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Lisbonne-Milan en bus ou train? English translation pending
Bonsoir,
Savez-vous s'il existe des trains ou bus pour rejoindre Milan depuis Lisbonne ou Porto au Portugal. Je ne connais pas les compagnies existant au Portugal et Eurolines ne fait pas le trajet.
Merci pour vos infos.
Sabrina
Savez-vous s'il existe des trains ou bus pour rejoindre Milan depuis Lisbonne ou Porto au Portugal. Je ne connais pas les compagnies existant au Portugal et Eurolines ne fait pas le trajet.
Merci pour vos infos.
Sabrina
Compagnie TAM pour Milan-Sao Paulo: cinq heures de retard English translation pending
Bonjour,
Je suis partis de Nice pour Sao Paulo ce matin avec un escale à milan, départ de milan prévu a 13h15, et je n'ai pas quitté Milan il est 17h. Le vol a bientot 5 heures de retard. Emabraquement annoncé a 18h. Je suis allé a plusieurs reprise au guichet de la compagnie mais ils disent ne rien pouvoir faire.
J'ai envoyé un mail au service client de la compagnie TAM.
Que puis je faire pour esperer une compensation ?
cordialement
Jérome bourgeais
Je suis partis de Nice pour Sao Paulo ce matin avec un escale à milan, départ de milan prévu a 13h15, et je n'ai pas quitté Milan il est 17h. Le vol a bientot 5 heures de retard. Emabraquement annoncé a 18h. Je suis allé a plusieurs reprise au guichet de la compagnie mais ils disent ne rien pouvoir faire.
J'ai envoyé un mail au service client de la compagnie TAM.
Que puis je faire pour esperer une compensation ?
cordialement
Jérome bourgeais
Tour d'Italie en train et à vélo English translation pending
Pour mes vacances, j’avais décidé de mettre le cap sur Rome et de revenir à Milan. Comme d’habitude, à part le billet et l’achat du guide touristique, je ne prépare pas mon voyage. Je sais juste la direction que je veux prendre (voir Naples puis le nord) et le moyen de transport : le train et la bicyclette, celle-ci plus pour éviter de ne voir que les coins à touristes que pour faire des km.
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Trajet et coût du Paris-Grèce? English translation pending
Bonjour!
Est-ce que quelqu'un est déjà allé en grèce (athènes ou ailleurs) en train, en partant de paris?
Si oui, par où etes-vous passé? Est-ce cher?
Merci!
Paris-Milan: Couchettes inférieures ou supérieures? English translation pending
Coucou !
Je vais à Milan de Paris en train de nuit avec mon copain. D'après vous faut il choisir couchettes supérieures ou inférieures ? C'est quoi le plus pratique et le mieux ?
Merci🤪
Je vais à Milan de Paris en train de nuit avec mon copain. D'après vous faut il choisir couchettes supérieures ou inférieures ? C'est quoi le plus pratique et le mieux ?
Merci🤪
Slovenia and Northern Italy without a car
Here’s the itinerary for a ten-day trip through Slovenia and Northern Italy using local transport.
Saturday, May 2: Arrival
Arrived in Ljubljana on a Transavia flight from Paris. I’d spotted a bus connection to the city center, but it’s worth noting there’s no dedicated line—most buses stopping at the airport come from Bled. On a sunny Saturday afternoon, the bus was already packed with people who’d headed to the lake for some fresh air. I ended up taking a shared van, with drivers actively offering transfers to travelers. I paid 12 € for the ride to the train station, then walked 15 minutes to Hotel Celica. It lives up to its description as a former prison turned hotel—close to the city center, clean, with a hearty breakfast. The rooms are basic, with beds 3 meters off the ground, accessible by a wooden ladder. For dinner, I opted for an Indian restaurant.
Sunday, May 3: Urban marathon


Good news: museums are free on the first Sunday of the month. I started with the National Gallery, then took a stroll through Tivoli Park, enjoying the outdoors. I tried grilling in the park before heading to the Museum of Modern Art and the eclectic National Museum of Slovenia, which was interesting for its architecture. Next up was the castle—you can enter the grounds for free; the only reason to pay is to access the keep for the city views.
Monday, May 4: Bled

I spent the morning exploring Ljubljana’s architecture but was disappointed by the Krakovo district, which guidebooks had hyped up.
In the afternoon, I took the bus to Bled. The hostel was right at the bus station, and I soon realized I’d be the only guest—the owner was struggling to attract visitors. I walked around the lake and searched for the viewpoint access. It’s a steep climb with a staircase, but worth it.

Tuesday, May 5: Vintgar Gorge

I headed to the gorges early in the morning via a shuttle, then walked back to Bled. It was stunning—it reminded me a bit of the Samaria Gorge I’d visited last year.
The bus took me straight to Stara Fužina near Lake Bohinj, where I stayed in a homestay. I loved it, even though there wasn’t much interaction with the hosts.
The weather was overcast and misty, giving the lake a Scottish vibe.

Wednesday, May 6: Bohinj
Rainy day, so I took the bus to Ukanc at the far end of the lake and walked back.
Thursday, May 7: Mostnica Gorge and the auto-train
I set off on foot for the gorges from Stara Fužina, taking a detour up to Planina Uskovnica, a steep and rarely used trail. The views of Triglav and the traditional alpine huts were incredible.

I then took the auto-train to Most na Soči. The passenger section has compartments, and the windows can be opened. The ride through the gorges was breathtaking. I stayed at a family-run guesthouse near the Most na Soči station—authentic and cozy.

Friday, May 8: Tolmin Gorge and Nova Gorica
I took the bus to Tolmin, then walked 30 minutes to the gorges. The trail is well-maintained but short, so I extended my hike with a scenic loop through the gorges and nearby villages.

A quick train ride later, I was in Nova Gorica for the night, positioning myself to reach the Adriatic coast the next day. I explored at a fast pace—Villa Raffut on the Slovenian side, then crossed the border to visit Palazzo Attems-Petzenstein and grab an aperitivo in the main square. You could tell I was in Italy just by the vibe. The old border checkpoint is still there.
Saturday, May 9: Piran
Three trains and a bus later, I arrived. The journey was scenic, and it was worth it.
Piran is touristy but manageable. It feels like a mix of Croatia and Italy, with both influences evident. The maritime museum was fascinating, with its detailed ship models. There’s still a local feel—there was even a great blues concert by the harbor that evening.
Sunday, May 10: Piran
I walked to Izola along the coast—a beautiful route with paths, roads, and lakes. It was Sunday, and the tip of the village was lively with families picnicking. I decided to take the bus to Koper. The regional museum was quiet, but the garden was stunning.
Monday, May 11: Trieste
The bus connection from Koper was frequent and easy. Trieste is very open to the sea. I visited the castle and the massive Revoltella Museum—good timing, since it was raining. The collection spans everything from classical to contemporary art.

I missed my connection to Stresa later that day, so I had to improvise a night in a dorm near Milan’s train station.
Tuesday, May 12: Stresa
I came mainly for the Borromean Islands. First impressions weren’t great—crowded at the dock and windy. I didn’t like Isola Bella—too many people and too flashy. I much preferred Isola Madre, with its peaceful gardens where you can find solitude. On the way back, I stopped at Isola dei Pescatori after some hesitation, and it was worth it. Finally, I explored Stresa, with its colorful houses and grand palaces.
Wednesday, May 13: Heading to the Jura
I wrapped up my trip by taking the EuroCity train from Milan to Geneva via the Simplon Pass. From there, I headed to my vacation spot, taking the train from Nyon to La Cure (on the border). The rest of the journey was private.
Saturday, May 2: Arrival
Arrived in Ljubljana on a Transavia flight from Paris. I’d spotted a bus connection to the city center, but it’s worth noting there’s no dedicated line—most buses stopping at the airport come from Bled. On a sunny Saturday afternoon, the bus was already packed with people who’d headed to the lake for some fresh air. I ended up taking a shared van, with drivers actively offering transfers to travelers. I paid 12 € for the ride to the train station, then walked 15 minutes to Hotel Celica. It lives up to its description as a former prison turned hotel—close to the city center, clean, with a hearty breakfast. The rooms are basic, with beds 3 meters off the ground, accessible by a wooden ladder. For dinner, I opted for an Indian restaurant.
Sunday, May 3: Urban marathon


Good news: museums are free on the first Sunday of the month. I started with the National Gallery, then took a stroll through Tivoli Park, enjoying the outdoors. I tried grilling in the park before heading to the Museum of Modern Art and the eclectic National Museum of Slovenia, which was interesting for its architecture. Next up was the castle—you can enter the grounds for free; the only reason to pay is to access the keep for the city views.
Monday, May 4: Bled

I spent the morning exploring Ljubljana’s architecture but was disappointed by the Krakovo district, which guidebooks had hyped up.
In the afternoon, I took the bus to Bled. The hostel was right at the bus station, and I soon realized I’d be the only guest—the owner was struggling to attract visitors. I walked around the lake and searched for the viewpoint access. It’s a steep climb with a staircase, but worth it.

Tuesday, May 5: Vintgar Gorge

I headed to the gorges early in the morning via a shuttle, then walked back to Bled. It was stunning—it reminded me a bit of the Samaria Gorge I’d visited last year.
The bus took me straight to Stara Fužina near Lake Bohinj, where I stayed in a homestay. I loved it, even though there wasn’t much interaction with the hosts.
The weather was overcast and misty, giving the lake a Scottish vibe.

Wednesday, May 6: Bohinj
Rainy day, so I took the bus to Ukanc at the far end of the lake and walked back.
Thursday, May 7: Mostnica Gorge and the auto-train
I set off on foot for the gorges from Stara Fužina, taking a detour up to Planina Uskovnica, a steep and rarely used trail. The views of Triglav and the traditional alpine huts were incredible.

I then took the auto-train to Most na Soči. The passenger section has compartments, and the windows can be opened. The ride through the gorges was breathtaking. I stayed at a family-run guesthouse near the Most na Soči station—authentic and cozy.

Friday, May 8: Tolmin Gorge and Nova Gorica
I took the bus to Tolmin, then walked 30 minutes to the gorges. The trail is well-maintained but short, so I extended my hike with a scenic loop through the gorges and nearby villages.

A quick train ride later, I was in Nova Gorica for the night, positioning myself to reach the Adriatic coast the next day. I explored at a fast pace—Villa Raffut on the Slovenian side, then crossed the border to visit Palazzo Attems-Petzenstein and grab an aperitivo in the main square. You could tell I was in Italy just by the vibe. The old border checkpoint is still there.
Saturday, May 9: Piran
Three trains and a bus later, I arrived. The journey was scenic, and it was worth it.
Piran is touristy but manageable. It feels like a mix of Croatia and Italy, with both influences evident. The maritime museum was fascinating, with its detailed ship models. There’s still a local feel—there was even a great blues concert by the harbor that evening.
Sunday, May 10: Piran
I walked to Izola along the coast—a beautiful route with paths, roads, and lakes. It was Sunday, and the tip of the village was lively with families picnicking. I decided to take the bus to Koper. The regional museum was quiet, but the garden was stunning.
Monday, May 11: Trieste
The bus connection from Koper was frequent and easy. Trieste is very open to the sea. I visited the castle and the massive Revoltella Museum—good timing, since it was raining. The collection spans everything from classical to contemporary art.

I missed my connection to Stresa later that day, so I had to improvise a night in a dorm near Milan’s train station.
Tuesday, May 12: Stresa
I came mainly for the Borromean Islands. First impressions weren’t great—crowded at the dock and windy. I didn’t like Isola Bella—too many people and too flashy. I much preferred Isola Madre, with its peaceful gardens where you can find solitude. On the way back, I stopped at Isola dei Pescatori after some hesitation, and it was worth it. Finally, I explored Stresa, with its colorful houses and grand palaces.
Wednesday, May 13: Heading to the Jura
I wrapped up my trip by taking the EuroCity train from Milan to Geneva via the Simplon Pass. From there, I headed to my vacation spot, taking the train from Nyon to La Cure (on the border). The rest of the journey was private.
Travel companion for three days in Milan
Looking to (re)discover the Lombard capital! A retired teacher in my sixties, I’m searching for a serious and motivated travel companion interested in Italian art and culture for a short stay in Milan at the end of May: visiting monuments and museums, friendly chats, and sharing expenses.
Bulgaria and Romania now part of the Schengen Area
After 13 years in the Schengen waiting room, Romania and Bulgaria are fully joining the free-movement zone on Wednesday, January 1, 2025, by road and air.
Already partially in the zone with the lifting of checks in March 2024 at airports and seaports, they received the green light from their European partners in mid-December to enjoy the same privileges at land border crossings.
Worldwide et escale obligatoire à Genève depuis le Portugal English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai acheté il y a plusieurs mois un billet aller simple Nice-Porto avec la compagnie easyJet. Celui-ci n’a pas été annulé.
En me renseignant sur le vol retour avec cette même compagnie (easyJet), il me renvoie automatiquement vers un service appelé Worldwide, et visiblement lié au COVID. Pour obtenir un billet retour Porto-Lille, je suis obligé de passer par une escale à Genève (durée de 19 heures) et cela peu importe la date choisie. J’ai voulu changer de compagnie pour obtenir un billet sans escale (j’ai par exemple essayé AirFrance) mais le prix de easyJet est très attractif et à priori imbattable (80 euros environ contre 280 environ pour AirFrance par exemple...).
Mes questions sont les suivantes: 1) Je ne parviens pas à trouver les informations sur easyJet: Est-ce que quelqu’un a voyagé dans ce cas de figure? Si oui, est-il possible de sortir de l’aéroport de l’escale (ici Genève) malgré le Covid? L’attente étant conséquente, j’aimerais profiter un peu de la ville si je choisis cette option.
2) Sinon, en ce temps de crise Covid, quelle compagnie selon vous me permettrait de voyager sans escale et à prix attractif?
Merci à tous pour votre aide éventuelle.
J’ai acheté il y a plusieurs mois un billet aller simple Nice-Porto avec la compagnie easyJet. Celui-ci n’a pas été annulé.
En me renseignant sur le vol retour avec cette même compagnie (easyJet), il me renvoie automatiquement vers un service appelé Worldwide, et visiblement lié au COVID. Pour obtenir un billet retour Porto-Lille, je suis obligé de passer par une escale à Genève (durée de 19 heures) et cela peu importe la date choisie. J’ai voulu changer de compagnie pour obtenir un billet sans escale (j’ai par exemple essayé AirFrance) mais le prix de easyJet est très attractif et à priori imbattable (80 euros environ contre 280 environ pour AirFrance par exemple...).
Mes questions sont les suivantes: 1) Je ne parviens pas à trouver les informations sur easyJet: Est-ce que quelqu’un a voyagé dans ce cas de figure? Si oui, est-il possible de sortir de l’aéroport de l’escale (ici Genève) malgré le Covid? L’attente étant conséquente, j’aimerais profiter un peu de la ville si je choisis cette option.
2) Sinon, en ce temps de crise Covid, quelle compagnie selon vous me permettrait de voyager sans escale et à prix attractif?
Merci à tous pour votre aide éventuelle.
Excursion à Milan avec MSC lors de l'escale à Gênes English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'avis sur cette excursion à Milan proposée par MSC lors de l'escale à Gênes.
Nous avons déjà fait Protofino, Gènes, et voulions déjà faire Milan lors de notre dernière croisière mais la distance nous a un peu réfléchir.
Cette fois, en septembre, le temps devrait être propice pour faire cette excursion, mais je n'ai trouvé sur le forum aucune expérience de croisièriste.
Quelqu'un peut-il me renseigner ? Merci d'avance.
Je suis à la recherche d'avis sur cette excursion à Milan proposée par MSC lors de l'escale à Gênes.
Nous avons déjà fait Protofino, Gènes, et voulions déjà faire Milan lors de notre dernière croisière mais la distance nous a un peu réfléchir.
Cette fois, en septembre, le temps devrait être propice pour faire cette excursion, mais je n'ai trouvé sur le forum aucune expérience de croisièriste.
Quelqu'un peut-il me renseigner ? Merci d'avance.
Premier vol seul (avec Ryanair) pour Milan - Bergame English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois partir du 2 au 7 juillet à Milan seul.
- l'aller : de Paris-Beauvais à Milan-Bergame. - le retour : de Milan-Bergame à Paris-Beauvais.

Le souci, c'est que je n'ai encore jamais pris l'avion seul et que je ne connais pas bien les étapes que je dois accomplir avant d'embarquer (sachant que je vais enregistrer mon embarquement en ligne et imprimer ma carte d'embarquement avant).
L'autre souci qui se pose c'est le flou artistique que j'ai à déchiffrer les suppléments de vols chez Ryanair. Je voudrais acheter "la priorité et 2 bagages en cabine". Le souci est qu'ils ne précisent nul part où le bagage en cabine va se retrouver. En effet j'ai déjà entendu parler que finalement elle se retrouve quand même en soute. Je ne sais pas non plus si je dois enregistrer et peser mon bagage cabine à l'aéroport même si à priori elle ne va pas en soute.

Le timing nécessaire avant l'embarquement ?
Je vous remercie d'avance et vous prie de m'excuser pour les questions un peu idiotes qui peuvent agacer.
Je dois partir du 2 au 7 juillet à Milan seul.
- l'aller : de Paris-Beauvais à Milan-Bergame. - le retour : de Milan-Bergame à Paris-Beauvais.

Le souci, c'est que je n'ai encore jamais pris l'avion seul et que je ne connais pas bien les étapes que je dois accomplir avant d'embarquer (sachant que je vais enregistrer mon embarquement en ligne et imprimer ma carte d'embarquement avant).
L'autre souci qui se pose c'est le flou artistique que j'ai à déchiffrer les suppléments de vols chez Ryanair. Je voudrais acheter "la priorité et 2 bagages en cabine". Le souci est qu'ils ne précisent nul part où le bagage en cabine va se retrouver. En effet j'ai déjà entendu parler que finalement elle se retrouve quand même en soute. Je ne sais pas non plus si je dois enregistrer et peser mon bagage cabine à l'aéroport même si à priori elle ne va pas en soute.

Le timing nécessaire avant l'embarquement ?
Je vous remercie d'avance et vous prie de m'excuser pour les questions un peu idiotes qui peuvent agacer.
Correspondance à Milan MXP terminal 1 English translation pending
Bonjour,
je cherche des renseignements pour une correspondance à MXP.
Arrivée par Easyjet en provenance de Sofia à 12:25 théoriquement; en pratique prévoir un peu de retard (comme aujourd'hui 20 min).
J'aimerais rejoindre Paris et il y a un vol Aigle Azur toujours au départ du T1 à 14h35 pour Orly. Est-ce réalisable? Je n'aurai pas de bagage en soute.
J'aimerais aussi quelques retours sur cette compagnie (politique bagage cabine notamment).
Si je prenais ce vol pour Orly prévu à l'atterrissage à 16:10, j'ai une correspondance Hop pour Brest à 21:35, là ça doit le faire.
Dans l'attente de vos retours, merci d'avance.
Séjour 4 jours à Milan English translation pending
Bonsoir,
Je compte passer 4 jours à Milan fin mai. J'aurais besoin de conseils: - comment réserver des tickets coupe-file pour le Duomo et sa terrasse (par ascenseur car je serai accompagnée de deux personnes de 75 ans) - Est-il possible d'avoir une visite guidée de la Scala en français (car les deux personnes de 75 ans ne parlent pas l'anglais) - est-il possible d'avoir une excursion au lac de Côme (on se rendra à Côme par nos propres moyens)? Si oui sur quel site pour réserver? - Pour voir la dernière Cene de Leonardo de Vinci, à combien sont les billets? (je sais qu'il faut réserver en avance)? Et je suis preneuse de tous les conseils, bons plans, adresses.....
Par avance merci à ceux qui pourront m'éclairer,
Je compte passer 4 jours à Milan fin mai. J'aurais besoin de conseils: - comment réserver des tickets coupe-file pour le Duomo et sa terrasse (par ascenseur car je serai accompagnée de deux personnes de 75 ans) - Est-il possible d'avoir une visite guidée de la Scala en français (car les deux personnes de 75 ans ne parlent pas l'anglais) - est-il possible d'avoir une excursion au lac de Côme (on se rendra à Côme par nos propres moyens)? Si oui sur quel site pour réserver? - Pour voir la dernière Cene de Leonardo de Vinci, à combien sont les billets? (je sais qu'il faut réserver en avance)? Et je suis preneuse de tous les conseils, bons plans, adresses.....
Par avance merci à ceux qui pourront m'éclairer,
Transit à l'aéroport de Milan-Malpensa English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui connaissent cet aéroport, voici ma question :
J'arrive au T2 à 8h20 et je repars du T1 à 11h 2 compagnies différentes combien de temps il faut pour relier ces 2 terminaux en navette, sachant que je dois recuperer mes bagages puis aller au T1 pour enregistrer mon vol 2 en disant que l'enregistrement ferme 45mn à 1h avant décollage.
Col de la Maloja à vélo et trafic routier (Alpes suisses) English translation pending
Bonjour,
nous sommes en voyage à vélo, en famille, depuis 10 mois. Nous sommes actuellement à Varese, à côté du Milan. Nous comptions passer par le nufenen, mais il est encore fermé... beaucoup de neige cette année!
Nous avons pensé au Majola, mais nous avons un peu peur du trafic. Y a-t-il beaucoup de voitures/camions? C'est important pour nous car nous voyageons avec nos 4 enfants (de 8 à 15 ans), nous formons un petit convoi!
Si vous avez d'autres idées... parce que les cols du sud sont aussi enneigés (Agnel notamment)
merci!
Frédérique
merci!
Frédérique
Transports en commun à Milan: où adresser une réclamation? English translation pending
Bonjour,
Suite à un épisode fort désagréable lors d’un contrôle dans le tram 12 à Milan ce lundi 13 novembre en matinée , je souhaiterais adresser une réclamation à la direction des transports en commun , mais je ne sais trop où l’ adresser . Quelqu’un pourrait il me renseigner soit avec une adresse mail soit avec une adresse postale . Bonne journée à tous et d’avance merci 😅 Ann
Suite à un épisode fort désagréable lors d’un contrôle dans le tram 12 à Milan ce lundi 13 novembre en matinée , je souhaiterais adresser une réclamation à la direction des transports en commun , mais je ne sais trop où l’ adresser . Quelqu’un pourrait il me renseigner soit avec une adresse mail soit avec une adresse postale . Bonne journée à tous et d’avance merci 😅 Ann
Transport entre Venise et les Cinque Terre English translation pending
Bonjour j'aimerais savoir quel est le transport ĺe plus rapide et le moins dispendieux a partir de Venise jusqu'à cinqueterre ? Et suis je oublier de passer par Milan?
Toscane: Cinque Terre et lacs English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons faire un voyage de trois semaines en italie du 30 aout au 20 septembre.
Pour l'instant le projet s'articule ainsi :
Arrivée Milan - location de voiture - depart pour les lacs (1 semaine environ) rejoindre la region de cinque terras pout 1 semaine rejoindre la Toscane pour 1 semaine avec un depart de Florence et le retour de la voiture de Loc à l'aéroport.
Quelques petites questions : - est il preferable de réserver une semaine à un endroit (appart par exemple) pour rayonner sur les différents sites environnants ou de faire des sauts de puce d'une ville à l'autre. - pour ces trois regions, quelle ville recommandez-vous pour séjourner ? En particulier pour les lacs italiens, pour la toscane, je pense prendre au moins 2 nuits à Florence meme, est ce que le reste du séjour peut se faire à Sienne (ou un autre joli coin si vous avez des suggestions....) - Quel temps fait il fin août début septembre autour des grands lacs.
Merci de votre aide
Nous souhaitons faire un voyage de trois semaines en italie du 30 aout au 20 septembre.
Pour l'instant le projet s'articule ainsi :
Arrivée Milan - location de voiture - depart pour les lacs (1 semaine environ) rejoindre la region de cinque terras pout 1 semaine rejoindre la Toscane pour 1 semaine avec un depart de Florence et le retour de la voiture de Loc à l'aéroport.
Quelques petites questions : - est il preferable de réserver une semaine à un endroit (appart par exemple) pour rayonner sur les différents sites environnants ou de faire des sauts de puce d'une ville à l'autre. - pour ces trois regions, quelle ville recommandez-vous pour séjourner ? En particulier pour les lacs italiens, pour la toscane, je pense prendre au moins 2 nuits à Florence meme, est ce que le reste du séjour peut se faire à Sienne (ou un autre joli coin si vous avez des suggestions....) - Quel temps fait il fin août début septembre autour des grands lacs.
Merci de votre aide
Conséquence de la loi anti-Airbnb à Montréal English translation pending
La ville de Montréal consciente des abus de location lucratives non déclarées s'est dotée d'une loi en 2016 avec les précisions suivantes suite à certains contournements :
Comme « la loi 67 a été adoptée dans le but d’obliger les personnes qui louent régulièrement un logement à se doter d’un permis, soit une « attestation », et de percevoir une taxe d’hébergement. » et que les logements « qui offrent en location pour des périodes de plus de 31 jours ne contreviennent pas à la loi ».
On se trouve devant des situations ubuesques : Hier je choisis en ligne un logement pour 36 jours dans la Petite-Patrie et la logeuse refuse ma demande sur son offre (bien exigée d'un minimum 31 jours), en me disant que ce n'est pas assez long (I would prefer to rent for a longer stay) !
Affiche-t-elle 31 jours pour contourner la loi, mais en fait veut-elle plutôt des locations courtes, je ne sais que penser.
Comme j'ai le profil standard d'un senior coutumier d'AirBnB accompagné de commentaires positifs depuis des années, je peux me poser la question de la pérennité du système.
Et comme beaucoup de pays d'Europe se dotent maintenant de lois contraignantes à l'égard de l'enseigne web... comment va-t-on pouvoir réserver d'un bout du monde à l'autre par un tiers de confiance ?
Comme « la loi 67 a été adoptée dans le but d’obliger les personnes qui louent régulièrement un logement à se doter d’un permis, soit une « attestation », et de percevoir une taxe d’hébergement. » et que les logements « qui offrent en location pour des périodes de plus de 31 jours ne contreviennent pas à la loi ».
On se trouve devant des situations ubuesques : Hier je choisis en ligne un logement pour 36 jours dans la Petite-Patrie et la logeuse refuse ma demande sur son offre (bien exigée d'un minimum 31 jours), en me disant que ce n'est pas assez long (I would prefer to rent for a longer stay) !
Affiche-t-elle 31 jours pour contourner la loi, mais en fait veut-elle plutôt des locations courtes, je ne sais que penser.
Comme j'ai le profil standard d'un senior coutumier d'AirBnB accompagné de commentaires positifs depuis des années, je peux me poser la question de la pérennité du système.
Et comme beaucoup de pays d'Europe se dotent maintenant de lois contraignantes à l'égard de l'enseigne web... comment va-t-on pouvoir réserver d'un bout du monde à l'autre par un tiers de confiance ?
Long séjour à Milan: sortir des sentiers battus English translation pending
Bonjour,
Je retourne bientôt à Milan, où je vais séjourner longuement.
Je cherche donc des idées pour sortir des sentiers battus (ou pour me rappeler que j'en oublie !).
Je "connais" donc : - l'axe depuis "l'Arco della Pace" jusqu'au Duomo (et la Galerie Vittorio Emanuele II) - les navigli - le quadrilatère de la mode - le quartier de Brera - l'Eglise San Satiro - la piazza Gae Aulenti et le quartier près de la Porta Garibaldi - le quartier entre Centrale et le jardin public "Indro Montanelli" - le quartier de la Piazza Gerusalemme
J'ai prévu d'aller à la fondation Prada cette fois. Je ne connais pas encore les musées.
A la recherche de conseils pour trouver des quartiers où être davantage entouré de Milanais que de touristes, et par exemple en dehors du centre historique (là, je ne connais presque rien).
Conseils restos bienvenus aussi (j'ai bien noté pour "la fourchette" ;-) )
Merci d'avance aux connaisseurs :-)
Je retourne bientôt à Milan, où je vais séjourner longuement.
Je cherche donc des idées pour sortir des sentiers battus (ou pour me rappeler que j'en oublie !).
Je "connais" donc : - l'axe depuis "l'Arco della Pace" jusqu'au Duomo (et la Galerie Vittorio Emanuele II) - les navigli - le quadrilatère de la mode - le quartier de Brera - l'Eglise San Satiro - la piazza Gae Aulenti et le quartier près de la Porta Garibaldi - le quartier entre Centrale et le jardin public "Indro Montanelli" - le quartier de la Piazza Gerusalemme
J'ai prévu d'aller à la fondation Prada cette fois. Je ne connais pas encore les musées.
A la recherche de conseils pour trouver des quartiers où être davantage entouré de Milanais que de touristes, et par exemple en dehors du centre historique (là, je ne connais presque rien).
Conseils restos bienvenus aussi (j'ai bien noté pour "la fourchette" ;-) )
Merci d'avance aux connaisseurs :-)
Destinations "clubbing" en France et Italie English translation pending
Bonjour a vous, j'aimerai voyager de 1mars -8mars en france et apres en Italie je cherche un peu des villes pour faire la fête non stop 😄 a vos claviers merci d'avance 🙂
Que voir à Milan en 2 heures? English translation pending
Nous allons prendre le train de Mulhouse (france) pour allez à Venise
A Milan nous avons presque 2 heures d'attente
Que peu ton faire ?
il paraît que la cathédrale n'est pas loin ?
Merci pour vos réponses
Visite du Duomo à Milan English translation pending
Bonsoir, n'ayant pas réussi à trouver précisément une réponse à cette question...je viens la poser ici 😉
En week-end à Milan le 18 février, je tiens évidemment à visite le Duomo (la Cathédrale et les toits en ascenseur).
Je ne souhaite pas réserver une visite guidée, mais j'aimerais éviter de faire des heures de queue me pose donc la question sur la nécessité d'un coupe-file.
A votre avis, faut-il un coupe-file ? Ou bien pensez vous que j'aurais peu de monde, y compris pour monter sur les toits ?
Merci d'avance pour vos tuyaux
En week-end à Milan le 18 février, je tiens évidemment à visite le Duomo (la Cathédrale et les toits en ascenseur).
Je ne souhaite pas réserver une visite guidée, mais j'aimerais éviter de faire des heures de queue me pose donc la question sur la nécessité d'un coupe-file.
A votre avis, faut-il un coupe-file ? Ou bien pensez vous que j'aurais peu de monde, y compris pour monter sur les toits ?
Merci d'avance pour vos tuyaux
Jour de l'an à Milan English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons samedi prochain pour un we prolongé à Milan où nous passerons donc la St Sylvestre et le jour de l'an. Pour la soirée du réveillon, nous avons déjà programmé un ballet à La Scala, un resto et nous assisterons au feu d'artifice près du Duomo.
En revanche, nous n'avons rien prévu de particulier pour le dimanche 1er et le lundi 2. J'imagine qu'il sera compliqué de visiter des musées durant ce we (tout sera fermé le 1er et de nombreuses fermetures le lundi). Nous pensons donc que ce séjour sera consacré aux promenades extérieures (et au shopping le lundi).
Je m'interroge tout de même sur les possibilités de restauration le 1er janvier ... Notamment dans le quartier de Navigli. Pensez-vous que les bars et restaurants seront ouverts le 1er janvier ?
Si vous pouvez me faire part de vos retours d'expériences, je suis preneuse ! (au pire, nous finirons chez Burger King !)
A bientôt !
Nous partons samedi prochain pour un we prolongé à Milan où nous passerons donc la St Sylvestre et le jour de l'an. Pour la soirée du réveillon, nous avons déjà programmé un ballet à La Scala, un resto et nous assisterons au feu d'artifice près du Duomo.
En revanche, nous n'avons rien prévu de particulier pour le dimanche 1er et le lundi 2. J'imagine qu'il sera compliqué de visiter des musées durant ce we (tout sera fermé le 1er et de nombreuses fermetures le lundi). Nous pensons donc que ce séjour sera consacré aux promenades extérieures (et au shopping le lundi).
Je m'interroge tout de même sur les possibilités de restauration le 1er janvier ... Notamment dans le quartier de Navigli. Pensez-vous que les bars et restaurants seront ouverts le 1er janvier ?
Si vous pouvez me faire part de vos retours d'expériences, je suis preneuse ! (au pire, nous finirons chez Burger King !)
A bientôt !
Bus de Milan à Bergame English translation pending
Bonsoir à tous,
je dois reprendre l'avion à Bergame à 6h30. A quelle heure commencent les services de bus partant de Milan ?
D'avance merci
Trajet de la gare Milan-Centrale vers l'aéroport Malpensa English translation pending
bonjour
je vais voyager de milan à malpenza airport :
je voulais savoir les tarif des bus qui se prennent à la sortie de la gare adulte et enfant (à partir de quel age) et faut il resrver à l avance par internet ou c est mieux sur place?
De plus il y a un bus reliant les 2 terminal je voulais savoir si il existait toujours (y a t il un site quie n parle?)
merci
je voulais savoir les tarif des bus qui se prennent à la sortie de la gare adulte et enfant (à partir de quel age) et faut il resrver à l avance par internet ou c est mieux sur place?
De plus il y a un bus reliant les 2 terminal je voulais savoir si il existait toujours (y a t il un site quie n parle?)
merci
Vol Milan - Nosy Be à moins de 400€ A/R English translation pending
Hello !
La compagnie https://www.meridiana.it/fr/vols/ lance des vols depuis Milan (aéroport MXP) vers NOSY BE, à partir de 366€ A/R.
Les dates commencent à partir de mi mai.

Pour ceux qui veulent aller à nosy be ça peut être intéressant. Je suis dég je vais juste faire Tana cette année, donc pas intéressant pour moi. Enjoy !

Pour ceux qui veulent aller à nosy be ça peut être intéressant. Je suis dég je vais juste faire Tana cette année, donc pas intéressant pour moi. Enjoy !
Excursion Pecora Verde (Milan) English translation pending
ayant déjà utilisé les excursions de pecora verde, j'ai été très contente de leurs services, partant en croisières en méditerranée cet été, j'aurai aimé les contacter mais je n'arrive plus à aller sur leur site, ce site n'existe plus?
Aéroport de Milan Malpensa T1 vers T2 English translation pending
Hello,
J'ai un vol à 6h du matin de malpenza (milan) donc je vais dormir la veille dans un hotel à proximité entre le T1 et T2 avec mes 2 enfants , je voualis savoir si la navette (free) faisant T1 vers T2 et vice versa avait des arret entre les 2 terminaux ou aucun ?
car j'ai lu sur un avis voyageur que il s etait arreté à l'arret Case Nuove... mais je n'ai rien trouver de tel sur le net ?
Merci de m'éclairer
Prix taxi pour expo Milan English translation pending
d'abord merci à tous ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage , nous serons à l'Expo en fin de semaine , tout est prêt ! encore une question , est ce que quelqu'un a une idée de prix moyen ( nous logeons vers la gare centrale (metro gioia) d'un taxi pour l'expo , et ... est ce que ça va être plus rapide et moins fatiguant que le train ou le métro? ( souhaitant conserver notre énergie pour l'expo elle même ...)