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Séjour seule dans une communauté en Équateur English translation pending
by Soaz22 · 2018-04-11 · 7 replies
Bonsoir,

Je prépare mon voyage en Equateur, pour cinq semaines à compter du 9 juillet. Les renseignements présents sur le site m'ont déjà beaucoup aidée. Merci.

Suis en contact avec la communauté de SinchiWarmi près de Puerto Misahualli. Dans le secteur de Tena. Jacky évoque aussi San Clemente. Cela me dit bien aussi.

Enfin j'ai lu des avis très différents sur les cabanes Ecoiwia près de Puyo.

Enfin je souhaiterais obtenir vos avis afin de faire mon choix.

Merci d'avance pour votre aide.

Pour information, je voyage seule, ne suis pas "compliquée", suis autonome et je m'adapte facilement. Je recherche avant tout la rencontre et la compréhension des modes de vie et de la culture du pays.

Si vous avez des informations, je suis preneuse...

Je ne voudrais pas me tromper... tout simplement. Ce voyage est important pour moi.

Excellente fin de soirée, Au plaisir de vous lire. Françoise

Très bien placé en bord de forêt et à moins de 2kms de la plage de Puerto Misahualli
Trois semaines de La Havane à Baracoa English translation pending
by Anne42 · 2018-03-21 · 26 replies
Bonjour à tous pour notre voyage je me suis beaucoup inspirée de toutes ces discussions alors aujourd'hui à mon tour d'essayer de vous aider dans vos préparatifs. Je vais faire simple et reste ouverte à vos questions

Nous sommes donc partis le 31 janvier 2018 de Roissy par Air France sans escale - aéroport : nous avons retiré 150 CUC au guichet automatique du 1er étage (aux arrivées il était en panne et trop de monde au change) et pris un taxi à 30 CUC (négociable car ds l'autre sens pour repartir c'était 25 CUC)

- 3 nuits à La Havane : réservées à l'avance sur booking chez Caty et Léo (photo, en plein centre de Habana Vieja), nous verrons par la suite que ce n'était pas la peine de réserver, il vaut mieux préparer une liste en France des casas qui vous vont le mieux et voir sur place : c'est moins cher, plus fiable et plus sympa)

- 1er jour : 8h30 devant Etecsa pour acheter une carte wifi (queue+procédé "el ultimo" et ça va), visite de Habana vieja - 2ème jour : grand périple à pied jusqu'à la place de la révolution en passant par la fabrica de habana, coco taxi jusqu'à l'hôtel nacional, calejon del hamel, sud de habana vieja

3ème jour : départ en bus viazul (que j'avais réservé en france) à 7h, direction playa giron (10h), le fils de Mario vient nous chercher, nous installe dans sa casa (la "casa del barbero") et nous prête 2 vélos, balades tranquilles (playa coco, terrain de baseball…)

Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 8 replies
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine. Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau. New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens. Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place. Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner. Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre. Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ... Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté. Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible. Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra. Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend... Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain... Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames. Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres ! Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés. Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous. 4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux. Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux. Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant. La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite ! Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir. C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif. Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée. La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé ! Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière. Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe. Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine. Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt. Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables. Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya. Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus. Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro. La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi. La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs. Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale. Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais. Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ... Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler. A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh. Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée. A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit. Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres. Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle. Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier... Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ? Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois. Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...). Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité. La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux. Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche. Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment. A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber. Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Chemin côtier de Ponto do sol sur l'île de Santo Antao (Cap Vert) English translation pending
by Albaotros · 2018-03-02 · 33 replies
bonjour je prepare mes randos sur santo antao ;j ai besoin de renseignements sur le chemin côtier de cruzinha a ponta do sol; je souhaite partir de cha de igreja rejoindre cruzinha suivre le 212 et bifurquer a fontaihas sur le 212 A pour rejoindre la route de Ribeira G. puis ponta do sol -combien de temps en plus pour faire cette boucle par 212a et finir sur la route ? (je suis bon marcheur multi sports toute l année) -es intéressant de le faire ? période mi mai cordialement albaotros😎
L'Ancienne Route du Thé et des Chevaux (Chine, à vélo) English translation pending
by Marcelfree · 2018-02-09 · 29 replies
Bonjour,

A 43 jours du départ je viens ici vous présenter mon prochain voyage. Cela fait plus d'un an que je le prépare c'est dire s'il me tient à cœur.

Mais voyons de quoi il s'agit.....

L'Ancienne Route du Thé et des Chevaux

Aux sources du Thé à vélo.

OBJECTIF :Parcourir à vélo, en solo et en autonomie les 3000 km qui conduisent de Pu'er, dans la province du Yunan en Chine, au plateau Tibétain en longeant les contreforts de l'Himalaya et en suivant au plus près la route ouverte en l’an 640 de notre ère. Elle a permis l’introduction du bouddhisme et du thé au Tibet, mais aussi la diffusion du thé et l’échange d’hommes et de cultures entre l’Asie et l’occident pendant des siècles.

ORGANISATION : Formation cinématographique à l’Idem (prise d'images et enregistrement audio pour un film aventure), Initiation au Mandarin classique (obtention du HSK1 en objectif)

EXPERIENCE ACQUISE : Traversée du Laos en vélo et en solo (Novembre 2016) Traversée de l'Espagne par les Pyrénées (Juillet 2017) Pratique du bivouac en solo et des techniques de survie (Espagne et France 2017) Traversée de l’Andorre et ses vallées en hiver (Novembre 2017)

PARTAGE : Tournage et diffusion d’un film aventure au format télé.

Avec ce voyage j'ai également tenté l'aventure du sponsoring... pas simple vous imaginez bien.

Mais aujourd'hui le plus important est que je suis prêt à rouler trois mois en CHINE... je ne manquerai pas de venir partager ici cette aventure à mon retour..... fin JUIN !! LOL

Bien cyclement

Lieux d'observation d'aurores boréales en Norvège English translation pending
by Manjakamad · 2018-02-07 · 19 replies
Bonjour à tous, Nous partons en Norvège la semaine prochaine afin d'observer des aurores boréales. Nous serons avec notre van chauffé! Nous nous sommes fixés un itinéraire Tromsö, Vestéralen, Lofoten: quelqu'un d'entre-vous peut-il nous indiquer des spots d'observation bien placés dans ces lieux pour observer et photographier avec de beaux premiers plans? Amitiés à tous
Les Caraïbes via le Costa Pacifica English translation pending
by Juve17 · 2018-01-19 · 26 replies
Bonjour, Nous partons en famille avec enfant de 11 ans sur la croisière aux Caraïbes Costa Pacifica du 17/02/2018 au 24/02/2018. Le but étant de profiter un maximum sans intention aucune de faire le tour complet à la "japonaise" ni de faire sauter la banque 😉.

Le voyage est le suivant : • 1er jour : arrivée 15h35 à Pointe à Pitre (Guadeloupe) transfert et embarquement • 2ème jour : journée en mer • 3ème jour : 8h-18h / La Romana • 4ème jour : 9h-17h / île la Catalina • 5ème jour : 13h-21h / St Kitts • 6ème jour : 9h-18h Saint John's Antigua • 7ème jour : 9h-22h Fort de France (Martinique) • 8ème jour : 8h Pointe à Pitre (Guadeloupe) transfert aéroport à ? Départ 18h00 pour Paris.

Compte tenu des tarifs somptuaires des excursions proposées par Costa je m’intérroge sur les journées hors de France :

Jour 3 : les plages de BAYAHIBE et DOMINICUS sont-elles accessibles depuis le port via un taxi ou les transports publics ? Quid du coût (j'ai lu tout et son contraire sur le net...) ? Des restos et bars sont-ils présents ? Peut-on payer en carte VISA ? Lîle de Saona apporte-t’elle une réelle valeur ajoutée relativement aux deux plages sus-mentionnées ?

Jour 4 : les boissons et la restauration sont-elles comprises sur l’île la Catalina ?

Jour 5 : St Kitt's : quel tour avant Frigate Bay ?

Jour 6 : Saint John's : Galley Bay Beach ou Church Valley Beach ou autre plage ?

Les excursions avec les dauphins valent-elles leur (énoooorme) prix ? Faut-il du liquide (USD ?) ? Un distributeur se situe-t'il sur le bateau ?

Enfin, quid de vos expériences et vos conseils sur ces destinations ?

Merci infiniment pour vos conseils. Cordialement.
Les contrôles avant embarquement. English translation pending
by Evajules · 2018-01-13 · 6 replies
Bonjour à tous,

Prenant de temps en temps l'avion pour des destinations "lointaines " je m'étonne de la disparité des procédures aux contrôles. Dans mes derniers voyages, un coup il faut enlever la ceinture un coup non, ouvrir et vider le sac des appareils photos - ou pas, enlever ou pas les chaussures, passer le pc dans le sac ou en dehors, avoir bien en vue une bouteille d'eau ou impossible ( vécu sur Vietnam airlines et en vol intérieur, donc une fois oui entre Hanoi et Hué et une fois non entre DaNang et Saigon !) En fait, je pensais - naïvement sans doute - que les procédures relevaient d'une réglementation internationale pour toutes les grandes compagnies. Je m’aperçois qu'il n'en est rien et que chacun fait un peu comme il le veut, avec, à mon sens une forme de décrédibilisation des procédures.

Qu'en pensez vous

Bonne fin de journée.
Retour d'une croisière au départ de Miami English translation pending
by Madisson · 2018-01-02 · 87 replies
bonjour à tous et à toutes et surotut meilleurs vœux et très bonne année 2018🙂 je viens vous donner mes impressions globales de mon voyage et sur le déroulement de la croisiere au départ de miami je vais pas en faire des pages car je suis malade mais si à la fin vous avez des questions n hésitez pas ;

le vol paris miami s est bien passé malgré des turbulences moyennes pendant pres de 6h durant

nous prenons un taxi pour le tranfert 32 dollars + les tips arrivée deux jours avant la croisiere et dormi à l hotel YVES;





les deux jours ont été bien employés meme si nous nous sommes concentrés qu à bayside market le coin est sympa et plein de petits marchands, boutiques et concerts sur le port ; c suffisant pour passer une bonne soirée s il n y avait pas des clochards qui réclament sans arret et nous dérangent 🏴‍☠️ le lendemain ballade avec le thriller (hors bord rapide ) et ça c plutôt une très bonne surprise cher mais super à faire ! franchement détonnant ! 🙂





le lendemain jour de l embarquement nous prenons le trolley gratuit au pied de bayside et nous traversons le pont le trolley nous dépose quasimment devant le terminal F l embarquement ou plutôt la prise des bagages nous plait pas le gars demande déjà un tips d emblee et si on obtempère pas pas de bagages avec un sourire narquois ;

l embarquement est long très long des files de chaque coté des vitres c un peu chaotique mal organisé meme; enfin j ai pas aimé rien à voir avec Marseille 😏 ou c dix fois plus simple mais bon faut montrer patte blanche passer les portiques se mettre à nu presque ! arrivée à bord enfin maintenant faut faire enregistrer la CB puis revenir au bureau d information pour repasser en all in pour le boissons ; c long très long mais nous y parviendrons pas besoin de changer de service de retauration nous sommes au 2eme ok ouf !





nous procédons aux exercices de sauvetage un peu avant le départ du divina et quittons miami à 19h le départ est magnifique et nous passons notre premiere journée en mer





le surlendemain arrivée à ochos rios ; j ai finalement regrettée de n avoir pris d excursion mais rien me tentait sauf qu en sortant nous avons été assaillis par les chauffeurs de taxis insistants nous avons juste fait un tour de ville et retour au bateau vraiment pas terrible à part ce paysage ! 🙂de carte postale



le lendemain nous arrivons aux iles caïmans et je ne regrette pas mon excursion à la ferme des tortues ; excursion très très sympa bonne guide française ! arret plage et quartier Hell's



arret au plaines de calcaire

autre temps fort avec les bébés tortues et les géantes !

et les iguanes en liberté



tour de ville avec les décos de noel puis retour chaloupe et bateau vers 14H

Erreur d'orthographe sur billet d'avion multi-destinations China Southerm Airlines English translation pending
by PaulSaroza · 2017-11-30 · 19 replies
Bonjour a tous les membres du forum

Je vois qu'on n'est pas les seul à avoir eu ce problème là, mais je souhaiterai avoir vos conseils et vos vécus.

Je m'explique. nous avons reservé 5 billets via OPODO... pour un multi destination pour l'aller : avec escale à Canton en Chine pour le Cambodge ; et pour le retour : Hanoï (Vietnam) avec escale à Canton en Chine) avec la compagnie China Southerm Airlines le 5 mars 2018.

Nos problèmes sont les suivants: - problème 1 minime : un inversement de nom prénom (sans faute d'orthographe) - problème 2 majeur: une erreur de frappe sur le nom ( au lieu de finir en ez, il est inscrit ee (les deux touches étant l'une a coté de l'autres))

Dès les erreurs observées, nous avons contacté OPODO afin qu'ils fassent le nécessaire pour la modification des deux passagers concernés. Dès lors, les demandes ont été effectuées, soit disant par OPODO à la compagnie aérienne. Entre temps OPODO nous avait parlé de pénalités encourues pour la modification de lettres sur les billets s'élèveraient environ 120€. Nous avons eu une réponse aujourd'hui nous disant que CHINA SOUTHERN ne procédait pas a la modification. Et les billets ne sont pas remboursables, hors frais aéropotuaires ( donc sur un billet a 545€ je recupèrerais que 78€ moins 20€ de frais). La seule chose qu'ils ont pu faire ce sont des notes pour la compagnie pour les deux problèmes à communiquer lors de l'enregistrement, cependant ce la ne garantit pas l’embarquement.

De là, entre renseignements auprès d'amis et autres recherches de cas similaires sur différents forums, nous ne savons pas trop quoi faire (on n'est pas du tout serein à trois mois du voyage). Alors si vous pouvez nous rassurer, nous aider pour les démarches à suivre, vous êtes vraiment les bienvenus.

Un énorme merci à vous.

Paul et Ewen
MSC Meraviglia: très déçus English translation pending
by Manu4116 · 2017-11-19 · 92 replies
Nous rentrons du Meraviglia après 55 croisières que nous avons faites, c'est la 1er que nous rentrons très déçus, une fois pas deux. Ce navire est conçu uniquement pour les plaisir des yeux.C'est vrai qu'il est vraiment magnifique, mais rien n'est fait pour le confort et le bien-être des passagers, manque des fauteuils aux ponts 5-6 et 7 impossible de se reposer 5 minutes les bacs a fleurs de l'avenue servent de sièges pour se reposer. L'avenue c'est bien beau 96 m, tout le monde s'y agglutine, se bouscule et au Meraviglia Lounge seulement quelques sièges qui sont bien surs toujours occupés (plus facile de gagner au loto que trouver un siège vide) la piste de danse minuscule impossible de faire un valse vu le nombre de passagers. La musique nulle partout, pas un seul bon orchestre et même très souvent des disques (des bons danseurs s’abstenir) Les gilets de sauvetages ne sont pas dans les cabines en cas de catastrophe voyez la panique 5,500 personnes pour récupérer un. Les cabines intérieurs minuscules salle de bain impossible de rentrer 2 a même temps l'espace rangement presque rien c'est la 1er fois que nous sommes obligés de laisser nos affaires dans les valises. Le spectacle du Cirque du Soleil annulé toute la semaine Par contre 4 spectacles très beaux, il faut s’inscrire d'avance. La restauration impeccable.

Photo 1 et 2 Certains ont trouve le bacs a fleur sur la promenade a défaut de sièges 3 Des privilégies ont trouve quelques rares sièges pour écouter un peu de musique au pont 5 4 Un aperçu de la promenade le soir
Camping-car: surchauffe du moteur et des plaquettes de frein en descente English translation pending
by AlexMarjo · 2017-11-17 · 2 replies
Bonjour,

Avant propos: Nous parcourons le continent américain avec un Dodge Ram 3500 “Leisure Travel Freedom Wide Body” de 1995 propulsé par un gros V8 Magnum de 5,9L. Il s'agit d'un Van aménagé avec boîte de vitesses automatique.

Problématique: Nous avons rencontré une difficulté hier dans la vallée de la mort. Face aux longues descentes, nous avons dans un premier temps utilisé le frein moteur, en passant la première vitesse. Mais le moteur est en sur régime rapidement. Si bien que finalement, nous avons passé la seconde vitesse, mais le véhicule allait trop vite dans la descente, alors pour compenser, nous freinions par à-coup. Ce sont les plaquettes de frein qui ont fini par surchauffer à leur tour. Arrêt obligatoire au vu de la fumée qui sortait de la jante avant gauche de notre véhicule. Nous sommes difficilement arrivés à sortir de la vallée de la mort, en alternant surchauffe du moteur en montée, et surchauffe des plaquettes en descente 🤪

Questions: Quelle attitude de conduite adopter lors de longues descentes avec un véhicule récréatif ? Frein moteur ou pas ? Quelles sont les conséquences d'une surchauffe de nos plaquettes de frein (elles ont été changé il y à 3 mois ainsi que les disques) ?

Merci pour toutes les réponses que vous pourrez nous apporter.
Garder son ancien passeport pour l'Irak English translation pending
by Rashidrafd · 2017-11-08 · 29 replies
Bonsoir,

Je travaille depuis quelques mois dans une grande entreprise en Irak. J'ai donc un visa de résident accolé à mon passeport et une carte d'identité à part prouvant que j'ai bien un droit de résidence (ça évite de se promener avec son passeport).

Le problème est que à chaque fois que je dois quitter le territoire je dois prévenir l'office d'immigration qui m'accole une autorisation de quitter le territoire sur le passeport. De même lorsque je rentre sur le territoire, je dois revoir l'office d'immigration qui m'accole sur mon passeport un "rapport d'arrivée". Dans les deux cas, ils ont l'apparence de visa donc occupent à chaque fois une page de mon passeport. Résultat, il ne me reste plus que deux pages (donc une sortie et un retour) avant que mon passeport soit full.

J'aimerais donc refaire mon passeport (qui expire tout de même dans deux ans), mais garder l'ancien sinon je perdrai mon visa (et il est super chiant à faire). Comment dois-je m'y prendre avec la préfecture sachant que mon visa n'est ni en français ni en anglais...à moins de le faire traduire (ça coûte bonbon)?
MSC Meraviglia: vos impressions English translation pending
by Chavannue · 2017-10-25 · 8 replies
Bonjour,

qui a apprécié ce bateau et peut donner des bonnes ou mauvaises impressions. mrci
Croisière 16 jours transatlantique avec Costa Magica English translation pending
by Foxred · 2017-10-14 · 11 replies
Bonjour, nous partons le 29 novembre pour une transatlantique marseille fort de france avec costa magica de Costa pour 16 jours . est ce que quelqu'un pourrait me dire si il est intéressant de payer d avance une reservation chaise longue ? quelles sont les excursions intéressantes ? peut on sortir seul du bateau et faire nous même nos ballades sans payer les excursions qui sont tres cheres? peut on vraiment trouver des coins pour se reposer sur ce bateau sans participer toujours aux animations? merci d avance
Du Cap à Johannesburg en 28 jours English translation pending
by Polpote · 2017-09-18 · 19 replies
Bonjour à tous les amoureux de l'Afrique du Sud. Après moultes lectures et réflexions, voici mon programme de 28 jours du Cap à Johannesburg au mois de novembre:

02.11.2017 Arrivée Le Cap 03.11.2017 Le Cap 04.11.2017 Le Cap 05.11.2017 Le Cap 06.11.2017 Hermanus via cap de Bonne Espérance 07.11.2017 Montagu via Gansbaai 08.11.2017 Montagu 09.11.2017 Prince Albert via Calitzdorp 10.11.2017 Graaf-Reinet 11.11.2017 Graaf-Reinet 12.11.2017 Route pour Malealea par Telle Bridge nuit en route 13.11.2017 Arrivée Malealea 14.11.2017 Malealea et Lesotho 15.11.2017 Lesotho 16.11.2017 Route pour Drakensberg par col de Sani 17.11.2017 Drakensberg 18.11.2017 Route pour Sainte Lucie 19.11.2017 Sainte-Lucie et Lac 20.11.2017 Sainte Lucie et Isimangaliso Wetland Park 21.11.2017 Route pour Hlane NP 22.11.2017 Hlane NP 23.11.2017 Route pour Hazyview 24.11.2017 Kruger 25.11.2017 Kruger 26.11.2017 Kruger 27.11.2017 Route pour Johannesburg 28.11.2017 Johannesburg et retour

Merci d'avance pour vos remarques, commentaires, corrections, suggestions... Je compte sur vous @+ Jean-Philippe
Demande de visa étudiant suisse depuis l'Algérie English translation pending
by Redboy · 2017-09-11 · 14 replies
Besoin d'aide; Après avoir été accepté par l'université de Lausanne afin de poursuivre mes études de master, j'ai déposé ma demande de visa au sein de l'ambassade suisse a Alger le mois d'avril dernier. Le service des migrations du canton de Lausanne m'ont demandé de joindre A ma la demande de visa d'étude un garant, après quelque jour j'ai trouvé un garant de nationalité suisse que je connaît par l'intermédiaire d'une personne de la famille. Depuis a ce jour la je n'est reçu aucun information, ni Email. Bref j'ai contacté l'ambassade suisse a Alger on ma dit nous avons rien reçu a jour!!!!!!! J'ai contacté le service des migrations de Lausanne par téléphone a propos de l'état d'avancement de ma demande, on ma répondu disant qu'ont a transmis votre dossier au secrétariat d'état aux migrations (SEM)....... je n'est rien compris de la procédure vu que le début des cours sera le 19 /09/ 2017.........es-que sa veut dire défavorable? ou bien je doit attendre? Je me demande si quelqu'un a déjà fait ses démarches d'études dans une université suisse de m'expliqué cette situation!!!! SVP J'attend vos manifestations
Recherche d'un logiciel de retouche English translation pending
by Carassou · 2017-08-30 · 10 replies
Bonjour aux photographes

Je suis équipée d'un reflex Nikon 7100 et j'ai utilisé lors de mon dernier voyage en Biélorussie le zoom 18X140.. polyvalent pensais-je ....par souci de poids et pour soulager ma colonne vertébrale( j'ai 70 ans et viens d'être opérée du rachis)....je ne peux pas me passer d'un 3ème œil ni m'habituer à un appareil plus petit.

Et l'utilisation de courtes optiques font inévitablement qu'il y a une importante distorsion...bref il faut redresser les édifices qui penchent pour présenter mes photos.

..et je ne suis pas une reine de l'informatique ...Qui peut me proposer un logiciel de retouches (pas photoshop qui je crois est cher et trop performant) simple redressant les distorsions + quelques autres possibilités. Et j'ajouterai presqu'il me faut le mode d'emploi!

Je vous remercie pour les conseils qui vont venir

Photographiquement vôtre Carassou
Trajet en bus Ushuaïa - Puerto Natales English translation pending
by Argentinechi · 2017-08-01 · 7 replies
quelqu un pourrait il m'indiquer les horaires de bus et les "escales"pour aller de Ushuaia en argentine à Puerto natales au chili au mois de novembre merci
Pèlerinage des 88 temples de Shikoku English translation pending
by Chacha21 · 2017-07-31 · 27 replies
je reviens de deux mois sur le pèlerinage des 88 temples . 56 jours à pieds. 1200 / 1300 km je peux vous faire part de mon expérience. Dans tous les cas allez y, c'est merveilleux. cordialement à tous Chacha
Comment ressouder ses sacoches de voyage? (vélo) English translation pending
by Mcmoon06 · 2017-07-26 · 19 replies
Bonjour à la communauté,

Je n'ai malheureusement pas de voyage prévu en ce moment mais je me sers de mon vélo tous les jours pour aller travailler, c'est ma bulle d'air le matin et le soir 🙂

J'ai la poche avant de ma sacoche arrière Vaude qui se décolle, elle n'est pas troué, j'ai lu divers articles sur le forum pour réparer les sacoches quand il y a des trous mais lorsqu'il s'agit de ressouder divers éléments savez-vous si on peut "juste" recoller avec de la colle spéciale PVC vendue en kit de réparation?

Un grand merci pour votre aide!

Réchaud de voyages MSR Whisperlite English translation pending
by Jokerson · 2017-07-14 · 10 replies
Salut à la communauté,

Je cherche un peu d'aide pour utiliser mon réchaud de voyages MSR. ( je l'ai déjà utilisé un moment, aucun soucis à signaler à condition... de l'avoir nettoyé correctement ) Depuis peu, lors de l'allumage, je passe la phase de préchauffage. Aucun soucis. Mise sous presion : aucun soucis. Par contre, quand la flamme s'allume pour chauffer, elle est bien bleue, se mets en route mais s'éteind en environ 15 secondes.Je ne comprends pas quoi faire.

Quelqu'un a une idée ? ?

Merci

ps : en plus : qui peut me redire à quoi sert le gicleur K et l'autre gicleur (avec l'essence sans plomb on met quel gicleur, avec l'essence C on met quel gicleur.. )

Merci !
Passage frontière Bangkok - Laos avec passeport qui expire dans 2 mois English translation pending
by Manu78 · 2017-07-12 · 13 replies
Bonsoir, D'abord je vous expose la situation. Je comptais passer 1 mois au Laos. J'ai donc pris un Paris Vienne Bangkok, pour ensuite rejoindre la frontière en train de nuit.

Paris Vienne ok ce matin. A Vienne la douane me questionne et me dit que normalement il faut un passeport valable 6 mois après la date de retour. Or mon retour est le 10 août et mon passeport expire fin septembre. Elle me laisse passer en disant: "Pas dit qu'à l'embarquement ils vous laissent partir par contre". Les gars n'ont pas contrôlé les passeports mais juste les cartes d'embarquement, donc ai pu partir.

J'appréhendais la douane thaïlandaise, de peur qu'ils me dégagent illico vers la France. Je choisis le douanier le plus souriant, ça passe aussi !

Du coup voici ma question : est ce que je peux tenter l'entrée au Laos selon vous (au risque de se faire pincer et d'être dégagé en France)? Ou vaut il mieux rester incognito ici en Thaïlande (que je connais déjà partiellement)? Merci pour vos avis Manu
Espagne: L'île de Formentera en 12 étapes English translation pending
by Jemaflor · 2017-07-10 · 9 replies
Des quatre îles de l'archipel des Baléares, Formentera est certes la plus petite mais surtout, c'est la plus authentique. Un territoire insulaire au cœur de la Méditerranée où l'on est encore loin de l'aspect des côtes bétonnées de Majorque ou des bruyants décibels des fiesta d'Ibiza … L'île de Formentera n'est située qu'à seulement une trentaine de minutes de ferry des côtes d'Ibiza. Aussi, il est facile de s'y rendre pour y apprécier ses charmes. J'en reviens et vous propose une découverte avec ces quelques douze étapes. Récit.

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Le ferry vient de manœuvrer et se dirige lentement vers la sortie du port. Le temps pour nous d'admirer une nouvelle fois la vieille ville d'Eivissa (Ibiza en Catalan). Et en voyant défiler sous nos yeux ce panorama on se dit que depuis les quais la vue avait déjà de quoi nous plaire, mais depuis l'eau c'est encore plus séduisant. Le regard s'attarde sur cet ensemble d'habitations aux murs blancs, puis sur le port et enfin les yeux s'élèvent vers les murailles et la cathédrale, si élégante au sommet de la colline. Une fois la jetée contournée et quelques encablures plus loin, ce sont les côtes découpées que l'on se met à longer.



Ces quelques îlots et ce phare zébré, c'est notre dernière vision d'Ibiza dont les rivages peu à peu s'éloignent … alors qu'en nous retournant, ce sont les récifs et les rivages de Formentera qui maintenant semblent s'approcher.

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A observer les côtes et les bateaux naviguant entre les deux îles, le temps passe très vite … et c'est déjà l'arrivée puis l'approche du quai de Sa Savina (1), le seul port digne de ce nom de la petite île de Formentera. Une île confetti d'à peine 20 kilomètres de long sur 7 ... et encore dans sa partie la plus large ! J'aimerai vous transmettre mon enthousiasme en vous vantant le côté pittoresque de cette toute première vision de l'île. Mais, il faut bien le reconnaître, Sa Savina est un bourg sans grand charme : quelques résidences aux façades ordinaires, une banale tour ronde (blanche) qui marque l'entrée de la marina et une autre tour, carrée (ton pierre) à l'architecture plus ancienne. Près des quais, les visiteurs s'agglutinent (comme nous !) devant les cabanes des loueurs de moyens de transport. Question choix, l'offre est complète : voitures, quads, scooters et vélos. Pour nous ce sera un … quad ! Ce devrait être sympa pour parcourir les petites routes et chemins de l'île. Les formalités effectuées, casque sur la tête, j'enfourche maintenant l'engin. Après quelques notions de fonctionnement et un court essai : marche avant/arrière, freins et accélérateur... Vroum, vroum, le guidon bien en mains et le pouce sur l'accélérateur manuel, nous voilà partis à la découverte de l'île.

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La curiosité l'emporte très vite sur le côté très fun de la conduite du quad. Seulement quelques centaines de mètres parcourues et déjà un premier arrêt. On s'en doutait, le trajet sera buissonnier et ponctué de nombreuses haltes. L'environnement photogénique m'a déjà tapé dans l’œil. En effet, de part et d'autre de la route s'étend un vaste paysage de lagunes (2).



De Savina à … « Salina », pourrait-on dire, car ici sur la gauche, s'étire une longue saline. Une épaisse croûte de sel la borde, des cristaux qui scintillent sous les rayons du soleil comme des pierres précieuses. Par endroits, l'eau saumâtre prend une superbe nuance rosée histoire sans doute de colorer cette étendue principalement blanche. Le sel, cet «Or blanc » exploité à Formentera surtout à partir du 18e s. était on l'imagine une des rares ressources à l'époque. Cette exploitation presque industrielle, à l'échelle de l'île, a pris fin dans les années 80. Les lieux font désormais partis intégrantes du Parque natural des salines et on y rencontre à présent plus d'oiseaux marins ou de visiteurs que de sauniers !



On ne voit pas de grains de sel sur l'autre lagune, celle située en face, mais plutôt des bateaux. Un chenal relie ses eaux à la mer, une situation idéale pour que les embarcations y trouvent abri. Mais cette marina naturelle a pendant un temps attirée les convoitises des promoteurs immobiliers. Ils rêvaient de transformer ce havre paisible en y construisant à grand renfort de béton, des résidences et autres pontons à bateaux de plaisance. Le potentiel était fort et le gain assuré, affirmaient-ils ! C'était sans compter sur la détermination des îliens. Comment pouvaient-ils accepter de voir leur territoire insulaire être la proie des investisseurs ? Sur Formentera, on disait oui à un tourisme maîtrisé mais non à un bétonnage de ses doux rivages. Les habitants de Formentera ont finalement eu gain de cause et le classement de toute la lagune en réserve nationale de biosphère en 2008 devrait assurer la pérennité en l'état de ce site naturel.

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Direction maintenant vers le cap à l'est de l'île. La route principale du centre de Formentera est le plus souvent rectiligne, l'occasion pour moi de pousser une petite pointe de vitesse à … quelques 60 km/h ! Ne souriez pas, le quad s'avérera bien plus à l'aise sur les chemins ou les pistes en terre que sur le bitume et puis, à pleine vitesse il devient particulièrement bruyant malgré le casque qui atténue le volume sonore en nous couvrant les oreilles. Passant en grande partie à l'intérieur des terres, le tracé de la route se met à présent à tutoyer la côte. Il n'en faut pas plus pour nous inciter à marquer une nouvelle pause. La petite calanque de Es Calo (3) abrite une cale à bateaux. Ils sont tous sous des abris en planches et en poteaux qui s'étalent en parfait éventail tout autour de cette crique bien nichée entre les rochers.



L'alignement et la juxtaposition de toutes les rampes d'accès à l'eau donne un effet de répétition que je tente de mettre en valeur, un cadrage vertical devrait faire l'affaire.



De toute apparence, ce n'est pas le moment ni le jour pour la pêche car les barques sont aux aux repos comme sans doute leurs propriétaires pêcheurs. Cependant il y en a un, tout de même, qui taquine le poisson entre les rochers depuis son kayak.





Il suffit de marcher un peu pour s'avancer sur ces rocs acérés et pour bénéficier d'un peu plus de vue. Elle se dévoile d'une part sur le rivage mais surtout vers ces eaux aux splendides nuances de bleu.

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En poursuivant la route, le décor se met à changer. Il en est terminé des portions toutes droites, ici, quelques lacets vous font serpenter à travers une agréable pinède et surtout on prend de l'altitude. Jusqu'à présent l'île paraissait sans grand relief, à partir de là, on débute « l'ascension » vers La Mola, la partie la plus haute de l'île. Un point culminant s'élevant à quelques 197 mètres au-dessus du niveau de la mer, autant dire pour ce territoire insulaire, presque une montagne ! On se met aussi à plaindre les quelques cyclistes essoufflés qui peinent devant ce dénivelé. Non, Formentera n'est pas une île toute plate, avis au amateurs. La parcourir en vélo jusqu'à ses extrémités nécessite assurément un certain entraînement !

L'avantage de ces hauteurs est d'offrir une vue plongeante sur une grande partie de Formentera (4).



Ainsi, à travers une trouée bienvenue entre les pins, se révèle unpanorama grandiose. Depuis un tel belvédère, on peut constater le contraste entre les deux parties de l'île : une partie basse à l'ouest reliée par un isthme à celle plus élevée plein est. Et de part et d'autre, avec une symétrie presque parfaite, de charmants rivages.

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Croisière Express Côtier Hurtigruten, départ 1er mars 2018 (Bergen - Kirkenes - Trondheim) English translation pending
by Elettra69 · 2017-07-09 · 25 replies
Bonjour, Nous nous sommes inscrits par l'intermediaire d'une offre de venteprivee.com pour une croisière avec l'express côtier Hurtigruten "à la recherche des aurores boreales" départ de Paris CDG le 1er mars 2018 et retour le 11 mars. Y a t-il des internautes qui ont réservé ou qui partent à cette date directement avec Hurtigruten ? Notre bâteau est le Nordlys. Si quelqu'un a des conseils ou des astuces, on est preneur ! Merci
Issan: voir le repiquage du riz (mode d'emploi avec vidéos) English translation pending
by Obeoandpai · 2017-07-07 · 9 replies
Partage d'instants d'expat a voyageurs non pressés



Envie de vivre cette expérience ? Mode d'emploi : A votre arrivée dans une des capitales de province Louez un motobike, de préférence semi-automatique ou, Un pick-up mais là, dommage vous n'aurez pas les odeurs-nature et, quelques fois plus difficile pour s'arrêter prenez des routes secondaires, puis des petits chemins (ici a moins de 10 kilomètres de l'hyper centre d'Udon-Thani) Au plus il y aura de trous et d’ornières, au plus vous vous embourberez Au plus vous aurez de chances d'apercevoir ce genre de scènes Le plus difficile lors de vos arrêts photos, sera de repartir Car les Issans sont fier de leur travail et, apprécient que l'on s'y intéresse Et de nombreuses questions vous seront posées Le tout avec des sourires permanents et une infinie gentillesse

Coté pratique : Prévoir des chaussures qui se nettoieront facilement a l'eau Des pantalons et hauts manches longues pour ceux qui sont en amour avec tout ce qui pique Et bien repérer les divers changements de direction pour ne pas tourner en rond au retour
Scolarité et choix de l'instruction en famille pendant un tour du monde English translation pending
by Ultrashbx · 2017-06-23 · 9 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille avec 3 enfants (10, 8 et 2 ans), nous partons (enfin nous repartons car nous étions déjà partis il y a 6 ans) faire un TDM en octobre et pour une durée de 10 mois minimum. Cette fois-ci les ainés sont scolarisés, ils seront en CM2 et CE2, nous avons choisi l’instruction en famille pendant le voyage. Nous venons tout juste de prendre notre décision, après quelques hésitations entre le CNED, les cours Legendre…. Et en terme d’organisation et de préparation (car je sais que cela va nous demander à nous les parents beaucoup plus de boulot) je suis un peu dans le brouillard : Quelle méthode numérique choisir ? Quel type de support numérique à avoir pour les enfants (liseuse, tablette…) Si quelqu’un a déjà connu cette expérience ou est entrain de la vivre, je suis preneuse de tous les conseils et bons tuyaux… Merci pour vos réponses !!!!!
Thaïlande en fauteuil électrique English translation pending
by Sico31 · 2017-05-30 · 3 replies
Bonjour,

Je voudrais partir en Thaillande vers Phuket, Pattaya.

Vous pensez que c'est possible possible? On me dit que les vols Nationaux se font avec de petits avions et que pour mettre le fauteuil en soute ce sera compliqué. Sinon quelle villes me conseillez-vous en bord de plage, festive et avec des monuments accessibles(j'en demande trop je crois)

Je voudrais partir vers le 6 janvier pour 2-3 semaines. Je cherche un accompagnateur...

Merci pour vos conseils.
Communiquer avec le bureau du port et de la marina de Saint-Malo English translation pending
by Dokondr · 2017-05-18 · 8 replies
Bonjour, Je parle un peu français, alors excusez mon message gênant. J'ai l'intention de naviguer en Bretagne, à partir de St.Malo. Aidez-moi, s'il vous plaît avec vocabulaire français que je devrai communiquer avec les autorités du port et de la marina. Par exemple, comment dire correctement en français: - Marina St Malo, Marina St Malo, Marina St Malo, c'est le voilier Fancy. Plus de. - Marina St Malo, c'est le voilier Fancy. Aidez-mois s'il vous plaît à l'amarrage. Quel pantoon puis-je utiliser pour garer mon bateau? En dehors. - Que dois-je leur dire de réserver une couchette? - Pour savoir combien coûte une couchette de voile de 38 pieds pour une journée? - Comment puis-je me connecter à l'électricité et à l'eau? - Où obtenir des cartes électroniques pour entrer dans la marina? - Quels papiers dois-je apporter au bureau de la marina? - etc.

Quoi d'autre dont j'ai besoin de parler avec eux?

Merci beaucoup pour votre aide! Dmitry

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