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10 jours à Majorque English translation pending
by CaroletDavid · 2017-06-01 · 11 replies
Bonjour, Mes beaux-parents seront à Majorque du 21 juin au 1er juillet soit 10 jours sur place. Ils ont réservé un appartement dans le centre de Palma et se tournent vers moi pour l'itinéraire (je ne suis jamais allée là-bas). Ils ont également réservé une voiture. Ils ont plus de 70 ans et n'aiment ni se baigner ni faire des randonnées. Que leur conseillez-vous ? J'ai acheté un petit guide (Petit Futé Majorque) mais rien ne vaut les conseils de ceux qui connaissent la destination !!! Merci !!!
Escale de 1h10 à Bangkok English translation pending
by Fradajamima · 2017-05-14 · 20 replies
Bonjour à tous, Je pars mercredi prochain de SAMUI à 9h15 et arrive à BKK à 10h20 avec Bangkok Airways.

Ensuite je décolle à 11h40 pour LONDON HEATHROW - arrivée à 18h25 et pour PARIS CDG 20H35 arrivée à 22h50

Je me suis renseignée auprès de BANGKOK Airways qui m'indique ne pas pouvoir prendre un avion plus tôt, car je perds l'intégralité de mon billet. Ils m'assurent que les formalités se feront à Samui, je suis un peu sceptique... Je vais les joindre lundi matin pour confirmation, avez-vous été dans cette situation?

Je pense que mes bagages seront bien enregistrés jusqu'à Paris, ce qui m'inquiète, c'est le temps pour passer les diverses formalités... Merci de vos réponses, Cordialement.
Trois semaines en août en Afrique du Sud English translation pending
by Nfano · 2017-03-19 · 22 replies
Bonjour,

nous sommes une famille de 4 (nos enfants ont 10 et 13 ans). Nous envisageons de partir 3 semaines de fin juillet à mi aout 2016 en Afrique du Sud.

Je n'ai pas encore établi le circuit de manière définitive mais il devrait ressembler à ce qui suit: - Arrivée à Johannesburg : 3 nuits - Blyde river canyon: 2 nuits - Kruger: 3 nuits - étape à Barberton (pour que la route ne soit pas trop longue jusqu'à la côte): 1 nuit - St Lucia: et le Wetland: 2 nuits - Hluhluwe: 2 nuit - Durban: 1 ou 2 nuits (pour avoir une journée à visiter la ville) - 2 nuits dans le sud du Drakensberg - puis la côte sauvage jusqu'à Port Elisabeth pour prendre un vol pour retourner à Johannesburg. Je ferais une étape à Port Edward, Coffee Bay et plus au Sud. Pour la wild coast, j'aimerais faire étape dans des endroits agréables avec de beaux paysages. Si vous pouvez suggérer d'autres lieux d'étapes, je suis preneuse.

Nous ne sommes jamais allés en Afrique du Sud. Du coup, je me demande s'il est judicieux d'écarter le Cap et s'il ne vaut pas mieux prendre un vol de Durban au Cap. Ce qui me freine pour cette option est le temps... Je sais que ce n'est pas la bonne saison.

Merci d'avance pour votre aide!
Tour d'Islande en 11 jours en van à la mi-août 2016 English translation pending
by Jesola5 · 2017-02-17 · 4 replies
Bonjour tout le monde! J'ai longtemps cherché des témoignages de tour de l'île en 11 jours et je n'ai rien trouvé avant mon départ, seuls quelques avertissements comme quoi c'était au pas de course et qu'il valait mieux cibler des régions. Je suis évidemment d'accord mais si vous êtes comme nous, que financièrement votre séjour ne pourra pas être plus long et que vous souhaitez voir un max de paysage sans avoir le sentiment d'avoir survolé le pays, (parce que vous n'êtes pas sûrs de pouvoir y retourner), alors je suis là pour vous rassurer! nous l'avons fait! :) Présentation ! - Nous sommes un couple de 25 et 31 ans , pas des randonneurs de haut niveau! - Voyage en Van aménagé (KuKu Campers, au top, loué par l'intermédiaire de Campanda) une nuit sur 3 en camping environ (si vous faites du camping sauvage comme nous, ne laissez rien derrière vous. Nous avons discuté avec des locaux qui se plaignaient de la recrudescence de van sans toilettes et de la quantité de mouchoirs dispersés partout sur leurs terres qu'ils nous prêtent généreusement pour la nuit... De nombreuses zones sont clôturées pour empêcher le camping, il se peut que depuis notre séjour, il soit obligatoire de dormir en camping, il existe d'ailleurs des "camping Card"). - je suis très frileuse et j'ai survécu! (astuce pour l'Est de l'île où les nuits m'ont semblées plus fraiches : des bouteilles d'eau chaude dans le duvet!) - nous sommes des couche tard / lève tard (idéal dans un pays où il ne fait quasi jamais nuit noire, nous n'avons d'ailleurs pas vu d'aurores boréales...) En résumé! - Evidemment beaucoup de km (presque 2000 km en 11 jours), mais des paysages tellement magnifiques et variés que nous n'avons pas trouvé le temps long une seule fois dans notre van. - 2 excursions bateau (observations des baleines et un autre pour les Iceberg) - 3 Fjords à l'Est - 2 bains dans les sources chaudes - Quelques randonnées (entre 2 et 4h de marche) - Abstraction totale des Fjords de l'Ouest (oui quand même faut pas exagérer...) - Baleine, Rennes, Renard Arctique, Macareux, phoques, méduses ENORMES, chevaux et moutons, moutons, moutons.... (d'ailleurs est ce que vous savez pourquoi est ce qu'ils sont toujours par 3?) - des cascades , plusieurs centaines? :) - une soirée au bord d'un lac seuls à écouter le glacier "craquer" - et même un match de foot de haut niveau dans un décor improbable!

Je vais vous faire part des grands axes de notre circuit totalement improvisé au fur et à mesure du séjour et du temps restant, en partant sur la base de la fameuse route circulaire 1. Nous avons certainement raté des choses mais ce n'est pas le sentiment que j'ai ramené avec moi en rentrant de ces vacances en tout cas :)

Jour1 : Arrivée à Reykavick à minuit, récupération des bagages à 3h du matin (......) navette aéroport - Reykjavick et première (courte) nuit en appartement (Air bnb)

Jour2: Récupération du van aménagé (Dacia Doker), courses, changement monnaie (ils utilisent énormément la CB, même pour payer les toilettes publiques!) et départ sur route 1 : visite du Parc de Pingvellir une partie de la Route 550 puis la route 50 jusqu'à Faussatun (la route est une visite à elle seule malgré qu'elle soit mauvaise , caillouteuse. Roulez lentement et appréciez !)

Jour3: Cascades de Barnafoss / Hraunfossar / Hvammstangi / Saudarkrokur (Ascension d'un magnifique petit volcan sur le bord de la route, balade sur les plages) nuit sur la péninsule de Trollaskagi (avant le tunel de préférence, il y fait moins froid et la vue y est magnifique)

Jour 4: Skagafjordur - Godafoss - Husavik (excursion pour observer les baleines) - nuit à Oxafjordur

Jour5: jokulsarglijufur ( 2 belles rando une à l'entrée nord du Parc et l'autre du côté de detifoss) - lac myvatn (ses fumerolles, ses boues d'acide sulfurique, ses mouches et sa piscine de source d'eau chaude moins chère et surement moins peuplée que le blue lagoon) Nuit au bord du lac

Jour 6: tour du lac Myvatn en voiture avec des escales balades, faille de Grjotagja - Les fjords suivants n'ont qu'une seule route pour l'aller et le retour, nous voulions en faire qu'une seul et nous en avons fait 3 (gros coup de cœur )- Seydifjordur et eskifjordur où nous avons dormi.



Jour7: Eskifjordur route jusqu'à neskauptadur (petite rando le long des falaises pour observer les oiseaux) -faskrudfjordur (3ème fjord de l'est , ancien port français) stafafell (ses paysages sortis d'un film fantastique) et nuit à hofn.

Jour8 : (un de mes préféré!) Skalafellsjokull (accès au bras du glacier à pied) - jokulsarlon et ses iceberg / ses phoques - Hoffelsjokul (un autre bras du glacier accessible en voiture) et nuit à svinafell



Jour9: randonnée pour le svinafellsjokull et le Skaftafell. Route vers Vik pour la nuit.

Jour10: Falaise des macareux à Vik - les magnifiques cascades de Skogafoss (en photo sur tous les bouquins!) - nuit dans la vallée de Pjorsa

Jour11: cascade de Stong et de Gjain (photo) dans la vallée de Pjorsa , Gulfoss, Geysir, le volcan de Keyrid et la randonnée de Hverasvaedid (environ 1h pour accéder à une rivière d'eau chaude où vous pourrez vous baigner!) Retour à Reykjavick pour notre dernière nuit avant le départ...



Je vous souhaite un très bon séjour à vous, petits veinards qui allaient partir!! Et vous n'avez qu'à suivre les petits logos facilement reconnaissables sur la route 1 qui indique "un site à voir".
Ouest américain: est-il encore temps de préparer un séjour pour l'été 2017? English translation pending
by FredMarLi · 2017-01-18 · 14 replies
Bonjour à tous,

Voilà je me lance avec une question basique: est il encore temps d'organiser un séjour de 3 semaines dans l'ouest américain pour août 2017, ou vaut il mieux reporter à l'été suivant (2018)?

En gros, on prévoit de descendre la côte de SF jusqu'à LA, puis de visiter quelques parcs (Zion, Bryce, MV, Arches, etc.) avant de revenir vers SF via DV et Yosemite.

On n'a encore RIEN réservé, mais on est sur le point de le faire. A force de lire les forums depuis qq temps, on en vient à se demander si on ne ferait pas mieux de reporter à l'année prochaine. La question porte sur le choix des hébergements (a priori hôtels sur la côte et dans les villes, puis camping car pour la partie "parcs"), et pas sur le prix des billets d'avion (on sait bien que les billets d'avion seront moins chers si on les réserve pour l'an prochain vs. en janvier pour cet été!).

Avant de passer des heures à régler 1000 détails logistiques, on aimerait avoir vos conseils: est il encore temps de prévoir ce voyage pour cet été?

Merci d'avance!
Amzil. Le forgeron. English translation pending
by Leflâneur · 2017-01-18 · 9 replies
La veille, Rantanplan avait perdu une chaussure et une autre commençait à cliqueter sur les cailloux du chemin. Il était temps de le rechausser à neuf. Arrivés à Tounfite en début d’après-midi nous nous mîmes en quête d’un spécialiste en la matière.

Dans ces montagnes le forgeron est forgeron, comme il se doit, toujours noir ou métis car le travail du fer est dangereux. Les génies hantent le feu et le charbon de bois qui est, à cause de sa couleur, de mauvais augure. Il est bien sûr maréchal ferrant et répare si besoin les socs d’araire et les bêches, affûte couteaux et faucilles, bouche les trous des théières, des marmites, forge des serpettes ou autres outils métalliques du quotidien, et comme il fabrique ou remet en état sur demande tout ce que ses mains et sa forge permettent de réaliser il est accessoirement soudeur de cadres de vélo ou mobylettes épuisés par l’âge et l’état des pistes. A Tounfite, celui chez qui nous fûmes dirigés fut même notre hôtelier et fournisseur de kif. Nous aurions pu tomber plus mal ! Bien que ...

Dans la chaleur étouffante de l’atelier ouvert sur le fond d’une ruelle sordide régnaient, intimement mélangés, des relents de sueur, des odeurs de fer rouge et de charbon calciné. Face à la porte d’où il espérait peut-être l’arrivée d’un hypothétique courant d’air, l’homme s’activait à couper des tiges de métal d’un beau diamètre et d’une cinquantaine de centimètres de long que je supposai destinés par la suite à devenir tagoust, le pieu d’entrave des mulets. Son pied gauche activait le soufflet sur les braises, le droit, protégé par un sabot à épaisse semelle en bois maintenait sur l’enclume la barre chauffée à blanc. Un outil tranchant dans une main et une massette dans l’autre faisaient jaillir en tous sens des escarbilles de métal dont il n’avait cure. Mais les stigmates d’anciennes brûlures sur ses bras nus, la multitude de petits trous sur le «marcel» collé au corps par une sueur d’homme de dur labeur, et les impacts dans les verres jaunes du masque de skieur qui protégeait ses yeux, témoignaient des risques de l’opération.

Après avoir marqué sa surprise à la vue de deux roumis et d’un mulet sur son pas de porte, il avait posé ses outils, remonté son masque sur le haut d’un crâne nu et luisant, et tenté vainement d’essuyer les gouttelettes de sueur qui couvraient son visage acajou en tirant sur son maillot de corps trempé. Il avait cherché quelque chose autour de lui, pour finalement aviser sur une cordelette une petite serviette qui semblait ne pas avoir connu de lessive depuis le dernier ramadan. Il s’essuya, prestement et dans l’ordre, la figure, les mains, les bras et les aisselles, puis il se leva.

On lui devinait déjà devant son enclume une robuste stature… elle fut confirmée une fois dépliée. L’homme devait mesurer pas loin de deux mètres, avait des bras de lutteur mongol et d’énormes mains calleuses aux doigts tordus, pareil aux racines d’un genévrier centenaire. Il écrasa nos deux mains droites d’une ferme (euphémisme !) poignée de main, et après s’être intéressé à notre demande par l’inspection des sabots de Rantanplan, nous fit comprendre que nous devions attendre qu’il termine sa besogne et livre la commande au client. Attendre ? Combien ? Pas longtemps… Mais quand je l’entendis commander au gamin qui nous avait guidés, une ration d’orge pour Rantanplan, une théière et des verres au café du coin, mon espoir d’être à Assaka le soir comme prévu, fondit comme sucre dans le thé brûlant. Il était inutile d’espérer repartir au milieu de l’après-midi comme nous l’avions espéré. Il n’y avait plus qu’à décharger le mulet et patienter.

Pendant qu’il débarrassait un coin de la forge pour nous installer durant l’attente, j’avais avisé sur le coté du coussin où s’asseyait notre amzil une petite pochette en cuir d’où dépassait un long et fin tube en bois clair d’un centimètre de diamètre muni à une extrémité d’un minuscule fourneau en terre cuite dont je connais la destinée : Aider l’utilisateur à tromper l’ennui qui sur ces terres rôde souvent à ses basques. Je me payai le culot de sortir le mien en lui faisant comprendre que notre réserve était épuisée, et que si … Inch Allah …

Deuxième regard circonspect du géant noir qui me sembla durer une éternité durant laquelle je commençai à douter de la pertinence de mon culot. Et s’il était hostile à la consommation que je suggérais et n’était qu’un simple fumeur de tabac noir fumé aussi parfois dans ces petites pipes ? Non. Il ne nous envoya pas ressemeler notre compagnon chez les Grecs et, la surprise passée, c’est bien une odeur de kif qui supplantait celles flottant déjà dans l’atelier.

…/…

L’homme à la poigne de fer posa enfin définitivement ses outils. Il avait terminé la coupe de ses barres, forgé la boucle de dix tagoust, et façonné leurs pointes. Il enveloppa les pieux avec l’épais papier d’emballage d’un pain de sucre et empaqueta le tout dans un sac en nylon noir… de ceux dont les lambeaux ornent par milliers et douteusement les buissons le long des routes et les abords de toutes les places de souks marocains; mais la livraison ne devait tarder (?) car il sortit prestement en nous faisant signe de l’attendre. Il réapparut peu de temps après, mais ce fut avec une deuxième théière et un petit paquet caractéristique qui me fit penser que nous n’étions pas sortis de l’aub... de la forge. Une planche à découper et un couteau certainement forgé par ses soins firent leur apparition. Il m’invita à servir le thé pendant qu’il se mettait à l’ouvrage.

…/…

Il était six heures du soir. Dans ces émanations si particulières de fleurs de chanvre consumées, la théière livrait ses dernières gouttes encore tièdes. Des petites graines grises et brunes crépitaient dans les braises. Le reste du paquet d’herbe et quatre belles boulettes furent dissimulées dans un pot sur l’étagère derrière lui, une resta à portée de main près de la pochette en cuir et trois autres trouvèrent refuge dans ma sacoche ventrale. De quoi tenir longtemps car nous ne fumons pas pendant la marche et nous autorisons seulement les sibsis du bivouac du soir sous les étoiles …

En fourrageant dans un vieux plat en bois au fond de l’atelier le forgeron réveilla Jacky. Contrarié par un après-midi d’inactivité, il s’était écroulé sur une couverture élimée dans un coin au milieu de la ferraille. Amzil y trouva finalement les fers adaptés à la pointure de notre Rantanplan. - Koulchi m’ziène ! Awid asserdoun * ...

… /…

L’opération fut conduite habilement mais notre forgeron, ne pouvant concevoir que l’on reparte en fin d’après-midi pour dormir dans la nature à l’extérieur du village, avait insisté pour que nous passions la nuit chez lui. Après deux refus, et de peur que le troisième soit pris pour une grave offense, nous avions dû accepter. Arrivés à la maison il avait, malgré l’expression de notre réticence, exigé de sa femme et ses deux filles qu’elles se mettent aux gamelles pour lancer la longue confection d’un couscous... alors qu’un tagine était déjà sur les braises.

Le long et traditionnel apéritif - noix, amandes, pain à tremper généreusement dans l’huile d’olive, le tout accompagné de sa cascade de thé - et… le tagine familial nous avaient déjà largement rassasiés, mais nous fûmes contraints de veiller jusque tard dans la nuit pour déguster le monumental siksou préparé en notre honneur. Nous n’égalâmes bien sûr pas l’appétit de l’ogre noir qui nous poussait sans cesse à la consommation pendant qu’il engloutissait à lui seul un quart de l’énorme plat de semoule et une bonne part des deux kilos de jeune bouc qu’il avait acheté sur le chemin de la maison.

Avachi sur le tapis dans l’attente du thé digestif, l’estomac saturé et un peu honteux, je ressentais une fois de plus l’effet contre-productif de cette hospitalité berbère qui commande qu’un hôte ait toujours le sentiment de n’avoir jamais été aussi bien reçu. Pour nous à ce moment là c’était l’incommode sensation d’avoir été trop gâtés.

* Pourrait être traduit par : Tout va bien. Voyons le mulet …
Itinéraires 3 semaines de Johannesburg à Cap Town avec enfant English translation pending
by Amdi06 · 2016-12-25 · 12 replies
Bonjour à tous. Je découvre le site et espère de l'aide pour l'organisation de notre road trip en AFS. Nous sommes 3 (papa, maman et notre fiston de 7 ans). Nous envisageons d'arriver à Johannesburg début août 2017, le 05 par exemple louer une voiture (4x4). Y passer 1 nuit ou 2. Direction le Krüger NP ou/et autre(s) réserve(s) pour 3 nuits environ. Safaris dans le Krüger NP ou/et dans la région. Visiter Blyde RIver Canyon (combien de temps ? 1 nuit ?) Une étape avant d'arriver au Krüger ? Swaziland 1 nuit, est-ce suffisant ou pas ?(Mbabane ou autre - combien de temps ?) Direction Hluhluwe et Sante-Lucie (combien de temps ?) 2 nuits ? Direction Winterton ou autre dans le coin pour 2 ou 3 nuits. Direction Durban pour vol dans la journée pour sport Elizabeth.

Arrivée à port Elizabeth - location de voiture (4x4 ou pas ?)direction Plettenberg Bay - 3 nuits environs. Route vers Oudshoorm - 2 nuits sur place. Ensuite route vers le cap pour les 4 dernières nuits avant de Prendre le vol retour vers la France depuis le Cap. Merci de nous dire si cela est faisable en 21 nuits avec un enfants de 7 ans. Que pensez-vous de l'itinéraire ? Nous sommes preneurs de tous renseignements etbidees de circuits. Nous avons de savoir quel coin choisir dans ou à proximité du Krüger NP pour espérer voir le big 5. Devons-nous rester plusieurs nuits et devons nous changer de logements plusieurs fois par exemple pour bien profiter et espérer voir des animaux ? Merci infiniment pour votre aide précieuse. Pour info, Norre budget n'est pas extensible (confort correcte) mais étudions toutes possibilités dans la mesure du raisonnable.
Coins tranquilles et authentiques sur la côte marocaine English translation pending
by Naad31 · 2016-12-01 · 99 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons de partir à 8 (2 familles) au Maroc en août prochain pour 2 semaines. Passage obligé par Marrakech (2 jours), nous partirons ensuite sur la côte, et avons pensé à Oualidia, Essaouira et pourquoi pas Taghazout. En fait, nous cherchons des coins "tranquilles" et encore un peu authentiques (port de pêche...) où nous prévoyons de louer des maisons ou riad. Pouvez vous m'indiquer des endroits, sachant que nous aurons les vols à Marrakech.

Merci par avance de votre aide,

Alexandra
Australie: The Great Ocean Road en 5 jours English translation pending
by Thelullaby · 2016-11-23 · 8 replies
Hello le forum,

Faisant suite à mon arrivée réussie à Sydney, je pense déjà à la suite de mon aventure australienne 😄

En janvier, je me dirige vers Melbourne où de la famille me rejoins (yaay) pour faire la great ocean road en voiture de location. L'objectif étant de relier Melbourne et Adelaide en 5 jours/4 nuits.

Selon vous, quels sont les endroits les plus agréables pour s'arrêter/passer la nuit (hôtels only, pas de backpack pour cet itinéraire). Jusqu'à présent j'ai pensé à un premier stop à Lorne puis Port Fairy, Robe et finalement Victor Harbor.

Qu'en pensez-vous ?

Merci de vos retours et très belle nuit (ou journée 😛) à vous

Lena
Par où venir à Siem Reap? English translation pending
by Epfyffer · 2016-11-18 · 7 replies
Salut,

On est en Asie du SE, actuellement (18 nov) au centre du Vientam après avoir visité le Nord, on aimerait partir sur le Laos (on pensait remonter sur Vientiane puis plus au nord) puis éventuellement sur le nord de la Thailande, on a un petit mois pour faire cela, mais on sait que le 15 décembre on aimerai arriver à Siem Reap.

Quels moyens y a-t-il de rallier cette ville à coûts raisonnables (on est 5 et donc l'avion grimpe de suite à près de 600€ de partout sauf de Bangkok avec AirAsia mais Bangkok ça sera bien loin du nord où on devrait se trouver). Et comme on serait plutôt sur le nord Laos ou le nord Thailande mi décembre on se demande si il n'existe pas un moyen humainement supportable (pas 45 heures de bus, on est 5 dont 3 enfants) et qui ne suce pas tout notre budget... Une ligne de bus de nuit dont on ignorerait l'existence, une ligne de train, ou je ne sais pas une porte de téléportation 😛😛 bref, comme on peut un peu moduler l'itinéraire entre maintenant et mi décembre, on cherche des solutions ou des pistes...

Si vous connaissez quelque chose, on est preneurs...

Merci à tous d'avance et beau WE.
Indonésie: Java, sur les pentes du volcan Kawah Ijen avec les porteurs de soufre English translation pending
by Jemaflor · 2016-11-06 · 18 replies
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java. De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre … Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.

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Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.



La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !

Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.



A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.

La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …



Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.

Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.



Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.

A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !





Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.

Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.



Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.



Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.



Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !

De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !



Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !



La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.





Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.



Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.





Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !





Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...

Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.



Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.

A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.

L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …

Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !

L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.



-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !

Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !

-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
Escale La Spezia / les Cinque Terre English translation pending
by Poupou10 · 2016-10-16 · 17 replies
bonjour a tous voilà je refais escale prochainement à la spezia et je veux retourner aux cinque terre et faire des sentiers que je n'ai pas encore fait mais voilà je n'arrive pas a trouver avec certitude la carte des sentiers ouverts et fermés quelqu'un aurait t'il l'info ? MERCI 😉
Périple en camping-car de Johannesburg à Windhoek English translation pending
by Snooty · 2016-10-14 · 17 replies
Bonjour à tous,

Petite présentation avant de commencer. Nous sommes une famille de 5. 2 adultes et 3 enfants de 8 à 13 ans. Après 2 séjours en Afrique du Sud ( Capetown port Elisabeth la première fois en CC, puis Jobourg, drakensberg, kwazulu Natal, Swaziland la deuxième fois en voiture+ lodge) nous avons décidé de retourner en Afrique du Sud et de faire un bout de Namibie ( le sud) pendant 3 semaines à Noel.

J'ai lu pas mal de vos carnets de voyage et m'en suis inspirée pour trouver l'itinéraire de base.

Au départ je voulais faire un itinéraire jobourg, Kimberley, upington, augrabies, KTP, Namaqualand puis FRC, aus, sossusleiv, Windhoek mais... le loueur de CC (bobo campers, réservé il y a qq jours plus de choix) refuse que nous passions au KTP donc j'ai fait pas mal de changement.

J'ai donc des questions itinéraires et camping pour ceux qui voudront bien m'aider ;)

- au départ on fait un crochet par le pilanesberg sun city pour les enfants. La route entre le pilanesberg et KImberley étant un peu longue en une seule étape, que me conseillez vous comme arrêt sur le chemin pour une nuit?

- je souhaitais faire le Mokala mais plus de places donc en cherche une alternative sur Kimberley.. une idée ? Ce parc vaut il le détour si on n'y passe pas une nuit?

- cela vaut il la peine de rester une nuit à Uptington ou bien direct augrabies pour 2 nuits ( Resa en cours car j'ai du annuler toutes mes Resa au KTP moi qui était ravie d'avoir trouvé des places à 3 mois du départ..)

- je ne trouve pas Bcp d'informations sur les sources d'eau chaude de riemvasmaak'. Est ce que qqn connaît et peut m'en dire plus ?

Ensuite pour le passage en Namibie sachant que nous sommes en CC quelle route me conseillez vous pour aller à Ai AI, le richtersveld est interdit au CC lui aussi.. j'ai donc le choix entre B3 et C10 ( qui nous fait retourner à Upington)

Enfin dernière question (pour l'instant), faut il réserver à l'avance en Namibie à Noel ou bien peut on se décider au dernier moment et se dire qu'on trouvera tOujours une place dans un camping ?

Merci à tous de vos commentaires et aide
Road trip dans l'ouest des États-Unis en juillet 2017 English translation pending
by Stelan · 2016-08-28 · 12 replies
Bonjour à tous,

D'abord un grand merci à tous, vous faites de ce site une ressource hors du commun qui a alimenté mes réflexions depuis plusieurs semaines.

Ma femme et moi envisageons de faire enfin découvrir les Etats-Unis à nos enfants en juillet 2017 (13,10 et 6 ans au moment du voyage). L'objectif est de ne pas faire de trop longues distance d'un coup (facile dans l'Ouest ;-) ...) et aussi de panacher villes, parcs d'attraction et parcs naturels. Voici où en sont nos réflexions. La question traditionnelle est donc "qu'en pensez-vous?"

J01 : Départ de Suisse; arrivée Los Angeles; récupération voiture de location; nuit à LA J02 : Découverte Santa Monica; Venice Beach; …; nuit à LA J03 : Visite Universal Studios; nuit à LA J04 : Route vers San Diego et visite USS Midway (porte-avions); nuit à SD J05 : Visite Sea World; plage; …; nuit à SD J06 : Route vers Palm Springs; visite musée vieux avions (aussi possibilités téléphérique; parc aquatique; ...); nuit à Palm Springs J07 : Route vers Oatman & visite; nuit à Kingman (on renonce dans cette version au ranch près de Yucca et on traverse simplement Joshua tree NP); nuit à Kingman J08 : Route vers Grand Canyon en passant par Seligman et Hackberry; nuit à GC J09 : Découverte points de vue GC; petite excursion; piscine hôtel; nuit à GC J10 : Départ pour Page; après-midi au Lake Powell; nuit à Page J11 : Visite Antelope Canyon (lower & upper?); piscine hôtel; nuit à Page J12 : Route pour Bryce Canyon; nuit près de Bryce Canyon J13 : Visite Bryce Canyon; nuit près de Bryce Canyon J14 : Route pour Zion; excursions narrows, emerald pool; nuit près de Zion J15 : Route pour Las Vegas; découverte Las Vegas; nuit à LV J16 : Découverte Las Vegas; nuit à LV J17 : Vol de retour CH

L'arrêt à Palm Springs est juste pour faire une étape - je m'en passerais volontiers mais je peine à trouver une alternative. D'autre part je n'ai encore cherché aucun hôtel. Est-ce que je m'y prends trop tard pour espérer trouver des logements dans les parcs ? Quelqu'un a-t-il de l'expérience avec un vol interne SD-LV pour éviter la route?

D'avance un grand merci pour vos avis...
Croisière antarctique sur le Norwegian Sun en janvier - février 2017 English translation pending
by Lrge · 2016-08-26 · 34 replies
Bonjour Pour une inscription dans le souci de lier connaissance avec d'autres croisiéristes francophones sur ce navire que je découvrirai. LRGE (FR) Norvégian SUN / 16jours / Antarctique ( Valparaiso 21 Janvier 2017 ).
De Seattle à Los Angeles: carnet d'un voyage en famille le long du Pacifique (ou presque), été 2016 English translation pending
by Lena38 · 2016-08-22 · 234 replies
Allez je me lance dans la rédaction du carnet de nos vacances ! En préambule, je voudrais remercier tous ceux sur ce forum qui m'ont aidée à préparer ce voyage et qui ont si gentiment et patiemment répondu à toutes les questions que je me posais pendant son organisation ! C'est grâce à eux que ce périple a été une réussite ! Petite présentation des voyageurs d'abord : De droite à gauche, entre Bob le minion et Gru : P. mon mari, L. 15 ans, M. 17 ans (si si, la petite tête au chapeau tout derrière !), T. 12 ans et moi ! Nous souhaitions faire un grand voyage aux Etats-Unis avec nos enfants et j'imaginais que cela se ferait plutôt à l'été 2017, lorsque nous aurions enfin fini de rembourser notre maison. Mais à l'automne dernier, nous avons réalisé que notre fille allait passer le bac en 2017, puis enchaînerait sur des études et que donc l'été 2016 serait certainement le dernier où cela serait facile d'organiser des vacances en famille au complet. Alors zou, on casse la tirelire et à nous les Usa ! La décision du grand voyage prise, il a fallu déterminer le parcours. J'avais le vieux rêve de descendre le long du Pacifique par la route 101/1, les enfants voulaient voir Seattle pour la Space Needle (à force de la voir en fond d'écran sur leur ordi 😏) et pour se rendre sur les terres de leur chanteur préféré, Macklemore, ils souhaitaient aller à San Francisco parce que San Francisco et à Los Angeles pour les studios Universal, et mon mari, accommodant comme toujours était d'accord pour tout. De plus, une de nos belles-soeurs vit à Los Angeles et cela nous donnait enfin une occasion de lui rendre visite. Le trajet était trouvé !

Voici au jour le jour nos nuitées : - Du 11/07 au 14/07 Seattle - 14/07 - 15/07 Port Angeles - 15/07 - 17/07 La Push - 17/07 - 19/07 Ilwaco - 19/07 - 21/07 Portland - 21/07 - 23/07 Bend - 23/07 - 24/07 White city - 24/07 - 25/07 Eureka - 25/07 - 26/07 Mendocino - 26/07 - 29/07 San Francisco - 29/07 - 31/07 Pacific Grove (Monterey) - 31/07 - 01/08 Morro Bay - 01/08 - 02/08 Santa Barbara - 02/08 - 04/08 Los Angeles

Nous sommes rentrés depuis un peu plus de quinze jours maintenant, et je vis encore ce voyage. J'essaie de faire un bilan, de définir ce qui m'a le plus étonnée, le plus marquée, et c'est difficile parce que tout se bouscule dans ma tête et que nous avons vécu tant de chose pendant ces 24 jours ! J'espère que raconter au jour le jour ce voyage en reprenant les notes prises chaque soir va m'aider à faire le tri... En tout cas, nous avons fait un séjour inoubliable, tous les jours l'un d'entre nous y fait référence... et j'ai déjà envie de repartir ! Pour ce qui est de la logistique et de l'organisation matérielle : - billets d'avion pris chez Air France en novembre. Vols multidestinations Paris-Seattle et Los Angeles-Paris, opérés à l'aller par Delta Airlines et au retour par Air France. 6500 euros pour nous 5 (4 prix adultes et 1 jeune), j'ai privilégié les vols directs. Les vols se sont bien passés, malgré du retard au départ à chaque fois. - voiture réservée en janvier chez Alamo. Catégorie Dodge Gran Caravan. Grâce à un lien donné par un forumeur (je suis désolée, je ne sais plus qui exactement, en tout cas merci infiniment encore !), j'obtiens une réduction de 10 %, le conducteur additionnel gratuit et la possibilité de rendre le réservoir d'essence vide. Nous aurons une Toyota Sienna, parfaite pour nous 5 et nos 5 valises. - nuits en hôtels uniquement, quasiment tous réservés via booking.com. Aucun souci concernant les réservations. A 5 personnes nécessitant un couchage adulte, j'ai dû la plupart du temps réserver deux chambres séparées. Il y a également eu des fois où nous étions dans un seul logement, avec deux chambres et parfois une cuisine. - repas pris le plus souvent sous forme de pique-nique le midi et au restaurant le soir. Restaurants souvent fast-food, nous ne sommes pas de grands gastronomes, et nos 3 ados étaient ravis de toute façon. T. s'est même lancé le challenge de manger le plus de hamburgers possibles pendant le séjour, et est arrivé à 13 ! La plupart des petits déjeuners ont été pris à l'hôtel. - les billets pour la majorité des attractions prévues ont été pris à l'avance, pour bénéficier de prix intéressants (Universal studios à 85 $) et de places disponibles (Alcatraz). Ils avaient été offert comme cadeaux de Noël en avance aux enfants par leurs grands-parents. Pour ceux que ça intéresserait, au total ce voyage nous a coûté presque 18000 euros pour nous 5.

Dans le prochain message, notre arrivée à Seattle ! (ici )

Itinéraire d'un mois en Australie (retour d'expérience) English translation pending
by Tousseul · 2016-08-15 · 3 replies
Bonjour à tous !

Nous revenons d'un mois extraordinaire passé en Australie (dans le Victoria, le Red Centre, le Top End, le Queensland et à Sydney). Nous étions deux et sommes partis du 15 juillet au 14 août.

Comme nous nous étions (évidemment) posé beaucoup de questions avant de partir, notamment concernant l'itinéraire, je propose de relater ici notre circuit et de fournir quelques infos afin d'aider ceux qui préparent leur voyage (les chanceux...).

Concernant notre itinéraire, quelques remarques avant tout : - nous avons passé 4 semaines (28 jours) sur place (hors A/R), - nous avions décidé de faire la Great Ocean Road malgré l'hiver et en sommes ravis (ne pas la faire sous prétexte que ce n'est pas la meilleure saison me paraît dommage), - nous avons toujours favorisé les boucles plutôt que les A/R (dans le Victoria en revenant sur Melbourne via les Grampians, dans le Red Centre en faisant la Mereenie Loop et dans le Queensland en revenant sur Cairns via les Tablelands). - nous avons fait trois vols intérieurs (Melbourne-Alice Springs, Darwin-Cairns, Cairns-Sydney).

1 Melbourne 2 Melbourne-Apollo Bay (Great Ocean Road) 3 Apollo Bay-Port Fairy (Great Ocean Road) 4 Port Fairy-Halls Gap (Grampians) 5 Halls Gap-Melbourne 6 Melbourne-Alice Springs (vol) 7 Alice Springs-Uluru 8 Uluru-Kata Tjuta 9 Uluru-King's Canyon 10 King's Canyon-McDonnell (via la Mereenie Loop Road) 11 McDonnell-Alice Springs 12 Alice Springs-Devil's Marbles 13 Devil's Marbles-Katherine 14 Katherine Gorge 15 Kakadu 16 Kakadu 17 Kakadu-Litchfield 18 Darwin-Cairns (vol) 19 Cairns 20 Cairns-Cape Tribulation 21 Cape Tribulation 22 Cape Tribulation-Yungaburra 23 Tablelands 24 Cairns-Sydney (vol) 25 Sydney 26 Sydney 27 Sydney 28 Sydney-Départ

Pour être franc, je ne changerais rien à cet itinéraire. Il nous a semblé équilibré, riche sans être speed et très varié. Mais il va de soi qu'il peut être amplement modifié selon les goûts et les saisons. Une chose est sûre, il est tout à fait faisable !

Nous avons loué quatre campervans (dont un 4x4 pour faire la Mereenie Loop Road) chez Apollo, en souscrivant aux assurances max. Aucun problème de ce côté-là, les véhicules sont bons et le personnel très accueillant. Pour les logements, nous avons dormi à l'hôtel dans les villes et dans des campings (souvent gratuits) les autres nuits. L'application WikiCamps est particulièrement utile concernant ces derniers.

Outre les sites incontournables, je conseille les Grampians, la Mereenie Loop (certes contraignante, mais la route est superbe et permet de faire la boucle via King's Canyon et les MacDonnell), Cape Tribulation (on n'a pas eu de bol avec le temps, mais le paysage est unique) et les terres du Queensland (très vertes !). Le Litchfield est à voir (cascades très chouettes). Quant à la Great Ocean Road, la faire en une journée depuis Melbourne me paraît plus que dommage. Il faut au moins y passer une nuit pour bien l'explorer.

Question budget (évidemment indicatif), nous en avons eu pour 7000 euros (!) de transports (tout compris : A/R, vols intérieurs, vans, taxis et essence), 1000 euros de logement, 1000 euros pour l'alimentation et 1000 euros de visites et excursions (sans excès). Avec un taux de change moyen de 1 AUD = 0,7 EUR.

Quelques points positifs (parmi de nombreux autres) : - l'amabilité générale (ça fait cliché mais c'est vrai), - le sentiment de tranquillité et de sécurité, - l'état des infrastructures.

Quelques (rares) points négatifs : - les panneaux directionnels insuffisants ou peu clairs : les directions sont souvent indiquées au niveau des embranchements (on devient vite un as du demi-tour), les panneaux indiquent parfois le nom des routes plutôt que les directions (surtout dans les zones périurbaines), et il est très rare de voir un plan de ligne dans les bus ou aux arrêts. Ça peut sembler tatillon, mais c'est souvent déconcertant. - le prix de l'essence dans le Centre (les plus économes rempliront leurs jerricans avant de s'y aventurer), - le prix de l'alcool et les mesures de prohibition dans certains lieux (notamment à Alice Springs).

Voilà pour ces quelques infos ! Une fois encore, le but n'était pas de raconter ici notre voyage, mais de faire part du circuit qui nous a enchanté pendant un mois et qui pourra peut-être en inspirer certains !

Bon voyage à tous !
Périple camping-car en Grèce début septembre pour 45 jours English translation pending
by Guillotjc · 2016-08-04 · 6 replies
bonjour. nous envisageons un périple en grece debut septembre pour 45 jours.merci de bien vouloir me tuyauter sur les pieges a eviter, les sites a visiter , les endroits ou se poser sans probleme ainsi que la possiblite de recharger en gaz apres une petite etude je pense partir de ancone pour igoumenitsa et tour de la grece dans le sens des aiguilles d'une montre.peut etre virée en crete.je n'ai pas retenu de ferry merci pour vos reponses a bientot.JC
Autotour en Afrique du Sud English translation pending
by Latitudes64 · 2016-08-01 · 32 replies
Bonjour, Nous pensons partir 2 semaines fin novembre, 1ere quinzaine de décembre pour l'Afrique du Sud. Nous essayons d'organiser le séjour par nous même. Vol, voiture et hébergement. Nous passerons la 1ère semaine à Captown et alentours (jusqu'à Hermanus). Nous pensons louer un appartement via airn'b. Peut être existe t il d'autres possibilités? Lesquelles et autant que ce faire avec des garanties sérieuses? L'organisation pour cette semaine parait assez simple. Y a t il des possibilités pour passer le cap de Bonne espérance en bateau? Concernant la sécurité, vol, agression, qu'en est il exactement? La lecture des guides n'est pas encourageante. Concernant la 2ème semaine, cela se complique un peu. Nous envisageons la région depuis Hermanus jusqu'à Port Elizabeth. (Willderness Garden, Addo elephant, Karoopark, Knysma, Outdthoorn. Nous voulons éviter trop d'hotels. Quel serez en 2 points de départ pour logement ou hôtel l'endroit idéal pour faire ces excursions? Concernant la visite d'un parc animalier, faut il la journée ou loger sur place. Pensez vous que cette 2 ème partie est valable ou bien vaut il mieux (hormis Kruger) une autre région ? (parc en frontière de la Namibie). Quelqu'un connait il l'agence "Trace directe"? Y a il une différence de prix si nous demandons à une agence locale d'organiser le séjour? pour la 2ème partie? d'autres adresses? Merci pour vos réponses et conseils. Christine
Banlieue de Rome - centre de Rome sans voiture? English translation pending
by Holstein · 2016-07-20 · 10 replies
Bonjour,

Nous terminerons un séjour à Florence le 1 octobre. Puis nous souhaiterions aller à Rome en voiture, y rester 3 à 4 jours. Nous aimerions loger dans une banlieue de Rome, y trouver une ligne de train ou tram (RER à Paris), nous permettant d'atteindre le centre de Rome en 15/30 minutes, ne pas utiliser notre voiture. Connaissez-vous une ou banlieue correspondant à notre demande. Je vous remercie de l'attention que vous porterez à mon message. Bien cordialement. Guy.
Combiné Réunion - île Maurice avec bébé 12 mois English translation pending
by Mandi · 2016-07-09 · 6 replies
Bonjour,

Mon mari et moi souhaitons partir 15 jours pour notre voyage de noces en mars 2017 et notre petit aura 12 mois à peine.

Que conseillez vous comme vol? Aller retour réunion et aller retour Maurice ou bien arrivée réunion/ retour Maurice?

Que conseillez vous comme itinéraires avec un petit sur place?

Doit on rayonner autour d un point de chute en voiture? Ou bien faire des étapes tous les 3 jours?

Faut il aporter poussette, porte bébé ou les deux? Faut il apporter un cosy?

Est ce raisonnable de tenter 2 derniers jours aux Seychelles?

Côté sécurité (route, bateau, altitude, vaccins) avez vous des conseils ?

Merci beaucoup pour vos conseils !!
Boucle en Italie à vélo English translation pending
by Mamilaine783 · 2016-06-30 · 6 replies
Nous cherchons une boucle sympa en vélo entre les Dolomites et Venise ou autre en Italie nous comptons partir en septembre avec tout notre temps... Nous pratiquons ces voyages depuis 6 ans sur voies vertes ou petites routes ( existent elles vraiment en Italie ) nous sommes bien équipés mais nous savons qu'il est parfois difficile de trouver des campings..

Nos randos ;Loire à Vélo , Canal du midi et escapade dans les terres, Suisse de Genève à Constance, Nantes Brest et intérieur Bretagne, Boucle dans le Var..

Merci de nous faire partager votre expérience
Que voir à coté de Cabourg? English translation pending
by Esmax666 · 2016-06-30 · 4 replies
Bonjour, nous sommes dans le coin de cabourg pour 1semaine Que pouvez me conseiller? Le pense aller a deauville puis peut etre caen. Y a t il beau chateau a voir? Quel site du debarquement conseillez vous? Ou faut il aller pour voir de belle cote? Merci
Croisière en M��diterranée sur le MSC Fantasia, août 2016 English translation pending
by Rantkarine · 2016-06-29 · 11 replies
Bonjour, Pourriez vous me donner des infos ou blog pour que nous fassions les escales seules sur palma, barcelone, ajaccio, naples, la spezia et gênes. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants Merci
Croisière MSC Fantasia août 2016 English translation pending
by Zazamilka · 2016-06-24 · 26 replies
Bonjour à tous,

Je vais faire ma première croisière MSC en aout prochain. Cela sera le MSC Fantasia et nous voyageons avec nos 2 enfants de 10 et 2 ans.

Nos escales seront: barcelone/Palma/Ajaccio/Naples/La spezia/Gênes/Cannes

Quelles excursions sont indispensables ? Quelles excursions doivent être réservées via MSC vu le laps de temps parfois court?

Quelles excursions sont faciles à organiser par soi-mêmes au vu du coût élevé demandé par MSC?

Je vous remercie pour votre aide 🙂

Isabelle
À bord de l’Horizon, « la vie n’a pas été un long fjord tranquille! » English translation pending
by Momo4650 · 2016-06-15 · 18 replies
Croisière sur l’Horizon (Croisières de France), « soleil de minuit », dans les fjords norvégiens, du 4 au 11 juin 2016. 1) Grosse tuile : sous les cuisines étaient nos 3 cabines on avait tiré les numéros bingo : 6136, 6144 et 6146. Aïe, aïe ! « si on aurait su, on aurait pas venu !». Tintamarre, bruits de porte de placard et tutti quanti jusque tard dans la nuit et rebelote, tôt le matin. Dieu, que les bras de Morphée nous ont paru parfois lointains ! Et quand on va voir le « desk » de réception… Surprise, on se voit offrir des boules quies terrible aveu d’impuissance devant le problème. Alors, chaque nuit, on a composé le 00 (n° réception). Morceaux choisis : -« allo, dit-on en baillant, il y a beaucoup de bruit au dessus de notre cabine », -réponse réglée comme du papier à musique. «bon ok, je leur téléphone» Résultat toujours le même : on a droit à une petite période d’accalmie (surtout ne pas louper l’endormissement) et ça repart comme en 14. >>> Et la hiérarchie, là-dedans ? On les a vus, on leur a dit. A l’impossible, nul n’est tenu. Il nous reste la désagréable impression qu’ils finissent par s’en taper le coquillard. La solution ? Elle serait pourtant simple : geler les quelques cabines exposées Oui mais… et le chiffre d’affaires ?!? Et là, pas question de s’en taper le coquillard. Alors, un conseil : avant de commander, faîtes gaffe et regardez bien le plan du navire… 2) Petits bobos cabine : -Le séchoir à cheveux qui nous a fait la tronche durant 24h, -La connectique de la télé (antenne) qui démontre une évidence : il y a des bricoleurs du dimanche à bord. -Le lavabo qui évacue à 50cl/heure, -La clim qui a une amplitude proche de 0, -Et le « chiotard » qui, un soir, nous a fait son caca nerveux. Vive l’Horizon !!! 3) Petits bobos ailleurs : - La machine du « café moka » a turbiné dur ; d’autres étaient au repos forcé (HS). Ca met l’ambiance pour avoir un petit noir dans des délais « normaux »… - quelques ascenseurs en grève (effet Myriam El K ?). -Les mines un peu tristounettes de nombre de personnels de bord. Est-ce « l’effet Commandant » ? Lors de sa présentation, il a réussi un double exploit : ne pas afficher la moindre esquisse de sourire et ne pas dire un seul mot de français ! Croisières de France, avez-vous dit ? Et pourtant, en septembre dernier, on était parti à bord de ce même bateau vers Mykonos, Santorin, Marmaris… Nickel, on avait mis 10/10 partout à l’évaluation. Là, ça n’a pas été le même tabac. Heureusement, il y a eu : -le chef Cuistot qui nous a régalés, -notre super tandem colombien/tunisien (service table 39), -Marie et Gianni, adorables guides lors de deux excursions, -le ciel bleu et la mer sympa, -et Dame Nature qui nous a offert des paysages somptueux.
Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-15 · 3 replies
Mercredi 1er juin

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.

Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.

Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.

Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.

Jeudi 2

On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...

Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.

Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.

Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.

Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.

De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...

Vendredi 3

qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.

On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.

Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.

Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.

Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.

Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...

Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.

Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.

Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.

A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Quartier où loger à San Diego English translation pending
by Mokaz · 2016-06-10 · 9 replies
Bonjour à tous,

je compte me rendre à san diego pour 6 jours en dernière étape de mon trip qui va duré 21 Jours.

je voudrais savoir dans quel quartier je peut loger et qu'est ce qu'il y a à faire dans cette ville.

merci à tous.
Afrique du Sud: organiser un road trip seul ou circuit en agence? English translation pending
by Mimicra75 · 2016-06-07 · 115 replies
Bonjour,

Nous préparons avec mon conjoint un voyage en Afrique du Sud mi décémbre 2016, 22 jours. Nous arrivons à Cap Town et repartirons de Joburg. C'est notre premier voyage en AFS et plus j'en lis, plus je me demande si c'est une bonne idée 🤪 je sais que les paysages sont à couper le souffle et c'est ce que nous recherchions mais l'insécurité ...

c'est pourquoi je voulais avoir votre avis SVP : pouvons-nous organiser le voyage nous-même et circuler en voiture seulement nous deux ou est-il préférable de faire un circuit à plusieurs ?

voici le circuit que nous avons en tête (nous en sommes encore aux prémices du projet) 1 le Cap et ses alentours (5 jours) 2 une halte à port Elisabeth (1 journée) 3 Lesotho pour (entre autres) admirer les chutes de Maletsunyane (2 jours) 4 Durban (1 jour) 5 Sainte Lucie (3 jours pour la farniente si possible) 6 Swaziland (2 jours) 7 Parc Kruger (4 jours) 8 sur le retour visite de Soweto ou du musée de l'apartheid à Joburg

Que pensez-vous de l'itinéraire ? merci d'avance pour tous vos avis !!

Mimicracra
Budget nourriture à l'île Maurice English translation pending
by Aurelie333 · 2016-06-04 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons à l'ile maurice en septembre. On ne sait pas encore exactement combien de temps mais 2 semaines au minimum. Pour fixer la durée de notre voyage, nous aimerions connaitre le budget nourriture qu'il faut prévoir par jour. Sachant que nous souhaitons au maximum manger à l'extérieur.

Merci d'avance

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