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Achat d'appareil photo en Thaïlande et remboursement de la VAT? English translation pending
Bonsoir tous,
nous nous rendons bientot en Asie du sud-est (thailande, laos, cambodge, vietnam, indo) dans la poursuite de notre tour.
On avait un appareil photo mais qui nous lache lamentablement (ecran inutilisable) et l urgence de trouver un remplacant se fait sentir!!
On a jete notre devolu sur un Canon 40d (si on en trouve un...) ou un Nikon D90. Affaire de gout...
Plusieurs questions: - Savez vous si est facile d en trouver dans ces pays? Pas des contrefacons, quoique que ce genre d appareil est a mon avis pas evident a copier. - A quels prix ? - niveau garantie il m a semble trouve quelque part qu elle etait malheureusement limitee au continent (donc pas pour nous residents en France, au niveau des objectifs elle serait peut etre internationale, pas sur), qu en est il? - nous passons rapidement par Sydney et HongKong avant, est il plus facile d en trouver la bas? Meme question pour la garantie. - derniere, au niveau du remboursement de la TVA/VAT, comment cela se passe-t-il? J ai les infos pour la Thailande avec le formulaire PP10.
Par avance merci, continuez de voyager, et bonnes vacances.
Plusieurs questions: - Savez vous si est facile d en trouver dans ces pays? Pas des contrefacons, quoique que ce genre d appareil est a mon avis pas evident a copier. - A quels prix ? - niveau garantie il m a semble trouve quelque part qu elle etait malheureusement limitee au continent (donc pas pour nous residents en France, au niveau des objectifs elle serait peut etre internationale, pas sur), qu en est il? - nous passons rapidement par Sydney et HongKong avant, est il plus facile d en trouver la bas? Meme question pour la garantie. - derniere, au niveau du remboursement de la TVA/VAT, comment cela se passe-t-il? J ai les infos pour la Thailande avec le formulaire PP10.
Par avance merci, continuez de voyager, et bonnes vacances.
Impossibilité d'acheter une croisière en ligne English translation pending
Bonjour,
Souhaitant faire une croisière en Méditerranée cet été sans être importunée par le hordes d'enfants sauvages des bateaux Costa, j'avais jeté mon dévolu sur une croisière plus tranquille sur un bateau de la Holland America. J'ai donc pris contact avec l'agence US en ligne Vacations to go, qui m'a fait savoir que HAL lui avait interdit de vendre quelque croisière que ce soit à des Français, sauf s'ils résidaient aux USA ou au Canada. Pour mon malheur, j'habite en France...!
Naïvement je pensais qu'à l'heure de la mondialisation, tout le monde pouvait acheter tout n'importe où. Il est à noter que j'ai déjà acheté des croisières chez HAL, mais par l'intermédiaire de voyagistes européens qui sont loin de pratiquer les tarifs affichés en ligne par les voyagistes américains. Je me suis donc fait avoir une fois, et je trouve que cela suffit.
J'ai interrogé d'autre voyagistes américains, dont j'attends les réponses. Bonne journée.
Souhaitant faire une croisière en Méditerranée cet été sans être importunée par le hordes d'enfants sauvages des bateaux Costa, j'avais jeté mon dévolu sur une croisière plus tranquille sur un bateau de la Holland America. J'ai donc pris contact avec l'agence US en ligne Vacations to go, qui m'a fait savoir que HAL lui avait interdit de vendre quelque croisière que ce soit à des Français, sauf s'ils résidaient aux USA ou au Canada. Pour mon malheur, j'habite en France...!
Naïvement je pensais qu'à l'heure de la mondialisation, tout le monde pouvait acheter tout n'importe où. Il est à noter que j'ai déjà acheté des croisières chez HAL, mais par l'intermédiaire de voyagistes européens qui sont loin de pratiquer les tarifs affichés en ligne par les voyagistes américains. Je me suis donc fait avoir une fois, et je trouve que cela suffit.
J'ai interrogé d'autre voyagistes américains, dont j'attends les réponses. Bonne journée.
Hôtel Novotel New York Times Square English translation pending
Bonjour,
Je compte partir avec mon ami 1 semaine a NY du 21 au 28 aout. CA serait une première pour nous. Après bcp bcp de recherche nous avons jeter notre dévolu sur l'hôtel NOVOTEL Times square, premièrement j'aurais aimé savoir si l'un d'entre vous y a deja séjourné et ce qu'il pourrait m'en dire (confort, personnel sympa nourriture....). J'ai d'autre petites questions. J'ai vu qu'il est possible de réserver une "super shuttle" pour aller de l'aéroport à l'hôtel es ce fiable, es ce compliqué d'y accéder?? et une autre question (parmi tant d'autres) est il préférable de faire le change d'argent en france, si oui quelles sont les démarches a suivrent? (ou aller pour le faire, combien ca coute...) merci bcp par avance
bonne soirée
a bientot
Je compte partir avec mon ami 1 semaine a NY du 21 au 28 aout. CA serait une première pour nous. Après bcp bcp de recherche nous avons jeter notre dévolu sur l'hôtel NOVOTEL Times square, premièrement j'aurais aimé savoir si l'un d'entre vous y a deja séjourné et ce qu'il pourrait m'en dire (confort, personnel sympa nourriture....). J'ai d'autre petites questions. J'ai vu qu'il est possible de réserver une "super shuttle" pour aller de l'aéroport à l'hôtel es ce fiable, es ce compliqué d'y accéder?? et une autre question (parmi tant d'autres) est il préférable de faire le change d'argent en france, si oui quelles sont les démarches a suivrent? (ou aller pour le faire, combien ca coute...) merci bcp par avance
bonne soirée
a bientot
Voyager en Namibie avec des moyens étudiants: est-ce possible? English translation pending
Bonjour a tous les voyageurs !
Tout d'abord je me presente, je suis un etudiant francais ayant l'immense privilege d'etudier un an en Afrique du sud (Bloemfontein plus precisement). Etant passione de voyage, cette annee me donne l'occasion de faire des voyages inoubliables. Les vacances approchant ici, moi et deux de mes comperes avons jetes notre devolu sur la Namibie pour une periode de 2 a 3 semaines. On aimerait aller a Windhoek par bus puis faire une boucle en voiture de location (Sossulvei-Swakop-traversee du Damaraland-Opuwo pour les Himba-Etosha-Okonjima-Windhoek). J'aurai besoin de toute aide pour savoir en gros le temps pour une telle boucle et ensuite je voudrais savoir si un budget d'en gros 1000 euros par tete est realiste. Concernant notre facon de voyager:pas de 4x4, bien trop cher, une voiture correcte avec clim nous ira tres bienlogement en backpackers et camping en fonction des disponibilitesune bon repas et un repas sur le pouce (sandwich, etc..) par jour en plus du petit dejeunernous voulons tout de meme apprecier notre sejour donc on ne rognera pas sur les activites (kayak a Walvis bay, leopards a Okonjima, sandboarding ou kite-surfing a Swakop, etc...)100 euros deja prevu pour le bus Bloem-Windhoek A/R
Je pense avoir dit l'essentiel, decouverte privilegiee sur le confort. J'aimerais donc savoir si qqn a deja voyage de cette facon en Namibie sur ce forum (tous les recits en 4x4 font rever mais vous comprendrez bien que des etudiants peuvent difficilement se le permettre) et savoir si notre budget ne nous oblige pas a effectuer des coupe franches dans notre itineraire. Merci d'avance.
Koh Samui ou Malaisie pour avoir du soleil après quinze jours en Thaïlande au mois de juillet 2009? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Cet été, nous avons décidé d'aller écouvrir un bout de la Thaïlande. Après avoir potassé le lonely planet, ce forum, des carnets de voyageurs, etc, nous avons jeté notre dévolu sur le circuit (classique) : Bangkok (2 nuits à l'arrivée pour se remettre du décalage, et pourquoi pas 2 avant de repartir) / Ayuthaya (1 nuit) / Sukhothai (2 nuits) / Chiang Mai (2 nuits + 1 dans l'Elephant Nature Park).
Après ce périple en bus et train, j'ai envie d'aller passer quelques jours (pas beaucoup, 2 ou 3 car au bout d'un moment, on s'ennuie !) sur une belle plage au soleil, faire un peu de snorkelling.
En été, le lonely planet conseille la côte est, moins sujette à la mousson, avec donc pourquoi pas Ko Samui. Certains forumeurs ont conseillé ici de déscendre jusqu'en Malaisie, aux îles Perhantian, afin d'être sur d'avoir un meilleur temps . J'ai donc potassé le lonely planet de la Malaisie, et cela m'a donné l'idée d'un autre circuit car aller en Malaisie juste sur une île, c'est assez frustrant : Kuala Lumpur (2 nuits) / Cameron higlands (1 nuit) / Taman Negara (2 nuits) / Perhantian (3 nuits) / Kota bahru (1 nuit).
Du coup, j'hésite pas mal à faire la Thailande et la Malaisie afin de découvrir (un peu) les 2 pays. D'un autre côté, c'est peut être dommage de ne rester que 2 semaines en Thailande. On disposerai en gros de 3 ou 4 semaines. 1) Qu'en pensez vous ? 2) Côté climat, la différence en été est-elle si marquée entre la Thailande et la Malaisie ? entre la côte est de la thailande et la côte est de la Malaisie pour passer quelques jours à la plage ? 3) Si on reste quelques jours sur Ko Samui, quelles sont les visites incontournables entre Bangkok et Surat thani/Ko Samui ?
Voilà mes interrogations ! Je sais que juillet 2009 c'est loin mais j'aimerai fixer assez rapidement le circuit pour réserver les vols intérieurs (Bangkok / Surat Thani par exemple ou Chiang Mai / Kuala Lumpur si nous allons en Malaisie) pour bénéficier des prix super interessants avec Air Asia (avec l'inconvénient qu'ensuite le parcours est "figé" et qu'il n'y a plus de place pour l'improvisation !)
Merci d'avance pour vos conseils !!
Cet été, nous avons décidé d'aller écouvrir un bout de la Thaïlande. Après avoir potassé le lonely planet, ce forum, des carnets de voyageurs, etc, nous avons jeté notre dévolu sur le circuit (classique) : Bangkok (2 nuits à l'arrivée pour se remettre du décalage, et pourquoi pas 2 avant de repartir) / Ayuthaya (1 nuit) / Sukhothai (2 nuits) / Chiang Mai (2 nuits + 1 dans l'Elephant Nature Park).
Après ce périple en bus et train, j'ai envie d'aller passer quelques jours (pas beaucoup, 2 ou 3 car au bout d'un moment, on s'ennuie !) sur une belle plage au soleil, faire un peu de snorkelling.
En été, le lonely planet conseille la côte est, moins sujette à la mousson, avec donc pourquoi pas Ko Samui. Certains forumeurs ont conseillé ici de déscendre jusqu'en Malaisie, aux îles Perhantian, afin d'être sur d'avoir un meilleur temps . J'ai donc potassé le lonely planet de la Malaisie, et cela m'a donné l'idée d'un autre circuit car aller en Malaisie juste sur une île, c'est assez frustrant : Kuala Lumpur (2 nuits) / Cameron higlands (1 nuit) / Taman Negara (2 nuits) / Perhantian (3 nuits) / Kota bahru (1 nuit).
Du coup, j'hésite pas mal à faire la Thailande et la Malaisie afin de découvrir (un peu) les 2 pays. D'un autre côté, c'est peut être dommage de ne rester que 2 semaines en Thailande. On disposerai en gros de 3 ou 4 semaines. 1) Qu'en pensez vous ? 2) Côté climat, la différence en été est-elle si marquée entre la Thailande et la Malaisie ? entre la côte est de la thailande et la côte est de la Malaisie pour passer quelques jours à la plage ? 3) Si on reste quelques jours sur Ko Samui, quelles sont les visites incontournables entre Bangkok et Surat thani/Ko Samui ?
Voilà mes interrogations ! Je sais que juillet 2009 c'est loin mais j'aimerai fixer assez rapidement le circuit pour réserver les vols intérieurs (Bangkok / Surat Thani par exemple ou Chiang Mai / Kuala Lumpur si nous allons en Malaisie) pour bénéficier des prix super interessants avec Air Asia (avec l'inconvénient qu'ensuite le parcours est "figé" et qu'il n'y a plus de place pour l'improvisation !)
Merci d'avance pour vos conseils !!
Voyage en Nouvelle-Calédonie et en Nouvelle-Zélande pour au moins six mois English translation pending
Salut !
Je pense me lancer dans un voyage à partir de septembre 2008. Mon projet est de partir au moins 6 mois, avec 3 mois en Nouvelle Calédonie et 3 autres mois en Nouvelle-Zélande.
Je n’ai pas jeté mon dévolu au hasard sur ces destinations.
La nouvelle Calédonie : collectivité rattachée à la France, donc pas de paperasse à faire, et surtout francophone, pour une première expérience seule, ça rassure de bien pouvoir communiquer avec les gens.
La nouvelle Zélande : pas trop loin de la première, je pense y faire du Wwoofing, pour améliorer mon anglais et découvrir cette culture qui m’attire beaucoup. De plus, pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois.
J’aimerais savoir si certains d’entre vous sont déjà partis dans ces magnifiques pays et si vous avez des conseils à me donner.
Notamment pour l’avion : quelle compagnie la moins cher ? quel prix ?
y en a-t-il qui ont fait du Wwoofing là-bas, ou trouver du monde chez qui dormir via couchsurfing ou hospitality club ?...
de plus, est-il possible de rejoindre la Nouvelle Zélande en bateau depuis la nouvelle calédonie? est-ce plus intéressant que l'avion? est surtout est-ce possible en bateau stop?
Enfin, voilà, j’ai beaucoup de questions… je ne sais pas encore si ça se fera mais j’ai très envie !! mon principal problème est le budget pour ces pays là…
Recherche guest house à Sihanouk (Cambodge) English translation pending
Bonjour à vous,
Après un tour au Cambodge en 2005, je me relance dans l'aventure... enfin pas aventure tant que ca, plutot vacances détentes car le boulot en Chine est bien stressant...
Alors le dévolu est tombé sur Sianouk, ville que j'avais vraiment bien apprécié en 2005 mais en coup de vent... cette fois-çi c'est 2 semaines que pour elle.
Alors que me conseillez-vous dans le coin ? Guest house, balades, nourriture ?
Merci bien à vous !
Alors que me conseillez-vous dans le coin ? Guest house, balades, nourriture ?
Merci bien à vous !
Apprendre le massage à Wat Po (Thaïlande) English translation pending
Bonjour; Je compte partir à BKK pour étudier à wat pho, est ce que quelqu'un ayant fait la formation complète pourrais me renseigner svp???
Parlant anglais "like a spanish cow" (ça fait un point commun avec les profs😄!!!), et étudiant la médecine traditionnelle chinoise depuis 4ans, je souhaiterais que l'on me conseille sur quelle formation jeter mon dévolue...Est ce que la basique suffit ou est il préférable de faire la complète??? et y a t'il qq1 d'assez avancé dans la mtc et le massage thaï pour m'indiquer les parallèles et les analogies🙂...(svp)
Et py, pitit papa Nouël si tu m'entends, peux tu me dire à quel période de l'année c'est le plus propice pour y aller😇???
Merci à tous ceux et celles qu'y font vivre des forums aussi interressants que ceux là... et un gros à la personne qui saura me répondre😊 (y pourrat venir chez moi pour que se faire soigner gratos) Amicalement NF
Merci à tous ceux et celles qu'y font vivre des forums aussi interressants que ceux là... et un gros à la personne qui saura me répondre😊 (y pourrat venir chez moi pour que se faire soigner gratos) Amicalement NF
Hôtel Playa Costa Verde et les moustiques English translation pending
Bonjour, nous partons pour le pcv le 8 janvier prochain. Première expérience à Holguin. Les commentaires semblent très bien jusqu'à date et c'est pour celà que nous y avons jeté notre dévolu. Le cas des moustiques revient souvent toutefois. Y-en a -t-il tant que celà? un copine ma dit suite à son séjour de l'an passé qu'ils arrosent énormément le matin et le soir. Quel produit utilise-t-il??? Toxique ou pas?
Du coté de Varadero, suite à nos trois visite, je n'ai jamais vu un arrosage quelconque et aucin moustique en vu de ce coté.
Merci de vos réponses
Du coté de Varadero, suite à nos trois visite, je n'ai jamais vu un arrosage quelconque et aucin moustique en vu de ce coté.
Merci de vos réponses
Tunisie: hôtels Playa Sol, Almaz, Melia Flora Park ou Mouradi El Menzah? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des avis objectifs sur l'hotel playa sol resort 4 étoiles dît sun beach.Je suis actuellement à la recherche d'un hotel aux alentours de Carthage et j'ai jeté mon dévolu sur cet hotel. Mais voilà, après plusieurs avis négatifs lus sur différents forums, je m'interroge quant à la qualité de l'hotel:
- est-ce vrai que la nourriture n'est pas bonne et est digne de se nommer" bouffe"?
- est -ce vrai que la plage est déplorable: déchets en toutes sortes sur la plage et dans la mer?
- est-ce vrai que la formule all inclusive n'offre pas de repas typiques et que les verres en plastiques sont reservis après avoir été utilisés sans être nettoyés ????
De plus est-il vrai que cet hotel ne mérite pas ses 4 étoiles et je cite: "nous avons passé une semaine à chercher les 4 étoiles annoncées...rien que ça!!!enfin, quand on apprend les arrangements du directeur de l'hôtel avec la commission de distribution des étoiles, on comprend mieux!".?
D'après expedia il est noté 3.4/5 ce qui me paraît assez raisonnable...alors est-ce que les diverses questions que je viens de poser précedemment s'avèrent -elles réelles ou alors sont-ce des avis non fondés de gens trop insatisfaits de nature?
Si effectivement cet hotel est à fuir pourriez-vous m'en indiquer un correct avec une belle plage propre non loin de Carthage(entre 40 et 60 km en voiture ) et en formule all inclusive offrant de bons repas et permettant de faire de la planche à voile et du pédalo ou autres sports aquatiques?
Sinon j’ai également pensé à l’hotel Almaz à Hammamet, car je pense étendre ma recherche jusqu’à Hammamet, cet hotel vaut-il le coup ? Sinon auriez-vous un autre à me proposer ?
Que pensez-vous de l'hotel Melia Flora Park ou bien de l'hotel Mouradi El Menzah(4 étoiles), ces derniers se situant à Hammamet.
Merci beaucoup de l'attention que vous porterez à mon message
Sardaigne en août: vos conseils English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Après pleins d'idées de voyages en Europe pour cet été ... je suis en train de jeter mon dévolu sur la sardaigne (je viens de trouver des billets d'avion sympas 😛) Mais j'ai des questions : nous seront non motorisé... comment peut on se déplacer facilement dans l'île ? est ce interessant de louer des vespa ? y a t'il des bus ? est ce que l'auto stop est sûr ?? connaissez vous des campings sympas et pas trop chers ? (pas des usines !!) vaut il mieux visiter le nord ou le sud ? (on peut arriver à Olbia ou Cagliari au choix ...). On veut surtout éviter les touristes !! (je ne sais plus où réside toute la jet set ! 😎)
Je suis toute enthousiaste par cette nouvelle destination ! et j'attend vos commentaires !! Merci d'avance ! 🙂
Après pleins d'idées de voyages en Europe pour cet été ... je suis en train de jeter mon dévolu sur la sardaigne (je viens de trouver des billets d'avion sympas 😛) Mais j'ai des questions : nous seront non motorisé... comment peut on se déplacer facilement dans l'île ? est ce interessant de louer des vespa ? y a t'il des bus ? est ce que l'auto stop est sûr ?? connaissez vous des campings sympas et pas trop chers ? (pas des usines !!) vaut il mieux visiter le nord ou le sud ? (on peut arriver à Olbia ou Cagliari au choix ...). On veut surtout éviter les touristes !! (je ne sais plus où réside toute la jet set ! 😎)
Je suis toute enthousiaste par cette nouvelle destination ! et j'attend vos commentaires !! Merci d'avance ! 🙂
Vivre, habiter à Lubumbashi (République Démocratique du Congo) English translation pending
Bonjour à tous,
J'habite en Belgique et je viens d'obtenir mon diplôme d'enseignante primaire😛.
Mon fiancé et moi sommes en train de réfléchir sérieusement à partir vivre à l'étranger. Notre dévolu c'est posé sur Lubumbashi (RDC).
Effectivement, là-bas, se trouve une école belge, où je pourrais y enseigner. Après m'être renseignée, je me suis rendue compte que cela était très avantageux (salaire d'expat, logement, billet, 2/3 de l'assurance prise en charge...). Mais qui dit avantages, dit inconvénients ! (enfin, j'espère quand même que non 😉)
Alors voilà, pourriez-vous me donner de plus amples explications sur cette ville? (logement, vie quotidienne, magasins...Enfin bref, autant d'infos que celles données pour PN me conviennent tout à fait 😛)
Ensuite, j'ai été voir quelques sites concernant Lubumbashi...Et je suis tombée sur des personnes qui ont fait construire une maison là-bas (magnifique!!!). Mais faire construire, est-ce pour une certaine élite ou est-ce réellement faisable? Car en effet, faire construire là-bas serait vraiment super! (mais on me l'a déconseillé car la situation politique n'est pas encore super stable paraît-il)
De plus, concernant mon fiancé, il est électricien...Est-il possible de trouver un job là-bas pour lui en tant que tel? Car comme nous partirons probablement en juillet 2008, il est encore temps pour lui de faire une formation, alors si un secteur d'activité est plus intéressant là-bas que celui d'électricien...ce serait bien de le savoir, pour prévoir le coup 😏.
Enfin, en bref, si quelqu'un habite là-bas, ou peu me renseigner, je serais ravie d'avoir plus d'infos à ce sujet.
Merci d'avance pour vos réponses...que j'attend avec IMPATIENCE ! 😎
A bientôt!
Ensuite, j'ai été voir quelques sites concernant Lubumbashi...Et je suis tombée sur des personnes qui ont fait construire une maison là-bas (magnifique!!!). Mais faire construire, est-ce pour une certaine élite ou est-ce réellement faisable? Car en effet, faire construire là-bas serait vraiment super! (mais on me l'a déconseillé car la situation politique n'est pas encore super stable paraît-il)
De plus, concernant mon fiancé, il est électricien...Est-il possible de trouver un job là-bas pour lui en tant que tel? Car comme nous partirons probablement en juillet 2008, il est encore temps pour lui de faire une formation, alors si un secteur d'activité est plus intéressant là-bas que celui d'électricien...ce serait bien de le savoir, pour prévoir le coup 😏.
Enfin, en bref, si quelqu'un habite là-bas, ou peu me renseigner, je serais ravie d'avoir plus d'infos à ce sujet.
Merci d'avance pour vos réponses...que j'attend avec IMPATIENCE ! 😎
A bientôt!
Recherche travail en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Mike, j'ai 31 ans et je suis tombé amoureux de la République dominicaine (Boca Chica en particulier). Cela fait longtemps que je souhaitais quitter la France pour m'installer dans un pays latin et cette fois c'est fait, j'ai jeté mon dévolu sur la République Dominicaine. Je souhaiterais m'installer dans le sud (côté caraîbes) avec ma femme et mes 2 enfants qui me rejoindraient dès que j'aurai trouvé un "nid douillé".
Je suis actuellement agent SNCF (depuis 10 ans environ) service commercial en contact permanent avec la clientèle sur un secteur de 80 km environ en région parisienne (si, si, il en faut😉). J'ai dans l'idée de poser 1 année de congé sans solde afin d'évaluer mes capacités à vivre et évoluer sur place. Avant d'intégrer la SNCF, j'ai passé un B.T.S tourisme (options loisirs). J'ai la chance d'être totalement bilingue Français/Espagnol (écrit et parlé, mes 2 langues maternelles ce qui fait que je n'ai pas trop de mérite ) et de maîtriser très convenablement l'Anglais. Aussi je voulais savoir si vous pouviez m'aider à faire ma recherche de travail dans le secteur du tourisme évidemment. Quels organismes sont susceptibles de pouvoir m'aider dans mes démarches, quelles sociétés françaises ou espagnoles sont bien implantées en République Dominicaine susceptibles de m'offrir un emploi en rapport à mes qualités relationnelles et linguistiques.
Je suis ouvert à toute discussion, donc n'hésitez pas si vous avez un plan, une offre ou une piste quelconque me permettant d'avancer dans ma quête. Si vous avez des questions, je suis également dispo.
Merci d'avance
Merci d'avance
Vivre en Martinique ou en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de 28 et 31 ans avec un bébé prévu fin mai, qui souhaite troquer la vie de cette si cette belle région parisienne pour une vie un peu plus ensoleillée et douce. Départ envisagé cet été. Après mures réflexions nous avons jetés notre dévolu sur les Antilles. Seulement nous n'avons jamais posé les pieds sur une de ces îles... ce qui ne nous affole pas plus que ça d'ailleurs. Bref, nous avons bcp de questions dont entre autre :
1) quel est l'état du marché du travail en Martinique et Gwada ? faut-il mieux privilégier l'une ou l'autre pour notre arrivée sachant que je recherche un poste dans la climatisation ou/et le froid, ma femme dans l'enseignement ou l'assistanat ? 2) quel type de logement peut-on avoir le temps de se fixer dans un endroit, y a t'il des mobil homes, caravanes par exemple ? 3) quelles sont les difficultées pour les démarches administratives ?
Merci d'avance !
Nous sommes un couple de 28 et 31 ans avec un bébé prévu fin mai, qui souhaite troquer la vie de cette si cette belle région parisienne pour une vie un peu plus ensoleillée et douce. Départ envisagé cet été. Après mures réflexions nous avons jetés notre dévolu sur les Antilles. Seulement nous n'avons jamais posé les pieds sur une de ces îles... ce qui ne nous affole pas plus que ça d'ailleurs. Bref, nous avons bcp de questions dont entre autre :
1) quel est l'état du marché du travail en Martinique et Gwada ? faut-il mieux privilégier l'une ou l'autre pour notre arrivée sachant que je recherche un poste dans la climatisation ou/et le froid, ma femme dans l'enseignement ou l'assistanat ? 2) quel type de logement peut-on avoir le temps de se fixer dans un endroit, y a t'il des mobil homes, caravanes par exemple ? 3) quelles sont les difficultées pour les démarches administratives ?
Merci d'avance !
Choisir entre les îles Vierges américaines et britanniques English translation pending
Bonjour,
Je pars pour quelques jours a St Tomas et je voudrais en profiter pour me promener autour. Je n'ai que 3 jours donc je dois trouver sur quelles iles jeter mon devolu. Merci pour vos bons tuyaux !😉
Je pars pour quelques jours a St Tomas et je voudrais en profiter pour me promener autour. Je n'ai que 3 jours donc je dois trouver sur quelles iles jeter mon devolu. Merci pour vos bons tuyaux !😉
Logement et restos au Bénin English translation pending
MERCI A TOUS CEUX QUI M ONT REPONDU ET DONNER DES INFORMATIONS SUR LE BENIN QUE JE VAIS VISITER A COMPTER DU 02 DEC2005
ACTUELLEMNT J AIMERAIS SAVOIR DES HOTELS CHICS ET PAS CHERS DANS LESQUELS JE PEUX JETER MON DEVOLU
JE VOUS SERAIS RECONNASSANTE DE ME DONNER UNE LISTE D HOTELS ET LES PRIX DES SUITES
AINSI QUE CEUX DES REPAS
MERCI A TOUS
Chine: Province du Gansu, à la croisée des chemins English translation pending
Province du Gansu, Chine, mois de mai 2004
La semaine du Premier Mai, une des trois "golden weeks" chinoises est toujours l'occasion pour les mordus de voyage de s'évader de leur métro boulot dodo quotidien. En 2004, c'est sur la province du Gansu que j'ai jeté mon dévolu. Un nom mythique, Dunhuang, petit point noir sur la plupart des cartes, facilement repérable au milieu d'étendues désertiques m'attirait tout particulièrement. C'était une de ces destinations qui me faisait fantasmer, sans trop savoir pourquoi.
Le 30 avril au soir, donc, je prenais l'avion pour Lanzhou, capitale de la province. Absolument impossible de trouver un taxi pour m'emmener à l'aéroport ce soir-là, j'ai donc du trouver un bus en catastrophe, pour arriver in extremis à l'aéroport de Hongqiao une heure plus tard. C'est énorme en partant de la Place du Peuple! Une fois sur place, je me suis rendu compte que j'étais en veine puisque mon avion n'aurait a priori qu'une heure de retard. C'est peu pour un jour de départ en vacances. De l'autre aéroport de Shanghai, à l'autre bout du territoire municipal, une amie en partance pour la Malaysie me téléphone pour passer le temps, ayant elle six heures de retard à occuper. Pas très sympa de ma part de l'avoir ainsi narguée avec la quasi-ponctualité de mon vol...
Nous nous sommes donc posés à Lanzhou vers minuit, ayant un autre avion à attraper le lendemain aux aurores pour Dunhuang. Où passer la nuit? Nous nous concertons avec mon amie: sur les sièges de l'aéroport ou dans un hôtel? Ca doit bien se trouver un hôtel dans le coin. Oui effectivement, un sinistre bâtiment se trouvait bien à cinq minutes à pieds du terminal, et c'est dans une pénombre quasi absolue que nous nous sommes frayés un chemin vers l'hôtel. Un établissement dans le plus pur style chinois traditionnel... c'est-à-dire avec un immense hall, un personnel peu accueillant et des moquettes à la propreté plus que douteuse. Le tout plus que vraisemblablement géré par l'Etat. Et bien entendu l'indétronable paillasson dans l'ascenseur pour indiquer le jour de la semaine. Cette arrivée tardive m'a permis de percer un des plus épais secrets de la culture chinoise: les paillassons sont remplacés le matin, et non pas sur le coup de minuit, comme l'attestait la présence prolongée du paillasson de la journée qui venait de s'achever. Je suis méchant je sais, mais c'est parce qu'ils avaient refusé de nous octroyer une réduction alors que l'hôtel était probablement vide.
Le lendemain donc, trajet de jour de l'hôtel à l'aéroport. Comme l'endroit est laid! Comme toutes les zones aéroportuaires certes, mais quand on est aux portes de l'Asie Centrale, on ne peut qu'être déçu tant on s'attend à ne découvrir que du merveilleux.
Dans le bus nous amenant du terminal à l'avion, une famille chinoise me presse de questions sur les études à l'étranger, pour le bambin de la famille à qui on promet déjà un avenir doré alors qu'il n'a que sept ou huit ans. Mon intuition ne m'avait pas trompée, ils étaient bien de la région de Shanghai. Mais un peu de patience, d'ici quelques heures je pourrais enfin fréquenter une autre sorte de chinois.
Nous décollons enfin pour survoler une interminable région désertique. Nous sommes là aux marges du désert de Gobi s'étendant à perte de vue vers le nord. Un trajet par voie terrestre aurait été bien plus excitant mais avec une seule semaine de vacances, c'était malheureusement à exclure. C'est donc avec une facilité insultante que nous progressions à pas de géants vers l'ouest, survolant probablement des pistes caravanières enfouies depuis bien longtemps. De temps en temps, nous apercevions la route traversant la province, et pouvions distinguer de rares véhicules, dont les occupants devaient probablement lever les yeux au ciel pour jalouser la rapidité de notre trajet en avion.
La province du Gansu est tout en longueur. La traverser en avion de Lanzhou à Dunhuang prend deux heures. De l'autre côté de la masse continentale, c'est le temps qu'il faudrait pour traverser un bon bout d'Europe. Mais ici, en Asie Centrale (et oui, la région n'a peut-être pas un nom rigolo finissant en -istan, mais nous n'en sommes pas moins en Asie Centrale), c'est le temps qu'il faut pour traverser une province.
Nous atterrissons enfin sur le petit aéroport flambant neuf de Dunhuang. Le temps est nuageux et la température relativement fraîche. On m'aurait menti??? Des nuages dans le désert??? Prenons donc le taxi pour rejoindre le centre-ville et nous perdre enfin dans les vieilles ruelles de Dunhuang la musulmane. Courons vers ses bazars orientaux, ses mosquées, ses bâtisses intemporelles, allons donc enfin respirer l'atmosphère authentique de l'Asie Centrale éternelle. Oui, c'est bien ce qui devait nous attendre, nous ne pouvions pas avoir fait ce long voyage pour rien. Nous étions bien dans une oasis: cultures timides, quelques rangées d'arbre et surtout un désert menaçant de tous les côtés. Puisque nous étions dans une oasis, il devait bien y avoir une vraie ville traditionnelle quelque part non?
Nous sommes donc arrivés en ville. Une ville chinoise! Moderne, bruyante, et ressemblant à toutes les villes chinoises du pays. Aucune construction ancienne, un quadrillage de larges boulevards, des cybercafés, des bureaux, des publicités géantes, des néons, et des voitures. La ville de mes rêves avait en fait disparu depuis belle lurette. On m'aurait menti???
Après avoir pris un hôtel au hasard, on se promène et tombons sur "le" bazar de la ville. Certes, il était un peu moins chinois que les bazars de Chine de l'Est, certes, l'odeur du mouton y était largement plus forte que celle du doufu, certes, les hommes avaient des barbes rigolotes et des calotes blanches sur la tête. Mais quand même! Un bazar proprement organisé dans une large rue piétonne entièrement réaménagée, ça fait quand même... désordre. Apparemment, on est pas allés assez loin à l'Ouest. Il aurait fallu aller au moins jusqu'à Kashgar pour sortir de la Chine éternelle... et omniprésente. On a quand même fini par faire un repas de mouton (ça ne faut pas dire que nous avons suivi un guide armé d'un drapeau et d'un porte voix, au milieu d'un troupeau d'une vingtaine de touristes chinois, non non, c'était à prendre au sens propre du terme, nous avons vraiment mangé du mouton).
Une fois l'estomac rempli, et notre haleine en harmonie avec les senteurs locales, nous continuons à explorer fébrilement le centre-ville dans l'espoir de trouver quelque chose ayant au moins une apparence ancienne. Ou une mosquée, ou n'importe quoi qui nous démontre que l'avion n'avait pas volé dans la mauvaise direction pour nous ramener quelque part en Chine centrale. Ah oui, on a fini par trouver une toute petite mosquée, probablement très récente et sans doute destinée à satisfaire de quelconques quotas religieux. Dunhuang est une ville chinoise, mais on y voit quand même de très nombreux musulmans. Ce ne sont pas des ouighours comme ceux qu'on trouve plus à l'ouest, dans le Xinjiang. Oh il y a sans doute quelques ouighours ou tartares qui trainent parmi la population, mais la plupart de ces musulmans sont des hui, c'est-à-dire des descendants de chinois convertis. Note personnelle: quand ils le veulent vraiment, les chinois sont capables d'avoir de la barbe 🙂
La semaine du Premier Mai, une des trois "golden weeks" chinoises est toujours l'occasion pour les mordus de voyage de s'évader de leur métro boulot dodo quotidien. En 2004, c'est sur la province du Gansu que j'ai jeté mon dévolu. Un nom mythique, Dunhuang, petit point noir sur la plupart des cartes, facilement repérable au milieu d'étendues désertiques m'attirait tout particulièrement. C'était une de ces destinations qui me faisait fantasmer, sans trop savoir pourquoi.
Le 30 avril au soir, donc, je prenais l'avion pour Lanzhou, capitale de la province. Absolument impossible de trouver un taxi pour m'emmener à l'aéroport ce soir-là, j'ai donc du trouver un bus en catastrophe, pour arriver in extremis à l'aéroport de Hongqiao une heure plus tard. C'est énorme en partant de la Place du Peuple! Une fois sur place, je me suis rendu compte que j'étais en veine puisque mon avion n'aurait a priori qu'une heure de retard. C'est peu pour un jour de départ en vacances. De l'autre aéroport de Shanghai, à l'autre bout du territoire municipal, une amie en partance pour la Malaysie me téléphone pour passer le temps, ayant elle six heures de retard à occuper. Pas très sympa de ma part de l'avoir ainsi narguée avec la quasi-ponctualité de mon vol...
Nous nous sommes donc posés à Lanzhou vers minuit, ayant un autre avion à attraper le lendemain aux aurores pour Dunhuang. Où passer la nuit? Nous nous concertons avec mon amie: sur les sièges de l'aéroport ou dans un hôtel? Ca doit bien se trouver un hôtel dans le coin. Oui effectivement, un sinistre bâtiment se trouvait bien à cinq minutes à pieds du terminal, et c'est dans une pénombre quasi absolue que nous nous sommes frayés un chemin vers l'hôtel. Un établissement dans le plus pur style chinois traditionnel... c'est-à-dire avec un immense hall, un personnel peu accueillant et des moquettes à la propreté plus que douteuse. Le tout plus que vraisemblablement géré par l'Etat. Et bien entendu l'indétronable paillasson dans l'ascenseur pour indiquer le jour de la semaine. Cette arrivée tardive m'a permis de percer un des plus épais secrets de la culture chinoise: les paillassons sont remplacés le matin, et non pas sur le coup de minuit, comme l'attestait la présence prolongée du paillasson de la journée qui venait de s'achever. Je suis méchant je sais, mais c'est parce qu'ils avaient refusé de nous octroyer une réduction alors que l'hôtel était probablement vide.
Le lendemain donc, trajet de jour de l'hôtel à l'aéroport. Comme l'endroit est laid! Comme toutes les zones aéroportuaires certes, mais quand on est aux portes de l'Asie Centrale, on ne peut qu'être déçu tant on s'attend à ne découvrir que du merveilleux.
Dans le bus nous amenant du terminal à l'avion, une famille chinoise me presse de questions sur les études à l'étranger, pour le bambin de la famille à qui on promet déjà un avenir doré alors qu'il n'a que sept ou huit ans. Mon intuition ne m'avait pas trompée, ils étaient bien de la région de Shanghai. Mais un peu de patience, d'ici quelques heures je pourrais enfin fréquenter une autre sorte de chinois.
Nous décollons enfin pour survoler une interminable région désertique. Nous sommes là aux marges du désert de Gobi s'étendant à perte de vue vers le nord. Un trajet par voie terrestre aurait été bien plus excitant mais avec une seule semaine de vacances, c'était malheureusement à exclure. C'est donc avec une facilité insultante que nous progressions à pas de géants vers l'ouest, survolant probablement des pistes caravanières enfouies depuis bien longtemps. De temps en temps, nous apercevions la route traversant la province, et pouvions distinguer de rares véhicules, dont les occupants devaient probablement lever les yeux au ciel pour jalouser la rapidité de notre trajet en avion.
La province du Gansu est tout en longueur. La traverser en avion de Lanzhou à Dunhuang prend deux heures. De l'autre côté de la masse continentale, c'est le temps qu'il faudrait pour traverser un bon bout d'Europe. Mais ici, en Asie Centrale (et oui, la région n'a peut-être pas un nom rigolo finissant en -istan, mais nous n'en sommes pas moins en Asie Centrale), c'est le temps qu'il faut pour traverser une province.
Nous atterrissons enfin sur le petit aéroport flambant neuf de Dunhuang. Le temps est nuageux et la température relativement fraîche. On m'aurait menti??? Des nuages dans le désert??? Prenons donc le taxi pour rejoindre le centre-ville et nous perdre enfin dans les vieilles ruelles de Dunhuang la musulmane. Courons vers ses bazars orientaux, ses mosquées, ses bâtisses intemporelles, allons donc enfin respirer l'atmosphère authentique de l'Asie Centrale éternelle. Oui, c'est bien ce qui devait nous attendre, nous ne pouvions pas avoir fait ce long voyage pour rien. Nous étions bien dans une oasis: cultures timides, quelques rangées d'arbre et surtout un désert menaçant de tous les côtés. Puisque nous étions dans une oasis, il devait bien y avoir une vraie ville traditionnelle quelque part non?
Nous sommes donc arrivés en ville. Une ville chinoise! Moderne, bruyante, et ressemblant à toutes les villes chinoises du pays. Aucune construction ancienne, un quadrillage de larges boulevards, des cybercafés, des bureaux, des publicités géantes, des néons, et des voitures. La ville de mes rêves avait en fait disparu depuis belle lurette. On m'aurait menti???
Après avoir pris un hôtel au hasard, on se promène et tombons sur "le" bazar de la ville. Certes, il était un peu moins chinois que les bazars de Chine de l'Est, certes, l'odeur du mouton y était largement plus forte que celle du doufu, certes, les hommes avaient des barbes rigolotes et des calotes blanches sur la tête. Mais quand même! Un bazar proprement organisé dans une large rue piétonne entièrement réaménagée, ça fait quand même... désordre. Apparemment, on est pas allés assez loin à l'Ouest. Il aurait fallu aller au moins jusqu'à Kashgar pour sortir de la Chine éternelle... et omniprésente. On a quand même fini par faire un repas de mouton (ça ne faut pas dire que nous avons suivi un guide armé d'un drapeau et d'un porte voix, au milieu d'un troupeau d'une vingtaine de touristes chinois, non non, c'était à prendre au sens propre du terme, nous avons vraiment mangé du mouton).
Une fois l'estomac rempli, et notre haleine en harmonie avec les senteurs locales, nous continuons à explorer fébrilement le centre-ville dans l'espoir de trouver quelque chose ayant au moins une apparence ancienne. Ou une mosquée, ou n'importe quoi qui nous démontre que l'avion n'avait pas volé dans la mauvaise direction pour nous ramener quelque part en Chine centrale. Ah oui, on a fini par trouver une toute petite mosquée, probablement très récente et sans doute destinée à satisfaire de quelconques quotas religieux. Dunhuang est une ville chinoise, mais on y voit quand même de très nombreux musulmans. Ce ne sont pas des ouighours comme ceux qu'on trouve plus à l'ouest, dans le Xinjiang. Oh il y a sans doute quelques ouighours ou tartares qui trainent parmi la population, mais la plupart de ces musulmans sont des hui, c'est-à-dire des descendants de chinois convertis. Note personnelle: quand ils le veulent vraiment, les chinois sont capables d'avoir de la barbe 🙂
Malaisie: ile de Pangkok English translation pending
Pourquoi dans tous les forums de dicussions sur les belles plages de Malaisie, l'ile de Pangkor n'y est jamais mentionnee ??
Cela m'inquiete ... c'est la ou j'ai jete mon devolu pour fin mars ..... mais ca peut changer
Merci pour vos commentaires sur cette ile ...
J'ai fait les perenthian island l'annee derniere
LTI Costa Caribee English translation pending
Bonjour chers voyageurs. Je pars pr Isla Margarita en janvier 2005; que pensez vous du LTI Costa Caribee; la plage est comment...? Y-a-til d'autres hotel plus intéressants selon vous???
Merci mille fois!
Merci mille fois!
Quelle île et recommandation d'hébergement pour une semaine solo aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais profiter d'un voyage à Taïwan pour passer 7-8 jrs aux Philippines vers le 9 septembre. Je vais passer mon temps à randonner à Taïwan donc pour les Philippines, j'aimerais que ce soit "beach all day every day", de sable fin blanc et eau limpide de préférence 😎
Je veux absolument dormir dans un hôtel les pieds dans l'eau, je ne tiens pas à faire de la route où traverser le village pour me retrouver sur la plage, je tiens à y être dès le réveil.
Pourriez-vous m'aiguiller sur quelle page/île jeter mon dévolu, ça m'aidera à localiser mes recherches sur booking/agoda/airBB. Ça ne me dérange pas de "perdre" 2 jours à transiter, c'est aussi le charme du voyage... Et si vous avez carrément des noms d'hôtel à me recommander, ce serait vraiment super car la seule adresse "pieds dans l'eau" sûre que j'avais était à San Vincente (Palawan, il me semble ?) mais rien de dispo à cet endroit pour mes dates 😕 Merci d'avances pour vos lumières !
J'aimerais profiter d'un voyage à Taïwan pour passer 7-8 jrs aux Philippines vers le 9 septembre. Je vais passer mon temps à randonner à Taïwan donc pour les Philippines, j'aimerais que ce soit "beach all day every day", de sable fin blanc et eau limpide de préférence 😎
Je veux absolument dormir dans un hôtel les pieds dans l'eau, je ne tiens pas à faire de la route où traverser le village pour me retrouver sur la plage, je tiens à y être dès le réveil.
Pourriez-vous m'aiguiller sur quelle page/île jeter mon dévolu, ça m'aidera à localiser mes recherches sur booking/agoda/airBB. Ça ne me dérange pas de "perdre" 2 jours à transiter, c'est aussi le charme du voyage... Et si vous avez carrément des noms d'hôtel à me recommander, ce serait vraiment super car la seule adresse "pieds dans l'eau" sûre que j'avais était à San Vincente (Palawan, il me semble ?) mais rien de dispo à cet endroit pour mes dates 😕 Merci d'avances pour vos lumières !
Vannes et le Golfe du Morbihan English translation pending
Entre deux séjours à l'étranger, je trouve du temps à consacrer au terroir français si riche de sa diversité.
Ma préférence va au bord de mer, sans doute parce que j'en suis très éloigné.
Les côtes rocheuses et découpées de Bretagne correspondent parfaitement à mon goût pour la randonnée, d'autant qu'en juin, fuyant la canicule continentale je vais bénéficier de l'air marin.
Après la côte de granit rose et la presqu'île de Crozon j'ai jeté mon dévolu sur le Morbihan et son golfe au fond duquel Vannes s'est blottie.
Mon séjour dans le Morbihan s'est déroulé du 15 au 22 juin 2019.
La vieille ville de Vannes
Je pars à la découverte de la vieille ville. En ce dimanche matin le soleil radieux contribue à l'animation du quartier. De la rue de l'Étang où j'ai élu domicile je rejoins l'église Saint-Patern. Son imposant clocher domine le quartier. Elle porte le nom du premier évêque de Vannes. Je fais un détour pour aller admirer ses retables.
Les maisons à colombages de la rue Saint-Nicolas me plongent tout de suite dans l'atmosphère du Moyen-Age.
De jolies statuettes viennent orner les vieilles demeures.
La porte prison est la plus imposante de l'enceinte fortifiée.
La tour du Connétable était partie prenante des remparts et résidence des Ducs de Bretagne.
Elle offre une belle vue sur les jardins bien entretenus.
Aujourd'hui, ils accueillent le salon du livre.
Je poursuis ma promenade par les lavoirs qui plongent dans la Marle.
Le château de l'Hermine du XVIIIème siècle.
La porte Saint-Vincent marque l'extrémité sud de la vieille ville.
Elle débouche sur l'esplanade Simone Veil , lieu propice à la promenade le long du port blotti au fond du golfe.
le port est bordé de jolies maisons à colombages.
Un peu plus loin l'une d'entre elles s'orne du couple Vannes et sa femme taillé dans le granit.
Au sommet de la colline du Méné, la cathédrale Saint-Pierre s'est enrichie de nombreux styles au fil des siècles.
Place Heni IV, les maisons se touchent presque.
Clin d'oeil à la modernité, la Cohue abrite le Musée des Beaux-Arts.
Son entrée est occupée par une oeuvre monumentale.
Vannes s'est également convertie au Street Art.
Un atelier héberge de nombreux artistes.
Emergeant du XIXème siècle, l'hôtel de ville prend la forme d'un château néo-renaissance.

La vieille ville de Vannes
Je pars à la découverte de la vieille ville. En ce dimanche matin le soleil radieux contribue à l'animation du quartier. De la rue de l'Étang où j'ai élu domicile je rejoins l'église Saint-Patern. Son imposant clocher domine le quartier. Elle porte le nom du premier évêque de Vannes. Je fais un détour pour aller admirer ses retables.
Les maisons à colombages de la rue Saint-Nicolas me plongent tout de suite dans l'atmosphère du Moyen-Age.
De jolies statuettes viennent orner les vieilles demeures.
La porte prison est la plus imposante de l'enceinte fortifiée.
La tour du Connétable était partie prenante des remparts et résidence des Ducs de Bretagne.
Elle offre une belle vue sur les jardins bien entretenus.
Aujourd'hui, ils accueillent le salon du livre.
Je poursuis ma promenade par les lavoirs qui plongent dans la Marle.
Le château de l'Hermine du XVIIIème siècle.
La porte Saint-Vincent marque l'extrémité sud de la vieille ville.
Elle débouche sur l'esplanade Simone Veil , lieu propice à la promenade le long du port blotti au fond du golfe.
le port est bordé de jolies maisons à colombages.
Un peu plus loin l'une d'entre elles s'orne du couple Vannes et sa femme taillé dans le granit.
Au sommet de la colline du Méné, la cathédrale Saint-Pierre s'est enrichie de nombreux styles au fil des siècles.
Place Heni IV, les maisons se touchent presque.
Clin d'oeil à la modernité, la Cohue abrite le Musée des Beaux-Arts.
Son entrée est occupée par une oeuvre monumentale.
Vannes s'est également convertie au Street Art.
Un atelier héberge de nombreux artistes.
Emergeant du XIXème siècle, l'hôtel de ville prend la forme d'un château néo-renaissance.

Acheter un Toyota GRJ 79 en Afrique du Sud English translation pending
Qui a déjà acheté un un Toyota GRJ 79 en Afrique du Sud ?
Comment l'immatriculer et avoir une carte grise à mon nom ?.
Merci pour vos retours d'expérience
Retour du Sud algérien en février 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Cela faisait un moment qu’une envie de découvrir le Sahara nous trottait dans la tête, mais plus le côté dunes avec rochers que désert de cailloux. Malheureusement les conditions sécuritaires n’étaient pas réunies et nous ne voulions pas y aller seuls. A l’origine je « surveillais » plus particulièrement l’Ennedi au Nord du Tchad.
C’est en Ouganda, lors d’une discussion avec Mayrig que le projet a commencé à émerger. Elle aussi voulait retourner dans le Sahara (qu’ils connaissent puisqu’ils ont habité en Algérie). Elle avait même commencé à constituer un petit groupe (avec 2/3 amis à eux) et elle avait jeté son dévolu sur la région de Djanet où se trouve une zone magnifique qu’on nomme la Tadrart Rouge où les dunes rouges partent à l’assaut des rochers noirs. C’est aussi un secteur avec de nombreuses peintures rupestres attestant de la présence d’animaux (éléphant, girafes, lions, etc, ..) .... il y a fort fort longtemps. Va pour le Sud Algérie, nous nous joindrons à eux, d’autant plus que le gouvernement Algérien venait de rouvrir la zone aux touristes.
Après recherches nous avons sélectionné une agence avec laquelle nous avons élaboré notre itinéraire de 9 jours. Nous souhaitions une version avec déplacements en 4x4 et petites balades. Pour le choix de l’agence, ce qui nous avait paru déterminant, c’est que ce soit des Touaregs qui gèrent le voyage sur place. Ils sont chez eux et tant qu’on est avec eux on ne risque rien, c’est ce que j’avais conclu de mes recherches.

Au niveau démarches ce n’est pas tout simple : Au maximum 3 mois avant le départ, l’agence sur place doit déposer l’itinéraire au ministère (je ne sais pas lequel) avec tous nos papiers. Une fois que notre circuit est accepté, nous recevons une première autorisation (durée de réponse variable, pour nous quasiment un mois). Ensuite il faut aller au consulat pour faire une demande de visa en joignant à la demande cette autorisation (là une semaine a suffi).
La période : février est un bon mois pour découvrir cette région, il ne fait pas encore trop chaud et le ciel est bleu. D’après le guide sur place, la meilleure période va de décembre (après les pluies) à fin février, ensuite le ciel se voile légèrement à cause des vents de sable.
Au niveau vol : Djanet est bien desservie par Air Algérie, ce sera donc Frankfurt – Alger – Djanet (et pour nos amis Nice – Paris – Alger – Djanet).
Au niveau organisation :
Nous serons accompagnés de 2 chauffeurs (2 véhicules 4x4) et d’un cuisinier. Normalement, on dort à la belle étoile mais comme il faisait assez froid (surtout au début) et il y avait pas mal de vent, nous avons préféré dormir en tente légère (et légèrement cassée également).

Comme d'habitude voici le lien vers le blog avec plus de photos
Cela faisait un moment qu’une envie de découvrir le Sahara nous trottait dans la tête, mais plus le côté dunes avec rochers que désert de cailloux. Malheureusement les conditions sécuritaires n’étaient pas réunies et nous ne voulions pas y aller seuls. A l’origine je « surveillais » plus particulièrement l’Ennedi au Nord du Tchad.
C’est en Ouganda, lors d’une discussion avec Mayrig que le projet a commencé à émerger. Elle aussi voulait retourner dans le Sahara (qu’ils connaissent puisqu’ils ont habité en Algérie). Elle avait même commencé à constituer un petit groupe (avec 2/3 amis à eux) et elle avait jeté son dévolu sur la région de Djanet où se trouve une zone magnifique qu’on nomme la Tadrart Rouge où les dunes rouges partent à l’assaut des rochers noirs. C’est aussi un secteur avec de nombreuses peintures rupestres attestant de la présence d’animaux (éléphant, girafes, lions, etc, ..) .... il y a fort fort longtemps. Va pour le Sud Algérie, nous nous joindrons à eux, d’autant plus que le gouvernement Algérien venait de rouvrir la zone aux touristes.
Après recherches nous avons sélectionné une agence avec laquelle nous avons élaboré notre itinéraire de 9 jours. Nous souhaitions une version avec déplacements en 4x4 et petites balades. Pour le choix de l’agence, ce qui nous avait paru déterminant, c’est que ce soit des Touaregs qui gèrent le voyage sur place. Ils sont chez eux et tant qu’on est avec eux on ne risque rien, c’est ce que j’avais conclu de mes recherches.

Au niveau démarches ce n’est pas tout simple : Au maximum 3 mois avant le départ, l’agence sur place doit déposer l’itinéraire au ministère (je ne sais pas lequel) avec tous nos papiers. Une fois que notre circuit est accepté, nous recevons une première autorisation (durée de réponse variable, pour nous quasiment un mois). Ensuite il faut aller au consulat pour faire une demande de visa en joignant à la demande cette autorisation (là une semaine a suffi).
La période : février est un bon mois pour découvrir cette région, il ne fait pas encore trop chaud et le ciel est bleu. D’après le guide sur place, la meilleure période va de décembre (après les pluies) à fin février, ensuite le ciel se voile légèrement à cause des vents de sable.
Au niveau vol : Djanet est bien desservie par Air Algérie, ce sera donc Frankfurt – Alger – Djanet (et pour nos amis Nice – Paris – Alger – Djanet).
Au niveau organisation :
Nous serons accompagnés de 2 chauffeurs (2 véhicules 4x4) et d’un cuisinier. Normalement, on dort à la belle étoile mais comme il faisait assez froid (surtout au début) et il y avait pas mal de vent, nous avons préféré dormir en tente légère (et légèrement cassée également).

Comme d'habitude voici le lien vers le blog avec plus de photos
Ici et là...Rotterdam la peu prisée, et pourtant... English translation pending
Bonjour,
Je suis allée à Rotterdam les 16 et 17 septembre 2018 . Et mes intentions n'étaient pas touristiques au départ . Ma première motivation était de venir voir le Dalaï Lama , déjà âgé de 82 ans , en visite à Rotterdam . Vus son grand âge et mon souhait de le revoir , j'ai saisi l'occasion .
Je vais souvent aux Pays-Bas au départ de Bruxelles , en train ou en bus . Cette fois , ce sont les bus Eurolines qui ont eu mon dévolu au moment de choisir le moyen de transport . Mauvaise idée : près de deux heures de retard au départ de Bruxelles , alors que j'ai vu passer une vingtaine de Flixbus pour la même direction pendant que j'attendais . Du coup, j'ai pu oublier mon projet de prendre le Waterbus pour Kinderdijk , car point de vue horaires , cela allait faire beaucoup trop court 😕 ( ce sera pour une prochaine fois )
Le bus Eurolines arrive à Conradstraat , à 150 m de la gare ferroviaire de Rotterdam Centraal , et tout près de la station de métro du même nom par laquelle on peut relier toute la ville .
Dans la station de métro, j'achète ma OV-Chipkaart ( 7,50 euros) valable sur tous les transports en commun . A recharger aux distributeurs en fonction de la quantité de trajets prévus .Je vois que la mienne sera valable jusqu'en février 2024 .
Pour commencer , je vais devoir changer à la station Beurs ( ligne D) et prendre la ligne A, B, ou C au choix , et descendre à la station Blaak , à deux pas des Kijk Kubus . Il s'agit d'un complexe architectural de 39 maisons et 2 bureaux , datant de la fin du 20e siècle . L'architecte , Piet Blom , a pu commencer la mise en place de son projet en 1984 . Vu de l'extérieur , l'ensemble paraît peu habitable , car rien n'est horizontal . On peut visiter un appartement témoin , mais je vais faire plus : je vais loger dans l'auberge qui est installée dans l'ensemble (Stayokay Rotterdam ) et constater que les sols intérieurs sont bien horizontaux .




Une fois installée dans ma chambre , je continue la balade dans le centre ville ,

en passant par l'église saint-Laurent ,

beaucoup de buildings , et quand même quelques grands arbres

Le temps passe vite à déambuler , le temps de manger un bout , et je m'en vais rejoindre ma chambre ultra minimaliste 😉
Je suis allée à Rotterdam les 16 et 17 septembre 2018 . Et mes intentions n'étaient pas touristiques au départ . Ma première motivation était de venir voir le Dalaï Lama , déjà âgé de 82 ans , en visite à Rotterdam . Vus son grand âge et mon souhait de le revoir , j'ai saisi l'occasion .
Je vais souvent aux Pays-Bas au départ de Bruxelles , en train ou en bus . Cette fois , ce sont les bus Eurolines qui ont eu mon dévolu au moment de choisir le moyen de transport . Mauvaise idée : près de deux heures de retard au départ de Bruxelles , alors que j'ai vu passer une vingtaine de Flixbus pour la même direction pendant que j'attendais . Du coup, j'ai pu oublier mon projet de prendre le Waterbus pour Kinderdijk , car point de vue horaires , cela allait faire beaucoup trop court 😕 ( ce sera pour une prochaine fois )
Le bus Eurolines arrive à Conradstraat , à 150 m de la gare ferroviaire de Rotterdam Centraal , et tout près de la station de métro du même nom par laquelle on peut relier toute la ville .
Dans la station de métro, j'achète ma OV-Chipkaart ( 7,50 euros) valable sur tous les transports en commun . A recharger aux distributeurs en fonction de la quantité de trajets prévus .Je vois que la mienne sera valable jusqu'en février 2024 .
Pour commencer , je vais devoir changer à la station Beurs ( ligne D) et prendre la ligne A, B, ou C au choix , et descendre à la station Blaak , à deux pas des Kijk Kubus . Il s'agit d'un complexe architectural de 39 maisons et 2 bureaux , datant de la fin du 20e siècle . L'architecte , Piet Blom , a pu commencer la mise en place de son projet en 1984 . Vu de l'extérieur , l'ensemble paraît peu habitable , car rien n'est horizontal . On peut visiter un appartement témoin , mais je vais faire plus : je vais loger dans l'auberge qui est installée dans l'ensemble (Stayokay Rotterdam ) et constater que les sols intérieurs sont bien horizontaux .




Une fois installée dans ma chambre , je continue la balade dans le centre ville ,

en passant par l'église saint-Laurent ,

beaucoup de buildings , et quand même quelques grands arbres

Le temps passe vite à déambuler , le temps de manger un bout , et je m'en vais rejoindre ma chambre ultra minimaliste 😉
Escapade au Portugal, de l'Algarve à la capitale English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
En avril dernier, nous sommes partis en famille à la découverte d'un nouveau pays (en ce qui nous concerne), le Portugal. Ce voyage s'est partagé en deux, entre une partie 'road trip' dans la région de l'Algarve, et l'autre partie consacrée à la découverte de la capitale : Lisbonne.
Entre plages sauvages de la côte ouest, falaises jaunes de la côte sud, et beautés monumentales (et gastronomiques) de la capitale, retour sur un voyage qui nous aura enchanté dans sa globalité, autant les petits que les grands !

Préambule
Après de longs mois de traversée d'un hiver particulièrement maussade, le besoin de s'évader commençait sérieusement à se faire ressentir. Cette année, deux contraintes ont guidé notre projet vacances de printemps : 1. petit budget, et 2. pas en voiture (cette dernière n'étant pas en état de nous emmener bien loin ..).
Après passage en revue des destinations au départ des aéroports des environs, nous jetons notre dévolu sur Lisbonne. Cela fait un certain temps que l'on en entend parler autour de nous, et les retours sont systématiquement positifs = "vous allez adorer" - "idéal pour des vacances en famille" - etc .. Ce sera donc au départ de Bordeaux, et le vol se fera avec EasyJet (je rappelle le critère petit budget^^).
Ensuite, nous nous sommes penchés sur un semblant d'itinéraire, combinant notre goût pour le mode road trip nature, et la visite de la capitale qui apparemment est incontournable. Nous décidons de louer une voiture pour un circuit de 3 jours dans l'Algarve, puis remonter à Lisbonne pour les 4 derniers jours. Voiture louée chez Europcar, rien à signaler. Pour les logements, nous avons préféré un point de chute unique dans l'Algarve, à Aljezur, nous permettant de rayonner facilement entre la côte ouest et la côte sud. Côté Lisbonne, nous avons choisi de nous excentrer un peu, tout en se positionnant stratégiquement par rapport aux lignes de métro. Nous avons donc trouvé un appartement spacieux en face du parc Gulbenkian, au terminus de la ligne de métro venant de l'aéroport, et sur la ligne qui va au centre ville. Le voyage organisé, ne restait plus qu'à gentiment poireauter jusqu'à ce 17 avril 2018 ......
Jour 0 Voiture, bus, Avion, bus, Voiture .. et pizza !
Aujourd’hui, c’est une journée de trajet qui nous attend. Départ de Bordeaux, qu’il faut déjà rejoindre par 1h30 de voiture. Arrivé là-bas, le parking longue durée est complet, fort heureusement nous avions réservé notre place à l’avance, pour un tarif imbattable (35€ la semaine). De là, une navette nous amène jusqu’à l’aéoport, où nous prenons la direction du terminal ‘low cost’. Il a été refait le mois dernier, et nous appréhendions de vivre les mêmes soucis que les usagers qui y ont subi les bugs des premiers temps. Il n’en fut rien, passés comme une lettre à la Poste, embarquement en suivant dans un avion siglé de la compagnie EasyJet, et c’est parti pour 2h de vol (on reste constant dans la durée des vols pour le moment, ça se passe bien avec les enfants).
Atterrissage à Lisbonne, il fait beau, et la semaine s’annonce assez favorable, malgré que l’on soit dans l’hiver.
Nous rejoignons la zone des locations de voiture, pour récupérer celle que nous avions réservée à l’avance. Là encore, nous avons joué la sûreté avec une compagnie ‘sûre’, et affublée d’excellents retours pour l’agence de Lisbonne Aéroport : Europcar. Une Ford Punto récente, Diesel, 5 portes, pour 3 jours avec deux sièges enfants et le télépéage = 180€. Rien à signaler, remise des clés rapide, sièges installés, plus qu’à prendre la direction de l’Algarve.
Nous nous engageons assez rapidement sur le célèbre pont Vasco de Gama, interminable ! Et de l’autre côté, nous sommes rapidement surpris par le nombre impressionnant de nids de cigogne que l’on retrouve partout, dès que c’est un peu en hauteur (les pylônes électriques en comptent parfois plus d’une dizaine). Le soleil se met rapidement à décliner, la journée touche presque à sa fin, quand nous approchons de notre objectif : Aljezur. Mais quelques kilomètres avant, nous passons près du village d’Odeceixe, au même moment où le soleil s’apprête à passer sous l’horizon. Une lumière sublime sur le petit village surplombé de son moulin, un joli timing pour réaliser la première photo de cette escapade portugaise !

Nous finissons par arriver à Aljezur, de nuit donc, où nous retrouvons notre hôte qui nous guidera jusqu’à notre location, une jolie maisonnette typique, sur les hauteurs, offrant une vue panoramique sur les environs. La maison n’est pas très grande, mais elle offre ce qu’il faut.
Après une pareille journée, pour le moins exténuante, et rien dans le frigo, nous décidons de manger local en allant chercher ….. des pizzas ^^ Ok, pour le local, on repassera. Mais on ne se voyait pas aller au restaurant vu l’état de fatigue de tout le monde, et notamment des enfants !
Le dîner aura raison de nous, et nous voilà endormis pour recharger les batteries.
Jour 1 Algarve - Cote ouest
Le lendemain matin, je descends en bas du village, par de jolies ruelles sacrément raides, jusqu’à une épicerie fine, permettant de nous procurer de quoi petit d��jeuner, faire des sandwichs pour le midi, et à dîner pour le soir. Après un bon petit déjeuner avalé, nous décidons de commencer la journée à pied, par une balade dans les vieux quartiers d’Aljezur. Le soleil est déjà de plomb, ça chauffe vite .. ça promet pour la suite ! Crème solaire indispensable !

Après cette agréable balade en boucle, entre le château (du moins ce qu’il en reste) et le bas de la cité, nous repassons par la location pour prendre les pique-niques et prenons la route pour aller découvrir les principales plages de la côte ouest. Nous commençons par la plage d'Amoreira, jolie au demeurant, mais les conditions ne nous permettront pas franchement d’en profiter, à cause des embruns qui forment comme un brouillard nous privant quasi totalement de visibilité.

Nous descendons alors plus au sud, pour découvrir la plage d’Arrifana. Nous en profiterons pour déjeûner face à ce superbe panorama. Nous n’avons pas pris le temps de descendre jusqu’en bas, n’y voyant pas nécessairement un intérêt particulier, surtout vis-à-vis du temps que prendrait l’aller-retour. Nous préférons pousser encore plus loin, pour admirer la Praia Da Bordeira. Avec ses nombreux sentiers aménagés sur des pontons de bois, elle nous a offert un spectacle incroyable de vagues gigantesques poussées par un vent off shore, qui formait une dentelle au dessus de ces monstres qui s’éclataient sur les falaises, tout près de nous. Spectacle saisissant !

Nous continuons la piste jusqu’à la Praia do Amado, puis nous réengageons sur la route principale, pour continuer, toujours direction sud.
Prochain arrêt, la Praia do Castelejo (comprenez ‘château’), nommée ainsi à cause de son rocher représentant, sans besoin de trop d’imagination, un château fort. Comme pour Amoreira, les embruns rendent la vue bouchée, et la marée haute nous empêche de nous aventurer sur la plage, plage qui se limite à une zone de quelques mètres carrés. En revanche, je garde l’endroit dans un coin de ma tête, notamment pour le coucher de soleil, si jamais nous sommes dans le coin, ça peut être très chouette.

Nous filons donc plus au sud, jusqu’à ne plus pouvoir aller plus bas, et nous retrouvons donc au Cap San Vicente, et son phare, surplombant de hautes falaises. Autant jusqu’ici, sur la côte ouest, nous n’avons pas croisé grand monde, c’était même franchement très calme, autant là, à la croisée de l’ouest et de la côte sud (connue pour être très touristique), on commence à sentir la différence. Le parking est jonché de bus, du monde partout, des vendeurs itinérants sont là aussi, pour des souvenirs ou des gourmandises .. bref, l’ambiance change du tout au tout, et on regrette assez vite nos plages désertes !

Vue l’heure, nous prenons tout de même la décision de partir sur la côte sud, direction lagos, et sa Ponta da Piedade. La lumière s’estompe, nous passons à côté du phare et descendons les nombreuses marches jusqu’au plongeoir de la pointe, niché à l’abris de falaises à la couleur flamboyante.

L’heure tournant, nous reprenons la route de l’ouest, avec la maison en ligne de mire, et la possibilité d’un détour pour le coucher de soleil en fonction du timing.
Finalement, nous retournerons à la Praia Do Castelejo, où la marée basse nous permet de profiter pleinement de la plage et approcher le rocher à la forme qui a sans nul doute inspirer le nom de cette plage. Beaucoup d’embruns, l’air est chargé, ce n’est pas idéal pour les images mais nous profitons quand même pleinement de la magie de ce coucher de soleil.

Puis nous rentrons à Aljezur, pour un dîner à la maison, et une grosse nuit.

Jour 2 Algarve - Cote Sud
Le lendemain, nous avons pour projet de reprendre un peu la côte sud, là où nous l’avons laissée la veille, du côté de Lagos.
Mais avant cela, un petit crochet par Odeceixe, pour déambuler dans ce petit village, de jour. Nous nous garons tout en bas, puis remontons les ruelles au hasard, avec le moulin comme point de repère. L’endroit est très charmant, peu fréquenté, et les maisons d’un blanc éclatant agrémenté de jolies touches de couleurs nous immergent totalement dans un décor typique de l’Algarve. Nous arrivons finalement au moulin, près duquel une terrasse est aménagée pour profiter du panorama sur la ville.

Après cette agréable étape, nous prenons donc la route de Lagos, pour y voir un peu plus clairement la jolie vue que l’on peut y trouver. Nous nous garons sur le parking près du restaurant O Camilo, depuis lequel la vue est superbe. Des petits sentiers permettent d’atteindre des plateformes, parfois jonchées de jolies fleurs jaunes.

Certains passages demandent d’avoir le pied sûr ! Les couleurs donnent un côté paradisiaque à l’endroit. Nous descendons également les escaliers de bois pour atteindre la plage en contrebas, Praia Do Camilo, où quelques personnes prennent le soleil. La plage, au sable fin, est nichée entre les imposantes falaises de couleur ocre. L’eau est turquoise, avec un tel décor, on se croirait en Australie. Un tunnel taillé dans la roche permet de traverser la falaise et atteindre une autre plage (Praia Da Boneca).

Après une petite étape rafraîchissante dans les ruelles de Lagos, nous continuons de longer la côte, direction l’est vers Abufeira, pour y découvrir la plage de Benagil et sa célèbre grotte. L’accès à cette grotte mythique, sans doute l’une des plus belles, peut se faire à la nage (pour les plus courageux), ou en bateau, si tant est que les conditions soient suffisamment bonnes pour pouvoir débarquer. Nous n’avons pas tenté le coup, et avons simplement observé cette grotte d’en haut.
Mais l’intérêt y est beaucoup plus limité, et ça ne vaut pas vraiment le coup à mon goût.
Nous poursuivons donc rapidement vers Praia Da Marhina, et l’arche d’Albandeira, où les paysages sont là encore magnifiques avec ces couleurs incroyables.

A chaque fois, des parkings permettent d’approcher les sites, et les accès sont relativement bien fléchés. Une fois garés, ne pas hésiter à se promener le long des nombreux sentiers, tout le long de cette côte regorge de merveilles.

Nous pourrions aller encore bien loin, à ce rythme, jusqu’à Faro, mais nous décidons de varier les plaisirs, et de s’éloigner de la côte, pour découvrir les richesses à l’intérieur des terres, et trouver aussi un peu de fraîcheur, car le soleil tape fort !! L’heureuse élue sera Silves, une jolie cité offrant une forteresse, une cathédrale, un pont, et des centaines de cigognes !!

Nous laissons la voiture le long du fleuve, puis montons en direction de la forteresse (ça grimpe). Arrivés au château, que nous comptions visiter, nous apprenons qu’il a fermé à 16h .. il est 18h en même temps, c'est plutôt l’heure de l’apéro que d’une visite.

Nous nous installons donc en terrasse d’un bar pour y déguster quelques tapas et nous désaltérer.

Une nouvelle journée de passée, nous repartons vers Aljezur que nous atteignons à 20h. Le soleil n’est plus très loin du lit, et après une photographie de la cité d'Aljezur et son château aux lumières du couchant, nous tentons le coup pour assister aux dernières lumières sur la plage la plus proche, et potentiellement photogénique, la Praia Amoreira.

Il faut tout de même un bon quart d’heure pour la rejoindre, et arrivés là-bas, les conditions ne sont toujours pas idéales. Ciel bouché, peu de lumières, cela n’empêchera pas d’en rapporter quelques images.

En avril dernier, nous sommes partis en famille à la découverte d'un nouveau pays (en ce qui nous concerne), le Portugal. Ce voyage s'est partagé en deux, entre une partie 'road trip' dans la région de l'Algarve, et l'autre partie consacrée à la découverte de la capitale : Lisbonne.
Entre plages sauvages de la côte ouest, falaises jaunes de la côte sud, et beautés monumentales (et gastronomiques) de la capitale, retour sur un voyage qui nous aura enchanté dans sa globalité, autant les petits que les grands !

Préambule
Après de longs mois de traversée d'un hiver particulièrement maussade, le besoin de s'évader commençait sérieusement à se faire ressentir. Cette année, deux contraintes ont guidé notre projet vacances de printemps : 1. petit budget, et 2. pas en voiture (cette dernière n'étant pas en état de nous emmener bien loin ..).
Après passage en revue des destinations au départ des aéroports des environs, nous jetons notre dévolu sur Lisbonne. Cela fait un certain temps que l'on en entend parler autour de nous, et les retours sont systématiquement positifs = "vous allez adorer" - "idéal pour des vacances en famille" - etc .. Ce sera donc au départ de Bordeaux, et le vol se fera avec EasyJet (je rappelle le critère petit budget^^).
Ensuite, nous nous sommes penchés sur un semblant d'itinéraire, combinant notre goût pour le mode road trip nature, et la visite de la capitale qui apparemment est incontournable. Nous décidons de louer une voiture pour un circuit de 3 jours dans l'Algarve, puis remonter à Lisbonne pour les 4 derniers jours. Voiture louée chez Europcar, rien à signaler. Pour les logements, nous avons préféré un point de chute unique dans l'Algarve, à Aljezur, nous permettant de rayonner facilement entre la côte ouest et la côte sud. Côté Lisbonne, nous avons choisi de nous excentrer un peu, tout en se positionnant stratégiquement par rapport aux lignes de métro. Nous avons donc trouvé un appartement spacieux en face du parc Gulbenkian, au terminus de la ligne de métro venant de l'aéroport, et sur la ligne qui va au centre ville. Le voyage organisé, ne restait plus qu'à gentiment poireauter jusqu'à ce 17 avril 2018 ......
Jour 0 Voiture, bus, Avion, bus, Voiture .. et pizza !
Aujourd’hui, c’est une journée de trajet qui nous attend. Départ de Bordeaux, qu’il faut déjà rejoindre par 1h30 de voiture. Arrivé là-bas, le parking longue durée est complet, fort heureusement nous avions réservé notre place à l’avance, pour un tarif imbattable (35€ la semaine). De là, une navette nous amène jusqu’à l’aéoport, où nous prenons la direction du terminal ‘low cost’. Il a été refait le mois dernier, et nous appréhendions de vivre les mêmes soucis que les usagers qui y ont subi les bugs des premiers temps. Il n’en fut rien, passés comme une lettre à la Poste, embarquement en suivant dans un avion siglé de la compagnie EasyJet, et c’est parti pour 2h de vol (on reste constant dans la durée des vols pour le moment, ça se passe bien avec les enfants).
Atterrissage à Lisbonne, il fait beau, et la semaine s’annonce assez favorable, malgré que l’on soit dans l’hiver.
Nous rejoignons la zone des locations de voiture, pour récupérer celle que nous avions réservée à l’avance. Là encore, nous avons joué la sûreté avec une compagnie ‘sûre’, et affublée d’excellents retours pour l’agence de Lisbonne Aéroport : Europcar. Une Ford Punto récente, Diesel, 5 portes, pour 3 jours avec deux sièges enfants et le télépéage = 180€. Rien à signaler, remise des clés rapide, sièges installés, plus qu’à prendre la direction de l’Algarve.
Nous nous engageons assez rapidement sur le célèbre pont Vasco de Gama, interminable ! Et de l’autre côté, nous sommes rapidement surpris par le nombre impressionnant de nids de cigogne que l’on retrouve partout, dès que c’est un peu en hauteur (les pylônes électriques en comptent parfois plus d’une dizaine). Le soleil se met rapidement à décliner, la journée touche presque à sa fin, quand nous approchons de notre objectif : Aljezur. Mais quelques kilomètres avant, nous passons près du village d’Odeceixe, au même moment où le soleil s’apprête à passer sous l’horizon. Une lumière sublime sur le petit village surplombé de son moulin, un joli timing pour réaliser la première photo de cette escapade portugaise !

Nous finissons par arriver à Aljezur, de nuit donc, où nous retrouvons notre hôte qui nous guidera jusqu’à notre location, une jolie maisonnette typique, sur les hauteurs, offrant une vue panoramique sur les environs. La maison n’est pas très grande, mais elle offre ce qu’il faut.
Après une pareille journée, pour le moins exténuante, et rien dans le frigo, nous décidons de manger local en allant chercher ….. des pizzas ^^ Ok, pour le local, on repassera. Mais on ne se voyait pas aller au restaurant vu l’état de fatigue de tout le monde, et notamment des enfants !
Le dîner aura raison de nous, et nous voilà endormis pour recharger les batteries.
Jour 1 Algarve - Cote ouest
Le lendemain matin, je descends en bas du village, par de jolies ruelles sacrément raides, jusqu’à une épicerie fine, permettant de nous procurer de quoi petit d��jeuner, faire des sandwichs pour le midi, et à dîner pour le soir. Après un bon petit déjeuner avalé, nous décidons de commencer la journée à pied, par une balade dans les vieux quartiers d’Aljezur. Le soleil est déjà de plomb, ça chauffe vite .. ça promet pour la suite ! Crème solaire indispensable !

Après cette agréable balade en boucle, entre le château (du moins ce qu’il en reste) et le bas de la cité, nous repassons par la location pour prendre les pique-niques et prenons la route pour aller découvrir les principales plages de la côte ouest. Nous commençons par la plage d'Amoreira, jolie au demeurant, mais les conditions ne nous permettront pas franchement d’en profiter, à cause des embruns qui forment comme un brouillard nous privant quasi totalement de visibilité.

Nous descendons alors plus au sud, pour découvrir la plage d’Arrifana. Nous en profiterons pour déjeûner face à ce superbe panorama. Nous n’avons pas pris le temps de descendre jusqu’en bas, n’y voyant pas nécessairement un intérêt particulier, surtout vis-à-vis du temps que prendrait l’aller-retour. Nous préférons pousser encore plus loin, pour admirer la Praia Da Bordeira. Avec ses nombreux sentiers aménagés sur des pontons de bois, elle nous a offert un spectacle incroyable de vagues gigantesques poussées par un vent off shore, qui formait une dentelle au dessus de ces monstres qui s’éclataient sur les falaises, tout près de nous. Spectacle saisissant !

Nous continuons la piste jusqu’à la Praia do Amado, puis nous réengageons sur la route principale, pour continuer, toujours direction sud.
Prochain arrêt, la Praia do Castelejo (comprenez ‘château’), nommée ainsi à cause de son rocher représentant, sans besoin de trop d’imagination, un château fort. Comme pour Amoreira, les embruns rendent la vue bouchée, et la marée haute nous empêche de nous aventurer sur la plage, plage qui se limite à une zone de quelques mètres carrés. En revanche, je garde l’endroit dans un coin de ma tête, notamment pour le coucher de soleil, si jamais nous sommes dans le coin, ça peut être très chouette.

Nous filons donc plus au sud, jusqu’à ne plus pouvoir aller plus bas, et nous retrouvons donc au Cap San Vicente, et son phare, surplombant de hautes falaises. Autant jusqu’ici, sur la côte ouest, nous n’avons pas croisé grand monde, c’était même franchement très calme, autant là, à la croisée de l’ouest et de la côte sud (connue pour être très touristique), on commence à sentir la différence. Le parking est jonché de bus, du monde partout, des vendeurs itinérants sont là aussi, pour des souvenirs ou des gourmandises .. bref, l’ambiance change du tout au tout, et on regrette assez vite nos plages désertes !

Vue l’heure, nous prenons tout de même la décision de partir sur la côte sud, direction lagos, et sa Ponta da Piedade. La lumière s’estompe, nous passons à côté du phare et descendons les nombreuses marches jusqu’au plongeoir de la pointe, niché à l’abris de falaises à la couleur flamboyante.

L’heure tournant, nous reprenons la route de l’ouest, avec la maison en ligne de mire, et la possibilité d’un détour pour le coucher de soleil en fonction du timing.
Finalement, nous retournerons à la Praia Do Castelejo, où la marée basse nous permet de profiter pleinement de la plage et approcher le rocher à la forme qui a sans nul doute inspirer le nom de cette plage. Beaucoup d’embruns, l’air est chargé, ce n’est pas idéal pour les images mais nous profitons quand même pleinement de la magie de ce coucher de soleil.

Puis nous rentrons à Aljezur, pour un dîner à la maison, et une grosse nuit.

Jour 2 Algarve - Cote Sud
Le lendemain, nous avons pour projet de reprendre un peu la côte sud, là où nous l’avons laissée la veille, du côté de Lagos.
Mais avant cela, un petit crochet par Odeceixe, pour déambuler dans ce petit village, de jour. Nous nous garons tout en bas, puis remontons les ruelles au hasard, avec le moulin comme point de repère. L’endroit est très charmant, peu fréquenté, et les maisons d’un blanc éclatant agrémenté de jolies touches de couleurs nous immergent totalement dans un décor typique de l’Algarve. Nous arrivons finalement au moulin, près duquel une terrasse est aménagée pour profiter du panorama sur la ville.

Après cette agréable étape, nous prenons donc la route de Lagos, pour y voir un peu plus clairement la jolie vue que l’on peut y trouver. Nous nous garons sur le parking près du restaurant O Camilo, depuis lequel la vue est superbe. Des petits sentiers permettent d’atteindre des plateformes, parfois jonchées de jolies fleurs jaunes.

Certains passages demandent d’avoir le pied sûr ! Les couleurs donnent un côté paradisiaque à l’endroit. Nous descendons également les escaliers de bois pour atteindre la plage en contrebas, Praia Do Camilo, où quelques personnes prennent le soleil. La plage, au sable fin, est nichée entre les imposantes falaises de couleur ocre. L’eau est turquoise, avec un tel décor, on se croirait en Australie. Un tunnel taillé dans la roche permet de traverser la falaise et atteindre une autre plage (Praia Da Boneca).

Après une petite étape rafraîchissante dans les ruelles de Lagos, nous continuons de longer la côte, direction l’est vers Abufeira, pour y découvrir la plage de Benagil et sa célèbre grotte. L’accès à cette grotte mythique, sans doute l’une des plus belles, peut se faire à la nage (pour les plus courageux), ou en bateau, si tant est que les conditions soient suffisamment bonnes pour pouvoir débarquer. Nous n’avons pas tenté le coup, et avons simplement observé cette grotte d’en haut.
Mais l’intérêt y est beaucoup plus limité, et ça ne vaut pas vraiment le coup à mon goût.
Nous poursuivons donc rapidement vers Praia Da Marhina, et l’arche d’Albandeira, où les paysages sont là encore magnifiques avec ces couleurs incroyables.

A chaque fois, des parkings permettent d’approcher les sites, et les accès sont relativement bien fléchés. Une fois garés, ne pas hésiter à se promener le long des nombreux sentiers, tout le long de cette côte regorge de merveilles.

Nous pourrions aller encore bien loin, à ce rythme, jusqu’à Faro, mais nous décidons de varier les plaisirs, et de s’éloigner de la côte, pour découvrir les richesses à l’intérieur des terres, et trouver aussi un peu de fraîcheur, car le soleil tape fort !! L’heureuse élue sera Silves, une jolie cité offrant une forteresse, une cathédrale, un pont, et des centaines de cigognes !!

Nous laissons la voiture le long du fleuve, puis montons en direction de la forteresse (ça grimpe). Arrivés au château, que nous comptions visiter, nous apprenons qu’il a fermé à 16h .. il est 18h en même temps, c'est plutôt l’heure de l’apéro que d’une visite.

Nous nous installons donc en terrasse d’un bar pour y déguster quelques tapas et nous désaltérer.

Une nouvelle journée de passée, nous repartons vers Aljezur que nous atteignons à 20h. Le soleil n’est plus très loin du lit, et après une photographie de la cité d'Aljezur et son château aux lumières du couchant, nous tentons le coup pour assister aux dernières lumières sur la plage la plus proche, et potentiellement photogénique, la Praia Amoreira.

Il faut tout de même un bon quart d’heure pour la rejoindre, et arrivés là-bas, les conditions ne sont toujours pas idéales. Ciel bouché, peu de lumières, cela n’empêchera pas d’en rapporter quelques images.

À vélo en Roumanie cet été English translation pending
Destination choisie: ce sera la roumanie!
Apres le kirghizistan l'été dernier, nous reprenons nos velos pour la roumanie.
le depart est fixé le 9 aout, pour 3 semaines avec 2 adultes et Noam (9 ans).
Pour l'instant, pas d'itinéraire de fixé. Nous partirons de Bucarest..... et pensons passer par le chateau de Dracula puis suivre le delta du Danube.
Par contre nous sommes à la recherche de toute info, idee, bon plan..... de visite, de resto, de bivouac......
a bientot
karen
Que faire à Coron? English translation pending
Bonjour je suis à coron dans deux jours pour deux jours plein et deux demi journée. Je comptais faire un tour privé en bateau sur un jour mais sur le reste je sèche un peu. Que me conseillez vous ? Peut on accéder à des plages facilement, à pied ou en bateau en dehors du Island hopping? La mangrove ou les sources chaudes sont elles sympas ? Voyez vous d'autres activités ?
Une semaine au Monténégro + Dubrovnik avec bébé d'un an, septembre 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Utilisateurs de Voyage Forum pour planifier plusieurs de nos voyages, nous n'avions jamais eu le temps de faire partager à notre tour nos expériences de voyage. Avant de demander à nouveau l'aide de la communauté pour un futur voyage, je tenais donc à vous faire partager notre expérience lors d'un voyage à Dubrovnik et au Monténégro, une semaine du 2 au 9 septembre 2017.
Plusieurs contrainte au moment de choisir la destination : une seule semaine de vacances et un bébé qui vient de fêter son 1er anniversaire au moment du départ, donc quelques contraintes d'organisation et la volonté de ne pas aller dans un pays trop chaud. Nous partons également de Bordeaux, ce qui rajoute une contrainte sur le temps de voyage en n'ayant qu'une semaine à y consacrer. Nous avons donc jeté notre dévolu sur Dubrovnik et le Monténégro, rêvant depuis quelques temps de découvrir ce pays plein de promesses. En effet, Volotea propose des vols directs vers Dubrovnik depuis Bordeaux 2 fois par semaine.
Avant de revenir sur les aspects "pratiques", voici notre itinéraire.
Jour 1 : départ très matinal, arrivée à Dubrovnik où nous récupérons la voiture. Route vers le Monténégro. Passage de la frontière un peu long (nous avons pris la route "classique"). Nous nous arrêtons pour manger le midi à Herceg Novi en bord de mer, du côté plus moderne de la ville. Parfait pour se mettre dans l'ambiance des vacances. Puis première halte visite dans la vieille ville dans laquelle on fait un petit tour. On longe ensuite le fjord et ses magnifiques paysages jusqu'à Perast. On se demandait s'il serait possible de prendre le bateau jusqu'à Notre-Dame des Rochers. Rien de plus facile car lorsque vous arrivez, on vous "aide" à vous garer et on vous propose un bateau. Pour une fois être abordé ainsi simplifie la vie, et nous partons sur cette jolie petite île au milieu du fjord, paysage typique du pays (j'ai oublié le prix du billet mais c'était très correct). Suite du trajet jusqu'à Dobrota où nous avons un appartement pour 2 nuits au bord du fjord, avec une petite plage de galets de l'autre côté de la route.
Jour 2 : Visite de Kotor. Nous arrivons à nous garer sur le port, mais sans doute grâce à une arrivée matinale. Il y a un peu de monde mais c'est tout à fait correct surtout qu'il y a plein de petites rues. Les touristes et Monténégrins sont surpris lorsqu'ils découvrent que l'on a un bébé dans le dos. Ils font plein de sourires que notre fille leur rend bien en faisant des coucous telle la reine d'Angleterre dans son carrosse, c'est marrant. Comme un orage est prévu, on n'ose pas au début s’aventurer sur le sentier au-dessus de la ville, mais finalement le temps se dégage et on monte jusqu'à l'église (pas le trajet complet, on avait peur que ça fasse long avec notre fille) d'où on a quand même une magnifique vue. L'après-midi on part en direction de la péninsule de Lustica. Les vues sur l'autre côté des bouches de Kotor où nous nous trouvions la veille sont très belles. On se perd un peu pour arriver à Rose, village très mignon où on fera la pause goûter. Les paysages sur la péninsule sont assez variables. Au retour à l'appartement, on tente une petite baignade dans l'eau du fjord.
Jour 3 : Aujourd'hui on prend la Serpentine ! La fameuse route sinueuse au-dessus de Kotor. A chaque virage les paysages sont sublimes et il y a plusieurs endroits sur le bas-côté qui permettent de s'arrêter facilement 2/3 fois en cours de montée. On arrive dans le parc national du Lovcen et on s'arrête pour visiter le Mausolée de Njegos. Pas très facile de se garer (pas de parking il faut se garer le long de la route et selon l'affluence cela peut être un peu loin). Lors de notre visite c'était correct. La vue sur l'ensemble du pays est incroyable. On voit à des kilomètres à la ronde et on prend conscience du caractère montagneux de ce pays qui porte bien son nom et où on passe si vite de la mer à la montage. Petit arrêt à Cetinje, jolie petite ville dans un style différent des "stari grad" du pays. On reprend la route vers Budva où on fera un petit tour de la vieille ville avant de faire une pause baignade sur la petite plage accolée à l'enceinte de la vieille ville. Nuit dans un appartement à Petrovac où on fait un restaurant et une balade le soir le long de la mer qui fait un peu plus "station balnéaire" mais toutes proportions gardées, et est très agr��able.
Jour 4 : ce matin et ce midi c'est plage. La petite crique est très jolie. Au Monténégro on peut louer 2 transats et un parasol (pratique avec un bébé) pour 10€ la journée ou s'installer directement avec sa serviette. En début d'après-midi on reprend la route pour aller visiter Stari Bar, vestiges d'une vieille ville abandonnée. On prend la direction de Virpazar où après avoir avancé jusqu'à un point de vue sur le lac Skadar on prend possession de notre appartement avec vue sur un des canaux menant au lac.
Jour 5 : on avait planifié une sortie sur le lac avec le site le mieux noté de trip advisor mais il nous fait faux bon (merci le wifi pour pouvoir quand même communiquer)... On part donc avec les propriétaires de l'appartement et nous ne regrettons pas ! Nous sommes seulement tous les 3 et nous partons pour 1h30 (il faut environ 30 mn pour remonter les canaux) car nous craignons que ce soit ensuite un peu long avec notre fille. Nous avons déjà un bel aperçu de la végétation et voyons pas mal d'oiseaux ! Un tour un peu plus long est sans doute sympathique aussi. On prend la route pour notre trajet le plus long. On fait une halte à Ostrog (merci à notre fille pour nous avoir permis de nous garer au plus près ! car sans le siège auto, nous aurions dû nous garer assez bas et beaucoup beaucoup monter !). La route dans ce sens est récente je crois, et effectivement aucun problème. La visite est assez rapide mais n'en demeure pas moins impressionnante. La vue est très belle. Le parking n'est pas le lieu idéal pour manger (très chaud et pas d'ombre) mais nous devons ensuite reprendre la route pour Durmitor. Comme notre fille ne marchait pas, elle n'a pas pu se défouler (pas de 4 pattes sur ce bitume brûlant !) et le trajet suivant est un peu compliqué... Arrivée à Durmitor, en pleine montage, grand contraste avec les paysages précédents. Notre appartement ressemble à un petit chalet en bois style canadien et il y a des jeux pour enfants, c'est chouette. Après s'être un peu dégourdi les jambes, on prend la voiture pour aller admirer la vue du pont au-dessus du canyon de la Tara. Que c'est beau ! Pour les amateurs de sensations, il y a une tyrolienne d'un bout à l'autre ! Ayant beaucoup préparé le voyage, j'ai repéré un petit parking sur google map à quelques minutes de route en longeant le canyon pour être cette fois tout en bas au bord de l'eau. Le coin est très calme est très joli aussi. On avait prévu pour cette étape polaire pour tout le monde et surpyjama pour notre fille, et on a bien fait vu les températures nocturnes ! Excellent petit restaurant au pied des pistes. Après une cure de poisson, on attaque les plats bien copieux 😊
Jour 6 : que c'est agréable le petit déjeuner sur la terrasse dehors avec le soleil qui se lève et nous réchauffe ! Ce matin on va faire une petite marche autour du lac noir. Les couleurs sont incroyables avec le contraste de l'eau et des arbres. On est peut-être un peu ambitieux en voulant faire tout le tour du lac, la fin nous paraît un peu longue (notre fille commence à grogner), mais que les paysages sont beaux ! Repas dans le même restaurant au pied des pistes car il a des jeux pour enfants qui vont permettre de se défouler un peu avant la route. Route vers Dubrovnik. On longe à nouveau le fjord et ses magnifiques paysages. Cette fois on prend la route côtière. Un peu d'attente pour passer la douane, mais ça va. Au moins la vue est de ce côté plus jolie. On peut sortir de la voiture et regarder le fjord. On laisse la voiture à l'aéroport et on rejoint en VTC notre appartement (intérêt d'avoir notre propre siège auto).
Jour 7 : Dubrovnik (à prévoir peut-être pour la promenade sur les remparts par temps très chaud : un parapluie pour protéger bébé du soleil car le chapeau est un peu limite)
Jour 8 : Dubrovnik et retour
Aspects pratiques pour voyage avec bébé : - Nous avions emporté la totalité des petits pots et yaourts sous vide pour la semaine, ainsi que toutes les couches. Cela peut paraître beaucoup surtout en n'ayant droit qu'à 2 valises en soute, mais finalement cela libère de la place pour quelques petits souvenirs et nous n'avons pas regretté ce choix qui nous a évité de perdre du temps à en chercher sur place (vu le peu d'offre visible dans les quelques supermarchés dans lesquels nous sommes rentrés, nous avons sans doute bien fait pour les petits pots ; on peut toujours trouver des couches bien sûr). - Nous avons fait la totalité du voyage avec un porte-bébé. On nous avait prêté une poussette pockit, mais honnêtement elle ne nous a pas servi. Si vous avez un porte bébé physiologique, bébé y sera bien mieux pour dormir, surtout avec des pavés ou des marches, ce qui est le cas de quasiment toutes les villes visitées. - Nous avons amené un lit bébé de voyage (avec un montage du type tente 2s Quechua) qui passait dans un bagage cabine, ainsi qu'une "chaise haute" de voyage en tissu qui permet d'attacher bébé à une chaise. Le lit permet de s'éviter le stress de toujours demander si un lit bébé est disponible. - Nous avions amené le cosy dans laquelle notre fille rentrait encore, ce qui permettait d'avoir un siège sûr et pas trop encombrant à transporter. - Le gros avantage du Monténégro est que la quasi totalité des hébergements étaient des petits appartements ce qui permettait de coucher notre fille à une heure correcte sans lui imposer un restaurant tous les soirs, et quant à nous de profiter du repas acheté à emporter ou dans une petite supérette, sur le balcon avec souvent une belle vue. - Les temps de route étaient toujours limités, excepté la journée avec halte à Ostrog, donc compatibles avec des temps de sieste.
Autre aspects pratiques : - Attention le Monténégro est hors UE pour les communications téléphoniques, à savoir pour éviter les surcoûts. - Le Monténégro a choisi l'euro mais est hors zone euro, il y a donc les mêmes frais bancaires que dans n'importe quel pays.
Voilà, j'espère que tout ceci pourra vous être utile, n'hésitez pas à me poser des questions.
Si un jour j'ai le temps, je ferai la même chose sur les pays baltes, destination parfaite pendant la grossesse...
Bonne journée
Utilisateurs de Voyage Forum pour planifier plusieurs de nos voyages, nous n'avions jamais eu le temps de faire partager à notre tour nos expériences de voyage. Avant de demander à nouveau l'aide de la communauté pour un futur voyage, je tenais donc à vous faire partager notre expérience lors d'un voyage à Dubrovnik et au Monténégro, une semaine du 2 au 9 septembre 2017.
Plusieurs contrainte au moment de choisir la destination : une seule semaine de vacances et un bébé qui vient de fêter son 1er anniversaire au moment du départ, donc quelques contraintes d'organisation et la volonté de ne pas aller dans un pays trop chaud. Nous partons également de Bordeaux, ce qui rajoute une contrainte sur le temps de voyage en n'ayant qu'une semaine à y consacrer. Nous avons donc jeté notre dévolu sur Dubrovnik et le Monténégro, rêvant depuis quelques temps de découvrir ce pays plein de promesses. En effet, Volotea propose des vols directs vers Dubrovnik depuis Bordeaux 2 fois par semaine.
Avant de revenir sur les aspects "pratiques", voici notre itinéraire.
Jour 1 : départ très matinal, arrivée à Dubrovnik où nous récupérons la voiture. Route vers le Monténégro. Passage de la frontière un peu long (nous avons pris la route "classique"). Nous nous arrêtons pour manger le midi à Herceg Novi en bord de mer, du côté plus moderne de la ville. Parfait pour se mettre dans l'ambiance des vacances. Puis première halte visite dans la vieille ville dans laquelle on fait un petit tour. On longe ensuite le fjord et ses magnifiques paysages jusqu'à Perast. On se demandait s'il serait possible de prendre le bateau jusqu'à Notre-Dame des Rochers. Rien de plus facile car lorsque vous arrivez, on vous "aide" à vous garer et on vous propose un bateau. Pour une fois être abordé ainsi simplifie la vie, et nous partons sur cette jolie petite île au milieu du fjord, paysage typique du pays (j'ai oublié le prix du billet mais c'était très correct). Suite du trajet jusqu'à Dobrota où nous avons un appartement pour 2 nuits au bord du fjord, avec une petite plage de galets de l'autre côté de la route.
Jour 2 : Visite de Kotor. Nous arrivons à nous garer sur le port, mais sans doute grâce à une arrivée matinale. Il y a un peu de monde mais c'est tout à fait correct surtout qu'il y a plein de petites rues. Les touristes et Monténégrins sont surpris lorsqu'ils découvrent que l'on a un bébé dans le dos. Ils font plein de sourires que notre fille leur rend bien en faisant des coucous telle la reine d'Angleterre dans son carrosse, c'est marrant. Comme un orage est prévu, on n'ose pas au début s’aventurer sur le sentier au-dessus de la ville, mais finalement le temps se dégage et on monte jusqu'à l'église (pas le trajet complet, on avait peur que ça fasse long avec notre fille) d'où on a quand même une magnifique vue. L'après-midi on part en direction de la péninsule de Lustica. Les vues sur l'autre côté des bouches de Kotor où nous nous trouvions la veille sont très belles. On se perd un peu pour arriver à Rose, village très mignon où on fera la pause goûter. Les paysages sur la péninsule sont assez variables. Au retour à l'appartement, on tente une petite baignade dans l'eau du fjord.
Jour 3 : Aujourd'hui on prend la Serpentine ! La fameuse route sinueuse au-dessus de Kotor. A chaque virage les paysages sont sublimes et il y a plusieurs endroits sur le bas-côté qui permettent de s'arrêter facilement 2/3 fois en cours de montée. On arrive dans le parc national du Lovcen et on s'arrête pour visiter le Mausolée de Njegos. Pas très facile de se garer (pas de parking il faut se garer le long de la route et selon l'affluence cela peut être un peu loin). Lors de notre visite c'était correct. La vue sur l'ensemble du pays est incroyable. On voit à des kilomètres à la ronde et on prend conscience du caractère montagneux de ce pays qui porte bien son nom et où on passe si vite de la mer à la montage. Petit arrêt à Cetinje, jolie petite ville dans un style différent des "stari grad" du pays. On reprend la route vers Budva où on fera un petit tour de la vieille ville avant de faire une pause baignade sur la petite plage accolée à l'enceinte de la vieille ville. Nuit dans un appartement à Petrovac où on fait un restaurant et une balade le soir le long de la mer qui fait un peu plus "station balnéaire" mais toutes proportions gardées, et est très agr��able.
Jour 4 : ce matin et ce midi c'est plage. La petite crique est très jolie. Au Monténégro on peut louer 2 transats et un parasol (pratique avec un bébé) pour 10€ la journée ou s'installer directement avec sa serviette. En début d'après-midi on reprend la route pour aller visiter Stari Bar, vestiges d'une vieille ville abandonnée. On prend la direction de Virpazar où après avoir avancé jusqu'à un point de vue sur le lac Skadar on prend possession de notre appartement avec vue sur un des canaux menant au lac.
Jour 5 : on avait planifié une sortie sur le lac avec le site le mieux noté de trip advisor mais il nous fait faux bon (merci le wifi pour pouvoir quand même communiquer)... On part donc avec les propriétaires de l'appartement et nous ne regrettons pas ! Nous sommes seulement tous les 3 et nous partons pour 1h30 (il faut environ 30 mn pour remonter les canaux) car nous craignons que ce soit ensuite un peu long avec notre fille. Nous avons déjà un bel aperçu de la végétation et voyons pas mal d'oiseaux ! Un tour un peu plus long est sans doute sympathique aussi. On prend la route pour notre trajet le plus long. On fait une halte à Ostrog (merci à notre fille pour nous avoir permis de nous garer au plus près ! car sans le siège auto, nous aurions dû nous garer assez bas et beaucoup beaucoup monter !). La route dans ce sens est récente je crois, et effectivement aucun problème. La visite est assez rapide mais n'en demeure pas moins impressionnante. La vue est très belle. Le parking n'est pas le lieu idéal pour manger (très chaud et pas d'ombre) mais nous devons ensuite reprendre la route pour Durmitor. Comme notre fille ne marchait pas, elle n'a pas pu se défouler (pas de 4 pattes sur ce bitume brûlant !) et le trajet suivant est un peu compliqué... Arrivée à Durmitor, en pleine montage, grand contraste avec les paysages précédents. Notre appartement ressemble à un petit chalet en bois style canadien et il y a des jeux pour enfants, c'est chouette. Après s'être un peu dégourdi les jambes, on prend la voiture pour aller admirer la vue du pont au-dessus du canyon de la Tara. Que c'est beau ! Pour les amateurs de sensations, il y a une tyrolienne d'un bout à l'autre ! Ayant beaucoup préparé le voyage, j'ai repéré un petit parking sur google map à quelques minutes de route en longeant le canyon pour être cette fois tout en bas au bord de l'eau. Le coin est très calme est très joli aussi. On avait prévu pour cette étape polaire pour tout le monde et surpyjama pour notre fille, et on a bien fait vu les températures nocturnes ! Excellent petit restaurant au pied des pistes. Après une cure de poisson, on attaque les plats bien copieux 😊
Jour 6 : que c'est agréable le petit déjeuner sur la terrasse dehors avec le soleil qui se lève et nous réchauffe ! Ce matin on va faire une petite marche autour du lac noir. Les couleurs sont incroyables avec le contraste de l'eau et des arbres. On est peut-être un peu ambitieux en voulant faire tout le tour du lac, la fin nous paraît un peu longue (notre fille commence à grogner), mais que les paysages sont beaux ! Repas dans le même restaurant au pied des pistes car il a des jeux pour enfants qui vont permettre de se défouler un peu avant la route. Route vers Dubrovnik. On longe à nouveau le fjord et ses magnifiques paysages. Cette fois on prend la route côtière. Un peu d'attente pour passer la douane, mais ça va. Au moins la vue est de ce côté plus jolie. On peut sortir de la voiture et regarder le fjord. On laisse la voiture à l'aéroport et on rejoint en VTC notre appartement (intérêt d'avoir notre propre siège auto).
Jour 7 : Dubrovnik (à prévoir peut-être pour la promenade sur les remparts par temps très chaud : un parapluie pour protéger bébé du soleil car le chapeau est un peu limite)
Jour 8 : Dubrovnik et retour
Aspects pratiques pour voyage avec bébé : - Nous avions emporté la totalité des petits pots et yaourts sous vide pour la semaine, ainsi que toutes les couches. Cela peut paraître beaucoup surtout en n'ayant droit qu'à 2 valises en soute, mais finalement cela libère de la place pour quelques petits souvenirs et nous n'avons pas regretté ce choix qui nous a évité de perdre du temps à en chercher sur place (vu le peu d'offre visible dans les quelques supermarchés dans lesquels nous sommes rentrés, nous avons sans doute bien fait pour les petits pots ; on peut toujours trouver des couches bien sûr). - Nous avons fait la totalité du voyage avec un porte-bébé. On nous avait prêté une poussette pockit, mais honnêtement elle ne nous a pas servi. Si vous avez un porte bébé physiologique, bébé y sera bien mieux pour dormir, surtout avec des pavés ou des marches, ce qui est le cas de quasiment toutes les villes visitées. - Nous avons amené un lit bébé de voyage (avec un montage du type tente 2s Quechua) qui passait dans un bagage cabine, ainsi qu'une "chaise haute" de voyage en tissu qui permet d'attacher bébé à une chaise. Le lit permet de s'éviter le stress de toujours demander si un lit bébé est disponible. - Nous avions amené le cosy dans laquelle notre fille rentrait encore, ce qui permettait d'avoir un siège sûr et pas trop encombrant à transporter. - Le gros avantage du Monténégro est que la quasi totalité des hébergements étaient des petits appartements ce qui permettait de coucher notre fille à une heure correcte sans lui imposer un restaurant tous les soirs, et quant à nous de profiter du repas acheté à emporter ou dans une petite supérette, sur le balcon avec souvent une belle vue. - Les temps de route étaient toujours limités, excepté la journée avec halte à Ostrog, donc compatibles avec des temps de sieste.
Autre aspects pratiques : - Attention le Monténégro est hors UE pour les communications téléphoniques, à savoir pour éviter les surcoûts. - Le Monténégro a choisi l'euro mais est hors zone euro, il y a donc les mêmes frais bancaires que dans n'importe quel pays.
Voilà, j'espère que tout ceci pourra vous être utile, n'hésitez pas à me poser des questions.
Si un jour j'ai le temps, je ferai la même chose sur les pays baltes, destination parfaite pendant la grossesse...
Bonne journée
Terra Nova sans socialiste, ou Terre-Neuve (c’est selon) English translation pending
Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour ce mauvais jeu de mots destiné à attirer-atterrer le lecteur égaré, le canadien de passage sera sûrement médusé mais une rapide recherche internet devrait l’éclairer.
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)
Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Séjour de 9 jours en couple à Cuba English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Nous sommes un couple, qui sur un petit coup de tête a réservé ses billets d'avion pour La havane (aller et retour depuis cet aéroport)
Nous fouillons sur différents forums, et nous sommes à la fois excités et un peu perdus ! Nous aimerions découvrir la culture, l'architecture, les gens surtout les gens, se nourrir de leur tradition aussi bien au sens propre que figuré😊 Nous avons aussi grandement besoin de repos, et sur notre court séjour nous aimerions consacrer peut être un ou deux jours de repos
Pour ce qui est des grandes villes nous avons jeté notre dévolu sur La Havane (2 ou 3 jours) Et Trinida (2 ou 3 jours également)
Ma question est la suivante : Faut il en plus aller du côté de Vinales comme 3eme destination, en passant pour Cayo Levisa? Comment s'y rend t on?
Un grand merci d'avoir lu ce message, Nous vous en sommes déj) reconnaissant, et avons hâte de découvrir tout ça !
Nous sommes un couple, qui sur un petit coup de tête a réservé ses billets d'avion pour La havane (aller et retour depuis cet aéroport)
Nous fouillons sur différents forums, et nous sommes à la fois excités et un peu perdus ! Nous aimerions découvrir la culture, l'architecture, les gens surtout les gens, se nourrir de leur tradition aussi bien au sens propre que figuré😊 Nous avons aussi grandement besoin de repos, et sur notre court séjour nous aimerions consacrer peut être un ou deux jours de repos
Pour ce qui est des grandes villes nous avons jeté notre dévolu sur La Havane (2 ou 3 jours) Et Trinida (2 ou 3 jours également)
Ma question est la suivante : Faut il en plus aller du côté de Vinales comme 3eme destination, en passant pour Cayo Levisa? Comment s'y rend t on?
Un grand merci d'avoir lu ce message, Nous vous en sommes déj) reconnaissant, et avons hâte de découvrir tout ça !