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On part en vadrouille en Thaïlande! English translation pending
24 février - On s’thaï en Thaïlande !
Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Retour d'un second voyage en famille aux Visayas English translation pending
bonjour à tous
nous voici de retour de notre deuxieme voyage aux phils en famille papa maman et 2 enfants 12 et 2 ans
voici mes impressions conseils et infos
aller vol milan -hong kong avec cathay pacific ras puis hk-cebu service mediocre et nouriture pas bonne
arrivée à cebu on loge au holliday spa hotel central avec spa piscine et massage à essayer prix chambres entre 1500 et 2600 pesos et massage entre 450 et 750 p entre 1 h et 2h petit déj en buffet les chambres premier n'ont pas de fenetres mais sont tres grandes ainsi que la salle de bains et disposent d'un frigo et tv flat
ferry cebu tagbilaran puis bus pour anda 3 heures
5 jours à anda beach à bohol endroit tranquil belle plage logement anda de boracay resort 1800 pesos tv piscine resto sur la plage souvent de la musique live excurtion aux cave de lamanok sympa en trycycle et banka ferry de jagna à benoni 4 heures
11 jours à camiguin logement cave resort chanbres à 850 pesos resto moyen et acceuil froid et not FRIENDLY je déconseille ensuite au jasmine by the sea bungalow propre pour 600 pesos personel sympa joel et mimi calme seul bémol devant le resort pas bien pour la baignade beaucoup de pierre, mais juste un peu de marche pour avoir un bon endroit plusieurs resort pas cher dans cette partie de l'ile entre bug ong yuming et nassap àfaire impérativement si vous aimez la cuisine italienne restaurant luna tres bonne pizze et un super tiramisu mmmmmmh et pas cher autre resto smypa est apres benoni le fish pen ou il servent des produits de la merci fait et l'on peu meme pécher son poison soi meme également tyrolienne sur place beaucoup d'endroits à visiter à camiguin à essayer les hot springs le soir tres cool mais je déconseille les massages la bas nul louer une moto ou un muti cab 1700 peso et faites le tour le l'ile en vous arretant au gré de vos envies camiguin une de mes iles préféres aller aussi à l'ile de mantigue avec du joli snorkeling et white island avec ses eaux cristalines
retour cebu en ferry super ferry schuttle 14 heures
ferry cebu dumaguete
1jour dumaguete ville smpa avec sa promenade en bord de mer logement hotel palwa 1500 p avec tv flat et figo chambres refaites à neuf tres bon rapport q- prix central avec resto
5-6 jours sipalay sugar beach
belle plage avec un dizaine de resort assez basic diséminé en bord de page dans la végétation tres tranquille et nature
logement au bermuda resort tenu par un suisse francis entre 1350 et 1950 le bungalows lou aussi des chambres resto correct mais éviter les cocktails mals servis pour les repas et les cocktails je conseille vivement juste à coté le takatuka endroit original et tres bonne bouffe à essayer le steak samurai et autres tenu par carhy et karl heinz sympa d'autres resort plus routard sur la beach excurtions en banka plongées et snorkeling depuis les resort
1une nuit bacold hotel check in grandes chambes tv frigo 1500pesos
6 jours guimaras logement hotel raymen chambres de 900 à 2000pesos resot correct et tres bon marché organise des excurtions deans les iles environantes louer une motos ou un multicab et faites le tour de l'ile belles plages nous avons moins aimé guimaras que camiguin
retour cebu en ferry de nuit puis fast ferry ormoc et bus pour padre burgos 3 jours logement south leyte dive resort plage moyenne reso bien bungalow on the beach 2400pesos organis l'excution à faire vraiement sur l'ile de limasawa super tres beau snorkeling plein d'enfants vous acceuillent et vous escortent à votre arrivée ile authentique sans resort mais on peu quand meme y loger si l'on désire on a adoré retour cebu avec le ferry roble 5hurs depuis hilongos
on a aimé les gens super gentils en général et tres souriant, la tranquilité en basse saison, les payasages on a pas aimé rien mis à part les conducteurs de trycicles qui tres souvent cherches à profiter de vous en vous demandans jusqu'à 10 fois le prix se renseigner avant et négocier toujours avant de partir
pour venir aux philippines en juillet aout choses à savoir c'est que pour la plupart des endroits c'est tres tres calme on a souvent été les seuls clients de l'hotel et aussi que c'est la saison des pluies et qu'il peu pleuvoir beaucoup s'il y a un thyphon comme cette année par exemple nous avons eu 6 jours de pluies de suite suite au thyphon saola mais si il n'y a pas de thypon ca va et in pleu pas ou généralement en fin de journée et la nuit alors si vous aimé la fete et la foule et que du soleil et pas de pluies évitez d y venir en cette période
si vs souhaitez plud d'infos je reste à votre écoute merci et bon voyage au pays du sourire
aller vol milan -hong kong avec cathay pacific ras puis hk-cebu service mediocre et nouriture pas bonne
arrivée à cebu on loge au holliday spa hotel central avec spa piscine et massage à essayer prix chambres entre 1500 et 2600 pesos et massage entre 450 et 750 p entre 1 h et 2h petit déj en buffet les chambres premier n'ont pas de fenetres mais sont tres grandes ainsi que la salle de bains et disposent d'un frigo et tv flat
ferry cebu tagbilaran puis bus pour anda 3 heures
5 jours à anda beach à bohol endroit tranquil belle plage logement anda de boracay resort 1800 pesos tv piscine resto sur la plage souvent de la musique live excurtion aux cave de lamanok sympa en trycycle et banka ferry de jagna à benoni 4 heures
11 jours à camiguin logement cave resort chanbres à 850 pesos resto moyen et acceuil froid et not FRIENDLY je déconseille ensuite au jasmine by the sea bungalow propre pour 600 pesos personel sympa joel et mimi calme seul bémol devant le resort pas bien pour la baignade beaucoup de pierre, mais juste un peu de marche pour avoir un bon endroit plusieurs resort pas cher dans cette partie de l'ile entre bug ong yuming et nassap àfaire impérativement si vous aimez la cuisine italienne restaurant luna tres bonne pizze et un super tiramisu mmmmmmh et pas cher autre resto smypa est apres benoni le fish pen ou il servent des produits de la merci fait et l'on peu meme pécher son poison soi meme également tyrolienne sur place beaucoup d'endroits à visiter à camiguin à essayer les hot springs le soir tres cool mais je déconseille les massages la bas nul louer une moto ou un muti cab 1700 peso et faites le tour le l'ile en vous arretant au gré de vos envies camiguin une de mes iles préféres aller aussi à l'ile de mantigue avec du joli snorkeling et white island avec ses eaux cristalines
retour cebu en ferry super ferry schuttle 14 heures
ferry cebu dumaguete
1jour dumaguete ville smpa avec sa promenade en bord de mer logement hotel palwa 1500 p avec tv flat et figo chambres refaites à neuf tres bon rapport q- prix central avec resto
5-6 jours sipalay sugar beach
belle plage avec un dizaine de resort assez basic diséminé en bord de page dans la végétation tres tranquille et nature
logement au bermuda resort tenu par un suisse francis entre 1350 et 1950 le bungalows lou aussi des chambres resto correct mais éviter les cocktails mals servis pour les repas et les cocktails je conseille vivement juste à coté le takatuka endroit original et tres bonne bouffe à essayer le steak samurai et autres tenu par carhy et karl heinz sympa d'autres resort plus routard sur la beach excurtions en banka plongées et snorkeling depuis les resort
1une nuit bacold hotel check in grandes chambes tv frigo 1500pesos
6 jours guimaras logement hotel raymen chambres de 900 à 2000pesos resot correct et tres bon marché organise des excurtions deans les iles environantes louer une motos ou un multicab et faites le tour de l'ile belles plages nous avons moins aimé guimaras que camiguin
retour cebu en ferry de nuit puis fast ferry ormoc et bus pour padre burgos 3 jours logement south leyte dive resort plage moyenne reso bien bungalow on the beach 2400pesos organis l'excution à faire vraiement sur l'ile de limasawa super tres beau snorkeling plein d'enfants vous acceuillent et vous escortent à votre arrivée ile authentique sans resort mais on peu quand meme y loger si l'on désire on a adoré retour cebu avec le ferry roble 5hurs depuis hilongos
on a aimé les gens super gentils en général et tres souriant, la tranquilité en basse saison, les payasages on a pas aimé rien mis à part les conducteurs de trycicles qui tres souvent cherches à profiter de vous en vous demandans jusqu'à 10 fois le prix se renseigner avant et négocier toujours avant de partir
pour venir aux philippines en juillet aout choses à savoir c'est que pour la plupart des endroits c'est tres tres calme on a souvent été les seuls clients de l'hotel et aussi que c'est la saison des pluies et qu'il peu pleuvoir beaucoup s'il y a un thyphon comme cette année par exemple nous avons eu 6 jours de pluies de suite suite au thyphon saola mais si il n'y a pas de thypon ca va et in pleu pas ou généralement en fin de journée et la nuit alors si vous aimé la fete et la foule et que du soleil et pas de pluies évitez d y venir en cette période
si vs souhaitez plud d'infos je reste à votre écoute merci et bon voyage au pays du sourire
Recherche restaurants/brasseries parisiennes typiques et adresses de shopping "insolites" English translation pending
Bonjour!
je vais 3 jours à Paris la semaine prochaine pour fêter mes noces de coton avec mon mari. Nous avons déjà des idées de programme, mais rien de très déterminé.
On aimerait bien aller manger dans des brasseries parisiennes typiques avec des décors agréables; auriez-vous des idées? Et évidemment, où l'on mange bien :-D
Je serais également intéressée par des adresses shopping un peu insolites : magasins de décoration originaux, magasins d'alimentation (je connais déjà la grande épicerie) ?
Merci d'avance :)
je vais 3 jours à Paris la semaine prochaine pour fêter mes noces de coton avec mon mari. Nous avons déjà des idées de programme, mais rien de très déterminé.
On aimerait bien aller manger dans des brasseries parisiennes typiques avec des décors agréables; auriez-vous des idées? Et évidemment, où l'on mange bien :-D
Je serais également intéressée par des adresses shopping un peu insolites : magasins de décoration originaux, magasins d'alimentation (je connais déjà la grande épicerie) ?
Merci d'avance :)
Calabre: vidéo, bio et authenticité! English translation pending
En juin dernier, j'ai passé dans cette région que l'on surnomme aussi la Californie de l'Europe du fait d'un climat toujours excellent. 32° min, l'eau à 26° min.
Avec une équipe de photographes, dans le cadre d'un projet de communication, j'ai tourné beaucoup d'images (des levés du soleil à couper le souffle) entre la commune de Cariati et Terravecchia. Nous logions dans un centre de vacances au bord de la mer. Nous avons visité une ferme d'olives bio, une production de vin bio en tenues de laboratoire, appris la danse tarentelle…
Il n'y a quasiment aucun touriste étranger, et les villages ont préservé leur authenticité. Là-bas, l'agriculture a gardé son mode "bio" d'origine. Nous avons cuisiné, dégusté des gnocchis sans oeuf, des glaces sans lait primés internationalement, des pizzas aux aubergines et cèpes absolument délicieux, des vins.
J'ai pris l'avion jusqu'à Lamezia Terme (350€ AR), grosse erreur car c'est moins cher de prendre l'avion à jusqu'à Milan ou Rome, puis de prendre le train qui est moins cher qu'en France.
Pour vous donner l'ambiance locale, je vous partage ma vidéo: http://youtu.be/FMKK8hBjL80
Un seul mot : ALLER EN CALABRE ! Simon



Avec une équipe de photographes, dans le cadre d'un projet de communication, j'ai tourné beaucoup d'images (des levés du soleil à couper le souffle) entre la commune de Cariati et Terravecchia. Nous logions dans un centre de vacances au bord de la mer. Nous avons visité une ferme d'olives bio, une production de vin bio en tenues de laboratoire, appris la danse tarentelle…
Il n'y a quasiment aucun touriste étranger, et les villages ont préservé leur authenticité. Là-bas, l'agriculture a gardé son mode "bio" d'origine. Nous avons cuisiné, dégusté des gnocchis sans oeuf, des glaces sans lait primés internationalement, des pizzas aux aubergines et cèpes absolument délicieux, des vins.
J'ai pris l'avion jusqu'à Lamezia Terme (350€ AR), grosse erreur car c'est moins cher de prendre l'avion à jusqu'à Milan ou Rome, puis de prendre le train qui est moins cher qu'en France.
Pour vous donner l'ambiance locale, je vous partage ma vidéo: http://youtu.be/FMKK8hBjL80
Un seul mot : ALLER EN CALABRE ! Simon



Kumbha Mela 2013 à Allahabad, hôtels et prix? (Inde) English translation pending
Cela fait des semaines que ( nous sommes 2 ) je cherche un logement( hôtel en principe ) à allahabad entre le 5 et le 19 février 2013 lors de la Kumba Mela.Je ne tombe pratiquement que sur des sites d'agences bien gentilles mais aux réponses fantaisistes .Exemple : une agence m'affirme pouvoir m'avoir une deluxedouble à l' hôtel MILAN PALACE pour cette période à +- 3800 rps mais j'ai téléphoné à l' hôtel et on m' a dit que ce serait au minimum 10000 rps . Bref , des charlots !
Donc , qui peut me dire où et pour quel prix réel je peux loger ( je connais très bien l'Inde alors pas d' hôtel "standard" basique avec bruit , blattes , eau marron , clim en panne , etc bref le lot habituel qu'on peut supporter une nuit mais pas 15 jours ) à allahabad à cette période.
PS : les " je crois que " et compagnie , abstenez-vous merci !
Il existera de gigantesques villes de tentes :quel site internet où ils donnent les tarifs ?
Là , je vais voir s'il y a de vrais routards informés car c'est quand même la plus fantastique "réunion" au monde !
Déplacement Venise - Florence? English translation pending
Bonjour! je reviens sur V-F avec l'espoir de trouver réponses à mes questions: je suis à préparer un séjour de 3 semaines en Italie, déplacement en trains et bus seulement: sem.1 Florence, sem. 2 Milan et sem. 3, le dessert, Venise. J'ai tenté de comprendre les horaires sur trenitalia et ce que je trouve c'est que les réservations ne sont disponibles qu'à partir de l'Italie et si je comprends bien la gare est à Mestre? Vos suggestions serait très appréciées pour le transport entre l'aéroport Marco Polo et la gare (Mestre ou Santa Lucia?) Y-at-il des navettes?
Je suis un peu stressée 🤪quant à tous ces horaires à gérer et aussi par rapport à la barrière linguistique - notre italien est très 'limité'. Si quelqu'un peut me rassurer également la-dessus, je l'apprécierait grandement!!!!
Merci pour toutes vos réponses et belle fin de journée!
Je suis un peu stressée 🤪quant à tous ces horaires à gérer et aussi par rapport à la barrière linguistique - notre italien est très 'limité'. Si quelqu'un peut me rassurer également la-dessus, je l'apprécierait grandement!!!!
Merci pour toutes vos réponses et belle fin de journée!
Concours photo VF février 2012: "La couleur jaune" English translation pending
Forumeuses, Forumeurs... Bonsoir ! 🙂
Et de 20 ! déjà, depuis l'initiation des concours photos VF par Lahaut.
Le 20e concours photos de
est donc ouvert.
La couleur bleue, proposée comme thème par ChristianG, remonte à août 2010. Je vous propose aujourd'hui
Nulle couleur n'est plus joyeuse que le jaune. Couleur du soleil, de la fête et de la joie, elle permet d'égayer un univers et de le faire rayonner. Il est vrai que le jaune est une couleur chaleureuse et stimulante. Tout comme le soleil qui diffuse ses rassurants rayons porteurs de vie sur terre, le jaune est la couleur de la vie et du mouvement. Pourtant, derrière cet aspect joyeux, le jaune peut parfois se révéler négatif. Associé aux traîtres, à l'adultère et au mensonge, le jaune est une couleur qui mêle les contrastes. Le jaune pâle contrairement au jaune vif s'écarte de ce chemin régénérateur pour plutôt pointer la maladie, la morosité et la tristesse. Le jaune est également associé à la puissance, au pouvoir et à l'ego (c'était la couleur de l'Empereur de Chine). On retiendra avant tout que le jaune est la couleur de l'ouverture et du contact social : on l'associe à l'amitié et la fraternité ainsi qu'au savoir. A prendre ou à laisser: 🤪 on a vu que le jaune pâle (paille) pouvait être signe de bonne santé.
Donc, jaune citron, jaune canari, jaune primaire, jaune d'or, jaune paille, jaune c..., ocre jaune, le jaune doit dominer l'image. Pas tant en surface (en cm2), mais dans l'atmosphère qui s'en dégage. Evitez les dérives trop marquées vers l'orange, qui pourra faire l'objet d'un futur concours, ou vers le rouge ou le vert. Daltoniens s'abstenir, ou se faire aider par un œil aguerri. 😄
Tout participant est le bienvenu. Forum de voyage, lieu de détente, de rencontre, de partage, de convivialité... ne vous prenez pas la tête. 😉 Bon, si la qualité y est, c'est pas plus mal. 😄 Mais le mot d'ordre (de souhait) est de laisser parler votre cœur. Si l'endroit où fût prise votre photo vous a marqué(e), si le sujet vous a ému(e)... ou s'il y a du jaune tout simplement, faites-nous en profiter. 😏 La notion de voyage est bien sûr primordiale et doit ressortir des clichés présentés.
3 photos maxi par membre VF, de préférence dans des messages séparés, en indiquant leur numéro (photo 1, photo 2 et photo 3). Si vous étiez lucide à la prise de vue, renseignez-nous sur son lieu, et n'hésitez pas à en faire tout commentaire qui vous plaira.
Février sera court (mais sera bon). Dépôt des images jusqu'au lundi 20 au soir. Votes (ouvert à tous) du 21 au 26 février à midi (5 1/2 jours, c'est bien. C'est 2 x 1 j. pour une présidentielle). 😄 Le règlement actuel est très bien comme ça et ne nécessite pas de réforme hâtive: 😏 - photo 1 = 3 pts - photo 2 = 2 pts - photo 3 = 1 pt Publication des résultats le 26 février dans l'après-midi.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son heureux auteur s'occupera du concours de mars. 😎 En cas d'égalité, fraternité 😄 (le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places).
Ici, que des photos, puis plus tard les votes. Les jacasseries, c'est ici. Le photorama, c'est par là.
Fini de rire (jaune ). A vos photos.
🙂🙂🙂
Et de 20 ! déjà, depuis l'initiation des concours photos VF par Lahaut.
Le 20e concours photos de
est donc ouvert.La couleur bleue, proposée comme thème par ChristianG, remonte à août 2010. Je vous propose aujourd'hui

Nulle couleur n'est plus joyeuse que le jaune. Couleur du soleil, de la fête et de la joie, elle permet d'égayer un univers et de le faire rayonner. Il est vrai que le jaune est une couleur chaleureuse et stimulante. Tout comme le soleil qui diffuse ses rassurants rayons porteurs de vie sur terre, le jaune est la couleur de la vie et du mouvement. Pourtant, derrière cet aspect joyeux, le jaune peut parfois se révéler négatif. Associé aux traîtres, à l'adultère et au mensonge, le jaune est une couleur qui mêle les contrastes. Le jaune pâle contrairement au jaune vif s'écarte de ce chemin régénérateur pour plutôt pointer la maladie, la morosité et la tristesse. Le jaune est également associé à la puissance, au pouvoir et à l'ego (c'était la couleur de l'Empereur de Chine). On retiendra avant tout que le jaune est la couleur de l'ouverture et du contact social : on l'associe à l'amitié et la fraternité ainsi qu'au savoir. A prendre ou à laisser: 🤪 on a vu que le jaune pâle (paille) pouvait être signe de bonne santé.
Donc, jaune citron, jaune canari, jaune primaire, jaune d'or, jaune paille, jaune c..., ocre jaune, le jaune doit dominer l'image. Pas tant en surface (en cm2), mais dans l'atmosphère qui s'en dégage. Evitez les dérives trop marquées vers l'orange, qui pourra faire l'objet d'un futur concours, ou vers le rouge ou le vert. Daltoniens s'abstenir, ou se faire aider par un œil aguerri. 😄
Tout participant est le bienvenu. Forum de voyage, lieu de détente, de rencontre, de partage, de convivialité... ne vous prenez pas la tête. 😉 Bon, si la qualité y est, c'est pas plus mal. 😄 Mais le mot d'ordre (de souhait) est de laisser parler votre cœur. Si l'endroit où fût prise votre photo vous a marqué(e), si le sujet vous a ému(e)... ou s'il y a du jaune tout simplement, faites-nous en profiter. 😏 La notion de voyage est bien sûr primordiale et doit ressortir des clichés présentés.
3 photos maxi par membre VF, de préférence dans des messages séparés, en indiquant leur numéro (photo 1, photo 2 et photo 3). Si vous étiez lucide à la prise de vue, renseignez-nous sur son lieu, et n'hésitez pas à en faire tout commentaire qui vous plaira.
Février sera court (mais sera bon). Dépôt des images jusqu'au lundi 20 au soir. Votes (ouvert à tous) du 21 au 26 février à midi (5 1/2 jours, c'est bien. C'est 2 x 1 j. pour une présidentielle). 😄 Le règlement actuel est très bien comme ça et ne nécessite pas de réforme hâtive: 😏 - photo 1 = 3 pts - photo 2 = 2 pts - photo 3 = 1 pt Publication des résultats le 26 février dans l'après-midi.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son heureux auteur s'occupera du concours de mars. 😎 En cas d'égalité, fraternité 😄 (le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places).
Ici, que des photos, puis plus tard les votes. Les jacasseries, c'est ici. Le photorama, c'est par là.
Fini de rire (jaune ). A vos photos.
🙂🙂🙂
Comment rejoindre Sifnos depuis Tinos? (Cyclades) English translation pending
Bonjour,
J'ai bien noté que les horaires et jours étaient variable d'une saison à l'autre, mais, je cherche le moyen le plus simple et rapide pour aller de Tinos à Sifnos (ou Milos) vers le 16 août. Je fais donc appel à vos expériences (trajet, jour, temps de traversée, etc.....).
D'après les infos que j'ai recueilli, il semblerait qu'il me faut passer par Syros.
j'ai aussi lu qu'il y avait un vol Milos/Athènes. Connaissez-vous les tarifs ? Est-ce un vol saisonnier ? N'existe-t-il plus, car je ne le trouve pas ?
En réalité je ne suis pas fixée sur la seconde étape ; nous sommes 5 dont 3 enfants, et vu la période, c'est pour cela que j'aimerai réserver les hébergements. Si vous avez d'autres suggestions, je prends. LÎle d'Eubée, c'est chouette ? J'aimerais éviter un peu la foule estivale (je sais c'est un peu utopique.........), et donc éviter les Santorin, Paros et autres.....
je suis toutefois attirée par Amorgos..................
Alors, si vous avez quelques minutes, je suis ouverte (et preneuse) à lire vos conseils........
Merci par avance.
Les pays irréductibles qui résistent à McDonald's English translation pending
Source: yahoo.fr
"Récemment sorti en Bolivie, le documentaire ¿Por qué quebró McDonald's en Bolivia? (Pourquoi McDonald's a fermé, ndlr) tente d'expliquer l'échec de McDonald's dans ce pays après la fermeture des derniers restaurants en 2002 (une fermeture vieille d'une décennie et non récente comme on a pu le penser). Y a-t-il des pays qui, comme la Bolivie, sont irréductibles au petit hamburger?
Oui, et ils sont quand même assez nombreux. McDonald's est bien un symbole de la mondialisation, mais il n'est présent «que» dans près de 120 pays (sur les 195 pays reconnus par les Etats-Unis) avec 33.000 restaurants. Une présence si importante que, pour comparer les pouvoirs d'achat entre les pays, l'hebdomadaire britannique The Economist a créé l'indice Big Mac en référence au hamburger-phare de la compagnie.
1Il y a d'abord les pays où la chaine de fast food n'a jamais mis les pieds.
Outre le Vatican, la plupart sont en Afrique (à l'exception du Maroc, de l'Egypte et de l'Afrique du Sud), faute de demande, de rentabilité ou de stabilité politique qui incite à des investissements directs, comme l'illustre cette visualisation (1) (auquel il faudrait toutefois enlever la Bosnie-Herzégovine, un McDonald's ayant été ouvert à Sarajevo en juillet 2011). De même, bien que l'implantation de McDonald's dans les cinq anciennes républiques soviétiques d'Asie centrale soit l'objet d'attention d'investisseurs turcs, comme le révèle un câble diplomatique rendu public par Wikileaks, il n'y en a toujours pas au Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, Turkménistan et en Ouzbékistan.
Alors que le Vietnam rassemble les ingrédients pour assurer le succès de l'implantation du géant mondial du hamburger (45% de la population a moins de 25 ans et un certain essor économique), McDonald's ne s'y est jamais implanté, comme l'explique ce portrait de Forbes d'un jeune entrepreneur vietnamien qui (...)"
La suite ici
Pierre 🙂
La suite ici
Pierre 🙂
Air France suspend ses vols sur les Seychelles English translation pending
L'offensive des Cies du Golfe (EY, EK et QR principalement) conduit à la fermeture de la iigne CDG-SEZ exploitée conjointement par AF et HM. Cette dernière ferme l'escale de CDG et AF ne desservira plus les Seychelles à compter l'été 2012.
La liste des escales "sacrifiées" s'allonge (après BKK dont la desserte se limitera à 3 vols hebdo en configuration COÏ et que AF avait pensé fermer définitivement).
Maurice (MRU) rencontre aussi pas mal de difficultés à capter la clientèle Premium : l'offre Affaires d'AF diminuera drastiquement l'été prochain également avec un 77W configuré en COÏ (14 sièges J au lieu de 40) à raison de 4 vols hebdo.
La desserte de l'Inde est également mise à mal : de la même façon, la clientèle Premium (First / Affaires) a choisi BA/LH ou les Cies du Golfe. Des changements devraient bientôt opérer (réduction à nouveau de l'offre Premium sur BOM/DEL/BLR) probablement à l'hiver 2012.
La liste des escales "sacrifiées" s'allonge (après BKK dont la desserte se limitera à 3 vols hebdo en configuration COÏ et que AF avait pensé fermer définitivement).
Maurice (MRU) rencontre aussi pas mal de difficultés à capter la clientèle Premium : l'offre Affaires d'AF diminuera drastiquement l'été prochain également avec un 77W configuré en COÏ (14 sièges J au lieu de 40) à raison de 4 vols hebdo.
La desserte de l'Inde est également mise à mal : de la même façon, la clientèle Premium (First / Affaires) a choisi BA/LH ou les Cies du Golfe. Des changements devraient bientôt opérer (réduction à nouveau de l'offre Premium sur BOM/DEL/BLR) probablement à l'hiver 2012.
Bolivie 2010 English translation pending
Mieux vaut tard que jamais... c'était il y a juste 12 mois !
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
Douane à passer à la gare de Genève Eaux-Vives en venant de France? English translation pending
J'arrive à Genève eaux vives en provenance de st gervais ( france ) le 13-08 -2011 à 17h25 , puis je dois me rendre à genève cornavin où je dois prendre un autre train à 18h42 pour Milan .
Je pensais relier ces 2 gares à pied mais y a t- il une douane à passer à Genève Eaux -vives (en venant de FRance)? Si oui aurais-je le temps de relier ces 2 gares en à peine 1h ?🙁
Merci de votre aide !
Merci de votre aide !
Comment aller de La Rochelle à Barcelone? English translation pending
Bonjour!
Je pars cet été en aout d'abord à l'île d'Oléron puis en Espagne, à Ametlla de Mar (un peu plus bas que Tarragone sur la côte). Je n'ai pas le permis voiture et j'aimerais ne pas mettre trop longtemps pour faire le voyage, auriez-vous une idée de comment faire? Niveau budget, disons max 200€.
A priori le plus rapide serait d'aller jusqu'à Barcelone puis de prendre le train, de ce côté là pas de problème. Par contre, Oléron (la Rochelle) -> Barcelone, je ne trouve pas :( J'ai envisagé de prendre l'avion: la Rochelle -> Paris->Barcelone mais a priori il n'y pas de vol direct la Rochelle-> Paris à cette période! Du coup je pensais au train, la Rochelle->Paris->Barcelone ou bien train la Rochelle->Paris puis avion Paris->Barcelone... Qu'en pensez vous et avez vous des idées? Merci
Je pars cet été en aout d'abord à l'île d'Oléron puis en Espagne, à Ametlla de Mar (un peu plus bas que Tarragone sur la côte). Je n'ai pas le permis voiture et j'aimerais ne pas mettre trop longtemps pour faire le voyage, auriez-vous une idée de comment faire? Niveau budget, disons max 200€.
A priori le plus rapide serait d'aller jusqu'à Barcelone puis de prendre le train, de ce côté là pas de problème. Par contre, Oléron (la Rochelle) -> Barcelone, je ne trouve pas :( J'ai envisagé de prendre l'avion: la Rochelle -> Paris->Barcelone mais a priori il n'y pas de vol direct la Rochelle-> Paris à cette période! Du coup je pensais au train, la Rochelle->Paris->Barcelone ou bien train la Rochelle->Paris puis avion Paris->Barcelone... Qu'en pensez vous et avez vous des idées? Merci
Route économique pour se rendre en Italie en hiver? English translation pending
Bonjour,
Je dois me rendre en Italie, vers la fin de ce mois (donc fin mars), dans le secteur de Milan(o), pour aller chercher ma future femme ! 😎
Donc vu la saison (encore assez hivernale), je pense ne pas pouvoir passez par les cols français, sans un bon équipement que je risque de ne plus trop utilisé par la suite ... vu que je ne vais qu'en montagne par la suite en été !
Donc je n'aurai peut être pas beaucoup d'autres choix que de passer par la Suisse, si je veux que cela soit le plus économique possible (pour un aller retour) car les Tunnels payants (soit celui du Mont Blanc ou celui du Fréjus) coûtent vraiment assez chers surtout juste pour un aller retour en quelques jours , je précise que j'habite le Nord de la France (pour être plus précis dans le Pas-de-Calais, près d'Arras.)
En effet même si il faut payer la vignette Suisse pour pouvoir emprunter toutes les routes de la Suisse (y compris les autoroutes), et vu que je pense retourner en Savoie (ou en Haute Savoie) en été (je suis "tombé amoureux" du plus grand lac naturel de France le lac du Bourget ainsi que de la bien belle ville d'Aix-les-Bains même si c'est bien vrai que la ville d'Annecy vaut bien le détour aussi ! Merci aux italiens de nous avoir rendu cette très belle région) enfin bref donc je pense pouvoir de nouveau visiter par la suite ce bien beau pays voisin qu'est la Suisse ! 😉
J'ai vu sur Internet qu'il y a un tunnel gratuit entre la Suisse et l'Italie qui justement amène assez près de Milan(o) : le tunnel du Saint-Gothard, que penser de ce tunnel ? l
Est ce vraiment une bonne solution pour éviter les 2 tunnels payants ? Même si j'ai bien peur que le tunnel gratuit connaisse une forte activité (donc des bouchons), surtout que je risque d'y passer en week-end (le samedi ou le dimanche.) Où y a-t-ils d'autres solutions assez peu onéreuses mais peut être plus pratiques ?
Merci pour vos conseils à venir.
Je dois me rendre en Italie, vers la fin de ce mois (donc fin mars), dans le secteur de Milan(o), pour aller chercher ma future femme ! 😎
Donc vu la saison (encore assez hivernale), je pense ne pas pouvoir passez par les cols français, sans un bon équipement que je risque de ne plus trop utilisé par la suite ... vu que je ne vais qu'en montagne par la suite en été !
Donc je n'aurai peut être pas beaucoup d'autres choix que de passer par la Suisse, si je veux que cela soit le plus économique possible (pour un aller retour) car les Tunnels payants (soit celui du Mont Blanc ou celui du Fréjus) coûtent vraiment assez chers surtout juste pour un aller retour en quelques jours , je précise que j'habite le Nord de la France (pour être plus précis dans le Pas-de-Calais, près d'Arras.)
En effet même si il faut payer la vignette Suisse pour pouvoir emprunter toutes les routes de la Suisse (y compris les autoroutes), et vu que je pense retourner en Savoie (ou en Haute Savoie) en été (je suis "tombé amoureux" du plus grand lac naturel de France le lac du Bourget ainsi que de la bien belle ville d'Aix-les-Bains même si c'est bien vrai que la ville d'Annecy vaut bien le détour aussi ! Merci aux italiens de nous avoir rendu cette très belle région) enfin bref donc je pense pouvoir de nouveau visiter par la suite ce bien beau pays voisin qu'est la Suisse ! 😉
J'ai vu sur Internet qu'il y a un tunnel gratuit entre la Suisse et l'Italie qui justement amène assez près de Milan(o) : le tunnel du Saint-Gothard, que penser de ce tunnel ? l
Est ce vraiment une bonne solution pour éviter les 2 tunnels payants ? Même si j'ai bien peur que le tunnel gratuit connaisse une forte activité (donc des bouchons), surtout que je risque d'y passer en week-end (le samedi ou le dimanche.) Où y a-t-ils d'autres solutions assez peu onéreuses mais peut être plus pratiques ?
Merci pour vos conseils à venir.
Mais quand est ce que Rynair ouvre ses vols pour avril? (vol Marseille-Fes) English translation pending
Bonjour,
Je ne comprends pas...Cela fait plusieurs jours que je cherche à acheter des billets sur le site ryanair départ de Marseille arrivé en Fèz pour fin avril 2011 mais les billets ne sont toujours pas ouverts!!!
Est-ce normal???
J'ai entendu que ryanair devait fermé sur Marseille, ce ne serait pas là le soucis???
Merci d'avance!!!!
Quelle destination européenne choisir pour passer le Nouvel An? English translation pending
Bonjour à toutes et a tous,
mon message est simple. J'ai 20 ans, mes 4 amis 21 ans, et on souhaiterais faire quelque chose de mémorable pour changer, durant le prochain réveillon. Donc on s'est dit, voyageons ! on a deja été en croatie, belgique, espagne, suisse, et j'en passe. Donc on hésite actuellement entre plusieurs destinations : AMsterdam, Dublin, Londres, Berlin, Prague, COpenhague, Milan et Helsinki.
On cherche une belle ville a visiter, qui sait s'amuser, qui aime boire et faire la fête, et aussi ou l'on peut trouver de jolies filles plutôt fetarde :p ( on revient de Croatie cet été, et c'était par exemple le cas ! ).
Merci de vos conseils, temoignages, en esperant que vous saurez guider notre choix !
Noël dans le nord de l'Italie: avis sur choix d'itinéraire? English translation pending
🙂 Bonjour à toutes et tous, 🙂
Voila il y a pleins d'infos sur ce site après avoir fait le tri voila ce qui en ressort.
Mais d'abord je me présente, COCO couple de 28 ans, veut passer les fetes de Noel, soit 4 jours du 24 au 27 décembre en Italie du Nord. On habite Chamonix donc a la frontière...
1) Choix 1 = Venise. Avantage = romantique + pleins de choses a voir - Inconvénients = loin
2) Choix 2 = Jour 1 Milan + Jour 2 come + Jour 3 Turin + Jour 4 Turin tranquillement puis retour Avantages = moins loin - Inconvenients = moins romantique ?
Alors on est pas trop musée mais par exemple on a adoré flaner n importe ou a Rome (une ville tout simple M.A.G.I.Q.U.E )
Alors que pensez vous de ces itinéraires ?
Pensez vous que tout soit fermé le 25 ?
Merci à tous 😮
Voila il y a pleins d'infos sur ce site après avoir fait le tri voila ce qui en ressort.
Mais d'abord je me présente, COCO couple de 28 ans, veut passer les fetes de Noel, soit 4 jours du 24 au 27 décembre en Italie du Nord. On habite Chamonix donc a la frontière...
1) Choix 1 = Venise. Avantage = romantique + pleins de choses a voir - Inconvénients = loin
2) Choix 2 = Jour 1 Milan + Jour 2 come + Jour 3 Turin + Jour 4 Turin tranquillement puis retour Avantages = moins loin - Inconvenients = moins romantique ?
Alors on est pas trop musée mais par exemple on a adoré flaner n importe ou a Rome (une ville tout simple M.A.G.I.Q.U.E )
Alors que pensez vous de ces itinéraires ?
Pensez vous que tout soit fermé le 25 ?
Merci à tous 😮
Itinéraire sympathique en train en Italie du Nord? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai très envie de partir en Italie du Nord faire une deux voire 3 villes en train. Je connais Turin que j'adore peut être faire les alentours que je ne connais pas je connais déjà Florence Milan aussi. En fait j'avais pour idée de descendre jusqu'à Venise ou Rome sait pas trop.Si quelqu'un a des idées d'itinéraires sympa, idées logements aussi (car part seule donc les chambres single sont souvent un peu plus chères...). D'avance merci pour vos idées, 😉
J'ai très envie de partir en Italie du Nord faire une deux voire 3 villes en train. Je connais Turin que j'adore peut être faire les alentours que je ne connais pas je connais déjà Florence Milan aussi. En fait j'avais pour idée de descendre jusqu'à Venise ou Rome sait pas trop.Si quelqu'un a des idées d'itinéraires sympa, idées logements aussi (car part seule donc les chambres single sont souvent un peu plus chères...). D'avance merci pour vos idées, 😉
Voyage de deux semaines et demie en Italie: quelles villes visiter? English translation pending
Bonjour, je pars 2 semaines et demie en italie en juin et je veux visiter 3 villes dont Rome(j'y arrive par avion).
Entre Florence, venise, naples et Milan ( ou autres villes ), lesquelles vous me conseillez...🤪
Et est-ce que quelqu'un sait s'il y a une belle plage proche d'une de ses villes.
Merci beaucoup!🙂
Et est-ce que quelqu'un sait s'il y a une belle plage proche d'une de ses villes.
Merci beaucoup!🙂
Boucle dans l'ouest des États-Unis du 18 au 30 mars English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention d'organiser un voyage du 18 au 30/03 dans l'ouest des Etats-Unis. J'ai prévu un vol Milan ( J'habite l'italie)-San Francisco A/R en raison du prix plus eco des billets + location de voiture + hotel: J'aimerais faire: San Francisco-Yosemite-Death Valley-le Grand Canion-Las Vegas-Los Angeles-Monterey-San Francisco. Ma question est pourquoi les tours operateurs proposent la boucle au depart et retour de Los Angeles et jamais SF ? Est ce que selon vous les distances son gérables, le but etant de se reposer quand meme en vacances.
merci de vos réponses et conseils !
J'ai l'intention d'organiser un voyage du 18 au 30/03 dans l'ouest des Etats-Unis. J'ai prévu un vol Milan ( J'habite l'italie)-San Francisco A/R en raison du prix plus eco des billets + location de voiture + hotel: J'aimerais faire: San Francisco-Yosemite-Death Valley-le Grand Canion-Las Vegas-Los Angeles-Monterey-San Francisco. Ma question est pourquoi les tours operateurs proposent la boucle au depart et retour de Los Angeles et jamais SF ? Est ce que selon vous les distances son gérables, le but etant de se reposer quand meme en vacances.
merci de vos réponses et conseils !
Nouveautés chez Lufthansa English translation pending
Quelques nouveautés permettant de répondre à l'affirmation suivante parue dans un autre sujet :
http://voyageforum.com/voyage/aurevoir_ryanair_bon_noel_D3099601/
Et c'est surement pas Lufthansa Italia qui fait du tort à Ryanair en Italie 🙂 arrete de rever et de fantasmer avec cette compagnie qui n'a aucune raison d'etre en Italie et qui connait un echec total .
Pour abonder dans ton sens, Lufthansa Italia supprime sa liaison Milan (MXP) - Rome (FCO).
Mais, d'un autre coté, la compagnie ca ouvrir de nouvelles lignes : - Olbia : 2 vols hebdomadaires les samedis et dimanches - Palerme : 2 vols quotidiens - Stockholm : 1 vol quotidien - Varsovie : 12 vols par semaine, 2 vols quotidiens du lundi au vendredi et 1 les samedis/dimanches
De plus, les fréquences vont être augmentées sur certaines lignes - Budapest : 2 vols quotidiens au lieu d'1 - Barcelone : 3 vols quotidiens au lieu de 2 - Naples : 3 vols quotidiens au lieu de 2
Enfin, les capacités seront augmentées avec la mise en ligne d'A320 au lieu d'A319 sur certaines lignes : - Londres Heathrow - Barcelone - Madrid
A noter également que la compagnie vient de lancer un tarif "all you can fly" au prix de 399€ tout compris en Y et de 999€ en business pour des vols entre le 27 janvier et le 28 février.
Egalement une offre famille disponible sur toutes ses lignes pour des voyages avec au moins un enfant de moins de 12 ans : - 2 personnes: 149€ - 3 personnes : 219€ - 4 personnes : 289€ - 5 personnes : 359€
Pour une compagnie qui va mal qui existe depuis moins d'un an... il y a pire !!
Cet été, Lufthansa va également lancer des vols vers Bagdad et Erbil depuis Munich et Francfort. Erbil est déja désservie depuis quelques années par Austrian Airlines avec 4 vols hebdomadaires
Cependant, la ligne Paris Berlin, auparavant désservie par 3 vols quotidiens et seulement 2 cet hiver, va être suspendu par Eurowings, la compagnie opérant le vol.
Cette compagnie fait état d'une suppression de 50% des vols opérés par cette compagnie qui ne conserverait qu'une flotte de CRJ900.
Et c'est surement pas Lufthansa Italia qui fait du tort à Ryanair en Italie 🙂 arrete de rever et de fantasmer avec cette compagnie qui n'a aucune raison d'etre en Italie et qui connait un echec total .
Pour abonder dans ton sens, Lufthansa Italia supprime sa liaison Milan (MXP) - Rome (FCO).
Mais, d'un autre coté, la compagnie ca ouvrir de nouvelles lignes : - Olbia : 2 vols hebdomadaires les samedis et dimanches - Palerme : 2 vols quotidiens - Stockholm : 1 vol quotidien - Varsovie : 12 vols par semaine, 2 vols quotidiens du lundi au vendredi et 1 les samedis/dimanches
De plus, les fréquences vont être augmentées sur certaines lignes - Budapest : 2 vols quotidiens au lieu d'1 - Barcelone : 3 vols quotidiens au lieu de 2 - Naples : 3 vols quotidiens au lieu de 2
Enfin, les capacités seront augmentées avec la mise en ligne d'A320 au lieu d'A319 sur certaines lignes : - Londres Heathrow - Barcelone - Madrid
A noter également que la compagnie vient de lancer un tarif "all you can fly" au prix de 399€ tout compris en Y et de 999€ en business pour des vols entre le 27 janvier et le 28 février.
Egalement une offre famille disponible sur toutes ses lignes pour des voyages avec au moins un enfant de moins de 12 ans : - 2 personnes: 149€ - 3 personnes : 219€ - 4 personnes : 289€ - 5 personnes : 359€
Pour une compagnie qui va mal qui existe depuis moins d'un an... il y a pire !!
Cet été, Lufthansa va également lancer des vols vers Bagdad et Erbil depuis Munich et Francfort. Erbil est déja désservie depuis quelques années par Austrian Airlines avec 4 vols hebdomadaires
Cependant, la ligne Paris Berlin, auparavant désservie par 3 vols quotidiens et seulement 2 cet hiver, va être suspendu par Eurowings, la compagnie opérant le vol.
Cette compagnie fait état d'une suppression de 50% des vols opérés par cette compagnie qui ne conserverait qu'une flotte de CRJ900.
Retour de l'hôtel Playa Ancon (8-22 décembre 2010) English translation pending
J'étais au Ancon à Trinidad du 8 au 22 décembre. Voici un bref résumé de mes 2 semaines 😎 Si vous avez des questions ne vous gênez pas 🙂
Nous étions dans la partie supérieure au 2e étage (#8213), vue sur la mer et balcon. On en a pas trop profité car dès 2h c'est beaucoup trop chaud...le soir par contre c'était parfait. La chambre était très propre et y'avait du rangement. Dans la salle de bain il y a un séchoir mais juste 1 petite tablette pour le rangement. On a toujours eu de l'eau chaude sans problème même que j'ai failli me brûler 2 fois. Notre femme de chambre était vraiment gentille et toujours le sourire. Il y a un petit frigo et une prise 110 dans la salle de bain alors pas besoin d'adapteur.
Côté bouffe maintenant. Contrairement aux commentaires que j'avais lu j'ai très bien mangé au buffet le soir! Pour les déjeuners c'était moins bon, pas de crêpes mais bon je ne suis pas morte de faim au contraire. Je m'en suis sortie avec les oeufs, le melon d, eau et les bananes lol J'ai mangé beaucoup de poisson et y'avait toujours 1 choix de viande au grill qui était bien bonne. Comme j'étais là le soir de ma fête, ça été souligné et de façon vraiment belle! Notre table avait été réservée et décorée un petit peu et la serveuse a pris l'initiative de faire préparer un gâteau complet. Ils ont éteints toutes les lumières et ont fait flamber le gâteau à la table avec du rhum pendant que les musiciens me chantaient bonne fête! Les gens près de notre table ont pu profiter du dessert qui étaient délicieux
Ce fut une très belle attention de leur part et un très beau souvenir pour moi.
Pour les restos à la carte, j'ai fait l'italien (très bon), le Pescador (pas aimé mon poisson baignait dans l'ail et j'ai d'la misère avec ça par contre ma soeur et mon beau-frère ont bien aimé) et l'International (pas aimé non plus mais les 2 autres oui).
Les excursions maintenant...On est allés à Trinidad 3 fois par nous-même et le 1er samedi soir on est allés à la Casa de la Musica écouter de la bonne musique cubaine. Pas besoin de prendre le tour organisé, c'est assez simple de se trouver avec une carte. J'ai vraiment adoré la ville!!!!!! C'est beau et contrairement à ce que je m'attendais on s'est pas trop fait achaler. On a fait pleins d'achats au Mercado, pris une cerveza à la Casa de la Trova (coup de coeur), marché dans les rues bref on a profité de la beauté de Trinidad. On a pris le taxi la 1ère fois ainsi que le samedi soir après on l'a fait en coco-taxi. J'ai eu connaissance que le Trinibus a été en fonction vers la fin de la 1ère semaine mais je ne l'ai pas utilisé. Etk allez à Trinidad sans crainte ça vaut vraiment la peine
J'ai envie d'une seule chose c'est d'y retourner! On a aussi fait l'excursion à El Nicho en taxi avec un arrêt au Mirador et à la maison du café (on nous sert un petit café fait de façon artisanale). C'est de toute beauté!!! L'escalier de chute c'est superbe et on peut se baigner. Mon beau-frère l'a fait malgré l'eau glaciale. On nous a servi le dîner (poulet dans notre cas) et c'était délicieux. Les cuisses étaient énormes! Bref une superbe excursion que je recommande. Je suis allée aussi nager avec les dauphins à Cienfuegos! C'était mon rêve et je n'ai pas été déçue du tout. Comme c'était le dimanche, que notre groupe était petit (7) et que c'était tranquille nous sommes restés dans l'eau 35 minutes environ avec les dauphins! Juste avant on a eu droit à un petit show d'environ 15-20 minutes, j'ai d'ailleurs été choisie pour faire un numéro, c'était bien aussi. Encore une superbe journée
La dernière a été la journée en Catamaran à Playa Blanco. Apportez vos souliers d'eau car énormément de roches sur la plage et dans l'eau. On a aimé mais pas autant que les autres excursions, une chance la gang était l'fun!!!
Voilà en gros mon résumé, j'ai sûrement oublié pleins de trucs mais je pense que l'essentiel est là
Ah oui! chose intéressante il y a un bureau de change à l'hôtel au sous-sol (ben étage de la discothèque et de la Tienda). Bien pratique et ouvert tous les jours jusqu'à 6h me semble et il ouvre à 8h30 le matin. J'ai vraiment adoré mon voyage et j'y retournerais n'importe quand! Je suis partie sans aucune attente alors je n'ai pas été déçue du tout. Y'a toujours quelques points négatifs mais ça faut s'en attendre, on est pas à la maison. Le personnel a toujours été gentils et souriants surtout au snack-bar (pizza était ben bonne et les frites aussi) et au bar à côté. J'ai juste une envie c'est d'y retourner au plus vite! Je croise les doigts pour que la vie puisse me le permettre 
Kashmire
Nous étions dans la partie supérieure au 2e étage (#8213), vue sur la mer et balcon. On en a pas trop profité car dès 2h c'est beaucoup trop chaud...le soir par contre c'était parfait. La chambre était très propre et y'avait du rangement. Dans la salle de bain il y a un séchoir mais juste 1 petite tablette pour le rangement. On a toujours eu de l'eau chaude sans problème même que j'ai failli me brûler 2 fois. Notre femme de chambre était vraiment gentille et toujours le sourire. Il y a un petit frigo et une prise 110 dans la salle de bain alors pas besoin d'adapteur.
Côté bouffe maintenant. Contrairement aux commentaires que j'avais lu j'ai très bien mangé au buffet le soir! Pour les déjeuners c'était moins bon, pas de crêpes mais bon je ne suis pas morte de faim au contraire. Je m'en suis sortie avec les oeufs, le melon d, eau et les bananes lol J'ai mangé beaucoup de poisson et y'avait toujours 1 choix de viande au grill qui était bien bonne. Comme j'étais là le soir de ma fête, ça été souligné et de façon vraiment belle! Notre table avait été réservée et décorée un petit peu et la serveuse a pris l'initiative de faire préparer un gâteau complet. Ils ont éteints toutes les lumières et ont fait flamber le gâteau à la table avec du rhum pendant que les musiciens me chantaient bonne fête! Les gens près de notre table ont pu profiter du dessert qui étaient délicieux
Ce fut une très belle attention de leur part et un très beau souvenir pour moi.
Pour les restos à la carte, j'ai fait l'italien (très bon), le Pescador (pas aimé mon poisson baignait dans l'ail et j'ai d'la misère avec ça par contre ma soeur et mon beau-frère ont bien aimé) et l'International (pas aimé non plus mais les 2 autres oui).Les excursions maintenant...On est allés à Trinidad 3 fois par nous-même et le 1er samedi soir on est allés à la Casa de la Musica écouter de la bonne musique cubaine. Pas besoin de prendre le tour organisé, c'est assez simple de se trouver avec une carte. J'ai vraiment adoré la ville!!!!!! C'est beau et contrairement à ce que je m'attendais on s'est pas trop fait achaler. On a fait pleins d'achats au Mercado, pris une cerveza à la Casa de la Trova (coup de coeur), marché dans les rues bref on a profité de la beauté de Trinidad. On a pris le taxi la 1ère fois ainsi que le samedi soir après on l'a fait en coco-taxi. J'ai eu connaissance que le Trinibus a été en fonction vers la fin de la 1ère semaine mais je ne l'ai pas utilisé. Etk allez à Trinidad sans crainte ça vaut vraiment la peine
J'ai envie d'une seule chose c'est d'y retourner! On a aussi fait l'excursion à El Nicho en taxi avec un arrêt au Mirador et à la maison du café (on nous sert un petit café fait de façon artisanale). C'est de toute beauté!!! L'escalier de chute c'est superbe et on peut se baigner. Mon beau-frère l'a fait malgré l'eau glaciale. On nous a servi le dîner (poulet dans notre cas) et c'était délicieux. Les cuisses étaient énormes! Bref une superbe excursion que je recommande. Je suis allée aussi nager avec les dauphins à Cienfuegos! C'était mon rêve et je n'ai pas été déçue du tout. Comme c'était le dimanche, que notre groupe était petit (7) et que c'était tranquille nous sommes restés dans l'eau 35 minutes environ avec les dauphins! Juste avant on a eu droit à un petit show d'environ 15-20 minutes, j'ai d'ailleurs été choisie pour faire un numéro, c'était bien aussi. Encore une superbe journée
La dernière a été la journée en Catamaran à Playa Blanco. Apportez vos souliers d'eau car énormément de roches sur la plage et dans l'eau. On a aimé mais pas autant que les autres excursions, une chance la gang était l'fun!!!Voilà en gros mon résumé, j'ai sûrement oublié pleins de trucs mais je pense que l'essentiel est là
Ah oui! chose intéressante il y a un bureau de change à l'hôtel au sous-sol (ben étage de la discothèque et de la Tienda). Bien pratique et ouvert tous les jours jusqu'à 6h me semble et il ouvre à 8h30 le matin. J'ai vraiment adoré mon voyage et j'y retournerais n'importe quand! Je suis partie sans aucune attente alors je n'ai pas été déçue du tout. Y'a toujours quelques points négatifs mais ça faut s'en attendre, on est pas à la maison. Le personnel a toujours été gentils et souriants surtout au snack-bar (pizza était ben bonne et les frites aussi) et au bar à côté. J'ai juste une envie c'est d'y retourner au plus vite! Je croise les doigts pour que la vie puisse me le permettre 
Kashmire

Récit: "Scotland 2009" English translation pending
J'avais laissé un message (http://voyageforum.com/v.f?post=2336675) lorsque je préparais notre voyage....Celui ci a bien eu lieu et je vous propose le récit de notre superbe voyage....
Bonne lecture à tous et n'hésitez pas si vous avez des questions ou remarques. Je précise aussi qu'on ne détient aucune vérité et que c'est uniquement notre vision 😉
Samedi 1 Août – 18H00, c’est parti (Par Amélie) Le départ est enfin là après 3 mois de préparation intense. Le doute est présent, c'est la 1ère fois que nous partons 3 semaines avec les 3 enfants, dans un pays étranger et sous toile de tente. Le chargement de la voiture s'est bien déroulé et nous récupérons, Mattéo, Lou-Ann et Milo chez leurs grands parents. Direction l'écosse par Nevers, Paris et Calais pour la partie française. Nous avons choisi de rouler la nuit pour permettre aux enfants de dormir. La 1ère étape a lieu à Nevers ou nous nous perdons à la recherche d'un restaurant. Il est 22H00 et le restaurant ferme ses portes, juste après notre départ. Je prends le volant pour une partie du trajet. Malheureusement, un violent orage s'abat sur notre trajet et Josselin doit donc reconduire car à cette vitesse là, nous louperons notre ferry. Les enfants, un peu excités, préfèrent regarder le dessin animé plutôt que de s'endormir. Mattéo puis Milo s'endorment toutefois alors que Lou-Ann lutte. Elle verra donc Paris de nuit avec au loin la Tour Eiffel qui scintille. Après 8 heures de conduite, nous arrivons enfin à Calais. L’essence étant plus cher au Royaume-Uni, nous préférons faire le plein d'essence avant de se rendre au terminal d'embarquement. Il est 04H30 et les enfants sont réveillés. Ils auront dormi moins de 5 heures chacun et on verra que ce manque de sommeil sera fort préjudiciable dans la journée. Une fois le contrôle d'identité effectué (Ne sommes-nous pas dans l'espace communautaire ?), nous patientons longuement avant d'embarquer. Le voyage va être animé, personne ne dort, les enfants courent et les parents sont malades. Afin de passer le temps, Josselin emmène Mattéo et Lou-Ann découvrirent le bateau et notamment la vue depuis le pont. Le vent souffle fort mais les enfants sont joyeux. A cet endroit là, ils distinguent la France d'un coté, l'Angleterre de l'autre. Le jour se lève et il est temps de débarquer à Douvres.
Dimanche 2 Août – Welcome to England (Par Josselin) Nous débarquons en Angleterre et afin de se familiariser avec la conduite à gauche, je pars sur une petite route le long des falaises. Nous nous arrêtons rapidement sur une plage de galet pour faire une petite promenade. Il fait beau et tout le monde a besoin de se dégourdir les jambes. La ballade sera toutefois de courte durée, écourtée par des autochtones affolés, un homme vient de se suicider en se jetant du haut de la falaise. Nous repartons en direction de Douvres et nous déjeunons au dessus du terminal des ferries. Nous sommes sur les White Cliffs et les enfants sont aux anges. Nous traversons Douvres, petite ville typique avec ses maisons de brique, ses pelouses tondues… Nous arrivons au parc de Kearsney, c’est dimanche et l’ambiance est familiale. Sur le plan d’eau, un rassemblement de bateau miniature est organisé. Beaucoup de gens sont présents avec leurs enfants pour déjeuner. Après quelques jeux (et cris), nous souhaitons repartir pour continuer notre trajet. Le départ est houleux, nous avons perdu Lou-Ann et lorsque je la retrouve à coté du 807, je la gifle. Sauf que c’est interdit en Angleterre et une dame arrive en hurlant « It’s forbidden to hang up your child ». Elle menace de prévenir la police. Nous partons donc très rapidement pendant que la dame appelle la police et que ses filles prennent la voiture en photo…Afin de continuer l’esprit serein, nous téléphonons en France pour connaitre les risques encourus. Nous repartons donc en direction de l’Ecosse. Je commence à être très fatigué et pour éviter un accident, Amélie prend le volant. Malheureusement, alors que je me suis endormi, des travaux sur l’autoroute gênent Amélie qui se perd. Une fois notre route retrouvée, les enfants sont excités même en regardant les dessins animés. Nous décidons de stopper le DVD mais mauvaise idée car avec la fatigue et l’énervement, au moment de rebrancher l’appareil, une fumée blanche sort de l’appareil qui est grillé. Dommage car nous sommes le 1er jour et le lecteur devait servir pour les vacances. Nous verrons que cela n’est pas si grave que ca par la suite. Nous arrivons enfin à l’hôtel le long de l’autoroute. Le site est calme et la chambre est très bien pour nous 5. Une fois le repas avalé (dur découverte des prix anglais), nous nous endormons très rapidement pour recharger les batteries
Lundi 3 Août – Scotland, on arrive… (Par Amélie) La nuit a été réparatrice et le moral est au beau fixe, les enfants sont calmes et après un petit déjeuner pris dans la chambre, nous reprenons la route. Nous passons la frontière écossaise et les paysages deviennent de plus en plus intéressants. Plateaux et vallées s’enchainent jusqu’aux abords de Glasgow que nous longeons pour atteindre notre 1er objectif, Falkirk Wheel. Cette roue permet de faire passer les bateaux d’un canal à un autre et a remplacé 11 écluses. La pluie est présente et nous pique-niquons, abrités par le coffre de la voiture. Après avoir regardé le fonctionnement, les enfants s’amusent un long moment dans une aire de jeux. Nous reprenons la route en direction de Stirling. Nous nous promenons dans la vieille ville avec son château, sa prison et son cimetière. Nous avons une superbe vue avec un arc en ciel sur le Monument Wallace. Nous ne visiterons pas le monument, il est tard et nous devons trouver notre camping pour cette 1ère nuit que nous appréhendons surtout que la pluie est toujours présente pour ce 1er jour en Ecosse. Nous nous installons sur une pelouse moelleuse. Les enfants s’amusent avec la trottinette. Après le long trajet, nous nous organisons pour la partie Camping et nous rangeons le coffre. Le diner sera simple avec de la soupe pour nous réchauffer. Au moment de coucher les enfants, nous changeons nos plans. Milo ne peut pas dormir avec son frère et sa sœur car il est trop excité. Il va donc dormir avec nous pour ses vacances. La nuit se passe bien même si Lou-Ann a du mal à rester dans son duvet.

Mardi 4 Août – Concours de cascades (Par Josselin) La pluie nous réveille et nous profitons d’une cabane dans le camping pour déjeuner au sec. Nous partons en direction d’Oban, prochaine étape le long de l’océan. Nous traversons les montagnes déchiquetées et les pentes boisées des Trossachs, 1er parc national en Ecosse. Nous nous arrêtons pour pique-niquer et se promener afin de voir les Falls of Falloch. Les chutes sont petites mais le débit est impressionnant. Nous mangeons abrités par les arbres avec un joli oiseau à nos pieds. Des boutons apparaissent rapidement sur le visage des enfants, nous pensons aux pates mais nous verrons par la suite que ce sont les midges qui ont commencés à nous attaquer. Nous continuons ensuite dans les routes sinueuses de cette région. Les enfants sont obnubilés par les nombreuses cascades qui dévalent les pentes. C’est à celui qui en verra le plus…Milo aussi trouve que c’est « bo ». Après avoir évité un joli renard traversant la route, nous arrivons vers Kilchurn Castle. Nous visitons ce château en ruine pui nous profitons d’une éclairci (il ne pleuvra plus de la journée) pour goûter au pied du château. En repartant, nous tombons nez à nez avec un bélier qui semble avoir plus peur que nous et nous laisse passer. Nous arrivons à Oban et nous longeons une baie pour trouver notre camping qui se trouve au fond de celle-ci. Le terrain bien que pentu est sympa, la vue est admirable. Mattéo profite de la pelouse pour jouer au foot avec un anglais. Nous avons quelques soucis pour gonfler les matelas car il manque les bouchons, nous les retrouverons après un long moment. Le repas du soir pris, nous avons du mal à coucher les enfants qui sont excités. Amélie étant fatigué, elle se joint à eux pour ramener le calme pendant que je profite de la vue pour lire et rédiger le livre, dommage que les bières ne soient pas encore achetées.

Mercredi 5 Août – Passing place & Cornemuse (Par Amélie) Nous repartons après avoir pris le petit-déjeuner dans la tente à cause du vent. Nous traversons Oban qui possède un très joli port. Nous devons rejoindre Fort William. Le long de la route, nous nous arrêtons pour admirer Stalker Castle, château en très bon état sur une ile dans la baie de Benderloch. Nous nous engageons ensuite dans la vallée de Glencoe. Tous nos recherches nous ont parlé de cette vallée et nous ne seront pas déçus. Tout est grandiose, les montagnes s’enchevêtrent les unes après les autres. Nous sommes minuscules sur cette route qui zigzague au milieu de la vallée. Nous faisons une halte au pied des Three Sisters. Il y a même un joueur de cornemuse en habit traditionnel qui joue quand les cars s’arrêtent. Il y a beaucoup de monde et nous ne restons pas, l’aspect « touriste » du site ne nous emballe guère. Dommage car le panorama mérite le détour. Nous continuons et nous prenons ensuite notre 1ère passing place (route simple : single track où pour se croiser, il faut se mettre dans des passing place, distant de 200m environ). Nous sommes dans le Glen Etive et son ambiance particulière. Personnes aux alentours, personne sur la route, c’est ce que nous recherchions et nous sommes servis. Nous longeons la rivière et nous nous arrêtons pour pique-niquer au milieu des rochers. Dommage que les midges s’invitent à notre repas. Nous savons que les midges sont surtout présents dans les milieux humides mais qu’ils ne supportent pas le vent. Heureusement, un léger souffle les fait partir et nous finissons notre repas tranquillement. Nous repartons sur nos pas pour atteindre notre prochaine ballade à savoir Inchree Falls. La promenade au milieu des fougères est courte mais nous pouvons admirer ces chutes dans un bruit énorme. Nous arrivons à Fort William. En avance sur l’horaire prévue, nous en profitons pour aller voir les Neptune’s Stair qui sont sur le Calédonian Canal, canal qui relie via le Loch Ness, la cote côte de la côte ouest. Nous avons de la chance car un voilier est en train de passer les écluses, ce qui nous permet d’en voir le fonctionnement. Nous rejoignons notre camping au pied du Ben Nevis. Le camping est immense mais trop «industriel». Cela nous permettra toutefois d’en profiter le lendemain pour un grand nettoyage. Josselin stresse beaucoup sur les midges. Nous mangeons donc tôt (18h45). Le repas est coupé par l’unique averse de la journée. Nous commençons à nous habituer à ces averses de courte durée. Cela ne nous gênera pas plus que ca pendant le voyage. Nous profitons de la soirée pour jouer avec les enfants sous la tente au Uno. Les caractères des enfants s’affirment dans ce jeu…
Jeudi 6 Août – Midges, I hate you (Par Josselin) Lever pluvieux mais pas grave, nous avons réservé notre matinée pour se reposer et reprendre des forces. Nous profitons des installations du camping, douches (on en avait pris avant quand même !), lave et sèche linge même si pour le 1er passage, nous nous trompons en mettant le linge sale dans le sèche linge, notre anglais n’est pas parfait…Nous profitons aussi de la journée pour aller faire le plein de provisions et d’essence. Nous partons demain sur l’ile de Skye et nous pensons qu’il sera plus difficile de s’approvisionner à ce moment là. Nous sommes surpris de devoir payer un parking pour une grande surface aussi, nous décidons d’aller à Morrison’s où le parking est gratuit. Nous apprendrons par la suite que très souvent en Ecosse, les usagers des parkings peuvent se faire rembourser le ticket de parking s’ils font des courses au supermarché en question. Après un repas à base de salade, nous partons en direction du Glen Nevis. Il pleut et nous nous équipons en conséquence (Kway, bottes & cape de pluie). La promenade est magique. Nous nous imaginons dans le film ‘Gorille dans la brume’ avec un petit chemin, aucun signe de vie humaine, des arbres et de la végétation à perte de vue. Les enfants sautent de pierre en pierre en prenant garde de ne pas tomber dans le ravin ou coule une rivière. Nous arrivons sur un plateau et nous distinguons en face, l’immense cascade que nous souhaitons approcher. Dommage pour nous, j’ai oublié de remettre les piles dans l’appareil photo. Les souvenirs seront donc uniquement dans notre tête. Nous nous approchons de la cascade mais les midges commencent à nous attaquer. Lou-Ann ne sent rien et continue de marcher en tête du groupe, ce qui constitue une très bonne surprise pour nous qui la pensions fainéante. Mattéo lui se gratte la tête, Amélie les jambes. Quand à moi, le stress se transforme en panique, il je suis entouré de midges. Même quand je parle, ils entrent dans ma bouche. Pour Milo qui est sur mon dos, il ne peut rien faire malheureusement. Arrivée au pied de la cascade, la situation devient intenable et nous décidons de rebrousser chemin. Nous essayons de protéger Milo du mieux possible avec mon cheich. Le retour se fait au pas de course. Dommage de ne pas profiter de ces paysages. Arrivée à la voiture, nous savons que nous avons atteint les zones ou il faut se protéger. Nous trouvons du produit sans soucis. Sera-t-il efficace ? Nous en profitons pour traverser la rue piétonne de Fort William qui présente peu d’intérêt. Cela nous permet toutefois de remarquer que les magasins ferment tôt (17H30). Les restaurants commencent à se remplir. Nous goutons en face du Loch Linnhe. En rentrant au camping, Lou-Ann est punie dans la tente, ce qui lui permet d’avaler 4 compotes. Lors du repas en plein air qui suit, elle n’aura bizarrement pas très faim. Nous nous couchons tôt afin d’être en forme pour le lendemain avec en prévision, l’ile de Skye.
Vendredi 7 Août – Skye, la nature à l’état pur (Par Amélie) Le petit déjeuner, malgré un oubli de ma part pour le lait est rapidement avalé sous la tente et nous plions le campement. Nous roulons en direction de Kyle of Lochalsh. A partir d’Invergarry, les paysages deviennent magnifiques. On circule au milieu de montagnes aux sommets verdoyants, de l’herbe, des rochers, aucun d’arbre et un ciel bleu avec des nuages d’un blanc pur. Le loch Cluanie est remarquable. L’herbe est tellement belle qu’on dirait un lit de mousse. En arrivant proche de l’ile de Skye, nous passons devant le panneau ‘Check Your Fuel’. Pas de soucis pour nous, nous avons prévu notre parcours. Mattéo en tant que DJ a choisi Manu Chao pour traverser ce paysage. Lou-Ann et Milo se sont endormi et se réveillent devant le château de Highlander : Eilean Donan Castle. Le soleil tape fort et ce paysage de carte postal nous ravi entre le château, le loch et les montagnes. Les enfants s’amusent entre les rochers. Nous continuons pour trouver une aire de pique-nique. Nous mangeons en face de l’ile. Nous en profitons pour échanger nos expériences avec un couple qui fait le même trajet que nous avec deux enfants. Ils sont en camping car et cela les rassure, nous leur indiquons que pour le moment, nous ne regrettons pas notre choix de toile de tente. Nous arrivons sur l’ile de Skye. Nous remontons toute l’ile. Pour débuter, nous avons une vue dégagée sur les Cuillins grâce à cette journée ensoleillée. Telle que décrite dans les guides, ces montagnes sont majestueuses avec des sommets arides impressionnants. On dirait que ce décor a été découpé à la hache, tellement c’est raide. Nous roulons jusqu’à Portree pour remonter ensuite la péninsule du Trotternish. Nous décidons de passer par la face ouest (la face Est est prévue demain). Nous nous arrêtons pour une randonnée le long de l’océan à la recherche d’une ruine d’un château. Après avoir traversée des champs où nous croisons quelques moutons, nous trouvons le château abandonné Caiseal Uisdein situé sur un rocher. En face, l’océan est sublime avec des iles. Ils nous semblent distingués des phoques mais les jumelles ne sont pas assez puissantes. On arrive à Uig et on prend la seule route (single track) qui emmène à Kilmuir, village le plus éloigné de l’ile. Nous trouvons après une petite recherche notre camping. Il est complètement différent du précédent. Les emplacements (5) sont délimités par la tonte du pré. Il y a ni douche, ni eau chaude…Mais quelle cadre, le plus beau camping sans aucun doute de notre périple. Il fait encore beau quand nous arrivons, la petite bise permet en plus de ne pas avoir de midges. Après un repas face à l’océan, Josselin se baigne dans l’océan frais alors que Lou-Ann et Mattéo ne se trempent que les pieds. Toutefois, nos amis volants arrivent et c’est depuis la tente que l’on observe le coucher de soleil qui disparait derrière l’ile d’Harris.

Samedi 8 Août – Paysages inoubliables (Par Josselin) Au réveil, la bruine et le vent nous oblige à prendre le déjeuner sous la tente. Nous partons ensuite pour visiter toute la partie est de la pointe du Trotternish. Nous montons d’abord à partir de Staffin en direction du Quiraing. La route est pentue, la fin est à plus de 15%. Une fois arrivée au col, nous laissons la voiture pour suivre un chemin qui longe les falaises. C’est magnifique et nous avons une superbe vue sur la baie de Staffin avec le soleil qui tente de percer les nuages. Nous écourtons toutefois la promenade car Lou-Ann n’est pas dans une super forme. Nous repartons pour faire une halte à Kilt Rock, lieu emblématique de l’ile de Skye. On voit tout de suite l’aspect touristique, le parking est balisée, il y a beaucoup de monde. Le site est joli avec les falaises et la cascade qui tombe à pic. On regrette de ne pas avoir une idée de la hauteur des falaises. On arrive ensuite au pied de Old Man of Storr, rocher d’environ 60m de haut planté au milieu de la montagne. Avant d’attaquer la randonnée, nous profitons de la forêt pour nous abriter et pique-niquer. Nous commençons l’ascension au milieu de la forêt puis arrivée sur un replat, nous apercevons le menhir. Lou-Ann est fatiguée. Nous sommes à la moitié de la montée. Mattéo veut finir la montée et je l’accompagne pendant qu’Amélie s’arrête avec Milo & Lou-Ann. La montée devient de plus en plus raide et sur les 50 derniers mètres, je suis obligé de tenir Mattéo en se tenant au sol avec les mains pour ne pas perdre l’équilibre. Le vent souffle fort mais la vue est au rendez-vous. Après des photos rapides et des souvenirs plein la tête, nous redescendons par l’autre versant ou c’est beaucoup plus simple. On rejoint le reste de la famille pour retrouver ensuite la voiture. Nous continuons jusqu’à Portree pour visiter la ville. On ne verra que la ville depuis la voiture car les enfants commencent à être fatigués par le grand air et les promenades de la journée. On rebrousse donc chemin et Amélie prend le volant pour que je puisse admirer les paysages et que je me repose, la montée avec Mattéo m’ayant fatigué. On profite de l’épicerie pour se ravitailler avant de regagner le camping. Amélie me laisse vers les falaises qui entourent notre camping. J’ai repéré une promenade avec des grottes à visiter mais je n’arrive pas à trouver l’entrée. La ballade est toutefois très sympa avec ces falaises impressionnantes. Je rejoins les enfants par le bord de l’océan. Ils profitent de cette fin de journée pour jouer sur la plage pendant qu’Amélie prépare le repas. J’allume un feu pour faire fuir les midges.

Dimanche 9 Août – Les Dents de la mer (Par Amélie) Le soleil pour ce dernier jour sur Skye est présent à notre lever. On quitte avec regret ce camping (£8 seulement par nuit). On reprend la route pour une promenade au dessus de Uig. On se croirait dans un décor de film avec des rochers, des fougères et des moutons tout autour de nous. Pour monter sur le rocher principal, c’est raide et on tient les enfants pour éviter une chute. Après s’être amusés avec les pierres, on repart vers Nest Point, point le plus à l’ouest de l’ile. Les falaises sont encore plus grandes que la vieille, c’est grandiose. On mange sur le parking avant de descendre en direction du phare. La 1ère descente est abrupte et nous amène dans une 1ère baie. Des mouvements à la surface de l’océan nous intriguent. Nous observons cela avec intérêt. Nous pensons à des phoques mais en remontant en direction du phare, nous nous apercevons qu’il s’agit d’un requin. Nous sommes bloqués devant ce spectacle et nous restons un long moment à l’observer. Nous apercevons très bien son aileron ainsi que sa queue. Il doit mesurer environ 3 mêtres. On continue ensuite notre promenade pour arriver au pied du phare. L’endroit est calme mais je ne suis pas rassurée par les falaises et les 3 enfants qui courent. On repart avec ce panorama merveilleux (océan, falaise, soleil). Au retour, le requin est toujours présent et je décide d’aller le voir le plus près possible sur la plage avec Mattéo. Malheureusement, au même moment, le requin repart en direction du large et on ne le reverra plus. De retour à la voiture, nous changeons de planning, nous avions décidé de dormir vers Dunvegan mais nous sommes en avance et nous repartons donc vers la sortie de l’ile. Les paysages sur les Cuillins sont toujours aussi jolis. Dommage que nous n’ayons pas plus le temps car nous aurions aimé traverser ces montagnes. Au niveau de Broadford, nous trouvons un camping en construction pour y passer la nuit. Il est tard, la pluie et les midges très nombreux nous bloqueront sous la tente toute la soirée. Nous dinons puis jouons avec Josselin et les enfants. Je tente une sortie avec Mattéo pour la vaisselle mais c’est difficile. Nous finissons donc ici deux jours sur Skye qui resteront l’un des grands moments de notre périple.

Lundi 10 Août – Y’a-t-il un pilote dans le bateau ? (Par Josselin) Nous profitons d’une superette à Broadford pour faire quelques provisions puis nous repartons en direction d’Applecross. Sur la route, nous avons noté que le village de Plockton méritait le détour. Nous arrivons vers midi et le village est magnifique. Petit village dans une crique, celui-ci est original avec des palmiers. On retrouve les petites maisons aux façades blanches, de nombreux B&B et des jardins parfaitement entretenu. Après le pique-nique pris sur la jetée, nous décidons de prendre des tickets pour une visite en bateau à la recherche de phoques. Les enfants sont excités. Après 25 minutes de bateau et de blagues en anglais que nous ne comprenons pas, le capitaine enchaine les passages aux bords d’ilots ou des colonies entières de phoques sont présentes. La plupart dorment au soleil. On en voit également qui nagent et plongent, en tenant malgré tout une certaine distance avec le bateau. Voir les animaux en liberté nous plait vraiment. Lors du trajet retour, Lou-Ann puis Mattéo prennent la barre du bateau. Ils sont heureux et fiers. Nous longeons le château en très bon état de Plockton et nous retournons au port. Nous repartons de Plockton enchantés par ces moments, qui plus est avec encore une fois un super soleil. Pour rejoindre Applecross, nous prenons une route interdite aux caravanes. Nous avions lu que la route était spectaculaire et nous ne sommes pas déçus. La route est impressionnante et magnifique, nous sommes encadrés par deux chaines de falaises. Arrivé au col par Bealach Na Ba, nous nous arrêtons pour observer le paysage. Le vent souffle fort, les nuages sont à notre niveau mais le paysage est une nouvelle fois grandiose. D’un coté, nous voyons toute la baie du Loch Carron, de l’autre, les Cuillins et l’ile de Skye. La descente est rapide et nous arrivons au camping d’Applecross. Le camping est très familial. Nous en profitons pour prendre une douche (enfin après les campings de Skye). Lou-Ann trouve une copine pour jouer. Les enfants sont sages et se couchent sans soucis. Nous profitons de ce moment avec Amélie pour aller boire une pinte de John’s Smith et envoyer un email à la famille, seul moment du voyage ou nous nous retrouvons tous les deux, nous apprécions l’instant. Lors de notre retour à la toile de tente, les enfants ne dorment pas mais sont restés sages. Tout le monde s’endort alors rapidement.
Mardi 11 Août – Lochs, Forêts & Chutes
(Par Amélie)
La pluie nous réveille et nous prenons notre petit-déjeuner sous la tente. Le départ (de plus en plus rapide) est donné en direction de Gairloch. Nous longeons l’océan mais la pluie et les nuages bloquent la vue. A l’approche du Loch Torridon, les paysages changent et sont de plus en plus boisées. Ce loch sera pour moi l’un des plus jolis. On traverse le joli village de Shieldaig puis nous remontons le Glen Torridon jusqu’à Kinlochewe. On s’arrête pour pique-niquer au pied du Beinn Eighe. Nous partons pour une petite ballade naturaliste ou l’on essaye de comprendre du mieux possible les informations disponible tout au long du parcours. En repartant, nous longeons le Loch Maree, Ce loch est entouré de très hautes collines et au centre du loch, de nombreuses petites iles donnent l’impression d’être au Canada. Nous nous arretons pour voir les Victoria Falls qui ne sont pas exceptionnelles au contraire de la vue panoramique sur le Loch. La pluie est de nouveau présente, les enfants s’endorment rapidement. On en profite pour faire un détour jusqu’à Reid Point. La route prise est minuscule mais le paysage avec la vue sur l’océan est sympa. On remonte alors jusqu’à Gairloch. Je vois des publicités pour une promenade en bateau pour voir des orques. On reviendra demain. Arrivée dans l’immense camping au milieu des dunes, Josselin insiste pour opter pour avoir un emplacement avec une vue mais sans midges. Nous nous retrouvons sur la crête d’une dune alors que toutes les autres tentes sont au creux des dunes. La situation est bien entre les jeux, les coins cuisine/vaisselles et la plage. Après une ballade sur la plage et un repas, je joue avec les enfants au Monopoly pendant que Josselin s’occupe de la lessive. La nuit est mouvementée car le vent souffle en rafale. Pas de doute, les midges ne viendront pas nous gêner…
Mercredi 12 Août – Repos (Par Josselin) La journée étant tranquille au niveau du planning, nous en profitons pour dormir un peu. Nous rejoignons ensuite Gairloch pour qu’Amélie se renseigne sur les sorties en bateau. Malheureusement, les orques, unique objectif d’Amélie ne sont présents que 3 ou 4 fois / an dans le secteur et rien n’est annoncé en ce moment. Amélie ne part donc pas en bateau. Sur le port, nous achetons des ‘saint jacques’ fraiches pour le midi. Elles sont délicieuses. Les enfants profitent des installations du camping (tyrolienne, escalade) et nous rédigeons ensemble les cartes postales. Nous tentons une petite randonnée en voiture jusqu’à l’extrémité de la péninsule (Melvaig) mais tout le monde est fatigué et nous rentrons au camping. Nous allons nous promener sur la plage. Mattéo, curieux, touche une méduse sans savoir ce que c’est…Est-ce à cause de cela qu’il échappe le plat de pate au milieu de la tente le soir même ? Douches et parties de Uno clôturent cette journée de repos apprécié par les petits et les grands à la moitié de notre périple.
Jeudi 13 Août – Les ‘Caves’ de ‘Bone’ (Par Amélie) On se presse pour ranger notre camp, une longue journée nous attend. Au moment de plier, un mancunien, curieux vient nous demander une démonstration de pliage. Ce n’est pas franchement une réussite mais c’est sympa de discuter avec des anglais. On part ensuite pour Clachtoll, prochaine étape de notre périple. On longe la côte le long du LochEwe qui présent peu d’intérêt. On arrive ensuite vers Gruinard Bay, joli plage de sable fin. Notre 1ère halte a lieu pour voir les chutes d’Ardessie. Une fois encore, nous sommes impressionnés par le débit. On continue pour s’arrêter vers de nouvelles chutes, haute de 65 m : Meseach Falls. Nous avions prévu de manger sur le site mais les midges, hantise de Josselin modifient nos plans. On descend quand même voir les chutes depuis un pont suspendu puis depuis une passerelle au dessus du vide qui donne quelque peu le vertige. On s’arrête pour manger à Ulapool mais on n’est guère emballer par cette ville ‘touristique’ avec ses nombreux restaurants et boutique souvenirs. On mange séparément car on n’arrive pas à trouver de parking et il faut surveiller la voiture. Nous repartons en rentrant dans les terres. Nous traversons les vallées avec des collines rocheuses et très escarpés Nous nous arrêtons pour une randonnée qui nous interesse. Nous sommes toutefois sceptique car le guide annonce plus de 5 kms avec un peu de dénivelé. Lou-Ann est fatiguée et nous pensons que nous n’atteindrons pas notre objectif à savoir ‘Bone Caves’. On attaque la montée par des chutes. On suit ensuite la rivière dont on ne trouve pas la source. Phénomène étonnant qu’on n’arrive toujours pas à comprendre. Le chemin raidit fortement à l’approche des grottes. Après quelques efforts à flanc de montage, on arrive à notre objectif. Nous sommes aux anges, seuls au milieu de la nature avec des superbes paysages. Il y a 6 grottes préhistoriques et Mattéo prend un tunnel très étroit pour passer d’une grotte à une autre. On continue ensuite pour faire une boucle avant une descente rapide ou les enfants commencent logiquement à montrer quelques signes de fatigue. Après la pause goûter, nous remontons vers Lochinver en longeant le Loch Assynt qui est magnifique avec ses petites iles boisées et ses côtes morcelées. On passe rapidement à Lochinver pour voir le site des Highland Games et on poursuit notre route jusqu’à Clachtoll. La single track est superbe, vallonnée et sinueuse entre les rochers. Nous arrivons au camping ou le gérant nous a réservé suite à notre mail, un très bel emplacement avec l’électricité et une vue sur l’océan. Le repas est rapidement expédié pour profiter de la soirée. Nous partons sur la plage, surement la plus belle qu’on est vu. On se croirait aux Caraïbes, eau turquoise, sable blanc, rocher… La journée, qui plus est sans pluie, se termine idéalement.
Vendredi 14 Août – Highland Games (Par Josselin) Nous attendons cette journée avec impatience, en effet, nous avons dès le début du projet souhaité participer à des Highland Games. Il est prévu de retourner sur la plage le matin puis d’aller voir les jeux l’après midi. Malheureusement, la pluie qui nous avait relativement épargné jusqu’à maintenant va être présente toute la journée. Le matin, nous restons donc au sec sous la tente pour jouer avec les enfants. Cela a surtout pour effet d’énerver tout le monde. Nous décidons donc de partir voir les Assynt Highland Games à Lochinver. Nous arrivons au moment du défilé d’ouverture (Cornemuse, tambour et costumes traditionnels). Nous entrons dans l’enceinte, l’orchestre continue et nous regardons les 1ères épreuves (Lancer de poids par des athlètes costaud et en kilt). En parallèle des épreuves de forces, les épreuves d’athlétisme ont commencé (sprint & fond). Amélie, en souvenir de sa jeunesse, participe brillamment aux jeux en se classant 3ème du sprint féminin malgré sa tenue. La pluie ne cesse et nous nous abritons sous un chapiteau, nous dégustons la bière locale pendant que les enfants se restaurent avec des maxi hamburgers. Un participant français nous explique que les épreuves sont très prisées car bien dotées financièrement. Avant de partir, les enfants font un tour de manège ‘rustique’, ils sont aux anges. On décide de partir avant le ‘lancer de rondin’ car tous le monde grelote. Nous nous arrêtons pour faire des provisions mais c’est un jour férié à Lochinver du fait des Highland Games. Je souhaite quand même retourner voir si l’épreuve du lancer n’a pas débuté. Avec un peu de chance, j’arrive quand même à voir cette épreuve emblématique. Au retour du camping, douche pour réchauffer tout le monde et repas avec la pluie en toile de fond clôturent cette journée mitigée. Nous sommes obligés de changer de chambre pour la nuit afin d’éviter les rafales de vents. La tente familiale Décathlon est bien sauf quand il y a trop de vent !
Samedi 15 Août – Durness - La Haute-Loire, ca fait loin ? (Par Amélie) Après une nuit épuisante à cause du vent et de la pluie, nous nous réveillons très tôt. Josselin s’est levé encore plus tôt (06h00) et revient d’une promenade sur la plage. Le petit-déjeuner est très rapide ainsi que le rangement, ce qui fait qu’à 09H30 (record du voyage), nous partons en direction de Laxford Bridge qui doit être notre ville le plus au nord de notre voyage. On décide de suivre la single track qui nous a ammené au camping. Nous savons que la route est pentue (25% à certains endroit) mais elle est magnifique. Nous ne passons pas loin des Clashnessie Waterfalls. Dommage pour nous, nous n’arrivons pas à trouver la route qui mène aux chutes. Des belles vaches à poils sont présentes dans ce secteur. Nous scrutons avec les jumelles l’océan à la recherche de phoque mais nous ne voyons rien. Nous laissons le Ben More Assynt dans notre dos pour continuer notre montée de l’écosse. Nous arrivons à Scourie et nous nous arrêtons dans la baie superbe encore une fois. On ne pense pas revoir l’océan et on arrive à Laxford Bridge. On n’est plus qu’à quelques miles de la ville la plus haute sur la face ouest des Highlands. Nous changeons nos plans et c’est une excellente idée puisque la route est très jolie. Nous arrivons à Durness. Nous sommes à ce moment là, à l’endroit le plus éloigné de notre domicile. Nous pique-niquons sur une superbe plage (sable fin, eau…). Nous repartons avec des souvenirs plein la tête. Sur la route qui longe la côte, les plages toutes plus belles les unes que les autres s’enchainent. A Tongue, nous reprenons cette fois ci définitivement la route vers le sud. Nous allons suivre pendant de long kilomètres une single track pour traverser tous les Highlands. Les paysages, successions de plateau et de vallées balayés par le vent, sont jolis mais notre esprit est ailleurs. Nous savons que nous avons entamé le retour. Alors que depuis plus d’une semaine, nous étions en pleine nature, le retour à une certaine ‘civilisation’ est difficile. Aux abords d’Evanton, nous avons la surprise de tomber sur une impressionnante colonie de phoques le long de la route. Nous nous arrêtons pour les observer un long moment. Moment particulier, on s’approche des villes et on trouve ce que l’on a cherché longtemps dans la nature. Après un long arrêt à Inverness pour faire les courses avant les capitales, nous rejoignons tardivement notre camping. On décide quand même de faire un barbecue pour manger des hamburgers. C’est délicieux. La journée a été très longue, on se couche tard et très fatigué mais surtout dans le noir, on avait perdu l’habitude.


Dimanche 16 Août – Retour à la vie urbaine (Par Amélie) La pluie nous réveille (ce fut souvent le cas mais les averses sont de courtes durée). Nous partons en direction d’Edimbourg. Nous roulons en longeant les Cairngorms. Les paysages, différent de ce qu’on a vu jusqu’à présent sont vallonnés avec beaucoup de ‘bruyères’. C’est un autre visage des paysages écossais que nous découvrons. Il a fallu faire des choix, nous reviendrons surement un jour finir la visite de l’Ecosse. Nous nous arrêtons sur un site historique : Ruthven Barracks. C’est une ancienne caserne militaire. On profite de ce décor pour un cache cache au milieu des ruines. Josselin profites également du site pour une petite leçon d’histoire à Mattéo. On continue pour arriver à Bruar. Nous avons repéré une ballade. Nous sommes surpris d’arriver et de tomber sur un parking complet. Les écossais sont de sortie, heureusement pour nous, ce n’est pas pour la ballade mais pour les magasins qui sont typique de l’Ecosse. La situation est bizarre, d’un coté, la bourgeoisie écossaise, de l’autre, des familles modestes qui viennent pour la ballade. Les enfants sont aux anges, une aire de jeu est disponible. A la différence des petits écossais qui sont très discrets, Mattéo, Lou-Ann & Milo expriment bruyamment leur joie. Nous partons donc pour une boucle autour des Bruar Falls. La randonnée est superbe au milieu d’une dense végétation (forêts, mousses, fougères, …). Là encore, le débit des chutes est impressionnant. Nous regardons deux personnes qui descendent le cours d’eau en canyoning. Les eaux ont une couleur brique/marron. C’est notre dernière randonnée dans la nature et nous ne sommes pas déçus. On se dirige ensuite vers Pitlochry, on distingue Blair Castle de loin, on veut s’arrêter à la distillerie d’Edradour mais les deux plus jeunes enfants dorment déjà et on part donc en direction d’Edimbourg. Aux d’abords d’Edinburgh, on traverse ‘Firth of Forth’, bras de la mer du nord avec une vue sur le très connu Forth Bridge. Nous sommes très haut au dessus de la mer, c’est impressionnant. Le retour à la circulation est difficile pour Josselin et le TomTom. Après avoir eu du mal à trouver un distributeur, nous arrivons à l’immense camping. Il est pratique car une ligne direct passe devant le camping et rejoint le centre-ville. Nous préparons notre coffre pour laisser la voiture lors de la visite des capitales dans des parkings sans surveillance. Nous nous couchons tôt pour être en forme le lendemain.
Lundi 17 Août – Edimbourg, capitale de l’Ecosse (Par Josselin) Lever pluvieux pour cette journée dédiée à la visite d’Edimbourg. Nous traversons d’abord le camping pour rejoindre la station de bus. Nous arrivons trempé et nous nous trempons de sens. Pour rejoindre l’autre station, on traverse la route mais Lou-Ann n’est pas plus attentive que nous et elle s’arrête in-extremis devant une voiture. Amélie hurle mais malgré la grosse frayeur, personne n’est blessé. Dans le bus N°11 à deux étages, Amélie s’installe en haut avec Mattéo & Lou-Ann pendant que je reste en bas avec Milo et la poussette. La buée nous empeche de voir les maisons de la banlieue d’Edimbourg. Nous changeons de bus et nous arrivons au National Muséum of Scotland. Toute l’histoire de l’Ecosse de la préhistoire jusqu’à aujourd’hui est raconté au travers des 7 étages. L’audiophone nous aide a bien comprendre. Les enfants sont agréablement intéressés (activités ludiques, animaux, vidéo…). Superbe musée donc pour une visite qui dure plus de 2 heures. On rejoint High Street, rue piétonne principale qui traverse une grande partie de la ville depuis le château d’Edimbourg jusqu’à Holyrood Palace. Au château, les tribunes pour le Edinburgh Military Tattoo sont installés. La rue est bondée de monde. Le Fringe Festival bat son plein. Tous types d’artistes essayent d’attirer les spectateurs. C’est marrant et agréable à voir. On cherche un Fish & Chips qu’on ne trouve pas. Dommage pour nous, on s’arrête dans un fast food, deux restaurants avant les fameux Fish & chips. On s’arrête au Museum of Childhood . Nous sommes intéressés par l’étage des miniatures, le reste étant plus axés sur les anciens jeux ne nous emballent pas vraiment. On achète le drapeau écossais comme souvenir ainsi que des Fudges pour gouter. Je me rends compte à ce moment là que j’ai oublié mon sac au musée. Les grilles sont fermés mais un sympathique gardien m’ouvre les portes et me rend le sac. On finit de descendre la rue avec une vue sur les collines environnantes, sur le parlement et sur Holyrood Palace, lieu de résidence de la reine Elisabeth II en Ecosse. On reprend un bus pour remonter la rue puis on continue pour traverser un parc au pied du château. L’ambiance est conviviale, on s’arrête devant des spectacles de rue, Milo est même convié à participer à l’un d’eux. Ayant encore un peu de temps, ma curiosité sportive nous emmène voir Murrayfield. Au pied du stadium, les enfants profitent de structure pour jouer un petit moment. Nous regagnons le centre ville pour prendre notre bus qui nous ramène au camping. L’attente est longue et deux bus de notre ligne arrivent en même temps. Croyant bien faire, je suggère de prendre le 2nd qui est moins peuplé que le 1er. Le chauffeur nous annonce que le terminus de ce bus n’est pas le camping. Dans la confusion, nous sortons rapidement du bus et j’oublie Milo dans le bus. Le 1er bus démarre pendant que le 2nd bus ouvre ses portes afin de laisser Milo, en larmes, sortir du bus. Le chauffeur propose alors, vu l’heure tardive, d’essayer de rattraper le 1er bus. Il y arrivera au dernier arrêt en commun, nous évitant ainsi plus d’une heure d’attente. On rentre au camping, bien fatigués mais très content de notre visite de la capitale écossaise.
Mardi 18 Août – Traversée de l’Angleterre (Par Amélie) Après avoir préparé la voiture pour ce long trajet que nous appréhendons, nous partons tardivement d’Edimbourg, un pincement au cœur en quittant rapidement l’Ecosse. Nous passons par l’est de l’Angleterre (Newcastle, Doncaster…). Nous respectons notre horaire et nous arrivons aux alentours de 19H00 à Londres. Les enfants ont dormi une grande partie du voyage. Le GPS nous aide et c’est sans aucun souci que nous trouvons notre hôtel. La chambre est identique à celle que nous avions eue le 1er jour, nous sommes rassurés. Nous partons faire une petite ballade dans le quartier ou nous trouvons. Nous sommes dans un quartier indien et l’ambiance est tranquille. Nous trouvons une petite pizzeria design pour manger. Les enfants sont un peu excités et ils ont beaucoup de mal à s’endormir.
Mercredi 19 Août – Londres : Monarchie & Shopping (Par Josselin) Petit déjeuner dans la chambre et départ pour Londres par le métro londonien depuis la station de Gants Hill. Nous nous arrêtons à Saint James Park, station au cœur de Westminster. Nous nous dirigeons vers Buckingham Palace. La relève de la garde débute devant une foule immense. Il est difficile de se faire une place, Milo ne voit rien dans sa poussette, nous portons avec Amélie les enfants sur les épaules pour qu’ils puissent voir la relève. Ce symbole britannique est réglé à la seconde. Nous sommes surpris pendant la cérémonie de voir les avions voler si bas au dessus du palais. Nous descedons ensuite The Mall. Nous faisons un petit arrêt devant Clarence House avec les gardes. (Maison des princes). On continue pour arriver à Trafalgar Square, sa colonne et ses lions. On continue notre promenade en passant devant 10 Downing Street. Nous pique-niquons dans le square devant Big-Ben. Les enfants sont photographiés par des touristes italiens. On fait le tour de l’Abbaye de Westminster puis du parlement, bâtiments immense. On traverse la Tamise, tumultueuse et sale. On arrive devant London Eye, Amélie et Mattéo sont intéressés mais après renseignement, il y a une heure d’attente. On fait une petite pause aux jeux. On prend un bus rouge pour rejoindre Piccadilly Circus puis le métro pour rejoindre le Muséum of Sciences. Il y a beaucoup de choses à voir, de la vie quotidienne à l’espace en passant par les différentes technologies, les différents moyens de transport. Dommage pour moi, mon couteau de camping, jugé dangereux est confisqué. Ils nous le renverront en France. Nous goutons dans Kensington Garden, immense parc devant le Royal Albert Hall Opéra. On reprend le bus pour finir par une ballade le long de Regent’s Street, rue animée de grand magasins. Les enfants sont enchantés dans Hamley’s, magasin de jeux sur cinq étages. On fini sur Piccadilly Circus de nuit. Le retour à l’hôtel se passe bien, on mange rapidement dans la chambre et on se couche rapidement.
Jeudi 20 Août – Londres : City & Tamise (Par Amélie) Lever tardif pour cette 2nde journée londonienne. On doit visiter cette fois-ci le cœur historique de Londres. Nous nous arrêtons tout d’abord devant la Cathédrale Saint Paul. Visite furtive et impression de grandeur devant ce monument. Pour continuer, nous trouvons un bus ancien avec entrée ouverte par l’arrière. Le contrôleur est peu aimable, nous demandant de plier la poussette et de nous montrer nos billets (seul contrôle en deux jours). Il s’excite pour que Josselin ne laisse pas les enfants à l’étage seul. Nous nous arrêtons à Monument, tour construite en souvenir du grand feu de 1666 qui détruisit la city. Je monte avec Mattéo les 311 marches pour découvrir une superbe vue panoramique sur Londres. On reprend le bus qui nous laisse devant le HMS Belfast, navire de la 2nde guerre mondiale qui est ancré sur la Tamise. La visite, très intéressante, dure 3 heures et nous permet de tout comprendre de la vie sur un bateau comme celui-ci. Au moment de quitter le bateau, nous avons la chance depuis le pont arrière d’assister à la lever du pont de Tower Bridge pour laisser passer un bateau. Nous pique-niquons dans le parc situé juste devant la mairie de Londres. On continue à pied sur les quais de la Tamise, le long d’appartement chics et chers. (£1000 / Semaine). On traverse alors le Tower Bridge à pied. Josselin est conquis par ce pont. Nous faisons le tour de la Tower of London. On s’informe grâce aux nombreux panneaux multilingues tout autour du parcours. Nous sommes surpris de voir un marchand vendre ses huitres, un peu cher toutefois (1.80 € l’huitre). Pause goûter le long des quais avec une dernière vue sur le navire de guerre et sur le Tower Bridge. Nous prenons un dernier bus rouge pour traverser Londres. Nous avons un condensé de la vie londonienne, son quartier d’affaire et ses pubs puis les quartiers administratifs et politiques et enfin les quartiers commerciaux…De retour à Gants Hill, nous reprenons la route pour rejoindre notre prochain hôtel. Nous faisons un petit détour pour voir le Millenium Dome. Après le repas pris dans un fast-food, nous nous couchons tard.
Vendredi 21 Août – France, mon beau pays (Par Josselin) Nous profitons de ce dernier jour pour faire une grasse matinée car tout le monde est fatigué et la route va être longue. Nous partons tard de l’hôtel et nous n’avons pas le temps de s’arrêter pour voir la cathédrale de Canterbury. Nous nous arrêtons dans la dernière grande surface sur notre route pour dépenser nos dernières £. Dernier accroc, la caissière ne veut pas prendre notre billet écossais qui est finalement accepté après 3 contrôles. Nous arrivons à la douane et je stresse un peu, vis-à-vis du 1er jour à Douvres. Notre coffre est contrôlé par la sécurité mais à part quelques bières écossaises, nous n’avons rien à montrer. On embarque sur un ferry plus tôt que prévu. Pique-nique sur le pont arrière du bateau pour admirer les falaises blanches que nous quittons avec tristesse. Nous arrivons sur les côtes française, nous reprenons rapidement nos marques pour la conduite. AU retour, nous souhaitons faire une surprise aux enfants. Passant près de Paris, nous décidons avec Amélie pour clore ce superbe voyage d’aller pique-niquer pour le dernier repas sous la Tour Eiffel que les enfants n’ont jamais vu. Nous arrivons sur le périphérique et la circulation est fluide. En entrant dans Paris, je me trompe de route et oh surprise, nous arrivons juste devant l’Arc de Triomphe. Mattéo est aux anges. Je descends avec lui pour aller le voir de plus près. Nous arrivons à retrouver notre route et nous nous garons à 50 m de la Tour Eiffel. Les enfants sont enchantés. Pique-nique rapide qui nous permet de constater la différence de propreté entre la France et le Royaume-Uni. Nous repartons sans soucis de Paris et nous roulons sans encombre jusqu’à notre domicile, terme de notre périple.
Résumé Des chiffres 5383 : Le nombre de kilomètres parcourus (sans compter le bateau) 2168 : Le nombre de kilomètres entre Durness et notre domicile 22 : Le nombre de marches, randonnées, ballades dans la nature 21 : Le nombre de jours de notre voyage 15 : Le nombre de nuit en camping 10 : Le nombre de camping visités 4 : Le nombre de nuit à l’hôtel 3 : Le nombre de jours dans les capitales 2.5 : Le prix en £ d’une pinte dans un pub à Londres 1 : Le nombre de nuit en bateau 0 : Le nombre de Fish & Chips et Haggis mangé
Des souvenirs (Par Josselin) + La montée avec Mattéo à Old Man of Storr (Ile de Skye) + La randonnée familiale à ‘Bone Caves’ + Le camping de Camusmore (Ile de Skye) + Le requin dans la baie de Nest Point (Ile de Skye) + L’ile de Skye en général + La plage à Durness + Le Glen Etive + Les paysages grandioses tout au long du parcours + Le Tower Bridge à Londres + L’ambiance familiale et décontracté dans les campings + La gentillesse des écossais
- L’esprit de certains anglais, sur la route, en ville - Ne pas avoir mangé typique mais difficile avec 3 enfants - Ne pas avoir plus échangé dans les campings
Des souvenirs (Par Amélie) + L’ile de Skye en général + Le camping de Camusmore (Ile de Skye) + La côte Ouest et les Highlands + La randonnée dans le Glen Nevis et à Old Man of Storr (Ile de Skye) + Le Glen Etive et le pique-nique au bord de la rivière + Les Three Sisters à Glencoe (même si c’était trop touristique) + Kilchurn Castle, joli château en ruine + Plockton + Les bières d’Ecosse + National Museum of Scotland à Edimbourg + Les plages du nord de l’Ecosse (Clachtoll, Durness) + Les écossais
- Ulapool - Les anglais - Les midges - Mon plus gros regret, ne pas avoir vu d’Orques
Samedi 1 Août – 18H00, c’est parti (Par Amélie) Le départ est enfin là après 3 mois de préparation intense. Le doute est présent, c'est la 1ère fois que nous partons 3 semaines avec les 3 enfants, dans un pays étranger et sous toile de tente. Le chargement de la voiture s'est bien déroulé et nous récupérons, Mattéo, Lou-Ann et Milo chez leurs grands parents. Direction l'écosse par Nevers, Paris et Calais pour la partie française. Nous avons choisi de rouler la nuit pour permettre aux enfants de dormir. La 1ère étape a lieu à Nevers ou nous nous perdons à la recherche d'un restaurant. Il est 22H00 et le restaurant ferme ses portes, juste après notre départ. Je prends le volant pour une partie du trajet. Malheureusement, un violent orage s'abat sur notre trajet et Josselin doit donc reconduire car à cette vitesse là, nous louperons notre ferry. Les enfants, un peu excités, préfèrent regarder le dessin animé plutôt que de s'endormir. Mattéo puis Milo s'endorment toutefois alors que Lou-Ann lutte. Elle verra donc Paris de nuit avec au loin la Tour Eiffel qui scintille. Après 8 heures de conduite, nous arrivons enfin à Calais. L’essence étant plus cher au Royaume-Uni, nous préférons faire le plein d'essence avant de se rendre au terminal d'embarquement. Il est 04H30 et les enfants sont réveillés. Ils auront dormi moins de 5 heures chacun et on verra que ce manque de sommeil sera fort préjudiciable dans la journée. Une fois le contrôle d'identité effectué (Ne sommes-nous pas dans l'espace communautaire ?), nous patientons longuement avant d'embarquer. Le voyage va être animé, personne ne dort, les enfants courent et les parents sont malades. Afin de passer le temps, Josselin emmène Mattéo et Lou-Ann découvrirent le bateau et notamment la vue depuis le pont. Le vent souffle fort mais les enfants sont joyeux. A cet endroit là, ils distinguent la France d'un coté, l'Angleterre de l'autre. Le jour se lève et il est temps de débarquer à Douvres.

Dimanche 2 Août – Welcome to England (Par Josselin) Nous débarquons en Angleterre et afin de se familiariser avec la conduite à gauche, je pars sur une petite route le long des falaises. Nous nous arrêtons rapidement sur une plage de galet pour faire une petite promenade. Il fait beau et tout le monde a besoin de se dégourdir les jambes. La ballade sera toutefois de courte durée, écourtée par des autochtones affolés, un homme vient de se suicider en se jetant du haut de la falaise. Nous repartons en direction de Douvres et nous déjeunons au dessus du terminal des ferries. Nous sommes sur les White Cliffs et les enfants sont aux anges. Nous traversons Douvres, petite ville typique avec ses maisons de brique, ses pelouses tondues… Nous arrivons au parc de Kearsney, c’est dimanche et l’ambiance est familiale. Sur le plan d’eau, un rassemblement de bateau miniature est organisé. Beaucoup de gens sont présents avec leurs enfants pour déjeuner. Après quelques jeux (et cris), nous souhaitons repartir pour continuer notre trajet. Le départ est houleux, nous avons perdu Lou-Ann et lorsque je la retrouve à coté du 807, je la gifle. Sauf que c’est interdit en Angleterre et une dame arrive en hurlant « It’s forbidden to hang up your child ». Elle menace de prévenir la police. Nous partons donc très rapidement pendant que la dame appelle la police et que ses filles prennent la voiture en photo…Afin de continuer l’esprit serein, nous téléphonons en France pour connaitre les risques encourus. Nous repartons donc en direction de l’Ecosse. Je commence à être très fatigué et pour éviter un accident, Amélie prend le volant. Malheureusement, alors que je me suis endormi, des travaux sur l’autoroute gênent Amélie qui se perd. Une fois notre route retrouvée, les enfants sont excités même en regardant les dessins animés. Nous décidons de stopper le DVD mais mauvaise idée car avec la fatigue et l’énervement, au moment de rebrancher l’appareil, une fumée blanche sort de l’appareil qui est grillé. Dommage car nous sommes le 1er jour et le lecteur devait servir pour les vacances. Nous verrons que cela n’est pas si grave que ca par la suite. Nous arrivons enfin à l’hôtel le long de l’autoroute. Le site est calme et la chambre est très bien pour nous 5. Une fois le repas avalé (dur découverte des prix anglais), nous nous endormons très rapidement pour recharger les batteries
Lundi 3 Août – Scotland, on arrive… (Par Amélie) La nuit a été réparatrice et le moral est au beau fixe, les enfants sont calmes et après un petit déjeuner pris dans la chambre, nous reprenons la route. Nous passons la frontière écossaise et les paysages deviennent de plus en plus intéressants. Plateaux et vallées s’enchainent jusqu’aux abords de Glasgow que nous longeons pour atteindre notre 1er objectif, Falkirk Wheel. Cette roue permet de faire passer les bateaux d’un canal à un autre et a remplacé 11 écluses. La pluie est présente et nous pique-niquons, abrités par le coffre de la voiture. Après avoir regardé le fonctionnement, les enfants s’amusent un long moment dans une aire de jeux. Nous reprenons la route en direction de Stirling. Nous nous promenons dans la vieille ville avec son château, sa prison et son cimetière. Nous avons une superbe vue avec un arc en ciel sur le Monument Wallace. Nous ne visiterons pas le monument, il est tard et nous devons trouver notre camping pour cette 1ère nuit que nous appréhendons surtout que la pluie est toujours présente pour ce 1er jour en Ecosse. Nous nous installons sur une pelouse moelleuse. Les enfants s’amusent avec la trottinette. Après le long trajet, nous nous organisons pour la partie Camping et nous rangeons le coffre. Le diner sera simple avec de la soupe pour nous réchauffer. Au moment de coucher les enfants, nous changeons nos plans. Milo ne peut pas dormir avec son frère et sa sœur car il est trop excité. Il va donc dormir avec nous pour ses vacances. La nuit se passe bien même si Lou-Ann a du mal à rester dans son duvet.

Mardi 4 Août – Concours de cascades (Par Josselin) La pluie nous réveille et nous profitons d’une cabane dans le camping pour déjeuner au sec. Nous partons en direction d’Oban, prochaine étape le long de l’océan. Nous traversons les montagnes déchiquetées et les pentes boisées des Trossachs, 1er parc national en Ecosse. Nous nous arrêtons pour pique-niquer et se promener afin de voir les Falls of Falloch. Les chutes sont petites mais le débit est impressionnant. Nous mangeons abrités par les arbres avec un joli oiseau à nos pieds. Des boutons apparaissent rapidement sur le visage des enfants, nous pensons aux pates mais nous verrons par la suite que ce sont les midges qui ont commencés à nous attaquer. Nous continuons ensuite dans les routes sinueuses de cette région. Les enfants sont obnubilés par les nombreuses cascades qui dévalent les pentes. C’est à celui qui en verra le plus…Milo aussi trouve que c’est « bo ». Après avoir évité un joli renard traversant la route, nous arrivons vers Kilchurn Castle. Nous visitons ce château en ruine pui nous profitons d’une éclairci (il ne pleuvra plus de la journée) pour goûter au pied du château. En repartant, nous tombons nez à nez avec un bélier qui semble avoir plus peur que nous et nous laisse passer. Nous arrivons à Oban et nous longeons une baie pour trouver notre camping qui se trouve au fond de celle-ci. Le terrain bien que pentu est sympa, la vue est admirable. Mattéo profite de la pelouse pour jouer au foot avec un anglais. Nous avons quelques soucis pour gonfler les matelas car il manque les bouchons, nous les retrouverons après un long moment. Le repas du soir pris, nous avons du mal à coucher les enfants qui sont excités. Amélie étant fatigué, elle se joint à eux pour ramener le calme pendant que je profite de la vue pour lire et rédiger le livre, dommage que les bières ne soient pas encore achetées.

Mercredi 5 Août – Passing place & Cornemuse (Par Amélie) Nous repartons après avoir pris le petit-déjeuner dans la tente à cause du vent. Nous traversons Oban qui possède un très joli port. Nous devons rejoindre Fort William. Le long de la route, nous nous arrêtons pour admirer Stalker Castle, château en très bon état sur une ile dans la baie de Benderloch. Nous nous engageons ensuite dans la vallée de Glencoe. Tous nos recherches nous ont parlé de cette vallée et nous ne seront pas déçus. Tout est grandiose, les montagnes s’enchevêtrent les unes après les autres. Nous sommes minuscules sur cette route qui zigzague au milieu de la vallée. Nous faisons une halte au pied des Three Sisters. Il y a même un joueur de cornemuse en habit traditionnel qui joue quand les cars s’arrêtent. Il y a beaucoup de monde et nous ne restons pas, l’aspect « touriste » du site ne nous emballe guère. Dommage car le panorama mérite le détour. Nous continuons et nous prenons ensuite notre 1ère passing place (route simple : single track où pour se croiser, il faut se mettre dans des passing place, distant de 200m environ). Nous sommes dans le Glen Etive et son ambiance particulière. Personnes aux alentours, personne sur la route, c’est ce que nous recherchions et nous sommes servis. Nous longeons la rivière et nous nous arrêtons pour pique-niquer au milieu des rochers. Dommage que les midges s’invitent à notre repas. Nous savons que les midges sont surtout présents dans les milieux humides mais qu’ils ne supportent pas le vent. Heureusement, un léger souffle les fait partir et nous finissons notre repas tranquillement. Nous repartons sur nos pas pour atteindre notre prochaine ballade à savoir Inchree Falls. La promenade au milieu des fougères est courte mais nous pouvons admirer ces chutes dans un bruit énorme. Nous arrivons à Fort William. En avance sur l’horaire prévue, nous en profitons pour aller voir les Neptune’s Stair qui sont sur le Calédonian Canal, canal qui relie via le Loch Ness, la cote côte de la côte ouest. Nous avons de la chance car un voilier est en train de passer les écluses, ce qui nous permet d’en voir le fonctionnement. Nous rejoignons notre camping au pied du Ben Nevis. Le camping est immense mais trop «industriel». Cela nous permettra toutefois d’en profiter le lendemain pour un grand nettoyage. Josselin stresse beaucoup sur les midges. Nous mangeons donc tôt (18h45). Le repas est coupé par l’unique averse de la journée. Nous commençons à nous habituer à ces averses de courte durée. Cela ne nous gênera pas plus que ca pendant le voyage. Nous profitons de la soirée pour jouer avec les enfants sous la tente au Uno. Les caractères des enfants s’affirment dans ce jeu…
Jeudi 6 Août – Midges, I hate you (Par Josselin) Lever pluvieux mais pas grave, nous avons réservé notre matinée pour se reposer et reprendre des forces. Nous profitons des installations du camping, douches (on en avait pris avant quand même !), lave et sèche linge même si pour le 1er passage, nous nous trompons en mettant le linge sale dans le sèche linge, notre anglais n’est pas parfait…Nous profitons aussi de la journée pour aller faire le plein de provisions et d’essence. Nous partons demain sur l’ile de Skye et nous pensons qu’il sera plus difficile de s’approvisionner à ce moment là. Nous sommes surpris de devoir payer un parking pour une grande surface aussi, nous décidons d’aller à Morrison’s où le parking est gratuit. Nous apprendrons par la suite que très souvent en Ecosse, les usagers des parkings peuvent se faire rembourser le ticket de parking s’ils font des courses au supermarché en question. Après un repas à base de salade, nous partons en direction du Glen Nevis. Il pleut et nous nous équipons en conséquence (Kway, bottes & cape de pluie). La promenade est magique. Nous nous imaginons dans le film ‘Gorille dans la brume’ avec un petit chemin, aucun signe de vie humaine, des arbres et de la végétation à perte de vue. Les enfants sautent de pierre en pierre en prenant garde de ne pas tomber dans le ravin ou coule une rivière. Nous arrivons sur un plateau et nous distinguons en face, l’immense cascade que nous souhaitons approcher. Dommage pour nous, j’ai oublié de remettre les piles dans l’appareil photo. Les souvenirs seront donc uniquement dans notre tête. Nous nous approchons de la cascade mais les midges commencent à nous attaquer. Lou-Ann ne sent rien et continue de marcher en tête du groupe, ce qui constitue une très bonne surprise pour nous qui la pensions fainéante. Mattéo lui se gratte la tête, Amélie les jambes. Quand à moi, le stress se transforme en panique, il je suis entouré de midges. Même quand je parle, ils entrent dans ma bouche. Pour Milo qui est sur mon dos, il ne peut rien faire malheureusement. Arrivée au pied de la cascade, la situation devient intenable et nous décidons de rebrousser chemin. Nous essayons de protéger Milo du mieux possible avec mon cheich. Le retour se fait au pas de course. Dommage de ne pas profiter de ces paysages. Arrivée à la voiture, nous savons que nous avons atteint les zones ou il faut se protéger. Nous trouvons du produit sans soucis. Sera-t-il efficace ? Nous en profitons pour traverser la rue piétonne de Fort William qui présente peu d’intérêt. Cela nous permet toutefois de remarquer que les magasins ferment tôt (17H30). Les restaurants commencent à se remplir. Nous goutons en face du Loch Linnhe. En rentrant au camping, Lou-Ann est punie dans la tente, ce qui lui permet d’avaler 4 compotes. Lors du repas en plein air qui suit, elle n’aura bizarrement pas très faim. Nous nous couchons tôt afin d’être en forme pour le lendemain avec en prévision, l’ile de Skye.
Vendredi 7 Août – Skye, la nature à l’état pur (Par Amélie) Le petit déjeuner, malgré un oubli de ma part pour le lait est rapidement avalé sous la tente et nous plions le campement. Nous roulons en direction de Kyle of Lochalsh. A partir d’Invergarry, les paysages deviennent magnifiques. On circule au milieu de montagnes aux sommets verdoyants, de l’herbe, des rochers, aucun d’arbre et un ciel bleu avec des nuages d’un blanc pur. Le loch Cluanie est remarquable. L’herbe est tellement belle qu’on dirait un lit de mousse. En arrivant proche de l’ile de Skye, nous passons devant le panneau ‘Check Your Fuel’. Pas de soucis pour nous, nous avons prévu notre parcours. Mattéo en tant que DJ a choisi Manu Chao pour traverser ce paysage. Lou-Ann et Milo se sont endormi et se réveillent devant le château de Highlander : Eilean Donan Castle. Le soleil tape fort et ce paysage de carte postal nous ravi entre le château, le loch et les montagnes. Les enfants s’amusent entre les rochers. Nous continuons pour trouver une aire de pique-nique. Nous mangeons en face de l’ile. Nous en profitons pour échanger nos expériences avec un couple qui fait le même trajet que nous avec deux enfants. Ils sont en camping car et cela les rassure, nous leur indiquons que pour le moment, nous ne regrettons pas notre choix de toile de tente. Nous arrivons sur l’ile de Skye. Nous remontons toute l’ile. Pour débuter, nous avons une vue dégagée sur les Cuillins grâce à cette journée ensoleillée. Telle que décrite dans les guides, ces montagnes sont majestueuses avec des sommets arides impressionnants. On dirait que ce décor a été découpé à la hache, tellement c’est raide. Nous roulons jusqu’à Portree pour remonter ensuite la péninsule du Trotternish. Nous décidons de passer par la face ouest (la face Est est prévue demain). Nous nous arrêtons pour une randonnée le long de l’océan à la recherche d’une ruine d’un château. Après avoir traversée des champs où nous croisons quelques moutons, nous trouvons le château abandonné Caiseal Uisdein situé sur un rocher. En face, l’océan est sublime avec des iles. Ils nous semblent distingués des phoques mais les jumelles ne sont pas assez puissantes. On arrive à Uig et on prend la seule route (single track) qui emmène à Kilmuir, village le plus éloigné de l’ile. Nous trouvons après une petite recherche notre camping. Il est complètement différent du précédent. Les emplacements (5) sont délimités par la tonte du pré. Il y a ni douche, ni eau chaude…Mais quelle cadre, le plus beau camping sans aucun doute de notre périple. Il fait encore beau quand nous arrivons, la petite bise permet en plus de ne pas avoir de midges. Après un repas face à l’océan, Josselin se baigne dans l’océan frais alors que Lou-Ann et Mattéo ne se trempent que les pieds. Toutefois, nos amis volants arrivent et c’est depuis la tente que l’on observe le coucher de soleil qui disparait derrière l’ile d’Harris.

Samedi 8 Août – Paysages inoubliables (Par Josselin) Au réveil, la bruine et le vent nous oblige à prendre le déjeuner sous la tente. Nous partons ensuite pour visiter toute la partie est de la pointe du Trotternish. Nous montons d’abord à partir de Staffin en direction du Quiraing. La route est pentue, la fin est à plus de 15%. Une fois arrivée au col, nous laissons la voiture pour suivre un chemin qui longe les falaises. C’est magnifique et nous avons une superbe vue sur la baie de Staffin avec le soleil qui tente de percer les nuages. Nous écourtons toutefois la promenade car Lou-Ann n’est pas dans une super forme. Nous repartons pour faire une halte à Kilt Rock, lieu emblématique de l’ile de Skye. On voit tout de suite l’aspect touristique, le parking est balisée, il y a beaucoup de monde. Le site est joli avec les falaises et la cascade qui tombe à pic. On regrette de ne pas avoir une idée de la hauteur des falaises. On arrive ensuite au pied de Old Man of Storr, rocher d’environ 60m de haut planté au milieu de la montagne. Avant d’attaquer la randonnée, nous profitons de la forêt pour nous abriter et pique-niquer. Nous commençons l’ascension au milieu de la forêt puis arrivée sur un replat, nous apercevons le menhir. Lou-Ann est fatiguée. Nous sommes à la moitié de la montée. Mattéo veut finir la montée et je l’accompagne pendant qu’Amélie s’arrête avec Milo & Lou-Ann. La montée devient de plus en plus raide et sur les 50 derniers mètres, je suis obligé de tenir Mattéo en se tenant au sol avec les mains pour ne pas perdre l’équilibre. Le vent souffle fort mais la vue est au rendez-vous. Après des photos rapides et des souvenirs plein la tête, nous redescendons par l’autre versant ou c’est beaucoup plus simple. On rejoint le reste de la famille pour retrouver ensuite la voiture. Nous continuons jusqu’à Portree pour visiter la ville. On ne verra que la ville depuis la voiture car les enfants commencent à être fatigués par le grand air et les promenades de la journée. On rebrousse donc chemin et Amélie prend le volant pour que je puisse admirer les paysages et que je me repose, la montée avec Mattéo m’ayant fatigué. On profite de l’épicerie pour se ravitailler avant de regagner le camping. Amélie me laisse vers les falaises qui entourent notre camping. J’ai repéré une promenade avec des grottes à visiter mais je n’arrive pas à trouver l’entrée. La ballade est toutefois très sympa avec ces falaises impressionnantes. Je rejoins les enfants par le bord de l’océan. Ils profitent de cette fin de journée pour jouer sur la plage pendant qu’Amélie prépare le repas. J’allume un feu pour faire fuir les midges.


Dimanche 9 Août – Les Dents de la mer (Par Amélie) Le soleil pour ce dernier jour sur Skye est présent à notre lever. On quitte avec regret ce camping (£8 seulement par nuit). On reprend la route pour une promenade au dessus de Uig. On se croirait dans un décor de film avec des rochers, des fougères et des moutons tout autour de nous. Pour monter sur le rocher principal, c’est raide et on tient les enfants pour éviter une chute. Après s’être amusés avec les pierres, on repart vers Nest Point, point le plus à l’ouest de l’ile. Les falaises sont encore plus grandes que la vieille, c’est grandiose. On mange sur le parking avant de descendre en direction du phare. La 1ère descente est abrupte et nous amène dans une 1ère baie. Des mouvements à la surface de l’océan nous intriguent. Nous observons cela avec intérêt. Nous pensons à des phoques mais en remontant en direction du phare, nous nous apercevons qu’il s’agit d’un requin. Nous sommes bloqués devant ce spectacle et nous restons un long moment à l’observer. Nous apercevons très bien son aileron ainsi que sa queue. Il doit mesurer environ 3 mêtres. On continue ensuite notre promenade pour arriver au pied du phare. L’endroit est calme mais je ne suis pas rassurée par les falaises et les 3 enfants qui courent. On repart avec ce panorama merveilleux (océan, falaise, soleil). Au retour, le requin est toujours présent et je décide d’aller le voir le plus près possible sur la plage avec Mattéo. Malheureusement, au même moment, le requin repart en direction du large et on ne le reverra plus. De retour à la voiture, nous changeons de planning, nous avions décidé de dormir vers Dunvegan mais nous sommes en avance et nous repartons donc vers la sortie de l’ile. Les paysages sur les Cuillins sont toujours aussi jolis. Dommage que nous n’ayons pas plus le temps car nous aurions aimé traverser ces montagnes. Au niveau de Broadford, nous trouvons un camping en construction pour y passer la nuit. Il est tard, la pluie et les midges très nombreux nous bloqueront sous la tente toute la soirée. Nous dinons puis jouons avec Josselin et les enfants. Je tente une sortie avec Mattéo pour la vaisselle mais c’est difficile. Nous finissons donc ici deux jours sur Skye qui resteront l’un des grands moments de notre périple.

Lundi 10 Août – Y’a-t-il un pilote dans le bateau ? (Par Josselin) Nous profitons d’une superette à Broadford pour faire quelques provisions puis nous repartons en direction d’Applecross. Sur la route, nous avons noté que le village de Plockton méritait le détour. Nous arrivons vers midi et le village est magnifique. Petit village dans une crique, celui-ci est original avec des palmiers. On retrouve les petites maisons aux façades blanches, de nombreux B&B et des jardins parfaitement entretenu. Après le pique-nique pris sur la jetée, nous décidons de prendre des tickets pour une visite en bateau à la recherche de phoques. Les enfants sont excités. Après 25 minutes de bateau et de blagues en anglais que nous ne comprenons pas, le capitaine enchaine les passages aux bords d’ilots ou des colonies entières de phoques sont présentes. La plupart dorment au soleil. On en voit également qui nagent et plongent, en tenant malgré tout une certaine distance avec le bateau. Voir les animaux en liberté nous plait vraiment. Lors du trajet retour, Lou-Ann puis Mattéo prennent la barre du bateau. Ils sont heureux et fiers. Nous longeons le château en très bon état de Plockton et nous retournons au port. Nous repartons de Plockton enchantés par ces moments, qui plus est avec encore une fois un super soleil. Pour rejoindre Applecross, nous prenons une route interdite aux caravanes. Nous avions lu que la route était spectaculaire et nous ne sommes pas déçus. La route est impressionnante et magnifique, nous sommes encadrés par deux chaines de falaises. Arrivé au col par Bealach Na Ba, nous nous arrêtons pour observer le paysage. Le vent souffle fort, les nuages sont à notre niveau mais le paysage est une nouvelle fois grandiose. D’un coté, nous voyons toute la baie du Loch Carron, de l’autre, les Cuillins et l’ile de Skye. La descente est rapide et nous arrivons au camping d’Applecross. Le camping est très familial. Nous en profitons pour prendre une douche (enfin après les campings de Skye). Lou-Ann trouve une copine pour jouer. Les enfants sont sages et se couchent sans soucis. Nous profitons de ce moment avec Amélie pour aller boire une pinte de John’s Smith et envoyer un email à la famille, seul moment du voyage ou nous nous retrouvons tous les deux, nous apprécions l’instant. Lors de notre retour à la toile de tente, les enfants ne dorment pas mais sont restés sages. Tout le monde s’endort alors rapidement.
Mardi 11 Août – Lochs, Forêts & Chutes
(Par Amélie)
La pluie nous réveille et nous prenons notre petit-déjeuner sous la tente. Le départ (de plus en plus rapide) est donné en direction de Gairloch. Nous longeons l’océan mais la pluie et les nuages bloquent la vue. A l’approche du Loch Torridon, les paysages changent et sont de plus en plus boisées. Ce loch sera pour moi l’un des plus jolis. On traverse le joli village de Shieldaig puis nous remontons le Glen Torridon jusqu’à Kinlochewe. On s’arrête pour pique-niquer au pied du Beinn Eighe. Nous partons pour une petite ballade naturaliste ou l’on essaye de comprendre du mieux possible les informations disponible tout au long du parcours. En repartant, nous longeons le Loch Maree, Ce loch est entouré de très hautes collines et au centre du loch, de nombreuses petites iles donnent l’impression d’être au Canada. Nous nous arretons pour voir les Victoria Falls qui ne sont pas exceptionnelles au contraire de la vue panoramique sur le Loch. La pluie est de nouveau présente, les enfants s’endorment rapidement. On en profite pour faire un détour jusqu’à Reid Point. La route prise est minuscule mais le paysage avec la vue sur l’océan est sympa. On remonte alors jusqu’à Gairloch. Je vois des publicités pour une promenade en bateau pour voir des orques. On reviendra demain. Arrivée dans l’immense camping au milieu des dunes, Josselin insiste pour opter pour avoir un emplacement avec une vue mais sans midges. Nous nous retrouvons sur la crête d’une dune alors que toutes les autres tentes sont au creux des dunes. La situation est bien entre les jeux, les coins cuisine/vaisselles et la plage. Après une ballade sur la plage et un repas, je joue avec les enfants au Monopoly pendant que Josselin s’occupe de la lessive. La nuit est mouvementée car le vent souffle en rafale. Pas de doute, les midges ne viendront pas nous gêner…Mercredi 12 Août – Repos (Par Josselin) La journée étant tranquille au niveau du planning, nous en profitons pour dormir un peu. Nous rejoignons ensuite Gairloch pour qu’Amélie se renseigne sur les sorties en bateau. Malheureusement, les orques, unique objectif d’Amélie ne sont présents que 3 ou 4 fois / an dans le secteur et rien n’est annoncé en ce moment. Amélie ne part donc pas en bateau. Sur le port, nous achetons des ‘saint jacques’ fraiches pour le midi. Elles sont délicieuses. Les enfants profitent des installations du camping (tyrolienne, escalade) et nous rédigeons ensemble les cartes postales. Nous tentons une petite randonnée en voiture jusqu’à l’extrémité de la péninsule (Melvaig) mais tout le monde est fatigué et nous rentrons au camping. Nous allons nous promener sur la plage. Mattéo, curieux, touche une méduse sans savoir ce que c’est…Est-ce à cause de cela qu’il échappe le plat de pate au milieu de la tente le soir même ? Douches et parties de Uno clôturent cette journée de repos apprécié par les petits et les grands à la moitié de notre périple.
Jeudi 13 Août – Les ‘Caves’ de ‘Bone’ (Par Amélie) On se presse pour ranger notre camp, une longue journée nous attend. Au moment de plier, un mancunien, curieux vient nous demander une démonstration de pliage. Ce n’est pas franchement une réussite mais c’est sympa de discuter avec des anglais. On part ensuite pour Clachtoll, prochaine étape de notre périple. On longe la côte le long du LochEwe qui présent peu d’intérêt. On arrive ensuite vers Gruinard Bay, joli plage de sable fin. Notre 1ère halte a lieu pour voir les chutes d’Ardessie. Une fois encore, nous sommes impressionnés par le débit. On continue pour s’arrêter vers de nouvelles chutes, haute de 65 m : Meseach Falls. Nous avions prévu de manger sur le site mais les midges, hantise de Josselin modifient nos plans. On descend quand même voir les chutes depuis un pont suspendu puis depuis une passerelle au dessus du vide qui donne quelque peu le vertige. On s’arrête pour manger à Ulapool mais on n’est guère emballer par cette ville ‘touristique’ avec ses nombreux restaurants et boutique souvenirs. On mange séparément car on n’arrive pas à trouver de parking et il faut surveiller la voiture. Nous repartons en rentrant dans les terres. Nous traversons les vallées avec des collines rocheuses et très escarpés Nous nous arrêtons pour une randonnée qui nous interesse. Nous sommes toutefois sceptique car le guide annonce plus de 5 kms avec un peu de dénivelé. Lou-Ann est fatiguée et nous pensons que nous n’atteindrons pas notre objectif à savoir ‘Bone Caves’. On attaque la montée par des chutes. On suit ensuite la rivière dont on ne trouve pas la source. Phénomène étonnant qu’on n’arrive toujours pas à comprendre. Le chemin raidit fortement à l’approche des grottes. Après quelques efforts à flanc de montage, on arrive à notre objectif. Nous sommes aux anges, seuls au milieu de la nature avec des superbes paysages. Il y a 6 grottes préhistoriques et Mattéo prend un tunnel très étroit pour passer d’une grotte à une autre. On continue ensuite pour faire une boucle avant une descente rapide ou les enfants commencent logiquement à montrer quelques signes de fatigue. Après la pause goûter, nous remontons vers Lochinver en longeant le Loch Assynt qui est magnifique avec ses petites iles boisées et ses côtes morcelées. On passe rapidement à Lochinver pour voir le site des Highland Games et on poursuit notre route jusqu’à Clachtoll. La single track est superbe, vallonnée et sinueuse entre les rochers. Nous arrivons au camping ou le gérant nous a réservé suite à notre mail, un très bel emplacement avec l’électricité et une vue sur l’océan. Le repas est rapidement expédié pour profiter de la soirée. Nous partons sur la plage, surement la plus belle qu’on est vu. On se croirait aux Caraïbes, eau turquoise, sable blanc, rocher… La journée, qui plus est sans pluie, se termine idéalement.

Vendredi 14 Août – Highland Games (Par Josselin) Nous attendons cette journée avec impatience, en effet, nous avons dès le début du projet souhaité participer à des Highland Games. Il est prévu de retourner sur la plage le matin puis d’aller voir les jeux l’après midi. Malheureusement, la pluie qui nous avait relativement épargné jusqu’à maintenant va être présente toute la journée. Le matin, nous restons donc au sec sous la tente pour jouer avec les enfants. Cela a surtout pour effet d’énerver tout le monde. Nous décidons donc de partir voir les Assynt Highland Games à Lochinver. Nous arrivons au moment du défilé d’ouverture (Cornemuse, tambour et costumes traditionnels). Nous entrons dans l’enceinte, l’orchestre continue et nous regardons les 1ères épreuves (Lancer de poids par des athlètes costaud et en kilt). En parallèle des épreuves de forces, les épreuves d’athlétisme ont commencé (sprint & fond). Amélie, en souvenir de sa jeunesse, participe brillamment aux jeux en se classant 3ème du sprint féminin malgré sa tenue. La pluie ne cesse et nous nous abritons sous un chapiteau, nous dégustons la bière locale pendant que les enfants se restaurent avec des maxi hamburgers. Un participant français nous explique que les épreuves sont très prisées car bien dotées financièrement. Avant de partir, les enfants font un tour de manège ‘rustique’, ils sont aux anges. On décide de partir avant le ‘lancer de rondin’ car tous le monde grelote. Nous nous arrêtons pour faire des provisions mais c’est un jour férié à Lochinver du fait des Highland Games. Je souhaite quand même retourner voir si l’épreuve du lancer n’a pas débuté. Avec un peu de chance, j’arrive quand même à voir cette épreuve emblématique. Au retour du camping, douche pour réchauffer tout le monde et repas avec la pluie en toile de fond clôturent cette journée mitigée. Nous sommes obligés de changer de chambre pour la nuit afin d’éviter les rafales de vents. La tente familiale Décathlon est bien sauf quand il y a trop de vent !

Samedi 15 Août – Durness - La Haute-Loire, ca fait loin ? (Par Amélie) Après une nuit épuisante à cause du vent et de la pluie, nous nous réveillons très tôt. Josselin s’est levé encore plus tôt (06h00) et revient d’une promenade sur la plage. Le petit-déjeuner est très rapide ainsi que le rangement, ce qui fait qu’à 09H30 (record du voyage), nous partons en direction de Laxford Bridge qui doit être notre ville le plus au nord de notre voyage. On décide de suivre la single track qui nous a ammené au camping. Nous savons que la route est pentue (25% à certains endroit) mais elle est magnifique. Nous ne passons pas loin des Clashnessie Waterfalls. Dommage pour nous, nous n’arrivons pas à trouver la route qui mène aux chutes. Des belles vaches à poils sont présentes dans ce secteur. Nous scrutons avec les jumelles l’océan à la recherche de phoque mais nous ne voyons rien. Nous laissons le Ben More Assynt dans notre dos pour continuer notre montée de l’écosse. Nous arrivons à Scourie et nous nous arrêtons dans la baie superbe encore une fois. On ne pense pas revoir l’océan et on arrive à Laxford Bridge. On n’est plus qu’à quelques miles de la ville la plus haute sur la face ouest des Highlands. Nous changeons nos plans et c’est une excellente idée puisque la route est très jolie. Nous arrivons à Durness. Nous sommes à ce moment là, à l’endroit le plus éloigné de notre domicile. Nous pique-niquons sur une superbe plage (sable fin, eau…). Nous repartons avec des souvenirs plein la tête. Sur la route qui longe la côte, les plages toutes plus belles les unes que les autres s’enchainent. A Tongue, nous reprenons cette fois ci définitivement la route vers le sud. Nous allons suivre pendant de long kilomètres une single track pour traverser tous les Highlands. Les paysages, successions de plateau et de vallées balayés par le vent, sont jolis mais notre esprit est ailleurs. Nous savons que nous avons entamé le retour. Alors que depuis plus d’une semaine, nous étions en pleine nature, le retour à une certaine ‘civilisation’ est difficile. Aux abords d’Evanton, nous avons la surprise de tomber sur une impressionnante colonie de phoques le long de la route. Nous nous arrêtons pour les observer un long moment. Moment particulier, on s’approche des villes et on trouve ce que l’on a cherché longtemps dans la nature. Après un long arrêt à Inverness pour faire les courses avant les capitales, nous rejoignons tardivement notre camping. On décide quand même de faire un barbecue pour manger des hamburgers. C’est délicieux. La journée a été très longue, on se couche tard et très fatigué mais surtout dans le noir, on avait perdu l’habitude.


Dimanche 16 Août – Retour à la vie urbaine (Par Amélie) La pluie nous réveille (ce fut souvent le cas mais les averses sont de courtes durée). Nous partons en direction d’Edimbourg. Nous roulons en longeant les Cairngorms. Les paysages, différent de ce qu’on a vu jusqu’à présent sont vallonnés avec beaucoup de ‘bruyères’. C’est un autre visage des paysages écossais que nous découvrons. Il a fallu faire des choix, nous reviendrons surement un jour finir la visite de l’Ecosse. Nous nous arrêtons sur un site historique : Ruthven Barracks. C’est une ancienne caserne militaire. On profite de ce décor pour un cache cache au milieu des ruines. Josselin profites également du site pour une petite leçon d’histoire à Mattéo. On continue pour arriver à Bruar. Nous avons repéré une ballade. Nous sommes surpris d’arriver et de tomber sur un parking complet. Les écossais sont de sortie, heureusement pour nous, ce n’est pas pour la ballade mais pour les magasins qui sont typique de l’Ecosse. La situation est bizarre, d’un coté, la bourgeoisie écossaise, de l’autre, des familles modestes qui viennent pour la ballade. Les enfants sont aux anges, une aire de jeu est disponible. A la différence des petits écossais qui sont très discrets, Mattéo, Lou-Ann & Milo expriment bruyamment leur joie. Nous partons donc pour une boucle autour des Bruar Falls. La randonnée est superbe au milieu d’une dense végétation (forêts, mousses, fougères, …). Là encore, le débit des chutes est impressionnant. Nous regardons deux personnes qui descendent le cours d’eau en canyoning. Les eaux ont une couleur brique/marron. C’est notre dernière randonnée dans la nature et nous ne sommes pas déçus. On se dirige ensuite vers Pitlochry, on distingue Blair Castle de loin, on veut s’arrêter à la distillerie d’Edradour mais les deux plus jeunes enfants dorment déjà et on part donc en direction d’Edimbourg. Aux d’abords d’Edinburgh, on traverse ‘Firth of Forth’, bras de la mer du nord avec une vue sur le très connu Forth Bridge. Nous sommes très haut au dessus de la mer, c’est impressionnant. Le retour à la circulation est difficile pour Josselin et le TomTom. Après avoir eu du mal à trouver un distributeur, nous arrivons à l’immense camping. Il est pratique car une ligne direct passe devant le camping et rejoint le centre-ville. Nous préparons notre coffre pour laisser la voiture lors de la visite des capitales dans des parkings sans surveillance. Nous nous couchons tôt pour être en forme le lendemain.
Lundi 17 Août – Edimbourg, capitale de l’Ecosse (Par Josselin) Lever pluvieux pour cette journée dédiée à la visite d’Edimbourg. Nous traversons d’abord le camping pour rejoindre la station de bus. Nous arrivons trempé et nous nous trempons de sens. Pour rejoindre l’autre station, on traverse la route mais Lou-Ann n’est pas plus attentive que nous et elle s’arrête in-extremis devant une voiture. Amélie hurle mais malgré la grosse frayeur, personne n’est blessé. Dans le bus N°11 à deux étages, Amélie s’installe en haut avec Mattéo & Lou-Ann pendant que je reste en bas avec Milo et la poussette. La buée nous empeche de voir les maisons de la banlieue d’Edimbourg. Nous changeons de bus et nous arrivons au National Muséum of Scotland. Toute l’histoire de l’Ecosse de la préhistoire jusqu’à aujourd’hui est raconté au travers des 7 étages. L’audiophone nous aide a bien comprendre. Les enfants sont agréablement intéressés (activités ludiques, animaux, vidéo…). Superbe musée donc pour une visite qui dure plus de 2 heures. On rejoint High Street, rue piétonne principale qui traverse une grande partie de la ville depuis le château d’Edimbourg jusqu’à Holyrood Palace. Au château, les tribunes pour le Edinburgh Military Tattoo sont installés. La rue est bondée de monde. Le Fringe Festival bat son plein. Tous types d’artistes essayent d’attirer les spectateurs. C’est marrant et agréable à voir. On cherche un Fish & Chips qu’on ne trouve pas. Dommage pour nous, on s’arrête dans un fast food, deux restaurants avant les fameux Fish & chips. On s’arrête au Museum of Childhood . Nous sommes intéressés par l’étage des miniatures, le reste étant plus axés sur les anciens jeux ne nous emballent pas vraiment. On achète le drapeau écossais comme souvenir ainsi que des Fudges pour gouter. Je me rends compte à ce moment là que j’ai oublié mon sac au musée. Les grilles sont fermés mais un sympathique gardien m’ouvre les portes et me rend le sac. On finit de descendre la rue avec une vue sur les collines environnantes, sur le parlement et sur Holyrood Palace, lieu de résidence de la reine Elisabeth II en Ecosse. On reprend un bus pour remonter la rue puis on continue pour traverser un parc au pied du château. L’ambiance est conviviale, on s’arrête devant des spectacles de rue, Milo est même convié à participer à l’un d’eux. Ayant encore un peu de temps, ma curiosité sportive nous emmène voir Murrayfield. Au pied du stadium, les enfants profitent de structure pour jouer un petit moment. Nous regagnons le centre ville pour prendre notre bus qui nous ramène au camping. L’attente est longue et deux bus de notre ligne arrivent en même temps. Croyant bien faire, je suggère de prendre le 2nd qui est moins peuplé que le 1er. Le chauffeur nous annonce que le terminus de ce bus n’est pas le camping. Dans la confusion, nous sortons rapidement du bus et j’oublie Milo dans le bus. Le 1er bus démarre pendant que le 2nd bus ouvre ses portes afin de laisser Milo, en larmes, sortir du bus. Le chauffeur propose alors, vu l’heure tardive, d’essayer de rattraper le 1er bus. Il y arrivera au dernier arrêt en commun, nous évitant ainsi plus d’une heure d’attente. On rentre au camping, bien fatigués mais très content de notre visite de la capitale écossaise.

Mardi 18 Août – Traversée de l’Angleterre (Par Amélie) Après avoir préparé la voiture pour ce long trajet que nous appréhendons, nous partons tardivement d’Edimbourg, un pincement au cœur en quittant rapidement l’Ecosse. Nous passons par l’est de l’Angleterre (Newcastle, Doncaster…). Nous respectons notre horaire et nous arrivons aux alentours de 19H00 à Londres. Les enfants ont dormi une grande partie du voyage. Le GPS nous aide et c’est sans aucun souci que nous trouvons notre hôtel. La chambre est identique à celle que nous avions eue le 1er jour, nous sommes rassurés. Nous partons faire une petite ballade dans le quartier ou nous trouvons. Nous sommes dans un quartier indien et l’ambiance est tranquille. Nous trouvons une petite pizzeria design pour manger. Les enfants sont un peu excités et ils ont beaucoup de mal à s’endormir.
Mercredi 19 Août – Londres : Monarchie & Shopping (Par Josselin) Petit déjeuner dans la chambre et départ pour Londres par le métro londonien depuis la station de Gants Hill. Nous nous arrêtons à Saint James Park, station au cœur de Westminster. Nous nous dirigeons vers Buckingham Palace. La relève de la garde débute devant une foule immense. Il est difficile de se faire une place, Milo ne voit rien dans sa poussette, nous portons avec Amélie les enfants sur les épaules pour qu’ils puissent voir la relève. Ce symbole britannique est réglé à la seconde. Nous sommes surpris pendant la cérémonie de voir les avions voler si bas au dessus du palais. Nous descedons ensuite The Mall. Nous faisons un petit arrêt devant Clarence House avec les gardes. (Maison des princes). On continue pour arriver à Trafalgar Square, sa colonne et ses lions. On continue notre promenade en passant devant 10 Downing Street. Nous pique-niquons dans le square devant Big-Ben. Les enfants sont photographiés par des touristes italiens. On fait le tour de l’Abbaye de Westminster puis du parlement, bâtiments immense. On traverse la Tamise, tumultueuse et sale. On arrive devant London Eye, Amélie et Mattéo sont intéressés mais après renseignement, il y a une heure d’attente. On fait une petite pause aux jeux. On prend un bus rouge pour rejoindre Piccadilly Circus puis le métro pour rejoindre le Muséum of Sciences. Il y a beaucoup de choses à voir, de la vie quotidienne à l’espace en passant par les différentes technologies, les différents moyens de transport. Dommage pour moi, mon couteau de camping, jugé dangereux est confisqué. Ils nous le renverront en France. Nous goutons dans Kensington Garden, immense parc devant le Royal Albert Hall Opéra. On reprend le bus pour finir par une ballade le long de Regent’s Street, rue animée de grand magasins. Les enfants sont enchantés dans Hamley’s, magasin de jeux sur cinq étages. On fini sur Piccadilly Circus de nuit. Le retour à l’hôtel se passe bien, on mange rapidement dans la chambre et on se couche rapidement.
Jeudi 20 Août – Londres : City & Tamise (Par Amélie) Lever tardif pour cette 2nde journée londonienne. On doit visiter cette fois-ci le cœur historique de Londres. Nous nous arrêtons tout d’abord devant la Cathédrale Saint Paul. Visite furtive et impression de grandeur devant ce monument. Pour continuer, nous trouvons un bus ancien avec entrée ouverte par l’arrière. Le contrôleur est peu aimable, nous demandant de plier la poussette et de nous montrer nos billets (seul contrôle en deux jours). Il s’excite pour que Josselin ne laisse pas les enfants à l’étage seul. Nous nous arrêtons à Monument, tour construite en souvenir du grand feu de 1666 qui détruisit la city. Je monte avec Mattéo les 311 marches pour découvrir une superbe vue panoramique sur Londres. On reprend le bus qui nous laisse devant le HMS Belfast, navire de la 2nde guerre mondiale qui est ancré sur la Tamise. La visite, très intéressante, dure 3 heures et nous permet de tout comprendre de la vie sur un bateau comme celui-ci. Au moment de quitter le bateau, nous avons la chance depuis le pont arrière d’assister à la lever du pont de Tower Bridge pour laisser passer un bateau. Nous pique-niquons dans le parc situé juste devant la mairie de Londres. On continue à pied sur les quais de la Tamise, le long d’appartement chics et chers. (£1000 / Semaine). On traverse alors le Tower Bridge à pied. Josselin est conquis par ce pont. Nous faisons le tour de la Tower of London. On s’informe grâce aux nombreux panneaux multilingues tout autour du parcours. Nous sommes surpris de voir un marchand vendre ses huitres, un peu cher toutefois (1.80 € l’huitre). Pause goûter le long des quais avec une dernière vue sur le navire de guerre et sur le Tower Bridge. Nous prenons un dernier bus rouge pour traverser Londres. Nous avons un condensé de la vie londonienne, son quartier d’affaire et ses pubs puis les quartiers administratifs et politiques et enfin les quartiers commerciaux…De retour à Gants Hill, nous reprenons la route pour rejoindre notre prochain hôtel. Nous faisons un petit détour pour voir le Millenium Dome. Après le repas pris dans un fast-food, nous nous couchons tard.

Vendredi 21 Août – France, mon beau pays (Par Josselin) Nous profitons de ce dernier jour pour faire une grasse matinée car tout le monde est fatigué et la route va être longue. Nous partons tard de l’hôtel et nous n’avons pas le temps de s’arrêter pour voir la cathédrale de Canterbury. Nous nous arrêtons dans la dernière grande surface sur notre route pour dépenser nos dernières £. Dernier accroc, la caissière ne veut pas prendre notre billet écossais qui est finalement accepté après 3 contrôles. Nous arrivons à la douane et je stresse un peu, vis-à-vis du 1er jour à Douvres. Notre coffre est contrôlé par la sécurité mais à part quelques bières écossaises, nous n’avons rien à montrer. On embarque sur un ferry plus tôt que prévu. Pique-nique sur le pont arrière du bateau pour admirer les falaises blanches que nous quittons avec tristesse. Nous arrivons sur les côtes française, nous reprenons rapidement nos marques pour la conduite. AU retour, nous souhaitons faire une surprise aux enfants. Passant près de Paris, nous décidons avec Amélie pour clore ce superbe voyage d’aller pique-niquer pour le dernier repas sous la Tour Eiffel que les enfants n’ont jamais vu. Nous arrivons sur le périphérique et la circulation est fluide. En entrant dans Paris, je me trompe de route et oh surprise, nous arrivons juste devant l’Arc de Triomphe. Mattéo est aux anges. Je descends avec lui pour aller le voir de plus près. Nous arrivons à retrouver notre route et nous nous garons à 50 m de la Tour Eiffel. Les enfants sont enchantés. Pique-nique rapide qui nous permet de constater la différence de propreté entre la France et le Royaume-Uni. Nous repartons sans soucis de Paris et nous roulons sans encombre jusqu’à notre domicile, terme de notre périple.
Résumé Des chiffres 5383 : Le nombre de kilomètres parcourus (sans compter le bateau) 2168 : Le nombre de kilomètres entre Durness et notre domicile 22 : Le nombre de marches, randonnées, ballades dans la nature 21 : Le nombre de jours de notre voyage 15 : Le nombre de nuit en camping 10 : Le nombre de camping visités 4 : Le nombre de nuit à l’hôtel 3 : Le nombre de jours dans les capitales 2.5 : Le prix en £ d’une pinte dans un pub à Londres 1 : Le nombre de nuit en bateau 0 : Le nombre de Fish & Chips et Haggis mangé
Des souvenirs (Par Josselin) + La montée avec Mattéo à Old Man of Storr (Ile de Skye) + La randonnée familiale à ‘Bone Caves’ + Le camping de Camusmore (Ile de Skye) + Le requin dans la baie de Nest Point (Ile de Skye) + L’ile de Skye en général + La plage à Durness + Le Glen Etive + Les paysages grandioses tout au long du parcours + Le Tower Bridge à Londres + L’ambiance familiale et décontracté dans les campings + La gentillesse des écossais
- L’esprit de certains anglais, sur la route, en ville - Ne pas avoir mangé typique mais difficile avec 3 enfants - Ne pas avoir plus échangé dans les campings
Des souvenirs (Par Amélie) + L’ile de Skye en général + Le camping de Camusmore (Ile de Skye) + La côte Ouest et les Highlands + La randonnée dans le Glen Nevis et à Old Man of Storr (Ile de Skye) + Le Glen Etive et le pique-nique au bord de la rivière + Les Three Sisters à Glencoe (même si c’était trop touristique) + Kilchurn Castle, joli château en ruine + Plockton + Les bières d’Ecosse + National Museum of Scotland à Edimbourg + Les plages du nord de l’Ecosse (Clachtoll, Durness) + Les écossais
- Ulapool - Les anglais - Les midges - Mon plus gros regret, ne pas avoir vu d’Orques
Liste d'îles grecques assez tranquilles pour juillet 2010 English translation pending
Bonjour 🙂
En visitant ce site et ses liens, en participant à d'autes forums et avec l'aide de différents guides, j'ai sélectionné 12 îles (ou parties d'îles) parmi les plus tranquilles (avec un tourisme de type famillial) pour un séjour de trois semaines en Juillet 2010 : Iles ioniennes : Céphalonie (partie la moins touristique à trouver) Ithaque Cythère
Cyclades : Kythnos Sifnos Milos (partie la moins touristique à trouver)
Dodécanèse: Astypalea
Iles de la Mer Égée : Ikaria Limnos (ou Lemnos) Lesbos (partie Sud de l'île) Samothrace
Sporades : Skopelos
Remarque : j'ai dû malheureusement me limiter aux îles dont la superficie est de plus de 90 km2 pour éviter de m'ennuyer sur trois semaines.
François
PS : Jajoute aussi la possibilité des Parties Est et Ouest de la Crète (régions tranquilles à trouver) : je suis déjà allé en Crète centrale.
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En visitant ce site et ses liens, en participant à d'autes forums et avec l'aide de différents guides, j'ai sélectionné 12 îles (ou parties d'îles) parmi les plus tranquilles (avec un tourisme de type famillial) pour un séjour de trois semaines en Juillet 2010 : Iles ioniennes : Céphalonie (partie la moins touristique à trouver) Ithaque Cythère
Cyclades : Kythnos Sifnos Milos (partie la moins touristique à trouver)
Dodécanèse: Astypalea
Iles de la Mer Égée : Ikaria Limnos (ou Lemnos) Lesbos (partie Sud de l'île) Samothrace
Sporades : Skopelos
Remarque : j'ai dû malheureusement me limiter aux îles dont la superficie est de plus de 90 km2 pour éviter de m'ennuyer sur trois semaines.
François
PS : Jajoute aussi la possibilité des Parties Est et Ouest de la Crète (régions tranquilles à trouver) : je suis déjà allé en Crète centrale.
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Deux jeunes lyonnais en Europe du 28 juillet au 21 août 2008 English translation pending
Voila, c'est fait. Il y a précisément 363 jours nous partions. C'était le 28 juillet 2008.
Pourquoi avoir attendu presque un an, pour écrire ce carnet ? Avec, le recul, aujourd'hui, je serai mesuré les risques, les moments forts et faibles de ce voyage Interrail (22 jours continu).
Il est 6h58, et je me souviendrai toute ma vie. J'ai 17 ans et 364 jours, je part, accompagné de deux copains d'enfance. L'un a 17 ans et 10 mois, l'autre tout juste 18. Direction Genève, déjà la sensation d'une liberté, quelque chose d'inexplicable, un sentiment nouveau qui s'ouvre.
Après Milan et Venise, nous arrivons à Ljubjlana, ou nous resterons dans la gare en dépit des auberges toute complète.
Une nuit difficile, celle qui fête mes 18 ans.
Le lendemain matin direction Rijeka (Croatie), pour 4 jours de Camping ou nous rencontrons de nombreux Francophone. Nous profitons de la mer méditerranée (27°c), et repartons le vendredi 1er Aout (direction Budapest (par Zagreb).
Un de nous décide de faire demi-tour (d'un coup), il n'a pas supporté le stress de la nuit passé dans le train Ljubljana-Zagreb (c'était pourtant le plus âgé... Il nous laisse sans tente, réchaud et appareil photo).
Opla, nous sautons dans un train pour Budapest, 4 jours magnifique, vraiment une ville exceptionnelle, pleine de surprise !
Puis, nous allons à Bratislava, uniquement pour dormir (ville malheureusement pauvre au niveau touristique), nous profitons de sa proximité pour visiter Vienne (très chère pour y dormir).
Puis direction Krakow (Cracovie), pour un détour à Auschwitz-Birkenau (Un endroit à voir, au moins une fois dans sa vie).
3 jours à Prague ou nous dormons dans une école primaire aménagé en Auberge de Jeunesse. Ville surprenante et très intéressante.
Puis Berlin (3 jours), Amsterdam ou plutôt Rotterdam (Pas facile de trouver un endroit dormir dans la capital culture des Pays-Bas). Petit détour par Bruxelles (1 journée), pour finir sur Lille pour un retour sur Lyon le 21 Aout.
Quoi retenir de ce voyage ? Des villes exceptionnelles, toute différente. Une approche libre, un sentiment d'indépendance La présence de nombreux français (malgré que nous soyons le premier pays au niveau touristique, nous aimons voyager =D).
Les moins ? Même si vous pensez connaître au plus profond de vous même, un ami-proche, faîtes très attention. Ne vous fiez pas au change, réfléchissez maintes fois avant d'échanger vos € en monnaie local, éviter les gares, grand centre commerciaux, ils en profitent à mort. On a perdu facilement 100€ la dedans...
Ce qu'il ne faut vraiment pas oublié avant de partir : European TimeTable (edité par Thomas Cook), je vous promet c'est un bijoux, vous le trouverez uniquement via le web, mais je vous promet, vous ne regretterai pas vos quelques 15-20€ déboursés. Traveller Cheques, et oui sa existe encore :D Renseignez vous auprès de votre banque. Une banane qui colle à la peau. Ce site est votre lit : http://www.hostelworld.com/ Votre appareil photo, un stylo et un carnet... Je vous promet que ce que vous allez voir restera toute votre vie dans votre mémoire.
Les plus belles vacances de ma vie, et surement les moins chère. Je ne vais pas me cacher, en 4 semaines de voyages (on a fait plus de 8 000 km de train), j'en ai eu pour 700€ en mangeant a ma faim, 3 fois par jour, avec pas mal d'excès dans les café 😉
http://eurotravel2008.free.fr
Ce voyage à été une aventure humaine, c'est une expérience exceptionnel.
Quoi retenir de ce voyage ? Des villes exceptionnelles, toute différente. Une approche libre, un sentiment d'indépendance La présence de nombreux français (malgré que nous soyons le premier pays au niveau touristique, nous aimons voyager =D).
Les moins ? Même si vous pensez connaître au plus profond de vous même, un ami-proche, faîtes très attention. Ne vous fiez pas au change, réfléchissez maintes fois avant d'échanger vos € en monnaie local, éviter les gares, grand centre commerciaux, ils en profitent à mort. On a perdu facilement 100€ la dedans...
Ce qu'il ne faut vraiment pas oublié avant de partir : European TimeTable (edité par Thomas Cook), je vous promet c'est un bijoux, vous le trouverez uniquement via le web, mais je vous promet, vous ne regretterai pas vos quelques 15-20€ déboursés. Traveller Cheques, et oui sa existe encore :D Renseignez vous auprès de votre banque. Une banane qui colle à la peau. Ce site est votre lit : http://www.hostelworld.com/ Votre appareil photo, un stylo et un carnet... Je vous promet que ce que vous allez voir restera toute votre vie dans votre mémoire.
Les plus belles vacances de ma vie, et surement les moins chère. Je ne vais pas me cacher, en 4 semaines de voyages (on a fait plus de 8 000 km de train), j'en ai eu pour 700€ en mangeant a ma faim, 3 fois par jour, avec pas mal d'excès dans les café 😉
http://eurotravel2008.free.fr
Ce voyage à été une aventure humaine, c'est une expérience exceptionnel.
Les cyclades autours du 15 août: hébergement dans les îles? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Grèce du 8 au 23 aout et nous avons prévu de visiter le continent jusqu'au dimanche 16 puis de finir par 2 îles des cyclades. Comme la période du 15 aout est propice aux pèlerinages et je me demandais s'il était difficile pour la semaine suivant ce week-end de s'héberger dans les îles. Est ce que vous nous conseilleriez d'aller sur les îles plutôt au début de nos vacances dans ce cas ? Nous ne sommes pas encore fixées sur les îles que nous ferons mais nous n'irons pas sur les plus religieuses comme Tinos mais plutôt sur Naxos ou Milos. Merci de m'éclairer sur ce point qui m'inquiète... Juliette
Je pars en Grèce du 8 au 23 aout et nous avons prévu de visiter le continent jusqu'au dimanche 16 puis de finir par 2 îles des cyclades. Comme la période du 15 aout est propice aux pèlerinages et je me demandais s'il était difficile pour la semaine suivant ce week-end de s'héberger dans les îles. Est ce que vous nous conseilleriez d'aller sur les îles plutôt au début de nos vacances dans ce cas ? Nous ne sommes pas encore fixées sur les îles que nous ferons mais nous n'irons pas sur les plus religieuses comme Tinos mais plutôt sur Naxos ou Milos. Merci de m'éclairer sur ce point qui m'inquiète... Juliette
Passer deux semaines à Rome et ses alentours en août prochain English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais passer 2 semaines à Rome l'été prochain (en août) mais j'aimerais aussi visiter un peu le reste de l'Italie pendant ces 2 semaines... Qu'est-ce qui est facile d'accès à partir de Rome?
Quelles sont les distances approximatives entre Florence et Rome? Venise et Rome? Milan et Rome?
Est-il facile de se déplacer? En voiture? En train?
J'ai peur de trouver cela un peu long deux semaines dans cette grande ville...
Aussi, je peux me déplacer vers un autre pays (pays proche) en train?
Merci beaucoup 🙂
Voyage de deux semaines aux Cyclades en août English translation pending
Salut à tous !
Comme dit dans le titre, je souhaite partir 2 semaines en Août 2009 avec mon amie à la découverte des îles qui nous attirent irresistiblement...!
Pour ce qui est du transport nous privilégions le ferry au départ d'Athènes (Pyrée). Le planning n'est pas encore fixé mais nous aimerions visiter 3 îles, à priori Milos, Naxos et Sifnos (ou Amorgos). N'étant pas des adeptes de boîtes de nuit et d'hotels clubs avec animation 24/24, nous aimerions loger à coût réduit chez l'habitant ou dans de petits hôtels.
Je fais donc appel à vos conseils : Est-il possible de reserver des chambres d'hotes à l'avance où bien sera-t-il aisé de trouver de la place (même en Août) à la sortie du ferry ? Connaissez-vous des petits hotels simples et sympas où vous avez séjourné ? Au niveau du ferry, faut-il impérativement réserver nos billets à l'avance sur Internet ou sur place à Athènes ? D'une manière générale, à combien estimez-vous le budget quotidien pour 2 jeunes personnes (sans super resto ni extra superflu) ?Merci d'avance pour vos réponses, et vivement le départ !!!!!
Oliv
Je fais donc appel à vos conseils : Est-il possible de reserver des chambres d'hotes à l'avance où bien sera-t-il aisé de trouver de la place (même en Août) à la sortie du ferry ? Connaissez-vous des petits hotels simples et sympas où vous avez séjourné ? Au niveau du ferry, faut-il impérativement réserver nos billets à l'avance sur Internet ou sur place à Athènes ? D'une manière générale, à combien estimez-vous le budget quotidien pour 2 jeunes personnes (sans super resto ni extra superflu) ?Merci d'avance pour vos réponses, et vivement le départ !!!!!
Oliv
Etudier et vivre à Bergame en Italie English translation pending
Bonjour a tous!
Je suis étudiante en lettre à Toulouse, et j'ai l'occasion de partir à l'étranger l'an prochain, soit en Grèce (Athène) soit en Italie (Bergame)
A priori la Grèce ne m'interresse pas et mon choix devrait s'orienter vers Bergame.
Je me suis inscrit sur ce forum pour obtenir quelques renseignements, car je ne connais pas du tout cette ville!
Je souhaiterais avoir des avis sur la fac si certains connaissent, mais surtout sur la ville.
J'aimerais avoir des renseignement surtout sur la qualité de vie: est-ce une ville sur? qu'y a t-il a faire? animé le soir?
Je ne sais pas du tout s'il sagit d'une ville avec beaucoup d'étudiant, car bien sur j'ai envie de rencontré pas mal de gens de differents horizon et pouvoir faire un peu la fête!
Voila, merci d'avance, à bientot
Travailler à Walt Disney World Floride English translation pending
salut tout le monde ! Pour une raison inconnue le post "travailler a Disney world floride" a été fermé.
J'ouvre donc ce post pour continuer de discuter sur les experiences, les news, les bons plans .....
A bientot !
A bientot !