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Femme en voyage en Algérie English translation pending
Cet été je dois aller en algerie, je suis une femme. je pense que je vais avoir un pied à terre du coté de chlef.
J'aimerai avoir plus de renseignements sur ce pays.
c'est mon premier voyage à l'étranger. je suis un peu inquiéte
je vous remercie d'avance.
Expérience d'âshram en Inde? English translation pending
bonjour à tous
j'aurais aimé avoir des renseignements concernant les ashrams ? si vous avez testé ? où ça ? qu'avez vous fait concrètement ? pendant combien de temps ? est-ce que ça été bénéfique pour vous ? Et à quel prix ? merci d'avance de me donner des infos à ce sujet
bonne journée fanny
j'aurais aimé avoir des renseignements concernant les ashrams ? si vous avez testé ? où ça ? qu'avez vous fait concrètement ? pendant combien de temps ? est-ce que ça été bénéfique pour vous ? Et à quel prix ? merci d'avance de me donner des infos à ce sujet
bonne journée fanny
Phnom Penh English translation pending
Kyoum reap soul
Bonjour
Je suis d'origine cambodgienne et je serai au Cambodge de fin avril à fin mai. C'est la 1ère fois que je découvrirai mon pays d'origine.
Je suis en train d'élaborer mon circuit et je viens de découvrir ce forum pleins d'idées et astuces. Avant tout à grand merci à ceux qui font que ce forum vive!
Savez-vous s'il y a des spectacles à ne pas manquer à cette période ? Il y a aussi des fêtes à cette période : a) le 11 mai est le labourage du sillon bénit. Est-il prévu des festivités en cette occasion ? b) Le 9 mai est le jour du génocide, quelles sont les coutumes khmers pour cette journée ?
On m'a dit qu'il est déconseillé de sortir à partir de 20h, du coup avez-vous des conseils de sortie en toute sécurité ?
Merci d'avance pour vos réponses
Sophie
Je suis d'origine cambodgienne et je serai au Cambodge de fin avril à fin mai. C'est la 1ère fois que je découvrirai mon pays d'origine.
Je suis en train d'élaborer mon circuit et je viens de découvrir ce forum pleins d'idées et astuces. Avant tout à grand merci à ceux qui font que ce forum vive!
Savez-vous s'il y a des spectacles à ne pas manquer à cette période ? Il y a aussi des fêtes à cette période : a) le 11 mai est le labourage du sillon bénit. Est-il prévu des festivités en cette occasion ? b) Le 9 mai est le jour du génocide, quelles sont les coutumes khmers pour cette journée ?
On m'a dit qu'il est déconseillé de sortir à partir de 20h, du coup avez-vous des conseils de sortie en toute sécurité ?
Merci d'avance pour vos réponses
Sophie
Indonésie en août 2007 English translation pending
🙂 Bonjour tout le monde 🙂
Je voulais vous demander ce que vous penser de l'indonesie, jai fais un trip de mexico city a guatemala city (cetait mon premier trekking), et je suis tomber perdument amoureux du guatemala ( cette jungle, temple maya, la population, tout tout tout 😄), la preuve, 4mois apres mon retour j'y retourne 😛 ( fevrier 2007 )
Mais je compte partir en indonesie, parceque tout les trekkeur que jai rencontrer ou voyager mon dis que cetait un pays magniffique et que la jungle et aussi beau que le guatemala, et les gens encore plus sympatique.
Donc si quellequ'un pourais me dir plus ou me confirme les dis, ce serais sympatique 😏
J'ai deja a boukiner avec le guide du routard et loonly planet et ca parrais terriblement magnifique aussi, si des gens compte partir vers le mois d aout 2007 ont peux toujours fair un bout de chemin 😛
PS: si des gens veulle voir mon trip alle sur http://okina-san.skyblog.com 😛 pour une idee du mexic et guatemala.
Je voulais vous demander ce que vous penser de l'indonesie, jai fais un trip de mexico city a guatemala city (cetait mon premier trekking), et je suis tomber perdument amoureux du guatemala ( cette jungle, temple maya, la population, tout tout tout 😄), la preuve, 4mois apres mon retour j'y retourne 😛 ( fevrier 2007 )
Mais je compte partir en indonesie, parceque tout les trekkeur que jai rencontrer ou voyager mon dis que cetait un pays magniffique et que la jungle et aussi beau que le guatemala, et les gens encore plus sympatique.
Donc si quellequ'un pourais me dir plus ou me confirme les dis, ce serais sympatique 😏
J'ai deja a boukiner avec le guide du routard et loonly planet et ca parrais terriblement magnifique aussi, si des gens compte partir vers le mois d aout 2007 ont peux toujours fair un bout de chemin 😛
PS: si des gens veulle voir mon trip alle sur http://okina-san.skyblog.com 😛 pour une idee du mexic et guatemala.
Trouver en Thaïlande des faire-parts, menus et accessoires pour l'organisation d'un mariage English translation pending
bonjour tout le monde
nous partons en thailande en decembre 2006 et nous projetons de nous marier en decembre 2007.... en france, malheureusement tous nos invités ne peuvent pas prendre l'avion et féter ca les pieds dans l'eau!!!
alors, je viens de me demander si il y avait moyen de trouver des faire-parts, des menus sympas et tous les autres accessoires nécessaires a l'organisation du mariage.
si vous avez de bonnes adresses, et des bonnes idées, je suis preneuse!
merci d'avance.
nous partons en thailande en decembre 2006 et nous projetons de nous marier en decembre 2007.... en france, malheureusement tous nos invités ne peuvent pas prendre l'avion et féter ca les pieds dans l'eau!!!
alors, je viens de me demander si il y avait moyen de trouver des faire-parts, des menus sympas et tous les autres accessoires nécessaires a l'organisation du mariage.
si vous avez de bonnes adresses, et des bonnes idées, je suis preneuse!
merci d'avance.
Etudier en Tunisie English translation pending
Bonjour
Je suis algérienne. Je dois étudier à l'institut VATEL de TUNIS dès le 2 Octobre prochain.
Je suis inquiète car je vais me retrouver loin de ma famille . On m'a dit que la vie en TUNISIE
était facile et agréable. Je crains de regretter .....
Mariages arrangés en Inde English translation pending
hello! je suis en paying guest accommodation pour le moment chez une famille indienne. Il y a la famille et d autres paying guests comme moi. Un des fils des proprio age de 26 ans qui habite maintenant a Dubai va se marier. Il a recu la photo de sa future femme par internet !! Ils doivent se marier mais ne se connaissent pas !! Je me demandais si les marriages arranges etaient encore courants ici et si toutes ces coutumes, pratiques...(castes..) ne peuvent pas etre un frein au developpement de l inde. Quelqun a des temoignages a ce sujet ? comment se passe un mariage..y a t il un systeme de dote comme ds certains pays ?? les mariages entre indien(ne) et etranger(e)st ils toleres ? je pense que ca risque d etre present pendant encore longtemps et l inde aura du mal a s en detacher.
une autre anecdote a partager= Une indienne de ma famille avait rencontre un indien qui travaillait et vivait a san diego. Pr elle ca a ete le coup de foudre mais il s est avere par la suite que l indien avait deja une copine aux etats unis et que cette rencontre n etait qu une manoeuvre de la part de la famille de l indien (pression familiale).
une autre anecdote a partager= Une indienne de ma famille avait rencontre un indien qui travaillait et vivait a san diego. Pr elle ca a ete le coup de foudre mais il s est avere par la suite que l indien avait deja une copine aux etats unis et que cette rencontre n etait qu une manoeuvre de la part de la famille de l indien (pression familiale).
Obtention d'un visa français définitif pour un algérien English translation pending
Bonjour, je m'adresse à vous pour la raison suivante ... Mon copain ainsi que sa famille ont envoyé un dossier à maintes reprises pour avoir un visa Francais définitif pour mon copain ... Chaque fois, sa demande à été rejeté ... Alors qu'ils ont envoyé le dossier complet avec plusieurs attestation d' hébergement différente ... Et que la maman à demandé un re groupement familial ... Parmis vous, y a t'il des gens qui peuvent me tuyauter pour que son dossier passe enfin? ... Y a t'il des gens travaillant dans une ambassade d' Algérie au service visa qui pourrais nous donner un coup de pouce?... Si oui, faitez vous connaitre ... Merci 🙂
Bouddhisme et violence... English translation pending
Salut a toutes les forumeuses et tous les forumistes! Une question taraude mon esprit et peut etre que vous m'aiderez a trouver une ou des reponses a defaut de m'en fournir.......... Je note, que dans des pays bouddhistes aussi, on n 'hesite pas a faire preuve de cruaute envers des etres humains ou des animaux. L'histoire recente de pays du Sud Est Asiatique et des observations que j'ai pu faire au quotidien (je vous assure que la liste est tres longue), sans parler des compte rendus annuels d'Amnesty internationale ou d'autres ONG demontre, bien qu'en apparence une ferveur religieuse regne, que le decalage entre les enseignememts merveilleux du bouddha et leur application est un gouffre! D'anciens tristement celebres personnages comme Pol Pot par exemple ont meme vecu en monastere dans leur jeunesse...............! En tant que bouddhiste depuis 20 ans (bouddhisme tibetain), j'aurai aime savoir si les moines vivants dans des monasteres en Thailande Laos Cambodge Birmanie etaient plus "proteges" et en accord (au moins en partie) dans leurs actes avec la philosophie ou religion qu'ils representent!!! Si certains d'entre vous ont vecu ou sont passes quelques jours dans des monasteres, leur avis m'interesse particulierement. Et il n'est pas question de faire ici l'apologie de telle ou telle religion ni de comparer (je rappelle a ce propos que le proselytisme est formellement interdit dans le bouddhisme), mais d'essayer de comprendre un peu mieux........De plus j'aurai bien aime savoir qu'elle etait l'attitude des hautes autorites religieuses vis a vis de la peine de mort; si quelqu'un a des infos, ...............Bon vent a tous😇
Marchés aux Puces de Paris? English translation pending
j'aime fouiner les puces du monde entier ( pas les belettes )
je sais que a Paris .. il y en a 3 ... es que il y en plus??
Voyager seule au Népal English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si l'une d'entre vous aurait déjà vécu un voyage seule au Népal. Je me demande si c'est bien raisonnable de voayager toute seule dans ce pays, qui en ce moment ne semble pas trop sécurisé... Qu'en pensez-vous???
Merci d'avance pour vos réponses, ça me rendra un grand service!!
J'aimerais savoir si l'une d'entre vous aurait déjà vécu un voyage seule au Népal. Je me demande si c'est bien raisonnable de voayager toute seule dans ce pays, qui en ce moment ne semble pas trop sécurisé... Qu'en pensez-vous???
Merci d'avance pour vos réponses, ça me rendra un grand service!!
Ferry Corée du sud/ Chine/Japon English translation pending
Salut, je suis en Corée pour 4mois et j'aimerais bouger 1 semaine pour aller soit au Japon soit en Chine
J'ai les prix des billets d'avion (environ 350000W pour le Japon et 500000W je crois pour la Chine, resp. 250 et 360€)
Pensez-vous k on peut trouver moins cher?
Et savez-vous combien çà coûterait de prendre le ferry, et le temps de trajet?
TXs fo your help!!🙂
J'ai les prix des billets d'avion (environ 350000W pour le Japon et 500000W je crois pour la Chine, resp. 250 et 360€)
Pensez-vous k on peut trouver moins cher?
Et savez-vous combien çà coûterait de prendre le ferry, et le temps de trajet?
TXs fo your help!!🙂
Nepal - Chitwan Parc - Combien de temps? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je serai au Népal au mois de novembre et nous partons quelques jours pour le Chitwan National Parc. Beaucoup de "formule" sont possibles. Est-ce que 2 jours sur place sont suffisants ou est-ce qu'au contraire 4 jours 3 nuits est le mieux?
Merci d'avance pour vos réponses
biboute 😉
Je serai au Népal au mois de novembre et nous partons quelques jours pour le Chitwan National Parc. Beaucoup de "formule" sont possibles. Est-ce que 2 jours sur place sont suffisants ou est-ce qu'au contraire 4 jours 3 nuits est le mieux?
Merci d'avance pour vos réponses
biboute 😉
Agence pour safari en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Je voudrais préparer un safari en Tanzanie dans les parcs du sud. Si vous avez des infos à me communiquer: agences sur place, experiences, budget....Enfin bref toute info sera la bienvenue.
Merci d'avance.
Je voudrais préparer un safari en Tanzanie dans les parcs du sud. Si vous avez des infos à me communiquer: agences sur place, experiences, budget....Enfin bref toute info sera la bienvenue.
Merci d'avance.
L'île Maurice... y'a pas que la plage! English translation pending
Voici mes "impressions"de l'île Maurice, si vous désirez voir des photos, allez à l'adresse suivante http://www.mysterra.org/reportage/ile-maurice.html (plus de 900 photos de Maurice vous attendent!).--
Maurice est un paradis! Ce leitmotiv revient sans cesse depuis que Mark Twain se permit d’écrire: “Dieu s’est inspiré de Maurice pour créer le Jardin d’Eden”. Je l’admets, ce n’est pas qu’un cliché! Bercé par le vent, mon hamac entame un langoureux va-et-vient, j’observe les nombreux oiseaux multicolores qui s’ébattent dans les filaos. J’entends la mer, le bruit indolent des vagues qui se brisent au loin sur la barrière de corail et s'écroulent, anéanties, dans le lagon pour achever leur course sur le sable fin d’une plage idyllique. Une immense quiétude m’envahit...
Convaincu par la beauté des plages mauriciennes et de ses lagons aux bienfaits relaxants, il est temps de découvrir l’envers de ce décor paradisiaque: les terres, les gens, la vie réelle, sans les artifices proposés par les hôtels luxueux. Pour cela, il me faut quitter les zones touristiques où le légendaire accueil mauricien empreint d’une extrême gentillesse est guidé par l’appât du gain, dénaturé, voire agressif... rien que de bien normal face aux richesses qui s’exposent sans vergogne!
Dès lors, j’éviterai les régions de Flic en Flac, du Morne Brabant, de Belle Mare et du Nord-Ouest (Trou-aux-Biches, Grand Baie, Péreybère) et rejoindrai les terres et les petits villages oubliés du tourisme aux doux noms si chantant: Mamzelle Jeanne, Bois Mangue, Bois des Amourettes, Petit Gamin, Grande Rosalie, Petite Julie, Poudre d'Or, Sans Souci, Pomponette, Bel Ombre, Beau Champ, Bon Air...
Petits coins si différents et dépaysants, merveilleux villages aux cachets étonnants, amalgame de cultures et de traditions, nature rebelle aux charmes envoûtants, montagnes magiques étrangement sculptées, falaises qui surplombent une mer déchaînée si inhabituelle dans cette île au lagon omniprésent, plage sauvage et déserte à laisser rêveur les âmes romantiques. L’île est déconcertante. Je roule à gauche, la signalisation est en anglais mais tout le monde me parle en français. Dans une rue, un marchand ambulant vend des beignets et des dholl puri (sorte de crêpes), une senteur de curry parfume l’air, des femmes en sari aux couleurs chatoyantes flânent, des bâtons d’encens brûlent dans un petit temple de Shiva, je m’imagine en Inde... Puis soudain, l’appel du muezzin me sort brusquement de mes songes, une mosquée, des femmes voilées, des petites échoppes encombrées, tout évoque l’Orient. Plus loin, une épicerie déborde de marchandises, me voici “chez le Chinois” où le commerce bat son plein! Au fond d’une allée, des palissades de tôles ondulées cachent aux regards de modestes cases d’où proviennent un séga tonitruant. Une rangée de bougainvillées et des flamboyants à la florescence majestueuse ajoutent une touche de gaieté dans ce quartier créole un peu triste. Quel dépaysement d’observer dans un même village autant de cultures et de traditions si différentes!
Toutes ces communautés vivent ensemble et acceptent leurs différences sans trop de heurts. A l’égard de l’étranger que je suis, les Mauriciens font preuve de la même tolérance. Ils sont d’un contact facile et engagent souvent le dialogue pour me parler de leur vie, des coutumes de Maurice, mais aussi pour me connaître. S’ensuit un bombardement de questions, d’où viens-tu? que fais-tu comme travail? es-tu marié? Il y a une curiosité naturelle chez le Mauricien, une envie de découvrir l’autre. Maintes fois j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec eux et chaque fois leur disponibilité et leur gentillesse m’ont surpris. Que ce soit pour m’indiquer un chemin, me conseiller de visiter un lieu, m'inviter à un mariage, me faire découvrir leur culture, m’aider spontanément à pousser ma voiture qui ne voulait plus démarrer ou simplement pour échanger quelques mots. Pourquoi font-ils cela? Pour rien! Juste pour le plaisir de discuter un bref instant. C’est dans ces moment-là que je me suis rendu compte à quel point, nous, occidentaux pressés et soucieux de productivité, avons perdu le sens de la gratuité et du partage. Fiers de leur île, les gens me demandent souvent si j’aime l’île Maurice et sont ravis de constater que je m’intéresse à leur pays et à leurs traditions. Ici, je réapprends à m’ouvrir aux autres, j’ai l’impression fort agréable que je suis le bienvenu! A Maurice l’hospitalité n’est pas un vain mot.
Au gré de mes pérégrinations, l’évidence m’a sauté aux yeux: le rapide développement économique de l’île, si envié de ses proches voisins africains, n’a pas supprimé les inégalités. Pour de nombreux Mauriciens la vie est dure. Tous les moyens sont bons pour survivre, on cultive un petit lopin de terre, on élève quelques poules et des chèvres, on fait pousser quelques arbres fruitiers, on pêche... Compte tenu des petits salaires, il est pratiquement impossible d’habiter seul. C’est certainement en partie pour cela que les Mauriciens ont développé un sens profond de la famille, tous les membres s’aident fidèlement et apportent les deniers nécessaires au bon fonctionnement de la vie familiale. Soudé, le clan se réunit le dimanche pour faire la fête sur une plage publique. Oncles, tantes, cousins, cousines, amis... chacun est le bienvenu et tout le monde se regroupe dans la bonne humeur, savourant le moment présent sans se préoccuper du lendemain qui ne sera peut-être pas rose. En dépit des épreuves par lesquelles ils ont passé, je n’entends pas une plainte, seul l’enthousiasme prédomine et un goût profond pour la vie. Un agriculteur, chanteur de séga à ses heures perdues, m’a dit dans un créole mélodieux: “Ena cass, péna cass, pas faire nan-nyé! L’importance profite la vie, dansé, chanté, bien manzé, boire et amizé quand nou tou ensemble! (Riche ou pauvre, cela n’a pas d’importance, l’essentiel est de profiter de la vie, de danser, de chanter, de bien manger, de boire et de s’amuser quand on est tous ensemble). Une belle leçon de vie!
Mais, si il y a un endroit où l’on ne rigole pas c’est sur la route! Bien que le Mauricien soit d’une nature plutôt calme et courtoise, ces qualités s’effacent subitement lorsqu’il se retrouve sur le bitume. Tel un pilote de Formule 1, la route lui appartient: il klaxonne à qui mieux mieux, coupe les virages, ne respecte pas les priorités, pulvérise allègrement les limitations de vitesse, dépasse sans visibilité, se rabat à l’ultime moment et, bien entendu, fait une queue de poisson! Comme le disait très justement un chauffeur de taxi: à Maurice on ne roule pas à gauche... ni à droite... mais au milieu! Ces perpétuels dangers ne semblent pas particulièrement affecter les Mauriciens, je n’ai que rarement observé un conducteur insulter ou menacer d’un geste rageur le fautif. Le côté “zen”, typiquement mauricien, reprend le dessus et c’est tant mieux ainsi!
Pour calmer mes émotions rien de mieux que de se prélasser dans le magnifique jardin botanique de Pamplemousse, tranquillité garantie. Je redoute en général les attractions touristiques, mais cette fois, il convient d’admettre que j’ai été agréablement surpris. Je découvre derrière un splendide portail en fer forgé un véritable “musée du végétal”, d’une richesse incomparable. A travers les allées de palmiers qui m’emmènent jusqu’au bassin des lotus, puis des nénuphars géants, je me laisse envahir par un agréable sentiment de sérénité. Au détour des chemins, je découvre des arbres séculaires jusqu’à présent totalement inconnus. Les sens en éveil, j’aperçois de jolies libellules, écoute les ébats aquatiques d’un héron cendré, hume une effluve de cannelle, touche l’écorce rugueuse d'un acajou et goûte à la saveur sucrée et si rafraîchissante d’une mangue-pomme. Flâner à travers cette oasis de verdure serait un bonheur parfait si les nombreux visiteurs respectaient ces lieux et n’y abandonnaient pas les vestiges de leur pique-nique aux quatre coins du jardin...
Il est temps de quitter cet éden tropical et de rejoindre ma belle plage délaissée depuis quelques jours. C’est dans mon hamac face à la mer, tel un vrai touriste, que je pourrai repenser aux magnifiques trésors dont regorge Maurice... non je ne pense pas à son littoral idyllique envahi d’hôtels luxueux mais bien à ses terres qui abritent une population modeste mais si riche en spontanéité et en gentillesse!
Maurice est un paradis! Ce leitmotiv revient sans cesse depuis que Mark Twain se permit d’écrire: “Dieu s’est inspiré de Maurice pour créer le Jardin d’Eden”. Je l’admets, ce n’est pas qu’un cliché! Bercé par le vent, mon hamac entame un langoureux va-et-vient, j’observe les nombreux oiseaux multicolores qui s’ébattent dans les filaos. J’entends la mer, le bruit indolent des vagues qui se brisent au loin sur la barrière de corail et s'écroulent, anéanties, dans le lagon pour achever leur course sur le sable fin d’une plage idyllique. Une immense quiétude m’envahit...
Convaincu par la beauté des plages mauriciennes et de ses lagons aux bienfaits relaxants, il est temps de découvrir l’envers de ce décor paradisiaque: les terres, les gens, la vie réelle, sans les artifices proposés par les hôtels luxueux. Pour cela, il me faut quitter les zones touristiques où le légendaire accueil mauricien empreint d’une extrême gentillesse est guidé par l’appât du gain, dénaturé, voire agressif... rien que de bien normal face aux richesses qui s’exposent sans vergogne!
Dès lors, j’éviterai les régions de Flic en Flac, du Morne Brabant, de Belle Mare et du Nord-Ouest (Trou-aux-Biches, Grand Baie, Péreybère) et rejoindrai les terres et les petits villages oubliés du tourisme aux doux noms si chantant: Mamzelle Jeanne, Bois Mangue, Bois des Amourettes, Petit Gamin, Grande Rosalie, Petite Julie, Poudre d'Or, Sans Souci, Pomponette, Bel Ombre, Beau Champ, Bon Air...
Petits coins si différents et dépaysants, merveilleux villages aux cachets étonnants, amalgame de cultures et de traditions, nature rebelle aux charmes envoûtants, montagnes magiques étrangement sculptées, falaises qui surplombent une mer déchaînée si inhabituelle dans cette île au lagon omniprésent, plage sauvage et déserte à laisser rêveur les âmes romantiques. L’île est déconcertante. Je roule à gauche, la signalisation est en anglais mais tout le monde me parle en français. Dans une rue, un marchand ambulant vend des beignets et des dholl puri (sorte de crêpes), une senteur de curry parfume l’air, des femmes en sari aux couleurs chatoyantes flânent, des bâtons d’encens brûlent dans un petit temple de Shiva, je m’imagine en Inde... Puis soudain, l’appel du muezzin me sort brusquement de mes songes, une mosquée, des femmes voilées, des petites échoppes encombrées, tout évoque l’Orient. Plus loin, une épicerie déborde de marchandises, me voici “chez le Chinois” où le commerce bat son plein! Au fond d’une allée, des palissades de tôles ondulées cachent aux regards de modestes cases d’où proviennent un séga tonitruant. Une rangée de bougainvillées et des flamboyants à la florescence majestueuse ajoutent une touche de gaieté dans ce quartier créole un peu triste. Quel dépaysement d’observer dans un même village autant de cultures et de traditions si différentes!
Toutes ces communautés vivent ensemble et acceptent leurs différences sans trop de heurts. A l’égard de l’étranger que je suis, les Mauriciens font preuve de la même tolérance. Ils sont d’un contact facile et engagent souvent le dialogue pour me parler de leur vie, des coutumes de Maurice, mais aussi pour me connaître. S’ensuit un bombardement de questions, d’où viens-tu? que fais-tu comme travail? es-tu marié? Il y a une curiosité naturelle chez le Mauricien, une envie de découvrir l’autre. Maintes fois j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec eux et chaque fois leur disponibilité et leur gentillesse m’ont surpris. Que ce soit pour m’indiquer un chemin, me conseiller de visiter un lieu, m'inviter à un mariage, me faire découvrir leur culture, m’aider spontanément à pousser ma voiture qui ne voulait plus démarrer ou simplement pour échanger quelques mots. Pourquoi font-ils cela? Pour rien! Juste pour le plaisir de discuter un bref instant. C’est dans ces moment-là que je me suis rendu compte à quel point, nous, occidentaux pressés et soucieux de productivité, avons perdu le sens de la gratuité et du partage. Fiers de leur île, les gens me demandent souvent si j’aime l’île Maurice et sont ravis de constater que je m’intéresse à leur pays et à leurs traditions. Ici, je réapprends à m’ouvrir aux autres, j’ai l’impression fort agréable que je suis le bienvenu! A Maurice l’hospitalité n’est pas un vain mot.
Au gré de mes pérégrinations, l’évidence m’a sauté aux yeux: le rapide développement économique de l’île, si envié de ses proches voisins africains, n’a pas supprimé les inégalités. Pour de nombreux Mauriciens la vie est dure. Tous les moyens sont bons pour survivre, on cultive un petit lopin de terre, on élève quelques poules et des chèvres, on fait pousser quelques arbres fruitiers, on pêche... Compte tenu des petits salaires, il est pratiquement impossible d’habiter seul. C’est certainement en partie pour cela que les Mauriciens ont développé un sens profond de la famille, tous les membres s’aident fidèlement et apportent les deniers nécessaires au bon fonctionnement de la vie familiale. Soudé, le clan se réunit le dimanche pour faire la fête sur une plage publique. Oncles, tantes, cousins, cousines, amis... chacun est le bienvenu et tout le monde se regroupe dans la bonne humeur, savourant le moment présent sans se préoccuper du lendemain qui ne sera peut-être pas rose. En dépit des épreuves par lesquelles ils ont passé, je n’entends pas une plainte, seul l’enthousiasme prédomine et un goût profond pour la vie. Un agriculteur, chanteur de séga à ses heures perdues, m’a dit dans un créole mélodieux: “Ena cass, péna cass, pas faire nan-nyé! L’importance profite la vie, dansé, chanté, bien manzé, boire et amizé quand nou tou ensemble! (Riche ou pauvre, cela n’a pas d’importance, l’essentiel est de profiter de la vie, de danser, de chanter, de bien manger, de boire et de s’amuser quand on est tous ensemble). Une belle leçon de vie!
Mais, si il y a un endroit où l’on ne rigole pas c’est sur la route! Bien que le Mauricien soit d’une nature plutôt calme et courtoise, ces qualités s’effacent subitement lorsqu’il se retrouve sur le bitume. Tel un pilote de Formule 1, la route lui appartient: il klaxonne à qui mieux mieux, coupe les virages, ne respecte pas les priorités, pulvérise allègrement les limitations de vitesse, dépasse sans visibilité, se rabat à l’ultime moment et, bien entendu, fait une queue de poisson! Comme le disait très justement un chauffeur de taxi: à Maurice on ne roule pas à gauche... ni à droite... mais au milieu! Ces perpétuels dangers ne semblent pas particulièrement affecter les Mauriciens, je n’ai que rarement observé un conducteur insulter ou menacer d’un geste rageur le fautif. Le côté “zen”, typiquement mauricien, reprend le dessus et c’est tant mieux ainsi!
Pour calmer mes émotions rien de mieux que de se prélasser dans le magnifique jardin botanique de Pamplemousse, tranquillité garantie. Je redoute en général les attractions touristiques, mais cette fois, il convient d’admettre que j’ai été agréablement surpris. Je découvre derrière un splendide portail en fer forgé un véritable “musée du végétal”, d’une richesse incomparable. A travers les allées de palmiers qui m’emmènent jusqu’au bassin des lotus, puis des nénuphars géants, je me laisse envahir par un agréable sentiment de sérénité. Au détour des chemins, je découvre des arbres séculaires jusqu’à présent totalement inconnus. Les sens en éveil, j’aperçois de jolies libellules, écoute les ébats aquatiques d’un héron cendré, hume une effluve de cannelle, touche l’écorce rugueuse d'un acajou et goûte à la saveur sucrée et si rafraîchissante d’une mangue-pomme. Flâner à travers cette oasis de verdure serait un bonheur parfait si les nombreux visiteurs respectaient ces lieux et n’y abandonnaient pas les vestiges de leur pique-nique aux quatre coins du jardin...
Il est temps de quitter cet éden tropical et de rejoindre ma belle plage délaissée depuis quelques jours. C’est dans mon hamac face à la mer, tel un vrai touriste, que je pourrai repenser aux magnifiques trésors dont regorge Maurice... non je ne pense pas à son littoral idyllique envahi d’hôtels luxueux mais bien à ses terres qui abritent une population modeste mais si riche en spontanéité et en gentillesse!
La stupéfiante conquête de l'Est américain par le coyote English translation pending
La stupéfiante conquête de l’Est par le coyote
De temps à autre on entend parler de coyotes et de leurs méfaits, récemment le cas d'un chien poursuivi par la ''doggie door'' et tué dans la maison de ses maîtres. Pourquoi de plus en plus d'incidents?
Eléments de réponse….
Qui n’a entendu parler de la Conquête de l’Ouest, au-delà du Mississipi, avec comme repères majeurs la guerre contre le Mexique (1846-1848) et à son terme l’établissement des Etats du Nouveau Mexique et de l’Arizona dans l’Union (1912) mais qui sait qu’en même temps que cette conquête venait à son terme, en catimini, souvent nocturnement, une autre se mettait en mouvement, à marches forcées, en sens inverse : la conquête de l’Est par Canis latrans mieux connu de vous et moi sous le nom de coyote !
Dans la dernière quinzaine d’années les chercheurs se sont intéressés de près au sujet et l’an dernier 2018, une étude vient d’être publiée qui résume enfin cette étonnante histoire !
J’ai toujours trouvé l’aventure ( en particulier l’aventure urbaine) du coyote fascinante , elle montre oû peut mener son étonnante capacité d’adaptation à la faveur de la rupture par l’homme d’un équilibre naturel historique... celui que maintenait son principal prédateur, le loup. La quasi élimination du loup dans beaucoup de régions a en effet sans aucun doute grandement favorisé le développement du coyote.
Bien qu’il ait souvent été pris pour cible, gratuitement, pour le ‘’sport’’, dans le cadre de programmes de contrôle de leur population, pour protéger bétail et voisinage etc... et que des dizaines de milliers d’individus aient été abattus dans les dernières décennies il a réussi au cours des derniers cent ans à, conquérir un vaste nouveau domaine au terme d’une migration certes amorcée au XVIIIème siècle mais incroyablement accélérée depuis 1900.
J’avais, il y a quelque temps, posté un autre billet sur l’étonnant retour de l’ours noir sur son aire historique :
L'étonnant retour de l'ours noir
et bien le coyote a fait beaucoup mieux que simplement regagner le terrain perdu. Pour la première fois depuis 10 000 ans et en un peu plus d’un siècle il a colonisé la totalité du continent, franchi le canal de Panama et a été repéré par cameras automatiques en train de pénétrer la Région du Darién , porte du continent Sud Américain par la Colombie
Vers l’Est et surtout le Nord Est ( Nouvelle Angleterre, Québec, Nouvelle Ecosse...) est apparu au gré de son avance le coywolf une nouvelle espèce animale hybride issue du loup et du coyote, …. …. doté d’une plus grande masse corporelle (+40%) d’une plus forte mâchoire et de plus de puissance que le coyote ‘’ordinaire’’.
Cette évolution physique le rend maintenant redoutable pour le reste de la faune, les animaux domestiques et même certains humains.
L’ironie de l’histoire , comme je lai dit plus haut, c’est que, au départ ce sont les projets d’éradication du loup, le mortel ennemi du coyote qui a permis à ce dernier de se répandre librement en prenant sa place . Une fois encore l’équilibre naturel bousculé par l’homme a finit par générer un nouveau déséquilibre !
Au cours de la Préhistoire et de la période historique le coyote était un animal des Prairies, des déserts du Sud Ouest et des Plateaux du Nord-Ouest. C’est comme tel qu’il a été perçu par les Amérindiens puis qu’il est devenu une icône de l’Ouest aux yeux des Américains. Qui n’est pas familier avec l’image du canidé hurlant à la lune ! Qui ne connaît pas Bip Bip et Coyote
Notons en passant que le personnage ne rend pas justice au coyote, beaucoup plus malin que çà comme d’ailleurs la tradition amérindienne le dit bien.
Dans les traditions orales amérindiennes il avait en effet acquis une dimension mythique et même mythologique exprimée dans de nombreuses légendes et contes.. Mais ceci ne concernait que les Indiens du Sud Ouest (Navajos en particulier), ceux des Prairies et ceux des Plateaux du Nord Ouest . On n’en trouve pas trace, pour autant que je sache, dans les légendes transmises par les Indiens de la taiga, de la forêt caduque orientale et de la côte Atlantique
Personnage mythique dans la tradition ancestrale Navajo Coyote a maintenu sa présence dans l’expression artistique actuelle de diverses manières.
Un exemple…
… traditionnellement les motifs des tapis navajos les ‘’navajo rugs’’ étaient relativement codifiés en un certain nombre de styles géométriques, de représentations de leurs ‘’Holy People’’ sortes de prêtres, dans les motifs des Yei rugs ou encore de cérémonies, souvent des danses ou la visite à un ‘’medicine man’’ dans les motifs des yeibichai rugs . Est apparu un peu avant les années 40 le style Pictorial, par définition libre, décrivant des scènes de la vie courante contemporaine, avec par exemple des automobiles ou racontant des histoires . Un peu plus tard dans les années 1990 une vieille dame, devenue elle-même incapable de tisser eu l’idée de s’inspirer des mythes de son peuple et c’est sa fille, Margaret Cody ( !) qui exploita, avec succès, l’idée comme avec ce rug dont j’ai fais l’acquisition à Sedona il y a une dizaine d’années. On y voit un sorcier néfaste du folklore navajo, une sorte de Wendigo, le Skin-walker recouvert d’une peau de coyote, pratiquer sa magie funeste alors que dans le fond d’autres coyotes hurlent à la lune… qui fait triste mine (je crois bien que Garland’s à Sedona a conservé l’exclusivité des rugs de Margaret Cody)
Donc en même temps que les Américains achevaient la conquête de l’Ouest au tout début des années 1900, la coyote trouvant le champ libre du fait de la décimation du loup, accélérait son mouvement de conquête, dans la forêt boréale au Nord, la forêt pluviale à l’Ouest, la forêt tropicale au Sud et surtout la forêt tempérée à feuilles caduques à l’Est. Dans l’Ohio le premier coyote fut repéré en 1919, dans l’État de New York dans les années 30 , en Caroline du Nord vers 1949 et ainsi de suite….En 1960 il atteint le Nouveau Brunswick. La carte ci-dessous résume la chronologie de son arrivée dans les Maritimes depuis le Québec jusqu’à jusqu’à l’île du Cap Breton atteint par le franchissement à la nage du Détroit de Canso

Deux Universitaires de Caroline du Nord – oû on n’avait jamais vu l’ombre d’un coyote avant 1950 - ont décidé d‘analyser le phénomène. L’an dernier (2018) ils ont publié ce document qui fait appel aux ressources de scientifiques de plusieurs disciplines :
(PDF) Mapping the expansion of coyotes (Canis latrans) across North …
Deux cartes de synthèse résument toute l’affaire : - la première illustre de manière flagrante comment sur 10000 ans et jusqu’en 1899 le coyote est resté en dehors des forêts du Continent,

- la seconde montre, depuis 1900, la progression fulgurante du coyote au travers des forêts jusqu’à ce qu’il arrive à la côte Atlantique

Les mêmes Universitaires ont aussi réalisé cette courte video qui dramatise l’aventure :
How Coyotes Conquered the Continent
Mais le coyote ne s’est contenté d’investir forêts et terres agricoles il a en même temps, très opportuniste, développé un goût pour le milieu urbain et le résultat c’est que…
… de Vancouver à Montréal, Percé en Gaspésie, de Seattle à Cincinatti, Chicago, New-York, Pittsburg, Roanoke, Washington, Charlotte, Atlanta, Macon , Birmingham , Albuquerque , Phoenix, San Francisco, Los Angeles, etc.… etc.... les coyotes visitent les villes et parfois s’y installent.
Depuis une petite vingtaine d’années et surtout la dernière décennie les études se multiplient donc sur la progression du Coyote urbain , un des cas les plus médiatisés étant peut-être celui des coyotes de NY (articles de revues, TV etc...)
C’est d’ailleurs dans l’État de New York qu’une étude vraiment détaillée a documenté la progression étonnante du canidé depuis son arrivée dans les Monts Adirondacks dans les années 30 pour arriver au Bronx et à Manhattan dans les années 90 et apparemment s’y maintenir :
Coyote sightings in NYC surging with 35 spotted this year
La carte ci-dessous montre, par tranches de 5 ans, comment le coyote s’est installé dans l ‘Etat, c’est plutôt spectaculaire:

Cette autre carte de 2012 extraite de Coyote ( Canis latrans ), 100+ Years in the East: A Literature Review synthétise les résultats d’observations dans plus d’une centaine de villes des Etats Unis par des Universitaires et des gens de USDA de l’Utah

dit en passant, si vous croisez des Montagne des Pyrénées en Utah ou ailleurs c’est la faute au coyote, on y utilise en effet de plus en plus le Patou pour garder le coyote au large puisque c’est lui qui est devenu le premier prédateur des brebis en lieu et place du loup
La réalité c’est que de plus en plus de villes, grandes ou moins grandes, ont un Coyote project ( ex : Atlanta Coyote Project ), sortent une appli, une carte interactive ou quelque autre registre pour tenir à jour et gérer la progression du canidé.
Pour savoir si une ville est concernée et comment elle l’est par la progression de l’intrépide il suffit de taper (par exemple) : nom de la ville…. coyote
De temps à autre on entend parler de coyotes et de leurs méfaits, récemment le cas d'un chien poursuivi par la ''doggie door'' et tué dans la maison de ses maîtres. Pourquoi de plus en plus d'incidents?
Eléments de réponse….
Qui n’a entendu parler de la Conquête de l’Ouest, au-delà du Mississipi, avec comme repères majeurs la guerre contre le Mexique (1846-1848) et à son terme l’établissement des Etats du Nouveau Mexique et de l’Arizona dans l’Union (1912) mais qui sait qu’en même temps que cette conquête venait à son terme, en catimini, souvent nocturnement, une autre se mettait en mouvement, à marches forcées, en sens inverse : la conquête de l’Est par Canis latrans mieux connu de vous et moi sous le nom de coyote !
Dans la dernière quinzaine d’années les chercheurs se sont intéressés de près au sujet et l’an dernier 2018, une étude vient d’être publiée qui résume enfin cette étonnante histoire !
J’ai toujours trouvé l’aventure ( en particulier l’aventure urbaine) du coyote fascinante , elle montre oû peut mener son étonnante capacité d’adaptation à la faveur de la rupture par l’homme d’un équilibre naturel historique... celui que maintenait son principal prédateur, le loup. La quasi élimination du loup dans beaucoup de régions a en effet sans aucun doute grandement favorisé le développement du coyote.
Bien qu’il ait souvent été pris pour cible, gratuitement, pour le ‘’sport’’, dans le cadre de programmes de contrôle de leur population, pour protéger bétail et voisinage etc... et que des dizaines de milliers d’individus aient été abattus dans les dernières décennies il a réussi au cours des derniers cent ans à, conquérir un vaste nouveau domaine au terme d’une migration certes amorcée au XVIIIème siècle mais incroyablement accélérée depuis 1900.
J’avais, il y a quelque temps, posté un autre billet sur l’étonnant retour de l’ours noir sur son aire historique :
L'étonnant retour de l'ours noir
et bien le coyote a fait beaucoup mieux que simplement regagner le terrain perdu. Pour la première fois depuis 10 000 ans et en un peu plus d’un siècle il a colonisé la totalité du continent, franchi le canal de Panama et a été repéré par cameras automatiques en train de pénétrer la Région du Darién , porte du continent Sud Américain par la Colombie
Vers l’Est et surtout le Nord Est ( Nouvelle Angleterre, Québec, Nouvelle Ecosse...) est apparu au gré de son avance le coywolf une nouvelle espèce animale hybride issue du loup et du coyote, …. …. doté d’une plus grande masse corporelle (+40%) d’une plus forte mâchoire et de plus de puissance que le coyote ‘’ordinaire’’.
Cette évolution physique le rend maintenant redoutable pour le reste de la faune, les animaux domestiques et même certains humains.
L’ironie de l’histoire , comme je lai dit plus haut, c’est que, au départ ce sont les projets d’éradication du loup, le mortel ennemi du coyote qui a permis à ce dernier de se répandre librement en prenant sa place . Une fois encore l’équilibre naturel bousculé par l’homme a finit par générer un nouveau déséquilibre !
Au cours de la Préhistoire et de la période historique le coyote était un animal des Prairies, des déserts du Sud Ouest et des Plateaux du Nord-Ouest. C’est comme tel qu’il a été perçu par les Amérindiens puis qu’il est devenu une icône de l’Ouest aux yeux des Américains. Qui n’est pas familier avec l’image du canidé hurlant à la lune ! Qui ne connaît pas Bip Bip et Coyote
Notons en passant que le personnage ne rend pas justice au coyote, beaucoup plus malin que çà comme d’ailleurs la tradition amérindienne le dit bien.
Dans les traditions orales amérindiennes il avait en effet acquis une dimension mythique et même mythologique exprimée dans de nombreuses légendes et contes.. Mais ceci ne concernait que les Indiens du Sud Ouest (Navajos en particulier), ceux des Prairies et ceux des Plateaux du Nord Ouest . On n’en trouve pas trace, pour autant que je sache, dans les légendes transmises par les Indiens de la taiga, de la forêt caduque orientale et de la côte Atlantique
Personnage mythique dans la tradition ancestrale Navajo Coyote a maintenu sa présence dans l’expression artistique actuelle de diverses manières.
Un exemple…
… traditionnellement les motifs des tapis navajos les ‘’navajo rugs’’ étaient relativement codifiés en un certain nombre de styles géométriques, de représentations de leurs ‘’Holy People’’ sortes de prêtres, dans les motifs des Yei rugs ou encore de cérémonies, souvent des danses ou la visite à un ‘’medicine man’’ dans les motifs des yeibichai rugs . Est apparu un peu avant les années 40 le style Pictorial, par définition libre, décrivant des scènes de la vie courante contemporaine, avec par exemple des automobiles ou racontant des histoires . Un peu plus tard dans les années 1990 une vieille dame, devenue elle-même incapable de tisser eu l’idée de s’inspirer des mythes de son peuple et c’est sa fille, Margaret Cody ( !) qui exploita, avec succès, l’idée comme avec ce rug dont j’ai fais l’acquisition à Sedona il y a une dizaine d’années. On y voit un sorcier néfaste du folklore navajo, une sorte de Wendigo, le Skin-walker recouvert d’une peau de coyote, pratiquer sa magie funeste alors que dans le fond d’autres coyotes hurlent à la lune… qui fait triste mine (je crois bien que Garland’s à Sedona a conservé l’exclusivité des rugs de Margaret Cody)

Donc en même temps que les Américains achevaient la conquête de l’Ouest au tout début des années 1900, la coyote trouvant le champ libre du fait de la décimation du loup, accélérait son mouvement de conquête, dans la forêt boréale au Nord, la forêt pluviale à l’Ouest, la forêt tropicale au Sud et surtout la forêt tempérée à feuilles caduques à l’Est. Dans l’Ohio le premier coyote fut repéré en 1919, dans l’État de New York dans les années 30 , en Caroline du Nord vers 1949 et ainsi de suite….En 1960 il atteint le Nouveau Brunswick. La carte ci-dessous résume la chronologie de son arrivée dans les Maritimes depuis le Québec jusqu’à jusqu’à l’île du Cap Breton atteint par le franchissement à la nage du Détroit de Canso

Deux Universitaires de Caroline du Nord – oû on n’avait jamais vu l’ombre d’un coyote avant 1950 - ont décidé d‘analyser le phénomène. L’an dernier (2018) ils ont publié ce document qui fait appel aux ressources de scientifiques de plusieurs disciplines :
(PDF) Mapping the expansion of coyotes (Canis latrans) across North …
Deux cartes de synthèse résument toute l’affaire : - la première illustre de manière flagrante comment sur 10000 ans et jusqu’en 1899 le coyote est resté en dehors des forêts du Continent,

- la seconde montre, depuis 1900, la progression fulgurante du coyote au travers des forêts jusqu’à ce qu’il arrive à la côte Atlantique

Les mêmes Universitaires ont aussi réalisé cette courte video qui dramatise l’aventure :
How Coyotes Conquered the Continent
Mais le coyote ne s’est contenté d’investir forêts et terres agricoles il a en même temps, très opportuniste, développé un goût pour le milieu urbain et le résultat c’est que…
… de Vancouver à Montréal, Percé en Gaspésie, de Seattle à Cincinatti, Chicago, New-York, Pittsburg, Roanoke, Washington, Charlotte, Atlanta, Macon , Birmingham , Albuquerque , Phoenix, San Francisco, Los Angeles, etc.… etc.... les coyotes visitent les villes et parfois s’y installent.
Depuis une petite vingtaine d’années et surtout la dernière décennie les études se multiplient donc sur la progression du Coyote urbain , un des cas les plus médiatisés étant peut-être celui des coyotes de NY (articles de revues, TV etc...)
C’est d’ailleurs dans l’État de New York qu’une étude vraiment détaillée a documenté la progression étonnante du canidé depuis son arrivée dans les Monts Adirondacks dans les années 30 pour arriver au Bronx et à Manhattan dans les années 90 et apparemment s’y maintenir :
Coyote sightings in NYC surging with 35 spotted this year
La carte ci-dessous montre, par tranches de 5 ans, comment le coyote s’est installé dans l ‘Etat, c’est plutôt spectaculaire:

Cette autre carte de 2012 extraite de Coyote ( Canis latrans ), 100+ Years in the East: A Literature Review synthétise les résultats d’observations dans plus d’une centaine de villes des Etats Unis par des Universitaires et des gens de USDA de l’Utah

dit en passant, si vous croisez des Montagne des Pyrénées en Utah ou ailleurs c’est la faute au coyote, on y utilise en effet de plus en plus le Patou pour garder le coyote au large puisque c’est lui qui est devenu le premier prédateur des brebis en lieu et place du loup
La réalité c’est que de plus en plus de villes, grandes ou moins grandes, ont un Coyote project ( ex : Atlanta Coyote Project ), sortent une appli, une carte interactive ou quelque autre registre pour tenir à jour et gérer la progression du canidé.
Pour savoir si une ville est concernée et comment elle l’est par la progression de l’intrépide il suffit de taper (par exemple) : nom de la ville…. coyote
Île thaïlandaise pas trop bondée en avril pour famille English translation pending
Je cherche une île dans la mer d’Amanan qui ne soit pas trop bondée en avril.
Adaptée à un voyage en famille.
Un compromis entre nature et petits Restau le soir.
J’espere vos conseils....
Annick
Ils sont fous, ces Américains English translation pending
‘’Ils sont fous ces Américains’’ 🙂
Au début des années 60 Astérix lançait sa phrase culte ‘’ ils sont fous ces Romains’’ pour marquer son incompréhension de certains us et coutumes transalpins. Cette phrase a ensuite été déclinée en de nombreuses versions concernant, selon Astérix, d’autres peuplades aux moeurs étranges …
et est devenue une expression de société,

aujourd’hui je vais m’amuser à décliner la version américaine…...
1. Un étrange restaurant digne de la démesure de Las Vegas
Commençons par la nourriture et plus particulièrement par celle d’un fast food, un restaurant d’un type bien particulier établi dans le downtown Las Vegas dont le renouveau s’accompagne d’initiatives diversement appréciées. Ledit fast food, en l’occurrence, revendique haut et fort son nom et affiche clairement et sans ambiguité ses prétentions :
ce distingué établissement s’appelle le Heart Attack Grill
on peut dire ce que l‘on veut mais il faut admettre que dans le domaine de la mal bouffe cette ‘start up’’ d’un genre inédit, complètement décalée, a beaucoup innové . Le truc de son créateur c’est de faire en sorte que son affaire ressemble à un show télévisé burlesque en la présentant , c’est assez hallucinant, quasiment comme une œuvre de salut public : en sacrifier quelque uns pour le bien-être du plus grand nombre… si on comprend bien son argumentation !
plusieurs de ses clients ayant été frappés d’une attaque à l’intérieur même du restaurant et évacués en ambulance, au moins un étant décédé sur place, un autre à peine sorti de l’établissement on accepte sans peine la première partie de l’argument… quant à la seconde !
bref...
l’aventure gloutonne commence à l’extérieur….
Au début de l’histoire une ambulance stationnée là annonçait l’ambiance, il semble qu’elle ait maintenant disparue :

à l’intérieur, plus d’hôtesses ou d’hôtes comme chez Macdo mais d’accortes infirmières en tenues légères qui semblent sortir tout droit d’un show coquin de Benny Hill et vous aident à enfiler non pas une bavette ou un bavoir ( pour vous protéger des dégoulinades de graisse fondue ) mais une chemise d’hôpital ouverte.
si vous vous sentez suffisamment prêt ( assez ‘’pesant’’) vous pouvez passer directement au pesage et si vous dépassez les 365 livres ( 165 kilos) le dîner sera gratuit pour vous… on peut appeler ce protocole une incitation commerciale ! S’il vous manque deux ou trois livres pour atteindre le seuil de gratuité tout n’est pas perdu..., bouffez un peu plus que prévu et repassez au pesage après.. si à ce moment là vous atteignez le seuil… demandez un remboursement ou un ‘’avoir’’ pour la prochaine visite!
Une fois équipé vous commencez peut-être par un apéro à base de vodka … que vous pouvez vous faire injecter directement par la nurse ... au fond du gosier

puis vous parcourez le menu ...
Ici pas de single decker de double decker, de triple decker mais des single bypass, double bypass, triple bypass, quadruple bypass...etc jusqu’à octuple bypass çà ne va pas au-delà, probablement parce que le cuistot n’a pas encore trouvé le moyen de faire tenir un étage supplémentaire au sommet de la pile!
Dans ce contexte de food addiction, bypass n’est évidemment pas une allusion à une déviation routière mais bien sûr à un pontage coronarien.

à titre de comparaison, le burger moyen chez Macdo pèse entre 250 et environ 500 calories , le plus riche ( Big tasty) atteint les 800 . Un quadruple bypass de Heart Attack apporte lui près de 10 000 calories et le octuple bypass près de 20 000 !!
en pensant aux calories additionnelles nichées dans le side order of french fries préparées dans le saindoux (berk!) ou celles présentes dans le fat butter milk shake maison on n’ose faire l’addition !..
le patron Jon Basso un ancien nutritionniste ( ce n’est pas une blague) qui a dû péter un plomb à force de vouloir faire maigrir ses clients vous rendra peut-être visite à table avec son stéthoscope si c’est le cas, appelez Dr. John il paraît qu’il adore çà. Au fil de la conversation pour vous prouver le sérieux de ses arguments il apportera peut-être à votre table une poche plastique contenant quelques livres de poussières grises qu’il présentera comme … les cendres d’un client d’un patient mort sur les lieux d’une crise cardiaque… Des crises cardiaques, ils sont plusieurs à en avoir été victimes, au moins deux en sont décédés, sur place, ou juste à l’extérieur en attendant un bus !...
...
mais si vous avez eu plus grands yeux que grand ventre vous devrez en payer le prix : recevoir en public la fessée de votre infirmière personnelle… celle qui vous servi à table; peut-être que certains viennent surtout pour çà .....

réf. ce reportage TV:
Heart Attack Grill: Monument to Greasy Gluttony - YouTube
et ce compte rendu de particulier:
Review of Heart Attack Grill, Las Vegas – eRench .......................
alors.....
Le Grill de la crise cardiaque….. Ils sont fous, ces Américains !

à suivre ….. 2. Une étrange célébration 3. Un étrange rite initiatique 4. Un étrange salut etc....
Au début des années 60 Astérix lançait sa phrase culte ‘’ ils sont fous ces Romains’’ pour marquer son incompréhension de certains us et coutumes transalpins. Cette phrase a ensuite été déclinée en de nombreuses versions concernant, selon Astérix, d’autres peuplades aux moeurs étranges …
et est devenue une expression de société,

aujourd’hui je vais m’amuser à décliner la version américaine…...
1. Un étrange restaurant digne de la démesure de Las Vegas
Commençons par la nourriture et plus particulièrement par celle d’un fast food, un restaurant d’un type bien particulier établi dans le downtown Las Vegas dont le renouveau s’accompagne d’initiatives diversement appréciées. Ledit fast food, en l’occurrence, revendique haut et fort son nom et affiche clairement et sans ambiguité ses prétentions :
ce distingué établissement s’appelle le Heart Attack Grill
on peut dire ce que l‘on veut mais il faut admettre que dans le domaine de la mal bouffe cette ‘start up’’ d’un genre inédit, complètement décalée, a beaucoup innové . Le truc de son créateur c’est de faire en sorte que son affaire ressemble à un show télévisé burlesque en la présentant , c’est assez hallucinant, quasiment comme une œuvre de salut public : en sacrifier quelque uns pour le bien-être du plus grand nombre… si on comprend bien son argumentation !
plusieurs de ses clients ayant été frappés d’une attaque à l’intérieur même du restaurant et évacués en ambulance, au moins un étant décédé sur place, un autre à peine sorti de l’établissement on accepte sans peine la première partie de l’argument… quant à la seconde !
bref...
l’aventure gloutonne commence à l’extérieur….
Au début de l’histoire une ambulance stationnée là annonçait l’ambiance, il semble qu’elle ait maintenant disparue :

à l’intérieur, plus d’hôtesses ou d’hôtes comme chez Macdo mais d’accortes infirmières en tenues légères qui semblent sortir tout droit d’un show coquin de Benny Hill et vous aident à enfiler non pas une bavette ou un bavoir ( pour vous protéger des dégoulinades de graisse fondue ) mais une chemise d’hôpital ouverte.
si vous vous sentez suffisamment prêt ( assez ‘’pesant’’) vous pouvez passer directement au pesage et si vous dépassez les 365 livres ( 165 kilos) le dîner sera gratuit pour vous… on peut appeler ce protocole une incitation commerciale ! S’il vous manque deux ou trois livres pour atteindre le seuil de gratuité tout n’est pas perdu..., bouffez un peu plus que prévu et repassez au pesage après.. si à ce moment là vous atteignez le seuil… demandez un remboursement ou un ‘’avoir’’ pour la prochaine visite!
Une fois équipé vous commencez peut-être par un apéro à base de vodka … que vous pouvez vous faire injecter directement par la nurse ... au fond du gosier

puis vous parcourez le menu ...
Ici pas de single decker de double decker, de triple decker mais des single bypass, double bypass, triple bypass, quadruple bypass...etc jusqu’à octuple bypass çà ne va pas au-delà, probablement parce que le cuistot n’a pas encore trouvé le moyen de faire tenir un étage supplémentaire au sommet de la pile!
Dans ce contexte de food addiction, bypass n’est évidemment pas une allusion à une déviation routière mais bien sûr à un pontage coronarien.

à titre de comparaison, le burger moyen chez Macdo pèse entre 250 et environ 500 calories , le plus riche ( Big tasty) atteint les 800 . Un quadruple bypass de Heart Attack apporte lui près de 10 000 calories et le octuple bypass près de 20 000 !!
en pensant aux calories additionnelles nichées dans le side order of french fries préparées dans le saindoux (berk!) ou celles présentes dans le fat butter milk shake maison on n’ose faire l’addition !..
le patron Jon Basso un ancien nutritionniste ( ce n’est pas une blague) qui a dû péter un plomb à force de vouloir faire maigrir ses clients vous rendra peut-être visite à table avec son stéthoscope si c’est le cas, appelez Dr. John il paraît qu’il adore çà. Au fil de la conversation pour vous prouver le sérieux de ses arguments il apportera peut-être à votre table une poche plastique contenant quelques livres de poussières grises qu’il présentera comme … les cendres d’un client d’un patient mort sur les lieux d’une crise cardiaque… Des crises cardiaques, ils sont plusieurs à en avoir été victimes, au moins deux en sont décédés, sur place, ou juste à l’extérieur en attendant un bus !...
...mais si vous avez eu plus grands yeux que grand ventre vous devrez en payer le prix : recevoir en public la fessée de votre infirmière personnelle… celle qui vous servi à table; peut-être que certains viennent surtout pour çà .....

réf. ce reportage TV:
Heart Attack Grill: Monument to Greasy Gluttony - YouTube
et ce compte rendu de particulier:
Review of Heart Attack Grill, Las Vegas – eRench .......................
alors.....
Le Grill de la crise cardiaque….. Ils sont fous, ces Américains !

à suivre ….. 2. Une étrange célébration 3. Un étrange rite initiatique 4. Un étrange salut etc....
Trois semaines en Corée English translation pending
Bonjour à toutes et à tous. Je vais ici commencer mon carnet de voyage en Corée du sud, où nous avons passé, moi, ma femme Magali et notre fille Romane, nos vacances d'été 2016. De bien belles vacances encore une fois. Ceci n'engage que moi, vous vous en douterez.
Comme les années précédentes, les préparatifs ont débutés tôt dans l'année et quand nous arrivons sur place, tout les hébergements sont déjà réservés ainsi que la location de voiture que nous utiliserons durant près de deux semaine.
Pourquoi avons nous choisis la Corée du sud ? Et bien pour commencer, parce que l'Asie exerce sur moi une attirance magnétique. Et nous sommes tombés dernièrement dans le piège de "la vague coréenne", de ses dramas, son cinéma, sa pop joyeuse et acidulée et de tout le dynamisme qu'il leur a fallu déployer depuis 50 ans pour sortir du cycle infernal de la pauvreté et se hisser parmi les premiers pays développés au monde. Pour toutes ces raisons et surement d'autres, nous avons choisis cette belle destination.
Une fois les billets d'avion achetés, nous ne pouvons plus faire demi-tour et les locations d'hébergements s’égrènent dans les mois qui suivent. Nous finirons avec cinq points de chute inégalement répartis sur le territoire, comme vous pourrez le constater sur la capture d'écran que j'ai réalisé. Pour nous rendre de l'un à l'autre nous utiliserons la voiture de location. Le trajet a vaguement la forme d'un "8".
Comme les années précédentes, les préparatifs ont débutés tôt dans l'année et quand nous arrivons sur place, tout les hébergements sont déjà réservés ainsi que la location de voiture que nous utiliserons durant près de deux semaine.
Pourquoi avons nous choisis la Corée du sud ? Et bien pour commencer, parce que l'Asie exerce sur moi une attirance magnétique. Et nous sommes tombés dernièrement dans le piège de "la vague coréenne", de ses dramas, son cinéma, sa pop joyeuse et acidulée et de tout le dynamisme qu'il leur a fallu déployer depuis 50 ans pour sortir du cycle infernal de la pauvreté et se hisser parmi les premiers pays développés au monde. Pour toutes ces raisons et surement d'autres, nous avons choisis cette belle destination.
Une fois les billets d'avion achetés, nous ne pouvons plus faire demi-tour et les locations d'hébergements s’égrènent dans les mois qui suivent. Nous finirons avec cinq points de chute inégalement répartis sur le territoire, comme vous pourrez le constater sur la capture d'écran que j'ai réalisé. Pour nous rendre de l'un à l'autre nous utiliserons la voiture de location. Le trajet a vaguement la forme d'un "8".

Bali: faut-il y aller? English translation pending
BALI faut-il y aller ?
Je devrais plutôt dire "faut-il continuer d'y aller ?
C'est la question que je me pose et j'aimerais qu'il y ait un débat entre les personnes qui y ont été pour la première fois, et qui ont découvert par la même occasion l'Asie, et ceux qui connaissent une partie de ce continent et qui peuvent faire des comparaisons avec d'autres pays, ou tout simplement qui sont revenus à Bali après quelques années d'absence.
Sans vouloir revenir aux années 70 - pour ceux que cela intéressent voir mon récit.".Bali année 1970 "- je pense que l'Ile des Dieux à évoluer d'une façon assez catastrophique , surtout au cours de ces 5 dernières années. Les Balinais sont certes un peuple charmant , mais on dire la même chose des Thais, Birmans, Indiens...mais ce qui me choque maintenant c'est cette "voracité" to make money à partir du moment qu'on est , disons un étranger. Bien sur, cela a toujours été, plus ou moins !! La circulation est devenue très critique et j'admire ceux qui louent des scooters, motos..le danger est réel et les conséquences désastreuses. Avez vous été en juillet/aout à Ubud où il est pratiquement impossible de trouver une chambre dans un hôtel si vous n'avez pas réservé ? Marcher sur les trottoirs est un véritable cauchemar..pour ceux qui connaissent, je n'exagère pas. Les plages..parlons en : Kuta, Legian, Seminyak, en fait c'est toujours la même plage, avec ses courants dangereux, mais surtout ses plastiques et autres déchets . A propos de déchets, le désastre écologique est bien réel avec ces nouveaux hôtels qui se construisent de façon anarchique. Il reste la baie de Jimbaran et ses restos sympas, Lovina, et dans le nord Ahmed. Mais peut on parler de plages ? Il y avait encore des coins agréables où il faisait bon se balader comme à Sideman où il y a encore quelques années il n'y avait pas grand monde, mais à l'heure actuelle ça se bouscule sérieusement.
Dans un post, j'ai lu que Bali était devenu l'Ibiza de l'Asie. Si cela m'a choqué dans un premier temps, je crains que cette personne n'est pas loin de la vérité. Il y a également un article intitulé "Bali c'est fini" publié dans le Monde en juillet 2012 que l'on trouve sur google et qui se termine par "les paradis n'ont pas d'avenir.
C'est la question que je me pose et j'aimerais qu'il y ait un débat entre les personnes qui y ont été pour la première fois, et qui ont découvert par la même occasion l'Asie, et ceux qui connaissent une partie de ce continent et qui peuvent faire des comparaisons avec d'autres pays, ou tout simplement qui sont revenus à Bali après quelques années d'absence.
Sans vouloir revenir aux années 70 - pour ceux que cela intéressent voir mon récit.".Bali année 1970 "- je pense que l'Ile des Dieux à évoluer d'une façon assez catastrophique , surtout au cours de ces 5 dernières années. Les Balinais sont certes un peuple charmant , mais on dire la même chose des Thais, Birmans, Indiens...mais ce qui me choque maintenant c'est cette "voracité" to make money à partir du moment qu'on est , disons un étranger. Bien sur, cela a toujours été, plus ou moins !! La circulation est devenue très critique et j'admire ceux qui louent des scooters, motos..le danger est réel et les conséquences désastreuses. Avez vous été en juillet/aout à Ubud où il est pratiquement impossible de trouver une chambre dans un hôtel si vous n'avez pas réservé ? Marcher sur les trottoirs est un véritable cauchemar..pour ceux qui connaissent, je n'exagère pas. Les plages..parlons en : Kuta, Legian, Seminyak, en fait c'est toujours la même plage, avec ses courants dangereux, mais surtout ses plastiques et autres déchets . A propos de déchets, le désastre écologique est bien réel avec ces nouveaux hôtels qui se construisent de façon anarchique. Il reste la baie de Jimbaran et ses restos sympas, Lovina, et dans le nord Ahmed. Mais peut on parler de plages ? Il y avait encore des coins agréables où il faisait bon se balader comme à Sideman où il y a encore quelques années il n'y avait pas grand monde, mais à l'heure actuelle ça se bouscule sérieusement.
Dans un post, j'ai lu que Bali était devenu l'Ibiza de l'Asie. Si cela m'a choqué dans un premier temps, je crains que cette personne n'est pas loin de la vérité. Il y a également un article intitulé "Bali c'est fini" publié dans le Monde en juillet 2012 que l'on trouve sur google et qui se termine par "les paradis n'ont pas d'avenir.
Livre: "Chasseurs mandingues. Violence, pouvoir et religion en Afrique de l'Ouest" (Mali...) English translation pending
Les chasseurs mandingues
"Chez les Mandingues, les chasseurs (donsow) sont considérés comme des héros civilisateurs, fondateurs des premiers empires et royaumes en Afrique de l’Ouest. Devins et guérisseurs, ils détiennent de nombreuses connaissances secrètes. Ils sont chargés d’apporter la nourriture indispensable à la survie de leur communauté mais aussi de veiller à son intégrité en administrant des soins et en la protégeant des ennemis visibles et invisibles, ce qui leur confère autorité et pouvoir au sein de la société. Cet ouvrage décrit tout d’abord la pratique des chasseurs en considérant son évolution historique et ses aspects sociaux et symboliques. Il présente leur organisation (donsoton) et sa participation à l’exercice du pouvoir politique et rituel, ainsi qu’à la gestion de la violence dans l’aire culturelle mandingue, notamment au Mali, en Guinée et en Côte d’Ivoire. Suivent l’étude de l’habitus des chasseurs, des techniques du corps qu’ils mobilisent et de la maîtrise de soi dont ils doivent faire preuve, ainsi que l’examen des relations qu’ils entretiennent avec la brousse et le gibier. Cette analyse révèle la résonance érotique de la chasse dans l’imaginaire mandingue et la dimension spirituelle et rituelle de cette activité, la rapprochant d’une pratique religieuse. L’auteur observe enfin l’impact des mutations socio-économiques contemporaines (notamment l’urbanisation, la croissance démographique et la déforestation qui ont entraîné la raréfaction du gibier) sur la pratique des chasseurs et s’interroge sur leur capacité à exercer aujourd’hui le pouvoir coercitif et rituel dont ils revendiquent l’héritage." (Karthala.fr ; 2014)
La zone mandingue fait partie de l'aire culturelle (et linguistique) qui correspond à une vaste étendue d'Afrique de l'Ouest : une grande partie du Mali, le nord-est de la Guinée, le nord de la Côte d'Ivoire, le sud-est du Burkina Faso, une partie de l'est du Sénégal, une fraction de la Gambie et même une petite portion du Liberia, de la Sierra Leone et de la Guinée-Bissau. Les populations qui habitent ces régions ont, malgré leurs spécificités culturelles, conscience d'appartenir à une même unité de civilisation, et ce par un ensemble de croyances, de valeurs et de pratiques, au premier chef desquelles se trouve la langue. Le mandingue est d'abord une famille, un continuum de parlers suffisamment apparentés pour qu'existe entre leurs locuteurs une large intercompréhension (du moins au niveau d'une communication élémentaire) : les principales langues qui composent cette sous-famille – chacune d'elles très dialectisée – sont le bambara (Mali, Côte d'Ivoire, Burkina Faso), le maninka (Mali, Guinée, Sierra Leone, Liberia) et le dioula (Burkina Faso, Côte d'Ivoire). Au-delà, toutes les sociétés mandingues s'apparentent par leur organisation sociale, leurs activités, leurs principaux rituels et leurs traditions orales.
La communauté mandingue, de tradition guerrière (au cours de l'histoire, elle a donné matière à l'avènement de prestigieux empires et royaumes), reste essentiellement une communauté à orientation agricole et ses membres participent majoritairement à cette activité. En outre, les Mandingues partagent très largement les mêmes coutumes alimentaires et vestimentaires, le même système d'alliance ainsi que tous les rituels liés aux grandes étapes de la vie (naissance, baptême, circoncision/excision, mariage, funérailles).
Dans la société mandingue, on distingue généralement deux grandes sortes de chasse : d'une part, celle qui est pratiquée par les profanes et qui, ouvert à tous et lié à aucun rituel particulier, peut donc concerner tous les membres de la société ; et d'autre part, celle qui est organisée dans le cadre d'une association aux activités et aux rites fermés à ceux qui lui sont extérieurs. Le premier type de chasse revêt deux formes : a. la chasse au petit et moyen gibier dans la brousse proche du village, souvent menée en groupe et accompagnée par leurs chiens, b. la chasse collective (donsofèlè) pour attraper essentiellement le petit gibier (lièvres, agoutis ...). Elle mobilise environ une centaine de personnes équipées de bâtons, machettes, etc. Toutes les autres formes de chasse sont le monopole des spécialistes de la chasse, les donso (en général, le mot bambara pour "chasseur") et se pratiquent, depuis déjà fort longtemps, au fusil (marifa), l'arme de prédilection du donso. Les donso portent dans l'exercice de la chasse un costume spécifique, le soi-disant serebu (vêtement de cotonnade composé d'un pantalon, serré ou bouffant, et d'une blouse ample de couleur brun rouge ; voir la photo en bas). Eux aussi exercent plusieurs types de chasse dont a. la chasse menée en petit groupe qui a lieu loin du village et qui est une chasse de longue durée (peut varier entre une semaine et plus d'un mois). On y recherche surtout le gros gibier. b. la chasse qui consiste à traquer un animal en suivant sa trace. c. la chasse où le chasseur se met à l'affût pour tirer le gibier, après avoir répéré son passage. Outre ces formes traditionnelles, les donso peuvent aussi pratiquer la chasse de nuit à la lampe et la chasse au piège. La chasse, comme activité spécialisée, occupe donc une fonction importante dans la société mandingue, même si aujourd'hui des règles gouvernementales très strictes la limitent dans beaucoup d'Etats ouest-africains. Et pourtant, malgré la chasse moins pratiquée de nos jours, les chasseurs sont toujours des membres très respectés de la communauté, par des raisons surtout historiques (l'origine de Soundjata, le héros par excellence des sociétés mandingues, est elle-même, depuis le 13e siècle, liée à l'histoire de la chasse), fonctionnelles (le chasseur est pourvoyeur de viande que la communauté assigne au chasseur) et spirituelles-rituelles, donc celles qui concernent leurs connaissances magiques (secrets de chasse, techniques de chasse, rituels de chasse, etc.).
Tout donso, donc tout chasseur qui exerce son activité en spécialiste, doit obligatoirement entrer dans une confrérie, dénommée donsotòn, qui existe dans toutes les régions mandingues. Cette association détient un rôle très important : elle est à la fois un cadre d'apprentissage tout au long de sa vie et un espace social de solidarité et d'entraide. Dans plus ou moins toutes les sociét��s mandingues, la donsotòn intègre ses membres sans considération d'appartenance à une famille, à une caste, à une religion ou à une ethnie, et le sexe même n'est pas gênant ; il y a bien des donsomusow (femmes-chasseurs), p.ex. chez les Maninka en Guinée, qui ne sont pas des épouses de chasseurs mais des femmes membres de la confrérie. D'ailleurs, partout peut devenir chasseur qui veut. Il suffit de se liguer avec un maître (karamògò) parmi les sinbon, les "maîtres-chasseurs, chasseurs de grande réputation", de la confrérie. Dans toutes les donsotòns, c'est juste ce maître qui apprend à son disciple les techniques et les codes de la chasse. Outre les techniques et les codes de la chasse, le maître initie son disciple à la connaissance de la flore (surtout ds plantes médicinales) ainsi qu'aux pratiques magiques propres au chasseur. Par cet enseignement qui dure de 5 à 10 ans, l'apprenti-chasseur pourra franchir les différentes étapes de la confrérie, organisée partout de la même manière : au bas de l'hierarchie se trouvent les donsoden, les "éleves-chasseurs". Après l'acquisition d'une certaine expériences, ils deviennent donsokamalen, "jeunes chasseurs". Puis, après avoir fait preuve de suffisamment de qualités et de respect des règles, ils deviennent donsoba, "grands chasseurs". Et à chaque grade correspondent la capacité supposée et par conséquent l'autorisation de s'attaquer à certains types d'animaux. Au sommet de l'hiérarchie se trouve le donsokuntigi, le "chef des chasseurs" qui est garant et ordonnateur des biens du groupe. De plus le donsokuntigi a la responsabilité de régler les rituels et cérémonies qui se rapportent à l'univers de la chasse. Ils sont fort nombreux ...
(j'arrête)
Lien : http://www.karthala.com/hommes-et-societes-anthropologie/2819-chasseurs-mandingues-violence-pouvoir-et-religion-en-afrique-de-l-ouest-9782811111502.html
Hery
"Chez les Mandingues, les chasseurs (donsow) sont considérés comme des héros civilisateurs, fondateurs des premiers empires et royaumes en Afrique de l’Ouest. Devins et guérisseurs, ils détiennent de nombreuses connaissances secrètes. Ils sont chargés d’apporter la nourriture indispensable à la survie de leur communauté mais aussi de veiller à son intégrité en administrant des soins et en la protégeant des ennemis visibles et invisibles, ce qui leur confère autorité et pouvoir au sein de la société. Cet ouvrage décrit tout d’abord la pratique des chasseurs en considérant son évolution historique et ses aspects sociaux et symboliques. Il présente leur organisation (donsoton) et sa participation à l’exercice du pouvoir politique et rituel, ainsi qu’à la gestion de la violence dans l’aire culturelle mandingue, notamment au Mali, en Guinée et en Côte d’Ivoire. Suivent l’étude de l’habitus des chasseurs, des techniques du corps qu’ils mobilisent et de la maîtrise de soi dont ils doivent faire preuve, ainsi que l’examen des relations qu’ils entretiennent avec la brousse et le gibier. Cette analyse révèle la résonance érotique de la chasse dans l’imaginaire mandingue et la dimension spirituelle et rituelle de cette activité, la rapprochant d’une pratique religieuse. L’auteur observe enfin l’impact des mutations socio-économiques contemporaines (notamment l’urbanisation, la croissance démographique et la déforestation qui ont entraîné la raréfaction du gibier) sur la pratique des chasseurs et s’interroge sur leur capacité à exercer aujourd’hui le pouvoir coercitif et rituel dont ils revendiquent l’héritage." (Karthala.fr ; 2014)
La zone mandingue fait partie de l'aire culturelle (et linguistique) qui correspond à une vaste étendue d'Afrique de l'Ouest : une grande partie du Mali, le nord-est de la Guinée, le nord de la Côte d'Ivoire, le sud-est du Burkina Faso, une partie de l'est du Sénégal, une fraction de la Gambie et même une petite portion du Liberia, de la Sierra Leone et de la Guinée-Bissau. Les populations qui habitent ces régions ont, malgré leurs spécificités culturelles, conscience d'appartenir à une même unité de civilisation, et ce par un ensemble de croyances, de valeurs et de pratiques, au premier chef desquelles se trouve la langue. Le mandingue est d'abord une famille, un continuum de parlers suffisamment apparentés pour qu'existe entre leurs locuteurs une large intercompréhension (du moins au niveau d'une communication élémentaire) : les principales langues qui composent cette sous-famille – chacune d'elles très dialectisée – sont le bambara (Mali, Côte d'Ivoire, Burkina Faso), le maninka (Mali, Guinée, Sierra Leone, Liberia) et le dioula (Burkina Faso, Côte d'Ivoire). Au-delà, toutes les sociétés mandingues s'apparentent par leur organisation sociale, leurs activités, leurs principaux rituels et leurs traditions orales.
La communauté mandingue, de tradition guerrière (au cours de l'histoire, elle a donné matière à l'avènement de prestigieux empires et royaumes), reste essentiellement une communauté à orientation agricole et ses membres participent majoritairement à cette activité. En outre, les Mandingues partagent très largement les mêmes coutumes alimentaires et vestimentaires, le même système d'alliance ainsi que tous les rituels liés aux grandes étapes de la vie (naissance, baptême, circoncision/excision, mariage, funérailles).
Dans la société mandingue, on distingue généralement deux grandes sortes de chasse : d'une part, celle qui est pratiquée par les profanes et qui, ouvert à tous et lié à aucun rituel particulier, peut donc concerner tous les membres de la société ; et d'autre part, celle qui est organisée dans le cadre d'une association aux activités et aux rites fermés à ceux qui lui sont extérieurs. Le premier type de chasse revêt deux formes : a. la chasse au petit et moyen gibier dans la brousse proche du village, souvent menée en groupe et accompagnée par leurs chiens, b. la chasse collective (donsofèlè) pour attraper essentiellement le petit gibier (lièvres, agoutis ...). Elle mobilise environ une centaine de personnes équipées de bâtons, machettes, etc. Toutes les autres formes de chasse sont le monopole des spécialistes de la chasse, les donso (en général, le mot bambara pour "chasseur") et se pratiquent, depuis déjà fort longtemps, au fusil (marifa), l'arme de prédilection du donso. Les donso portent dans l'exercice de la chasse un costume spécifique, le soi-disant serebu (vêtement de cotonnade composé d'un pantalon, serré ou bouffant, et d'une blouse ample de couleur brun rouge ; voir la photo en bas). Eux aussi exercent plusieurs types de chasse dont a. la chasse menée en petit groupe qui a lieu loin du village et qui est une chasse de longue durée (peut varier entre une semaine et plus d'un mois). On y recherche surtout le gros gibier. b. la chasse qui consiste à traquer un animal en suivant sa trace. c. la chasse où le chasseur se met à l'affût pour tirer le gibier, après avoir répéré son passage. Outre ces formes traditionnelles, les donso peuvent aussi pratiquer la chasse de nuit à la lampe et la chasse au piège. La chasse, comme activité spécialisée, occupe donc une fonction importante dans la société mandingue, même si aujourd'hui des règles gouvernementales très strictes la limitent dans beaucoup d'Etats ouest-africains. Et pourtant, malgré la chasse moins pratiquée de nos jours, les chasseurs sont toujours des membres très respectés de la communauté, par des raisons surtout historiques (l'origine de Soundjata, le héros par excellence des sociétés mandingues, est elle-même, depuis le 13e siècle, liée à l'histoire de la chasse), fonctionnelles (le chasseur est pourvoyeur de viande que la communauté assigne au chasseur) et spirituelles-rituelles, donc celles qui concernent leurs connaissances magiques (secrets de chasse, techniques de chasse, rituels de chasse, etc.).
Tout donso, donc tout chasseur qui exerce son activité en spécialiste, doit obligatoirement entrer dans une confrérie, dénommée donsotòn, qui existe dans toutes les régions mandingues. Cette association détient un rôle très important : elle est à la fois un cadre d'apprentissage tout au long de sa vie et un espace social de solidarité et d'entraide. Dans plus ou moins toutes les sociét��s mandingues, la donsotòn intègre ses membres sans considération d'appartenance à une famille, à une caste, à une religion ou à une ethnie, et le sexe même n'est pas gênant ; il y a bien des donsomusow (femmes-chasseurs), p.ex. chez les Maninka en Guinée, qui ne sont pas des épouses de chasseurs mais des femmes membres de la confrérie. D'ailleurs, partout peut devenir chasseur qui veut. Il suffit de se liguer avec un maître (karamògò) parmi les sinbon, les "maîtres-chasseurs, chasseurs de grande réputation", de la confrérie. Dans toutes les donsotòns, c'est juste ce maître qui apprend à son disciple les techniques et les codes de la chasse. Outre les techniques et les codes de la chasse, le maître initie son disciple à la connaissance de la flore (surtout ds plantes médicinales) ainsi qu'aux pratiques magiques propres au chasseur. Par cet enseignement qui dure de 5 à 10 ans, l'apprenti-chasseur pourra franchir les différentes étapes de la confrérie, organisée partout de la même manière : au bas de l'hierarchie se trouvent les donsoden, les "éleves-chasseurs". Après l'acquisition d'une certaine expériences, ils deviennent donsokamalen, "jeunes chasseurs". Puis, après avoir fait preuve de suffisamment de qualités et de respect des règles, ils deviennent donsoba, "grands chasseurs". Et à chaque grade correspondent la capacité supposée et par conséquent l'autorisation de s'attaquer à certains types d'animaux. Au sommet de l'hiérarchie se trouve le donsokuntigi, le "chef des chasseurs" qui est garant et ordonnateur des biens du groupe. De plus le donsokuntigi a la responsabilité de régler les rituels et cérémonies qui se rapportent à l'univers de la chasse. Ils sont fort nombreux ...
(j'arrête)
Lien : http://www.karthala.com/hommes-et-societes-anthropologie/2819-chasseurs-mandingues-violence-pouvoir-et-religion-en-afrique-de-l-ouest-9782811111502.html
Hery

Site pour séjour linguistique d'un an au Japon English translation pending
bonjour, dans 1an j'aurai passé mon BAC j'aurais 18ans et je voudrais après cela pendant 1 an partir au Japon pour apprendre la langue dans une école.
J'ai trouvé comme site EF mais j'ai lu beaucoup d'avis négatif
Pourriez vous me suggérer des sites et s'il y en a qui y sont déjà partis me donner vos impressions
Ces un projet qui me tient vraiment à coeur et j'aimerai trouvé un site assez vite pour pouvoir commencer les préparations
Merci d'avance à ceux qui me répondrons
Pourriez vous me suggérer des sites et s'il y en a qui y sont déjà partis me donner vos impressions
Ces un projet qui me tient vraiment à coeur et j'aimerai trouvé un site assez vite pour pouvoir commencer les préparations
Merci d'avance à ceux qui me répondrons
Polar posthume de Moussa Konaté: "Meurtre à Tombouctou" (Mali) English translation pending
Paru : quatrième polar de Moussa Konaté
(d'abord un GRAND MERCI à un ami de Savoie, lui aussi un passionné du MALI, qui m'a remis cette nouvelle ce matin)
L'écrivain, essayiste, dramaturge et éditeur malien Moussa Konaté s'est éteint le 30 novembre 2013 à Limoges (France), à l'âge de 62 ans. Meilleur représentant de la littérature moderne de son pays natal, Moussa Konaté s'est aussi fait un nom par ses policiers autour de son commissaire Habib, assisté par son adjoint Sosso. Après L'Assassin du Banconi (2002), L'Empreinte du renard (2005) et La Malédiction du Lamantin (2009), les Editions Métailié (Paris) ont publié le 3 avril 2014 son quatrième polar, intitulé Meurtre à Tombouctou ... Et selon l'hebdomadaire Jeune Afrique, un cinquième, L'Affaire des Coupeurs de têtes, va paraître également chez Métailié en 2014 ...
Sa maison d'édition (Editions Métailié) écrit sur son site :
"Une enquête du commissaire Habib
Un jeune Touareg est retrouvé mort au pied d’un figuier, non loin de Tombouctou. Quelques heures plus tard, devant un hôtel de la ville, un cavalier enturbanné de noir tire trois coups en l’air en proférant : »Sales mécréants de Français, vous allez tous mourir. Qu’Allah vous maudisse !« Branle-bas de combat : les terroristes sont à nos portes ! Il n’en faut pas plus pour que Bamako dépêche sur place le commissaire Habib, flanqué de son adjoint Sosso et d’un agent du Renseignement français, Guillaume. À Tombouctou on a le sang chaud, et la famille a tôt fait d’accuser un clan rival et néanmoins parent, tandis que tout le monde tente d’écarter Habib de l’enquête : les notables lui conseillent fermement de repartir chez lui sans faire de vagues, le gouverneur lui propose de confier l’enquête à un marabout-devin très puissant. Guillaume, lui, voit des terroristes partout, quand il ne tombe pas amoureux de chaque Tombouctienne qui passe. Avec son copain Sosso, ils écument les rues de la ville et découvrent fascinés quelques-unes des étranges coutumes du coin. Mais Habib est un vieux sage, pas du genre à se laisser impressionner ; entre le silence des uns et les mensonges des autres, il se fraye le seul chemin valable : celui de la vérité.
Juste avant la guerre, aux portes du désert malien, Moussa Konaté met en scène un peuple fier, qui défend farouchement ses traditions ; loin des clichés sur l’Afrique mystérieuse ou l’islamisme rampant, il livre un roman policier efficace et juste, où l’on découvre que, dans les tribus touaregs, les femmes ne disent rien mais n’en pensent pas moins."
Le livre : Moussa Konaté (2014). Meurtre à Tombouctou. Broché. Paris : Editions Métailié.
Bonne lecture, Hery
(d'abord un GRAND MERCI à un ami de Savoie, lui aussi un passionné du MALI, qui m'a remis cette nouvelle ce matin)
L'écrivain, essayiste, dramaturge et éditeur malien Moussa Konaté s'est éteint le 30 novembre 2013 à Limoges (France), à l'âge de 62 ans. Meilleur représentant de la littérature moderne de son pays natal, Moussa Konaté s'est aussi fait un nom par ses policiers autour de son commissaire Habib, assisté par son adjoint Sosso. Après L'Assassin du Banconi (2002), L'Empreinte du renard (2005) et La Malédiction du Lamantin (2009), les Editions Métailié (Paris) ont publié le 3 avril 2014 son quatrième polar, intitulé Meurtre à Tombouctou ... Et selon l'hebdomadaire Jeune Afrique, un cinquième, L'Affaire des Coupeurs de têtes, va paraître également chez Métailié en 2014 ...
Sa maison d'édition (Editions Métailié) écrit sur son site :
"Une enquête du commissaire Habib
Un jeune Touareg est retrouvé mort au pied d’un figuier, non loin de Tombouctou. Quelques heures plus tard, devant un hôtel de la ville, un cavalier enturbanné de noir tire trois coups en l’air en proférant : »Sales mécréants de Français, vous allez tous mourir. Qu’Allah vous maudisse !« Branle-bas de combat : les terroristes sont à nos portes ! Il n’en faut pas plus pour que Bamako dépêche sur place le commissaire Habib, flanqué de son adjoint Sosso et d’un agent du Renseignement français, Guillaume. À Tombouctou on a le sang chaud, et la famille a tôt fait d’accuser un clan rival et néanmoins parent, tandis que tout le monde tente d’écarter Habib de l’enquête : les notables lui conseillent fermement de repartir chez lui sans faire de vagues, le gouverneur lui propose de confier l’enquête à un marabout-devin très puissant. Guillaume, lui, voit des terroristes partout, quand il ne tombe pas amoureux de chaque Tombouctienne qui passe. Avec son copain Sosso, ils écument les rues de la ville et découvrent fascinés quelques-unes des étranges coutumes du coin. Mais Habib est un vieux sage, pas du genre à se laisser impressionner ; entre le silence des uns et les mensonges des autres, il se fraye le seul chemin valable : celui de la vérité.
Juste avant la guerre, aux portes du désert malien, Moussa Konaté met en scène un peuple fier, qui défend farouchement ses traditions ; loin des clichés sur l’Afrique mystérieuse ou l’islamisme rampant, il livre un roman policier efficace et juste, où l’on découvre que, dans les tribus touaregs, les femmes ne disent rien mais n’en pensent pas moins."
Le livre : Moussa Konaté (2014). Meurtre à Tombouctou. Broché. Paris : Editions Métailié.
Bonne lecture, Hery
Lumineuse Birmanie (en photos) English translation pending
Pour avoir si souvent consulté et pioché diverses informations sur ce forum, je souhaiterais partager mon enthousiasme pour ce pays magique et authentique.
2 semaines furent trop courtes, donc intenses et riches de rencontres, visites, ballades.....mais parfaitement organisées grâce aux soins d'une petite agence locale, indépendante, très compétente, soucieuse de notre liberté et dans le respect absolu de nos désirs.
- Une population très accueillante et souriante:














Du 14 à 23 février 2014 à Mauritanie, Mali, Guinée et Sénégal English translation pending
Bonjour,
Je partage des photos, traces e petites pelicules de 10 jours en Mauritanie, Mali, Guinée-ConaKri et Senegal.
Photos résume
http://www.espirito-defender.com/Escapa-pt-140214-sintese.htm
Information par jour
http://www.espirito-defender.com/Escapa-pt-140214.htm
A +
Je partage des photos, traces e petites pelicules de 10 jours en Mauritanie, Mali, Guinée-ConaKri et Senegal.
Photos résume
http://www.espirito-defender.com/Escapa-pt-140214-sintese.htm
Information par jour
http://www.espirito-defender.com/Escapa-pt-140214.htm
A +
C/R de toutes les excursions proposées par les bateaux English translation pending
Voici les récits des membres qui partent en excursion proposée par le bateau.
Ce post est ouvert à toutes les compagnies !!!
PAYS/VILLE/TITRE/COMPAGNIE/DURÉE Un c/r détaillé de l'excursion + avis
Si vous voulez des infos complémentaires sur le récit d'un membre, envoyer en MP et non pas dans cette synthèse SVP!!! Merci d'avance et vos plumes!
PAYS/VILLE/TITRE/COMPAGNIE/DURÉE Un c/r détaillé de l'excursion + avis
Si vous voulez des infos complémentaires sur le récit d'un membre, envoyer en MP et non pas dans cette synthèse SVP!!! Merci d'avance et vos plumes!
Amnistie... mais pas pour tout le monde? (Thaïlande) English translation pending
Pour les amateurs de « sites incontournables », mais dans un esprit inhabituel, on pourrait recommander certaines avenues de Bangkok ces jours-ci, qui offrent une lucarne dans le vif (lisez : manifestations) sur la vie politique du PDS.
Cela ne touchera peut-être aucun voyageur au PDS, espérons-le, ni aucun résident d’ailleurs, mais autant être conscient de ce qui se passe. Un projet de loi d’amnistie a passé le parlement il y a quelques jours. Si le Sénat l’approuve, il ne manque plus que la signature royale pour que la loi devienne effective. Le projet contient plusieurs volets, mais grosso modo il s’agit de passer l’éponge sur les écarts de conduite de pas mal de gens tout au long de la lutte entre « Jaunes » et « Rouges ». Cela remonte au coup contre Thaksin Shinawatra, fin 2006, en passant par les manifestations des Rouges dans les rues de Bangkok en mai 2010, etc….
Les « Jaunes » (ou Libéraux, ou Démocrates) protestent car ils voient dans ce projet de loi l’intention de blanchir Thaksin (exilé à Dubaï), et donc de lui permettre sa récupération d’une fortune confisquée et son retour au pays. Beaucoup de « Rouges » protestent car ils ne veulent pas absoudre les agents de la répression violente de leurs manifestations de 2010. Nombre de « Rouges » commencent d’ailleurs à se poser des questions sur les intentions réelles et ultimes des politiciens qu’ils ont supportés jusqu’à présent. Dans un monde où beaucoup étaient habitués à voir la politique en « tout noir ou tout blanc », on commence à entrevoir qu’il y a du flou intermédiaire. Des nuances « grises » dans le contexte « Rouge contre Jaune» : quand commencera-t-on à parler d’« Orange» ?
Je ne veux pas être un oiseau de mauvais augure, loin de là. Cet épisode va peut-être se résoudre dans le calme. Si par contre « le lait n’est pas retiré du feu », qu’on ne s’étonne pas qu’il y ait « ébullition ». Ci-dessous 2 liens sur des articles à ce sujet, qui éclaireront la lanterne des gens intéressés bien au-delà de ce que je peux en dire moi-même.
http://www.gavroche-thailande.com/actualites/politique/102356-thailande-les-siffleurs-descendent-dans-la-rue
http://www.bangkokpost.com/news/local/378486/opposition-using-amnesty-to-push-other-issues-says-pm
Cela ne touchera peut-être aucun voyageur au PDS, espérons-le, ni aucun résident d’ailleurs, mais autant être conscient de ce qui se passe. Un projet de loi d’amnistie a passé le parlement il y a quelques jours. Si le Sénat l’approuve, il ne manque plus que la signature royale pour que la loi devienne effective. Le projet contient plusieurs volets, mais grosso modo il s’agit de passer l’éponge sur les écarts de conduite de pas mal de gens tout au long de la lutte entre « Jaunes » et « Rouges ». Cela remonte au coup contre Thaksin Shinawatra, fin 2006, en passant par les manifestations des Rouges dans les rues de Bangkok en mai 2010, etc….
Les « Jaunes » (ou Libéraux, ou Démocrates) protestent car ils voient dans ce projet de loi l’intention de blanchir Thaksin (exilé à Dubaï), et donc de lui permettre sa récupération d’une fortune confisquée et son retour au pays. Beaucoup de « Rouges » protestent car ils ne veulent pas absoudre les agents de la répression violente de leurs manifestations de 2010. Nombre de « Rouges » commencent d’ailleurs à se poser des questions sur les intentions réelles et ultimes des politiciens qu’ils ont supportés jusqu’à présent. Dans un monde où beaucoup étaient habitués à voir la politique en « tout noir ou tout blanc », on commence à entrevoir qu’il y a du flou intermédiaire. Des nuances « grises » dans le contexte « Rouge contre Jaune» : quand commencera-t-on à parler d’« Orange» ?
Je ne veux pas être un oiseau de mauvais augure, loin de là. Cet épisode va peut-être se résoudre dans le calme. Si par contre « le lait n’est pas retiré du feu », qu’on ne s’étonne pas qu’il y ait « ébullition ». Ci-dessous 2 liens sur des articles à ce sujet, qui éclaireront la lanterne des gens intéressés bien au-delà de ce que je peux en dire moi-même.
http://www.gavroche-thailande.com/actualites/politique/102356-thailande-les-siffleurs-descendent-dans-la-rue
http://www.bangkokpost.com/news/local/378486/opposition-using-amnesty-to-push-other-issues-says-pm
Comment s'habiller au Maroc? English translation pending
Bonjour j'aimerais savoir comment je dois m'habiller au Maroc, je n'ai pas envie de me retrouver en prison ou en garde a vue la bas, merci d'avance pour vos réponses
Arnaques à éviter en Chine English translation pending
Malgré que généralement on peut considérer la Chine comme sécuritaire pour les touristes il s'y écroule des arnaques qui font perdre de bonnes sommes aux gens qui s'y font prendre.
Voici quelques unes dont j'ai failli été victime.
Cérémonie du thé, Shanghai (People Square, Nanjing Lu, Bund), Pékin (tienanmen, Wanfunjing Lu)
Lors de ma première visite a Shanghai en octobre 2010, je flânais autour de Nanjing Lu prés de People Square quand un couple de jeune chinois sortit de nulle part m'aborde en s'adressant en anglais. Prétendant être des étudiant voulant pratiquer l'anglais ils mènent la conversation avec les questions habituelles, d’où vient tu, que fait tu a Shanghai etc.
Puis de fil en aiguille ils me racontent qu'ils vont assister a une cérémonie du thé et me demande si ça me plairais d'y assister. Croyant a tors qu'il s'agit d'un événement en marge d'Expo Shanghai 2010, je les suis. Nous nous retrouvons au deuxieme étage d'un petit centre commercial dans une rue secondaire pres de Nanjing Lu, puis je me retrouve dans une salle minuscule ou il y a une table très basse et du matériel pour la cérémonie disposé dessus. Voyant de toute évidence qu'il ne s'agit pas d'une activité en mage de l'Expo universelle, je demande "qui va payer pour çà?" et décide de m'en aller de là, ce que je fais subito presto.
Voici la vidéo ou je fais état de cette tentative ratée: http://youtu.be/cW9-4JHYF8Y
De mèche avec les tenanciers des maisons de thé, de jeunes chinois bien vêtues et polies accostent les touristes pour les amener a une cérémonie du thé ou a la fin on présente une addition astronomique. N'ayant pas vue la liste des prix, vous ne pouvez pas vous attendre a payer une forte somme pour du thé. Mes recherches sur le net m'ont permis d'apprendre que certains ont crachés plus de 1000 Yuans pour l'équivalent d'une tasse de thé. De quoi s'en décrocher la mâchoire a la simple vue de la facture.
Le meilleur moyen de l'éviter est de ne pas y aller du tout. Facile a dire mais les arnaqueurs ont beaucoup de tour dans leur sac pour y amener leur victimes.
Si par malheur vous vous faites avoir, rien n'est encore perdu, vous pouvez invoquer que le prix demander est abusif et possiblement illégal (la vente forcée est interdite en Chine). Ils vont prétendre que vous devez payer la part de vos "étudiants" sous le couvert de traditions bidons tout comme le fait d'avoir consommé des thés de grande valeur. Dites leur qu'il n'a jamais été question de payer pour quiconque a part vous même et que vous n'avez jamais commander des thé de grande valeur sans même en connaitre le prix.
Si vous ne pouvez vous entendre sur un prix "raisonnable", vous pouvez simplement partir sans payer mais ils pouraient bloquer la sortie (ils ne vont pas vous agresser physiquement parce que les crimes contre la personne sont sévèrement punie en Chine.
Si vous ne pouvez toujours pas vous entendre sur un prix, dites leur que vous avez démasqué l'arnaque et que vous aller appeler la police au 110 immédiatement (si vous disposer d'un portable) ou après votre départ. De toute façon ils ne vont pas vous séquestrer longtemps de peur de se faire accuser de ce crime.
Si vous pensez toujours après votre départ vous être fait arnaquer, contactez la police qui va probablement vous aider a récupérer une partie de vos pertes.
Café, Shanghai (People Square, Nanjing Lu, Bund), Pékin (tienanmen, Wanfunjing)
Cette arnaque ressemble beaucoup a la précédent ou des jeunes chinois soit disant étudiants qui se présentent a vous dans le but de pratiquer l'anglais et vous invitent a prendre un café dans un lieu de leur choix. Vous vous retrouvez au 10eme étage dans un bar plus qu'ordinaire ou après avoir commander votre café vous voyez la table se remplir d’amuse-gueule et de petit verre d'alcool que vos charmant hôtes ont commandés. Vos yeux risquent de sortir de leurs orbite quand vous allez voir l'addition, 2000-4000 Yuans. Personne ne vous auras prévenue que le petit verre de vodka vaut 400 Yuans et que la tradition vous rend responsable de tout ce qui est consommé a la table. Proposer de payer seulement votre café et s'ils refusent appelez ou demandez leur d'appeler la police. Une femme sur le net raconte s'etre fait demander 500 Yuans pour un Sprite dans un boui boui alors qu'au kiosque d’à coté ils demandaient 4 Yuans, elle s'en est tirer pour 50, cher tout de même.
Conseil, si vos charmants étudiant vous semblent autant sympathiques, proposez leur un lieu de votre choix pour y prendre un café. Mcdo, ou Starbuck sont des choix surs.
massage, Shanghai (Nanjing Lu)
Durant mes 2 séjours a Shanghai on m'a invité a mordre a cet amecon des dizaines de fois. N'étant jamais tombé dans le panneau je me suis renseigné pour savoir de quoi il s'agit. Un Chinois te demande en anglais si tu désire un massage, et puis il t’amène dans une soit disant salle d'attente ou on t'offre un café. Puis apres avoir poiroter une demi heure ils te disent que l'attente est terminée et que tu doit payer 400 Yuans pour le temps de la salle et le café, ouch.
galerie d'art Pékin (Wanfunjing)
Je n'ai jamais mordu a cet arnaque ou un soit disant étudiant en art vous invite a une exposition rarissime ou il expose ses œuvres. On vous présente des oeuvres faites en série qui se retrouvent ailleur a petit prix mais ou des soit disant professeurs et acheteurs vont tout faire pour en justifier le prix astronomique demander.
fausse représentation, Shanghai (Nanjing Lu), Pékin (Wanfunjing Lu), Hong Kong (Kowloon, prés de Star ferry)
N'ayant jamais été jusqu'au bout de ces tentatives, je ne peu décrire de quoi il s'agit. Mais on pourrait résumé cela en qu'on te propose une chose et qu'on tente de t'amener ailleurs.
Shanghai, on me propose du magasinage et je me retrouve dans une ruelle sans issue ni commerce de 3 mètres de large. Je suis sortis de là en courant. Pékin, on me propose des cigarettes, je me retrouve face a un ascenseur d'un édifice minable. J'ai tourné les talons. Hong Kong, le magasinage qui se transforme en massage aux portes d'un ascenseur que je n'ai jamais pris.
Les chinois sont en général des gens très réservés et il ne faut pas se surprendre que les gens qui vous abordent dans le rue sont ceux qui souhaitent vous soutirer quelque chose. Règle générale, ne payez jamais des choses dont vous ne connaissez pas le prix et/ou vous n'avez pas commandé.
En terminant, une petit anecdote cocasse. J'en étais a deux jours de mon retour au pays lors de mon premier séjour a Shanghai. Je me trouvais sur Nanjing Lu pas très loin du Bund quand surgit une jeune chinoise qui me proposait des patins a 2 roulettes sur le coté. Au départ elle en demandais 500 Yuans. Trouvant ça ridicule j'offris 5 Yuans. Quelle erreur car subito presto son prix était descendu a 250. N'étant nullement intéressé a ramener ces patentes a gosse au pays a cause que ça pèse une tonne j'offris 10 et en moins d'une seconde son prix était rendu a 150. Il tombait des cordes et je ne savais plus quoi faire pour m'en débarrasser. Je me dis que si j'offre 25 son prix seras 100 et on finiras par se rejoindre. Ayant peur de les payer pour les jeter je sauta dans un taxi pour en finir... Morale, n'offrez rien si vous ne voulez pas acheter.
Voici quelques unes dont j'ai failli été victime.
Cérémonie du thé, Shanghai (People Square, Nanjing Lu, Bund), Pékin (tienanmen, Wanfunjing Lu)
Lors de ma première visite a Shanghai en octobre 2010, je flânais autour de Nanjing Lu prés de People Square quand un couple de jeune chinois sortit de nulle part m'aborde en s'adressant en anglais. Prétendant être des étudiant voulant pratiquer l'anglais ils mènent la conversation avec les questions habituelles, d’où vient tu, que fait tu a Shanghai etc.
Puis de fil en aiguille ils me racontent qu'ils vont assister a une cérémonie du thé et me demande si ça me plairais d'y assister. Croyant a tors qu'il s'agit d'un événement en marge d'Expo Shanghai 2010, je les suis. Nous nous retrouvons au deuxieme étage d'un petit centre commercial dans une rue secondaire pres de Nanjing Lu, puis je me retrouve dans une salle minuscule ou il y a une table très basse et du matériel pour la cérémonie disposé dessus. Voyant de toute évidence qu'il ne s'agit pas d'une activité en mage de l'Expo universelle, je demande "qui va payer pour çà?" et décide de m'en aller de là, ce que je fais subito presto.
Voici la vidéo ou je fais état de cette tentative ratée: http://youtu.be/cW9-4JHYF8Y
De mèche avec les tenanciers des maisons de thé, de jeunes chinois bien vêtues et polies accostent les touristes pour les amener a une cérémonie du thé ou a la fin on présente une addition astronomique. N'ayant pas vue la liste des prix, vous ne pouvez pas vous attendre a payer une forte somme pour du thé. Mes recherches sur le net m'ont permis d'apprendre que certains ont crachés plus de 1000 Yuans pour l'équivalent d'une tasse de thé. De quoi s'en décrocher la mâchoire a la simple vue de la facture.
Le meilleur moyen de l'éviter est de ne pas y aller du tout. Facile a dire mais les arnaqueurs ont beaucoup de tour dans leur sac pour y amener leur victimes.
Si par malheur vous vous faites avoir, rien n'est encore perdu, vous pouvez invoquer que le prix demander est abusif et possiblement illégal (la vente forcée est interdite en Chine). Ils vont prétendre que vous devez payer la part de vos "étudiants" sous le couvert de traditions bidons tout comme le fait d'avoir consommé des thés de grande valeur. Dites leur qu'il n'a jamais été question de payer pour quiconque a part vous même et que vous n'avez jamais commander des thé de grande valeur sans même en connaitre le prix.
Si vous ne pouvez vous entendre sur un prix "raisonnable", vous pouvez simplement partir sans payer mais ils pouraient bloquer la sortie (ils ne vont pas vous agresser physiquement parce que les crimes contre la personne sont sévèrement punie en Chine.
Si vous ne pouvez toujours pas vous entendre sur un prix, dites leur que vous avez démasqué l'arnaque et que vous aller appeler la police au 110 immédiatement (si vous disposer d'un portable) ou après votre départ. De toute façon ils ne vont pas vous séquestrer longtemps de peur de se faire accuser de ce crime.
Si vous pensez toujours après votre départ vous être fait arnaquer, contactez la police qui va probablement vous aider a récupérer une partie de vos pertes.
Café, Shanghai (People Square, Nanjing Lu, Bund), Pékin (tienanmen, Wanfunjing)
Cette arnaque ressemble beaucoup a la précédent ou des jeunes chinois soit disant étudiants qui se présentent a vous dans le but de pratiquer l'anglais et vous invitent a prendre un café dans un lieu de leur choix. Vous vous retrouvez au 10eme étage dans un bar plus qu'ordinaire ou après avoir commander votre café vous voyez la table se remplir d’amuse-gueule et de petit verre d'alcool que vos charmant hôtes ont commandés. Vos yeux risquent de sortir de leurs orbite quand vous allez voir l'addition, 2000-4000 Yuans. Personne ne vous auras prévenue que le petit verre de vodka vaut 400 Yuans et que la tradition vous rend responsable de tout ce qui est consommé a la table. Proposer de payer seulement votre café et s'ils refusent appelez ou demandez leur d'appeler la police. Une femme sur le net raconte s'etre fait demander 500 Yuans pour un Sprite dans un boui boui alors qu'au kiosque d’à coté ils demandaient 4 Yuans, elle s'en est tirer pour 50, cher tout de même.
Conseil, si vos charmants étudiant vous semblent autant sympathiques, proposez leur un lieu de votre choix pour y prendre un café. Mcdo, ou Starbuck sont des choix surs.
massage, Shanghai (Nanjing Lu)
Durant mes 2 séjours a Shanghai on m'a invité a mordre a cet amecon des dizaines de fois. N'étant jamais tombé dans le panneau je me suis renseigné pour savoir de quoi il s'agit. Un Chinois te demande en anglais si tu désire un massage, et puis il t’amène dans une soit disant salle d'attente ou on t'offre un café. Puis apres avoir poiroter une demi heure ils te disent que l'attente est terminée et que tu doit payer 400 Yuans pour le temps de la salle et le café, ouch.
galerie d'art Pékin (Wanfunjing)
Je n'ai jamais mordu a cet arnaque ou un soit disant étudiant en art vous invite a une exposition rarissime ou il expose ses œuvres. On vous présente des oeuvres faites en série qui se retrouvent ailleur a petit prix mais ou des soit disant professeurs et acheteurs vont tout faire pour en justifier le prix astronomique demander.
fausse représentation, Shanghai (Nanjing Lu), Pékin (Wanfunjing Lu), Hong Kong (Kowloon, prés de Star ferry)
N'ayant jamais été jusqu'au bout de ces tentatives, je ne peu décrire de quoi il s'agit. Mais on pourrait résumé cela en qu'on te propose une chose et qu'on tente de t'amener ailleurs.
Shanghai, on me propose du magasinage et je me retrouve dans une ruelle sans issue ni commerce de 3 mètres de large. Je suis sortis de là en courant. Pékin, on me propose des cigarettes, je me retrouve face a un ascenseur d'un édifice minable. J'ai tourné les talons. Hong Kong, le magasinage qui se transforme en massage aux portes d'un ascenseur que je n'ai jamais pris.
Les chinois sont en général des gens très réservés et il ne faut pas se surprendre que les gens qui vous abordent dans le rue sont ceux qui souhaitent vous soutirer quelque chose. Règle générale, ne payez jamais des choses dont vous ne connaissez pas le prix et/ou vous n'avez pas commandé.
En terminant, une petit anecdote cocasse. J'en étais a deux jours de mon retour au pays lors de mon premier séjour a Shanghai. Je me trouvais sur Nanjing Lu pas très loin du Bund quand surgit une jeune chinoise qui me proposait des patins a 2 roulettes sur le coté. Au départ elle en demandais 500 Yuans. Trouvant ça ridicule j'offris 5 Yuans. Quelle erreur car subito presto son prix était descendu a 250. N'étant nullement intéressé a ramener ces patentes a gosse au pays a cause que ça pèse une tonne j'offris 10 et en moins d'une seconde son prix était rendu a 150. Il tombait des cordes et je ne savais plus quoi faire pour m'en débarrasser. Je me dis que si j'offre 25 son prix seras 100 et on finiras par se rejoindre. Ayant peur de les payer pour les jeter je sauta dans un taxi pour en finir... Morale, n'offrez rien si vous ne voulez pas acheter.
Température, restaurants, musées à Malaga? English translation pending
J'aimerais avoir de l'information sur L'Espagne(Malaga) nous partons le 11 mars jusqu'au 26 mars inclusivement. Y a-t-il quelqu'un qui pourrait m'informer ce que je dois voir absolument car je ne voudrais passer sur quelque chose d'important.
Température, restaurant, musée etc.....
Merci Broutoupette
Merci Broutoupette