie. Est ce que le voyage se fait bien à deux en autotour ? les routes sont elles sûres ? Un 4x4 est il nécessaire ? Merci pour toutes les infos que vous pourrez m'envoyer (notamment sur le parc d'Etosha et le désert). Valérie
Je suis à la recherche d'infos sur la Namibie. Je compte y aller au mois d'aout avec une amie. Est ce que le voyage se fait bien à deux en autotour ? les routes sont elles sûres ? Un 4x4 est il nécessaire ? Merci pour toutes les infos que vous pourrez m'envoyer (notamment sur le parc d'Etosha et le désert). Valérie
Itinéraire sur 3 jours avec le pass London English translation pending
Bonjour,
mon mari et moi partons 5 jours sur londres dans 2 semaines; nous avons opté pour les pass London 3 jours, et je viens chercher un peu d'expérience auprès des gens qui auraient fait la même chose; j'avoue avoir du mal à organiser au mieux ces 3 jours sachant que je me repère mal malgrè toutes les infos collectées....nous allons loger sur king's cross et sommes donc au centre de Londres, j'ai également prévus les cartes de transport sur les 5 jours donc globalement la logistique est ok , c'est juste l'orga qui pêche, un peu d'aide ou de conseils seraient bienvenus svp....merci 😊
Escale de 4 heures à Singapour: sortir de l'aéroport? English translation pending
nous arriverons de LONDRES vers le 08.01.15 et aurons 4 H d escale
pourrons nous sortir de l aeroport?
Que faire ? AVEC UN TAXI ?
Merci
Passage du Jour de l'An 2012 à Bruxelles English translation pending
Bonjour à tous,
Après Londres, Stockholm, Dublin, Prague et Berlin, je continue mon tour d'Europe des capitales européennes pour le jour de l'an. Cette année ce sera Bruxelles du 29 décembre 2011 au 3 janvier 2012.
J'y vais avec un ami, notre hôtel est le Mercure Centre Louise : Chaussée de Charleroi 38 1060 St-Gillis, Belgique Pourriez vous nous donner des informations sur le quartier ? Il semble que ce ne soit pas trop loin de la grand place ?
Nous souhaitons nous confronter à la gastronomie Belge. Si vous aviez quelques bon plans, ce serait parfait. Autant des restaurant à 50/60 euros par tête, que des petites structures moins chères. Si vous aviez quelques bars à nous conseiller aussi.
Enfin dernière question ! Et non des moindres ! Où sortir pour le jour de l'an ? Où les autochtones se rejoignent dans la rue ? Existe t'il des soirées privées géantes comme l'on peut en trouver à Berlin ? Bref, tous les conseils sont à prendre.
Merci par avance pour votre aide.
A bientôt.
PS : aux amateurs qui souhaitent se joindre à nous, nous vous accueillerons les bras ouverts.
Après Londres, Stockholm, Dublin, Prague et Berlin, je continue mon tour d'Europe des capitales européennes pour le jour de l'an. Cette année ce sera Bruxelles du 29 décembre 2011 au 3 janvier 2012.
J'y vais avec un ami, notre hôtel est le Mercure Centre Louise : Chaussée de Charleroi 38 1060 St-Gillis, Belgique Pourriez vous nous donner des informations sur le quartier ? Il semble que ce ne soit pas trop loin de la grand place ?
Nous souhaitons nous confronter à la gastronomie Belge. Si vous aviez quelques bon plans, ce serait parfait. Autant des restaurant à 50/60 euros par tête, que des petites structures moins chères. Si vous aviez quelques bars à nous conseiller aussi.
Enfin dernière question ! Et non des moindres ! Où sortir pour le jour de l'an ? Où les autochtones se rejoignent dans la rue ? Existe t'il des soirées privées géantes comme l'on peut en trouver à Berlin ? Bref, tous les conseils sont à prendre.
Merci par avance pour votre aide.
A bientôt.
PS : aux amateurs qui souhaitent se joindre à nous, nous vous accueillerons les bras ouverts.
Retour de croisière sur le néoRomantica au départ du Havre (août 2012) English translation pending
Me revoilà, de retour sur le Néoromantica au départ du havre et voilà la conclusion de mon groupe :
De ma Madinina fleurie, on a atterri à Orly
Une petite halte à Galliéni, puis au Havre comme par magie
A bord d'un palace flottant c'était la fiesta tout le temps -des journées au restaurant, des fins de soirée en dansant
Londres nous a impressionné, Amsterdam nous a égayé, Hambourg nous a trop étonné, Copenhague nous a fasciné et Oslo nous a trop émerveillé.
Après une longue traversée au Havre on est retourné-
Pour tout vous dire de la journée au soir et tous les jours ce fut bien à bord du Costa Néoromantica-
Nous étions un groupe de 45 et personne n'a à redire- c'était au top des tops
bisous à tous
bisous à tous
Visa pour le Somaliland à Addis English translation pending
Hormis si vous traitez (par courrier express et mail) avec la représentation du Somaliland à Londres (afin d’avoir votre visa avant de quitter l’Europe) ou que vous ne contactiez un des hôtels d’Hargeisa (Ambassador ou Oriental) afin d’obtenir le visa à votre point d’entrée sur le territoire somalilandais (je vais y revenir), la solution la plus « logique » consiste à faire votre demande à Addis.
La représentation est proche de Bole Road. L’embranchement (au coin d’un hôtel à la façade bicolore jaune et rouge) qui y mène se situe juste avant le Zola Café, une vingtaine de mètres avant la pâtisserie Saay ou bien encore presque au niveau de l’embranchement pour Aladin (le restaurant) mais de l’autre côté de la route.
Si vous dépassez la (fausse) demi-carcasse d’un avion (partie avant), il est plus que temps de descendre du véhicule, vous êtes bien trop loin.
Pas la peine de compter les allées. Comme le mentionne l’un ou l’autre post sur le net, c’est la huitième mais il y a une indication très claire. La représentation se situe juste avant la résidence de l’ambassade d’Afrique du Sud.
La procédure est très simple : un document à remplir, une photo d’identité et 40 USD.
L’ambassadeur (très sympa) risque bien de venir vous saluer. Le 29 octobre dernier, j’ai obtenu le visa numéro 413… On ne peut pas dire qu’il y ait foule… En plus Addis est la représentation la plus importante…
Une autre option qui peut s’envisager est de contacter directement un des hôtels d’Hargeisa afin qu’il s’occupe pour vous de la demande du visa et ainsi il est disponible à votre arrivée. Vous scannerez la première page du passeport, l’enverrez et recevrez copie du visa que vous allez montrer pour embarquer. Vous obtiendrez « l’original » à votre arrivée sur le territoire.
Si cette solution a peu de sens si vous venez d’Addis Jijiga, elle est pertinente si vous arrivez dans la région par Berbera-Hargeisa soit par dhow depuis le Yémen (solution possible sans être suicidaire) ou par avion via Dubaï ou Djibouti.
Bon voyage
Michel
La représentation est proche de Bole Road. L’embranchement (au coin d’un hôtel à la façade bicolore jaune et rouge) qui y mène se situe juste avant le Zola Café, une vingtaine de mètres avant la pâtisserie Saay ou bien encore presque au niveau de l’embranchement pour Aladin (le restaurant) mais de l’autre côté de la route.
Si vous dépassez la (fausse) demi-carcasse d’un avion (partie avant), il est plus que temps de descendre du véhicule, vous êtes bien trop loin.
Pas la peine de compter les allées. Comme le mentionne l’un ou l’autre post sur le net, c’est la huitième mais il y a une indication très claire. La représentation se situe juste avant la résidence de l’ambassade d’Afrique du Sud.
La procédure est très simple : un document à remplir, une photo d’identité et 40 USD.
L’ambassadeur (très sympa) risque bien de venir vous saluer. Le 29 octobre dernier, j’ai obtenu le visa numéro 413… On ne peut pas dire qu’il y ait foule… En plus Addis est la représentation la plus importante…
Une autre option qui peut s’envisager est de contacter directement un des hôtels d’Hargeisa afin qu’il s’occupe pour vous de la demande du visa et ainsi il est disponible à votre arrivée. Vous scannerez la première page du passeport, l’enverrez et recevrez copie du visa que vous allez montrer pour embarquer. Vous obtiendrez « l’original » à votre arrivée sur le territoire.
Si cette solution a peu de sens si vous venez d’Addis Jijiga, elle est pertinente si vous arrivez dans la région par Berbera-Hargeisa soit par dhow depuis le Yémen (solution possible sans être suicidaire) ou par avion via Dubaï ou Djibouti.
Bon voyage
Michel
Marre des sites de vente d'hôtels en ligne English translation pending
😠
Et vous, vous en pensez quoi ?
Lors de l'ébauche d'un projet de voyage, je trace d'abord un itinéraire. Puis je recherche des points de chutes pour me poser le soir ou plusieurs jours si le lieu le permet.
Et voila trois ou quatre ans qu'il est de plus en plus difficile de trouver l'information adéquate sur le net. Tous les sites d'hotels sont phagocités par des sites de réservation en ligne qui dans la plupart des cas vous propose des hébergement à 30 ou 60 kilomètres de l'endroit choisi, et vous propose bien entendu les pire usines à touristes. Un exemple parmi tant d'autre. Faites une recherche sur les hébergements à Krabi, et on vous propose tous les hébergements de Ao Nang situé à 30 kilomètres, et qui ne présente aucun intérêt, sinon d'être un lieu hyper touristique.
Autrement dit, difficile d'échapper à trip advisor ou similaire.
J'avoue ne JAMAIS avoir fait de réservation sur ces sites qui me frisent les nerfs, surtout depuis que je sais qu'ils retiennent une commission qui peut aller jusqu'à 5% du montant de la facture. On est commerce équitable ou pas. Que ces sites existent ne me dérange pas. C'est l'affichage systématique et répétitif qui agace.
Il est de plus en plus dur de trouver des blogS de voyageurs sans intérêts financiers pour un hôtel ou un restaurant, mais qui décrivent leur coup de coeur ou leur déception en fonction de leurs recherches. Ces blogs sont souvent enfouies sous un nombre faramineux de propositions aussi réccurentes qu'indigestes.
😄là, je crois que je vais me faire agonir.
Lors de l'ébauche d'un projet de voyage, je trace d'abord un itinéraire. Puis je recherche des points de chutes pour me poser le soir ou plusieurs jours si le lieu le permet.
Et voila trois ou quatre ans qu'il est de plus en plus difficile de trouver l'information adéquate sur le net. Tous les sites d'hotels sont phagocités par des sites de réservation en ligne qui dans la plupart des cas vous propose des hébergement à 30 ou 60 kilomètres de l'endroit choisi, et vous propose bien entendu les pire usines à touristes. Un exemple parmi tant d'autre. Faites une recherche sur les hébergements à Krabi, et on vous propose tous les hébergements de Ao Nang situé à 30 kilomètres, et qui ne présente aucun intérêt, sinon d'être un lieu hyper touristique.
Autrement dit, difficile d'échapper à trip advisor ou similaire.
J'avoue ne JAMAIS avoir fait de réservation sur ces sites qui me frisent les nerfs, surtout depuis que je sais qu'ils retiennent une commission qui peut aller jusqu'à 5% du montant de la facture. On est commerce équitable ou pas. Que ces sites existent ne me dérange pas. C'est l'affichage systématique et répétitif qui agace.
Il est de plus en plus dur de trouver des blogS de voyageurs sans intérêts financiers pour un hôtel ou un restaurant, mais qui décrivent leur coup de coeur ou leur déception en fonction de leurs recherches. Ces blogs sont souvent enfouies sous un nombre faramineux de propositions aussi réccurentes qu'indigestes.
😄là, je crois que je vais me faire agonir.