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Martinique: idée randonnée pour passionnée et sportive? English translation pending
by NC3175 · 2013-12-09 · 7 replies
Coucou,

Je cherche des informations sur la Martinique, j'y vais pour quelques jours à la mi janvier 2014 ...

J'ai commencé comme chaque fois via un bouquin généraliste (là, le futé) et j'ai vu des idées de randonnées. Je suis une marcheuse avertie (20 ans de pratique régulière), sportive et je pars généralement sans accompagnateur avec carte IGN (pas encore acheté de carte ou topo guide pour la Martinique à ce stade), parfois seule en autonomie pour 7 jours avec tout le matos requis (donc avec portage).

Je cherche des informations sur les randonnées de 3 jours maxi (2 jours maxi, cela serait "top"), plutôt dans le nord de l’île qui m'attire plus spontanément (je me connais ! 😉).

J'ai lu sur les randonnées suivantes sans savoir vraiment la difficulté réelle et surtout si c'est bien balisé ou pas sur le terrain. Pourriez vous m'aider et me donner des informations sur les randonnées suivantes si vous les avez faites (merci de préciser s'il y a longtemps ou pas), je les ai classé selon mon centre d'intérêt "primaire" suite à ma lecture : 1- randonnée Grand Rivière / Anse Couleuvre au Prêcheur : je l'aurai bien faite dans le sens Grand rivière vers Prêcheur mais dans mon bouquin c'est indiqué dans l'autre sens : y a t il une raison ? Il parle de rappel : est ce vraiment indispensable ? Il parle de réserver un retour en bateau (cf. "yole") via l'office du tourisme sans que j'en comprenne la raison 😕... Merci de votre aide, car c'est celle qui me tente le plus ... 😊 2- randonnée Montagne Pelée : à priori plusieurs itinéraires d'ascension possibles, quelqu'un peut il me conseiller ? 3- randonnée Pitons du Carbet : lesquels des 6 pitons me conseillez vous ? est ce possible de faire une boucle 2 ou 3 jours ( ex. cf. Mafate à La Réunion) ? 4- randonnée du canal des esclaves : je ne vois pas d'où elle part et où elle se situe exactement ... 5- randonnée de la savane des pétrifications (sud île) : est ce que cela vaut vraiment le coup pour un randonneur averti ?

Si au départ ou arrivée de ces randos vous avez des logements à me conseiller je suis preneuse (simple, accueillant, authentique).

Merci beaucoup et d'avance de vos éclairages car peu de choses récentes sur les randonnées en Martinique sur le site.🤪
Ouest américain: conseils pour éviter les serpents à sonnette English translation pending
by Clarikette · 2013-03-23 · 95 replies
Bonjour tout le monde,

en vue de mon séjour dans l'Ouest avec mes deux fistons, j'ai préparé une fiche "serpents" à faire lire aux enfants (et à lire soi-même). Pour cela, j'ai simplement compilé et traduit les conseils trouvés sur différents sites américains. Ce sont toujours les mêmes astuces, j'en déduis qu'elles sont bonnes...

Je partage : Comment éviter les serpents à sonnettes :

Être attentif à son environnement : regarder et écouter autour de soi. Le serpent à sonnette fait parfois (mais pas toujours) un bruit lorsqu’il est dérangé. Les enfants ne doivent pas marcher devant, encore moins courir.

Rester sur le sentier. Ne pas s’aventurer en dehors du sentier dans les herbes, les cailloux, les buissons, ou tout autre endroit où un serpent peut se cacher.

Se couvrir au maximum : des vêtements épais peuvent protéger. Donc on préfère un jean large (pas moulant) et des chaussures montantes à un short et des tennis.

Ne jamais enjamber une souche ou une pierre. Si un serpent est caché de l’autre côté, on risque de lui marcher dessus et donc d’être mordu. Il faut au contraire marcher sur la souche ou la pierre. Ainsi le serpent aura le temps de se manifester ou de s’enfuir.

Ne pas s’asseoir sur une souche ou un rocher sans avoir attentivement vérifié qu’il n’y a pas de serpent derrière ou dessous.

Ne jamais mettre la main ou le pied dans un endroit qu’on ne voit pas.

Avec son bâton de marche, frôler les herbes et les buissons pour alerter les serpents de son passage.

Les serpents savent nager. Ce qu’on prend pour une branche dans l’eau peut être un serpent.

L’heure préférée des serpents à sonnette est le crépuscule (et la nuit). Donc pour admirer un coucher de soleil, s’équiper d’une lampe de poche. Éviter de se promener après la tombée de la nuit.

Si un serpent est présent : Ne pas s’approcher à moins de deux mètres. Le serpent peut se détendre d’un coup et attaquer loin de lui. Ne pas tenter de l’effrayer ou de le tuer. Ne pas l’acculer dans un coin : lui laisser toute la place de s’enfuir. Ne pas toucher un serpent, même mort. Ses crochets sont encore susceptibles d’injecter du venin et il peut mordre par réflexe, même décapité !!

En cas de morsure : Rester calme. On a un peu de temps devant soi pour effectuer le traitement. Paniquer accroît le rythme cardiaque, donc la circulation du venin dans le corps. Ne pas essayer d’attraper le serpent pour l’identifier : l’apparence de la morsure suffit pour le choix du traitement. Appeler le 911 le plus vite possible. Garder la morsure plus bas que le cœur. Éviter que la victime bouge (ça accélère la circulation du venin) Enlever tout ce qui pourrait serrer quand le membre va gonfler (bague, montre…)

Ne tenter aucun des trucs de boy-scout qu'on a pu apprendre (inciser la morsure, aspirer avec sa bouche, mettre de la glace ou ligaturer). C'est inefficace, voire dangereux. L'aspivenin quant à lui semble d'une efficacité discutable.
Retour de croisière Vanille, Dubaï-Maurice du 10 au 31 octobre sur le Néo Romantica English translation pending
by Eterlous · 2012-11-03 · 53 replies
Bonjour à tous, J'avais indiqué que je ferai un CR de cette croisière, je vais donc me mettre à l'ouvrage.😕 Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions, qui n'engageront que son auteur et qui seront donc partiellement subjectives. Pour la 1ère fois, nous étions accompagnés d'un couple d'amis connus lors d'une précédente croisière... sur l'ancien Romantica... J'avais réservé cette croisière par l'intermédiaire d'Azur Croisière (pub 😉) et plus particulièrement de "Charlotte", qui outre sa grande amabilité s'est montrée d'une aide précieuse et efficace.
Voyage à vélo du nord de la France à Genève par la frontière en juin 2012 English translation pending
by Dauphin62 · 2011-08-10 · 18 replies
Bonjour Aprés une aventure de 2500 kms en juin 2010 pour faire le tour de la bretagne départ de Berck , au quel j'ai pris gout à l'aventure

Je souhaite du Nord de la france rejoindre Genève par toutes les frontières puis revenir en restant à moins de 100 kms des mêmes frontières ce projet se réalisera certainement en juin 2012

j'ai fait un peu les calculs et je projete de descendre jusque DIVONNE LES BAINS soit prés de 1400 kms et 12 jours ou peu etre descendre jusque Annecy pour une journée de plus puis remonter dans le Nord en restant à moins de 100 kilomètres des frontières soit prés de 1000 kms en 10 jours soit en moyenne environ 110 à 120 kms par jour

àprés etre parti seul en Bretagne , des difficultés pour les magasins , pour éviter d'etre seul tout le temps et pour réduire les frais de camping , je souhaite trouver un compagnon ou plusieurs désirant se joindre à moi qui aurait déjà tenté cette aventure ?

l'année dernière , je suis parti avec une remorque ( voir photo ) , mais ce fut lourd et grosse prise au vent . alors l'année prochaine ce sera avec des sacoches sur le vélo

en attendant vos réponses Bon séjour à tous sur les routes Laurent
Sept jours: que privilégier sur la côte nord-ouest de la France? English translation pending
by ICgo · 2011-05-14 · 28 replies
Bonjour,

Je cherche une destination dépaysante, en bord de mer (entre Etretat et La Rochelle, il y a le choix😉), avec peu de touristes, peu de marche et accessible autant que possible en voiture (je pars avec ma mère qui a une mobilité réduite, elle marche mais avec difficultés😕).

J'ai consulté le forum et quelques sites (Office de tourisme, sites de voyages etc), et je ne parviens pas à me décider🤪, ni à trouver de réponses à mes caractéristiques particulières. Visites culturelles et panoramas privilégiés, pas d'activités sportifs évidemment, ni de randonnées. Juste un lieu où changer d'air, pas de pression😎😛.

Circuits possibles, mais besoin de conseils pour privilégier une zone géographique précise et des lieux à visiter. J'ai tendance à vouloir faire beaucoup de choses en peu de jours ce qui est une folie 😊 Cette grande région de France sera une découverte pour toutes les 2😉.

J'ai bien évidemment pensé à tous les classiques : Etretat, Caen, Saint Malo, le Mont Saint Michel, La Rochelle, Iles de Ré et d'Oléron. Mais un tel circuit est très touristique, avec des villes très éloignées, donc intenable🏴‍☠️. On va me parler des plages du Débarquement, c'est certainement très intéressant, mais étant meusienne, pour la guerre, on a déjà Verdun, 14-18... 🤪On en a un peu par dessus la tête, et le but de ces 7 jours est vraiment de changer les idées 😉

Merci de votre aide 🙂
Périple à cheval de la Hongrie vers la France en mars/avril 2011 English translation pending
by Pil · 2010-11-07 · 8 replies
Bonjour a tous les membres de Voyage Forum,

Je voyage depuis un peu plus d'un an et je souhaite finir cela en rentrant en France a cheval. Je n'ai que tres peu d'experience en la matiere et meme si j'ai deja fait pas mal de recherche, j'ai encore des questions.

Pour info le depart devrais se faire en Hongrie mi fevrier dans la région du lac BALATON et l'arrivee en France (Drome) a la mi-avril. Mon projet serais de traversée la Slovenie puis le nord de l'Italie puis peut être oscille entre l'Italie et la Suisse. D'ailleurs ce pays aurait-il un chemin des douaniers faisable en cheval? Apres en France, il y a les cartes de l'IGN au 1/25000 et ça devrait me faciliter l'itinéraire. Je suis preneur de tous conseils a propos de l'itineraire.

Mon projet serait : - Avoir le minimum d'équipement entre 25 et 30 Kg mais pouvoir être autonome durant environ 2 a 3 jours si je dois traverser des zones inhabités (tente, réchaud etc...). - Avoir un seul cheval et pouvoir parfois le monter. (je pese un peu moins de 60Kg). Faisable? D'autres l'ont-il fait? - Parcourir 25 a 30km/jour avec des étapes de pause et exceptionnellement des étapes de 50km (suivis et precede par une journée de repos) - Nourire l'animal avec de la nourriture achete sur la route, 1 kg/jour est-il suffisant? Que me conseillez vous, Avoine? Orge? Maïs? J'imagine que cela va dépendre de ce que je vais trouver sur la route... Pour l'eau vu les régions traverse je ne me fais pas trop de soucis, j'envisage tout de meme d'en transporter un peu pour le cheval. - Pour les fers, étant donne que je n'ai aucune expérience en la matière, est-il mieux d'avoir un cheval non ferre? Cela va peut être dépendre aussi du cheval que je vais acheter? - Pour l'achat, sauriez vous si il existe des listes quelque part des clubs equestre? Ou bien des lieus ou l'achat du cheval pourrait etre envisage en Hongrie? De meme si j'ai un problème existe t-il au niveau européen des choses du genre "Association européenne des maréchal ferrant" :-) En fait, je suis prêt a prendre toute adresse, pouvant m'aider sur la route en cas de problème. - Pour la séparation, un ami va le prendre en pension, cela me fait deja un soucis de moins.

Comme vous voyez meme si j'ai confiance en ce projet, il me reste quand meme pas mal de question.

Merci a vous de m'apporter votre aide.

Antoine Boureau

P.S: Merci d'oublier tous messages me disant juste d'abandonner le projet ne fesant pas avancer le projet.
Quelques réflexions sur le voyage à tricycle à assistance électrique English translation pending
by Yvesg83 · 2010-04-11 · 133 replies
Je rentre d'un petit voyage de 18 jours en tricycle à assistance électrique durant lesquels j'ai parcouru un peu plus de 1200km pour 9200m de dénivelée positive en 12 jours de roulage et je me propose de vous faire partager quelques réflexions sur l'assistance électrique en itinérance. Lors de mes 2 précédents voyages en tricycle je m'étais éclaté mais j'avais souffert de l'impossibilité de rouler à plus de 3km/h de moyenne dans les (grosses) côtes (poids total roulant +/- 140kg) et de ne pas pouvoir planifier ma ville d'arrivée le soir.

Lorsque j'ai décidé de rajouter l'assistance électrique le cahier des charges était donc le suivant: assurer 100km quotidiens au lieu de mes 65 de moyenne à cause de la perte de temps générée par les côtes, assurer une ville d'arrivée à la fin de la journée (pouvoir dire ce soir je serai là) et rouler moins longtemps chaque jour pour pouvoir (liste non exhaustive): prendre plus de temps de pause pour profiter du moment présent que ce soit un paysage ou une rencontre, faire un détour imprévu pour aller voir quelque chose d'intéressant etc, etc...

Avec l'aide de Guillaume (Déclic'Eco) et de Thierry (association Cyclolibrius) le choix s'est porté sur un moteur bobiné en 7X9 pour avoir du couple et une batterie de 48V/20A pour avoir de l'autonomie. Autant vous le dire tout de suite le cahier des charges est totalement rempli: sans l'assistance électrique j'aurais pu faire le même périple mais en passant beaucoup plus d'heures sur le vélo chaque jour et certainement pas en m'arrêtant 6 jours sur 18 (que ce soit pour rester 1 jour ou 2 chez mes soeurs ou attendre que la pluie passe).

Autant vous le dire également tout de suite je n'ai eu aucun problème majeur sur le système à part une incompatibilité d'humeur évidente entre mon Cycle Analyst et la pluie (reset permanent ou presque) mais si ça m'a perturbé pour la gestion de la batterie ça n'a jamais empêché le système de fonctionner et le problème a été résolu par Déclic'Eco.

Comme je ne sais pas par où commencer je vais écrire mes petites réflexions comme ça vient. Veuillez notez qu'elles ne sont pas forcément étayées techniquement, qu'elles sont le fruit de mes observations et que si elles sont directement tirées de mon expérience pratique certaines ne sont peut êtres pas vraies dans tous les cas de figure, ni généralisables pour tout le monde.

La gestion de la batterie au long de la journée est le vrai défi du voyage avec assistance électrique et on se surprend vite à surveiller le débit sur le Cycle Analyst et à calculer en permanence l'autonomie potentielle si le débit actuel était permanent (avec des délires du genre "à 0,25A j'ai 80h d'autonomie et à 30 km/h ça fait 2400km").

Ceci dit la surveillance du débit est très instructive, on s'aperçoit vite que contrairement à ce qu'on imaginait l'assistance électrique est très utile sur le plat (alors que je ne m'en suis équipé que pour les côtes). En effet sur une portion comme "Aigues Mortes - Arles", c'est du très plat (à côté les Pays Bas c'est "Himalayesque") sur 45km et si je suis en musculaire pur je roule tranquillement à 15/20 km/h. Si j'utilise l'assistance électrique je passe à 30km/h pour une consommation ridicule (variant entre 0,5 et 2A) ce qui fait que j'ai parcouru cette liaison (fort monotone) en 1h30 (hors pauses) au lieu de 2h45 voire 3h et en utilisant à peine 2Ah (ce qui en plus n'avait pas d'importance puisqu'Arles était ma ville étape du soir). C'est ce genre d'utilisation qui m'a permis de m'arrêter plus d'1h à Aigues Mortes pour visiter.

La surveillance du débit nous permet d'apprendre autre chose. Je m'aperçois vite que ce n'est pas forcément en consommant moins d'ampères que je vide moins ma batterie. Pourquoi? Parce que de ma consommation instantanée dépend ma vitesse (à effort égal de ma part évidemment). Si avec une consommation de 14A je grimpe une côte à 15 km/h, mais qu'à 20A j'atteins 30 km/h la 2° option est la meilleure pour économiser la batterie puisque je vais mettre 2 fois moins de temps à parcourir la même distance sans consommer 2 fois plus. Sans être un technicien je pense que c'est une question de plage de rendement du moteur électrique: dans le 1er cas je ne suis pas dans cette plage dans le 2° j'y suis. Ça veut dire qu'à chaque fois que je vais utiliser l'assistance je vais essayer de trouver le bon couple ampérage/vitesse atteinte.qui ne sera pas forcément le même suivant la pente de la côte à grimper. Car à l'inverse de l'exemple précédent il y a des côtes (moins pentues) où à 14A je serai à 24km/h et à 20A je ne serai même pas à 30 donc ça ne sert à rien de consommer 50% de plus pour avancer 25% plus vite.

Je ne me suis retrouvé qu'une fois à court de batterie, le 2° jour en haut du col d'Ey mais c'est parce que j'ai demandé trop d'intensité d'un coup et pas parce qu'il me manquait des Ah.

Une angoisse régulière pour le voyageur avec assistance électrique est la surchauffe du moteur; et je me suis frotté à ce problème. Pour éviter la surchauffe il y a 2 options; d'abord ne pas le faire chauffer. Oui je sais ça va sans dire mais mieux en le disant. Ce qui fait chauffer le moteur ce sont les ampères qu'on lui envoie, à 2A amha on peut rouler très longtemps à peu près à n'importe quelle vitesse (même faible) sans crainte: c'est ce qui se passe sur le plat lorsque le moteur n'est là que pour apporter un petit plus. C'est pourquoi également dans certaines côtes outre les raisons exposées ci-dessus liées à la gestion de l'autonomie (mais sans doute toujours à cause d'un problème de rendement moteur) il vaudra mieux se contenter de 20 km/h avec une conso de 10A que vouloir atteindre 25 km/h si ça implique une conso de 20A.

L'autre option c'est évidemment de le refroidir parce que dans certains cas de toutes façons il va chauffer. Ces cas là ce sont évidemment les côtes à la fois pentues (disons à partir de 5%) ET longues. La 1ère fois où ça m'est arrivé c'est le 3° soir lors de mon arrivée à Silhac (Ardèche) chez un copain en venant de Dunière sur Eyrieux. Avant d'arriver chez lui il y a une 1ère côte de 5km environ (avec quelques passages à plus de 10%), puis une descente de 500m et enfin une remontée nettement plus pentue (passages fréquents à plus de 10%) que la 1ère partie sur 2,5km environ. Le tout sous la pluie.

Au premier arrêt après 2km le moteur n'est même pas tiède, je repars pour les 3,5 km suivants puis m'arrête au bas de la partie descendante, le moteur est un peu plus chaud mais rien de grave. Après 3mn d'arrêt je pars pour les 2,5 derniers km et là je sens que le moteur souffre vraiment l'enchaînement de passages fréquents à plus de 10% et le maintien constant à plus de 5% et quasi constant à plus de 7% le moteur n'aime pas du tout. J'ai du mal à maintenir une vitesse à 13km/h et il est clair que ce n'est pas la bonne plage de rendement. Arrivé chez mon copain après une minute d'arrêt je peux à peine poser la main sur le moteur et décide d'employer les grands moyens: en moins de 3 minutes je vide progressivement 6 gourdes d'eau sur le moteur afin de garder sous contrôle sa température et... ça marche, il retrouve peu à peu une température normale.

Au passage je précise que lors de mon 1er voyage (donc non motorisé) j'avais mis 5 jours à arriver à Silhac au lieu de 3 et j'avais mis 1h30 de plus à faire les 8 derniers kilomètres. CQFD.

La 2° fois c'était le surlendemain en repartant de chez lui entre Les Nonières et St Agrève: un peu plus de 6km pour 500m de dénivelée positive soit une pente moyenne de 8% avec de nombreux passages à plus de 10%. Cette fois-ci j'opte pour une stratégie "mathématique": je fais chaque kilomètre à fond (moins de 3 minutes) et à chaque borne kilométrique j'attends 6 minutes (temps d'extinction de mon compteur) avant de repartir. je profite de sa présence sur les bas-côtés pour poser une boule de neige sur le moteur histoire de favoriser encore un peu le refroidissement. Et ça marche aussi, le moteur chauffe sans plus puis redescend en température avant que je reparte. Résultat une côte que j'aurais mis plus de 2h30 à monter sans moteur a été "avalée" en 1h. Jusqu'à la fin de mon voyage sur les grosses côtes (plus de 5% sur plus de 2 km) c'est la technique que j'adopterai (même sans neige) et ça marche.

Une chose qui est très appréciable avec l'assistance électrique c'est le fait de ne plus utiliser ses freins ou presque. Le "Telma" (marque de ralentisseurs électriques pour camions et bus) que constitue la régénération est un fantastique ralentisseur très progressif (avec 150kg à éventuellement devoir arrêter d'urgence c'est un vrai plus en matière de sécurité) sans risque de blocage imprévu et il faut arriver dans de gros pourcentages de descentes pour vraiment faire entrer les disques en action. Hormis ces très rares cas les freins à disque ne servent qu'à bloquer le vélo en dessous d'une vitesse qui est le seuil inférieur de la régénération qui est une sorte d'ABS sans arrêt final.

Puisqu'on en est à la régénération parlons-en: la régénération naturelle est quasi inutile puisqu'elle n'intervient qu'à 50km/h ce qui ne s'est produit qu'une fois sur 1200km: il faut une descente bien pentue et relativement droite ou large pour ne pas être obligé de ralentir avant d'atteindre cette vitesse.

La régénération au freinage fonctionne bien et a varié de 9 à 15% suivant le relief dans les étapes vallonnées et sans doute des chiffres nettement moins importants dans les dernières étapes (très plates); les caprices de mon Cycle Analyst "humiphobe" ne m'ont pas permis de le vérifier mais ça semble évident: sans descentes ou presque pas de régénération.

Tant qu'on est dans les chiffres ma consommation moyenne a varié de 3,4 à 6,3 wh/km.

Alors parfaite l'assistance électrique en voyage? Presque... Outre l'inconvénient évident qu'il faut une prise électrique chaque soir (le jour où le solaire et la régénération assureront une autonomie complète est encore à venir) il y a (dans mon cas) quelques petites choses à améliorer.

Je voudrais encore plus de couple pour une meilleure aisance dans les très gros pourcentages sans craindre la surchauffe et j'encourage ceux qui voudraient électrifier leur trike dans le but de voyager à privilégier le couple maximum à la vitesse; tout au moins si vous avez le même cahier des charges que moi.

D'autre part j'ai cru lire par ailleurs que la régénération naturelle sur certains modèles pouvait intervenir à des vitesses bien inférieures à 50km/h; si c'est faisable aux alentour de 25/30km/h je suis preneur, le moindre faux plat descendant serait alors une source de recharge.

En conclusion vous l'aurez compris je ne regrette absolument pas d'avoir électrifié mon vélo pour le voyage et je ne saurais que vous encourager à aller au bout de la démarche si ça vous chatouille.

PS: je précise que je n'ai pas écrit tout ceci dans un quelconque but publicitaire. Je pense juste que quand on est content il faut aussi le dire et que ma petite expérience si elle n'apprendra pas grand chose à ceux qui sont déjà équipés peut préciser des idées chez ceux qui y pensent.
Nicolas Sarkozy vient de faire acheter un A330 English translation pending
by Mich74 · 2008-09-16 · 182 replies
Avant, le président français se déplaçait en A319, un avion qui l'obligeait à faire des escales dès qu'il partait de l'autre côté de la planète. Un peu loose, quand George Bush n'a besoin d'aucun arrêt pour faire le même trajet. La Dépêche du Midi vient de révéler que Nicolas Sarkozy vient donc de faire acheter un A330, qui a appartenu à Air Caraïbes ou Swissair. Pourquoi pas en A380? Je pensé que les caisse etaient vides😉................
Séjour au Maroc en avril English translation pending
by Martine135 · 2007-02-23 · 61 replies
Bonjour,

je débarque fraichement dans ce forum et je souhaite partir une petite semaine au Maroc, pour me reposer, "ne rien faire et laisser dire"... et peut etre aussi visiter un peu... On m'a parlé de l'Atlas et aussi déconseillé d'y aller seule avec un 4 x 4... Je serais accompagnée de mon fils de 15 ans. Nous aimons aller à la plage et aussi faire de la marche et rencontrer des gens... Nous sommes déjà allés au Québec et en Guadeloupe et à chaque visite, nous avons rencontrés des gens très sympas qui sont devenus des amis ! J'hésite entre Marrakech et Agadir. J'ai lu pas mal de sujets déjà sur ce forum, mais malgré tout, je ne parviens pas à me décider. En avril la mer est elle vraiment froide ? Agadir trop touristique et Marrakech loin de la mer ? décidément... Si vous pouviez m'aider de par votre expérience du pays et votre séjour, cela me serait bien agréable ! Je remercie tous ceux et celles qui nous viendront en aide... j'ai oublié de préciser que je n'ai pas un budget énorme... ! A bientôt donc ! Martine 😉
Premier voyage solo Nantes - Beaunes à vélo English translation pending
by Ceylielusion · 2013-07-10 · 23 replies
Bonjour tout le monde,

depuis le temps que je parcours ce forum, m'y voilà enfin !

En ayant marre de toujours reculer et de ne jamais oser, j'ai pris la décision de partir à vélo, mi septembre, pour aller y faire les vendanges. Ceci dit, j'ai jamais fait, je suis pas une grande sportive de base, et j'ai quelques craintes/doutes/questions.

J'vous explique les choses ; le trajet représente 763km si je pars d'Angers donc je pense à peu près 850 km au départ de Nantes. Je n'ai jamais fais de voyage à vélo, et lors de mes ballades, je m'étais jusque là contenté de 20/30km, la plus longue ayant été d'une 50aine de km après ma journée de boulot et une crise d'asthme en prime, autant vous avouer que j'en ai bavé. Du coup, j'envisage de faire ça tranquilement en parcourant le maximum les sentiers de la loire à vélo et j'ai calculé les choses comme ça ; je me donne 8 à 12 jours, en me disant que 100km/j ça me parait déjà énorme. Sachant qu'en moyenne sans entrainements et à vide je fais du 20km/h, je m'accorde 6 à 7h de vélo par jour.

Déjà sur ce point, vous pensez ça jouable ?

Départ mi septembre, ça me laisse deux mois pour bien me préparer physiquement, au moins à l'endurance. Donc depuis lundi j'ai repris la pédale avec mon tout nouveau vélo (m'étant fais volé l'autre sur mon balcon !). J'envisage de faire du vélo quotidiennement, 20 à 30km pour le moment. Est-ce qu'en faisant ça jusqu'à septembre je tiens le bon bout ?

Pour ce qui est du matériel, déjà le vélo ; j'ai acheté en faisant confiance au vendeur un ktm life joy version "hollandais" (ah oui autant vous dire que je n'y connais rien de base en vélo). J'espère que du coup ça ira... Pour les bagages, j'avais depuis longtemps jeté mon dévolu su des vaude karakorum, puis une saccoche de guidon où je pourrai mettre mon reflex. J'ai aussi pris une remorque adaptée pour me ballader avec mes chiens (40kg à deux quand même !), mais je ne pense pas la prendre pour transporter du matériel. Maintenant je dirais qu'en "gros" matériel qu'il va me manquer, c'est d'une toile et d'un duvet qui ne prennent pas de place car j'aimerai ne pas ajouter de saccoche, sauf si selon vous ça sera trop juste et que je sois obligée d'en mettre devant...

Du coup, sachant que je partirai la dernière quinzaine de septembre, pour un budget vraiment mini, vous me conseillerez quoi comme tente et duvet ?

Pour les vêtements, je pensais prendre deux pantalons "amovibles" en short, un t-shirt manche courte et un manche longue, un polaire, une cape de pluie, short/t-shirt pour la nuit, deux serviettes de voyage et des sous-vêtements en double. En chaussure ma paire pour rouler, en espérant qu'il ne pleuve pas trop, et c'est tout ! C'est jouable ?

Comme matériel je pensais à un savon de marseille, une brosse, kit dentaire de voyage, un réchaud, une popotte et voilà. Autre chose ?

Reste la question du trajet et des hébergements, mais ça je devrai trouver facilement je pense en empruntant la loire à vélo. Puis j'aurai une idée plus précise des étapes en fonction de mes "entraînements" !

Si je pense avoir réfléchis à a peu prêt tout dans la globalité, le point où je sèche c'est la bouffe... Au quotidien je galère déjà, j'ai du mal à équilibrer le tout en mangeant un seul vrai repas par jour et encore, d'autant plus que je suis végétarienne (je suis pourtant un gros gabarit avec un réserve musculaire pas trop mal je pense). Comment faire ? Des conseils, des astuces ?

Voilà, je crois avoir fais le tour de mes questionnements, du coup vous pensez quoi de tout ça ? Possible, pas possible ? Cap, pas cap ?

Merci bien à vous !

Ps; évidement je prends avec plaisir toutes remarques-critiques-avis-conseils-renseignements-et tout ce que vous voudrez bien me dire !
Futures vacances au Québec en septembre 2012 English translation pending
by Heileen14 · 2011-10-12 · 27 replies
Bonjour à tous ! 🙂

Nous comptons partir au québec en vacances pendant 2 semaines vers septembre/octobre 2012 (pensant que c'est la meilleure période pour y aller hors vacances scolaires en France par rapport à notre boulot). Seulement, nous avons regardé les billets d'avions sur Air Transat et avons vu qu'on devait les acheter environ 7 mois à l'avance pour avoir les meilleurs prix et dates au choix... Donc nous commençons à plannifier et avant tout à se renseigner. Et quoi de mieux qu'un forum pour ca ? 😉 Donc voilà, j'aimerai vous demander quels sont vos trucs et astuces pour un voyage petit budget, essentiellement côté Montréal, Québec. Nous aimerions louer une voiture pour faire un itinérant, mais à combien celà nous reviendrait-il ? La meilleure solution de logement à bas prix, ce sont les auberges de jeunesse ? Selon vous, quel budget faut-il prévoir, en tout ?

Question bouffe, nous ne sommes pas très difficiles, et nous voulons allez au Québec afin de nous confronter à la culture Québécoise et à la mentalité des gens. Bien évidemment, nous souhaitons aussi découvrir quelques lieux "mythiques" (Niagara Falls...).

Merci d'avance pour vos tuyaux, et n'hésitez pas, je suis preneuse de tout conseil 😛
Quarante jours dans le Sud-Ouest américain (5ème partie) English translation pending
by Isap29 · 2009-10-11 · 30 replies
Compte-rendu de notre périple USA 2009 (5ème partie)

1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley
http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/

2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/

3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/

4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/

5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/

6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/

7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/

Lundi 8 juin ... suite Après avoir fait le plein de carburant, nous prenons la route pour la CCR (Cottonwood Canyon Road) qui va être notre lot pour toute la journée et une partie du lendemain. Retour à Kodachrome pour avoir l'état de la piste, mais le ranger est parti ; le papier affiché à l'extérieur donne le même état que l'autre jour : bon en général sauf la fin avec de profondes ornières. Idem pour la météo, OK aujourd'hui et 40% de « chance » de pluie demain après-midi.

Nous attaquons donc la piste, confiants, à 8h40 et arrivons une demi-heure plus tard à Grosvenor Arch. La plupart des informations que j'ai sur cette arche la donne pour double mais ouestusa la désigne triple : mystère à lever !



Après une demi-heure de balade très tranquille, avec seulement 17°C de température extérieure ce qui montre l'intérêt de se lever de bonne heure, nous quittons l'arche pour les Narrows que nous atteignons un peu avant 10h. Arrêt sur un petit parking Au centre, le petit parking nord

et, après les séances rituelles de changement de chaussures, de crémage et de prise de sacs à dos, nous voilà partis. Petite balade dans le wash, sur un sol assez sableux mais en partie à l'ombre car orienté nord-sud ; les falaises de grès navajo sont impressionnantes.



À droite, une énorme alcôve

Nous rejoignons la piste un peu plus bas et là, sur le chemin de retour à la voiture, nous trouvons des paysages nettement plus jolis, notamment au niveau des couleurs, couleurs que l'on retrouve sur la photo du parking, un peu plus haut. Arrivés à la voiture à 11h30 avec une température en hausse : 23°C.

Nous reprenons la piste pour Hackberry Canyon que nous atteignons à 12h08. Isabelle n'aimant pas la marche dans le sable et le soleil tapant dur, je pars seul, juste pour jeter un premier œil. Au bout de 10 minutes, je fais demi-tour pour lui annoncer qu'il n'y a que du sable, épais, rendant la marche un peu fatigante. Les photos suivantes sont extraites de vidéos mais vous saurez pourquoi plus tard. Je repars donc seul et, rapidement, entre dans le canyon.

Celui-ci est donné pour « perennial » et il devrait donc y avoir de l'eau, mais que nenni ! Au bout d'un moment, j'aperçois de l'eau, mais qui vient vers moi, descendant le wash, coulant tranquillement sur le sable ;

peu à peu, ce filet d'eau se fait ru puis continue à s'élargir, m'obligeant à sauter par dessus plusieurs fois pour continuer la marche au fond du canyon.

Voir de l'eau descendre comme ça, sans discontinuer et grossir, me fait immédiatement penser aux « flash flood », même si je n'entends pas le grondement de l'orage et le ciel commence à être chargé. Je continue, un peu inquiet tout de même, et arrive à Stone Pillar, rocher aisé à reconnaître.

Les traces de dinosaures sont encore plus loin mais je fais demi-tour car le ruisseau continue de s'élargir et le courant de se renforcer ; ma documentation parle aussi de sables mouvants !

Retour à la voiture à 13h50 et, effectivement, le ruisseau a bien avancé.

Casse-croute rapide et brainstorming : que faire ? Continuer comme prévu, c'est à dire rester sur place et faire la rando de Yellow Rock, Red Top et Hidden Cache (donnée pour 5h30), dormir sur place, puis le lendemain aller aux Wahweap Hoodoos via les BLM430 et 431 ? Les risques d'orages, le fait de ne pas avoir de 4*4, nous décident de changer de programme, de zapper Yellow Rock et de filer directement sur les hoodoos (j'y tiens vraiment).

Nous partons donc à 14h12 pour arriver à 15h37, après une piste pas terrible du tout, paysage moche, terne, des washs profonds, parfois difficiles à traverser ; il y en a même eu un où nous avons « failli » rester coincés et où ça a tapé à l'avant et à l'arrière au même moment. Heureusement que j'avais anticipé et pris un peu de vitesse pour le passer en force. Dans un autre, Isabelle est descendue me guider, enlever des (gros) cailloux ici ou là pour faciliter le passage.

Nous descendons dans le lit du torrent, très large et où la marche est assez aisée (quelques traces de 4*4). La température de 26°C fait que, contrairement à de nombreux forumeurs, nous n'éprouvons pas de difficultés particulières. Nous arrivons sur zone et, après quelques tentatives, nous réussissons à sortir du lit du torrent pour nous approcher de ces fameux « fantômes blancs » ; le pied ! Les photos ne « mentaient » pas et j'éprouve les mêmes sensations en voyant ces magnifiques hoodoos.

Le « chapeau » de ces hoodoos est stupéfiant ; c'est un agglomérat de graviers et cailloux liés par un substrat rouge. La perte de ce chapeau entraîne la dégradation rapide des monolithes que certains nomment « pains de sucre ».

En regardant d'un peu plus loin, on distingue très bien les 2 couches géologiques superposées : la blanche, épaisse, formant le corps des hoodoos, et la rouge, plus mince mais plus dure, cassante, qui protège la précédente.



Photo de droite : gros plan sur le trou du pied du grand monolithe de la photo de gauche La chute n'est sans doute plus très loin !



Nous regagnons notre voiture à 17h20 et reprenons la piste un quart d'heure plus tard. Le ciel s'est à nouveau éclairci et les risques d'orages semblent s'éloigner. Lors de la préparation du voyage, j'avais remarqué que la piste passait très près des White Rocks ; d'après le logiciel de cartographie, il devait être possible de descendre directement sans avoir à faire le tour par Churchwells (sur la carte, parages de WhiteWah cross). Pendant l'heure suivante, je vais essayer de prouver cette possibilité.



À chaque traversée de wash dans la zone, je me gare et, sac à dos au cas où (Isabelle restant dans la voiture), me voilà parti, descendant les washs à la recherche DU passage. Le sol est fait de roche très friable (très, très friable !), je longe une couche de charbon de 10 à 20 centimètres d'épaisseur et, à chaque fois, j'arrive, non pas à une pente un peu raide, mais à un mur vertical d'au moins une dizaine de mètres et vu la fragilité de la roche, il n'est pas question de tenter la descente, ce serait du suicide. Échec 😠.

Nous regagnons la CCR et entamons la dernière partie ; ses ornières profondes (deep ruts) sont bien là ; première lente en permanence et un œil attentif sont impératifs pour « surfer » d'une crête à l'autre et surtout ne pas tomber au fond d'une ces ornières. Quelques gouttes de sueur plus tard, nous arrivons « sain et sauf » 😉 sur la 89 ; ouf !

Passant devant Paria Outpost (« gîte des Dodson), où nous avons réservé pour le lendemain, nous faisons une halte, mais il n'y a personne, juste une voiture immatriculée en Californie. Comme nous avions prévu de dormir à Yellow Rock, où aller maintenant ? Old Paria nous tend les bras et nous y filons ; la piste d'accès est un peu bumpy, mais les paysages sont magnifiques et valent à eux seuls le détour,

la lumière du soir (il est quasiment 20h et 24°C) illumine les couleurs.

Malheureusement, des moucherons en grande quantité nous contraignent à faire demi-tour. Nous décidons de passer la nuit dans la cour des Dodson, en espérant qu'ils ne nous en voudront pas. La voiture précédente est partie et il n'y a pas de réseau téléphonique, donc impossible de les prévenir. Nous nous garons là et préparons à manger, puis dodo.

Mardi 9 juin Comme nous avons modifié notre programme et que nous sommes sur place, pourquoi ne pas retenter, en « live », la loterie pour The Wave ? 🙂 Nous partons à 8h pour le bureau des rangers où nous arrivons très rapidement ; il n'y a que 3 voitures et la barrière n'est pas ouverte avant 8h30. Le peu d'espoir qui aurait pu germer au vu du peu de véhicules présents se dissipe rapidement au fur et à mesure de l'arrivée de ceux-ci. Nous serons finalement 36 participants au tirage, pour combien de personnes (50, 60, ... ?, chaque participant jouant pour la totalité de son équipe), et seulement 10 places !!! Un jeune couple de français, Vanessa et Mickaël, semble avoir quelques difficultés à comprendre le principe et nous discutons un peu. Puis, roulements de tambours (non, je déconne 😉 !), mais lorsque le ranger demande le silence, il se fait de suite et on peut ressentir le stress qui monte dans l'assemblée. Première boule, deuxième boule, … dernière boule : c'est encore loupé 😠 😕.

Vanessa et Mickaël ont eu plus de chance que nous et détiennent le fameux sésame : nous leur souhaitons une superbe rando.

À 9h55, nous partons, un peu de vague à l'âme, pour Catstair Canyon et ses pétroglyphes, situé non loin de là. Une marche très courte (à peine 10 minutes) et nous entrons dans le canyon.

Nous le parcourons intégralement (joli au demeurant), mais c'est uniquement en ressortant que nous trouvons les pétroglyphes et pictographes. Beaucoup de représentations d'animaux (Bighorn sheep, dindon, cerf, serpent), d'humains

Seuls pictographes ocre-jaune que nous avons vus

et même un cavalier.

Les plus vieux sont âgés de plus de 6 000 ans ; pour plus d'informations : http://www.frankstehno.com/...caseenm/gsenmart.htm

Nous quittons Catstair pour les formations de Toadstoll Hoodoos, situées plus à l'est et démarrons la rando à à11h40. La formation de ces hoodoos est du même genre que celle des Wahweap, seule la couleur varie (le type du chapeau aussi). La balade serait agréable s'il n'y avait pas la pluie qui nous oblige à sortir les k-ways. Après une petite marche dans le lit du torrent (wash), nous arrivons rapidement à la première manifestation : une couche rouge entre 2 couches blanches et quelques monolithes chapeautés.



Un peu plus loin, les hoodoos rouges virent au blanc, mais sont très différents des Wahweap, même si, géologiquement parlant, ils sont identiques (plusieurs millions d'années peuvent les séparer).



Au fond de la gorge, nous apercevons la vallée suivante, avec ses alternances de rouges et de blanc.

Nous repartons à 13h pour les White Rocks que nous atteignons après une piste facile, mais heureusement qu'il ne pleut pas.

Déjeuner sur le pouce et randonnée (surtout en voiture) parmi ces formations déchirées, mais sans ressentir autant d'intérêt que la veille, à Wahweap Hoodoos.



Nous retrouvons la couche de charbon aperçue hier, pratiquement au sommet du plateau.

Vers 15h10, nous sommes de retour sur l'US89 et décidons de partir vers Page pour faire un peu de lessive et quelques courses. Arrêt au VC de Big Water pour demander des infos sur l'état de la piste pour Alstrom Point, mais le ranger nous demande de repasser le lendemain car son état peut varier d'un jour à l'autre, en fonction de la météo. Sur la route, nous nous arrêtons pour voir le lac Powell, du côté de la marina de Wahweap.

À Page, nous redécouvrons les feux tricolores ; nous avions oublié à quoi ça ressemblait ! 🙂 Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au barrage pour quelques photos,



puis de nouveau sur la route qui longe le lac (le Pass nous permet d'y accéder). Même si la construction du barrage est très décriée, il faut avouer que le spectacle est magnifique. Au fond, on aperçoit NavajoMountain (Naatsis'áán en navajo, Head of the Earth) 10 416 ft (3 175 m)

Nous essayons ensuite de joindre les Dodson au téléphone mais tombons systématiquement sur un répondeur et le débit de Susan fait que je ne comprends rien. Nous essayons de joindre Laurence et JP à Thousand Oaks, mais Laurence nous dit ne pas comprendre le martien (la liaison doit être très mauvaise dans son sens) ; tans pis, nous regagnons Paria Outpost, et là, à nouveau personne. Et pas de réseau. Isabelle, qui était persuadée pouvoir prendre une douche, s'énerve un peu mais bon, nous allons passer une autre nuit sur leur terrain. Comme nous avions réservé, nous nous installons sur les tables et chaises de la galerie couverte (j'y installe un fil à linge) et utilisons un barbecue. Après diner, ayant découvert une prise de courant, nous commençons le déchargement des cartes et le tri des photos et là, grosse catastrophe : bug de Vista ou pas, nous voyons disparaître toutes nos photos sur le portable. Heureusement, nous avons une sauvegarde sur disque externe, mais évidemment, tout n'était pas sauvegardé et les 6 derniers jours de photos ont disparus. Isabelle est choquée et aura du mal à s'endormir. Ayant quelques (petites) connaissances dans le domaine, je décide de changer de partition sur le disque dur pour tenter de récupérer les photos à notre retour. Nous mettons aussi de côté les cartes mémoires de nos appareils (nous en avons suffisamment).

23H30, nous allons nous coucher déçus et dépités. Mais ce n'est pas fini : à peine la lumière éteinte, Isabelle « sent » une « bête » sur son oreiller. Le temps de trouver la torche et d'allumer, nous découvrons une énorme chenille, bardée de poils urticants.

Mercredi 10 juin Réveil à 6h50 ; après le petit déjeuner et les ablutions matinales, je rédige un petit mot pour Steve et Susan quand, tout d'un coup, ils arrivent. Quelques explications avec cette dernière et apparemment, ils n'auraient pas reçu notre dernier mail. Susan nous fait du café et prépare rapidement notre chambre. Nous partons chez les rangers vérifier l'état de la piste pour Wire Pass et la météo pour la journée. Tout est ok, les rangers nous recommandant seulement de vérifier le ciel au confluent de Buckskin Gulch. La piste étant correcte (just a little bit bumpy), nous arrivons à 10h25 sur le parking ; la température extérieure est de 20°C. Après le rituel habituel (chaussures de marche, crème solaire, sacs à dos), nous nous inscrivons sur le registre au trailhead et entamons la randonnée à 10h42. Au bout de 10 mn, je remarque qu'Isabelle ne prend pas de photos, toujours sous le coup de la perte d'hier mais, heureusement, cela ne dure pas. La piste (ce sera ainsi toute la journée) suit le wash, un peu sableux, dans un environnement de roche rouge et avec un ciel bleu, presque sans nuages.

Une demi-heure plus tard, nous arrivons dans la première partie de ce slot canyon et entendons des voix françaises devant nous.

Premier obstacle, un gros rocher obstrue le canyon et il faut le descendre : un couple de compatriotes rebrousse chemin, mais Isabelle leur montre (surtout à la femme) que cela ne pose pas de grosse difficultés. Ils acceptent de continuer. Deux autres hommes, dont Gillou02 sur le forum, sont là et nous continuerons presque toute la rando avec eux.

Un premier morceau de bois fiché en hauteur dans les parois nous montre jusqu'où peut monter le flux lors des flash-floods ; il ne fait pas bon être là à ce moment.

Nous ressortons de cette première partie, retrouvant le ciel bleu, et apercevons aussitôt la seconde partie ;

celle-ci est vraiment très étroite (slot !), très haute et très sombre.

Sur la droite de la sortie, une grande alcôve nous ouvre les bras ; quelques jeunes s'amusent à monter le plus haut possible, à grand renfort de cris !

Les pétroglyphes, juste à gauche, représentent surtout des animaux et quelques figures anthropomorphiques.





Il est midi et nous sommes au confluent de Wire Pass et Buckskin Gulch, nous continuons dans ce dernier car le ciel reste assez clair. Buckskin Gulch, vers l'aval

Buckskin Gulch, vers l'amont

Notre but est, entre autres, de vérifier la possibilité de sortir de ce canyon lorsqu'il se dirige vers l'est et de gagner les North Teepees. Philippe, avec qui j'en ai parlé, a émis des doutes mais tentera la même chose. La balade est assez agréable, la température fraîche à cause des hautes falaises et nous cheminons à 6 le long du wash.







Tout à coup, une première flaque fait son apparition, trop grande et trop profonde pour la franchir d'un bond.

Nous enlevons chaussures et chaussettes, traversons (l'eau est froide), essuyons, remettons chaussettes et chaussures et c'est reparti … jusqu'à la prochaine. Rebelote, et ainsi de suite jusqu'au ras le bol (après la sixième) ; nous franchirons les suivantes sans nous déchausser. Certaines sont si profondes que l'eau m'arrive au dessus du genou. C'est dans cette zone que nous quitte le couple que nous avions convaincu de poursuivre lors de la difficulté précédente.

D'autres « arbres » plantés dans les parois indiquent la hauteur et la violence des crues soudaines.

Nous arrivons à l'endroit où j'espère sortir, mais il faut se rendre à l'évidence (les rangers m'avaient prévenu), à moins d'être alpiniste, ce n'est pas possible. Dans une correspondance ultérieure, Philippe me dit qu'il est arrivé à passer les obstacles du début, mais a fini par renoncer devant un surplomb.

Nous continuons avec Gillou02 et son copain en direction de l'est dans ce canyon magnifique, quelques mètres de largeur, des falaises entre 20 et 30 m de haut et quelles couleurs !



Je m'étais bien gardé de dire à Isabelle qu'il pourrait y avoir des serpents à sonnettes mais les derniers orages (récents au vu des flaques) ont fait le ménage ! Deux heures dix après avoir quitté le confluent, je décide de faire demi-tour tandis que Gillou02 continue, pour voir. À 15h15, nous sommes de retour au confluent et faisons la pause casse-croûte, bientôt rejoints par nos deux compères ! Nous repartons une demi-heure plus tard et, à l'entrée de Wire Pass, nous attaquons un petit sentier sur la gauche qui semble aller vers le plateau, mais redescend un peu plus loin.

Nous sommes de retour dans le wash et regagnons la voiture en moins d'une heure, après avoir dépassé l'entrée du sentier pour The Wave ; nous avons marché pratiquement 15 km dans ces 2 magnifiques canyons et même si nous n'avons pas trouvé la sortie espérée, ce fût une excellente journée. Sur le parking, nous retrouvons Vanessa et Mickaël qui arrivent, heureux, d'avoir fait The Wave ; on peut les comprendre. Gillou02 et son copain nous rejoignent un peu plus tard, ils s'étaient plantés ! Nous quittons le parking à 17h30 et comme Catstair est sur notre chemin, nous nous y arrêtons au cas où nous ne pourrions pas récupérer nos photos perdues. En prime, quelques photos complémentaires.





Retour chez Steve et Susan, un peu avant 19h ; douche et repas avec un petit groupe d'asiatiques. Comme d'habitude, les parts sont énormes et, rassasiés, nous allons nous coucher.

Jeudi 11 juin Lever à 7h45 ; au menu aujourd'hui, Coyotes Buttes Sud avec Paria Outpost. Petit déjeuner préparé par Susan et départ à 9h45 avec un couple d'allemands, très sympathiques au demeurant. Notre guide pour la journée sera Kurt qui nous fournira plusieurs indications sur la flore locale (nous sommes parmi les rares à nous préoccuper de la question, paraît-il ?). Nous découvrons notre véhicule pour la journée, et là oui, c'est un 4*4, un vrai, celui où il faut pratiquement un escabeau pour monter dedans.

Nous prenons la piste de la veille (Houserock Valley Road), passons le parking pour The Wave et à 10h35 nous quittons la piste principale vers la gauche (route 1079) pour arriver un quart d'heure plus tard à Paw Hole. Les formations rocheuses ressemblent à des gros Teepees, le sol est de sable et les fleurs nombreuses.

Whipple Cholla (Opuntia whipplei)



Nous repartons et à 11h26, en plein milieu de nulle part, nous tournons à gauche ; le début du chemin sableux est constellé de Evening Primerose. Peu de temps après, Kurt arrête la voiture, nous annonce une rando d'au minimum 3h et nous demande si on veut manger maintenant, apporter le pique-nique ou manger au retour ; nous décidons de manger au retour et là, un des allemands nous demande si nous voulons des « snakes » !!! ??? 😕 Je me doute bien qu'il ne s'agit pas de serpent 🙂 et quand Kurt nous montre une barre de céréales, nous acceptons mais sans avoir compris (ce n'est que plus tard qu'Isabelle découvrira sur le dictionnaire qu'il s'agissait de « snack » qui veut dire « en-cas »).

Crémés de partout, sacs à dos pleins d'eau, chaussures de marche et chapeaux, nous partons à 11h45 pour Cottonwood Cove et, pratiquement dès le départ, des Spiderworts de 2 couleurs différentes.



Et ensuite, les miracles de l'érosion dans leurs splendeurs, en festival deux tons. Les photos parleront mieux qu'un long discours.





"Quasimodo" devant et derrière





De multiples cônes et arêtes semblent sortis tout droit d'une machine à glaces à l'italienne, parfum vanille framboise ! 🙂









Vers 13h15 nous traversons avec précaution (suivre les traces) une zone appelée « Fin Land » : la roche est très fragile et comporte de nombreuses arêtes en forme de lame que le moindre pas peut briser.

Un peu plus tard, un remake de la scène de la Grande Vadrouille lorsque la machine à tracer la bande jaune part dans les décors, mais toujours en 2 tons (vanille framboise).

Quelques fleurs sur notre passage. Sandpaper Mules Ears (Wyethia scabra)

Spreading Phlox (Phlox diffusa)

En plein désert, une sculpture moderne trône !





Vers 14h20, nous arrivons sur une zone où les oxydes métalliques (fer et manganèse a priori) apportent un cachet spécial à la roche : un camaïeu allant du rouge au pourpre sombre.

Dans les mêmes parages, pour nous qui n'avons pas pu voir The Wave, une de ses cousines nous attire : The Third Wave ? 🙂

Sur le chemin du retour, une superbe glace vanille-framboise à l'italienne 😉 (cela tourne à l'obsession !)

Et après une petite marche dans le sable, nous arrivons à la voiture pour un petit pique-nique ; il est 15h45 et nous venons de marcher 8.75 km.

Trois quarts d'heure plus tard, nous partons pour le dernier point de la journée, White Pocket.

À peine arrivés sur le site, nous découvrons cette espèce de plateau blanc au relief un peu chahuté, avec des zones rougeâtres et parfois ocres jaunes, juste sous la couche blanche. Une fois de plus, les photos se passent de commentaires tellement c'est beau ; mais il faut parfois jouer avec les nuages.











Bordée de chantilly, une nouvelle Wave !

Kurt, notre guide, nous laisse pratiquement seuls nous recueillir dans cette immensité, sans autre bruit que celui de nos pas.







Kurt, notre guide

















Wingseed Blazinstar (Mentzelia pterosperma)

Retour à la voiture et départ à 18h50. Sur le chemin du retour, Kurt accélère un peu et, sur les cahots de la piste, Isabelle parle de pulpe et d'Orangina ; je ne comprends pas 🙂. Je descends à toutes les barrières pour les ouvrir et refermer après notre passage et Kurt apprécie, cela nous fait gagner du temps et lui évite de descendre. Le véhicule est en position 4*4 et, malgré ça, certains passages sont délicats à franchir. Il nous faudra 55 minutes pour revenir sur House Valley Road et à 20h30 nous débarquons à Paria Outpost, heureux de notre journée.

Kurt m'apporte un de ses livres sur la flore locale et, comme nous discutons, Steve me dit que nous avons de la chance, le printemps a été assez pluvieux et le mois de juin particulièrement froid. Nous dinons tous les 5 avec des cuisses de dinde cuites par Steve sur son barbecue et, comme d'habitude, il y en a beaucoup trop. Steve nous met tous les restes dans un plat au frigo pour notre départ du lendemain (doggy bag).

Fin de la cinquième partie.

1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/

2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/

3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/

4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/

5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/

6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/

7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin)http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_quarante_jours_dans_sud_ouest_americain_7eme_derniere_partie_D3148167/[/lie
Ne descendez surtout pas au Hilton Trident Hotel d'Agra! (Inde) English translation pending
by Arnaudbel · 2008-02-14 · 49 replies
J'ai vécu une très mauvaise expérience au Trident Hilton Hôtel d’Agra (Inde).

Voici les raisons expliquant mon grand désarroi : 2 février 2008 : vols Bruxelles – Zurich – Delhi. Atterrissage à l’aéroport international de Delhi à 1h du matin, le 3 février. A l’aéroport, location d’une voiture Avis avec chauffeur et route directe de nuit vers le Trident Hilton Hôtel d’Agra. Check-in à 6h30 (chambre 239). Petit déjeuner, repos dans la chambre et puis visite du Taj Mahal. Pendant cette visite, une seule entrée dans ma chambre d’hôtel a été enregistrée (la porte de la chambre s’ouvre à l’aide d’une carte magnétique) : le service de nettoyage de l’hôtel. Lorsque je suis de retour à l’hôtel à 18h, mon nouveau blouson en cuir « Prada » a disparu de la chambre (coût : 1.950 euros !). Tous mes effets personnels onéreux (iPOD, Gsm, clés…) avaient été placés dans le coffre fort. Mais qu’aurais-je pu faire de mon blouson qui n’était nécessaire que lors des nuits (fraîches) de ce voyage? J’ai immédiatement averti du vol la réception. Le Duty Manager, Mr Sandeep Pande, a refusé de me donner l’opportunité de m’adresser directement au General Manager de l’hôtel, Mr Shanker Narayanan. J’ai trouvé cela inacceptable vu la gravité des faits!

Mr Sadeep Pande a prétendu que j’étais sans doute venu en Inde sans manteau. Il s’agit là d’un gros mensonge ! Je portais d’ailleurs ce blouson sur moi au moment du check-in! J’ai demandé à Mr Sadeep Pande de vérifier cette affirmation au moyen des caméras de surveillance de l’hôtel. Il a accepté de le faire pendant mon dîner.

Après mon dîner, Mr Sadeep Pande m’a finalement avoué que l’hôtel ne disposait pas de caméras de surveillance! Il a cependant ajouté qu’il avait entièrement confiance envers le personnel de nettoyage de l’hôtel et a rappelé qu’il pensait que j’étais venu en Inde sans manteau et donc que je mentais ! J’ai trouvé ces propos humiliants ! C’est l’hiver en Belgique (là où j’ai pris l’avion) et les nuits sont fraîches en Inde (et au Népal où je me suis rendu après Agra) à cette époque de l’année.

J’ai alors fait la déclaration de vol auprès de la police indienne.

Une employée de l’ambassade belge a par ailleurs eu la gentillesse d’intervenir dans le conflit. Mais sans succès.

La seule compensation que j’ai pu obtenir de l’hôtel est la nuitée gratuite (coût : seulement 100 euros par comparaison aux 1.950 euros de mon manteau !) et un transfert gratuit vers Delhi dans une voiture pourrie !

Depuis mon retour en Belgique, je multiplie les tentatives d’obtenir un dédommagement du vol que j’ai subi dans cet hôtel. En vain… Je ne suis même pas certain que mes fax soient bel et bien remis au General Manager de l’hôtel…

C’est inacceptable de la part d’un Hilton 5* !!!
Poids de votre tente? English translation pending
by Bikos · 2007-06-27 · 55 replies
Salut la famille !!! C'est un véritable casse-tête pour moi en ce moment. Je suis en pleine recherche d'une tente pour 2 avec de l'espace mais quand j'ai le modèle, le poids est incroyable. Et quand le poids est des plus convenables le prix est faire hurler un muet !!!

Alors rassurrer-moi avec le poids de votre tente !!!! Une tente de 6 kilos c'est pas un peu trop ?
Vélo pour un mois de cyclo-camping au Québec? English translation pending
by Timshel · 2006-11-05 · 12 replies
Bonjour,

j'ai épluché les messages de ce forum et je ne sais que choisir .

je compte partir pour un mois de cyclo-camping au Quebec en septembre 2007(c'est un galop d'essai si l'on peut dire ), je suis aidé pour cela, entre autre, par Erick (
http://www.borealphoto.com/ ) pour l'itinéraire et je le remercie .Je suis quand même toujours preneur d'un coup de pouce, sachant que je partirais de Quebec (la ville ) que je voudrais me rendre au Lac Saint Jean (en un mois, aller et retour par une route différente bien sur )

Mais voila j'hésite entre ces deux vélos qui correspondent à mon budget (environ 400 euros )...je ne cherche pas un monstre de perfection (vue le prix ), mais je m'adresse aux spécialistes car la différence me semble trop technique pour moi ;-)) .

Les deux montures semblent avoir fait leurs preuves mais vous choisiriez quoi ?

merci de votre aide !!

triban : http://www.btwincycle.com/FR/files/assets/btwin-pupitre-tribant7-10-2006.htm Gitan Mississippi : http://cgi.ebay.fr/VELO-VTC-GITANE-MISSISSIPPI-HOMME_W0QQitemZ7247436749QQcategoryZ115208QQcmdZViewItem

http://bigsacoch.i-clic.net/article-80962.html

Laurent
Recherche centre de randonnées équestres et gîte à l'étranger (ou en France) pour bénévolat English translation pending
by Lynette27 · 2017-07-31 · 2 replies
Bonjour! Je suis une jeune femme de 36 ans, passionnée par les chevaux, la nature, et j'aime partager tout cela... Cavalière depuis de nombreuses années, je suis très à l'aise en extérieur. De niveau galop 4/5, je pratique surtout la randonnée et l'endurance. Vivant en camping-car, je suis disponible et mobile! Je m'apprête à partir pour un périple de plusieurs mois en Espagne ( sud du pays) et au Portugal. Je serais ravie de pouvoir proposer mes services au sein de gîtes et/ ou centres proposant des randonnées...! N'hésitez pas à me contacter. À très vite j'espère...!!
Guadeloupe: où loger sur Basse-Terre pour éviter les longs trajets en voiture (femme enceinte)? English translation pending
by Smatt35 · 2009-02-01 · 3 replies
Bonjour à tous

nous partons en mars pour 11 jours en guadeloupe ... je serai enceinte de 5 mois et demi. pour l'instant nous souhaitions rester 2/3 jours sur grande terre pour visiter cette partie à notre arrivée puis louer un gite 7 jours à deshaies pour visiter basse terre. hors des amis reviennent de guadeloupe et nous ont dit que pour bien visiter basse terre il fallait passer pas mal de temps en voiture... du coup sr basse terre je me demande si deshaies est la meilleure solution car très au nord... selon vous, est ce que c'est gérable par rapport aux routes/trajets ? j'ai vu que Pigeon ou Bouillante se situent prés de la route de la traversée et au milieu... peut être plus pratiques ?

merci pour votre aide, Mathilde
Gîte dans le Massif Central pour raquette avec enfant 2 an 1/2? English translation pending
by Folfo33 · 2012-12-08 · 5 replies
Bonjour Tout est dans le titre, ou presque.. Malgré les recherches sur le forum, et encore plus sur google, je cherche encore la perle rare : un endroit accessible en train (ou train + car, bref en transport en commun), dans le massif central, où aller jouer à la neige avec ma fille de 2 an 1/2 entre Noël et nouvel an. Nous ne voulons pas faire de descentes / ski alpin mais ne serions pas contre quelques balades de quelques heures en raquette ou ski de fond, et surtout, des bonhommes de neige ! 😛 La puce est habituée à voyager (remorque à vélo, train, avion, rando sur le dos des parents...), pas de poussette, nous n'avons pas besoin d'équipement spécifique pour elle, elle dort avec nous... Côté hébergement d'habitude on fait donc plutôt dans le rustique, un chambre dans un gîte collectif ça serait top ! J'imagine que certains d'entre vous ont déjà cherché voire trouvé des plans du genre ? j'ai un souvenir fantastique d'un WE ski de fond dans le Cantal quand j'étais étudiante, mais c'était loiiiiin en voiture... Merci d'avance pour vos suggestions.
Cherche gérant de gîte rural pour Fès (Maroc) English translation pending
by Larbi55 · 2011-10-03 · 13 replies
Cherche couple de retraite francais ou professionnel pour gèreR un gite rural a 80 km de FEZ 40 de moulay Idriss ZEHOUN et 30 de Volubilis ce gite est dans une feme de 170 ha electrifie et eau potable il est compose d une grande battisse en psee me contacter par MP pour etude de propositions
Femme avec sa fille de huit ans à Tozeur: organiser seule son voyage? English translation pending
by Marik06 · 2011-01-09 · 5 replies
Bonjour, Pour économiser un peu (ou beaucoup, presque 50%)) pensez vous que ce soit possible sans risque d'organiser une semaine à Tozeur pour une femme seule plus sa fille de 8 ans? je prendrais l'avion direct nice tozeur puis un Hotel.reste le transfert et autre éventuellement. j'attends votre avis.merci
Bus ou voiture de Marrakech vers Merzouga English translation pending
by Niko09 · 2017-07-21 · 14 replies
Bonsoir à tous,

je voudrais aller de Marrakech à Merzouga avec ma femme et ma fille (donc 3 personnes). Quel moyen de transport pensez-vous être le plus adapté au niveau des prix? de la commodité?

Je suis tenté de louer une voiture (30 euros/jour) mais je voudrais savoir si ca vaut le coup.

Merci d'avance!

Nicolas
Séjour en Guadeloupe en mai ou juin! (urgent) English translation pending
by Babas1866 · 2009-04-06 · 11 replies
Bonjour à tous, ma femme et moi souhaitons venir en Guadeloupe au mois de mai ou juin pendant une semaine. Au jour d'aujourd'hui y a t-il encore des risques suite aux differents mouvements ? Pouvons nous prendre notre billet d'avion en toute sérénité ? sera t-on bien accueillis ? nous avons envie que ce séjour soit agréable, donc pouvez vous nous renseigner, merci.
Gîtes ou villas à louer en Guadeloupe? English translation pending
by Eric08 · 2007-12-09 · 9 replies
Bonjour, je pars en guadeloupe début juin avec ma femme et ma petite fille de 1 an et demi et je suis a la recherche de gites ou de villas a louer près des plages, d'un marché, facille d'accès et surtout une bonne ambiance.Peu-être quelq'un a quelque chose a me sugérer ?
Où dormir à Demnate ou Iminifri? English translation pending
by Danyèle · 2010-03-21 · 3 replies
Quelqu'un a t'il un bon plan pour passer la nuit à Demnate ou imi nifri ? Merci de vos conseils et adresses Bonne fin de journée Dan
Visiter la Bretagne en 2 semaines d'est en ouest ou du nord au sud English translation pending
by Piefire · 2018-01-27 · 19 replies
Bonjour amis voyageur :).

Cette année nous partons en famille (avec ma femme et mes 2 enfants en bas age) visiter la bretagne pendant 2 semaines fin juin. Les 2 semaines en Bretagne ne sont pas la totalité de nos vacances.

Nous sommes du genre baroudeurs toujours sur la route à aller visiter quelque chose et jamais posé au gite à se detendre (sauf l'apéro bien mérité du soir, ca c'est obligatoire ;)). Nous n'aurons bien sur pas le temps de tout visiter en 2 semaines mais nous allons en faire un maximum pour toucher un peu tout ce qu'il y a a toucher :). Nous en sommes à notre quatrième voyage du genre et faisons sur 4 semaines environ 4000-6000kms, pas des vacances reposantes du coup mais c'est ca quôn aime.

Voila pour le contexte et notre type de vacances :D!

Quand à me question: Nous nous demandons qu'elle est la meilleure solution géographique pour pouvoir visiter la Bretagne au mieux en 2 semaines (l'objectif est de couvrir au maximum l'ouest de la ligne reliant Saint-Malo à Vannes):

Louer dans les terres dans le Finistere et dans les Cotes d'Armor. Genre Chateaulin pour visiter le Finistere et Saint-Igeaux pour pouvoir aller à la fois sur les côtes du Morbihan et des Côtes d'Armor? Louer sur les côtes directement. Genre Fouesnant pour la côte Sud (pour faire Pointe-du-Raz - Vannes) et Bégard pour la côte Nord (pour faire Brest - Saint-Malo)

D'un point de vue kilometriques et temps de voiture ce cera sensiblement la meme chose (planning de visite quotidien prévisionnel à l'appui), d'un point de vue financier l'option 2 est sensiblement plus cher mais meme si cela va peser dans la balance ce n'est pas un argument qui à lui seul nous permette de prendre notre décision.

Est ce qu'il y a des arguments que vous pourriez m'apporter pour soutenir l'une ou l'autre des options :)?

Merci d'avance pour le temps que vous voudrez bien me consacrer!
Jeune femme au pair cherche une famille au Québec English translation pending
by Addison83 · 2010-06-02 · 1 reply
Chère famille,

Je suis une jeune femme de 25 ans passionnée par la vie, active, sociable, aimable, patiente et dynamique.

Je cherche actuellement une famille qui voudrait bien m'accueillir afin de garder leur(s) enfant(s) contre le gîte, le couvert et un peu d'argent de poche.

Issue d'une famille catholique pratiquante, où nous étions 4 enfants (3 filles et 1 garçon), mes parents se sont toujours éfforcés de nous transmettre de nobles valeurs qui m'ont permises d'évoluer le plus sainement possible.

J'adore les enfants! M'occuper d'eux, jouer avec eux, les emmener se promener, les aider à faire leur devoirs me passionne!

Comme dirait W. Shakespeare " L'amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l'âme. ", ainsi en est-t-il des enfants.

Je suis très curieuse envers la culture canadienne et américaine.

Douce et équilibrée, je pense avoir toutes les qualités requises pour garder vos enfants, et vous aider, chers parents, dans vos tâches ménagères.

En espérant faire bientôt votre connaissance.

Bien cordialement

Marie-Claire

PS: J'ai 7 ans d'expérience dans le domaine de la garde d'enfants - je possède mon permis
Premier voyage aux Antilles: Martinique ou Guadeloupe et hôtel tout-compris? English translation pending
by Gg49 · 2010-02-13 · 14 replies
bonjour a tous! Nouveau sur le forum nous voudrions ma femme et moi avec notre fille de 10ans nous offrir un séjour soit a la Martinique ou en Guadeloupe.Nous aurions donc besoin de quelques conseils avisés. Martinique ou Guadeloupe laquelle choisir?sachant que nous y allons pour profiter des jolies plages bien sur mais aussi faire quelques belles ballades.On nous dit que la Martinique est plus agréable pour ses plages et que les habitants sont souvent plus accueillant qu'en Guadeloupe. Nous voudrions opter pour un séjour tout compris comment choisir son hotel pour profiter pleinement des plages et de la mer, coté atlantique ou caraibes? quel est la meilleur période pour partir? quelle tour opérator choisir sans risqué d'etre decu, c'est notre 1er grand voyage et nous ne voudrions pas le rater. si vous avez d'autres conseils nous sommes preneur. Merci a tous d'avance pour votre aide qui nous sera précieuse.🙂
Agrotourisme et bénévolat au Chili ou en Argentine English translation pending
by Alextrotteur · 2006-09-27 · 1 reply
re-bonjour forumiste-voyageur !!!!

quelqun parmi-vous aurait-il des infos sur les possibilités de faire du bénévolat dans des fermes/vignobles au chili ou en argentine en échange du gîte et du couvert ? nous serions disponible pour une période de 2 à 3 semaine en février-mars. si quelqun à un sîte à nous proposer ou bien une addresse internet ou quoi que ce soit d'autre n'hésitez pas...merci d'avance
Rachat d'un gîte au mont Tremblant (Québec) English translation pending
by Furax2 · 2006-09-04 · 16 replies
Bonjour a tous. Nous avons decidés, ma femme et moi ainsi que nos deux enfants de sauter le pas et de s'installer au Quebec.Nous serions tres interressés par le rachat d'un gite "vers le mont tremblant"pour y travailler tous les deux. Si vous avez des conseils sur ce sujet nous sommes preneurs!!! Merci a tous. Franck
Tente ou pas sur la voie du Piémont - pèlerinage Saint-Jacques-de-Compostelle English translation pending
by Bonsang · 2018-07-11 · 13 replies
Alloo tout le monde!

Je souhaiterais faire pour la première fois le pelerinage de carcassonne jusqu'a saint jean pied de port. Je suis une femme de 27 ans et je compte partir seule sur la voie du piémont. Ma question est la suivante : pour celles et ceux qui ont déjà emprunté cette voie, pensez vous qu'il est envisageable de dormir en tente? Je n'attends pas qu'on me donne les spots où pitcher ma tente, mais simplement qu'on me dise si cela est faisable ou non (poids de la tente dans le sac).

J'aimerais que celles et ceux qui ont déjà campé sur le chemin (n'importe lequel) puissent partager leurs experiences, et nous conseiller.

Merci pour vos reponses! :-)

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