Results for "Palma+et+restaurant+|+9+>+261"
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Hôtel Club Jumbo à Palma English translation pending
Bonjour,
qui connait l'hôtel club jumbo à palma (il se trouve à cala mandia).
nous partons cet été en août.
merci
@+
Croisière sur le Costa Concordia Méditerranée et escales English translation pending
j'ai réservé une croisière sur le costa concordia méditerranée via barcelone, palma, tunis, la valette, palerme et rome.
Qq'un peut il me fournir des rens sur la démarche idéale à adopter pour chacune de ses escales en vue des visites.
D'autant plus que certaine escale se limite à la demi journée.
Qu'y a t il de top à visiter sur certaines de ces escales, j'entends éviter de passer à côté de belles choses à voir.
J'ai pu lire déjà certaines expériences vécues par des croisièristes pour Rome par exemple depuis le port à 75 kM; es ce que la débrouille n'est pas trop hasardeuse. je suis assez débrouillard pour préciser tout de même.
Eventuellement pour les croisièristes avertis par retour d'expérience, vu que c'est mon baptême croisière dans le domaine, que faut il éviter comme piège en vie à bord du bateau.
Merci d'avance à la ou les réponses de votre part c'est super sympa🙂🙂🙂
Croisière sur la Méditerranée: escales et excursions English translation pending
Bonjour, nous ferons prochainement une croisière sur le brillance of the sea autour de la méditerrannée et nous aimerions savoir si lors des escales dans les différentes villes (France, Italie, Grèce, etc.) nous pourrons trouver facilement des excursions (visites de ville d'une heure ou plus) à des frais moindres que ceux offertes par la croisière ? Le genre d'excursions que l'on peut faire à bord de mini-van par exemple. Enfin, ces derniers sont-ils présents sur les ports lors des escales et combien chargent-ils environ ? Merci.
Pourboires en Australie et Nouvelle-Zélande? English translation pending
bonjour
nous faisons prochainement une croisiére en australie et nouvelle zélande
je souhaite savoir si comme aux usa le pourboire est une institution et pratiquement obligatoire par exemple au chauffeur de taxi ou simplement c'est le prix affiché au compteur et pourboire 100 % facultatif
merci
Hôtels Palma Real ou Barlovento à Varadero? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce site, je vous lis souvent mais j'ai décidé d'avoir recours à vos connaissances pour m'aider dans mon prochain voyage à Varadero. J'aimerais être proche de la Ville et en profiter pour visiter la Havane. J'ai trouvé l'Hôtel Palma Real et le Barlovento qui ont de très bonnes critiques en général mais j'aimerais bien trouver des gens qui ont essayé les deux pour avoir des commentaires...et les pours et les contres de chaque hôtel. Je sais que ce sont deux 3 étoiles 1/2 et je sais pour la bouffe aussi, ce que je veux savoir c'est la plage, facilité d'avoir des services soit en dehors de l'hôtel ou dans l'hôtel...le service, la propreté. Je vous remercie bien gros de me répondre
Je suis nouvelle sur ce site, je vous lis souvent mais j'ai décidé d'avoir recours à vos connaissances pour m'aider dans mon prochain voyage à Varadero. J'aimerais être proche de la Ville et en profiter pour visiter la Havane. J'ai trouvé l'Hôtel Palma Real et le Barlovento qui ont de très bonnes critiques en général mais j'aimerais bien trouver des gens qui ont essayé les deux pour avoir des commentaires...et les pours et les contres de chaque hôtel. Je sais que ce sont deux 3 étoiles 1/2 et je sais pour la bouffe aussi, ce que je veux savoir c'est la plage, facilité d'avoir des services soit en dehors de l'hôtel ou dans l'hôtel...le service, la propreté. Je vous remercie bien gros de me répondre
Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Croisière en mer Méditerranée sur le Costa Concordia: vos avis et conseils? English translation pending
Bonjours,
Mon épouse et moi avons gagnés une croisière sur le Costa Concordia départ de Nice le 1er novembre 2009. Et oui il y a des chanceux !
Votre avis sur cette croisière nous intéresse . La date n'est elle pas synonyme de croisière rafraîchissante ???
Merci beaucoup pour vos réponses
Mon épouse et moi avons gagnés une croisière sur le Costa Concordia départ de Nice le 1er novembre 2009. Et oui il y a des chanceux !
Votre avis sur cette croisière nous intéresse . La date n'est elle pas synonyme de croisière rafraîchissante ???
Merci beaucoup pour vos réponsesHôtel Ibérostar Saïdia et Barcelo Mediterranea à Sadïa English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions avoir des avis sur ces 2 hôtels Ibérostar Saïdia et Barcelo Mediterranea à Sadïa ouvert depuis peu ; si des personnes sont déjà allés à ces hôtels, pouvez vous nous donnes vos impressions autant au niveau de la chambre, nourriture, service et plage.
On vous en remercie.
Cordialement.
Nous aimerions avoir des avis sur ces 2 hôtels Ibérostar Saïdia et Barcelo Mediterranea à Sadïa ouvert depuis peu ; si des personnes sont déjà allés à ces hôtels, pouvez vous nous donnes vos impressions autant au niveau de la chambre, nourriture, service et plage.
On vous en remercie.
Cordialement.
Espagne: Minorque, une île des Baléares, préservée et authentique English translation pending
Non, non, les Baléares ne se résument pas seulement à des côtes souvent bétonnées (principalement à Majorque) ou à des fiestas sans fin (surtout à Ibiza). En effet, à l'Est de l'archipel, l'île de Minorque dévoile (encore) aux visiteurs un charme insulaire authentiquement méditerranéen.
Séduit par un séjour, en septembre dernier, à sillonner l'île de long en large, du Nord au Sud puis d'Est en Ouest, je suis maintenant enthousiaste à l'idée de partager avec ce carnet de voyage quelques uns de mes souvenirs.
Dans ce récit seront évoqués, entre autres … les cami et les splendides cala, les platja, les far, les historiques talayots, les so british boinders … mais la balade sera aussi gourmande, je n'oublierai donc pas de parler de la saveur de l'AOP Mao minorquin et de la fameuse « mahonaise ». Etant un voyageur photographe, les illustrations photos seront bien sûr au rendez-vous.

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De Turqueta à Macarella par le cami de Cavalls

Le décor est de rêve. Lovée dans une splendide crique, Turqueta est une des plages les plus renommées de l'île … et nous y sommes ! là, sur le sable clair juste au bord d'une eau cristalline à souhait. Privilège d'un tout début de matinée de fin d'été, nous nous trouvons pratiquement seuls à en profiter, un vrai privilège !

Les premiers rayons du soleil dorent les rochers de la calanque alors que le sable mouillé scintille de mille reflets. Quelques minutes plus tard, le temps d'une première baignade, la luminosité se fait plus forte, progressivement les ombres s'effacent laissant le soleil illuminer une grande partie de la plage. La journée s'annonce très belle et on ne pouvait rêver d'un plus beau début.

Pour le farniente sur le sable, on attendra un peu car au programme ce jour, c'est ... randonnée ! Une randonnée en longeant le littoral pour atteindre d'autres criques paradisiaques mais isolées ; tout le monde le sait, gagner le paradis se mérite.
A Minorque, un sentier littoral, leCami de Cavalls, permet de longer l'intégralité des côtes de l'île. Créé à l'origine au XIVe siècle, il était destiné à l'époque aux cavaliers afin d'assurer une surveillance du territoire et surtout de l'horizon marin. De nos jours, l'historique cami est devenu un sentier de grande randonnée avec un tracé qui s'étire sur 185 kilomètres ... Avis aux amateurs (et vaillants marcheurs), il peut se parcourir en une vingtaine d'étapes. Bon, quant à nous, c'est parti pour ce fameux cami de Cavalls mais sur seulement un tronçon de la 13 ème étape : au programme l'aller/retour vers la cala Macarella ponctué de haltes plages.

Quittée la plage de Turqueta, le sentier caillouteux et poussiéreux commence par grimper parmi quelques arbres et buissons. Aucun cheval croisé sur ce sentier mais quelques gentilles biquettes, plus intéressées par les feuilles des arbustes que par notre rencontre.

La randonnée se poursuit en s'éloignant des falaises et en serpentant à travers un paysage de garrigue. On aperçoit par intermittence l'horizon bleu de la mer avant de retrouver la côte et les falaises. Voici, vue d'en-haut, Cala Macarelleta, une crique au charme fou.

Bien abritée entre les rochers cette petite calanque est une irrésistible invitation à s'y poser, on ne s'en privera pas ! Inutile d'en dire plus, les images parlent d'elles-même …



Une fois séché et bien reposé, il suffit de marcher seulement quelques minutes pour bénéficier à nouveau d'un point de vue d'exception. Le sentier offre aux randonneurs une vue plongeante sur la belle Cala Macarella.

Un panorama à admirer sans aucune retenue, enfin si, celle de ne pas trop s'approcher du bord de la falaise. On se trouve vite captivé par ce bleu étonnant et par cette transparence de l'eau. Un détail dans ce panorama accroche mon regard : un bateau de plaisance semble en apesanteur tant l'eau est claire, splendide !

Après des instants de contemplation, le chemin nous mène à présent vers la plage pour un temps de baignades, de bain de soleil sans oublier le pique-nique, histoire de recharger les batteries. Car après le repos, le chemin du retour attend le randonneur … Ce sera bien sûr le même cami mais en sens inverse. Un parcours identique que l'on semble à nouveau découvrir, les angles de vues différents nous révèlent de nouveau panoramas. Le long du sentier on croisera plus de randonneurs que le matin, deux VTTistes (courageux !), des chèvres mais toujours aucun cavalier pourtant certains détails objectivent le passage de chevaux avec par endroits la présence de crottin que les pas doivent éviter ! Passés des faux plats montants et descendants, des crochets, des courbes, des cailloux et des buissons et aussi trois kilomètres de distance … on retrouve la coquette cala Turqueta. Mais dans l'après-midi, on constate que les estivants sont en plus grand nombre qu'en début de matinée, il fallait s'en douter. Une vision qui nous conforte dans notre presque précipitation du matin, Turqueta comme beaucoup d'autres plages se savoure encore plus dans l'intimité.
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Ciutadella, l'ancienne capitale
Principale ville de l'Ouest minorquin, Ciutadella est le lieu de résidence d'environ trente mille habitants.

Pour débuter la visite et la présentation de la cité, voici une vue du chenal qui se faufile entre les rochers jusqu'à la mer. Les quais font office de port, tout le long sont amarrés des embarcations de pêche et de plaisance. Des quais longés de boutiques, de bars et de restaurants …et des lieux qui s'animent en soirée, à la mode espagnole.
En visitant une ville, on peut s'intéresser principalement à son patrimoine architectural et à ses monuments ou bien, on peut privilégier les lieux où se retrouvent les habitants … On peut aussi faire un peu des deux, c'est donc ce que je vous propose. Pour débuter, gagnons la Place de la Liberté, c'est là qu'est situé le marché de Ciutadella. D'abord il a fallu le trouver, parcourir des ruelles étroites, s'égarer un peu avant de solliciter une passante. La place du marché était toute proche mais finalement on ne cessait de tourner autour !

Le marché aux poissons est installé sous une coquette halle couverte de tuiles de couleurs. La construction de cette structure métallique remonte au 19e siècle mais a subi une rénovation en 2011. A l'intérieur, on y vend des poissons dont la fraîcheur est garantie, un privilège des localités insulaires de bord de mer.


Autour des halles, sous les arcades, sont placés les étals de viande et de charcuterie ibériques ou plutôt « minorquines » vous affirmeront avec fierté les artisans bouchers charcutiers. Pour les fruits et légumes, c'est un peu plus loin.
Continuons à faire du « lèche-vitrine » dans la rue commerçante, la Calle Josep Maria Quadrado, en regardant avec envie les pâtisseries locales comme la fameuse ensaïmades, un gâteau enroulée en colimaçon et saupoudré (copieusement) de sucre glace.

Les patissets (sablés) sont également appétissants tout comme les croissants fourrés à la crème ou au chocolat. Plusieurs établissements proposent de goûter une petite part d'ensaïmades … histoire de vous tenter plus encore !
Une autre spécialité de Minorque est bien en évidence dans les vitrines de plusieurs boutiques, celle-là ne se mange pas … ce sont des sandales fabriquées dans l'île, les avarcas. Question modèles et couleurs, on le constate, il y a le choix.

Dans ce récit seront évoqués, entre autres … les cami et les splendides cala, les platja, les far, les historiques talayots, les so british boinders … mais la balade sera aussi gourmande, je n'oublierai donc pas de parler de la saveur de l'AOP Mao minorquin et de la fameuse « mahonaise ». Etant un voyageur photographe, les illustrations photos seront bien sûr au rendez-vous.

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De Turqueta à Macarella par le cami de Cavalls

Le décor est de rêve. Lovée dans une splendide crique, Turqueta est une des plages les plus renommées de l'île … et nous y sommes ! là, sur le sable clair juste au bord d'une eau cristalline à souhait. Privilège d'un tout début de matinée de fin d'été, nous nous trouvons pratiquement seuls à en profiter, un vrai privilège !

Les premiers rayons du soleil dorent les rochers de la calanque alors que le sable mouillé scintille de mille reflets. Quelques minutes plus tard, le temps d'une première baignade, la luminosité se fait plus forte, progressivement les ombres s'effacent laissant le soleil illuminer une grande partie de la plage. La journée s'annonce très belle et on ne pouvait rêver d'un plus beau début.

Pour le farniente sur le sable, on attendra un peu car au programme ce jour, c'est ... randonnée ! Une randonnée en longeant le littoral pour atteindre d'autres criques paradisiaques mais isolées ; tout le monde le sait, gagner le paradis se mérite.
A Minorque, un sentier littoral, leCami de Cavalls, permet de longer l'intégralité des côtes de l'île. Créé à l'origine au XIVe siècle, il était destiné à l'époque aux cavaliers afin d'assurer une surveillance du territoire et surtout de l'horizon marin. De nos jours, l'historique cami est devenu un sentier de grande randonnée avec un tracé qui s'étire sur 185 kilomètres ... Avis aux amateurs (et vaillants marcheurs), il peut se parcourir en une vingtaine d'étapes. Bon, quant à nous, c'est parti pour ce fameux cami de Cavalls mais sur seulement un tronçon de la 13 ème étape : au programme l'aller/retour vers la cala Macarella ponctué de haltes plages.

Quittée la plage de Turqueta, le sentier caillouteux et poussiéreux commence par grimper parmi quelques arbres et buissons. Aucun cheval croisé sur ce sentier mais quelques gentilles biquettes, plus intéressées par les feuilles des arbustes que par notre rencontre.

La randonnée se poursuit en s'éloignant des falaises et en serpentant à travers un paysage de garrigue. On aperçoit par intermittence l'horizon bleu de la mer avant de retrouver la côte et les falaises. Voici, vue d'en-haut, Cala Macarelleta, une crique au charme fou.

Bien abritée entre les rochers cette petite calanque est une irrésistible invitation à s'y poser, on ne s'en privera pas ! Inutile d'en dire plus, les images parlent d'elles-même …



Une fois séché et bien reposé, il suffit de marcher seulement quelques minutes pour bénéficier à nouveau d'un point de vue d'exception. Le sentier offre aux randonneurs une vue plongeante sur la belle Cala Macarella.

Un panorama à admirer sans aucune retenue, enfin si, celle de ne pas trop s'approcher du bord de la falaise. On se trouve vite captivé par ce bleu étonnant et par cette transparence de l'eau. Un détail dans ce panorama accroche mon regard : un bateau de plaisance semble en apesanteur tant l'eau est claire, splendide !

Après des instants de contemplation, le chemin nous mène à présent vers la plage pour un temps de baignades, de bain de soleil sans oublier le pique-nique, histoire de recharger les batteries. Car après le repos, le chemin du retour attend le randonneur … Ce sera bien sûr le même cami mais en sens inverse. Un parcours identique que l'on semble à nouveau découvrir, les angles de vues différents nous révèlent de nouveau panoramas. Le long du sentier on croisera plus de randonneurs que le matin, deux VTTistes (courageux !), des chèvres mais toujours aucun cavalier pourtant certains détails objectivent le passage de chevaux avec par endroits la présence de crottin que les pas doivent éviter ! Passés des faux plats montants et descendants, des crochets, des courbes, des cailloux et des buissons et aussi trois kilomètres de distance … on retrouve la coquette cala Turqueta. Mais dans l'après-midi, on constate que les estivants sont en plus grand nombre qu'en début de matinée, il fallait s'en douter. Une vision qui nous conforte dans notre presque précipitation du matin, Turqueta comme beaucoup d'autres plages se savoure encore plus dans l'intimité.
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Ciutadella, l'ancienne capitale
Principale ville de l'Ouest minorquin, Ciutadella est le lieu de résidence d'environ trente mille habitants.

Pour débuter la visite et la présentation de la cité, voici une vue du chenal qui se faufile entre les rochers jusqu'à la mer. Les quais font office de port, tout le long sont amarrés des embarcations de pêche et de plaisance. Des quais longés de boutiques, de bars et de restaurants …et des lieux qui s'animent en soirée, à la mode espagnole.
En visitant une ville, on peut s'intéresser principalement à son patrimoine architectural et à ses monuments ou bien, on peut privilégier les lieux où se retrouvent les habitants … On peut aussi faire un peu des deux, c'est donc ce que je vous propose. Pour débuter, gagnons la Place de la Liberté, c'est là qu'est situé le marché de Ciutadella. D'abord il a fallu le trouver, parcourir des ruelles étroites, s'égarer un peu avant de solliciter une passante. La place du marché était toute proche mais finalement on ne cessait de tourner autour !

Le marché aux poissons est installé sous une coquette halle couverte de tuiles de couleurs. La construction de cette structure métallique remonte au 19e siècle mais a subi une rénovation en 2011. A l'intérieur, on y vend des poissons dont la fraîcheur est garantie, un privilège des localités insulaires de bord de mer.


Autour des halles, sous les arcades, sont placés les étals de viande et de charcuterie ibériques ou plutôt « minorquines » vous affirmeront avec fierté les artisans bouchers charcutiers. Pour les fruits et légumes, c'est un peu plus loin.
Continuons à faire du « lèche-vitrine » dans la rue commerçante, la Calle Josep Maria Quadrado, en regardant avec envie les pâtisseries locales comme la fameuse ensaïmades, un gâteau enroulée en colimaçon et saupoudré (copieusement) de sucre glace.

Les patissets (sablés) sont également appétissants tout comme les croissants fourrés à la crème ou au chocolat. Plusieurs établissements proposent de goûter une petite part d'ensaïmades … histoire de vous tenter plus encore !
Une autre spécialité de Minorque est bien en évidence dans les vitrines de plusieurs boutiques, celle-là ne se mange pas … ce sont des sandales fabriquées dans l'île, les avarcas. Question modèles et couleurs, on le constate, il y a le choix.

Ibiza: train touristique entre le port et la ville? English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire une croisière en mai avec une escale à Ibiza.
J'ai lu plusieurs fois, sur le forum, qu'il existait un petit train touristique qui fait la navette entre le bateau et la ville. Nous allons arriver à Ibiza vers 16:00 et pensions profiter un peu de la ville le soir, pas des discotèques mais de manger peut être quelque chose dehors et boire un verre. Retour au bateau bien avant minuit.
Savez vous jusqu'à quelle heure ce train fait les navettes ?
Merci de votre aide.
Nous allons faire une croisière en mai avec une escale à Ibiza.
J'ai lu plusieurs fois, sur le forum, qu'il existait un petit train touristique qui fait la navette entre le bateau et la ville. Nous allons arriver à Ibiza vers 16:00 et pensions profiter un peu de la ville le soir, pas des discotèques mais de manger peut être quelque chose dehors et boire un verre. Retour au bateau bien avant minuit.
Savez vous jusqu'à quelle heure ce train fait les navettes ?
Merci de votre aide.
Forfait pour une petite famille avec bébé à Cuba: ville et hôtel? English translation pending
Bonjour,
Je me chercher un forfait pour ma petite famille (deux personnes + 1 bébé d'1 an et demi), et je me demandai quelle ville/hôtel choisir ? Est-ce que Varadero, avec Villa Del Mar ferait l'affaire ? Aussi, dois-je attendre septembre pour acheter ou le faire dès maintenant ?
Sinon, si vous avez des conseils, surtout n'hésitez pas à m'en donner. Je vous en remercie d'avance !
Je me chercher un forfait pour ma petite famille (deux personnes + 1 bébé d'1 an et demi), et je me demandai quelle ville/hôtel choisir ? Est-ce que Varadero, avec Villa Del Mar ferait l'affaire ? Aussi, dois-je attendre septembre pour acheter ou le faire dès maintenant ?
Sinon, si vous avez des conseils, surtout n'hésitez pas à m'en donner. Je vous en remercie d'avance !
Croisière Costa Smeralda avec un handicap English translation pending
Bonjour,
Quels conseils pour une croisière en fauteuil manuel ? Choix du restaurant ? Excursions aux escales : Barcelone, Palma, Palerme, Civitavecchia, Savone ? Accès aux animations et soirées ?
Toutes ces questions car c'est ma première croisière !!
Merci pour vos réponses
MSC croisière Fantasia en Méditerranée English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
J'ai beaucoup de question à poser sur cette croisière:
Nous sommes 3 personnes à partir, nous dormons dans meme cabine.
- Il y a t-il une carte par cabine ou je peux demander en a voir 2 cartes.Pour pouvoir payer les extras, rentrer sur le bateau...etc
- Comment cela se passe avec l'eau??Il faut acheter des bouteilles??Et doit t on aller avec sa bouteille au restaurant???
- Pour les excursions, on voudrait se debrouiller seul, il y a t il des navettes pour aller au centre ville???
Les spectacles le soir sont t'il gratuit? et quel genre de spectacle sait ?et la soirée du commandant aussi??
Savez vous le prix des boissons environ ????
Quels conseils me donnez vous pour les excursions??
Merci d'avance pour vos reponses. Emilie
J'ai beaucoup de question à poser sur cette croisière:
Nous sommes 3 personnes à partir, nous dormons dans meme cabine.
- Il y a t-il une carte par cabine ou je peux demander en a voir 2 cartes.Pour pouvoir payer les extras, rentrer sur le bateau...etc
- Comment cela se passe avec l'eau??Il faut acheter des bouteilles??Et doit t on aller avec sa bouteille au restaurant???
- Pour les excursions, on voudrait se debrouiller seul, il y a t il des navettes pour aller au centre ville???
Les spectacles le soir sont t'il gratuit? et quel genre de spectacle sait ?et la soirée du commandant aussi??
Savez vous le prix des boissons environ ????
Quels conseils me donnez vous pour les excursions??
Merci d'avance pour vos reponses. Emilie
Sécurité au Salvador English translation pending
Bonjour,
Nous songeons mon copain et moi aller au Salvador au début Décembre prochain. Nous en avons fait part à quelques uns de nos clients ( dans notre restaurant ) et plusieurs nous ont mentionnés que ce n'étais pas un pays très sécuritaire. De notre coté, on se dit que cela ne doit pas être plus pire qu'ailleurs et que nous avons juste à être vigilant comme d'habitude. De toutes façons, nous prévoyons séjourner au Royal Decameron Salinitas et faire des excursions avec guide.
Si quelqu'un est aller dernièrement, vos commentaires seraient appréciés !!
S.V.P. répondez nous rapidement car devons réserver bientôt !!!
Merci !
Nous songeons mon copain et moi aller au Salvador au début Décembre prochain. Nous en avons fait part à quelques uns de nos clients ( dans notre restaurant ) et plusieurs nous ont mentionnés que ce n'étais pas un pays très sécuritaire. De notre coté, on se dit que cela ne doit pas être plus pire qu'ailleurs et que nous avons juste à être vigilant comme d'habitude. De toutes façons, nous prévoyons séjourner au Royal Decameron Salinitas et faire des excursions avec guide.
Si quelqu'un est aller dernièrement, vos commentaires seraient appréciés !!
S.V.P. répondez nous rapidement car devons réserver bientôt !!!
Merci !
Quel endroit à Majorque en juin? English translation pending
bonjour, ma femme, mon fils et moi projetons d'aller à majorque en juin . je ne connais cette ile que par el arénal que je veux absolument éviter . je recherche un endroit pas loin d'une ville où l'on peut profiter de resto, shopping, bar . une zone touristique oui mais pas palma de playa svp . merci de votre aide
Première croisière le 28 février 2016 à bord du Costa Diadema English translation pending
Bonjour à tous et à toutes !
Comme le titre l'indique, je m'apprête à faire ma toute première croisière. Nous partons à bord du Costa Diadema ce dimanche mon chéri et moi. Nous avons choisi une cabine intérieure avec un forfait boisson brindiamo.
Nous aimons voyager mais nous n'avons pas l'habitude de partir dans ce genre de contexte plutôt habitués aux trip "sac à dos".. Afin de ne pas être trop désorientée, je parcours les forums et sites afin d'avoir le maximum d'informations..
Pour ceux et celles qui ont déjà fait cette croisière, pouvez vous m'en dire plus s'il vous plait ?
Nous avons reçu notre convocation, notre chambre est la numéro 7248, est elle bien située ?
J'ai entendu parlé d'un forfait restaurant à 60€, vaut il le coup ? Ou les restaurants compris sont suffisants (changement des menus et du buffet chaque jour ?) ?
Pour l'escale de la Spezia, les 5 terres valent elles le coup ?
Ca fait pas mal de questions tout ça..
J'espère ne pas me sentir trop oppressée à bord mais je sais que l'on va savoir profiter de tout ce que le bateau et les escales ont à nous offrir !
Nous aimons découvrir de nouvelles choses donc nous partons très positifs 😉
Comme le titre l'indique, je m'apprête à faire ma toute première croisière. Nous partons à bord du Costa Diadema ce dimanche mon chéri et moi. Nous avons choisi une cabine intérieure avec un forfait boisson brindiamo.
Nous aimons voyager mais nous n'avons pas l'habitude de partir dans ce genre de contexte plutôt habitués aux trip "sac à dos".. Afin de ne pas être trop désorientée, je parcours les forums et sites afin d'avoir le maximum d'informations..
Pour ceux et celles qui ont déjà fait cette croisière, pouvez vous m'en dire plus s'il vous plait ?
Nous avons reçu notre convocation, notre chambre est la numéro 7248, est elle bien située ?
J'ai entendu parlé d'un forfait restaurant à 60€, vaut il le coup ? Ou les restaurants compris sont suffisants (changement des menus et du buffet chaque jour ?) ?
Pour l'escale de la Spezia, les 5 terres valent elles le coup ?
Ca fait pas mal de questions tout ça..
J'espère ne pas me sentir trop oppressée à bord mais je sais que l'on va savoir profiter de tout ce que le bateau et les escales ont à nous offrir !
Nous aimons découvrir de nouvelles choses donc nous partons très positifs 😉
Croisière "Toile sur fond bleu" English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
je pars en croisière sur le Costa Fascinosa le 02/04 en méditerranée occidentale (Barcelone, Valence, Palma, Palerme et Naples).
Alors bien sûr, plein de questions se bousculent dans ma tête. Temps à cette époque :beaucoup de vent? de pluie? Tenue vestimentaire :très envie d'une belle (et sobre) robe du soir mais peur d'être too much Que voir, visiter: sachant que Barcelone c'est un dimanche et juste pour 4 heures environ et que pour les autres se sera la journée. A priori nous n'avons pas l'intention de faire les excursions avec Costa mais plutôt par nous même sauf si une vaut vraiment le coup; Nous avons une cabine (intérieure ) mais au pont neuf: est ce un bon choix? Pour ceux qui connaissent le bateau qu'en avez vous pensé?
Merci à ceux qui prendront le temps de me renseigner. Toute information sera la bienvenue.
Bon séjour à ceux qui partent bientôt, il me tarde tellement.
Elo.
Alors bien sûr, plein de questions se bousculent dans ma tête. Temps à cette époque :beaucoup de vent? de pluie? Tenue vestimentaire :très envie d'une belle (et sobre) robe du soir mais peur d'être too much Que voir, visiter: sachant que Barcelone c'est un dimanche et juste pour 4 heures environ et que pour les autres se sera la journée. A priori nous n'avons pas l'intention de faire les excursions avec Costa mais plutôt par nous même sauf si une vaut vraiment le coup; Nous avons une cabine (intérieure ) mais au pont neuf: est ce un bon choix? Pour ceux qui connaissent le bateau qu'en avez vous pensé?
Merci à ceux qui prendront le temps de me renseigner. Toute information sera la bienvenue.
Bon séjour à ceux qui partent bientôt, il me tarde tellement.
Elo.
Voyage pour les jeunes-Varadero English translation pending
Bonjour moi et mon amie (on a 18 ans) souhaitons partir à Cuba (Varadero) au mois de juin 2014 et nous hésitons entre 2 hôtels.
Nous souhaitons aller dans un hôtel où il y a bcp bcp de jeunes, nous souhaitons rencontrer des gens et sortir dans les clubs de cuba donc idéalement il faudrait un hôtel près des clubs ( donc du centre-ville de varadero). Idéalement un hotel de 4 étoiles - 4 étoiles et demi serait parfait puisque c'est moins cher et plus confortable en général.
Donc avec ces critères, nous avons le Playa de oro et le Sol sirenas coral qui ont chacuns leurs avantages et désavantages. Il y avait aussi le Barcocelo solymar mais il parait que c pas propre même s'il y a bcp de jeunes comme nous le souhaitions.
Parmi ces 2 choix, lequel vous me conseillez tant pour la beauté, la nourriture, la proximité du centre-ville, la propreté et surtout la présence de jeunes.
Nous souhaitons aller dans un hôtel où il y a bcp bcp de jeunes, nous souhaitons rencontrer des gens et sortir dans les clubs de cuba donc idéalement il faudrait un hôtel près des clubs ( donc du centre-ville de varadero). Idéalement un hotel de 4 étoiles - 4 étoiles et demi serait parfait puisque c'est moins cher et plus confortable en général.
Donc avec ces critères, nous avons le Playa de oro et le Sol sirenas coral qui ont chacuns leurs avantages et désavantages. Il y avait aussi le Barcocelo solymar mais il parait que c pas propre même s'il y a bcp de jeunes comme nous le souhaitions.
Parmi ces 2 choix, lequel vous me conseillez tant pour la beauté, la nourriture, la proximité du centre-ville, la propreté et surtout la présence de jeunes.
Hôtel Villa Cuba à Varadero English translation pending
Bonjour nous allons a l'hotel Villa Cube a Varadero au mois de Mars et nous aimerions savoir ce que vous pensez de cet hotel qui est un 4*. Un couple d'amis y vont chaque année et nous voudrions l'essayer. d'habitude nous allons au Palma Réal et nous sommes tres satisfait pour un 3*. J'attend vos commentaires . Merci 🙂
Compte rendu retour croisière MSC Opera English translation pending
Bonjour,
De retour de ma première croisière en Méditerrannée départ MARSEILLE, puis PALMA DE MAJORQUE, IBIZA, OLBIA, LIVOURNE, GENE et retour MARSEILLE, sur le MSC OPERA du 24 juin au 1er Juillet avec mon petit-fils et une amie (qui elle avait déjà effectué plusieurs croisières) je veux ici remercier toutes les personnes qui ont gentiment répondu à mes questions, toutes leurs informations nous ont été utiles. Nous avions pris le train de TOULOUSE à MARSEILLE et puis le taxi jusqu'au bateau (21 €), taxi qui nous a déposé juste devant le terminal et n'avons pas fait comme je viens de lire sur le forum 2 kms à pied. Etant une habituée des voyages organisés je ne savais pas si le concept croisière me plairait, mais je peux dire que j'adhère à 100/100 et que je recommencerai sans hésitation. Le MSC OPERA est très bien, les spectacles splendides, les repas rien à dire, et les visites escales peuvent se faire individuellement sans problème. Encore MERCI.
Point de chute sur Majorque pour 13 jours avec 3 enfants English translation pending
Bonjour à tous.
Nous allons séjourner sur Majorque du 20 août au 1 septembre 2017, avec 3 enfants de 10, 7 et 1 an.
Nous souhaiterions trouver un endroit d'où nous pourrions être à portée de chaussures de la plage, des restaurants et des petits bars à tapas, tout en étant assez loin de l'agitation nocturne...
Nous souhaitons mixer nos vacances entre plages, visites, et petits plaisirs gastronomiques;)
Je serai donc très reconnaissant aux connaisseurs de l'île de m'orienter un peu...
Polenca et alcudia semble très animées, ai je une chance d'y trouver mon bonheur?
Ou dois je me projeter plus au sud?
D'avance merçi,
Cedric.
Quelqu'un connait l'hôtel Arena Blancas à Varadero? English translation pending
Je pense partir avec une amie et nos deux adolescentes à Varadéro, pour la semaine du 7 aout. Mon agente de voyage m'a parlé du Aréna Blancas à varadéro. Il y a 3 ans, j'étais au Barcelo Solymar, et l'Aréna Blancas, qui est juste à còté, ne semblait pas tres accueillant....Je sais que le Barcelo l'a racheté, alors peut etre est-ce mieux ?? J'apprécierais beaucoup si quelqu'un qui est allé dernièrement pouvait me donner ses commentaires!!
Un grand merci à tous!
Costa Fortuna été 2019 English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire une croisière cet été sur le Costa Fortuna.
JE sais qu'il a été rénové cet hiver, des retours?
D'autre part, nous allons faire les escales suivantes:
Tarragone, Palma, Ibiza, olbia et Gênes.
JE connais déjà Gênes et Palma, mais pas les autres escales
Avez vous des suggestions concernant ces escales sachant que nous serons avec des enfants de 8 ans ?
On voulait faire plage à Olbia, apparemment il faut y aller en bus mais je ne trouve rien de précis.
Est ce facile d'accès?
à Ibiza, on voudrait visiter Ibiza ville, est ce sympa à faire?? et également aller à la plage car l'escale est longue, une plage à nous conseiller pour éviter les fêtards??
Vous remerciant
Caroline
Caroline
Retour du Costa Diadema (du 20 au 27 novembre 2016) English translation pending
Nous revenons d'une semaine sur le Costa Diadema du 20/11 au 27/11.
MAGIQUE ! Première croisière pour nous et le retour est vraiment dur! Un paquebot immense! Nous avons pas eu le mal de mer mais le mal de terre en rentrant à la maison...
Un véritable palace flottant ou vous êtes un petit prince pendant une semaine!
Niveau météo pas top mais on s'en fou, en partant fin novembre on ne s'attendait pas à du grand bleu et de la chaleur! Beau temps à Palma de Mallorque même chaud au soleil! Ainsi qu'à Savone et à la Spezia mitigé mais agréable !
Pour les fumeurs vous avez le cigare lounge pont 5 ainsi que sur le pont 11 à bâbord à proximité de la discothèque Pietra à l'arrière du navire et pont 11 également à Tribord!
Restaurant parfait on a super bien mangé, Buffet excellent pour tout les goûts!!!
Piscine chauffé donc accessible car le toit se ferme dans la piscine principale et à l'arrière du navire piscine ouverte chauffé également. Jaccuzi également ouvert partout dans le navire !
Nous avions pris le forfait Più Gusto à presque 400€ la semaine pour nous deux et AUCUN regret car nous aurions certainement dépensé plus de 800€ ! Apéros Soda et Cocktails à volonté à tout moment de la journée.
Deux choses négatifs seulement : Pas de bar ouvert aprés 2H30 du matin ( fermeture de la discothèque ) et l'heure de la libération de la cabine le dernier jour : 8H !!!! ( Quand on fait la fête le dernier soir c'est très dur ) Nous avions un transport qu'à 15H30 nous avons pu rester sur le navire jusqu'à 11H45 quand même. On peut rester plus longtemps mais les valises ne sont plus surveillé à un moment dans le terminal. La carte Costa est valable jusqu'à la sortie du bateau donc jusqu'au dernier moment!
Une semaine de rêve. Amoureux du Costa Diadema! Des rencontres merveilleuses.
Si vous avez des questions j'y répondrai avec le plus grand des plaisirs!!!
MAGIQUE ! Première croisière pour nous et le retour est vraiment dur! Un paquebot immense! Nous avons pas eu le mal de mer mais le mal de terre en rentrant à la maison...
Un véritable palace flottant ou vous êtes un petit prince pendant une semaine!
Niveau météo pas top mais on s'en fou, en partant fin novembre on ne s'attendait pas à du grand bleu et de la chaleur! Beau temps à Palma de Mallorque même chaud au soleil! Ainsi qu'à Savone et à la Spezia mitigé mais agréable !
Pour les fumeurs vous avez le cigare lounge pont 5 ainsi que sur le pont 11 à bâbord à proximité de la discothèque Pietra à l'arrière du navire et pont 11 également à Tribord!
Restaurant parfait on a super bien mangé, Buffet excellent pour tout les goûts!!!
Piscine chauffé donc accessible car le toit se ferme dans la piscine principale et à l'arrière du navire piscine ouverte chauffé également. Jaccuzi également ouvert partout dans le navire !
Nous avions pris le forfait Più Gusto à presque 400€ la semaine pour nous deux et AUCUN regret car nous aurions certainement dépensé plus de 800€ ! Apéros Soda et Cocktails à volonté à tout moment de la journée.
Deux choses négatifs seulement : Pas de bar ouvert aprés 2H30 du matin ( fermeture de la discothèque ) et l'heure de la libération de la cabine le dernier jour : 8H !!!! ( Quand on fait la fête le dernier soir c'est très dur ) Nous avions un transport qu'à 15H30 nous avons pu rester sur le navire jusqu'à 11H45 quand même. On peut rester plus longtemps mais les valises ne sont plus surveillé à un moment dans le terminal. La carte Costa est valable jusqu'à la sortie du bateau donc jusqu'au dernier moment!
Une semaine de rêve. Amoureux du Costa Diadema! Des rencontres merveilleuses.
Si vous avez des questions j'y répondrai avec le plus grand des plaisirs!!!
MSC Fantasia: compte rendu du 23 au 30 octobre 2016 English translation pending
Bonsoir à tous,
Pour commencer, nous avons passé deux nuits à l'hôtel NH Marina avec petit-déjeuner et parking en sous-sol dont nous avons été sur-calssé en mini suite pour 363.20€ avec un crédit de 50€ pour le restaurant que nous avons profité le second soir.
Nous réservons chez MSC suisse directement, je demande toujours à MSC quelques choses en échange vu que l'armateur n'a pas a donné de commission à une agence, MSC nous a offert deux excursions pour une valeur de CHF 284.00
Gènes, 23 octobre 2016 / Météo : temps pluvieux toute la journée Départ 18h A 9h45 nous quittons l’hôtel pour le port, nous allons comme d’habitude à Ponte Dei Meil,
La douane du pont devant l’ancien terminal a été avancé vers les feux, le douanier regarde la feuille d’embarquement et nous dit de descendre au sous-sol, nous passerons exactement comme d’habitude
Il y a les personnes en rouges pour les bagages et pour le parking en gris, Alexandre donne la clef de la voiture et donne le bon en échange, il précisera que le montant sera déduit de la cabine et le retour se fera devant le terminal avec les clefs
Le gazebot du YC est devant le terminal, il arrive une majordome pour vérifier sur la liste et nous faire monter au premier étage au salon YC, une autre hôtesse nous demande les passeports va tout contrôlé et poser un tampon sur la feuille MSCOK
Un botteler va nous proposer quelques choses à boire et à manger, nous prendrons un verre d’eau gazeuse et pas de champagne…, au bout de 15 minutes on nous annonce que les douaniers arrivent vers 10h30 et que nous serons les premiers à monter, ce qui sera le cas
10h30, on vient nous chercher avec un autre couple, un officier du bateau va nous escorter jusqu’à l’entrée du bateau, A l’intérieur du bateau, il scanne la feuille d’embarquement (élément nouveau) et fera la photo pour le système carte scanne lors des escales, Le majordome nous amène jusqu’à la conciergerie, la concierge va nous expliquer, une heure sans obligation pour le repas pour leur organisation et nous donnerons 19h30, le journal… On voit arrivé le chef majordome qui changera de chemin en nous apercevant…, la cabine n’est pas 100% prête et nous allons boire un verre au TSL et à 11h10 on vient nous chercher pour la cabine
11h11 Arrivez à la cabine prête, nous constatons quelques nouveautés, le menu des coussins est accroché aux cousins avec une carte bleue et un bandeau Sur la carte, il est inscrit la catégorie de la cabine YC1 Dans le mini-bar il y a l’eau gazeuse comme nous en avons l’habitude et des jus de fruit Les forfaits Wifi sont différents, il y a un forfait illimité à 19,90€ pour Facebook et Wathsap mais impossible d'avoir deux fois le même forfait même pour deux appareils différents
12h00 nous allons au restaurant et nous découvrons le maitre d’hôtel Giancarlos qui se trouve au bureau et va nous reconnaître également en levant la tête et viendra nous dire bonjour, il nous dit que nous serons là pour Dubaï, visiblement il est au courant...
Nous avons la table 10 au bord de fenêtre et nous retrouvons Manuela qui vient nous proposer les différentes sortes de pain - Tartare de saumon avec sauce yahourt à l’aneth - Filet de sole sauce tomate et palourdes, moules pour Alexandre - Burrito avec légumes carottes, courgettes, choux chinois et sauce tomate, guacamole - Trio de dessert, tiramisu, pana cota, biscuit sicilien Très bon repas et agréable moment avec peu de passagers
Remonte au TSL pour prendre un café et le dessert, passez un moment à la tranquillité
13h15 : Marie va au SPA pour prendre une prestations et reconnaît Caroline qui sera parfaite pour la prestation.
13h39 arrivée des valises, après les avoir vidées une sieste jusqu’à 16h45 pour l’exercice de sauvetage jusqu’à 17h30
L’exercice de sauvetage est vraiment pour dire qu’il existe, mais beaucoup ne vont pas essayer les gilets et aucun crew va obliger de mettre les gilets, la carte est scannée pour être sûr de la présence
Retour à la cabine pour poser les gilets, le majordome apporte les deux coussins spéciaux choisis.
18h nous partons, en sortant du port on passait devant le concordia, mais il n’y a plus rien
19h15 nous descendons pour nous diriger au restaurant et nous arrivons au pont 15 à l’arrière, Gianncarlos (Maitre d’hôtel) nous accueil et nous dit que nous pouvons choisir la table que nous désirons, nous prenons la table 6 au bord de la fenêtre… Le chef de rang vient nous apporter la carte et nous reconnaît… On commande une bouteille d’eau gazeuse et il nous propose le rosé que nous estimons va très bien. On passe commande · Suhis de légumes, Mets chinois avec sauce aigre-doux, saumon fumé, thon fumé, espadon fumé · Magret de canard avec sauce… · Jaret d’agneau avec haricots verts et pomme de terre · Darne de saumon avec pomme frites · Crubule de pomme avec glace vanille
Passage aux photos pour voir nos photos d’embarquement, nous prenons les 3 photos dont une gratuite et une autre avec la carte black, le vendeur nous propose l’album avec un cd pour 5.10€ avec les photos pour 25.90€ moins 10€ (black card)
Retour au TSL pour prendre le café
Nous montons à la cabine qui est prête, un moment après le majordome nous apporte le Daily et une lettre pour les chaloupes prioritaires YC qui sera en allemand (la suisse parle aussi le français, voir italiens et romanche, oui 4 langues nationales), je demande pour l’avoir en français mais ne désire pas aller chercher une autre, je vais à la conciergerie et la réceptionniste ne comprend pas la raison de la lettre en allemand alors qu’elle vérifie et constate qu’il est bien inscrit français !
Pour commencer, nous avons passé deux nuits à l'hôtel NH Marina avec petit-déjeuner et parking en sous-sol dont nous avons été sur-calssé en mini suite pour 363.20€ avec un crédit de 50€ pour le restaurant que nous avons profité le second soir.
Nous réservons chez MSC suisse directement, je demande toujours à MSC quelques choses en échange vu que l'armateur n'a pas a donné de commission à une agence, MSC nous a offert deux excursions pour une valeur de CHF 284.00
Gènes, 23 octobre 2016 / Météo : temps pluvieux toute la journée Départ 18h A 9h45 nous quittons l’hôtel pour le port, nous allons comme d’habitude à Ponte Dei Meil,
La douane du pont devant l’ancien terminal a été avancé vers les feux, le douanier regarde la feuille d’embarquement et nous dit de descendre au sous-sol, nous passerons exactement comme d’habitude
Il y a les personnes en rouges pour les bagages et pour le parking en gris, Alexandre donne la clef de la voiture et donne le bon en échange, il précisera que le montant sera déduit de la cabine et le retour se fera devant le terminal avec les clefs
Le gazebot du YC est devant le terminal, il arrive une majordome pour vérifier sur la liste et nous faire monter au premier étage au salon YC, une autre hôtesse nous demande les passeports va tout contrôlé et poser un tampon sur la feuille MSCOK
Un botteler va nous proposer quelques choses à boire et à manger, nous prendrons un verre d’eau gazeuse et pas de champagne…, au bout de 15 minutes on nous annonce que les douaniers arrivent vers 10h30 et que nous serons les premiers à monter, ce qui sera le cas
10h30, on vient nous chercher avec un autre couple, un officier du bateau va nous escorter jusqu’à l’entrée du bateau, A l’intérieur du bateau, il scanne la feuille d’embarquement (élément nouveau) et fera la photo pour le système carte scanne lors des escales, Le majordome nous amène jusqu’à la conciergerie, la concierge va nous expliquer, une heure sans obligation pour le repas pour leur organisation et nous donnerons 19h30, le journal… On voit arrivé le chef majordome qui changera de chemin en nous apercevant…, la cabine n’est pas 100% prête et nous allons boire un verre au TSL et à 11h10 on vient nous chercher pour la cabine
11h11 Arrivez à la cabine prête, nous constatons quelques nouveautés, le menu des coussins est accroché aux cousins avec une carte bleue et un bandeau Sur la carte, il est inscrit la catégorie de la cabine YC1 Dans le mini-bar il y a l’eau gazeuse comme nous en avons l’habitude et des jus de fruit Les forfaits Wifi sont différents, il y a un forfait illimité à 19,90€ pour Facebook et Wathsap mais impossible d'avoir deux fois le même forfait même pour deux appareils différents
12h00 nous allons au restaurant et nous découvrons le maitre d’hôtel Giancarlos qui se trouve au bureau et va nous reconnaître également en levant la tête et viendra nous dire bonjour, il nous dit que nous serons là pour Dubaï, visiblement il est au courant...
Nous avons la table 10 au bord de fenêtre et nous retrouvons Manuela qui vient nous proposer les différentes sortes de pain - Tartare de saumon avec sauce yahourt à l’aneth - Filet de sole sauce tomate et palourdes, moules pour Alexandre - Burrito avec légumes carottes, courgettes, choux chinois et sauce tomate, guacamole - Trio de dessert, tiramisu, pana cota, biscuit sicilien Très bon repas et agréable moment avec peu de passagers
Remonte au TSL pour prendre un café et le dessert, passez un moment à la tranquillité
13h15 : Marie va au SPA pour prendre une prestations et reconnaît Caroline qui sera parfaite pour la prestation.
13h39 arrivée des valises, après les avoir vidées une sieste jusqu’à 16h45 pour l’exercice de sauvetage jusqu’à 17h30
L’exercice de sauvetage est vraiment pour dire qu’il existe, mais beaucoup ne vont pas essayer les gilets et aucun crew va obliger de mettre les gilets, la carte est scannée pour être sûr de la présence
Retour à la cabine pour poser les gilets, le majordome apporte les deux coussins spéciaux choisis.
18h nous partons, en sortant du port on passait devant le concordia, mais il n’y a plus rien
19h15 nous descendons pour nous diriger au restaurant et nous arrivons au pont 15 à l’arrière, Gianncarlos (Maitre d’hôtel) nous accueil et nous dit que nous pouvons choisir la table que nous désirons, nous prenons la table 6 au bord de la fenêtre… Le chef de rang vient nous apporter la carte et nous reconnaît… On commande une bouteille d’eau gazeuse et il nous propose le rosé que nous estimons va très bien. On passe commande · Suhis de légumes, Mets chinois avec sauce aigre-doux, saumon fumé, thon fumé, espadon fumé · Magret de canard avec sauce… · Jaret d’agneau avec haricots verts et pomme de terre · Darne de saumon avec pomme frites · Crubule de pomme avec glace vanille
Passage aux photos pour voir nos photos d’embarquement, nous prenons les 3 photos dont une gratuite et une autre avec la carte black, le vendeur nous propose l’album avec un cd pour 5.10€ avec les photos pour 25.90€ moins 10€ (black card)
Retour au TSL pour prendre le café
Nous montons à la cabine qui est prête, un moment après le majordome nous apporte le Daily et une lettre pour les chaloupes prioritaires YC qui sera en allemand (la suisse parle aussi le français, voir italiens et romanche, oui 4 langues nationales), je demande pour l’avoir en français mais ne désire pas aller chercher une autre, je vais à la conciergerie et la réceptionniste ne comprend pas la raison de la lettre en allemand alors qu’elle vérifie et constate qu’il est bien inscrit français !
Première croisière sur le MSC Preziosa English translation pending
Comme nous partons pour une première en croisière sur le Préziosa, en mai 2016 pleins de questions me vienne à l'esprit, quel tenue vestimentaire doit on adopter sur le bateau dans la journée, le midi au self et surtout le soir au restaurant.
Les excursions sont elles en français, car nous parlons pas du tout italien, anglais etc...
Les soirées se passent comment.
Merci de vos renseignements
Croisière sur le Costa Diadema le 15 février 2015 English translation pending
Bonjour
Nous allons faire pour la 1ere fois une croisière en Méditerranée sur le Costa Diadema. Je me pose plusieurs questions
Concernant l'habillement à bord 1) Comment doit -on s'habiller les soirs au restaurant, hors soirée de Gala ? 2) Nous avons un ado de 15 ans avec nous comment dois-il s'habiller n'ayant pas l'habitude de mettre une veste? 3) Nous passons le jour de Mardi Gras à bord du bateau y-a t-il une soirée spéciale et doit-on se déguiser?
Concernant les excursions 1) quelqu'un a t-il fait des excursions par lui même sans prendre les excursions proposés par Costa? notre trajet Barcelone Palma Naples La spezia Savone
Avez vous des adresses où l'on peut manger une bonne pizza pendant une escale?
Merci pour vos réponses
Michèle
Nous allons faire pour la 1ere fois une croisière en Méditerranée sur le Costa Diadema. Je me pose plusieurs questions
Concernant l'habillement à bord 1) Comment doit -on s'habiller les soirs au restaurant, hors soirée de Gala ? 2) Nous avons un ado de 15 ans avec nous comment dois-il s'habiller n'ayant pas l'habitude de mettre une veste? 3) Nous passons le jour de Mardi Gras à bord du bateau y-a t-il une soirée spéciale et doit-on se déguiser?
Concernant les excursions 1) quelqu'un a t-il fait des excursions par lui même sans prendre les excursions proposés par Costa? notre trajet Barcelone Palma Naples La spezia Savone
Avez vous des adresses où l'on peut manger une bonne pizza pendant une escale?
Merci pour vos réponses
Michèle
Costa Diadema 14 février 2015 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous :-) Qui part sur le Diadema le 14 février 2015 (départ de Savone)? Ce serait sympa de tous se retrouver :-) Excellent dimanche :-)
Louis Majesty matamore? English translation pending
LOUIS MAJESTY prétend vous enchanter par les escales de GIBRALTAR, TANGER et CASABLANCA ?.. n'y comptez pas ! la compagnie la joue bouffon et poltron, (matamore : de l'espagnol mata moros (tueur de maure) : qui prétend mais n'assume pas et se sauve en courant ...)
entré au petit matin dans le port de Gibraltar il semble qu'il en ait été refoulé par les autorités ? recule en catimini et reprend la route direction Casablanca, oubliant Tanger au passage, annonce qu'il abordera Casa vers 19 h, traverse le détroit de Gibraltar (qui n'a rien de houleux) et fait un demi-tour discret, en catimini, dans les eaux atlantiques avant de retraverser le détroit de Gibraltar sous un ciel nuageux avec éclaircies en annonçant qu'une météo "épouvantable" obligeait "pour des raisons de sécurité" à revenir sur MALAGA pour une durée de 26 h !
3 escales supprimées remplacées par une nuit à Palma !
bizarre ce rebroussement pour un prétexte de météo à laquelle, à bord, personne n'a cru ! (tout le monde se portait bien .. sans nautamine !) .. il y avait sans doute d'autres raisons inavouables ? puisque ce ne serait pas la première fois que l'une ou les autres de ces escales sont squizzées ..
moralité : si vous tenez à la garantie de votre itinéraire réservez plutôt chez "Machin Cruises"
Station balnéaire Pattaya English translation pending
Nombres de posts, et de sites difflamatoires à l'encontre d'une station balnéaire internationale nommée " Pattaya"
On y trouve énormément d'information érronées, du genre la pédophilie à l'exploitation des filles.. et d'un fort taux de criminalité. 😛
1. La pédophilie est peu présente, pas plus qu'en France, suffit de lire les journaux en France, et de voir que l'inceste et la pédophilie est aussi un problème européen, américain, et africain. En cas de flagrant délit, les personnes sont punies d'une peine d'emprisonnement très lourde.
2. L'exploitation des filles représente une infime partie en Thaïlande, elles travaillent de leur plein gré, elles peuvent refusées un client si elles le souhaitent. Ceux qui les exploitent, ce sont les étrangers peu scrupuleux, qu'une fois arrivée en Occident avec un visa de touriste, elles sont violées, et vendus dans des bordels.
3. La criminalité à Pattaya est présente comme dans toute ville du monde, mais tout les touristes vous le dirons, Pattaya est presque sûre. N'arborer pas de grosses sommes cash et des tonnes de bijoux, c'est évident. Il y a dix fois plus d'agressions à Marseille, qu'à Pattaya. Exemple au Brésil ou à Los Angeles, c'est l'enfer, on vous tuent à sang-froid.
4. La majorité des filles sont bien informées sur les MST, le préservatif est devenue une priorité.
Pour une majorité d'intolérant, un touriste présent à Pattaya, ne tient qu'à se cliché "Gros pervers sexuel sans état d'âme, profitant de la pauvreté d'autrui" 🙂
Lorsque c'était Miller qui allait dans les bordels parisiens, c'était chic, par contre, quand c'est un ouvrier qui va voir des filles en Thaïlande, on le taxe de tous les noms possibles.
Pattaya Beach.. livre de Franck Poupart, lui au moins à le courage de dénoncer à la vérité de notre société qui pue sur certains plans. Notre société est tout autant paralysée par la culture du pouvoir et de l'argent, qui profite qu'aux riches, et enfonce les pauvres dans la bouse.
Simplement, si vous n'aimez pas Pattaya, n'en faîte pas un plat ou allez au Cap d'Agde en France. La Thaïlande est un pays tolérant et libéré. Si vous n'aimez pas, allez voir en Arabie Saoudite, en Iran, en Algérie ou en Irak, là-bas la culture est très tolérante.
La Thaïlande a fait d'énormes progrès par apport à la Birmanie, le Laos, ou le Vietnam. Et puis pour dire, j'ai vu beaucoup de gens critiquer Pattaya, et parler du bien, de Koh Samui ou de Phuket, alors que dans ceux deux îles, la prostitution est omni-présente sur certaines plages ainsi qu'à Bangkok, ou même Chiang Maï.
Pattaya est superbe, les prix sont très attractifs, le coût de la vie 5 fois moins chère qu'en France. Ici un budget mensuel de 1000 €uros mois, c'est le paradis.
Sinon, vous n'êtes pas content, allez passer des vacances de riches.
Pattaya tu aimes, sinon passe ton chemin. 😉
On y trouve énormément d'information érronées, du genre la pédophilie à l'exploitation des filles.. et d'un fort taux de criminalité. 😛
1. La pédophilie est peu présente, pas plus qu'en France, suffit de lire les journaux en France, et de voir que l'inceste et la pédophilie est aussi un problème européen, américain, et africain. En cas de flagrant délit, les personnes sont punies d'une peine d'emprisonnement très lourde.
2. L'exploitation des filles représente une infime partie en Thaïlande, elles travaillent de leur plein gré, elles peuvent refusées un client si elles le souhaitent. Ceux qui les exploitent, ce sont les étrangers peu scrupuleux, qu'une fois arrivée en Occident avec un visa de touriste, elles sont violées, et vendus dans des bordels.
3. La criminalité à Pattaya est présente comme dans toute ville du monde, mais tout les touristes vous le dirons, Pattaya est presque sûre. N'arborer pas de grosses sommes cash et des tonnes de bijoux, c'est évident. Il y a dix fois plus d'agressions à Marseille, qu'à Pattaya. Exemple au Brésil ou à Los Angeles, c'est l'enfer, on vous tuent à sang-froid.
4. La majorité des filles sont bien informées sur les MST, le préservatif est devenue une priorité.
Pour une majorité d'intolérant, un touriste présent à Pattaya, ne tient qu'à se cliché "Gros pervers sexuel sans état d'âme, profitant de la pauvreté d'autrui" 🙂
Lorsque c'était Miller qui allait dans les bordels parisiens, c'était chic, par contre, quand c'est un ouvrier qui va voir des filles en Thaïlande, on le taxe de tous les noms possibles.
Pattaya Beach.. livre de Franck Poupart, lui au moins à le courage de dénoncer à la vérité de notre société qui pue sur certains plans. Notre société est tout autant paralysée par la culture du pouvoir et de l'argent, qui profite qu'aux riches, et enfonce les pauvres dans la bouse.
Simplement, si vous n'aimez pas Pattaya, n'en faîte pas un plat ou allez au Cap d'Agde en France. La Thaïlande est un pays tolérant et libéré. Si vous n'aimez pas, allez voir en Arabie Saoudite, en Iran, en Algérie ou en Irak, là-bas la culture est très tolérante.
La Thaïlande a fait d'énormes progrès par apport à la Birmanie, le Laos, ou le Vietnam. Et puis pour dire, j'ai vu beaucoup de gens critiquer Pattaya, et parler du bien, de Koh Samui ou de Phuket, alors que dans ceux deux îles, la prostitution est omni-présente sur certaines plages ainsi qu'à Bangkok, ou même Chiang Maï.
Pattaya est superbe, les prix sont très attractifs, le coût de la vie 5 fois moins chère qu'en France. Ici un budget mensuel de 1000 €uros mois, c'est le paradis.
Sinon, vous n'êtes pas content, allez passer des vacances de riches.
Pattaya tu aimes, sinon passe ton chemin. 😉