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Liaisons Serbie - Bosnie English translation pending
Bonjour !
Je crée une nouvelle discussion, ma question étant assez précise et n'arrivant jusque là pas à trouver une réponse. Je pars en août avec une amie dans les Balkans. Nous arrivons à Belgrade. Nous voulons ensuite rejoindre la Bosnie, mais avant prendre quelques jours pour visiter certains lieux. J'aimerai voir le lac Palic et Novi Saad, cela peut-il se faire en une journée ?
Nous pensions ensuite descendre jusqu'à Studenica, et c'est là que le problème se pose : nous voudrions rejoindre directement la ville de Ljubuski (pour aller aux chutes de Kravica), sans repasser par Belgrade : cela est-il possible en bus ou en train ? (on a aussi pensé à le faire en stop, mais on a peur de galérer à trouver quelqu'un qui va là où on veut, et on ne sais pas trop si c'est sûr...)
La ville de Zlatibor a l'air très jolie, devrions-nous y faire une étape, et si oui la question se pose encore de savoir comment rejoindre la Bosnie ?
Toute cette logistique risquant d'être très compliquée, je me demandais s'il ne vaudrait pas mieux louer une voiture pendant 2 jours. Mais j'ai beaucoup de mal à me faire une idée des prix, quelqu'un pourrait-il me renseigner ? Et serait-il possible de franchir la frontière avec, ou vaudrait-il mieux la rendre à Belgrade et repartir de là bas en bus vers la Bosnie ?
Voilà, je sais que mes questions sont nombreuses et très précises, mais après des heures et des heures de recherches, on coince... ^^
Merci pour votre aide !
Je crée une nouvelle discussion, ma question étant assez précise et n'arrivant jusque là pas à trouver une réponse. Je pars en août avec une amie dans les Balkans. Nous arrivons à Belgrade. Nous voulons ensuite rejoindre la Bosnie, mais avant prendre quelques jours pour visiter certains lieux. J'aimerai voir le lac Palic et Novi Saad, cela peut-il se faire en une journée ?
Nous pensions ensuite descendre jusqu'à Studenica, et c'est là que le problème se pose : nous voudrions rejoindre directement la ville de Ljubuski (pour aller aux chutes de Kravica), sans repasser par Belgrade : cela est-il possible en bus ou en train ? (on a aussi pensé à le faire en stop, mais on a peur de galérer à trouver quelqu'un qui va là où on veut, et on ne sais pas trop si c'est sûr...)
La ville de Zlatibor a l'air très jolie, devrions-nous y faire une étape, et si oui la question se pose encore de savoir comment rejoindre la Bosnie ?
Toute cette logistique risquant d'être très compliquée, je me demandais s'il ne vaudrait pas mieux louer une voiture pendant 2 jours. Mais j'ai beaucoup de mal à me faire une idée des prix, quelqu'un pourrait-il me renseigner ? Et serait-il possible de franchir la frontière avec, ou vaudrait-il mieux la rendre à Belgrade et repartir de là bas en bus vers la Bosnie ?
Voilà, je sais que mes questions sont nombreuses et très précises, mais après des heures et des heures de recherches, on coince... ^^
Merci pour votre aide !
C'est terminé, je n'irai plus en Tunisie English translation pending
Bonjour,
après reflexion je me suis dit qu'il fallait que je me manifeste sinon d'autres que moi allaient perdre leur temps.
Pour les adeptes ou les intéressés de la Tunisie qui ne me connaissent pas, je suis une voyageuse depuis de longues années. J'ai cessé de voyager pendant de nombreuses années pour diverses raisons et depuis 4 ans, je redécouvre ce plaisir avec mes enfants de 10 et 12 ans.
Il y a quelques mois, j'ai redécouvert la Tunisie avec mes enfants au travers d'un séjour cavalier et bédouin de 5 jours dans le Chott el Jeddrid. Nous avons tellement aimé cet épisode que nous y sommes revenus plusieurs fois, et chaque fois dans des endroits différents. J'ose dire aujourd'hui que la Tunisie ne présente aucun intérêt à par pour les amoureux du désert (et encore...).
Nous avons été à Djerba, Ksar Ghilane, Sousse, Monastir, et Bizerte (pour les sites de plongées).
Malgré l'attractivité économique de ces destinations, nous avons depuis décidé de nous tourner vers d'autres régions du monde. Oui, c'est vrai, vous ne rêvez pas... voilà quelques faits... à vous de décider.
Si par malheur vous OSEZ protester parce que le chauffeur de taxi à l'aéroport vous réclame le triple de la somme nécessaire à votre transport jusqu'à l'hotel, vous vous faites insulter voire bousculer... Je suis prête à témoigner sous serment... sauf que la police locale n'a pas voulu prendre en compte ma plainte sous pretexte que j'étais (tenez vous bien!!!)... confuse!!! Comme si c'était une situation normale de se faire agresser à sa descente d'avion!!!!
Bref, si vous êtes un peu incrédule, ce que je peux concevoir, tout celà est très normal me direz-vous!!! Vous êtes à l'étranger...
Alors que direz vous de recevoir des jets de pierre dans la rue de la part de gamins de 8 à 10 ans alors que vous ne faites rien d'autre que vous promener, sans rien demander à qui que ce soit à personne? Alors que la rue est pleine d'adultes parlant le français (homme ou femme) presque comme vous et moi, personne ne réagit... Vous restez calme? Vous vous énervez? Non, vous n'êtes pas à Tunis, Vous n'^tes pas non plus à Ksar Ghilane en plein désert), vous êtes à Monastir (ville balnéaire d'un peu plus de 50 000 ha à à peine 15 km de la 3ème ville de Tunisie)... Gardez à l'esprit à tout instant que chaque foyer reçoit plus de 500 chaines de TV et que l'actualité fait partie du quotidien des tunisiens... Les habiants de ce pays sont loin d'être arriérés, ils ont au contraire au courant de tout ce qui se passe, de tout ce qui les intéresse...
Reprennons la visite de ce tout petit pays.
Djerba! Ce qu'il y a à voir se trouve à plusieurs heures de route de l'autre coté du bras de mer ou de la voie romaine, car en elle même, Djerba ne présente d'autre intérêt que celui très commercial des tunisiens ( les hotels de la zone touristiques, les boutiques et activités à touristes...
Sousse, à part les Bez-ness, les russes et polonaises, il n'y a rien à voir... juste boire, aller en discothèque (restez chez vous la musique ne vaut pas le déplacement sinon quelques DJ de stature internationale seraient déjà dans les lieux)...
Monastir, même les flics sont anti-tout e qui es tunisien..., alors si vous vous faites voler votre smartphone ou pire votre dernier iphone, ne comptez pas sur eux pour vous aider... et quand aux hotels... Ne comptez pas sur eux, ils sont complices... de leur personnel, des commerçants, et de tout le bizness qui va avec votre présence chez eux!!!!
Tout ça, c'est du bizness...
Après avoir beaucoup parlé avec les habitants de ce pays, si quelqu'un vous dit qu'ils sont gentils, posez-vous la question de savoir ce qu'il a à gagner à vous dire ça... Si c'est un touriste: peut-être une question d'égo, de naiveté, de méconnaissance (c'est bête à dire mais quand on n'est jamais sorti de chez soi...), si ce n'est pas un touriste posez-vous la question de savoir quelles sont ses relations avec la Tunisie...
Le dernier à m'avoir raccompagné à l'aéroport m'a avoué sans aucune honte que ce qui compte pour les tunisiens dans l'ordre c'est l'argent et ensuite ... Je ne m'en souviens plus tellement j'en ai soupé des habitants de ce pays et de leur mentalité.
Personnellement j'y suis allée 6 fois depuis 2010, parce que je pensais y trouver soleil et découverte ou tranquillité. Je n'y retournerais plus.
J'en ai marre de me faire insulter par: les chauffeurs de taxis parce que je refuse de leur payer 3 fois le prix de la course, les racoleurs sur les marchés parce qu'on "a envie d'être tranquille", les vendeurs de souvenirs made in china "parce que la petite boutique vend alors que la grosse n’intéresse personne...". Moi j'ose dire: "la faute à qui?"
J'en ai marre que les hommes me parles comme si j'étais "sur le marché"...sous prétexte qu'il n'y a pas d'homme avec moi (je suis habillée sobrement et ne regarde pas les hommes dans les yeux, et enfin... je suis accompagnée de mes enfants".
J'ai voyagé dans pas mal de pays avec mes enfants (Europe du sud (Espagne, Italie, Sicile, Grece, Crete), pays arabes et pays du moyen orient (notament Egypte, Israel, Jordanie) mais pour la Tunisie, c'est terminé, je ne n'y retournerai plus... J'ai ai marre, ils ne savent pas veiller sur leurs trésors... ce n'est pas mon problème. J'y suis déjà allée 6 fois... J'y ai laissé suffisamment d'argent, et nous aurions souhaité (mes enfants et moi) des "rencontres" plus sincères... Ca n'a pas été le cas. Dommage!!!!
Pour les adeptes ou les intéressés de la Tunisie qui ne me connaissent pas, je suis une voyageuse depuis de longues années. J'ai cessé de voyager pendant de nombreuses années pour diverses raisons et depuis 4 ans, je redécouvre ce plaisir avec mes enfants de 10 et 12 ans.
Il y a quelques mois, j'ai redécouvert la Tunisie avec mes enfants au travers d'un séjour cavalier et bédouin de 5 jours dans le Chott el Jeddrid. Nous avons tellement aimé cet épisode que nous y sommes revenus plusieurs fois, et chaque fois dans des endroits différents. J'ose dire aujourd'hui que la Tunisie ne présente aucun intérêt à par pour les amoureux du désert (et encore...).
Nous avons été à Djerba, Ksar Ghilane, Sousse, Monastir, et Bizerte (pour les sites de plongées).
Malgré l'attractivité économique de ces destinations, nous avons depuis décidé de nous tourner vers d'autres régions du monde. Oui, c'est vrai, vous ne rêvez pas... voilà quelques faits... à vous de décider.
Si par malheur vous OSEZ protester parce que le chauffeur de taxi à l'aéroport vous réclame le triple de la somme nécessaire à votre transport jusqu'à l'hotel, vous vous faites insulter voire bousculer... Je suis prête à témoigner sous serment... sauf que la police locale n'a pas voulu prendre en compte ma plainte sous pretexte que j'étais (tenez vous bien!!!)... confuse!!! Comme si c'était une situation normale de se faire agresser à sa descente d'avion!!!!
Bref, si vous êtes un peu incrédule, ce que je peux concevoir, tout celà est très normal me direz-vous!!! Vous êtes à l'étranger...
Alors que direz vous de recevoir des jets de pierre dans la rue de la part de gamins de 8 à 10 ans alors que vous ne faites rien d'autre que vous promener, sans rien demander à qui que ce soit à personne? Alors que la rue est pleine d'adultes parlant le français (homme ou femme) presque comme vous et moi, personne ne réagit... Vous restez calme? Vous vous énervez? Non, vous n'êtes pas à Tunis, Vous n'^tes pas non plus à Ksar Ghilane en plein désert), vous êtes à Monastir (ville balnéaire d'un peu plus de 50 000 ha à à peine 15 km de la 3ème ville de Tunisie)... Gardez à l'esprit à tout instant que chaque foyer reçoit plus de 500 chaines de TV et que l'actualité fait partie du quotidien des tunisiens... Les habiants de ce pays sont loin d'être arriérés, ils ont au contraire au courant de tout ce qui se passe, de tout ce qui les intéresse...
Reprennons la visite de ce tout petit pays.
Djerba! Ce qu'il y a à voir se trouve à plusieurs heures de route de l'autre coté du bras de mer ou de la voie romaine, car en elle même, Djerba ne présente d'autre intérêt que celui très commercial des tunisiens ( les hotels de la zone touristiques, les boutiques et activités à touristes...
Sousse, à part les Bez-ness, les russes et polonaises, il n'y a rien à voir... juste boire, aller en discothèque (restez chez vous la musique ne vaut pas le déplacement sinon quelques DJ de stature internationale seraient déjà dans les lieux)...
Monastir, même les flics sont anti-tout e qui es tunisien..., alors si vous vous faites voler votre smartphone ou pire votre dernier iphone, ne comptez pas sur eux pour vous aider... et quand aux hotels... Ne comptez pas sur eux, ils sont complices... de leur personnel, des commerçants, et de tout le bizness qui va avec votre présence chez eux!!!!
Tout ça, c'est du bizness...
Après avoir beaucoup parlé avec les habitants de ce pays, si quelqu'un vous dit qu'ils sont gentils, posez-vous la question de savoir ce qu'il a à gagner à vous dire ça... Si c'est un touriste: peut-être une question d'égo, de naiveté, de méconnaissance (c'est bête à dire mais quand on n'est jamais sorti de chez soi...), si ce n'est pas un touriste posez-vous la question de savoir quelles sont ses relations avec la Tunisie...
Le dernier à m'avoir raccompagné à l'aéroport m'a avoué sans aucune honte que ce qui compte pour les tunisiens dans l'ordre c'est l'argent et ensuite ... Je ne m'en souviens plus tellement j'en ai soupé des habitants de ce pays et de leur mentalité.
Personnellement j'y suis allée 6 fois depuis 2010, parce que je pensais y trouver soleil et découverte ou tranquillité. Je n'y retournerais plus.
J'en ai marre de me faire insulter par: les chauffeurs de taxis parce que je refuse de leur payer 3 fois le prix de la course, les racoleurs sur les marchés parce qu'on "a envie d'être tranquille", les vendeurs de souvenirs made in china "parce que la petite boutique vend alors que la grosse n’intéresse personne...". Moi j'ose dire: "la faute à qui?"
J'en ai marre que les hommes me parles comme si j'étais "sur le marché"...sous prétexte qu'il n'y a pas d'homme avec moi (je suis habillée sobrement et ne regarde pas les hommes dans les yeux, et enfin... je suis accompagnée de mes enfants".
J'ai voyagé dans pas mal de pays avec mes enfants (Europe du sud (Espagne, Italie, Sicile, Grece, Crete), pays arabes et pays du moyen orient (notament Egypte, Israel, Jordanie) mais pour la Tunisie, c'est terminé, je ne n'y retournerai plus... J'ai ai marre, ils ne savent pas veiller sur leurs trésors... ce n'est pas mon problème. J'y suis déjà allée 6 fois... J'y ai laissé suffisamment d'argent, et nous aurions souhaité (mes enfants et moi) des "rencontres" plus sincères... Ca n'a pas été le cas. Dommage!!!!
Location de scooter à Phuket English translation pending
Bonjour a tous...qui pourrais me donner des infos pour la location d'un scooter 125 cm3 à Pukhet pour une durée de 7 jours en mai 2013 ?
est-ce possible avec le permis de conduire français (permis rose )
faut-il prendre une assurance sur place
est-on obligés de laisser son passeport au loueur ?
faut-il un casque , et si oui, est-il fourni a la location ?
Combien faut-il compter (en baths)pour 7 jours de location ?
Merçi pour ces renseignements.
Revenus d'une auberge au Québec? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais connaître les revenus envisageables d'une entreprise telle une Auberge.
J'ai le désire de me créer un plan d'affaire et de créer (possiblement) ma propre Auberge.
Je ne veux pas savoir si l'on peut devenir riche, mais simplement le revenu possible selon votre expérience.
Est-ce seulement un revenu d'appoint ou je pourrais m'en tirer pour 40-50k$/an après quelques années ou même plus?
Savoir à quel point ça peut être rentable ou non, même si je sais très bien que c'est un marché saturé.
Est-ce possible de bien en vivre ou je serai obligé de manger des sandwichs au beurre de peanut pendant 4 ans?
Ne me dîtes pas que ça prends beaucoup de travail ni que ça dépends de la région, je sais déjà tout ça... Je veux juste connaître la réalité au niveau monétaire peu importe l'endroit ou le nombre de chambres.
Merci de nous raconter vos expériences! :)
Ne me dîtes pas que ça prends beaucoup de travail ni que ça dépends de la région, je sais déjà tout ça... Je veux juste connaître la réalité au niveau monétaire peu importe l'endroit ou le nombre de chambres.
Merci de nous raconter vos expériences! :)
Départ Costa Magica le 22 avril 2013 - îles grecques depuis Venise English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce forum que je trouve très intéressant, pleine de richesse d'informations.
Ceci est notre première croisière du 22 au 29 avril 2013 pour Venise, Bari, Katakolon, Athene, Santorini, Korfou, Dubrovnik, et j'ai déjà trouvé beaucoup d'informations, merci à tous. Je cherche éventuellement des personnes pour échanger des informations et/ou partager les taxis pour les excursions, et à chacun de rester libre après ces excursions. Nous sommes deux dames de 66 et 67 ans, mais en bonne forme physique, car nous voyageons beaucoup, chaque fois dans un autre pays, en louant une voiture, et faisant notre propre itinéraire, mais ceci est notre première croisière. Bonne soirée à vous.
L'Ecosse en 6 jours en plein hiver! English translation pending
Comme convenu, voici un compte-rendu avec un peu de retard. Le voyage s'est déroulé entre le 26/12/2012 et le 1er/01/2013. Nous étions 4 en road-trip. Je n'aurai pas pu rêver mieux pour démarrer cette nouvelle année. ;)
L'Ecosse en 6 jours
Premier jour. 10 jours que je prépare mon voyage à la seconde près. Hôtels et B.and B. check, billets d'avion check, location de voiture check, résa du Hogmanay festival check et carnet de route au jour le jour check. J'ai même trouvé des contes et légendes écossais qui correspondent à chaque lieu où nous allons passer afin d'en faire une lecture tous les soirs. Un petit récapitulatif de l'histoire écossaise de ses premiers clans au derniers rois en poche à bouquiner dans l'avion est même prévu en avance. Bref, je suis prête à m'improviser guide touristique pour mes parents et ma soeur qui m'accompagnent lors de ce voyage. Je revis, cela fait plus de 2 ans que je ne suis pas sortie du territoire français à part une ou deux escapades à Londres. J'ai une soif absolue de grands espaces et de dépaysement et je suis en parallèle, en train de préparer un tour du monde de 18 mois. Voilà que s'offre devant moi l'opportunité de prouver à mes parents que je suis en mesure de me débrouiller à l'étranger. Seul mon père parle anglais avec un accent franchement passable.
Après un vol sans encombre Paris Beauvais - Edimbourg avec Ryanair, ma première mission est de trouver comment échanger mes euros en livres écossaises car au cas ou vous ne le sauriez pas, les écossais ont leur propre monnaie et leur propre gouvernement. Une fois mes sous en poche, on se rue dans le bus AIRLINE 100 pour rejoindre le cœur d’Edimbourg. Nous logeons dans le merveilleux Macdonald Roxburghe Hotel sur Charlotte square. On dîne dans un italien « El Gusto » à proximité immédiate de l’hôtel et nous tombons épuisés sur nos lits après ce premier repas typiquement… italien !?
Deuxième jour, on se réveille vers 7h00, visiblement trop tôt pour nos amis écossais, nous sommes les seuls au restaurant pour le petit-déjeuner. A 8h tapante, on est dehors. Il fait encore nuit et l’atmosphère « hantée » de la ville nous frappe. Les lumières tamisées des réverbères, les ruelles sombres et les lumières des monuments partant du sol donnent un caractère fantomatique à la ville. On s’attend à voir sortir des momies et des zombies des sous-sols de la ville. Il faut savoir qu’une partie de la ville a été enterrée lors d’une épidémie de peste noire avec ses malades. Il pleut légèrement mais il y a beaucoup de vent, un vent polaire qui tire la peau du visage et fouette les oreilles. Le parapluie de maman ne sert à rien, il se retourne sans cesse. Bref tout le monde se demande ce qu’on fiche ici sous ce temps pourri… il est temps de trouver un abri.
Je mène la troupe au « the Elephant House », un bar-pub à la nourriture britannique (autant dire immangeable) mais qui sert de bons cafés et thés et qui a pour particularité d’être un lieu sacré pour tous les fans d’Harry Potter. Il est temps que je vous le dise clairement : j’en fais partie. Je suis une des rares françaises à avoir été fan avant le grand succès tapageur du petit sorcier sur la scène internationale puisque je lisais le premier livre avant l’existence et la sortie du deuxième volet. Bref, moment intense, je m’installe à la table ou J.K.Rowling a écrit la fin de son premier tome d’Harry Potter. Et assise à cette table, le regard partant vers l’extérieure, j’ai vu le jour se lever sur le piton rocheux sur lequel s’élève le château d’Edimbourg… Je sais maintenant d’où est né Poudlard ! Je vous jure que la ressemblance est vraiment frappante. Des affiches avec des photos de la grande dame à l’imagination fantastique sont exposées sur les murs intérieurs de l’enceinte. Avant de partir du lieu, je vous invite si vous passez dans le coin à entrer dans les toilettes de cet établissement… un vrai témoignage d’amour pour les personnages de la saga qui m’ont même tiré les larmes aux yeux… hem, hem.
Une fois séchés et surtout réchauffés, nous repartons en direction du château qui domine la ville. L’entrée n’est pas donnée mais vaut le coup. Visite des prisons et des appartements royaux, coup d’œil sur le sceptre, la couronne et la pierre de la destinée (qui mériteraient un roman à eux seuls tant d’histoires sont contés autour de ses objets), et enfin un musée sur l’armée écossaise qui a longtemps utilisé le château comme une réserve de garnisons. Au moment où nous partons, les cars de touristes japonais arrivent… timing parfait.
On récupère nos bagages à l’hôtel et retournons en bus à l’aéroport afin d’y louer une voiture chez Dollars. Puis grand départ vers Inverness. J’espérais visiter la distillerie d’Edradour mais nous arriverons un quart d’heure trop tard. Impossible de négocier avec la dame de l’accueil qui vire mes parents (ils ont tout de même tenté de feinter en passant discrètement derrière elle) à ma grande honte. On arrive à Inverness tard en soirée et nous y dînons. Puis nous nous rendons au merveilleux manoir de Coul House, http://www.coulhouse.com/ . Nous y resterons 2 nuits.
Troisième jour : La journée est consacrée au loch Ness. Nous en faisons le tour en commençant par Foyers où nous nous baladons pendant une heure et demie sur les sentiers menant aux chutes d’eau. En continuant de longer le loch, nous traversons nos premières landes écossaises : très belles émotions et appareil de photo de sortie. Nous déjeunons dans le charmant petit village de Fort Augustus un peu plus loin où nous aurons le déplaisir de découvrir le hamburger le plus dégueulasse de ma vie. Mon corps a dit « POISON » à la première bouchée. Je préfère définitivement payer 10 euros de plus mon repas que de tomber malade ! La route nous a ensuite menés sur l’autre rive au « Urquhart Caslte », un superbe château en ruine qui a les pieds dans le loch et qui est connu mondialement pour être un poste d’observation avancé pour les chasseurs de monstres marins… Nous n’avons malheureusement pas eu la chance de voir Nessie de près comme de loin ! Les musées sur la bête marine de Drumnadrochit sont hors de prix et sentent le piège à touristes à des kilomètres à la ronde.
On a préféré rentrer au manoir où j’ai pu lire à haute voix des contes et légendes du lieu à mes parents et à ma sœur calés au coin de l’âtre de la cheminée avec un excellent whisky à la main. C’était un moment délicieux et typiquement …. Scottish cette fois. Nous avons même été initiés au Haggis et à l’excellent saumon écossais ce jour-là dans le très bon restaurant réputé du manoir où nous avons aussi fêté les 36 ans de mariage de mes parents. Une soirée lecture s’est prolongée de quelques heures au coin du feu avant un repos bien mérité.
Quatrième jour : A peine le petit-déjeuner engloutit, nous sommes partis dans les Highlands. Toutes les 2 minutes, on s’arrêtait pour prendre des photos. J’ai fini par m’énerver. A ce rythme-là, on découvrirait Skye de nuit et ça, il n’en était pas question. Je voulais découvrir la quatrième plus belle île du monde (selon le National Geographic) sous son meilleur aspect et je n’ai pas été déçue.
La route jusqu’à Portree était splendide et le soleil est même apparu quand nous avons fait le tour de la péninsule de Totternish. Un moment magique. J’avais l’impression d’être dans le village des Hobbits face à l’océan tant les collines étaient vertes. En plein hiver, ça fait du bien ! En plus les collines ont des formes étranges… ce pays est décidément le lieu d’inspiration idéal pour tout écrivain en mal d’imagination !
La nuit à Portree fut épique. Un super groupe de rock celtique (très étrange) donnait un concert en ville et ils ont tellement pompé d’électricité qu’on a eu trois coupures dans la soirée. Seulement, dans le Bed and Breakfast où nous étions, tout fonctionne à l’électricité… le chauffage aussi. Et en plein hiver sur l’île de Skye, on a beau avoir un climat océanique, il fait pas chaud-chaud la nuit… Heureusement Charlotte et Bill, les propriétaires du Bed and Breakfast de Portree sont des gens adorables et très prévenants. Ils se sont assurés que nous avions bien couvertures et lampes de poches à disposition en attendant que la situation se rétablisse. L’adresse que je recommande: http://www.ben-tianavaig.co.uk/. ¨Par ailleurs, la vue sur le port de la salle de petit déjeuner vaut le détour.
Cinquième jour : Nous espérions visiter ce matin-là la distillerie de « Talisker » mais étant un dimanche en plein hiver nous n’avons trouvé qu’un ingénieur sur les lieux qui a bien voulu nous laisser nous saoûler des effluves d’alcool de la distillerie le plus discrètement possible en moins de 10 minutes.
Nous avons aussi croisé un écossais en tenue traditionnelle se rendant à l’église, une côte ouest de Skye déchiquetés par l’érosion qui a beaucoup plu à l’âme bretonne de mon père, les Cuillins fabuleuses qui se dessinent dans un ciel nuageux à souhait, puis avons quitté l’île à regret pour découvrir Eilean Donan Castle. Un bijou posé sur une presqu’île donnant dans un loch. Le château le plus photographié d’Ecosse. Ce tableau enchanteur m’a laissé sans voix. Les lieux ont servi de décors pour les films de Braveheart et Highlanders entre autre… Un grand moment !
Ensuite nous avons emprunté la « scénic road » qui mène à Fort William. Là-aussi, le paysage nous a transporté. Nous nous sommes retrouvés à rouler dans les montagnes enneigées peuplées de sapins couleur verts bouteille et gardant à leurs pieds des lochs et rivières à l’eau couleur bleu acier. Un véritable coup de cœur visuel si on aime les grands espaces montagnards.
La voiture a ensuite roulé sans relâche jusqu’à Glennfinnan, haut lieu de tournage des films d’Harry Potter puisque c’est là que se situe le viaduc qu’emprunte le « Poudlard Express » (le train qui emmène les jeunes sorciers dans leur école), et que nous pouvons voir dans tous les films de la saga. Deux autres scènes ont été tournées dans ce décor pour les connaisseurs : l’épreuve du tournoi des sorciers dans le lac aux sirènes et le vol sur le dos de l’hyppogriffe dans le prisonnier d’Azkaban.
Nous avons ensuite rejoint Fort William où nous avons passé la soirée avant de nous reposer chez Sue et Adrian, http://www.tower-ridge-house.com/, deux personnes charmantes qui méritent d’être connus. Pour l’anecdote, j’ai oublié mon téléphone portable là-bas. Ils me l’ont renvoyé par la poste en France !!!! Je ne savais pas où j’avais bien pu le perdre.
Sixième jour : Traversée de Glencoe, paysage hallucinant de mini cônes montagnards aux sommets enneigés, grandes landes à perte de vue, surprenants paysages qu’on imaginerait plutôt canadien à l’approche de Stirling, visite du château de Stirling et découverte de cette ville médiévale bien préservée, route jusqu’à l’hôtel aux alentours d’Edimbourg dont je tairai le nom tant c’était une catastrophe : mal situé (dans la zone industrielle hors d’Edimbourg), horriblement cher et les services nuls. Mais son seul avantage était de ne pas être complet le soir du Hogmanay et d’avoir un taxi qui pouvait nous emmener et nous récupérer dans le centre d’Edimbourg en plein cœur des festivités nocturnes (impossible de se garer en ville le 31 décembre au soir).
Une fois dans le centre d'Edimbourg, nous avons d’abord retiré nos billets pour le festival, puis nous avons passé la soirée dans un bar maléfique : le « Dr Jekyll et Mr. Hyde ». Je le conseille à tous les amateurs de frissons… Si vous souhaitez boire vos cocktails dans des tubes à essais et vous assoir confortablement dans des cercueils, descendre dans des catacombes pour trouver les toilettes et voir une collection impressionnante de crânes exposés, foncez-y ! Oups… j’ai oublié de vous parler des instruments de torture au plafond… mais je vous laisse le soin de découvrir par vous-même les autres surprises du lieu.
Ensuite c’est la marée humaine… Sur Princess Street s’entassent un nombre considérable de jeunes écossais passablement éméchés, des touristes provenant du monde entier, des petits vieux en mal de sensations fortes. L’atmosphère y ait indescriptible. Tout le monde sort ses habits aux couleurs écossaises, on se déguise, on se ridiculise avec joie et bonne humeur, l’alcool coule à flots et la rue devient un lieu de rencontres hautes en couleurs. J’y ai parlé français avec 2 lycéens écossais, me suis énervée en anglais contre le finlandais qui nous bousculait sans cesse, j’ai crié au moment du décompte avec l’ensemble de la foule, fait des « oh ! » et des «wah ! » devant le spectaculaire feu d’artifice tiré de l’esplanade du château d’Edimbourg, j’ai été transporté par la foule vers la sortie tant il y avait de monde sur place qui voulait partir en même temps (maman a eu un fou-rire contagieux à ce moment précis où nous ne pouvions plus respirer : MEMORABLE !), puis avons dansé devant les écrans géants sur des tubes des années 60 à nos jours avant de retrouver notre taxi à 2h du matin. Le lendemain, nous sommes retournés rendre la voiture à l’aéroport et avons pris notre vol de retour pour Panam city le cœur gros….
Les écossais nous l’ont bien dit : vous venez à la bonne saison, il n’y a pas les terribles « midges » en hiver. Les « midges » sont une sorte de moustiques microscopiques qui peuvent rendre la découverte de l’Ecosse franchement déplaisante. Evitez les mois de Mai, Juin, Juillet, Août, Septembre et Octobre si vous voulez les éviter. Par contre il fera plus froid…. A vous de voir si vous privilégiez en priorité la chaleur et les démangeaisons ou le froid et la paix pour votre corps… Dans tous les cas, hiver comme été, vous vivrez la fameuse douche écossaise car le climat est toujours changeant !
Gaëlle (Vous pouvez retroouver mes articles, bons plans et bonnes adresses sur ma page facebook: http://www.facebook.com/gayelle.tourdumonde).
L'Ecosse en 6 jours
Premier jour. 10 jours que je prépare mon voyage à la seconde près. Hôtels et B.and B. check, billets d'avion check, location de voiture check, résa du Hogmanay festival check et carnet de route au jour le jour check. J'ai même trouvé des contes et légendes écossais qui correspondent à chaque lieu où nous allons passer afin d'en faire une lecture tous les soirs. Un petit récapitulatif de l'histoire écossaise de ses premiers clans au derniers rois en poche à bouquiner dans l'avion est même prévu en avance. Bref, je suis prête à m'improviser guide touristique pour mes parents et ma soeur qui m'accompagnent lors de ce voyage. Je revis, cela fait plus de 2 ans que je ne suis pas sortie du territoire français à part une ou deux escapades à Londres. J'ai une soif absolue de grands espaces et de dépaysement et je suis en parallèle, en train de préparer un tour du monde de 18 mois. Voilà que s'offre devant moi l'opportunité de prouver à mes parents que je suis en mesure de me débrouiller à l'étranger. Seul mon père parle anglais avec un accent franchement passable.
Après un vol sans encombre Paris Beauvais - Edimbourg avec Ryanair, ma première mission est de trouver comment échanger mes euros en livres écossaises car au cas ou vous ne le sauriez pas, les écossais ont leur propre monnaie et leur propre gouvernement. Une fois mes sous en poche, on se rue dans le bus AIRLINE 100 pour rejoindre le cœur d’Edimbourg. Nous logeons dans le merveilleux Macdonald Roxburghe Hotel sur Charlotte square. On dîne dans un italien « El Gusto » à proximité immédiate de l’hôtel et nous tombons épuisés sur nos lits après ce premier repas typiquement… italien !?
Deuxième jour, on se réveille vers 7h00, visiblement trop tôt pour nos amis écossais, nous sommes les seuls au restaurant pour le petit-déjeuner. A 8h tapante, on est dehors. Il fait encore nuit et l’atmosphère « hantée » de la ville nous frappe. Les lumières tamisées des réverbères, les ruelles sombres et les lumières des monuments partant du sol donnent un caractère fantomatique à la ville. On s’attend à voir sortir des momies et des zombies des sous-sols de la ville. Il faut savoir qu’une partie de la ville a été enterrée lors d’une épidémie de peste noire avec ses malades. Il pleut légèrement mais il y a beaucoup de vent, un vent polaire qui tire la peau du visage et fouette les oreilles. Le parapluie de maman ne sert à rien, il se retourne sans cesse. Bref tout le monde se demande ce qu’on fiche ici sous ce temps pourri… il est temps de trouver un abri.
Je mène la troupe au « the Elephant House », un bar-pub à la nourriture britannique (autant dire immangeable) mais qui sert de bons cafés et thés et qui a pour particularité d’être un lieu sacré pour tous les fans d’Harry Potter. Il est temps que je vous le dise clairement : j’en fais partie. Je suis une des rares françaises à avoir été fan avant le grand succès tapageur du petit sorcier sur la scène internationale puisque je lisais le premier livre avant l’existence et la sortie du deuxième volet. Bref, moment intense, je m’installe à la table ou J.K.Rowling a écrit la fin de son premier tome d’Harry Potter. Et assise à cette table, le regard partant vers l’extérieure, j’ai vu le jour se lever sur le piton rocheux sur lequel s’élève le château d’Edimbourg… Je sais maintenant d’où est né Poudlard ! Je vous jure que la ressemblance est vraiment frappante. Des affiches avec des photos de la grande dame à l’imagination fantastique sont exposées sur les murs intérieurs de l’enceinte. Avant de partir du lieu, je vous invite si vous passez dans le coin à entrer dans les toilettes de cet établissement… un vrai témoignage d’amour pour les personnages de la saga qui m’ont même tiré les larmes aux yeux… hem, hem.
Une fois séchés et surtout réchauffés, nous repartons en direction du château qui domine la ville. L’entrée n’est pas donnée mais vaut le coup. Visite des prisons et des appartements royaux, coup d’œil sur le sceptre, la couronne et la pierre de la destinée (qui mériteraient un roman à eux seuls tant d’histoires sont contés autour de ses objets), et enfin un musée sur l’armée écossaise qui a longtemps utilisé le château comme une réserve de garnisons. Au moment où nous partons, les cars de touristes japonais arrivent… timing parfait.
On récupère nos bagages à l’hôtel et retournons en bus à l’aéroport afin d’y louer une voiture chez Dollars. Puis grand départ vers Inverness. J’espérais visiter la distillerie d’Edradour mais nous arriverons un quart d’heure trop tard. Impossible de négocier avec la dame de l’accueil qui vire mes parents (ils ont tout de même tenté de feinter en passant discrètement derrière elle) à ma grande honte. On arrive à Inverness tard en soirée et nous y dînons. Puis nous nous rendons au merveilleux manoir de Coul House, http://www.coulhouse.com/ . Nous y resterons 2 nuits.
Troisième jour : La journée est consacrée au loch Ness. Nous en faisons le tour en commençant par Foyers où nous nous baladons pendant une heure et demie sur les sentiers menant aux chutes d’eau. En continuant de longer le loch, nous traversons nos premières landes écossaises : très belles émotions et appareil de photo de sortie. Nous déjeunons dans le charmant petit village de Fort Augustus un peu plus loin où nous aurons le déplaisir de découvrir le hamburger le plus dégueulasse de ma vie. Mon corps a dit « POISON » à la première bouchée. Je préfère définitivement payer 10 euros de plus mon repas que de tomber malade ! La route nous a ensuite menés sur l’autre rive au « Urquhart Caslte », un superbe château en ruine qui a les pieds dans le loch et qui est connu mondialement pour être un poste d’observation avancé pour les chasseurs de monstres marins… Nous n’avons malheureusement pas eu la chance de voir Nessie de près comme de loin ! Les musées sur la bête marine de Drumnadrochit sont hors de prix et sentent le piège à touristes à des kilomètres à la ronde.
On a préféré rentrer au manoir où j’ai pu lire à haute voix des contes et légendes du lieu à mes parents et à ma sœur calés au coin de l’âtre de la cheminée avec un excellent whisky à la main. C’était un moment délicieux et typiquement …. Scottish cette fois. Nous avons même été initiés au Haggis et à l’excellent saumon écossais ce jour-là dans le très bon restaurant réputé du manoir où nous avons aussi fêté les 36 ans de mariage de mes parents. Une soirée lecture s’est prolongée de quelques heures au coin du feu avant un repos bien mérité.
Quatrième jour : A peine le petit-déjeuner engloutit, nous sommes partis dans les Highlands. Toutes les 2 minutes, on s’arrêtait pour prendre des photos. J’ai fini par m’énerver. A ce rythme-là, on découvrirait Skye de nuit et ça, il n’en était pas question. Je voulais découvrir la quatrième plus belle île du monde (selon le National Geographic) sous son meilleur aspect et je n’ai pas été déçue.
La route jusqu’à Portree était splendide et le soleil est même apparu quand nous avons fait le tour de la péninsule de Totternish. Un moment magique. J’avais l’impression d’être dans le village des Hobbits face à l’océan tant les collines étaient vertes. En plein hiver, ça fait du bien ! En plus les collines ont des formes étranges… ce pays est décidément le lieu d’inspiration idéal pour tout écrivain en mal d’imagination !
La nuit à Portree fut épique. Un super groupe de rock celtique (très étrange) donnait un concert en ville et ils ont tellement pompé d’électricité qu’on a eu trois coupures dans la soirée. Seulement, dans le Bed and Breakfast où nous étions, tout fonctionne à l’électricité… le chauffage aussi. Et en plein hiver sur l’île de Skye, on a beau avoir un climat océanique, il fait pas chaud-chaud la nuit… Heureusement Charlotte et Bill, les propriétaires du Bed and Breakfast de Portree sont des gens adorables et très prévenants. Ils se sont assurés que nous avions bien couvertures et lampes de poches à disposition en attendant que la situation se rétablisse. L’adresse que je recommande: http://www.ben-tianavaig.co.uk/. ¨Par ailleurs, la vue sur le port de la salle de petit déjeuner vaut le détour.
Cinquième jour : Nous espérions visiter ce matin-là la distillerie de « Talisker » mais étant un dimanche en plein hiver nous n’avons trouvé qu’un ingénieur sur les lieux qui a bien voulu nous laisser nous saoûler des effluves d’alcool de la distillerie le plus discrètement possible en moins de 10 minutes.
Nous avons aussi croisé un écossais en tenue traditionnelle se rendant à l’église, une côte ouest de Skye déchiquetés par l’érosion qui a beaucoup plu à l’âme bretonne de mon père, les Cuillins fabuleuses qui se dessinent dans un ciel nuageux à souhait, puis avons quitté l’île à regret pour découvrir Eilean Donan Castle. Un bijou posé sur une presqu’île donnant dans un loch. Le château le plus photographié d’Ecosse. Ce tableau enchanteur m’a laissé sans voix. Les lieux ont servi de décors pour les films de Braveheart et Highlanders entre autre… Un grand moment !
Ensuite nous avons emprunté la « scénic road » qui mène à Fort William. Là-aussi, le paysage nous a transporté. Nous nous sommes retrouvés à rouler dans les montagnes enneigées peuplées de sapins couleur verts bouteille et gardant à leurs pieds des lochs et rivières à l’eau couleur bleu acier. Un véritable coup de cœur visuel si on aime les grands espaces montagnards.
La voiture a ensuite roulé sans relâche jusqu’à Glennfinnan, haut lieu de tournage des films d’Harry Potter puisque c’est là que se situe le viaduc qu’emprunte le « Poudlard Express » (le train qui emmène les jeunes sorciers dans leur école), et que nous pouvons voir dans tous les films de la saga. Deux autres scènes ont été tournées dans ce décor pour les connaisseurs : l’épreuve du tournoi des sorciers dans le lac aux sirènes et le vol sur le dos de l’hyppogriffe dans le prisonnier d’Azkaban.
Nous avons ensuite rejoint Fort William où nous avons passé la soirée avant de nous reposer chez Sue et Adrian, http://www.tower-ridge-house.com/, deux personnes charmantes qui méritent d’être connus. Pour l’anecdote, j’ai oublié mon téléphone portable là-bas. Ils me l’ont renvoyé par la poste en France !!!! Je ne savais pas où j’avais bien pu le perdre.
Sixième jour : Traversée de Glencoe, paysage hallucinant de mini cônes montagnards aux sommets enneigés, grandes landes à perte de vue, surprenants paysages qu’on imaginerait plutôt canadien à l’approche de Stirling, visite du château de Stirling et découverte de cette ville médiévale bien préservée, route jusqu’à l’hôtel aux alentours d’Edimbourg dont je tairai le nom tant c’était une catastrophe : mal situé (dans la zone industrielle hors d’Edimbourg), horriblement cher et les services nuls. Mais son seul avantage était de ne pas être complet le soir du Hogmanay et d’avoir un taxi qui pouvait nous emmener et nous récupérer dans le centre d’Edimbourg en plein cœur des festivités nocturnes (impossible de se garer en ville le 31 décembre au soir).
Une fois dans le centre d'Edimbourg, nous avons d’abord retiré nos billets pour le festival, puis nous avons passé la soirée dans un bar maléfique : le « Dr Jekyll et Mr. Hyde ». Je le conseille à tous les amateurs de frissons… Si vous souhaitez boire vos cocktails dans des tubes à essais et vous assoir confortablement dans des cercueils, descendre dans des catacombes pour trouver les toilettes et voir une collection impressionnante de crânes exposés, foncez-y ! Oups… j’ai oublié de vous parler des instruments de torture au plafond… mais je vous laisse le soin de découvrir par vous-même les autres surprises du lieu.
Ensuite c’est la marée humaine… Sur Princess Street s’entassent un nombre considérable de jeunes écossais passablement éméchés, des touristes provenant du monde entier, des petits vieux en mal de sensations fortes. L’atmosphère y ait indescriptible. Tout le monde sort ses habits aux couleurs écossaises, on se déguise, on se ridiculise avec joie et bonne humeur, l’alcool coule à flots et la rue devient un lieu de rencontres hautes en couleurs. J’y ai parlé français avec 2 lycéens écossais, me suis énervée en anglais contre le finlandais qui nous bousculait sans cesse, j’ai crié au moment du décompte avec l’ensemble de la foule, fait des « oh ! » et des «wah ! » devant le spectaculaire feu d’artifice tiré de l’esplanade du château d’Edimbourg, j’ai été transporté par la foule vers la sortie tant il y avait de monde sur place qui voulait partir en même temps (maman a eu un fou-rire contagieux à ce moment précis où nous ne pouvions plus respirer : MEMORABLE !), puis avons dansé devant les écrans géants sur des tubes des années 60 à nos jours avant de retrouver notre taxi à 2h du matin. Le lendemain, nous sommes retournés rendre la voiture à l’aéroport et avons pris notre vol de retour pour Panam city le cœur gros….
Les écossais nous l’ont bien dit : vous venez à la bonne saison, il n’y a pas les terribles « midges » en hiver. Les « midges » sont une sorte de moustiques microscopiques qui peuvent rendre la découverte de l’Ecosse franchement déplaisante. Evitez les mois de Mai, Juin, Juillet, Août, Septembre et Octobre si vous voulez les éviter. Par contre il fera plus froid…. A vous de voir si vous privilégiez en priorité la chaleur et les démangeaisons ou le froid et la paix pour votre corps… Dans tous les cas, hiver comme été, vous vivrez la fameuse douche écossaise car le climat est toujours changeant !
Gaëlle (Vous pouvez retroouver mes articles, bons plans et bonnes adresses sur ma page facebook: http://www.facebook.com/gayelle.tourdumonde).
Inde seule, conseils pour New Delhi en avril 2013 English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention d'aller 5 jours à New Delhi, et également à Agra voir le Taj Mahal. C'est mon 1er voyage en Inde. J'aimerais avoir des conseils, des bonnes adresses, où dormir par exemple (vu que je parle seule, ça me rassurerait d'en savoir plus) ; comment me rendre à Agra pour visiter le monument, et ce qu'il y a à faire ou à voir dans le coin.
Merci !
J'ai l'intention d'aller 5 jours à New Delhi, et également à Agra voir le Taj Mahal. C'est mon 1er voyage en Inde. J'aimerais avoir des conseils, des bonnes adresses, où dormir par exemple (vu que je parle seule, ça me rassurerait d'en savoir plus) ; comment me rendre à Agra pour visiter le monument, et ce qu'il y a à faire ou à voir dans le coin.
Merci !
Demande du visa court séjour pour l'Espagne English translation pending
bonsoir,
je suis une jeune fille célébataire agé de 29 ans d'oran je veux demander une visa court séjour pour l'espagne pour la première fois mais j'ai besoin de vos aides et experience dans ce domaine car j'ai peur que ma demande sera refusé alors svp aider moi a connaitre tout les astuces pour que mon dosssier sera valable et présentable merci d'avance
Films hindous English translation pending
bonsoir tout le monde
alor je vous dis que j'ai un grand amour pour les films hindou
je ne parle pas des ancien mes surtout des nouveaux ceux de Bollywood
j'adore sharukhan j'adore la belle kareena kapoor, rani mukherjee est une foule d'autre acteurs
et j'espere un jour visiter l'inde in challah
Où mettre les médicaments pour la République Dominicaine? English translation pending
Salut tout le monde,
Je suis allée voir sur le site de Air transat (c'est avec eux qu'on va voyager) ça dit qu'on ne peut pas mettre les médicaments dans nos bagages enregistré qu'on doit les mettre dans nos bagages à main. Mais tsé quand on voyage avec deux jeunes enfants (2 ans et demi et 3 ans et demi) et nous allons être 3 adultes, ça en prends pas mal pour les en cas.
Genre Tylénol, Advil, médicament anti-allergène, gravol, immodium et alouette et ce pour adulte mais ausis pour enfant, alors c'est le double qu'on doit emporter. Tsé normalement j'ai une petite valise dans laquelle je mets tout ce qui est pharmacie, incluant shampoint et tout le trlalala.
Mais là sur le site ça dit que les médicaments et trucs électroniques doivent être dans le bagage à main. Bon ok c'est clair pour mes ipad et mon appareil photo, qu'ils vont voyager avec moi dans l'avion là, mais les médocs crime mon bagage à main va être plein de "pillule" et "sirop, car les enfants c'est toujours en sirop" ça pas d'allure j'aurai même pas de place pour mon porte-monnaie.
Il me semble lors de mon dernier voyage j'avais tout mis dans ma valise enregistrée, sauf mes diclectins et vitamine prescrite (j'était enceinte) et je devais en prendre pendant le vol.
Dites- moi comment ça marche. Quand ils parlent pas de médicaments dans les bagages enregistré, peut être ils parlent seulement de ceux sous prescription (tsé pour éviter que ça sonne comme de la contre-bande), mais là de la contre-bande de gravol, je suis pas trop convaincue là hihihi
Je suis allée voir sur le site de Air transat (c'est avec eux qu'on va voyager) ça dit qu'on ne peut pas mettre les médicaments dans nos bagages enregistré qu'on doit les mettre dans nos bagages à main. Mais tsé quand on voyage avec deux jeunes enfants (2 ans et demi et 3 ans et demi) et nous allons être 3 adultes, ça en prends pas mal pour les en cas.
Genre Tylénol, Advil, médicament anti-allergène, gravol, immodium et alouette et ce pour adulte mais ausis pour enfant, alors c'est le double qu'on doit emporter. Tsé normalement j'ai une petite valise dans laquelle je mets tout ce qui est pharmacie, incluant shampoint et tout le trlalala.
Mais là sur le site ça dit que les médicaments et trucs électroniques doivent être dans le bagage à main. Bon ok c'est clair pour mes ipad et mon appareil photo, qu'ils vont voyager avec moi dans l'avion là, mais les médocs crime mon bagage à main va être plein de "pillule" et "sirop, car les enfants c'est toujours en sirop" ça pas d'allure j'aurai même pas de place pour mon porte-monnaie.
Il me semble lors de mon dernier voyage j'avais tout mis dans ma valise enregistrée, sauf mes diclectins et vitamine prescrite (j'était enceinte) et je devais en prendre pendant le vol.
Dites- moi comment ça marche. Quand ils parlent pas de médicaments dans les bagages enregistré, peut être ils parlent seulement de ceux sous prescription (tsé pour éviter que ça sonne comme de la contre-bande), mais là de la contre-bande de gravol, je suis pas trop convaincue là hihihi
Croisière "Civilisations antiques" du 26 avril 2013 avec Costa English translation pending
bonjour
J'ai réservé cette croisière Costa pour le 26 avril 2013. Nous serons deux, ma fille âgée de 11 ans et moi-même. Si d'autres personnes font cette croisière, ca serait sympa de se connaitre un peu avant.
par ailleurs, je recherche quelques infos pour effectuer les excursions à florence, catane, et rome... : trajet, moyen de transport, distance, coût, horaires.... Avec Costa c'est très cher...
merci à tous ceux qui ont la gentillesse de me communiquer ces précieuses infos.
Et bienvenus à ceux qui vont nous rejoindre dans cette croisière.
J'ai réservé cette croisière Costa pour le 26 avril 2013. Nous serons deux, ma fille âgée de 11 ans et moi-même. Si d'autres personnes font cette croisière, ca serait sympa de se connaitre un peu avant.
par ailleurs, je recherche quelques infos pour effectuer les excursions à florence, catane, et rome... : trajet, moyen de transport, distance, coût, horaires.... Avec Costa c'est très cher...
merci à tous ceux qui ont la gentillesse de me communiquer ces précieuses infos.
Et bienvenus à ceux qui vont nous rejoindre dans cette croisière.
Bientôt quatre heures d'attente aux aéroports américains pour passer l'immigration? English translation pending
Si les réductions budgétaires et les réduction d'effectifs se confirmaient en mars prochain aux Etats Unis, le temps d'attente aux frontières américaines augmenterait de 30 à 50%. Conséquence : dans des aéroports comme New York-JFK, Miami ou Los Angeles, cette attente pourrait dépasser quatre heures à l'arrivée des vols en provenance d'Europe.
Selon les Démocrates, la réduction des dépenses proposée par les Républicains conduirait les services de la douane et de l'immigration à se retrouver en sous-effectif dans près de 80 % des aéroports du pays. Pire, cette décision pourrait conduire certains d'entre eux à limiter (voire à annuler) le nombre d'avions en provenance de l'Europe. Pour Janet Napolitano, ministre de la Sécurité intérieure, cette décision budgétaire serait un coup dur porté à l'image des Etats Unis "pays de la démocratie, ouvert à tous !". Mais si les formalités d'arrivée sont en danger, celles de départ ne sont pas mieux loties. Là aussi, l'heure d'arrivée des passagers aux aéroports serait avancée pour passer de 3 à 4 heures voire 5 à New York ou Los Angeles ! Le secrétaire au Transport, Ray LaHood a confirmé ce 25 janvier sur CNN que "des annulations et des retards importants seraient à prévoir dès le 6 mars".
Selon les Démocrates, la réduction des dépenses proposée par les Républicains conduirait les services de la douane et de l'immigration à se retrouver en sous-effectif dans près de 80 % des aéroports du pays. Pire, cette décision pourrait conduire certains d'entre eux à limiter (voire à annuler) le nombre d'avions en provenance de l'Europe. Pour Janet Napolitano, ministre de la Sécurité intérieure, cette décision budgétaire serait un coup dur porté à l'image des Etats Unis "pays de la démocratie, ouvert à tous !". Mais si les formalités d'arrivée sont en danger, celles de départ ne sont pas mieux loties. Là aussi, l'heure d'arrivée des passagers aux aéroports serait avancée pour passer de 3 à 4 heures voire 5 à New York ou Los Angeles ! Le secrétaire au Transport, Ray LaHood a confirmé ce 25 janvier sur CNN que "des annulations et des retards importants seraient à prévoir dès le 6 mars".Hôtel sur Phuket à soixante euros la nuit? English translation pending
bonsoir
je fais appel a vous pour quelques suggestions d'hotels que vous pourriez me faire car malgré des heeeeeeures sur internet, trouver un hotel a phuket est assez difficile pas qu'il n'y a pas de choix mais justement il y a trop de choix!!!! je pars 17 jours au mois de mars.
je cherche un hotel proche de la plage et de l'animation nocturne (animation sage 😉, boire un verre, se promener, faire les magasins...) et avec une piscine😛
je pars sur phuket pour du farniente, du repos, ne rien faire!!! nous ne sommes pas trop visites etc... surtout que nous finirons par 4 jours a bangkok donc nous en profiterons la bas pour les moments culturelles. je ne sais pas encore si je partirais sur kata beach ou patong, j'attends vos avis...
je voyage avec mon mari et pour tous les deux c'est un premier voyage en thailande, on nous a beaucoup dit que les hotels n'étaient pas cher mais malgré tout un bel hotel propre et proche de la plage approche quand meme 100euros voir plus alors certes ca peut paraitre pas excessif par rapport a la presation mais moi je comptais plus sur 60e la nuit.
alors pensez vous que c'est possible puis je etre agreablement surprise dans un hotel a 60euros? j'attends toutes vos suggestions et vos avis positifs ou negatifs car je suis sur qu'ils m'aideront dans ma recherche...
merciiiiii
je fais appel a vous pour quelques suggestions d'hotels que vous pourriez me faire car malgré des heeeeeeures sur internet, trouver un hotel a phuket est assez difficile pas qu'il n'y a pas de choix mais justement il y a trop de choix!!!! je pars 17 jours au mois de mars.
je cherche un hotel proche de la plage et de l'animation nocturne (animation sage 😉, boire un verre, se promener, faire les magasins...) et avec une piscine😛
je pars sur phuket pour du farniente, du repos, ne rien faire!!! nous ne sommes pas trop visites etc... surtout que nous finirons par 4 jours a bangkok donc nous en profiterons la bas pour les moments culturelles. je ne sais pas encore si je partirais sur kata beach ou patong, j'attends vos avis...
je voyage avec mon mari et pour tous les deux c'est un premier voyage en thailande, on nous a beaucoup dit que les hotels n'étaient pas cher mais malgré tout un bel hotel propre et proche de la plage approche quand meme 100euros voir plus alors certes ca peut paraitre pas excessif par rapport a la presation mais moi je comptais plus sur 60e la nuit.
alors pensez vous que c'est possible puis je etre agreablement surprise dans un hotel a 60euros? j'attends toutes vos suggestions et vos avis positifs ou negatifs car je suis sur qu'ils m'aideront dans ma recherche...
merciiiiii
Visite de la côte ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Ma soeur et moi envisageons de faire un grand tour de la cote ouest des états unis, pas bcp de grandes villes ( un peu quand même !) mais principalement des parcs/petits patelins. On pense partir à partir du 15 juillet, pendant environ 20-30jours... plus ou moins jusqu'au 1 septembre date de rentrée max, donc on a de la manœuvre pour diminuer les prix.
une idée grossière de parcours , qui regroupe la plupart des truc qu'on veut voir :
1/aller sur google 2/ copier coller ça sur la barre de recherche :
from:San Francisco, Californie, États-Unis to:Redwood National Park, Crescent City, Californie, États-Unis to:Yellowstone National Park, Wyoming, États-Unis to:Cody, Wyoming, États-Unis to:Grand Teton National Park, Moose, Wyoming, États-Unis to:Jackson Hole, Wyoming, États-Unis to:Arches National Park, Moab, Utah, États-Unis to:Petrified Forest National Park, Arizona, États-Unis to:grand canyon to:Grand Staircase-Escalante National Monument, Comté de Kane, Utah, États-Unis to:Racetrack Playa, Comté d'Inyo, Californie, États-Unis to:Sequoia National Park, Californie, États-Unis to:yosemite to:San Francisco, Californie, États-Unis
3/ cliquer sur entrer puis onglet map
( j'arrive pas à faire fonctionner le lien : / )
Combien de temps pensez vous qu'il soit raisonnable de passer pour un tel trajet ? en sachant qu'on a pas l'intention de rester 5j à SFO mais plutôt 1...
Nous cherchons à atteindre un prix assez bas, avec un max tout compris de 3000 euros par personne.
Pour la voiture, nous avons possibilité de prendre aller/retour SFO pour 1140 euros par personne, voiture pour 853 euros ( 28 jours).
Pour un trajet pareil, je pars sur 500 euros d’essence ( voiture compact, pas 4*4), est ce une estimation correcte ?
On cherche a diminuer les prix donc le camping ne nous fait pas peur.
Qu'auriez vous visité de plus sur le chemin, de moins ?
En tout cas merci pour votre aide !
Ma soeur et moi envisageons de faire un grand tour de la cote ouest des états unis, pas bcp de grandes villes ( un peu quand même !) mais principalement des parcs/petits patelins. On pense partir à partir du 15 juillet, pendant environ 20-30jours... plus ou moins jusqu'au 1 septembre date de rentrée max, donc on a de la manœuvre pour diminuer les prix.
une idée grossière de parcours , qui regroupe la plupart des truc qu'on veut voir :
1/aller sur google 2/ copier coller ça sur la barre de recherche :
from:San Francisco, Californie, États-Unis to:Redwood National Park, Crescent City, Californie, États-Unis to:Yellowstone National Park, Wyoming, États-Unis to:Cody, Wyoming, États-Unis to:Grand Teton National Park, Moose, Wyoming, États-Unis to:Jackson Hole, Wyoming, États-Unis to:Arches National Park, Moab, Utah, États-Unis to:Petrified Forest National Park, Arizona, États-Unis to:grand canyon to:Grand Staircase-Escalante National Monument, Comté de Kane, Utah, États-Unis to:Racetrack Playa, Comté d'Inyo, Californie, États-Unis to:Sequoia National Park, Californie, États-Unis to:yosemite to:San Francisco, Californie, États-Unis
3/ cliquer sur entrer puis onglet map
( j'arrive pas à faire fonctionner le lien : / )
Combien de temps pensez vous qu'il soit raisonnable de passer pour un tel trajet ? en sachant qu'on a pas l'intention de rester 5j à SFO mais plutôt 1...
Nous cherchons à atteindre un prix assez bas, avec un max tout compris de 3000 euros par personne.
Pour la voiture, nous avons possibilité de prendre aller/retour SFO pour 1140 euros par personne, voiture pour 853 euros ( 28 jours).
Pour un trajet pareil, je pars sur 500 euros d’essence ( voiture compact, pas 4*4), est ce une estimation correcte ?
On cherche a diminuer les prix donc le camping ne nous fait pas peur.
Qu'auriez vous visité de plus sur le chemin, de moins ?
En tout cas merci pour votre aide !
Visa de quinze jours pour l'Espagne English translation pending
bjr à vosu, je vais déposer une demande de visa de 15 jours( réservation d'hotel) pour l'espagne, avec une attestation de travail dans l'administration( privé) e des fiches de paye de 25000da le mois,2000euro dans le compte devise, est ce que c'est suffisant?surtt par rapport au fiches de paye.j'attends vos réponses.c'est urgent.merci
Voyage de trois/quatre semaines en Iran, juillet-août English translation pending
Bonsoir bonsoir!
Bon, après avoir lu, réfléchi, cogité, je pense que je vais bien me laisser tenter par un voyage de 3 semaines-1 mois cet été en iran.
Quelques grandes questions néanmoins:
- des élections sont prévues en juin. Ceux qui connaissent bien le pays: pensez-vous qu'il soit, disons.... un peu téméraire d'acheter les billets dès maintenant?
- qui des températures en juillet-août? (je n'ai de toute façon pas le choix si je veux pouvoir partir plus de deux semaines!)
- je partirais avec une copine, pas de soucis particulier pour voyager toutes les deux, en transports en commun et guesthouse? (j'ai bien noté la question vestimentaire, je pense trouver ce qu'il faut à Beyrouth! 😉)
- dans l'idéal, je ferais une partie du voyage avec mon copain, libanais.... Sont-ils particulièrement regardant là bas sur les papiers de mariage et autres officialités?
Merci d'avance aux connaisseurs!
Avez-vous encore envie de partir pour la Tunisie? English translation pending
Un touriste français, pourtant d'origine tunisienne, s'est fait tabasser à Bizerte par des islamistes mécontents de la tenue vestimentaire de sa femme !
Pour moi c'est décidé, le tourisme en Tunisie c'est fini. Tant que les salafistes séviront, je ne me risquerai plus à amener ma femme dans ce coupe gorge !
Et vous ? Ne pensez-vous pas que les salafistes vont tuer le tourisme en Tunisie ?
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/un-elu-sarthois-agresse-par-des-salafistes-en-tunisie_1749033_3224.html
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/un-elu-sarthois-agresse-par-des-salafistes-en-tunisie_1749033_3224.html
Baie d'Halong terrestre versus Hoi An? (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
Pour mon voyage de noces, je pars au vietnam en mai 2013. Toutefois et devant le manque de temps nous devons choisir entre la baie d'halong terrestre (Tam coc) ou Hoi an.
Certains d'entre vous ont-ils déjà visité ces deux sites. Lequel des deux est selon vous à privilégier?
Merci bp pour vos retours
😉
Pour mon voyage de noces, je pars au vietnam en mai 2013. Toutefois et devant le manque de temps nous devons choisir entre la baie d'halong terrestre (Tam coc) ou Hoi an.
Certains d'entre vous ont-ils déjà visité ces deux sites. Lequel des deux est selon vous à privilégier?
Merci bp pour vos retours
😉
Recherche romans racontant l'Afrique English translation pending
Bonjour, Je recherche des romans, de préférence d'auteurs Africains, qui parlent de l'Afrique (au delà des classiques : La ferme africaine, Le lion, les Neiges du Kilimandjaro , ...). Je recommande à toutes la lecture de "Fleur du désert" de Waris Darie, l'histoire d'une petite somalienne qui raconte son enfance dans le désert puis comment elle est arrivée en Angleterre où elle a trouvé un autre monde. Une histoire incroyable, très touchante, racontée avec beaucoup de simplicité, très loin de ce que nous vivons ici quotidiennement, une histoire bouleversante. A lire absolument.
Hôtel Barcelo Dominican Beach Punta Cana English translation pending
bonjour,
j'envisage de réserver à l'hôtel barcelo dominican beach à punta cana, donc si quelqu'un y a déjà séjourné j'aimerais beaucoup avoir votre avis.
je recherche également des avis et astuces pour le séjour à punta cana, merci d'avance...
Voyage dans le Sud-Ouest américain de dix-sept jours en juin 2013 English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi-même avons planifié un voyage dans le Sud-Ouest des USA pendant 17 jours en juin prochain. Nous recherchons un bon compromis entre les visites "urbaines" (San Francisco, Los Angeles, Las Vegas) et les Canyons et autres parcs nationaux. Nous nous sommes pas mal inspirés des précédents avis et recommandations laissés sur ce forum et voici le programme auquel nous arrivons.
Jour 1 : Vol aller (10h35-12h50), San Francisco Jour 2 : SF Jour 3 : SF Jour 4 : SF - Yosemite Jour 5 : Yosemite - Lee Vining Jour 6 : Lee Vining - Death Valley Jour 7 : Death Valley - Las Vegas Jour 8 : LV Jour 9 : LV - Zion - Bryce Canyon Jour 10 : Bryce - Page (Antelope Canyon, Horseshoe bend, Lake Powell) Jour 11 : Page - Monument Valley Jour 13 : Monument Valley - Grand Canyon Jour 14 : Grand Canyon - Los Angeles Jour 15 : LA Jour 16 : LA + villes de la côte Jour 17 : LA puis vol retour (18h30)
Nos questions sont les suivantes : - le programme dans son ensemble vous semble-t-il tenable ? En particulier n'est-ce pas trop chargé en termes de trajet en voiture ? Nous avons essayé de respecter le principe "visite le matin et le soir, trajet en voiture en journée" pour les Canyons et Parcs Nationaux. Cependant, j'ai l'impresion qu'on enchainera pas mal les canyons sans prendre le temps de souffler (nous serons en vacances tout de même :-)). - est-il possible et préférable de pousser jusqu'à Mesa Verde à la place de Monument Valley ? Si Mesa Verde ET Monument Valley sont vraiment incontournables, nous pouvons envisager d'aménager le programme pour dégager une journée de plus et faire les deux. - Idem il est peut-être nécessaire de s'aménager une journée complète à Page ? - nous avons prévu de passer à Zion sans nous arrêter, apparemment il est possible d'en avoir un aperçu en ne s'écartant que légèrement de la route. Est-ce judicieux ? - y a-t-il un risque d'être bloqués par la neige sur notre parcours. Nous partons en juin mais apparemment à Yosemite tout est possible (cf dates d'ouverture de la Tioga road les années précédentes) ! - est-il nécessaire de réserver les hotels/motels à l'avance ? Nous avions pensé réserver uniquement à SF, LA et LV (où nous passerons en semaine mais mieux vaut être prudent).
Merci d'avance pour vos conseils/anecdotes/retours d'expérience, qui sont tous les bienvenus 🙂
Jérémy
Mon amie et moi-même avons planifié un voyage dans le Sud-Ouest des USA pendant 17 jours en juin prochain. Nous recherchons un bon compromis entre les visites "urbaines" (San Francisco, Los Angeles, Las Vegas) et les Canyons et autres parcs nationaux. Nous nous sommes pas mal inspirés des précédents avis et recommandations laissés sur ce forum et voici le programme auquel nous arrivons.
Jour 1 : Vol aller (10h35-12h50), San Francisco Jour 2 : SF Jour 3 : SF Jour 4 : SF - Yosemite Jour 5 : Yosemite - Lee Vining Jour 6 : Lee Vining - Death Valley Jour 7 : Death Valley - Las Vegas Jour 8 : LV Jour 9 : LV - Zion - Bryce Canyon Jour 10 : Bryce - Page (Antelope Canyon, Horseshoe bend, Lake Powell) Jour 11 : Page - Monument Valley Jour 13 : Monument Valley - Grand Canyon Jour 14 : Grand Canyon - Los Angeles Jour 15 : LA Jour 16 : LA + villes de la côte Jour 17 : LA puis vol retour (18h30)
Nos questions sont les suivantes : - le programme dans son ensemble vous semble-t-il tenable ? En particulier n'est-ce pas trop chargé en termes de trajet en voiture ? Nous avons essayé de respecter le principe "visite le matin et le soir, trajet en voiture en journée" pour les Canyons et Parcs Nationaux. Cependant, j'ai l'impresion qu'on enchainera pas mal les canyons sans prendre le temps de souffler (nous serons en vacances tout de même :-)). - est-il possible et préférable de pousser jusqu'à Mesa Verde à la place de Monument Valley ? Si Mesa Verde ET Monument Valley sont vraiment incontournables, nous pouvons envisager d'aménager le programme pour dégager une journée de plus et faire les deux. - Idem il est peut-être nécessaire de s'aménager une journée complète à Page ? - nous avons prévu de passer à Zion sans nous arrêter, apparemment il est possible d'en avoir un aperçu en ne s'écartant que légèrement de la route. Est-ce judicieux ? - y a-t-il un risque d'être bloqués par la neige sur notre parcours. Nous partons en juin mais apparemment à Yosemite tout est possible (cf dates d'ouverture de la Tioga road les années précédentes) ! - est-il nécessaire de réserver les hotels/motels à l'avance ? Nous avions pensé réserver uniquement à SF, LA et LV (où nous passerons en semaine mais mieux vaut être prudent).
Merci d'avance pour vos conseils/anecdotes/retours d'expérience, qui sont tous les bienvenus 🙂
Jérémy
Las Vegas pour la Saint-Sylvestre: où manger? English translation pending
ma famille et moi partons à Las végas pour la Saint-Sylvestre. Où pouvons-nous manger le soir du Nouvel An ?
Merci beacoup
Merci beacoup
Retour de mon séjour (Palawan-Sud Mindanao-Caminguin) English translation pending
Bonjour,
Je suis rentrée d’un mois aux Philippines en septembre dernier (3 étapes au programme : Palawan, Davao et alentours, puis Caminguin) , et ayant glané pas mal d’infos sur VF avant mon départ afin de préparer mon voyage, c’est avec plaisir que je vous fais un petit retour de mon séjour, en espérant que des infos puissent vous être utiles.
Départ le 31/08 (Paris-Manille, 720E assurances comprises), vol sur Cathay pacific avec escale de 2h à Hong Kong. R.A.S, vol à l’heure, service correct. Si on veut rentrer dans le détail, une petite réserve sur les sièges pas trop conforts (mal au dos), mais bon, vraiment rien de grave.
Arrivée à Manille en début d’après-midi. Taxi vers mon 1er hôtel (réservé de France), 300P la course (alors pour la petite histoire, je n’ai toujours pas compris quel taxi il fallait mieux prendre à l’aéroport, mais par contre j’ai compris que meter ou pas, il fallait être ferme sur le prix de la course avant le départ –et se le faire répéter pendant, parce qu’1km après l’aéroport il voulait 700P – bref : en se renseignant sur le prix à payer avant de monter dans un taxi et en utilisant « la technique du disque rayé » quand on est dedans, on y arrive.)
Arrivée à l’Hôtel Durban, à Makati. Petit hôtel très propre et cosy, dans une petite rue adjacente d’une grande artère, donc calme. 1100P la chambre (chambre « pullman », cf leur site), petite mais très clean. Quartier sécure (ce que je cherchais à l’arrivée), personnel avenant. Espace fumeur et WI-FI sur une terrasse juste devant, à l’extérieur : j’ai apprécie cet hôtel pour une escale, mais pour un séjour plus long, je conseille de prendre une chambre de la gamme au dessus (pas beaucoup plus cher) pour avoir plus d’espace.
Vol sur Tiger Airways le lendemain (même prix de la course en taxi vers l’aéroport domestique)pour Puerto Princesa (24E, réservé de France), RAS, à l’heure.
Arrivée à l’aéroport, petit tour en ville (sympa, Puerto, comme petite ville à l’arrivée) et installation à l’hôtel Duchess Pension. Le but de la manœuvre étant de « me laver et dormir »avant départ pour Port Barton le lendemain, choix d’une chambre FAN et SDB commune, 250P la nuit, sommaire (lit-table-ventilo) mais propre, tout comme les sanitaires au fond du couloir.
Départ le lendemain en jeepney pour Port Barton (je ne me souviens plus du prix du trajet, mais dérisoire), où je me suis tout de suite sentie « comme un poisson dans l’eau �� : petit village tranquille, calme, une rue principale joliment fleurie, population super accueillante, les vacances commencent réellement ! J’opte pour un hôtel que l’on m’avait soufflé dans l’oreille, et qui sera, je ne le savais pas encore, mon meilleur plan pendant le mois à venir : le « Summer Homes ». Deux catégories de chambres : bungalows face à la mer (4), et chambres moins chères dans un bâtiment derrière. Envie de me poser (enfin !) et ravie de la visite d’un des bungalows, mon choix est fait. Petites négociations, je paierai 1100P/nuit (c’était 1400P au départ je crois), pour un charmant bungalow de 20m2 environ, lit confortable, jolis meubles, ventilo au plafond, SDB nikel, petite terrasse perso, petit jardin devant avec 2 transats, et la mer en face, cool ! ce qui ne gâche rien : wi-fi au restaurant de l’hôtel mais aussi sur la terrasse et dans la chambre. Je pu donc profiter de Port Barton en partageant mon temps entre balades dans le village et alentours (ne pas hésiter à rayonner, afin de découvrir de superbes petites plages désertes au sable blanc , que je n’aurais sans doute pas découvertes sans Bikorchild, que j’ai rencontré grâce à VF, merci Ivan !). Avons également loué une bangka (et son pêcheur évidemment) à la journée (600 ou 700P pour 3 pers) afin de la passer sur une île, « German Island », s’y baigner, snorkeller (pas mal) et manger du poisson grillé acheté avant le départ (il y a un gardien sur l’île, qui prête volontiers son barbecue). Comme nous étions hors saison, nous étions seuls, cela avait une petite impression de bout du monde un délicieux souvenir, tout comme l’ensemble de mon séjour à Port Barton (perso, je voulais faire un stop avant El Nido, mais n’étais pas interressée par « Sabang et sa rivière souterraine »).
Départ pour El Nido, en jeepney + bus (trajet fastidieux – en comptant l’attente du remplissage du djeep, l’attente du bus lors du changement à Roxas, le stop pour manger , et les arrêts fréquents pour continuer à remplir le bus, on a quand même mis au moins 7-8h, mais vraiment sympa : entre les paysages supers à regarder et l’ambiance générale, je ne me suis pas ennuyée une minute.). Arrivée sous la pluie (jusque là, le temps était favorable, à part une averse à PP, le soleil était au RV). Je file à l’hôtel que j’avais repéré sur le lonely , mais on me montre une chambre sombre, limite niveau hygiène et avec une odeur de renfermé violente, qu’on me propose à 900P, ce sera niet. Une dame avec qui j’avais partagé le tricycle me propose de me montrer un autre hôtel, un peu excentré (juste à côté du « terminal », soit 5/10 minutes à pied du centre) mais neuf, donc très propre. J’y prendrai une chambre, fan, SDB et petite terrasse, à 600P/nuit (pas de regrets cependant, si la pluie et la fatigue n’avaient pas été là, je pense que j’aurais cherché un autre hôtel en bord de plage). A vrai dire, j’ai tout de suite compris que l’étape El Nido n’allait pas faire partie de mes favorites : je m’attendais à une « ville » touristique, et ce n’est pas la ribambelle de boutiques souvenirs, restos et agences de vente de sorties en bateau qui allaient me dire le contraire. Ceci dit, j’avais finalement décidé de rester plus longtemps sur port Barton (d’où l’intérêt d’être souple dans son « programme ») et de ne réserver que 2 jours à El Nido, pour faire les Island Hopping A et C, et c’est ce que j’ai fait, mais il parait qu’avec plus de temps on peut faire de belles balades aux alentours. J’ai donc acheté les deux tours (dans mes souvenirs, 1200P les deux, repas compris) à l’agence juste en dessous d’un petit resto que je conseille au passage, le Habibi (sympa quoique pas typique du tout mais bon, on y mange « bien », y’a la wi-fi et c’est face à la mer. J’ai pas trop compris pourquoi on pouvait y fumer le narguilé (ils fument le narguilé les Philippins ?) mais j’ai pour habitude de ne pas toujours chercher à tout comprendre quand je voyage, et de toutes façons je déteste le narguilé alors…J)
Pas de bol, le temps ne sera pas avec moi ces deux journées de balades en bateau : nuageux le matin, quelques éclaircies ensuite…et pluie battante l’après-midi cela a bien sûr gâché le plaisir (d’autant qu’avec la pluie, les p’tits poissons se font plus rares) et les photos, mais il faut admettre que les paysages sont vraiment sympas. Par contre, j’ose a peine imaginer combien de bateaux accostent sur les même coins en haute saison, j’étais bien contente de ne pas partager les repas sur des petites plages avec des centaines d’autres touristes…
Retour vers Puerto Princesa, cette fois en VAN (envie que ça aille vite cette fois, on se demande pourquoi), 500P, réservé par mon hôtel : à l’heure, van en bon état, RAS. Re-nuit à la Duchess pension avant changement d’île (Mindanao) le lendemain. Ah, j’oubliais, petit plan resto avant le départ au Kalui, aussi connu des touristes que des Philippins (enfin, les rares qui peuvent se le payer !), restau aussi cosy que branchouille (« on enlève ses petites chaussures à l’entrée et on les met dans un panier SVP », pour pas abimer le plancher : me suis crue dans un resto branché de Bali mais franchement on ne peut pas nier que la nourriture est très bonne et les prix corrects pour la prestation (me souviens plus, voir dans le Lonely la gamme de prix si besoin).
Départ vers Davao, sur un vol Cébu Pacific (24E, réservé de France) : à l’heure et tout et tout, RAS. Comme je voulais ne pas avoir à chercher d’hôtel en arrivant, j’avais opté pour une 1ère nuit au Ponce suites (cf lonely), en sachant que « Denis de Davao », bien connu de ce forum, (coucou Denis !), avec lequel j’avais beaucoup échangé pour préparer mon étape Mindanao, m’en avait indiqué d’autres, mais que je ne pouvais pas réserver sur le net. Nuit au Ponce, donc, 1100P environ, réservé sur Agoda la veille. Hôtel sympa quoiqu’excentré (quartier très calme), chambre à la déco désuète (bonjour les frous-frous) mais propre. Je confirme que la déco intérieure de l’hôtel (œuvres d’art du proprio partout, du sol au plafond) vaut le coup d’œil (moui…), et il y a une -très-petite terrasse devant l’hotel, avec wi-fi et/ou pour les fumeurs, mais tout cela ne m’a pas convaincue d’y rester davantage, j’étais à la recherche d’un lieu dans un quartier plus animé. Donc, direction l’Oroderm , en centre ville, où je passerai deux nuits (650P/nuit) dans une chambre avec clim et SDB, propre mais vraiment exigue, et avec une fenêtre aveugle : je ne passe vraiment pas beaucoup de temps dans mes chambres d’hôtel, mais là, en sachant que j’allais y passer plusieurs nuits, c’était un peu morose tout de même. Le 3ème essai, pendant qu’on est dans le sujet « logement à Davao » sera le bon : la Casa di Cabana, petite pension en plein centre, dans un quartier que j’ai trouvé super sympa (tout comme à port Barton, je m’y suis de suite sentie comme chez moi) qui deviendra mon fief lors de mon séjour sur Mindanao, avec une chambre sympa, clim et SDB, à 700P/nuit. Un détail qui n’en est pas un, la chambre a de grandes fenêtres qui, une fois ouvertes, permettent de fumer sans empester tout l’hôtel (et oui, les fumeurs ne sont pas les bienvenus à Davao puisqu’il est interdit de fumer dans toute la ville – parait que ce serait après l’arrêt du tabac du « Maire » de la ville, il aurait du coup décidé de passer un arrêté afin de l’interdire…partout (Démocratie, quand tu nous tiens - J) , mais franchement, au final, en se planquant, les accros au tabac comme moi parviendront à assouvir leurs envies…à vrai dire, j’en garde même quelques bons souvenirs : on cherche son petit endroit, on croit avoir trouvé la planque idéale et quand on arrive on est 3 à tirer comme des malades sur nos clopes derrière la même bagnole, ça crée une complicité, finalement, ce petit air d’interdit !).
Autant le dire tout de suite, tout comme l’étape de Port Barton, celle sur Mindanao / Davao sera ma deuxième « étape préférée ». D’abord, pour « l’ambiance » de cette ville : comme toute grande ville, du bruit et de la pollution en centre ville bien sûr, mais à côté de cela, pas de buildings, que des bâtiments à taille humaine, plein de petits quartiers (baranguays) avec chacun leur petit caractère, une joyeuse animation, la courtoisie des habitants (pour une grande ville, c’est assez rare pour le souligner !) : franchement, j’ai adoré. Et je tiens à le préciser tout de suite pour ceux qui se poseraient la question (comme je me la suis posée avant de partir, normal), que je n’ai JAMAIS, à aucun moment, eu de sentiment d’insécurité lors de mon passage à Davao en particulier, et sur Mindanao en général, au contraire : ce qui est rigolo (enfin, moi ça m’a plu), c’est de voir parfois des affichettes interdisant les armes (et les durians)dans les chambres d’hôtel, de se faire checker -avec le sourire- son sac à l’entrée des magasins (ceci dit, vécu aussi à Manille et même Puerto ), de voir une affiche « gun free zone » en arrivant à la gare routière de Général Santos (ça, c’est de la photo souvenir :-))….et de n’avoir jamais vu aucune embrouille (ni aucune arme d’ailleurs, exceptées celles des gardiens évidemment) pendant mon séjour (bon, après, comme pour toutes destinations, je ne me balade pas seule avec mon nikon dans un quartier louche à 2h du mat, mais je ne le ferais pas chez moi non plus !). D’autre part, je pense que le fait de voir peu de touristes rend la population d’autant plus accueillante quand elle en croise : au pire, on se fond dans la masse (Dieu que c’est reposant), et au mieux, on fait l’objet d’une saine curiosité (il est où ton mari ? - J)). Donc, n’hésitez plus, si comme moi vous n’avez pas envie que votre séjour se résume aux seules « destinations-plages » (ce qui est déjà très bien) , prévoyez une étape sur Mindanao ! (attention, je n’ai pas dit que Zamboanga était un lieu de villégiature particulièrement conseillé, ni qu’un plan snorkelling à Jolo était une bonne idée : quand je dis « Mindanao », je ne parle que de ce que j’y ai vu, cela suppose donc que vous fassiez le tri (enfin, ce n’est qu’un conseil, après chacun fait comme il le sent) sur les destinations avant d’y aller, mais n’est-ce pas délicieux, de préparer un voyage ?...ça me manque déjà… )
Ce qui fait un enchaînement sur « pourquoi ce choix » et « qu’y ai-je fait ? ». Comme je le disais au début de ce post, j’avais prévu mon voyage en 3 étapes : 1-Palawan pour le repos, les ptits villages, les ptites plages désertes, les sorties en bateau et le snorkeling, 2- Davao, pour avoir un point de chute dans une grande ville sur Mindanao, qui offre plein d’opportunités autour (et oui, il a encore fallu faire des choix) et surtout, pour aller à la rencontre de populations en montagne (j’aime beaucoup le milieu rural quand je voyage, avais fait quelques recherches et étais interressée pour rencontrer les peuples Manobos et T.Bolis), 3- Caminguin pour finir sur une petite île tranquille, m’y balader, m’y baigner, m’y poser avant le retour sur Manille puis en France.
Nous voilà donc à l’étape 2 (ma parole, mon post est gigantesque, il faut que j’abrège !). Mis à part la visite de différents quartiers de Davao, la visite de grottes avec des milliers de chauves souris (3 millions je crois) etc une petite journée sur Samal, petite île juste en face de Davao, m’a bien plu (ferrys réguliers, un petit quart d’heure de trajet dans mes souvenirs, prix dérisoire): un petit havre de calme et de tranquilité (si on va sur une plage loin des resorts : j’ai eu la chance d’être invitée chez des particuliers résidents là-bas et ami de Denis). Et puis aussi, la visite du plus grand marché de Davao, qui est un véritable quartier : les denrées habituelles bien sûr, mais surtout une ambiance que j’adore : le coin « laveurs de carottes » (une vraie PMI, ah ça, j’ai eu un bon contact avec les laveurs de carottes !), les artisans (vendeurs de charbons de bois, embouteilleurs d’huiles, etc) : comment dire, on sent que la vie n’est pas facile, mais que de sourires, de spontanéité : pour moi qui adore les marchés, un grand bon moment, vraiment.
Concernant mon projet de balades en montagne afin d’aller voir nos amis Manobos et T’Bolis voici un petit résumé de la petite escapade (3 ou 4 jours si je me souviens bien), qui s’est finalement faite « en bande » pour la partie « villages Manobos »: Denis, Eden (son Amie), et Louisa (la « Helpeur » du voisin de Denis, qui est Manobo : en fait, le plan, convenu avant le départ, c’était qu’elle me « chaperonne » vers son village afin que je me régale des paysages et de rencontres avec les locaux, et qu’en échange, je lui paie les transports, logements etc : un échange de bons procédés, je pense, car elle a rarement les moyens d’aller voir sa famille et en était ravie) jusque Malita puis, pour grimper en montagne de Malita à Digos, deux de ses frères qui deviendront nos pilotes (sommes partis à deux motos), et « Mister l’Incruste » - J), un autre de ses frères, qui s’est calé tranquillement sur une des motos sans qu’on ne se pose vraiment la question du-pourquoi-du- comment (comme ça, à 3 sur l’une et à 4 sur l’autre, on était « complet » !). Reprenons donc depuis le début :
Départ de Davao en bus , direction Malita; nuit à l’Hotel Lamiat Inn (chambre lits jumeaux + SDB/FAN,600P je crois, neuf, très calme et très propre… Louisa n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi je lui disais que c’était pas la peine de la briquer dès 5h du mat –grrr-, ceci dit, au bout de 2 jours, c’est moi qui compris qu’elle ne captait pas un mot d’anglais –même tardive, merci d’avoir relayé le scoop, Denis !-). Puis trajet en moto-cross (seul véhicule pouvant passer), cette fois la bande au complet, vers Barangay Kalatagan, sur la route de montagne qui va vers Malungon (et quelle route !! au total, plus de 8h d’acrobaties aller-retour sur des sentiers défoncés, chapeau Messieurs les pilotes !), pour arriver dans la famille de « Louisa et ses frères » et y partager un repas ( un joyeux mélange de poissons et de porc que nous avions acheté au marché avant le départ (bein oui on était pas assez chargés sur les motos, faut rentabiliser le mode de transport !), de poissons pêchés sur place (ouioui, y’a des étangs dans les rizières, perso j’savais pas, et contrairement à Eden et Denis, j’ai fait chou blanc…-), et d’un pauvre coq qui s’est fait trucider par le paternel pour fêter l’arrivée des invités, bref, un vrai festin !) Retour sur Digos (dispersion de la bande), changement de bus à Sulop, descente sur General Santos (Louisa retournera sur Davao), puis poursuite à 3 (Denis, Eden et moi) pour Koronadal, puis Surallat. Arrivée à T'Boli et nuit à Plobacion , dans un hôtel dont je ne me souviens plus du nom (retrouvable si besoin). Là encore, le « réseau » a bien servi pour le projet d’aller voir les T.Bolis , puisque c’est grâce à un « ami d’amis » que nous avons pu faire la visite du marché dominical à Barangay Lacunun, puis Dilan, où il y avait une petite fête villageoise. Puis retour vers Surallat, Jeepney jusqu'au Lac Sebu (que je voulais vraiment voir !) et là…c’est le drame : gros orage persistant qui ne présageait rien de bon, alors d’un commun accord, retour sur Davao. Je garderai cependant un très bon souvenir de cette petite escapade en montagne, même si je n’ai pas eu l’occasion de croiser des personnes en costumes traditionnels comme je l’aurais espéré la gentillesse des gens rencontrés (rigolos, ces regards sur nous parfois) et la beauté naturelle du coin ont satisfait mon envie d’authenticité. Par contre, avec du recul je serais bien incapable de vous donner des infos en terme de temps et de prix des transports pendant cette virée, j’avoue que je me suis un peu laissée porter, c’est si bon…
Ah, tiens, c’est l’occasion, au passage, de parler du restaurant « chez Claude » (cf lonely), réputé comme être le meilleur de Davao et tenu par…un Français, dans lequel j’ai fait deux sauts pendant mon passage à Davao, le 1er pour y boire un cocktail de fruits excellent, et le second, pour y manger de bons ptits plats « avec des couverts, une serviette, du sel-du poivre - J) », bref, ce que je n’avais pas fait depuis un moment, et vraiment ce fût bon (en plus, le lieu, une maison coloniale, est vraiment hyper joli, et Claude, le proprio, est très cordial). Pour la gamme de prix, je dirais de 400P en prenant des praires farcies (miam), des pâtes carbonara et une boisson, à 5000P voire plus si vous tentez foie gras et autres mets de choix. Bref, je conseille vivement, en cas de petite envie de « luxe ».
Je serais bien restée encore un peu sur Mindanao, notamment pour aller voir les plages du côté de Mati, mais malheureusement, le temps passant et ne voulant pas zapper ma dernière étape, je décidais de rejoindre Caminguin pour y finir mon voyage.
Le trajet vers Caminguin : 1er bus Davao-Butuan (trop de travaux actuellement sur la route Davao-Cagayan que j’avais prévue), puis second bus pour rejoindre le port de Balingoan (situé entre Cagayan et Butuan). Pour résumer (parce qu’à partir du moment où j’ai décidé d’aller à caminguin, tout s’est compliqué - J !), suis montée dans le 1er bus à 8h, et suis arrivée au port de Balingoan (qui est à 5-10 mn à pied de la gare routière) vers 16h30. Là, évidemment, c’eût été trop simple : on m’informe que « plus de ferry aujourd’hui », je dois attendre le lendemain. Je passe donc une nuit chez l’habitant dans « une maison jaune avec un escalier en colimaçon » juste en face de l’embarcadère (pour vous la situer, puisque c’est chez un particulier : ils ont trouvé le truc, de proposer des chambres aux « échoués du port» : les 4 chambres se sont vite remplies, et à minuit il y’avait des gens partout, même dans les canapés du salon, les enfants allongés sur les tapis, chouette ambiance finalement !). Chambre sommaire mais propre, avec SDB commune et fenêtre aveugle, 500P/nuit (rigolo de traverser le salon familial pour aller se laver au mandi…sauf quand il est vide le lendemain matin, mais le but étant de dormir avant de choper un ferry, pas grave…ceci dit n’espérez pas dormir beaucoup, la maison est juste à côté d’un karaoké, et « un karaoké de marins-Philippins-bourrés », c’est…disons…spécial… ils sont parfois bien roots, les Philippins, avec leurs karaokés !).
Ferry le lendemain (le premier décolle à 5h, perso j’ai dormi un peu le matin –on se demande pourquoi- et ai pris celui de 10H30) pour Bénini, au sud de Caminguin (1h30 environ), puis jeepney jusque Manbajao, au nord (30-45mn environ, prix dérisoire, comme tous les jeepneys alors je ne m’en souviens plus). Je décidais d’aller boire un coca dans une petite gargotte juste en face du terminal, aussi pour aller à la pêche aux infos (j’avais en tête un hôtel qu’on m’avait conseillé, le Seascape, mais ne savait pas où il se situait exactement), et ne l’ai pas regretté, car la dame très sympa qui le tenait m’a permis de trouver en 2 temps 3 mouvements un driver pour m’y amener (15P), mais aussi pour faire le tour de l’île le lendemain comme je l’avais prévu (je ne veux pas piloter de moto moi-même, et j’aime bien l’idée de me faire balader par un autochtone, en général ça permet de découvrir des coins sympas). Arrivée au « Seascape » (10mn du terminal), on me montre le (soi-disant) seul bungalow disponible, une (spacieuse) cabane en bois brut sur pilotis , avec terrasse face à la mer (plage de sable noir), ptite table, hamac : je prends ! j’aimais le côté désuet de cette cabane, non rénovée contrairement aux autres bungalows derrière , ce qui lui donnait un certain charme : à 700P la nuit, je conseille (sauf si vous aimez la déco hi-tech, là c’est du basique, on s’en doute bien).
Départ pour la balade en moto le lendemain (négociée 600P la journée, ce que je trouve très correct), pour visiter les sites présentés comme « phares » de Caminguin, sur VF et ailleurs (sunken cemetery, soda swimming, ardent springs, katibawasan falls etc etc.), et là….comment dire ? : déception. Oui, déception, parce que je ne m’attendais pas à ce que tous ces sites soient aménagés pour accueillir les touristes (même si j’en suis une !), par exemple, la source d’eau gazeuse qui m’intriguait n’était finalement « qu’une piscine » aux alentours carrelés, avec des tables autour pour y manger : chacun ses goûts, mais perso, déçue, tout cela manquait pour moi d’authenticité, même si je ne regrette pas d’y être allée. Par contre, la balade en elle-même était vraiment sympa (beauté des paysages, vues sur les volcans), c’est vrai que Caminguin est une petite île verdoyante où règne une vraie douceur de vivre, je crois que j’aurais dû mieux préparer mes petites balades et préciser que j’aurais souhaité aller un peu hors des sentiers battus (si c’est encore possible là-bas). Un facteur important afin de nuancer ce bémol : le temps s’était sérieusement gâté, ai eu beaucoup de pluies pendant cette journée, évidemment ça gâche la fête…mais ce n’était rien par rapport à ce qui m’attendait pour la fin du séjour là-bas : un thyphon ( petit, je suppose, puisque je suis encore pà pour en parler). Donc, au bout de 2 jours, ils décidèrent de me changer de cabane (morte de rire, entre le vent qui traversait les fenêtres-moustiquaires de la chambre et le toit qui n’arrêtait plus de se gonfler-dégonfler, la dernière nuit j’ai cru que j’allais décoller de mon lit, ça aussi ça fera des souvenirs ! - J)), pour me rapatrier, au même prix, dans un bungalow rénové donc beaucoup plus cosy (et moins froid la nuit, mais je regrettais tout de même ma ptite cabane…), pour le même prix (700P).
Etant donné que la météo ne s’arrangeait pas (du tout, du tout), je consacrerai le lendemain à prévoir mon retour sur Manille (j’entendais tout le monde dire qu’aucun bateau ne sortait ces derniers jours vu l’état de la mer et voulais m’assurer que je serai à Manille en temps voulu pour prendre mon vol retour, et avais donc décidé, à regrets, d’écourter mon séjour sur Caminguin). Je dû faire le deuil d’un bateau vers Bohol (où j’aurais pu passer une journée de « transit » : ferry jusque Jagna, ptits bisous aux tarsiers au passage, puis vol Tagbilaran-Manille), et décidais de faire au plus simple (en fait, c’était la seule solution), c’est-à-dire repartir vers Cagayan sur Mindanao, pour y prendre un vol pour Manille. J’achetais donc, à l’agence « Funtrip » de Manbajao (vente de billets pour bateaux, avions, etc) un billet Océan jet Bénini-Cagayan (600P), et un vol Cagayan-Manille (Cébu pacific, 52 Euros puisque plein tarif) à prendre dans la foulée….
Bien sûr, quand je suis arrivée au port le lendemain, le fameux bateau ne partait plus, (toujours à cause de la météo, ceci dit, mon billet m’a été remboursé de suite car aucun autre départ n’était prévu, pas même pour le lendemain), et je devais donc trouver une autre solution, d’autant que mon vol m’attendait le soir même, à 21h à Cagayan. Je sautais donc dans le seul bateau (cabossé, le bateau, y’avait du vécu) qui semblait prêt à sortir, à 14H30 et qui allait…à Balingoan ! (prix : 170P je crois ) C’est peu de dire que les 2h de traversée ont été mouvementées…My God ….enfin bref. De là, tricycle puis bus jusqu’au terminal de Cagayan (une compagnie de bus jaunes font des trajets directs, j’aurais aimé le savoir pour l’aller, ça m’aurait fait gagner du temps!), puis taxi jusque l’aéroport, où par miracle j’ai pu prendre mon vol pour Manille à 21H (en fait, y’a pas que du miracle, j’ai complétement embrouillé le chauffeur avec une histoire de fou – et un petit bifton supplémentaire - pour qu’il s’active , sinon, deuxième échouage garanti, et pas de bol, pour une fois j’étais tombée sur un chauffeur soucieux du respect du code de la route - J)).
Restait un « hic » (un de plus, un de moins, j’étais sur ma lancée), j’arrivais à Manille à 22h30 sans n’avoir pu réserver d’hôtel (problèmes de tél et de réseau à Caminguin les jours précédents). Je sautais donc dans un taxi (qui me demanda si j’avais « besoin d’un boyfriend pour ma nuit » : t’es gentil mon gars, mais entre le trajet en ferry et celui en taxi vers l’aéroport de Cagayan, j’avais eu ma part de frissons pour la journée, là, je le sentais moyen d’attaquer le kamasutra avec un sérial killer !, ) et décidais d’aller voir si une chambre était disponible à la Natividad Pension (à Malate) , que j’avais repérée avant mon séjour. Je ne fus pas déçue, chambre –très- spacieuse, très propre avec SDB et FAN à 900P/nuit, hôtel sécurisé (gardien) et surtout, ambiance « familiale », petite salle pour petits-déj + un plat dispo le soir, et jolie petite tonnelle à l’extérieur avec connexion Wi-fi : j’y finirai mon séjour.
Il me restait donc deux jours « à tuer » à Manille, ce que je n’avais pas vraiment prévu. Je consacrais le 1er à jeter un œil sur la baie de Manille (moui, bof…) puis à me balader dans le quartier de Malate et alentours (moi qui aime les quartiers « populaires » mais beaucoup moins les capitales en général, j’ai été surprise de la spontanéité des personnes que je croisais, et je dois dire que j’ai bien aimé ce quartier où on peut finalement faire conversation avec pas mal de gens sans être importunée ou avoir de sentiment d’insécurité, en tous cas, pour ma part, bonne petite balade (encore une fois, je ne m’y suis pas baladée à minuit alors je ne me prononcerai que pour l’ambiance de ma petite journée). Pour un petit plan resto sympa, mon hôtel m’a conseillé « l’Aristocrat », à 10mn à pied de là : effectivement, plats philippins bons et pas chers, cadre et service nickels (je n’ai pas dit « typique »), ce n’est pas pour rien si ce resto semble être une adresse bien connue des Philippins, je conseille si on a envie de manger un bon petit plat (beaucoup de choix, et des légumes, même des légumes crus, ouf ! – à ce stade du voyage, je ne pouvais plus voir un grain de riz en peinture - J)).
Je choisis de consacrer mon dernier jour à Manille à visiter Intramuros, puisque j’avais cru comprendre que tout touriste passant par Manille y mettrait un pied, quartier historique oblige. A vrai dire, arrivée devant « Fort Santiago » et branchée toutes les deux minutes par des chauffeurs de tricycles pour faire THE visite guidée, je commençais à me demander si j’allais accrocher à ce quartier, et finalement, je décidais de me laisser porter…en me laissant transporter par l’un de ces tricycles, un peu plus ouvert à la négoce que les autres : il me balada (lui et sa petite fille qui finira accrochée à mes basques) pendant 3h dans le quartier, pour 300P, tarif (négocié) que j’ai trouvé correct, d’autant qu’il était super dispo, m’expliquait les sites avec patience à chaque monument / architecture intéressante (et y’en a pas mal), et s’arrêtait avec patience et sourire à chacune de mes demandes de « pictures » bref, finalement, une très bonne après-midi de visite tranquillou et d’entente cordiale (sous le soleil, ce qui ne gâche rien), avant un retour à mon hôtel, en jeepneys (et en pleine heure de pointe), histoire de clôturer tout ça en beauté (j’adore –tous- les transports à l’étranger, que voulez-vous, chacun ses vices !).
Ensuite, coup de grâce, vol retour le lendemain vers Paris (avec une escale – choisie- de 11h à Hong-Kong, mais là n’est pas le sujet. Je précise juste que si c’était à refaire, je ferai le petit stop à HK lors du trajet « aller » vers les Philippines, au retour c’est trop violent ! - J)
Voilà donc le récit de mon petit voyage….
Pour finir, si je devais dire des « plus » et des « moins » (disons, les « bémols ») , sur mon séjour/la destination, je dirais :
Les + :
- Supers paysages, possibilité de se balader TRANQUILLE, sans avoir l’impression d’être pris pour un « porte-monnaie sur pattes » (voire, pour « un passeport sur pattes », certains comprendront l’allusion), la possibilité de voir/faire des choses très différentes, même sur une courte durée (de la grande ville au bled paumé, de la mer à la montagne etc).
- Courtoisie des autochtones (en ts cas, là où je suis passée), souvent prêts à rendre service, et avec qui il est vraiment très facile et agréable d’échanger…petit bémol sur ce point pour El Nido, où la population semble plus « indifférente », et on comprend pourquoi .
- Possibilité de bouger facilement, grâce à la multitude des transports possibles (mais je confirme que cela peut VRAIMENT prendre du temps, et que le budget transport peut être conséquent au final à prendre en compte en choisissant son itinéraire)
- Par contre, budget « vie courante » vraiment léger : possibilité de manger à moindre prix, clopes pas cher (38P le paquet !), et bouteille de téquila à moins de 3 euros (comment ça, l’apéro ne fait pas partie du budget ?? bon, du coup, pour ma part c’était pas vraiment des vacances-santé, je dois bien l’admettre, mais j’ai un an pour m’en remettre ! - J)
Les bémols :
- Le choix de la période, que je savais risquée question météo. Perso je n’avais pas le choix mais si je devais retourner aux Philippines (ce que je compte d’ailleurs faire un jour), j’essaierai d’éviter la saison des pluies. Certes, je n’ai finalement pas eu « énormément » de pluies (sauf à Caminguin évidemment) , mais par contre, ciel souvent nuageux, et j’ai eu un peu de mal à supporter la chaleur très humide, (pourtant connue auparavant sur d’autres destinations)…on n’a plus 20 ans ! ceci dit, je n’irai certainement pas jusque dire que la météo a gâché mon voyage.
- La durée du séjour : et oui, un mois, c’est court pour cette destination, même si on sait depuis le début qu’on va devoir faire des choix. Quand je repense à mon projet de départ (qui au bas mot, incluait Palawan-Davao-Caminguin-Siquijor et pourquoi pas Bohol ou Négros , tant qu’on y est?), c’était tout simplement infaisable ! Je suis finalement très contente de mes choix finaux, mais il est vrai que même en ayant éliminé –avec regrets- nombre de coins à voir, j’aurais aimé avoir plus de temps sur place pour faire ce voyage à un rythme moins soutenu.
Vous l’aurez compris, les « + » pèsent bien plus lourds que mes deux petits bémols (d’autant que ce sont des variables ajustables): j’ai beaucoup apprécié ce séjour. Je ne doute pas qu’il en sera de même pour vous si vous visez cette destination, alors à mon tour de vous souhaiter une bonne préparation de voyage !
NB : je profite de ce post pour faire un petit sondage concernant ma future destination…que je n’arrive pas à trouver pour l’instant. J’ai plein d’envies naturellement, mais aurai en 2013 les mêmes contraintes qu’en 2012 (de période : entre juin et octobre, avec une nette préférence pour septembre, et de durée : max 1 mois). Le sud de la Malaisie/Bornéo me tente bien, mais étant allée en Indonésie l’année dernière et aux Philippines cette année, peut-être serait-il judicieux d’aller ailleurs qu’en Asie pour mieux y revenir l’année suivante. Mon rêve ultime est la Papouasie Nouvelle Guinée, mais j’ai cru comprendre que sans guide, ça ne le faisait pas, et l’idée d’avoir un chaperon avec moi tout le temps, aussi sympa soit-il, ne me plait pas du tout (et puis je suis largement hors budget, j’irai quand je serai en retraite !). Madagascar me tente énormément aussi, pour une fois la période est ok, mais en faisant de petites recherches, la destination n’a pas l’air « conseillée » en ce moment si on voyage seul(e). Cuba, ça fait 15 ans que je dois y aller, mais après un ptit thyphon, j’aimerais éviter de me prendre un ouragan - J), …et puis niveau budget, je suis trop just. Retourner en Afrique et aller voir les gorilles en Ouganda ? depuis que j’ai vu le prix de l’indispensable « permis gorille », j’ai beaucoup moins envie d’aller leur faire des papouilles ! l’Amérique du sud ? je ne parle pas un mot d’espagnol ou de portugais, ça risque d’être fatiguant d’utiliser la langue des signes pendant 1 mois…..bref, j’en passe et des meilleures. Je sais qu’il y a pas mal de personnes sur ce forum qui ont bien bougé sur notre belle planète, (ouioui on sent une pointe de jalousie) , alors toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci d’avance !
Cdt,
Laurence
Je suis rentrée d’un mois aux Philippines en septembre dernier (3 étapes au programme : Palawan, Davao et alentours, puis Caminguin) , et ayant glané pas mal d’infos sur VF avant mon départ afin de préparer mon voyage, c’est avec plaisir que je vous fais un petit retour de mon séjour, en espérant que des infos puissent vous être utiles.
Départ le 31/08 (Paris-Manille, 720E assurances comprises), vol sur Cathay pacific avec escale de 2h à Hong Kong. R.A.S, vol à l’heure, service correct. Si on veut rentrer dans le détail, une petite réserve sur les sièges pas trop conforts (mal au dos), mais bon, vraiment rien de grave.
Arrivée à Manille en début d’après-midi. Taxi vers mon 1er hôtel (réservé de France), 300P la course (alors pour la petite histoire, je n’ai toujours pas compris quel taxi il fallait mieux prendre à l’aéroport, mais par contre j’ai compris que meter ou pas, il fallait être ferme sur le prix de la course avant le départ –et se le faire répéter pendant, parce qu’1km après l’aéroport il voulait 700P – bref : en se renseignant sur le prix à payer avant de monter dans un taxi et en utilisant « la technique du disque rayé » quand on est dedans, on y arrive.)
Arrivée à l’Hôtel Durban, à Makati. Petit hôtel très propre et cosy, dans une petite rue adjacente d’une grande artère, donc calme. 1100P la chambre (chambre « pullman », cf leur site), petite mais très clean. Quartier sécure (ce que je cherchais à l’arrivée), personnel avenant. Espace fumeur et WI-FI sur une terrasse juste devant, à l’extérieur : j’ai apprécie cet hôtel pour une escale, mais pour un séjour plus long, je conseille de prendre une chambre de la gamme au dessus (pas beaucoup plus cher) pour avoir plus d’espace.
Vol sur Tiger Airways le lendemain (même prix de la course en taxi vers l’aéroport domestique)pour Puerto Princesa (24E, réservé de France), RAS, à l’heure.
Arrivée à l’aéroport, petit tour en ville (sympa, Puerto, comme petite ville à l’arrivée) et installation à l’hôtel Duchess Pension. Le but de la manœuvre étant de « me laver et dormir »avant départ pour Port Barton le lendemain, choix d’une chambre FAN et SDB commune, 250P la nuit, sommaire (lit-table-ventilo) mais propre, tout comme les sanitaires au fond du couloir.
Départ le lendemain en jeepney pour Port Barton (je ne me souviens plus du prix du trajet, mais dérisoire), où je me suis tout de suite sentie « comme un poisson dans l’eau �� : petit village tranquille, calme, une rue principale joliment fleurie, population super accueillante, les vacances commencent réellement ! J’opte pour un hôtel que l’on m’avait soufflé dans l’oreille, et qui sera, je ne le savais pas encore, mon meilleur plan pendant le mois à venir : le « Summer Homes ». Deux catégories de chambres : bungalows face à la mer (4), et chambres moins chères dans un bâtiment derrière. Envie de me poser (enfin !) et ravie de la visite d’un des bungalows, mon choix est fait. Petites négociations, je paierai 1100P/nuit (c’était 1400P au départ je crois), pour un charmant bungalow de 20m2 environ, lit confortable, jolis meubles, ventilo au plafond, SDB nikel, petite terrasse perso, petit jardin devant avec 2 transats, et la mer en face, cool ! ce qui ne gâche rien : wi-fi au restaurant de l’hôtel mais aussi sur la terrasse et dans la chambre. Je pu donc profiter de Port Barton en partageant mon temps entre balades dans le village et alentours (ne pas hésiter à rayonner, afin de découvrir de superbes petites plages désertes au sable blanc , que je n’aurais sans doute pas découvertes sans Bikorchild, que j’ai rencontré grâce à VF, merci Ivan !). Avons également loué une bangka (et son pêcheur évidemment) à la journée (600 ou 700P pour 3 pers) afin de la passer sur une île, « German Island », s’y baigner, snorkeller (pas mal) et manger du poisson grillé acheté avant le départ (il y a un gardien sur l’île, qui prête volontiers son barbecue). Comme nous étions hors saison, nous étions seuls, cela avait une petite impression de bout du monde un délicieux souvenir, tout comme l’ensemble de mon séjour à Port Barton (perso, je voulais faire un stop avant El Nido, mais n’étais pas interressée par « Sabang et sa rivière souterraine »).
Départ pour El Nido, en jeepney + bus (trajet fastidieux – en comptant l’attente du remplissage du djeep, l’attente du bus lors du changement à Roxas, le stop pour manger , et les arrêts fréquents pour continuer à remplir le bus, on a quand même mis au moins 7-8h, mais vraiment sympa : entre les paysages supers à regarder et l’ambiance générale, je ne me suis pas ennuyée une minute.). Arrivée sous la pluie (jusque là, le temps était favorable, à part une averse à PP, le soleil était au RV). Je file à l’hôtel que j’avais repéré sur le lonely , mais on me montre une chambre sombre, limite niveau hygiène et avec une odeur de renfermé violente, qu’on me propose à 900P, ce sera niet. Une dame avec qui j’avais partagé le tricycle me propose de me montrer un autre hôtel, un peu excentré (juste à côté du « terminal », soit 5/10 minutes à pied du centre) mais neuf, donc très propre. J’y prendrai une chambre, fan, SDB et petite terrasse, à 600P/nuit (pas de regrets cependant, si la pluie et la fatigue n’avaient pas été là, je pense que j’aurais cherché un autre hôtel en bord de plage). A vrai dire, j’ai tout de suite compris que l’étape El Nido n’allait pas faire partie de mes favorites : je m’attendais à une « ville » touristique, et ce n’est pas la ribambelle de boutiques souvenirs, restos et agences de vente de sorties en bateau qui allaient me dire le contraire. Ceci dit, j’avais finalement décidé de rester plus longtemps sur port Barton (d’où l’intérêt d’être souple dans son « programme ») et de ne réserver que 2 jours à El Nido, pour faire les Island Hopping A et C, et c’est ce que j’ai fait, mais il parait qu’avec plus de temps on peut faire de belles balades aux alentours. J’ai donc acheté les deux tours (dans mes souvenirs, 1200P les deux, repas compris) à l’agence juste en dessous d’un petit resto que je conseille au passage, le Habibi (sympa quoique pas typique du tout mais bon, on y mange « bien », y’a la wi-fi et c’est face à la mer. J’ai pas trop compris pourquoi on pouvait y fumer le narguilé (ils fument le narguilé les Philippins ?) mais j’ai pour habitude de ne pas toujours chercher à tout comprendre quand je voyage, et de toutes façons je déteste le narguilé alors…J)
Pas de bol, le temps ne sera pas avec moi ces deux journées de balades en bateau : nuageux le matin, quelques éclaircies ensuite…et pluie battante l’après-midi cela a bien sûr gâché le plaisir (d’autant qu’avec la pluie, les p’tits poissons se font plus rares) et les photos, mais il faut admettre que les paysages sont vraiment sympas. Par contre, j’ose a peine imaginer combien de bateaux accostent sur les même coins en haute saison, j’étais bien contente de ne pas partager les repas sur des petites plages avec des centaines d’autres touristes…
Retour vers Puerto Princesa, cette fois en VAN (envie que ça aille vite cette fois, on se demande pourquoi), 500P, réservé par mon hôtel : à l’heure, van en bon état, RAS. Re-nuit à la Duchess pension avant changement d’île (Mindanao) le lendemain. Ah, j’oubliais, petit plan resto avant le départ au Kalui, aussi connu des touristes que des Philippins (enfin, les rares qui peuvent se le payer !), restau aussi cosy que branchouille (« on enlève ses petites chaussures à l’entrée et on les met dans un panier SVP », pour pas abimer le plancher : me suis crue dans un resto branché de Bali mais franchement on ne peut pas nier que la nourriture est très bonne et les prix corrects pour la prestation (me souviens plus, voir dans le Lonely la gamme de prix si besoin).
Départ vers Davao, sur un vol Cébu Pacific (24E, réservé de France) : à l’heure et tout et tout, RAS. Comme je voulais ne pas avoir à chercher d’hôtel en arrivant, j’avais opté pour une 1ère nuit au Ponce suites (cf lonely), en sachant que « Denis de Davao », bien connu de ce forum, (coucou Denis !), avec lequel j’avais beaucoup échangé pour préparer mon étape Mindanao, m’en avait indiqué d’autres, mais que je ne pouvais pas réserver sur le net. Nuit au Ponce, donc, 1100P environ, réservé sur Agoda la veille. Hôtel sympa quoiqu’excentré (quartier très calme), chambre à la déco désuète (bonjour les frous-frous) mais propre. Je confirme que la déco intérieure de l’hôtel (œuvres d’art du proprio partout, du sol au plafond) vaut le coup d’œil (moui…), et il y a une -très-petite terrasse devant l’hotel, avec wi-fi et/ou pour les fumeurs, mais tout cela ne m’a pas convaincue d’y rester davantage, j’étais à la recherche d’un lieu dans un quartier plus animé. Donc, direction l’Oroderm , en centre ville, où je passerai deux nuits (650P/nuit) dans une chambre avec clim et SDB, propre mais vraiment exigue, et avec une fenêtre aveugle : je ne passe vraiment pas beaucoup de temps dans mes chambres d’hôtel, mais là, en sachant que j’allais y passer plusieurs nuits, c’était un peu morose tout de même. Le 3ème essai, pendant qu’on est dans le sujet « logement à Davao » sera le bon : la Casa di Cabana, petite pension en plein centre, dans un quartier que j’ai trouvé super sympa (tout comme à port Barton, je m’y suis de suite sentie comme chez moi) qui deviendra mon fief lors de mon séjour sur Mindanao, avec une chambre sympa, clim et SDB, à 700P/nuit. Un détail qui n’en est pas un, la chambre a de grandes fenêtres qui, une fois ouvertes, permettent de fumer sans empester tout l’hôtel (et oui, les fumeurs ne sont pas les bienvenus à Davao puisqu’il est interdit de fumer dans toute la ville – parait que ce serait après l’arrêt du tabac du « Maire » de la ville, il aurait du coup décidé de passer un arrêté afin de l’interdire…partout (Démocratie, quand tu nous tiens - J) , mais franchement, au final, en se planquant, les accros au tabac comme moi parviendront à assouvir leurs envies…à vrai dire, j’en garde même quelques bons souvenirs : on cherche son petit endroit, on croit avoir trouvé la planque idéale et quand on arrive on est 3 à tirer comme des malades sur nos clopes derrière la même bagnole, ça crée une complicité, finalement, ce petit air d’interdit !).
Autant le dire tout de suite, tout comme l’étape de Port Barton, celle sur Mindanao / Davao sera ma deuxième « étape préférée ». D’abord, pour « l’ambiance » de cette ville : comme toute grande ville, du bruit et de la pollution en centre ville bien sûr, mais à côté de cela, pas de buildings, que des bâtiments à taille humaine, plein de petits quartiers (baranguays) avec chacun leur petit caractère, une joyeuse animation, la courtoisie des habitants (pour une grande ville, c’est assez rare pour le souligner !) : franchement, j’ai adoré. Et je tiens à le préciser tout de suite pour ceux qui se poseraient la question (comme je me la suis posée avant de partir, normal), que je n’ai JAMAIS, à aucun moment, eu de sentiment d’insécurité lors de mon passage à Davao en particulier, et sur Mindanao en général, au contraire : ce qui est rigolo (enfin, moi ça m’a plu), c’est de voir parfois des affichettes interdisant les armes (et les durians)dans les chambres d’hôtel, de se faire checker -avec le sourire- son sac à l’entrée des magasins (ceci dit, vécu aussi à Manille et même Puerto ), de voir une affiche « gun free zone » en arrivant à la gare routière de Général Santos (ça, c’est de la photo souvenir :-))….et de n’avoir jamais vu aucune embrouille (ni aucune arme d’ailleurs, exceptées celles des gardiens évidemment) pendant mon séjour (bon, après, comme pour toutes destinations, je ne me balade pas seule avec mon nikon dans un quartier louche à 2h du mat, mais je ne le ferais pas chez moi non plus !). D’autre part, je pense que le fait de voir peu de touristes rend la population d’autant plus accueillante quand elle en croise : au pire, on se fond dans la masse (Dieu que c’est reposant), et au mieux, on fait l’objet d’une saine curiosité (il est où ton mari ? - J)). Donc, n’hésitez plus, si comme moi vous n’avez pas envie que votre séjour se résume aux seules « destinations-plages » (ce qui est déjà très bien) , prévoyez une étape sur Mindanao ! (attention, je n’ai pas dit que Zamboanga était un lieu de villégiature particulièrement conseillé, ni qu’un plan snorkelling à Jolo était une bonne idée : quand je dis « Mindanao », je ne parle que de ce que j’y ai vu, cela suppose donc que vous fassiez le tri (enfin, ce n’est qu’un conseil, après chacun fait comme il le sent) sur les destinations avant d’y aller, mais n’est-ce pas délicieux, de préparer un voyage ?...ça me manque déjà… )
Ce qui fait un enchaînement sur « pourquoi ce choix » et « qu’y ai-je fait ? ». Comme je le disais au début de ce post, j’avais prévu mon voyage en 3 étapes : 1-Palawan pour le repos, les ptits villages, les ptites plages désertes, les sorties en bateau et le snorkeling, 2- Davao, pour avoir un point de chute dans une grande ville sur Mindanao, qui offre plein d’opportunités autour (et oui, il a encore fallu faire des choix) et surtout, pour aller à la rencontre de populations en montagne (j’aime beaucoup le milieu rural quand je voyage, avais fait quelques recherches et étais interressée pour rencontrer les peuples Manobos et T.Bolis), 3- Caminguin pour finir sur une petite île tranquille, m’y balader, m’y baigner, m’y poser avant le retour sur Manille puis en France.
Nous voilà donc à l’étape 2 (ma parole, mon post est gigantesque, il faut que j’abrège !). Mis à part la visite de différents quartiers de Davao, la visite de grottes avec des milliers de chauves souris (3 millions je crois) etc une petite journée sur Samal, petite île juste en face de Davao, m’a bien plu (ferrys réguliers, un petit quart d’heure de trajet dans mes souvenirs, prix dérisoire): un petit havre de calme et de tranquilité (si on va sur une plage loin des resorts : j’ai eu la chance d’être invitée chez des particuliers résidents là-bas et ami de Denis). Et puis aussi, la visite du plus grand marché de Davao, qui est un véritable quartier : les denrées habituelles bien sûr, mais surtout une ambiance que j’adore : le coin « laveurs de carottes » (une vraie PMI, ah ça, j’ai eu un bon contact avec les laveurs de carottes !), les artisans (vendeurs de charbons de bois, embouteilleurs d’huiles, etc) : comment dire, on sent que la vie n’est pas facile, mais que de sourires, de spontanéité : pour moi qui adore les marchés, un grand bon moment, vraiment.
Concernant mon projet de balades en montagne afin d’aller voir nos amis Manobos et T’Bolis voici un petit résumé de la petite escapade (3 ou 4 jours si je me souviens bien), qui s’est finalement faite « en bande » pour la partie « villages Manobos »: Denis, Eden (son Amie), et Louisa (la « Helpeur » du voisin de Denis, qui est Manobo : en fait, le plan, convenu avant le départ, c’était qu’elle me « chaperonne » vers son village afin que je me régale des paysages et de rencontres avec les locaux, et qu’en échange, je lui paie les transports, logements etc : un échange de bons procédés, je pense, car elle a rarement les moyens d’aller voir sa famille et en était ravie) jusque Malita puis, pour grimper en montagne de Malita à Digos, deux de ses frères qui deviendront nos pilotes (sommes partis à deux motos), et « Mister l’Incruste » - J), un autre de ses frères, qui s’est calé tranquillement sur une des motos sans qu’on ne se pose vraiment la question du-pourquoi-du- comment (comme ça, à 3 sur l’une et à 4 sur l’autre, on était « complet » !). Reprenons donc depuis le début :
Départ de Davao en bus , direction Malita; nuit à l’Hotel Lamiat Inn (chambre lits jumeaux + SDB/FAN,600P je crois, neuf, très calme et très propre… Louisa n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi je lui disais que c’était pas la peine de la briquer dès 5h du mat –grrr-, ceci dit, au bout de 2 jours, c’est moi qui compris qu’elle ne captait pas un mot d’anglais –même tardive, merci d’avoir relayé le scoop, Denis !-). Puis trajet en moto-cross (seul véhicule pouvant passer), cette fois la bande au complet, vers Barangay Kalatagan, sur la route de montagne qui va vers Malungon (et quelle route !! au total, plus de 8h d’acrobaties aller-retour sur des sentiers défoncés, chapeau Messieurs les pilotes !), pour arriver dans la famille de « Louisa et ses frères » et y partager un repas ( un joyeux mélange de poissons et de porc que nous avions acheté au marché avant le départ (bein oui on était pas assez chargés sur les motos, faut rentabiliser le mode de transport !), de poissons pêchés sur place (ouioui, y’a des étangs dans les rizières, perso j’savais pas, et contrairement à Eden et Denis, j’ai fait chou blanc…-), et d’un pauvre coq qui s’est fait trucider par le paternel pour fêter l’arrivée des invités, bref, un vrai festin !) Retour sur Digos (dispersion de la bande), changement de bus à Sulop, descente sur General Santos (Louisa retournera sur Davao), puis poursuite à 3 (Denis, Eden et moi) pour Koronadal, puis Surallat. Arrivée à T'Boli et nuit à Plobacion , dans un hôtel dont je ne me souviens plus du nom (retrouvable si besoin). Là encore, le « réseau » a bien servi pour le projet d’aller voir les T.Bolis , puisque c’est grâce à un « ami d’amis » que nous avons pu faire la visite du marché dominical à Barangay Lacunun, puis Dilan, où il y avait une petite fête villageoise. Puis retour vers Surallat, Jeepney jusqu'au Lac Sebu (que je voulais vraiment voir !) et là…c’est le drame : gros orage persistant qui ne présageait rien de bon, alors d’un commun accord, retour sur Davao. Je garderai cependant un très bon souvenir de cette petite escapade en montagne, même si je n’ai pas eu l’occasion de croiser des personnes en costumes traditionnels comme je l’aurais espéré la gentillesse des gens rencontrés (rigolos, ces regards sur nous parfois) et la beauté naturelle du coin ont satisfait mon envie d’authenticité. Par contre, avec du recul je serais bien incapable de vous donner des infos en terme de temps et de prix des transports pendant cette virée, j’avoue que je me suis un peu laissée porter, c’est si bon…
Ah, tiens, c’est l’occasion, au passage, de parler du restaurant « chez Claude » (cf lonely), réputé comme être le meilleur de Davao et tenu par…un Français, dans lequel j’ai fait deux sauts pendant mon passage à Davao, le 1er pour y boire un cocktail de fruits excellent, et le second, pour y manger de bons ptits plats « avec des couverts, une serviette, du sel-du poivre - J) », bref, ce que je n’avais pas fait depuis un moment, et vraiment ce fût bon (en plus, le lieu, une maison coloniale, est vraiment hyper joli, et Claude, le proprio, est très cordial). Pour la gamme de prix, je dirais de 400P en prenant des praires farcies (miam), des pâtes carbonara et une boisson, à 5000P voire plus si vous tentez foie gras et autres mets de choix. Bref, je conseille vivement, en cas de petite envie de « luxe ».
Je serais bien restée encore un peu sur Mindanao, notamment pour aller voir les plages du côté de Mati, mais malheureusement, le temps passant et ne voulant pas zapper ma dernière étape, je décidais de rejoindre Caminguin pour y finir mon voyage.
Le trajet vers Caminguin : 1er bus Davao-Butuan (trop de travaux actuellement sur la route Davao-Cagayan que j’avais prévue), puis second bus pour rejoindre le port de Balingoan (situé entre Cagayan et Butuan). Pour résumer (parce qu’à partir du moment où j’ai décidé d’aller à caminguin, tout s’est compliqué - J !), suis montée dans le 1er bus à 8h, et suis arrivée au port de Balingoan (qui est à 5-10 mn à pied de la gare routière) vers 16h30. Là, évidemment, c’eût été trop simple : on m’informe que « plus de ferry aujourd’hui », je dois attendre le lendemain. Je passe donc une nuit chez l’habitant dans « une maison jaune avec un escalier en colimaçon » juste en face de l’embarcadère (pour vous la situer, puisque c’est chez un particulier : ils ont trouvé le truc, de proposer des chambres aux « échoués du port» : les 4 chambres se sont vite remplies, et à minuit il y’avait des gens partout, même dans les canapés du salon, les enfants allongés sur les tapis, chouette ambiance finalement !). Chambre sommaire mais propre, avec SDB commune et fenêtre aveugle, 500P/nuit (rigolo de traverser le salon familial pour aller se laver au mandi…sauf quand il est vide le lendemain matin, mais le but étant de dormir avant de choper un ferry, pas grave…ceci dit n’espérez pas dormir beaucoup, la maison est juste à côté d’un karaoké, et « un karaoké de marins-Philippins-bourrés », c’est…disons…spécial… ils sont parfois bien roots, les Philippins, avec leurs karaokés !).
Ferry le lendemain (le premier décolle à 5h, perso j’ai dormi un peu le matin –on se demande pourquoi- et ai pris celui de 10H30) pour Bénini, au sud de Caminguin (1h30 environ), puis jeepney jusque Manbajao, au nord (30-45mn environ, prix dérisoire, comme tous les jeepneys alors je ne m’en souviens plus). Je décidais d’aller boire un coca dans une petite gargotte juste en face du terminal, aussi pour aller à la pêche aux infos (j’avais en tête un hôtel qu’on m’avait conseillé, le Seascape, mais ne savait pas où il se situait exactement), et ne l’ai pas regretté, car la dame très sympa qui le tenait m’a permis de trouver en 2 temps 3 mouvements un driver pour m’y amener (15P), mais aussi pour faire le tour de l’île le lendemain comme je l’avais prévu (je ne veux pas piloter de moto moi-même, et j’aime bien l’idée de me faire balader par un autochtone, en général ça permet de découvrir des coins sympas). Arrivée au « Seascape » (10mn du terminal), on me montre le (soi-disant) seul bungalow disponible, une (spacieuse) cabane en bois brut sur pilotis , avec terrasse face à la mer (plage de sable noir), ptite table, hamac : je prends ! j’aimais le côté désuet de cette cabane, non rénovée contrairement aux autres bungalows derrière , ce qui lui donnait un certain charme : à 700P la nuit, je conseille (sauf si vous aimez la déco hi-tech, là c’est du basique, on s’en doute bien).
Départ pour la balade en moto le lendemain (négociée 600P la journée, ce que je trouve très correct), pour visiter les sites présentés comme « phares » de Caminguin, sur VF et ailleurs (sunken cemetery, soda swimming, ardent springs, katibawasan falls etc etc.), et là….comment dire ? : déception. Oui, déception, parce que je ne m’attendais pas à ce que tous ces sites soient aménagés pour accueillir les touristes (même si j’en suis une !), par exemple, la source d’eau gazeuse qui m’intriguait n’était finalement « qu’une piscine » aux alentours carrelés, avec des tables autour pour y manger : chacun ses goûts, mais perso, déçue, tout cela manquait pour moi d’authenticité, même si je ne regrette pas d’y être allée. Par contre, la balade en elle-même était vraiment sympa (beauté des paysages, vues sur les volcans), c’est vrai que Caminguin est une petite île verdoyante où règne une vraie douceur de vivre, je crois que j’aurais dû mieux préparer mes petites balades et préciser que j’aurais souhaité aller un peu hors des sentiers battus (si c’est encore possible là-bas). Un facteur important afin de nuancer ce bémol : le temps s’était sérieusement gâté, ai eu beaucoup de pluies pendant cette journée, évidemment ça gâche la fête…mais ce n’était rien par rapport à ce qui m’attendait pour la fin du séjour là-bas : un thyphon ( petit, je suppose, puisque je suis encore pà pour en parler). Donc, au bout de 2 jours, ils décidèrent de me changer de cabane (morte de rire, entre le vent qui traversait les fenêtres-moustiquaires de la chambre et le toit qui n’arrêtait plus de se gonfler-dégonfler, la dernière nuit j’ai cru que j’allais décoller de mon lit, ça aussi ça fera des souvenirs ! - J)), pour me rapatrier, au même prix, dans un bungalow rénové donc beaucoup plus cosy (et moins froid la nuit, mais je regrettais tout de même ma ptite cabane…), pour le même prix (700P).
Etant donné que la météo ne s’arrangeait pas (du tout, du tout), je consacrerai le lendemain à prévoir mon retour sur Manille (j’entendais tout le monde dire qu’aucun bateau ne sortait ces derniers jours vu l’état de la mer et voulais m’assurer que je serai à Manille en temps voulu pour prendre mon vol retour, et avais donc décidé, à regrets, d’écourter mon séjour sur Caminguin). Je dû faire le deuil d’un bateau vers Bohol (où j’aurais pu passer une journée de « transit » : ferry jusque Jagna, ptits bisous aux tarsiers au passage, puis vol Tagbilaran-Manille), et décidais de faire au plus simple (en fait, c’était la seule solution), c’est-à-dire repartir vers Cagayan sur Mindanao, pour y prendre un vol pour Manille. J’achetais donc, à l’agence « Funtrip » de Manbajao (vente de billets pour bateaux, avions, etc) un billet Océan jet Bénini-Cagayan (600P), et un vol Cagayan-Manille (Cébu pacific, 52 Euros puisque plein tarif) à prendre dans la foulée….
Bien sûr, quand je suis arrivée au port le lendemain, le fameux bateau ne partait plus, (toujours à cause de la météo, ceci dit, mon billet m’a été remboursé de suite car aucun autre départ n’était prévu, pas même pour le lendemain), et je devais donc trouver une autre solution, d’autant que mon vol m’attendait le soir même, à 21h à Cagayan. Je sautais donc dans le seul bateau (cabossé, le bateau, y’avait du vécu) qui semblait prêt à sortir, à 14H30 et qui allait…à Balingoan ! (prix : 170P je crois ) C’est peu de dire que les 2h de traversée ont été mouvementées…My God ….enfin bref. De là, tricycle puis bus jusqu’au terminal de Cagayan (une compagnie de bus jaunes font des trajets directs, j’aurais aimé le savoir pour l’aller, ça m’aurait fait gagner du temps!), puis taxi jusque l’aéroport, où par miracle j’ai pu prendre mon vol pour Manille à 21H (en fait, y’a pas que du miracle, j’ai complétement embrouillé le chauffeur avec une histoire de fou – et un petit bifton supplémentaire - pour qu’il s’active , sinon, deuxième échouage garanti, et pas de bol, pour une fois j’étais tombée sur un chauffeur soucieux du respect du code de la route - J)).
Restait un « hic » (un de plus, un de moins, j’étais sur ma lancée), j’arrivais à Manille à 22h30 sans n’avoir pu réserver d’hôtel (problèmes de tél et de réseau à Caminguin les jours précédents). Je sautais donc dans un taxi (qui me demanda si j’avais « besoin d’un boyfriend pour ma nuit » : t’es gentil mon gars, mais entre le trajet en ferry et celui en taxi vers l’aéroport de Cagayan, j’avais eu ma part de frissons pour la journée, là, je le sentais moyen d’attaquer le kamasutra avec un sérial killer !, ) et décidais d’aller voir si une chambre était disponible à la Natividad Pension (à Malate) , que j’avais repérée avant mon séjour. Je ne fus pas déçue, chambre –très- spacieuse, très propre avec SDB et FAN à 900P/nuit, hôtel sécurisé (gardien) et surtout, ambiance « familiale », petite salle pour petits-déj + un plat dispo le soir, et jolie petite tonnelle à l’extérieur avec connexion Wi-fi : j’y finirai mon séjour.
Il me restait donc deux jours « à tuer » à Manille, ce que je n’avais pas vraiment prévu. Je consacrais le 1er à jeter un œil sur la baie de Manille (moui, bof…) puis à me balader dans le quartier de Malate et alentours (moi qui aime les quartiers « populaires » mais beaucoup moins les capitales en général, j’ai été surprise de la spontanéité des personnes que je croisais, et je dois dire que j’ai bien aimé ce quartier où on peut finalement faire conversation avec pas mal de gens sans être importunée ou avoir de sentiment d’insécurité, en tous cas, pour ma part, bonne petite balade (encore une fois, je ne m’y suis pas baladée à minuit alors je ne me prononcerai que pour l’ambiance de ma petite journée). Pour un petit plan resto sympa, mon hôtel m’a conseillé « l’Aristocrat », à 10mn à pied de là : effectivement, plats philippins bons et pas chers, cadre et service nickels (je n’ai pas dit « typique »), ce n’est pas pour rien si ce resto semble être une adresse bien connue des Philippins, je conseille si on a envie de manger un bon petit plat (beaucoup de choix, et des légumes, même des légumes crus, ouf ! – à ce stade du voyage, je ne pouvais plus voir un grain de riz en peinture - J)).
Je choisis de consacrer mon dernier jour à Manille à visiter Intramuros, puisque j’avais cru comprendre que tout touriste passant par Manille y mettrait un pied, quartier historique oblige. A vrai dire, arrivée devant « Fort Santiago » et branchée toutes les deux minutes par des chauffeurs de tricycles pour faire THE visite guidée, je commençais à me demander si j’allais accrocher à ce quartier, et finalement, je décidais de me laisser porter…en me laissant transporter par l’un de ces tricycles, un peu plus ouvert à la négoce que les autres : il me balada (lui et sa petite fille qui finira accrochée à mes basques) pendant 3h dans le quartier, pour 300P, tarif (négocié) que j’ai trouvé correct, d’autant qu’il était super dispo, m’expliquait les sites avec patience à chaque monument / architecture intéressante (et y’en a pas mal), et s’arrêtait avec patience et sourire à chacune de mes demandes de « pictures » bref, finalement, une très bonne après-midi de visite tranquillou et d’entente cordiale (sous le soleil, ce qui ne gâche rien), avant un retour à mon hôtel, en jeepneys (et en pleine heure de pointe), histoire de clôturer tout ça en beauté (j’adore –tous- les transports à l’étranger, que voulez-vous, chacun ses vices !).
Ensuite, coup de grâce, vol retour le lendemain vers Paris (avec une escale – choisie- de 11h à Hong-Kong, mais là n’est pas le sujet. Je précise juste que si c’était à refaire, je ferai le petit stop à HK lors du trajet « aller » vers les Philippines, au retour c’est trop violent ! - J)
Voilà donc le récit de mon petit voyage….
Pour finir, si je devais dire des « plus » et des « moins » (disons, les « bémols ») , sur mon séjour/la destination, je dirais :
Les + :
- Supers paysages, possibilité de se balader TRANQUILLE, sans avoir l’impression d’être pris pour un « porte-monnaie sur pattes » (voire, pour « un passeport sur pattes », certains comprendront l’allusion), la possibilité de voir/faire des choses très différentes, même sur une courte durée (de la grande ville au bled paumé, de la mer à la montagne etc).
- Courtoisie des autochtones (en ts cas, là où je suis passée), souvent prêts à rendre service, et avec qui il est vraiment très facile et agréable d’échanger…petit bémol sur ce point pour El Nido, où la population semble plus « indifférente », et on comprend pourquoi .
- Possibilité de bouger facilement, grâce à la multitude des transports possibles (mais je confirme que cela peut VRAIMENT prendre du temps, et que le budget transport peut être conséquent au final à prendre en compte en choisissant son itinéraire)
- Par contre, budget « vie courante » vraiment léger : possibilité de manger à moindre prix, clopes pas cher (38P le paquet !), et bouteille de téquila à moins de 3 euros (comment ça, l’apéro ne fait pas partie du budget ?? bon, du coup, pour ma part c’était pas vraiment des vacances-santé, je dois bien l’admettre, mais j’ai un an pour m’en remettre ! - J)
Les bémols :
- Le choix de la période, que je savais risquée question météo. Perso je n’avais pas le choix mais si je devais retourner aux Philippines (ce que je compte d’ailleurs faire un jour), j’essaierai d’éviter la saison des pluies. Certes, je n’ai finalement pas eu « énormément » de pluies (sauf à Caminguin évidemment) , mais par contre, ciel souvent nuageux, et j’ai eu un peu de mal à supporter la chaleur très humide, (pourtant connue auparavant sur d’autres destinations)…on n’a plus 20 ans ! ceci dit, je n’irai certainement pas jusque dire que la météo a gâché mon voyage.
- La durée du séjour : et oui, un mois, c’est court pour cette destination, même si on sait depuis le début qu’on va devoir faire des choix. Quand je repense à mon projet de départ (qui au bas mot, incluait Palawan-Davao-Caminguin-Siquijor et pourquoi pas Bohol ou Négros , tant qu’on y est?), c’était tout simplement infaisable ! Je suis finalement très contente de mes choix finaux, mais il est vrai que même en ayant éliminé –avec regrets- nombre de coins à voir, j’aurais aimé avoir plus de temps sur place pour faire ce voyage à un rythme moins soutenu.
Vous l’aurez compris, les « + » pèsent bien plus lourds que mes deux petits bémols (d’autant que ce sont des variables ajustables): j’ai beaucoup apprécié ce séjour. Je ne doute pas qu’il en sera de même pour vous si vous visez cette destination, alors à mon tour de vous souhaiter une bonne préparation de voyage !
NB : je profite de ce post pour faire un petit sondage concernant ma future destination…que je n’arrive pas à trouver pour l’instant. J’ai plein d’envies naturellement, mais aurai en 2013 les mêmes contraintes qu’en 2012 (de période : entre juin et octobre, avec une nette préférence pour septembre, et de durée : max 1 mois). Le sud de la Malaisie/Bornéo me tente bien, mais étant allée en Indonésie l’année dernière et aux Philippines cette année, peut-être serait-il judicieux d’aller ailleurs qu’en Asie pour mieux y revenir l’année suivante. Mon rêve ultime est la Papouasie Nouvelle Guinée, mais j’ai cru comprendre que sans guide, ça ne le faisait pas, et l’idée d’avoir un chaperon avec moi tout le temps, aussi sympa soit-il, ne me plait pas du tout (et puis je suis largement hors budget, j’irai quand je serai en retraite !). Madagascar me tente énormément aussi, pour une fois la période est ok, mais en faisant de petites recherches, la destination n’a pas l’air « conseillée » en ce moment si on voyage seul(e). Cuba, ça fait 15 ans que je dois y aller, mais après un ptit thyphon, j’aimerais éviter de me prendre un ouragan - J), …et puis niveau budget, je suis trop just. Retourner en Afrique et aller voir les gorilles en Ouganda ? depuis que j’ai vu le prix de l’indispensable « permis gorille », j’ai beaucoup moins envie d’aller leur faire des papouilles ! l’Amérique du sud ? je ne parle pas un mot d’espagnol ou de portugais, ça risque d’être fatiguant d’utiliser la langue des signes pendant 1 mois…..bref, j’en passe et des meilleures. Je sais qu’il y a pas mal de personnes sur ce forum qui ont bien bougé sur notre belle planète, (ouioui on sent une pointe de jalousie) , alors toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci d’avance !
Cdt,
Laurence
Scandaleusement rackettés à Enfida! (Tunisie) English translation pending
Nous rentrions de notre 3è voyage en Tunisie et c’est la toute première fois que nous assistons à cela !
Nous avons subis, nous et tout notre groupe, un racket par différents policiers de l’aéroport d’Enfida !!! Et ce, à deux endroits !
1. Après avoir enregistré nos bagages, nous passions le contrôle des billets d’embarquement avec les pièces d’identités et là, ….interrogatoire ! - Avez-vous des devises tunisiennes ? - oui, - donnez-les-nous ! - pourquoi? - parce que c’est interdit de passer des dinars, c’est noté à l’entrée, (personne n’a vu où c’était indiqué bien sûr) Et donc, soit vous êtes dépouillés à ce moment-là, soit plus loin, ....
2. Nous passons ensuite au contrôle rayons X et là, un autre flic commence à fouiller votre portefeuille ainsi que les sacs à mains des dames de fond en comble, pas une pochette n’est épargnée, et on vous vole vos derniers dinars ! Toujours parce que c’est interdit d’en garder !
Certains ont été stupéfaits de la manœuvre et n’ont opposé aucune résistance alors que d’autres se sont rebellés et ont refusé de donner leur argent, le policier les a alors menacé de confisquer leur pièce d’identité !! Et quand un homme, plus rebel que les autres a répondu "Et bien, gardez mes papiers, je m’en fous" et il a tourné les talons pour s’en aller, le policier n à pas insisté et lui a rendu ses papiers sans bénéficier du butin! C’est bien la preuve que la pratique est crapuleuse !
Je veux bien admettre que les devises ne peuvent pas sortir du pays (ceci dit, qu'elle utilité en auriez-vous hors de la Tunisie ???) dans ce cas, il est obligatoire de mettre à disposition un bureau de change à l’entrée de l’aéroport, là, ce serait faire preuve d’honnêteté !
Je signale au passage que vous passez sans problème avec des flacons de plus de 100ml à ces conditions, parce que moi, j’avais oublié un flacon de 200ml de produit dans mon bagage à main et cela m’a été autorisé !! (la personne qui tenais mon bagage venait de se faire voler ses derniers dinars bien sûr). Visiblement ce n’est pas ce liquide-là qui les intéressent !! Il est clair aussi que je saurai où cacher mon argent la prochaine fois !
C’est tout simplement HONTEUX !! non seulement on vient chez eux dépenser notre argent, faire vivre leur tourisme, acheter des excursions, des souvenirs, etc. Mais ce n’est pas suffisant, il faut que l’on se fasse dépouiller avant de rentrer chez nous ! Et par des représentants de la loi de surcroît !!!! C’est carrément un abus de pouvoir ! J’ai bien l'intention d'envoyer ce courrier à l'ambassade de Tunisie ainsi que divers forums de compagnies de voyage afin de prévenir le plus de voyageurs possible de la manœuvre. C’est interdit ! Ne vous laissez pas faire !
1. Après avoir enregistré nos bagages, nous passions le contrôle des billets d’embarquement avec les pièces d’identités et là, ….interrogatoire ! - Avez-vous des devises tunisiennes ? - oui, - donnez-les-nous ! - pourquoi? - parce que c’est interdit de passer des dinars, c’est noté à l’entrée, (personne n’a vu où c’était indiqué bien sûr) Et donc, soit vous êtes dépouillés à ce moment-là, soit plus loin, ....
2. Nous passons ensuite au contrôle rayons X et là, un autre flic commence à fouiller votre portefeuille ainsi que les sacs à mains des dames de fond en comble, pas une pochette n’est épargnée, et on vous vole vos derniers dinars ! Toujours parce que c’est interdit d’en garder !
Certains ont été stupéfaits de la manœuvre et n’ont opposé aucune résistance alors que d’autres se sont rebellés et ont refusé de donner leur argent, le policier les a alors menacé de confisquer leur pièce d’identité !! Et quand un homme, plus rebel que les autres a répondu "Et bien, gardez mes papiers, je m’en fous" et il a tourné les talons pour s’en aller, le policier n à pas insisté et lui a rendu ses papiers sans bénéficier du butin! C’est bien la preuve que la pratique est crapuleuse !
Je veux bien admettre que les devises ne peuvent pas sortir du pays (ceci dit, qu'elle utilité en auriez-vous hors de la Tunisie ???) dans ce cas, il est obligatoire de mettre à disposition un bureau de change à l’entrée de l’aéroport, là, ce serait faire preuve d’honnêteté !
Je signale au passage que vous passez sans problème avec des flacons de plus de 100ml à ces conditions, parce que moi, j’avais oublié un flacon de 200ml de produit dans mon bagage à main et cela m’a été autorisé !! (la personne qui tenais mon bagage venait de se faire voler ses derniers dinars bien sûr). Visiblement ce n’est pas ce liquide-là qui les intéressent !! Il est clair aussi que je saurai où cacher mon argent la prochaine fois !
C’est tout simplement HONTEUX !! non seulement on vient chez eux dépenser notre argent, faire vivre leur tourisme, acheter des excursions, des souvenirs, etc. Mais ce n’est pas suffisant, il faut que l’on se fasse dépouiller avant de rentrer chez nous ! Et par des représentants de la loi de surcroît !!!! C’est carrément un abus de pouvoir ! J’ai bien l'intention d'envoyer ce courrier à l'ambassade de Tunisie ainsi que divers forums de compagnies de voyage afin de prévenir le plus de voyageurs possible de la manœuvre. C’est interdit ! Ne vous laissez pas faire !
Red Rocks 2012 English translation pending
Nous y revoilà ! A croire qu’on ne peut plus s’en passer… Quand j’annonce à mes collègues que nous repartons dans l’ouest américain, la réponse est « encore ?!!! » Sous-entendu : le monde est si vaste alors pourquoi ne pas aller voir ailleurs…
La réponse tient en peu de mots : nous nous sentons si bien là-bas. Nous adorons la rando et la photo. Passionnés de paysages désertiques et reds rocks, nous apprécions aussi le bon accueil et la facilité de voyager dans ces contrées. Le wilderness permet de pimenter à sa juste mesure notre goût de l’évasion sans exagération. Clairement, nous ne sommes pas faits pour les voyages extrêmes et l’aventure en terrain « non civilisé ». C’est pourquoi l’Amérique correspond si bien à nos envies. De plus nous y avons pris nos « habitudes » ce qui calme volontiers mon côté un peu anxieux.
Nous sommes 2 au départ cette année encore pour 19 jours (dont 3 de voyage) du 22 septembre au 10 octobre. Je n’ai rien réservé en dehors de la première et de la dernière nuit, nous laissant champ libre pour adapter notre idée de circuit selon la météo et nos envies. Malgré tout, il y a encore beaucoup de touristes à cette période et nous aurons parfois du mal à nous loger.
Samedi 22 septembre :
Tout est prêt. Nous laissons l’appartement aux 2 garçons. C’est l’aventure aussi pour eux car ils resteront seuls pendant notre absence sous la supervision plus théorique que pratique des grands-parents et de fréquents mails de notre part. Tout va bien et quand nous rentrons, la maison n’a pas brûlé et même le ménage est raisonnablement fait. Ils nous souhaitent de bien nous amuser pendant qu’eux travailleront dur ! Le monde à l’envers…
L’avion est fin prêt et tout se déroule on ne peut mieux. La pause de 1h40 à NYC est parfaite : ni trop, ni trop peu. Le vol transatlantique est correct et mais le vol intérieur manque un peu de classe. Films payants et cacahouètes en guise de repas. Nous arrivons à Las Vegas.
L’étape habituellement redoutée de la location de voiture s’annonce : tout un poème comme d’habitude. J’ai loué un SUV STANDARD chez Dollar par l’intermédiaire de FTI sur le site de Voituredelocation .fr On nous amène une Ford d’office. Je la refuse au premier coup d’œil : on dirait une tondeuse à gazon et j’ai besoin d’un modèle High clearance (haut sur pattes…). La préposée s’énerve car elle n’a que 2 véhicules dans la catégorie. Nous partons voir les autres modèles dans la catégorie inférieure. Elle finit par faire venir le second modèle : une Jeep Grand Cherokee marquée 4x4. Elle est plus haute et les sièges à l’arrière s’abaissent parfaitement à l’horizontale ce qui convient à nos plans. Il y a une vraie roue de secours et les pneus sont corrects même si je regrette la Jeep Wrangler de l’an dernier qui avait de vrais pneus tout terrain. Au moment de partir : un doute me prend. Je cherche désespérément les boutons de passage en 4x4 car il n’y a pas de second levier de vitesse. La fatigue aidant, un gars m’embobine en me montrant qu’en position Drive on accède à 4 vitesses qui seraient sensées être le mode 4x4. De toute façon, c’est ça ou choisir une midsize pour le même tarif et en plus on avait rien vu de sympa. Nous repartons avec.
Dernière étape : on a choisi de prendre une chambre économique mais correcte au Microtel pas très loin de l’aéroport. Cool… Sauf quand le GPS bugue et ne se met pas en marche, qu’il fait nuit, que nous sommes épuisés, que l’hôtel en question est dans une minirue dont tout le monde a entendu parler mais personne ne sait précisément où elle est. Une heure plus tard, à bout de force et juste avant de rendre l’âme, le GPS montre enfin un peu de coopération. Sauf que la rue est en travaux. C’est reparti pour 1/2h de « tourne en rond ». Bref quand nous arrivons à notre chambre, c’est le moral dans les genoux, et les genoux sur la moquette, humiliés par tant de difficultés pour si peu de choses ! Demain est un autre jour…
Dimanche 23 septembre :
Après le petit déjeuner un peu light de l’hôtel mais revigorant sur un coin de banquette, départ pour le Walmart habituel. En plus de l’habituelle glacière et autre courses de début de voyage, nous cherchons tout le nécessaire pour utiliser, éventuellement, le coffre du véhicule comme chambre d’hôtel. Nous n’avions pas pris de matelas autogonflants avant de partir, rebutés par leur prix et la place qu’ils occupent dans une valise. Soudain en tête de gondole, j’aperçois des matelas dans une drôle de matière, taille matrimoniale. C’est parfait car suffisamment fin pour s’adapter aux formes de la voiture. Nous en prenons 2 à 12$ pièce et ils s’avèreront parfaits, étonnamment confortables à l’usage. 2 sacs de couchages à 16 $ pièce pour nuits entre 40 à 60° F et une grande couverture en polaire à 17$ pour compléter, et surtout pour cacher les bagages. Bref pour 73$, le prix d’une nuit en motel, nous avons de quoi dormir dans le véhicule et faire des économies. Ce sera une première…
En route pour la région de Page où nous avons RDV avec 2 membres du forum pour faire Alstrom Point. Un léger cafouillage et nous nous retrouvons sur place au premier point de vue. Il fait gris, il a même plu un peu.



Cela nous a permis de repérer le trajet. Nous restons peu de temps sur place. Après ce sympathique moment partagé, ils repartent pour de nouvelles aventures tandis que nous regagnons Kanab, avec la ferme intention de participer à la loterie de The Wave. Nous avions prévu d’inaugurer le véhicule version « night » mais le temps trop incertain a eu raison de nous. Au moins pourrons-nous nous lever un peu plus tard demain. Une chose est sûre : nous referons Alstrom Point au soleil ! A Kanab nous aménageons dans un petit motel : le Red Rock Inn, économique mais très spartiate. (aucune allusion à notre forumer bien connu…). Dîner au Nadra’s mais ce n’est plus aussi bien que l’an passé.
Lundi 24/09 :
Nous voilà fin prêts pour la loterie de The Wave. Nous avons bien préparé notre projet pour cette éventuelle 3ème visite dans ce lieu mythique et fantastique. Mais, rien qu’à regarder les voitures sur le parking, nous commençons à déchanter. Au top départ, nous sommes environ 80 et 36 boules sont lancées. Raté ! mais le plaisir d’un japonais qui hurle de joie en expliquant qu’aujourd’hui, c’est sa 10ème tentative, et les pleurs de joie de 2 jeunes italiens diminuent notre peine. Il faut savoir partager. Nous l’avons déjà vue 2 fois nous… Entretemps, une idée m’est venue : Et si nous faisions la loterie pour CBS. Nous n’avions pas vu la partie de Paw Hole avec le guide en 2009. D’ailleurs, nous pourrions dormir sur place pour commencer tôt le matin. Mon mari est absolument pour. Je discute avec le ranger en lui traduisant et effectivement, il me dit que c’est possible et nous propose même 2 permis pour aujourd’hui même car il reste de la place. Ouhaou ! Pourquoi pas ? D’après eux, des orages sont prévus mais pour le soir seulement et qui sait d’ailleurs, si les heureux gagnants pourront se rendre sur le parking du départ du trail demain… Par contre, l’accès à partir de Lone Tree est vraiment difficile avec un chemin de sable profond par endroit. Nous partons donc et décidons de faire à pied la portion en question.

Nous débutons sous un soleil de plomb mais plus nous avançons plus le temps se couvre et nous arriverons sur les lieux sous les nuages. Nous y restons environ 2 ou 3 heures et il resterait bien encore une partie à visiter mais les nuages menacent et la pluie commence à tomber. Nous repartons en hâte au véhicule. Tout cela pour rien, car finalement il s’arrête rapidement de pleuvoir.







C’est en regardant après des photos prises par Philippe (alias Sedonax sur le forum), que j’ai l’impression d’avoir manqué les plus belles striures. Mais nous sommes quand même ravis de la ballade et de cette première dose de red rocks. Le temps reste trop incertain pour une première nuit dans la voiture. Nous nous installons donc au Royal Inn Motel cette fois qui s’avèrera correct pour la nuit. Effectivement, l’idée c’est de tenter une autre fois la loterie. En attendant, nous retournons au Nadra’s qui reste correct pour un prix sympa.
Mardi 25/09
Après un excellent petit déjeuner (c’est toujours ce que je dis quand il y a une machine à wafles !) et pleins d’espoir pour cette seconde tentative, nous profitons de l’humour de nos 2 rangers qui préparent la loterie. La petite salle se remplit rapidement. Gloups ! Nous sommes 96 et il y a 42 boules. Le ranger s’amuse et en rajoute une 43ème sensée annuler toutes les autres si elle est tirée. Le plus amusant, c’est qu’effectivement, la première sortante est la n° 43 ! Hier, j’avais la n° 19 qui sort aujourd’hui mais hélas, aujourd’hui j’ai le 3 qui ne sort pas… Bon il ne reste plus qu’à organiser notre journée déjà bien entamée mais enfin ensoleillée. Je suggère de refaire ce que nous avions raté l’an dernier : Stud Horse Point. Après quelques difficultés et un petit détour mais avec l’aide du Gps de rando que nous commençons à apprécier un peu plus, nous arrivons sur place. J’aime beaucoup le coin et les nuages permettent de prendre des photos sympas.


Ensuite, l’après-midi est idéale pour enfin réaliser Alstrom Point sous le soleil. Nous refaisons la piste et admirons les Smoky Montains. Je suis enfin un peu rassurrée pour la voiture car Philippe à qui j’ai fait part de mes doutes me confirme 2 choses : que les 4 marches accessibles en positions Drive sont un genre de boîte manuelle à utiliser pour les montées ou descentes et n’ont rien à voir avec le mode 4x4 mais par ailleurs que si la mention 4x4 apparaît bien sur la voiture (ce qui est le cas), c’est qu’elle est au moins AWD. Donc elle gère seule la fonction roues motrices (même sans aucun bouton) et c’est mieux que 2WD. D’ailleurs, je suis assez à l’aise sur piste ce qui me confirme le bien fondé des renseignements.



Puis c’est le premier point de vue et l’arrivée sur la première difficulté rocheuse. Nous laissons tomber après une première timide tentative. De toute façon, nous sommes là pour marcher aussi, donc nous parcourons le reste de la piste pour atteindre le promontoire principal. Heureusement que nous avons beaucoup d’eau vu la chaleur qu’il fait. Nous mettrons environ ¾ d’heure pour atteindre la magnifique vue sur ce merveilleux lac Powell.



Panorama de 2 photos

L’idée au début était de rester et faire le coucher de soleil mais finalement, nous décidons de retenter la loterie une dernière fois demain matin et pour nous éviter la piste et la route de très bonne heure, nous préférons rejoindre une fois de plus Kanab. Le motel de la veille est complet. Nous commençons donc une tournée, refusons une chambre à un second étage sans ascenseur (pas envie de porter les valises), et mettrons plus d’une heure pour dénicher enfin quelque chose. Ce sera le Rodeway Inn où nous visitons la dernière chambre « fumeur » qui empeste effectivement pour des narines de non fumeur. Mais quand nous repartons, finalement on nous trouve une autre chambre dispo et qui nous convient enfin. Un pizza au Pizza Hut du coin fera l’affaire avant une nuit réparatrice.
Mercredi 26/09
Nous nous présentons pour la dernière fois à la loterie. : 87 personnes et 40 boules. J’ai la 1 mais elle ne sort pas. Snifff…
Pour nous remonter le moral, je suggère à mon mari de faire une superbe ballade repérée par hasard dans une conversation sur le forum agrémentée de photos prises par Philippe et qui m’avaient tout de suite emballée. J’ai imprimé le détail de ses conseils ainsi que les éléments retrouvés sur le site de Joe Braun (Citrusmilo.com) avec notamment le point gps de White Dome. Nous nous retrouvons après le trajet depuis Kanab jusqu’à Hildale au départ de la ballade. La piste d’accès au parking nécessite vraiment un véhicule avec High Clearance et il ne faut pas espérer s’y aventurer par temps de pluie ou juste après une grosse averse. Mais là, tout va bien. Le temps de préparer les sandwiches, il est déjà 11h00 lorsque nous attaquons. Il nous faut presque une heure pour rejoindre Water canyon.


Malheureusement, il y a très peu d’eau en cette période. Ensuite nous attaquons la montée à Top Rock sur le plateau.

Puis, nous redescendons vers le wash sur la droite, déjeunons en vitesse, et recommençons à grimper sur le slickrock pour atteindre le sommet de l’autre colline.


Il n’y a plus de chemin depuis Top Rock et non seulement cela grimpe dur sous le cagnard, mais en plus ce n’est pas évident de se repérer. Je rentre donc les coordonnées de White Dome. Il reste encore 1k500 de montée en pleine chaleur. L’heure avance et le soleil se couchant plus tôt à cette période, nous avons la pression pour arriver vite sur place. Mes poumons vont exploser quand nous rejoignons enfin le sentier sableux dont parle Philippe qui nous permet de rejoindre l’objet du désir. Nous y arrivons à 3h00 et oublions vite notre fatigue devant cette merveille qui nous compense largement la déception de notre Wave manquée. Nous sommes à contrejour et souvent les nuages ne donnent pas la bonne lumière, ce que je regrette pour les photos.







Nous repartons un peu avant 4h00 et j’avoue que la descente est encore très longue et pénible. Il faut parfois mettre les mains pour s’assurer. La fatigue se fait sentir et la dernière partie dans la caillasse est interminable.
Bilan : 4h00 de montée + 2h30 de descente + le temps sur place. Nous l’avons commencée trop tard pour faire tout cela plus en douceur. C’est toutefois notre must de cette année sans aucun doute et pour tous les deux ! Je serais encore plus ravie quand Philippe m’apprendra que cette ballade va être mise au sommaire de la réédition de PTS 1 et que nous sommes donc en quelque sorte des précurseurs pour la France et l’Italie, après Laurent Martres et lui-même. C’est sympa d’innover !
En tout cas, nous sommes épuisés quand nous arrivons au véhicule. Hildale est une petite ville mormone et effectivement 2 femmes et beaucoup d’enfants très blonds s’amusent au bord de la rivière. Ils sont tous habillés de leur style inimitable « Petite maison dans la prairie » et nous croisons une fière jeune fille montant à cru un poulain. Nous saluons tout le monde. Nous sommes regardés avec méfiance mais le salut nous est rendu gentiment. Nous n’avons qu’une envie, c’est d’une bonne douche et d’un bon lit. Ce n’est donc pas encore pour ce soir, le camping. Nous partons sur Hurricane au Travelodge et dînons dans un petit resto où la serveuse servira notre commande à la table d’à côté. Les clients ne diront rien et quand nous sommes enfin servis, nous comprenons la méprise. Il n’y a plus qu’à attendre que la commande soit refaite. Je suis sur le point de dévorer le skaï du divan quand enfin arrive mon hamburger et les enchiladas au poulet de mon mari. Même pas une ristourne…
Jeudi 27/09
Puisque nous sommes à côté de Zion, autant en profiter ! Nous nous rendons au Visitor Center pour regarder les ballades et je propose un classique facile pour nos jambes courbatues de la veilles: Emerald Pools dans l’espoir de faire quelques photos sympa. Nous prenons donc le shuttle obligatoire qui nous amène à notre point de départ. Lower, Middle et Upper sont vite enchaînés et j’avoue que c’est franchement une déception. Manque d’eau, beaucoup de monde… Grosse désillusion qui nous a fait perdre pas mal de temps !


Pour la suite, nous nous dirigerons logiquement vers Bryce ou nous n’avions pu randonner pour cause de mauvais temps en 2009. Mais avant de faire la route, je propose à mon mari de rester déjeuner dans le parc, et pourquoi pas dans la partie qui nous plaît le plus : l’East entrance. Nous nous arrêtons sur un parking au hasard, prenons nos sacs à dos. Nous grimpons un peu et déjeunons enfin dans le slickrock rose que nous aimons tant.

Avant de reprendre la voiture, nous décidons de faire quelques pas supplémentaires pendant lesquels j’explique à Francesco que c’est vraiment dommage : j’ai oublié d’emmener les infos de Many Pools et j’aurais aimé faire cette ballade. Chemin faisant, nous rejoignons un wash où de nombreuses traces de pas sont visibles. Curieux, nous les suivons. Quand je tombe sur la première mini pool, mon sourcil droit se lève. A la seconde, j’ai compris. Nous avons trouvé Many Pools par hasard ! Un vrai coup de chance. Le seule dommage, c’est que c’est vraiment la mauvaise heure pour les photos avec un lumière très dure. Mais nous sommes tout de mêmes ravis et réconfortés après la désillusion de la matinée.

Nous partons ensuite pour Bryce.


En avant goût, nous passons à Mossy Cave. Toutefois, il est un peu tard et nous arrivons juste quand la chute passe dans l’ombre.

Il y a encore un peu de soleil mais l’orage gronde et les éclairs nous dissuadent de tenter l’aventure de dormir dans la voiture. Nous cherchons donc un motel proche et dans nos prix. Ce sera le Bryce Canyon Resort avec une petite cabine triste et peu agréable pour quand même 100$. Toujours mieux que les 230£ demandé par celui d’à côté. Un dîner rapide au Subway attenant complète l’affaire. Nous nous couchons tôt car nous souhaitons faire le lever de soleil sur Bryce puisque le temps ne nous autorise pas le coucher de soleil même si nous nous autorisons quelques photos.


Vendredi 28/09 :
Lever de soleil splendide avec tous les photographes au garde-à-vous . J’adore cet arbre qui semble lui-même s’être approché pour mieux admirer le spectacle.




Ensuite nous attaquons les randos sous un soleil de plus en plus chaud. Queen’s Garden nous met en appétit que nous enchaînons avec Peekaboo.

Là j’aime beaucoup moins car nous redescendons dans la forêt avec plein d’arbre et nous ne voyons plus les magnifiques hoodoos. De plus rapidement se présente une bifurcation. Le plan présente un seul trail. Nous partons donc au hasard, ainsi qu’à la bifurcation suivante, toujours sous les arbres et finissons par nous égarer. C’est un bien grand mot car nous savons où aller pour remonter sur la rime mais tout ceci nous fait perdre beaucoup de temps pour ne presque rien voir. Nous suivons un trail avec les traces de mules. l faut se boucher le nez et éviter les flaques. Nous avons donc suivi le Horse trail. Pfff… C’est vraiment nous les mules ! Nous repartons pour Tower bridge qui est déjà beaucoup plus sympathique même si à contre jour à notre arrivée. Après le pique-nique sous quelques goûtes d’eau, nous attendons plus d’une heure et un mariage pour profiter du retour du soleil et faire Navajo Loop avec grand plaisir. Je m’attendais à pire pour la remontée mais notre entraînement à White Dome nous a laissé des mollets d’acier.


Nous profitons de la fin d’après-midi pour rejoindre Escalante. Une fois de plus la question se pose : où dormir ? Voiture, motel. Mais en ville, nous ne nous voyons pas nous mettre sur un côté de route et le camping ne nous attire pas. Nous trouvons une place au Padre Motel car l’après-midi, nous avions appelé Catherine au Rainbow Country B&B, et c’était évidemment complet. Un repas encore au Subway (et oui, cette année, nous essayons de dépenser un peu moins).
Samedi 29/09 :
Cette fois, la piste nous attend. Hole In The Rock Road est enfin sous le soleil et nous commençons par Devil’s garden (orage de grêle en 2009) avec la très jolie Metate Arch. Francesco est emballé par le site très sympathique au demeurant. Nous le parcourons un bon moment et déjeunons sur place.




L’après-midi sera consacrée aux slots canyons. Le matin, nous avons anticipé en allant au Visitor Center. Zebra slot : c’est de l’eau jusqu’à la taille. Donc pas pour nous.
Après une belle marche d’approche, nous tentons donc Peek-A-Boo Gulch. Mais à l’entrée une difficulté qui nécessite de la grimpette. Les genoux ne sont guère d’accord mais les petites marches aident et nous arrivons au premier palier. Mon mari tente le second avec difficulté pour constater qu’il y a plusieurs pools. Nous n’avons guère envie de traverser vu la profondeur. Mais là, le problème c’est de redescendre… Après plusieurs tentatives et le stress arrivant vite, il est épuisé. Il tente de traverser les pools et de ressortir plus loin car nous avions cherché l’entrée et avions navigué dans les parages auparavant (oui, toujours notre fameux sens de l’orientation…) Enfin arrive quelqu’un. Il nous aide et le voilà sorti d’affaire. C’est épuisant. Nous décidons de faire Spooky Gulch. Cette fois il faut progresser comme les crabes : en biais en tenant nos affaires de côté. C’est tellement étroit que les branches des lunettes de mon mari touchent parfois. C’est donc impressionnant. Nous aurons dû faire une centaine de mètres . Je craignais de me sentir mal à l’aise dans cet espace confiné et bizarrement, ne le suis pas. Par contre mon mari lui, déjà échaudé par sa précédente mésaventure, n’apprécie pas vraiment et nous nous extirpons de là.

Petite tentative pour rejoindre Spooky Gulch par le côté le plus ouvert mais là encore il faut marcher pas mal et il y a beaucoup de vent qui soulève le sable. Nous repartons donc pour faire un morceau de Dry Fork Canyon qui est un vrai boulevard après cela. Mais la lumière n’entre plus et les photos ne rendent rien. Marche fatigante (et oui, au retour, ça grimpe…). Nous rejoignons une américaine de Salt Lake City et son fils de presque 3 ans, avec qui nous discutons avec plaisir. Evidemment, ils n’ont fait que Dry Fork et le petit est déjà épuisé avec un bon coup de soleil sur sa bonne bouille blonde aux jolis yeux bleus.
Bon, ce soir, c’est le moment où jamais ! Si nous ne dormons pas dans la voiture, ça ne sert plus à rien d’avoir acheté tout le nécessaire. Je suggère donc de nous rendre à Sunset Arch pour y passer la nuit. Nous arrivons au parking à côté du water tank qui est le début de la ballade. Toutefois il n’y a pas de sentier et le soleil est en train de se coucher.

Il est plus raisonnable de laisser tomber pour ce soir et de préparer enfin le véhicule pour la nuit. Nous avions préparé un sac avec les affaires nécessaires pour la nuit et tout le reste passe à l’avant. Les 2 matelas sont étalés et nous posons dessus les sacs de couchage et les petits oreillers. C’est très cosy et douillet. Lingettes, serviette, eau nous permettent de nous débarbouiller convenablement. Pique-nique au milieu des moustiques mais nos bracelets anti-moustiques sont efficaces. La nuit sera tout de même courte car j’écoute les moindres bruits et je trouve ce silence impressionnant. Nous sommes à des dizaines de miles sur une piste au fin fond du wilderness, seuls et cela fait un drôle d’effet. Mais nous apprécions et savons déjà que nous recommencerons si possible.

Dimanche 30/09 :
Un peu galère pour trouver l’arche. Nous nous dirigeons au Gps et le point que j’ai rentré m’amène largement au-delà de l’arche, que, très concentrés sur l’écran de la modernité, nous passons sans voir. Décidément, ça finit par devenir pathétique cette façon de multiplier les distances pour arriver au point qui nous intéresse. Bref, on repasse sous une clôture et nous y voilà enfin. D’ailleurs il y en a une autre tout près aussi. Par contre, c’est évident qu’elle était bien nommée. Sunset arch n’est pas une sunrise arch ! Il faudra bien faire avec.

Nous repartons et décidons de faire une pause à Redwell que nous espérons bien nommé. Effectivement, au départ nous hésitions avec Volcano mais il fait une chaleur terrible. Pourtant j’avais rentré toutes les données fournies par Vnoa avec qui nous communiquons depuis quelques jours, espérant nous rencontrer à l’occasion. Mais les 12 km en plein soleil à la mauvaise heure ne nous font pas envie. Pourtant nous avons fait bien plus à White Dome mais là, il fait si chaud… Donc Red well : un trail aboutit à un wash avec un canyon. C’est sympathique et nous parcourons tout cela sans but précis.

Nous rejoignons enfin la route pour Boulder : cette splendide Scenic Byway 12 développe ses magnifiques paysages sur plusieurs kilomètres enchanteurs. Nous nous arrêtons et grimpons pour profiter de ses charmes pendant un long moment.




Ensuite, nous rejoignons enfin Boulder.


Je commence à craindre vu la taille du patelin de ne pas trouver de chambre. Le premier motel est hors de prix, le second motel ne nous plaît pas. Le Troisième n’a pas le wifi mais il faudra faire avec : il s’agit du Boulder 88. La propriétaire soupire quand je demande à voir la chambre, soupire quand je dis que je reviens si cela m’intéresse, soupire quand je reviens en me disant que c’était la dernière et que j’ai bien fait, soupire en m’expliquant le fonctionnement de la serrure de la porte d’entrée. Sauf, que quand je reviens car effectivement, la serrure est plus compliquée que prévue, là elle ne soupire plus mais manque de s’étouffer de colère. Je fais ce que je peux pour apaiser son courroux. Puis nous partons faire quelques courses, prendre de l’essence et surtout passons au Burr trail Outpost pour un excellent expresso, avec wifi please ! Nous dînerons très agréablement au Burr Trail Grill renommé pour ses jolies serveuses et ses délicieuses pies.
Lundi 1/10 :
En pleine forme, nous attaquons la Burr Trail Road très jolie sous cette matinée ensoleillée. Un arrêt permet d’apprécier un rapace.



Ensuite, les gorges sont en partie à l’ombre mais c’est un plaisir pour les yeux et nous prenons tout notre temps.


Notre but : Strike Valley overlook, cet incroyable et immense pli géologique de 80km de long, dont je me fais une fête à l’avance. Effectivement, après la longue marche d’approche car nous avons laissé la voiture au 1er stationnement (juste avant l’écriteau 4x4 recommandé, mais franchement on aurait pu la faire en voiture), c’est étonnant et même Francesco reste bouche bée. Mais encore une fois, nous y sommes à 11h00, donc la mauvaise heure. Nous restons sur place presque 3h00 pour profiter du lieu, y pique-niquer et attendre que la lumière soit légèrement moins haute. Franchement, novembre, c’était un bon plan pour la lumière malgré les journées plus courtes. L’an prochain…




Panorama ou comment faire entrer 80 km sur une seule photo : panorama de 4 photos

Nous reprenons la piste jusqu’à Bullfrog Marina. J’ai le n° de téléphone mais n’ayant pas appelé, je ne sais pas si le ferry fonctionne. Effectivement, arrivés à l’entrée du Glen Canyon National Recreation Area, une jolie pancarte nous indique que le ferry est « closed ». Je demande et j’apprends que tout d’abord le ferry est « broken » puis que de toute façon nous sommes en octobre donc hors saison. Voilà qui nous oblige à reprendre la 276 et rejoindre la 95 pour traverser le lac plus haut. Cela nous prend beaucoup de temps mais nous apprécions les paysages.

Il est 19h00 passé et le soleil est sur le point de se coucher. Nous allons donc à Hite Marina et trouver un emplacement tranquille. Ce sera notre seconde nuit dans la voiture qui se déroule encore mieux que la précédente.


Mardi 2 octobre :

Nous partons assez tôt et refaisons la Mocky Dugway, cette fameuse route pleine de lacets à la vue impressionnante sur toute la vallée permettant d’arriver justement à Monument Valley.

Nous profitons de la matinée pour faire le long circuit de Valley of Gods qui nous offre de jolis points de vue. Mais nous sommes à contrejour et les photos ne rendent pas bien, même si nous l’avons bien apprécié. Nous nous arrêtons ensuite à San Juan pour déjeuner. Un jeune couple s’occupe de l’affaire. Chaque tentative de commande se solde par un « y’en a plus ». Et même quand nous croyons que c’est bon, il revient avec « y’en a plus ». Bref nous avons dû commander le dernier repas disponible dans tout l’établissement mais ce n’est pas mauvais.
Nous nous rendons au Visitor center de Monument Valley ou j’essaie d’avoir du wifi mais aucun des mots de passe fournis ne fonctionnent.

Nous décidons de nous faire plaisir et nous organisons un tour privé pour voir d’autres zones que le circuit traditionnel avec sa propre voiture fait il y a 3 ans. Il était trop tard pour organiser un autre tour car nous voulions au départ faire Mesa Hunts avec nuit à la belle étoile. Mais personne n’avais répondu à mon mail et ne sachant pas quand nous arriverions sur place, nous n’avons pas appelé d’avance. Le tour en véhicule privé fait quand même 190 $ plus le pourboire. Mais pour 3h00, nous parcourons le parc, découvrant des arches et notamment la sone sableuse devant Totem Pôle que nous avions tant envie de voir.


Bref, c’est une excellent après-midi qui se termine par le coucher de soleil.

Evidemment tout est complet donc nous repartons et je dois conduire de nuit ce qui ne m’amuse guère depuis l’histoire de la vache. Ceci dit, tout se passe bien. Tout est complet ou fermé jusqu’à Tuba où nous dormons au Quality Inn qui n’est vraiment pas donné mais très bien.
Mercredi 3 octobre :
La journée à oublier… Nous attaquons cette belle journée par Coal Mine Canyon.




Cependant nous avons ensuite 2 soucis : un souci domestique qui mettra presque toute la journée à se régler et le vent que la météo a bien prévu pour aujourd’hui et demain et qui souffle en force. Cela remet en question nos plans de la journée et même du jour suivant. Nous avions prévu « Red and white canyon » et Eechi cliffs. Raté. En plus c’était notre anniversaire de mariage : 20 ans tout rond… Encore plus raté. Les anniversaires ne nous ont jamais réussi, il vaut mieux qu’on les oublie !
Bref, nous irons dormir à Flagstaff au Days Inn qui nous coûte encore assez cher comme la veille après un mini passage à Grand Canyon le temps d’un point de vue à contrejour.
Jeudi 4 octobre :
Vu qu’il vaut mieux s’occuper du jour suivant que de la veille, nous nous demandons puisque le vent souffle toujours où repartir. Finalement, nous ne sommes pas très loin de Sedona. Pourquoi ne pas y faire un saut. Aussitôt pensé, aussitôt en route. Nous récupérons une carte au Visitor Center puis faisons quelques points de vue

avant de grimper au joli point de vue de Airport Road. (Panorama)

La ville que nous avons traversé m’apparaît un peu comme St Georges, bien tenue, avec de jolis quartiers, plein de petits magasins sympas et un décor de montagnes rouges à ne pas dédaigner. Bizarrement, cela ne fait pas du tout le même effet à mon conjoint qui trouve que la ville s’étend beaucoup et empiète un peu trop sur la nature. Et puis, nous faisons la queue aux feux rouges ce qui l’agace un peu. Pour l’après-midi, je prévois une petite ballade très sympa et sans difficultés particulière : West Fork of Oak Creek Canyon. Nous commençons par un pique-nique sur une aire prévue (avec fee mais nous avons pris le pass pour la journée au VC) puis nous rendons au parking (payant : 9$). Nous attaquons la ballade un peu tard car évidemment, nous sommes dans un canyon et le soleil finit par passer derrière les roches.


Mais c’est très agréable et nous longeons ou traversons la jolie petite rivière.



Nous arrivons à un moment où il faut traverser une fois de plus. Je suis mon époux. En fait il souhaite prendre une photo et décide de traverser un peu plus loin, des enfants jouant au passage le plus facile. Malheureusement, il glisse sur la mousse du rocher sous l’eau et se retrouve les 4 fers en l’air, abasourdi. Je lui dis de relever tout de suite son appareil compact qui est heureusement dans l’étui mais il lui faut un peu de temps car en essayant de se rattraper, il s’est un peu foulé le poignet et tiré un nerf dans l’épaule. Une seconde tentative pour se relever aboutit au même résultat. La famille sur place n’a pas une seconde tenté de nous venir en aide et c’est avec un regard noir que j’accueille le commentaire d’un des leurs sur le fait que le sentier passe derrière nous. Bref, une bonne douche, quelques douleurs et l’appareil qui semble faire des siennes mais après avoir bien séché, fonctionnera de nouveau normalement. Sauf que du coup, l’idée de rester à Sedona pour la nuit ne lui sourit plus guère et après s’être changé à la voiture il me demande de quitter cette ville un peu trop VIP à son goût. Moi… j’aimais bien. Nous refaisons tout de même une halte à l’autre point de vue accessible depuis la route de l’aéroport ce qui est l’occasion d’une autre photo panoramique.

Bon, il est temps de partir enfin en Californie.

C’était un désidérata de Francesco depuis longtemps même si cela nous rajoute beaucoup de route par rapport à notre circuit. Je suggère donc de commencer la route mais sans prendre l’autoroute pour Phoenix. Du coup, nous prenons les chemins de traverse et passons par Jérome, une route toute en lacets dans la montagne. C’est l’heure de trouver un logement. Nous nous dirigeons vers un campground mais celui-ci semble très éloigné, sur une route pas sympa de nuit et il y a encore plusieurs miles à faire avant d’y arriver. Nous rebroussons chemin et repartons jusqu’à Prescott Valley où nous logerons dans un motel du même nom où l’on nous donnera la dernière chambre. C’est très spartiate de nouveau mais il y a le wifi et c’est tout ce que je demande. Et puis, on ne va pas trop demander pour 46$.
Vendredi 5 octobre :
Nous reprenons la route pour Twenty Nine Palms. Enfin des saguaros !

Autant dire que nous traversons le désert de Mojave, qui est… comment dire… désertique !!!

D’immenses vallées se suivent et se ressemblent, des centaines de km sans âme qui vive ou une pompe à essence (il vaut mieux prévoir le coup !). Et au milieu de tout cela, une âme courageuse avec une pancarte indiquant qu’il marche depuis New York jusqu’en Californie. Sinon, la seule incongruité se révèle être un contrôle du California Department of Agriculture’s entre l’Arizona et la Californie. Mais comme je n’ai ni oranges, ni citrons, je ne les intéresse pas…
Après quelques heures de route sous un soleil de plomb, nous arrivons enfin à Twenty Nine Palms. Dans les faubourgs, (façon de parler), beaucoup de baraques délabrées finissent leur vie et donnent un aspect désolant aux abords de la ville.
Nous déjeunons au pompeux Rocky’s New York Pizza. Nous tournons longuement en rond pour découvrir un supermarché capable d’alimenter notre glacière et nous trouvons un triste Save a Lot genre Leader price de chez nous. Tiens, pour une fois, les noix de cajou que nous dévorons pendant les trajets ne sont pas chères. Par contre, le prix de l’essence bat des records. Nous la prenons à 4,40 (et encore, nous l’avons vue à plus de 4.65 !) au lieu des habituels 3.90 et des poussières. Nous passons prendre une carte au Visitor Center et montons nous installer au campground de Joshua Tree qui nous intéresse : Jumbo Rock. Effectivement, cette section granitique du parc nous intéresse pour son potentiel photo. Par contre les températures sont évidemment beaucoup plus chaudes qu’en Utah ou Arizona ce qui nous avait amené à reculer ce déplacement au plus tard de notre voyage.





Le camping est un système Self payment et nous entrons choisir notre place puis la réserver en plaçant les 10$ dans l’enveloppe dont la partie détachable s’accroche devant l’emplacement choisi. Le coin est splendide et nous le parcourons sous la chaleur et le temps du coucher de soleil avec plaisir.




Dînette sur la table du camping puis dodo dans la voiture… Sauf que les voisins eux… pas dodo, mais grandes discussions jusqu’à 4h du matin ainsi que beaucoup d’autres aux emplacements plus éloignés. Bref, Joshua Tree est en fait un vrai bar à ciel ouvert pour nightclubber !
Samedi 6 octobre :
Nous nous levons tout de même tôt mais le sunrise est trop rapide.





Nous partons à la recherche de quelques points intéressant particulièrement mon mari dont notamment le lieu de prise de vue de certaines photos de Mickael Fatali. Nous le repérons beaucoup plus facilement que prévu avec plaisir. Mais évidemment, trouver le bon emplacement n’est pas suffisant pour réussi The Photo. Faut-il encore avoir les qualités de l’auteur… Bref, nous ferons donc notre version de ces jolis rochers granitiques et continueront la découverte de cette jolie portion du parc après avoir admiré un coyote sur le bord de la route (pas eu le temps de le shooter !).



Nous partirons ensuite faire la ballade de Parker Dam mais l’absence d’eau enlève tout le charme de ce joli coin. En début d’après-midi, nous nous demandons si nous continuons ou non. Bien non puisque nous avons réalisé nos souhaits en passant la nuit dans ce bel endroit. Les températures autour de 30 degrés ne nous incitent pas à prolonger le séjour. Nous décidons de remonter sur Las Végas. Par contre, vu qu’il s’agit de samedi soir, les prix ne seront pas tendres. Je propose donc que l’on termine avant Las Vegas par notre petit parc fétiche de Valley of Fire. En effet, nous pourrons loger moins cher là-bas et de plus nous utiliserons ainsi toute l’essence avec le retour sur Las Vegas puisque nous pouvons rendre la voiture réservoir vide. Adjugé.
Nous traversons de nouveau le désert de Mojave… comment dire… toujours aussi désertique ! Nous prenons une toute petite portion de la route 66 et remontons plein nord en passant cette fois par de magnifiques forêts de Joshua tree le long de la route. Nous arrivons sur Valley of fire trop tard pour y faire le coucher de soleil et nous rendons donc directement au North Shore Inn qui nous avait accueillis l’an dernier. Toujours autour de 90$, nous décidons de tester les 2 motels un peu plus loin. Le premier est fermé et quand nous arrivons au second, une femme est menottée devant nous par des agents de police dans le parking vide. Retour à la case départ. Les propriétaires se rappellent de nous et vantent les travaux d’amélioration faits dans l’établissement. C’est vrai que c’est mieux. Il y a même une machine à gaufres que j’utiliserai au petit-déjeuner. Je ne manque d’ailleurs jamais une occasion de m’en servir quand il y en a : c’est tellement bon… Ils ont installé frigo et micro ondes neufs dans les chambres et rénové l’accueil et la partie petit-déjeuner.
Une fois installés, je vais m’employer à réserver une nuit d’hôtel supplémentaire à l’hôtel où j’ai déjà retenue la dernière nuit de notre séjour : le Elara a Hilton Grand Vacations Hotel par l’intermédiaire d’Expedia France. Quelle erreur. L’hôtel me répond qu’il ne pourront garantir d’avoir la même chambre les 2 nuits d’affilée. C’est ridicule de refaire les bagages, récupérer la voiture au valet parking, et attendre l’heure du check in pour la nuit suivante. Ils me disent donc d’appeler Expedia. Sauf que je n’ai pas de n° 24/24 et qu’en France, c’est la nuit. Ils me donnent le n° Expedia USA. Là, c’est terrible car je reste 50mn en ligne avec un gars qui me fait répéter 15 fois les mêmes choses et comme je viens de sortir de mon petit forfait de 15 jours pour 12 euros chez sfr, je vais payer le téléphone plein pot ce qui va plus que doubler le prix de la chambre. Bref, tout semble résolu à part la future note salée de téléphone. Nous dînons dans la chambre et terminons ce que nous avons dans la glacière.
Dimanche 7 octobre :
En route pour Valley of Fire que nous arpentons avec délice. De l’an dernier, il me restait une envie non aboutie : Crasy Hill. Cette fois, nous n’avons aucun problème. Le site est splendide même si la forte lumière n’est pas facile à gérer.



Panoramique : 2 photos

Au retour à la voiture quelques bighorns :


Nous poursuivons avec Nike Rock qui est effectivement très parlant et que nous trouvons très facilement.

Nous partons ensuite vers le début de Mouse Tank mais la route est en travaux. Nous l’entamons mais la forte chaleur nous fait rebrousser chemin.

Après une matinée bien employée, direction Las Vegas et ses outlets pour l’après-midi. Quelques courses pour les garçons et arrivée au fameux Elara Hilton Grand Vacation. Evidemment, ça se corse et nous restons une cinquantaine de minutes au check-in car l’employé ne trouve qu’une seule nuit sur les 2 réservées. Grrrr…. Après tout ce temps passé au téléphone ! Il veut que l’on rappelle Expedia ! Au prix où ça nous a déjà coûté hier ??? Hors de question. Bref, il nous suggère (surtout pour lui je pense) de nous installer et de revenir plus tard nous occuper du problème. Au retour, je demanderai à parler au Manager qui elle, décèle rapidement le problème : simple erreur sur la première lettre de notre nom malgré le fait que je l’ai épelé à plusieurs reprises. C’est résolu en un quart d’heure et nous n’aurons pas à changer de chambre. Toutefois, on nous a refilé une chambre au 4ème étage quand l’hôtel en compte 56 ! Bref, presque pas de vue… Ceci dit, la chambre est très agréable.

Une animation du « mall » attenant à notre hôtel : l’espace tempête ! Toutes les heures, une tempête se déclenche avec tonnerre, éclairs, brume et pluie tombant du plafond…

Fatigués et l’estomac dans les talons, nous dînerons au Todai, un buffet japonais qui a le mérite d’être proche de notre chambre. Sauf que c’est dimanche soir et qu’avec les 2 bières, la note va se monter à presque 100 $ !!! C’est correct mais sans plus. Nous sommes un peu déçus. Nous tournons dans le Mall et les magasins finissent de nous achever. Tant pis, nous retournerons à la chambre pas trop tard. Demain sera un autre jour.
Lundi 8 octobre :
Cette fois, c’est grasse matinée ! Nous nous levons vers 10h et partons enfin à l’assaut de la ville.

Nous visitons plusieurs hôtels




Mais le must pour nous sera le magnifique Bellagio et ses décorations d’Halloween et son fameux plafond.


L’arbre parlant (il a aussi les yeux qui roulent…)





A midi, sur les conseils avisés du Tigre (membre de notre cher forum), nous tentons le Wicked Spoon, buffet du Cosmopolitan que nous visitons au passage.



Cette fois, c’est lundi midi et nous ne payons pour 2 que 48 $. Et c’est TOP !!! Un régal. Tout ce que l’on prend est d’une grande finesse, bien assaisonné et délicieux. Excellent, frais, appétissant, bien présenté. Notre meilleur souvenir culinaire de cette année ! Une coupe de champagne offerte agrémente le tout et nous repartons de belle humeur. Retour à la chambre pour un petit repos bien mérité. Tiens ! la chambre n’est pas faite !!! Ben voilà, il y a un voyant à appuyer pour demander le Housekeeping et je ne l’avais pas vu. Nous repartons un peu plus tard en ayant bien appuyé cette fois. 1ère étape, le Tix4tonight du quartier pour prendre 2 tickets pour le Show « The Dream » au Wynn. Pas donné, mais ce sera notre second cadeau après la visite privée de Monument Valley. Nous repartons à pied vers le Wynn continuant de visiter au passage les luxueux hôtels.






Enfin, c’est l’heure du show. C’est réellement un rêve !

Nous adorons ce spectacle à la fois dans les airs et dans l’eau, mélangeant l’art et la performance sportive, appréciant la grâce des danseurs et la beauté des costumes et des mises en scène. Bref c’est splendide ! En sortant nous prendrons un taxi qui nous emmènera au Hard Rock Café que nous avions bien aimé à NYC. Un serveur très sympa s’occupe bien de nous et la musique met dans l’ambiance comme d’habitude.

Encore quelques photos de nuit puis nous rentrons.


La chambre n’est pas faite ! Quand même, ils exagèrent. Un message téléphonique prévient qu’il aurait fallu appeler le Housekeeping par téléphone. Pfff….. Elara et Expédia : même combat ! Il est presque minuit quand nous sommes prêts car nous avons dû préparer tout pour notre départ si tôt demain matin. Effectivement, quelques semaines avant de partir, nous avons appris que notre vol de 10h50 était annulé et que nous devions prendre celui de 7h00. Sans commentaire ! Réveil 3h15…
Mardi 9 octobre :
Comme des robots, nous préparons les derniers détails et partons au Car Return rendre la voiture. Nous y laissons les matelas et un des deux sacs de couchage. Le reste a été casé dans les valises. L’une des 2 est d’ailleurs en surpoids mais ne donnera pas lieu à surtaxe.




Tout se passe bien et nous arrivons à NYC où nous devons attendre 5h15. Nous dînerons très mal sur place et ce sera la partie la plus pénible. L’embarquement commence avec une demi -heure de retard mais les passagers disciplinés embarqueront vite et bien ce qui fait que nous partirons à l’heure et arriverons à Nice comme prévu mercredi matin. La journée s’enchaînera avec pas mal de soucis à régler imprévus. La nuit sera bienvenue avant la reprise du travail jeudi matin. Je supporte de mieux en mieux le décalage horaire.
On repart quand ?...
Merci encore à Philippe pour ses précieux conseils et surtout la découverte de cette randonnée qui nous a tellement enchanté aussi : le must do de cette année « White Dome » Et merci au forum ainsi qu’à Vnoa pour ses documents et renseignements qui nous ont bien aidé aussi.
Pour la période, nous avons nettement préféré les fabuleuses journées de novembre 2011 avec des températures plus basses , une lumière plus photogénique, beaucoup moins de touristes, plus de facilité et de tarifs négociés pour le logement. Si le boulot ne m’avait pas contrainte à choisir cette période encore estivale, j’aurais préféré partir un peu plus tard.
La réponse tient en peu de mots : nous nous sentons si bien là-bas. Nous adorons la rando et la photo. Passionnés de paysages désertiques et reds rocks, nous apprécions aussi le bon accueil et la facilité de voyager dans ces contrées. Le wilderness permet de pimenter à sa juste mesure notre goût de l’évasion sans exagération. Clairement, nous ne sommes pas faits pour les voyages extrêmes et l’aventure en terrain « non civilisé ». C’est pourquoi l’Amérique correspond si bien à nos envies. De plus nous y avons pris nos « habitudes » ce qui calme volontiers mon côté un peu anxieux.
Nous sommes 2 au départ cette année encore pour 19 jours (dont 3 de voyage) du 22 septembre au 10 octobre. Je n’ai rien réservé en dehors de la première et de la dernière nuit, nous laissant champ libre pour adapter notre idée de circuit selon la météo et nos envies. Malgré tout, il y a encore beaucoup de touristes à cette période et nous aurons parfois du mal à nous loger.
Samedi 22 septembre :
Tout est prêt. Nous laissons l’appartement aux 2 garçons. C’est l’aventure aussi pour eux car ils resteront seuls pendant notre absence sous la supervision plus théorique que pratique des grands-parents et de fréquents mails de notre part. Tout va bien et quand nous rentrons, la maison n’a pas brûlé et même le ménage est raisonnablement fait. Ils nous souhaitent de bien nous amuser pendant qu’eux travailleront dur ! Le monde à l’envers…
L’avion est fin prêt et tout se déroule on ne peut mieux. La pause de 1h40 à NYC est parfaite : ni trop, ni trop peu. Le vol transatlantique est correct et mais le vol intérieur manque un peu de classe. Films payants et cacahouètes en guise de repas. Nous arrivons à Las Vegas.
L’étape habituellement redoutée de la location de voiture s’annonce : tout un poème comme d’habitude. J’ai loué un SUV STANDARD chez Dollar par l’intermédiaire de FTI sur le site de Voituredelocation .fr On nous amène une Ford d’office. Je la refuse au premier coup d’œil : on dirait une tondeuse à gazon et j’ai besoin d’un modèle High clearance (haut sur pattes…). La préposée s’énerve car elle n’a que 2 véhicules dans la catégorie. Nous partons voir les autres modèles dans la catégorie inférieure. Elle finit par faire venir le second modèle : une Jeep Grand Cherokee marquée 4x4. Elle est plus haute et les sièges à l’arrière s’abaissent parfaitement à l’horizontale ce qui convient à nos plans. Il y a une vraie roue de secours et les pneus sont corrects même si je regrette la Jeep Wrangler de l’an dernier qui avait de vrais pneus tout terrain. Au moment de partir : un doute me prend. Je cherche désespérément les boutons de passage en 4x4 car il n’y a pas de second levier de vitesse. La fatigue aidant, un gars m’embobine en me montrant qu’en position Drive on accède à 4 vitesses qui seraient sensées être le mode 4x4. De toute façon, c’est ça ou choisir une midsize pour le même tarif et en plus on avait rien vu de sympa. Nous repartons avec.
Dernière étape : on a choisi de prendre une chambre économique mais correcte au Microtel pas très loin de l’aéroport. Cool… Sauf quand le GPS bugue et ne se met pas en marche, qu’il fait nuit, que nous sommes épuisés, que l’hôtel en question est dans une minirue dont tout le monde a entendu parler mais personne ne sait précisément où elle est. Une heure plus tard, à bout de force et juste avant de rendre l’âme, le GPS montre enfin un peu de coopération. Sauf que la rue est en travaux. C’est reparti pour 1/2h de « tourne en rond ». Bref quand nous arrivons à notre chambre, c’est le moral dans les genoux, et les genoux sur la moquette, humiliés par tant de difficultés pour si peu de choses ! Demain est un autre jour…
Dimanche 23 septembre :
Après le petit déjeuner un peu light de l’hôtel mais revigorant sur un coin de banquette, départ pour le Walmart habituel. En plus de l’habituelle glacière et autre courses de début de voyage, nous cherchons tout le nécessaire pour utiliser, éventuellement, le coffre du véhicule comme chambre d’hôtel. Nous n’avions pas pris de matelas autogonflants avant de partir, rebutés par leur prix et la place qu’ils occupent dans une valise. Soudain en tête de gondole, j’aperçois des matelas dans une drôle de matière, taille matrimoniale. C’est parfait car suffisamment fin pour s’adapter aux formes de la voiture. Nous en prenons 2 à 12$ pièce et ils s’avèreront parfaits, étonnamment confortables à l’usage. 2 sacs de couchages à 16 $ pièce pour nuits entre 40 à 60° F et une grande couverture en polaire à 17$ pour compléter, et surtout pour cacher les bagages. Bref pour 73$, le prix d’une nuit en motel, nous avons de quoi dormir dans le véhicule et faire des économies. Ce sera une première…
En route pour la région de Page où nous avons RDV avec 2 membres du forum pour faire Alstrom Point. Un léger cafouillage et nous nous retrouvons sur place au premier point de vue. Il fait gris, il a même plu un peu.



Cela nous a permis de repérer le trajet. Nous restons peu de temps sur place. Après ce sympathique moment partagé, ils repartent pour de nouvelles aventures tandis que nous regagnons Kanab, avec la ferme intention de participer à la loterie de The Wave. Nous avions prévu d’inaugurer le véhicule version « night » mais le temps trop incertain a eu raison de nous. Au moins pourrons-nous nous lever un peu plus tard demain. Une chose est sûre : nous referons Alstrom Point au soleil ! A Kanab nous aménageons dans un petit motel : le Red Rock Inn, économique mais très spartiate. (aucune allusion à notre forumer bien connu…). Dîner au Nadra’s mais ce n’est plus aussi bien que l’an passé.
Lundi 24/09 :
Nous voilà fin prêts pour la loterie de The Wave. Nous avons bien préparé notre projet pour cette éventuelle 3ème visite dans ce lieu mythique et fantastique. Mais, rien qu’à regarder les voitures sur le parking, nous commençons à déchanter. Au top départ, nous sommes environ 80 et 36 boules sont lancées. Raté ! mais le plaisir d’un japonais qui hurle de joie en expliquant qu’aujourd’hui, c’est sa 10ème tentative, et les pleurs de joie de 2 jeunes italiens diminuent notre peine. Il faut savoir partager. Nous l’avons déjà vue 2 fois nous… Entretemps, une idée m’est venue : Et si nous faisions la loterie pour CBS. Nous n’avions pas vu la partie de Paw Hole avec le guide en 2009. D’ailleurs, nous pourrions dormir sur place pour commencer tôt le matin. Mon mari est absolument pour. Je discute avec le ranger en lui traduisant et effectivement, il me dit que c’est possible et nous propose même 2 permis pour aujourd’hui même car il reste de la place. Ouhaou ! Pourquoi pas ? D’après eux, des orages sont prévus mais pour le soir seulement et qui sait d’ailleurs, si les heureux gagnants pourront se rendre sur le parking du départ du trail demain… Par contre, l’accès à partir de Lone Tree est vraiment difficile avec un chemin de sable profond par endroit. Nous partons donc et décidons de faire à pied la portion en question.

Nous débutons sous un soleil de plomb mais plus nous avançons plus le temps se couvre et nous arriverons sur les lieux sous les nuages. Nous y restons environ 2 ou 3 heures et il resterait bien encore une partie à visiter mais les nuages menacent et la pluie commence à tomber. Nous repartons en hâte au véhicule. Tout cela pour rien, car finalement il s’arrête rapidement de pleuvoir.







C’est en regardant après des photos prises par Philippe (alias Sedonax sur le forum), que j’ai l’impression d’avoir manqué les plus belles striures. Mais nous sommes quand même ravis de la ballade et de cette première dose de red rocks. Le temps reste trop incertain pour une première nuit dans la voiture. Nous nous installons donc au Royal Inn Motel cette fois qui s’avèrera correct pour la nuit. Effectivement, l’idée c’est de tenter une autre fois la loterie. En attendant, nous retournons au Nadra’s qui reste correct pour un prix sympa.
Mardi 25/09
Après un excellent petit déjeuner (c’est toujours ce que je dis quand il y a une machine à wafles !) et pleins d’espoir pour cette seconde tentative, nous profitons de l’humour de nos 2 rangers qui préparent la loterie. La petite salle se remplit rapidement. Gloups ! Nous sommes 96 et il y a 42 boules. Le ranger s’amuse et en rajoute une 43ème sensée annuler toutes les autres si elle est tirée. Le plus amusant, c’est qu’effectivement, la première sortante est la n° 43 ! Hier, j’avais la n° 19 qui sort aujourd’hui mais hélas, aujourd’hui j’ai le 3 qui ne sort pas… Bon il ne reste plus qu’à organiser notre journée déjà bien entamée mais enfin ensoleillée. Je suggère de refaire ce que nous avions raté l’an dernier : Stud Horse Point. Après quelques difficultés et un petit détour mais avec l’aide du Gps de rando que nous commençons à apprécier un peu plus, nous arrivons sur place. J’aime beaucoup le coin et les nuages permettent de prendre des photos sympas.


Ensuite, l’après-midi est idéale pour enfin réaliser Alstrom Point sous le soleil. Nous refaisons la piste et admirons les Smoky Montains. Je suis enfin un peu rassurrée pour la voiture car Philippe à qui j’ai fait part de mes doutes me confirme 2 choses : que les 4 marches accessibles en positions Drive sont un genre de boîte manuelle à utiliser pour les montées ou descentes et n’ont rien à voir avec le mode 4x4 mais par ailleurs que si la mention 4x4 apparaît bien sur la voiture (ce qui est le cas), c’est qu’elle est au moins AWD. Donc elle gère seule la fonction roues motrices (même sans aucun bouton) et c’est mieux que 2WD. D’ailleurs, je suis assez à l’aise sur piste ce qui me confirme le bien fondé des renseignements.



Puis c’est le premier point de vue et l’arrivée sur la première difficulté rocheuse. Nous laissons tomber après une première timide tentative. De toute façon, nous sommes là pour marcher aussi, donc nous parcourons le reste de la piste pour atteindre le promontoire principal. Heureusement que nous avons beaucoup d’eau vu la chaleur qu’il fait. Nous mettrons environ ¾ d’heure pour atteindre la magnifique vue sur ce merveilleux lac Powell.



Panorama de 2 photos

L’idée au début était de rester et faire le coucher de soleil mais finalement, nous décidons de retenter la loterie une dernière fois demain matin et pour nous éviter la piste et la route de très bonne heure, nous préférons rejoindre une fois de plus Kanab. Le motel de la veille est complet. Nous commençons donc une tournée, refusons une chambre à un second étage sans ascenseur (pas envie de porter les valises), et mettrons plus d’une heure pour dénicher enfin quelque chose. Ce sera le Rodeway Inn où nous visitons la dernière chambre « fumeur » qui empeste effectivement pour des narines de non fumeur. Mais quand nous repartons, finalement on nous trouve une autre chambre dispo et qui nous convient enfin. Un pizza au Pizza Hut du coin fera l’affaire avant une nuit réparatrice.
Mercredi 26/09
Nous nous présentons pour la dernière fois à la loterie. : 87 personnes et 40 boules. J’ai la 1 mais elle ne sort pas. Snifff…
Pour nous remonter le moral, je suggère à mon mari de faire une superbe ballade repérée par hasard dans une conversation sur le forum agrémentée de photos prises par Philippe et qui m’avaient tout de suite emballée. J’ai imprimé le détail de ses conseils ainsi que les éléments retrouvés sur le site de Joe Braun (Citrusmilo.com) avec notamment le point gps de White Dome. Nous nous retrouvons après le trajet depuis Kanab jusqu’à Hildale au départ de la ballade. La piste d’accès au parking nécessite vraiment un véhicule avec High Clearance et il ne faut pas espérer s’y aventurer par temps de pluie ou juste après une grosse averse. Mais là, tout va bien. Le temps de préparer les sandwiches, il est déjà 11h00 lorsque nous attaquons. Il nous faut presque une heure pour rejoindre Water canyon.


Malheureusement, il y a très peu d’eau en cette période. Ensuite nous attaquons la montée à Top Rock sur le plateau.

Puis, nous redescendons vers le wash sur la droite, déjeunons en vitesse, et recommençons à grimper sur le slickrock pour atteindre le sommet de l’autre colline.


Il n’y a plus de chemin depuis Top Rock et non seulement cela grimpe dur sous le cagnard, mais en plus ce n’est pas évident de se repérer. Je rentre donc les coordonnées de White Dome. Il reste encore 1k500 de montée en pleine chaleur. L’heure avance et le soleil se couchant plus tôt à cette période, nous avons la pression pour arriver vite sur place. Mes poumons vont exploser quand nous rejoignons enfin le sentier sableux dont parle Philippe qui nous permet de rejoindre l’objet du désir. Nous y arrivons à 3h00 et oublions vite notre fatigue devant cette merveille qui nous compense largement la déception de notre Wave manquée. Nous sommes à contrejour et souvent les nuages ne donnent pas la bonne lumière, ce que je regrette pour les photos.







Nous repartons un peu avant 4h00 et j’avoue que la descente est encore très longue et pénible. Il faut parfois mettre les mains pour s’assurer. La fatigue se fait sentir et la dernière partie dans la caillasse est interminable.
Bilan : 4h00 de montée + 2h30 de descente + le temps sur place. Nous l’avons commencée trop tard pour faire tout cela plus en douceur. C’est toutefois notre must de cette année sans aucun doute et pour tous les deux ! Je serais encore plus ravie quand Philippe m’apprendra que cette ballade va être mise au sommaire de la réédition de PTS 1 et que nous sommes donc en quelque sorte des précurseurs pour la France et l’Italie, après Laurent Martres et lui-même. C’est sympa d’innover !
En tout cas, nous sommes épuisés quand nous arrivons au véhicule. Hildale est une petite ville mormone et effectivement 2 femmes et beaucoup d’enfants très blonds s’amusent au bord de la rivière. Ils sont tous habillés de leur style inimitable « Petite maison dans la prairie » et nous croisons une fière jeune fille montant à cru un poulain. Nous saluons tout le monde. Nous sommes regardés avec méfiance mais le salut nous est rendu gentiment. Nous n’avons qu’une envie, c’est d’une bonne douche et d’un bon lit. Ce n’est donc pas encore pour ce soir, le camping. Nous partons sur Hurricane au Travelodge et dînons dans un petit resto où la serveuse servira notre commande à la table d’à côté. Les clients ne diront rien et quand nous sommes enfin servis, nous comprenons la méprise. Il n’y a plus qu’à attendre que la commande soit refaite. Je suis sur le point de dévorer le skaï du divan quand enfin arrive mon hamburger et les enchiladas au poulet de mon mari. Même pas une ristourne…
Jeudi 27/09
Puisque nous sommes à côté de Zion, autant en profiter ! Nous nous rendons au Visitor Center pour regarder les ballades et je propose un classique facile pour nos jambes courbatues de la veilles: Emerald Pools dans l’espoir de faire quelques photos sympa. Nous prenons donc le shuttle obligatoire qui nous amène à notre point de départ. Lower, Middle et Upper sont vite enchaînés et j’avoue que c’est franchement une déception. Manque d’eau, beaucoup de monde… Grosse désillusion qui nous a fait perdre pas mal de temps !


Pour la suite, nous nous dirigerons logiquement vers Bryce ou nous n’avions pu randonner pour cause de mauvais temps en 2009. Mais avant de faire la route, je propose à mon mari de rester déjeuner dans le parc, et pourquoi pas dans la partie qui nous plaît le plus : l’East entrance. Nous nous arrêtons sur un parking au hasard, prenons nos sacs à dos. Nous grimpons un peu et déjeunons enfin dans le slickrock rose que nous aimons tant.

Avant de reprendre la voiture, nous décidons de faire quelques pas supplémentaires pendant lesquels j’explique à Francesco que c’est vraiment dommage : j’ai oublié d’emmener les infos de Many Pools et j’aurais aimé faire cette ballade. Chemin faisant, nous rejoignons un wash où de nombreuses traces de pas sont visibles. Curieux, nous les suivons. Quand je tombe sur la première mini pool, mon sourcil droit se lève. A la seconde, j’ai compris. Nous avons trouvé Many Pools par hasard ! Un vrai coup de chance. Le seule dommage, c’est que c’est vraiment la mauvaise heure pour les photos avec un lumière très dure. Mais nous sommes tout de mêmes ravis et réconfortés après la désillusion de la matinée.

Nous partons ensuite pour Bryce.


En avant goût, nous passons à Mossy Cave. Toutefois, il est un peu tard et nous arrivons juste quand la chute passe dans l’ombre.

Il y a encore un peu de soleil mais l’orage gronde et les éclairs nous dissuadent de tenter l’aventure de dormir dans la voiture. Nous cherchons donc un motel proche et dans nos prix. Ce sera le Bryce Canyon Resort avec une petite cabine triste et peu agréable pour quand même 100$. Toujours mieux que les 230£ demandé par celui d’à côté. Un dîner rapide au Subway attenant complète l’affaire. Nous nous couchons tôt car nous souhaitons faire le lever de soleil sur Bryce puisque le temps ne nous autorise pas le coucher de soleil même si nous nous autorisons quelques photos.


Vendredi 28/09 :
Lever de soleil splendide avec tous les photographes au garde-à-vous . J’adore cet arbre qui semble lui-même s’être approché pour mieux admirer le spectacle.




Ensuite nous attaquons les randos sous un soleil de plus en plus chaud. Queen’s Garden nous met en appétit que nous enchaînons avec Peekaboo.

Là j’aime beaucoup moins car nous redescendons dans la forêt avec plein d’arbre et nous ne voyons plus les magnifiques hoodoos. De plus rapidement se présente une bifurcation. Le plan présente un seul trail. Nous partons donc au hasard, ainsi qu’à la bifurcation suivante, toujours sous les arbres et finissons par nous égarer. C’est un bien grand mot car nous savons où aller pour remonter sur la rime mais tout ceci nous fait perdre beaucoup de temps pour ne presque rien voir. Nous suivons un trail avec les traces de mules. l faut se boucher le nez et éviter les flaques. Nous avons donc suivi le Horse trail. Pfff… C’est vraiment nous les mules ! Nous repartons pour Tower bridge qui est déjà beaucoup plus sympathique même si à contre jour à notre arrivée. Après le pique-nique sous quelques goûtes d’eau, nous attendons plus d’une heure et un mariage pour profiter du retour du soleil et faire Navajo Loop avec grand plaisir. Je m’attendais à pire pour la remontée mais notre entraînement à White Dome nous a laissé des mollets d’acier.


Nous profitons de la fin d’après-midi pour rejoindre Escalante. Une fois de plus la question se pose : où dormir ? Voiture, motel. Mais en ville, nous ne nous voyons pas nous mettre sur un côté de route et le camping ne nous attire pas. Nous trouvons une place au Padre Motel car l’après-midi, nous avions appelé Catherine au Rainbow Country B&B, et c’était évidemment complet. Un repas encore au Subway (et oui, cette année, nous essayons de dépenser un peu moins).
Samedi 29/09 :
Cette fois, la piste nous attend. Hole In The Rock Road est enfin sous le soleil et nous commençons par Devil’s garden (orage de grêle en 2009) avec la très jolie Metate Arch. Francesco est emballé par le site très sympathique au demeurant. Nous le parcourons un bon moment et déjeunons sur place.




L’après-midi sera consacrée aux slots canyons. Le matin, nous avons anticipé en allant au Visitor Center. Zebra slot : c’est de l’eau jusqu’à la taille. Donc pas pour nous.
Après une belle marche d’approche, nous tentons donc Peek-A-Boo Gulch. Mais à l’entrée une difficulté qui nécessite de la grimpette. Les genoux ne sont guère d’accord mais les petites marches aident et nous arrivons au premier palier. Mon mari tente le second avec difficulté pour constater qu’il y a plusieurs pools. Nous n’avons guère envie de traverser vu la profondeur. Mais là, le problème c’est de redescendre… Après plusieurs tentatives et le stress arrivant vite, il est épuisé. Il tente de traverser les pools et de ressortir plus loin car nous avions cherché l’entrée et avions navigué dans les parages auparavant (oui, toujours notre fameux sens de l’orientation…) Enfin arrive quelqu’un. Il nous aide et le voilà sorti d’affaire. C’est épuisant. Nous décidons de faire Spooky Gulch. Cette fois il faut progresser comme les crabes : en biais en tenant nos affaires de côté. C’est tellement étroit que les branches des lunettes de mon mari touchent parfois. C’est donc impressionnant. Nous aurons dû faire une centaine de mètres . Je craignais de me sentir mal à l’aise dans cet espace confiné et bizarrement, ne le suis pas. Par contre mon mari lui, déjà échaudé par sa précédente mésaventure, n’apprécie pas vraiment et nous nous extirpons de là.

Petite tentative pour rejoindre Spooky Gulch par le côté le plus ouvert mais là encore il faut marcher pas mal et il y a beaucoup de vent qui soulève le sable. Nous repartons donc pour faire un morceau de Dry Fork Canyon qui est un vrai boulevard après cela. Mais la lumière n’entre plus et les photos ne rendent rien. Marche fatigante (et oui, au retour, ça grimpe…). Nous rejoignons une américaine de Salt Lake City et son fils de presque 3 ans, avec qui nous discutons avec plaisir. Evidemment, ils n’ont fait que Dry Fork et le petit est déjà épuisé avec un bon coup de soleil sur sa bonne bouille blonde aux jolis yeux bleus.
Bon, ce soir, c’est le moment où jamais ! Si nous ne dormons pas dans la voiture, ça ne sert plus à rien d’avoir acheté tout le nécessaire. Je suggère donc de nous rendre à Sunset Arch pour y passer la nuit. Nous arrivons au parking à côté du water tank qui est le début de la ballade. Toutefois il n’y a pas de sentier et le soleil est en train de se coucher.

Il est plus raisonnable de laisser tomber pour ce soir et de préparer enfin le véhicule pour la nuit. Nous avions préparé un sac avec les affaires nécessaires pour la nuit et tout le reste passe à l’avant. Les 2 matelas sont étalés et nous posons dessus les sacs de couchage et les petits oreillers. C’est très cosy et douillet. Lingettes, serviette, eau nous permettent de nous débarbouiller convenablement. Pique-nique au milieu des moustiques mais nos bracelets anti-moustiques sont efficaces. La nuit sera tout de même courte car j’écoute les moindres bruits et je trouve ce silence impressionnant. Nous sommes à des dizaines de miles sur une piste au fin fond du wilderness, seuls et cela fait un drôle d’effet. Mais nous apprécions et savons déjà que nous recommencerons si possible.

Dimanche 30/09 :
Un peu galère pour trouver l’arche. Nous nous dirigeons au Gps et le point que j’ai rentré m’amène largement au-delà de l’arche, que, très concentrés sur l’écran de la modernité, nous passons sans voir. Décidément, ça finit par devenir pathétique cette façon de multiplier les distances pour arriver au point qui nous intéresse. Bref, on repasse sous une clôture et nous y voilà enfin. D’ailleurs il y en a une autre tout près aussi. Par contre, c’est évident qu’elle était bien nommée. Sunset arch n’est pas une sunrise arch ! Il faudra bien faire avec.

Nous repartons et décidons de faire une pause à Redwell que nous espérons bien nommé. Effectivement, au départ nous hésitions avec Volcano mais il fait une chaleur terrible. Pourtant j’avais rentré toutes les données fournies par Vnoa avec qui nous communiquons depuis quelques jours, espérant nous rencontrer à l’occasion. Mais les 12 km en plein soleil à la mauvaise heure ne nous font pas envie. Pourtant nous avons fait bien plus à White Dome mais là, il fait si chaud… Donc Red well : un trail aboutit à un wash avec un canyon. C’est sympathique et nous parcourons tout cela sans but précis.

Nous rejoignons enfin la route pour Boulder : cette splendide Scenic Byway 12 développe ses magnifiques paysages sur plusieurs kilomètres enchanteurs. Nous nous arrêtons et grimpons pour profiter de ses charmes pendant un long moment.




Ensuite, nous rejoignons enfin Boulder.


Je commence à craindre vu la taille du patelin de ne pas trouver de chambre. Le premier motel est hors de prix, le second motel ne nous plaît pas. Le Troisième n’a pas le wifi mais il faudra faire avec : il s’agit du Boulder 88. La propriétaire soupire quand je demande à voir la chambre, soupire quand je dis que je reviens si cela m’intéresse, soupire quand je reviens en me disant que c’était la dernière et que j’ai bien fait, soupire en m’expliquant le fonctionnement de la serrure de la porte d’entrée. Sauf, que quand je reviens car effectivement, la serrure est plus compliquée que prévue, là elle ne soupire plus mais manque de s’étouffer de colère. Je fais ce que je peux pour apaiser son courroux. Puis nous partons faire quelques courses, prendre de l’essence et surtout passons au Burr trail Outpost pour un excellent expresso, avec wifi please ! Nous dînerons très agréablement au Burr Trail Grill renommé pour ses jolies serveuses et ses délicieuses pies.
Lundi 1/10 :
En pleine forme, nous attaquons la Burr Trail Road très jolie sous cette matinée ensoleillée. Un arrêt permet d’apprécier un rapace.



Ensuite, les gorges sont en partie à l’ombre mais c’est un plaisir pour les yeux et nous prenons tout notre temps.


Notre but : Strike Valley overlook, cet incroyable et immense pli géologique de 80km de long, dont je me fais une fête à l’avance. Effectivement, après la longue marche d’approche car nous avons laissé la voiture au 1er stationnement (juste avant l’écriteau 4x4 recommandé, mais franchement on aurait pu la faire en voiture), c’est étonnant et même Francesco reste bouche bée. Mais encore une fois, nous y sommes à 11h00, donc la mauvaise heure. Nous restons sur place presque 3h00 pour profiter du lieu, y pique-niquer et attendre que la lumière soit légèrement moins haute. Franchement, novembre, c’était un bon plan pour la lumière malgré les journées plus courtes. L’an prochain…




Panorama ou comment faire entrer 80 km sur une seule photo : panorama de 4 photos

Nous reprenons la piste jusqu’à Bullfrog Marina. J’ai le n° de téléphone mais n’ayant pas appelé, je ne sais pas si le ferry fonctionne. Effectivement, arrivés à l’entrée du Glen Canyon National Recreation Area, une jolie pancarte nous indique que le ferry est « closed ». Je demande et j’apprends que tout d’abord le ferry est « broken » puis que de toute façon nous sommes en octobre donc hors saison. Voilà qui nous oblige à reprendre la 276 et rejoindre la 95 pour traverser le lac plus haut. Cela nous prend beaucoup de temps mais nous apprécions les paysages.

Il est 19h00 passé et le soleil est sur le point de se coucher. Nous allons donc à Hite Marina et trouver un emplacement tranquille. Ce sera notre seconde nuit dans la voiture qui se déroule encore mieux que la précédente.


Mardi 2 octobre :

Nous partons assez tôt et refaisons la Mocky Dugway, cette fameuse route pleine de lacets à la vue impressionnante sur toute la vallée permettant d’arriver justement à Monument Valley.

Nous profitons de la matinée pour faire le long circuit de Valley of Gods qui nous offre de jolis points de vue. Mais nous sommes à contrejour et les photos ne rendent pas bien, même si nous l’avons bien apprécié. Nous nous arrêtons ensuite à San Juan pour déjeuner. Un jeune couple s’occupe de l’affaire. Chaque tentative de commande se solde par un « y’en a plus ». Et même quand nous croyons que c’est bon, il revient avec « y’en a plus ». Bref nous avons dû commander le dernier repas disponible dans tout l’établissement mais ce n’est pas mauvais.
Nous nous rendons au Visitor center de Monument Valley ou j’essaie d’avoir du wifi mais aucun des mots de passe fournis ne fonctionnent.

Nous décidons de nous faire plaisir et nous organisons un tour privé pour voir d’autres zones que le circuit traditionnel avec sa propre voiture fait il y a 3 ans. Il était trop tard pour organiser un autre tour car nous voulions au départ faire Mesa Hunts avec nuit à la belle étoile. Mais personne n’avais répondu à mon mail et ne sachant pas quand nous arriverions sur place, nous n’avons pas appelé d’avance. Le tour en véhicule privé fait quand même 190 $ plus le pourboire. Mais pour 3h00, nous parcourons le parc, découvrant des arches et notamment la sone sableuse devant Totem Pôle que nous avions tant envie de voir.


Bref, c’est une excellent après-midi qui se termine par le coucher de soleil.

Evidemment tout est complet donc nous repartons et je dois conduire de nuit ce qui ne m’amuse guère depuis l’histoire de la vache. Ceci dit, tout se passe bien. Tout est complet ou fermé jusqu’à Tuba où nous dormons au Quality Inn qui n’est vraiment pas donné mais très bien.
Mercredi 3 octobre :
La journée à oublier… Nous attaquons cette belle journée par Coal Mine Canyon.




Cependant nous avons ensuite 2 soucis : un souci domestique qui mettra presque toute la journée à se régler et le vent que la météo a bien prévu pour aujourd’hui et demain et qui souffle en force. Cela remet en question nos plans de la journée et même du jour suivant. Nous avions prévu « Red and white canyon » et Eechi cliffs. Raté. En plus c’était notre anniversaire de mariage : 20 ans tout rond… Encore plus raté. Les anniversaires ne nous ont jamais réussi, il vaut mieux qu’on les oublie !
Bref, nous irons dormir à Flagstaff au Days Inn qui nous coûte encore assez cher comme la veille après un mini passage à Grand Canyon le temps d’un point de vue à contrejour.
Jeudi 4 octobre :
Vu qu’il vaut mieux s’occuper du jour suivant que de la veille, nous nous demandons puisque le vent souffle toujours où repartir. Finalement, nous ne sommes pas très loin de Sedona. Pourquoi ne pas y faire un saut. Aussitôt pensé, aussitôt en route. Nous récupérons une carte au Visitor Center puis faisons quelques points de vue

avant de grimper au joli point de vue de Airport Road. (Panorama)

La ville que nous avons traversé m’apparaît un peu comme St Georges, bien tenue, avec de jolis quartiers, plein de petits magasins sympas et un décor de montagnes rouges à ne pas dédaigner. Bizarrement, cela ne fait pas du tout le même effet à mon conjoint qui trouve que la ville s’étend beaucoup et empiète un peu trop sur la nature. Et puis, nous faisons la queue aux feux rouges ce qui l’agace un peu. Pour l’après-midi, je prévois une petite ballade très sympa et sans difficultés particulière : West Fork of Oak Creek Canyon. Nous commençons par un pique-nique sur une aire prévue (avec fee mais nous avons pris le pass pour la journée au VC) puis nous rendons au parking (payant : 9$). Nous attaquons la ballade un peu tard car évidemment, nous sommes dans un canyon et le soleil finit par passer derrière les roches.


Mais c’est très agréable et nous longeons ou traversons la jolie petite rivière.



Nous arrivons à un moment où il faut traverser une fois de plus. Je suis mon époux. En fait il souhaite prendre une photo et décide de traverser un peu plus loin, des enfants jouant au passage le plus facile. Malheureusement, il glisse sur la mousse du rocher sous l’eau et se retrouve les 4 fers en l’air, abasourdi. Je lui dis de relever tout de suite son appareil compact qui est heureusement dans l’étui mais il lui faut un peu de temps car en essayant de se rattraper, il s’est un peu foulé le poignet et tiré un nerf dans l’épaule. Une seconde tentative pour se relever aboutit au même résultat. La famille sur place n’a pas une seconde tenté de nous venir en aide et c’est avec un regard noir que j’accueille le commentaire d’un des leurs sur le fait que le sentier passe derrière nous. Bref, une bonne douche, quelques douleurs et l’appareil qui semble faire des siennes mais après avoir bien séché, fonctionnera de nouveau normalement. Sauf que du coup, l’idée de rester à Sedona pour la nuit ne lui sourit plus guère et après s’être changé à la voiture il me demande de quitter cette ville un peu trop VIP à son goût. Moi… j’aimais bien. Nous refaisons tout de même une halte à l’autre point de vue accessible depuis la route de l’aéroport ce qui est l’occasion d’une autre photo panoramique.

Bon, il est temps de partir enfin en Californie.

C’était un désidérata de Francesco depuis longtemps même si cela nous rajoute beaucoup de route par rapport à notre circuit. Je suggère donc de commencer la route mais sans prendre l’autoroute pour Phoenix. Du coup, nous prenons les chemins de traverse et passons par Jérome, une route toute en lacets dans la montagne. C’est l’heure de trouver un logement. Nous nous dirigeons vers un campground mais celui-ci semble très éloigné, sur une route pas sympa de nuit et il y a encore plusieurs miles à faire avant d’y arriver. Nous rebroussons chemin et repartons jusqu’à Prescott Valley où nous logerons dans un motel du même nom où l’on nous donnera la dernière chambre. C’est très spartiate de nouveau mais il y a le wifi et c’est tout ce que je demande. Et puis, on ne va pas trop demander pour 46$.
Vendredi 5 octobre :
Nous reprenons la route pour Twenty Nine Palms. Enfin des saguaros !

Autant dire que nous traversons le désert de Mojave, qui est… comment dire… désertique !!!

D’immenses vallées se suivent et se ressemblent, des centaines de km sans âme qui vive ou une pompe à essence (il vaut mieux prévoir le coup !). Et au milieu de tout cela, une âme courageuse avec une pancarte indiquant qu’il marche depuis New York jusqu’en Californie. Sinon, la seule incongruité se révèle être un contrôle du California Department of Agriculture’s entre l’Arizona et la Californie. Mais comme je n’ai ni oranges, ni citrons, je ne les intéresse pas…
Après quelques heures de route sous un soleil de plomb, nous arrivons enfin à Twenty Nine Palms. Dans les faubourgs, (façon de parler), beaucoup de baraques délabrées finissent leur vie et donnent un aspect désolant aux abords de la ville.
Nous déjeunons au pompeux Rocky’s New York Pizza. Nous tournons longuement en rond pour découvrir un supermarché capable d’alimenter notre glacière et nous trouvons un triste Save a Lot genre Leader price de chez nous. Tiens, pour une fois, les noix de cajou que nous dévorons pendant les trajets ne sont pas chères. Par contre, le prix de l’essence bat des records. Nous la prenons à 4,40 (et encore, nous l’avons vue à plus de 4.65 !) au lieu des habituels 3.90 et des poussières. Nous passons prendre une carte au Visitor Center et montons nous installer au campground de Joshua Tree qui nous intéresse : Jumbo Rock. Effectivement, cette section granitique du parc nous intéresse pour son potentiel photo. Par contre les températures sont évidemment beaucoup plus chaudes qu’en Utah ou Arizona ce qui nous avait amené à reculer ce déplacement au plus tard de notre voyage.





Le camping est un système Self payment et nous entrons choisir notre place puis la réserver en plaçant les 10$ dans l’enveloppe dont la partie détachable s’accroche devant l’emplacement choisi. Le coin est splendide et nous le parcourons sous la chaleur et le temps du coucher de soleil avec plaisir.




Dînette sur la table du camping puis dodo dans la voiture… Sauf que les voisins eux… pas dodo, mais grandes discussions jusqu’à 4h du matin ainsi que beaucoup d’autres aux emplacements plus éloignés. Bref, Joshua Tree est en fait un vrai bar à ciel ouvert pour nightclubber !
Samedi 6 octobre :
Nous nous levons tout de même tôt mais le sunrise est trop rapide.





Nous partons à la recherche de quelques points intéressant particulièrement mon mari dont notamment le lieu de prise de vue de certaines photos de Mickael Fatali. Nous le repérons beaucoup plus facilement que prévu avec plaisir. Mais évidemment, trouver le bon emplacement n’est pas suffisant pour réussi The Photo. Faut-il encore avoir les qualités de l’auteur… Bref, nous ferons donc notre version de ces jolis rochers granitiques et continueront la découverte de cette jolie portion du parc après avoir admiré un coyote sur le bord de la route (pas eu le temps de le shooter !).



Nous partirons ensuite faire la ballade de Parker Dam mais l’absence d’eau enlève tout le charme de ce joli coin. En début d’après-midi, nous nous demandons si nous continuons ou non. Bien non puisque nous avons réalisé nos souhaits en passant la nuit dans ce bel endroit. Les températures autour de 30 degrés ne nous incitent pas à prolonger le séjour. Nous décidons de remonter sur Las Végas. Par contre, vu qu’il s’agit de samedi soir, les prix ne seront pas tendres. Je propose donc que l’on termine avant Las Vegas par notre petit parc fétiche de Valley of Fire. En effet, nous pourrons loger moins cher là-bas et de plus nous utiliserons ainsi toute l’essence avec le retour sur Las Vegas puisque nous pouvons rendre la voiture réservoir vide. Adjugé.
Nous traversons de nouveau le désert de Mojave… comment dire… toujours aussi désertique ! Nous prenons une toute petite portion de la route 66 et remontons plein nord en passant cette fois par de magnifiques forêts de Joshua tree le long de la route. Nous arrivons sur Valley of fire trop tard pour y faire le coucher de soleil et nous rendons donc directement au North Shore Inn qui nous avait accueillis l’an dernier. Toujours autour de 90$, nous décidons de tester les 2 motels un peu plus loin. Le premier est fermé et quand nous arrivons au second, une femme est menottée devant nous par des agents de police dans le parking vide. Retour à la case départ. Les propriétaires se rappellent de nous et vantent les travaux d’amélioration faits dans l’établissement. C’est vrai que c’est mieux. Il y a même une machine à gaufres que j’utiliserai au petit-déjeuner. Je ne manque d’ailleurs jamais une occasion de m’en servir quand il y en a : c’est tellement bon… Ils ont installé frigo et micro ondes neufs dans les chambres et rénové l’accueil et la partie petit-déjeuner.
Une fois installés, je vais m’employer à réserver une nuit d’hôtel supplémentaire à l’hôtel où j’ai déjà retenue la dernière nuit de notre séjour : le Elara a Hilton Grand Vacations Hotel par l’intermédiaire d’Expedia France. Quelle erreur. L’hôtel me répond qu’il ne pourront garantir d’avoir la même chambre les 2 nuits d’affilée. C’est ridicule de refaire les bagages, récupérer la voiture au valet parking, et attendre l’heure du check in pour la nuit suivante. Ils me disent donc d’appeler Expedia. Sauf que je n’ai pas de n° 24/24 et qu’en France, c’est la nuit. Ils me donnent le n° Expedia USA. Là, c’est terrible car je reste 50mn en ligne avec un gars qui me fait répéter 15 fois les mêmes choses et comme je viens de sortir de mon petit forfait de 15 jours pour 12 euros chez sfr, je vais payer le téléphone plein pot ce qui va plus que doubler le prix de la chambre. Bref, tout semble résolu à part la future note salée de téléphone. Nous dînons dans la chambre et terminons ce que nous avons dans la glacière.
Dimanche 7 octobre :
En route pour Valley of Fire que nous arpentons avec délice. De l’an dernier, il me restait une envie non aboutie : Crasy Hill. Cette fois, nous n’avons aucun problème. Le site est splendide même si la forte lumière n’est pas facile à gérer.



Panoramique : 2 photos

Au retour à la voiture quelques bighorns :


Nous poursuivons avec Nike Rock qui est effectivement très parlant et que nous trouvons très facilement.

Nous partons ensuite vers le début de Mouse Tank mais la route est en travaux. Nous l’entamons mais la forte chaleur nous fait rebrousser chemin.

Après une matinée bien employée, direction Las Vegas et ses outlets pour l’après-midi. Quelques courses pour les garçons et arrivée au fameux Elara Hilton Grand Vacation. Evidemment, ça se corse et nous restons une cinquantaine de minutes au check-in car l’employé ne trouve qu’une seule nuit sur les 2 réservées. Grrrr…. Après tout ce temps passé au téléphone ! Il veut que l’on rappelle Expedia ! Au prix où ça nous a déjà coûté hier ??? Hors de question. Bref, il nous suggère (surtout pour lui je pense) de nous installer et de revenir plus tard nous occuper du problème. Au retour, je demanderai à parler au Manager qui elle, décèle rapidement le problème : simple erreur sur la première lettre de notre nom malgré le fait que je l’ai épelé à plusieurs reprises. C’est résolu en un quart d’heure et nous n’aurons pas à changer de chambre. Toutefois, on nous a refilé une chambre au 4ème étage quand l’hôtel en compte 56 ! Bref, presque pas de vue… Ceci dit, la chambre est très agréable.

Une animation du « mall » attenant à notre hôtel : l’espace tempête ! Toutes les heures, une tempête se déclenche avec tonnerre, éclairs, brume et pluie tombant du plafond…

Fatigués et l’estomac dans les talons, nous dînerons au Todai, un buffet japonais qui a le mérite d’être proche de notre chambre. Sauf que c’est dimanche soir et qu’avec les 2 bières, la note va se monter à presque 100 $ !!! C’est correct mais sans plus. Nous sommes un peu déçus. Nous tournons dans le Mall et les magasins finissent de nous achever. Tant pis, nous retournerons à la chambre pas trop tard. Demain sera un autre jour.
Lundi 8 octobre :
Cette fois, c’est grasse matinée ! Nous nous levons vers 10h et partons enfin à l’assaut de la ville.

Nous visitons plusieurs hôtels




Mais le must pour nous sera le magnifique Bellagio et ses décorations d’Halloween et son fameux plafond.


L’arbre parlant (il a aussi les yeux qui roulent…)





A midi, sur les conseils avisés du Tigre (membre de notre cher forum), nous tentons le Wicked Spoon, buffet du Cosmopolitan que nous visitons au passage.



Cette fois, c’est lundi midi et nous ne payons pour 2 que 48 $. Et c’est TOP !!! Un régal. Tout ce que l’on prend est d’une grande finesse, bien assaisonné et délicieux. Excellent, frais, appétissant, bien présenté. Notre meilleur souvenir culinaire de cette année ! Une coupe de champagne offerte agrémente le tout et nous repartons de belle humeur. Retour à la chambre pour un petit repos bien mérité. Tiens ! la chambre n’est pas faite !!! Ben voilà, il y a un voyant à appuyer pour demander le Housekeeping et je ne l’avais pas vu. Nous repartons un peu plus tard en ayant bien appuyé cette fois. 1ère étape, le Tix4tonight du quartier pour prendre 2 tickets pour le Show « The Dream » au Wynn. Pas donné, mais ce sera notre second cadeau après la visite privée de Monument Valley. Nous repartons à pied vers le Wynn continuant de visiter au passage les luxueux hôtels.






Enfin, c’est l’heure du show. C’est réellement un rêve !

Nous adorons ce spectacle à la fois dans les airs et dans l’eau, mélangeant l’art et la performance sportive, appréciant la grâce des danseurs et la beauté des costumes et des mises en scène. Bref c’est splendide ! En sortant nous prendrons un taxi qui nous emmènera au Hard Rock Café que nous avions bien aimé à NYC. Un serveur très sympa s’occupe bien de nous et la musique met dans l’ambiance comme d’habitude.

Encore quelques photos de nuit puis nous rentrons.


La chambre n’est pas faite ! Quand même, ils exagèrent. Un message téléphonique prévient qu’il aurait fallu appeler le Housekeeping par téléphone. Pfff….. Elara et Expédia : même combat ! Il est presque minuit quand nous sommes prêts car nous avons dû préparer tout pour notre départ si tôt demain matin. Effectivement, quelques semaines avant de partir, nous avons appris que notre vol de 10h50 était annulé et que nous devions prendre celui de 7h00. Sans commentaire ! Réveil 3h15…
Mardi 9 octobre :
Comme des robots, nous préparons les derniers détails et partons au Car Return rendre la voiture. Nous y laissons les matelas et un des deux sacs de couchage. Le reste a été casé dans les valises. L’une des 2 est d’ailleurs en surpoids mais ne donnera pas lieu à surtaxe.




Tout se passe bien et nous arrivons à NYC où nous devons attendre 5h15. Nous dînerons très mal sur place et ce sera la partie la plus pénible. L’embarquement commence avec une demi -heure de retard mais les passagers disciplinés embarqueront vite et bien ce qui fait que nous partirons à l’heure et arriverons à Nice comme prévu mercredi matin. La journée s’enchaînera avec pas mal de soucis à régler imprévus. La nuit sera bienvenue avant la reprise du travail jeudi matin. Je supporte de mieux en mieux le décalage horaire.
On repart quand ?...
Merci encore à Philippe pour ses précieux conseils et surtout la découverte de cette randonnée qui nous a tellement enchanté aussi : le must do de cette année « White Dome » Et merci au forum ainsi qu’à Vnoa pour ses documents et renseignements qui nous ont bien aidé aussi.
Pour la période, nous avons nettement préféré les fabuleuses journées de novembre 2011 avec des températures plus basses , une lumière plus photogénique, beaucoup moins de touristes, plus de facilité et de tarifs négociés pour le logement. Si le boulot ne m’avait pas contrainte à choisir cette période encore estivale, j’aurais préféré partir un peu plus tard.
La France en 100 jours. 10 000 km. 0 carburant English translation pending
bonjour à toutes et tous
je viens de m'inscrire sur ce forum et y ai déjà trouvé bons nombres de sujets en rapport à mon projet . Je viens donc vous le présenter succinctement :
En fait tout (ou presque ) est dans le titre , je prévois donc de partir pour un périple de 100 jours à vélo à la découverte de la France. Les étapes seront en moyenne de 100 km par jour soit un périple de 10 000 km. Le départ est prévu fin avril ou début mai 2013. Vue la distance je pense pouvoir me rendre sur tous les plus beaux sites de notre pays , c'est pour cela que je commence à m'intéressé de prêt à l’itinéraire . le départ se faisant de chez moi , dans le pas de calais à 15 km d'Arras , je ferai un "grand 8" comme suit: les Flandres , Ardennes , Vosges , Alsace , direction le centre avec un point de chute en Corrèze , direction le sud ouest , les pyrènées , le sud , les Alpes , 2 ieme passage par la Corrèze , direction la Bretagne , la Normandie , et pour finir la baie de Somme . Il ne s'agit ici que des grandes lignes de mon trajet , évidemment je ferai de petites boucles et essayerai de traverser la plupart les départements de la métropole . Je pense partir avec un vélo de route , qui sera modifié afin d'y amener du confort (selle , guidon surélevé , triple plateau , gardes boue ... ) , quant au transport des bagages je penche pour la remorque ( sujet à étudier ) . L hébergement se fera principalement en camping (sauvage ou municipal ) . J'aimerai principalement aller vers les sites naturels , n'étant pas intéressé par les grandes villes et moyennement par les monuments historiques.
je viens donc ici afin de recueillir vos témoignages et aussi recevoir vos conseils pour la préparation , le matériel , les lieux à ne pas manquer , les bons plans campings ... j'essaie de joindre le lien de mon blog: http://fredericbajeux.blogspot.com/...eriple.html?spref=fb ( celui ci n'est encore répertorié sur google car trop récent)
je viens de m'inscrire sur ce forum et y ai déjà trouvé bons nombres de sujets en rapport à mon projet . Je viens donc vous le présenter succinctement :
En fait tout (ou presque ) est dans le titre , je prévois donc de partir pour un périple de 100 jours à vélo à la découverte de la France. Les étapes seront en moyenne de 100 km par jour soit un périple de 10 000 km. Le départ est prévu fin avril ou début mai 2013. Vue la distance je pense pouvoir me rendre sur tous les plus beaux sites de notre pays , c'est pour cela que je commence à m'intéressé de prêt à l’itinéraire . le départ se faisant de chez moi , dans le pas de calais à 15 km d'Arras , je ferai un "grand 8" comme suit: les Flandres , Ardennes , Vosges , Alsace , direction le centre avec un point de chute en Corrèze , direction le sud ouest , les pyrènées , le sud , les Alpes , 2 ieme passage par la Corrèze , direction la Bretagne , la Normandie , et pour finir la baie de Somme . Il ne s'agit ici que des grandes lignes de mon trajet , évidemment je ferai de petites boucles et essayerai de traverser la plupart les départements de la métropole . Je pense partir avec un vélo de route , qui sera modifié afin d'y amener du confort (selle , guidon surélevé , triple plateau , gardes boue ... ) , quant au transport des bagages je penche pour la remorque ( sujet à étudier ) . L hébergement se fera principalement en camping (sauvage ou municipal ) . J'aimerai principalement aller vers les sites naturels , n'étant pas intéressé par les grandes villes et moyennement par les monuments historiques.
je viens donc ici afin de recueillir vos témoignages et aussi recevoir vos conseils pour la préparation , le matériel , les lieux à ne pas manquer , les bons plans campings ... j'essaie de joindre le lien de mon blog: http://fredericbajeux.blogspot.com/...eriple.html?spref=fb ( celui ci n'est encore répertorié sur google car trop récent)
Les abbayes de Belgique et des Pays-Bas à vélo English translation pending
Bonjour
Mon copain et moi prévoyons partir pour la Belgique 10 jours en mai 2013. Nous sommes des amateurs de bières de la notre décision de visiter la Belgique et bien sur nous visiter les 6 abbayes du pays et si c'est possible celle au Pays-Bas. Nous nous demandons s'il est possible de faire le tour des brasseries trappiste à Vélo. Je sais que certaine sont plus éloignées les unes des autres, mais certaine sont très proche. En fessant quelques recherches je suis tombé sur se lien: https://sites.google.com/.../randotrappiste/home l'itinéraire me plait commencer par les trois au nord, puis celles au sud et finalement par la plus mystérieuse Westvelteren. Mes questions sont les suivantes : 1-Est-ce que c'est possible en moins de 10 jours si nous prenons le train entre Achel et Rochefort et entre Chimay et Westvelteren?(Car on aimerais bien avoir 2 ou 3 jours pour Bruxelle ou peut-être d'autre endroit) 2-Pouvons-nous prendre le train avec nos vélo? 3-Est-ce que les routes sont adaptées pour faire du vélo, est-ce qu'il y a des pistes cyclable? 4-Est-ce qu'il y a des auberges de jeunesse sur nos routes ou proche des abbaye? 5-Est-ce qu'il y des chose à ne pas manquer dans les secteurs que nous allons visiter
Bon comme vous pouvez voir j'ai plusieurs interrogations, donc n'hésité pas à me partager vos expériences.
Merci et Bonne journée à tous!
Mon copain et moi prévoyons partir pour la Belgique 10 jours en mai 2013. Nous sommes des amateurs de bières de la notre décision de visiter la Belgique et bien sur nous visiter les 6 abbayes du pays et si c'est possible celle au Pays-Bas. Nous nous demandons s'il est possible de faire le tour des brasseries trappiste à Vélo. Je sais que certaine sont plus éloignées les unes des autres, mais certaine sont très proche. En fessant quelques recherches je suis tombé sur se lien: https://sites.google.com/.../randotrappiste/home l'itinéraire me plait commencer par les trois au nord, puis celles au sud et finalement par la plus mystérieuse Westvelteren. Mes questions sont les suivantes : 1-Est-ce que c'est possible en moins de 10 jours si nous prenons le train entre Achel et Rochefort et entre Chimay et Westvelteren?(Car on aimerais bien avoir 2 ou 3 jours pour Bruxelle ou peut-être d'autre endroit) 2-Pouvons-nous prendre le train avec nos vélo? 3-Est-ce que les routes sont adaptées pour faire du vélo, est-ce qu'il y a des pistes cyclable? 4-Est-ce qu'il y a des auberges de jeunesse sur nos routes ou proche des abbaye? 5-Est-ce qu'il y des chose à ne pas manquer dans les secteurs que nous allons visiter
Bon comme vous pouvez voir j'ai plusieurs interrogations, donc n'hésité pas à me partager vos expériences.
Merci et Bonne journée à tous!
Achat de carte SIM, forfait data et meilleure couverture en Tunisie English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé des réponses sur le forum a ce sujet mais pas tout ce dont j'ai besoin.
Tout d'abord voici ce que j'ai lu sur ce forum: "Concernant l'opérateur, ORANGE a la meilleure couverture en 3G. Tunisie Télécom est entrain d'étendre son réseau 3G. Tunisiana a un réseau EDGE. "
En passant je suis technicien en télécom ici au canada, donc vous pouvez etre technique sans probleme :) En passant j'ai un Iphone, fonctionnant sur 3G (desimlocké) donc je peux utiliser une carte SIM a l'arrivée dans votre pays.
Alors voici mes questions:
1- Quel compagnie a la meilleur couverture (global) 3G, ce qui à été dit plus haut est-il encore valide?
2- Et quel compagnie a la meilleur couverture au sud du pays?
3- J 'ai contacté toutes les compagnies il y a plus de 4 semaines via email pour savoir s'ils offraient un forfait pour voyageur qui inclut DES minutes et DU DATA... je n'ai jamais eu de réponse de leurs part. Donc, est ce que ca existe? Ou seulement des forfaits carte sim + voix existe? Je parle d'un forfait incluant du DATA, pas un forfait que tu paye le DATA a l'utilisation, vous comprenez!
4- Est ce que directement a l'aéroport je vais pouvoir me procurer ce forfait/carte SIM?
C'est pas mal tout pour l'instant! Merci! :)
J'ai trouvé des réponses sur le forum a ce sujet mais pas tout ce dont j'ai besoin.
Tout d'abord voici ce que j'ai lu sur ce forum: "Concernant l'opérateur, ORANGE a la meilleure couverture en 3G. Tunisie Télécom est entrain d'étendre son réseau 3G. Tunisiana a un réseau EDGE. "
En passant je suis technicien en télécom ici au canada, donc vous pouvez etre technique sans probleme :) En passant j'ai un Iphone, fonctionnant sur 3G (desimlocké) donc je peux utiliser une carte SIM a l'arrivée dans votre pays.
Alors voici mes questions:
1- Quel compagnie a la meilleur couverture (global) 3G, ce qui à été dit plus haut est-il encore valide?
2- Et quel compagnie a la meilleur couverture au sud du pays?
3- J 'ai contacté toutes les compagnies il y a plus de 4 semaines via email pour savoir s'ils offraient un forfait pour voyageur qui inclut DES minutes et DU DATA... je n'ai jamais eu de réponse de leurs part. Donc, est ce que ca existe? Ou seulement des forfaits carte sim + voix existe? Je parle d'un forfait incluant du DATA, pas un forfait que tu paye le DATA a l'utilisation, vous comprenez!
4- Est ce que directement a l'aéroport je vais pouvoir me procurer ce forfait/carte SIM?
C'est pas mal tout pour l'instant! Merci! :)
L'Algérie a-t-elle une chance pour faire du tourisme? English translation pending
bonjour, l'Algérie comme un pays du maghreb et de l'Afrique du Nord en même temps a-t-elle une chance de devenir une destination touristique, sachant que ces voisins souffrent les derniers temps d'un climat d'instabilité sécuritaire ?
Balade écossaise en août 2012 English translation pending
Bonjour à tous.
Avant d’entamer ce carnet de voyage sans prétention, quelques explications concernant l’organisation générale.
Transports Plutôt que la formule avion + voiture de location, peu pratique au départ de Limoges, nous avons préféré, comme nous l’avions fait pour l’Irlande, partir avec notre voiture et prendre le ferry de Zeebrugge, en Belgique, à Hull, dans le nord est de l’Angleterre. D’une part, ça permet de ne pas se limiter en bagages, notamment en vêtements et chaussures ; et, comme, en Ecosse, le temps est variable, il faut prévoir un habillement varié … D’autre part, je trouve plus facile de rouler à gauche avec le volant à gauche : on juge mieux de la taille de la voiture par rapport à la route, notamment sur les routes étroites. Par ailleurs, nous avons choisi d’éviter d’arriver dans le sud de l’Angleterre, en raison de l’encombrement des routes anglaises, renforcé, cette année, par l’affluence due aux Jeux Olympiques.
Hébergement Pour réserver l’ensemble de nos hébergements, nous avons fait appel à l’agence Alainn Tours, qui nous avait concocté un beau programme pour notre périple en Irlande en 2008. Et, cette année, encore, nous n’avons eu qu’à nous louer de leur prestation : très bon choix de B&B et guest houses, avec un hôtel au milieu du parcours.
30 juillet Après une journée de route, la veille, pour rallier la Belgique, la matinée est consacrée à la visite de la vieille ville de Bruges. L’après-midi nous mène au port de Zeebrugge, après un détour par Ostende et la côte.
Au port, l’enregistrement et l’embarquement commencent vers 16 heures, pour un départ – ponctuel – à 19 heures.

Avant d’entamer ce carnet de voyage sans prétention, quelques explications concernant l’organisation générale.
Transports Plutôt que la formule avion + voiture de location, peu pratique au départ de Limoges, nous avons préféré, comme nous l’avions fait pour l’Irlande, partir avec notre voiture et prendre le ferry de Zeebrugge, en Belgique, à Hull, dans le nord est de l’Angleterre. D’une part, ça permet de ne pas se limiter en bagages, notamment en vêtements et chaussures ; et, comme, en Ecosse, le temps est variable, il faut prévoir un habillement varié … D’autre part, je trouve plus facile de rouler à gauche avec le volant à gauche : on juge mieux de la taille de la voiture par rapport à la route, notamment sur les routes étroites. Par ailleurs, nous avons choisi d’éviter d’arriver dans le sud de l’Angleterre, en raison de l’encombrement des routes anglaises, renforcé, cette année, par l’affluence due aux Jeux Olympiques.
Hébergement Pour réserver l’ensemble de nos hébergements, nous avons fait appel à l’agence Alainn Tours, qui nous avait concocté un beau programme pour notre périple en Irlande en 2008. Et, cette année, encore, nous n’avons eu qu’à nous louer de leur prestation : très bon choix de B&B et guest houses, avec un hôtel au milieu du parcours.
30 juillet Après une journée de route, la veille, pour rallier la Belgique, la matinée est consacrée à la visite de la vieille ville de Bruges. L’après-midi nous mène au port de Zeebrugge, après un détour par Ostende et la côte.
Au port, l’enregistrement et l’embarquement commencent vers 16 heures, pour un départ – ponctuel – à 19 heures.
