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L' Eldorado n existe pas et le mythe du bon sauvage n' est plus English translation pending
Juste un petit post pour preciser certains points sur le continent americain et plus particulierement la partie latino americaine (bien que cela soit aussi valable pour le nord du continent).
L Eldorado n existe pas et le mythe du bon sauvage n est plus. Les tribus, groupes ethniques, chefferies et les cultures dites isolees en plein coeur de la foret amazonienne ont toutes eu des contacts avec le monde occidental. Je ne veux pas briser le reve de l authenticite, mais si celle ci existe encore (dans le sens propre du terme, c est a dire aux traditions authentiques donc originelles et de ce fait preservees), ce n est certainement pas sur le continent latino americain que l on pourra la rencontrer. Certes, certains elements culturels ont perdure au fil des siecles, mais ils ont assimile et integre des elements etrangers. Notamment dans la religion, d ou le fort synchretisme de ce continent (ce qui est d ailleurs une vrai richesse). On peut, bien sur, se retrouver a 4500m dans un tout petit hameau a aider les quechuas peruviens ou equatoriens a travailler la chacra de patate, de yuca ou, a plus faible altitude, le champ de mais. Mais on n aura pas ete pour autant avec des "incas". Juste avec des paysans travaillant avec des techniques rudimentaires. Je ne suis pas en train de dire qu il n y a pas une survivence dans les tecniques ou outils de travail, mais je dis justement qu il n y a qu une survivence et pas vraiment une authenticite. Ce sont juste des paysans, et ils n ont plus rien a voir avec leurs ancetres ; si ce n est une langue qui a cependant assimilee beaucoup d elements exterieurs (espagnol essentiellement). Un tres bel exemple reside dans celui des indiens Urus du Lac Titicaca (cote peruvien) : ces derniers partent aux aurores de Puno pour etre bien en place sur leurs iles flottantes a l arrivee des touristes, et tard le soir ils retournent a Puno. Ce n est finalement qu une attraction touristique, une vitrine de l authenticite. Et les vetements que portent les populations andines (par exemple dans la region de Cusco au Perou) n ont rien a voir avec ceux de leurs ancetres.
Ces exemples portent sur les peuplades andines mais sont aussi valable pour les peuplades forestieres : les lacandons (Mexique et Guatemala) roulent en 4*4 grace au tourisme (mais devant ce dernier portent leurs tuniques blanches), les shuars, yanomanis, ...utilisent de la vaisselle en alluminium et ont adopte les bottes en caoutchouc avec le short et le jooging. Ils ne se liment plus les dents, ne se baladent plus avec une coupe au bol et vetus d un pagne rouge (sauf cas tres exceptionnel au Bresil, mais les tenues dites traditionelles sont revetues pour la television, ou bien pour une ceremonie telle qu un rite de passage. Il ne faut pas croire que raoni se balade quotidiennement avec son plateau d argile dans la levre inferieure). Aussi difficile (peut etre) que cela puisse paraitre, un paysan andin ne connait rien aux incas et quand il parle des sites archeologiques, il les attribu a des "dieux" venus dans des temps anciens, en fait c est une facon de dire qu il ne sait pas. De meme pour les populations forestieres. Seul le chaman ou le chef de tribu connait l histoire de son peuple et il la rattache toujours a une vison cosmogonique, mythique, et non a une vision historique. Tous ces derniers ont finalement tres tres peu connaissance de leurs racines. Bien sur, il y a toujours une ou deux personnes connaissant plus ou moins l histoire de sa culture (maitre d ecole, maire de la communaute) mais cela represente une tres faible minorite.
De plus, ces populations sont les plus pauvres et vivent au quotidient le racisme des plus riches. Etre type indien (en opposition au type occidental qui est synonyme de reussite sociale) est quasi comme une tarre (par exemple, au Perou etre "traite" d indien est une insulte sur la cote). D ou un des problemes majeur de ce continent : il y a un racisme envers ses propres racines...
Je ne veux pas couper une part du reve, mais voyager dans ces pays ne consiste pas a s occulter la realite. Venir ici et s imaginer rencontrer, ou "rentrer en contact" (terme tres 19eme siecle, mais le temps du romantisme et des voyageurs-explorateurs n est plus) avec des mapuches, quechuas, quichuas, aymaras, jivarros, yanomanis, ....de "pure souche" et vivant encore a "l etat sauvage" comme si le temps et l histoire ne les avaient pas atteind est un erreur et est surtout tres loin de la realite. Alors, evidemment, on peut toujours rever et voir uniquement se dont on a envie, mais c est s occulter la realite.
Juste un dernier point, les gouvernements francais obligent les populations amerindiennes de Guyane Francaise a recevoir le RMI (depuis sa creation bien sur), alors que la majeure partie des chefs de tribu le refusent. Mais l argent est remis en main propre aux populations. Cela a une consequence toute simple, ils delaissent l autonomie pour l assistanat et se saoulent. En d autres termes, il s agit ni plus ni moins d un procede d acculturation.
L Eldorado n existe pas et le mythe du bon sauvage n est plus. Les tribus, groupes ethniques, chefferies et les cultures dites isolees en plein coeur de la foret amazonienne ont toutes eu des contacts avec le monde occidental. Je ne veux pas briser le reve de l authenticite, mais si celle ci existe encore (dans le sens propre du terme, c est a dire aux traditions authentiques donc originelles et de ce fait preservees), ce n est certainement pas sur le continent latino americain que l on pourra la rencontrer. Certes, certains elements culturels ont perdure au fil des siecles, mais ils ont assimile et integre des elements etrangers. Notamment dans la religion, d ou le fort synchretisme de ce continent (ce qui est d ailleurs une vrai richesse). On peut, bien sur, se retrouver a 4500m dans un tout petit hameau a aider les quechuas peruviens ou equatoriens a travailler la chacra de patate, de yuca ou, a plus faible altitude, le champ de mais. Mais on n aura pas ete pour autant avec des "incas". Juste avec des paysans travaillant avec des techniques rudimentaires. Je ne suis pas en train de dire qu il n y a pas une survivence dans les tecniques ou outils de travail, mais je dis justement qu il n y a qu une survivence et pas vraiment une authenticite. Ce sont juste des paysans, et ils n ont plus rien a voir avec leurs ancetres ; si ce n est une langue qui a cependant assimilee beaucoup d elements exterieurs (espagnol essentiellement). Un tres bel exemple reside dans celui des indiens Urus du Lac Titicaca (cote peruvien) : ces derniers partent aux aurores de Puno pour etre bien en place sur leurs iles flottantes a l arrivee des touristes, et tard le soir ils retournent a Puno. Ce n est finalement qu une attraction touristique, une vitrine de l authenticite. Et les vetements que portent les populations andines (par exemple dans la region de Cusco au Perou) n ont rien a voir avec ceux de leurs ancetres.
Ces exemples portent sur les peuplades andines mais sont aussi valable pour les peuplades forestieres : les lacandons (Mexique et Guatemala) roulent en 4*4 grace au tourisme (mais devant ce dernier portent leurs tuniques blanches), les shuars, yanomanis, ...utilisent de la vaisselle en alluminium et ont adopte les bottes en caoutchouc avec le short et le jooging. Ils ne se liment plus les dents, ne se baladent plus avec une coupe au bol et vetus d un pagne rouge (sauf cas tres exceptionnel au Bresil, mais les tenues dites traditionelles sont revetues pour la television, ou bien pour une ceremonie telle qu un rite de passage. Il ne faut pas croire que raoni se balade quotidiennement avec son plateau d argile dans la levre inferieure). Aussi difficile (peut etre) que cela puisse paraitre, un paysan andin ne connait rien aux incas et quand il parle des sites archeologiques, il les attribu a des "dieux" venus dans des temps anciens, en fait c est une facon de dire qu il ne sait pas. De meme pour les populations forestieres. Seul le chaman ou le chef de tribu connait l histoire de son peuple et il la rattache toujours a une vison cosmogonique, mythique, et non a une vision historique. Tous ces derniers ont finalement tres tres peu connaissance de leurs racines. Bien sur, il y a toujours une ou deux personnes connaissant plus ou moins l histoire de sa culture (maitre d ecole, maire de la communaute) mais cela represente une tres faible minorite.
De plus, ces populations sont les plus pauvres et vivent au quotidient le racisme des plus riches. Etre type indien (en opposition au type occidental qui est synonyme de reussite sociale) est quasi comme une tarre (par exemple, au Perou etre "traite" d indien est une insulte sur la cote). D ou un des problemes majeur de ce continent : il y a un racisme envers ses propres racines...
Je ne veux pas couper une part du reve, mais voyager dans ces pays ne consiste pas a s occulter la realite. Venir ici et s imaginer rencontrer, ou "rentrer en contact" (terme tres 19eme siecle, mais le temps du romantisme et des voyageurs-explorateurs n est plus) avec des mapuches, quechuas, quichuas, aymaras, jivarros, yanomanis, ....de "pure souche" et vivant encore a "l etat sauvage" comme si le temps et l histoire ne les avaient pas atteind est un erreur et est surtout tres loin de la realite. Alors, evidemment, on peut toujours rever et voir uniquement se dont on a envie, mais c est s occulter la realite.
Juste un dernier point, les gouvernements francais obligent les populations amerindiennes de Guyane Francaise a recevoir le RMI (depuis sa creation bien sur), alors que la majeure partie des chefs de tribu le refusent. Mais l argent est remis en main propre aux populations. Cela a une consequence toute simple, ils delaissent l autonomie pour l assistanat et se saoulent. En d autres termes, il s agit ni plus ni moins d un procede d acculturation.
Retour sur un voyage d'un mois en Malaisie (vidéo) English translation pending
Voici un petit résumé du mois passé en Malaisie!
Trois semaines au Sarawak à découvrir la beauté des parcs! Et d'une semaine sur l'Ile de Tioman pour profiter des magnifiques plages!
Les trois premieres semaines nous avons passé au Sarawak. En partant de Kuching et ses allentours. Nous avons visité la réserve national de Semenggoh, nous avons eu la chance de voir un orang outan avec son petit. Malgres le nombre important de visiteur et donc de bruit! Nous avons parcourue le jardin d'orchidé de Kuching, une journée en bateau dans le parc national Wetlands. Nous avons passé une journée et une nuit dans un village de Bidayuh dans les montagnes du Padawan. De supers moments partagé avec eux lors d'un trek dans la jungle. Nous avons été trois nuits au parc national de Mulu! Un endroit tellement jolie, rempli d'annimaux qui nous surprennent tous plus les uns que les autres. Nous y avons plusieurs trek dont un que je conseille : "The garden of Eden Valley".
Nous avons aussi été exploré les grottes de Niah célebre pour ses vestiges humains qu'on a daté de 40 000 ans ainsi que pour ses peintures rupestres !
Sur Pulau Tioman nosu avons logé plusieurs jours sur Salang chez Ella's Place que je conseil fortement ainsi que ça journée en bateau pour faire du snorkeling! ou nous avons eu la change de voir un grand nombre de poisson ainsi que des tortues!! Et nous avons fini notre séjour sur la plage de Juara chez Beach Shark.
Ce fut un voyage trés porté sur la nature que je ne peux que conseiller.
Si vous avez des questions n'hésitez pas
Petit montage video
Les trois premieres semaines nous avons passé au Sarawak. En partant de Kuching et ses allentours. Nous avons visité la réserve national de Semenggoh, nous avons eu la chance de voir un orang outan avec son petit. Malgres le nombre important de visiteur et donc de bruit! Nous avons parcourue le jardin d'orchidé de Kuching, une journée en bateau dans le parc national Wetlands. Nous avons passé une journée et une nuit dans un village de Bidayuh dans les montagnes du Padawan. De supers moments partagé avec eux lors d'un trek dans la jungle. Nous avons été trois nuits au parc national de Mulu! Un endroit tellement jolie, rempli d'annimaux qui nous surprennent tous plus les uns que les autres. Nous y avons plusieurs trek dont un que je conseille : "The garden of Eden Valley".
Nous avons aussi été exploré les grottes de Niah célebre pour ses vestiges humains qu'on a daté de 40 000 ans ainsi que pour ses peintures rupestres !
Sur Pulau Tioman nosu avons logé plusieurs jours sur Salang chez Ella's Place que je conseil fortement ainsi que ça journée en bateau pour faire du snorkeling! ou nous avons eu la change de voir un grand nombre de poisson ainsi que des tortues!! Et nous avons fini notre séjour sur la plage de Juara chez Beach Shark.
Ce fut un voyage trés porté sur la nature que je ne peux que conseiller.
Si vous avez des questions n'hésitez pas
Petit montage video
Itinéraire 3 semaines en Tanzanie avec une petite de 4 ans English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer notre voyage qui aura lieu en décembre 2018, nous allons partir 3 semaines. Pour l'instand nous avons que les vols arrivé à Nairobi et repart de Dar el salam.
Mais je suis perdu car on pensait faire une semaine dans les parcs puis ensuite une semaine à zanzibar, mais après lecture de certain retour...je suis plus très sur de vouloir rester une semaine... à voir.
Mais la grande question que faire entre la visite des parcs et zanzibar? Dans les itinéraires beaucoup font d'une traite Arusha / Dar el Salam... Y a t il des choses à voir et donc des étapes à faire pour éviter les 13h de bus... on voyages avec une petite de 4 ans...
J'en viens à me demander si on de devrait pas passer quelques jours au Kenya avant de commencer notre petits safari et pourquoi pas faire le safari qu kenya? Voilà j'avoue que je suis un peu perdue... Merci pour vos conseils!
J'en viens à me demander si on de devrait pas passer quelques jours au Kenya avant de commencer notre petits safari et pourquoi pas faire le safari qu kenya? Voilà j'avoue que je suis un peu perdue... Merci pour vos conseils!
Les repas avec Groupon English translation pending
Bonjour !
Je voudrais vous poser une question, s'il vous plait. Est-ce que le "service" est déjà inclus dans les prix des répas affichés sur le site internet groupon.fr ? Et le pourboire, est-il déjà inclus ? Je veux suivre les moeurs des habitants, au même temps que je pense à économiser. D'ailleurs, s'ils ne sont pas inclus, il me faudra mieux manger au McDonald.😕 Merci d'avance pour vos réponses, conseils et renseigments.
Je voudrais vous poser une question, s'il vous plait. Est-ce que le "service" est déjà inclus dans les prix des répas affichés sur le site internet groupon.fr ? Et le pourboire, est-il déjà inclus ? Je veux suivre les moeurs des habitants, au même temps que je pense à économiser. D'ailleurs, s'ils ne sont pas inclus, il me faudra mieux manger au McDonald.😕 Merci d'avance pour vos réponses, conseils et renseigments.
Projet de voyage 2 semaines au Japon en juin 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets d'ouvrir un (énième) sujet pour demander votre pour l'organisation d'un voyage au Japon avec ma femme. Pour l'instant, je n'ai rien réservé, je cherche d'abord à établir un itinéraire et à mieux cerner les villes et sites à visiter.
Ce qui est sûr c'est que l'on partirait courant juin, voire fin juin, pour 14 jours vol inclus (départ le WE en fin d'après-midi pour une arrivée le lendemain même heure, retour 2 WE plus tard en fin de soirée) donc déjà un jour perdu dans l'avion. On arriverait à Osaka pour partir de Tokyo (l'inverse est bien sûr possible selon vos recommandations), l'idée c'est de faire le trajet classique entre Kyoto et Tokyo en profitant du train pour relier les différentes étapes.
A ce stade, je me pose déjà pas mal de questions : - Le mois de Juin constitue-t-il une bonne période pour visiter le Japon ? J'ai entendu que c'était le début de la saison des pluies. Nous préférions aussi éviter les hordes de touristes (même si j'ai bien conscience que l'on contribue nous-même au phénomène xD).
- En termes de budget, je lis partout que le Japon est cher. Quel budget faut-il prévoir pour ce périple ? Sachant que l'on aimerait quand même se faire plaisir avec quelques bons restos (même si bon resto ne rime pas forcément avec hors de prix) et au moins 1 ou 2 beaux hôtels (pour les autres au minimum salle de bain privative + propreté + bon emplacement suffiront). Pour l'instant, je prévois grosso modo 100€/nuit et 60€/jour pour les repas (généralement on zappe le repas du midi pour profiter des visites en compensant par un gros petit déjeuner à l'hôtel).
- Maintenant LA question : quelles sont les grandes étapes autour desquelles construire notre voyage ? A l'évidence, on passerait déjà 3 jours à Kyoto et Tokyo + 1 journée à Osaka, soit déjà une semaine. Pour le reste, je vois beaucoup de Nara, Himeji, Hakone, Hiroshima, ... mais je ne sais pas trop ce qu'il y a à y visiter (ou du moins j'ai un peu de mal à faire le tri dans tout ce flot d'informations ^^). En fait, je rêve de partir au Japon depuis mon adolescence, j'ai pris des courts de japonais pendant un an lors de mes études sup, mais je m'aperçois que je n'ai aucune idée d'itinéraires. En fait, avec ma femme on est plus attiré par l'exotisme culturel que par des sites à visiter (alors que lors de nos voyages précédents en Europe c'était plutôt le contraire). On aime bien ce Japon traditionnel avec ces us et coutumes si éloignés des nôtres. D'ailleurs gros warning sur Tokyo concernant madame, c'est une ville qui ne lui dit absolument rien, trop urbain, trop de monde. Je pense que ça vient de sa méconnaissance de la ville, et de la culture un peu geek qui lui est attachée. Du coup, peut-être privilégier des destinations plus pittoresques ? Les Alpes nippones par exemple ?
- Et enfin, pour les transport, faut-il prendre le JRP ? Comment cela fonctionne-t-il ? Est-ce que cela vaut le coup de louer une voiture ? Visiblement il est très facile de voyager au Japon et les gens sont très gentils donc je ne me fais pas de soucis ^^
- Question bonus : j'ai lu un super compte-rendu de voyage sur Okinawa, je pense que ça siérait plus à ma femme (nature, plages, soleil et traditions). D'ailleurs, le coût de la vie semble un peu moins élevé là-bas. Est-ce une bonne idée pour un 1er voyage au Japon ou c'est vraiment dommage de passer à côté des incontournables de l'île principale ?
En résumé : J1 : arrivée à Osaka en soirée J2 : visite d'Osaka et/ou ses environs J3-6 : départ d'Osaka pour Kyoto en fin de matinée et visites (forêt de bambous d’Arashiyama, temple, pavillon d'or, Fushimi-Inari, ...). Départ de Kyoto J6 (matin ou soir à voir)... J11-14 : Arrivée à Tokyo J11 (matinée ou soir à voir) et visites des différents quartiers, jardins et temples.
Bon c'est pas bien folichon tout ça 🤪 Et à la lecture de l'itinéraire, c'est vrai qu'à Tokyo je suis moins inspiré ^^ J'attends donc vos retours avec impatience ;)
Merci
Je me permets d'ouvrir un (énième) sujet pour demander votre pour l'organisation d'un voyage au Japon avec ma femme. Pour l'instant, je n'ai rien réservé, je cherche d'abord à établir un itinéraire et à mieux cerner les villes et sites à visiter.
Ce qui est sûr c'est que l'on partirait courant juin, voire fin juin, pour 14 jours vol inclus (départ le WE en fin d'après-midi pour une arrivée le lendemain même heure, retour 2 WE plus tard en fin de soirée) donc déjà un jour perdu dans l'avion. On arriverait à Osaka pour partir de Tokyo (l'inverse est bien sûr possible selon vos recommandations), l'idée c'est de faire le trajet classique entre Kyoto et Tokyo en profitant du train pour relier les différentes étapes.
A ce stade, je me pose déjà pas mal de questions : - Le mois de Juin constitue-t-il une bonne période pour visiter le Japon ? J'ai entendu que c'était le début de la saison des pluies. Nous préférions aussi éviter les hordes de touristes (même si j'ai bien conscience que l'on contribue nous-même au phénomène xD).
- En termes de budget, je lis partout que le Japon est cher. Quel budget faut-il prévoir pour ce périple ? Sachant que l'on aimerait quand même se faire plaisir avec quelques bons restos (même si bon resto ne rime pas forcément avec hors de prix) et au moins 1 ou 2 beaux hôtels (pour les autres au minimum salle de bain privative + propreté + bon emplacement suffiront). Pour l'instant, je prévois grosso modo 100€/nuit et 60€/jour pour les repas (généralement on zappe le repas du midi pour profiter des visites en compensant par un gros petit déjeuner à l'hôtel).
- Maintenant LA question : quelles sont les grandes étapes autour desquelles construire notre voyage ? A l'évidence, on passerait déjà 3 jours à Kyoto et Tokyo + 1 journée à Osaka, soit déjà une semaine. Pour le reste, je vois beaucoup de Nara, Himeji, Hakone, Hiroshima, ... mais je ne sais pas trop ce qu'il y a à y visiter (ou du moins j'ai un peu de mal à faire le tri dans tout ce flot d'informations ^^). En fait, je rêve de partir au Japon depuis mon adolescence, j'ai pris des courts de japonais pendant un an lors de mes études sup, mais je m'aperçois que je n'ai aucune idée d'itinéraires. En fait, avec ma femme on est plus attiré par l'exotisme culturel que par des sites à visiter (alors que lors de nos voyages précédents en Europe c'était plutôt le contraire). On aime bien ce Japon traditionnel avec ces us et coutumes si éloignés des nôtres. D'ailleurs gros warning sur Tokyo concernant madame, c'est une ville qui ne lui dit absolument rien, trop urbain, trop de monde. Je pense que ça vient de sa méconnaissance de la ville, et de la culture un peu geek qui lui est attachée. Du coup, peut-être privilégier des destinations plus pittoresques ? Les Alpes nippones par exemple ?
- Et enfin, pour les transport, faut-il prendre le JRP ? Comment cela fonctionne-t-il ? Est-ce que cela vaut le coup de louer une voiture ? Visiblement il est très facile de voyager au Japon et les gens sont très gentils donc je ne me fais pas de soucis ^^
- Question bonus : j'ai lu un super compte-rendu de voyage sur Okinawa, je pense que ça siérait plus à ma femme (nature, plages, soleil et traditions). D'ailleurs, le coût de la vie semble un peu moins élevé là-bas. Est-ce une bonne idée pour un 1er voyage au Japon ou c'est vraiment dommage de passer à côté des incontournables de l'île principale ?
En résumé : J1 : arrivée à Osaka en soirée J2 : visite d'Osaka et/ou ses environs J3-6 : départ d'Osaka pour Kyoto en fin de matinée et visites (forêt de bambous d’Arashiyama, temple, pavillon d'or, Fushimi-Inari, ...). Départ de Kyoto J6 (matin ou soir à voir)... J11-14 : Arrivée à Tokyo J11 (matinée ou soir à voir) et visites des différents quartiers, jardins et temples.
Bon c'est pas bien folichon tout ça 🤪 Et à la lecture de l'itinéraire, c'est vrai qu'à Tokyo je suis moins inspiré ^^ J'attends donc vos retours avec impatience ;)
Merci
Quel pays d'Asie? English translation pending
Nous voulons découvrir l'Asie mais nous n'arrivons pas à nous arrêter sur un pays et nous partons 1 mois, si on avait qu'un pays à voir lequel d'après vous est incontournable?
Condamnés pour avoir embrassé Bouddha (Sri Lanka) English translation pending
Trois touristes français ont été condamnés hier à une peine de six mois de prison avec sursis et une amende de 1 500 roupies (11 dollars) au Sri Lanka. La raison ? Leurs photos de vacances semblaient montrer une des personnes embrassant une statue de Bouddha sur la bouche.
De plus, l’homme qui accompagnait les deux femmes a imité la pose de la statue de Bouddha, des gestes considérés comme blessants par la communauté bouddhiste. Les agents ont été alertés de l’incident après que les visiteurs ont voulu faire tirer leurs photos.
L’employé du studio a vu les images et a alerté la police de Galle.
Source : http://www.ledauphine.com/isere-sud/2012/08/21/condamnes-pour-avoir-embrasse-bouddha
Faut pas faire n'importe quoi en voyage !
Source : http://www.ledauphine.com/isere-sud/2012/08/21/condamnes-pour-avoir-embrasse-bouddha
Faut pas faire n'importe quoi en voyage !
Quoi visiter à Bangkok en trois jours? English translation pending
bonjour à tous,
Nous allons passer 3 jours à bangkok la semaine prochaine (mercredi, jeudi, vendredi).
Quoi visiter durant ces 3 jours, afin de profiter le maximum avec juste 3 petits jours ?
J'ai déjà lu : - les marchés, mais où exactement sont les plus intéressants ? - MBK et Pontip - chinatown : c'est dans quel quartier et comment y aller ? (nous avons un hôtel à Silom)
sinon, quoi d'autre à voir et à faire ?
Merci pour vos infos !!
Nous allons passer 3 jours à bangkok la semaine prochaine (mercredi, jeudi, vendredi).
Quoi visiter durant ces 3 jours, afin de profiter le maximum avec juste 3 petits jours ?
J'ai déjà lu : - les marchés, mais où exactement sont les plus intéressants ? - MBK et Pontip - chinatown : c'est dans quel quartier et comment y aller ? (nous avons un hôtel à Silom)
sinon, quoi d'autre à voir et à faire ?
Merci pour vos infos !!
Mon premier voyage en Tunisie (Djerba): hôtel sympathique avec de l'ambiance? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai l'occasion de commencer à voyager, je voudrais partir sur djerba. Je ne connais pas du tout et j'aimerai que ce voyage soit réussi ! Qui peut me donner toutes les infos utiles, les meilleurs endroits, des hôtels sympa avec de l'ambiance? Comme je pars seule, j'aimerai ne pas m'ennuyer sur place, est ce qu'il est facile de faire des connaissances? Je partirais fin décembre pour les fêtes.
🙂
J'ai l'occasion de commencer à voyager, je voudrais partir sur djerba. Je ne connais pas du tout et j'aimerai que ce voyage soit réussi ! Qui peut me donner toutes les infos utiles, les meilleurs endroits, des hôtels sympa avec de l'ambiance? Comme je pars seule, j'aimerai ne pas m'ennuyer sur place, est ce qu'il est facile de faire des connaissances? Je partirais fin décembre pour les fêtes.
🙂
Dans l'enfer de Kuta Lombok English translation pending
Je voudrais signaler ici la mauvaise expérience vécue récemment à Kuta, au sud de Lombok.
C’est une region, dit-on, promise au développement touristique. Mais cela ressemble plus à un Far-West sans foi ni loi qu’à la région vantée par les forums ou les guides.
Certes la beauté des sites est remarquable mais de la à supporter les comportements des habitants, très peu pour moi. Je préfère l’amabilité des balinais, des habitants de Sumba ou Florès.
Je logeais au Kuta Paradise, un établissement neuf, tout près de la plage de Kuta. Confortable et sympathique mais voilà que vers 16 heures et sans discontinuer jusque tard dans la nuit, un karaoké se met à déverser la voix criarde d’un chanteur amateur. J’irai voir un peu l’endroit. Trois bouts de planches et de bambous et une grosse sono, quelques prostituées plus toute fraîches et des jeunes gens s’époumonant à les séduire à travers un micro et des chansons approximatives. Au fur et à mesure que la nuit avancait, le son montait, les esprits embués par la bière s’excitaient sur le malheureux micro qui subissait leurs assauts. Impossible de dormir. Le lendemain, inutile de dire que j’ai déménagé. En demandant à droite et à gauche si cela ne les gènait pas. Au contraire, les Indonésiens adorent le bruit ! Mauvais point. D’ailleurs les tronçonneuses qui s’activent toute la journée pour décapiter le superbes et hauts cocotiers du bord de mer ne semblent pas non plus les déranger (ni la déforestation, ni le bruit infernal de ces machines).
Les jours qui ont suivi, nous avons vécu la plus angoissante des expériences. Les villages du centre de l’île venaient camper au bord de la mer, profitant des fortes marées pour venir, à leur tour, profiter de pêches dites miraculeuses. Cependant ces villageois ne sont pas les paisibles Sasak que l’on nous vante ici mais des hordes de bandits de grand chemin qui arrêtent les voitures ou les mobylettes sur les chemins creux (on se croirait revenu au Moyen-Age) pour dévaliser les passants. Vols de portables, de mobylettes, d’argent, que sais-je encore. Tout le monde est resté cloitré chez soi (sauf les chanteurs du karaoke, les mêmes que les assaillants qui se procuraiet ainsi le viatique nécessaire à leurs ablutions nocturnes) en attendant que la police veuille bien intervenir quelques jours plus tard. Les cas de vol à la tire, de racket de mobylette, de vol dans les chambres d’hôtel, sont fréquents ici mais le gouvernement semble bien peu pressé de faire respecter l’ordre. Tuot le monde s’en fout et semble s’accomoder de ces “traditions”.
Si vous comptez les coupures constantes d’électricite (faute de puissance) et la qualité de l’eau (sans parler des machines à laver l’or à coup de mercure, qui déversent l’eau ainsi utilisée dans les ruisseaux et la mer), les plages couvertes de plastiques, cela fait de Kuta Lombok une région bien peu accueillante pour les touristes ou les investisseurs. Un gouvernement local aveugle, incompétent et corrompu n’arrangeront pas les choses.
A bon entendeur !
Certes la beauté des sites est remarquable mais de la à supporter les comportements des habitants, très peu pour moi. Je préfère l’amabilité des balinais, des habitants de Sumba ou Florès.
Je logeais au Kuta Paradise, un établissement neuf, tout près de la plage de Kuta. Confortable et sympathique mais voilà que vers 16 heures et sans discontinuer jusque tard dans la nuit, un karaoké se met à déverser la voix criarde d’un chanteur amateur. J’irai voir un peu l’endroit. Trois bouts de planches et de bambous et une grosse sono, quelques prostituées plus toute fraîches et des jeunes gens s’époumonant à les séduire à travers un micro et des chansons approximatives. Au fur et à mesure que la nuit avancait, le son montait, les esprits embués par la bière s’excitaient sur le malheureux micro qui subissait leurs assauts. Impossible de dormir. Le lendemain, inutile de dire que j’ai déménagé. En demandant à droite et à gauche si cela ne les gènait pas. Au contraire, les Indonésiens adorent le bruit ! Mauvais point. D’ailleurs les tronçonneuses qui s’activent toute la journée pour décapiter le superbes et hauts cocotiers du bord de mer ne semblent pas non plus les déranger (ni la déforestation, ni le bruit infernal de ces machines).
Les jours qui ont suivi, nous avons vécu la plus angoissante des expériences. Les villages du centre de l’île venaient camper au bord de la mer, profitant des fortes marées pour venir, à leur tour, profiter de pêches dites miraculeuses. Cependant ces villageois ne sont pas les paisibles Sasak que l’on nous vante ici mais des hordes de bandits de grand chemin qui arrêtent les voitures ou les mobylettes sur les chemins creux (on se croirait revenu au Moyen-Age) pour dévaliser les passants. Vols de portables, de mobylettes, d’argent, que sais-je encore. Tout le monde est resté cloitré chez soi (sauf les chanteurs du karaoke, les mêmes que les assaillants qui se procuraiet ainsi le viatique nécessaire à leurs ablutions nocturnes) en attendant que la police veuille bien intervenir quelques jours plus tard. Les cas de vol à la tire, de racket de mobylette, de vol dans les chambres d’hôtel, sont fréquents ici mais le gouvernement semble bien peu pressé de faire respecter l’ordre. Tuot le monde s’en fout et semble s’accomoder de ces “traditions”.
Si vous comptez les coupures constantes d’électricite (faute de puissance) et la qualité de l’eau (sans parler des machines à laver l’or à coup de mercure, qui déversent l’eau ainsi utilisée dans les ruisseaux et la mer), les plages couvertes de plastiques, cela fait de Kuta Lombok une région bien peu accueillante pour les touristes ou les investisseurs. Un gouvernement local aveugle, incompétent et corrompu n’arrangeront pas les choses.
A bon entendeur !
Ouvrir un bar à cocktail et piano bar en Polynésie? English translation pending
Coucou, tout est dans le titre.
J'ai le projet d'ouvrir cet établissement en Polynésie, je n'ai fais aucune étude de marché via le net afin d'étudier la concurrence potentiellement installé. Recherche éventuelle d'associé, avec une expérience commerce internationale au mieux.
Un projet que j'imagine déjà, je sais exactement ce que je veux, lieu, ambiance, projet d'implantation etc...
Je compte de toute facon m'y installer seul ou avec ma copine (à decider), vers juillet 2012, le temps pour moi de bien de faire le point et être certain de ne pas me planter.
Je voulais avoir un premier avis de votre part, chers lecteurs...
Bonne nuit à tous, et à vos claviers
J'ai le projet d'ouvrir cet établissement en Polynésie, je n'ai fais aucune étude de marché via le net afin d'étudier la concurrence potentiellement installé. Recherche éventuelle d'associé, avec une expérience commerce internationale au mieux.
Un projet que j'imagine déjà, je sais exactement ce que je veux, lieu, ambiance, projet d'implantation etc...
Je compte de toute facon m'y installer seul ou avec ma copine (à decider), vers juillet 2012, le temps pour moi de bien de faire le point et être certain de ne pas me planter.
Je voulais avoir un premier avis de votre part, chers lecteurs...
Bonne nuit à tous, et à vos claviers
Quelle destination choisir pour septembre 2011 en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour à Tous !
J'ai 24 ans, je souhaiterai partir avec ma compagne en Asie du Sud Est pour une période de trois semaines en Septembre. L'année dernière, nous étions partis en Thaïlande où nous nous étions vraiment régalés pendant un mois mi-septembre mi- octobre ! Cette année, nous aimerions nous rendre dans un autre pays, à la recherche de nouvelles choses pour s'en prendre plein les yeux. Nos attentes sont : découverte du pays via quelques visites de sites, plages magnifiques et j'insiste bien là dessus, à la recherche de nature, éviter les sites trop touristiques et les grandes villes, en bref : détente, nature et paysages magnifiques. Nous nous étions orientés vers Bali, Les philippines, la Mailaisie... Nous avons un budget de 2000€ maxi par personne, billet d'avion aller/retour compris pour les trois semaines (en sachant que l'année dernière, nous avons dépensé 1500€ en thailande pour 28 jours, billet d'avion aller/retour compris...) Peut être pourriez vous nous conseiller d'autres destinations ou nous faire part de vos vécus et expériences ! En vous remerciant par avance de bien vouloir nous orienter et nous conseiller. Bonne journée à tous ! Cordialement. Leluss.
J'ai 24 ans, je souhaiterai partir avec ma compagne en Asie du Sud Est pour une période de trois semaines en Septembre. L'année dernière, nous étions partis en Thaïlande où nous nous étions vraiment régalés pendant un mois mi-septembre mi- octobre ! Cette année, nous aimerions nous rendre dans un autre pays, à la recherche de nouvelles choses pour s'en prendre plein les yeux. Nos attentes sont : découverte du pays via quelques visites de sites, plages magnifiques et j'insiste bien là dessus, à la recherche de nature, éviter les sites trop touristiques et les grandes villes, en bref : détente, nature et paysages magnifiques. Nous nous étions orientés vers Bali, Les philippines, la Mailaisie... Nous avons un budget de 2000€ maxi par personne, billet d'avion aller/retour compris pour les trois semaines (en sachant que l'année dernière, nous avons dépensé 1500€ en thailande pour 28 jours, billet d'avion aller/retour compris...) Peut être pourriez vous nous conseiller d'autres destinations ou nous faire part de vos vécus et expériences ! En vous remerciant par avance de bien vouloir nous orienter et nous conseiller. Bonne journée à tous ! Cordialement. Leluss.
Recherche association pour voyage humanitaire en Afrique pendant l'été English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Elodie, j'ai 21 ans et je songe depuis longtemps à faire du bénévolat en Afrique pendant l'été. Ce continent m'a toujours attirée mais je souhaiterais le visiter en me rendant utile et non comme une simple touriste. J'aimerais découvrir une autre culture tout en apportant mon aide et ma motivation.
Cependant, j'ai fait beaucoup de recherches sur internet mais il est difficile de se décider à distance; trop de choix, trop de projets différents, j'avoue que je suis un peu perdue... Je n'ai pas non plus envie de partir avec une association qui organise le voyage « tout frais payés ». Je préfèrerais contacter directement une association locale.
J'aimerais particulièrement travailler avec les enfants car l'enseignement est une véritable vocation pour moi. Je compte déjà plusieurs expériences dans le domaine. J'ai été prof de danse bénévole pendant 4 ans ainsi qu'animatrice dans un centre de loisir (diplôme du BAFA). L'année dernière, j'étais tutrice des étudiants de première année à l'université (filière anglais). Enfin, je vis actuellement à Belfast en Irlande-du-Nord où je suis assistante de français. J'aime travailler avec les enfants, créer et organiser des activités. Beaucoup de choses m'intéressent: la musique, la peinture, la danse, la littérature... et j'aimerais partager mon enthousiasme. S'il m'est possible d'améliorer d'une quelconque manière le quotidien d'enfants plus démunis, je veux saisir cette opportunité.
C'est pourquoi je fais appel à ce forum: si mon profil intéresse une association, je serais ravie de travailler pour vous. Quelque soit le projet, je suis volontaire et très motivée!
En attendant de vous lire... 🙂
PS: pour le moment, je n’ai pas de questions précises concernant le budget, les papiers, les vaccins etc. Mon objectif est simplement de prendre contact avec des associations afin d’envisager un voyage.
Je m'appelle Elodie, j'ai 21 ans et je songe depuis longtemps à faire du bénévolat en Afrique pendant l'été. Ce continent m'a toujours attirée mais je souhaiterais le visiter en me rendant utile et non comme une simple touriste. J'aimerais découvrir une autre culture tout en apportant mon aide et ma motivation.
Cependant, j'ai fait beaucoup de recherches sur internet mais il est difficile de se décider à distance; trop de choix, trop de projets différents, j'avoue que je suis un peu perdue... Je n'ai pas non plus envie de partir avec une association qui organise le voyage « tout frais payés ». Je préfèrerais contacter directement une association locale.
J'aimerais particulièrement travailler avec les enfants car l'enseignement est une véritable vocation pour moi. Je compte déjà plusieurs expériences dans le domaine. J'ai été prof de danse bénévole pendant 4 ans ainsi qu'animatrice dans un centre de loisir (diplôme du BAFA). L'année dernière, j'étais tutrice des étudiants de première année à l'université (filière anglais). Enfin, je vis actuellement à Belfast en Irlande-du-Nord où je suis assistante de français. J'aime travailler avec les enfants, créer et organiser des activités. Beaucoup de choses m'intéressent: la musique, la peinture, la danse, la littérature... et j'aimerais partager mon enthousiasme. S'il m'est possible d'améliorer d'une quelconque manière le quotidien d'enfants plus démunis, je veux saisir cette opportunité.
C'est pourquoi je fais appel à ce forum: si mon profil intéresse une association, je serais ravie de travailler pour vous. Quelque soit le projet, je suis volontaire et très motivée!
En attendant de vous lire... 🙂
PS: pour le moment, je n’ai pas de questions précises concernant le budget, les papiers, les vaccins etc. Mon objectif est simplement de prendre contact avec des associations afin d’envisager un voyage.
Visites pour quatre jours à Istanbul, restaurants...? English translation pending
Bonjour,
nous partons à deux collègues, samedi à Istanbul pendant 4 jours, pouvez vous me donner vos impressions sur la ville, les choses essentielles à voir et à visiter, les restaurants qui vous ont plus, mais aussi les coins à éviter et les coutumes à respecter.
Merci beaucoup pour votre aide
Olivier
Voyage Thaïlande-Birmanie-Inde-Bhoutan dans quelques semaines English translation pending
Bonjour, je suis presentement a Vancouver en Colombie-Britannique. Je pense me rendre jusqu'a San Francisco vers la fin du mois d'octobre, squatter l'aeroport et attendre un billet derniere minute pour la Thailande.
J'aimerais rester en Thailande un mois environ.
Puis trouver le moyen le plus economique pour me rendre en Inde. Mon ami m'a parle d'agence de voyage a Bangkok qui te font un visa d'un mois environ pour la Birmanie (pour quelque chose comme 50$).
En Inde, je resterai surement plusieurs mois, peut-etre trois.
Et j'etais interessee par le Bhoutan egalement. Le visa pour le Bhoutan est-il seulement delivre par des agences de voyage?
J'ai besoin de conseils pour voir si l'itineraire semble logique. Et des conseils pour savoir comment passer de la Thailande vers l'Inde (voie terrestre ou autres). Et aussi orchestrer les visas. Je compte profiter de mon sejour a Vancouver pour faire les visas. Devrais-je faire celui de la Thailande et celui de l'Inde a Vancouver?
Merci beaucoup!
J'ai besoin de conseils pour voir si l'itineraire semble logique. Et des conseils pour savoir comment passer de la Thailande vers l'Inde (voie terrestre ou autres). Et aussi orchestrer les visas. Je compte profiter de mon sejour a Vancouver pour faire les visas. Devrais-je faire celui de la Thailande et celui de l'Inde a Vancouver?
Merci beaucoup!
Carnet de voyage de l'enfant du fleuve English translation pending
J'ai tendance à prendre mes rêves pour la réalité.
Ce matin allait être différent aux autres jours. Au chant du muezzin et des animaux, j'ai pris pour habitude d'écrire, un peu comme un carnet de voyage tenu quotidiennement. Au petit jour, j'écris mes voyages de nuit. Lorsque ma famille dort à mes côté, je monte sur le dos de mon dromadaire avec mes voisins touaregs pour prendre la piste qui mène à Gao, je pousse ma pirogue sur le fleuve Niger partant poser ma tente Songhaï sur une plage de sable blanc près de Tombouctou, ou bien je longe la falaise du pays Dogon à cheval. Le matin je me réveille parfois épuisé, lorsque mon aventure ne s'est pas très bien passée mais malgré tous les moments difficiles, je me réveille la joie au cœur comme si des ailes m'étaient poussées dans la nuit. Ensuite vient la journée et ses tâches quotidiennes, non pas que la vie ne soit pas agréable la journée, mais elle ne m'enchante pas de la même façon. Je ne sais pourquoi mais la vie de la nuit est toujours plus forte d'émotions, plus passionnante que celle du jour. D'après les grands, la vie de la nuit n'est que du rêve, de l'illusion. Et surtout m'ont-ils dit : « il ne faut pas prendre tes rêves pour la réalité » « réveille toi, remets les pieds sur terre » j'ai pourtant les pieds bien à terre dans la vie nocturne, je marche mais je mange, je discute avec d'autres personnes aussi, Il m'arrive même parfois quelques difficultés. Mais voilà que l'autre vie revient, souvent trop tôt et me laisse sur ma faim. Il y a quelques minutes seulement je grelotais, trempé jusque l'os, enroulé dans un morceau de bâche façon nems. La pluie nous frappait moi et mon ami Joloba, enroulé lui aussi dans son plastique, la tempête nous avais trouvés en brousse, alors que nous menions chèvres et moutons jusqu'au Burkina Faso, la transhumance devait durer un mois et demi. Mais cette fois encore, nous n'étions pas arrivés à la falaise de Bandiagara que le soleil levant me sécha en une seconde seulement, et mes yeux s'ouvrirent. Je fus trop déçu cette fois encore. La vie gâche mon rêve alors que mon rêve embellit ma vie. Alors ce matin, je suis allé parler aux grands, pour leur annoncer : « je ne veux plus rêver ma vie ; je veux vivre mes rêves ». « je ne veux plus m'endormir sur mes rêves, définir le rêve uniquement comme une occupation nocturne ». Persuadé que mes rêves sont réalistes et passionnants, le prochain voyage que j'écrirai sera encore le rêve de cette transhumance mais pas celui de cette nuit, mais celui que je m'apprête à vivre. Que les grands lisent, qu'il est possible de vivre ses rêves et ne brisent pas ceux des enfants.
Isa-igjé, l'enfant du fleuve.
Faisons connaissance
Nous somme au Mali, je suis un jeune garçon, né dans une case de terre en brousse. En saison sèche il faut marcher un peu pour trouver le fleuve, mais à la saison des pluies, quand le fleuve aura débordé de son lit, ma case deviendra une île entourée de rizières. Je viendrai avec ma petite pirogue jusque ma porte. Mère nourricière du Mali, le fleuve Niger et le Bani qui viennent se mélanger entre ma case et la grande ville de Mopti, grand port marchand et passager. Cette ville, fondée il y a bien longtemps par les pêcheurs Bozos, était appelé à l'époque « sangha » qui signifie : lieu de rassemblement. Les Peuls ont ensuite eu leurs moments de gloire avec l'empire du Macina et restent aujourd'hui majoritaires dans la région. Aujourd'hui on trouve toujours les Bozos et les Peuls en majorité, mais aussi des Songhaïs, des Bambaras, des Dogons, des Marakas, des Touaregs, des Bobos, et d'autres encore. Chacun a sa langue mais nous avons deux langues plus communes, le bambara et le français, toutefois certains ne parlent aucune des deux langues mais malgré tout, tous ces gens aussi diffèrents soient-ils vivent en paix et harmonie. Je me nomme Isa-igjé Mohamed Maïga. Comme le veut la tradition, au septième jour de ma naissance le chef de village est venu me donner les bénédictions et annoncer mon nom à la communauté, Isa-igjé, "enfant du fleuve" en langue songhaï. Mohamed, le nom du prophète et celui de mon grand père. Maïga le nom de l'ethnie à laquelle j'appartiens.
Hier, un jour comme un autre , et pourtant... A cette saison, les pluies viennent de commencer, tout le village en profite pour rénover ou construire de nouvelles cases. En fin de journée, après avoir mélangé la terre qui servira à refaire le crépis de ma case, je pars pour acheter quelques briques de terre cuite, que l'on fabrique sur la bande de terre qui sépare les deux fleuves. Tant que celle-ci est hors d'eau, avant que les fleuves n'inondent les terres et ne laissent à la surface qu'un maigre attroupement de cases en terre, tous les campements de paille qui ne sont pas sur une bute de terre seront bientôt démontés. Des taxis pirogues attendent au bord du fleuve, mais je préfère la mienne, j'aime à la pousser le plus fort possible avec la grande perche de bambou, elle fend l'eau comme une machette. Depuis un mois l'eau qui arrive de la capitale augmente à vue d'œil... ...jawari ! s'écrie un Peul, au loin. - jawari ! je salue à mon tour d'un bonjour en fulful la langue peule, en reconnaissant difficilement mon amis Joloba notre berger. - J'ai du mal à te reconnaitre habillé comme un blanc, tu as laissé le costume traditionnel ? - Isa-igjé, comment vas tu ? Et ta famille ? Nous nous saluons toujours très joyeusement, ce jeune homme toujours souriant arrive systématiquement à vous transmettre sa bonne humeur. - Où vas-tu ainsi, tu n'es pas à surveiller les animaux ? - Je pars à Mopti vendre le lait. - tu sais, mon ami, que je ne bois que ton lait, les autres me rendent malade. Si c'est pas ton lait, je bois pas. En le flattant ainsi sincèrement, j'espère une récompense. - Tu m'emmène à Mopti avec ta pirogue ? - Allons, nous discuterons en chemin, les briques seront là encore demain. Et nous voici partis pour traverser le Bani, mon ami assis pendant que je pousse, regardant tous les deux en direction de la ville. - Tu ne pars pas au Burkina cette année ? - L'eau n'est pas assez montée, encore une lune. - Mais pourtant regarde, je suis à bout de perche ! Je doit d'ailleurs attraper ma pagaie. - L'année de ma naissance, tu avais quitté fin du mois de juin, tu avais laissé un mouton à mes parents pour fêter mon baptême. Tu attends un mois de plus cette fois ? - Inchallah ! - Tu as préparé ta charrette et ton âne ? - Tss, henhen, pas de charrette, c'est la brousse, il n'y a pas de route, on ne peut pas rouler une charrette. Le "tss, henhen", qui peut être traduit par «non, sûrement pas !», est un des nombreux bruits du vocabulaire peul. Je vous rappelle que notre ami parle plus aux animaux qu'à l'humain. - Mais où mets-tu tes bagages ? - Sur mon âne. - La marmite, le riz ? - Tss, henhen, y'a pas de ça. Avec le vent, nous somme obligés de hausser la voix. Malgré tout, je comprends bien la réponse. - comment ça ! Rien ?... Tu ne manges pas ? - Le lait seulement et le basi. Tout le monde connais les valeurs riches de cette matière qui peut vite me donner des coliques terribles, le basi, c'est le mil pilé, ça remplit bien l'estomac mais... - tous les jours ? Rien d'autre ? - Henhen avec, pour plus de précision, le signe de tête que je vois de dos. Nous arrivons à Mopti, je suis concentré pour garder ma route mais imaginer d'aller au Burkina a pied en suivant un régime uniquement lacto-mil, me perturbe un peu. - Et les tempêtes, tu fais quoi ? - J'ai un morceau de plastique pour me protéger. - Mais ta famille ? - Ha non, je vais seul. La pirogue se cale sur la berge, Joloba se lève, se tourne pour me tendre un sachet rempli de lait. - Il faut prendre ça, je dois aller livrer le lait. - Merci Joloba je vais bien dormir avec ça, à bientôt, bonne chance. Mon compliment a été apprécié, je peux repartir seul dans une lueur de transition entre soleil et lune.
Ce berger n'a pourtant pas l'allure d'un aventurier, et pourtant les conditions de son voyage me paraissent très rudimentaires. Je pousse ma pirogue jusqu'à la maison repensant aux conditions de voyage de mon ami. Marcher jusqu'au Burkina, je ne connais pas la distance, mais je sais quand même que c'est comme Mopti à Bamako, c'est très loin. Il y a quelques temps, j'ai eu besoin de mon âne, lorsqu'il n'y a pas de travail, je le laisse se balader et manger en brousse avec ses copains et les autres troupeaux. Lorsque j'ai eu besoin de ses services, je suis parti à sa recherche. Il ne part généralement pas trop loin et revient même à la maison seul. Il sait qu'il trouvera une tasse de riz ou de blé ce qui me permet de l'attraper. Mais cette fois une femelle avait du « le faire courir » ; ce jour, de village en village, j'ai marché une demie journée sous le soleil en brousse, en vain. Je me souviens bien de cette journée car j'en suis rentré épuisé. Et comment fait-il, avec une bâche pour se protéger d'une tempête, alors que certaines font tomber de très gros arbres ? J'ai mis longtemps pour rejoindre l'autre côté hier soir, je crois, je ne faisais pas attention. Quand je suis arrivé à ma case, j'ai bu le demi-litre de lait, il sentait bon la vache, et me suis allongé rassasié ; j'essayais d'imaginer la scène, Joloba dormant près d'un buisson alors que serpents et scorpions rodent. Ou bien est-ce la tempête qu'il doit craindre le plus, elles peuvent durer quelques heures, la terre craquelée et dure comme la pierre d'une saison très sèche devient rapidement de la boue. Où dort-il à ce moment ? Que peut-il, lui et son plastique, contre la puissance à la limite du surnaturel parfois ? Puis le voyage a commencé, jusqu'au soleil levant. Jusque ce matin où je décide que l'histoire qui va suivre ne sera pas un rêve. Quoique...
Je n'ai jamais eu l'occasion d'aller chez Joloba, lui passe chez moi, ou nos rencontres sont inattendues mais régulières. Mais à quoi bon aller visiter un berger chez lui ? Il y a de très grandes chances pour qu'il soit en brousse avec ses animaux.
Plusieurs années je me suis demandé comment faire pour trouver le temps pour lire, aujourd'hui j'ai trouvé celui d'écrire. Voici donc le début d'un roman tiré d'une histoire, pas encore vécue. Mes anciens professeurs de français se demanderont comment on peut en arriver à écrire un livre avec une moyenne scolaire ne dépassant pas 5/20. On notera toutefois quelques séquelles dans l'orthographe et autre conjugaison qui ne me passionnent toujours pas. Je ne compte donc aujourd'hui que sur mon programme informatique pour résoudre ses lacunes. Je vous demanderais donc de faire preuve d'indulgence pour un ancien cancre et vous promets le travail de correcteur et une rectification éventuelle pour l'écriture d'un livre avant édition. J'AI BESOIN DE VOUS. Je n'ai pas voulu raconter ma vie dans ce livre, ce livre n'est pas le mien. Le personnage est un enfant, cet enfant c'est le mien, le vôtre, c'est moi, c'est vous. Vous avez la naïveté et l’innocence des premières années, vierge de tout avis ou préjugé. Vous voyagez avec Joloba, qui lui est bien réel, avec qui je m'apprête à une transhumance qui nous fera quitter Mopti en juillet pour revenir en novembre (aléatoire cela va sans dire) ; quelles questions lui poseriez-vous ? Qu'aimeriez-vous savoir ? Pour que ce livre soit le nôtre, et non la pensée de l'écrivain, partageons.
willynomad
Ce matin allait être différent aux autres jours. Au chant du muezzin et des animaux, j'ai pris pour habitude d'écrire, un peu comme un carnet de voyage tenu quotidiennement. Au petit jour, j'écris mes voyages de nuit. Lorsque ma famille dort à mes côté, je monte sur le dos de mon dromadaire avec mes voisins touaregs pour prendre la piste qui mène à Gao, je pousse ma pirogue sur le fleuve Niger partant poser ma tente Songhaï sur une plage de sable blanc près de Tombouctou, ou bien je longe la falaise du pays Dogon à cheval. Le matin je me réveille parfois épuisé, lorsque mon aventure ne s'est pas très bien passée mais malgré tous les moments difficiles, je me réveille la joie au cœur comme si des ailes m'étaient poussées dans la nuit. Ensuite vient la journée et ses tâches quotidiennes, non pas que la vie ne soit pas agréable la journée, mais elle ne m'enchante pas de la même façon. Je ne sais pourquoi mais la vie de la nuit est toujours plus forte d'émotions, plus passionnante que celle du jour. D'après les grands, la vie de la nuit n'est que du rêve, de l'illusion. Et surtout m'ont-ils dit : « il ne faut pas prendre tes rêves pour la réalité » « réveille toi, remets les pieds sur terre » j'ai pourtant les pieds bien à terre dans la vie nocturne, je marche mais je mange, je discute avec d'autres personnes aussi, Il m'arrive même parfois quelques difficultés. Mais voilà que l'autre vie revient, souvent trop tôt et me laisse sur ma faim. Il y a quelques minutes seulement je grelotais, trempé jusque l'os, enroulé dans un morceau de bâche façon nems. La pluie nous frappait moi et mon ami Joloba, enroulé lui aussi dans son plastique, la tempête nous avais trouvés en brousse, alors que nous menions chèvres et moutons jusqu'au Burkina Faso, la transhumance devait durer un mois et demi. Mais cette fois encore, nous n'étions pas arrivés à la falaise de Bandiagara que le soleil levant me sécha en une seconde seulement, et mes yeux s'ouvrirent. Je fus trop déçu cette fois encore. La vie gâche mon rêve alors que mon rêve embellit ma vie. Alors ce matin, je suis allé parler aux grands, pour leur annoncer : « je ne veux plus rêver ma vie ; je veux vivre mes rêves ». « je ne veux plus m'endormir sur mes rêves, définir le rêve uniquement comme une occupation nocturne ». Persuadé que mes rêves sont réalistes et passionnants, le prochain voyage que j'écrirai sera encore le rêve de cette transhumance mais pas celui de cette nuit, mais celui que je m'apprête à vivre. Que les grands lisent, qu'il est possible de vivre ses rêves et ne brisent pas ceux des enfants.
Isa-igjé, l'enfant du fleuve.
Faisons connaissance
Nous somme au Mali, je suis un jeune garçon, né dans une case de terre en brousse. En saison sèche il faut marcher un peu pour trouver le fleuve, mais à la saison des pluies, quand le fleuve aura débordé de son lit, ma case deviendra une île entourée de rizières. Je viendrai avec ma petite pirogue jusque ma porte. Mère nourricière du Mali, le fleuve Niger et le Bani qui viennent se mélanger entre ma case et la grande ville de Mopti, grand port marchand et passager. Cette ville, fondée il y a bien longtemps par les pêcheurs Bozos, était appelé à l'époque « sangha » qui signifie : lieu de rassemblement. Les Peuls ont ensuite eu leurs moments de gloire avec l'empire du Macina et restent aujourd'hui majoritaires dans la région. Aujourd'hui on trouve toujours les Bozos et les Peuls en majorité, mais aussi des Songhaïs, des Bambaras, des Dogons, des Marakas, des Touaregs, des Bobos, et d'autres encore. Chacun a sa langue mais nous avons deux langues plus communes, le bambara et le français, toutefois certains ne parlent aucune des deux langues mais malgré tout, tous ces gens aussi diffèrents soient-ils vivent en paix et harmonie. Je me nomme Isa-igjé Mohamed Maïga. Comme le veut la tradition, au septième jour de ma naissance le chef de village est venu me donner les bénédictions et annoncer mon nom à la communauté, Isa-igjé, "enfant du fleuve" en langue songhaï. Mohamed, le nom du prophète et celui de mon grand père. Maïga le nom de l'ethnie à laquelle j'appartiens.
Hier, un jour comme un autre , et pourtant... A cette saison, les pluies viennent de commencer, tout le village en profite pour rénover ou construire de nouvelles cases. En fin de journée, après avoir mélangé la terre qui servira à refaire le crépis de ma case, je pars pour acheter quelques briques de terre cuite, que l'on fabrique sur la bande de terre qui sépare les deux fleuves. Tant que celle-ci est hors d'eau, avant que les fleuves n'inondent les terres et ne laissent à la surface qu'un maigre attroupement de cases en terre, tous les campements de paille qui ne sont pas sur une bute de terre seront bientôt démontés. Des taxis pirogues attendent au bord du fleuve, mais je préfère la mienne, j'aime à la pousser le plus fort possible avec la grande perche de bambou, elle fend l'eau comme une machette. Depuis un mois l'eau qui arrive de la capitale augmente à vue d'œil... ...jawari ! s'écrie un Peul, au loin. - jawari ! je salue à mon tour d'un bonjour en fulful la langue peule, en reconnaissant difficilement mon amis Joloba notre berger. - J'ai du mal à te reconnaitre habillé comme un blanc, tu as laissé le costume traditionnel ? - Isa-igjé, comment vas tu ? Et ta famille ? Nous nous saluons toujours très joyeusement, ce jeune homme toujours souriant arrive systématiquement à vous transmettre sa bonne humeur. - Où vas-tu ainsi, tu n'es pas à surveiller les animaux ? - Je pars à Mopti vendre le lait. - tu sais, mon ami, que je ne bois que ton lait, les autres me rendent malade. Si c'est pas ton lait, je bois pas. En le flattant ainsi sincèrement, j'espère une récompense. - Tu m'emmène à Mopti avec ta pirogue ? - Allons, nous discuterons en chemin, les briques seront là encore demain. Et nous voici partis pour traverser le Bani, mon ami assis pendant que je pousse, regardant tous les deux en direction de la ville. - Tu ne pars pas au Burkina cette année ? - L'eau n'est pas assez montée, encore une lune. - Mais pourtant regarde, je suis à bout de perche ! Je doit d'ailleurs attraper ma pagaie. - L'année de ma naissance, tu avais quitté fin du mois de juin, tu avais laissé un mouton à mes parents pour fêter mon baptême. Tu attends un mois de plus cette fois ? - Inchallah ! - Tu as préparé ta charrette et ton âne ? - Tss, henhen, pas de charrette, c'est la brousse, il n'y a pas de route, on ne peut pas rouler une charrette. Le "tss, henhen", qui peut être traduit par «non, sûrement pas !», est un des nombreux bruits du vocabulaire peul. Je vous rappelle que notre ami parle plus aux animaux qu'à l'humain. - Mais où mets-tu tes bagages ? - Sur mon âne. - La marmite, le riz ? - Tss, henhen, y'a pas de ça. Avec le vent, nous somme obligés de hausser la voix. Malgré tout, je comprends bien la réponse. - comment ça ! Rien ?... Tu ne manges pas ? - Le lait seulement et le basi. Tout le monde connais les valeurs riches de cette matière qui peut vite me donner des coliques terribles, le basi, c'est le mil pilé, ça remplit bien l'estomac mais... - tous les jours ? Rien d'autre ? - Henhen avec, pour plus de précision, le signe de tête que je vois de dos. Nous arrivons à Mopti, je suis concentré pour garder ma route mais imaginer d'aller au Burkina a pied en suivant un régime uniquement lacto-mil, me perturbe un peu. - Et les tempêtes, tu fais quoi ? - J'ai un morceau de plastique pour me protéger. - Mais ta famille ? - Ha non, je vais seul. La pirogue se cale sur la berge, Joloba se lève, se tourne pour me tendre un sachet rempli de lait. - Il faut prendre ça, je dois aller livrer le lait. - Merci Joloba je vais bien dormir avec ça, à bientôt, bonne chance. Mon compliment a été apprécié, je peux repartir seul dans une lueur de transition entre soleil et lune.
Ce berger n'a pourtant pas l'allure d'un aventurier, et pourtant les conditions de son voyage me paraissent très rudimentaires. Je pousse ma pirogue jusqu'à la maison repensant aux conditions de voyage de mon ami. Marcher jusqu'au Burkina, je ne connais pas la distance, mais je sais quand même que c'est comme Mopti à Bamako, c'est très loin. Il y a quelques temps, j'ai eu besoin de mon âne, lorsqu'il n'y a pas de travail, je le laisse se balader et manger en brousse avec ses copains et les autres troupeaux. Lorsque j'ai eu besoin de ses services, je suis parti à sa recherche. Il ne part généralement pas trop loin et revient même à la maison seul. Il sait qu'il trouvera une tasse de riz ou de blé ce qui me permet de l'attraper. Mais cette fois une femelle avait du « le faire courir » ; ce jour, de village en village, j'ai marché une demie journée sous le soleil en brousse, en vain. Je me souviens bien de cette journée car j'en suis rentré épuisé. Et comment fait-il, avec une bâche pour se protéger d'une tempête, alors que certaines font tomber de très gros arbres ? J'ai mis longtemps pour rejoindre l'autre côté hier soir, je crois, je ne faisais pas attention. Quand je suis arrivé à ma case, j'ai bu le demi-litre de lait, il sentait bon la vache, et me suis allongé rassasié ; j'essayais d'imaginer la scène, Joloba dormant près d'un buisson alors que serpents et scorpions rodent. Ou bien est-ce la tempête qu'il doit craindre le plus, elles peuvent durer quelques heures, la terre craquelée et dure comme la pierre d'une saison très sèche devient rapidement de la boue. Où dort-il à ce moment ? Que peut-il, lui et son plastique, contre la puissance à la limite du surnaturel parfois ? Puis le voyage a commencé, jusqu'au soleil levant. Jusque ce matin où je décide que l'histoire qui va suivre ne sera pas un rêve. Quoique...
Je n'ai jamais eu l'occasion d'aller chez Joloba, lui passe chez moi, ou nos rencontres sont inattendues mais régulières. Mais à quoi bon aller visiter un berger chez lui ? Il y a de très grandes chances pour qu'il soit en brousse avec ses animaux.
Plusieurs années je me suis demandé comment faire pour trouver le temps pour lire, aujourd'hui j'ai trouvé celui d'écrire. Voici donc le début d'un roman tiré d'une histoire, pas encore vécue. Mes anciens professeurs de français se demanderont comment on peut en arriver à écrire un livre avec une moyenne scolaire ne dépassant pas 5/20. On notera toutefois quelques séquelles dans l'orthographe et autre conjugaison qui ne me passionnent toujours pas. Je ne compte donc aujourd'hui que sur mon programme informatique pour résoudre ses lacunes. Je vous demanderais donc de faire preuve d'indulgence pour un ancien cancre et vous promets le travail de correcteur et une rectification éventuelle pour l'écriture d'un livre avant édition. J'AI BESOIN DE VOUS. Je n'ai pas voulu raconter ma vie dans ce livre, ce livre n'est pas le mien. Le personnage est un enfant, cet enfant c'est le mien, le vôtre, c'est moi, c'est vous. Vous avez la naïveté et l’innocence des premières années, vierge de tout avis ou préjugé. Vous voyagez avec Joloba, qui lui est bien réel, avec qui je m'apprête à une transhumance qui nous fera quitter Mopti en juillet pour revenir en novembre (aléatoire cela va sans dire) ; quelles questions lui poseriez-vous ? Qu'aimeriez-vous savoir ? Pour que ce livre soit le nôtre, et non la pensée de l'écrivain, partageons.
willynomad
Voyage de quinze jours Malaisie-Bali English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'organise avec ma femme un voyage en malaisie et à Bali pour le 16 septembre 2010, pour une durée de 15jours pour notre 1er anniversaire de mariage. Jusqu'ici on est toujours passés par une agence de voyage, mais cette fois-ci nous avons choisi l'aventure... Ma femme me dit de ne pas réserver à l'avance, mais moi j'ai peur qu'on aille labas et qu'on passe notre temps à chercher un hôtel 🤪 Aussi, afin de ne perdre de temps, j'ai pensé à faire appel aux services d'un guide, on ne veut pas se cantonner à kuala lumpur, on veut aussi voir penang et d'autres iles... Concernant Bali, j'ai découvert qu'il y avait plusieurs régions: Kuta, ubud, senur... Qu'est-ce que vous pouvez me conseiller? et avez-vous les coordonnées de guides francophones pour kualalumpur et bali? et vous pensez par exemple que le guide malaisien peut nous accompagner où nous allons en malaisie?? Quels sont les coins à ne pas rater à bali et malaisie? c'est notre premier voyage dans ces pays là Merci 🙂
J'organise avec ma femme un voyage en malaisie et à Bali pour le 16 septembre 2010, pour une durée de 15jours pour notre 1er anniversaire de mariage. Jusqu'ici on est toujours passés par une agence de voyage, mais cette fois-ci nous avons choisi l'aventure... Ma femme me dit de ne pas réserver à l'avance, mais moi j'ai peur qu'on aille labas et qu'on passe notre temps à chercher un hôtel 🤪 Aussi, afin de ne perdre de temps, j'ai pensé à faire appel aux services d'un guide, on ne veut pas se cantonner à kuala lumpur, on veut aussi voir penang et d'autres iles... Concernant Bali, j'ai découvert qu'il y avait plusieurs régions: Kuta, ubud, senur... Qu'est-ce que vous pouvez me conseiller? et avez-vous les coordonnées de guides francophones pour kualalumpur et bali? et vous pensez par exemple que le guide malaisien peut nous accompagner où nous allons en malaisie?? Quels sont les coins à ne pas rater à bali et malaisie? c'est notre premier voyage dans ces pays là Merci 🙂
Agence de trekking pour le Sanctuaire des Annapurnas? (Népal) English translation pending
salut à tous,
Je recherche une agence compétente et sérieuse pour trek au Sanctuaire des Annapurnas (Népal) en novembre 2010. Agence népalaise avec guide francophone si possible.
merci les internautes pour votre aide.
Ecua2008
Je recherche une agence compétente et sérieuse pour trek au Sanctuaire des Annapurnas (Népal) en novembre 2010. Agence népalaise avec guide francophone si possible.
merci les internautes pour votre aide.
Ecua2008
Travailler au Burkina Faso English translation pending
Bonjour amis lecteurs.
Je suis canadien et je m'en vais au Burkina Faso vers le 18 mars. J'y vais dans le cadre de mon travail à la mine Iam Gold, mais je ne sais pas à quel endroit exactement, ni quelle région du BF. Je ne sais vraiment pas à quoi m'attendre. Quoi qu'il en soit, je suis très enthousiaste et très curieux de rencontrer et de découvrir la culture du pays. J'adore voyager, j'ai foulé bien des continents mais jamais l'Afrique. Je lis les forums, les articles de tous les guides de voyage et tous ne disent que du bien du Burkina Faso. Ce qui fait que je suis complètement ouvert à connaître votre culture.
J'ai très hâte de vous rencontrer et de vous connaître davantage.
Alain Bouchard
Je suis canadien et je m'en vais au Burkina Faso vers le 18 mars. J'y vais dans le cadre de mon travail à la mine Iam Gold, mais je ne sais pas à quel endroit exactement, ni quelle région du BF. Je ne sais vraiment pas à quoi m'attendre. Quoi qu'il en soit, je suis très enthousiaste et très curieux de rencontrer et de découvrir la culture du pays. J'adore voyager, j'ai foulé bien des continents mais jamais l'Afrique. Je lis les forums, les articles de tous les guides de voyage et tous ne disent que du bien du Burkina Faso. Ce qui fait que je suis complètement ouvert à connaître votre culture.
J'ai très hâte de vous rencontrer et de vous connaître davantage.
Alain Bouchard
Créer une petite affaire au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous !
j'ai dans l'idée de vivre pour l'instant 6 mois au Vietnam et ensuite monter une petite affaire.
Quels conseils pouvez vous me donner ?
Michel
Dormir à la belle étoile en Amérique Latine? English translation pending
Salut à tous les solitaires,
Destination, Perou Equateur Bolivie Je fais appel à vous, car j' ai un truc à vous demander et j' aimerai que vous partagiez quelques de vos bon moments. * Je voudrais dormir le + souvent à la belle étoile: Vous me confirmez que le camping sauvage dans les coins isolés est sans risque ...particulier??? Selon le ministere etrangere il est formelement déconseiller de le pratiquer en Equateur ?????? meme pas drole! ( mais ils m' enervent eux, a force d etre si sectere, pointilleux, alarmistes...) Ces questions étant valable pour tous les pays, je ne veux pas lire que les hotels sont peu cher pour ceux qui auraient pas suivi (voir titre!) vivant au max dans la nature ou chez l' habitant. et puis vous voyer bien que je suis au courant!
* Selon les treks et autres parcours et selon vos envies du moment comment avez vous choisi de les faire? (mis a part en solo, accompagné d' une mule, un cheval, un guide, un cuisto :- ) ?? ) Vos preferences? Question de curiosité :) j aimerais que vous partagiez un de ces instants de plénitude.. :-) * Si vous avez choisi de prendre une mule pour faire un long trajet à pied, vous me conseillez lequel?
c' est surtout pour donner des idées pas pour faire pareil, et curieuse donc si vous avez des liens sur le forum ou de blog, car je vous demande beaucoup, donc si vous n' avez pas le courage...et perso, j' ai bcp de choses à chercher!!
merci à ceux qui prendront le temps de me répondre A+
Destination, Perou Equateur Bolivie Je fais appel à vous, car j' ai un truc à vous demander et j' aimerai que vous partagiez quelques de vos bon moments. * Je voudrais dormir le + souvent à la belle étoile: Vous me confirmez que le camping sauvage dans les coins isolés est sans risque ...particulier??? Selon le ministere etrangere il est formelement déconseiller de le pratiquer en Equateur ?????? meme pas drole! ( mais ils m' enervent eux, a force d etre si sectere, pointilleux, alarmistes...) Ces questions étant valable pour tous les pays, je ne veux pas lire que les hotels sont peu cher pour ceux qui auraient pas suivi (voir titre!) vivant au max dans la nature ou chez l' habitant. et puis vous voyer bien que je suis au courant!
* Selon les treks et autres parcours et selon vos envies du moment comment avez vous choisi de les faire? (mis a part en solo, accompagné d' une mule, un cheval, un guide, un cuisto :- ) ?? ) Vos preferences? Question de curiosité :) j aimerais que vous partagiez un de ces instants de plénitude.. :-) * Si vous avez choisi de prendre une mule pour faire un long trajet à pied, vous me conseillez lequel?
c' est surtout pour donner des idées pas pour faire pareil, et curieuse donc si vous avez des liens sur le forum ou de blog, car je vous demande beaucoup, donc si vous n' avez pas le courage...et perso, j' ai bcp de choses à chercher!!
merci à ceux qui prendront le temps de me répondre A+
Mariage chinois English translation pending
Nous sommes dimanche, il est 9h du matin, nous arrivons au domicile de nos amis chinois. Nous comprendrons un peu plus tard la raison de cet horaire matinal.
Désormais de nationalité française, nos amis sont nés au Cambodge, ont été emprisonnés pendant 5 ans dans les camps khmers rouges (avec un, puis deux enfants), ont ensuite passé 2 ans dans un camp de réfugiés en Thaïlande où est né le troisième, avant d'arriver en France en 1981. Les deux derniers enfants y sont nés.
Cette famille, arrivée sans rien en France, a réussi, grâce au système de tontine et à l'entraide familiale, à créer de petites entreprises. Il y a maintenant deux grandes épiceries asiatiques et une boutique de traiteur. Ces trois magasins font vivre les parents, quatre des cinq enfants et trois des conjoints. Seule la benjamine vit et travaille en région parisienne.
Nous somme invités à la cérémonie traditionnelle du mariage du plus jeune fils, Bruno, déjà marié civilement plusieurs mois auparavant (chinois bien sûr). Contrairement à ses aînés qui ont des prénoms chinois, Bruno porte un prénom français, tout simplement parce qu'il est né en France. Yi Nan, son épouse, est une chinoise de Taïwan venue faire ses études à Nantes où habite une de ses tantes, mariée à un français. C'est à Nantes qu'ils se sont rencontrés.
La petite maison est déjà bien remplie d'invités, en grande majorité de la famille. Seules exceptions, une amie thaïlandaise, et 6 amis gaulois dont nous 3. Même si nous étions à la fête de mariage des deux aînés, nous n'avons jamais assisté à la cérémonie traditionnelle. Nous sommes briefés par Bou (le prénom fait beaucoup rire notre fils), le maître de cérémonie, un cousin d'une quarantaine d'années, formé à la tradition par sa mère.
Dans la salle à manger sont alignés de nombreux plateaux garnis de présents comestibles, bouteilles de bon vin français, raisin, gâteaux, boîtes de confiserie, plus deux cochons de lait rôtis dans leur boîte marquée Tang Frères. Tout est en double. Bou nous explique que nous allons tous aller au domicile de la famille de la mariée. Les plateaux seront attribués aux invités qui les apporteront chez la mariée. En déposant les plateaux, il ne faudra pas oublier de prendre la petite pochette de papier rouge posée sur chaque plateau, c'est un porte-bonheur. Quand nous repartirons, il faudra reprendre la moitié des victuailles pour les rapporter ici.
Désormais de nationalité française, nos amis sont nés au Cambodge, ont été emprisonnés pendant 5 ans dans les camps khmers rouges (avec un, puis deux enfants), ont ensuite passé 2 ans dans un camp de réfugiés en Thaïlande où est né le troisième, avant d'arriver en France en 1981. Les deux derniers enfants y sont nés.
Cette famille, arrivée sans rien en France, a réussi, grâce au système de tontine et à l'entraide familiale, à créer de petites entreprises. Il y a maintenant deux grandes épiceries asiatiques et une boutique de traiteur. Ces trois magasins font vivre les parents, quatre des cinq enfants et trois des conjoints. Seule la benjamine vit et travaille en région parisienne.
Nous somme invités à la cérémonie traditionnelle du mariage du plus jeune fils, Bruno, déjà marié civilement plusieurs mois auparavant (chinois bien sûr). Contrairement à ses aînés qui ont des prénoms chinois, Bruno porte un prénom français, tout simplement parce qu'il est né en France. Yi Nan, son épouse, est une chinoise de Taïwan venue faire ses études à Nantes où habite une de ses tantes, mariée à un français. C'est à Nantes qu'ils se sont rencontrés.
La petite maison est déjà bien remplie d'invités, en grande majorité de la famille. Seules exceptions, une amie thaïlandaise, et 6 amis gaulois dont nous 3. Même si nous étions à la fête de mariage des deux aînés, nous n'avons jamais assisté à la cérémonie traditionnelle. Nous sommes briefés par Bou (le prénom fait beaucoup rire notre fils), le maître de cérémonie, un cousin d'une quarantaine d'années, formé à la tradition par sa mère.
Dans la salle à manger sont alignés de nombreux plateaux garnis de présents comestibles, bouteilles de bon vin français, raisin, gâteaux, boîtes de confiserie, plus deux cochons de lait rôtis dans leur boîte marquée Tang Frères. Tout est en double. Bou nous explique que nous allons tous aller au domicile de la famille de la mariée. Les plateaux seront attribués aux invités qui les apporteront chez la mariée. En déposant les plateaux, il ne faudra pas oublier de prendre la petite pochette de papier rouge posée sur chaque plateau, c'est un porte-bonheur. Quand nous repartirons, il faudra reprendre la moitié des victuailles pour les rapporter ici.
Fabrication des briques à Madagascar English translation pending
beaucoup de voyageurs ont decouvert surprisces grandes pyramides de briques aux alentours de Tana, quelques uns s'arrêtent pour memoriser en photo ce spectacle.j'ai eu la chance de voir de près la fabrication des briques , principal materiau de construction des hauts plateaux...autrefois, les briques n'était pas cuites, tany manga (argile seulement, sechée au soleil)mais depuis plus de cent ans, la cuisson des briques permet une solidité accrue des edifices.
en premier, il faut creuser le sol pour arriver à l'argile...terre noire, gluante . le travail se fait à l'angady, l'outil de culture de tous les paysans gasy.les ouvriers malaxent la terre avec de l'eau , et moulent à la main.ils font secher au soleil et repetent ce travail pendant de nombreux jours jusqu'à obtenir un volume de plusieurs milliers de briques. ils contruisent alors un edifice où les briques sont savamment disposées, laissant entre elles des espaces qui seront remplis à mesure de "akofa " premiere ecorse du paddy.ce combustible est relativement onereux, 30000ar la charette, et il en faut 5/6 au moins.le plus surprenant, c'est les fady entourant la cuisson des briques.
faire attention qu'aucun criquet ( ) valala )ne rentrent dans " l'edifice "sinon????les briques ne seraient jamais bien cuites!!!!
- --le responsable de la cuisson , qui dure une bonne semaine, ne doit pas toucher son epouse pendant ce temps là!!!!triste comme boulot, si il y a un mort dans le quartier, ils ne doivent pas passer avec la depouille près des briques, le responsable de cuisson accroche un kady (petit morceau d'herbe sechée ) pour les fady sur la pyramide, avant d'allumer le foyer, il faut mettre du sel, du piment seché sur la pile de briques, avant d'allumer, il est important de verser du toaka gasy (rhum local )aux 4 coins,
j'ai vraiment de la chance de voir tout cela, et j'en apprends tous les jours....
je vous conterai une autre fois d'autres bizzareries des fomba gasy...(coutumes )
Livre: Le « nouveau Konaté » est là! (Mali) English translation pending
Moussa Konaté, 2009. La Malédition du Lamantin. Fayard Noir, 224pp., €15.90
« A la saison sèche, au cœur du fleuve Niger, une ethnie réputée pour sa connaissance des mystères du monde aquatique, les Bozo, s’installe sur l’îlot de Kokrini. Un jour, contre toute attente, le fleuve entre en furie et un orage d’une violence inouïe frappe le campement. On découvre au petit matin deux corps sans vie. » Ainsi résume l’éditeur ce nouveau policier de Moussa Konaté, écrivain malien (Bamako, Limoges), et dirigeant du Festival Etonnants Voyageurs au Mali.
Assisté par son inspecteur Sosso, le commissaire Habib est chargé de mener les investigations sur Kokrini, campement bozo temporaire (dagaa, en bozo-sorogaama), dans les faubourgs de Bamako. Pour ses habitants bozo, il est évident que Kouata, le vieux chef de village, et une de ses épouses, Nassoumba, ont été foudroyés par la volonté de Maa, le lamantin, Dieu du fleuve, auquel les Bozo sont liés par un pacte ancestral depuis des siècles, pacte brisé le jour où un Toubab, de passage au Mali, et avec l’aide d’un indigène traître à son peuple, s’est mis en tête de capturer le lamantin (maa, en bozo-sorogaama) pour le vendre et exposer au zoo de Bamako. Cet affront à la divinité et trahison aux Bozo ont provoqué la colère de Maa, irréconciliable, qui les accable, malgré sacrifices et offrandes, de malheurs divers depuis ce moment-là.
Par contre, Habib, formé à « l’école des Toubabs », ne veut croire à vraiment aucune cause du décès surnaturelle, d’autant plus que le corps féminin présente deux coups de couteau, alors que le vieux Kouata semble avoir succombé à un arrêt cardiaque.
Même dans cet ouvrage, Moussa Konaté ne s’écarte pas de son sujet auquel il revient sans cesse. Après une enquête criminelle au pays Dogon (L’Empreinte du Renard, Fayard Noir, 2005), il initie cette fois ses lecteurs au peuple de pêcheurs, les Bozo, musulmans et teintés d’animisme (en héritage de leurs ancêtres), à leur histoire, ainsi qu’à leurs croyances, traditions et coutumes. Au vu d’un crime, Moussa Konaté fait confronter tradition avec modernité, culture traditionnelle avec pragmatisme, rites avec rationalité, en résumé, le Mali ancestral avec le Mali contemporain. Ainsi ce polar constitue un pays ouest-africain composé d’une multitude de cultures qui coexistent et se fertilisent, un Mali aux multiples paradoxes ... « Réflexion lucide [...] sur l’exercice du pouvoir dans les sociétés africaines. » (Le Monde, en juillet 2009)
A lire absolument !
(Un gros I ni ce au Maliden Jean-Claude Faynot, Saint-Jorioz/France, qui m’a fait remarquer à ce nouveau polar malien)
hgb
« A la saison sèche, au cœur du fleuve Niger, une ethnie réputée pour sa connaissance des mystères du monde aquatique, les Bozo, s’installe sur l’îlot de Kokrini. Un jour, contre toute attente, le fleuve entre en furie et un orage d’une violence inouïe frappe le campement. On découvre au petit matin deux corps sans vie. » Ainsi résume l’éditeur ce nouveau policier de Moussa Konaté, écrivain malien (Bamako, Limoges), et dirigeant du Festival Etonnants Voyageurs au Mali.
Assisté par son inspecteur Sosso, le commissaire Habib est chargé de mener les investigations sur Kokrini, campement bozo temporaire (dagaa, en bozo-sorogaama), dans les faubourgs de Bamako. Pour ses habitants bozo, il est évident que Kouata, le vieux chef de village, et une de ses épouses, Nassoumba, ont été foudroyés par la volonté de Maa, le lamantin, Dieu du fleuve, auquel les Bozo sont liés par un pacte ancestral depuis des siècles, pacte brisé le jour où un Toubab, de passage au Mali, et avec l’aide d’un indigène traître à son peuple, s’est mis en tête de capturer le lamantin (maa, en bozo-sorogaama) pour le vendre et exposer au zoo de Bamako. Cet affront à la divinité et trahison aux Bozo ont provoqué la colère de Maa, irréconciliable, qui les accable, malgré sacrifices et offrandes, de malheurs divers depuis ce moment-là.
Par contre, Habib, formé à « l’école des Toubabs », ne veut croire à vraiment aucune cause du décès surnaturelle, d’autant plus que le corps féminin présente deux coups de couteau, alors que le vieux Kouata semble avoir succombé à un arrêt cardiaque.
Même dans cet ouvrage, Moussa Konaté ne s’écarte pas de son sujet auquel il revient sans cesse. Après une enquête criminelle au pays Dogon (L’Empreinte du Renard, Fayard Noir, 2005), il initie cette fois ses lecteurs au peuple de pêcheurs, les Bozo, musulmans et teintés d’animisme (en héritage de leurs ancêtres), à leur histoire, ainsi qu’à leurs croyances, traditions et coutumes. Au vu d’un crime, Moussa Konaté fait confronter tradition avec modernité, culture traditionnelle avec pragmatisme, rites avec rationalité, en résumé, le Mali ancestral avec le Mali contemporain. Ainsi ce polar constitue un pays ouest-africain composé d’une multitude de cultures qui coexistent et se fertilisent, un Mali aux multiples paradoxes ... « Réflexion lucide [...] sur l’exercice du pouvoir dans les sociétés africaines. » (Le Monde, en juillet 2009)
A lire absolument !
(Un gros I ni ce au Maliden Jean-Claude Faynot, Saint-Jorioz/France, qui m’a fait remarquer à ce nouveau polar malien)
hgb
Que privilégier en une semaine sur l'axe Essaouira-Tanger-Essaouira? English translation pending
Bonsoir à tous,
Que privilégier sur un parcours d'une semaine (en voiture de location), que je souhaiterais sans précipitations, sur l'axe Essaouira-Tanger-Essaouira?
Encore des lieux en dehors des circuits habituels? Quels endroits vous ont particulièrement plu?
Quels incontournables, quels hébergements pour un prix moyen (200dhs/nuit)? Est-ce vraiment réalisable? Si non, en combien de jours minimum?
Merci à tous de vos connaissances du terrain...
Que privilégier sur un parcours d'une semaine (en voiture de location), que je souhaiterais sans précipitations, sur l'axe Essaouira-Tanger-Essaouira?
Encore des lieux en dehors des circuits habituels? Quels endroits vous ont particulièrement plu?
Quels incontournables, quels hébergements pour un prix moyen (200dhs/nuit)? Est-ce vraiment réalisable? Si non, en combien de jours minimum?
Merci à tous de vos connaissances du terrain...
Hébergement à Ghardaia (Algérie) English translation pending
Bonjour,
Merci de votre attention :
Je recherche le point GPS de la RESIDENCE AGHLEN PARADISE
INTISSA. GHARDAIA.
Alors merci d'avance
@+
Recherche guide de voyage pour le Moyen-Orient English translation pending
Je suis à la recherche d'un guide couvrant la plupart des pays du Moyen Orient.
Je vais me rendre en Turquie, Syrie, Jordanie, Yémen, Oman, EAU et Iran.
J'aimerais si possible obtenir un seul guide regroupant tous ces pays. Un guide en anglais peut etre envisagé.
Merci
J'aimerais si possible obtenir un seul guide regroupant tous ces pays. Un guide en anglais peut etre envisagé.
Merci
Séjour à Maharès: plages, hébergement chez l'habitant? (Tunisie) English translation pending
Bonsoir à tous,
Je serai à Maharès à partir du 22 juillet 2009 avec mon fils de 13 ans, beaucoup d'amis tunisiens m'ont dit qu'il était impossible de se baigner à Maharès, y a t il des plages pas loin ? Y a t il la possibilité de loger chez l'habitant aux alentours ? Je préfère faire travailler les gens du coin, plutôt que les hôtels à touristes. Merci pour vos infos😉
Formalités pour un mariage franco-marocain? English translation pending
Bonjour tout le monde
Je vous explique grosse modo mon cas.Je suis francaise, j'ai 29 ans. Je suis partie en voyage o Maroc avec des amis et j'ai rencontré un homme donc un marocain, que je frequente donc depuis quelques mois.On s'entend très bien, et on s'aime vraiment.On parle fiancailles et meme mariage. Le probleme c'est non seulement la distance mais surtout les formalités qui me paraissent longues et difficiles, un vrai casse tete chinois non ?J'aimerai le faire venir en France plus tard pour vivre ici.Mais comment etre sure qu'il m'epouse pas par interet pour les papiers?🤪 J'apprend a bien le connaitre pour voir sa sincérité mais le doute est quand meme présent. J'ai lu d'autres forumistes qui ont donné des conseils, mais je voudrai qu'on me dise si dans le cas d' un mariage franco marocaine, suis-je moi obligé de me convertir à l'islam? ou puis je garder ma religion?
Quelqu'un a t-il été deja dans ce cas la? Quels conseils peut on me donner? Quels problemes riquent d'arriver inévitablement?
J'avoue etre un peu perdue donc tous conseils seront les bienvenus.
Merci d'avance
Je vous explique grosse modo mon cas.Je suis francaise, j'ai 29 ans. Je suis partie en voyage o Maroc avec des amis et j'ai rencontré un homme donc un marocain, que je frequente donc depuis quelques mois.On s'entend très bien, et on s'aime vraiment.On parle fiancailles et meme mariage. Le probleme c'est non seulement la distance mais surtout les formalités qui me paraissent longues et difficiles, un vrai casse tete chinois non ?J'aimerai le faire venir en France plus tard pour vivre ici.Mais comment etre sure qu'il m'epouse pas par interet pour les papiers?🤪 J'apprend a bien le connaitre pour voir sa sincérité mais le doute est quand meme présent. J'ai lu d'autres forumistes qui ont donné des conseils, mais je voudrai qu'on me dise si dans le cas d' un mariage franco marocaine, suis-je moi obligé de me convertir à l'islam? ou puis je garder ma religion?
Quelqu'un a t-il été deja dans ce cas la? Quels conseils peut on me donner? Quels problemes riquent d'arriver inévitablement?
J'avoue etre un peu perdue donc tous conseils seront les bienvenus.
Merci d'avance
Y a t'il encore des soirées transe qui méritent d'être vues en Inde du Sud? English translation pending
coucou, je part en inde du sud au mois de mai explorer toute la cote ouest.
g toujours rever d'aller faire des soirées transe sur la plage a l'autre bout du monde mais g un peu peur que la mentalité y soit deplorable car on m'en a dit beaucoup de mal et que c'est pu ce que c'etait.🤪
est ce que quelqun sait si ya a et dans quel coin que je voit ca par moi même ? et si vous avez des avis sur le sujet je vous ecoute!!
merci a tous!
est ce que quelqun sait si ya a et dans quel coin que je voit ca par moi même ? et si vous avez des avis sur le sujet je vous ecoute!!
merci a tous!