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Aller en Algérie avec un passeport français et une carte d'identité algérienne? English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis une semaine, je suis dans la quatrième dimension avec les autorités algériennes : consulat de Pontoise et de Paris... En quelques mots, j'ai la double nationnalité et souhaite me rendre à Oran le 20 08 ... Mon passeport algérien a expiré et pour le renouvellement c'est toute une histoire : 1- Je n'habite plus la normandie mais Paris, ce qui signifie transfert de dossier d'un consulat vers un autre. 2- A Paris, aucune possibilité pour le renouvellement de mon passeport car ils n'ont toujours pas mon dossier (vive les admistrations) donc retour à Pontoise. 3- Un aller/retour Paris-Pontoise et Pontoise-Paris en une journée sans oublier les délais d'attente ... puis retour à la case visa car deux passeports ... 4- Pas de visa à Paris car j'ai le passeport algérien et une prolongation peut-être faite par le service .... Mais c'est hors de question car suis journaliste et le dossier est bloqué à Pontoise (soit-disant). 5- A Pontoise dossier transféré mais me demande de voir avec l'ambassade algérienne de Paris, car je suis journaliste de presse. Au secours ... Que faire?!!!!! J'ai entendu dire que l'on peut passer la douane avec un passeport français et une CNI algérienne en cours de validité. J'ai le tout!!! Quelqu'un peut-il me dire si ma délivrance est proche avec ces deux sésames??? Il s'agit d'un voyage privé et non professionnel. En effet, je suis arrivée au stade où je hais les administrations algériennes qui n'ont aucunes cohérences dans l'application de leur fonction. Merci pour vos réponses ... Inès
Depuis une semaine, je suis dans la quatrième dimension avec les autorités algériennes : consulat de Pontoise et de Paris... En quelques mots, j'ai la double nationnalité et souhaite me rendre à Oran le 20 08 ... Mon passeport algérien a expiré et pour le renouvellement c'est toute une histoire : 1- Je n'habite plus la normandie mais Paris, ce qui signifie transfert de dossier d'un consulat vers un autre. 2- A Paris, aucune possibilité pour le renouvellement de mon passeport car ils n'ont toujours pas mon dossier (vive les admistrations) donc retour à Pontoise. 3- Un aller/retour Paris-Pontoise et Pontoise-Paris en une journée sans oublier les délais d'attente ... puis retour à la case visa car deux passeports ... 4- Pas de visa à Paris car j'ai le passeport algérien et une prolongation peut-être faite par le service .... Mais c'est hors de question car suis journaliste et le dossier est bloqué à Pontoise (soit-disant). 5- A Pontoise dossier transféré mais me demande de voir avec l'ambassade algérienne de Paris, car je suis journaliste de presse. Au secours ... Que faire?!!!!! J'ai entendu dire que l'on peut passer la douane avec un passeport français et une CNI algérienne en cours de validité. J'ai le tout!!! Quelqu'un peut-il me dire si ma délivrance est proche avec ces deux sésames??? Il s'agit d'un voyage privé et non professionnel. En effet, je suis arrivée au stade où je hais les administrations algériennes qui n'ont aucunes cohérences dans l'application de leur fonction. Merci pour vos réponses ... Inès
Recherche un stage au Vietnam (urgent) English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Léa, j'ai 19 ans et je suis actuellement en première année à Sup de Co Montpellier. Cet été je dois effectuer un stage de 2 à 3 mois. J'ai choisi pour cette première année de le faire au Vietnam.
Alors si quelqu'un peut m'aider, en me donnant des coordonnées, des idées, des noms d'entreprise, je suis preneuse.
Merci d'avance à tous. C'est vraiment urgent !
Je m'appelle Léa, j'ai 19 ans et je suis actuellement en première année à Sup de Co Montpellier. Cet été je dois effectuer un stage de 2 à 3 mois. J'ai choisi pour cette première année de le faire au Vietnam.
Alors si quelqu'un peut m'aider, en me donnant des coordonnées, des idées, des noms d'entreprise, je suis preneuse.
Merci d'avance à tous. C'est vraiment urgent !
Tremblement de terre en Nouvelle-Zélande (septembre 2010) English translation pending
Bonjour,
je serai en Nouvelle-Zélande en octobre et novembre prochain. Nous savons tous qu'il y a eu un gros tremblement de terre ces derniers jours avec plusieurs (14 000!) répliques.
Je fais appelle à vous pour savoir si vous savez s'il y a des ponts ou routes de coupées?La ville de ChristChurch semble avoir eu des dommages considérables... Savez-vous s'il y a des dommages ailleurs également?
Merci
Merci
Questions légales: mariage avec un Cubain English translation pending
😕j'ai un problème et j'espère que quelqu'un peu m'aider! Celè fait un ans que j'ai rencontrer mon ami de coeur, c'est un cubain et il vit à cuba maintenant nous prochetons de nous marié mais je ne sais pas ou m'adresser ici pour avoir les info dont j'ai besoin! Par où je commence ???? J'ai entendue parler d'une lettre d'invitation mais je ne sais qu'est-ce que sais! Qu'est-ce que j'ai comme papier pour le mariage les cout? Je suis totalement perdus!
Equiper un vélo de randonnée English translation pending
Bonjour, disposant de petits moyens, je voudrais équiper un vélo de randonnée pour faire environ 5000km en france, en priviligiant l'ébergement en camping ou chez l'habitant.Le poid a transporter sur le vélo ne devrait pas excéder 25 kg.J'ai trouvé quelques vélos a prix raisonnables chez quelques grands distributeurs en France, mais le probleme, c'est qu'il est quasiment imposible de trouver des accessoires pour le voyage! a savoir de bon porte bagages, des sacoches et d'autres accessoires pour la randonnée.Tout est proposé sur catalogue et a des prix très élevés! l'idéal serait de trouver un vélo d'occasion a prix modéré...Si une personne ayant eu le meme souci a pu se dépanner, merci de me refiler un tuyau.
Péripéties en Thaïlande English translation pending
ayé je suis de retour de thailande apres environ 20jours de hauts et de bas...
mais il nous est arive pas mal de galeres...
on etait trois...
donc je commence, depart de roissy le 12janvier, arive au dessus de l allemagne, l avion fait demi tout, suite a un probleme technique, donc oblige de dormir dans un hotel a roissy, pour prendre un autre vol le lendemain matin...ca commence mal!
bref, on arive a bankok, on prends un taxi juska pattaya, pour y sejourner un ou deux jours car on a entendut que la bas on pouvait faire de bonnes affaires pour les vetements...
malheureusement, la ville avc walking street nous a degoutté, que d prostituées de tout les cotes et ce n est pas notre style, donc voila, pour l instant rien de bien beau a voir pour nous...
environ deux jours plus tard on pars sur pukhet a pattong beach et la, on perds ou on se fait voler nos trois passeports ainsi que 300euros ki se trouvaient dns la meme sacoche. je dis "perdu ou voles" car mon pote est sur a 95% d avoir laisse la sacoche dns la chambre de l hotel donc voila.
le lendemain, on pars faire du jetski, puis en revenant, ptet dix minutes en retard, les loueurs, une quinzaine, nous attendent de pieds fermes... on se dit qu ils sont certainement enerve car on a un peu de retard mais eux nous parlent du retard, mais aussi de fait que nous sommes allé loin de la rive, en meme temps quand on loue un jet c est pour se faire plaisir nan?
mais surtout ils nous demandent 800euros de reparations car soi disant il ya d rayures sur l un des jet.
du vrai nimporte quoi...
evidemment nous, on les envoie un peu chier ce qui est normal, surtout qu avec leur anglais a deux sous c difficile de se faire comprendre mais bon...ils nous suivent jusqu a l hotel nous reclamant leurs sous, c etait limite l embrouille, mais la vraie, mais d apres ce qu on nous a dit, la bas, si tu apelles la police, en cas de litiges, ils donnent toujours raison aux thailandais...
donc on reste poste a l entree de l hotel, car o moins la bas il ya une camera, donc sil se passe quelque chose preuve se fera...
finalement apres plus de 5ou 6heures on lache et jen etais degoute, 180euros alors que nous etions dans notre droit... nous n avons rien fait d illegal, c dur de se dire que j ai travaille pour cet argent et que finalemnt il part en fumee pour des fils de p....
desole pour la vulgarite mais la je pese mes mots.
en bref nous avons perdu 480euros en 24heurs; c pas mal nan??
le lendemain, on se casse de cette ville, direction kho phi phi et la, le reve a enfin commence, plages de reves, soleil magnifique, bronzage et tout le tralala... enfin mon billet d avion commencait a etre rentabilisé...
en gros une fois sur les iles, il n y a plus eut de galeres...
nous avons fait les plages de koh phi phi, long beach, monkey bech maya bay, etc, puis ensuite sommes allés a krabi ou c etait pas mal non plus...
puis ensuite retour sur pattaya pour recuperer des vetements commandes, et aussi visiter crocodile farmer, nous avons posé avec d tigres ki rugissaient, des elephants, et nous sommes assis sur d crocodiles.
pas mal nan?
puis retour a bangkok direction l ambassade, pour se faire faire un laisser passer pour remplacer nos passeports, puis retour a paris apres avoir notamment oublie un sac dans l un des taxis que nous avions empruntés la veille, le taxi driver s etait rendut a notre hotel pour nous le rendre mais ne nous voyant pas a la reception, plutot que de laisser le sac, il a prefere laisser son numero de telephone, pour kon le rapl et pour kon le paie... manque de pots pour moi je n ai pas eut le temps de recuperer ce sac...
la moralite de ce message que je laisse, c est que si vous partez en thailande, mefiez vous de tout les thailandais, ils n en veulent qu a votre argent, rares sont ceux avec qui nous avons sympathisés.
personnelement, quand on me demande un service, si jpeu le rendre jle fais; la bas, sils peuvent le rendre ils vont te demander des sous...
c est malheureux a dire mais c est bel et bien vrai...
mais ca reste mon plus beau voyage...
il faut eviter les grandes villes c est tout...
Mariage franco-tunisien: visa court ou long séjour conjoint de français? English translation pending
bonsoir a tous, pour un tunisien marié a une française il vaut mieux un visa court séjour conjoint de français ou un visa long séjour conjoint de français?merci de m'apporter vos réponses et expériences.bonne soirée
Afric'Addict English translation pending
Afrique du Sud
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Voyager rend-il tolérant? L'agressivité est elle occidentale? English translation pending
Bonjour,
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Compte rendu rapide des îles Fidji English translation pending
Bonjour,
De retour des Fiji, un compte rendu rapide pour apporter quelques nouvelles fraiches!
On a été: - une semaine dans les Ysawas (Bula Combo Pass) Finalement, je ne sais pas si le pass est réellement avantageux; en tout cas, c'est un peu lourd dingue au niveau de l'organisation (bateau, repas, etc). Tout est toujours minuté. Les resort, du préféré au moins bon : White Sandy Beach et Long Beach resort (géniaux, petit, calme, bon accueil, bon bouf, belle plage), Gold Cost resort (très calme, joli, 20 min de marche du blue lagon, bure très simples), Manta Ray (cher, accomodation bien mais pas top, accueil à l'occidental dans le style grands hotels, snork exceptionnel sur la plage devant), Coral Kay (au secours !!! c'est un mélange de club med et de colonnie de vacance, au moins 50 personnes, repas degeu, plage moche, pas aimé du tout)
- une semaine à Ovalau / Caqualai Changament total de décor et d'ambiance. On a largement préféré. Royal Hotel bien sur. Très peu de chose à faire mais on est resté 3 jours à Leveuka. L'atmosphère de cette ville est incroyable. On dirait que le temps s's'y est arrété. On a eu la chance de rencontrer un famille dans un petit village à proximité (Toko) avec qui on a passé des moments merveilleux. C'est là qu'on a gouter le vrai sens de l'hospitalité des fijiens. Caqualai : l'île est chouette, mais on a trouvé les accomodations très cher pour ce que c'est (120 S la bure). Mais bon, l'endroit est sympa. Il parait que le snork est bien. En tout cas, la plongée est quant à elle sans intérêt.
- Point de chute à Nadi : Beach Escape Villa : très agréable, staff bien commerçant
N'hésitez pas si vous avez des questions. Mag.
On a été: - une semaine dans les Ysawas (Bula Combo Pass) Finalement, je ne sais pas si le pass est réellement avantageux; en tout cas, c'est un peu lourd dingue au niveau de l'organisation (bateau, repas, etc). Tout est toujours minuté. Les resort, du préféré au moins bon : White Sandy Beach et Long Beach resort (géniaux, petit, calme, bon accueil, bon bouf, belle plage), Gold Cost resort (très calme, joli, 20 min de marche du blue lagon, bure très simples), Manta Ray (cher, accomodation bien mais pas top, accueil à l'occidental dans le style grands hotels, snork exceptionnel sur la plage devant), Coral Kay (au secours !!! c'est un mélange de club med et de colonnie de vacance, au moins 50 personnes, repas degeu, plage moche, pas aimé du tout)
- une semaine à Ovalau / Caqualai Changament total de décor et d'ambiance. On a largement préféré. Royal Hotel bien sur. Très peu de chose à faire mais on est resté 3 jours à Leveuka. L'atmosphère de cette ville est incroyable. On dirait que le temps s's'y est arrété. On a eu la chance de rencontrer un famille dans un petit village à proximité (Toko) avec qui on a passé des moments merveilleux. C'est là qu'on a gouter le vrai sens de l'hospitalité des fijiens. Caqualai : l'île est chouette, mais on a trouvé les accomodations très cher pour ce que c'est (120 S la bure). Mais bon, l'endroit est sympa. Il parait que le snork est bien. En tout cas, la plongée est quant à elle sans intérêt.
- Point de chute à Nadi : Beach Escape Villa : très agréable, staff bien commerçant
N'hésitez pas si vous avez des questions. Mag.
Passage de frontière Équateur - Pérou par Tumbes English translation pending
Nous avions lu dans les guides de voyage que le passage de la frontière entre l'Equateur et le Pérou par Tumbes était compliqué et pas très sûr. C'est pourquoi, nous étions un peu anxieux et sur nos gardes. Nous avons quand même opté pour un bus de nuit de Cuenca à Chiclayo au Pérou. Après consultation des forums, nous avons retenu la compagnie de transport Azuay (voir photo). Nous sommes partis de Cuenca à 21h30. Nous avions un bus très confortable avec des sièges qui s'inclinent à 160 degrés. L'aide du conducteur nous a remis 2 fiches à remplir et à remettre aux douaniers. L'une pour la sortie de l'Equateur et l'autre pour l'entrée au Pérou. A 1h30, le bus s'est arrêté devant le bureau des douaniers qui est dorénavant commun à l'Equateur et au Pérou (voir photo). Ce centre s'intitule CEBAF (centro binationale de atención en frontera). Ainsi, il n'est désormais plus nécessaire de s'arrêter quelques kilomètres avant la frontière en Equateur pour les formalités douanières de sortie puis traverser un pont afin de passer la frontière péruvienne et s'affranchir des formalités d'entrée du territoire. Dans le même hall, vous vous présentez devant le guichet équatorien puis devant le guichet péruvien. Les opérations de douane pour l'ensemble des voyageurs de notre bus ont prises 30 mn. C'est le passage de frontière le plus zen que je n'ai jamais connu ! Ensuite, nous sommes remontés dans le bus et sommes arrivés à 10h00 à Chiclayo.
En conclusion, le passage de la frontière semble devenu beaucoup plus simple et sûre qu'auparavant. N'hésitez-pas à prendre un bus de nuit, car étant moins nombreux à se présenter à la douane, l'attente sera moins longue.
Santé et sécurité au Pérou avec des enfants English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir au Pérou l'été prochain (juillet ou août) et tout le monde me le déconseille. Côté sécurité, y a-t-il des problèmes particuliers en ce moment? De plus, j'ai une démarché bio où je rechigne à nous faire vacciner à droite et à gauche, je ne parle même pas des médicaments anti-malaria. J'aimerais faire la route Lima-Cuzco-Machu Pichu et peut-être finir en séjour détente plage (est-ce que ça existe au Pérou, ou bien faut-il forcément s'arrêter dans les Caraïbes si on veut éviter les pillules anti-malarias, vaccin de la typhoïde, requins etc...?). Les vaccins contre la typhoïde et hépatite A sont-ils vraiment indispensables ou bien le risque est-il vraiment faible si on fait attention à l'hygiène et l'alimentation (à 6 et 9 ans, ils n'ont plus l'âge de mettre tout à la bouche, quoique...)... Les dernières discussions sur la question date et en plus se focalisaient plutôt sur le mal des montagnes. Si vous avez des info récentes (sécurité) et fiables (réels risques pour la santé), merci beaucoup de me répondre.
Fuxiabei
J'aimerais partir au Pérou l'été prochain (juillet ou août) et tout le monde me le déconseille. Côté sécurité, y a-t-il des problèmes particuliers en ce moment? De plus, j'ai une démarché bio où je rechigne à nous faire vacciner à droite et à gauche, je ne parle même pas des médicaments anti-malaria. J'aimerais faire la route Lima-Cuzco-Machu Pichu et peut-être finir en séjour détente plage (est-ce que ça existe au Pérou, ou bien faut-il forcément s'arrêter dans les Caraïbes si on veut éviter les pillules anti-malarias, vaccin de la typhoïde, requins etc...?). Les vaccins contre la typhoïde et hépatite A sont-ils vraiment indispensables ou bien le risque est-il vraiment faible si on fait attention à l'hygiène et l'alimentation (à 6 et 9 ans, ils n'ont plus l'âge de mettre tout à la bouche, quoique...)... Les dernières discussions sur la question date et en plus se focalisaient plutôt sur le mal des montagnes. Si vous avez des info récentes (sécurité) et fiables (réels risques pour la santé), merci beaucoup de me répondre.
Fuxiabei
Lima: Tumbes pour une semaine à la plage, fin septembre English translation pending
a la fin de notre voyage de deux mois en Bolivie, Perou, Argentine, Nord Chili, nous voudrions nous reposer une petite semaine à la plage tranquilou bilou. Pour tout vous dire, on a reçu des sous pour notre voyage de noce il y a quatre ans pour un voyage de ce genre mais on a jamais pu dégager le temps... On a pensé à Tumbes et ses environs (Zorillos? Punta Sal? Tres Puntas?) car notre vol vers l'Europe repart de Lima. Il y a bien un vol de Lima vers Tumbes par Aerocondor mais leur site est nase, pas moyen de réserver en ligne. Y a-t-il une autre compagnie? Peut-on attendre d'y être (1er août) pour acheter les billets? Peut-on envisager le retour en avion à Lima 12h avant le retour vers l'Europe ou doit-on appliquer les fameuses 48h tampon? Quelqu'un a-t-il des commentaires sur le choix d'un hôtel genre bungalow donnant sur la plage? Merci d'avance
Vivre et travailler à Trujillo (Pérou) English translation pending
Bonjour,
j'ai pour idée de m'installer au Pérou, plus précisément à Trujillo (3ème ville du pays).
Y'a-t-il des personnes qui connaissent bien cette ville et qui pourraient me donner leur avis quant au climat, la population, le travail, le coût de la vie, l'insécurité, les plages, la vie nocturne... ??? Quelqu'un a-t-il eu l'occasion de fréquenter l'Alliance Française de Trujillo ?
Merci
Chuck
Recherche tuyaux et expérience pour voyager au nord du Pérou English translation pending
🙂Bonsoir, Je suis à la recherche d'informations, d'expériences pour organiser un second voyage au Pérou. Nous avons fait le principalement le Sud du Pérou (Lima, Aréquipa, Cuzco, Puno etc.. et le Machu Picchu). avec une agence Française. Nous voulons y retourner mais aller également plus au Nord avec un couple d'amis : pour voyager à notre rythme, rencontrer les Péruviens etc...pour cela il me semble qu'il est préférable d'éviter les agences Françaises ou Péruviennes qui d'ailleurs organisent des circuits surtout dans le Sud du pays!!! style "gros tour opérator." Nous aimerions faire un circuit voir éventuellement une agence locale (petite structure) avoir un guide locale pour certaines villes, sites etc... et terminer notre séjour par nos propres moyens.Voilà. Je pense que cela est possible dans ce pays tout en considérant que les routes sont des pistes et dangereuses (montagne!!! Voilà . Merci d'avance pour recevoir quelques "tuyaux". Bien cordialement.
Route et bus Nazca-Cusco en passant par Abancay? English translation pending
Holà !
je pars bientôt, le 8 juillet, et il me manque des infos !
J'ai vu qu'il y a une route qui part de Nazca vers Cusco en passant par Abancay mais je n'ai trouvé aucune info sur le Lonely. Pouvez-vous me dire si cette route est praticable en ce moment, quelles compagnies de bus passent par là et le temps du trajet ?
Merci d'avance, Isbane
je pars bientôt, le 8 juillet, et il me manque des infos !
J'ai vu qu'il y a une route qui part de Nazca vers Cusco en passant par Abancay mais je n'ai trouvé aucune info sur le Lonely. Pouvez-vous me dire si cette route est praticable en ce moment, quelles compagnies de bus passent par là et le temps du trajet ?
Merci d'avance, Isbane
Pérou: paludisme à Punta Sal et Mancora? English translation pending
Bonjour a tous,
A la fin du mois de mai, je retourne passer 2 semaines au Perou. Je vais passer une de ces 2 semaines dans le nord du pays, à savoir 4 jours à Punta Sal et 3 jours à Mancora.
Je me pose donc la question du paludisme dans cette région. De ce que je peux voir dans les forums, les gens n'ont pas l'air de trop le mentionner, par contre sur les sites médicaux, ils disent qu'il faut prendre des médicaments pour se rendre dans le nord du Perou.
Si certains ont déjà séjourné à Punta Sal et Mancora, que me conseillez-vous? Aviez-vous pris de la malarone ou autre chose?
Merci d'avance pour vos réponses,
Johan
A la fin du mois de mai, je retourne passer 2 semaines au Perou. Je vais passer une de ces 2 semaines dans le nord du pays, à savoir 4 jours à Punta Sal et 3 jours à Mancora.
Je me pose donc la question du paludisme dans cette région. De ce que je peux voir dans les forums, les gens n'ont pas l'air de trop le mentionner, par contre sur les sites médicaux, ils disent qu'il faut prendre des médicaments pour se rendre dans le nord du Perou.
Si certains ont déjà séjourné à Punta Sal et Mancora, que me conseillez-vous? Aviez-vous pris de la malarone ou autre chose?
Merci d'avance pour vos réponses,
Johan
Saison des pluies au Pérou et en Bolivie English translation pending
Je prépare un voyage en bolivie perou, ,
je prévois partir de novembre à janvier2018, ,donc, d après certaine source en pleine saison des pluies.
Envisager un voyage en cette saison, ,c est tu bien quand même que la température n est pas parfaite ou je devrais revoir mes date prévus. Meric
8 semaines en Équateur/Pérou et Bolivie English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé de partir durant près de 8 semaines en Equateur/Pérou et Bolivie mi-juin prochain.
Nous sommes deux sexagénaires donc ne recherchons rien de trop dur à faire (ascension...ok pour des treks) mais voyageons sac à dos.
Nous commencerons notre voyage à Quito continuerons vers le sud.
Nous avons déjà fait une première ébauche du début de notre voyage et vous la soumettons ; donnez-nous votre avis sur
ces quelques premiers jours et surtout pour la suite (Pérou et Bolivie)
Bruxelles - quito Quito – visite de la ville
Quito – visite de la ville - mitad del mundo – inti nan Quito – ottavalo – san clemente San clemente - lasso Lasso – cotopaxi - chugchilan Chugchilan - lasso Lasso - amazonie Journée découverte de l’amazonie équatorienne Amazonie – banos (la route des cascades) Banos – chimborazo - riobamba Riobamba – alausi – nariz del diablo – ingapirca – cuenca Cuenca – visite de la ville Cuenca – guayaquil – visite de la ville Guayaquil – puerto lopez Puerto lopez – isla de la plata – puerto lopez Puerto lopez – parc national de machalilla –puerto lopez Puerto lopez – guayaquil + vol vers lima fin de pm
Lima – visite de la ville Lima -
Qu'en pensez-vous.
Comment et où peut-on passer la frontière entre le Pérou et la Bolivie - est ce possible en voiture ou en bus ou bien doit- on prendre un vol entre arequipa et la paz ? La route entre Lima et Arequipa vaut-elle la peine ? (Paracas - Nazca) Si vous avez aussi des adresses d'hôtels pas trop chers, les noms des agences locales fiables pour réserver nos transports de ville en ville, quelques excursions etc... nous prenons toutes les bonnes infos Un grand merci à vous tous
Bruxelles - quito Quito – visite de la ville
Quito – visite de la ville - mitad del mundo – inti nan Quito – ottavalo – san clemente San clemente - lasso Lasso – cotopaxi - chugchilan Chugchilan - lasso Lasso - amazonie Journée découverte de l’amazonie équatorienne Amazonie – banos (la route des cascades) Banos – chimborazo - riobamba Riobamba – alausi – nariz del diablo – ingapirca – cuenca Cuenca – visite de la ville Cuenca – guayaquil – visite de la ville Guayaquil – puerto lopez Puerto lopez – isla de la plata – puerto lopez Puerto lopez – parc national de machalilla –puerto lopez Puerto lopez – guayaquil + vol vers lima fin de pm
Lima – visite de la ville Lima -
Qu'en pensez-vous.
Comment et où peut-on passer la frontière entre le Pérou et la Bolivie - est ce possible en voiture ou en bus ou bien doit- on prendre un vol entre arequipa et la paz ? La route entre Lima et Arequipa vaut-elle la peine ? (Paracas - Nazca) Si vous avez aussi des adresses d'hôtels pas trop chers, les noms des agences locales fiables pour réserver nos transports de ville en ville, quelques excursions etc... nous prenons toutes les bonnes infos Un grand merci à vous tous
Voyage au Pérou, Bolivie et Chili en juillet English translation pending
Nous partons en juillet pour le Pérou et aimerions échanger avec des personnes ayant fait le voyage là-bas. Merci d'avance
Deux mois en Equateur et en Colombie. English translation pending
hello toutti!!!🙂
voilà, voilà. Mon tour du monde tire à sa fin. Je suis en train de remonter vers l'Equateur par le Pérou. Sauf que je n'ai aucun guide de celui ci ni de la Colombie. Des routards que j'ai croisé m'ont donné leur itinéraire. Le voici. pour l'Equateur: de la frontière péruvienne aller à la cuenca, puis: Banios puis Vilcabomba, puis sua, puis puerto lopez, puis Cana, puis isla de la plata. bien sûr tout cela en vrac, donc pas dans l'ordre. Toutefois, petit hic🤪🤪je ne puis faire de trck ni de longues randos à cause d'un genoux en vrac. Et je dois remonter ensuite pour la colombie, sans toutefois aller trop loin dans le pays, car mon avion retour pour la france est à QUito. Pour la colombie je n'ai RIEN DU TOUT!!!🙁
Vous savez tout!!! qui peut m'aider à mettre les destinations en ordre du Pérou vers la Colombie???😊 et qui peut me dire si les destinations valent la peine, ou s'il y en a d'autres????😛 et qui peut me dire que voir en Colombie sans trop aller loindans les terres?😎 et bien je vous en donne du fil à retordre...😕😕 merciiiii.............🙂😇
voilà, voilà. Mon tour du monde tire à sa fin. Je suis en train de remonter vers l'Equateur par le Pérou. Sauf que je n'ai aucun guide de celui ci ni de la Colombie. Des routards que j'ai croisé m'ont donné leur itinéraire. Le voici. pour l'Equateur: de la frontière péruvienne aller à la cuenca, puis: Banios puis Vilcabomba, puis sua, puis puerto lopez, puis Cana, puis isla de la plata. bien sûr tout cela en vrac, donc pas dans l'ordre. Toutefois, petit hic🤪🤪je ne puis faire de trck ni de longues randos à cause d'un genoux en vrac. Et je dois remonter ensuite pour la colombie, sans toutefois aller trop loin dans le pays, car mon avion retour pour la france est à QUito. Pour la colombie je n'ai RIEN DU TOUT!!!🙁
Vous savez tout!!! qui peut m'aider à mettre les destinations en ordre du Pérou vers la Colombie???😊 et qui peut me dire si les destinations valent la peine, ou s'il y en a d'autres????😛 et qui peut me dire que voir en Colombie sans trop aller loindans les terres?😎 et bien je vous en donne du fil à retordre...😕😕 merciiiii.............🙂😇
Fin d'un séjour en Bolivie et au Pérou: quel côte au Pérou? English translation pending
Bonjour !
J'envisage pour cet été un voyage dans ces 2 pays et je dispose de 6 semaines. Je prendrai probablement un AR Paris Lima. En gros l'itinéraire serait le suivant: Arequipa Arica St Pedro Sud Lipez Tupiza Potosi La Paz (Trek de qques jours, puis jungle) et pour finie Cuzco et environ (un 2ème trek).
Bref beaucoup de montagnes !
On aimerait bien finir le séjour par quelques jours au bord de la mer . J'hésite entre une plage au sud de Tumbes et la région de Paracas des Iles Ballestas ... Nous n'aurons pas le temps de voir les 2 . (A moins de ne passer qu'un seule journée autour de Paracas .
Que nous conseillez-vous ? Les plages au sud de Tumbes valent elles vraiment le détour ? (Même si la seule région ou les bains de mer sont possibles en cette saison !) . Y a t'il autre chose à voir ? 4 jours suffisent-ils ? Peut on se fier aux horaires des vols ? ET .. Est il possible de se reposer à Paracas et de bénéficier d'un temps relativement clément ? Cette région vaut elle largement le détour (par rapport à celle de Tumbes) ?
Merci beaucoup pour vos précieuses infos !
Endroit pour faire la fête et se reposer au nord du Pérou? English translation pending
salut,
je recherche un endroit sympa, relativement chaud, au bord de la mer serait un plus, pour faire de bonnes fiestas et du farniente apres un voyage de 2 mois et avant de rentrer en france, vos conseils et experiences sont les bienvenues
merci d avance
Où peut-on bien vivre avec peu de moyens? English translation pending
En cette fin d'année 2.010, j'aurais 49 ans, je suis divorcé et je vis seul, j'aurais une rente d'environ 800 € par mois, c'est peu pour vivre décemment en Europe, aussi j'envisage de m'expatrier, j'aime le soleil et la mer, je suis ouvert aux différentes cultures... Pouvez-vous me faire part d'avis sur les destinations où la vie est possible et agréable en fonction de mes moyens.
Sécurité pour les touristes au Pérou et en Équateur English translation pending
Bonjour à tous.
Je souhaite effectuer un voyage l'année prochaine au Pérou ou en Équateur.
Je ne suis pas encore tout à fait fixé sur ma destination.
En revanche, j'ai lu, avec inquiétude, que ces deux pays sont très dangereux pour les touristes.
Ceux d'entre-vous qui avez des informations fiables à ce sujet peuvent-ils me dire ce qu'il en est exactement ?
Merci pour vos réponses claires bien étayées.
Cordialement. Pascal.
Cordialement. Pascal.
Vol bon marché Lima (Pérou) - Cuenca (Equateur) English translation pending
Nous devons, ma femme et moi aller de Lima (Pérou) à Cuenca (Équateur). Y a-t-il des possibilités de transport aérien bon marché
Merci d'avance pour tous renseignements utiles
Yves
Merci d'avance pour tous renseignements utiles
Yves
Frontière Équateur-Pérou English translation pending
Bonjour! Mon copain et moi sommes entrain d'étudier nos guides pour faire une ébauche de trajet pour notre voyage de 3 mois en Équateur-Pérou-Bolivie, départ prévu mi-novembre.
Un ami nous a conseillé de passer par la Sierra en Équateur pour ensuite passer par la côte Péruvienne?!?
Nous nous demandons où traverser la frontière. Ils nous semble que 2 choix s'offrent à nous :Cuenca - Loja- Macara vers le Pérou ouCuenca- Huaquillas vers le Pérou À Tumbes.
La deuxième option nous intéresse beaucoup pour les plages de Tumbes et de Zorritos, mais allons-nous passer à côté de quelque chose à ne pas manquer dans la première option?
Merci d'avance!!
Un ami nous a conseillé de passer par la Sierra en Équateur pour ensuite passer par la côte Péruvienne?!?
Nous nous demandons où traverser la frontière. Ils nous semble que 2 choix s'offrent à nous :Cuenca - Loja- Macara vers le Pérou ouCuenca- Huaquillas vers le Pérou À Tumbes.
La deuxième option nous intéresse beaucoup pour les plages de Tumbes et de Zorritos, mais allons-nous passer à côté de quelque chose à ne pas manquer dans la première option?
Merci d'avance!!
Sécurité à la frontière Pérou-Equateur English translation pending
Salut a tous!
Actuellement a Arequipa nous devons passer en Equateur via Tumbes et Aguas Verdes la semaine prochaine, je voudrais savoir si il y a des problemes de securite comme on entend dire! Merci d avance
Deux mille dollars pour un voyage de 3 semaines au Pérou? English translation pending
Bonjour, une copine et moi prévoyons partir au moins de février au Pérou pour une durée de 3 semaines. Nous sommes encore au stade de la planification, mais nous avions en tête un voyage d'environ 2000$ CAD dont 700$ pour les billets d'avion. Je fais donc appel à vous qui avez déjà fait ce périple afin d'avoir une idée de la faisabilité de notre projet. On ne veut pas nécessairement se priver, mais nous ne sommes pas du genre à faire des folies non plus. Qu'en pensez-vous? Est-ce possible?
Si jamais par le fait même vous aviez quelques incontournables à nous proposer, on est bien preneuses :)
Léa-Maude
Si jamais par le fait même vous aviez quelques incontournables à nous proposer, on est bien preneuses :)
Léa-Maude
Itinéraire 2 mois au Pérou English translation pending
Bonjour, je suis au Pérou depuis 2mois et il me reste encore 2 autres mois de voyage.
Je suis posé depuis début janvier á Jaén (Cajamarca) en tant que volontaire dans une école, et je repars en vadrouille dans une semaine. Durant mon premier mois de voyage j´ai visité Lima, Cusco et la vallée sacrée, Puerto Maldonado, plusieurs villes de la Sierra entre Cusco et Jaén (Andahuaylas, Ayacucho, Huancayo, Cerro de Padco et Huanuco) et Tingo Maria et Tarapoto.
Pour le suite de mon voyage je compte rester dans le nord du pays j´aimerai aller de nouveau dans la Selva et longer la cöte nord. J´avais dans la téte comme itinéraire : Jaén - Huancabamba - Piura - Tumbes - Chiclayo - Trujillo - Cajamarca - Yurimaguas - Iquitos - Pucallpa - Huaráz - Chimbote - Lima
Mais comme je compte faire les trajets Yurimaguas - Iquitos - Pucallpa en bateau, vu que c´est la saison des pluies il serai surement préférable de faire le trajet Pucallpa - Iquitos dans le sens du courant, du coup préférable de longer la cóte jusqu´á Chimbote, passer par Huaráz et rejoindre Pucallpa.
J´aurai voulu avoir vos avis sur cet itinéraire, si il vous semble logique, je suis ouvert á toute suggestion 😉
Pour le suite de mon voyage je compte rester dans le nord du pays j´aimerai aller de nouveau dans la Selva et longer la cöte nord. J´avais dans la téte comme itinéraire : Jaén - Huancabamba - Piura - Tumbes - Chiclayo - Trujillo - Cajamarca - Yurimaguas - Iquitos - Pucallpa - Huaráz - Chimbote - Lima
Mais comme je compte faire les trajets Yurimaguas - Iquitos - Pucallpa en bateau, vu que c´est la saison des pluies il serai surement préférable de faire le trajet Pucallpa - Iquitos dans le sens du courant, du coup préférable de longer la cóte jusqu´á Chimbote, passer par Huaráz et rejoindre Pucallpa.
J´aurai voulu avoir vos avis sur cet itinéraire, si il vous semble logique, je suis ouvert á toute suggestion 😉