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Partir trois semaines en Mongolie avec cette agence? English translation pending
by Ducatista · 2009-12-03 · 34 replies
Bonjour,

J'envisage de partir cet ete 3 semaines en Mongolie. Je commence a recevoir des circuits de diverses agences. Pour l'instant la plus correcte semble Gandan guesthouse & Tours. J'aimerai avoir des avis de personnes qui sont parties avec cette agence. Je voudrais un mixte trek cheval et pied et desert de Gobi. Que me conseillez vous? et septembre est ce une bonne periode? merci par avance a tout ceux qui me donneront des infos.
Inde - Ladakh, Rajasthan, Goa - trois semaines - septembre/octobre 2009 English translation pending
by Greg69x · 2009-10-25 · 2 replies
Itinéraire :

Arrivé de Paris à Delhi, on y restera deux jours avant de prendre un avion pour Leh pour 4 jours. Retour en avion à Delhi où on prendra dans la foulée un car pour Jaipur. Trois jours plus tard, car pour Agra où l'on passera deux jours avant de remonter une journée à Delhi. Avion pour Goa où l'on passera une semaine puis avion pour Bombay la veille de notre retour en France.

Anecdotes :

- Cuisine :

La cuisine indienne est une cuisine que j'aime beaucoup, d'après ce que j'avais goûté en France dans différents restaurants. Cependant, je partais avec beaucoup d'a priori et un peu de peur. Tout d'abord parce que généralement, les cuisines exotiques que l'on peut goûter en France sont généralement adaptées aux goûts occidentaux et parfois bien différentes des cuisines d'origine. Ceux qui ont été en Chine ou au Japon pourront le confirmer. Ensuite, je m'attendais à une cuisine très relevée. Et enfin je redoutais la turista. Et bien je me trompais sur de nombreux points. Tout d'abord côté piquant. Rien d'insurmontable. Peut être que les restaurants adaptent en cuisine les doses de piment pour les occidentaux, toujours est-il que j'ai toujours pu tout manger alors que je m'attendais à être incapable de finir un plat sur deux. Ensuite, niveau digestion, tout s'est bien déroulé et à part une matinée difficile (peut être également due à l'altitude, on était dans le Ladakh à ce moment là) rien de catastrophique à déplorer. J'ai d'ailleurs été impressionné de ce côté là, car il est possible de trouver de la viande un peu partout. On se demande comment elle est conservée vu le peu de touristes à certains endroits et les problèmes d'électricité en Inde qui doivent rendre problématique le maintien de la chaine du froid pour les aliments congelés. Quoi qu'il en soit, on a très bien mangé, +1.5 kg en 3 semaines, et je peux vous garantir que ce que l'on peut trouver dans des restaurants indiens en France est très fidèle à ce que l'on mange là bas. Dernier point à préciser, une grande partie de la population indienne est végétarienne. Ce qui fait que les plats sont végétariens par défaut, il faut demander les versions non-veg pour y trouver de la viande (90% du temps du poulet). Enfin, du fait d'une grande frontière commune avec la chine, la plupart des restaurants proposent de la cuisine chinoise, plutôt réussie.

- Boissons

Il faut partir du principe qu'il ne faut jamais boire d'eau du robinet. A partir de là, pas de problèmes, on trouve facilement de l'eau et d'autres boissons mais beaucoup plus difficilement de l'alcool, dont la distribution est très règlementée dans la plupart des états (aucun problèmes à Goa par contre). En ce qui concerne les boissons sucrées / sodas, notre préférence, en terme de boissons industrielles, a été vers le Limca une sorte de limonade et le Slice un jus de mangue plutôt épais et pas mauvais du tout. Il y a évidemment les fameux lassis, sortes de milk shake au yaourt généralement avec des fruits mais qui se consomme aussi salé ou avec... du cannabis. On a adoré aussi les jus de cannes à sucres, pressées dans une machine prévue pour, dans lequel est également broyé un citron vert, absolument divin. Concernant les alcools, on a bu que de la bière. Au programme, la marque qui a le monopole en Inde : Kingfisher. Une bière blonde sans prétentions, servie principalement en bouteille de 65cl. Quant à la quantité d'alcool, elle n'est pas indiquée précisément mais par fourchette. Ainsi, la Kingfisher 'normale' et sa déclinaison 'premium' titraient de 3.5 à 5°. Il existait également une déclinaison 'strong' au goût assez chimique et qui titrait de mémoire de 6 à 7.5°. On trouvait difficilement cette dernière. Dans le Ladakh on a également bu de la Godfather, déclinée comme la Kingfisher en normal et strong, servie en bouteille 65cl également. Moins bonne. Enfin on peut également trouver quelques marques étrangères comme Tuborg ou Carlsberg. Comme il faut une licence en Inde pour vendre de l'alcool, on en trouvait difficilement. Dans le commerce, quelques rares wine shops en vendent et dans les restaurants, la plupart n'ont pas le droit mais en vendent régulièrement, plus cher, et souvent 'camouflées', ainsi on m'a servi à plusieurs reprises des bières dans des tellières.

- Trafic

Le plus gros point noir en Inde. C'est tout simplement une horreur. Le fonctionnement est simple : c'est la loi de la jungle. La priorité va au poids. Donc dans l'ordre, on trouve les bus, que l'on a surnommé les terminators, ensuite viennent les voitures, puis les tuc tuc, les motos, les vélos et enfin le piéton. Il faut aussi mentionner que l'usage du klaxon est tout simplement omniprésent. Ca klaxonne absolument tout le temps, pour tout et pour rien. Aux abords des grands axes et en milieu urbain c'est la cacophonie permanente. Il n'y a quasiment jamais de feux aux intersections. De temps en temps, un policier fait la circulation. Le plus dur et le plus stressant est de traverser la rue en ville. Aucun véhicule ne s'arrête jamais. Et si un piéton s'engage alors qu'une voiture arrive, c'est clairement à lui de s'arrêter. Il faut aussi rappeler qu'en Inde, on conduit à gauche. Il faut donc être très vigilent d'autant que des vélos, motos ou tuc tuc roulent très régulièrement à contre sens. Alors qu'on soit perdu dans une telle circulation quand on vient en Inde pour la première fois, c'est compréhensible mais ce qui n'est pas rassurant c'est de voir que les piétons indiens eux même ont l'air aussi perdu que nous dans cette jungle motorisée.

- Animaux

La fameuse vache sacrée indienne. Il y en a partout. De la ville à la campagne, en passant par la montagne et la mer, on a vu des vaches quasiment partout à part à Bombay. Elles se promènent en ville et se posent où bon leur chante. On a assisté au coucher du soleil à des mouvements migratoires de vaches en plein Delhi, c'est un spectacle amusant à voir. Quant à la mer, je ne m'attendais pas à retrouver des vaches jusque sur la plage... Et bien si, parfois par dizaines. On a également croisé pas mal de singes, des cochons, des chevaux, des ânes, des dromadaires... tout ça en ville. Au niveau des oiseaux, Delhi est survolé par de nombreux aigles au gabarit généreux. A Goa, c'est le domaine des corbeaux, de gros spécimens là encore.

- Electricité

Un autre élément assez problématique en Inde. Le courant saute régulièrement, même dans les aéroports. L'éclairage public est quasiment inexistant. Dans le Ladakh c'est encore plus simple, il n'y a pas d'électricité en journée. Le Taj Mahal, une des sept nouvelles merveilles du monde, n'est pas éclairé de nuit. D'ailleurs Agra, la ville du Taj Mahal, est celle où nous avons assisté au plus de coupures de courant : 3 à 5 fois par jour, pour des durées allant de 10 minutes à plus d'une heure. Dans ces cas là, on entend tous les groupes électrogènes des hôtels qui se mettent en marche.

- Tourisme

On n'est pas vraiment sorti des chemins battus, dans la mesure où l'on était en milieu urbain la plupart du temps et à Goa où le tourisme est bien développé. Pas trop de problèmes pour se faire comprendre, un peu acrobatique mais faisable. Les cartes dans les restaurants sont tout le temps en anglais. On a trouvé également assez facilement des guests houses, pas toujours d'un grande qualité, un peu crade et à la douche sans eau chaude ni pression, ce qui oblige à se laver au seau, mais rien d'insupportable non plus. Si possible, visitez les chambres avant de choisir votre hôtel / guest house. Pour les transports, pas trop de problèmes non plus, on trouve facilement des tuc tuc en ville, et pour les distances plus longues on a à chaque fois opté pour le car, tous nos trajets se sont bien passé.

- Budget

On était parti avec 2500€ en liquide pour deux et pour trois semaines, le taux de change durant notre séjour avoisinait les 70 roupies pour un euro. Pour donner une idée des tarifs, on a payé nos guests houses de 600Rs (8, 50€) à 1600Rs (23€). Pour les repas, de 300 Rs (4, 25€) à 1000 Rs (14€). Les bières (65cl) coutaient de 70 Rs (1€) à Goa à 200 Rs (3€) à Bombay où tout était particulièrement cher. Les trajets en car nous ont couté aux alentours de 400 Rs (6€) pour des trajets d'environs 5 heures (grosso modo 200 km). On avait acheté notre vol aller-retour Delhi - Leh en France, 6 mois à l'avance, 100€ par personne. On a acheté sur place nos vols Delhi - Goa et Goa - Bombay dans les 80€ par vol et par personne. On est revenu à Paris avec 700€. On en a donc eu pour 900€ par personne pour 3 semaines, déplacement, hébergement, repas et souvenirs compris, sachant qu'on s'est fait plaisir et qu'on n'a pas regardé à la dépense.

25/9/2009 :

Arrivé à Delhi. Longue attente des bagages. Chauffeur avec pancarte "Grégoire". Rally klaxon jusqu'à Delhi. Arrivé à l'hôtel India International, grande chambre, immense lit. Petit diner sur terrasse, première bière Kingfisher. Nan fromage sans intérêt et poulet massala, bonne sauce mais que des os dans les deux petits bouts de poulets.

26/9/2009 :

Petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, salade de fruit, Kingfisher, omelette. Premier tour sur le main bazar : assez hardcore, beaucoup de monde et énormément de trafic. Série de boutiques puis arrivée au bout de la rue qui donne sur un énorme carrefour et la gare : über crowded. On abandonne, retour sur nos pas, petit coup à boire sur une terrasse où ils refaisaient la peinture, pas de bière. Petit tour rapide dans mainbazar puis on trouve un des rares (le seul ?) bar un peu moderne qui, manifestement, sert de la bière. On en profite pour tester notre premier thali, un assortiment de plat typiques indiens. Celui si sera excellent, pas trop épicé, seul le riz est quelconque. On repasse à l'hôtel, qui était juste à côté, prendre une petite douche. Direction ensuite la India's Gate, un arc de triomphe. Premier tuc tuc (ou rickshaw) pour l'occasion et clairement, à Delhi, mieux vaut être dans la circulation qu'à côté. L'India's Gate est sympa, c'est calme. On remonte ensuite toute l'avenue qui mène au parlement. Jolis bâtiments envahis de singe qui font des galipettes dans l'herbe. Pour partir de là, on décide de tester le métro. Il est tout neuf, propre, classe. A l'entrée, on passe un contrôle avec fouille et détecteur de métaux, digne d'un aéroport. Il n'y a pas trop de monde, bizarre pour une ville de 13 millions d'habitants. Il faut dire qu'on était à un terminus. Deux stations plus tard, à une correspondance, le métro est pris d'assaut. On descend à Chandi Chowk, grosse erreur. La queue pour rentrer dans le métro est hallucinante mais relativement ordonnée. On avait pas croisé de mendiants jusque là mais, à la sortie du métro, ils sont des dizaines par terre. Le passage n'est pas large et la densité de la foule empêche de s'arrêter. On est prit dans un flux de personnes qui nous conduira sur un grand axe. Là, énormément de monde, la circulation est on ne peut plus dense. Sur notre droite, une mini décharge. Un tas d'ordure haut comme un étage d'immeuble. Un gamin fouille dedans. Bizarrement, ça ne sent pas. Il est environ 18h et il commence à faire nuit. Depuis cet axe, on ne sait pas trop où aller. La monstrueuse queue dans le métro nous empêche de rebrousser chemin. On va découvrir la rush hour à la Delhi. Au carrefour un peu plus loin, on voit quelques tuc tuc, notre seul salut. On s'y rend tant bien que mal, traverser la route sera une épreuve qui nous prendra plusieurs minutes. Et là, aucun d'eux ne veut nous prendre. Sachant qu'en journée, les tuc tuc nous accostent 15 à 20 fois par jour, ça fait bizarre. Le mélange de la chaleur, du bruit assourdissant des klaxons et de la circulations, des fortes odeurs de nourritures, d'épices et d'autres, de la densité aussi bien sur la route que sur les trottoirs avec la nuit qui est maintenant tombé et les éclairages publiques qui tentent vaguement de prendre le relais mais sans succès donne un cocktail aussi impressionnant qu'oppressant. On ne peut même pas s'arrêter deux minutes quelques part pour souffler un instant et réfléchir sur où aller ou quoi faire à cause du flux permanent de personnes. Nous sommes sur un grand axe et, d'aussi loin qu'on puisse voir, pas l'ombre d'une rue ou d'un endroit un peu plus calme. On essaye de rejoindre le Red Fort et heureusement, en chemin, on trouvera un tuc tuc qui daignera nous prendre pour le prix d'une course triplé. On s'engouffre dedans en espérant sortir de cette folie au plus vite. Quelques instants plus tard, à un feu rouge, un mendiant atteint d'éléphantiasis aux testicules surgit de nul part, l'élément sus-nommé entre les mains. Finalement, le tuc tuc réussit à nous ramener vers mainbazar qui du coup nous parait presque calme. Welcome in India ! Cette fin d'après midi nous a clairement fait comprendre qu'on était en Inde, un pays de plus d'un milliard d'habitants. On se réfugie dans le bar boire quelques bières pour se remettre de nos émotions, puis passage à l'hôtel pour prendre une douche (on n'est pas spécialement chochotte là dessus, pas du tout même, mais à Delhi, on se sent vite crade : la sueur et la poussière, c'est un mélange radicale) et dîner sur le toit du Metropolis dans un restaurant réputé où on mangera un fish curry et un chicken tikka excellents, accompagnés d'un riz de haut vol.

27/9/2009 :

Daniela se lève et part faire quelques emplettes à mainbazar, le temps pour moi de dormir un peu. On commande un taxi pour le lendemain 4h. Déjeuner sur le toit du Shelton. Malgré la frayeur de la veille, le projet pour l'après midi est de visiter le Red Fort. On descend de notre toit à la recherche d'un tuc tuc qui nous apprendra qu'aujourd'hui démarraient des festivités qui duraient trois jours et se déroulaient en partie au Red Fort. On déclare forfait pour aller finalement dans un camp de réfugié tibétains recommandés par le Routard. L'endroit est, en effet assez impressionnant de calme par rapport à Delhi mais on en fait vite le tour et, à part un petit temple, il n'y a pas grand chose à voir. Retour vers mainbazar pour une petite session shopping avant d'aller boire un verre sur une terrasse, avec une superbe vue sur l'une des places de mainbazar. On assistera au coucher de soleil avec un défilé de vaches un peu indisciplinées faisant tomber des scooters garés par ci, grignotant sur des étales par là. A la nuit tombée, on retourne à notre hôtel pour ranger nos affaires, il faut qu'on se lève à 3h30 pour prendre notre avion pour Leh. Comme il est dur de trouver des bières en Inde, on retourne à notre bar prendre l'apéro où on rencontrera deux français (Loïc, si tu nous lis !) avec qui on discutera de l'Inde avant d'aller dîner sur une des seuls terrasses de Delhi où on peut commander des magic lassi (ou bang lassi). Une petite explication s'impose : le lassi est une boisson indienne à base de yaourt, généralement mixée avec des fruits. Le magic lassi garde le concept de yaourt mixé mais l'ingrédient n'est plus un fruit, mais une plante, enfin une résine de plante, pour ceux qui n'ont toujours pas compris, c'est du cannabis. Un élément présent dans la culture hindou bien qu'interdit en principe, au cour de notre voyage on nous en proposera une vingtaine ou une trentaine de fois. Bref, nos deux compagnons sont des habitués et je ne suis pas un débutant en la matière. Mais celui là sera particulièrement costaud. Résultat : bonne session paranoïa et 3 heures de sommeil assez chaotiques. Je n'en recommande pas l'usage quand il y a des choses importantes à faire après.

28/9/2009 :

Réveil à 3h30, je suis un peu dans les choux mais opérationnel. Taxi direction l'aéroport domestique et après 1h20 de vol au dessus de l'Himalaya on atterrit à 3500m d'altitude, à Leh dans le Ladakh. Taxi pour atteindre la ville puis Daniela me laisse avec les bagages à une petite terrasse, le temps d'inspecter les guests houses environnantes. On en choisi une avec une superbe vue sur les montagnes. Bizarrement, on n'est pas fatigué. On fait notre premier tour dans Leh, on grignote un morceau sur une terrasse puis on se perd en bas de Leh, ce qui nous permettra de découvrir les maxi taxi locaux. On loue ensuite un taxi pour l'après midi (500Rs) avec lequel on ira voir le Shanti Stupa, le Tsemo Gonpa et le Royal Palace. Retour à Leh, déjeuner sur une terrasse, puis retour à la Guest House pour deux heures de sieste bien méritée. On ressortira dans un Leh où la nuit tombe tôt, les degrés et l'animation avec. On croisera quelques français puis retour dans le noir complet à notre guest house pour tenter de s'endormir, ce qui nous prendra pas loin de 3 heures...

29/9/2009 :

Deuxième jour à Leh. Sur les conseils de tous les gens qu'on a rencontré, on ne fera pas grand chose aujourd'hui. Breakfast sur une terrasse sympa malheureusement face à des travaux. Balade dans les ruelles de Leh puis petite bière dans un restaurant tibétain. On loue une jeep pour le lendemain pour aller voir les environs. Retour à la guest house, petit passage sur internet, puis apéro avec des français, allemands et hollandais de la guest house et d'ailleurs. Dîner tous ensemble dans un autre restaurant tibétain.

30/9/2009 :

Réveil à 08h30 pour la jeep. Au programme : Thiksey, Hemis et Shey. Thiksey est un monastère en activité. Perché en haut des montagnes, on le visite, ainsi que son école où l'on croise de jeunes bouddhistes en attente de cours d'anglais de maths ou d'indiens. On fait le tour du monastère puis on remonte sur le toit de la salle des prières où deux moines jouent de leurs énormes cornes face à la vallée. Suite à cela, ils enfileront leurs bonnets de cérémonie et continueront à jouer face à la vallée une sorte de trompette cette fois ci. On descendra ensuite dans la salle des prières où les moines ont commencé à se rassembler. On s'assoit dans un petit coin avec les quelques touristes présents (des bikers !). La cérémonie commence. C'est un ensemble de chants et de psalmodies qui, de premier abord, à l'air assez décousu jusqu'à ce que, au bout d'une quinzaine de minutes, d'une synchronisation impressionnante après l'apparent désordre des prières, tous les moines tapent des mains. Les prières continuent avec l'apparition par moments d'instruments de musiques. On quitte la cérémonie pour rejoindre notre jeep, on a passé pas loin de 2h30 à Thiksey. Direction Hémis, un autre monastère, assez éloigné. Le voyage sera de toute beauté, à travers de petites routes disparaissant dans le paysage lunaires du Ladakh, traversant des cours d'eau, de frais éboulements ou encore des bases militaires indiennes. L'arrivée sur Hémis est impressionnante car le monastère est situé dans le renfoncement d'une montagne et n'apparait brutalement qu'un kilomètre avant d'y arriver. Le bâtiment est intéressant, l'emplacement surtout, avec cette montagne en diagonale, marquée de stries parallèles impressionnantes. On ne restera pas longtemps car d'une part le monastère n'est pas très grand et il n'y a pas grand chose à voir et d'autres parts, nous avons passé énormément de temps à Thiksey et nous devons ramener la jeep en début d'après midi. Retour ensuite vers Leh et dernière étape à Shey. Après une longue grimpette bordée de moulins à prières, on arrivera à Shey, malheureusement à l'heure de fermeture (13h). La vue sur la vallée par contre vaut le coup. Retour à Leh, avec un petit arrêt en chemin par un wine shop pour acheter quelques bières. On rend la jeep puis on se fait un petit apéro dans notre chambre avec la superbe vue. Direction la terrasse Leh View pour un déjeuner tardif de 15h à plus de 18h dont les effets seront... pénibles. De retour à la guest house, la fatigue l'emporte et on s'endormira sans ressortir dîner.

1/10/2009 :

Ce qui devait arriver arriva. Le mélange d'altitude, du paneer massala de la veille et des nombreuses bières (Godfather strong, bien chimiques) aura raison de moi et je passerai la matinée cloué au lit. Dans l'après midi, ça va mieux, dernier petit tour dans Leh, petites emplettes et coucher tôt, on repart demain.

2/10/2009 :

Réveil tôt, taxi pour l'aéroport puis avion pour Delhi. De l'aéroport taxi old school pour Bikaner House, petite gare routière d'où partent les bus pour Jaipur. On prend nos billets (environ 400 Rs par personnes), notre car part 1h30 plus tard, à 12h30. Le trajet se déroule presque tranquillement, à part les pénibles coups de freins, de volant et de klaxons. Le car se transforme au gré de la route en véritable 4x4 avec des situations rocambolesques à l'indienne où notre car, déjà en train de doubler à moitié dans le fossé et par la gauche (équivalent de doubler par la droite chez nous) se fait doubler par des voitures, encore plus à gauche, même plus sur la route. L'arrivée à Jaipur sera un peu stressante car de nuit, harcelés d'indiens, avec nos gros sacs et sans savoir exactement où on allait. On finira par trouver un petit hôtel sympa mais sans plus où on pourra prendre une petite douche et manger sur le toit un excellent chicken chopsuey.

3/10/2009 :

Petit déjeuner au Jaipur Inn pour le tester. Terrasse sympa mais self service, le seul qu'on verra en inde, piaules sympas mais sans plus, ça ne mérite pas le déménagement. On prend notre seul et unique vélo-pousse-pousse du voyage pour nous emmener à une des portes de la vielle ville. La old city de Jaipur c'est ouf. La première impression est prenante, d'autant que le passage de la porte condense le trafic, les piétons et le bruit. Pour éviter la première avenue, surchargée, on prend une petite rue sur le côté au bout de laquelle on tombera sur une porcherie. Ou plutôt sur une quinzaine de cochons en train de s'attaquer à un tas d'ordure. On finira par rejoindre l'artère principale, bordée de petites boutiques exclusivement dédiées dans ce coin de la old city, à la cuisine et aux épices. On repassera à l'hôtel pour changer de chambre, la notre était sous les cuisines de la terrasse et très bruyante. On en profite pour boire une bière et manger un morceau. L'après midi, on fera un city tour en tuc tuc. Au programme, l'Amber Palace, un magnifique château haut perché et peuplé de singes penseurs, puis Jal Mahal, un palais sur l'eau, magnifique mais inaccessible. Ensuite, dans Jaipur, l'observatoire, sans intérêt, et le City Palace, grand ensemble de bâtiments encore habité par le Marajah de Jaipur. Enfin, un bref aperçu du Hawa Mahal, le palais des vents, le plus bel édifice de Jaipur, qui venait de fermer (17h). Pour finir, à la demande de Daniela, le tuc tuc nous déposera dans une adresse à lui, inaccessible sans connaitre : un tailleur de renom pour y tester saris et autres vêtements typiques. Retour à l'hôtel puis diner sur la terrasse de l'hôtel Pearl. Terrasse magnifique et superbe vue sur un petit fort à côté. Butter chicken de qualité pour moi et riz impeccable. Le thali de Daniela était sans intérêt par contre.

4/10/2009 :

Réveil à Jaipur, petit déjeuner au Pearl puis visite du fort d'à côté. Impressionnant. On a tourné un peu en rond autour avant de trouver comment s'y engouffrer. A l'intérieur, plusieurs familles s'y sont installées. Le décalage entre ce vieux fort, encore présent en plein milieu de la partie 'moderne' de la ville et les familles qui s'y sont installées avec leurs tuc tuc, leurs motos et leurs 'maisons' aux murs bleus, est saisissant. Depuis les remparts, on a une superbe vue sur la ville. On retourne au Hawa Mahal dans le but de le visiter cette fois ci. Pour information, ce bâtiment a été construit afin que les femmes puissent observer ce qu'il se passait dans la rue. Ça n'est en fait qu'une grosse façade ajourée. Avec les étages, le bâtiment est de plus en plus fin. Le seul inconvénient est qu'il donne sur une des artères de la vieille ville, il est difficile d'en profiter d'en face, au milieu du trafic ou des boutiques de vêtements aux vendeurs lourdingues. On se fait souvent la remarque que tel ou tel monument est plus impressionnant en vrai qu'en photo, pour celui là, c'est le contraire. En redescendant, on trouve un resto réputé de la old city. Il est en effet sur-blindé et ce qui est amusant est qu'on y entre par une pâtisserie. Comme il y a trop de monde, on mange dans une arrière salle. Au programme le super-thali maison. Le verdict est malheureusement sans appel : aucun intérêt. Sans être mauvais, ça n'est clairement pas bon. Ajouté à cela, la note la plus élevée de notre voyage jusqu'à présent (environ 900 Rs) et le mal de ventre qui me renverra dans les toilettes du restaurant un quart d'heure après notre départ et on obtient le plus gros échec gastronomique de notre voyage. Une fois remis je rejoins Daniela en plein shopping. On y passera l'après midi avec une belle découverte, les ruelles de la old city dédiées aux textiles. Au programme, un arc-en-ciel de couleurs et de lumières au milieu des femmes en saris assises dans les boutiques recouvertes de matelas. Retour sur la terrasse du Pearl pour le dîner, une adresse que l'on recommande chaudement, pour la partie hôtel également, les chambres avaient l'air sympa aussi mais on n'a pas voulu perdre de temps à déménager.

5/10/2009 :

Aujourd'hui, on s'en va. Direction Agra et le Taj Mahal. La pluie est de la partie. Tuc tuc direction la gare pour prendre nos billets de train. D'après internet, il en reste. Arrivés sur place, on commande nos billets, coup de bol, il en reste pile deux ! Le problèmes c'est qu'il y en a pour un peu plus de 1000Rs et qu'après vérification, il ne nous en reste que 500. Opération tuc tuc express pour aller faire du change, mais le temps de revenir et de faire la queue, too late, il n'y a plus de places. On se rabat sur le bus, départ à 13h. On attend une heure à la gare routière sous l'œil d'indiens curieux puis on prend le car à moitié vide pour Agra. On arrive une fois encore de nuit, mais cette fois, on saute dans le premier tuc tuc venu et direction une adresse du routard. Il ne reste qu'une chambre, sans intérêt mais on a la flemme de faire la tournée des guests houses. On réalisera par la suite qu'on était pas si mal tombé, le niveau des guests houses à Agra était bien bas. Bière sur notre terrasse puis, avec la pluie, on fuit vers une autre terrasse, abritée, où on sera servi par un gamin d'une douzaine d'années. Au menu, des noodles et un thali pour conjurer le mauvais sort du dernier de piètre goût.

6/10/2009 :

6h et quelques, Daniela tourne en rond dans le lit. La question est de savoir quand aller voir le Taj Mahal et s'il va pleuvoir. Vers 7h on se met en route, petit déj à côte de la South Gate puis entrée à l'ouverture, 8h. Au passage, il nous en coutera 750 Rs contre 20 pour un indien... Anyway, on entre, c'est beau. Photos puis on passe la vraie South Gate et là, le mirage devient réalité. Le bâtiment est splendide et sa symétrie impressionnante. il fait plutôt gris mais tant mieux il n'y a pas trop de monde. On fera le tour pendant 2 heures. A l'intérieur, rien ! Juste la tombe (vide) de sa bien aimée et celle de Shah Jahan, seul élément d'asymétrie de tout l'ensemble. Cet énorme bâtiment est donc seulement une tombe ! S'en suit un déjeuner sur la terrasse de notre hôtel avec vue directe sur celui que l'on vient de quitter. L'après-midi, direction le Red Fort d'Agra. Magnifique fort avec de joli palais à l'intérieur et vu splendide sur le Taj Mahal. L'ensemble est parfois un poil chaotique, on a l'impression que des palais ont été successivement construits les uns sur les autres. Retour vers le Taj Mahal pour quelques bières et un dîner sur une terrasse avec vue.

7/10/2009 :

Réveil tôt, bagages et tuc tuc pour la gare routière. Bus AC (230 Rs) où on seras 5 ! Arrivée à Delhi 5h plus tard, tuc tuc pour le main bazar et chambre au Shelton. "Déjeuner" sur le toit, petite phase shopping puis bières et dîner (les meilleurs thalis qu'on ait mangé en Inde) dans le resto fashion à bières.

8/10/2009 :

Aujourd'hui, Daniela voulait faire du shopping, l'occasion pour moi de souffler un peu de cette vie indienne agitée donc grosse session Zelda Phantom Hour Glass sur DS. Déjeuner sur notre terrasse et dîner sur le Metropolis, où le repas sera encore de grande qualité : excellent butter chicken pour Daniela et crevettes curry de toute beauté pour moi, accompagné d'un riz saphrané plutôt pas mal.

9/10/2009 :

Réveil tranquille puis taxi pour l'aéroport domestique. Cheap compagnie low cost GoAir, du coup, terminal du bas clairement moins bien que celui du haut. On se demandait ce que pouvait bien servir les macdo en Inde, on a eu notre réponse : des veg, chickens et fish burgers ainsi que des nuggets. On s'expédie un chicken burger avant de décoller. Arrivés à Goa, on prend un prepaid taxi (950 Rs !!!) pour Vagator, un petit village au dessus d'Anjuna Beach. Une bonne heure de route plus tard, on arrive. La plage n'est pas super et ça à l'air mort. Pris un peu de panique, on demande au taxi de nous déposer plus bas à little vagator. Ca à l'air encore plus mort : deux guest houses, un bar et trois magasins dont deux fermés. Daniela visite les guests houses, elle qui voulait des cabanes dans l'esprit de celles qu'on avait en Thailande, c'est clairement pas ça. Par contre, il y a un hôtel : The Alcove. Daniela visite donc l'hôtel et on se décide à y rester au moins une nuit, pas le courage de trouver un taxi et de repartir à l'aveuglette avec tous les bagages. Quelle bonne idée, l'hôtel est super, piscine, vue plongeante sur la mer et resto de grande qualité ! 1600 Rs la nuit, manifestement au tarif hors saison. Petite balade le long de la magnifique plage et première rencontre avec le seul inconvenient de cet endroit paradisiaque, les vendeurs ambulants, un poil relous. Notre balade se termine dans une petite paillote, les pieds dans l'eau. Au menu, poisson fraichement péché et bière. On n'aura plus de problèmes de ce côté là d'ailleurs, dans l'état de Goa, on trouve de l'alcool partout. Retour sur la terrasse de notre hôtel pour un magnifique couché de soleil avec des cocktails de qualité. Dîner au même endroit : salade de crevettes sauce cocktail, seafood sizzler (assortiments de poissons et fruits de mer sur plaque chaude) et brownie.

10/10/2009 :

Réveil, baignade dans la piscine, petite session bronzette et petit déjeuner sur la terasse : calamars (excellents !!!) et club sandwich chicken. Après-midi, baignade dans la mer et déjeuner dans la paillote : thon et Kingfisher. Cocktails sur notre terrasse pour le coucher de soleil puis taxi pour Baga. Après le calme et la beauté de notre little vagator, nous revoilà dans le clinquant, bruyant, cher et sans intérêt. Effet hors saison ou mode passée, on n'entendra pas une note de Trance. Une vague soupe électro dans un bar-je-me-la-pète, sinon les clubs proposent rnb, house et bollywood music (!). Petites courses dans un wine shop et dîner dans un petit boui-boui qui nous servira d'excellente crevette sauce coco. Retour en taxi déçus, on ne fera pas la teuf à Goa. Dernier apéro devant notre chambre et dodo.

11/10/2009 :

Réveil tard (11h !!!), petit déj dans une paillote, salade crevette ananas et calamars. On a enfin vu des vaches sur la plage, et pas qu'un peu, une trentaine de meuh meuh posées sur la plage et sous les cocotiers environnants, à côté d'indiens qui pic-niquait (dimanche oblige). On s'est promenés en retournant vers Vagator, on est rentré un peu dans la village, on a gouté un merveilleux jus de canne à sucre, écrasés avec un citron vert dans une machine folklo. Noix de coco sur le trajet. Retour à l'hôtel, petites baignades express de Daniela dans la mer puis dans la piscine puis petite phase de prélassement à l'hôtel. Puis retour dans une paillote pour un apéro chargé à base de bières pour moi et de coconut fegi (alcool à base de noix de coco) mélangé à du Limca, et des seafood noodles. Retour à l'hôtel pour continuer l'apéro puis dîner : salade de crevettes avocats, calamars (again) et crevettes + frites. Puis squatte de la terrasse de l'hôtel avec nos petites enceintes pour un blind test.

12/10/2009 :

Réveil pas trop tard, baignade piscine. Petit déj dans la paillotte de 74 qui venait d'ouvrir. Au menu, Israeli breakfast et chicken burger. Zooz à l'hôtel puis baignade à la mer et déjeuner dans une paillote, prawns noodles et beignets de calamars. Retour à l'hôtel pour douche puis une autre paillote pour un coucher de soleil avec de fortes éfluves de cannabis derrière nous. Apéro puis dîner au resto de l'hôtel où j'ai pu assister en cuisine à la préparation de mon butter chicken et des crevettes de Daniela, un grand moment !

13/10/2009 :

Réveil puis petit déjeuner dans une paillotte, au menu Indian breakfast : sorte de naan très légers, frits, avec une soupe à base de curry, pomme de terre et petits pois. Séquence bronzette - piscine puis déjeuner à l'hôtel des Tiger Parwns, énormes crevettes délicieuses au prix démesuré. Balade ensuite dans Little Vagator à la recherche de Jackie, le coin change ouvert. Le personnage est rigolo et attachant. Retour à l'hôtel pour le coucher de soleil arrosé des toujours aussi bons cocktails maison. Au menu de ce soir, kebab maison, de poulet, entouré d'une étrange mousse assez aérienne, audacieux et sympatique. Et baby shark, une pure merveille !

14/10/2009 :

Aujourd'hui, c'est mercredi. Marlgré le peu d'animation alentours vu que la saison n'a pas n'a pas encore vraiment commencée, un marché assez connu doit quand même avoir lieu à Anjuna Beach : le Flea market. Direction Anjuna donc qui ne s'avère pas si loin que cela de little vagator mais le marché est tout au sud d'Anjuna, ce qui prolonge grandement la course. Arrivé sur place, le marché a bien lieu, il est même bien rempli. C'est l'endroit où l'on verra le plus d'occidentaux de notre séjour. On passera la journée entre shopping, bières et resto, avant de rentrer pas trop tard vers notre coin plus calme et plus joli pour notre dernier coucher de soleil à Goa. Retour avec un tuc tuc à portières ! Joli coucher de soleil sur la plage avec une bière puis retour à l'hôtel pour un bon dernier repas de crevettes, de calamars et de crabe.

15/10/2009 :

Fini Goa ! On va à Bombay (Mumbai) passer une dernière journée avant de rentrer à Paris. Le voyage ne s'annonce pas trop pénible, il n'y a même pas une heure de vol de Goa à Mumbai. Pourtant il sera bien galère et nous replongera froidement dans tout ce qu'on a détesté en Inde. Tout d'abord, il faut retourner à l'aéroport : 1h30 de taxi, pas de tout repos : ça accélère, ça freine, ça tourne, ça monte, ça descend, ça klaxonne, ça tremble sur les routes en mauvais état et il fait chaud. A l'aéroport, on poireautera 2h et quelques à cause de notre avion qui avait une heure de retard. Arrivés à Mumbai, on se tapera notre pire trajet en taxi. Les taxis typiques indiens sont très peu confortables et sans être un géant, je suis obligé de me tenir dans une position à moitié courbé assez désagréable si je ne veux pas me cogner la tête à chacune des nombreuses bosses que l'on croisera sur notre chemin. Il n'y a que 20km de l'aéroport à Colaba, quartier cosmopolite et recommandé aux abords de l'hôtel Taj Mahal, mais quasi-uniquement en milieu urbain. Arrivé à 16h30, on mettra plus de 2h à faire ces foutus km, pris dans la rush hour de Bombay et la nuit qui tombe. On aura même droit à un détour par la station service pour faire le plein, qui se fait de manière spécifique pour ces taxis, donc pas n'importe où et avec une file d'attente conséquente. On est avec tout nos gros bagages, il fait nuit, l'anarchie du traffic est affolante et on ne sait pas où on va. On est pris au piège dans ce taxi dans lequel on sue à grosses goûtes, et qui comprenant notre agacement suite à la demi-heure de perdue en essence mettra tout son zèle et son klaxon pour gratter les moindres centimètres possibles entre bus et camions. Finalement arrivés, on sera accueilli par une bande de chien enragés et des pétards à vous en faire éclater les tympans pour célébrer Diwali. La cerise sur la gâteau sera le piètre niveau des guests house environnantes (il y avait des puces gorgées de sang dans la notre) associé à un tarif à la Bombay démesurés : 1200 Rs pour la pire chambre de notre séjour. La maigre consolation sera aussi amère que le reste de la journée : le Léopold café, au pied de notre guest house, dont on avait lu que du bien, est un repère à occidentaux plein à craquer, ultra bruyant et aux prix exorbitants. Bref, ce genre de journée marathon dont on se passerait bien.

16/10/2009 :

Ce soir, on rentre à Paris. Enfin, notre vol est à 2h30 a.m. La motivation pour faire un tour dans Bombay est clairement retombée depuis la veille. Cependant, reposé (ou presque), douché (ou presque), sans nos gros bagages et de jour, le quartier semble beaucoup plus vivable. D'autant que le quartier est sympa et truffés de bâtiments intéressants : la gateway of india, le taf mahal hôtel, le prince of wales musuem et d'autres édifices de toute beauté. On passera donc la journée à se balader, à se poser dans des petites boutiques à jus de fruits et de canne à sucre, avant de dîner et de prendre un taxi pour l'aéroport à 22h. Mention spéciale pour l'inéficacité du personnel et de l'organisation de l'aéroport. En cumulé, on aura passé 2h30 à fair la queue (enregistrement / sécurité / immigration), sachant qu'on était arrivé quasiment 4h avant le décollage. En comparaison, à l'aller, on a fait moins de 20 min de queue tout compris en arrivant à peine 2h avant...

Conclusion :

L'Inde est un pays fascinant mais avec quelques aspects vraiment pénibles, je comprends maintenant mieux certains commentaires que j'avais lu où les gens évitaient de sortir en ville et restaient dans leurs hôtels le temps des correspondances. C'est donc la densité de population et le trafic qui nous a le plus posé problème. A côté de ça, on a vu des endroits magnifiques et on a extrêmement bien mangé. Je pense que c'est un pays où il faut aller au moins une fois pour se rendre compte. Cependant je ne recommande pas aux personnes qui n'ont pas le cœur bien accroché ou qui traversent une période de vie difficile, je ne connais pas les chiffres des rapatriements (pour cause physique ou mentale) ni le nombre de personnes qui "s'égarent" en Inde mais ça doit être conséquent.
Guest house avec Wi-Fi sur Goa? English translation pending
by Sucré · 2008-12-25 · 23 replies
Bonjour,

j'arrive demain de delhi à goa!

Je recherche une guest house avec le wifi ( je travaille par internet) idéalement situé pres de Candolim beach pour le festival sunburn ( ok ca contredit un peu la ligne précédente!)

Si vous avez un bon plans n'hésitez pas à me contacter!
Correction d'un petit texte en bambara English translation pending
by Sanogo14 · 2008-12-23 · 40 replies
Bonjour à tous! Je suis métisse. J'essaie d'apprendre le bambara pour essayer de communiquer avec ma famille au Mali. J'ai quelques difficultés surtout pour la prononciation. Voilà j'ai écrit un petit texte. Est ce quelqu'un pourrait me le corriger et m'indiquer la prononciation pour les mots que l'on ne prononce pas comme en français. Merci d'avance

" I ni sogoma I ka kéné ? Né Maïté Sanogo don. Né bila a da la né bamana dege. "

Aussi j'ai une question, qu'est ce que l'on répond à i ka kéné ?
Plus belles plages au Kerala? English translation pending
by Heemawati · 2008-10-06 · 26 replies
Bonjour à tous

quels sont pour vous les plus belles plages au kerala?😎 quel aeroport est mieux en conséauence pour attérir les routes entre cochin et Thiruvananthapuram sont-elles facilement praticables Combien de temps vous pensez? j'ai lu 5 heures dans un forum quel itinéraire est le plus sympa?

merci de votre aide

namaste
Créer son entreprise en Inde English translation pending
by Akbar · 2008-02-07 · 34 replies
Il faut que certaine personne arrête de dire des bêtises, il n'y a aucun problème pour créer une société ici, je peux ajouter qu'il n"y a plus besoin de partenaire Indien et cela depuis plus de un an. Le délais actuel varie entre 4 et 6 mois. La véritable question: que choisir comme créneaux ? A vos questions, cordialement. G.D 🙁
Quatorze jours en Mongolie fin avril: marche ou vtt? English translation pending
by Caliju · 2008-01-14 · 13 replies
Bonjour,

Tout est dans le titre. Nous partons à deux fin avril-début mai (du 19 avril au 3 mai pour être précis) et comptons explorer une partie de la Mongolie en autonomie mais nous hésitons encore sur le moyen de locomotion : nos pieds ou nos VTT. Que nous conseilleriez-vous? Pour ceux qui ont déjà fait l'une ou l'autre de ces options, que pensez-vous de ces dates? Quelle région nous conseillez-vous plus particulièrement? Nous n'avons pas encore d'idée de l'itinéraire d'abord parce que le moyen n'est pas défini mais aussi parce que j'attends qu'on m'apporte les guides et les cartes depuis la France parce qu'ici la Mongolie n'est pas une destination courue.🙁 Merci pour vos réponses et meilleurs voeux à tous.
Rentrer en Mongolie par le Nord-Ouest vers Oulangom? English translation pending
by Xavbab · 2007-10-31 · 15 replies
Bonjour, est ce que quelqu'un pourrais me dire s'il est difficile de rentrer en Mongolie par le Nord Ouest vers Oulangom, depuis la Sibérie (Novossibirsk), par rapport aux transports et aux formalités adminisrtatives? D'avance, merci!
Mousson à Bombay, Goa en septembre? English translation pending
by Carmenita33 · 2007-09-18 · 16 replies
Bonjour à tous, Je pars samedi pour seulement 2 semaines en Inde. J'arrive à Bombay à 4h du matin et ensuite je pensais partir vers le sud jusqu'à Gokarna...Mais il semblerait qu'il risque de pleuvoir beaucoup les prochains jours et ne restant pas tres longtemps je n'ai pas tres envie de passer toutes mes vacances avec de l'eau jusqu'au genoux! Est-ce que quelqu'un qui est sur place pourrait me dire si la mousson est encore violente ou si ce ne sont que quelques averses avec quand meme pas mal de soleil? Sinon avez-vous un itinéraire à me proposer plus vers le nord où le temps serait plus clément toujours au départ de Bombay pour 15 jours? Je n'ai pas l'habitude de voyager en quête de soleil...mais franchement apres un été passé sous la flotte à Paris j'en ai besoin!!! Merci d'avance pour vos réponses. Carmenita
Qu'est-ce que vous aimez de l'Inde? English translation pending
by Joeindia · 2007-08-05 · 62 replies
Bonjour,

Une question : Qu'est ce que vous aimez de l'inde?

A vous plumes .....😎

@++++
Avis sur itinéraire de quinze jours en Mongolie en septembre English translation pending
by Pailladin · 2007-01-14 · 9 replies
Bonjour à tous ! Nous sommes 4 copains qui souhaitons passer une quinzaine de jours en Mongolie mi-Septembre. Le but étant de partir en 4x4 (avec chauffeur/guide) à la découverte des paysages de ce pays. Mes premières recherches sur Internet me feraient pencher sur le parcours suivant au départ d'UB: désert de Gobi (Khogorin Els, Yolnn ann, Bayansag) - vallée d’Orkhon - lac Terkh-Tsagaan - Kharkhorum Pensez-vous que c'est jouable en 2 semaines (sachant qu'on veut un peu marcher) ? Mi-septembre, pas trop froid ? Cet itinéraire vous paraît-il adéquat pour découvrir les différents paysages mongols ?Bref, on est preneur de tout conseil Merci à tous !!! Nico
Quelle plage choisir à Goa? English translation pending
by Thomaxlou · 2006-10-25 · 32 replies
Je vais en Inde au mois de février je fais une partie du Rajasthan puis je temine par une semaine de repos dans la région de Goa. J'ai réservé mon avion Dehli-Goa. Il me reste à choisir la plage! J'ai lu des choses sur Goa, Arambol, Anjuna, Calangute, Palonem ... Qui peut m'aider car je n'ai aucune idée de l'endroit où m'installer. Nous avons 58 ans et passé l'âge de la "techno" et de la musique à fond la caisse jour et nuit (c'est ce que j'ai lu sur le net). Nous cherchons un coin où nous poser pour nous reposer. On ne cherche pas non plus le trou perdu. Bref le juste milieu avec de l'animation, de la vie et des petits restos + une belle plage. Lorsque j'aurai fait mon choix de l'endroit je me mettrai à la recherche d'une guesthouse ou d'un hôtel.

Merci de me faire part de vos impéssions et conseils.
Triste Goa English translation pending
by Pathai22 · 2006-08-23 · 41 replies
😠je viens de passer un mois a goa et je tiens a mettre en garde contre certaines mesactions des flics...un jeune homme nomme mikie, qui circule dans une vielle maruti blanche immatricule a bombay propose de la drogue aux touristes et previens la police qui vous soutire le max contre 10 ans de prisons...ils m'ont pris 50.050 roupies...si d'autres personnnes ont ete victime, qu'elles se fassent connaitre
Conseils sur voyage en Mongolie English translation pending
by Fabio02 · 2005-07-25 · 33 replies
Bonjour, Je souhaite partir en MONGOLIE avec mon grand pére en 2006. C'est le rêve de sa vie, et il me semble qu'à 80 ans il est temps qu'il se concrétise !! nous souhaitons : voyager avec indépendance, parcourir les steppes en 4x4 et paratger la vie des Mongoles dans leur yourte... Mais bien sur la prudence doit etre de rigueur pour une personne de 80 ans !! Les dépalcements en 4x4 st ils envisageables pour le dos ? Est il préférable de voyager avec un TO ? Combien de temps doit on compter pour decouvrir les endroits les plus intéréssants ? J'aimerai qu'on me conseil sur la maniére de préparer ce voyage.. site web, contact...... Merci pour votre aide.
Inde du Sud - 1 English translation pending
by Fabricia · 2004-11-18 · 42 replies
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.

A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.

Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.

Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.

C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.

Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...

Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...

Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.

Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.

Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.

Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.

L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.

Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.

Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.

Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.

La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.

Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.

Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.

Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Bons plans et itinéraire pour Inde du sud English translation pending
by Sioban · 2004-06-22 · 12 replies
Bonjour à tous ! 😊 j'ai lu avec passion pas mal des messages du forum Inde mais quelques questions importantes me restent en tête pour préparer mon 1er voyage en Inde du Sud...

je pars pdt 19 jours avec mon copain, on attérit a Bombay et on compte prendre un vol interne Bombay /Cochin et ensuite prendre le temps de remonter "tranquillement" sur Bombay durant ces 19 jours. on voudrait faire Allepey, Cochin, Ooty, Mysore, remonter sur Goa, puis prendre le train Goa/ Bombay pour finir ma première question est estce que sur ce trajet, il y a des villes ou sites à ne pas manquer ? et aussi, est ce que quelqu'un qui l'a deja fait peut me dire si c'est trop juste en temps ou si c'est largement faisable? sachant qu'on veut pas speeder car on veut rester qq jours dans chaque endroit que l'on trouvera sympathique ! on m'a parle aussi de réserver des notre arrivée a Bombay le train Goa/ Bombay pour le retour... est- ce vrai? merci beaucoup pour vos réponses (j'espère) et si vous avez des adresses de lieux ou dormir ( amoins qu'il n'y ait que les hotels...) et ou bien manger (je me régale d'avance car j'adore la cuisine indienne), vous pouvez me les donner, merci beaucoup !!!

bonne route à tous

🙂
Système "Safe Bag" à l’aéroport de Punta Cana? English translation pending
by Fdomel · 2017-11-09 · 1 reply
Bonjoir, je pars en république dominicaie dimanche et je souhaiterais a mon retour faire proteger mes valises avec un film transparent, il y a t’il un système de safe bag a l’aéroport de punta cana comme a roissy ou orly ?
Vols Internes aux Etats-Unis - temps perdu, formalités etc. English translation pending
by Subtotal · 2011-12-21 · 15 replies
Bonjour,

Quelqu'un pourrais me renseigner sur les vols interne usa en ce qui concerne : la présentation à l'enregistrement : Est-ce 2 à 3 heures à l'avance ? les bagages: Admettons que nous sommes 2 et voyageons avec 1 bag à main chacun et 1 bag en soute pour les 2, quelles bag sont comptés en + ? Enfin le temps " perdu": douanes formalités etc.

Je dois faire une traversé Dallas-Phoenix et dans le soucis de ne pas perdre de temps, j’hésite à choisir un vol interne à condition que cela ne soit pas compliqué et une perte de temps auquel cas je préférerais rouler 2 jours entre les 2 villes.

Quels sont vos avis si vous avez déjà pris un vol interne? Merci
No e-ticket + incomplete passenger info on Qatar Airways
by Pepitobalito · 2025-08-11 · 7 replies
Hi everyone,

I booked a flight to Bali in December through an online travel agency. I received my reservation number but not the e-ticket, so I wanted to check everything on the airline’s website (Qatar Airways).

On the airline’s site, for each of my flights, I see the status "confirmed" and an e-ticket number. However, I can’t generate the ticket. Should I be able to generate it, or are the e-ticket numbers enough?

Also, when I check the passenger information, the "title" field is grayed out and can’t be completed, even though it’s marked as mandatory. Is this a problem? Can I wait until check-in at the airport? Should I contact the agency or Qatar Airways?

Thanks in advance for your help! !
Bagages et matériel en Bolivie English translation pending
by MrCyril · 2016-02-07 · 5 replies
Bonjour,

Je serai en Bolivie en août prochain et je dois avouer que je suis un peu perdu par rapport à la logistique... J'ai déjà fait une recherche sur le forum mais je n'ai pas trouvé de réponse claire.

Je pars seul pour 3 semaines et demie et compte me promener du côté du lac Titicaca, puis le sud Lipez, Uyuni... avant de partir pour un trek dans la cordillère royale, et une ou plusieurs ascensions pendant ou après le trek.

Comment eviter de se trimballer un gros sac la première semaine avant le trek ? Se pose aussi la question du matériel emporté sachant que j'ai tout le materiel d'alpi nécessaire ici en France. Meme si j'ai cru comprendre que l'on trouvait facilement du matos en location en Bolivie, je pensais prendre au moins mes chaussures, baudrier, sac de couchage... Niveau sacs, je pensais prendre un sac de voyage type duffle bag à laisser dans une consigne + un sac à dos 35 litres pour la journée en trek et pour la première semaine.

Y a t il des consignes de bagage sures à la Paz (hors hotels) ?

Merci pour vos retours d'expérience !
Afric'anchor, encore. English translation pending
by Voyajou · 2015-02-21 · 208 replies
Le voyage frémit dans la grisaille bretonne, s'ébroue au long d'une nuit entre chien et loup et commence dans l'arc-en-ciel de Cape Town par une aube ensoleillée. La première gorgée de Windhoek Draught dans Andringa Street, qu'a -t-elle de spécial ? Rien si ce n'est qu'elle est d'ici, noire et ambrée. On sert de la musique et des spécialités libanaises, des bruns culturistes et tatoués et des blondes fines (sont-elles cultivées?) vous couvent. Une cliente, élégante en noir, offre son doggy bag à un mendiant, noir aussi. Il suffit de quelques heures pour que même la peau change de couleur et, si le cœur s'emballe, c'est de charrier à nouveau un sang fluide. * La voiture abandonnée se refuse et, connectée à une autre, s'alarme, hurle et cliquette. Ce qu'elle veut c'est qu'on la touche, qu'on la pousse, ils s'y mettent à trois, j'embraye, elle hoquette puis feule et rugit enfin. Pour l'amadouer je lui offre deux paires de chaussures neuves, elle voulait des escarpins, ce seront des brodequins (qu'on me pardonne ces quelques lignes, je suis au sud). * Le marshall en charge du stationnement encaisse le montant pour deux heures mais sa machine portative ne délivre que des tickets d'une heure. Lorsque je reviens, il est occupé plus loin et pourrait ne pas me voir mais il accourt pour me délivrer le second ticket. Son actuel président pourrait s'en inspirer. * Nouveau profil de mendiant aux carrefours. Il y avait les hommes, noirs ou blancs, il y avait les femmes noires et voici une femme blanche dont le panonceau indique qu'elle est desperate. Ce que confirme son regard. * Ce grand garçon qui déjeune avec sa maman et quitte la terrasse d'un bond pour un marchand déambulant sous une montagne de balais, de plumeaux et autres cuillers en bois qu'il entreprend avec force gesticulations et enthousiasme. Il monte son trousseau avec un balai-brosse vert pomme et un plumeau violet (plumes d'autruche garanties). Sa maman, faute de pouvoir lever au ciel ses yeux déridés, soupire. * Pendant la pause, les maçons, assis à même le trottoir qu'ils réparent des outrages des chênes importés, jouent des percussions sur les briques avec leurs truelles. * Le temps de préparer la monture pour de nouvelles cavalcades par les cols reculés du Lesotho, je squatte la maison d'amis sur les hauteurs de Somerset West. A 180°, d'est en ouest, on jouit des contreforts du Kogelberg, des moutonnements de False Bay et de la péninsule du Cap pour finir par le mauvais profil de Table Mountain. La résidence protégée est posée au milieu des vignes mais le soir, au lointain pied de La Table, des mâts élevés équipés de lampes au magnésium éclairent un territoire immense -grand comme plus de cent terrains de rugby. C'est Khayelitsha, un des grands townships qui assiègent Le Cap. On pense au titre de Troy Blacklaws, Un monde beau, fou et cruel. * Somerset College est sorti des vignes il y a quinze ans par la grâce (?) de fonds privés alarmés par la baisse soudaine du niveau d'éducation et de formation. C'est un ensemble de petits bâtiments de style Cape Dutch abritant, outre les salles de classe pour 1200 élèves, une bibliothèque, des salles d'informatique, un auditorium, une chapelle, des salles et terrains de sports et trois piscines. Le matin, c'est une lente procession de voitures, le prix de certaines avoisinant le salaire d'une demi-vie de travail d'un des gardiens postés à l'entrée. Thandie dont le prénom xhosa sied à la blondeur va passer ici une douzaine d'année jusqu'à l'équivalent du baccalauréat. Les frais de scolarité coûtent déjà chaque année six mois de salaire d'un technicien qualifié et croissent avec l'âge. Il y a de plus en plus d'enfants noirs et coloured dont des enfants de fonctionnaires. Dans le monde d'avant, le sésame pour accéder à l'instruction était la pigmentation de la peau, c'est désormais l'argent. Le monde reste à changer. Aparté sur les cantines : à Somerset College, les frais de scolarité sont élevés mais il n'y a pas de cantine, chacun amène son déjeuner, au Togo, les frais sont faibles et il n'y a pas de cantine alors que ce serait souvent le seul repas équilibré de la journée, en France, les frais sont faibles et on tient presque cantine ouverte. * Je déjeune, solitaire, dans un restaurant désert réputé pour ses sushis. Ce qui devait arriver arrive: un minibus déverse un groupe de touristes japonaises qui se régaleront, à la fourchette, de pizzas et de frites. * Nous ne possédons pas les objets, ce sont eux qui nous possèdent. Depuis la reprise en main, la voiture avait un air de petit navire, tangage lors des accélérations et des freinages, roulis dans les virages. Verdict : suspensions hors-service (à 53000 kilomètres!). Land Rover insinue que je les aurais martyrisées. Et puis quoi encore !? On n'est pas en Twingo ! Après quatre jours de préparation, il faut donc en attendre cinq autres pour obtenir des amortisseurs neufs. Le crapahut au Lesotho, sinon compromis, en sera écourté d'autant. M'en vais passer le week-end, en bateau donc, dans le Massif du Cederberg en espérant ne pas trop ramer. Il y a pire lot de consolation. * L'Avenir, Mon Destin, Joie de vivre, quelques noms de domaines viticoles de la Route des vins. Optimisme et résilience des français arrivés ici fuyant, déjà, des guerres de religions. * Vignes et oliveraies laissent place aux chaumes des blés fraîchement battus puis, viennent les moutons et plus tard les rapaces. Le vent venu d'Antarctique ondule la mer de graminées sur les bas côtés, accentuant l'impression de flottement. Les collines s'écrasent face aux premiers contreforts du Cederberg et l'entrée du défilé est bloquée par un sit-in de babouins au milieu de la route, sentinelles ou douaniers. Dans les montagnes russes du massif l'odyssée prend des allures de Pourquoi Pas en Mer d'Irlande, ça enfourne et ça cabre. La suspension du voyage ne vaut rien à celles de la voiture.
Tanzanie: trépied et filtre...ou pas! English translation pending
by Lepoivre95 · 2014-03-31 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je me pose une petite question, ou plutôt deux !

Pour les safaris, un trépied est-il utile ? Et si oui, lequel pourrait allier "légèreté" et stabilité ?

D'autre part, utilisez-vous des filtres neutres gris pour les photos en journée ?

J'ai un Canon EOS 550D et j'aurai le 7D prochainement. Pour les zooms, j'aurai un 17-50, 55-250 et un 120-400

Merci de vos retours d'expérience.

Cordialement
Horaire du départ de l'avion depuis Orly? English translation pending
by Buran68120 · 2013-03-31 · 3 replies
Je pars aux Antilles début 2014 avec Msc Musica. Quel est l horaire du départ avion depuis Orly...approximativement , ? Depuis départ Province, comment avez vous fait pour rejoindre l aéroport : auto, TGV, avîon ?
Housses de vélo les plus légères possible? English translation pending
by Tandemyann · 2011-02-18 · 7 replies
Bonjour,

Dans l'optique de voyages futurs nécessitant un transport en avion de nos vélos (4 ou 5 selon si on prend le tandem) et avec un point de départ et d'arrivée différents (interdisant la solution consigne), je cherche des housses les plus légères possibles afin qu'elles ne nous plombent pas pendant le voyage. J'ai expérimenté la recherche de cartons mais c'est le bazar.

J'ai vu la Scicon pocket bike bag à 500g qui se replie de manière très compacte (oui c'est sûr 4, ça fait 2 kg...). Qu'en pensez vous? Connaissez vous d'autre modèles intéressants?

Merci
291€ vol aller-retour Paris - Los Angeles en juin 2020 English translation pending
by Gilou02 · 2019-10-27 · 38 replies
Bonjour,

Les vols pour l'Ouest Américain pour le printemps 2020 Los Angeles, San Francisco, Las Vegas sont à moins de 300€ avec Bagages à main inclus, 100€ pour un bagage en soute. Si vous avez le choix, préférer Air Canada très bonne compagnie. Pas de poids minimum pour les bagages a mains mais respect des dimensions, j'ai voyagé avec 19 kg en bagage à main avec 2 sacs à dos. Passage de la douane Américaine se fait directement à l'escale de Montréal ou Toronto en 5 min, pas de récupération de bagage en soute. Les locations de voitures SUV sont très cher pour le moment 35,61€ jour chez Hertz.fr 41€ sur Hertz.co.uk anglais avec le code de réduction CDP gold 974500 contre 23€ en 2019. 29€ jour sur Skyscanner.fr

Assurez-vous que l'assurance de responsabilité civile a 1 million de dollars LIS soit bien inscrit dans le contrat..

Il y a quelques jours Air France faisait des Vols Direct en A380 AR Paris Lax a 357€ il faut surveiller regulièrement les tarifs.

291 € Vol AR Paris Los Angeles du 1 au 30 juin 2020

303 € Vol AR Paris San Francisco du 1 au 30 juin 2020

348 € Vol AR Paris Las Vegas du 1 au 30 juin 2020

Voici le circuit conseiller Circuit Conseiller 23/26 jours

SF Palo Alto visite de Google et de L'université de Standford Monterey Carmel Solvang, Santa Barbara, Los Angeles, Griffit park, observatoir, Hollywood Blv, Beverlly Hill, Old LA, centre LA, Université de Californie UCLA, Venice beach et les caneauxBartow, Oatman route 66 Sedona Grand Canyon Page Monument Valley, Moab, Arches, délicate arche a voir en fin d'après midi, Corona arch a voir le matin, Shafer trail, Canyonland, Route 128 Onion creeck, Musé du cinéma au red cleef ranch Factory butte, Capitol reef, Route panoramique 12 Bryce Canyon Piste Cottonwood the toldoos old paria, kanab Zion nt park St George, snow canyon state park Valley Of the Fire, Las Vegas, a Faire le Speedway Death Valley Mono lake Bodie Tioga pass, Yosemite Valley, Glacier point, Sequoia de mariposa grove au sud du park, rando de panorama trail la plus belle du monde pour moi. San Francisco, visite de la ville en vélo, Les Housses boat de Saussalito,

Site officiel demande ESTA 14$

super site pour organiser le voyage ouestusa.fr ou roadtrippin.fr

planificateur de voyage il y a plein de film sur Youtube en 4K pour te donner des idées

Courses chez Wal mart, 99 cents, Dollar tree

Matériel de camping chez Wal Mart je vous conseil de le commander avant et de faire livrer dans un Walmart supercenter dans la région de SF qui fait pickup. 2 personnes peuvent dormir dans la voiture. Freecampsites usa emplacement camping gratuit sac de couchage 8,97 $ Toile de tente entre 25 et 50$ Matelas gonflable 2 places 15$ Pompe eclectrique 10$ Réchaud a Gaz 16$ Cartouche Gaz 7$

www.youtube.com/...amp;feature=youtu.be
265€ vol aller-retour Paris - Los Angeles ou San Francisco en septembre 2019 English translation pending
by Gilou02 · 2019-07-13 · 97 replies
Bonjour ,

aujourd'hui 13 juillet , 265€ TTC Vol Paris Los Angeles ou San Francisco ou 282€ Vol aller Paris LAX retour SFO Paris du 10 sept au 2 Oct avec Air Canada courtes escales . Pas de bagage a récupérer a l'escale de Montréal , passage direct a la douane américaine en 5 min . Bagage cabine inclus de 55X40X23 + un sac 43x33X16 a metre sous le siège. 265€ sut Mytrip frais de cartes bancaires inlus, ou 298€ sur le site de Air Canada. Air Canada très bonne compagnie , personnel aimable , bonne organisation et sièges confortable , bon choix de films, repas et boissons gratuites entre Paris et Montréal , 1 boissons gratuite entre Montréal et Los Angeles ou Sfo Pour les vols au départ de province c'est plus de 600€ Demande AVE 7$ ca valable 5 ans Demande ESTA 14$ us valable 2 ans Pour les locations de voitures, c'est toujours sur le site Hertz.co.uk avec le code de réduction CDP carte Gold 974500 qui est le moins cher pour sept 21,40 € jour , 447€ pour une eco . 27,50€ jour pour un SUV

Ouestusa.fr un des meilleurs site sur l'Ouest des USA pas besoins d'acheter un guide . Roadtrippin.fr

Exemple de budget 21 jours sur place en camping gratuit pour 2 pers, appli gratuite smartphone freecampsite ou ioverlander . appli GPS MAPme , Ubitrek pour les randos 530 € 265X 2 Vol AR Paris LAX 447 € Location de voiture eco Hertz.co.uk 300 € essence 600 € Nourriture 300X2 100 € Entrée Nat Parks et autre 95 € Achat tente , sac de couchage, matelas, réchaud, gaz, casserole chez WalMart 2072 € Ou 3672€ en Hotel en moyenne 80 € par nuit

Bagages sur vol Philippine Airlines English translation pending
by Tdabz · 2018-03-20 · 24 replies
Bonjour, Nous avons réservé un billet d'avion Philippines airlines au départ de Coron Busuenga a destination de Cebu. Je me pose la question au niveau des bagages, ayant un bagage de soute de 20 Kgs et 7 kgs de bagage a main, et je voie sur ma réservation que le poids maxi en soute c'est 10 ou 20 Kgs tout dépend de l'avion. 20 kg sur les avions à réaction ou 10 kg sur les avions propulseurs turbo Q / DH. Ma question est si on a du poids en plus est-ce possible de payer un suplément même sur les avions a propulseurs? Merci
Escale à Kuala Lumpur (Klia2): changer l'heure du vol AirAsia English translation pending
by Arturo1213 · 2017-07-14 · 19 replies
Bonjour,

Le 09.08 je décolle depuis Bali pour rejoindre Kuala lumpur avec Air Asia. Je devrais arriver à 22:15 au terminal Klia2. Ensuite j'ai mon vol international au terminal Klia qui décolle à 02:30 avec la compagnie Qatar Airways. Pensez-vous que j'ai le temps ou je devrais changer l'heure du vol air asia ? Sachant qu'il faut récupérer les bagages et passer l'immigration puis faire la même chose au terminal Klia. Merci d'avance pour votre aide.
Wow Air: vol pour Toronto, escale à Keflavik: politique bagage cabine English translation pending
by Azuki29 · 2016-08-04 · 5 replies
bonjour a tous je décolle prochainement (le samedi 13 aout) pour toronto et un voyage ontario/quebec avec une escale à reykjavik/keflavik nous sommes 4 et nous partons juste avec un bagage cabine chacun j'aurais voulu avoir des retours d'expérience de ceux qui ont voyagé sur cette compagnie récemment ? notamment sur le bagage cabine savoir si il y a une petite tolérance ou si ils sont absolument sticts sur les dimensions (42x32x25) ce qui est vraiment petit d'ailleurs... pour les 10kg je comprends de toute façon je n'irais pas au delà sur le poids j'ai lu ici et la qu'ils pouvaient laisser embarquer à paris cdg et à l"escale se montrer intransigeant vis à vis des dimensions et exiger le paiement d'un bagage en soute ou autres... bref toute information récente me serait utile merci d'avance fanch'ick
Mon premier voyage en Islande English translation pending
by SalamandrePA · 2015-02-10 · 8 replies
Bonjour,

Je me lance ... Jeune homme de 25 ans ayant appris qu'il avait 19j à poser avant fin juin. Depuis plusieurs année je souhaite visiter ce merveilleux pays que je n'ai pu voir que dans des photographies ou visiter par la pensée dans des carnets de voyage.

Ca y est, je suis décidé et les circonstances sont en ma faveur, je veux y aller.

Je compte partir seul, et je vous donne déjà quelques informations :

Je souhaiterais partir en mai ou en juin pour une durée minimum de 15j. Je possède le permis, et je n'ai pas de contrainte de logement. Je me prévois des habits chaud, des bottes ainsi qu'un maillot ( bah oui oublions pas que c'est des vacances quand même :D)

J'aimerais avoir quelques lumières sur des questions qui me taraude :

- J'ai lu sur beaucoup de sujet qu'obtenir une voiture de location est possible notamment sur le site rentalcars avec des SUV a partir de 1000e pour 8j, pour une période mai/juin, pensez vous qu'il faille la réserver à l'avance ou je peux m'en occuper sur place ? Ou le bus est beaucoup plus simple ? Une voiture "commune" me permettrait de pratiquer une grande variété de "routes" ?

-J'ai navigué sur le site
http://www.farmholidays.is/, est ce que le logement en cette période est difficile ? Je ne compte pas le logement comme étant important donc une auberge de jeunesse sera largement suffisante. Ou je peux me laisser porter à l'instinct et voir sur place dans la ville la plus proche de là ou je serais à l'instant T ? Éventuellement est il possible de dormir dans la voiture ou dans une tente avec un petit truc chauffant ? Mais je crains pour l'isolation .... Pas envie de me retrouver gelé :) J'ai vu que la température ne descendait pas trop en dessous des -2 -5 au sud.

-Pensez vous que pour une personne seule un budget (avion compris) de 2500e soit possible ?

-Les avis semblent mitigés sur la période de mai pour le nombre de routes ouvertes. Juin est il donc préférable ? Les journées devenant de plus en plus longues, cela permet de profiter plus longtemps des moments, 15j sont suffisants ?

Voili, voilou :)

En attente de vous lire !!

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