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Hébergement au Costa Rica English translation pending
Bonjour
J'aimerais avoir de l'information concernant l'hébergement au Costa Rica. Je voudrais savoir les prix moyen d'hébergement par nuit et si vous avez plus de détails sur les hotels et tout m'en faire part. Je pars 2 semaines la-bas et j'ai entendu dire que parfois les hotels sont quand même assez cher et qu'il fallait un bon budget. Puis dite moi est-ce que Tortuego en vaut la peine en plein mois de mars?
Merci de vos commentaires
J'aimerais avoir de l'information concernant l'hébergement au Costa Rica. Je voudrais savoir les prix moyen d'hébergement par nuit et si vous avez plus de détails sur les hotels et tout m'en faire part. Je pars 2 semaines la-bas et j'ai entendu dire que parfois les hotels sont quand même assez cher et qu'il fallait un bon budget. Puis dite moi est-ce que Tortuego en vaut la peine en plein mois de mars?
Merci de vos commentaires
Retour d'El Portillo pour Biloba and Co English translation pending
Bonsoir à tous, Biloba, Majordom, Marion Wylcox et Cie. Voulez-vous toujours un CR ?? J'étais en panne de Modem.
Je suis rentré il y a 5 jours. à votre dispo. Si vous etes déjà partis, pas de CR.
Je suis rentré il y a 5 jours. à votre dispo. Si vous etes déjà partis, pas de CR.
Une rencontre à Shanghai 2005? English translation pending
J'ai cru voir que nous étions quelques uns à vivre en Chine et notamment dans la région de Shanghai, et que d'autres allaient être de passage en ville dans les mois qui viennent.
Puisque des rencontres sont organisées un peu partout, pourquoi ne pas faire de même ici? Voyons voir ci certains sont intéressés et on choisira une date en fonction.
Puisque des rencontres sont organisées un peu partout, pourquoi ne pas faire de même ici? Voyons voir ci certains sont intéressés et on choisira une date en fonction.
Retour du Kirghizistan English translation pending
🙂 un pays très chouette pour sa nature et sa population, encore très peu fréquenté par les touristes, vite, vite allez-y
Kirgikistan Aout 2003, 9 jours, voyage combiné avec 9 jours en oubzekistan
Quelques impressions et quelques tuyaux
Pays fantastique car à l’écart du tourisme, avec la possibilité de découvrir la vie des nomades grâce à une association (sherped life) qui, sans que cela fasse commercial, a crée un réseau d’accueil chez les nomades.
Nous avions réservé, par la maison du voyageur, une voiture avec un chauffeur pour faire le circuit suivant : biskek, vallée de soussamyr, lac sonkol, kockor. Cette boucle est impossible à faire sans voiture individuelle. L’autre solution est d’aller en bus jusque kockor et de là, se faire conduire en taxi à sonkol et lui demander de revenir vous chercher plus tard. Nous devions là arrêter notre circuit.
Notre chauffeur était parfaitement bilingue, connaissant parfaitement le pays et il nous a proposé de partir par le sud du lac sonkol pour rejoindre naryn et nous emmener à Tash-rabat . (Pour se rendre dans ce lieu, on peut y arriver en prenant un bus à kockor pour naryn, puis un bus pour Al bashi et là, il faut prendre un taxi pour aller à tash rabat).
C’est bien de garder la voiture pour revenir sur le lac issyk-kul. Là, pas de problème, il y a des bus qui font le tour du lac de façon régulière mais on s’était habitué au confort….et on a gardé le véhicule. Il y a un petit inconvénient si l’on a pas de voiture pour la rive sud de issyk-kul, c’est qu’il y a plein d’excursions à faire en partant des bords des rives vers la montagne pour faire des randonnées dans des paysages assez sympas. Sans moyen de transport, cela doit être possible mais dur dur car il faut porter les sacs à dos …..
Coût de la voiture : 1720 km 330 dollars. A rajouter le prix de 65 euros ( 73 dollars) à la maison du voyageur pour le service de nous avoir trouver le chauffeur. En fait, c’es 9 soms par km
En fait, si nous n’avions fait que la boucle du départ, nous en avions pour 131 euros pour 700 km.
Nous avions à notre charge le logement et les repas du chauffeur mais il a toujours dormi dans sa voiture (sauf une nuit). Dans les yourtes, il mangeait gratuitement et dans les villes, on trouvait des restaurants vraiment pas chers. Donc ne pas avoir peur d’un surcoût à ce niveau.
Avant que je n’oublie, ne pas prendre des dollars mais des euros. 100 soms = 2 euros
e-mail de la maison du voyageur : kyrgyzdos@mail.kg, écrire à natacha.
Nom du chaufeur : Slava Degtyarev
logement
Dans la vallée de soussumyr : natacha nous avait dit qu’une famille faisait du logement chez l’habitant. Arrivée à 8 h du soir à Konjukul, sa maison était en travaux. (elle n’avait pas pu prévenir car il n’y a pas de téléphone dans le village). On a tapé à une autre porte pour expliquer notre problème et on a été invité à rester. Accueil extra, on a laissé des cadeaux et de la nourriture.
A sonkol et a tash rabat, rien n’était réservé. 120 soms pour la nuit, 90 pour le repas du soir et midi, 60 le petit déjeuner. Tarifs de la sherperd life association. A sonkol, une famille super : chez abdelkader, a tash rabat, chez saourbyiac.
Notre chauffeur dormait la nuit dans sa voiture et n’a pas payé 2 fois et a payé 1 fois moitié prix la nourriture
Karakol : logement à Neofit, dans le centre sur gamansarieva str, 8 dollars par personne sans le petit dejeuner. Les chambres sont simples mais propres (il n’y a pas grand choix à karakol.) Natacha nous avait proposé un logement chez l’habitant pour 10 dollars par pers avec petit déjeuner. Avec du recul, on lui demanderait de s’en occuper. neofit@issyk-kul.kg
Tamga : guest house tamga, 10 dollars. Un peu trop commercial. Il y a une 2ième guest house dans le village, moins cher, mais les lits, c’est vraiment trop terrible et c’est un peu l’usine. Demander plutôt à natacha un logement chez l’habitant pour 10 dollars
Biskek : passer par natacha, elle loge dans une famille près de l’agence pour 10 dollars avec le petit déjeuner, c’est bien placé, propre… le très bon plan
A voir :
le lac sonkol, un petit paradis mais cela a déjà été dit. On peut y passer trois jours sans se lasser
Tash rabat : Paysage magnifique pour y aller et là bas, un 2ième petit paradis, le bout du monde. Nous avons passé 2 jours et cela a suffit car il y a un caravansérail à visiter, on fait de la marche dans le jailoo mais celui-ci est plus encaissé, avec moins de vie que sonkol et comme nous ne faisons pas de cheval et pas de trek….
Karakol : ville qui a subit le soviétisme. Rien d’extraordinaire mais une observation de la société qui est intéressante et ou l’on voit la pauvreté ( moins vrai dans les jailoos ou dans les villages ou il y a une harmonie entre le mode de vie et l’environnement) On a fait le « fameux » marché du dimanche matin. Bien mais ce n’est pas l’éblouissement.
Tamga : étape repos, village un peu endormi mais typique, un peu de plage avec les locaux, possiblité de marche.
Biskek : on n’est pas resté longtemps mais on a trouvé cela très sympa
Lac sonkol/ tash rabat : 7 h 30
Naryn /tash rabat : 2 h 30
Naryn / kockor : 2 h
Tash rabat / karakol : 9 h
Taxi biskek/ aéroport, 30 km, 350 soms (9dollars). On a fait le calcul du prix avec le bus, on ne gagnait pas grand-chose
1er jour : arrivée biskek et départ de suite pour la vallée de soussamyr
2ième jour : balade dans la vallée et vers 12 h route pour sonkol
3ième jour : son kol
4ième jour : départ vers 14 h et route pour tash rabat
5ième jour : tash rabat
6ième jour : route pour karakol + visite karakol
7ième jour : marché de karakol, balade à jety oguz et route vers tamga
8ième jour : route pour biskek et visite biskek
c’est trop court, il faut passer plus de temps à son kol et il y a certainement beaucoup d’autres choses à découvrir
bonne route.....🙂
Kirgikistan Aout 2003, 9 jours, voyage combiné avec 9 jours en oubzekistan
Quelques impressions et quelques tuyaux
Pays fantastique car à l’écart du tourisme, avec la possibilité de découvrir la vie des nomades grâce à une association (sherped life) qui, sans que cela fasse commercial, a crée un réseau d’accueil chez les nomades.
Nous avions réservé, par la maison du voyageur, une voiture avec un chauffeur pour faire le circuit suivant : biskek, vallée de soussamyr, lac sonkol, kockor. Cette boucle est impossible à faire sans voiture individuelle. L’autre solution est d’aller en bus jusque kockor et de là, se faire conduire en taxi à sonkol et lui demander de revenir vous chercher plus tard. Nous devions là arrêter notre circuit.
Notre chauffeur était parfaitement bilingue, connaissant parfaitement le pays et il nous a proposé de partir par le sud du lac sonkol pour rejoindre naryn et nous emmener à Tash-rabat . (Pour se rendre dans ce lieu, on peut y arriver en prenant un bus à kockor pour naryn, puis un bus pour Al bashi et là, il faut prendre un taxi pour aller à tash rabat).
C’est bien de garder la voiture pour revenir sur le lac issyk-kul. Là, pas de problème, il y a des bus qui font le tour du lac de façon régulière mais on s’était habitué au confort….et on a gardé le véhicule. Il y a un petit inconvénient si l’on a pas de voiture pour la rive sud de issyk-kul, c’est qu’il y a plein d’excursions à faire en partant des bords des rives vers la montagne pour faire des randonnées dans des paysages assez sympas. Sans moyen de transport, cela doit être possible mais dur dur car il faut porter les sacs à dos …..
Coût de la voiture : 1720 km 330 dollars. A rajouter le prix de 65 euros ( 73 dollars) à la maison du voyageur pour le service de nous avoir trouver le chauffeur. En fait, c’es 9 soms par km
En fait, si nous n’avions fait que la boucle du départ, nous en avions pour 131 euros pour 700 km.
Nous avions à notre charge le logement et les repas du chauffeur mais il a toujours dormi dans sa voiture (sauf une nuit). Dans les yourtes, il mangeait gratuitement et dans les villes, on trouvait des restaurants vraiment pas chers. Donc ne pas avoir peur d’un surcoût à ce niveau.
Avant que je n’oublie, ne pas prendre des dollars mais des euros. 100 soms = 2 euros
e-mail de la maison du voyageur : kyrgyzdos@mail.kg, écrire à natacha.
Nom du chaufeur : Slava Degtyarev
logement
Dans la vallée de soussumyr : natacha nous avait dit qu’une famille faisait du logement chez l’habitant. Arrivée à 8 h du soir à Konjukul, sa maison était en travaux. (elle n’avait pas pu prévenir car il n’y a pas de téléphone dans le village). On a tapé à une autre porte pour expliquer notre problème et on a été invité à rester. Accueil extra, on a laissé des cadeaux et de la nourriture.
A sonkol et a tash rabat, rien n’était réservé. 120 soms pour la nuit, 90 pour le repas du soir et midi, 60 le petit déjeuner. Tarifs de la sherperd life association. A sonkol, une famille super : chez abdelkader, a tash rabat, chez saourbyiac.
Notre chauffeur dormait la nuit dans sa voiture et n’a pas payé 2 fois et a payé 1 fois moitié prix la nourriture
Karakol : logement à Neofit, dans le centre sur gamansarieva str, 8 dollars par personne sans le petit dejeuner. Les chambres sont simples mais propres (il n’y a pas grand choix à karakol.) Natacha nous avait proposé un logement chez l’habitant pour 10 dollars par pers avec petit déjeuner. Avec du recul, on lui demanderait de s’en occuper. neofit@issyk-kul.kg
Tamga : guest house tamga, 10 dollars. Un peu trop commercial. Il y a une 2ième guest house dans le village, moins cher, mais les lits, c’est vraiment trop terrible et c’est un peu l’usine. Demander plutôt à natacha un logement chez l’habitant pour 10 dollars
Biskek : passer par natacha, elle loge dans une famille près de l’agence pour 10 dollars avec le petit déjeuner, c’est bien placé, propre… le très bon plan
A voir :
le lac sonkol, un petit paradis mais cela a déjà été dit. On peut y passer trois jours sans se lasser
Tash rabat : Paysage magnifique pour y aller et là bas, un 2ième petit paradis, le bout du monde. Nous avons passé 2 jours et cela a suffit car il y a un caravansérail à visiter, on fait de la marche dans le jailoo mais celui-ci est plus encaissé, avec moins de vie que sonkol et comme nous ne faisons pas de cheval et pas de trek….
Karakol : ville qui a subit le soviétisme. Rien d’extraordinaire mais une observation de la société qui est intéressante et ou l’on voit la pauvreté ( moins vrai dans les jailoos ou dans les villages ou il y a une harmonie entre le mode de vie et l’environnement) On a fait le « fameux » marché du dimanche matin. Bien mais ce n’est pas l’éblouissement.
Tamga : étape repos, village un peu endormi mais typique, un peu de plage avec les locaux, possiblité de marche.
Biskek : on n’est pas resté longtemps mais on a trouvé cela très sympa
Lac sonkol/ tash rabat : 7 h 30
Naryn /tash rabat : 2 h 30
Naryn / kockor : 2 h
Tash rabat / karakol : 9 h
Taxi biskek/ aéroport, 30 km, 350 soms (9dollars). On a fait le calcul du prix avec le bus, on ne gagnait pas grand-chose
1er jour : arrivée biskek et départ de suite pour la vallée de soussamyr
2ième jour : balade dans la vallée et vers 12 h route pour sonkol
3ième jour : son kol
4ième jour : départ vers 14 h et route pour tash rabat
5ième jour : tash rabat
6ième jour : route pour karakol + visite karakol
7ième jour : marché de karakol, balade à jety oguz et route vers tamga
8ième jour : route pour biskek et visite biskek
c’est trop court, il faut passer plus de temps à son kol et il y a certainement beaucoup d’autres choses à découvrir
bonne route.....🙂
Mongolie en routard English translation pending
est-il possible de voyager en mongolie en voyageur libre c'est à dire prendre les billets d"avion aller et retour
et organiser son périple à sa guise avec l"aide du guide le petit futé par exemple
merci de vos réponse
et organiser son périple à sa guise avec l"aide du guide le petit futé par exemple
merci de vos réponse
12 days in Israel, before...
This trip took place in May 2023, a period of calm that later proved precarious.
Day of May 17
Departure from Marseille on El Al (tickets booked by ourselves, while the stay itself was organized by Voyageurs du Monde). Before check-in, six or seven El Al staff members conduct a security check—quite understandable, but they do it in total chaos. They send people to the left, then block them, redirect them to the right, for no apparent reason. Most of the staff don’t speak French, which complicates things. They work at an incomprehensible slow pace, stopping the interview to do something else, then coming back and starting over...
The flight goes smoothly, except for the meal service, which, for a four-hour flight that El Al delayed to lunchtime, is more than basic: a quarter-liter of water and a corned beef sandwich that’s absolutely disgusting and inedible. To get a coffee, you have to queue at the back of the plane. You end up missing Ryanair🙂
Arrival at Ben Gurion goes better than expected—the passport control is fairly quick, as is baggage delivery.
Transfer to the Lily and Bloom hotel, Lilienblaum Street (easy to remember 🙂)
As advised by Voyageurs du Monde, we book a table for the evening at the nearest restaurant, North Abraxas. Good atmosphere and decent food. We get a sense of the price level in Israeli restaurants.
Around us, diners share dishes placed in the middle of the table. Much more convivial than our individual plates!!
Day of May 18
The next morning, we go down for breakfast at 7:30 AM—a late hour, but the setup is slow, with the two servers taking their time. We ask the bartender for a long coffee and a black tea... It must be a complicated order because it takes him over 10 minutes to make it. He serves us with the grace of a dancer. A good breakfast if you’re not in a hurry, followed by a little stroll in the neighborhood, since our meet-up with Patrick Arfi, our guide for the day, isn’t until 10 AM. P. Arfi is a former publishing house director in Paris who has lived in Israel for a long time and has a vast cultural knowledge. After an initial chat, we head toward Jaffa, focusing on the Bauhaus buildings preserved by a clever urban policy that allows high-rise construction while maintaining old architectural ensembles.

This policy keeps the streets looking more human-scale than the usual high-rise districts in modern cities.
With the visit to Jaffa, Patrick introduces us to a fascinating slice of history, despite the temperature nearing 38°C. Jaffa, once an independent city, is now a neighborhood of Tel Aviv—a predominantly Muslim area. We notice a few buildings in poor condition. They belong to Palestinian families who left Tel Aviv. Otherwise, the city has been very well restored, apart from these few buildings.

A government agency rents out the ground floors of these buildings, which helps fund part of the security work. They also try to track down the owners and buy back the abandoned properties, but some refuse to sell. The visit is very touristy—most of the people we meet are tourists like us.






There’s very little local life, except in the lower part of the city. To be continued, as I’ve reached the allowed photo limit.
The next morning, we go down for breakfast at 7:30 AM—a late hour, but the setup is slow, with the two servers taking their time. We ask the bartender for a long coffee and a black tea... It must be a complicated order because it takes him over 10 minutes to make it. He serves us with the grace of a dancer. A good breakfast if you’re not in a hurry, followed by a little stroll in the neighborhood, since our meet-up with Patrick Arfi, our guide for the day, isn’t until 10 AM. P. Arfi is a former publishing house director in Paris who has lived in Israel for a long time and has a vast cultural knowledge. After an initial chat, we head toward Jaffa, focusing on the Bauhaus buildings preserved by a clever urban policy that allows high-rise construction while maintaining old architectural ensembles.


This policy keeps the streets looking more human-scale than the usual high-rise districts in modern cities.
With the visit to Jaffa, Patrick introduces us to a fascinating slice of history, despite the temperature nearing 38°C. Jaffa, once an independent city, is now a neighborhood of Tel Aviv—a predominantly Muslim area. We notice a few buildings in poor condition. They belong to Palestinian families who left Tel Aviv. Otherwise, the city has been very well restored, apart from these few buildings.

A government agency rents out the ground floors of these buildings, which helps fund part of the security work. They also try to track down the owners and buy back the abandoned properties, but some refuse to sell. The visit is very touristy—most of the people we meet are tourists like us.






There’s very little local life, except in the lower part of the city. To be continued, as I’ve reached the allowed photo limit.
Circuit de 8 jours en Égypte English translation pending
Vol direct pour le Caire par Air France, départ de Roissy à 18h10, arrivée à 23h45
On a donc demandé un transfert Aéroport à notre hôtel pour être tranquille (transfert gratuit si 2 nuits à l’hôtel, sinon 15$, après l’avoir découvert, on a réservé 2 nuits), super grande chambre pour 4, un salon et 1 chambre avec 2 grands lits. Et la surprise du matin, c’est la vue du rooftop sur les pyramides (oui les 3 !) où on nous sert un ptit dej énorme ! Et tout ça pour 74 € la nuit pour 4, ptit dejs compris. C’est le https://www.booking.com/hotel/eg/giza-pyramids-inn.fr.html?aid=925773
Jour 1 : On prend un taxi par l’hôtel pour la journée pour les pyramides de Dahchour, moins d’une heure de voiture, il n’y a personne, c’est génial, on peut rentrer dedans à 4 pattes, superbe visite ! Puis le taxi nous dépose à Saqqarah, beaucoup de travaux, plus de monde, mais l’entrée du musée est comprise dans le billet et on voit notre 1ère momie ! Le taxi nous emmène à la gare (les sites ferment à 16h) pour acheter nos billets train de nuit pour Louxor, on n’arrive pas à prendre un train « égyptien », on prend des billets sur le train de nuit pour touriste à 40$ par pers en siège confort et repas (c’était 80 pour des couchettes, apparemment qqs € en train égyptien et des françaises rencontrées plus tard nous on dit que c’était confortable aussi. Pour le train de nuit https://www.wataniasleepingtrains.com/ . On rentre à l’hôtel et on regarde le son et lumières depuis le rooftop, nickel. Resto à pied de l’hôtel.
Jour 2 : On essaie de se lever assez tôt pour aller voir les pyramides de Gizeh. Au pied de l’hôtel, il y a l’entrée du site. On ne prend pas les entrées intérieures des pyramides qui sont toutes payantes. On arrive par le Sphinx. C’est vraiment grandiose, on marche jusqu’au bout pour avoir les 3 en alignement, super balade. On rentre même dans une cavité gratuite. On fait le grand tour par l’arrière. Vers 14h, malgré le ptit dej copieux, on cherche un resto sur le guide du routard. On en trouve un à l’opposé de notre hôtel. Mais le site fermant à 16h, quand on en sort, on doit passer dans la ville et là, c’est un choc, la vraie population, ça vaut le détour. En arrivant à l’hôtel, on demande si on peut prendre une douche, ils nous redonnent carrément notre chambre, faite, sympa avant de prendre le train de nuit. Direction la gare en taxi, train avec 45mn de retard mais qui arrive et trajet de nuit jusqu’à Luxor.
Jour 3 : On a réservé une croisière par internet le lendemain de notre arrivée et par mail, j’ai pu avoir l’assurance qu’on viendrait nous chercher à la gare malgré notre heure d’arrivée très matinale. Voici le site de la croisière (même l’hôtel ne pouvait pas nous proposer moins cher) : https://www.civitatis.com/fr/rechercher?q=croisi%C3%A8re+louxor+assouan&_ga=2.131714822.886429052.1577297629-431462816.1572547539
250€ + 25 euros de pourboire par personne pour 4 nuits sur le bateau, pension complète (1ère fois en croisière, les cabines pour 2 sont top !). 1 guide parlant français pour 6 pers pour chaque visite (on n’était que 6 français, je pense que les autres groupes étaient plus importants).
La journée à quai, on retourne se balader en ville et visiter le musée de Louxor puis l’après-midi, avec le guide, on part visiter le temple de Karnac, puis celui de Louxor, de nuit.
Jour 4 : Visite de la vallée des Rois (inoubliable et plein de couleurs conservées !) puis le temple d’Hatshepsout et les colosses de Memnon. Le temps d’un jus de mangue à l’extérieur et il faut rentrer déjeuner puis départ sur le Nil. Navigation tout l’aprem, c’est beau !
Jour 5 : Visite du Temple d’Edfu avec trajet en calèche. Navigation et panne du bateau, tout l’aprem à l’arrêt alors on part visiter le temple de Kom-Ombo de nuit avec 2h de bus aller et 2h retour.
Jour 6 : On arrive à Assouan sur le matin. On part visiter le temple de Philae en bateau (c’est le plus beau !) puis on faire un tour de Felouque avant de rentrer au bateau pour le déjeuner. L’aprem est libre, on se balade et on cherche un moyen d’aller à Abou Simbel sans passer par l’agence car c’est cher. On trouve un café où le patron se démène pour nous trouver un mini-bus juste pour nous.
Jour 7 : Départ à 4h pour Abou Simbel (3 ou 4h de route mais confort donc on dort), ça valait le coup malgré la route, on est bluffé !
Déj sur le bateau, balade en ville, puis train de nuit pour Le Caire.
Jour 8 : J’ai réservé un hôtel vraiment pas cher sur booking en demandant si 1 des 2 chambres pouvait être dispo à 6h du matin (je ne savais pas si on serait en état de repartir en balade directement). Ils ont été charmants, les 2 chambres étaient prêtes, ils nous ont même dit de prendre notre petit dej puisqu’on laissait la chambre à 23h le soir. C’est la Pension Roma, 56 euros les 2 chambres.
https://www.booking.com/hotel/eg/pension-roma.fr.html?aid=376366;sid=7057b2a42acb69dfbdd5065e0287f38d
De là, on a pu visiter le Musée du Caire, on ne pensait pas le faire, on n’a pas regretté, magnifique ! On a trouvé un resto sympa et on est allé au souk Khan Al-Khalili au milieu d’une foule très très dense et de musique parce que c’était la fête de Mohamed. Tout ça à pied de la pension, top.
Et voilà, avion vers 1h du matin pour Paris ! Et quels souvenirs en tête !
Voyage au Canada en avril: quel programme, quel incontournable? English translation pending
Bonjour,
Suite a une promo chez FlyLevel j'ai profité pour acheter 4 billets Paris Montréal du 6 au 22 avril. Nous sommes deux adultes et 2 enfants de 4 et 6 ans.
Je ne connais pas du tout ce pays, je ne suis meme jamais parti en Amérique du nord et je me permet donc de vous solliciter pour avoir quelques pistes de réflexion.
Merci d'avance pour votre aide!
Suite a une promo chez FlyLevel j'ai profité pour acheter 4 billets Paris Montréal du 6 au 22 avril. Nous sommes deux adultes et 2 enfants de 4 et 6 ans.
Je ne connais pas du tout ce pays, je ne suis meme jamais parti en Amérique du nord et je me permet donc de vous solliciter pour avoir quelques pistes de réflexion.
Merci d'avance pour votre aide!
Retour d'un premier voyage dans l'Ouest américain English translation pending
je rentre d'un voyage du 28/09/2019 au 14/10/2019, j'avais sollicité de l'aide sur le forum afin d'établir l'itinéraire et les conseils ont été bénéfiques pour la réussite de ce premier voyage de San Francisco à Las Vegas.
Merci pour l'aide apportée et tous les conseils et informations glanés sur le forum.
Je détaille plus bas les visites réalisées avec un timing raisonnable, sans besoin de se presser et les hôtels situés près des sites.
Le temps a été magnifique, ciel bleu tout le temps, temps frais et ensoleillé idéal pour les balades, température de -3° à Bryce Canyon le matin à 30° à Death Valley, pas de brouillard à San Francisco. Gros coup de chance ?
L'affluence était raisonnable, plus de monde le week-end, une période parfaite pour profiter des sites sans la foule. Je n'ose imaginer ce que ce doit être en été, les parkings n'étant pas très grands sur les sites des parcs.
Nous avons parcouru 3500 km, avec des étapes plus ou moins longues et en intercalant des randonnées ou des visites pour couper les étapes un peu longues. Seule l'étape de Mammoth Lakes à Death Valley nous a paru longue et le paysage monotone.
SAMEDI 28 SEPTEMBRE SAN FRANCISCO Arrivée à l'hôtel à 15h, Executive Hotel Vintage Court San Francisco, 650 Bush St, nécessaire pour faire un café /thé, frigo visite du quartier chinois
DIMANCHE 29 SEPTEMBRE SAN FRANCISCO, à pied : UNION SQUARE Gospel à glide church 330 Ellis St, à 11h plaque tournante du cable car à powell street COIT TOWER à TELEGRAPH HILL PIER 39, FISHERMAN'S WHARF virages de LOMBARD STREET promenade au bord de l'océan à Fort Mason et coucher de soleil à Crissy Field retour en taxi
LUNDI 30 SEPTEMBRE SAN FRANCISCO prise de la voiture à 8 h, aucun problème pour se garer lors des visites : PAINTED LADIES ALAMO SQUARE MISSION peintures murales BALMY ALLEY, TWIN PEAKS (501 twin peak boulevard) HAIGHT-ASHBURY Buena Vista Park GOLDEN GATE BRIDGE WELCOME CENTER, GOLDEN GATE BRIDGE SAUSALITO
j'avais choisi un hôtel en-dehors de San Francisco pour être plus prêt pour le départ le lendemain : hotel oakland Best Western Plus Bayside Hotel, 1717 Embarcadero, Oakland, avec frigo, micro-ondes, demander chambre côté baie
j'avais planifié des courses à Walmart, 1919 Davis St, San Leandro, CA 94577, le magasin n'a pratiquement aucun produits frais et n'est pas à recommander, j'ai fait d'autres courses dans d'autres Walmart beaucoup mieux achalandés.
MARDI 1 OCTOBRE arrivée pour l'ouverture à san francisco outlets à livermore à 45 km de l'hôtel, puis poursuite vers Yosemite et visite de MARIPOSA GROVE et randonnées de big trees loop trail et grizzly giant loop trail route de MARIPOSA GROVE à EL PORTAL par valley view et tunnel view, beau coucher de soleil
Yosemite View Lodge à El Portal kitchenette, pt magasin, pizzeria, pt dej cher, plutôt chambre côté rivière
MERCREDI 2 OCTOBRE traversée de YOSEMITE PARK par la Tioga Road arrêts à ARTIST'S POINT, OLMSTED POINT et TUOLUMNE MEADOWS
visite de BODIE
coucher de soleil à MONO LAKE à South Tufa
Juniper Springs Resort, 4000 Meridian Blvd, Mammoth Lakes, cuisine
JEUDI 3 OCTOBRE Alabama Hilles à Lone Pine DEATH VALLEY MESQUITE FLAT SAND DUNES
hôtel THE RANCH Highway 190, Furnace Creek Village, pt déj, steakhouse et restaurant chers, prévoir achats avant, épicerie chère, frigo dans chambre.
en fin d'après-midi, coucher de soleil très rapide et nous sommes arrivés un peu tard à artist's palette DEVIL'S GOLF COURSE BADWATER ARTIST DRIVE
VENDREDI 4 OCTOBRE DEATH VALLEY , au lever du soleil : ZABRISKIE POINT TWENTY MULE TEAM CANYON BADWATER
puis route vers ZION NP et petite randonnée the Grotto
MAJESTIC VIEW LODGE 2400 Zion Park Boulevard P.O. Box 420 Springdale frigo, cafetière,
SAMEDI 5 OCTOBRE poursuite de la visite de ZION, beaucoup de monde et de l'attente pour la prise de la navette pour Emerald Pools Trail
puis arrêt sur la route highway 9 au tunnel pour Canyon Overlook Trail et presque en arrivant à Bryce Canyon à Red Canyon et rando de Hoodoo Trail
Hôtel BRYCE VIEW LODGE 105 E Center Street, Bryce Canyon City frigo, micro-ondes, cafetière. Machine à glace au rez-de-chaussée. Tables de pique-nique disponibles entre les bâtiments.
DIMANCHE 6 OCTOBRE BRYCE CANYON , lever du soleil puis rando de Navajo Loop et Queen's Garden
l'après-midi, en voiture jusqu'à Rainbow Point et arrêts au retour à plusieurs points de vue pour le coucher de soleil
LUNDI 7 OCTOBRE De BRYCE CANYON à PAGE arrêt à TOADSTOOLS HOODOOS et petite rando
pique-nique et plage au lac Powell à Lone Rock, puis arrêt au barrage et à Horseshoe Bend
hôtel Quality Inn Page 287 N. Lake Powell Boulevard, frigo, aire de pique-nique,
MARDI 8 OCTOBRE PAGE grosse fatigue pour tous et relâchement avant la visite programmée à 11h30 de Upper Antelope Canyon puis plage à Antelope Point et scenic view et belle balade au coucher de soleil à hanging gardens
MERCREDI 9 OCTOBRE MONUMENT VALLEY visite en voiture sur piste pour faire la boucle et profiter des points de vue, puis en fin d'après-midi, belle balade au coucher de soleil de Wildcat Trail
Hôtel the view indian route 42 Monument Valley 3 frigo, micro-ondes, chambre à l'étage
JEUDI 10 OCTOBRE GRAND CANYON
en voiture points de vue : Desert View Point et Tower, Navajo Point, Moran Point , Mather Point, puis continuation à pied des points de vue le long de Rim Trail puis prise de la navette rouge pour arrêt à Maricopa Point et poursuite à pied, coucher de soleil à Hopi Point, très beau parcours de Hopi Point à Mohave Point
YAVAPAI LODGE WEST, 11 Yavapai Lodge Road, Grand Canyon, mini-frigo, machine à glaçons, cafetière
VENDREDI 11 OCTOBRE De GRAND CANYON à LAS VEGAS, arrêts sur la Route 66 à Williams, Seligman, Hackberry, Kingman
puis derniers achats à Las Vegas South Premium Outlets 7400 S Las Vegas Blvd,
LUXOR HOTEL 3900 S las vegas boulevard
vers 18h, départ à pied pour quelques visites : M&M WORLD BOUTIQUE COCA COLA BELLAGIO, CEASAR PALACE PARIS FLAMINGO VENETIAN à minuit, grosse fatigue et retour en taxi à l'hôtel
SAMEDI 12 OCTOBRE départ LAS VEGAS 11h10 et retour à PARIS à 9h30 le dimanche
Pour les repas, nous avons alterné pique-nique (plutôt le midi) et resto. Souvent, beaucoup de monde le soir et de l'attente même en semaine. Nous avons quelquefois préféré faire l'impasse sur un endroit prévu car l'attente était trop longue, notamment pour 2 restaurants à Page, ainsi qu'à San Francisco. Nous étions partant en basse saison.
Pour l'itinéraire et de l'avis de tous les participants, une journée à Page aurait peut-être été suffisant, mais cela nous a permis de faire un break et de nous reposer.
Le temps a été magnifique, ciel bleu tout le temps, temps frais et ensoleillé idéal pour les balades, température de -3° à Bryce Canyon le matin à 30° à Death Valley, pas de brouillard à San Francisco. Gros coup de chance ?
L'affluence était raisonnable, plus de monde le week-end, une période parfaite pour profiter des sites sans la foule. Je n'ose imaginer ce que ce doit être en été, les parkings n'étant pas très grands sur les sites des parcs.
Nous avons parcouru 3500 km, avec des étapes plus ou moins longues et en intercalant des randonnées ou des visites pour couper les étapes un peu longues. Seule l'étape de Mammoth Lakes à Death Valley nous a paru longue et le paysage monotone.
SAMEDI 28 SEPTEMBRE SAN FRANCISCO Arrivée à l'hôtel à 15h, Executive Hotel Vintage Court San Francisco, 650 Bush St, nécessaire pour faire un café /thé, frigo visite du quartier chinois
DIMANCHE 29 SEPTEMBRE SAN FRANCISCO, à pied : UNION SQUARE Gospel à glide church 330 Ellis St, à 11h plaque tournante du cable car à powell street COIT TOWER à TELEGRAPH HILL PIER 39, FISHERMAN'S WHARF virages de LOMBARD STREET promenade au bord de l'océan à Fort Mason et coucher de soleil à Crissy Field retour en taxi
LUNDI 30 SEPTEMBRE SAN FRANCISCO prise de la voiture à 8 h, aucun problème pour se garer lors des visites : PAINTED LADIES ALAMO SQUARE MISSION peintures murales BALMY ALLEY, TWIN PEAKS (501 twin peak boulevard) HAIGHT-ASHBURY Buena Vista Park GOLDEN GATE BRIDGE WELCOME CENTER, GOLDEN GATE BRIDGE SAUSALITO
j'avais choisi un hôtel en-dehors de San Francisco pour être plus prêt pour le départ le lendemain : hotel oakland Best Western Plus Bayside Hotel, 1717 Embarcadero, Oakland, avec frigo, micro-ondes, demander chambre côté baie
j'avais planifié des courses à Walmart, 1919 Davis St, San Leandro, CA 94577, le magasin n'a pratiquement aucun produits frais et n'est pas à recommander, j'ai fait d'autres courses dans d'autres Walmart beaucoup mieux achalandés.
MARDI 1 OCTOBRE arrivée pour l'ouverture à san francisco outlets à livermore à 45 km de l'hôtel, puis poursuite vers Yosemite et visite de MARIPOSA GROVE et randonnées de big trees loop trail et grizzly giant loop trail route de MARIPOSA GROVE à EL PORTAL par valley view et tunnel view, beau coucher de soleil
Yosemite View Lodge à El Portal kitchenette, pt magasin, pizzeria, pt dej cher, plutôt chambre côté rivière
MERCREDI 2 OCTOBRE traversée de YOSEMITE PARK par la Tioga Road arrêts à ARTIST'S POINT, OLMSTED POINT et TUOLUMNE MEADOWS
visite de BODIE
coucher de soleil à MONO LAKE à South Tufa
Juniper Springs Resort, 4000 Meridian Blvd, Mammoth Lakes, cuisine
JEUDI 3 OCTOBRE Alabama Hilles à Lone Pine DEATH VALLEY MESQUITE FLAT SAND DUNES
hôtel THE RANCH Highway 190, Furnace Creek Village, pt déj, steakhouse et restaurant chers, prévoir achats avant, épicerie chère, frigo dans chambre.
en fin d'après-midi, coucher de soleil très rapide et nous sommes arrivés un peu tard à artist's palette DEVIL'S GOLF COURSE BADWATER ARTIST DRIVE
VENDREDI 4 OCTOBRE DEATH VALLEY , au lever du soleil : ZABRISKIE POINT TWENTY MULE TEAM CANYON BADWATER
puis route vers ZION NP et petite randonnée the Grotto
MAJESTIC VIEW LODGE 2400 Zion Park Boulevard P.O. Box 420 Springdale frigo, cafetière,
SAMEDI 5 OCTOBRE poursuite de la visite de ZION, beaucoup de monde et de l'attente pour la prise de la navette pour Emerald Pools Trail
puis arrêt sur la route highway 9 au tunnel pour Canyon Overlook Trail et presque en arrivant à Bryce Canyon à Red Canyon et rando de Hoodoo Trail
Hôtel BRYCE VIEW LODGE 105 E Center Street, Bryce Canyon City frigo, micro-ondes, cafetière. Machine à glace au rez-de-chaussée. Tables de pique-nique disponibles entre les bâtiments.
DIMANCHE 6 OCTOBRE BRYCE CANYON , lever du soleil puis rando de Navajo Loop et Queen's Garden
l'après-midi, en voiture jusqu'à Rainbow Point et arrêts au retour à plusieurs points de vue pour le coucher de soleil
LUNDI 7 OCTOBRE De BRYCE CANYON à PAGE arrêt à TOADSTOOLS HOODOOS et petite rando
pique-nique et plage au lac Powell à Lone Rock, puis arrêt au barrage et à Horseshoe Bend
hôtel Quality Inn Page 287 N. Lake Powell Boulevard, frigo, aire de pique-nique,
MARDI 8 OCTOBRE PAGE grosse fatigue pour tous et relâchement avant la visite programmée à 11h30 de Upper Antelope Canyon puis plage à Antelope Point et scenic view et belle balade au coucher de soleil à hanging gardens
MERCREDI 9 OCTOBRE MONUMENT VALLEY visite en voiture sur piste pour faire la boucle et profiter des points de vue, puis en fin d'après-midi, belle balade au coucher de soleil de Wildcat Trail
Hôtel the view indian route 42 Monument Valley 3 frigo, micro-ondes, chambre à l'étage
JEUDI 10 OCTOBRE GRAND CANYON
en voiture points de vue : Desert View Point et Tower, Navajo Point, Moran Point , Mather Point, puis continuation à pied des points de vue le long de Rim Trail puis prise de la navette rouge pour arrêt à Maricopa Point et poursuite à pied, coucher de soleil à Hopi Point, très beau parcours de Hopi Point à Mohave Point
YAVAPAI LODGE WEST, 11 Yavapai Lodge Road, Grand Canyon, mini-frigo, machine à glaçons, cafetière
VENDREDI 11 OCTOBRE De GRAND CANYON à LAS VEGAS, arrêts sur la Route 66 à Williams, Seligman, Hackberry, Kingman
puis derniers achats à Las Vegas South Premium Outlets 7400 S Las Vegas Blvd,
LUXOR HOTEL 3900 S las vegas boulevard
vers 18h, départ à pied pour quelques visites : M&M WORLD BOUTIQUE COCA COLA BELLAGIO, CEASAR PALACE PARIS FLAMINGO VENETIAN à minuit, grosse fatigue et retour en taxi à l'hôtel
SAMEDI 12 OCTOBRE départ LAS VEGAS 11h10 et retour à PARIS à 9h30 le dimanche
Pour les repas, nous avons alterné pique-nique (plutôt le midi) et resto. Souvent, beaucoup de monde le soir et de l'attente même en semaine. Nous avons quelquefois préféré faire l'impasse sur un endroit prévu car l'attente était trop longue, notamment pour 2 restaurants à Page, ainsi qu'à San Francisco. Nous étions partant en basse saison.
Pour l'itinéraire et de l'avis de tous les participants, une journée à Page aurait peut-être été suffisant, mais cela nous a permis de faire un break et de nous reposer.
Encore un carnet sur le Sud-ouest mais sans 4x4 ni SUV (août-septembre 2019 ) English translation pending
Bonjour,
moi aussi je me décide à faire un carnet sur votre voyage dans le Sud-Ouest. Le point de départ a été une promotion Paris - L.A. à moins de 350 euros en février 2019. A partir de là nous avons tenté d'établir un circuit à peu près cohérent grâce à ce forum et des sites comme ouestusa, arizona-dream, sunset bld et roadtrippin. Merci à eux d'exister.
moi aussi je me décide à faire un carnet sur votre voyage dans le Sud-Ouest. Le point de départ a été une promotion Paris - L.A. à moins de 350 euros en février 2019. A partir de là nous avons tenté d'établir un circuit à peu près cohérent grâce à ce forum et des sites comme ouestusa, arizona-dream, sunset bld et roadtrippin. Merci à eux d'exister.
Pick-pockets à Barcelone English translation pending
Simplement une mise en garde sur Barcelone. C'est une ville peuplée de Pick-Pockets. Si vous ne me croyez pas, aller voir sur Youtube les vidéos à ce sujet. Je me suis fais voler mon cellulaire et mon porte-monnaie dans le métro. Il y a 600 vols par jour dans le métro. Ils sont professionnels et on ne s'en aperçoit pas du tout. Plus jamais je n'irai. Avoir à toujours se surveiller n'est pas agréable. Beaucoup d'autres villes sont plus belles et plus sécuritaires.
2 semaines de rêve sur Palawan English translation pending
Bonjour à tous,
Comme j'ai profité des nombreux carnets de voyage pour préparer nos vacances aux Philippines, à mon tour je veux vous faire partager notre expérience. Nous sommes partis le 07 février de Paris avec la compagnie Emirates (Boeing A380) superbe compagnie, tout était parfait à bord: les sièges très confortables, les repas délicieux, en prime une photo souvenir pour notre fille de 5 ans par le personnel de bord. Escale à Dubaï et arrivée à Manille le 08.
A Manille, c'est la cohue....d'abord il faut changer l'argent en pesos. Le meilleur taux que nous ayons trouvé c'est dans l'aéroport (prenez sur votre droite et c'est au fond en face d'un fast food).
Ensuite, 2ème défi, prendre un taxi pour se rendre à l'hôtel...et là arnaque!!! Nous avions pourtant été prévenus, mais la fatigue n'aidant pas, nous nous sommes fait avoir...nous n'avons pas pris les "taxis regular" et nous avons donc payé 4x le prix!!! et de plus il a mis 1h45 pour trouver l'hôtel (Mella Hotel) qui se situait à 4km!!!
Pour trouver les "regular taxis", il faut traverser la route devant l'aéroport et aller sur la droite, au bout de l'aéroport, faire la file et donner l'adresse de destination et l'on vous attribuera un taxi...pour un prix correct.
Le lendemain, retour à l'aéroport pour prendre l'avion (Cebu Pacific) pour Puerto Princesa.
Nous y sommes arrivés dans l'après-midi, et un van (commandé via notre hôtel) nous attendait à l'aéroport. 1h30 de trajet pour rejoindre le 67th Heaven Holiday Resort à Conception.


Très bon accueil par Lydia, les bungalows sont dispersés dans un jardin face à la mer. Le repas du soir et le petit-déjeuner étaient très bons et très copieux...le tout dans une ambiance familiale. Nous avons regretté de n'y rester qu'une seule nuit.
Le 10 février, départ en van privé pour El Nido. (4h30 de route) Direction la plage de Caalan à l'hôtel "Garden Beach Resort", où nous passerons un merveilleux séjour. Pour y arriver, c'est le parcours du combattant...mais ça en vaut la peine. Tout d'abord, le van nous dépose à El Nido, où nous attendons notre tricycle, car aucune voiture ne sait aller jusque là. Notre chauffeur charge nos 3 valises dans et sur le toit et puis nous montons dans le tricycle. Nous sommes bien chargés!! Un petit passage entre 2 maisons nous amène sur la plage, que nous longeons pour prendre un sentier de terre vers Caalan Beach. A 300m de l'hôtel, notre chauffeur arrête le tricycle, et nous dit qu'il faut continuer à pieds. Nous arrivons en sueur à l'hôtel, où nous attend un délicieux cocktail...
Petit sentier entre notre bungalow et le bâtiment principal.
Nous resterons 4 nuits dans ce paradis....
Le personnel a été aux petits soins pour nous et surtout pour notre fille!!!
Ils se sont occupés de nous réserver les tricycles, les "Island Hopping", ...
Et que dire des repas, délicieux!!!, les petits-déjeuners servis à la carte copieux et délicieux...
Un bon rapport qualité/prix avec le calme en prime...


Notre bungalow

A El Nido, nous avons fait le tour C en bangka privée car notre fille n'ayant jamais fait de snorkelling, nous voulions l'initier en toute tranquilité, sans devoir suivre ou attendre tout un groupe. La sortie fut très réussie.
Helicopter Island
Secret Beach

Et la beauté des fonds marins

Repas sur la bangka : letchon, poisson, poulet, gambas, riz, légumes, bananes, mangue, ananas...un vrai festin!


Détente sur une plage déserte...
Retour vers 17h à notre bungalow pour admirer le beau coucher de soleil sur Caalan Beach.. apéro et repas à l'hôtel.


Le lendemain, la journée a été consacrée à la visite des alentours. Nous avions réservé le tricycle via l'hôtel. Ismaël notre chauffeur nous a amené à Nacpan Beach. Nous avons trouvé la plage très belle, mais que des touristes!! (trop pour nous qui étions habitués à être presque seuls). Tout y est organisé pour le touriste, petits restos pour manger ou déguster un cocktail. Transats payants. Nous n'y avons pas rencontrer de locaux, hormis le personnel de plage.

Ensuite direction les chutes d'eau, que nous ne verrons pas car il a fait trop sec, ...dommage.

A suivre.....


Très bon accueil par Lydia, les bungalows sont dispersés dans un jardin face à la mer. Le repas du soir et le petit-déjeuner étaient très bons et très copieux...le tout dans une ambiance familiale. Nous avons regretté de n'y rester qu'une seule nuit.
Le 10 février, départ en van privé pour El Nido. (4h30 de route) Direction la plage de Caalan à l'hôtel "Garden Beach Resort", où nous passerons un merveilleux séjour. Pour y arriver, c'est le parcours du combattant...mais ça en vaut la peine. Tout d'abord, le van nous dépose à El Nido, où nous attendons notre tricycle, car aucune voiture ne sait aller jusque là. Notre chauffeur charge nos 3 valises dans et sur le toit et puis nous montons dans le tricycle. Nous sommes bien chargés!! Un petit passage entre 2 maisons nous amène sur la plage, que nous longeons pour prendre un sentier de terre vers Caalan Beach. A 300m de l'hôtel, notre chauffeur arrête le tricycle, et nous dit qu'il faut continuer à pieds. Nous arrivons en sueur à l'hôtel, où nous attend un délicieux cocktail...
Petit sentier entre notre bungalow et le bâtiment principal.
Nous resterons 4 nuits dans ce paradis....
Le personnel a été aux petits soins pour nous et surtout pour notre fille!!!
Ils se sont occupés de nous réserver les tricycles, les "Island Hopping", ...
Et que dire des repas, délicieux!!!, les petits-déjeuners servis à la carte copieux et délicieux...
Un bon rapport qualité/prix avec le calme en prime...

Notre bungalow


A El Nido, nous avons fait le tour C en bangka privée car notre fille n'ayant jamais fait de snorkelling, nous voulions l'initier en toute tranquilité, sans devoir suivre ou attendre tout un groupe. La sortie fut très réussie.

Helicopter Island

Secret Beach

Et la beauté des fonds marins


Repas sur la bangka : letchon, poisson, poulet, gambas, riz, légumes, bananes, mangue, ananas...un vrai festin!



Détente sur une plage déserte...

Retour vers 17h à notre bungalow pour admirer le beau coucher de soleil sur Caalan Beach.. apéro et repas à l'hôtel.


Le lendemain, la journée a été consacrée à la visite des alentours. Nous avions réservé le tricycle via l'hôtel. Ismaël notre chauffeur nous a amené à Nacpan Beach. Nous avons trouvé la plage très belle, mais que des touristes!! (trop pour nous qui étions habitués à être presque seuls). Tout y est organisé pour le touriste, petits restos pour manger ou déguster un cocktail. Transats payants. Nous n'y avons pas rencontrer de locaux, hormis le personnel de plage.

Ensuite direction les chutes d'eau, que nous ne verrons pas car il a fait trop sec, ...dommage.

A suivre.....
De Seattle à Denver, un autre Ouest English translation pending
Hello les fous de voyage !
Cette année, Claire (my love d'amour à moi) et moi même, avons fait un roadtrip dans le nord ouest, bien moins prisé du tourisme de masse que le Sud ouest (qu'on adore soit dit en passant)(Et si on met à part Yellowstone😏). Et c'était vraiment génial, grandiose, les superlatifs me manquent... j'ai pas les mots... enfin... si ... il va falloir pour faire ce carnet !
J'en profite pour faire les traditionnels remerciements aux forumeurs qui auront pu m'aider pour l'élaboration de ce roadtrip, je vous adore 😉
Bon, va falloir se lancer dans la prose, vous aviez bien aimé mon CR de l'an dernier en Californie, on va essayer de faire au moins aussi bien 😛, enfin, pas pire quoi ! voyageforum.com/...embre-2017-d8309811/
Donc au programme de ces 3 semaines de juin 2018:
- Olympic National Parc - Seattle - North Cascades National Park - Winthrop - Spokane - West Glacier - East Glacier - Yellowstone - Cody - BigHorn Canyon - Devils Tower - Sturgis - Badlands National Park - Mount Rushmore - Cheyenne - Fort Collins - Denver - Maison (Orgie de Camembert et saucisson)

Donc, vol AF Montpellier Paris sans encombre, en une heure j'ai eu le temps de saouler qu'une hotesse...
Petite attente à CDG, le temps de faire les duty free et de perde mon passeport dans un magasin... je vous dis pas le stress, on a fait chier tous les employés d'un magasin pour retrouver mon passeport qui était en fait ... dans la poche intérieure de ma veste... ouai ... bon ... fallait bien que je me fasse remarquer 😊 Bref après ce petit intermède un rien émotionnel, petite détente devant notre bus Delta


Vol sans encombre de 10h à parler avec tous les PNC car les films étaient pas terribles, bien fait pour eux ! 😏
Bref, là t'arrives à Seattle le cul en forme de siège de classe éco, t'as juste envie de fumer une clope (même 10) ( Le tabac est dangereux pour la santé) et là, pas de bol, t'arrives en même temps que plein d'autres avions à l'immigration ... naaaannnn pas encore ça... ben si ! En plus je pensais avoir droit à des bornes , mais une employée nous rabat tous dans un coral à bétail qui mettra 2h30 avant que nous arrivions devant l'officier qui te parle comme si t'avais vécu toute ta vie aux USA et que tu parles le slang comme lui... ptain moi qui ai prit des cours de perfectionnement pendant 3 mois avant de venir, il m'a pété le moral en moins de deux, même Claire qui comprend super bien , elle a capté autant que moi 🏴☠️... limite ses lèvres bougeaient même pas... un ventriloque le type !.. J'imaginais le cas inverse où un Américain qui a prit des cours de Français, serait reçu à Paris par un gars de la police des frontière qui parle comme dans les chtis VS les marseillais 😄. Bref, heureusement , la confiance est vite revenue car on comprenait très bien les autres ! On est enfin passé, et là tu te rends compte que à coté t'avais un espace avec des bornes automatiques ... AARRRGGHHH ! Bon bref, on sort de l'aéroport, vite une clope... et là partout dans la rue , des interdictions de fumer de partout ! partout à perte de vue... les boules... On prend le shuttle Avis et on fumera aux loueurs... Pareil aux loueurs... NAAAANNNNN ... Je demande désespéré au gars du guichet où on peut fumer... le gars trop cool nous a accompagné au fond du parking derrière un panneau , il nous a dit, vous pouvez fumer ici, personne vous verra... tain, trop l'impression de fumer une clope dans la cours du collège à esquiver le regard des pions... Bref... une fois la dose salvatrice de nicotine ingurgitée, on prend possession de notre carrosse, une Toyota Corolla toute neuve... et c'est l'heure d'aller jusqu'à ... Port Angeles à 3h de route ... Oui j'ai voulu faire le warrior à taper 3h de route à l'arrivée ... en fait je le conseille pas 😏

Bref au bout de cette route qui nous a paru interminable vu notre état de fatigue avancé (les trentenaires ça tient plus la route de nos jours) on arrive à Port Angeles, checkin à l'hotel, on lutte pour pas dormir, on sort chercher un burger dans un drive (super bon soit dit en passant) et extinction des feux, on est en place, le voyage commence demain avec la première journée à Olympic 😎
Cette année, Claire (my love d'amour à moi) et moi même, avons fait un roadtrip dans le nord ouest, bien moins prisé du tourisme de masse que le Sud ouest (qu'on adore soit dit en passant)(Et si on met à part Yellowstone😏). Et c'était vraiment génial, grandiose, les superlatifs me manquent... j'ai pas les mots... enfin... si ... il va falloir pour faire ce carnet !
J'en profite pour faire les traditionnels remerciements aux forumeurs qui auront pu m'aider pour l'élaboration de ce roadtrip, je vous adore 😉
Bon, va falloir se lancer dans la prose, vous aviez bien aimé mon CR de l'an dernier en Californie, on va essayer de faire au moins aussi bien 😛, enfin, pas pire quoi ! voyageforum.com/...embre-2017-d8309811/
Donc au programme de ces 3 semaines de juin 2018:
- Olympic National Parc - Seattle - North Cascades National Park - Winthrop - Spokane - West Glacier - East Glacier - Yellowstone - Cody - BigHorn Canyon - Devils Tower - Sturgis - Badlands National Park - Mount Rushmore - Cheyenne - Fort Collins - Denver - Maison (Orgie de Camembert et saucisson)

Donc, vol AF Montpellier Paris sans encombre, en une heure j'ai eu le temps de saouler qu'une hotesse...
Petite attente à CDG, le temps de faire les duty free et de perde mon passeport dans un magasin... je vous dis pas le stress, on a fait chier tous les employés d'un magasin pour retrouver mon passeport qui était en fait ... dans la poche intérieure de ma veste... ouai ... bon ... fallait bien que je me fasse remarquer 😊 Bref après ce petit intermède un rien émotionnel, petite détente devant notre bus Delta


Vol sans encombre de 10h à parler avec tous les PNC car les films étaient pas terribles, bien fait pour eux ! 😏
Bref, là t'arrives à Seattle le cul en forme de siège de classe éco, t'as juste envie de fumer une clope (même 10) ( Le tabac est dangereux pour la santé) et là, pas de bol, t'arrives en même temps que plein d'autres avions à l'immigration ... naaaannnn pas encore ça... ben si ! En plus je pensais avoir droit à des bornes , mais une employée nous rabat tous dans un coral à bétail qui mettra 2h30 avant que nous arrivions devant l'officier qui te parle comme si t'avais vécu toute ta vie aux USA et que tu parles le slang comme lui... ptain moi qui ai prit des cours de perfectionnement pendant 3 mois avant de venir, il m'a pété le moral en moins de deux, même Claire qui comprend super bien , elle a capté autant que moi 🏴☠️... limite ses lèvres bougeaient même pas... un ventriloque le type !.. J'imaginais le cas inverse où un Américain qui a prit des cours de Français, serait reçu à Paris par un gars de la police des frontière qui parle comme dans les chtis VS les marseillais 😄. Bref, heureusement , la confiance est vite revenue car on comprenait très bien les autres ! On est enfin passé, et là tu te rends compte que à coté t'avais un espace avec des bornes automatiques ... AARRRGGHHH ! Bon bref, on sort de l'aéroport, vite une clope... et là partout dans la rue , des interdictions de fumer de partout ! partout à perte de vue... les boules... On prend le shuttle Avis et on fumera aux loueurs... Pareil aux loueurs... NAAAANNNNN ... Je demande désespéré au gars du guichet où on peut fumer... le gars trop cool nous a accompagné au fond du parking derrière un panneau , il nous a dit, vous pouvez fumer ici, personne vous verra... tain, trop l'impression de fumer une clope dans la cours du collège à esquiver le regard des pions... Bref... une fois la dose salvatrice de nicotine ingurgitée, on prend possession de notre carrosse, une Toyota Corolla toute neuve... et c'est l'heure d'aller jusqu'à ... Port Angeles à 3h de route ... Oui j'ai voulu faire le warrior à taper 3h de route à l'arrivée ... en fait je le conseille pas 😏

Bref au bout de cette route qui nous a paru interminable vu notre état de fatigue avancé (les trentenaires ça tient plus la route de nos jours) on arrive à Port Angeles, checkin à l'hotel, on lutte pour pas dormir, on sort chercher un burger dans un drive (super bon soit dit en passant) et extinction des feux, on est en place, le voyage commence demain avec la première journée à Olympic 😎
Escapade hivernale Death Valley - Vermillion Cliffs - Sedona English translation pending
Hi,
J'ai craqué, la faute à Gilou... 😎
Grâce à ses bons plans (merci!), je viens de réserver 4 billets CDG-SFO du 9 au 23 février 2019, nos 3 enfants qui seront âgés de 8, 12 et 14 ans et moi.
Je sais que c'est l'hiver dans le Southwest, qu'il peut faire froid, très froid par endroits, et pour certains on est peut-être fous !
Mais en avril, c'est impossible pour nous, donc je me suis lancé, non sans regarder quand même les historiques de météo en cette période difficile et sur le site sunrise-sunset pour avoir une idée de la durée d'ensoleillement quotidienne. La plupart des carnets se déroulent dans le Sud de l'Arizona, et c'est loin de SFO...😕
Autre problème : le budget est serré, donc on fera essentiellement du camping sauvage, avec tout de même quelques nuits en dur, où il y a des bons plans à 40 € par nuit : St George, Kanab et Page (si, si, Page 😮 !).
Ce qui m'a décidé à acheter les billets, c'est qu'on aura possibilité de visiter certains sites où il fait très chaud en été, comme Death Valley, Valley of Fire, Yellow Rock, The White Domes, Sidestep canyon...
Au niveau programme, j'ai juste 3 impératifs :
faire les White Domes à J5 être le vendredi matin (J6) à Kanab pour la loterie. Eh oui, on aura 3 fois plus de chance de gagner... Revenir par la route 66 car un de mes fils souhaite compléter sa collection de plaques d'immatriculation à Seligman (cet été on en a trouvé nulle part)
En dehors de l'inévitable permis pour CBN, j'espère bien récupérer 4 permis pour CBS visité cet été le soir sous la grisaille, avec une folle envie d'y retourner.
En gros, cela donnerait : Sa J0: sortir de SFO J1 : Grosse journée de route vers Death Valley en traversant par la Generals Highway de Sequoia NP, histoire que les enfants découvrent les séquoias géants (on reviendra en été). Nuit à Lone Pine ou Panamint Springs (Départ 4h - 10h de route) J2-J3 : Death Valley J4 : Valley of Fire J5: White Domes J6 : loterie, puis Red Top- Yellow Rock, Sidestep-Colourful Canyon ou Zion Est Sa J7 : CBN ou plan B J8 : CBS - White Pocket ou plan B J9 : descente vers Sedona (au choix Eggshell arch, White Mesa arch, Coal mine Canyon, adeii eechii) J10: Sedona J11: Sedona - Prescott Lake (option) - Route 66 J12 : Route 66- Red Rock Canyon SP J13 : Red Rock Canyon SP, Julia Pfeiffer, Carmel, Monterey. Nuit dans le secteur (6h de route) Sa J14 : fin de la route vers SFO
Au niveau pratique : On prendra le forfait Free pour avoir de la data et pouvoir anticiper la météo Quel est le meilleur site météo ?
DEATH VALLEY Je souhaitais d'abord ne passer qu'une nuit à Death Valley. Mais la re-lecture de l'excellent post de Zitounet sur son classement des meilleurs NP et son classement 5 étoiles a aiguisé ma curiosité : « Il faut y passer la nuit pour ressentir l'atmosphère mystique qui se dégage du désert. Il faut y vivre le lever de soleil sur les dunes ou sur les rochers colorés. [...]. Le Titus Canyon est un de mes sites favoris, le grand parcours sur la piste en sens unique, avec le col de Red Pass et le canyon qui va en se rétrécissant entre les falaises de plus en plus hautes. Mais le site le plus étonnant est la Racetrack Playa... »
Première ébauche : J1 : Panamint Springs - Rhyolite Ghost Town -Titus Canyon – Leadfield - Badwater – Artits drive - Dante's View – Golden Canyon (balade 2 miles en début d'après-midi) - Sunset Mesquite Flat sand Dunes Nuit à l'Emigrant Campground ou Stovepipe Wells campground à côté de Mesquite Flat Sand Dunes J2 : Ubehebe Crater – Racetrack Playa – Sunset Zabriskie Point nuit au Texas Spring Campground à côté de Zabriskie Point. J3 : Sunrise rando Zabriskie Point, puis départ vers Valley of Fire
Y 'a t-il moyen de mieux agencer le programme ?
Est-il risqué de faire Racetrack Playa en février avec 1 adulte et 3 enfants ? On est équipé d'une balise satellitaire RescueMe activable en cas d'urgence vitale, mais bon, si on pouvait éviter de s'en servir. J'ai peur d'une double crevaison avec aucune circulation pour dépanner. Quelle est la vitesse maxi conseillée sur cette fameuse piste : 10 ou 20 mph ?
On devrait réserver un Grand cherokee chez Hertz, mais il y a possibilité, pour 50 $ de plus, de réserver un Jeep Wrangler garanti. Serait-ce plus sûr, les pneus du Wrangler « standard » ont-ils plus de plis qu'un autre 4x4 ? mais une seule roue de secours... Et surtout, le Wrangler est un véhicule garanti, mais en « 2 or 4 doors ». La belle affaire si on récupère une 2 places à 4.
Je sais, çà fait beaucoup de questions, mais merci d'avance pour toute info ! 🙂
Mais en avril, c'est impossible pour nous, donc je me suis lancé, non sans regarder quand même les historiques de météo en cette période difficile et sur le site sunrise-sunset pour avoir une idée de la durée d'ensoleillement quotidienne. La plupart des carnets se déroulent dans le Sud de l'Arizona, et c'est loin de SFO...😕
Autre problème : le budget est serré, donc on fera essentiellement du camping sauvage, avec tout de même quelques nuits en dur, où il y a des bons plans à 40 € par nuit : St George, Kanab et Page (si, si, Page 😮 !).
Ce qui m'a décidé à acheter les billets, c'est qu'on aura possibilité de visiter certains sites où il fait très chaud en été, comme Death Valley, Valley of Fire, Yellow Rock, The White Domes, Sidestep canyon...
Au niveau programme, j'ai juste 3 impératifs :
faire les White Domes à J5 être le vendredi matin (J6) à Kanab pour la loterie. Eh oui, on aura 3 fois plus de chance de gagner... Revenir par la route 66 car un de mes fils souhaite compléter sa collection de plaques d'immatriculation à Seligman (cet été on en a trouvé nulle part)
En dehors de l'inévitable permis pour CBN, j'espère bien récupérer 4 permis pour CBS visité cet été le soir sous la grisaille, avec une folle envie d'y retourner.
En gros, cela donnerait : Sa J0: sortir de SFO J1 : Grosse journée de route vers Death Valley en traversant par la Generals Highway de Sequoia NP, histoire que les enfants découvrent les séquoias géants (on reviendra en été). Nuit à Lone Pine ou Panamint Springs (Départ 4h - 10h de route) J2-J3 : Death Valley J4 : Valley of Fire J5: White Domes J6 : loterie, puis Red Top- Yellow Rock, Sidestep-Colourful Canyon ou Zion Est Sa J7 : CBN ou plan B J8 : CBS - White Pocket ou plan B J9 : descente vers Sedona (au choix Eggshell arch, White Mesa arch, Coal mine Canyon, adeii eechii) J10: Sedona J11: Sedona - Prescott Lake (option) - Route 66 J12 : Route 66- Red Rock Canyon SP J13 : Red Rock Canyon SP, Julia Pfeiffer, Carmel, Monterey. Nuit dans le secteur (6h de route) Sa J14 : fin de la route vers SFO
Au niveau pratique : On prendra le forfait Free pour avoir de la data et pouvoir anticiper la météo Quel est le meilleur site météo ?
DEATH VALLEY Je souhaitais d'abord ne passer qu'une nuit à Death Valley. Mais la re-lecture de l'excellent post de Zitounet sur son classement des meilleurs NP et son classement 5 étoiles a aiguisé ma curiosité : « Il faut y passer la nuit pour ressentir l'atmosphère mystique qui se dégage du désert. Il faut y vivre le lever de soleil sur les dunes ou sur les rochers colorés. [...]. Le Titus Canyon est un de mes sites favoris, le grand parcours sur la piste en sens unique, avec le col de Red Pass et le canyon qui va en se rétrécissant entre les falaises de plus en plus hautes. Mais le site le plus étonnant est la Racetrack Playa... »
Première ébauche : J1 : Panamint Springs - Rhyolite Ghost Town -Titus Canyon – Leadfield - Badwater – Artits drive - Dante's View – Golden Canyon (balade 2 miles en début d'après-midi) - Sunset Mesquite Flat sand Dunes Nuit à l'Emigrant Campground ou Stovepipe Wells campground à côté de Mesquite Flat Sand Dunes J2 : Ubehebe Crater – Racetrack Playa – Sunset Zabriskie Point nuit au Texas Spring Campground à côté de Zabriskie Point. J3 : Sunrise rando Zabriskie Point, puis départ vers Valley of Fire
Y 'a t-il moyen de mieux agencer le programme ?
Est-il risqué de faire Racetrack Playa en février avec 1 adulte et 3 enfants ? On est équipé d'une balise satellitaire RescueMe activable en cas d'urgence vitale, mais bon, si on pouvait éviter de s'en servir. J'ai peur d'une double crevaison avec aucune circulation pour dépanner. Quelle est la vitesse maxi conseillée sur cette fameuse piste : 10 ou 20 mph ?
On devrait réserver un Grand cherokee chez Hertz, mais il y a possibilité, pour 50 $ de plus, de réserver un Jeep Wrangler garanti. Serait-ce plus sûr, les pneus du Wrangler « standard » ont-ils plus de plis qu'un autre 4x4 ? mais une seule roue de secours... Et surtout, le Wrangler est un véhicule garanti, mais en « 2 or 4 doors ». La belle affaire si on récupère une 2 places à 4.
Je sais, çà fait beaucoup de questions, mais merci d'avance pour toute info ! 🙂
Une semaine au Caire - mai 2018 English translation pending
Mai 2018 – Une semaine au Caire
Vendredi 11
C’est le lancement de Joon, la compagnie low cost d’Air France, qui nous a incités à retourner en Égypte. 20 ans qu’on n’y avait pas remis les pieds, il était temps…
Pour aller à Roissy, ce n’était pas gagné : les trains circulaient la veille et le lendemain de notre départ, mais le vendredi 11, eh bien pas de grève mais des travaux sur la ligne Toulouse-Paris. Il a donc fallu nous rendre en voiture jusqu'à une gare où on trouverait un train, en l'occurrence Gien, à 200 km d'ici. Petite anecdote, dans notre wagon il y a avait toute une bande de fillettes d’une dizaine d’années apparemment de retour de vacances accompagnées de bonnes sœurs. L’ambiance était joyeuse. Pour les occuper, les sœurs les faisaient jouer au jeu des sept familles. À un moment, Marielle me fait remarquer que les figures sur les cartes sont… des saints !
On arrive à Paris pile à l’heure. Et le bon côté de cette grève, c’est qu’on n’avait jamais rallié Roissy depuis la Gare de Lyon aussi vite tellement la circulation était fluide.
Avion parti à l’heure. Finalement pas Joon, mais Air France. Pas grave, on aime.
Arrivée vers 21 heures. On sait qu’il faut prendre le visa sur place avant de passer à la douane. Dans l’aérogare, de petites affiches jaunes « No visa yet? » sur des piliers indiquent le guichet des bureaux de change à quelques mètres sur la droite. On fait coup double : changer de l’argent et obtenir notre visa. Une quinzaine d’euros par personne pour le visa. Petite parenthèse : en règle générale, inutile d’aller dans un bureau de change, le taux est le même à l’hôtel. D’ailleurs, le réceptionniste utilisait la même appli que nous.
Le passage en douane est longuet, seulement deux guichets sont ouverts. C’est l’occasion de faire connaissance avec un couple de jeunes Français venus de Bourgogne.
Comme nous avons réservé notre hôtel d’avance, une voiture est venue nous chercher. En 1998, circuler au Caire était mission impossible. C’était constamment embouteillé et ça klaxonnait furieusement. Là, je me rends compte que les autoroutes que j’ai découvertes il y a quelques années en survolant Le Caire dans Google Earth – elles n’existaient pas en 98 – ont quelque utilité. Notre hôtel étant à Gizeh, soit une cinquantaine de kilomètres, nous empruntons une rocade évitant de passer par le centre. Toujours ça de gagné.
Nous séjournons au Marvel Stone, juste en face du sphinx. De la chambre et, surtout, de la terrasse, on a une vue plein cadre sur le sphinx et les pyramides. Une promo à 280 € la semaine dans un endroit pareil, ça valait la peine. L’hôtel a ouvert ses portes il y a seulement six mois, autant dire que tout est neuf. Chambre claire et spacieuse, lits confortables. La couette et les serviettes de bain posées dessus sont pliées en forme de pyramides… À la nuit tombée, bonne surprise : l’éclairage de la chambre est particulièrement soigné. On est loin des chambres tristes d’autrefois, avec une ampoule de 30 W toute nue pendant au bout d’un fil. Seul bémol : la douche, dont le sol est incliné dans le mauvais sens, mais ce n’est qu’un détail. Sinon, en sortant de la douche on se sèche avec des serviettes parfumées. L’hôtel étant plus moins entouré d’écuries et de… comment on appelle ça, des « dromadaireries » ? et les serviettes étant mises à sécher sur les terrasses, nous nous retrouvons parfumés au Chamelle numéro 5 après chaque douche. Ah oui, et le lavabo : pas d’éclairage et le miroir est pile en face de la porte, et donc de la baie vitrée. Alors pour te raser, soit tu fermes la porte pour ne pas être aveuglé par la lumière extérieure, soit tu te rases quand il fait encore nuit. Seulement, le jour se lève à 4 heures…
Autre particularité du quartier : le calme. Autant le centre-ville est pollué et bruyant, autant c’est calme ici. En fait, quand on traîne dans les rues alentour, on se rend compte qu’il y a très peu de voiture. Je pense que ça s’explique par la présence des barrages de police qui font que seuls les résidents et, éventuellement les taxis ou les cars de touristes, peuvent y pénétrer. Comme c’est aussi ici que se trouvent la plupart des dromadaires et des chevaux qui baladent les touristes sur le site des pyramides pendant la journée, on est étonné de n’entendre que des bruits de sabots. Pour un peu, on se croirait dans un film historique ! Certes, pas au temps des pharaons, mais quelques décennies plus tôt, et ce n’est pas désagréable du tout.
Étant debout depuis six heures du matin, on se couche assez tôt… pour être réveillé vers minuit par une musique tonitruante : le spectacle son et lumière aux pyramides ! C’est un peu pour ça qu’on avait choisi cet hôtel, mais on pensait que le spectacle avait lieu plus tôt dans la soirée. Hop, un saut sur la terrasse pour voir. Un peu décevant. Les éclairages ne sont pas terribles, et on entend surtout de longs passages lus sur un ton un peu grandiloquent… en espagnol. En fait, le spectacle a lieu tous les soirs dans une langue différente. En général, il démarre vers huit heures, mais il arrive qu’il y ait un « deuxième service » comme ce soir.
Crevés et un peu frileux, retour au dodo au bout de quelques minutes.
Petite parenthèse : c’est notre troisième séjour en Égypte. On est venu la première fois en 1989 et la seconde en 1998. En 89, on y a passé une quinzaine de jours et visité Le Caire, Assouan, Abu Simbel, Al Kharga et Louxor. En 98, on s’est contenté de passer une semaine à Assouan, le but étant simplement de faire un petit break au milieu de l’hiver.
Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.
Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.
Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?
Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c��est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.
En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.
Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.
Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !
Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.
Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.
Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?
Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c��est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.
En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.
Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.
Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !
Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Voyage à la "roots" de 2 filles pour 25 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
J'ai 21 ans et avec une amie de 19 ans, nous partons ce lundi 5 février, pour 25 +/- en Thailande, pour ensuite voyager au Laos, Vietnam, Cambodge et finir par Bali, tout ça pendant trois mois!
Pour la Thailande, on souhaite commencer par le Sud (province de Trang et les alentours), puis remonter vers Bangkok, la province de Loei et on finirait par le nord, dans le but de passer la frontière vers le Laos.
Avec mon amie, nous souhaitons dans les premiers jours visiter les diverses iles et profiter des plages. Ma question est donc la suivante : niveau transport pour aller d'îles en îles quel est le plus pratique, plus sur, le moins cher etc ? Bateau j'imagine ?
Quant aux transport publics en tant que tel, que me recommandez-vous ? (niveau sécurité, prix)
Pour ce qui est des moustiques, y en a t il beaucoup, pendant cette période ?
Je n'ai malheureusement pas réussi à économiser énormément... Je pense que je dois avoir 2000€ +/-... pour trois mois de voyage en Asie. Je me doute que c'est très très juste... Malgré tout est-ce que vous pensez que je peux m'en sortir ?
Merci d'avance à tous pour vos réponses ! Capucine
J'ai 21 ans et avec une amie de 19 ans, nous partons ce lundi 5 février, pour 25 +/- en Thailande, pour ensuite voyager au Laos, Vietnam, Cambodge et finir par Bali, tout ça pendant trois mois!
Pour la Thailande, on souhaite commencer par le Sud (province de Trang et les alentours), puis remonter vers Bangkok, la province de Loei et on finirait par le nord, dans le but de passer la frontière vers le Laos.
Avec mon amie, nous souhaitons dans les premiers jours visiter les diverses iles et profiter des plages. Ma question est donc la suivante : niveau transport pour aller d'îles en îles quel est le plus pratique, plus sur, le moins cher etc ? Bateau j'imagine ?
Quant aux transport publics en tant que tel, que me recommandez-vous ? (niveau sécurité, prix)
Pour ce qui est des moustiques, y en a t il beaucoup, pendant cette période ?
Je n'ai malheureusement pas réussi à économiser énormément... Je pense que je dois avoir 2000€ +/-... pour trois mois de voyage en Asie. Je me doute que c'est très très juste... Malgré tout est-ce que vous pensez que je peux m'en sortir ?
Merci d'avance à tous pour vos réponses ! Capucine
Vietnam: découvrir le delta du Mékong English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes 2 cousines qui préparent leur prochain voyage pour le Vietnam pour la fin de l'année. Nous passerons 2 nuits à HCMV The Spring hôtel (un bon choix ?) puis le 3ème jour nous partirons pour le Delta du Mékong (3 nuits) pour rejoindre ensuite l'île de Phu Quoc (2nuits).
Je ne me rends pas compte des distances pour découvrir le Delta du Mékong. Est-il possible de rester dans le même hôtel (Green Village Homestay à Can Tho) les 3 nuits pour visiter, ou est-il préférable de résider aussi ailleurs ?
J'ai lu qu'il y avait souvent beaucoup de retard pour les avions au départ de Phu Quoc. Notre vol est planifié au départ d'Hanoi à 23h50. Si nous réservons le vol Phu Quoc le jour même le matin (nous pourrions alors rester une nuit supplémentaire 😎) est-ce suffisant ou faut-il mieux arriver la veille ?
Merci pour vos bons conseils 😉
Nous sommes 2 cousines qui préparent leur prochain voyage pour le Vietnam pour la fin de l'année. Nous passerons 2 nuits à HCMV The Spring hôtel (un bon choix ?) puis le 3ème jour nous partirons pour le Delta du Mékong (3 nuits) pour rejoindre ensuite l'île de Phu Quoc (2nuits).
Je ne me rends pas compte des distances pour découvrir le Delta du Mékong. Est-il possible de rester dans le même hôtel (Green Village Homestay à Can Tho) les 3 nuits pour visiter, ou est-il préférable de résider aussi ailleurs ?
J'ai lu qu'il y avait souvent beaucoup de retard pour les avions au départ de Phu Quoc. Notre vol est planifié au départ d'Hanoi à 23h50. Si nous réservons le vol Phu Quoc le jour même le matin (nous pourrions alors rester une nuit supplémentaire 😎) est-ce suffisant ou faut-il mieux arriver la veille ?
Merci pour vos bons conseils 😉
Projet été 2018: boucle Denver - Denver avec Yellowstone English translation pending
Bonjour à tous,
Je pense que le moment est venu de vous faire part de l’itinéraire (encore un peu « en chantier ») que je prépare pour l’été prochain et de vous demander des conseils. Après nos deux magnifiques séjours dans l’ouest (2015 et 2016) nous y retournerons en été 2018. Notre priorité était le Yellowstone, déjà visité avec nos enfants en 2005. Ce voyage me laisse un merveilleux souvenir et j’avais envie de revoir certains de ces endroits. Les nuits dans le parc ont été réservées en mai déjà. Après bien des discussions, passant, entre autres, par « rien que le Yellowstone » ou « une petite boucle Salt Lake City-SLC », nous avons finalement décidé de faire une boucle Denver-Denver (un grand merci à Joëlle (Apolloroux) car c’est grâce à elle et à son carnet que mon mari a été convaincu et a accepté de partir plus longtemps). Cela m’arrange bien, car j’avais envie de découvrir certains de ces endroits. Bref, depuis quelques semaines, j’essaie de finaliser un itinéraire (je me suis fortement inspirée de ceux d’Apolloroux et Mimimicha, que je remercie énormément, tout en relisant maintes discussions pour peaufiner certains détails). Comme nos nuits au Yellowstone sont réservées, ces dates-là ne peuvent bouger. Par contre, avant et après, nous avons un peu de liberté. Je peux donc ajouter ou enlever 1 ou 2 nuits au début ou à la fin du parcours. Je pense que l’achat des billets d’avion ne va plus trop tarder; j’aimerais donc avoir vos avis sur ce planning avant de les réserver. Evidemment, plus je lis, plus je vois des endroits intéressants, et plus j’allonge notre séjour…mais il faut bien s’arrêter et faire des choix.
Pour nous situer un peu : nous sommes un couple d’une bonne cinquantaine d’années, aimons quelques balades (je n’ose pas employer le terme de randonnées), découvrir de beaux endroits, éviter le monde (oui, je sais, en juillet-août, c’est raté, mais je suis enseignante, donc pas le choix) et j’adore prendre des photos. Mon mari aime conduire (je guide et finalement, ce système nous convient à tous les deux) mais n’aime pas de longues étapes.
Voici donc où j’en suis pour le moment.
J1 : NY --> Denver : (car mon mari aimerait rester quelques jours à New York au début du voyage, donc nous viendrons de là)
J2 : Denver --> Estes Park : 140km, 2h15 par la 72 ; nuit à Estes Park
J3 : Visite de Rocky Mountains NP, nuit Estes Park
J4 : Estes Park, CO --> Lusk, WY, 4h, 367km avec passage et arrêt à Cheyenne ; nuit Lusk
AUTRE OPTION: route directe jusque Rapid City, donc pas d'arrêt à Cheyenne, et une nuit de plus à Rapid City (ou Custer), 600km
J5 : Lusk, WY --> Rapid City ou Custer, ou dans Custer Park (un avis sur le logement dans Custer Park ?); 250km, 2h30 (route directe jusque Rapid City mais on peut déjà passer par une des routes de Custer Park selon l'endroit où on loge)
J6 : visite de Custer SP, en passant par le Mont Rushmore (que nous voulons juste voir de loin) et Crazy Horse (de loin aussi). Nuit au même endroit que la veille. Trajet prévu si on loge à Rapid City : Rapid City, Wildlife Loop Road, Needles Highway, Mount Rushmore puis Iron Mountain Road et retour à Rapid City. Mais est-ce bien dans ce sens-là que l’on passe dans les tunnels en voyant le mont Rushmore “devant nous”?
J7 : Rapid City --> Wall (1h) ou Rapid City --> Cedar Pass Lodge (122km, 1h20) selon où on décide de loger (j’ai une préférence pour loger dans le parc des Badlands qu’en pensez-vous ? ) et visite des Badlands.
J8 : Visite des Badlands, nuit au même endroit que la veille AUTRE OPTION : visite des Badlands et logement soit à Rapid City, soit à Deadwood (pour couper la route du lendemain). Que conseillez-vous ? J’ai été déçue des couleurs à Painted Desert, que nous avons visité en plein midi, donc je ne voudrais pas avoir le même regret ici, ce qui me pousse à loger dans le parc, mais une nuit est peut-être suffisante ?
J9 : Cedar Pass Lodge --> Deadwood --> Devils Tower --> Sheridan ; nuit Sheridan environ 600km, 6h + arrêts. Longue route (sauf si déjà faite en partie la veille).
J10 : Sheridan --> Bighorn Canyon --> Red Lodge, MT ; nuit Red Lodge 3h30, 275km
J11 : Red Lodge --> Yellowstone par la Beartooth Highway
J12 à J16 : Yellowstone (je planifierai les différentes journées plus tard)
J17 : Yellowstone --> Grand Teton, nuit à définir encore
J18 : Grand Teton, nuit au même endroit que la veille
J19 : Gd Teton --> Rock Springs: 4h30, nuit à Rock Springs
J20 : Rock Springs : pour tenter de voir des chevaux sauvages (superbe souvenir de 2005), mais peut-être est-ce un jour gâché ? J’avais d’abord pensé loger au Flaming Gorge Resort, ou au Red Canyon Lodge, mais j’ai vu quelques avis qui m’ont un peu refroidie. Certains parmi vous ont-ils de bons souvenirs de cet endroit (où nous étions passé en 2005, juste pour un goûter je pense, et dont j’ai gardé un très bon souvenir). Si on loge à Flaming Gorge en J20, on gagne un jour ensuite, car il me semble qu’on peut directement aller jusque Fruita.
J21: Rock Springs --> Flaming Gorge --> Vernal , visite de Flaming Gorge et peut-être de Dinosaur NM (mais il me tente assez peu j’avoue…)
J22: Vernal --> Fantasy Canyon -->Fruita ou Grand Junction: 3h40; 261km. Visite d’une partie du Colorado NM
J23 : Fruita --> Moab, 1h20, 120km, par Cisco, et la 128. Suite de la visite de Colorado NM
J24 et J25: Moab (Red Cliffs Lodge) Nous sommes déjà allés deux fois à Moab, donc nous ne referons que nos endroits préférés (ou de nouveaux).
J26 : Moab --> Montrose Grand Canyon of Gunison
J27: Là, j’hésite beaucoup entre Soit Montrose --> Glenwoods Springs 225km, 2h15 Ou Montrose --> Great Sand Dunes (ma préférence), 317km, 4h Que choisiriez-vous ? C’est un long détour pour des dunes, surtout peut-être en fin de parcours, avec la fatigue…mais elles me tentent beaucoup ces dunes.
J28 : Retour à Denver (soit de Glenwoods Springs : 250 km ou de Great Sand Dunes : 400km), nuit Denver
J29 : retour
Désolée pour ce long message. Merci de m’avoir lue jusqu’au bout et déjà un grand merci à tous pour vos suggestions. Belle journée.
J1 : NY --> Denver : (car mon mari aimerait rester quelques jours à New York au début du voyage, donc nous viendrons de là)
J2 : Denver --> Estes Park : 140km, 2h15 par la 72 ; nuit à Estes Park
J3 : Visite de Rocky Mountains NP, nuit Estes Park
J4 : Estes Park, CO --> Lusk, WY, 4h, 367km avec passage et arrêt à Cheyenne ; nuit Lusk
AUTRE OPTION: route directe jusque Rapid City, donc pas d'arrêt à Cheyenne, et une nuit de plus à Rapid City (ou Custer), 600km
J5 : Lusk, WY --> Rapid City ou Custer, ou dans Custer Park (un avis sur le logement dans Custer Park ?); 250km, 2h30 (route directe jusque Rapid City mais on peut déjà passer par une des routes de Custer Park selon l'endroit où on loge)
J6 : visite de Custer SP, en passant par le Mont Rushmore (que nous voulons juste voir de loin) et Crazy Horse (de loin aussi). Nuit au même endroit que la veille. Trajet prévu si on loge à Rapid City : Rapid City, Wildlife Loop Road, Needles Highway, Mount Rushmore puis Iron Mountain Road et retour à Rapid City. Mais est-ce bien dans ce sens-là que l’on passe dans les tunnels en voyant le mont Rushmore “devant nous”?
J7 : Rapid City --> Wall (1h) ou Rapid City --> Cedar Pass Lodge (122km, 1h20) selon où on décide de loger (j’ai une préférence pour loger dans le parc des Badlands qu’en pensez-vous ? ) et visite des Badlands.
J8 : Visite des Badlands, nuit au même endroit que la veille AUTRE OPTION : visite des Badlands et logement soit à Rapid City, soit à Deadwood (pour couper la route du lendemain). Que conseillez-vous ? J’ai été déçue des couleurs à Painted Desert, que nous avons visité en plein midi, donc je ne voudrais pas avoir le même regret ici, ce qui me pousse à loger dans le parc, mais une nuit est peut-être suffisante ?
J9 : Cedar Pass Lodge --> Deadwood --> Devils Tower --> Sheridan ; nuit Sheridan environ 600km, 6h + arrêts. Longue route (sauf si déjà faite en partie la veille).
J10 : Sheridan --> Bighorn Canyon --> Red Lodge, MT ; nuit Red Lodge 3h30, 275km
J11 : Red Lodge --> Yellowstone par la Beartooth Highway
J12 à J16 : Yellowstone (je planifierai les différentes journées plus tard)
J17 : Yellowstone --> Grand Teton, nuit à définir encore
J18 : Grand Teton, nuit au même endroit que la veille
J19 : Gd Teton --> Rock Springs: 4h30, nuit à Rock Springs
J20 : Rock Springs : pour tenter de voir des chevaux sauvages (superbe souvenir de 2005), mais peut-être est-ce un jour gâché ? J’avais d’abord pensé loger au Flaming Gorge Resort, ou au Red Canyon Lodge, mais j’ai vu quelques avis qui m’ont un peu refroidie. Certains parmi vous ont-ils de bons souvenirs de cet endroit (où nous étions passé en 2005, juste pour un goûter je pense, et dont j’ai gardé un très bon souvenir). Si on loge à Flaming Gorge en J20, on gagne un jour ensuite, car il me semble qu’on peut directement aller jusque Fruita.
J21: Rock Springs --> Flaming Gorge --> Vernal , visite de Flaming Gorge et peut-être de Dinosaur NM (mais il me tente assez peu j’avoue…)
J22: Vernal --> Fantasy Canyon -->Fruita ou Grand Junction: 3h40; 261km. Visite d’une partie du Colorado NM
J23 : Fruita --> Moab, 1h20, 120km, par Cisco, et la 128. Suite de la visite de Colorado NM
J24 et J25: Moab (Red Cliffs Lodge) Nous sommes déjà allés deux fois à Moab, donc nous ne referons que nos endroits préférés (ou de nouveaux).
J26 : Moab --> Montrose Grand Canyon of Gunison
J27: Là, j’hésite beaucoup entre Soit Montrose --> Glenwoods Springs 225km, 2h15 Ou Montrose --> Great Sand Dunes (ma préférence), 317km, 4h Que choisiriez-vous ? C’est un long détour pour des dunes, surtout peut-être en fin de parcours, avec la fatigue…mais elles me tentent beaucoup ces dunes.
J28 : Retour à Denver (soit de Glenwoods Springs : 250 km ou de Great Sand Dunes : 400km), nuit Denver
J29 : retour
Désolée pour ce long message. Merci de m’avoir lue jusqu’au bout et déjà un grand merci à tous pour vos suggestions. Belle journée.
Croisière en Norvège English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons réserver une croisière Hurtigruten pour 2018 mais nous sommes encore indécis sur le choix de la période de l'année, Avril ou Septembre. J'ai lu sur le site "visitnorway" que chaque saison avait son charme mais que septembre était souvent très humide et qu'il pouvait y avoir des tempêtes avec vents violents ??? Les habitués de cette croisière peuvent ils me le confirmer ? En avril, les journées commencent elles à bien rallonger ?
lLe circuit Bergen-Kirkenes-Bergen 13 jours nous tente bien sur le bateau Polarlys. Quelqu'un a t'il déjà voyagé sur ce bateau rénové en 2016 dont les chambres "arctic supérieures" avec lit double me semblent plus confortables ? Dans l'affirmative qu'en avez vous pensé ? Sinon quel autre bateau rénové offre t'il la même qualité ?
Merci d'avance de vos conseils
Retour de 4 semaines au Brésil (juillet - août 2017) English translation pending
Bonjour,
A la veille de notre départ du Brésil, je profite d’un moment de repos pour livrer quelques infos pratiques pour l’organisation d’un séjour de 4 semaines dans ce pays si grandiose.
Voyage au Brésil (14 juillet-11 août) Contexte : 1er contact avec le Brésil, 2 adultes ne parlant que très peu le portugais (ce qui a son importance au Brésil) Principales étapes : Rio-Foz do Iguaçu-Ilha Grande-Paraty-Sao Paulo-Tiradentes-Inhotim-Ouro Preto-Congonhas-Petrópolis-Brasilia-Salvador Préparation du voyage : Guide Evasion, LP et Routard le guide Evasion bien pratique pour ses itinéraires clés en main et le LP pour ses info détaillées Choix des hôtels : Airbnb Trajet : à pied et transports en commun (Rio, Brasilia, Salvador) et pour le reste en voiture de location (agence Alamo, Unidas)
Budget
Budget vols (2 personnes) : vol Paris-Rio-Paris : 1595,28 € ; vol Rio-Iguazu-Rio : 349,98 €; vol Rio-Brasilia : 71,72€ vol Brasilia-Salvador : 156,96 € vol Salvador-Rio : 133,3€ Budget hébergements : 1421 € pour 27 nuits (soit 53 €/nuits) Budget voiture de location : 155 € pour 13 jours (12 €/jour) Budget divers (visite, essence, taxi, alimentation, gifts…) : 1100 € pour 29 jours (soit 38 €/jour) coût assez comparable à la France.
en gros 2500 € par personne pour 29 jours
Retour sur la location par Airbnb C’était notre premier voyage intégralement réservé sur le site Airbnb et franchement rien à redire. Nous avions loué des appartements entiers, minimum T3 (avec cuisine), avec WIFI, clim, machine à laver (parfois)…et c’était très confortable. La moyenne de nuitée était de 53 euros (ce qui est bien inférieur à prestation comparable aux hôtels). Les difficultés de communication que je redoutais avec les propriétaires ont été rapidement surmontées. Les clés des appartements étaient le plus souvent laissées à la réception des immeubles à la conciergerie. Nous avons eu besoin qu’à une seule occasion d’appeler par téléphone un propriétaire. Nous avons trouvé ce système très pratique et les locations très confortables. La sécurité est omniprésente dans les immeubles résidentiels (caméra, garde à l’entrée, double voire triple porte). A refaire.
Retour sur les transports Voyager au Brésil, c’est assez souvent faire de longs déplacements et donc immanquablement avec des temps de transport en conséquence. Les temps de transit en avion (au total 3 vols intérieurs) étaient bien gérés et nous ont permis de souffler un peu. Les aéroports où nous sommes allés étaient très modernes et sécures. La location de la voiture pour le trajet Rio-Costa Verde-Sao Paulo-Ouro Preto-Rio était très appropriée. Les routes du Brésil sont bien entretenues en général. Il faut être vigilant aux nombreux « lombada » équivalents de nos dos d’ânes qui sont très fréquents sur toutes les routes y compris en fin de rodavia (autoroute) et principalement en ville souvent mal signalés. Cela nécessite d’adopter une conduite bien souple. Les frais de péages et d’essence sont assez raisonnables. Également fréquents, les « fiscalização » (contrôles automatiques) qui sont bien signalés. Nous avions une voiture « flex » comme généralement pour les voitures de location et nous avons utilisé de l’éthanol le plus souvent sans aucun problème (moyenne à 1 euros le litre contre 1,5 à 2 euros pour le gasolina équivalent de notre super). C’est dans le Minas Gerais que nous avons connu les routes les plus difficiles mais restant bien praticables (terre battue ou gravier et bien sûr dénivelé très conséquent/impressionnant). Nous avons utilisé un GPS via l’appli Maps.me et les cartes du Brésil téléchargées en amont du voyage et utilisées hors ligne très utile pour les trajets en voiture et surtout à pied dans la ville. Les transports en commun et les taxis ont été également régulièrement utilisés, sans aucune difficulté (paiement en cash à prévoir).
Retour sur les Etapes :
15-juil Rio (1/4) Corcovado, Copacabana, Ipanema, Leblon Matin : Trajet en metro/bus vers le funiculaire, direction le Corcovado AM : découverte de Copacabana, fort et plage d’Ipenama 16-juil Rio (2/4) : quartier Flamengo et trajet à pied vers le Pao de Açucar AM : Centre Rio (Cathédrale métropolitaine) 17-juil Rio (3/4) : Centro Mosteiro et igreja de Sao Bento Puis marche vers Igreja Ns da Candelaria, Centro cultural Banco do Brasil, Casa França-Brasil… AM : Santa Terasa & Lapa via le tramway ""le bonde" 18-juil Rio (4/4) : Musée de demain Museu de Arte moderna puis Igreja Gloria do Outeio puis museu da Republica 19-juil Rio-Foz do Iguaçu AM : chute côté brésilien (trajet en taxi pour gagner du temps avant fermeture) 20-juil Foz do Iguaçu : chute côté argentin (trajet en bus via Puerto Iguazu) 21-juil Iguaçu-Rio-Ilha Grande : Matin : Vol Foz do Iguaçu/Rio de Janeiro Location voiture aeroport et route vers Ilha Grande puis bateau vers Angra dos Reis 22-juil Ilha Grande –Paraty : Matin rando à Ilha Grande ; reprise bateau à 17h30 et route vers Paraty 23-juil Paraty : tobogan Tarzan, chutes d’eau et visite distillerie de cachaca Maria Izabel et fin de journée dans le centre-ville historique 24-juil Paraty : plages de Trindade et Paraty Mirim 25-juil Paraty-Sao Paulo : lever de soleil sur plage Paraty, route 4,5 h et balade à pied dans le quartier Jardim Paulista (visite du MASP gratuit) 26-juil Sao Paulo : parque Ibirapuera (MAC, MAM, planétarium) et retour dans le centre-ville 27-juil Sao Paulo : quartier Madalena (Beco do Batman notamment) et retour dans le centre-ville pour panorama à l’immeuble Coban 28-juil Sao Paulo-Tiradentes : route 7 h de route, visite en fin de journée de Tiradentes (achat billet de train historique) 29-juil Tiradentes : train Maria Fumaca A/R Sao del Rei Visite de Sao Joao del Rei 30-juil Tiradentes-Inhotim-Ouro Preto : route (3 h) puis visite toute la journée d’Inhotim Centro de Arte 31-juil Ouro Preto : visite quartier Tiradentes, Pilar, Santa Efigenia 01-août Ouro-Preto-Congonhas-Petropolis : Route vers Congonhas (visite Basila do Bom Jesus de Matosinhos) et Route vers Petropolis 02-août Petropolis : visite du palais impérial et balade à pied dans la ville (nombreuses villas, musée à visiter) 03-août Petropolis-Rio-Brasilia : check out voiture location et vol 04-août Brasilia : l'Eixo Monumental (Museum Nacional, Catedral Metropolitana), Santuario dom bosco, Parque Citade, Memorial JK et panorama tour de télévision 05-août Brasilia : Balade à pied jusqu'à la Praça dos Très Poderes et visite des différents palais 06-août Brasilia : Cerimônia da troca da bandeira (1er dimanche du mois), Templo da Boa Vontade 07-août Brasilia-Salvador : Vol Brasilia-Salvador et balade dans le quartier Pelourinho 08-août Salvador : centre historique Pelourinho 09-août Salvador : quartier Vitoria (Museu de Arte da Bahia) et retour vers le MAM 10-août Salvador : quartier Bonfim et Barra, Spectacle au Teatro San Miguel (Balé Folclórico da Bahia) 11-août Salvador-Rio-Paris
Itinéraire bien équilibré : nombre de jours suffisants dans les grandes métropoles, manque d’un jour à Inhotim Centro de Arte. Nous avons écourté le séjour à Ouro Preto d’une journée sans regret, au profit de Petrópolis qui mériterait d’être mieux connue.
Points négatifs
Flop 2 des sites : Iguazu côté argentin (pour sa foule), Salvador (pour le sentiment d’insécurité quasi permanent et la décrépitude dès que l’on s’écarte du circuit touristique) Difficulté de communication : Il vaut mieux maitriser quelques rudiments de portugais. L’anglais est assez peu et généralement pas parlé ni compris, hormis dans les grands sites touristiques. Les visites guidées étaient le plus souvent en portugais et très peu de panneaux d’information sont traduits. L’appli Google translate nous a bien aidé (penser à télécharger les dico pour une utilisation hors ligne). Chute d’Iguazu côté argentin : Nous avons été très étonnés du nombre de visiteurs du côté argentin, site véritablement débordé, avec des temps d’attente très conséquents. La visite a été éprouvante. Sur l’ensemble des chemins, nous avons retrouvé cette foule. Au final, le côté brésilien était bien plus agréable. Le climat hivernal à ce moment de l’année dans le Mina Gerais et à Foz Iguazu (entre 5 et 10°C) : prévoir vêtements en conséquence avec des logements pas toujours équipés. Le coût de la vie qui est comparable à la France alors qu’on pourrait s’attendre dans un pays en développement à un coût moindre.
Points positifs
Top 5 des sites : Rio, Inhotim Centro de Arte, Paraty, Brasilia et Petrópolis Gros coup de cœur pour l’Inhotim Centro de Arte qui vaut le temps de trajet : prévoir au moins une journée complète (voire 2 jours) de visite et l’utilisation de voiturettes électriques pour les déplacements à l’intérieur. Tout est très pratique au Brésil : les transports sont très simples à organiser y compris location de voiture, le WIFI est présent dans de nombreux lieux et très souvent gratuits, les paiements s’effectuent en carte bleue sans aucun souci et il est aisé de trouver du cash. Sentiment important de sécurité : les lieux visites sont le plus souvent très sécurisés (caméras omniprésentes, nombreux vigiles, policiers et militaires). Il vaut mieux éviter de fréquenter à pied les centres villes des mégapoles après 18h et en WE. Sentiment plus mitigé à Salvador où les demandes et regards sont plus pressants. Le faible tourisme dans la plupart des lieux : hormis les sites très connus de Rio et Salvador, le séjour s’est déroulé dans une ambiance très brésilienne, entourée de la population locale. La diversité est peut-être la caractéristique d’un voyage au Brésil : nature et grands espaces, architecture avant-gardiste, art omniprésent avec musées à profusion et intégration de l’art dans l’espace urbain, musique omniprésente, histoire, religions et spiritualité.
Au final, un voyage que nous avons beaucoup apprécié. A mi-chemin entre modernité et authenticité, le Brésil s’avère être une destination pittoresque, véritable carrefour d’expériences et de sensations.
Voilà si ce feedback vous a intéressé et éventuellement aidé, merci de me laisser un message. Si vous avez des questions complémentaires, n'hésitez pas.
Arnaud
A la veille de notre départ du Brésil, je profite d’un moment de repos pour livrer quelques infos pratiques pour l’organisation d’un séjour de 4 semaines dans ce pays si grandiose.
Voyage au Brésil (14 juillet-11 août) Contexte : 1er contact avec le Brésil, 2 adultes ne parlant que très peu le portugais (ce qui a son importance au Brésil) Principales étapes : Rio-Foz do Iguaçu-Ilha Grande-Paraty-Sao Paulo-Tiradentes-Inhotim-Ouro Preto-Congonhas-Petrópolis-Brasilia-Salvador Préparation du voyage : Guide Evasion, LP et Routard le guide Evasion bien pratique pour ses itinéraires clés en main et le LP pour ses info détaillées Choix des hôtels : Airbnb Trajet : à pied et transports en commun (Rio, Brasilia, Salvador) et pour le reste en voiture de location (agence Alamo, Unidas)
Budget
Budget vols (2 personnes) : vol Paris-Rio-Paris : 1595,28 € ; vol Rio-Iguazu-Rio : 349,98 €; vol Rio-Brasilia : 71,72€ vol Brasilia-Salvador : 156,96 € vol Salvador-Rio : 133,3€ Budget hébergements : 1421 € pour 27 nuits (soit 53 €/nuits) Budget voiture de location : 155 € pour 13 jours (12 €/jour) Budget divers (visite, essence, taxi, alimentation, gifts…) : 1100 € pour 29 jours (soit 38 €/jour) coût assez comparable à la France.
en gros 2500 € par personne pour 29 jours
Retour sur la location par Airbnb C’était notre premier voyage intégralement réservé sur le site Airbnb et franchement rien à redire. Nous avions loué des appartements entiers, minimum T3 (avec cuisine), avec WIFI, clim, machine à laver (parfois)…et c’était très confortable. La moyenne de nuitée était de 53 euros (ce qui est bien inférieur à prestation comparable aux hôtels). Les difficultés de communication que je redoutais avec les propriétaires ont été rapidement surmontées. Les clés des appartements étaient le plus souvent laissées à la réception des immeubles à la conciergerie. Nous avons eu besoin qu’à une seule occasion d’appeler par téléphone un propriétaire. Nous avons trouvé ce système très pratique et les locations très confortables. La sécurité est omniprésente dans les immeubles résidentiels (caméra, garde à l’entrée, double voire triple porte). A refaire.
Retour sur les transports Voyager au Brésil, c’est assez souvent faire de longs déplacements et donc immanquablement avec des temps de transport en conséquence. Les temps de transit en avion (au total 3 vols intérieurs) étaient bien gérés et nous ont permis de souffler un peu. Les aéroports où nous sommes allés étaient très modernes et sécures. La location de la voiture pour le trajet Rio-Costa Verde-Sao Paulo-Ouro Preto-Rio était très appropriée. Les routes du Brésil sont bien entretenues en général. Il faut être vigilant aux nombreux « lombada » équivalents de nos dos d’ânes qui sont très fréquents sur toutes les routes y compris en fin de rodavia (autoroute) et principalement en ville souvent mal signalés. Cela nécessite d’adopter une conduite bien souple. Les frais de péages et d’essence sont assez raisonnables. Également fréquents, les « fiscalização » (contrôles automatiques) qui sont bien signalés. Nous avions une voiture « flex » comme généralement pour les voitures de location et nous avons utilisé de l’éthanol le plus souvent sans aucun problème (moyenne à 1 euros le litre contre 1,5 à 2 euros pour le gasolina équivalent de notre super). C’est dans le Minas Gerais que nous avons connu les routes les plus difficiles mais restant bien praticables (terre battue ou gravier et bien sûr dénivelé très conséquent/impressionnant). Nous avons utilisé un GPS via l’appli Maps.me et les cartes du Brésil téléchargées en amont du voyage et utilisées hors ligne très utile pour les trajets en voiture et surtout à pied dans la ville. Les transports en commun et les taxis ont été également régulièrement utilisés, sans aucune difficulté (paiement en cash à prévoir).
Retour sur les Etapes :
15-juil Rio (1/4) Corcovado, Copacabana, Ipanema, Leblon Matin : Trajet en metro/bus vers le funiculaire, direction le Corcovado AM : découverte de Copacabana, fort et plage d’Ipenama 16-juil Rio (2/4) : quartier Flamengo et trajet à pied vers le Pao de Açucar AM : Centre Rio (Cathédrale métropolitaine) 17-juil Rio (3/4) : Centro Mosteiro et igreja de Sao Bento Puis marche vers Igreja Ns da Candelaria, Centro cultural Banco do Brasil, Casa França-Brasil… AM : Santa Terasa & Lapa via le tramway ""le bonde" 18-juil Rio (4/4) : Musée de demain Museu de Arte moderna puis Igreja Gloria do Outeio puis museu da Republica 19-juil Rio-Foz do Iguaçu AM : chute côté brésilien (trajet en taxi pour gagner du temps avant fermeture) 20-juil Foz do Iguaçu : chute côté argentin (trajet en bus via Puerto Iguazu) 21-juil Iguaçu-Rio-Ilha Grande : Matin : Vol Foz do Iguaçu/Rio de Janeiro Location voiture aeroport et route vers Ilha Grande puis bateau vers Angra dos Reis 22-juil Ilha Grande –Paraty : Matin rando à Ilha Grande ; reprise bateau à 17h30 et route vers Paraty 23-juil Paraty : tobogan Tarzan, chutes d’eau et visite distillerie de cachaca Maria Izabel et fin de journée dans le centre-ville historique 24-juil Paraty : plages de Trindade et Paraty Mirim 25-juil Paraty-Sao Paulo : lever de soleil sur plage Paraty, route 4,5 h et balade à pied dans le quartier Jardim Paulista (visite du MASP gratuit) 26-juil Sao Paulo : parque Ibirapuera (MAC, MAM, planétarium) et retour dans le centre-ville 27-juil Sao Paulo : quartier Madalena (Beco do Batman notamment) et retour dans le centre-ville pour panorama à l’immeuble Coban 28-juil Sao Paulo-Tiradentes : route 7 h de route, visite en fin de journée de Tiradentes (achat billet de train historique) 29-juil Tiradentes : train Maria Fumaca A/R Sao del Rei Visite de Sao Joao del Rei 30-juil Tiradentes-Inhotim-Ouro Preto : route (3 h) puis visite toute la journée d’Inhotim Centro de Arte 31-juil Ouro Preto : visite quartier Tiradentes, Pilar, Santa Efigenia 01-août Ouro-Preto-Congonhas-Petropolis : Route vers Congonhas (visite Basila do Bom Jesus de Matosinhos) et Route vers Petropolis 02-août Petropolis : visite du palais impérial et balade à pied dans la ville (nombreuses villas, musée à visiter) 03-août Petropolis-Rio-Brasilia : check out voiture location et vol 04-août Brasilia : l'Eixo Monumental (Museum Nacional, Catedral Metropolitana), Santuario dom bosco, Parque Citade, Memorial JK et panorama tour de télévision 05-août Brasilia : Balade à pied jusqu'à la Praça dos Très Poderes et visite des différents palais 06-août Brasilia : Cerimônia da troca da bandeira (1er dimanche du mois), Templo da Boa Vontade 07-août Brasilia-Salvador : Vol Brasilia-Salvador et balade dans le quartier Pelourinho 08-août Salvador : centre historique Pelourinho 09-août Salvador : quartier Vitoria (Museu de Arte da Bahia) et retour vers le MAM 10-août Salvador : quartier Bonfim et Barra, Spectacle au Teatro San Miguel (Balé Folclórico da Bahia) 11-août Salvador-Rio-Paris
Itinéraire bien équilibré : nombre de jours suffisants dans les grandes métropoles, manque d’un jour à Inhotim Centro de Arte. Nous avons écourté le séjour à Ouro Preto d’une journée sans regret, au profit de Petrópolis qui mériterait d’être mieux connue.
Points négatifs
Flop 2 des sites : Iguazu côté argentin (pour sa foule), Salvador (pour le sentiment d’insécurité quasi permanent et la décrépitude dès que l’on s’écarte du circuit touristique) Difficulté de communication : Il vaut mieux maitriser quelques rudiments de portugais. L’anglais est assez peu et généralement pas parlé ni compris, hormis dans les grands sites touristiques. Les visites guidées étaient le plus souvent en portugais et très peu de panneaux d’information sont traduits. L’appli Google translate nous a bien aidé (penser à télécharger les dico pour une utilisation hors ligne). Chute d’Iguazu côté argentin : Nous avons été très étonnés du nombre de visiteurs du côté argentin, site véritablement débordé, avec des temps d’attente très conséquents. La visite a été éprouvante. Sur l’ensemble des chemins, nous avons retrouvé cette foule. Au final, le côté brésilien était bien plus agréable. Le climat hivernal à ce moment de l’année dans le Mina Gerais et à Foz Iguazu (entre 5 et 10°C) : prévoir vêtements en conséquence avec des logements pas toujours équipés. Le coût de la vie qui est comparable à la France alors qu’on pourrait s’attendre dans un pays en développement à un coût moindre.
Points positifs
Top 5 des sites : Rio, Inhotim Centro de Arte, Paraty, Brasilia et Petrópolis Gros coup de cœur pour l’Inhotim Centro de Arte qui vaut le temps de trajet : prévoir au moins une journée complète (voire 2 jours) de visite et l’utilisation de voiturettes électriques pour les déplacements à l’intérieur. Tout est très pratique au Brésil : les transports sont très simples à organiser y compris location de voiture, le WIFI est présent dans de nombreux lieux et très souvent gratuits, les paiements s’effectuent en carte bleue sans aucun souci et il est aisé de trouver du cash. Sentiment important de sécurité : les lieux visites sont le plus souvent très sécurisés (caméras omniprésentes, nombreux vigiles, policiers et militaires). Il vaut mieux éviter de fréquenter à pied les centres villes des mégapoles après 18h et en WE. Sentiment plus mitigé à Salvador où les demandes et regards sont plus pressants. Le faible tourisme dans la plupart des lieux : hormis les sites très connus de Rio et Salvador, le séjour s’est déroulé dans une ambiance très brésilienne, entourée de la population locale. La diversité est peut-être la caractéristique d’un voyage au Brésil : nature et grands espaces, architecture avant-gardiste, art omniprésent avec musées à profusion et intégration de l’art dans l’espace urbain, musique omniprésente, histoire, religions et spiritualité.
Au final, un voyage que nous avons beaucoup apprécié. A mi-chemin entre modernité et authenticité, le Brésil s’avère être une destination pittoresque, véritable carrefour d’expériences et de sensations.
Voilà si ce feedback vous a intéressé et éventuellement aidé, merci de me laisser un message. Si vous avez des questions complémentaires, n'hésitez pas.
Arnaud
Voyage à 8 (famille) au Vietnam English translation pending
Voilà....on s'y prend un peu tard car nous décolerons le 12 juillet pour 1 mois entier du Nord au sud Vietnam avec 6 ados/jeunes adultes de 12 à 22ans...joli troupeau de 8 donc
Comme nous sommes en train de structurer notre voyage, et que le temps manque, nous aimerions des conseils d'autres voyageurs: - une bonne adresse pour l'arrivée à Hanoï? confortable mais pas luxe non plus. - paysages de montagnes/rizières/ethnies : plutôt privilégier la direction de Sapa ou de Cao Bang? - baie d'along...j'entends parler partie terrestre partie cat bat...quoi penser? où se poser pour prendre l'atmosphere tranquillement Est ce facile de se loger à si nombreux ou il vaut mieux reserver d'ici? - pour aller vers Danang : plutot avion ou train de nuit....j'aime bcp varier les moyens de transport quand on visite mais il faut que ce soit un minimum confortable quand même si vous avez des lieux guesthouse ou hotel chouette, je suis preneuse
enfin, j'avais contacté une agence ds un 1er temps mais c'est vraiment très couteux J'ai l'impression que tout pourra s'organiser assez facilement sur place....mais j'ai un doute pour le Nord si on va du coté de Cao Bang: ça ne sera pas plus simple pour être plus en contact avec la population d'avoir un guide, conducteur d'un moyen de transport et facilitateur ....qu'en dites vous?
allez...ensuite...je vous proposerai la répartition des jours entre les différents lieux pour que vous nous aidiez...merci déjà d'avoir lu cette demande Céline
Comme nous sommes en train de structurer notre voyage, et que le temps manque, nous aimerions des conseils d'autres voyageurs: - une bonne adresse pour l'arrivée à Hanoï? confortable mais pas luxe non plus. - paysages de montagnes/rizières/ethnies : plutôt privilégier la direction de Sapa ou de Cao Bang? - baie d'along...j'entends parler partie terrestre partie cat bat...quoi penser? où se poser pour prendre l'atmosphere tranquillement Est ce facile de se loger à si nombreux ou il vaut mieux reserver d'ici? - pour aller vers Danang : plutot avion ou train de nuit....j'aime bcp varier les moyens de transport quand on visite mais il faut que ce soit un minimum confortable quand même si vous avez des lieux guesthouse ou hotel chouette, je suis preneuse
enfin, j'avais contacté une agence ds un 1er temps mais c'est vraiment très couteux J'ai l'impression que tout pourra s'organiser assez facilement sur place....mais j'ai un doute pour le Nord si on va du coté de Cao Bang: ça ne sera pas plus simple pour être plus en contact avec la population d'avoir un guide, conducteur d'un moyen de transport et facilitateur ....qu'en dites vous?
allez...ensuite...je vous proposerai la répartition des jours entre les différents lieux pour que vous nous aidiez...merci déjà d'avoir lu cette demande Céline
MSC Fantasia: retour de Dubaï, mars 2017... vu de la 15009 English translation pending
Coucou,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
Boucle Bolivie - Chili - Argentine - Bolivie English translation pending
Bonsoir
J'envisage de faire en septembre une boucle, j'ai trois semaines de vacances, sud Bolivie, Nord Argentine, Nord Chili.
En gros cet itinéraire : Uyuni, les coloradas et le salar, Calama, San Pedro de Atacama puis Argentine vers Susques, La Quiaca, Villazon puis à nouveau Uyuni.
Est ce possible, y a t-il des bus ou trains, que faut il privilégier, que peut on zapper, faut-il des bons de sorties ou visas aux frontiéres ?
J'aimerais profiter sans trop courir?
Ce périple paraît court en km mais peut-être long en temps qu'en pensez-vous ?
Est il préférable d'attérir depuis l'Europe au Chili, en Bolivie ou en Argentine ?
En réalité beaucoup de questions merci de vos réponses.
Yves
15 jours en Croatie en août 2017 English translation pending
bonjour, nous souhaitons partir 15 jours en Croatie au mois d'aout en voiture avec un départ de Poitiers.
nous ne savons pas encore si nous choisissons hôtel ou camping.
nous ne passerons pas par Venise car nous y sommes allés l'année dernière pour une semaine .
nous aimerions des idées de visites et de villes incontournables à voir et aussi des choses un peu insolites.
nous ne pourrons pas faire toute la Croatie , donc quelle la partie de la Croatie à faire absolument.
Cordialement
Véro
Mes surprises de voyageur français au Québec English translation pending
Voici maintenant quatre années que je passe chaque fois un mois au Québec, et je me souviens de quelques surprises dans mes séjours depuis 2013.
Loin des clichés habituels ou des sujets rebattus, je m'attarderai ici à exposer de petits détails qui, s'ils paraissent insignifiants, font la saveur des voyages en favorisant le dépaysement (déformation de ma qualité d'artiste-peintre se souciant des détails).
En 2013 La vente de garage des particuliers qui souhaitent se débarrasser de divers objets personnels. Différente de nos brocantes elle s'apparente à notre vide-grenier mais reste individuel. Des affichettes dispersées sur le mobilier urbain permettent de trouver le lieu de la vente.
Montréal : Quartier près du métro Lionel-Groulx
L'incitation au fleurissement des plate-bandes de trottoirs. On y découvre des solutions inattendues :
Montréal : Quartier près du métro Charlevoix
La diversité des ponts sur le Saint-Laurent Un pont ce n'est pas toujours droit, ni le tablier ni les rampes d'accès :
Montréal : Pont Jacques-Cartier
Les ingrédients de la cuisine Les crosses de fougères ça se mange et se vend sous le nom de têtes de violon :
Montréal : Marché Jean-Talon
Pratiques sociales décomplexées Speed dating impromptu :
Montréal : Drague vers une blonde pendant la pratique de mini-kayak au Rapides de Lachine.
En 2014 Fête nationale du Québec jour de la Saint-Jean-Baptiste. Quelque soit la météo, on défile :
Montréal : vers Pie-IX
Architecture urbaine Les stations de métro ont chacune leur style sensible dans les détails des matériaux.
Montréal : station Édouard-Montpetit
à suivre...
En 2013 La vente de garage des particuliers qui souhaitent se débarrasser de divers objets personnels. Différente de nos brocantes elle s'apparente à notre vide-grenier mais reste individuel. Des affichettes dispersées sur le mobilier urbain permettent de trouver le lieu de la vente.
Montréal : Quartier près du métro Lionel-GroulxL'incitation au fleurissement des plate-bandes de trottoirs. On y découvre des solutions inattendues :
Montréal : Quartier près du métro CharlevoixLa diversité des ponts sur le Saint-Laurent Un pont ce n'est pas toujours droit, ni le tablier ni les rampes d'accès :
Montréal : Pont Jacques-CartierLes ingrédients de la cuisine Les crosses de fougères ça se mange et se vend sous le nom de têtes de violon :
Montréal : Marché Jean-TalonPratiques sociales décomplexées Speed dating impromptu :
Montréal : Drague vers une blonde pendant la pratique de mini-kayak au Rapides de Lachine.En 2014 Fête nationale du Québec jour de la Saint-Jean-Baptiste. Quelque soit la météo, on défile :
Montréal : vers Pie-IXArchitecture urbaine Les stations de métro ont chacune leur style sensible dans les détails des matériaux.
Montréal : station Édouard-Montpetità suivre...
Voyage Québec - Ontario en 3 semaines English translation pending
Bonjours à tous !
Tout d'abord, merci à tous les forumeurs pour leurs conseils que j'ai pu piocher dans l'un et l'autre sujets.
Avant tout, j'aimerai vous présenter le contexte et optique du voyage. Ma compagne et moi (28 et 25 ans) souhaitons réaliser un voyage de 3 semaines (à définir entre la 2ème semaine d'août et 2ème semaine de septembre) au Canada. Ce que l'on attend de ces 3 semaines c'est: - Profiter de la faune / flore à pieds, canoë, kayak (rando-camping, cannot camping de 2 jours, rafting, canyoning). - Visiter les villes de Montréal, Québec, Toronto, Ottawa. - S'imprégner de la culture du pays et échanger avec les canadiens (notamment pompiers, l'étant en Belgique). - Voir un match de hockey. - Balade à cheval dans l'Anse Saint-Jean. - Faire de ces 3 semaines, un souvenir inoubliable.
Les grandes lignes pour réaliser cela sont: - Vol aller: Bruxelles-Toronto (oui, nous sommes belges \o/) - Parcourir le pays en voiture de location: - Hébergements: auberges, b&b, hôtel (de temps en temps), camping, ... - Vol retour: Montréal-Bruxelles. - Pour citer un des membres du forum: Voir moins, mais voir mieux.
Après moult recherches, voici les points de chute. Attention: quand je mets des jours entre parenthèse, c'est ce que je crois être raisonnable. Lorsque je n'en mets pas, c'est que je n'ai aucune idée sur la question. D'autre part, la chronologie des lieux a été pensée pour éviter de faire des kilomètres inutiles (enfin je pense ^^).
TORONTO (2 jours) NIAGARA FALLS (1jour) MILLES ILES (1/2 jour) OTTAWA PARC MONT TREMBLANT LAC TAUREAU (auberge du lac Taureau) MAURICIE (2 jours cannot-camping + chutes Waber) ZOO SAUVAGE SAINT-FELICIEN FJORD SAGUENAY TADOUSSAC CHARLEVOIX QUEBEC (2 jours) CHUTE MONTMERANCY PARC JACQUES CARTIER TROIS-RIVIERES SURCRERIE DE LA MONTAGNE DU NORD RAWDOWN (bains nordiques) MONTREAL (2-3 jours)
Et voilà... Alors sur cette base, j'ai bien entendu plein questions 😊: - Sur cette base, pensez-vous que nous réalisons des "doublons"? J'entends par là, faire par exemple, le Mont Tremblant et ensuite le Parc national de a Mauricie. - Avons-nous oublier un "incontournable" ? Avons-nous inclus un "pas nécessaire"? - L'ordre est-il correct? - Selon vous, combien de jours par lieux, après rafraichissement de cette liste?
Ceci conclut les questions liées à l'itinéraire. Comptez sur moi, pour revenir avec d'autres questions quand l'itinéraire sera plus "propre".
En tout cas, je vous remercie d'avance pour l'aide apportée et d'avoir lu cette belle tartine 😄.
Johan.
Tout d'abord, merci à tous les forumeurs pour leurs conseils que j'ai pu piocher dans l'un et l'autre sujets.
Avant tout, j'aimerai vous présenter le contexte et optique du voyage. Ma compagne et moi (28 et 25 ans) souhaitons réaliser un voyage de 3 semaines (à définir entre la 2ème semaine d'août et 2ème semaine de septembre) au Canada. Ce que l'on attend de ces 3 semaines c'est: - Profiter de la faune / flore à pieds, canoë, kayak (rando-camping, cannot camping de 2 jours, rafting, canyoning). - Visiter les villes de Montréal, Québec, Toronto, Ottawa. - S'imprégner de la culture du pays et échanger avec les canadiens (notamment pompiers, l'étant en Belgique). - Voir un match de hockey. - Balade à cheval dans l'Anse Saint-Jean. - Faire de ces 3 semaines, un souvenir inoubliable.
Les grandes lignes pour réaliser cela sont: - Vol aller: Bruxelles-Toronto (oui, nous sommes belges \o/) - Parcourir le pays en voiture de location: - Hébergements: auberges, b&b, hôtel (de temps en temps), camping, ... - Vol retour: Montréal-Bruxelles. - Pour citer un des membres du forum: Voir moins, mais voir mieux.
Après moult recherches, voici les points de chute. Attention: quand je mets des jours entre parenthèse, c'est ce que je crois être raisonnable. Lorsque je n'en mets pas, c'est que je n'ai aucune idée sur la question. D'autre part, la chronologie des lieux a été pensée pour éviter de faire des kilomètres inutiles (enfin je pense ^^).
TORONTO (2 jours) NIAGARA FALLS (1jour) MILLES ILES (1/2 jour) OTTAWA PARC MONT TREMBLANT LAC TAUREAU (auberge du lac Taureau) MAURICIE (2 jours cannot-camping + chutes Waber) ZOO SAUVAGE SAINT-FELICIEN FJORD SAGUENAY TADOUSSAC CHARLEVOIX QUEBEC (2 jours) CHUTE MONTMERANCY PARC JACQUES CARTIER TROIS-RIVIERES SURCRERIE DE LA MONTAGNE DU NORD RAWDOWN (bains nordiques) MONTREAL (2-3 jours)
Et voilà... Alors sur cette base, j'ai bien entendu plein questions 😊: - Sur cette base, pensez-vous que nous réalisons des "doublons"? J'entends par là, faire par exemple, le Mont Tremblant et ensuite le Parc national de a Mauricie. - Avons-nous oublier un "incontournable" ? Avons-nous inclus un "pas nécessaire"? - L'ordre est-il correct? - Selon vous, combien de jours par lieux, après rafraichissement de cette liste?
Ceci conclut les questions liées à l'itinéraire. Comptez sur moi, pour revenir avec d'autres questions quand l'itinéraire sera plus "propre".
En tout cas, je vous remercie d'avance pour l'aide apportée et d'avoir lu cette belle tartine 😄.
Johan.
Compte rendu de mon voyage de 15 jours au Costa Rica en 2016 English translation pending
Avec plaisir si vous souhaitez plus de conseils sur le Costa Rica.
Nous sommes partis avec air France avec escale au panama, nous avons choisi cette compagnie car télé individuelle dans l'avion, pas besoin de récupérer nos bagages au panama, et temps de vols convenables ainsi que les horaires
J'y ai passé 15 jours fabuleux même si ce n'était pas un voyage 100% routard lol.
Après plusieurs recherches, j'ai pesé le pour et le contre et nous avons finalement opté pour la location d'un 4*4. Certes c'est beaucoup plus cher mais si c'était à refaire je le referai surtout si vous ne restez pas longtemps, comme moi. Nous avons loué chez Pierre et avons bénéficié d'un briefing en français sur tout notre itinéraire :-) ce qui n'est vraiment pas négligeable !!!
Il faut savoir que là -bas, il n'y a pas d'adresse donc les endroits sont beaucoup plus difficiles à trouver donc pertes de temps énormes !!! C'est comme si je vous disez logement chez steph, maison 10, 100 mètre après le crédit agricole, Paris, mdr!!! En voiture c'était déjà long pour trouver un endroit alors j'imagine même pas en bus, là je ne serai pas de bons conseils :-S
Nous sommes partis là bas 15 jours du 10 au 24 juillet et avons eu un temps fabuleux malgré la saison humide, il ne pleuvait que la nuit donc ça ne nous a pas gêné. Nous sommes partis là bas pour notre voyage de noce et avons surtout privilégié les activités plutôt que les logements qui restent cependant très corrects. Notre itinéraire et sorties (celles dont je me rappelle) : -Arrivée à San José, nuit chez Pierre Lendemain matin, briefing d'1h en français et conseils, puis prise de la voiture et direction Tortuguero. -Arrivée à tortuguero, 2 nuits à tortuguero natural b and b. Le soir, Visite pour voir la ponte des tortues sur la plage. Les autres jours, canoé, promenade sans guide sur la plage et parc national. Puis direction puerto viejo. -Arrivée à puerto viejo, 2 nuits chez casa moabi. Balade un peu partout et visite du parc cahuita avec un guide que je recommande puisqu'il parle anglais, espagnol et comprend très bien le français. Visite de cacao chez caribeans que je ne recommanderai pas forcément. Visite sympathique et instructive mais beaucoup trop de machines à mon goût. Rien de local!!! J'ai largement préféré une visite que nous avons faite sur Monteverde. A la base je voulais rendre visite à la communauté amérindienne "bribri" mais on me l'a déconseillé car nous ne sommes pas restés assez longtemps, snif !!! Puis départ pour Arenal. -Arrivée à Arenal, 2 nuits chez linda vista avec vu imprenable sur le volcan ainsi qu'une superbe piscine. Le lendemain, nous avons fait l'observatory Lodge mais perso je n'ai pas dutout aimé. Cher et trop emménagé à mon goût surtout pour le circuit classique. A la base on voulait faire le cerro chato mais on nous l'a vraiment déconseillé à ce moment là car c'était dangereux à cause de la pluie, les sols étaient très glissants. Lendemain nous avons fait Arenal 1968, une très belle balade sur les coulées de lave de 1968 et balade en pleine nature.gros coup de coeur !!! Puis direction Monteverde. -Arrivée à Monteverde, 2 nuits chez cabinas nuestra kasa. 1 journée, grosse pluie donc nous en avons profité pour faire les boutiques et nous reposé. Si vous voulez acheté des souvenirs, attendez d'être là bas, on trouve exactement les mêmes choses que partout et surtout beaucoup moins cher :-) Le lendemain visite de café et cacao recommandé par René de chez nuestra kasa, nous avons adoré. Puis parcours complet tyroliennes chez extrêmo park Monteverde, vraiment génial !!! A faire même si vous avez le vertige et beaucoup d'appréhension comme moi lol, vous ne serez pas déçu 😀😍!!! Puis direction matapalo tout près de manuel Antonio. -Arrivée à matapalo, la nous avons vraiment profité de notre voyage de noce tout le reste du séjour chez casa aba. La nous avons rien fait de spécial mis à part profité de la piscine, et des allentours puisque le logement est placé en pleine nature et tout près de l'océan et des mangroves. Énorme coup de coeur, en plus d'être magnifique nous avons eu la chance de voir pleins de singes, iguanes et paresseux dans le jardin. C'etait juste génial !!! Dépaysement total!!! Nous n'avons pas fait le parc manuel Antonio car les gens de la bas nous l'ont fortement déconseillés !!! Gros attrape touriste d'autant plus que c'est cher et que les animaux sont nourris etc... C'est genre Disney façon parc national, paraît il. Après nous avons voulu faire le parc marino ballena mais beaucoup trop cher, dommage !!! Ducoup, histoire de faire quelque chose, nous avons fait une balade à cheval avec un local sur la plage et dans la forêt, balade très agréable, en plus il nous a montré pleins d'animaux et petite pause ou le guide a été nous cueillir des noix de coco très sympa, nous avons adoré !!!
Le Costa Rica est un pays fabuleux, les ticos aussi. Pura vida 😘
Nous sommes partis avec air France avec escale au panama, nous avons choisi cette compagnie car télé individuelle dans l'avion, pas besoin de récupérer nos bagages au panama, et temps de vols convenables ainsi que les horaires
J'y ai passé 15 jours fabuleux même si ce n'était pas un voyage 100% routard lol.
Après plusieurs recherches, j'ai pesé le pour et le contre et nous avons finalement opté pour la location d'un 4*4. Certes c'est beaucoup plus cher mais si c'était à refaire je le referai surtout si vous ne restez pas longtemps, comme moi. Nous avons loué chez Pierre et avons bénéficié d'un briefing en français sur tout notre itinéraire :-) ce qui n'est vraiment pas négligeable !!!
Il faut savoir que là -bas, il n'y a pas d'adresse donc les endroits sont beaucoup plus difficiles à trouver donc pertes de temps énormes !!! C'est comme si je vous disez logement chez steph, maison 10, 100 mètre après le crédit agricole, Paris, mdr!!! En voiture c'était déjà long pour trouver un endroit alors j'imagine même pas en bus, là je ne serai pas de bons conseils :-S
Nous sommes partis là bas 15 jours du 10 au 24 juillet et avons eu un temps fabuleux malgré la saison humide, il ne pleuvait que la nuit donc ça ne nous a pas gêné. Nous sommes partis là bas pour notre voyage de noce et avons surtout privilégié les activités plutôt que les logements qui restent cependant très corrects. Notre itinéraire et sorties (celles dont je me rappelle) : -Arrivée à San José, nuit chez Pierre Lendemain matin, briefing d'1h en français et conseils, puis prise de la voiture et direction Tortuguero. -Arrivée à tortuguero, 2 nuits à tortuguero natural b and b. Le soir, Visite pour voir la ponte des tortues sur la plage. Les autres jours, canoé, promenade sans guide sur la plage et parc national. Puis direction puerto viejo. -Arrivée à puerto viejo, 2 nuits chez casa moabi. Balade un peu partout et visite du parc cahuita avec un guide que je recommande puisqu'il parle anglais, espagnol et comprend très bien le français. Visite de cacao chez caribeans que je ne recommanderai pas forcément. Visite sympathique et instructive mais beaucoup trop de machines à mon goût. Rien de local!!! J'ai largement préféré une visite que nous avons faite sur Monteverde. A la base je voulais rendre visite à la communauté amérindienne "bribri" mais on me l'a déconseillé car nous ne sommes pas restés assez longtemps, snif !!! Puis départ pour Arenal. -Arrivée à Arenal, 2 nuits chez linda vista avec vu imprenable sur le volcan ainsi qu'une superbe piscine. Le lendemain, nous avons fait l'observatory Lodge mais perso je n'ai pas dutout aimé. Cher et trop emménagé à mon goût surtout pour le circuit classique. A la base on voulait faire le cerro chato mais on nous l'a vraiment déconseillé à ce moment là car c'était dangereux à cause de la pluie, les sols étaient très glissants. Lendemain nous avons fait Arenal 1968, une très belle balade sur les coulées de lave de 1968 et balade en pleine nature.gros coup de coeur !!! Puis direction Monteverde. -Arrivée à Monteverde, 2 nuits chez cabinas nuestra kasa. 1 journée, grosse pluie donc nous en avons profité pour faire les boutiques et nous reposé. Si vous voulez acheté des souvenirs, attendez d'être là bas, on trouve exactement les mêmes choses que partout et surtout beaucoup moins cher :-) Le lendemain visite de café et cacao recommandé par René de chez nuestra kasa, nous avons adoré. Puis parcours complet tyroliennes chez extrêmo park Monteverde, vraiment génial !!! A faire même si vous avez le vertige et beaucoup d'appréhension comme moi lol, vous ne serez pas déçu 😀😍!!! Puis direction matapalo tout près de manuel Antonio. -Arrivée à matapalo, la nous avons vraiment profité de notre voyage de noce tout le reste du séjour chez casa aba. La nous avons rien fait de spécial mis à part profité de la piscine, et des allentours puisque le logement est placé en pleine nature et tout près de l'océan et des mangroves. Énorme coup de coeur, en plus d'être magnifique nous avons eu la chance de voir pleins de singes, iguanes et paresseux dans le jardin. C'etait juste génial !!! Dépaysement total!!! Nous n'avons pas fait le parc manuel Antonio car les gens de la bas nous l'ont fortement déconseillés !!! Gros attrape touriste d'autant plus que c'est cher et que les animaux sont nourris etc... C'est genre Disney façon parc national, paraît il. Après nous avons voulu faire le parc marino ballena mais beaucoup trop cher, dommage !!! Ducoup, histoire de faire quelque chose, nous avons fait une balade à cheval avec un local sur la plage et dans la forêt, balade très agréable, en plus il nous a montré pleins d'animaux et petite pause ou le guide a été nous cueillir des noix de coco très sympa, nous avons adoré !!!
Le Costa Rica est un pays fabuleux, les ticos aussi. Pura vida 😘
Thaïlande: est-ce ambitieux de ne pas réserver? English translation pending
Bonsoir ,
Nous partons en Thaïlande avec 2 enfants (6 et 11 ans et demi ) fin juillet ...c est leur premier grand voyage !! Sauf que pour l instant je n ai reservé que 2 / 3 nuits à Bangkok: ensuite je connais dans les grandes lignes mon itinéraire mais , pour plus de souplesse , je ne souhaitais peut être pas forcément réserver les hôtels, est ce ambitieux ? ( surtout dans les îles )!
Nous pensions aller à Bangkok jours) Ayutaya , sukkothai , lampang , chang mai puis , descendre dans les îles du Sud en essayant de s'éloigner un peu des sentiers battus pendant 2 semaines ..( ko kut à l est me tentait mais a l air moins conseillée par rapport à la météo ??? ) donc samui , ko pen gan , ko tao ( quelqu un est il allé à ao kanom?)
Je ne sais pas encore si je commence par ko tao ou si je finis par cette île ....chang mai / chumphon est ce aussi simple que chang mai ko Samui en avion ?
Je reste un tout petit peu plus de 3 semaines ....
Merci beaucoup pour vos réponses !!;)
Pristyle
Astana, la Dubaï des Steppes en fourgon English translation pending
Bonjour 😏
Seule nouvelle capitale du XXI ème siècle, surgie au milieu de nulle part, entourée de centaines et de centaines de km de steppes, Astana nous a étonné.
En partage, un petit album commenté de notre séjour début avril 2016. Quatre journées résumées en une vingtaine de photos.
Ne vous offusquez pas de voir un bout de notre petit fourgon de plombier sur les clichés, c'est justement lui le fil conducteur de nos balades 😏
Le compte-rendu intégral du Road Trip SIBÉRIE-KAZAKHSTAN est partagé dans ces carnets en ligne, le récit étant à droite des photos, sur "i" :
photos.google.com/...Tm1ya1FGcEI4T0F6eGx3
1. L'arrivée en fourgon après des heures de routes défoncées dans les steppes donne le sentiment de changer de planète.

2. La modernité de la capitale se résume en une date : 1999, année du début des travaux de construction.

3. On se gare facilement face à la Mosquée Nur.

4. Nous la visitons en prenant soin de ne pas déranger des fidèles.

5. Puis, promenade dans la ville. Début avril, la neige est souvent présente. La nuit, les températures sont négatives.

6. Sylvie minuscule devant la façade de l’opéra flambant neuf.

7. Nous continuons vers Bayterek, devenu le monument emblématique d'Astana.

8. Comme tous les Kazakhs qui visitent la capitale, nous prenons l’ascenseur pour une vue saisissante sur le gigantisme des constructions.

9. Ensuite, visite de la toute nouvelle mosquée Sultan Hazrat.

10. Mais Astana, c'est aussi 40 % de Chrétiens Orthodoxes, ainsi qu'en témoigne leur superbe Cathédrale.

11. La visite de nuit nous a impressionné. Khan Shatyr se pare d'abord d'une teinte claire.

12. Puis elle devient progressivement plus soutenue.

13. Nous roulons ensuite vers le mosquée Nur savamment éclairée.

14. Un peu plus tard, nous découvrons l'habillage étonnant des tours de bureaux et d'habitations.

15. Bayterek prend aussi des teintes différentes. Ici, en vert.

16. Puis en rouge écarlate !

17. Les autres édifices ne sont pas en reste avec un jeu de lumière évolutif.

18. Des formes géométriques qui se dessinent par séquences successives.

19. Sultan Hazrat clôt cette balade magique.

20. Nous resterons un long moment à admirer la pureté de son architecture blanche sur fond noir.

Précisions pour ceux qui visitent le Kazakhstan avec leur propre véhicule.
1. En 2016, pour un séjour sans visa, pas d'enregistrement. La Migration Police d'Astana a refusé de nous enregistrer, et aucun souci pour sortir à Petropavlov.
2. Pour le véhicule, confirmation que le document d'importation temporaire établi en entrant par la Russie couvre les 2 pays.
3. Nous ne faisons pas de pub, mais MAPS.ME totalement gratuit nous a bluffé par la précision de la cartographie et du guidage dans une métropole pourtant nouvelle.
Cordialement Sylvie & Bernard
Seule nouvelle capitale du XXI ème siècle, surgie au milieu de nulle part, entourée de centaines et de centaines de km de steppes, Astana nous a étonné.
En partage, un petit album commenté de notre séjour début avril 2016. Quatre journées résumées en une vingtaine de photos.
Ne vous offusquez pas de voir un bout de notre petit fourgon de plombier sur les clichés, c'est justement lui le fil conducteur de nos balades 😏
Le compte-rendu intégral du Road Trip SIBÉRIE-KAZAKHSTAN est partagé dans ces carnets en ligne, le récit étant à droite des photos, sur "i" :
photos.google.com/...Tm1ya1FGcEI4T0F6eGx3
1. L'arrivée en fourgon après des heures de routes défoncées dans les steppes donne le sentiment de changer de planète.

2. La modernité de la capitale se résume en une date : 1999, année du début des travaux de construction.

3. On se gare facilement face à la Mosquée Nur.

4. Nous la visitons en prenant soin de ne pas déranger des fidèles.

5. Puis, promenade dans la ville. Début avril, la neige est souvent présente. La nuit, les températures sont négatives.

6. Sylvie minuscule devant la façade de l’opéra flambant neuf.

7. Nous continuons vers Bayterek, devenu le monument emblématique d'Astana.

8. Comme tous les Kazakhs qui visitent la capitale, nous prenons l’ascenseur pour une vue saisissante sur le gigantisme des constructions.

9. Ensuite, visite de la toute nouvelle mosquée Sultan Hazrat.

10. Mais Astana, c'est aussi 40 % de Chrétiens Orthodoxes, ainsi qu'en témoigne leur superbe Cathédrale.

11. La visite de nuit nous a impressionné. Khan Shatyr se pare d'abord d'une teinte claire.

12. Puis elle devient progressivement plus soutenue.

13. Nous roulons ensuite vers le mosquée Nur savamment éclairée.

14. Un peu plus tard, nous découvrons l'habillage étonnant des tours de bureaux et d'habitations.

15. Bayterek prend aussi des teintes différentes. Ici, en vert.

16. Puis en rouge écarlate !

17. Les autres édifices ne sont pas en reste avec un jeu de lumière évolutif.

18. Des formes géométriques qui se dessinent par séquences successives.

19. Sultan Hazrat clôt cette balade magique.

20. Nous resterons un long moment à admirer la pureté de son architecture blanche sur fond noir.

Précisions pour ceux qui visitent le Kazakhstan avec leur propre véhicule.
1. En 2016, pour un séjour sans visa, pas d'enregistrement. La Migration Police d'Astana a refusé de nous enregistrer, et aucun souci pour sortir à Petropavlov.
2. Pour le véhicule, confirmation que le document d'importation temporaire établi en entrant par la Russie couvre les 2 pays.
3. Nous ne faisons pas de pub, mais MAPS.ME totalement gratuit nous a bluffé par la précision de la cartographie et du guidage dans une métropole pourtant nouvelle.
Cordialement Sylvie & Bernard
Divina mars 2018... le retour? English translation pending
Je l'ouvre?
vu qu'on est un certain nombre, ou nombre certain..à déjà se dire que..
1Thu, 08 Mar 2018 Miami, United States -20:00Docked 2Fri, 09 Mar 2018 At Sea -- 3Sat, 10 Mar 2018 At Sea -- 4Sun, 11 Mar 2018 New York, United States 08:00-Docked 5Mon, 12 Mar 2018 New York, United States -18:00Docked 6Tue, 13 Mar 2018 At Sea -- 7Wed, 14 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda 09:00-Docked 8Thu, 15 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda -18:00Docked 9Fri, 16 Mar 2018 At Sea -- 10Sat, 17 Mar 2018 At Sea -- 11Sun, 18 Mar 2018 At Sea -- 12Mon, 19 Mar 2018 At Sea -- 13Tue, 20 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal 08:00-Docked 14Wed, 21 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal -13:00Docked 15Thu, 22 Mar 2018 At Sea -- 16Fri, 23 Mar 2018 Lisbon, Portugal 09:00-Docked 17Sat, 24 Mar 2018 Lisbon, Portugal -06:00Docked 18Sun, 25 Mar 2018 Malaga, Spain 07:0014:00Docked 19Mon, 26 Mar 2018 Valencia, Spain 09:0015:00Docked 20Tue, 27 Mar 2018 Marseille, France 12:0018:00Docked 21Wed, 28 Mar 2018 Genoa, Italy 09:00-null
vu qu'on est un certain nombre, ou nombre certain..à déjà se dire que..
1Thu, 08 Mar 2018 Miami, United States -20:00Docked 2Fri, 09 Mar 2018 At Sea -- 3Sat, 10 Mar 2018 At Sea -- 4Sun, 11 Mar 2018 New York, United States 08:00-Docked 5Mon, 12 Mar 2018 New York, United States -18:00Docked 6Tue, 13 Mar 2018 At Sea -- 7Wed, 14 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda 09:00-Docked 8Thu, 15 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda -18:00Docked 9Fri, 16 Mar 2018 At Sea -- 10Sat, 17 Mar 2018 At Sea -- 11Sun, 18 Mar 2018 At Sea -- 12Mon, 19 Mar 2018 At Sea -- 13Tue, 20 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal 08:00-Docked 14Wed, 21 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal -13:00Docked 15Thu, 22 Mar 2018 At Sea -- 16Fri, 23 Mar 2018 Lisbon, Portugal 09:00-Docked 17Sat, 24 Mar 2018 Lisbon, Portugal -06:00Docked 18Sun, 25 Mar 2018 Malaga, Spain 07:0014:00Docked 19Mon, 26 Mar 2018 Valencia, Spain 09:0015:00Docked 20Tue, 27 Mar 2018 Marseille, France 12:0018:00Docked 21Wed, 28 Mar 2018 Genoa, Italy 09:00-null