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Les Cyclo-pousse et l’association SPV-FELANA à Antsirabe Madagascar English translation pending
Les pousse-pousses sont une des spécificités d’Antsirabe, même si on en trouve dans d’autres villes. Leur nombre ne cessent d’augmenter et il semble évident que les conducteurs ont le plus grand mal à vivre décemment de leur activité. Parce qu’ils sont trop nombreux, mais aussi parce que les conditions de travail et de vie sont extrêmement difficiles. Depuis presque deux ans maintenant sont apparus les « cyclo-pousses ». Les conducteurs ne courent plus, mais sont sur des vélos. Ce qui est une nette amélioration pour eux.
Début février 2010, une convention a été signée entre l’association SPV-Felana et le Parc Cyclo-pousse d’Anstirabe, afin de promouvoir et de professionnaliser la profession.
Le parc « Cyclo-pousse » prend en charge financièrement la formation et le matériel pour les conducteurs de cyclo-pousses. Elle a également un rôle d’encadrement lors de contrats signés avec des voyagistes.
L’association SPV-Felana, dans le cadre de ses projets socio-éducatifs, propose aux conducteurs de cyclo-pousses des cours d’alphabétisation et de français, afin que ceux-ci soient en mesure de communiquer aisément avec les touristes qu’ils véhiculent. De plus, elle travaille avec eux pour mettre en place des circuits touristiques intéressants et originaux, permettant aux voyageurs de découvrir la ville et ses différents quartiers.
Dans une ville comme Antsirabe, lorsqu’on y est touriste, il est quasiment impossible, d’échapper aux sollicitations des conducteurs de pousses-pousses. Ce qui se comprend, car ils ont désespérément besoin de travailler. Mais qui est parfois difficile à vivre et à gérer lorsque l’on vient d’ailleurs. Il faut en même temps savoir que ce moyen de locomotion fait partie intégrante de la vie malgache et est utilisé par la plupart des habitants.
Ce que propose le Parc « Cyclo-pousses » est de permettre aux voyageurs de mieux comprendre les coutumes du pays, et de se les approprier, en venant rencontrer les conducteurs de cyclo-pousses. Ceux-ci pourront leur servir de guide, leur raconter la ville et son histoire. Ils y gagneront un salaire plus décent et fixé à l’avance par contrat. Finies les incompréhensions et les discussions interminables sur les prix dû ! Leur travail est ainsi reconnu et valorisé.
De plus, le Parc reverse une partie des bénéfices générés par ces contrats à l’association SPV-Felana afin qu’elle continue à développer ses projets socio-éducatifs pour les jeunes démunis et les conducteurs.
Ce projet est donc un échange solidaire et culturel entre les voyageurs, les conducteurs et une petite association locale. Une façon de voyager tout en contribuant à une belle action de développement local !
Alors, si vous êtes intéressés par ce concept, contactez Alucd en message Privée
Début février 2010, une convention a été signée entre l’association SPV-Felana et le Parc Cyclo-pousse d’Anstirabe, afin de promouvoir et de professionnaliser la profession.
Le parc « Cyclo-pousse » prend en charge financièrement la formation et le matériel pour les conducteurs de cyclo-pousses. Elle a également un rôle d’encadrement lors de contrats signés avec des voyagistes.
L’association SPV-Felana, dans le cadre de ses projets socio-éducatifs, propose aux conducteurs de cyclo-pousses des cours d’alphabétisation et de français, afin que ceux-ci soient en mesure de communiquer aisément avec les touristes qu’ils véhiculent. De plus, elle travaille avec eux pour mettre en place des circuits touristiques intéressants et originaux, permettant aux voyageurs de découvrir la ville et ses différents quartiers.
Dans une ville comme Antsirabe, lorsqu’on y est touriste, il est quasiment impossible, d’échapper aux sollicitations des conducteurs de pousses-pousses. Ce qui se comprend, car ils ont désespérément besoin de travailler. Mais qui est parfois difficile à vivre et à gérer lorsque l’on vient d’ailleurs. Il faut en même temps savoir que ce moyen de locomotion fait partie intégrante de la vie malgache et est utilisé par la plupart des habitants.
Ce que propose le Parc « Cyclo-pousses » est de permettre aux voyageurs de mieux comprendre les coutumes du pays, et de se les approprier, en venant rencontrer les conducteurs de cyclo-pousses. Ceux-ci pourront leur servir de guide, leur raconter la ville et son histoire. Ils y gagneront un salaire plus décent et fixé à l’avance par contrat. Finies les incompréhensions et les discussions interminables sur les prix dû ! Leur travail est ainsi reconnu et valorisé.
De plus, le Parc reverse une partie des bénéfices générés par ces contrats à l’association SPV-Felana afin qu’elle continue à développer ses projets socio-éducatifs pour les jeunes démunis et les conducteurs.
Ce projet est donc un échange solidaire et culturel entre les voyageurs, les conducteurs et une petite association locale. Une façon de voyager tout en contribuant à une belle action de développement local !
Alors, si vous êtes intéressés par ce concept, contactez Alucd en message Privée
Ma première en Inde: quelle région? English translation pending
Bonjour à vous !
Je suis une âme sensible.. que me conseillez-vous de voir en Inde ? Quelle région ? On m'a dit que pour commencer la découverte de ce magnifique pays le sud est l'idéal..est-ce que vous êtes du même avis ?
C'est pour un circuit backpack.. de ce que j'ai lu, le sud est a visiter plutôt début d'année..janvier à mars ?
Merci pour votre aide
a bientôt
De retour du Cambodge fin septembre 2009 English translation pending
cela fait deja une semaine que nous sommes rentés (juste avant le typhon ouf)
et je voudrais vous faire par de mes impressions et conseilles
je rappel le modalitées de mon circuit
http://voyageforum.com/v.f?post=2824245; tout d'abord pour definir le cambodge je dirais AUSSI MAGNIFIQUE QUE DURE
je m'explique magnifique de par la beautée des paysages et des temples aussi magnifique par l'accueille et la gentillesse de sa population ( le pays aux milles sourires)
mais dure de par le climat que nous avons eu trés trés caud et humide bien plus que j'ai pu connaitre au vietnam et en thailande a la meme saison
dure aussi et surtout a cause de la pauvretée présente par tout accentuée par la corruption (on m'avais prévenu mais c'est au dessus de ce que j'imaginais) toute personne un minimum sensible n'en revient pas indémne en tout ca c'est mon cas
autrement quelques petits plus marquant qui n'etaient pas dans notre programme et qui merites le détour a phnom pen marché centrale et russe moyen plutot aller au marché dont la traduction est marché du canal des bamboo (désolé je n'ais plus le nom khmer si quelqu'un peut me le donner) beaucoup plus typique
pour les amateurs (cest gratuit ) tous les samedi et dimanche de 14h a17h dans les locaux de la principale chaine de tele cambodgienne se deroules des matches de box pied poing j'etais le seul etrangé mais ca vaut le detour a environ 8 km du centre (environ 4 dolars en touc touc)
sinon faites la visite du village flottant de Kompong Luong et surtout avant d'embarquer prenney le temps de vous promenner dans le petit vilage de pecheur le long de l'embarquadére franchement a ne pas manquer
enfin je voudrais rendre hommage a notre guide channa qui d'une gentillesse et d'une honnetetée peut commune c'est pliée en quatre pour nous faire découvrir les traditions et coutumes de son pays elle nous a fait decouvrir une quantitée de fruits herbes aromatiques et specialitées culinaires vendues au bord des routes et dans le marchées (gateux de riz cuit dans des bamboo "raisin francais", degustations de fourmies volantes et oeuf de fourmi rouge etc...) franchemant je pense qu'en se passant de guide locaux on passe a coté d'un enorme quantitée de savoir que l'on ne trouvera pas dans le livres aussi bien soient ils .
enfin si vous y allez noubliez pas de charger a font vos valises vetements , savons brosses a dents stylots etc tout ce que vous donnerez sera accepter avec milles merci et fait grand besoin
désolé pour l'hortographe et la longueure du message
http://voyageforum.com/v.f?post=2824245; tout d'abord pour definir le cambodge je dirais AUSSI MAGNIFIQUE QUE DURE
je m'explique magnifique de par la beautée des paysages et des temples aussi magnifique par l'accueille et la gentillesse de sa population ( le pays aux milles sourires)
mais dure de par le climat que nous avons eu trés trés caud et humide bien plus que j'ai pu connaitre au vietnam et en thailande a la meme saison
dure aussi et surtout a cause de la pauvretée présente par tout accentuée par la corruption (on m'avais prévenu mais c'est au dessus de ce que j'imaginais) toute personne un minimum sensible n'en revient pas indémne en tout ca c'est mon cas
autrement quelques petits plus marquant qui n'etaient pas dans notre programme et qui merites le détour a phnom pen marché centrale et russe moyen plutot aller au marché dont la traduction est marché du canal des bamboo (désolé je n'ais plus le nom khmer si quelqu'un peut me le donner) beaucoup plus typique
pour les amateurs (cest gratuit ) tous les samedi et dimanche de 14h a17h dans les locaux de la principale chaine de tele cambodgienne se deroules des matches de box pied poing j'etais le seul etrangé mais ca vaut le detour a environ 8 km du centre (environ 4 dolars en touc touc)
sinon faites la visite du village flottant de Kompong Luong et surtout avant d'embarquer prenney le temps de vous promenner dans le petit vilage de pecheur le long de l'embarquadére franchement a ne pas manquer
enfin je voudrais rendre hommage a notre guide channa qui d'une gentillesse et d'une honnetetée peut commune c'est pliée en quatre pour nous faire découvrir les traditions et coutumes de son pays elle nous a fait decouvrir une quantitée de fruits herbes aromatiques et specialitées culinaires vendues au bord des routes et dans le marchées (gateux de riz cuit dans des bamboo "raisin francais", degustations de fourmies volantes et oeuf de fourmi rouge etc...) franchemant je pense qu'en se passant de guide locaux on passe a coté d'un enorme quantitée de savoir que l'on ne trouvera pas dans le livres aussi bien soient ils .
enfin si vous y allez noubliez pas de charger a font vos valises vetements , savons brosses a dents stylots etc tout ce que vous donnerez sera accepter avec milles merci et fait grand besoin
désolé pour l'hortographe et la longueure du message
Recherche contact avec les habitants en Amérique du Sud English translation pending
bonjour,
nous somes quatres personne intéréssées pour partir en voyage en amérique du sud au mois d'octobre pendant trois mois dans 4 pays bien précis : équateur, pérou, bolivie, chili
nous rechercons des contacts d'habitants de là-bas afin de se loger mais surtout d'intégrer la population locale et découvrir les coutumes, leur culture et de nous faire aider de ces personnes pour visiter ...
merci de respecter les critères de notre demande pour vos réponses, en ce qui concerne ces 4 pays et notre objectif d'habiter chez ces personnes pour mieux s'intégrer à la population dans les contact que vous pourrez nous apporter.
merci pour tout.
nous rechercons des contacts d'habitants de là-bas afin de se loger mais surtout d'intégrer la population locale et découvrir les coutumes, leur culture et de nous faire aider de ces personnes pour visiter ...
merci de respecter les critères de notre demande pour vos réponses, en ce qui concerne ces 4 pays et notre objectif d'habiter chez ces personnes pour mieux s'intégrer à la population dans les contact que vous pourrez nous apporter.
merci pour tout.
Sénégal, Mali, Burkina Faso, lequel choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage, cet automne de partir deux mois en Afrique de l'ouest en mini camping car. J'ai lu qu'il y avait pas mal de soucis, notamment au niveau du passage des frontières Mauritaniennes.( ROSSO).
Ceci mis à part, j'aimerais bien connaitre le pays qui d'après vous est le plus accueillant et diversifié à visiter, j'hésite entre le Mali, le Burkina faso, et le Sénégal, qu'en pensez vous.
Je suis également preneur de toutes les bonnes adresses que vous connaissez campings, restaurants, etc....
Je recherche avant tout la tranquillité, la découverte, je ne veux pas être sans cesse ennuyé dès que je circule.
Merci d'avance pour vos réponses.
Végétarisme en Ouzbékistan? English translation pending
Toujours dans l'optique de prendre une décision entre Ouzbékistan et ADS, je me demandais si les végétariens pouvaient survivre en Ouzbékistan... D'après ce que j'ai lu, l'alimentation est principalement carnée donc ça me fait un peu peur! Des expériences? Je ne suis pas vraiment difficile, je peux manger des patates et du yaourt à tous les repas pendant 15 jours... 😉
Voyage de fin d'études de sages femmes belges au Maroc English translation pending
bonjour à tous!
nous sommes une petite trentaine d'étudiantes sages femmes à bruxelles à tenter d'organiser un voyage de fin d'études enrichissant. nous souhaitons faire quelques jours à marakech et pourquoi pas, barouder ensuite un peu dans les environs. l'objectif du séjour étant de rencontrer des personnes autour du thème de la maternité, nous avons contacté des écoles et des hopitaux. mais que c'est impersonnel... c'est pourquoi, si quelqu'un avait des contacts et aimerait prendre le temps de nous les faire partager, ce serait très sympa.
merci d'avance et bonne année!
Marie Do
Mali fin février/début mars English translation pending
9/10 jours au Mali, que puis-je voir ? Louer un véhicule est-ce facile ? Quel niveau de prix ? Recherche de la compagnie, je suis une femme de presque 50 ans, voyager ma passion, cool je profite des jolies choses que je croise sur mon chemin.
Je sais que le pays Dogon est à voir.. J'en rêve déjà...
Merci pour toutes vos informations !
Marie
Un seul adjectif de connotation négative de votre choix personnel pour décrire le peuple indien? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis indien habitant en inde.
Ca m'intrigue de savoir ce que pense la multitude silensieux parmi les voyageurs vocaux, -bien emerveilles ou terribement horrifies-, sur le peuple indien qu'ils rencontre pendant le voyage ici.
Je cherche des reflexions d'une nature saine et sensible, avec un regard objectivement critique, jouant sur la nuance culturelle et la difference subtile.
Si vous pouvez penser a un seul adjectif de connotation negative de votre choix personel pour decrire des indiens, ca sera plus interessant de voir comment l'inde est percue par le monde francophone.
Merci.
Jaydev (jaydev.makwana@yahoo.fr) (jaydevmakwana@hotmail.com)
Je suis indien habitant en inde.
Ca m'intrigue de savoir ce que pense la multitude silensieux parmi les voyageurs vocaux, -bien emerveilles ou terribement horrifies-, sur le peuple indien qu'ils rencontre pendant le voyage ici.
Je cherche des reflexions d'une nature saine et sensible, avec un regard objectivement critique, jouant sur la nuance culturelle et la difference subtile.
Si vous pouvez penser a un seul adjectif de connotation negative de votre choix personel pour decrire des indiens, ca sera plus interessant de voir comment l'inde est percue par le monde francophone.
Merci.
Jaydev (jaydev.makwana@yahoo.fr) (jaydevmakwana@hotmail.com)
Quel circuit "privé" dans le Sud tunisien? English translation pending
Bonjour,
pour les vacances de Noël, nous découvrirons la Tunisie avec nos 2 filles et avec notre propre véhicule.
Même s'il s'agit d'un 4X4 nous ne prévoyons pas faire de "pistes", et avec nos tentes de toit (et avec un bon duvet 😉) nous pensons dormir dans les campings, voire en sauvage selon les circonstances/rencontres.
J'ai de la peine à me rendre compte des distances et du temps qu'on met d'un point à un autre, alors voici le programme que je prévois:
21 arrivée à la Goulette 22 Menzel Temine (retrouvaille avec un Tunisien pas vu depuis 30 ans, retrouvé grâce à un forum tunisien!) 23 Matmata (peut-être s'offrir une nuit en troglodyte, vous avez fait?) 24 Tataouine (pour la visite des Ksour au sud de T.) 25 Ksar Ghilan 26 Ksar Ghilan 27 Douz (prévu de dormir plutôt à Sabria) 28 Douz (il y a le festival à ce moment, est-ce une bonne idée d'y participer??) on n'aime pas trop la foule, mais ça peut être une expérience différente et unique aussi, non?) 29 Nefta 30 Tamerze 31 sur la route du Nord 1er janv. Menzel Temine (chez notre ami) 2 La Goulette Bateau retour
Qu'en pensez-vous les spécialistes du désert? Faisable sans stress, que faut-il voir absolument, avez-vous une adresse un peu hors des sentiers battus? Bref, merci de partager votre expérience et bons plans avec la néophite que je suis...
Lor2Lisle on va se rater de peu, j'ai vu que vous seriez le 25 à Douz...
Rassaamo vous proposiez une adresse avec le "programme du désert" est-ce que je pourrais l'avoir par MP pour info?
Merci de toutes informations utiles et à bientôt
J'ai de la peine à me rendre compte des distances et du temps qu'on met d'un point à un autre, alors voici le programme que je prévois:
21 arrivée à la Goulette 22 Menzel Temine (retrouvaille avec un Tunisien pas vu depuis 30 ans, retrouvé grâce à un forum tunisien!) 23 Matmata (peut-être s'offrir une nuit en troglodyte, vous avez fait?) 24 Tataouine (pour la visite des Ksour au sud de T.) 25 Ksar Ghilan 26 Ksar Ghilan 27 Douz (prévu de dormir plutôt à Sabria) 28 Douz (il y a le festival à ce moment, est-ce une bonne idée d'y participer??) on n'aime pas trop la foule, mais ça peut être une expérience différente et unique aussi, non?) 29 Nefta 30 Tamerze 31 sur la route du Nord 1er janv. Menzel Temine (chez notre ami) 2 La Goulette Bateau retour
Qu'en pensez-vous les spécialistes du désert? Faisable sans stress, que faut-il voir absolument, avez-vous une adresse un peu hors des sentiers battus? Bref, merci de partager votre expérience et bons plans avec la néophite que je suis...
Lor2Lisle on va se rater de peu, j'ai vu que vous seriez le 25 à Douz...
Rassaamo vous proposiez une adresse avec le "programme du désert" est-ce que je pourrais l'avoir par MP pour info?
Merci de toutes informations utiles et à bientôt
Dès qu'il sait marcher, l'enfant sait voyager... English translation pending
Le voyage...
Régulier pour certain, occasionnel et synonyme de vacances pour d'autres, tout le monde ou presque à déjà voyagé au moins une fois dans sa vie... Que ça soit à 500 kilomètres ou à l'autre bout de la planète, le voyage prend une tournure toute particulière et propre à chacun.
Il y a ceux qui partent pour affaires. Ceux là, se déplacent dans un endroit X pour des raisons professionnelles. Et à vrai dire, ils ne nous intéressent pas.
En parlant de voyages, je pense surtout aux autres. Ceux qui voyages pour la détente, pour les vacances, les loisirs ou encore la découverte. Dans cette catégorie de voyageurs, on peut distinguer deux sous catégories. Tout d'abord, « les voyageurs préparés ». Ceux là, planifient leur voyage, longtemps à l'avance, ne laissant qu'une infime part à l'imprévu. Le temps imparti est mince, il faut comblé chaque minute ! Tout ne doit être que plaisirs et souvenirs.
La deuxième sous catégorie, est celle qui comprend « les aventuriers ». Ces voyageurs lambda, qui contrairement aux autres, laissent une immense part de leur temps et de leur voyage à l'imprévu, donc à l'aventure ! Pas obligé de se retrouver en pleine forêt tropicale au milieu de l'Amazonie, poursuivi par une tribu indigène pour vivre des aventures, croyez moi !
Une ville tout ce qu'il y a de plus civilisé apporte également son lot de surprises.
Attaquons nous tout d'abord aux voyageurs du premier type, « les préparés ». Pour eux, un voyage, ça se prépare. Ca se vie avant même d'être parti, on planifie, on décide, on se renseigne, on lit des livres. On y est avant d'y être, on en rêve, et lorsqu'on y est, rien ne peut nous paraître plus doux. L'accomplissement d'un projet. Ces vacances, tant mérités sont enfin là ! Ca pour en lire, on en lit des livres ! Personnellement, mon livre préféré, est, et restera mon passeport. Unique, il m'ouvre les frontières du monde et m'offre ainsi mille et une histoire, tout aussi unique. Le voyage, ils le préparent, et l'attendent avec impatience, comptant les jours de travail restant et cochant les cases sur le calendrier. Puis le jour du départ arrive enfin. On va à l'aéroport, avec la désagréable sensation d'avoir oublié quelque chose. On vérifie sans cesse notre sac à main en espérant avoir son passeport. Et on se rend compte au bout de la douzième vérification, qu'il est toujours là. Arrivé à l'aéroport, grand stress, on espère que l'avion n'aura pas de retard, que notre destination, tant espérée, sera aussi formidable que le disent les guides de voyages. Et surtout, on espère passer d'agréables moments, en famille ou entre amis. Une fois arrivé, c'est le rêve ou le cauchemar. On a de nombreuses attentes quand à l'endroit où l'on se rend. Les photos sur le site Internet étaient jolies et aguicheuses, ou l'agence de voyage a bien vendu son produit. Quoi qu'il en soit, on est ici pour se détendre, relaxer, vivre comme un pacha, étendu dans un transat, sur une plage de sable blanc, une pina-colada à la main, tout en profitant du son apaisant des vagues d'une mer turquoise. Je suis sur que vous voyez le tableau. Ce genre de voyageurs, aspire à la relaxation, plus qu'à l'ouverture d'esprit et à la découverte. Il est évident, que si une excursion en milieu indigène est organisée par l'hôtel dans lequel il est descendu (attention ! Lorsque je parle d'indigène, je parle des natifs du pays d'accueil !), « le voyageur préparé » y prendra part, et ira dépenser ses euros ou dollars dans des souvenirs en tout genre pour la maison et la famille, sans prêter réellement attention au monde qui l'entoure. Le touriste de base a horreur de regarder. L'appareil regarde pour lui. Quand il a fait clic-clac, il est apaisé, il a amorti son voyage. Les piles de photos qu'il conserve, sont autant de diplôme certifiant qu'il s'est déplacé. Il aime poser avec les natifs, vêtues de leurs tenues traditionnelles afin de divertir le touriste aguerrie, qui ne ratera pas une si belle occasion de prendre la pose avec un personnage haut en couleurs et en plumes. Je ne critique aucunement ce type de voyageur. Vouloir de la détente, profiter et dépenser l'argent que l'on a mis de coté toute l'année pendant cette période est tout à fait louable. Je l'ai même déjà fait moi-même. Je pense qu'il est un petit peu dommage de se retrouver à l'autre bout du monde, et de ne pas sortir un peu des sentiers battus afin de découvrir par soi même ce que le monde dans lequel nous vivons a à nous offrir, autre que les indications du guide payé par l'agence de tourisme. J'ai envie de dire à ces touristes là, d'essayer l'autre mode de voyage, envie de leur dire de ne jamais avoir peur de la vie, ne jamais avoir peur de l'aventure, de faire confiance au hasard, à la chance et à la destiné. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît. C'est alors que le voyage se termine, on reprend l'avion le cœur léger, l'esprit reposé, les valises beaucoup plus lourdes que lors du départ, le sourire au lèvres, le teint halé, et la carte mémoire de l'appareil photo remplie à ras bord. De bonnes vacances, reposantes, dans un endroit paradisiaque où l'on est le roi grâce à notre carte Visa, où l'on a contribué à l'économie touristique de notre pays d'accueil, des souvenirs pleins la tête, prêt à raconter à qui veut l'entendre les heures de détentes au bord de la mer, les soirées endiablées, les palmiers et le ciel bleu. Et hop, retour au travail. On reprend le rythme, on remet de coté pour repartir l'été prochain, en rêvant à notre prochaine destination soleil.
Passons maintenant à l'autre catégorie de voyageurs, « les aventuriers ». Pour ceux là, l'aventure est prédominante. Chercheur constant d'imprévu, de sensations fortes, de rencontres inattendues et d'une foule d'anecdote, « l'aventurier », contrairement « au préparé », ne prépare pas son voyage. Où peut être juste le choix de sa destination initiale. Le sac sur le dos, une bonne paire de chaussures au pieds, le voila prêt à fouler le sol de son pays d'accueil, pour d'interminables kilomètres à la découverte du monde qui l'entoure et d'une culture différente à la sienne. On peut se demander ce que recherche « l'aventurier ». Pour certains, le concept de partir avec comme simple compagnon de voyage un sac à dos parait complètement surréaliste. Il est évident que pour « le préparé », voyager « à l'arrache » ne présente pas beaucoup d'intérêt, et inversement à vrai dire. Alors penchons nous sur ce que peut bien vouloir ce voyageur lambda. Pour avoir été dans la peau de « l'aventurier », l'évasion et la découverte de nouveaux horizons, prédomine sur tout le reste. Avoir une sensation de liberté totale, de vivre comme un nomade, au gré de ses envie est en soi un luxe, cher à certain, mais aussi pour le portefeuille... La sensation de liberté tout d'abord, est inégalable, et inégalé. Partir, loin de chez soi, sans adresse, loin de toutes contraintes, et vivant le temps d'un voyage comme un nomade, sans savoir où l'on dormira ce soir, ne pas savoir ce qu'il se passera demain, n'est pas viable à l'heure de la consommation de masse. Mais partir à l'aventure, être libre de tous mouvements, c'est pour certain des vacances de rêves. Prendre un avion, atterrir dans la capitale, et ensuite se débrouiller pour se déplacer, manger, dormir, le tout à moindre frais, pour profiter le plus longtemps de cette promenade hors de notre cage dorée, qui est notre quotidien d'occidental. Vivre le temps d'un été au gré des rencontres, avec d'autres « aventuriers » partager ses voyages, rencontrer les autochtones et partager nos cultures, sont tout autant de choses chers à ce type de voyageur. Il est certain que voyager sac sur le dos, c'est un état d'esprit, un mode de vie, une façon d'être. Marcher seul, sac au dos, c'est se livrer entièrement aux dangers et aux hommes. Il n'y a nulle possibilité de fuite comme à vélo ou d'abri comme avec une voiture. Pour pratiquer ce genre de voyages, un certain mental est nécessaire. On ne l'a peut être pas forcement au début de l'aventure. Ca se développe. On apprend à se connaître soi même. On apprend à connaître ses limites morales et mentales. Car il faut le dire, vivre et voyager de cette manière, n'est pas de tout repos. On se lève toujours très tôt, on est tout le temps sur la route, et les petits pépins peuvent arriver. Mais c'est ce que l'aventurier recherche, l'imprévu ! Notre vie de tous les jours est toute prévue, tracé, le travail, la famille, tout est tout le temps planifié réglé comme une horloge suisse. Ici, « l'aventurier » cherche ce qu'il ne peut obtenir chez lui, dans la chaleur de son foyer, de l'imprévu, de l'aventure, ces pépins tellement rageant sur le coup dont on parle un sourire radieux sur le visage à nos amis une fois rentré. Découvrir une culture différente de la sienne est quelque chose de totalement fabuleux, pour peu qu'on prenne le temps et que l'on n'a pas peur de se mêler aux autres et de se prendre quelques portes au nez. Car il faut être franc, si certaines personnes accueillent « l'aventurier » à bras ouverts, d'autres ne voient pas sa venue d'un bon œil. Tous les globe-trotters du monde le savent, c'est dans les rues qu'ils se frottent à l'identité d'un pays, tant esthétique que politique, tant mystique qu'économique. Le monde a tellement à nous offrir, que ça soit en culture, religion, mode de vie, us et coutumes, traditions. On n'aurait pas assez de toute une vie pour découvrir tout ce que le monde a à nous offrir. Ce monde, si vaste, rendu si petit grâce aux techniques de transport actuel. Il y a 100 ans de ça, jamais on ne serait parti pour visiter l'Asie du sud-est sur un coup de tête. Voyager de façon nomade, permet de rencontrer des tas de gens hauts en couleurs, des personnalités fortes, les amitiés se font et se défont aussi rapidement qu'un battement de cils. On rencontre des dizaines de personnes pendant son voyage, des compagnons de routes temporaires, on passe quelques jours ensemble car on va dans la même direction, puis nos chemins se séparent. Peut importe notre nationalité, d'où l'on vient ou où l'on va, on est tous pareil, on est des Global Citizen, des citoyens du monde, le monde est leur terrain de jeu, une terre de découverte aux mille merveilles. Se retrouver dans un pays où la langue est différente, où la culture est différente, ça donne lieu à des situations cocasses ! Alors on se retrouve à faire des mimes ou des petits dessins en espérant se faire comprendre, et pas se faire fourrer ! Car ça aussi, ça m'est déjà arriver ! Ne pas réussir à se faire comprendre, que ça soit en anglais ou en français, se retrouver à l'opposer de là où on voulait et se faire planter là, c'est ce que j'appelle de l'aventure. Le voyage dans une certaine mesure sert également à se connaître soi même comme dit plus haut. Il est certain, que ce genre de voyage n'est pas adapté à tout le monde. Certains aiment avoir leur petit confort, alors que d'autres feront l'impasse dessus. Le voyage permet aussi de développer la tolérance. La tolérance vis-à-vis du monde, de porter sur ce dernier, un regard différent et curieux. Pourquoi la tolérance ? Il m'est d'avis, que de partir dans un pays avec une culture à des années lumières de la sienne, nécessite une certaine dose de tolérance dans le sens ou apprendre ou voir des choses qui nous paraîtrons complètement bizarre ou absurde, mais important voir vital pour d'autre nécessite d'être en paix avec le monde, de ne pas se moquer et de chercher à comprendre pourquoi ils font ça, toujours dans un soucis d'apprendre. Porter sur le monde un regard sans haine, ni moquerie, ni comparaison avec notre pays, si l'on va dans un pays où le niveau de vie est nettement plus faible est une force de caractère en soi et de tolérance par rapport au monde qui nous entoure. Accepter que le monde comporte des différences et les accepter est une chose d'une grande noblesse. Une des caractéristiques principales de l'aventurier est la curiosité. On ne part pas à l'aventure si un pays ou une culture n'a pas piqué notre curiosité. Aller dans un pays pour y apprendre des choses sur une culture ou une tribu, s'enrichir personnellement, faire des rencontres sont quelques unes des caractéristiques de « l'aventurier ». Un bon « aventurier » ne doit pas se produire, s'affirmer, s'expliquer, mais se taire, écouter et comprendre le monde qui l'entoure. Et comme l'a dit Confucius : « Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même. »
Deux modes de vie, deux façons de voyager. D'un coté comme de l'autre, l'étranger et les voyages attirent, que ça soit pour se détendre ou pour s'enrichir. Le voyage ouvre les portes du savoir et de l'esprit dans le sens où l'on est confronté à un monde différent du notre. Certaines personnes ne voyagent pas, n'ont jamais quitté leur pays ou leur région, pour quelqu'un qui voyage, ces gens là sont tout de suite reconnaissables dans leurs paroles. Tout bien considéré, il y a deux sortes d'hommes dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les autres...
Attaquons nous tout d'abord aux voyageurs du premier type, « les préparés ». Pour eux, un voyage, ça se prépare. Ca se vie avant même d'être parti, on planifie, on décide, on se renseigne, on lit des livres. On y est avant d'y être, on en rêve, et lorsqu'on y est, rien ne peut nous paraître plus doux. L'accomplissement d'un projet. Ces vacances, tant mérités sont enfin là ! Ca pour en lire, on en lit des livres ! Personnellement, mon livre préféré, est, et restera mon passeport. Unique, il m'ouvre les frontières du monde et m'offre ainsi mille et une histoire, tout aussi unique. Le voyage, ils le préparent, et l'attendent avec impatience, comptant les jours de travail restant et cochant les cases sur le calendrier. Puis le jour du départ arrive enfin. On va à l'aéroport, avec la désagréable sensation d'avoir oublié quelque chose. On vérifie sans cesse notre sac à main en espérant avoir son passeport. Et on se rend compte au bout de la douzième vérification, qu'il est toujours là. Arrivé à l'aéroport, grand stress, on espère que l'avion n'aura pas de retard, que notre destination, tant espérée, sera aussi formidable que le disent les guides de voyages. Et surtout, on espère passer d'agréables moments, en famille ou entre amis. Une fois arrivé, c'est le rêve ou le cauchemar. On a de nombreuses attentes quand à l'endroit où l'on se rend. Les photos sur le site Internet étaient jolies et aguicheuses, ou l'agence de voyage a bien vendu son produit. Quoi qu'il en soit, on est ici pour se détendre, relaxer, vivre comme un pacha, étendu dans un transat, sur une plage de sable blanc, une pina-colada à la main, tout en profitant du son apaisant des vagues d'une mer turquoise. Je suis sur que vous voyez le tableau. Ce genre de voyageurs, aspire à la relaxation, plus qu'à l'ouverture d'esprit et à la découverte. Il est évident, que si une excursion en milieu indigène est organisée par l'hôtel dans lequel il est descendu (attention ! Lorsque je parle d'indigène, je parle des natifs du pays d'accueil !), « le voyageur préparé » y prendra part, et ira dépenser ses euros ou dollars dans des souvenirs en tout genre pour la maison et la famille, sans prêter réellement attention au monde qui l'entoure. Le touriste de base a horreur de regarder. L'appareil regarde pour lui. Quand il a fait clic-clac, il est apaisé, il a amorti son voyage. Les piles de photos qu'il conserve, sont autant de diplôme certifiant qu'il s'est déplacé. Il aime poser avec les natifs, vêtues de leurs tenues traditionnelles afin de divertir le touriste aguerrie, qui ne ratera pas une si belle occasion de prendre la pose avec un personnage haut en couleurs et en plumes. Je ne critique aucunement ce type de voyageur. Vouloir de la détente, profiter et dépenser l'argent que l'on a mis de coté toute l'année pendant cette période est tout à fait louable. Je l'ai même déjà fait moi-même. Je pense qu'il est un petit peu dommage de se retrouver à l'autre bout du monde, et de ne pas sortir un peu des sentiers battus afin de découvrir par soi même ce que le monde dans lequel nous vivons a à nous offrir, autre que les indications du guide payé par l'agence de tourisme. J'ai envie de dire à ces touristes là, d'essayer l'autre mode de voyage, envie de leur dire de ne jamais avoir peur de la vie, ne jamais avoir peur de l'aventure, de faire confiance au hasard, à la chance et à la destiné. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît. C'est alors que le voyage se termine, on reprend l'avion le cœur léger, l'esprit reposé, les valises beaucoup plus lourdes que lors du départ, le sourire au lèvres, le teint halé, et la carte mémoire de l'appareil photo remplie à ras bord. De bonnes vacances, reposantes, dans un endroit paradisiaque où l'on est le roi grâce à notre carte Visa, où l'on a contribué à l'économie touristique de notre pays d'accueil, des souvenirs pleins la tête, prêt à raconter à qui veut l'entendre les heures de détentes au bord de la mer, les soirées endiablées, les palmiers et le ciel bleu. Et hop, retour au travail. On reprend le rythme, on remet de coté pour repartir l'été prochain, en rêvant à notre prochaine destination soleil.
Passons maintenant à l'autre catégorie de voyageurs, « les aventuriers ». Pour ceux là, l'aventure est prédominante. Chercheur constant d'imprévu, de sensations fortes, de rencontres inattendues et d'une foule d'anecdote, « l'aventurier », contrairement « au préparé », ne prépare pas son voyage. Où peut être juste le choix de sa destination initiale. Le sac sur le dos, une bonne paire de chaussures au pieds, le voila prêt à fouler le sol de son pays d'accueil, pour d'interminables kilomètres à la découverte du monde qui l'entoure et d'une culture différente à la sienne. On peut se demander ce que recherche « l'aventurier ». Pour certains, le concept de partir avec comme simple compagnon de voyage un sac à dos parait complètement surréaliste. Il est évident que pour « le préparé », voyager « à l'arrache » ne présente pas beaucoup d'intérêt, et inversement à vrai dire. Alors penchons nous sur ce que peut bien vouloir ce voyageur lambda. Pour avoir été dans la peau de « l'aventurier », l'évasion et la découverte de nouveaux horizons, prédomine sur tout le reste. Avoir une sensation de liberté totale, de vivre comme un nomade, au gré de ses envie est en soi un luxe, cher à certain, mais aussi pour le portefeuille... La sensation de liberté tout d'abord, est inégalable, et inégalé. Partir, loin de chez soi, sans adresse, loin de toutes contraintes, et vivant le temps d'un voyage comme un nomade, sans savoir où l'on dormira ce soir, ne pas savoir ce qu'il se passera demain, n'est pas viable à l'heure de la consommation de masse. Mais partir à l'aventure, être libre de tous mouvements, c'est pour certain des vacances de rêves. Prendre un avion, atterrir dans la capitale, et ensuite se débrouiller pour se déplacer, manger, dormir, le tout à moindre frais, pour profiter le plus longtemps de cette promenade hors de notre cage dorée, qui est notre quotidien d'occidental. Vivre le temps d'un été au gré des rencontres, avec d'autres « aventuriers » partager ses voyages, rencontrer les autochtones et partager nos cultures, sont tout autant de choses chers à ce type de voyageur. Il est certain que voyager sac sur le dos, c'est un état d'esprit, un mode de vie, une façon d'être. Marcher seul, sac au dos, c'est se livrer entièrement aux dangers et aux hommes. Il n'y a nulle possibilité de fuite comme à vélo ou d'abri comme avec une voiture. Pour pratiquer ce genre de voyages, un certain mental est nécessaire. On ne l'a peut être pas forcement au début de l'aventure. Ca se développe. On apprend à se connaître soi même. On apprend à connaître ses limites morales et mentales. Car il faut le dire, vivre et voyager de cette manière, n'est pas de tout repos. On se lève toujours très tôt, on est tout le temps sur la route, et les petits pépins peuvent arriver. Mais c'est ce que l'aventurier recherche, l'imprévu ! Notre vie de tous les jours est toute prévue, tracé, le travail, la famille, tout est tout le temps planifié réglé comme une horloge suisse. Ici, « l'aventurier » cherche ce qu'il ne peut obtenir chez lui, dans la chaleur de son foyer, de l'imprévu, de l'aventure, ces pépins tellement rageant sur le coup dont on parle un sourire radieux sur le visage à nos amis une fois rentré. Découvrir une culture différente de la sienne est quelque chose de totalement fabuleux, pour peu qu'on prenne le temps et que l'on n'a pas peur de se mêler aux autres et de se prendre quelques portes au nez. Car il faut être franc, si certaines personnes accueillent « l'aventurier » à bras ouverts, d'autres ne voient pas sa venue d'un bon œil. Tous les globe-trotters du monde le savent, c'est dans les rues qu'ils se frottent à l'identité d'un pays, tant esthétique que politique, tant mystique qu'économique. Le monde a tellement à nous offrir, que ça soit en culture, religion, mode de vie, us et coutumes, traditions. On n'aurait pas assez de toute une vie pour découvrir tout ce que le monde a à nous offrir. Ce monde, si vaste, rendu si petit grâce aux techniques de transport actuel. Il y a 100 ans de ça, jamais on ne serait parti pour visiter l'Asie du sud-est sur un coup de tête. Voyager de façon nomade, permet de rencontrer des tas de gens hauts en couleurs, des personnalités fortes, les amitiés se font et se défont aussi rapidement qu'un battement de cils. On rencontre des dizaines de personnes pendant son voyage, des compagnons de routes temporaires, on passe quelques jours ensemble car on va dans la même direction, puis nos chemins se séparent. Peut importe notre nationalité, d'où l'on vient ou où l'on va, on est tous pareil, on est des Global Citizen, des citoyens du monde, le monde est leur terrain de jeu, une terre de découverte aux mille merveilles. Se retrouver dans un pays où la langue est différente, où la culture est différente, ça donne lieu à des situations cocasses ! Alors on se retrouve à faire des mimes ou des petits dessins en espérant se faire comprendre, et pas se faire fourrer ! Car ça aussi, ça m'est déjà arriver ! Ne pas réussir à se faire comprendre, que ça soit en anglais ou en français, se retrouver à l'opposer de là où on voulait et se faire planter là, c'est ce que j'appelle de l'aventure. Le voyage dans une certaine mesure sert également à se connaître soi même comme dit plus haut. Il est certain, que ce genre de voyage n'est pas adapté à tout le monde. Certains aiment avoir leur petit confort, alors que d'autres feront l'impasse dessus. Le voyage permet aussi de développer la tolérance. La tolérance vis-à-vis du monde, de porter sur ce dernier, un regard différent et curieux. Pourquoi la tolérance ? Il m'est d'avis, que de partir dans un pays avec une culture à des années lumières de la sienne, nécessite une certaine dose de tolérance dans le sens ou apprendre ou voir des choses qui nous paraîtrons complètement bizarre ou absurde, mais important voir vital pour d'autre nécessite d'être en paix avec le monde, de ne pas se moquer et de chercher à comprendre pourquoi ils font ça, toujours dans un soucis d'apprendre. Porter sur le monde un regard sans haine, ni moquerie, ni comparaison avec notre pays, si l'on va dans un pays où le niveau de vie est nettement plus faible est une force de caractère en soi et de tolérance par rapport au monde qui nous entoure. Accepter que le monde comporte des différences et les accepter est une chose d'une grande noblesse. Une des caractéristiques principales de l'aventurier est la curiosité. On ne part pas à l'aventure si un pays ou une culture n'a pas piqué notre curiosité. Aller dans un pays pour y apprendre des choses sur une culture ou une tribu, s'enrichir personnellement, faire des rencontres sont quelques unes des caractéristiques de « l'aventurier ». Un bon « aventurier » ne doit pas se produire, s'affirmer, s'expliquer, mais se taire, écouter et comprendre le monde qui l'entoure. Et comme l'a dit Confucius : « Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même. »
Deux modes de vie, deux façons de voyager. D'un coté comme de l'autre, l'étranger et les voyages attirent, que ça soit pour se détendre ou pour s'enrichir. Le voyage ouvre les portes du savoir et de l'esprit dans le sens où l'on est confronté à un monde différent du notre. Certaines personnes ne voyagent pas, n'ont jamais quitté leur pays ou leur région, pour quelqu'un qui voyage, ces gens là sont tout de suite reconnaissables dans leurs paroles. Tout bien considéré, il y a deux sortes d'hommes dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les autres...
En Inde ouvrez vos yeux English translation pending
Si je suis si dur avec le comportement des Indiens ce n'est pas pas pur plaisir mais c'est en discutant qu'on peu faire évoluer les choses. surtout je ne parles pas de racismes de de differrence. il est vraie qu'une inde on ne parle pas de race mais de castre qui est pire que le racisme; ceux qui par hypocrisie disent que le racisme n'existe pas "d'accord" moi j'aime les femmes blanches mes enfants sont metissé ( n'est pas la une forme de racisme) dans le racisme il y a la haine mais il y a aussi de l'amour, je ne panse pas qu'il y a que la couleur dans le racisme a moins d'inventer un nouveau mots "le colorisme" ( toute personne aimant ou destestant une autre personne d'une autre couleur que lui même"
Bien sure qu'on on voyage et que on est tres bien acceuillis, le sourire, les fleurs, la petite boisson a l'acceuil, ben on a tendance a oublier ce qui a autour de vous. nous il fallait qu'on se disputes avec notre chauffeur pour avoir un vraie contact avec la population, aller dans des petites fêtes de village maché dans les camps de réfugiés pour voir leurs conditions de vie, faire les marché, au debuts ils nous disait que c'était dangereux on va se faire voler, qu'il était responsable de notre sécurité, pas de hotos on se faire arraché notre caméra, ben si on l'avait cru jamais on aurait ce contact, je peux vous dire n'hesité pas vous serez très bien acceuillis, mais surtout ne faites pas la charité la vous serait envahie voir engloutis par la foule, notre experience a ce sujet a faillit mal tournée pour nous. et la vous verez comment on traites les humains pauvres dans ce pays.
on a vus des centaines de car de tourristes pendant notre séjours ils étaient téléguidés aucun contact avec la population "sort du bus visite de site entre dans le bus" on peux très bien visité l'inde le jours avoirs des bon contact avec la populations, et je pense ceux qui ont voyagé comme moi avoir des contacts avec la populations le jours et dormir dans des hotels luxeux les soir on pu voir la réalité de l'inde et la difference des traitements humains.
vivre avec les riches tu ne verras pas comment ils traites les pauvres ils les igorent.
vivre avec les pauvres tu ne verras pas comment les riches traites les pauvres car auncun contact.
vivre avec les deux tes yeux seront grands ouvert comme moi, moi je suis revolté vous.....................;
bien sure certains qui approuve ce type de traiment vont me dire c'est pareil partout, ailleurs peut être mais l'inde Berceau de la philosophie, des grandes traditions, de l'intelligence, de l'art de vivre, des grands sages, etc etc, etc ........................
siven
Hôtel Royal Decameron: excursions avec l'hôtel? English translation pending
On part pour le Panama le 18 février 2008. Nous allons être au Decameron. Pouvez-vous m'en parler et dire quel excursion qu'il est bon de faire avec cet hôtel.
Merci !
Merci !
Iran pendant le Ramadan? English translation pending
Bonjour a tous,
Je compte partir seule en Iran au mois de septembre prochain. Or, le ramadan commencera aux alentours du 1er de ce mois. On m'a dit que voyager en Iran pendant la période de ramadan n'etait vraiment pas l'idéal. Les transports st bondés (visites aux familles), les gens plus nerveux, il faut se debrouiller pour manger dans la journée (avoir un réchaud, etc...)... Qu'en pensez vous? Je voyagerai seule, le contact avec la population est donc pour moi primordiale. Je prefererais limite reculer mon voyage d'une année pour eviter le ramadan que d'aller la bas dès septembre prochain et de ne pas avoir les meilleurs conditions pour découvrir ce pays qui semble fabuleux...
Merci d'avance pour tous vos conseils, Caroline.
Je compte partir seule en Iran au mois de septembre prochain. Or, le ramadan commencera aux alentours du 1er de ce mois. On m'a dit que voyager en Iran pendant la période de ramadan n'etait vraiment pas l'idéal. Les transports st bondés (visites aux familles), les gens plus nerveux, il faut se debrouiller pour manger dans la journée (avoir un réchaud, etc...)... Qu'en pensez vous? Je voyagerai seule, le contact avec la population est donc pour moi primordiale. Je prefererais limite reculer mon voyage d'une année pour eviter le ramadan que d'aller la bas dès septembre prochain et de ne pas avoir les meilleurs conditions pour découvrir ce pays qui semble fabuleux...
Merci d'avance pour tous vos conseils, Caroline.
Mariage en Algérie English translation pending
Bonjour...
Ma question vous semblera peut-etre bizarre....alors si je me marie en algérie avec un homme et que je suis du canada...j`aimerai savoir quel sera mon role en tant qu`épouse...je ne parle pas d`intimité entre 2 personnes mais des règles à suivre pour etre une bonne épouse...pourrais-je travailler librement...???
Et comment est accueillis ce genre de mariage ?
Merci........
Merci........
Americain Airlines: bagage "spécial" à suspendre en cabine? English translation pending
bonjour,
est ce que l'un d'entre vous a déjà réussi à faire suspendre un bagage spécial (ma robe de mariée dans une housse) dans la partie réservée aux stewards ? avez vous contacté la compagnie auparavant ? pour mon cas c'est le vol bruxelles - las vegas via Chicago, brussels airlines opéré par american airlines.
merci d'avance pour votre aide... j'ai peur qu'elle ne passe pas en bagages à main, et qu'ils me la perdent dans la soute (surtout avec une correspondance)
est ce que l'un d'entre vous a déjà réussi à faire suspendre un bagage spécial (ma robe de mariée dans une housse) dans la partie réservée aux stewards ? avez vous contacté la compagnie auparavant ? pour mon cas c'est le vol bruxelles - las vegas via Chicago, brussels airlines opéré par american airlines.
merci d'avance pour votre aide... j'ai peur qu'elle ne passe pas en bagages à main, et qu'ils me la perdent dans la soute (surtout avec une correspondance)
L'Himachal Pradesh en Inde English translation pending
bonjour
quelqu'un peut-il me dire ce qu'il ya de bien à visiter dans cette région : himachal pradesh . Dramsala ? Manali ? j'y vais en aout, si cela dit à un voyageur qu'on se retrouve là bas. Si quelqu'un connait des gens sympa ( réfugiers tibétains...) j'aimerais bien leurs rendre visite merci de vos conseils camille
quelqu'un peut-il me dire ce qu'il ya de bien à visiter dans cette région : himachal pradesh . Dramsala ? Manali ? j'y vais en aout, si cela dit à un voyageur qu'on se retrouve là bas. Si quelqu'un connait des gens sympa ( réfugiers tibétains...) j'aimerais bien leurs rendre visite merci de vos conseils camille
Pays Dogon au Mali sans guide: c'est possible! English translation pending
Salut,
J'ai éffectué récemment une rando de 7jours le long de la falaise de biandagara (de Djiguibombo à Bamba) sans guide, armé d'une seule carte (1/200000e copie dispo aux archives IGN), et du mini topo-guide paru en février 07 dans "trekmag". Je souhaiterais mettre fin à une rumeur persistente, entretenue par certains membres de ce forum ainsi que par l'ensemble des guides locaux (qui ne font eux que défendre leur business), qui prétend que la rando en pays dogon est totalement proscrite sans l'assistance d'un guide, professionnel ou non.
Ainsi il serait périlleux de s'y aventurer "sous peine de se perdre, de profanner des lieux interdits et sacrés, de mécontenter les otoctones ou même risquer une agression (???), ..." Tout cela est absoluement ridicule puisque les dogons, qui parlent souvent un peu le francais (les jeunes se démerdant même plutôt bien), se feront un plaisir de vous accueillir royalement, ou de vous aiguiller sur le bon chemin lorsque vous doutez. Quelques portions de failles sont même balisés! Les lieux sacrés sont finalement peu nombreux, on les repère facilement le long du chemin par des signes tels que: un alignement de pierre ou une branche plantée verticalement dans le sol, qui marquent un passage interdit, tout comme l'ensemble des vestiges Tellems dont il ne faut pas s'approcher. Par contre il est éffectivement indispensable de visiter les villages accompagné, par des gamins ou de véritables guides, afin de ne pas commettre d'impairs. Quand à l'insécurité, on ne déplore à ce jour aucune agréssion de toubabs dans cette région.
Certes je ne suis peut-être pas devenu un spécialiste de la cosmogonie dogon, mais j'encourage celles et ceux qui considère la rando comme un moyen privilégié de voyager, tout comme les touristes qui optent pour la présence d'un guide à leurs coté, de ne plus hésiter à se lancer dans ce voyage extraordinaire.
alex
J'ai éffectué récemment une rando de 7jours le long de la falaise de biandagara (de Djiguibombo à Bamba) sans guide, armé d'une seule carte (1/200000e copie dispo aux archives IGN), et du mini topo-guide paru en février 07 dans "trekmag". Je souhaiterais mettre fin à une rumeur persistente, entretenue par certains membres de ce forum ainsi que par l'ensemble des guides locaux (qui ne font eux que défendre leur business), qui prétend que la rando en pays dogon est totalement proscrite sans l'assistance d'un guide, professionnel ou non.
Ainsi il serait périlleux de s'y aventurer "sous peine de se perdre, de profanner des lieux interdits et sacrés, de mécontenter les otoctones ou même risquer une agression (???), ..." Tout cela est absoluement ridicule puisque les dogons, qui parlent souvent un peu le francais (les jeunes se démerdant même plutôt bien), se feront un plaisir de vous accueillir royalement, ou de vous aiguiller sur le bon chemin lorsque vous doutez. Quelques portions de failles sont même balisés! Les lieux sacrés sont finalement peu nombreux, on les repère facilement le long du chemin par des signes tels que: un alignement de pierre ou une branche plantée verticalement dans le sol, qui marquent un passage interdit, tout comme l'ensemble des vestiges Tellems dont il ne faut pas s'approcher. Par contre il est éffectivement indispensable de visiter les villages accompagné, par des gamins ou de véritables guides, afin de ne pas commettre d'impairs. Quand à l'insécurité, on ne déplore à ce jour aucune agréssion de toubabs dans cette région.
Certes je ne suis peut-être pas devenu un spécialiste de la cosmogonie dogon, mais j'encourage celles et ceux qui considère la rando comme un moyen privilégié de voyager, tout comme les touristes qui optent pour la présence d'un guide à leurs coté, de ne plus hésiter à se lancer dans ce voyage extraordinaire.
alex
Aller à Dubaï... mais pour quoi faire? English translation pending
Je suis toujours étonné du nombre de demandes de renseignements sur Dubaï sur ce forum. Que peut-on aller faire là-bas hormis y travailler?
Je m'en fais peut-être une idée complètement fausse mais l'image que j'en ai c'est: hotels de luxe (hors de mes moyens), boutiques duty free et call girls pour expats et milliardaires désoeuvrés. Bref, pas trop mon idée du voyage.
Dites moi si je me trompe, je ne demande qu'à m'informer.
Arnaques au Mexique? English translation pending
Bonjour, nous partons sous peu au Mexique pour un voyage dans le Yucatan et le Chiapas et j'aimerai savoir si certains d'entre vous ont été victimes d'arnaques q🏴☠️u'il nous serait utile de connaitre.
D, avance, merci ! 🙂
D, avance, merci ! 🙂
Signification des T-shirt jaunes en Thaïlande English translation pending
Pendant tout notre séjour en thailande, nous avons vu des personnes en t-shirt jaunes, que ce soit dans la rue ou des présentateurs de télévision. est-ce que quelqu'un en connait la signafication ?
Les charmantes indiennes? English translation pending
Bonjour tlm,
Je me questionnais au sujet des femmes de l'Inde. Est-ce qu'un occidentaux qui tente de charmer une jeune femme Indienne court des risques? Sont t'elle méprisées par leur religion ou par les autres Indiens? Existe t'il une drague possible entre les Indiennes et les touristes blancs?
J'aimerais avoir vos comentaires... sur la mesure de conduite qui est préférable d'établir en Inde en se qui attrait au relation homme-femme. En particulier, s'il est envisageable pour un touriste blanc de courtiser une jeune demoiselle Indienne?
Merci bien, tout vos comentaire sur le sujet sont les bienvenus.
Je me questionnais au sujet des femmes de l'Inde. Est-ce qu'un occidentaux qui tente de charmer une jeune femme Indienne court des risques? Sont t'elle méprisées par leur religion ou par les autres Indiens? Existe t'il une drague possible entre les Indiennes et les touristes blancs?
J'aimerais avoir vos comentaires... sur la mesure de conduite qui est préférable d'établir en Inde en se qui attrait au relation homme-femme. En particulier, s'il est envisageable pour un touriste blanc de courtiser une jeune demoiselle Indienne?
Merci bien, tout vos comentaire sur le sujet sont les bienvenus.
Un peu d'histoire des Antilles...1ère partie English translation pending
Bonjour a tous,
Il est vrai que quand on voyage, on a surtout envie de découvrir le pays et les gens qui l'habite, normal!... Pourtant, il est très intéressant de connaître un peu l'histoire des Antilles... En effet les premiers habitants, connus, des îles de l'arc Antillais étaient des indiens originaires du bassin de l'Orenoque en Amérique du sud; Il y a eut plusieurs vagues de migration, la première étant entreprise par les Arawaks ( le peuple des aras), ils leur fallut bien du courage pour affrontr la mer en canoë( ces canoë pouvaient dépasser 40 metres de long!!!)pour atteindre les premières cotes Antillaises. Pendant leur voyage, qui durait des semaines, ils emportaient des graines et des plantes (dont le fameux manioc), mais aussi des animaux, oiseaux...; Il va sans dire que c'étaient de grands navigateurs... Quand ils atteignaient une cote, ils visitaient l'île et, d'après ses caractéristiques particulières, ils lui attribuaient un nom ( exemple: Jamaica/ qui en Arawak se prononce et s'écrit XAMAICA, ce qui signifie terre d'eau(potable) et de bois(cuisson des aliments, fabrication de canoë...) et pour St Martin ils l'ont appelé soualigua( ce qui veut dire en Arawak: l'île de sel)... Evidemment cette façon d'appeler un endroit par ses richesse naturelles était très utile quand on voyageait de long mois en mer( exemple: si l'on manquait d'eau, on fesait un pause sur l'île de XAMAICA...).Le peuple Arawak est un peuple pacifique, qui place la creation au centre des rites religieux et de la culture... Pour les Arawaks ( a tort appelés tainos par les conquistadors car tainos en Arawak veut dire Homme), ce sont les aras qui ont créer l'être Humain ainsi que tout l'Univers, un couple de Ara plus exactement( le ara est le plus gros et le plus "beau" des perroquets vivant dans la forêt Amazonienne)...Il est prouvé que ce peuple a "coloniser" tout l'arc pour s'y installé progréssivement...Puis sont arrivé une autre vague migrante, celle la était l'oeuvre d'un peuple enemi des Arawaks : les Caraibes... Les Caribes étaient guerriers et mangeurs de chair humaine, Ils "colonisèrent" toutes les petites Antilles.Les raids Caraibes ne sont jamais venu a bout de deux île Arawak: la Jamaique et St Martin. Il faut dire que le peuple Arawak était très bien organisé, ils avaient développer des techniques de pêche, de chasse et de culture assez inédites: ils constituait de véritable pisiculture prés des plages en dressant un série de réseaux aquatique ou les poissons rentraient a marée haute et restaient emprisonnés a marée basse ( ce system permettait ensuite de nourrir les poissons et de les pêcher en fonction des besoins en poisson de la tribue!).Autre technique très intélligente pour la pêche: ils pêchaient avec l'aide de rémora, après avoir élevés des rémora (poisson a ventouses que l'on trouve "collé" au requin ou a la raie), ils attachaient le poisson sous une tortue;A chaque prises de la tortue on tirait sur la corde qui remontait la rémora attachée a la tortue avec sa prise( pêche d'autant plus écologique que l'on n'utilise pas d'ameçon).La société Arawak était parfaitement structurée: un chef, appelé cacique; un guérisseur, appelé chaman; les chasseurs, pêcheurs et le reste du village ( la case du chef vivant au milieu du village Arawak). Le peuple croyait aux Zemes( esprits de la nature, forces, symbolisés par des sculptures en bois), ayant compris cela le cacique et le chaman organisaient des rituels religieux ou le "zemes s'adressait a eux"... En faite des archéologues ont compris la supercherie: la statue en bois, représentant souvent un animal, était creusée par un trou qui était placé de l'arrière de la tête jusqu'a la bouche, ils faisaient passer un tuyau qui se prolongeait de l'arrière de la tête jusqu'a eux et discrètement parlaient au peuple( le peuple étant placés devant le zemes ne pouvaent se rendre compte de la manipulation)... Ce moyen est d'autant plus efficace qu'ils réglaient les conflits, expliquait les catastrophes naturelles...
Etant donné la riche et exceptionelle culture des Antilles, je préfère vous faire part de son histoire par... partie.
Vos encouragements seront les "indicateurs" consernant la publication de la 2eme partie, merci a tous d'avoir pris le temps de lire ce modeste résumé, j'espère que, comme pour moi, il vous a permis de rêver et de vous évader pour un moment du train-train quotidien, de découvrir les Antilles d'une autre façon.
Le voyage en solo est-il une problématique spécifiquement féminine? English translation pending
Bonsoir,
Si je vous demande votre avis, c'est que le nombre de sujets avec le mot "seule" dans la rubrique "Voyager au féminin" représente à vue de nez une grosse majorité de tous les sujets de la rubrique.
Or la solitude est plus une question humaine que féminine selon moi.
Que diriez-vous d'une rubrique "voyage en solo" ou mieux encore "les avantages et inconvénients respectifs d'un voyage en solo, duo (dont le couple amoureux), trio, etc." ?
Bien sûr, vous allez me dire que la solitude ce n'est pas la même chose pour un homme ou pour une femme. Ou que si on l'expérimente tous, on n'en parle pas de la même façon. Come on... Je pense que discuter de ces différences hommes-femmes serait intéressant, parce que ce n'est pas dit.
Et puis il y a les gens qui partent seuls et font des tas de rencontres, et ceux qui reviennent accompagnés, et ceux qui partent à plusieurs et rentrent seuls - vous vous souvenez du film Bagdad Café ? Plus j'y pense plus je me dis, les filles, si vous voulez parler de la solitude en tant que condition, que l'on apprend à maîtriser, accepter, et même savourer, en tout cas c'est mon expérience, eh bien parlez-en aussi aux hommes.
Bien sûr, si vous voulez parler de la situation d'être une femme seule dans une région du monde où l'on ne voit pas les femmes seules comme dans d'autres, alors là ça concerne plus les femmes.
Dans cette rubrique j'aime mieux les conseils sur les règles en voyage. Voilà, je vous ai donné mon avis qui a mûri, notamment pendant mon dernier voyage que j'ai fait seule... c'est juste pour le partager avec vous et bien sûr je serais heureuse de lire le vôtre.
Bonne soirée,
Si je vous demande votre avis, c'est que le nombre de sujets avec le mot "seule" dans la rubrique "Voyager au féminin" représente à vue de nez une grosse majorité de tous les sujets de la rubrique.
Or la solitude est plus une question humaine que féminine selon moi.
Que diriez-vous d'une rubrique "voyage en solo" ou mieux encore "les avantages et inconvénients respectifs d'un voyage en solo, duo (dont le couple amoureux), trio, etc." ?
Bien sûr, vous allez me dire que la solitude ce n'est pas la même chose pour un homme ou pour une femme. Ou que si on l'expérimente tous, on n'en parle pas de la même façon. Come on... Je pense que discuter de ces différences hommes-femmes serait intéressant, parce que ce n'est pas dit.
Et puis il y a les gens qui partent seuls et font des tas de rencontres, et ceux qui reviennent accompagnés, et ceux qui partent à plusieurs et rentrent seuls - vous vous souvenez du film Bagdad Café ? Plus j'y pense plus je me dis, les filles, si vous voulez parler de la solitude en tant que condition, que l'on apprend à maîtriser, accepter, et même savourer, en tout cas c'est mon expérience, eh bien parlez-en aussi aux hommes.
Bien sûr, si vous voulez parler de la situation d'être une femme seule dans une région du monde où l'on ne voit pas les femmes seules comme dans d'autres, alors là ça concerne plus les femmes.
Dans cette rubrique j'aime mieux les conseils sur les règles en voyage. Voilà, je vous ai donné mon avis qui a mûri, notamment pendant mon dernier voyage que j'ai fait seule... c'est juste pour le partager avec vous et bien sûr je serais heureuse de lire le vôtre.
Bonne soirée,
Que lire sur les aborigènes et l'Australie? English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens d'un voyage en australie et j'avoue que mon mauvais anglais m'a empêché de tout comprendre sur les aborigènes et leur culture. Avez-vous un bouquin à me conseiller pour en savoir plus sur le sujet (en français bien sûr) ?
Merci d'avance
Christelle
Vos 2 plus belles photos de voyages English translation pending
😉 salut a touse.......voila les miennes même si le tri est impossible......1 iere au plilippines et la 2 iéme a madagascar....Lolllll a vous ...
Vietnam: cherche hôtels à Hanoi et Hoi An English translation pending
Bonjour
Quelqu'un connait-il de bons hotels 810/15 $) à Hanoi dans le vieux quartier et Hoi An ? Merci pour vos tuyaux
Annie
Quelqu'un connait-il de bons hotels 810/15 $) à Hanoi dans le vieux quartier et Hoi An ? Merci pour vos tuyaux
Annie
Seins nus en Egypte English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir en Egypte, mais une question vient à moi : je suis adepte du monokini.
Est-ce toléré dans les hotels ?
Merci de m'éclairer sur ce point !
J'envisage de partir en Egypte, mais une question vient à moi : je suis adepte du monokini.
Est-ce toléré dans les hotels ?
Merci de m'éclairer sur ce point !
Se sentir en vie! English translation pending
êtes-vous comme moi?
en voyage je respire, je sens les choses, je suis connectée, je me fis à mon instinct, je souris, je regarde les gens, je communique, je me sens libre, bien, je sens que je goute enfin à la liberté, je me sens VIVANTE...
J'ai de la difficulté à atteindre le même état dans mon quotidien...Et vous?
en voyage je respire, je sens les choses, je suis connectée, je me fis à mon instinct, je souris, je regarde les gens, je communique, je me sens libre, bien, je sens que je goute enfin à la liberté, je me sens VIVANTE...
J'ai de la difficulté à atteindre le même état dans mon quotidien...Et vous?
Projet de voyage (seule) en Iran pour l'écriture d'un livre et sécurité English translation pending
Bonjour à tous les membres de Voyage Forum qui me liront,
Je suis une jeune femme de 35 ans, française. Je prépare un projet de voyage en Iran d'environ 3 semaines pour le mois d'octobre 2020. Le but de ce voyage : découvrir une partie des cultures iraniennes et plus précisément autour des thématiques du cheval et de la poésie. Je compte écrire et faire publier un livre sur ces deux thématiques mêlées : la poésie iranienne et les cultures équestres du pays. Dans cette optique, je projette de me rendre dans différentes zones tribales d'Iran comme dans le nord-est du côté des Turkmènes. Je me pose évidemment la question de la faisabilité de ce projet avant tout en terme de sécurité. Voici quelques questions en vrac :
- les zones visées (turkmènes) sont-elles accessibles aux touristes étrangers ? Et si oui sont-elles suffisamment sécurisées pour envisager d'y aller ?
- est-il obligatoire d'avoir un guide certifié par la République islamique d'Iran pour parcourir le pays ? Une dame m'a soutenue que oui. Est-ce vrai ?
- la durée de séjour autorisée par l'Ambassade d'Iran à la délivrance du visa est-elle vraiment inférieure à celle demandée au préalable ?
Merci à tous par avance pour vos réponses. Pandora
Je suis une jeune femme de 35 ans, française. Je prépare un projet de voyage en Iran d'environ 3 semaines pour le mois d'octobre 2020. Le but de ce voyage : découvrir une partie des cultures iraniennes et plus précisément autour des thématiques du cheval et de la poésie. Je compte écrire et faire publier un livre sur ces deux thématiques mêlées : la poésie iranienne et les cultures équestres du pays. Dans cette optique, je projette de me rendre dans différentes zones tribales d'Iran comme dans le nord-est du côté des Turkmènes. Je me pose évidemment la question de la faisabilité de ce projet avant tout en terme de sécurité. Voici quelques questions en vrac :
- les zones visées (turkmènes) sont-elles accessibles aux touristes étrangers ? Et si oui sont-elles suffisamment sécurisées pour envisager d'y aller ?
- est-il obligatoire d'avoir un guide certifié par la République islamique d'Iran pour parcourir le pays ? Une dame m'a soutenue que oui. Est-ce vrai ?
- la durée de séjour autorisée par l'Ambassade d'Iran à la délivrance du visa est-elle vraiment inférieure à celle demandée au préalable ?
Merci à tous par avance pour vos réponses. Pandora