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Voyager en Éthiopie à l'improviste? English translation pending
by MatiasD · 2012-11-04 · 7 replies
Salut à tous,

Je part en Ethiopie avec un pote en janvier (un mois). J'ai pas vraiment eu le temps de préparer, ni de contacter des guides et agences de voyage sur place. Je me demandai dans quelle mesure il est possible de voyager sur place à l'improviste, en décidant un peu à la dernière minute, de bivouaquer à droite à gauche, ou si cela est carrément impossible. Je voudrai aussi suivre les pèlerinages à Lalibela, certains d'entre vous ont-ils déjà tentés l'expérience ? Merci de vos conseils,

M.
Nord Éthiopie enceinte English translation pending
by Polij · 2012-06-10 · 12 replies
Bonjour, mon compagnon et moi prévoyons de voyager 10 jours dans le nord de l'Ethiopie au mois de juillet. Je serai enceinte de 5 mois. Nous nous sommes renseignés pour voyager avec un guide et un chauffeur. Pensez-vous que les conditions d'hygiène (hôtel, nourriture) et de sécurité (y compris l'état des routes) me permettent de voyager dans cette région? Merci pour vos conseils!
Itinéraire pour dix jours au Nord de l'Ethiopie English translation pending
by Roulian · 2012-03-16 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je pars pour 10 jours en Ethiopie le mois prochain. Je viens juste de prévoir le voyage et je n'ai pas beaucoup de connaissances sur le pays. Pour l'instant j'ai ciblé le nord. Même si ce n'est pas l'idéal pour connaître le pays, je pense prendre l'avion entre Addis et Lalibela et commencer le voyage à partir de là. Que me conseillez-vous à faire en sachant que je préfère prendre mon temps plutot que voir le maximum de choses. Si possible, j'aimerai prendre 2-3 jours pour un trekking. Est-ce faisable?

Est-ce intéressant de rester à Addis 1 ou 2 jours?

Je suis ouvert à vos propositions et conseils

Julian
Trek dans le massif du Bale en Éthiopie English translation pending
by Cecdiacyr · 2011-11-14 · 12 replies
Bonsoir , je souhaite me rendre en ETHIOPIE en janvier - février 2012 pour Timkat au Tigray , puis la région Afar et le Dallol et l'Erta Ale . Je voudrais prolonger par quelques jours vers le massif de Bale pour voir les derniers loups d'abbyssinie. D'addis , combien de temps faut il compter pour se rendre à Bale , puis le trek et retour sur Addis ? Peut on coucher en refuge? faut il réserver à l'avance , est il facile de trouver un guide et où de préférence? Merci de leurs renseignements à tous ceux qui connaissent ces superbes régions ...
Nord ou sud de l'Éthiopie en formule routard? English translation pending
by Kristofe · 2011-07-18 · 12 replies
Bonjour,

J'envisage un séjour d'un mois, en octobre 2011, en Ethiopie. Quelques blogs de voyageurs ainsi que les commentaires sur le forum m'ont donné envie. Je suppose qu'en un mois, je n'aurai pas le temps de découvrir l'ensemble du pays. Alors que me conseillez-vous ? Me concentrer sur la partie Nord ou la partie Sud. Sachant que je voyagerai en mode routard, sans me presser et sans contrainte, avec les bus, minibus ou taxi collectif et que je recherche des hébergements bon marché. Et même si je sais que parfois c'est bien utile et même fortement conseillé, j'ai besoin d'une grande liberté et d'avoir recours à un guide local le moins souvent possible. Alors le nord, le sud, les deux à la fois. J'attends vos conseils et éventuellement vos bons plans, en espérant que cette destination soit à la portée d'un touriste individuel à petit budget. Christophe
Éthiopie et Kenya en transports locaux English translation pending
by Wajid · 2011-06-12 · 7 replies
Bonjour,

J'avais créé un sujet initialement sur la région Kenya/Tanzanie/Ouganda/Rwanda que j'ai muté pour plusieurs raison (prix, TO nécessaire, gros manque d'infos, mis à part les visites des réserves et le kilimandjaro en 4x4 ou via TO) Une "campagne de promotion" d'un des aficionado de l'Éthiopie sur un des messages parlant du Kenya a fait glisser ma curiosité vers le nord . Après de nombreuses recherches sur ce forum, et les lectures de nombreux sujets, je suis tombé tout simplement amoureux de ce pays, au point où je ne peux envisager de voir un autre pays. L'Ethiopie correspond parfaitement à mes attentes : budget (très?) limité, voyage culturel, en privilégiant l'architecture, l'histoire et les paysages (les rencontres se faisant d'elles même en bus), et dans une certaine mesure, l'ambiance nocturne à addis (j'ai lu le post sur les bar de jazz d'addis, j'ai déjà hâte !)

Concernant mes conditions de voyage: - je voyage seul et comme je peux (bus, camionstop.....course à pied lorsque c'est nécessaire) - je dispose de 4 à 5 semaines en tout et pour tout (je peux prolonger, mais avec le ramadan qui sera déjà entamé et les vendanges, je ne pousserai pas trop) : pour le moment, je table sur du 9 juillet - 9 aout (je prend mon billet moroni - nairobi cette semaine) - je pense faire l'aller-retour nairobi addis par voie terrestre (oui, j'ai lu les messages, c'est pas de tout repos ! selon le souvenir que m'aura laissé le voyage aller, et le temps du trajet, je prendrai ou non la voie des airs) - j'aime la marche, encore plus s'il y a une carotte au bout du chemin 😉 - je suis pas un grand sportif mais j'ai une bonne condition

Je suis actuellement dans un pays où je ne peux avoir accès à des guides papiers, je ne me suis basé que sur des forum (celui ci particulièrement) pour monter mon trip. Les problèmes que j'ai rencontré lors de mes recherches: - le manque d'informations actualisées: situation actuelle à la frontière kenyanne? (sur des forums anglais, j'ai lu qu'il y avait eu des heurts en mai dernier) - contradictions parfois: possible de prendre son visa éthiopien et kenyan à Moyale? (donc dans le deux sens)

Concernant les détails du voyage que j'envisage: A l'heure actuelle, il se subdivise en gros ainsi: - Nairobi : 2 nuits (pour me délester de certaines affaires chez un ami, et acheter le guide Bradt ou Lonely planet? (pour info: les deux sont dispo au yaya centre de nairobi); et commencer un peu à lire de ce guide pour me mettre dans le bain) - trajet Nairobi - isolio puis camionstop jusqu'à moyale - depuis moyale, bus jusqu'à addis ; si vous avez de bons coins à ne pas manquer sur cette route, je suis preneur ! - addis: 2 nuits - addis - awash - dire dawa - harer : pour s'imprégner un minimum des lieux, sans toutefois prendre racines, pensez vous qu'une semaine suffise? - retour à addis: 1 nuit? - addis - bahir dar - gondar - aksum - lalibella (cette dernière partie est possible via l'axe adwa - gashena?) - retour à addis: 1 nuit puis addis - moyale - nairobi puis nairobi - paris (via bahrein, 15h de vol) (ou comment terminer 7 mois en Afrique dans la douleur 😎

En gros, ce sera: 1 semaine consacrée au transport nairobi-addis-nairobi + séjour nairobi 1 semaine consacrée à l'axe east, à savoir awash - dire dawa et plus particulièrement harer 2 à 3 semaines consacrées au nord ouest (addis - bahir - gondar - aksum - lalibella)

Les questions que je me posais : 1/ considérant le temps dont je dispose, pensez vous que ce soit faisable? 2/ dans le cas contraire, ajouter une semaine supplémentaire me permettrait il de boucler ce voyage? 3/ un retour sur les conditions climatiques en juin-juillet-aout? (j'ai lu qu'en septembre-octobre, c'est pluie au nord ! ) 4/ combien coute à peu près le trajet isiolo-moyale et moyale-addis?ça se fait en combien de temps à peu près (je parle de la durée du trajet à peu près, pas du temps necessaire pour trouver un camion)? (les discussions à ce sujet font état de 22h ou de 5 jours ! ) 5/ en moyenne, le bus local coute t'il cher? (exemple: un addis-gonder?) et le bus plus "confort"? (les sky bus c'est ça?) 6/ des rando en solo d'une journée sont possible (dans le sens: techniquement possible et sans risque?) dans les parc alentour de certaines villes? (genre le parc d'awash, les environ de tana lake, siemien mountain, shire reserve?) 7/ le visa s'obtient toujours à Moyale? (dans les deux sens) (j'ai vu des réponses contradictoires à ce sujet sur le forum; si quelqu'un a du frais ou du tiède, je prend ! ) 8/ mis à part cet axe, y a t'il une douane, autre que moyale, octroyant des visas entre les deux pays? (je pensais aux environ de turkana?) 9/ je suis musulman et j'aimerais pratiquer dans la mesure du possible; est ce que cela peut être un danger de dévoiler ce point aux gens que je rencontrerais?

Je vous remercie pour toute information que vous pourrez me donner, même la plus insignifiante !
Voyage en Éthiopie: faire un aller et retour à Harar? English translation pending
by Desandre · 2011-03-04 · 25 replies
Harar, étant en dehors de la boucle traditionelle en Abyssinie, cela vaut-il la peine d'y faire un aller et retour?toutes suggestions et conseils bienvenus, merci. "Emerveillez vous"
Itinéraire de quinze jours dans le nord de l'Éthiopie English translation pending
by Harrypt · 2011-02-04 · 6 replies
bonjour à tous

Voici un projet d'itinéraire que je voudrais faire en deux semaines en avril, pensez vous qu'il soit réalisable sans faire de liaison aérienne ?

Arrivée Addis Addis > Lalibela 2 jours à Lalibela Lalibela > Gonder via Debre Tabor / Werota 1 jour à Gonder + excursion dans le parc Simien (1-2-3 jours ?) Simieins > Bahir Dar + chutes du Nil bleu retour Addis

Je pense que c'est jouable mais j'aimerais avoir vos avis.

Cordialement

Harry
Projet de deux semaines dans le nord de l'Éthiopie English translation pending
by Dewal · 2010-12-15 · 6 replies
Bonjour,

Nous sommes deux à partir en Éthiopie le 23 décembre 2010 et aimerions avoir des avis sur notre projet de voyage...D'avance merci pour l'intérêt porté à ce post...

Nous aimerions quitter Addis au plus vite en destination de Lalibela par avion puis nous rendre à Gonder pour réaliser un trek dans le Semien et redescendre par après vers Addis en passant par Bahir Dar...

Voici en détail notre projet...

- Arrivée à Addis le 23 et départ le 24 pour Lalibela - Trois jours de visite du 24 au 26 décembre à Lalibela - Lalibela-Gonder par avion le 27 décembre - Départ pour le Simien le 28 décembre afin de se faire un p'tit trek de quatre jours... - Retour, espéré, à Gonder le 31 décembre...puis visite de la ville (et de récup de nouvel an- si c'est possible à Gonder) - Départ le 2 janvier pour Bahir Dar en bus pour y rester jusqu'au 6 janvier - Retour sur Addis ce même jour en bus car notre avion pour kinshasa est prévu le 8 janvier

Comme vous l'avez remarqué, nous n'avons pas trop conscience des distances et des timings...Même pour nous, cela parait impossible!!! Mais bon, CCA...donc pourquoi pas???

Honnêtement, que pensez-vous de ce projet??? (soyez indulgents😉) Auriez-vous des contacts pour le trek du Simien? Si l'on se débrouille sur place, de combien de temps ont-ils besoin afin de préparer le trek et accepteront-ils de partir aux alentours de la nouvelle année chrétienne? Est-il possible de "fêter" Noël à Lalibela et la nouvelle année à Gonder?

D'avance merci pour vos réponses et vos aides.
L'Éthiopie, monde à part English translation pending
by Colombiano · 2010-11-30 · 23 replies
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.

Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.

First time in Ethiopia ?

A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.

Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.

Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »

Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.

J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.

[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.

[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.

[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Voyage indépendant en Éthiopie: réseaux de bus, excursions pédestres, communications et hébergement? English translation pending
by Ketchchack10 · 2010-10-29 · 29 replies
Bonjour à tous, Nous sommes un couple de cinquantenaire très indépendant, qui voyageons au jour le jour (transports publics) afin de privilégier notre liberté de mouvement. Toutes informations concernant les réseaux de bus éthiopiens, les possibilités d'excursions pédestres, la communications (nous parlons français et anglais) et l'hébergement pour ce type de voyage nous seraient fortes utiles, de même que la possibilité de trouver sur place des cartes ou des plans de site.

D'avance nous vous remercions pour vos précieuses informations.
Voyage de huit jours en Éthiopie English translation pending
by Dnlgyp · 2010-08-13 · 15 replies
Bien le bonjour.

Oui, je sais, ce n'est pas beaucoup.

Mais c'est l'occasion qui fait le larron.

Ma femme ne pouvant avoir plus de 15 jours de congés à la suite, nous partons donc en novembre 2010.

Au programme: visite familiale à Djibouti (4 jours) suivi de 8/9 jours en Ethiopie.

Si nous avons pas mal voyagé, c'est notre 1er voyage en Afrique. J'ai lu avec beaucoup d'intérêts de nombreux sujets sur le forum mais à part aller visiter Lalibella, je me demande ce qu'on peut encore visiter, avec aussi peu de temps?

Notre budget est 'moyen', devons nous privilégier nos déplacement 'seuls' ou vaut-il mieux partir avec une agence depuis Addis?

Y a t'il un quartier 'touristique' à Addis où l'on peut se rendre et trouver un hôtel?

Ce sera peut être (sans doute!) le seul voyage que nous ferons en Ethiopie et nous aimerions que cela soit un voyage sympa, alors qu'en pensez-vous, grands connaisseurs du Pays devant l'Eternel??🙂
Hommage au voyageur English translation pending
by Boumbastic · 2010-07-17 · 16 replies
Un homme de talent a disparu ce matin et je tenais a rendre un dernier hommage a cet homme, Bernard Giraudeau, acteur, artiste, grand voyageur parmi les hommes qui a toujours plus pensé aux autres qu'a la maladie qui l'a emporté. Au revoir l'artiste, tes films et tes écrits resteront dans nos cœurs 🙂
Périple Rouen - Le Cap à moto fin 2011 English translation pending
by Macaroan76 · 2010-06-13 · 23 replies
Bonjour a tous bon ça avance j'ai acheté ma 600 transalp il n'y a plus qu'a l'equiper pour ce projet rouen le cap fin 2001 par la côte est deux questions 1) pour le moment est-il possible de faire tunisie , libye et passer directement au soudan sans passer par l'Egypte 2) je veux revendre ma transalp en Afrique du sur pour remonter en avion , cela est-il possible en attendant de vous lire et bien d'autres questions après mon itineraire est le suivant si pas de changement Tunisie Libye Soudan Erythrée Ethiopie Kenya Tanzanie Malawi Mozambique Zimbabwé botswana et le cap (normalement)
Éthiopie: itinéraire réalisable? English translation pending
by Rebecca0 · 2010-02-16 · 18 replies
Bonjour,

Je prépare en voyage en Ethiopie, et j'ai beaucoup de mal à organiser mon itinéraire et à évaluer le temps à effectuer les distances. Difficiles de choisir car je souhaite beaucoup bouger. Je dispose de presque deux mois et demi et ferais le tout en bus ou en train (possible?).

Idéalement, j'aimerai tout d'abord aller dans le Nord, faire une boucle en passant par le lac Tana puis remonter jusqu'au Trigré et redescendre juqu'à Addis. Est ce raisonnable en un mois sachant que j'aime bien m'arrêter quelque temps dans peu endroits plutôt que de tout visiter? Quel budget prévoir en bus (envirion) pour effectuer cet itinéraire? Ensuite, j'aimerais descendre le long des lacs jusqu'à Turmi puis remonter jusqu'à Addis, en à peu près quatre semaines toujours en bus ou stop ou à pied. Combien de temps prévoir pour ces distances? Enfin, j'aimerais passer les deux dernières semaines pour aller à Harar. Quels sont les lieux qui vont ont plu où qui semblent intéressant entre Addis et Harar, hormis les parcs?

Voilà mon projet qui me motive vraiment, mais j'ai un peu peur d'être trop ambitieuse au niveau du nombres de kilomètres que je souhaite parcourir. Je suis preneuse de toute remarque ou suggestion, et n'hésitez pas à me faire partager vos petits coups de coeur, bons plans ou conseils en tout genre (je suis une fille qui voyage seule).

En vous remerciant!!
Voyager seule en Éthiopie? English translation pending
by Gé63 · 2010-01-04 · 24 replies
Bonjour,

Je vais en Éthiopie en aout pour raisons professionnelles. J'ai la possibilité de rester plus longtemps pour des vacances, environ 2 semaines. Je suis plutôt motivée par l'idée mais j'ai une amie qui m'a dépeint l'Éthiopie comme son pire souvenir de voyage... Du coup, je ne sais plus trop quoi faire. J'ai l'habitude de voyager seule mais je n'ai pas non plus envie d'un voyage qui soit une suite de galères quotidiennes... J'aimerais m'éloigner un peu de la capitale. J'ai vu qu'il est recommandé de passer par des tours opérateurs locaux, en connaissez vous ? Je n'ai pas trop l'habitude de voyager en groupe organisé ...

Merci d'avance.

Géraldine
Traversée de l'Afrique en tandem du Caire au Cap English translation pending
by Lneuh · 2009-10-12 · 13 replies
Bonjour,

Avec mon ami nous prévoyons de traverser l'Afrique du Caire au Cap à vélo tandem à partir de décembre prochain et pour 6 mois. Voici le parcours prévisionnel de notre voyage à vélo tandem en Afrique, basé sur les cartes Michelin 745 et 746. Il demande donc à être affiné et même si l’on ne peut pas tout maitriser à l’avance, autant éviter les grosses impasses. Le parcours ne prend pas encore réellement les contraintes du terrain, quelles soient politiques ou physiques. C’est plus un enchainement de fantasmes, mais j’ai pris l’habitude de les réaliser... Merci pour vos remarques, vos conseils, vos expériences. Ce serait dommage de rater l’inratable… De même, le parcours s'appuie sur les axes routiers mais nous apprécions les itinéraires plus tranquiles sur piste et sommes donc preneur de toute info à ce sujet.

Egypte : Départ du Caire. Nous suivrons le Nil, tantôt rive droite, tantôt rive gauche, en général la plus tranquille. Visites des sites incontournables. On prend le visa pour le Soudan à Assouan puis route jusqu’à Abou Simbel. De là on prend le bateau pour passer la frontière. Questions : - J’ai entendu dire que la libre circulation des vélos était possible depuis le début de cette année. Vous confirmez ? - Peut-on prendre le bateau pour traverser le lac Assouan depuis Abou Simbel ou est-on obligé de le prendre à Assouan ?

Soudan : Arrivée en bateau à Wadi Halfa, on suit le Nil rive droite jusqu’au temple de Kawa. On traverse ensuite le désert de Nubie pour arriver sur Karima. Visite des temples de nubiens de Jebel Barkal. On traverse ensuite le désert Bayuda jusqu’à Atbara, rive gauche du Nil. Poursuite le long du Nil jusqu’à Khartoum, préférentiellement rive gauche mais les temples de la rive droite semblent immanquables. A partir de là, on suit le Nil Bleu rive gauche jusqu’à Ed Damazin. Questions : - Les soudaniens sont-ils toujours accueillants, notamment vis-à-vis des cyclistes ? - La traversée de cette partie du désert nubien (entre Dongola et Karima) n’est pas trop aride ? - Idem pour la portion entre Morowe et Atbara avec l’état de la route qui semble plus incertain. - Les temples rives droite entre Atbara et Khartoum sont-ils immanquables ? Est-ce le fameux Meroe en question ? - Khartoum est-elle immanquable ? - Peut-on prendre aisémment son visa à la frontière Soudan-Ethiopie au niveau du Nil bleu ?

Ethiopie : Montée sur le plateau éthiopien à partir de Guba. On rejoint ensuite Bahir Dar par la route principale. On loge le lac Tana puis les montagnes du Simien via Gondar. Eventuellement escapade pédestre dans le parc du Simien. On poursuit jusqu’au bord du plateau via Axoum et Adigrat. Desente dans la dépression du Danakil par Bere Ale pour suivre ensuite la piste jusqu’à Serdo. On continue dans le rift par la route jusqu’à Shashemene via Awash (on squizze alors la capitale Addis Abeba). Nous ferions alors les formalités de passage à la frontière. De là on part sur Arba Minch pour aller dans la vallée de l’Omo. Passage de la frontière au niveau de Todentag. Questions : - Les enfants éthiopiens sont-ils toujours aussi agressifs ? Est-ce dangereux pour des cyclistes ? Est-ce limité aux enfants ? - La route entre la frontière soudanaise et Injbara (via Guba) est-elle aisément praticable ? - Vaut-il mieux remonter au nord via Gondar ou Maychew ? Gros dilemme entre Lalibela et le Simien… Quelle est sinon la moins pire pour la pratique du vélo ? - Le nord de l’Ethiopie est-il toujours formellement déconseillé ? - Pour descendre sur le Danakil, faut-il nécessairement se faire encadrer par 4 soldats ? Jusqu’où ? Est-ce possible à vélo ? Désolé mais j’ai toujours les images d’Ushaia dans la tête… - Est-ce un problème (ou un bien) de ne pas passer par la capitale ? - Peut-on passer la frontière au niveau de l’Omo ou le checkpoint obligé est Moyale ?

Kenya : On continue à longer le rift via Lokitaung, Lodwar, Kitale, Nakuru, Naivasha, Narok pour arriver à la réserve de Masaï Mara. On ne passe pas alors à Nairobi, les abords du Mt Kenya ou du lac Victoria... Questions: - Quid de la triple frontière Soudan/Ethiopie/Kenya au niveau de la pointe N du lac Turkana ? Il sera par exemple difficile d'obtenir un visa d'entré sur la route envisagée. Peut-on dans ce cas-là le prendre à l'avance en France ? - Ne passerait-on pas des centres d'intérêt essentiels du Kenya ? Beaucoup de routes mais difficiles de faire un itinéraire logique... - Que pensez-vous de la série des grands lacs Albert, Edouard, Kivu et Tanganika ? Immanquable ? - Comment sont les abords du rift, raides ? - Est-ce un problème de ne pas passer par Nairobi ? - Est-ce inconscient d'envisager de traverser la réserve Masaï/Serengueti à vélo ? Désolé encore mais toujours ces images d'enfance d'un documentaire projeté dans une salle Imax... - Faut-il systématiquement faire valider/tamponner la sortie d'un territoire et du Kenya en particuliers ?

Tanzanie : On arriverait sur le territoire par la réserve du Sérengueti pour rejoindre la capitale Dodoma en suite le rift par la route Arusha/Dodoma. De là descente logique sur Mbeya pour passer au Malawi aux abords du lac Malawi. Questions: - Même question sur la praticabilité du Sérengueti à vélo. - Si vous avez des infos sur la route Arusha/Mbeya qui suit le rift. Pas 50 itinéraires non plus...

Malawi : On longe le lac jusqu'à Mzuzu par la route principale pour ensuite continuer à l'est par la route secondaire en passant par Nkhata Bay, Nkhotakota, Monkey Bay, Zomba, Blantyre jusqu'à Nsanje. On passe la frontière au niveau de Vila. Questions: - Comment est l'accueil en général au Malawi ? Vos impressions sont les bienvenues. - Quelles sont vos impressions/expériences également dans ce pays quelque peu mystérieux...

Mozambique : On traverse le Zambèze au niveau de Nhamlibue pour le suivre ensuite jusqu'à Caia et bifurquer ensuite SO puis O Pour contourner par l'O le parc de Gorongosa. On continue la route principale qui rejoint ensuite la côte à Macovane. On la suit ensuite par la même route jusqu'à Maputo via Inhambane. De là excursion à Madagascar ? Questions: - Des infos sur la côte mozambicaine, sur le parc Gorongosa, sur un éventuel ferry Maputo/Toliara (Madagascar) ? Pareil pas 50 itinéraires si on veut longer la côte à priori. - Vos avis sur Madagascar (dépend du contexte actuel également)

Afrique du Sud : On passe la frontière au niveau de la côte à Zitundo pour continuer le long de la côte. La l'agglomération de Durban semble à éviter, donc on pourrait bien rentrer dans les terres et envisager de passer par le Lesotho. On retrouverait alors la côte au niveau de Port Elisabeth puis plein O jusqu'au Cap ! Questions: - Quel est l'accueil en général ? Le livre des Poussins donne pas forcément envie de rencontrer l'afsud moyen... - Vos avis sur le Lesotho - Vos coups de cœur

Merci pour réponses.

Hélène et Olivier
http://tandemetafrique.canalblog.com/
Ethiopie 2008 -3000 ans d'histoire en 10 jours English translation pending
by Doumechris · 2009-06-24 · 8 replies
Pourquoi notre séjour là bas ? La présence sur place d’un ami français de longue date, qui nous a déjà fait partager son amour des pays exotiques, méconnus et riches de sites souvent classés au patrimoine mondial de l’Unesco.

Comment nous nous y sommes rendus ? Grâce à Internet, nous avons trouvé un circuit proposé par la compagnie aérienne locale:Ethiopian Airlines. Des contingences matérielles nous obligeaient à cibler une durée d’environ 10 jours sur place. Pour ce laps de temps, nous avons étudié le circuit nous permettant d’approcher, au mieux, les sites les plus intéressants de la destination. Adaptant un voyage existant, nous avons sillonné le pays par vols aériens afin de raccourcir les temps de parcours entre les points de chute envisagés. En effet, nous avions décidé de ne pas nous cantonner au seul nord du pays mais également de pousser vers l’est afin d’entrevoir une autre Ethiopie. Le sud, oublié lors de ce séjour, sera peut être une de nos prochaines destinations afin d’y rencontrer des ethnies maintenant des rites multiséculaires en voie de disparition.

Et maintenant, partons à la découverte de ce pays Jour 1: Arrivés à Addis Abeba après un vol d’environ 8 heures, nous avons tout d’abord découvert la ville grâce à notre ami qui nous a conduit à travers les grandes artères d’une ville récente (histoire vieille d’environ un siècle au plus) très vallonnée et où l’air se fait rare en raison de l’altitude. La visite d’échoppes d’artisanat nous a permis de faire connaissance avec les différentes ethnies que nous allions rencontrer au cours de notre périple. Ustensiles de la vie courante associés aux sculptures sur bois et même ivoire interdite bien sûr à l’exportation nous ont fait découvrir la multiplicité des religions qui s’entremêlent et se respectent mutuellement. Ici, la majorité de la population de confession orthodoxe croise une minorité musulmane dont elle adopte certaines pratiques en particulier lors des cérémonies religieuses. Ce premier jour nous a permis de nous acclimater à l’altitude et de rencontrer une population calme et disciplinée très différente de l’exubérance africaine telle que l’on se l’imagine. Le climat frais est peut-être une des composantes à l’origine de ce comportement.

Jour 2: Partis à l’aube, nous volons vers Bahar Dar. La ville est posée au bord du lac Tana, d’une superficie de 3500km² et parsemé de 37 îles. Quelques unes ont été le refuge de moines orthodoxes au cours de l’histoire mouvementée de l’Ethiopie lors du moyen âge. Ils y ont établi des monastères et des églises toujours en activité qui maintiennent les rites vieux de plus de 1500 ans. Les livres religieux sont écrits en gueze, écriture, d’origine sémitique, utilisée pour la seule liturgie. En canot, nous rejoignons la péninsule de Zéghé afin de visiter l’église Ura Kidhane Mehret bâtie en torchis et célèbre pour ses peintures du XVI ème siècle . De retour à Bahar Dar, nous faisons un crochet par l’île monastère où les peintures ont été restaurées durant le XIXème siècle.

L’autre centre d’intérêt de la région réside dans les chutes du Nil Bleu qui est le déversoir du lac Tana. Celles-ci, à environ 40 km de distance, sont accessibles après avoir traversé le fleuve en amont des chutes. Lors de notre passage en fin de saison sèche, le niveau des eaux est au plus bas et malgré cela, la vision de ces flots tumultueux à proximité desquels paissent des troupeaux de buffles est très apaisante

Jour 3: Un saut de puce en avion nous permet de franchir le lac Tana et de rejoindre Gondar, la première cité impériale éthiopienne de l’histoire récente. Nous découvrons un ensemble de châteaux et palais construits au cours des 17 et 18ème siècles sous la conduite d’architectes portugais et indiens ce que confirment des bas reliefs sculptés. L’instigateur de ces demeures quasiment uniques dans l’Afrique subsaharienne est l’empereur Fasiladès qui fixe sa capitale alors qu’auparavant celle-ci était itinérante en fonction de la situation politique de la région et de l’avancée des musulmans en provenance de l’est et du nord.

Cet ensemble de palais est complété par les bains impériaux, situés en contrebas dans la ville, toujours utilisés lors des fêtes de l’Epiphanie pour une purification en nombre des croyants orthodoxes. Nous visitons l’après midi l’église de Debré Birham au magnifique plafond du XVII ème siècle rempli de visages d’ange fixant les officiants et les fidèles.

Jour 4: Vol vers Lalibela, le site touristique emblématique de l’Ethiopie. A notre arrivée à l’aéroport distant d’une vingtaine de km, nos guide et chauffeur nous attendent pour grimper dans le village aux 11 églises monolithes construites à l’époque de nos cathédrales. Après avoir déposer nos bagages à l’hôtel où nous serons les seuls clients, nous rejoignons l’ensemble des églises situées en plein centre du village. La plus grande est protégée par un dais récent lui évitant l’érosion du temps ( Beta Medhane Alem). Il faut s’imaginer les architectes d’une telle œuvre creusant la roche sur une profondeur de 11 m.

La semaine sainte fait que chacun des sanctuaires visités résonne des chants liturgiques orthodoxes chantés en gueze par les prêtres. La visite se termine par Saint Georges, l’église à la forme de croix grecque et emblème du site. Des ermites se sont faits placer, à leur mort, dans des excavations des murs extérieurs et leurs momies se sont conservées au fil des siècles.

L’après midi, notre guide nous a proposé une excursion dans une église antérieure (Yemrehana Kristos) à celles de Lalibela dans un site distant d’une quarantaine de kilomètres. Cela nous permettra de voir la vie pastorale du centre de l’Ethiopie. Pour cela, nous prenons un 4 x 4 permettant d’avaler rapidement la piste qui nous mène dans un cirque montagneux cerné de forêts. Nous grimpons en tirant la langue la dernière pente qui nous sépare de la cavité rocheuse qui abrite l’église de style axoumite aux bandes horizontales marron et blanche en fonction du revêtement des murs. Derrière une paroi en parpaing empêchant l’approche des animaux et des importuns, nous découvrons protégées par le toit naturel de la grotte, deux constructions cubiques aux murs éclairés par de petites fenêtres. Le guide nous fait ouvrir la plus grande par le prêtre qui officie en ce lieu. Le faible éclairage des torches électriques nous permet d’admirer des peintures du XII ème siècle dans un bon état de conservation représentant l’ancien et le nouveau testament. Sorties du sanctuaire, l’officiant nous présente des exemples de croix en or et en argent massifs servant toujours lors des cérémonies et datant de plusieurs siècles.

Le fond de la grotte contient l’ensemble funéraire du roi fondateur de ces églises et des centaines de squelettes de pèlerins accumulés au fil des siècles. Jour 5: Changement de paysage lors de notre arrivée à Axoum, la ville la plus septentrionale de l’Ethiopie que nous allons visiter. Nous sommes à peu de distance de l’Erythrée, pays avec lequel l’Ethiopie a été longtemps en guerre et où la frontière n’est toujours pas sécurisée. L’altitude ayant baissé, nous sommes maintenant à 1800m, l’air est plus chaud et le temps toujours aussi beau qu’auparavant. A Axoum, nous faisons un bond en arrière dans l’histoire puisque la ville aurait abrité la reine de Saba et sa capitale à l’époque du roi Salomon c’est-à-dire plus de 1000 ans avant notre ère. Toute la dynastie des empereurs éthiopiens jusqu’à Hailé Délassié dont il serait le 256 ème successeur, est issue des amours de ces célébrités antiques.

De ce long passé, il reste des palais récemment découverts et des stèles énigmatiques que les archéologues ont du mal à faire parler. Il y a encore peu d’explication sur le rôle de ces monuments disposés sur des tombes royales vidées de leur contenu dès l’Antiquité, enfouies au pied de ces obélisques sculptées et hautes parfois de plus de 20m. La plus haute (33m) a été détruite au cours des premiers siècles de notre ère et pesait 335 t ce qui pose le problème de son érection et de son transport depuis la carrière distante de 4 km. La fin de la visite se termine par la descente dans la tombe du roi mage Balthazar.

Jour 6: Retour à Addis Abeba en avion pour le vendredi saint. Nous visitons la ville moderne et entrons dans le parc entourant les églises orthodoxes de la sainte Trinité, où est enterré Hailé Sélassié et de la colline d’Entotto, érigée à la fin du XIXème siècle par Ménélik II à l’origine de la capitale actuelle. Les cérémonies très suivies par une population profondément religieuse nous empêchent de visiter l’intérieur des monuments où il est nécessaire de quitter ces chaussures.

Nous entamons ensuite un parcours dans la ville païenne afin de visiter le marché d’Afrique le plus étendu : le Mercato. Nous le traversons en minibus, le guide ne préférant pas nous laisser seuls dans une foule où se mêlent toutes les ethnies du pays dans un entrelacs de boutiques et d’échoppes le long de ruelles traversées par des artères déversant des hordes de véhicules de toute sorte et de tous âges.

Jour 7: Départ très matinal d’Addis Abeba pour rejoindre Dire Dawa et Harrar. Nous quittons les hauts plateaux du centre pour l’est et la bordure du territoire afar. Nous trouvons une autre culture à la fois plus africaine et plus moyen-orientale que les régions visitées jusqu’à présent. Les costumes traditionnels sont plus colorés et malgré la présence d’une population musulmane, les voiles pour les femmes ne sont pas légion. La culture du tef, céréale à la base de la nourriture éthiopienne, est remplacée par celle du café et du qat, plante euphorisante qui se consomme dans toute la corne de l’Afrique et au Yémen. La vente sur les marchés s’effectue par les femmes qui trient les branches de ces arbustes afin de différencier les qualités suivant la fraîcheur et la verdure. Les prix varient ensuite du simple au quadruple. Les familles y engloutissent une part importante de leur revenu d’autant plus qu’ici, les femmes consomment le qat à la différence du Yémen où seuls les hommes sont usagers.

Lorsque nous pénétrons dans Harrar, c’est jour de marché à la fois chez les chrétiens et les musulmans qui se sont partagés les emplacements. A l’extérieur de la vieille ville, dans des traverses étroites, boueuses et parfois sous une lumière bleue, s’établit le marché chrétien et aux abords des murailles, les étals des marchandes musulmanes, aux vêtements très colorés, proposent le qat à des acheteurs très empressés. Passés l’enceinte des murs par l’une des cinq portes, nous découvrons des ruelles pavées qui sont associées chacune à une activité : bouchers découpant la viande fraîche et sanguinolente qui sera servie aux festivités de la nuit de pâques, tailleurs assis devant leur échoppe et s’agitant fébrilement sur leur machine à coudre mécanique afin de répondre à des clientes attentives et très décidées sur la mode. Les maisons blanchies à la chaux datent de plus d’un siècle et sont enserrées dans des murs ceinturant une cour qui protège la vie familiale.

Dans le dédale des voies étroites, nous atteignons la place principale de la vieille ville où la vie semble s’être arrêtée à l’aube du XXème siècle: Des ribambelles de mulets poussées par des femmes Oromos aux magnifiques costumes chamarrés portent des fagots qui servent de bois de chauffe. D’où une déforestation importante contrecarrée en partie par le remplacement par l’eucalyptus des espèces domestiques. Désuets pour nous, sont également les taxis d’Harrar : de vieilles 404 Peugeot bleues et blanches circulent encore, chargées d’un bric-à-brac hétéroclite. Les véhicules privés ne sont pas légion en raison du faible niveau de vie et les déplacements s’effectuent le plus souvent en bus sur de longues distances ou en taxi à l’intérieur des cités. La fin de l’après midi nous permet de faire des achats typiques dans les étals des marchés : cafetière servant lors de la cérémonie du café, savon de Somalie. A la nuit tombée, nous rejoignons les abords des murs de la vieille ville afin de voir un étonnant spectacle : le repas des hyènes. Nous pensions que cette saynète était réalisée pour les touristes. Non pas ! Tout d’abord nous n’étions qu’une dizaine à être entourée par ces animaux tachetés appelés par leur nom par un héritier d’une longue dynastie de nourrisseur de ces équarisseurs de l’Afrique. Tous les soirs, une douzaine de ces canidés rapplique de nulle part afin de festoyer avec des restes de carcasse apportées par cet homme. Il distribue les morceaux sur un bâton tenu à la bouche que chaque hyène vient arracher méticuleusement. Les touristes sont autorisés à faire de même mais peu y sont enclin.

Jour 8 : C’est le grand jour: en effet c’est Pâques et donc jour de fête pour les orthodoxes mais les musulmans en profitent aussi en raison d’une bonne entente au niveau religieux. Seules les chèvres n’apprécient pas car elles sont au menu des festivités et comme nous sommes dans un pays au faible niveau de vie, il n’y a pas de petits bénéfices et leur peau, si elle est de bonne qualité, est vendue à un négociant qui a pignon sur rue.

Après le petit déjeuner, nous continuons notre visite d’Harrar avec le passage quasi obligé à la « maison de Rimbaud », maison remise en état par l’Unesco où le poète, négociant en armes à la fin de sa vie ne vécut jamais. Tout l’historique de la ville est présenté dans ce musée de même que des témoignages du poète lui-même et ses impressions de la vie dans ces contrées lointaines dans la deuxième moitié du XIXème siècle.

Après ce passage dans ce qui aurait pu être un coin de France si la vérité malheureusement méconnue avait pu être respectée, nous poursuivons nos pérégrinations à travers Harrar. Nous ne verrons pas non plus la villa du navigateur et trafiquant Henri de Monfreid qui venait lors des fortes chaleurs à Djibouti se rafraîchir sur les hauteurs de Babille, ville que notre guide n’a pas voulu nous faire découvrir, l’après midi, en raison de risques tribaux. Il a préféré rester en famille pour fêter Pâques. Nous visiterons également la demeure où vécut enfant, Haïlé Sélassié dernier empereur d’Ethiopie, son père étant préfet de la région sous Ménélik II. Le musée ethnographique qui y a été installé, permet de découvrir les costumes et les us et coutumes à la fin du XIXème siècle.

Jour 9 : Après un dernier petit déjeuner pris sur la terrasse –restaurant de notre hôtel d’Harrar dominant toute la ville ancienne, nous prenons le chemin de l’Awash par une route de crêtes permettant d’admirer de profondes vallées verdoyantes parsemées de terrasses cultivées et de champs où paissent des troupeaux de chèvres et de bovins. Nous traversons peu de village, les maisons étant clairsemées au milieu des champs. Ce type d’habitat permet d’expliquer la valeur des coureurs de fond éthiopiens devant, dès leur plus jeune âge, parcourir de grande distance afin de se rendre à l’école du village. Les points d’eau constituent un lieu de rassemblement des enfants et des femmes qui viennent se ravitailler aidés par des mulets.

Durant ce temps, les pères sont dans les champs pour conduire l’araire tirée par des bœufs, comme on peut se l’imaginer il y a quelques siècles chez nous.

L’heure tourne et bientôt nous quittons la montagne pour rejoindre l’Awash et la route menant à Djibouti. La fraîcheur fait place à une chaleur torride, à un temps voilé. C’est à ce moment que nous choisissons de crever ce qui nous retarde et nous fait avaler nos dernières réserves de boisson. L’arrivée a l’hôtel est bien venue et nous pouvons nous reposer avant d’aller visiter un parc animalier en fin d’après midi. Nous ne croiserons pas de grands carnivores ni les herbivores africains que l’on imagine trouver lors d’un safari. Nous apercevons des dik-diks, des oryx aux longues cornes rectilignes. Toutefois, nous verrons le dernier lion abyssin, en cage, et le long de la rivière Awash, un crocodile et des singes colobes. Dans ce parc, le site le plus intéressant que nous approcherons, sera constitué par les chutes de la rivière Awash plus sauvages que celles du Nil bleu.

Jusqu’à la nuit, notre chauffeur- guide tentera de nous faire observer des grands koudous mais nous observerons seulement un groupe de pintades, un renard et quelques lapins. Le soir, nous fréquenterons le « buffet de la gare d’Aouache », cité dans tous les guides touristiques d’Ethiopie mais qui a perdu de sa superbe.

Jour 10 : Retour à Addis après avoir visité de fond en comble la gare d’Awash. La ligne Djibouti –Addis est en cours de réfection et plus aucun train ne la parcourt. C’est pourtant le seul lien qui permet de joindre et d’approvisionner l’Ethiopie depuis l’océan indien si l’on veut éviter la noria de camions.

La chaleur est moins accablante que la veille et nous en profitons pour admirer le paysage volcanique du rift, à l’endroit même où l’Afrique est en train de se fractionner en deux. A partir de Debré Zeit jusqu’à Addis sur une bonne cinquantaine de kilomètres, nous faisons du touche-touche avec les véhicules qui projettent des fumées noires en raison de mauvais réglages et de l’altitude. L’après midi, nous visitons le musée national éthiopien où nous croisons une copie du squelette de notre ancêtre vieille de 3 millions d’année: Lucy trouvée par Y.Coppens dans les territoires Afars. Une exposition temporaire retrace la vie du premier grand coureur africain :Abébé Bikila, vainqueur de 2 marathons olympiques dans les années 60.

Le soir, dîner de gala chez notre hôte dans sa résidence située à l’intérieur de l’ambassade de France. Nous côtoyons des invités de la bonne société éthiopienne, ou assimilée.

Jour 11 : Dernier jour en Ethiopie, nous profitons du cadre magnifique dans lequel se situe ce petit coin de France pour nous reposer de nos levers matinaux. Nous commençons à rassembler nos souvenirs matériels et moraux, les images fortes qui ont marqué notre voyage.

Le repas partagé avec notre ami, nous partons faire nos dernières emplettes alors que la pluie tant attendue va venir perturber cette fin de circuit.

Encore quelques heures et nous serons de nouveau dans l’avion qui nous ramènera en France et nous laissera avec nos souvenirs d’un superbe voyage où s’entremêlent, déjà, les pierres d’un château, les peintures d’une église, la chute d’une rivière, le toit vert d’une mosquée, et les dromadaires, les ânes, les taxis bleus et blancs, les obélisques de granit. A l’aéroport de Bolé, un dernier clin d’œil: Dans ce pays de coureurs à pied, nous croisons le plus grand sauteur à la perche de tous les temps: Sergueï Bubka
Éthiopie: un merveilleux voyage en famille English translation pending
by DomieXtophe · 2009-05-04 · 14 replies
Nous rentrons tout juste de deux semaines en Ethiopie. Nous sommes partis à 5 : un couple et 3 enfants de 17, 15 et 11 ans. Pour organiser notre voyage, nous avons fait appel à l'agence Bella Abyssinia qui nous avait été chaudement recommandée par des amis, et qui a été largement à la hauteur de nos espérances. Nous avions choisi la formule souple, c'est-à-dire la location d'un 4X4 avec guide-chauffeur, afin de nous permettre d'improviser en fonction de la météo et de nos envies. Les tarifs proposés par Bella Abyssinia sont tout à fait raisonnables en comparaison d'autres agences, même en choisissant de voyager à une seule famille. Yonas, le responsable de l'agence qui parle un français impeccable et Teferi, notre guide anglophone, se sont montrés merveilleusement accueillants, efficaces et à l'écoute. Nous les avons quittés avant-hier avec beaucoup d'émotion et avons développé avec Teferi qui nous a accompagnés pendant toute la durée du séjour, une vraie relation d'amitié.

A cause des risques de pluie à cette saison (fin avril) dans le Sud du pays (Bale), nous avions choisi d'aller marcher 6 jours dans le Simien, une région montagneuse et volcanique dans le Nord. Pour y parvenir, nous avons voyagé 4 jours en 4X4, en nous arrêtant notamment au lac Tana afin de visiter les superbes monastères qui se nichent sur les îles, et à Gonder, ancienne cité impériale, que nous avons pris le temps de visiter au retour. Dans le Simien, nous avons marché le long de falaises vertigineuses, nous arrêtant de temps à autre dans un village pour visiter une école, assister à la fabrication d'un panier, échanger les quelques mots que nous avions appris en Amharic avec des enfants curieux de voir chez eux des « farengi », ou simplement invités à une cérémonie du café. Partout, nous avons été séduits par la gentillesse et l'hospitalité des habitants, souvent très pauvres. Contrairement à d'autres pays d'Afrique, nous avons rencontré des gens pour la plupart soucieux de la propreté de leur environnement. Même dans les endroits les plus arides, la moindre parcelle de terre est cultivée, afin de nourrir une population sans cesse croissante.

Nous garderons de ce voyage un souvenir éblouissant, tant pour la beauté des paysages que pour la richesse des relations humaines. Nous y retournerons, c'est sûr, pour aller marcher dans le Bale, cette fois-ci.

Un merveilleux voyage à faire en famille !
Descente Bordeaux - Le Cap à moto English translation pending
by Olerbiro · 2009-04-23 · 18 replies
Bonjour à tous,

Avec 2 amis, nous avons en projet de descendre l'Afrique en moto par la cote est jusqu'à Capetown fin 2010. On suivrait grosso modo le trajet classique tunisie, lybie, egypte, soudan, ethiopie, kenya, tanzanie, malawi, botswana et namibie. Je suis donc à la recherche d'informations, en particulier sur le meilleur itinéraire et les conditions climatiques. Nous partirions à priori sur novembre et décembre.

Si certain ont deja fait la route, merci d'avance...

Paul
Quelle compagnie aérienne pour l'Éthiopie? English translation pending
by Aida2 · 2009-01-20 · 22 replies
Bonjour à tous,

Voilà mon ami et moi voudrions partir en ethiopie pour la période suivante: du 1er au 15 août 2009 à Addis-abeba

Je ne suis jamais partie dans un pays comme celui-là et surtout je suis une grande peureuse! Pour commencer, je voudrai donc avoir des avis sur les compagnies aerienne, en particulier sur Egyptair qui propose des prix assez attractifs! Je suis de ceux qui n'ont pas beaucoup de moyen (étudiante) mais qui veulent absolument faire ce dont ils ont décidé et que rien n'arrete... sauf peut-être lorsqu'il s'agit de la sécurité. Bref je veux bien payer pas cher à condition que l'on me garantisse une bonne sécurité des avions. Si la scurité d'Egyptair vaut celle de Air France alors y a pas de souci je prends les billetsà 600€ (Egyptair) au lieu de 900€ (Airfrance). Si la différence de prix se trouve dans les services prosposés et que la sécurité reste la même alors c'est cool! Si ce n'est pas le cas alors je préfere payer 300€ de plus!!!

Si non une fois sur place nous voudrions louer une voiture et un guide qui puisse nous faire visiter, en priorité la capitale et apres quelques lieux touristiques, si possible. Au niveau de l'hébergement, nous cherchons un hôtel avec tout le confort necessaire(eau, WC, chambre pour 2 et un resto) et dans un quartier sécurisé et calme!🤪 Toujours au centre d'Addis. Ah! j'oubliais! Atuellement, quelqu'un peut me dire quelles est la situation du pays? Surtout au niveau politique. Si vous avez un lien qui informe bien je suis prenante. Et enfin pour terminer, y-a-t-il des personnes qui reviennent d'un voyage rescent et qui pourraient me faire une breve description sur un ensemble de chose. Comme par exemple, le meilleur moyen pour se déplacer, au niveau de la sécurité dans les rues, dans les hôtels...enfin quelques conseils pour des jeunes qui n'ont jamais voyager dans ce type de pays! Autant les aspects négatifs que positifs qui peuvent nous aider à respecter le pays, à éviter des poblêmes que d'autres ont pu rencontrer et faire que tout se passe au mieux pour un agreable séjour.😎

Si quelqu'un a des photos d'addis-abeba, s'il vous-plaît, pourrais-je les voir? Ou même un film😉 Cela pourrai me rassurer! Merci 🙂et à bientôt
Trois semaines en Ethiopie English translation pending
by Christof · 2008-12-03 · 15 replies
Bonjour, Je suis intéressé pour me rendre en voyage, en solo, en Ethiopie. J'ai déjà pas mal bourlingué dans le monde, mais j'avoue méconnaître complètement ce pays. D'abord, mon voyage se concentrerait sur trois semaines et à lire vos conseils, je pense visiter uniquement le nord du pays. Dites-moi un peu si les transports en commun sont fiables, quels sites sont faciles d'accès depuis la capitale Addis Abeba ? J'ai cru comprendre qu'on pouvait acheter le visa directement à l'aéroport de la capitale. Pouvez-vous me le confirmer. Pour le vol, sachant que c'est en janvier, je compte prendre la Turkish Airlines (moins de 600 euros), je suppose qu'il n'y a pas moins cher. Enfin quel budget, sachant que je ne suis pas trop exigeant, faut-il compter pour les restos et les hôtels à travers le pays. Merci d'avance pour vos renseignements. Christophe
Vacances de Noël en Éthiopie: voiture avec chauffeur sur place? English translation pending
by Marie2758 · 2008-11-03 · 18 replies
12 jours sur place en Ethiopie. Que me proposez-vous ? Peux t on trouver voiture et chauffeur sur place ? Peux t envisager le camping ? C'est une première pour ce pays. J'aimerai vraiment réussir mon voyage. Je pars en vol sec et sac à dos... Toutes les informations sont bonnes à prendre.. Merci à vous Marie
Comment s'habiller en Ethiopie? English translation pending
by Vivalpaga · 2008-10-08 · 6 replies
Bonjour nous partons en ethiopie ce mois de novembre, et je me pose deux questions : quelle est la température dans la partie Sud (balé et vallée de l'omo) est ce qu'il fait froid/chaud la nuit/le jour? sachant qu'on va dormir sous tente... et niveau population, est ce que cela peut être choquant si nous sommes en short/débardeur?

merci pour vos réponses!
Voyage en Éthiopie: billet d'avion, logement et visites? English translation pending
by Chouket · 2008-10-01 · 11 replies
Bonjour, Je parainne un enfant en Éthiopie et je compte partir le voir. Je souhaiterais savoir comment s'y rendre si qq1 a des bons plans billets d'avion. Nous ne partons qu'une semaine comment se loger faut il réserver a l 'avance ou peut on improviser sur place? Qu'y a t il d'absolument à voir? Faut il un visa ? et faut il s'y prendre a l'avance ? Je compte partir au mois de Mars . Merci de vos réponses. Celine
Circuit en Éthiopie durant la fête de Timkat? English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-09-21 · 37 replies
Bonjour!!!!🙂

voila, je voudrais partir faire un circuit en Ethiopie durant la fête de Timkat, j'ai déjà choisi l'agence avec la quelle je voudrais partir et j'aimerais savoir pour ceux qui sont partis dans ce pays durant cette fête si cela vaut vraiment le coup de payer bcp plus cher pour y assister que de partir à une autre date!!!!

Mon circuit en fait est de 17 jours et nous rayonnons surtout dans la partie nord du pays!!!

Pour ceux qui ont vécu cette expérience de l'Ethiopie cela serait sympa de m'en faire part!!!!

Merci et bon week end!!!😉
Campagne d'Abyssinie 1936-1941, présence italienne en Éthiopie: références, livres et films? English translation pending
by Mimi279 · 2008-06-13 · 23 replies
Mon grand-père italien était du nombre en 1936, mais il ne parlait jamais de ses années passées en Éthiopie. Difficile maintenant de trouver de l'info sur la guerre italo-éthiopienne, ce que les Italiens y ont fait, ce qu'ils y ont laissé, comment ils y sont perçu aujourd'hui. Reste-il des traces de leur passage, routes, églises, écoles?

Quelqu'un en saurait un peu sur le sujet? Je cherche aussi des références, livres, films, documentaires, témoignages, etc. Mon but est bien sûr d'aller sur place pour retracer une partie de l'histoire de mon grand-père. On dit qu'il y aurait même aimé une femme... peut-être que j'y ai des cousins...!

Merci pour votre aide!
Ethiopie: hébergement, transport, endroits à voir English translation pending
by Texas · 2005-09-08 · 8 replies
Salut,

On projette (a 2) d'aller en Ethiopie fin decembre pour 10-15 jours. Comme le pays est assez grand, je voudrais savoir si quelqu'un pourrait me donner des renseignements : avion, transports sur place, hebergement etc ... et savoir les endroits "exceptionnels", comment faire du tri ( pas trop le choix malheureusement car peu de temps).

Merci ciao! 🙂
Trek dans les montagnes du Simien (Ethiopie) English translation pending
by Mvbergen · 2005-08-18 · 10 replies
Souhaitant partir en trek dans les montagnes du Simien lors de mon séjour en Ethiopie (mi octobre à mi novembre), je recherche des infos et contacts avec des locaux pour organiser un trek (3 à 5 jours) Avez vous des adresses ou contacts sérieux sur place ? Merci d’avance Michel
Mali versus Abyssinie/Ethiopie English translation pending
by Julieo · 2005-08-02 · 12 replies
Bonjour, J'ai une petite question... peut-être l'un de vous pourra-t-il m'aider. J'ai prévu de visiter l'Abyssinie via une organisation belge, Continents Insolites. Ils proposent un voyage en décembre/janvier et un autre en janvier durant l'Epiphanie. La différence de budget est conséquente. Pensez-vous que visiter ce pays durant l'Epiphanie soit UN MUST absolu et que donc le supplément se justifie ? Merci d'avance pour votre précieux conseil, Julie

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