Results for "safari"
14649 results found.
Comment se déplacer en Tanzanie ou au Kenya? English translation pending
Bonjour,
mon conjoint et moi aimerions faire un voyage de 3 semaines au Kenya-Tanzanie-Zanzibar. La problématique est la suivante: Nous nous sentons pas à l'aise de conduire et ne voulons pas faire affaire avec une entreprise qui offre des tout-inclu. Ce type d'entreprise offre des services de conducteurs, safaris, camping/lodge, guide, etc. Cela est trop organisé pour nous et, de toute façon, trop couteux. Nous aimerions être conduits de ville en ville, sans pour autant être pris en charge complètement. J'aimerais aussi pouvoir faire le choix de mes hotels. Nous ne sommes pas intéressés à monter/démonter une tente à tous les soirs. Nous préférons les campings semi-permanents et les auberges peu couteuses.
Y a-t-il moyen d'avoir les services d'un chauffeur à travers ces 2 pays pour 3 semaines? Quel en serait les couts?
Le trajet idéal serait (voir image): Nairobi- Masai Mara - Serengeti - chute victoria - Dar es Salaam - Zanzibar
mon conjoint et moi aimerions faire un voyage de 3 semaines au Kenya-Tanzanie-Zanzibar. La problématique est la suivante: Nous nous sentons pas à l'aise de conduire et ne voulons pas faire affaire avec une entreprise qui offre des tout-inclu. Ce type d'entreprise offre des services de conducteurs, safaris, camping/lodge, guide, etc. Cela est trop organisé pour nous et, de toute façon, trop couteux. Nous aimerions être conduits de ville en ville, sans pour autant être pris en charge complètement. J'aimerais aussi pouvoir faire le choix de mes hotels. Nous ne sommes pas intéressés à monter/démonter une tente à tous les soirs. Nous préférons les campings semi-permanents et les auberges peu couteuses.
Y a-t-il moyen d'avoir les services d'un chauffeur à travers ces 2 pays pour 3 semaines? Quel en serait les couts?
Le trajet idéal serait (voir image): Nairobi- Masai Mara - Serengeti - chute victoria - Dar es Salaam - Zanzibar
Afrique du Sud en juillet/août: découvrir un parc naturel English translation pending
entre le 15.7 et 15.8.2010 je souhaite découvrir un des parcs naturels d'Afrique du Sud ; pouvez-vous me donner quelques indications là-dessus ?
- est-il possible de les visiter seule ?
- sac au dos ? ou en safari organisé c'est mieux ou plus prudent ?
- quel est le "meilleur" des parcs pour ce qui est de la nature et des animaux ?
- combien de jours faudrait-il prévoir pour ceci ? je pense à une dizaine de jours !
- voudriez-vous partager l'aventure avec une co-equipière ?
- je n'ai pas encore acheté le billet d'avion ; si vous avez des tuyaux la-dessus ?
En A.S je souhaite également passer une semaine au bord de la mer pour faire un peu de "plage-plongée etc..." ; quel est le milleur endroit ? je pense qu'il faudrait prendre un vol A/R Jo'burg vers ? l'Océan Indien ? ceci avant de rentrer en France où j'habite à 1000 km de la mer (et elle me manque !) merci
En A.S je souhaite également passer une semaine au bord de la mer pour faire un peu de "plage-plongée etc..." ; quel est le milleur endroit ? je pense qu'il faudrait prendre un vol A/R Jo'burg vers ? l'Océan Indien ? ceci avant de rentrer en France où j'habite à 1000 km de la mer (et elle me manque !) merci
Activités au Kenya? English translation pending
A l'hotel quelles sont les activité qui sont prorposées qui sortent un peu de l'ordinaire. Le marchandage est il nécessaire et l'accepte -il?
quel est le souvenir à emporter en plus bien des phtos?
Hôtel Iberostar Laguna Azul ou Playa Caleta? English translation pending
Bonjour, Nous partons le 23 octobre 2010
Je Voudrais Savoir pour cette Hôtel Iberostar Laguna Azul
S'il y as un bureau d'excursion car nous voudrions faire du safari en jeep, catamaran et encore plein d'autre et Comme nous partons avec Nolitours ou sunwing nous ne voyons aucunement s'il y as un Bureau d'excursion pour cette Hotel. dans tous les renseignement rechercher alors si vous pouviez me dire cela serais très aprécier.
Merci à l'avance
j'ai aussi lu beaucoup de commentaire comme quoi le sable n'était pas blanc sur la page de l'hotel Iberostar Laguna Azul ??
et aussi ce que vous penser de l'hotel Playa Caleta. car nous hésitons beaucoup entre les deux Car Playa Caleta nous voyons dans les renseignement bureau d'excursion.. Surtout que 7 sur 9 seras leurs premier voyage de leurs vie.
j'ai aussi lu beaucoup de commentaire comme quoi le sable n'était pas blanc sur la page de l'hotel Iberostar Laguna Azul ??
et aussi ce que vous penser de l'hotel Playa Caleta. car nous hésitons beaucoup entre les deux Car Playa Caleta nous voyons dans les renseignement bureau d'excursion.. Surtout que 7 sur 9 seras leurs premier voyage de leurs vie.
Voyage à petit budget pour filles: choisir Kenya, Tanzanie ou Namibie? English translation pending
Bonjour,
je voudrais partir au mois d'Août avec mes 2 filles (10 et 12 ans) pour 3 semaines environ.
Je ne connais absolument pas l'Afrique et je n'arrive pas à me décider : kenya, tanzanie, namibie ... Je voudrais faire 1 safari + mer, vivre chez l'habitant ou camping.
Je suis petit budget, je ne sais pas quel pays nous conviendrait mieux.
On peut voyager toutes les 3 ou faut il s'inscrire dans un groupe?
Pleins de questions, je suis ouverte à toutes propositions, même rejoindre un groupe.
Visiter les temples éloignés du Cambodge? English translation pending
Bonjour,
nous passons une semaine au cambodge du 13/02 au 21/02 et plus particulièrement autour de siem reap. J'ai vu sur le lonely planet que l'agence hanuman tourisme proposait pour certains temples éloignés comme koh ker par ex ou banteay chmar "un safari" c'est à dire la possibilité sur 2j/1 nuit de camper dans la jungle autour des temples. Je leur ai envoyé hier un mail pour avoir un peu plus de renseignements et je suis en attente de la réponse. Est-ce qq a fait ce genre d'excursion avec ou sans ce type d'agence et est-ce que vous avez une idée du prix?
merci
elodie
nous passons une semaine au cambodge du 13/02 au 21/02 et plus particulièrement autour de siem reap. J'ai vu sur le lonely planet que l'agence hanuman tourisme proposait pour certains temples éloignés comme koh ker par ex ou banteay chmar "un safari" c'est à dire la possibilité sur 2j/1 nuit de camper dans la jungle autour des temples. Je leur ai envoyé hier un mail pour avoir un peu plus de renseignements et je suis en attente de la réponse. Est-ce qq a fait ce genre d'excursion avec ou sans ce type d'agence et est-ce que vous avez une idée du prix?
merci
elodie
Réserver au Botswana par agence? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir au Botswana en Avril en voyage "sur mesure" au travers de différents lodges que nous avons sélectionné. Nous avons le choix de réserver via des agences françaises spécialisées (nous l'avons déjà fait et cela c'est bien passé) mais récemment j'ai eu le tuyau d'une agence en ligne sud africaine Island-Safari.com qui me semble extrèmement sérieuse et compétenteet ultra compétitive car prix en USD. Je suis déjà en contact avec eux. Seulement j'aimerais être rassuré et connaitre ceux qui sont déjà passés par ce biais notamment pour le paiement, les bons d'échanges etc... Merci à tous pour votre retour d'information qui nous sera bien précieux dans notre choix de l'intermédiaire de réservation.
Christophe🙂
Nous allons partir au Botswana en Avril en voyage "sur mesure" au travers de différents lodges que nous avons sélectionné. Nous avons le choix de réserver via des agences françaises spécialisées (nous l'avons déjà fait et cela c'est bien passé) mais récemment j'ai eu le tuyau d'une agence en ligne sud africaine Island-Safari.com qui me semble extrèmement sérieuse et compétenteet ultra compétitive car prix en USD. Je suis déjà en contact avec eux. Seulement j'aimerais être rassuré et connaitre ceux qui sont déjà passés par ce biais notamment pour le paiement, les bons d'échanges etc... Merci à tous pour votre retour d'information qui nous sera bien précieux dans notre choix de l'intermédiaire de réservation.
Christophe🙂
Hôtel Sirenis La Salina en avril 2010 English translation pending
je vais au sirenis et je voudrais savoir s il y a des choses que je ne devrais pas manquer la-bas. Je suis déjà allé au mercure playa de oro et j ai fait l excursion de catamaran et le safari en jeep. Le catamaran était malade mais, l hotel seulement correct. En ville a varadero a part le restaurant LA FONDUE et le petit marché aux puces je n ai pas visité d autres choses, qu est ce que je dois ne pas manquer.
Merci de vos infos.
Tanzanie et grande migration en juillet English translation pending
Bonjour,
J’aimerais voir la grande migration cet été en Tanzanie, j’ai donc demandé un itinéraire en conséquence dont au moins 3 nuits au Serengeti sur un safari de 7 jours. (Tarangire, Ngorongoro, Serengeti, Manyara) j’ai un devis de Leopard Safaris (une très bonne agence à Arusha) de 2350 USD, il faut prendre le vol en plus.
Qui veut se joindre à moi ?
L’itinéraire peut être changé en fonction des centres d’intérêts de chacun.
A défaut, y a-t’il des personnes faisant un safari en juillet au Serengeti qui m’accepteraient dans leur groupe ?
À bientôt
Stela
http://bayonne-et-autour.over-blog.com/
J’aimerais voir la grande migration cet été en Tanzanie, j’ai donc demandé un itinéraire en conséquence dont au moins 3 nuits au Serengeti sur un safari de 7 jours. (Tarangire, Ngorongoro, Serengeti, Manyara) j’ai un devis de Leopard Safaris (une très bonne agence à Arusha) de 2350 USD, il faut prendre le vol en plus.
Qui veut se joindre à moi ?
L’itinéraire peut être changé en fonction des centres d’intérêts de chacun.
A défaut, y a-t’il des personnes faisant un safari en juillet au Serengeti qui m’accepteraient dans leur groupe ?
À bientôt
Stela
http://bayonne-et-autour.over-blog.com/
Voyage de noces en Tanzanie et à Zanzibar: endroits incontournables? English translation pending
Bonjour, nous voulons organiser notre voyage de noce en tanzanie et à zanzibar, 2 semaines fin mai début juin, en passant par le prestataire de notre liste de mariage... 1 semaine de safari, 1 journée dans la capitale de zanzibar et 4-5 jours de plages à zanzibar
Quels sont pour vous les endroits incontournables, y'a t'il des lodges vraiment inoubliables ??? Quels hotels à zanzibar ???
Est ce que pour vous ces dates sont OK ???
Merci de votre aide.
Stéf 😎
Merci de votre aide.
Stéf 😎
Quelle monnaie emporter pour un séjour au Kenya: euros ou dollars? English translation pending
Bonsoir
qu'elle monnaie est-il préférable d'emporter pour un séjour au Kenya, euro ou dollars? pour les achats divers (souvenirs), boissons, pourboire, excursions
nous partons 15 jours 1 semaine safari, 1 semaine détente à Kilifi (nord Mombasa) - formule tout compris
quel type d'excusion pouvons-nous faire du côté de Kilifi ?
Merci à tous pour votre aide
KTEE
qu'elle monnaie est-il préférable d'emporter pour un séjour au Kenya, euro ou dollars? pour les achats divers (souvenirs), boissons, pourboire, excursions
nous partons 15 jours 1 semaine safari, 1 semaine détente à Kilifi (nord Mombasa) - formule tout compris
quel type d'excusion pouvons-nous faire du côté de Kilifi ?
Merci à tous pour votre aide
KTEE
Vol Bangkok - Palawan, plongée à Tubbataha, autres sites aux Philippines? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai me rendre sur palawan depuis bangkok -> combien coûte l'AR ? quelle cie aérienne ? en prenant les billets au comptoir de Suvanabum.
Sur palawan, je compte plonger sur le site de tubbataha, quel budget compter pour un dive safari tout compris comme on peut le faire aux similians sur 4/5j par exemple (car le site étant à 150/200km de palawan, j'en déduis que...) ?.
Quels autres sites privilégier si je reste 3 semaines aux phillipines.
J'aime voir du gros : requins, mantas, mérous, ainsi que des épaves type tulamben bali et des eaux claires sans trop de courant.
Quel différence entre le budget thai et celui des Phillipines ? (transport, nourriture etc).
Merci de votre aide et de contribuer à éclaircir mon voyage en asie de mi mars à mi avril, car c'est flou pour l'instant... Aussi, si je peux renseigner sur les destinations citées sur mon profil, ce sera avec plaisir. 😉
Je souhaiterai me rendre sur palawan depuis bangkok -> combien coûte l'AR ? quelle cie aérienne ? en prenant les billets au comptoir de Suvanabum.
Sur palawan, je compte plonger sur le site de tubbataha, quel budget compter pour un dive safari tout compris comme on peut le faire aux similians sur 4/5j par exemple (car le site étant à 150/200km de palawan, j'en déduis que...) ?.
Quels autres sites privilégier si je reste 3 semaines aux phillipines.
J'aime voir du gros : requins, mantas, mérous, ainsi que des épaves type tulamben bali et des eaux claires sans trop de courant.
Quel différence entre le budget thai et celui des Phillipines ? (transport, nourriture etc).
Merci de votre aide et de contribuer à éclaircir mon voyage en asie de mi mars à mi avril, car c'est flou pour l'instant... Aussi, si je peux renseigner sur les destinations citées sur mon profil, ce sera avec plaisir. 😉
Hôtel Dolphin au Kenya le 7 février 2009 English translation pending
Bonjour,
Nous partons mon mari et moi le 07 Février 2009 au Kenya pour 2 semaines et allons sejourner à l'hotel Dolphin sur la plage de Shanzu. Nous sommes passés par l'Agence African Safari Club. Concernant le safari, nous avons opté pour le safari Kilimandjaro Kimana de 3 jours et 2 nuits. Y a t-il des personnes qui vont sejourner dans cet hotel en même temps que nous? On pourra peut-être obtenir des tarifs interressants pour les excursions... etc si on est nombreux. De plus, il est plus rassurant de sortir quand on est un groupe que quand on est deux.
Bon voyage et peut-être à février!
Tini.
Nous partons mon mari et moi le 07 Février 2009 au Kenya pour 2 semaines et allons sejourner à l'hotel Dolphin sur la plage de Shanzu. Nous sommes passés par l'Agence African Safari Club. Concernant le safari, nous avons opté pour le safari Kilimandjaro Kimana de 3 jours et 2 nuits. Y a t-il des personnes qui vont sejourner dans cet hotel en même temps que nous? On pourra peut-être obtenir des tarifs interressants pour les excursions... etc si on est nombreux. De plus, il est plus rassurant de sortir quand on est un groupe que quand on est deux.
Bon voyage et peut-être à février!
Tini.
Combiné Tanzanie-Zanzibar? English translation pending
Bonjour,
je souhaite faire un combiné Tanzanie/Zanzibar pour mon voyage de noce. J'aimerai savoir quand partir et quel tour opérateur me conseillezvous pour faire ce combiné? il s'agirait de faire 1 semaine en safari et 1semaine ou quelques jours à Zanzibar.
Si quelqu'un peut me renseigner....
Merci beaucoup
je souhaite faire un combiné Tanzanie/Zanzibar pour mon voyage de noce. J'aimerai savoir quand partir et quel tour opérateur me conseillezvous pour faire ce combiné? il s'agirait de faire 1 semaine en safari et 1semaine ou quelques jours à Zanzibar.
Si quelqu'un peut me renseigner....
Merci beaucoup
Bonne adresse pour séjourner dans le désert à Jaisalmer? English translation pending
bonjour. l'un de nous connaitrait'il une bonne adresse pour séjourner dans le désert à jaisalmer, quelque chose pas trop mal et raisonnable merci
Itinéraire idéal pour trois semaines au Kenya et en Tanzanie? English translation pending
Bonjour,
Je veux partir 3 semaines au Kenya-Tanzanie incluant 1 semaine pour monter le Kilimandjaro (préférablement au début du voyage).
J'ai besoin de précieux conseils pour savoir quel serait l'itinéraire idéal, où arriver en avion où repartir? Où aller en safari? Est-ce que Zanzibar vaut le détour?
Merci beaucoup! 🙂
Circuit accompagné au Sénégal avec un tour opérateur English translation pending
Bonjour à tous,
Connaissez-vous ce tour opérateur et quelles sont vos réflexions sur ses circuits ?
J'envisage un circuit accompagné au Sénégal.
Je vous remercie de vos avis.
Connaissez-vous ce tour opérateur et quelles sont vos réflexions sur ses circuits ?
J'envisage un circuit accompagné au Sénégal.
Je vous remercie de vos avis.
Voir des animaux sauvages sur terre et sur mer au Québec en janvier-février? English translation pending
Bonjour, je vais au Québec en janvier-février prochains. J'aime beaucoup la nature et les animaux sauvages.
Connaissez-vous des zones dans les parcs nationaux ou pas, où on puisse voir orignaux, loups, ours à cette période? J'ai vu qu'il existe des genres de parcs où l'on fait comme un safari au milieu de la faune. Avez-vous des adresses? Ou des guides qui vous amènent sur des "spots"?
D'autre part, je sais que la période d'observation des baleines dans le St Laurent est en été, quand elles viennent refaire leurs réserves de graisse, mais y'a- t'il d'autres espèces à observer (orques, bélugas...) toujours en janvier - février, vers Tadoussac ou sur la côte Nord?
Merci.
D'autre part, je sais que la période d'observation des baleines dans le St Laurent est en été, quand elles viennent refaire leurs réserves de graisse, mais y'a- t'il d'autres espèces à observer (orques, bélugas...) toujours en janvier - février, vers Tadoussac ou sur la côte Nord?
Merci.
Kenya: prendre un guide sur place? English translation pending
ma femme et moi partons debut janvier pour le kenya.nous voulions prendre un sejour classique chez un tour operator francais puis une fois sur place prendre un voir deux safari, est-ce serieux, avantageux ou non?
Quel pays d'Afrique choisir? English translation pending
Bonsoir à tous, 😉😉
Voila, nous avons une dizaine de jours seulement mi-février , nous aimerions vraiment partir en Afrique, faire une sorte de mini "safari", afin de pouvoir observer la faune et la flore du pays, ne connaissant que très peu l'Afrique , je viens demander conseil aux "habitués" ou voyageurs expérimentés, pour savoir quel pays serait le mieux "approprié" pour ce genre de séjour , par rapport au climat en février , par rapport aux animaux, à la beauté des paysages aussi que l'on pourrait voir et au peu de temps dont nous disposons,
Nous avons l'habitude de voyager sans tour- opérateur et je m'occupe toujours de l'organisation mais là j'avoue que je "cale" et ai besoin de conseils c'est sûr et je vous en remercie d'avance😏 Bonne soirée à tous😉🙂😄
Voila, nous avons une dizaine de jours seulement mi-février , nous aimerions vraiment partir en Afrique, faire une sorte de mini "safari", afin de pouvoir observer la faune et la flore du pays, ne connaissant que très peu l'Afrique , je viens demander conseil aux "habitués" ou voyageurs expérimentés, pour savoir quel pays serait le mieux "approprié" pour ce genre de séjour , par rapport au climat en février , par rapport aux animaux, à la beauté des paysages aussi que l'on pourrait voir et au peu de temps dont nous disposons,
Nous avons l'habitude de voyager sans tour- opérateur et je m'occupe toujours de l'organisation mais là j'avoue que je "cale" et ai besoin de conseils c'est sûr et je vous en remercie d'avance😏 Bonne soirée à tous😉🙂😄
Vol Paris-Nairobi du 10 au 18 novembre pour 60 € aux enchères English translation pending
Bonjour,
Il va y avoir des vols Paris Nairobi mis aux enchères demain sur le site de NF ! Quelqu’un peut-il me dire s’il est possible de faire 4/5 jours de safaris sans avoir rien préparé, en partant « à l’arrach » ? Est-ce difficile de trouver sur place en dernière minute une place dans un circuit ?
Y a-t’il d’autres personnes intéressées par ce vol qui connaissent le pays ?
Merci de me répondre rapidement.
Il va y avoir des vols Paris Nairobi mis aux enchères demain sur le site de NF ! Quelqu’un peut-il me dire s’il est possible de faire 4/5 jours de safaris sans avoir rien préparé, en partant « à l’arrach » ? Est-ce difficile de trouver sur place en dernière minute une place dans un circuit ?
Y a-t’il d’autres personnes intéressées par ce vol qui connaissent le pays ?
Merci de me répondre rapidement.
Cinq jours à Zanzibar English translation pending
Bonjour,
Nous partons 5 jours à Zanzibar dans 15 jour. Nous avons prévu de faire la visite de stone Town, la spice tour et le safari blue. La visite de la foret Jozani vaut-elle le coût ou est-il préférable de se garder du temps libre ? De plus, avez-vous une idée du tarif des épices ?
Merci d'avance
Nous partons 5 jours à Zanzibar dans 15 jour. Nous avons prévu de faire la visite de stone Town, la spice tour et le safari blue. La visite de la foret Jozani vaut-elle le coût ou est-il préférable de se garder du temps libre ? De plus, avez-vous une idée du tarif des épices ?
Merci d'avance
Excursion au départ de Punta Cana? English translation pending
je pars le 5 novembre pour punta cana au grand palladium punta cana et j'aimerais bien savoir quel excursion est bien au point de vue qualite prix ( ile saona déja fait). J'aimerais bien en faire 2 une sur bateau et une autre en safari. merci a l'avance.
Vol en montgolfière au Kenya English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en couple au Kenya du 11 au 25 janvier 2010 a l hotel lookea a monbasa...ce séjour comprend déjà un safari 4X4..
mais j aimerai offrir a ma conjointe pour son anniversaire un vol en montgolphiere au dessus de la savane.. j ai vu que les prix étaient d environ 300 euros par tete.
Quelqu'un aurait il l adresse mail ou telephone d un prestataire (sans passer par une agence de préférence) proche de l hotel pour réserver a l avance ce vol (histoire d etre sur comme c est un cadeau) car je n 'ai rien trouvé sur le net ? a quel prix exactement? est ce la bonne periode pour un tel vol (ciel couvert...etc)? aurais je des difficultés pour communiquer avec eux (si il y a un numero de tel) puisque je ne parle que francais? combien de temps dure ces vols et comment est ce organisé (vont ils nous chercher a l hotel) ?
désolé pour ce flux de questions et merci d avance pour vos réponses
Cdlt Nico
Je pars en couple au Kenya du 11 au 25 janvier 2010 a l hotel lookea a monbasa...ce séjour comprend déjà un safari 4X4..
mais j aimerai offrir a ma conjointe pour son anniversaire un vol en montgolphiere au dessus de la savane.. j ai vu que les prix étaient d environ 300 euros par tete.
Quelqu'un aurait il l adresse mail ou telephone d un prestataire (sans passer par une agence de préférence) proche de l hotel pour réserver a l avance ce vol (histoire d etre sur comme c est un cadeau) car je n 'ai rien trouvé sur le net ? a quel prix exactement? est ce la bonne periode pour un tel vol (ciel couvert...etc)? aurais je des difficultés pour communiquer avec eux (si il y a un numero de tel) puisque je ne parle que francais? combien de temps dure ces vols et comment est ce organisé (vont ils nous chercher a l hotel) ?
désolé pour ce flux de questions et merci d avance pour vos réponses
Cdlt Nico
Visites pour dix/quinze jours au Kenya en janvier? English translation pending
Bonjour,
Je voudrai partir avec ma femme 10-15 jours au Kenya en Janvier. J'ai trouvé plein de sejours et plein d' agence mais c' est toujours tres flou ... Comme je ne connais pas du tout, je ne voudrai pas me tromper.
En fait j' ai trouvé quelque chose qui a l' air interressant chez ADSA ( African safari Diani Aventure) . Est-ce que quelqu' un les connais ?
Et ce serait sympa de me donner quelques idées sur ce qu' il faut absolument voir et sur ce ( ou ceux !) qu' il faut eviter.
Merci d' avance,
Merci d' avance,
Séjourner au Khao Yai Garden Lodge à Nakhon Ratchasima? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Je suis à finaliser les derniers details de mon voyage en Thailande. Je veux notamment prendre un tour de 1.5 jours au parc national de khao yai. Je sais que le Greenleaf guesthouse offre de bons tours mais ces derniers n'incluent pas le night safari.
Khao Yai garden semble par contre l'offrir et leur resort semble mieux. Bref, est-ce que quelqu'un y est déjà allé et comment avez-vous aimé votre expérience (tour, logis, nourriture, qualité du guide).
merci
Je suis à finaliser les derniers details de mon voyage en Thailande. Je veux notamment prendre un tour de 1.5 jours au parc national de khao yai. Je sais que le Greenleaf guesthouse offre de bons tours mais ces derniers n'incluent pas le night safari.
Khao Yai garden semble par contre l'offrir et leur resort semble mieux. Bref, est-ce que quelqu'un y est déjà allé et comment avez-vous aimé votre expérience (tour, logis, nourriture, qualité du guide).
merci
Croisière "Les perles de l'océan Indien" avec Costa fin janvier 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je me suis inscrite à la croisière Les perles de l'Océan Indien organisée par COSTA du 29/01/2010 au 12/02/2010.
Nous sommes un couple d'une soixantaine d'années.
J'aimerais savoir si des personnes ayant effectués cette croisière ont pris les excursions Safari au Parc National de Tsavo Est ou safari à la réserve Taita Hills pour le Kénya et Praslin et la Digue le must des Seychelles. Dans l'affirmative, comme j'hésite compte tenu du prix, j'aimerais avoir leur avis. Est-il possible de les organiser par nos propres moyens.
D'autre part si des personnes effectuent la même croisière que nous, ce serait gentil de nous faire un petit coucou, nous aimerions avoir des amis sur le bateau.
Merci à tous
Le pays où le noir est couleur English translation pending
Djenné
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
Quelles excursions ne pas manquer depuis l'hôtel Royal Suites Turquesa à Punta Cana? English translation pending
Notre choix s'est arrêté sur Punta Cana (Royal suites Turquesa) après avoir changé d'agence de voyage.. J'espère que c'est un bon choix !!!
Quelle excursion n'est absolument à ne pas manquer ??? Nous avions pensé l'île Saona, excursion safari (eau et terre), Santo Domingo !!!
Nous partirons le 25 janv, comme c'est seulement notre 2e voyage, Y a t-il des choses à ne pas oubler ???
Merci à tous et toutes 😉
Quelle excursion n'est absolument à ne pas manquer ??? Nous avions pensé l'île Saona, excursion safari (eau et terre), Santo Domingo !!!
Nous partirons le 25 janv, comme c'est seulement notre 2e voyage, Y a t-il des choses à ne pas oubler ???
Merci à tous et toutes 😉
Bons plans pour Nairobi-Kisumu English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuelement au kenya. J e voudrait faire un trip de nairobi jusqu'a Kisimu sur une semaine pour decouvrir le lac victoria! mais sur la routre je voudrait marreter pour ne pas manquer les inmaquables!! Je pensais lac bogoria, un safari... sachant que j'ai deja fais nakuru lake.
Donc je voulais savoir deux choses :
- quels sont les inmaquables sur cette route??
- et sachant que j'ai un budget reduis, quelles sont les bon plan pour faire sa? agence pas cher ou autres??
Je vous remercie d'avance de partager votre experience!
Bonne journée
Je suis actuelement au kenya. J e voudrait faire un trip de nairobi jusqu'a Kisimu sur une semaine pour decouvrir le lac victoria! mais sur la routre je voudrait marreter pour ne pas manquer les inmaquables!! Je pensais lac bogoria, un safari... sachant que j'ai deja fais nakuru lake.
Donc je voulais savoir deux choses :
- quels sont les inmaquables sur cette route??
- et sachant que j'ai un budget reduis, quelles sont les bon plan pour faire sa? agence pas cher ou autres??
Je vous remercie d'avance de partager votre experience!
Bonne journée