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Voyage en Tunisie: quelle ville et visites? English translation pending
by Didi62 · 2008-07-09 · 17 replies
Bonjour à tous,

voilà je souhaiterai partir en vacances en Tunisie mais je ne sais pas où aller... Tunis? Djerba? Que me conseillez-vous? Où y a t-il le plus d'endroits à visiter? Merci pour vos réponses.
Tunisie en 4x4 et le train "Lézard rouge"? English translation pending
by Angy75 · 2008-01-27 · 15 replies
Bonjour, Alors voilà, une amie et moi allons partir 1 semaine (le 8 fevrier je pense) en circuit dans le sud de la tunisie. J'ai trouvé un bon prix avec Marmara, le circuit s'appelle La Saharienne on part en 4x4, une nuit en bivouac, les oasis.... (j'ai hate d'y être!) Par contre mon amie aurait voulu faire l'excurtion dans le train "le lezard rouge" donc ça la dérange et préférerait prendre une autre formule avec Royal Tour ou il y a l'excurtion en train sauf que le prix est plus cher, 550€ alors que la promo avec Marmara est à 369€. Dans le circuit de Marmara on a une apres-midi de libre à Tozeur, je me suis dis qu'on pourrait en profiter pour aller à Metlaoui faire l'excurtion en train, il y a 50 km de Tozeur à Metlaoui, est-ce faisable dans l'apres midi en plus des 2 heures de train? trouve t'on facilement un moyen de locomotion pour faire le trajet? Pour quel prix? Je vais appeler demain Marmara peut-être proposent-ils en supp cette excursion. MErci d'avance de vos réponse si vous en avez :)
Hôtel Shangho à Tataouine et Ramla à Tozeur English translation pending
by Mumu56 · 2008-01-18 · 4 replies
J' ai réservé à l' hotel Shango à tataouine et l'hotel Ramla à Tozeur au mois d'avril 08. Pouvez-vous me donner vos avis sur ces 2 hotel. Nous souhaitons faire des excursions authentique au départ de ces 2 hotels. Pouvez-vous me donner vos idées.

Merci
Excursion à Kairouan et au désert depuis Tunis avec des enfants English translation pending
by Ademaigret · 2007-07-05 · 21 replies
Bonjour, Je pars dans 10 jours à Gammarth avec mon mari et 3 enfants âgés de 4 à 9 ans. Nous aimerions voir le désert. Pensez-vous qu'il soit envisageable de louer une voiture direction Kairouan, puis partir le jour même vers le désert, y trouver un hôtel simple et se réveiller avec le soleil pour voir les dunes ? et rentrer vers Tunis le soir ? Combien de temps faut-il pour faire Tunis / Kairouan ? et Kairouan / le désert ? Un 4x4 est-il obligatoire ? Peut-on se loger sans réserver aus portes du désert/ Tozeur ? Où faut-il aller pour en avoir plein la vue ? Tozeur ? merci de vos réponses
État de la route entre Djerba et Ksar Ghilane? English translation pending
by Regis38 · 2007-03-27 · 21 replies
Pouvez vous me dire l'état de la route entre Djerba et Ksar ghilane. quel est le meilleur itinéraire pour effectuer ce trajet, le temps qu'il faut et est il obligatoire de louer un 4*4. Pour info quel est la fourchette de prix pour la location de 4*4 ou d'une voiture de tourisme Merci de vos réponses.
Retour de Tunisie: les plus et les moins English translation pending
by Rebelbrez · 2006-10-14 · 18 replies
Je reviens du sud tunisien, arrivé hier au soir et encore dans la tête le soleil et les 30°. Je connais bien ce pays et je l'adore mais il m'a semblé différent par rapport à ma dernière visite en 1996. Les plus, une école dans chaque bled et des enfants partout. Une amélioration du circuit routier, des pistes devenues routes en parfait état. Un exemple avec la C201 ancienne piste qui reliait Moularès à Gafsa. Je voulais rejoindre Métlaoui et je me suis retrouvé à Gafsa, persuadé que j'étais sur la C122 ! Les gardes nationaux toujours aussi gentils mais incapables de vous donner l'état des pistes, qui sont selon eux, praticables sans 4X4, toujours "tout direct". J'ai vécu un cauchemar entre Beni Kheddache et Téchine, 34 kms en un peu plus de deux heures, c'est même pas une piste de rocailles c'est un escalier!! Pas une âme à l'horizon, rien que du reg, même pas un "chouf". Une autre piste mi-sable mi-rocaille et de la "tôle ondulée", la C104 qui, en principe, devient la C105 de Kébili à Matmata, jugée bonne par les gardes. Ils pouvaient avoir raison mais ne savaient sans doute pas qu'au PK 61 elle s'arrêtait brusquement, à 30 kms du but. Impossible d'aller plus loin malgré quelques tentatives et obligation de revenir au point de départ, avec possibilité de se perdre car la physionomie de la piste change quand on revient sur ses pas. Quelqu'un qui passe là pour la première fois peut tourner en rond durant des heures. Un conseil, prenez au moins un téléphone portable et notez le n° de téléphone de la garde nationale de la ville de départ. Coté négatif depuis mon précédent séjour, les ndications en français pour les sites et lieux commencent à se raréfier, les jeunes moins sympas, on n'essaye plus de vous vendre quelque chose, on vous dit seulement " donne-moi un dinar" !! Chaque ville ou village a son avenue de l'environnement mais cela n'élimine pas les sacs et bouteilles plastiques qui encombrent les djebels à perte de vue. Je crois que c'est cette image d'immondices qui m'a le plus frappé. A mon prochain séjour j'espère que pour la tunisie et les tunisiens ce problême crucial sera résolu, sinon cela en sera fini de la belle image de ce pays que je connais et adore depuis si longtemps.
Idées pour investir ou se retraiter en Tunisie? English translation pending
by Vetea13600 · 2006-05-27 · 22 replies
etant un amoureux du magreb et surtout de la tunisie je cherche des personnes qui ont la meme passion que moi pour echanger des idees connaitre des bons plans de visite des projets d installation pour investir ou pour la retraite bref la porte est ouverte a tout ce qui tourne autour de la tunisie. a bientot.Inch allah!!!!
Le Maroc et les marocains English translation pending
by Petergab54 · 2005-03-05 · 67 replies
j'envisage de passer 15 jours au Maroc. Seulment, les échos sont souvent les mêmes : superbe pays, mais des locaux agressifs commercialement parlant.

Comme je ne suis pas du genre " Hôtel retranché ", que faire et où aller pour profiter tranquillement de ce pays ?
Quel désert choisir entre Egypte Maroc et Tunisie? English translation pending
by Anubis1 · 2004-05-31 · 5 replies
Bonjour,

Je souhaite faire un voyage dans le désert. Quelles sont vos expériences, où aller, en Egypte, au Maroc en Tunisie?

en 4x4 ou alors randonnée chamelière ? Tous vos témoignages sont les bienvenus. Merci d'avance
Photographie argentique en Afrique de l'Ouest English translation pending
by Cazoucazou · 2019-01-15 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je pars très prochainement pour l'Afrique de L'Ouest, et j'emmène avec moi deux appareils photos argentiques :) (un Olympus OM1-N et un Fuji STX-2). Etant passionné mais débutant, je suis toujours preneur de conseils qui pourraient m'être utile pendant mon voyage :)

De ce que j'ai retenu pour l'instant en demandant à des personnes plus expérimentées que moi, je retiens que mes deux principaux ennemis sont la chaleur excessive ainsi que le sable et la poussière.

Bon, pas vraiment de solution pour faire diminuer la chaleur, hormis d'éviter de laisser longtemps son sac en plein soleil je suppose ahaha

Pour la poussière et le sable, on m'a recommandé les sacs congélations. Auriez vous des modèles - marque - magasin d'achat à me recommander (robuste, épais) ? J'avais pensé à ceux avec un système de glissière peut être plus étanche que les classiques, mais le modèle en photo à la fin de ce message (la boite du dessous) a très vite cédé au niveau de la jointure entre le système de glissière et le reste du sac.

Je suis aussi preneur de tout autre conseil logistique et autres petites astuces pratiques de voyageur photographe (à l'ancienne)

Antoine
Images indiennes English translation pending
by Douz · 2017-07-04 · 39 replies
Bonjour

Retour d'Inde. Une fois de plus. Ca manque d'originalité. Mais quand on aime, on ne compte pas. Cependant et contrairement à mes précédents voyages sur ce sous-continent -ou ailleurs-, je me suis retrouvé en manque d'inspiration. J'ai eu du mal à "rentrer dans le sujet". Il arrive parfois qu'il faille une brève période d'adaptation pour que le boîtier devienne réellement le prolongement de l'oeil. Mais là, elle s'est globalement prolongée jusqu'au retour. Peut-être faut-il que je change de destination ou de regard pour retrouver l'envie ?

Résultat, des photos qui ressemblent trop à ce que je fais depuis des années. Techniquement, je pense qu'elle tiennent la route -ce serait dommage avec des boîtiers numériques qui font tout. Sauf le café peut-être !? Mais pour moi, il manque à ces images ce petit quelque chose qui fait la différence entre une photo correcte et une "excellente" photo.

Bon, je ne vais quand même pas me jeter dans le Gange par désespoir. Je vais en publier ici quelques unes de "montrables", comme dirait quelqu'un dont j'apprécie le regard critique. Je commence par une série de portraits. Par facilité. D'autres thèmes suivront.

Comme il m'est impossible de mettre des légendes (problème technique) pour information, hormis le jeune moine et les deux dernières qui ont été prises au Ladakh, les autres ont été faites à Delhi.





















4x4, pistes, points GP dans le secteur Tozeur, Kebili, Matmata, Tataouine, Lorzot et El Borma? English translation pending
by Douz2012 · 2011-09-02 · 5 replies
Bonjour à tous ! je recherche des pistes , des points GPS de lieux interessants ou utiles ( camping, carburant, point d'eau...), mais aussi des conseils, pour un prochain voyage en 4X4 dans le secteur : Tozeur, Kebili, Matmata, Tataouine, Lorzot et El Borma. Merci à tous Douz2012
Tour en 4x4 dans le grand Erg Nord de la Tunisie et sécurité? English translation pending
by Ralava · 2010-03-08 · 7 replies
Bonjour, Je prévois un tour en 4x4 dans le grand Erg Nord de la tunisie fin mars (pas plus au sud que Bir Aouine). Les sites "Conseils aux voyageurs" de plusieurs Etats déconseillent de s'y rendre car les risques d'enlévement ou de brigandage seraient plus élevés qu'à l'accoutumée. Avez-vous des nouvelles fraîches ou avez-vous eu d'autre recommandations sur place ? Merci pour vos conseils. Ralava
Nombre de kilomètres entre l'aéroport de Djerba et la ville de Houmt Souk? English translation pending
by Airline · 2010-02-12 · 10 replies
Bonjour J'arrive a 13h 20 à l'aéroport de Djerba. je voulais savoir à combien de kilomètres se trouvait la ville de Hount souk et s'il y a avait des bus qui rejoignaient Hount souk, avec les horaires. J'ai entendu parler de louages sont-ils disponibles jour et nuit (entre hount souk et l'aéroport) ou seulement dans la journée? (c'est pour mon retour car je dois être à 3 heures 20 à l'aéroport) et je ne sais pas si l'aéroport reste ouvert la nuit) Merci
Une semaine dans le sud de la Tunisie: avis sur Gabes et chambre d'hôtes? English translation pending
by Cheza20048 · 2009-10-01 · 15 replies
Bonjour,

je pense partir la semaine prochaine en Tunisie pour une semaine de vacances avec un A/ R Paris- Djerba (les prix sont moins cher).

Nous allons profiter de ce voyage pour nous détendre en profitant des plages 2/3 jours, puis nous comptons visiter un peu (Matmata & environ, Tozeur & environ) et faire une rando chamelière dans le desert.

D'un point de vue purement pratique, j'ai vu que Gabes était très bien situé pour profiter des plages & visiter les environs. Cependant, ayant lu des articles négatifs sur Gabes & la polution, je me demande si c'est une bonne idée? Quelqu'un peut il me dire si les plages de Gabes sont sympa? et si la ville est agréable? Ou vaut il mieux que je commence mon voyage à Djerba?

Je pense prendre des logements type chambre d'hote, j'en ai déjà repéré, mais si l'un de vous à de bonnes adresses à Tozeur, Djerba ou Gabes et Douz... Je suis preneuse! 😉

Merci d'avance,

Cécile
Vos idées pour un séjour authentique de huit jours à Douz? English translation pending
by Lambesc · 2009-09-10 · 13 replies
Bonjour, Merci de me conseiller pour un séjour de 8 jours à Douz en novembre ; toutes suggestions seront les bienvenues : je recherche principalement le contact avec la population : hébergement dans le centre de Douz ( pas dans la zône touristique), mais surtout un guide sérieux afin de découvrir cette région hors des "sentiers "battus". Un grand merci de prendre le temps de me répondre. Bien cordialement Danielle
Bons plans pour un circuit de Djerba vers Tataouine et Tozeur? English translation pending
by Rastello · 2009-08-08 · 9 replies
bonjour je vais me rendre en tunisie en routard avec une coequipiere dans le grand sud avec une ou deux nuits à Matmata si quelq'un peut me donner des bons plans ou des conseils cordialement gérard
Température de la mer actuellement à Djerba? (fin juin) English translation pending
by Noisettilla · 2008-06-23 · 6 replies
par ailleurs si quelqun en revient peut il me communiquer l'info? je pars dimanche

merki
Visiter Hassi Jerbi et le port de El Marsa? (Tunisie) English translation pending
by Esvessya · 2008-02-16 · 11 replies
Bonjour,

Voici l'objectif de mon "Jour 2" : Etre à Tataouine le soir tout en étant passé par Medenine Je voudrais quitter Djerba par la voie romaine alors que le but est de déjeuner à Medenine. Ce n'est pas le plus court, je le sais, mais vu que mon itinéraire se termine par Gabès (donc retour par le bac), je pense préférable de faire la VR au départ.

Je vois sur ma carte une vue panoramique à Hassi Jerbi vaut elle vraiment le détour ?

Le port de El Marsa vaut il lui aussi le crochet ?

Je pense donc à 2 itinéraires : soit partir par la VR, stop a Hassi Jerbi descente et déjeuner sur El Marsa pour reprendre P1 jusqu'à Medenine (stop) et redescendre sur Tataouine. Ca me semble un peu chargé comme itinéraire non ? soit juste passer par la VR, puis C115 ou C118 à partir de Zarzis pour déjeuner et faire un stop visite à Medenine et toujours redescendre sur Tataouine

Qu'en pensez vous ?
Retour de Tunisie et hôtel Giktis English translation pending
by Giktistunis · 2007-08-20 · 10 replies
Bonjour, je reviens d'un voyage d'une semaine à l'hotel giktis à Zarzis, près de Djerba en tunisie. Ayant beaucoup apprécié l'aide des forums pour le choix de mon séjour, je renvoie la balle en témoignant. remarques générales : tunisiens très accueillant et enfin du soleil ! Attention à l'arrivée à l'aéroport, les douaniers sont les seuls tunisiens pas sympas ! prévoir de prendre une fiche de renseignement située au niveau des colonnes du hall, avant de faire la queue pour le contrôle ; donc prévoir également un stylo à portée de main et remplir en faisant la queue pour gagner du temps (car ça va être long !)!! Gardez bien le reçu qu'on vous donne, il sera exigé pour sortir. Ps : il faut un passeport. le top au niveau sécurité des personnes : pas de souci, les touristes sont rois ! vous verrez la police partout et les rues sont sûres. attention, garder néanmoins sur soi une photocopie de spièces d'identité, ça suffit et à rester habillés "correctement" surtout pour les femmes, eet surtout pendant le mois du ramadan. voitures : ils roulent n'importe comment et tout peut arriver sur les routes tunisiennes !! le code n'existe pas vraiment !!!, sur la route on trouve voiture, camions, charrette à cheval, enfants, animaux, etc. le souk quoi !! mais ça donne un coté "décontracté" agréable... quand on conduit pas ! on compte en dinards et en millimes, les prix sont donc souvent affichés de cette manière 2300 signifie 2 dinars et 300 millimes. attention aux pièces de 1 dinard et de 500 millimes, elles se ressemblent sauf que celle de 500 est plus petite. vous trompez pas ! (et oui, ça m'est arrivé !) tous les prix se négocient ! (faut prendre ça comme un jeu). En règle générale, le prix équilibré se situe après avoir divisé par 3 le prix initial ; mais on peut aller plus bas et j'ai assisté à une division par 10 du prix initial (sur des cosmétiques). ordre de grandeur : un chapeau tunisien en paille = 3 dinards prix locaux, 4 ou 5 prix touriste négocié, entre 15 et 25 prix touriste départ. un pouf en cuir : prix départ entre 45 et 70 dinard, prix négo entre 15 et 20. pour des sandales en cuir : meilleur prix négocié 5 dinards (au souk de l'hotel en fin de journée (ils sont fatigués)) ; prix "équilibre" 8-10, prix départ 45. Les taxis : les taxis sont pas chers et utilisés souvent par les locaux. vous prenez pas le choux avec une location, prenez les tacos, ça vous fera du stress en moins. la course en taxi : on prend au "forfait" ou "au compteur". au forfait, on négocie avant (!). par exemple, depuis mon hôtel (giktis-centre ville) : forfait honnête 4 ou 4, 5 dinard. arnaque à partir de 5 à 6. (j'ai vu pratiquer du 7dinards...) A partir de 21h, tarif majoré de 50%. il n'est possible qu'un taxi fasse monter d'autres personnes (max 4/voiture) pour compléter. Attention, bien évidemment, le forfait initial est divisé par tous. ex. vous êtes 2 et avez négocié 4dinards, 2 autres personnes montent, cela vous fait 1d/pers à la fin. les taxi fonctionnent par zone : un taxi de zarzis ne pourra pas vous transporter jusuq'à Djerba par exemple. Sur Zarzis : ville d'environ 100 000 hts, très étendue, avec une grande plage publique qui est animée toute la nuit. en juillet et août, y'a près de 200 mariages par mois... y compris sur la plage. donc les rues sont animées et ça klaxonne partout ! le centre ville, pour les taxis, se situe sur la place du "7 novembre". Y'a un petit souk à coté, sympa et où les prix (négociés) sont pas plus chers qu'ailleurs et même un peu moins. en descendant la rue où se situe la banque, vous tomberez sur une patisserie recommandée des locaux ("hafi" je crois), où vous pourrez boire le sboissons locales fraiches (citronnade et boisson à l'amande). le jeudi, c'est le jour du grand souk "berbère". prenez un taxi pour y aller, mais prenez vous y tôt car ils sont pris d'assaut par les locaux. truc à voir : chantier de construction de bâteaux, la mosquée à deux minarets (cnetre ville), ... sur l'hôtel giktis boite à touriste, mais on est bien content d'y être = bon rapport qualité/prix. à privilégier si vous avez budget restreint et vous en servez comme d'un dortoir pour rayonner sur les environs : prendre demi-pension. pour ceux qui aiment les animations, y'en a et le personnel est globalement très sympas. animations au niveau grande piscine sous la réception. la petite piscine vers ch 6000 c'est pour ceux qui veulent du calme. éviter les chambres dans entre 3100 et 3300 : elles sont sur des couloirs passants. Evitez chambres donnant sur grande piscine (sauf si vous êtes couche tard, car c'est bruyant (animations)) plage vraiment sympas (mieux que les autres hôtels du coin) : + propre j'ai trouvé. eviter le bar de la plage = les serveurs font la gueule et sont limite-agressifs. la bouffe = buffet, à la fois européen, à la fois tunisien à la mode touriste. pas génial, mais y'a du choix. petit déjeuner dégueux, mais je suis difficile le matin au réveil ! deux restos : un grand sous la récption, un petit sympa au niveau des chambres 5000 et 6000 (la palmeraie). ne pas laissez de valeur dans sa chambre, utilisez les coffres fort de l'hotel. sur les massages de la thalasso : évitez si vous avec les lombaires ou la colonne fragile !! les massages, ici, n'ont rien à voir avec nos massages relaxant de "métropole". c'est énergique et assez stressant : votre dos est une pâte à pain... Le change : quand vous changez des euros -> dinards, on est obligé de vous donnez un reçu : gardez le bien, il vous sera exigé pour pouvoir changer dinard->euros à la fin du séjour. le change à l'hôtel = pas de commission. le change à l'aéroport = commission. ATTENTION au mec du change de l'hotel Giktis : il arnaque. voici ça méthode. quand vous changez des euros en dinards, il vous donne les dinars, puis au même moment qu'il vous donne le reçu plié en deux, il dit "au suivant". il vous faut absolument recompter. il a arnaqué plusieurs touristes (dont moi) en gardant pour lui les millimes. quand vous changez des dinards en euros, il ne vous donne pas de reçu sous prétexte que ça l'embète (il n'y est pas obligé légalement), du coup faites le calcul avant. J'ai essayé et pour 11 dinards, il voulait me refiler 5 euros40 (en fait au taux du jour, cela faisait 6 euros 38...). C'est pas grand chose, vous pourriez me dire, mais par principe, c'est malhonnète. à mon avis, il vaut mieux changer soit à l'aéroport (où j'ai eu mes 6 euros), la commission c'est le prix de l'honneteté ; soit vous attendez que le change de l'hotel soit fermé (vers 13h et le jeudi), et à ce moment vous allez changer à la réception de l'hôtel qui ne peut plus refuser. Eux, ils sont honnètes. sur les excursions : les excursions proposées, soit à l'hotel, soit par votre voyagiste, pour moi, sont chères pour ce qu'elles sont. on vous propose : 1/ visite ile flamand rose : attention, les animaux ça se commande pas, surtout quand ils sont pas là... elle porte que le nom, l'ile aux flamands rose. 2/ faire le désert en 1 jour, c'est une arnaque : on vous ménèra au mieux dans des dunes à proximité. il faut 2 jours pour le désert ; ça ça vaut le coup (mais leur prix est prohibitif) 3/ location voiture : je ne vous le conseille pas et la location d'un chauffeur avec la voiture est interdite (parait-il, dixit le voyagiste). 4/ le lac salé : demandez à y aller et à voir l'usine. faites le en taxi, ça coutera moins cher. 5/ visite gratuite = l'hôtel odyssée juste à coté (passez par la plage par ex.). hotel 4* style marocain, très agréable de se perdre dans les couloirs ou de manger une crêpe (!) sur la pelouse ! 6 les restos : sympas le petit prince (en descendant vers l'odyssée), le resto en face du giktis (avec la plaque en gros "recommandé par le routard"!!), sinon allez en ville. allez au café "le khartoum" en ville. Voilà pour ce qui me vient à l'esprit pour le moment, en espérant que cela servira à quelqu'un ou quelqu'une !! bon voyage et la tunisie... c'est super !!
Travailler 6 mois en Tunisie English translation pending
by Benoit23 · 2003-09-10 · 11 replies
bonjour je me présente je m'appelle Benoit j'ai 23 ans et je termine mes études d'urbanisme par un stage de 6 mois à l'institut national du patrimoine de tunisie à Tunis. Je ne connais absolument pas ce pays. L'année précédente j'ai travailler 3 mois au Maroc à Marrakech et aprés ce voyage j'ai eu (comme d'habitude aprés chaque voyage) l'envi de repartir.

en fait j'aimerais savoir si quelqu'un pourrait me donner des renseignement sur le cout de la vie (le manque de confort ne me pose aucun problème), le cout des transports, les lieux à voir, si la frontiere lybienne est ouverte, etc etc...

Je ne connais absolument personne qui soit aller en Tunisie. En réalité si j'en connais, mais ceux-ci ont tous été dans quelques grandes hotels pour occidentaux sans réellement visiter le pays. Je n'ai donc ni contact, ni avis sur ce pays.

N'hésitez pas à me répondre même si ce n'est que pour vous donnez votre sentiment sur ce pays, je vous en serrais extrêmement reconnaissant!

merci d'avance pour vos réponses

Benoit
Images du Sri Lanka English translation pending
by Douz · 2014-11-16 · 40 replies
Bonjour amis photographes-voyageurs

Je dois avouer que je suis plutôt fasciné par l'Inde. Alors mon premier voyage au Sri-Lanka d'où je reviens, m'a un peu laissé sur ma faim. Mais c'est un autre débat. Bref, j'ai quand même pris du plaisir à photographier cette île et ses sympathiques habitants. Ci-joint une petite sélection d'images.

Pour la technique, photos réalisées au Nikon D 800 - Objectifs 24-70 mm f : 2,8 et 70-200 mm f : 4

Un autre envoi suivra...







































Achat de carte SIM, forfait data et meilleure couverture en Tunisie English translation pending
by Ravingzeus · 2012-10-11 · 34 replies
Bonjour,

J'ai trouvé des réponses sur le forum a ce sujet mais pas tout ce dont j'ai besoin.

Tout d'abord voici ce que j'ai lu sur ce forum: "Concernant l'opérateur, ORANGE a la meilleure couverture en 3G. Tunisie Télécom est entrain d'étendre son réseau 3G. Tunisiana a un réseau EDGE. "

En passant je suis technicien en télécom ici au canada, donc vous pouvez etre technique sans probleme :) En passant j'ai un Iphone, fonctionnant sur 3G (desimlocké) donc je peux utiliser une carte SIM a l'arrivée dans votre pays.

Alors voici mes questions:

1- Quel compagnie a la meilleur couverture (global) 3G, ce qui à été dit plus haut est-il encore valide?

2- Et quel compagnie a la meilleur couverture au sud du pays?

3- J 'ai contacté toutes les compagnies il y a plus de 4 semaines via email pour savoir s'ils offraient un forfait pour voyageur qui inclut DES minutes et DU DATA... je n'ai jamais eu de réponse de leurs part. Donc, est ce que ca existe? Ou seulement des forfaits carte sim + voix existe? Je parle d'un forfait incluant du DATA, pas un forfait que tu paye le DATA a l'utilisation, vous comprenez!

4- Est ce que directement a l'aéroport je vais pouvoir me procurer ce forfait/carte SIM?

C'est pas mal tout pour l'instant! Merci! :)
Quel hôtel choisir avec deux petits enfants à Djerba et Zarzis? Iberostar? English translation pending
by Noutte71 · 2007-07-26 · 5 replies
Je voudrais partir fin septembre en famille à Djerba ou zarzis avec 2 petits enfants de 1 an et 3 ans, je ne sais pas quel hotel est le plus adapté pour les tous petits. Il y en a surtout 2 qui m'intéresse et dont je voudrais avoir des avis de mamans, c'est l'iberotar zephir à zarzis et l'iberostar djerba beach à Djerba, quel serait le plus adapté pour les petits bouts. Si vous avez d'autres propositions n'hésitez pas à me les dire, avec des chambres adaptées (séparées et spacieuses, avec lit a barreaux), piscine peu profonde ou adaptée, nourriture pour petits, plage ombragée, personnel parant français ... Quel temps fait il fin septembre, début octobre, peut t'on se baigner facilement à la mer et piscine extérieure. Merci pour tous vos renseignement, car je tiens absolument à privilégier le bien être de mes bouts de choux ...
Partir vivre en Tunisie English translation pending
by Tiguidoudoud · 2006-09-30 · 47 replies
salut, je suis Canadienne-Québecoise et je souhaiterais aller vivre quelques temps en tunisie histoire de m'impreigner de cette culture et aprendre la langue. je suis éducatrice de formation avec plus de 15 ans d'expérience. je prévois partir en septembre 2007 et cela pour une ou deux année.je part pas seul...mais avec mon mari tunisien(marier depuis 6 ans) et mon bébé qui auras alors 5 mois....c'est moi qui veux partir et non mon mari...alors c'est pourquoi j'essaie de m'organiser pour que ce rêve ce réalise.....

ce que je souhaite trouver ici c'est des conseils ou des pistes à suivre....

merci à l'avance 😉
Photographier dans les chemins de traverse en voyage English translation pending
by Douz · 2017-03-05 · 113 replies
Bonjour

En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !

Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.

Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.

Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?

Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.

Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.

Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...

Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.

Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.

Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.

Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.

Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.

Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.

Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale

Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.

Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.

Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.

Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.

Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.

Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.

Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.

Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.

Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.

Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
Digression autour de la composition d'une photo English translation pending
by Douz · 2016-10-03 · 121 replies
Bonjour,

Les remarques, sur la compositions idéale d’une photo régulièrement faites sur ce forum, m’inspirent cette modeste réflexion. Même si l'on s'éloigne un peu du "partage" habituel.

On est d'accord ! Une photo qu’elle soit de voyage ou non, doit tendre vers l’équilibre parfait. Nous souhaitons tous faire entrer le monde dans une parfaite harmonie dans ce petit cadre de rien du tout, appelé “viseur”. Une harmonie fugace qu’un incontestable photographe de renom a qualifié d’instant décisif.

Mais à moins de scénariser ses images (Robert Doisneau s’y est adonné en son temps), de faire de la photos de studio ou d’être un adepte du recadrage et de la bidouille en post-production (où il est passé Steve McCurry ?!) ; la recherche de la perfection, voire de l’absolu en photographie, s’apparente à mon sens, à la quête du St Graal.

Je pensais que Steve Mac Curry y était parvenu, mais j’ai subitement des doutes. Pour les non initiés, il est actuellement au centre d’une polémique pour avoir pêché par abus de photoshop. Résultat Alex Webb passe sur la première marche de mon podium.

Ne nous égarons pas et revenons à nous moutons. Après quelques années de pratique intensive, la technique doit être suffisante pour mettre son matériel au service de son regard et matérialiser la photo que l’on a en tête. L’école de l’argentique restera irremplaçable en raison du coût des films qui obligeait à réfléchir avant de déclencher.

Bref, même après une longue expérience et une maitrise sans faille des règles, ce n’est pas pour autant que l’on obtiendra une excellente image et encore moins le prix de la meilleure photo de l’année. Ce n’est pas une raison pour tout brûler.

A défaut d’un prix (et encore il y aurait beaucoup à dire sur certaines photos primées), nous avons tous quelques bonnes images dans nos archives que l’on a plaisir à montrerà ceux qui partagent la même passion et qui disposent d’un minimum de culture du regard et le recul nécessaire pour ne pas se contenter de s’extasier devant une photo tout simplement... Nette. Ou sur la taille du tirage. Ca c’est du vécu ! Mais ces critiques hors sujet ont l’avantage de remettre les choses à leurs justes places et voir sa tête dégonfler subitement. Pour avoir une critique pertinente, il faut impérativement s’adresser à des gens qui ne confondent pas un bougé avec un flou ou plus bêtement avec un défaut de mise au point.. Ca aussi c’est du vécu.

Donc, c'est dit, nous avons tous des images qui allient un semblant d’information et une composition plus ou moins rigoureuse, d’où transpire néanmoins une émotion. Sans compter celles qui contiennent une petite dose d’aléatoire ; comme le couillon qui rentre dans le cadre sans y avoir été invité, mais renforce, à son insu, l’image, même s’il est un brin flou. Un élément imprévu qui apporte un semblant de mouvement que l’on n’avait pas envisagé en appuyant sur le déclencheur, mais qui à lui seul donne une vraie dimension graphique a une photos qui sans lui, serait restée banale.

Tout ça pour dire que même les superbes images de Garry Winogrand (voir le lien à la fin du message), Alfred Eisenstaedt (là vous vous débrouillez en allant sur internet), adeptes de la Street photography, et même H. Cartier-Bresson qu’on ne présente plus, pour ne citer qu’eux, ont des éléments parasites et des imperfections dans certaines leurs images.

Il y en a même qui en ont fait leur marque de fabrique (j’ai les noms !). Rien n’est droit, tout à l’air composé à la truelle, il y en a même ou tout est flou... Et pourtant, les galeries et les éditeurs se les arrachent et le grand public, comme on dit, allume des cierges à la simple évocation de leurs noms…

Regardez le “Baiser de l’Hôtel de Ville” de Doisneau. Une photo montée avec des figurants payés ; on le sait maintenant. Pourtant certains personnages sont coupés. Il ne viendrait à l’esprit de personne de dire “C’est nul Robert, tu reviendras quand tu sauras cadrer !”

Un bras qui traîne sur le bord cadre, un personnage coupé en deux sur le bord droit par le filet noir du film qui atteste qu’il n’y a pas eu recadrage (ça ne vaut que pour le film argentique cette histoire de filet noir, sinon c’est de la bidouille de photoshop). Défauts de composition ou non assimilation de la règle des tiers ? Les noms et les exemples cités plus haut, démontrent que ce n’est pas aussi simple que ça.

Pour moi (avis que je partage), l’essentiel est que l’ensemble des éléments qui constituent la photo, même imparfaite selon les critère académiques, “fonctionnent”. Une photo qui fonctionne est une photo qui retient l’attention. Un point c’est tout. Et ce n’est déjà pas si mal.

En photo de voyage, à fortiori si l’on estime que l’humain a plus d’importance que le paysage, il faut être réactif. Il y a urgence. Rien n’est plus fugace qu’un regard... Surtout s’ il est fuyant.

Un regard plein d’humanité accroché au 125 è de seconde, mérite que l’on s’affranchisse parfois -volontairement ou pas- des standards imposés. Le point de force étant ce regard justement. Et lui seul. Qu’importe l’écrin. J’ai eu dans ma jeunesse la chance de croiser Claude Raymond Dityvon (créateur de l’agence Viva avec notamment Guy Le Querrec et Martine Franck) Leicasite émérite, adepte de l’harmonie totale. Résultat à la fin de sa vie, il ne faisait plus que des photos floues. Et ce n’était pas la résultante des sa cataracte en raison de son âge. Bon, je dois avouer que personnellement, je suis plus réceptif à son travail des années 70 et 80.

Bref si les règles sont faites pour être oubliées, cela ne veut pas dire qu’il faut faire n’importe quoi. Une bonne maitrise des principes de base concernant la composition et de votre matériel est LE postulat incontournable. Sinon, c’est de la roulette russe. En clair, il faut faire ses gammes. Quand ces bases seront à jamais inscrites dans le disque dur cérébral, on peut alors avoir l’illusion de s’en affranchir -sous peine de faire toujours la même photo- et tenter de rapporter des images moins aseptisées.

Et si vous travaillez photographiquement parlant dans l’humain, il faut alors développer également le sens du contact. Une petite dose d’humanité, compte au moins pour 50 % dans la réussite de la photo. Un photographe qui aime les gens ça se voit immédiatement sur ses images. Mais ça, c’est une autre histoire.

https://www.jamesmaherphotography.com/historical-photography-articles/the-history-and-photography-of-garry-winogrand/

http://www.claude-dityvon.fr/collections
Le Don Quichotte de Bénarès (Inde) English translation pending
by Douz · 2006-10-09 · 11 replies
Les Indiens l'appèlent " Doctor Sab ". Depuis 1973, Bernard-Yves Sabot, un médecin français, soigne bénévolement les oubliés de la croissance indienne. De la migraine à l'amputation, la plupart de ses actions sont menées dans la rue. Pour recueillir les fonds et recruter les bénévoles indispensables à sa croisade, ce Don Quichotte de l’humanitaire a créé une association : "Action Bénarès".

" À l'origine je suis psychiatre, explique Bernard le docteur Sab, aujourd'hui âgé d'une soixantaine d'années. Mais mon doctorat en poche, je suis aussitôt parti en Inde pour fuir mon quotidien. En fait, je ne savais pas ce que j'allais y faire. Comme j'étais jeune médecin, je me suis dit que je pouvais être utile dans ce pays déshérité. Surtout qu'après avoir joué les routards quelques mois, je me suis rendu compte de la situation sanitaire déplorable du pays où une frange importante de la population n'a pas accès aux soins ".

Quatre ans chez mère Teresa

Il décide alors d'aller à Calcutta. Il frappe à la porte d'un centre et se retrouve face à un " p’tit bout de femme " d'origine albanaise. " J'étais devant mère Teresa ". À l'époque, celle à qui l'Inde entière a offert des funérailles nationales, n'était connue que des quelques centaines de lépreux dont elle s'occupait. " Médecin ? C'est bien ! dit-elle, lorsque Bernard se présente. Mais ici on a surtout besoin de bras pour ramasser les cadavres. Alors, si vous vous en sentez la force, vous êtes le bienvenu ! " Bernard, athée convaincu, pensait offrir quelques mois de son temps. Il restera 4 ans dans ce mouroir. À la suite de cette expérience il atterrit, un peu par hasard à Varanasi ; nom indien de la ville sainte de Bénarès, située sur les bords du Gange. " Devant les milliers de lépreux et indigents livrés à eux-mêmes, je me suis dit que c'est là que je pouvais être utile ". Il venait de croiser son destin. Depuis, il n'a plus quitté cette ville où il réside et où il a créé une petite association humanitaire " Action Bénarès ". Association qu'il anime avec Anna sa jeune épouse d’origine espagnole, elle aussi médecin ; et plus récemment avec Véronique, spécialiste des maladies tropicales. Véronique est la dernière professionnelle occidentale recrutée, car désormais Bernard et Anna forment des Indiens aux soins d'urgence. "À terme, les plus investis deviendront de brillants médecins. C'est le moins que je puisse faire pour ce pays qui m'a tant donné. Car au fil du temps, j'ai développé une véritable philosophie du partage ".

Des bénévoles formés sur le tas

Cependant, " Action Bénarès " fonctionne aussi avec de nombreux bénévoles occidentaux, qui offrent plusieurs semaines de leurs vacances pour venir travailler sur le terrain de la misère. Chose étonnante, pour rejoindre l’association, pas besoin d'avoir suivi des études médicales. Certes, des étudiants infirmiers ou en médecine font partie des volontaires. Mais " Action Bénarès " accepte aussi des novices motivés : voyageurs de passage, éducateurs, fonctionnaires, femmes au foyer, retraités… Pour peu que les volontaires financent leur voyage et leur hébergement. Sur place, après une semaine de mise en condition par l'observation des actions sur le terrain, ils sont formés à changer des pansements, à laver les malades et à sourire aux lépreux. " C'est déjà énorme pour ces malades abandonnés de tous. Et pour offrir un sourire ou apposer une caresse sur une joue mutilée, il n'est pas nécessaire d'avoir un doctorat", explique le médecin avec un large sourire. Car malgré leur environnement quotidien, Bernard et Anna ne développent pas la sinistrose. Bien au contraire. Tous ceux qui ont eu le bonheur de les rencontrer vous le diront, ils débordent d’humour. " Une arme indispensable quand on veut continuer à se battre pour les autres, même si les moments de découragement existent, reconnaît Bernard. Quand un patient décède ou que l’argent vient à manquer. Mais nous devons surmonter ces épreuves pour nous consacrer pleinement aux autres. À ceux qui n’ont que nous pour leur porter un peu d’attention ".

Sur le terrain, avec " Action Bénarès ", pas le temps pas le temps de s'ennuyer. Un jour, l'équipe se transporte dans la gare de la ville sainte et apporte quotidiennement un peu de solidarité à plus de cent personnes. " Parfois, il faut courir derrière un malade qui a peur de se faire soigner, tellement la démarche lui semble incongrue ". Le lendemain, l'équipe se retrouve dans la salle des brûlés de l'hôpital local, pour soigner des femmes " victimes à 90 % d'actes criminels, pour de sordides histoires de dote ", s'énerve l'humaniste qui souligne amer : " les lésions sont tellement graves, que plus de 85 % de mes patientes décèdent ". Mais ce qu’il ne dit pas, c’est que s’il n’était pas là, la mortalité serait proche des 100 %. Ce combat pour les femmes brûlées est la dernière croisade en date de Bernard et Anna. Un combat qu’ils sont les seules à mener dans ce pays, car le gouvernement indien ne fait rien, ou presque, contre les auteurs de ces crimes. Tradition oblige !

Appel à la solidarité

Les médecins français se rémunèrent à peine 200 euros par mois. "Somme suffisante pour vivre dans des conditions correctes sur place", selon Bernard. Malgré des conditions de vie à l’indienne, l’argent manque souvent, car l’association ne subsiste que grâce aux dons des rares occidentaux qui connaissent et soutiennent l’association. "Des donateurs nous envoient des médicaments. Mais actuellement, le gouvernement indien m'en bloque plus de 400 kilos à New Delhi. Les Indiens ne comprennent pas pourquoi on dépense tant d'argent pour envoyer d'Occident des médicaments qui, pour la plupart, sont fabriqués en Inde par les plus grands laboratoires européens et américains. Il est vrai qu'en achetant sur place ce dont on a besoin, on en obtient des quantités dix fois supérieures, tout en faisant travailler le pays ".

Si vous aussi vous voulez apporter votre contribution à Action Bénarès, envoyez de l’argent. Même avec 10 euros, à défaut de faire des miracles, Bernard et son équipe pourront toujours soulager quelques souffrances.

Action Bénarès : Anna et Bernard-Yves Sabot House n°. B 3/22, Post - Shivala, Bhadaini, Vanarasi - 221001 (U.P) India

Téléfax : 009-542-2312193. Mobile 3333069 ou 3333073. E.mail : actionbenares@yahoo.fr
Aller à Ksar Ghilane (Tunisie) English translation pending
by Rpmplc01 · 2009-02-06 · 4 replies
Je serais sur DOUZ et TATAOUINE dans quelques temps et je souhaite connaitre vos expérience pour me rendre sur KSAR GHILANE. Si vous avez de bons tuyaux.... Merci
Retour de Tunisie (22 octobre 2007) English translation pending
by Maia84 · 2007-10-23 · 14 replies
nous revenons mon mari et moi de 2 semaines dans le sud tunisien (nous sommes arrivés hier le 22.10). voyage en 4x4 tente de toit donc bivouac et camping quand on le pouvait...1eres impressions: la gentillesse, l'hospitalité et la discrétion des tunisiens... nous sommes descendus par LE KEF 1ere etape puis DOUZ, TOZEUR par la route du sud du chott el jerid qui longe l'Algerie, les oasis de montagne CHEBIKA, TAMERZA et MIDES, le train "le lézard rouge" au départ de METLAOUI, la traversée du chott el jerid et retour a DOUZ. Nous avons coupé par la piste pour rejoindre la route qui amène à KSAR GUILANE puis une autre piste pour dormir au KSAR BEN HALLOUF. Retour via MEDENINE, GABES, bivouac à la plage de ES CHAFFAR 30 kms au sud de SFAX, et retour sur TUNIS.J'ai envie de mettre en ligne notre voyage mais je suis pas sûre que ca intéresse ou que ce soit déjà fait....merci à vous pour votre avis et merci à la population tunisienne qui nous a permis un beau voyage.

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