Results for "Saint-Geniès+|+127"
82335 results found.
Votre projet à vélo en préparation? English translation pending
Combien sommes-nous à préparer notre projet prévu dans l'année ? Nombreux sans doute.
Quel est le vôtre qui vous fait crever d'impatience depuis bien longtemps, trop longtemps peut-être ? Nous, c'est modestement PARIS-ROME en juin 2009. Et vous ?
Que la passion continue de vous gagner avant, pendant et après ! Bons préparatifs et bon vent à toutes et à tous.
Quel est le vôtre qui vous fait crever d'impatience depuis bien longtemps, trop longtemps peut-être ? Nous, c'est modestement PARIS-ROME en juin 2009. Et vous ?
Que la passion continue de vous gagner avant, pendant et après ! Bons préparatifs et bon vent à toutes et à tous.
Madagascar et sa situation au jour le jour au milieu de cette crise English translation pending
Bonjour!!!!!😉
La discution est interrompue et je me permets de la rouvrir!!!!!!!!!!
SOBIKA de ce matin concernant la déclaration de notre diplomate français qui dit que pour le gouvernement français c'est toujours RA8 le président
http://www.sobika.com/
La discution est interrompue et je me permets de la rouvrir!!!!!!!!!!
SOBIKA de ce matin concernant la déclaration de notre diplomate français qui dit que pour le gouvernement français c'est toujours RA8 le président
http://www.sobika.com/
Première croisière sur le Costa Mediterranea English translation pending
jE PARS LE MOIS PROCHAIN SUR LE BATEAU COSTA MEDITERRANEA, C EST MA PREMIERE CROISIERE. CONNAISSEZ VOUS CE BATEAU.
BELOU42
Quel vélo (VTT ou VTC) pour un tour du monde? English translation pending
pour un tour du monde à vélo beaucoup sont les préparations avant le départ, mais le je crois qu'il faut commencer par investir dans un bon vélo; quels choisir entre vtt ou vtc? quels marques et modèles? merci pour les éventuelles réponses.
chiquito1000
Voyage en bas de chez moi (Strasbourg) English translation pending
Parfois, il n'est pas nécessaire de se déplacer pour voyager, c'est le voyage qui vient à vous...
Dans la rue, plus d'uniformes que de civils (et même là, quelle est la part de vrais civils ?), plus de voitures à l'immatriculation étrange que de plaques ordinaires.
Alors, pour ne pas voir ça, pour me réveiller de cette téléportation soudaine dans les pires Etats policiers de la planète, je lève les yeux vers le ciel. Le fond de l'air est bleu et gazouillant. Enfin, ça c'est la théorie des p'tits zoiseaux et des p'tites fleurs... En réalité, les zoiseaux vrombissent et les p'tites lfeurs ont des allures de cocardes tricolores. Un balai incessant d'hélicoptères, à ras des immeubles. Pour un peu, de mon balcon, je pourrais leur serrer la main (si l'envie peu plausible m'en prenait)
Après un long et pénible hiver, vivre les volets fermés, pour préserver un semblant d'intimité.
Et cette phrase à se répéter en continu : "penser à prendre le passeport pour descendre chercher le pain, penser au passeport pour descendre chercher le pain"
Iront-ils jusqu'à imposer un couvre-feu ?
Non, pas besoin d'aller bien loin pour voyager, juste en bas de chez moi...
Ça fait peur...
Dans la rue, plus d'uniformes que de civils (et même là, quelle est la part de vrais civils ?), plus de voitures à l'immatriculation étrange que de plaques ordinaires.
Alors, pour ne pas voir ça, pour me réveiller de cette téléportation soudaine dans les pires Etats policiers de la planète, je lève les yeux vers le ciel. Le fond de l'air est bleu et gazouillant. Enfin, ça c'est la théorie des p'tits zoiseaux et des p'tites fleurs... En réalité, les zoiseaux vrombissent et les p'tites lfeurs ont des allures de cocardes tricolores. Un balai incessant d'hélicoptères, à ras des immeubles. Pour un peu, de mon balcon, je pourrais leur serrer la main (si l'envie peu plausible m'en prenait)
Après un long et pénible hiver, vivre les volets fermés, pour préserver un semblant d'intimité.
Et cette phrase à se répéter en continu : "penser à prendre le passeport pour descendre chercher le pain, penser au passeport pour descendre chercher le pain"
Iront-ils jusqu'à imposer un couvre-feu ?
Non, pas besoin d'aller bien loin pour voyager, juste en bas de chez moi...
Ça fait peur...
Donne renseignements sur le Mali English translation pending
Bonjour à tous
Je reviens du MALI.
J'y ai passé 5 semaines en INDIVIDUEL (c'est assez difficile mais c'est une vraie découverte du pays) même si l'on est la proie des arnaqueurs ... qui nous guettent à tous les carrefours et surtout à la sortie des bus.
Le pays DOGON est une merveille mais il faut prendre son temps et ne pas faire comme les agences qui parcourent la falaise en 4X4, dorment dans les dunes... alors que les campements sont très accueillants et on y mange bien sans oublier la bière fraîche qui vous remet sur pied après des heures de marche sous le soleil brulant et le sable qui échauffe les pieds....
Si vous voulez des renseignements je peux vous en donner.
TOMBOUCTOU, MOPTI, SEGOU, DJENNE et PAYS DOGON. ROUTARDEMENT Anne (61 ans)
TOMBOUCTOU, MOPTI, SEGOU, DJENNE et PAYS DOGON. ROUTARDEMENT Anne (61 ans)
Avoir et le temps et l'argent pour voyager? English translation pending
Bonjour simple question que je me pose quand je vois avec envie que certains membres de ce forum parviennent a beaucoup voyager, est ce un véritable choix de vie?, un cumul volontaire de congés spécialement pour cela?, congé sabbatique ou autre possibilitée? comment faites vous pour avoir et le temps et les finances pour cela? merci beaucoup pour vos réponses.😉
Album de paquebots de croisière English translation pending
😉HELLO,
Après avoir lancé une discussion sur les cabines de paquebots dernièrement sur le forum, je lis que certains cherchent des renseignements sur tel ou tel paquebots ou souhaitent tout simplement le découvrir.
😛 Cette action va permettre de faire son choix grâce aux images réunies et pouvant aider le ou les futur (s) croisièristes. L'intérêt de cette discussion est de la réaliser comme une simple visite en images et qui démontre chaque partie du bateau. Je commence par le le Costa SERENA car j'ai lu un poste de BRUNO qui s'intéresse à ce navire.
Voici ce que j'ai trouvé sur le SERENA, en espérant que vous y trouverez un intérêt certain.
Voici la première partie de ce petit album car le nombre de photos est limité.
Cette discussion présentera d'autres navires de diverses compagnies. Il en faut pour tout les goûts et j'ai de quoi agrémenter cette espace.
J'espère que cette idée vous plaira.
Bonne visite à tous.
JC
Après avoir lancé une discussion sur les cabines de paquebots dernièrement sur le forum, je lis que certains cherchent des renseignements sur tel ou tel paquebots ou souhaitent tout simplement le découvrir.
😛 Cette action va permettre de faire son choix grâce aux images réunies et pouvant aider le ou les futur (s) croisièristes. L'intérêt de cette discussion est de la réaliser comme une simple visite en images et qui démontre chaque partie du bateau. Je commence par le le Costa SERENA car j'ai lu un poste de BRUNO qui s'intéresse à ce navire.
Voici ce que j'ai trouvé sur le SERENA, en espérant que vous y trouverez un intérêt certain.
Voici la première partie de ce petit album car le nombre de photos est limité.
Cette discussion présentera d'autres navires de diverses compagnies. Il en faut pour tout les goûts et j'ai de quoi agrémenter cette espace.
J'espère que cette idée vous plaira.
Bonne visite à tous.
JC
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Suite discussion sur les nouvelles de la crise à Madagascar (24 février 2009) English translation pending
j ouvre un post sur la crise de mada qui fait suite a la precedente discussion sur la crise le post a ete bloque par le webmaster!!
aujourd hui si les discussions n avancent pas le risque d une aggravation est reel!!
je voudrais dire a ceux qui s ingenient a dire qu il ne se passe rien a mada et surtout en province qu il respecte les gasy un petit peu
car j ai au tel une quinzaine d amis sur tout le territoire malgache (par tel) et il se passe des choses et pas necessairement des morts ou des pillages bien sur!!! mais le mecontentement est certain et la crise est surtout economique !!
a plus
Croisière à bord du Fantasia au départ de Marseille le 7 mars 2009 English translation pending
Bonjour, nous partons le 7 mars de Marseille pour une croisiere abord du Fantasia Qui part ?
Si un de vous a eu un coup de coeur particulier lors des visites, nous sommes preneur des infos.
Il serait aussi sympa de se rencontrer entre "nous"
Je propose ou recherche pour les partants une possibilité de covoiturage (départ Vaucluse)
Je connais bein Marseille et reste à votre disposition pour des infos sur cette belle ville.
Suite de la discussion sur Madagascar ce jour: le 9 février 2009 English translation pending
Bonjour!!!!!!!!!
Suite à la réponse de François l'administrateur de ce site, nous avons la permission de réouvrir cette discussion à la condition de rester courtois tous envers nous!!!🙂
Voici le lien de référence à cette discussion mise en place par Jipi
http://voyageforum.com/...vrier_2009_D2368025/
Suite à la réponse de François l'administrateur de ce site, nous avons la permission de réouvrir cette discussion à la condition de rester courtois tous envers nous!!!🙂
Voici le lien de référence à cette discussion mise en place par Jipi
http://voyageforum.com/...vrier_2009_D2368025/
Abums photos des cabines de paquebots English translation pending
Bonjour,
Lorsqu'on fait un choix de croisière, on choisit soit la compagnie, le navire et l'itinéraire ou des fois l'inverse. Pour ce faire, il y a une question qui revient souvent hormi l'aspect restauration et la découverte du bateau, c'est le type de cabine que l'on va occuper !
Bien entendu, me direz-vous, il faut consulter les catalogues !!! Exact, mais je pense que vous avez dû remarquer que la plus part des photos sont petites et donc certains détails n'apparaissent pas.
Aussi, je vous propose que ceux qui en disposent, suite à leur croisière, qu'ils viennent les poster dans cette discussion car je suis sûr que va intéresser beaucoup de monde. Il n'y a pas de différence sur le type de cabine et je suis persuadé que des couples avec des enfants pourront voir là, un aspect qui n'était visible de suite sur le choix souhaité.
Je possède quleques vues du Melody (MSC), du Club Med II (qui vient d'être relouqué dernièrement), j'ai trouvé les photos sur le site MER et MARINE.
Lors de notre dernière croisière (en septembre 2008 sur le Costa Victoria), j'ai eu l'occasion de prendre notre cabine, puis celles que j'ai trouvé sur le net qui vont nous permettre d'apprécier la surface ce celle-ci, sa disposition et son colorie.
J'espère que cela vous conviendra et surtout n'hésitez pas à apporter vos témoignages ou vos photos sur ce qui a été votre choix durant la ou les croisières.
Voici les dernières du Club Med II, relouqué dernièrement. Je vais ensuite vous apporter d'autres vues des autres paquebots que je possède.
Bonne journée à tous.
JC
Lorsqu'on fait un choix de croisière, on choisit soit la compagnie, le navire et l'itinéraire ou des fois l'inverse. Pour ce faire, il y a une question qui revient souvent hormi l'aspect restauration et la découverte du bateau, c'est le type de cabine que l'on va occuper !
Bien entendu, me direz-vous, il faut consulter les catalogues !!! Exact, mais je pense que vous avez dû remarquer que la plus part des photos sont petites et donc certains détails n'apparaissent pas.
Aussi, je vous propose que ceux qui en disposent, suite à leur croisière, qu'ils viennent les poster dans cette discussion car je suis sûr que va intéresser beaucoup de monde. Il n'y a pas de différence sur le type de cabine et je suis persuadé que des couples avec des enfants pourront voir là, un aspect qui n'était visible de suite sur le choix souhaité.
Je possède quleques vues du Melody (MSC), du Club Med II (qui vient d'être relouqué dernièrement), j'ai trouvé les photos sur le site MER et MARINE.
Lors de notre dernière croisière (en septembre 2008 sur le Costa Victoria), j'ai eu l'occasion de prendre notre cabine, puis celles que j'ai trouvé sur le net qui vont nous permettre d'apprécier la surface ce celle-ci, sa disposition et son colorie.
J'espère que cela vous conviendra et surtout n'hésitez pas à apporter vos témoignages ou vos photos sur ce qui a été votre choix durant la ou les croisières.
Voici les dernières du Club Med II, relouqué dernièrement. Je vais ensuite vous apporter d'autres vues des autres paquebots que je possède.
Bonne journée à tous.
JC
Grève en Martinique depuis le 5 février 2009 English translation pending
Bonjour,
J'ouvre ce post pour donner des informations sur les mouvements en Martinique et ainsi arrêter de squatter le post de la Gudeloupe.
Aujourd'hui lundi 9 février: il est quasi impossible de trouver de l'essence (sauf véhicules médicaux et de secours - stations réquisitionnées) les grandes surfaces sont fermées et la plupart des moyennes aussi - les entrées sont bloquées par du caca-cochon des zones d'activités sont bloquées par les grévistes il y a des opérations Molokoi sur toute la zone centre les écoles sont fermées pour la plupart des opérations de boycott sont lancées pour les produits AHD (réactions au reportage Canal+) bien peu de monde travaille les transporteurs et les taxicos entrent dans la grève.. pas d'annonce de mouvement dans les hôtels les petites épiceries et lolos sont ouverts mais les stocks baissent
Donc, prudence sur la route et il vaut mieux éviter la zone Lamentin/FdF/Schoelcher.
Nous apprenons que la Guyane se mobilise également.
J'ouvre ce post pour donner des informations sur les mouvements en Martinique et ainsi arrêter de squatter le post de la Gudeloupe.
Aujourd'hui lundi 9 février: il est quasi impossible de trouver de l'essence (sauf véhicules médicaux et de secours - stations réquisitionnées) les grandes surfaces sont fermées et la plupart des moyennes aussi - les entrées sont bloquées par du caca-cochon des zones d'activités sont bloquées par les grévistes il y a des opérations Molokoi sur toute la zone centre les écoles sont fermées pour la plupart des opérations de boycott sont lancées pour les produits AHD (réactions au reportage Canal+) bien peu de monde travaille les transporteurs et les taxicos entrent dans la grève.. pas d'annonce de mouvement dans les hôtels les petites épiceries et lolos sont ouverts mais les stocks baissent
Donc, prudence sur la route et il vaut mieux éviter la zone Lamentin/FdF/Schoelcher.
Nous apprenons que la Guyane se mobilise également.
Voyager seul en camping-car English translation pending
Bonjour,
Mon épouse est décédé il y a 3 mois, nous avions commencé à sortir début 2008 (en tout 3 sorties).
J’aimerais continuer (surtout qu’elle le souhaitait).
Partir seul, ou partir avec un couple d’amis je me pose la question.
Car il est évident que je ne serais lors de sortie je ne serais pas si disponible en étant seul que mes amis qui sont en couple.
En couple les taches se répartissent à deux alors que seul il y a tout à faire.
Si vous pouviez me renseigner sur la solution préférable si vous l’avez vécu ou côtoyé, et me donner des astuces.
D’avance merci
Petit manuel de survie en Inde English translation pending
A toi, l'ami, qui prevoit de venir en Inde, ou meme qui en formule vaguement le projet, j'a concocte pour toi ce petit manuel de survie qui devrait te permettre de resister a l'envie folle de prendre le 1er vol pour retourner en pays civilise. Entendons-nous bien. Bien sur que l'Inde est un pays civilise. Civilise a l'Indienne, c'est tout.
Conseil 1 : au sourire legendaire de l'Indien tu ne te fieras point. L'Indien n'est pas ton ami. L'indien est un etre humain qui cherche a gagner sa pitance, fusse-ce a ton detriment. Dans les lieux touristiques, celui qui vient vers toi a surement une idee derriere la tete. J'ai pu constater que l'amabilite est inversement proportionnelle a l'honnetete. Je crois meme qu'ils vont proposer l'arnaque comme discipline olympique aux prochains JO qui se derouleront ici en 2010. Bon courage a ceux qui viendront a ce moment...
Conseil 2 : La patience tu apprendras. Ami, on t'annonce 12 heures de train pour se rendre a un endroit. Maybe surrely. C'est sans compter sans les arrets intempestifs. Attends-toi a arriver 4 heures plus tard que prevu. Patience aussi face aux innombrables rabateurs, quemandeurs. Patience aussi face aux arnaques successives qui te font perdre 2 heures pour acheter un maudit billet de train, ce qui normalement te prend 30 mn (se rapporter au conseil 1).
Conseil 3 : En apne tu vivras. J'ai enfin compris pourquoi certains yogi travaillaient leur souffle et pouvaient passer de longues minutes sans respirer : c'est pour pouvoir traverser la ville sans subir ses odeurs. Y'a un marche a prendre sur les bouchons de nez. Faut mettre une equipe RetD sur le coup, les gars ! Bon, c'est sur, on se prive des odeurs d'ences, d'epices et de fruits. Ben vous z'aurez qu'a en acheter pour votre retour.!
a suivre...
Conseil 1 : au sourire legendaire de l'Indien tu ne te fieras point. L'Indien n'est pas ton ami. L'indien est un etre humain qui cherche a gagner sa pitance, fusse-ce a ton detriment. Dans les lieux touristiques, celui qui vient vers toi a surement une idee derriere la tete. J'ai pu constater que l'amabilite est inversement proportionnelle a l'honnetete. Je crois meme qu'ils vont proposer l'arnaque comme discipline olympique aux prochains JO qui se derouleront ici en 2010. Bon courage a ceux qui viendront a ce moment...
Conseil 2 : La patience tu apprendras. Ami, on t'annonce 12 heures de train pour se rendre a un endroit. Maybe surrely. C'est sans compter sans les arrets intempestifs. Attends-toi a arriver 4 heures plus tard que prevu. Patience aussi face aux innombrables rabateurs, quemandeurs. Patience aussi face aux arnaques successives qui te font perdre 2 heures pour acheter un maudit billet de train, ce qui normalement te prend 30 mn (se rapporter au conseil 1).
Conseil 3 : En apne tu vivras. J'ai enfin compris pourquoi certains yogi travaillaient leur souffle et pouvaient passer de longues minutes sans respirer : c'est pour pouvoir traverser la ville sans subir ses odeurs. Y'a un marche a prendre sur les bouchons de nez. Faut mettre une equipe RetD sur le coup, les gars ! Bon, c'est sur, on se prive des odeurs d'ences, d'epices et de fruits. Ben vous z'aurez qu'a en acheter pour votre retour.!
a suivre...
Manifestations à Madagascar ce jour 26 janvier 2009 English translation pending
manifestations a mada la radio d etat en feu, barrages routiers
le president rentre d urgence veut retablir l ordre apr la force
attention aux futur partant a mada
a plus
Qui prépare un tour de l'Amérique du Sud en camping-car? English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Grève générale illimitée en Guadeloupe à partir du 20 janvier 2009! English translation pending
Bonjour,
Attention!!!
A partir du 20 janvier, la Guadeloupe sera paralysée par une grève généralisée et illimitée. Les revendications sont multiples et diverses. Cette paralysie de l'activité économique (notamment la fermeture de la quasi totalité des stations services de l'archipel) risque de durer très longtemps.
http://www.caribcreole1.com/news/guadeloupe/1, 842, 156, 07-01-2009-greve-generale-a-partir-du-mardi-20-janvier-2009.html
http://www.volcreole.com/forum/sujet-38933.html
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14791
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14815
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14818
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14827
Bon courages aux touristes!!
Cordialement
Ruddy.
Attention!!!
A partir du 20 janvier, la Guadeloupe sera paralysée par une grève généralisée et illimitée. Les revendications sont multiples et diverses. Cette paralysie de l'activité économique (notamment la fermeture de la quasi totalité des stations services de l'archipel) risque de durer très longtemps.
http://www.caribcreole1.com/news/guadeloupe/1, 842, 156, 07-01-2009-greve-generale-a-partir-du-mardi-20-janvier-2009.html
http://www.volcreole.com/forum/sujet-38933.html
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14791
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14815
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14818
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14827
Bon courages aux touristes!!
Cordialement
Ruddy.
Sahara Occidental à vélo (Mauritanie) English translation pending
Salut, nous sommes trois aux portes du sahara avec nos petits vélos on se demande si il y a des points d'eau et à quelle fréquence entre tarfaya et daklha. Et de facon plus générale peut-on trouver facilement à manger sur le trajet.
De plus nous voulions savoir si la N1 est praticable tout le temps(histoire de marée) ainsi que les points d'eau sur cette route.
Autre hypothèse si on prend le train jusqu'à Atar est-il facile de rejoindre Nouakchott ( également pour l'eau et nourriture).
Et encore les tempètes de sables sont elles supportables en tentes; sont-elles fréquentes, prévisibles!!
Ca fait beaucoup de questions on vous remercie d'avance !!!
La crise... English translation pending
Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"...
Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien.
Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa...
Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Femme seule sur le chemin de Compostelle? English translation pending
Allô allô !
Est-ce que quelqu'un peut me dire si le chemin vers Compostelle est sécuritaire pour une femme seule ? Me v'là soudain avec une p'tite crise d'insécurité, qui passera sûrement, mais là, pour l'instant, elle est là et elle commence à jouer pas mal avec mes nerfs. J'aimerais bien lui donner une petite dose de confiance et de courage, à celle-là, avant qu'elle sabote tout. Merci à vous !
Autre chose, je ne voulais pas aller à Compostelle en juillet, car je me doute que ce doit être chaud. Mais est-ce faisable malgré la chaleur ? Est-ce trop chaud ? Vais-je devoir nager au lieu de marcher 😉 ?
Merci et à bientôt !
Océange
Est-ce que quelqu'un peut me dire si le chemin vers Compostelle est sécuritaire pour une femme seule ? Me v'là soudain avec une p'tite crise d'insécurité, qui passera sûrement, mais là, pour l'instant, elle est là et elle commence à jouer pas mal avec mes nerfs. J'aimerais bien lui donner une petite dose de confiance et de courage, à celle-là, avant qu'elle sabote tout. Merci à vous !
Autre chose, je ne voulais pas aller à Compostelle en juillet, car je me doute que ce doit être chaud. Mais est-ce faisable malgré la chaleur ? Est-ce trop chaud ? Vais-je devoir nager au lieu de marcher 😉 ?
Merci et à bientôt !
Océange
Image de la France à l'étranger: bien cotée? English translation pending
😉 Une des premières questions que l'on nous pose en voyage c'est " de quel pays es tu ?" Celà semble un paramètre super important pour que l'on nous situe, plus que l'age, le métier, l'état civil etc.. D'après les réactions et commentaires de vos interlocuteurs, avez vous l'impression lors de vos contacts aux 4 coins du monde que la France a une (très) bonne image ?
Les atrocités de l'armée birmane dans l'état Shan English translation pending
Ceci est pour repondre a la reflexion absolument revoltante du denomme Karolus ("Le point de vue occidental est un peu trop unilatéral : la bonne Suu Kyi vs le méchant Than Swhe") au sujet duquel les mots me manquent pour lui exprimer mon mepris et mon degout.
Il y a, cachee dans la jungle thaie du cote de Chiang Mai, une femme admirable, a mon avis futur Prix Nobel de la paix, qui joue sa vie a essayer de sortir les femmes Shan qui se refugient en Thailande, souvent apres avoir ete violees, des bordels ou les enc... de thais les mettent sous menace d'etre refoulees en Birmanie (et oui, les thais si gentils avec leur beau sourire, que certains encensent tellement!) Elle a ecrit un livre, publie par l'association patronnee par Mme Mitterrand, dont le titre est eloquent: "Licence to rape"; 125 pages d'horreurs que j'ai traduites gratuitement en francais, un de mes nombreuses contributions a la resistance birmane (entre parenthese, je ne me suis pas planque comme l'auront fait certains, la trado, je l'ai signee de mon nom!). Tout y est parfaitement documente: sur les pages de gauche: nom du village, jour et heure du crime, nom des victimes, ou elles se trouvaient et ce qu'elles faisaient au moment du crime; en regard sur la page de droite: le No des regiments, souvent le nom des officiers, le crime, l'action entreprise par les habitants locaux (quand cela etait possible et au peril de leur vie) et ses resultats. Le 1er jour de la trado, j'ai ete oblige de m'arreter au bout de 4 heures, je ne pouvais plus!! Voici quelques extraits des pages de droite de ce livre, dont j'ai traduit le titre par "Permis de violer" (les soldats ont en effet ordre de repandre par la terreur par les deplacements de village, le portage forcee 9dont les victimes ne reviennent que rarement du voyage!), et le viol systematique):
15 soldats du SLORC basés à Kho Lam- Violée et abattue
Ont laissé son enfant de 2 ans seul dans la forêt. Ont emmené les 2 bœufs à Kho Lam pour être mangés Soldats du SLORC de la base de Kho Lam-basé Violée et abattue
Lorsque des membres de sa famille ont demandé la permission de l’enterrer, les soldats ont répondu: “Elle doit rester où elle est comme exemple pour vous Shan. Si vous l’enterrez, vous mourrez avec elle” Section de soldats du SLORC, 519e BIL, menée par le sergent Hla Phyu, basée au village de Sop Sim Ont violé les femmes de sept maisons
Soldats du SLORC Fille violée et tuée, père torturé
Village déplacé de force. Les soldats ont attaché son père, suspendu à une poutre de la cabane avec une corde, et allumé un feu en dessous pour le faire rôtir. Il est mort quelques jours plus tard. Sa mère, témoin du viol et de la torture, est tombée folle. 424e BIL, major Maung Kyaw Tun, basé à Kun Hing- Violée Le chef du village et ses habitants ont confronté le major qui a tout nié, a battu la jeune fille, et a infligé 10 000 kyats d’amende à la famille pour accusations mensongères
26 soldats du SLORC conduits par le major Myint Lwin du 424e BIL basé à Kun Hing Violées collectivement
Village déplacé de force. Les soldats ont incendié toutes les maisons du village 45e BI, mené par le major Aung Lwin Violée, frappée à la figure jusqu’à ce qu’elle soit complètement enflée A tout raconté au chef du village qui n’a rien pu faire
Soldats du SLORC Violée et brûlée vive
Les habitants du village ont retrouvé ses restes 378e BIL (amené de l’Etat Arakan) 1 capitaine et 3 soldats Ont violé la femme, battu et tué son mari en lui poignardant la poi trine, le ventre, et le cou
Questionnaient l’homme sur le mouvement de résistance Shan dans la région 50 soldats du SLORC, 64e BI basé à Lai Kha, conduits par le major Khin Than Aye Le major l’a violée, les soldats ont violé sa mère et battu son père jusqu’à évanouissement
Village déplacé de force 1 soldat du SLORC, battallion de mortiers basé à Murng Sart Violée Le commandant du camp a battu le soldat et l’a fait mettre en prison
50 soldats du SLORC, 44e BI, basé à Kun Hing, conduits par le major Than Oo Violée et tuée. Ont laissé le père attaché jour et nuit
Soldats du 424e BIL conduits par le major Myint Than, accompagnésde 35 porteurs de Laikha et de 36 chariots à boeufs Violée et tuée
Ont volé du fer, du bois de construction, du bétail, et ont incendié les 36 maisons du village 519e BIL commandé par le major Min Sein Volée, violée, et tuée. Père battu à mort
Soldats du SLORC, 520e BLI bqsé à Murng Pan, conduits par le major Than Maung Violées collectivement toute la nuit, au point que certaines ne pouvaient plus marcher. Un des chefs du village a été ensuite battu à mort
Village déplacé de force 250 soldats du SLORC, 524e BIL, conduits par le major Htun Mya. Ont ravagé la région de Kaeng Lom . Violées pendant 3-4 jours avant d’être tuées.
43 femmes et 53 hommes ont été battus, torturés, questionnés, et accusés d’apporter nourriture et informations aux rebelles Shan. 2-3 jours plus tard, les soldats ont mis un sac en plastique sur leur tête et l’ont serré autour du cou jusqu’à étouffement. Ils ont ensuite jeté les corps dans la Nam Parng. 80 Soldats du SLORC du 246e BI, conduits par le major Too Nyeing Violées de nombreuses fois pendant 5 jours consécutifs. Averties de ne rien rapporter sous peine de 6 mois d’empriso-nement
4 hommes du même village ont été accusés de ravitailler les soldats Shan et ont été conduits à la base de Kho Lam. Là, ils ont été battus, torturés, et ensuite asphyxiés avec des sacs en plastique 60 soldats du SLORC, 43e BI, conduits par le capitaine Ohn Myint, . Ont dévasté le village Huay Karn
Volées, violées, battues, et brûlées vive
Le chef du village a été questionné sur l’armée Shan. Battu jusqu’à évanouissement Nombreuses valeurs volées, 37 maisons incendiées 120 Soldats du SLORC of LBI 524 conduits par Capitaine. Htun Mya Violées collectivement pendant 2 jours et 2 nuits, et ensuite tuées
Tous les habitants du village (57 hommes et 42 femmes) tués. Soldats du SLORC, 277e BI, conduits par le capitaine Khin Maung Nyunt, basés à Murng Ton Violée toute la nuit S’est plainte au commandant du camp, le colonel Aye Thant, qui a fait aligner ses hommes pour identification. 15 000 kyats pour diffamation après qu’elle n’ait pu reconnaître les coupables.
80 Soldats du SLORC, 515e BLI, conduits par le commandant Maung Maung Htwe Violées collectivement par les soldats pendant 3 jours et 2 nuits. 3 habitants du village abattus
57 maisons incendiées 25 Soldats du SLORCm, 333e BLI basé à Murng Sart. Déguisés en soldats Shan mais porteurs d’armes birmanes Violées pendant le déplacement de leur village
Pendant le déplacement forcé Soldats du SLORC, 277e BLI, conduits par le major Aye Thant Violées l’une après l’autre pendant 3 jours; relâchées après le paiement d’une rançon de 2000 kyats chacune
Accusées d’être les femmes de soldats Shan 100 soldats du 246e BI et 250 soldats du 524e BIL 3 violées et tuées. 1 violée et blessée
2 hommes également abattus Soldats du 513e BIL basé à Pang Long, conduits par le major Kooma Violée collectivement et tuée Les soldats ont appelé la police pour dire qu’ils avaient trouvé le corps d’une femme morte. Ont pris des photos.
120 soldats du 524e BIL conduits par le commandant Htun Mya ; accompagnés de 20 porteurs et 5 chevaux Violées jusqu’au soir par tous les soldats et ensuite tuées
Une femme a pu s’échapper avec l’aide d’un officier d’une minorité ethnique 3 soldats du SPDC, 225e BI, basé à Murng Ton, conduits par le capitaine Aung Zaw
Violée pendant 2 heures
Maison saccagée; parents faussement accusés de vendre des amphétamines et punis de 500 kyats d’amende. Soldats du SPDC, 66e BI, conduits par le comman- dant Htun Myint Le commandant et ses officiers ont violé les femmes et attaché 4 hommes à des arbres pendant 2 jours et 2 nuits
2000 kyats d’amende à chaque victime pour contribution à la destruction de la forêt. Soldats du SPDC conduits par l’officier Aung Myint Forcées à travailler et violées
115 soldats from Lai Kha-basé, LBI 515 conduits par Major Soe Hpyu Violée, abattue aisni que son père et le reste de sa famille, maison incendiée
Père abattu après avoir asssommé le major avec une bûche. Maison saccagée, valeurs volées. Maison du chef de village incendiée
Vous en voulez d'autres, Karolus? J'en ai 60 pages a votre disposition!!!! (le reste, c'est un rapport general ecrasant sur ce qui se passe, les 60 pages etant incluses comme preuve que ce ne sont pas des inventions "d'occuidentaux un peu trop unilateraux"). Je vous laisse le droit, sur ce forum, de m'envoyer un document DETAILLE sur les atrocites des partisans de Mme SUU Kyi, suite a quoi je reconnaitrais que l'on est "un peu trop unilateral". Si vous etes incapable de le faire, je vous laisse le droit de la fermer!
Il y a, cachee dans la jungle thaie du cote de Chiang Mai, une femme admirable, a mon avis futur Prix Nobel de la paix, qui joue sa vie a essayer de sortir les femmes Shan qui se refugient en Thailande, souvent apres avoir ete violees, des bordels ou les enc... de thais les mettent sous menace d'etre refoulees en Birmanie (et oui, les thais si gentils avec leur beau sourire, que certains encensent tellement!) Elle a ecrit un livre, publie par l'association patronnee par Mme Mitterrand, dont le titre est eloquent: "Licence to rape"; 125 pages d'horreurs que j'ai traduites gratuitement en francais, un de mes nombreuses contributions a la resistance birmane (entre parenthese, je ne me suis pas planque comme l'auront fait certains, la trado, je l'ai signee de mon nom!). Tout y est parfaitement documente: sur les pages de gauche: nom du village, jour et heure du crime, nom des victimes, ou elles se trouvaient et ce qu'elles faisaient au moment du crime; en regard sur la page de droite: le No des regiments, souvent le nom des officiers, le crime, l'action entreprise par les habitants locaux (quand cela etait possible et au peril de leur vie) et ses resultats. Le 1er jour de la trado, j'ai ete oblige de m'arreter au bout de 4 heures, je ne pouvais plus!! Voici quelques extraits des pages de droite de ce livre, dont j'ai traduit le titre par "Permis de violer" (les soldats ont en effet ordre de repandre par la terreur par les deplacements de village, le portage forcee 9dont les victimes ne reviennent que rarement du voyage!), et le viol systematique):
15 soldats du SLORC basés à Kho Lam- Violée et abattue
Ont laissé son enfant de 2 ans seul dans la forêt. Ont emmené les 2 bœufs à Kho Lam pour être mangés Soldats du SLORC de la base de Kho Lam-basé Violée et abattue
Lorsque des membres de sa famille ont demandé la permission de l’enterrer, les soldats ont répondu: “Elle doit rester où elle est comme exemple pour vous Shan. Si vous l’enterrez, vous mourrez avec elle” Section de soldats du SLORC, 519e BIL, menée par le sergent Hla Phyu, basée au village de Sop Sim Ont violé les femmes de sept maisons
Soldats du SLORC Fille violée et tuée, père torturé
Village déplacé de force. Les soldats ont attaché son père, suspendu à une poutre de la cabane avec une corde, et allumé un feu en dessous pour le faire rôtir. Il est mort quelques jours plus tard. Sa mère, témoin du viol et de la torture, est tombée folle. 424e BIL, major Maung Kyaw Tun, basé à Kun Hing- Violée Le chef du village et ses habitants ont confronté le major qui a tout nié, a battu la jeune fille, et a infligé 10 000 kyats d’amende à la famille pour accusations mensongères
26 soldats du SLORC conduits par le major Myint Lwin du 424e BIL basé à Kun Hing Violées collectivement
Village déplacé de force. Les soldats ont incendié toutes les maisons du village 45e BI, mené par le major Aung Lwin Violée, frappée à la figure jusqu’à ce qu’elle soit complètement enflée A tout raconté au chef du village qui n’a rien pu faire
Soldats du SLORC Violée et brûlée vive
Les habitants du village ont retrouvé ses restes 378e BIL (amené de l’Etat Arakan) 1 capitaine et 3 soldats Ont violé la femme, battu et tué son mari en lui poignardant la poi trine, le ventre, et le cou
Questionnaient l’homme sur le mouvement de résistance Shan dans la région 50 soldats du SLORC, 64e BI basé à Lai Kha, conduits par le major Khin Than Aye Le major l’a violée, les soldats ont violé sa mère et battu son père jusqu’à évanouissement
Village déplacé de force 1 soldat du SLORC, battallion de mortiers basé à Murng Sart Violée Le commandant du camp a battu le soldat et l’a fait mettre en prison
50 soldats du SLORC, 44e BI, basé à Kun Hing, conduits par le major Than Oo Violée et tuée. Ont laissé le père attaché jour et nuit
Soldats du 424e BIL conduits par le major Myint Than, accompagnésde 35 porteurs de Laikha et de 36 chariots à boeufs Violée et tuée
Ont volé du fer, du bois de construction, du bétail, et ont incendié les 36 maisons du village 519e BIL commandé par le major Min Sein Volée, violée, et tuée. Père battu à mort
Soldats du SLORC, 520e BLI bqsé à Murng Pan, conduits par le major Than Maung Violées collectivement toute la nuit, au point que certaines ne pouvaient plus marcher. Un des chefs du village a été ensuite battu à mort
Village déplacé de force 250 soldats du SLORC, 524e BIL, conduits par le major Htun Mya. Ont ravagé la région de Kaeng Lom . Violées pendant 3-4 jours avant d’être tuées.
43 femmes et 53 hommes ont été battus, torturés, questionnés, et accusés d’apporter nourriture et informations aux rebelles Shan. 2-3 jours plus tard, les soldats ont mis un sac en plastique sur leur tête et l’ont serré autour du cou jusqu’à étouffement. Ils ont ensuite jeté les corps dans la Nam Parng. 80 Soldats du SLORC du 246e BI, conduits par le major Too Nyeing Violées de nombreuses fois pendant 5 jours consécutifs. Averties de ne rien rapporter sous peine de 6 mois d’empriso-nement
4 hommes du même village ont été accusés de ravitailler les soldats Shan et ont été conduits à la base de Kho Lam. Là, ils ont été battus, torturés, et ensuite asphyxiés avec des sacs en plastique 60 soldats du SLORC, 43e BI, conduits par le capitaine Ohn Myint, . Ont dévasté le village Huay Karn
Volées, violées, battues, et brûlées vive
Le chef du village a été questionné sur l’armée Shan. Battu jusqu’à évanouissement Nombreuses valeurs volées, 37 maisons incendiées 120 Soldats du SLORC of LBI 524 conduits par Capitaine. Htun Mya Violées collectivement pendant 2 jours et 2 nuits, et ensuite tuées
Tous les habitants du village (57 hommes et 42 femmes) tués. Soldats du SLORC, 277e BI, conduits par le capitaine Khin Maung Nyunt, basés à Murng Ton Violée toute la nuit S’est plainte au commandant du camp, le colonel Aye Thant, qui a fait aligner ses hommes pour identification. 15 000 kyats pour diffamation après qu’elle n’ait pu reconnaître les coupables.
80 Soldats du SLORC, 515e BLI, conduits par le commandant Maung Maung Htwe Violées collectivement par les soldats pendant 3 jours et 2 nuits. 3 habitants du village abattus
57 maisons incendiées 25 Soldats du SLORCm, 333e BLI basé à Murng Sart. Déguisés en soldats Shan mais porteurs d’armes birmanes Violées pendant le déplacement de leur village
Pendant le déplacement forcé Soldats du SLORC, 277e BLI, conduits par le major Aye Thant Violées l’une après l’autre pendant 3 jours; relâchées après le paiement d’une rançon de 2000 kyats chacune
Accusées d’être les femmes de soldats Shan 100 soldats du 246e BI et 250 soldats du 524e BIL 3 violées et tuées. 1 violée et blessée
2 hommes également abattus Soldats du 513e BIL basé à Pang Long, conduits par le major Kooma Violée collectivement et tuée Les soldats ont appelé la police pour dire qu’ils avaient trouvé le corps d’une femme morte. Ont pris des photos.
120 soldats du 524e BIL conduits par le commandant Htun Mya ; accompagnés de 20 porteurs et 5 chevaux Violées jusqu’au soir par tous les soldats et ensuite tuées
Une femme a pu s’échapper avec l’aide d’un officier d’une minorité ethnique 3 soldats du SPDC, 225e BI, basé à Murng Ton, conduits par le capitaine Aung Zaw
Violée pendant 2 heures
Maison saccagée; parents faussement accusés de vendre des amphétamines et punis de 500 kyats d’amende. Soldats du SPDC, 66e BI, conduits par le comman- dant Htun Myint Le commandant et ses officiers ont violé les femmes et attaché 4 hommes à des arbres pendant 2 jours et 2 nuits
2000 kyats d’amende à chaque victime pour contribution à la destruction de la forêt. Soldats du SPDC conduits par l’officier Aung Myint Forcées à travailler et violées
115 soldats from Lai Kha-basé, LBI 515 conduits par Major Soe Hpyu Violée, abattue aisni que son père et le reste de sa famille, maison incendiée
Père abattu après avoir asssommé le major avec une bûche. Maison saccagée, valeurs volées. Maison du chef de village incendiée
Vous en voulez d'autres, Karolus? J'en ai 60 pages a votre disposition!!!! (le reste, c'est un rapport general ecrasant sur ce qui se passe, les 60 pages etant incluses comme preuve que ce ne sont pas des inventions "d'occuidentaux un peu trop unilateraux"). Je vous laisse le droit, sur ce forum, de m'envoyer un document DETAILLE sur les atrocites des partisans de Mme SUU Kyi, suite a quoi je reconnaitrais que l'on est "un peu trop unilateral". Si vous etes incapable de le faire, je vous laisse le droit de la fermer!
Où trouver du vrai safran et de l'huile d'argan non trafiqués au Maroc? English translation pending
quelqu'un connait il un endroit au Maroc on l'on peut trouver du vrai safran ainsi que l'huile d'argan non trafiqués a prix correct autre que dans les grandes surfaces
cordialement
Plus belles plages d'Inde du Sud? English translation pending
Bonjour,
nous partons en janvier 2009 faire un périple dans le kérala et le tamil nadu.Quelles sont, à votre avis, les plus belles plages où nous pourrions nous attarder?Mamallapuram?Pondichéry?Varkala?Allepey ou Cochin?Ce sont des villes où nous allons passer et j'aimerais quelques avis, merci beaucoup.
Le métissage culturel: utopique ou envisageable? English translation pending
Salut à tous,
Il m'est venu cette réflexion, je n'ai pas vraiment trouvé de sujet équivalent dans ma recherche sur le forum, bien qu'il ait surement déjà été abordé (auquel cas, merci de m'y renvoyer)
Je parle du vrai métissage qui est pour moi culturel, évidemment, et n'a rien à voir avec la couleur de peau ou l'origine, qui ne veulent rien dire à moins d'etre raciste.
Il m'est apparu en passant du temps à l'étranger que certaines différences culturelles sont profondes entre certains peuples, bien plus importantes que l'on ne peut l'imaginer de prime abord; je ne vais pas forcément les détailler ici, mais par exemple quand il s'agit de domaines primordiaux tels que l'importance ou non de la foi, de la religion, de la famille et de la communauté, de l'amitié, jusqu'à l'amour entre 2 personnes -la conception meme qu'on a de l'amour-, etc, qui ont donc trait à la manière globale d'envisager la vie, on comprend la difficulté de ce métissage.
Je parle en effet surtout de l'union entre 2 personnes, ne sachant pas trop quel terme employer car mariage et amour ne vont pas toujours de pair -bien que l'amour soit certainement une condition sine qua non à la réussite d'un mariage mixte-, 2 personnes issues de milieux culturels vraiment différents (et non simplement d'origine différente, car l'un peut très bien avoir déja plus ou moins assimilé la culture de l'autre, on parle parfois d'occidentalisation ou américanisation du monde, par exemple), qui seront amenés à vivre leur vie ensemble, et surement à faire des enfants.
Alors, ce métissage est-il selon vous réellement envisageable, métissage entendu dans le sens où hormis bien sûr le fait de faire des concessions de la part des deux parties, aucun des 2 etres ne reniera tout ou partiellement son mode de vie et sa culture d'origine au profit de celui de l'autre, bref, qu'une vraie union issue du mélange équitable de la culture et visions de la vie de l'un et et de l'autre, apparaisse ? Un point important de ce sujet est le choix du pays de résidence, mais ce n'en est qu'une partie. Les différences -voire oppositions- dont j'ai parlé, sont-elles dans certains cas insurmontables? Si oui, si certains d'entre vous pensent que certaines unions sont impossibles du fait de l'écart culturel entre les deux personnes, admettriez vous dans ce cas, en vous référant à la définition que j'en ai donné si elle vous semble recevable, que le mot "métissage" est illusoire et qu'il soit irréalisable? Merci pour vos réflexions
Il m'est apparu en passant du temps à l'étranger que certaines différences culturelles sont profondes entre certains peuples, bien plus importantes que l'on ne peut l'imaginer de prime abord; je ne vais pas forcément les détailler ici, mais par exemple quand il s'agit de domaines primordiaux tels que l'importance ou non de la foi, de la religion, de la famille et de la communauté, de l'amitié, jusqu'à l'amour entre 2 personnes -la conception meme qu'on a de l'amour-, etc, qui ont donc trait à la manière globale d'envisager la vie, on comprend la difficulté de ce métissage.
Je parle en effet surtout de l'union entre 2 personnes, ne sachant pas trop quel terme employer car mariage et amour ne vont pas toujours de pair -bien que l'amour soit certainement une condition sine qua non à la réussite d'un mariage mixte-, 2 personnes issues de milieux culturels vraiment différents (et non simplement d'origine différente, car l'un peut très bien avoir déja plus ou moins assimilé la culture de l'autre, on parle parfois d'occidentalisation ou américanisation du monde, par exemple), qui seront amenés à vivre leur vie ensemble, et surement à faire des enfants.
Alors, ce métissage est-il selon vous réellement envisageable, métissage entendu dans le sens où hormis bien sûr le fait de faire des concessions de la part des deux parties, aucun des 2 etres ne reniera tout ou partiellement son mode de vie et sa culture d'origine au profit de celui de l'autre, bref, qu'une vraie union issue du mélange équitable de la culture et visions de la vie de l'un et et de l'autre, apparaisse ? Un point important de ce sujet est le choix du pays de résidence, mais ce n'en est qu'une partie. Les différences -voire oppositions- dont j'ai parlé, sont-elles dans certains cas insurmontables? Si oui, si certains d'entre vous pensent que certaines unions sont impossibles du fait de l'écart culturel entre les deux personnes, admettriez vous dans ce cas, en vous référant à la définition que j'en ai donné si elle vous semble recevable, que le mot "métissage" est illusoire et qu'il soit irréalisable? Merci pour vos réflexions
Étudier et travailler en Ukraine English translation pending
slt à vous, moi c'est guy et je suis etudiant en comptabilté et finance à l'université de Douala au Cameroun, j'ai fais la demande de visa pour l'Ukraine ou je compte bien y poursuivre mes etudes, mais le problème qui se pose est que j'y suis jamais partir et je voudrais que vous m'en dite un peu plus sur les etudes, la race, les gens, le niveau de vie, bref sur tout l'ukraine en general
Oserai-je demander qui va aux Etats-Unis en juin 2009? English translation pending
Ben oui, j'ose 😎😎😎😎
En espérant que j'arrive à concrétiser cette fois !! 🤪🙂
Compostelle-Camino del Norte à vélo English translation pending
demat à tou(te)s
Après une expérience du camino (le Puy-Cap Fisterra-mars et avril 2005)en pédibus, Je prépare un Bretagne-Cap Fisterra en mars-avril 2009 en pédalus, contrairement à l'autoroute à pélerins qu'est devenu le camino francès, le camino del norte (les cotes cantabriques) est assez mal renseigné Le chemin dit historique pratiqué par les pérégrinos-pédibus est difficilement exploitable par les pérégrinos-pédalus. Je cherche des retours d'expériences de "compostellé(e)s en vélos" sur ce parcours cotier. "puédase ayodarme en mi busqueda de informationes, gracias"
http://danydarminichi.over-blog.com
Après une expérience du camino (le Puy-Cap Fisterra-mars et avril 2005)en pédibus, Je prépare un Bretagne-Cap Fisterra en mars-avril 2009 en pédalus, contrairement à l'autoroute à pélerins qu'est devenu le camino francès, le camino del norte (les cotes cantabriques) est assez mal renseigné Le chemin dit historique pratiqué par les pérégrinos-pédibus est difficilement exploitable par les pérégrinos-pédalus. Je cherche des retours d'expériences de "compostellé(e)s en vélos" sur ce parcours cotier. "puédase ayodarme en mi busqueda de informationes, gracias"
http://danydarminichi.over-blog.com