Results for "Sierra+Norte+|+9+>+206"
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Avis sur notre circuit à Cuba en juillet 2012? English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes en préparation de notre circuit a cuba , mais nous avons besoin de quelques avis .
Havane
Havane-Las terrazas-Pinar del Rio-Vinales
Visite Vinales et alentour
Vinales-cienfuegos
Cienfuegos-el nicho-Trinidad
Trinidad
Trinidad-sancti Spiritus-Camaguey
Camaguey--Santiago de Cuba
Santiago
Santiago-Baracoa
Baracoa- Playa Esmeralda
Et a partir de la nous voulons retourner a Varadero mais 675 km cela est il possible en un jour ou-faut il faire une halte et si oui , pouvez vous me conseillé
Je vous en remercie
A bientôt
Notre voyage dans l'Ouest américain en été 2010: petit retour d'expérience English translation pending
Voilà, mieux vaut tard que jamais mais je me décide enfin à poster pour vous faire part de nos impressions suite à notre voyage dans l'Ouest Américain. J'espère que cela pourra aider ceux qui préparent ce même genre de trip, comme j'ai pu être aidé moi-même par la lecture de s nombreux carnets de voyage.
Le contexte : 30 jours de voyage 8 juillet - 8 Aout / famille de 4: 2 adultes et 2 ados
Les contraintes : mon épouse m'avait prévenu (elle sait être très "claire")....si on passe un mois dans la voiture c'est NIET !!!!!...Ok ok chérie ne t'énerve pas....🙂 / Par ailleurs nous voulions finir par San Francisco (sinon les enfants m'auraient tué !!)
La philosophie : randonneurs réguliers dans les Pyrénées surtout, je voulais un voyage Nature qui octroie la possibilité de marcher le plus possible
La conclusion : sur 30 jours une boucle finalement assez réduite par rapport à ce qu'on aurait pu faire notamment dans l'Utah mais rétrospectivement assez adaptée à nos souhaits.
Le concept : voiture de loc et hôtels (pas de camping, pour une première fois, je n'étais pas très sûr de moi qui plus est, je n'ai pas campé depuis 25 ans)
Le trajet : Arrivée Las Vegas (3jours) - Grand canyon North Rim (3 jours) - Page (4 jours) - Bryce (3 jours) - Zion (2 jours) - Death valley (passage) - Mammoth Lakes (passage) - Yosemite (6 jours) -Péninsule de Monterey (3 jours) - San Francisco (5 jours)
Au final = GRANDIOSE (on écrit soit 15 pages soit 1 mot pour décrire ce genre d'expérience....j'ai pris mon parti...)
Notre retour d'exp:avec quelques coups de fil pour sécuriser certaines destinations - fait en Mars...déjà un peu tard mais tout fut ok. - Réservtions de Paris sur internet - Globalement bon timing, j'avais bien préparé toutes les rando possibles, on n'a pas eu le temps de tout faire mais il ne fallait pas non plus que ça tourne à la course à l'échalote - Les fringues = si nous n'avions pas eu à terminer sur la côte où le temps fut TRES frais, nous aurions pu amener la moitié de ce que nous avons pris. - Les hôtels = sans l'avoir prémédité j'avais réservé plusieurs hôtels avec des cuisines et finalement le surcoût occasionné est TRES largement compensé par l'économie de restos que ça permet de faire (notamment dans des coins comme Yosemite où ils attendent le touriste au coin du bois)...nous sommes 4, et "des qui tortorent bien". - Le voiture = le plus gros possible, n'hésitez pas !!!! - Wholefoods reste le supermarket le plus génial (peut être le plus cher aussi..mais bon...)...nous les avions tous repérés avant de partir...lol
Dans le détail - Las Vegas : hotels : l'embarras du choix, réservé tres tard sans problème, l'été offre moins de remise que hors saison naturellement mais à qualité de chambre égale les tarifs sont très compétitifs (nous étions au MGM gd signature, super parce que pas de casino et tres proche du strip - junior suite) - Restauration : embarras du choix là aussi de tout à tout les prix. N'hésitez pas à vous éloigner du strip (en voiture, c'est immense !!) pour flâner (leurs grands condos sont assez étonnants) faire des emplettes et déjeuner ou diner...nous avons dévalisé REI leur "decathlon".
- GD CAnyon North : 1 seul hôtel donc sécurisé dans les premiers et il ne restait que des chambres "motel" finalement très sympa même si spartiates et un peu chères. Environnement fabuleux en pleine nature, terrasse et salle de resto sur le canyon. Nous avons fait la North kaibab jusqu'au roaring springs, splendide (départ 5h30 - 3 personnes croisées), quelques petites randos alentours et nous sommes avons fait les pts de vue remarquable en voiture (cape royal, point imperial)...Inoubliable.
- PAge : hotel "days inn" coincé entre jack in the box, Esso , Burger king et Wallmart..mais finalement sympa, chambres parfaites modernes et nickels..et finalement on s'est habitué à nos petites courses au Wallmart d'en face. PAs de cuisine donc restos...pas toujours concluants, on a fini par un régime quesadillas au bar tex du Marriot correct en qulité et prix. Randos = LEs waves (bien sûr) rien à dire, il n'y a pas de mots - tous les hoodoos du coin - antelope canyon - virée sur le lac - horseshoe bend - et de longues baignades en fin de journée dans le lac...un petit paradis...merci qui ??? 😉 . Pas eu le temps de faire Lee's Ferry et les autres randos de la Paria station....On va devoir y retourner.
- Bryce : par la cottonwood road : passage à yellow rock (pas monté) grosvenor arch et tous les autres points d'intérêts....hôtels à Bryce : LE ruby's inn, une usine mais pas tellement de choix, bouffe moyenne et assez chère...nous cassions la croute au lodge dans le parc. Randos : Fairy land loop, peeckaboo, etc etc on les a fait toutes en partant tôt le matin..tout le monde s'agglutine sur la corniche, sur fairyland nous étions seuls....j'oubliais Mossy cave, un petit coin hors du parc qui offre une ballade reposante et de jolis paysages.
- Zion : sous côté de mon point de vue !!! des randos magnifiques et j'ai regretté de ne pas être resté plis longtemps (notamment pour faire les narrows). Hotel : cable moutain lodge, notre petit plaisir, un établissement magnifique à 30 m de l'entrée du parc. Springdale est une ville charmante. Randos = à Zion c'est , soit le fond de vallée facile et peuplé (mais néanmoins agréable) soit des randos assez techniques car souvent avec passages aériens (parfait pour Madame qui a le vertige)..elle a pris sur elle !!! Observation point : superbe rando qui domine tout le parc à l'arrivée en passant par des endroits magiques (echo canyon..) - angel's landing..partie finale incompatible avec la peur des hauteurs...
- Traversée par death valley puis mammoth lakes jusqu'à Yosemite : une nuit à Mammoth lakes, station de ski agréable ou nous avons trouvé au pied levé une petite rando de 3 à 4 h qui nous a amené au crystal lake, un paysage de cinéma...en partant et avant de rallier Yosemite passage par Bodie, les enfants se sont régalés et nous ont imposé la visite, plan et explications à l'appui , de TOUTES les vieilles baraques de la ville.
Bon je fatigue.......
La suite pour bientôt
Et je mettrai quelques photos si vous me promettez de dire qu'elles sont réussies même si ce n'est pas vrai !!
Fred
Au final = GRANDIOSE (on écrit soit 15 pages soit 1 mot pour décrire ce genre d'expérience....j'ai pris mon parti...)
Notre retour d'exp:avec quelques coups de fil pour sécuriser certaines destinations - fait en Mars...déjà un peu tard mais tout fut ok. - Réservtions de Paris sur internet - Globalement bon timing, j'avais bien préparé toutes les rando possibles, on n'a pas eu le temps de tout faire mais il ne fallait pas non plus que ça tourne à la course à l'échalote - Les fringues = si nous n'avions pas eu à terminer sur la côte où le temps fut TRES frais, nous aurions pu amener la moitié de ce que nous avons pris. - Les hôtels = sans l'avoir prémédité j'avais réservé plusieurs hôtels avec des cuisines et finalement le surcoût occasionné est TRES largement compensé par l'économie de restos que ça permet de faire (notamment dans des coins comme Yosemite où ils attendent le touriste au coin du bois)...nous sommes 4, et "des qui tortorent bien". - Le voiture = le plus gros possible, n'hésitez pas !!!! - Wholefoods reste le supermarket le plus génial (peut être le plus cher aussi..mais bon...)...nous les avions tous repérés avant de partir...lol
Dans le détail - Las Vegas : hotels : l'embarras du choix, réservé tres tard sans problème, l'été offre moins de remise que hors saison naturellement mais à qualité de chambre égale les tarifs sont très compétitifs (nous étions au MGM gd signature, super parce que pas de casino et tres proche du strip - junior suite) - Restauration : embarras du choix là aussi de tout à tout les prix. N'hésitez pas à vous éloigner du strip (en voiture, c'est immense !!) pour flâner (leurs grands condos sont assez étonnants) faire des emplettes et déjeuner ou diner...nous avons dévalisé REI leur "decathlon".
- GD CAnyon North : 1 seul hôtel donc sécurisé dans les premiers et il ne restait que des chambres "motel" finalement très sympa même si spartiates et un peu chères. Environnement fabuleux en pleine nature, terrasse et salle de resto sur le canyon. Nous avons fait la North kaibab jusqu'au roaring springs, splendide (départ 5h30 - 3 personnes croisées), quelques petites randos alentours et nous sommes avons fait les pts de vue remarquable en voiture (cape royal, point imperial)...Inoubliable.
- PAge : hotel "days inn" coincé entre jack in the box, Esso , Burger king et Wallmart..mais finalement sympa, chambres parfaites modernes et nickels..et finalement on s'est habitué à nos petites courses au Wallmart d'en face. PAs de cuisine donc restos...pas toujours concluants, on a fini par un régime quesadillas au bar tex du Marriot correct en qulité et prix. Randos = LEs waves (bien sûr) rien à dire, il n'y a pas de mots - tous les hoodoos du coin - antelope canyon - virée sur le lac - horseshoe bend - et de longues baignades en fin de journée dans le lac...un petit paradis...merci qui ??? 😉 . Pas eu le temps de faire Lee's Ferry et les autres randos de la Paria station....On va devoir y retourner.
- Bryce : par la cottonwood road : passage à yellow rock (pas monté) grosvenor arch et tous les autres points d'intérêts....hôtels à Bryce : LE ruby's inn, une usine mais pas tellement de choix, bouffe moyenne et assez chère...nous cassions la croute au lodge dans le parc. Randos : Fairy land loop, peeckaboo, etc etc on les a fait toutes en partant tôt le matin..tout le monde s'agglutine sur la corniche, sur fairyland nous étions seuls....j'oubliais Mossy cave, un petit coin hors du parc qui offre une ballade reposante et de jolis paysages.
- Zion : sous côté de mon point de vue !!! des randos magnifiques et j'ai regretté de ne pas être resté plis longtemps (notamment pour faire les narrows). Hotel : cable moutain lodge, notre petit plaisir, un établissement magnifique à 30 m de l'entrée du parc. Springdale est une ville charmante. Randos = à Zion c'est , soit le fond de vallée facile et peuplé (mais néanmoins agréable) soit des randos assez techniques car souvent avec passages aériens (parfait pour Madame qui a le vertige)..elle a pris sur elle !!! Observation point : superbe rando qui domine tout le parc à l'arrivée en passant par des endroits magiques (echo canyon..) - angel's landing..partie finale incompatible avec la peur des hauteurs...
- Traversée par death valley puis mammoth lakes jusqu'à Yosemite : une nuit à Mammoth lakes, station de ski agréable ou nous avons trouvé au pied levé une petite rando de 3 à 4 h qui nous a amené au crystal lake, un paysage de cinéma...en partant et avant de rallier Yosemite passage par Bodie, les enfants se sont régalés et nous ont imposé la visite, plan et explications à l'appui , de TOUTES les vieilles baraques de la ville.
Bon je fatigue.......
La suite pour bientôt
Et je mettrai quelques photos si vous me promettez de dire qu'elles sont réussies même si ce n'est pas vrai !!
Fred
Air France: ouvertures de Freetown (FNA) en Sierra Léone et Monrovia (ROB) au Liberia English translation pending
en continuation des vols vers Conakry voici les plans de vols et horaires :
- Du 27 mars au 5 juin 2011 : 4 vols par semaine ( 2 vers FNA et 2 vers ROB), opérés en A330-200
- CDG - CKY- FNA : Mardi - Dimanche AF 774 CDG2C 10:30 14:40 CKY 16:05 16:40 FNA AF 775 FNA 19:55 20:35 CKY 22:05 > 06:00 CDG2C
- CDG - CKY - ROB : Mercredi - Vendredi AF 772 CDG2C 10:30 14:40 CKY 16:05 17:10 ROB AF 771 ROB 19:30 20:35 CKY 22:05 > 06:00 CDG2C
Du 6 juin au 28 octobre 2011 : 5 vols par semaine (2 vers FNA et 3 vers ROB), opérés en A330-200 - CDG - CKY- FNA : Mardi - Dimanche - CDG - CKY - ROB : Lundi - Mercredi - Vendredi
source : AF
- Du 27 mars au 5 juin 2011 : 4 vols par semaine ( 2 vers FNA et 2 vers ROB), opérés en A330-200
- CDG - CKY- FNA : Mardi - Dimanche AF 774 CDG2C 10:30 14:40 CKY 16:05 16:40 FNA AF 775 FNA 19:55 20:35 CKY 22:05 > 06:00 CDG2C
- CDG - CKY - ROB : Mercredi - Vendredi AF 772 CDG2C 10:30 14:40 CKY 16:05 17:10 ROB AF 771 ROB 19:30 20:35 CKY 22:05 > 06:00 CDG2C
Du 6 juin au 28 octobre 2011 : 5 vols par semaine (2 vers FNA et 3 vers ROB), opérés en A330-200 - CDG - CKY- FNA : Mardi - Dimanche - CDG - CKY - ROB : Lundi - Mercredi - Vendredi
source : AF
Vue imprenable sur l'Alhambra et la Sierra Nevada? (Espagne) English translation pending
Salut !!!
Est-ce que quelqu'un pourrait m'indiquer un point de vue imprenable sur l'Alhambra sur fond de Sierra Nevada, afin que je puisse réaliser des clichés dans le genre de celui-ci :
Merci pour vos précieux conseils !!! 😉 Stef
Est-ce que quelqu'un pourrait m'indiquer un point de vue imprenable sur l'Alhambra sur fond de Sierra Nevada, afin que je puisse réaliser des clichés dans le genre de celui-ci :
Merci pour vos précieux conseils !!! 😉 StefAnimation à l'hôtel Brisas Sierra del Mar à Santiago de Cuba? English translation pending
Salut à la communauté,
Je dois voyager bientôt à santiago de cuba, on m'a dit que l'hôtel brisas sierra mar est très confortable, la nourriture assez agréable. Cependant, à part les multiples excursions et journées de plage, y a-t-il des spectacles à cet hôtel? Comment est l'animation? Que peuvent faire les touristes qui veulent un jour rester à l'hôtel? Est-ce qu'il y différents sports qu'on peut pratiquer dans cet hôtel? Si vous y êtes déjà allé, pouvez-vous me dire à qui je pourrais me référer en arrivant? Plus j'ai des réponses, mieux cela m'aidera! 😉😉😏😏
Je dois voyager bientôt à santiago de cuba, on m'a dit que l'hôtel brisas sierra mar est très confortable, la nourriture assez agréable. Cependant, à part les multiples excursions et journées de plage, y a-t-il des spectacles à cet hôtel? Comment est l'animation? Que peuvent faire les touristes qui veulent un jour rester à l'hôtel? Est-ce qu'il y différents sports qu'on peut pratiquer dans cet hôtel? Si vous y êtes déjà allé, pouvez-vous me dire à qui je pourrais me référer en arrivant? Plus j'ai des réponses, mieux cela m'aidera! 😉😉😏😏
Avis sur notre virée de cet été dans l'Ouest américain English translation pending
salut à tous,
D'abord, un grand merci et coup de chapeau pour ce forum qui fait rêver et que j'arpente depuis quelques semaines à la recherche de tuyaux et de témoignages pour préparer mon périple.
J'ai l'impression qu'on sera nombreux cet été du coté des rocheuses...
Voici pour ma part notre prévisionnel de périple, sur lequel je vous demande votre avis (et que j'espère bien vous raconter en photos une fois de retour)
On arrive a Salt Lake city, le 16 / 7 et on en repart le 13/08 au matin. On loue une voiture (basique)et... On the Road ! ! Hébergement prévu : principalement camping.
Pour la suite du programme ca donne ça. Personnellement je trouve le rythme "effréné" et suis partisan de skipper San Francisco pour être plus à l'aise et ne pas être obligé d'y aller à marche forcée. Et vous vous en pensez quoi ?
Amitiés voyageuses, Eric
Ville -- Nuits Salt lake city -- 1 Yellowstone -- 3 Flaming gape -- 1 Black canyon of the gunnison 1 Mesa Verde -- 1 Monument Valley -- 1 Lake powell/antilope canyon 1 North Rim -- 3 Bryce canyon -- 1 Las vegas -- 1 Mojave desert -- 1 Death Valley -- 1 Sequoia -- 1 Yosemite -- 2 San Francisco -- 3 Lake Tahoe -- 1 Austin -- 1 Great Bassin NP -- 1 Salt lake city -- 3
D'abord, un grand merci et coup de chapeau pour ce forum qui fait rêver et que j'arpente depuis quelques semaines à la recherche de tuyaux et de témoignages pour préparer mon périple.
J'ai l'impression qu'on sera nombreux cet été du coté des rocheuses...
Voici pour ma part notre prévisionnel de périple, sur lequel je vous demande votre avis (et que j'espère bien vous raconter en photos une fois de retour)
On arrive a Salt Lake city, le 16 / 7 et on en repart le 13/08 au matin. On loue une voiture (basique)et... On the Road ! ! Hébergement prévu : principalement camping.
Pour la suite du programme ca donne ça. Personnellement je trouve le rythme "effréné" et suis partisan de skipper San Francisco pour être plus à l'aise et ne pas être obligé d'y aller à marche forcée. Et vous vous en pensez quoi ?
Amitiés voyageuses, Eric
Ville -- Nuits Salt lake city -- 1 Yellowstone -- 3 Flaming gape -- 1 Black canyon of the gunnison 1 Mesa Verde -- 1 Monument Valley -- 1 Lake powell/antilope canyon 1 North Rim -- 3 Bryce canyon -- 1 Las vegas -- 1 Mojave desert -- 1 Death Valley -- 1 Sequoia -- 1 Yosemite -- 2 San Francisco -- 3 Lake Tahoe -- 1 Austin -- 1 Great Bassin NP -- 1 Salt lake city -- 3
Santa Cruz de la Sierra (Bolivie) venant de Sao Paulo (Brésil) ou de Buenos Aires? English translation pending
Bonjour à tous
après une recherche sur ce forum. venant de sao paulo(brèsil) pour rejoindre santa cruz de la sierra(bolivie) en autocars, je vois que c'est trop compliquè et lent, alors que pensez-vous du buenos aires santa cruz ? ou on peut pas les comparer?
et quel prix?
😠
Hôtel Brisas Sierra Mar à Santiago de Cuba English translation pending
bonjour!
on envisage d'aller a Santiago de cuba sous peu, a l'hotel Brisas Sierra mar. cet hotel en vaut-il la peine ? et que dire de la "qualité" de la mer et des plages a cet endroit? bon ? tout juste acceptable ?
compte tenu du coût très bas du forfait, ca m, inquiète !!!
enfin, si vous etes un adepte, la plongée sous-marine en vaut-elle la peine a cet endroit ?
merci de vos reponses rapides !
francois
Dernière ligne droite avant notre départ pour le Chili et l'Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
Quelques questions avant notre tour des hauts plateaux andins de la puna argentine et chilienne.
I) Je peux: 1) soit faire tout mon change euros contre pesos argentins à la avenida augustinas en arrivant à Santiago de chile 2) soit changer la moitié de mes euros et faire l'autre moitié à Mendoza ( En fait, le change est-il meilleur à Mendoza qu'à Santiago?)
II) Sur la avenida san martin, qui est la rue des casas de cambio à Mendoza, j'ai trouvé que casa santiago est ouvert le samedi de 8h30 à 13h30. Est-ce le cas pour les autres bureaux de change, comme maguitur, etc? Je n'arrive pas à trouver de réponses sur le net.
III) J'ai lu sur le carnet de Kashtin, qu'il y a des frais à payer lors du passage de douane au poste frontière los libertadores. Or il y a 4 ans, nous avons passé pas mal de postes frontières (chungara avant putre, hito cajón entre Chili et Bolivie, paso de sico, paso de jama entre Chili et Argentine), et je ne me souviens pas d'avoir payé quoi que ce soit. Est-ce nouveau? Est-ce spécifique à los libertadores?? EST-CE QUE MA MÉMOIRE ME JOUR DES TOURS?😊
IV) Des recommandations de dernière minute à transmettre? Départ le 7/07!
Quelques questions avant notre tour des hauts plateaux andins de la puna argentine et chilienne.
I) Je peux: 1) soit faire tout mon change euros contre pesos argentins à la avenida augustinas en arrivant à Santiago de chile 2) soit changer la moitié de mes euros et faire l'autre moitié à Mendoza ( En fait, le change est-il meilleur à Mendoza qu'à Santiago?)
II) Sur la avenida san martin, qui est la rue des casas de cambio à Mendoza, j'ai trouvé que casa santiago est ouvert le samedi de 8h30 à 13h30. Est-ce le cas pour les autres bureaux de change, comme maguitur, etc? Je n'arrive pas à trouver de réponses sur le net.
III) J'ai lu sur le carnet de Kashtin, qu'il y a des frais à payer lors du passage de douane au poste frontière los libertadores. Or il y a 4 ans, nous avons passé pas mal de postes frontières (chungara avant putre, hito cajón entre Chili et Bolivie, paso de sico, paso de jama entre Chili et Argentine), et je ne me souviens pas d'avoir payé quoi que ce soit. Est-ce nouveau? Est-ce spécifique à los libertadores?? EST-CE QUE MA MÉMOIRE ME JOUR DES TOURS?😊
IV) Des recommandations de dernière minute à transmettre? Départ le 7/07!
Petite ville agréable pour terminer notre voyage en Andalousie English translation pending
Bonjour,
Nous planifions notre premier voyage en Andalousie pour 23 jours en octobre prochain. Nous arriverons et repartirons de Malaga.
D’amblée, mentionnons que nous sommes un couple actif dans la cinquantaine sans enfant et que nous ne sommes pas de type « stations balnéaires ».
Nous consacrerons les 13 premiers jours à Grenade, Cordoue et Seville, puis terminerons par 1 ou 2 journées à Malaga, d’ou nous prendrons notre vol de retour.
Je cherche une petite ville agréable pour la dernière semaine ou nous louerons un appartement pour nous reposer et à partir de laquelle on pourrait faire quelques journées de visite à l’intérieur de 45 minutes. Pour ce faire, nous louerons une voiture quelques jours si nécessaire sur place que nous rapporterons AVANT de quitter pour Malaga.
Voici ce que l’on recherche:Doit être accessible par bus/train de Séville ou Grenade de même que vers MalagaEndroit ou on peut marcher tout en visitant sans pour autant faire des treks en montagne dans des sentiers non balisésSi possible, faire du vélo dans des endroits agréables (Via Verde d’Olvera ?)Pas la costa del sol😉Est-ce que les endroits suivants pourraient être une bonne base Ronda, Grazamela, Arcos de Frontera ?? autres recommandations?
Merci !
Nous planifions notre premier voyage en Andalousie pour 23 jours en octobre prochain. Nous arriverons et repartirons de Malaga.
D’amblée, mentionnons que nous sommes un couple actif dans la cinquantaine sans enfant et que nous ne sommes pas de type « stations balnéaires ».
Nous consacrerons les 13 premiers jours à Grenade, Cordoue et Seville, puis terminerons par 1 ou 2 journées à Malaga, d’ou nous prendrons notre vol de retour.
Je cherche une petite ville agréable pour la dernière semaine ou nous louerons un appartement pour nous reposer et à partir de laquelle on pourrait faire quelques journées de visite à l’intérieur de 45 minutes. Pour ce faire, nous louerons une voiture quelques jours si nécessaire sur place que nous rapporterons AVANT de quitter pour Malaga.
Voici ce que l’on recherche:Doit être accessible par bus/train de Séville ou Grenade de même que vers MalagaEndroit ou on peut marcher tout en visitant sans pour autant faire des treks en montagne dans des sentiers non balisésSi possible, faire du vélo dans des endroits agréables (Via Verde d’Olvera ?)Pas la costa del sol😉Est-ce que les endroits suivants pourraient être une bonne base Ronda, Grazamela, Arcos de Frontera ?? autres recommandations?
Merci !
Amérique du Sud: notre voyage en prévision, qu'en pensez vous? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous et d'avance merci pour les contributions que vous y apporterez
Nous avons donc le projet avec un ami de parcourir le trajet suivant cet été à savoir:
passer 3 jours à Buenos Aires puis se rendre en avion sur Iguazu où on y passerait deux à trois jours. Par la suite prendre le bus jusqu'à Corumba au Brésil puis le train pour rejoindre Santa Cruz en Bolivie (je pense qu'au total et aux vues des posts sur le forum il faut compter un peu plus de 24 heures pour ce trajet).
Une fois en Bolivie, nous nous rendrons sur Potosi et Sucre pour finalement remonter sur La Paz. De là deux solutions s'offrent à nous, à savoir remonter jusqu'à cuzco en bus en passant par le lac titicaca ou bien prendre l'avion jusqu'a cuzco et filer sur le machu pichu pour rester dans les environs pendant 6 à 7 jours et y randonner un maximum. Enfin rejoindre en avion Lima pour rentrer sur Paris.
Nous prévoyons au total 30 jours sur place.
Pensez vous qu'à la lecture de cet itinéraire il serait judicieux de s'arrêter à des endroits non mentionnés?
merci par avance pour vos précieux conseils !!!
Nous avons donc le projet avec un ami de parcourir le trajet suivant cet été à savoir:
passer 3 jours à Buenos Aires puis se rendre en avion sur Iguazu où on y passerait deux à trois jours. Par la suite prendre le bus jusqu'à Corumba au Brésil puis le train pour rejoindre Santa Cruz en Bolivie (je pense qu'au total et aux vues des posts sur le forum il faut compter un peu plus de 24 heures pour ce trajet).
Une fois en Bolivie, nous nous rendrons sur Potosi et Sucre pour finalement remonter sur La Paz. De là deux solutions s'offrent à nous, à savoir remonter jusqu'à cuzco en bus en passant par le lac titicaca ou bien prendre l'avion jusqu'a cuzco et filer sur le machu pichu pour rester dans les environs pendant 6 à 7 jours et y randonner un maximum. Enfin rejoindre en avion Lima pour rentrer sur Paris.
Nous prévoyons au total 30 jours sur place.
Pensez vous qu'à la lecture de cet itinéraire il serait judicieux de s'arrêter à des endroits non mentionnés?
merci par avance pour vos précieux conseils !!!
Résumé de l'hôtel Brisas Sierra Mar à Santiago de Cuba English translation pending
COMMENTAIRES POSITIFS
Très beau paysage, mélange montagne et mer et belle température. Personnels courtois et aimable mais semblent blasés. La vue de la chambre est très belle. COMMENTAIRES NÉGATIFS
A noter: Je n`ai pas choisie cet hôtel, j`avais choisis Amigo Carisol mais il était ``over booker`` a ce qu`il parrait. Nous avons dut être transferer au Brisas, j`ai du y passer la semaine et personne ne pouvait faire quoi que ce soit pour remédier a la situation. La route de l`aéroport est cahoteuse et plein de trou, nos nids de poules comparer a ca, c`est des nids de fourmis...et cela pendant 1:50 heure! La propreté de l`hôtel laisse a désirer, la chambre est très petite, pas de téléphone, de frigo, le lit est très mou et inconfortable. Pas de bouteille d`eau dans la chambre. L`eau de la piscine a tourner au vert une journée ca vous donne un avant goût de la propreté en général. Les chaises autour de la piscine sont tachés et sales. L`ascenseur a fait défaut 3 a 4 fois durant la semaine, il bloquait entre les étages. Le buffet est très ordinaire mais bon et toujours la même chose, ca devient vite frustrant et agacant. Les restaurants a la cartes n`étaient pas disponible, j`ai voulue réserver a mon arrivée et ont m`a répondu que c`était ``complet``...! La plage est de sable brun et il parrait qu`il y a des oursins au large mais tu ne vois pas le fond...pas mal difficile de se baigner dans ces conditions. Je n`avais pas choisis cet hôtel pour toutes ces raisons et cela confirme les mauvais commentaires que j`avais eu. Je ne retournerais jamais a cet hôtel! Et pour être certain de ne plus me faire avoir avec ces ``over booker`` plus jamais cette destination!
Très beau paysage, mélange montagne et mer et belle température. Personnels courtois et aimable mais semblent blasés. La vue de la chambre est très belle. COMMENTAIRES NÉGATIFS
A noter: Je n`ai pas choisie cet hôtel, j`avais choisis Amigo Carisol mais il était ``over booker`` a ce qu`il parrait. Nous avons dut être transferer au Brisas, j`ai du y passer la semaine et personne ne pouvait faire quoi que ce soit pour remédier a la situation. La route de l`aéroport est cahoteuse et plein de trou, nos nids de poules comparer a ca, c`est des nids de fourmis...et cela pendant 1:50 heure! La propreté de l`hôtel laisse a désirer, la chambre est très petite, pas de téléphone, de frigo, le lit est très mou et inconfortable. Pas de bouteille d`eau dans la chambre. L`eau de la piscine a tourner au vert une journée ca vous donne un avant goût de la propreté en général. Les chaises autour de la piscine sont tachés et sales. L`ascenseur a fait défaut 3 a 4 fois durant la semaine, il bloquait entre les étages. Le buffet est très ordinaire mais bon et toujours la même chose, ca devient vite frustrant et agacant. Les restaurants a la cartes n`étaient pas disponible, j`ai voulue réserver a mon arrivée et ont m`a répondu que c`était ``complet``...! La plage est de sable brun et il parrait qu`il y a des oursins au large mais tu ne vois pas le fond...pas mal difficile de se baigner dans ces conditions. Je n`avais pas choisis cet hôtel pour toutes ces raisons et cela confirme les mauvais commentaires que j`avais eu. Je ne retournerais jamais a cet hôtel! Et pour être certain de ne plus me faire avoir avec ces ``over booker`` plus jamais cette destination!
Traversée de la Sierra Tarahumara au Mexique English translation pending
Bonjour
Je voudrais savoir s'il y a des personnes qui ont effectué la traversée de la sierra Tarahumara et notamment le trajet en train entre Chihuahua et los Mochis au Mexique
J'aimerais bien avoir leur avis la dessus
Merci d'avance
Parc National Sierra de Las Quijadas en Argentine English translation pending
Bonjour à tous.
J'aimerais savoir si l'un de vous s'est baladé dans ce parc situé au SO de Cordoba entre San Luis et San Juan.
C'était beau?
Possibilités de rando?
Merci
Marie
El Penon - Antofagasta de la Sierra (Salta) English translation pending
Bonjour à tous pourriez vous m'indiquer le temps de trajet entre El Penon et Antofagasta ? Faut il être équipé d'un 4x4 ? Peut on dormir ailleurs qu'à l'hosteria del altura à El Penon (un peu chère pour nous) ? chez des habitants ? seulement sur Antofagasta ? Merci de vos réponses. nous y serons 2ième quainzaine de mai. Anne
Californie du Nord: dernière étape de notre road trip en 2015 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Avant toutechose : les présentations😉 Natalia(mon épouse 28 ans) et moi-même Raphaël (33 ans), belges.
J’aipersonnellement effectué 2 voyages en ouest USA avec mon frère en 2009 et 2010 :« la boucle classique » – et un parcours plus large avec, entreautres, Yellowstone. 2 voyages exceptionnels, sans aucun problème à mentionner, avec en tout et pour tout 10 minutes depluies en 40 jours ! Mon épouse n’estquant à elles jamais allée aux USA.
Ayanttellement vanté les paysages magnifiques rencontrés, le plaisir de rouler surles routes américaines, ….il était temps de lui faire découvrir ! S’en estsuivi le lancement de ce « projet » : 50 jours de « roadtrip(+ 4 jours à New-York en guise d’apéritif). Une chance énorme et un voyagefabuleux en perspective. Seule condition pour elle : outre les classiquesdéjà vus par moi-même, y inclure du neuf de sorte à les découvrir ensemble.Ainsi, les nouveautés pour moi seront, entre autres: Appache trail, Sedona etrégion, Petrified Forest NP, Canyon de Chelly, Dynosaur NM et Flaming gorges, South Dakota (Badlands NP, Custer StateParc, Rushmore…), Colorado ( RockyMountain NP, Black Canyon, Maroon Bells, Colorado NM, etc.) et je souhaiterais faire le nord de la Californie + Crater Lake....😇
C’estconcernant cette denière partie que je me permets de faire appel à vous (d’autres sujets viendront probablementJ) concernant l’intérêt et la faisabilité du projet ci-dessous. Pour infos, je ne connais que Point Reyes, Sonoma/Napa Valley et Sacramento au nord de SF.
Contexte :dernière étape du voyage (donc probablement un peu de fatigue à prendre encompte) – j’ai eu également l’occasion de lire certains commentaires et infostrès utiles sur ce forum…merci !
- Après le traditionnel LV-DV-Yosemite (dans lequel nous ne nous ne verrons pas lapartie dédié aux « sequioas » dans le sud du parc) => nuit à l’ouestde Yosemite (Tuolumne/ Groveland/Sonora)
- Remontéevers le lac Tahoé (par la California 4 – arrêt éventuel à Calaversas SP) – Lac Tahoé => Nuit à SouthLake Tahoé ou Truckee ?
- LacTahoé – remontée vers Lassen NP – Lassen NP (pour une visite « high level »et une petite rando) => Nuit du côté de Redding ?
- RégionMount Shasta (Mc Arthur Burnley falls state park, Mc Cloud Falls … ) - ou Lava Beds NM) => Nuit vers Klamath Falls ?
- CraterLake – route vers la côte => Nuit vers Grant Pass ou Crescent City ?
- RedwoodsNP et State Parcs (Nord) => Nuit vers Eureka ?
- Redwoods(Avenue of Giants…) (Sud) + côte => Nuit vers Santa Rosa ?
- PointReyes (que j'ai adoré en 2009)! – SF L’idée étant ensuite de passer 2 jours à SF (3ème fois pour ce qui me concerne)
Je comptaisdonc consacrer 8 à 10 jours à cette partie (Californie du Nord). Suffisant selon vous pour éviter decourir ? En général, on aime les randonnées de 2 ou 3h (ou plus courte).
Si vousdeviez y ajouter une journée, dans quel secteur le feriez-vous ?
Si vousavez des recommandations, des coups de cœurs, n’hésitez pas ! Si vousvoyez des choses "choquantes", allez-y, défoulez-vous! 🙂
Nous sommesassez flexibles en termes de temps et de type de visites, donc y ajouter des « options »est posible pour nous
Merci d’avancepour ceux qui auront le courage de lire ce pavé et pour vos précieux conseils !
Bàv
Raphaël
Avant toutechose : les présentations😉 Natalia(mon épouse 28 ans) et moi-même Raphaël (33 ans), belges.
J’aipersonnellement effectué 2 voyages en ouest USA avec mon frère en 2009 et 2010 :« la boucle classique » – et un parcours plus large avec, entreautres, Yellowstone. 2 voyages exceptionnels, sans aucun problème à mentionner, avec en tout et pour tout 10 minutes depluies en 40 jours ! Mon épouse n’estquant à elles jamais allée aux USA.
Ayanttellement vanté les paysages magnifiques rencontrés, le plaisir de rouler surles routes américaines, ….il était temps de lui faire découvrir ! S’en estsuivi le lancement de ce « projet » : 50 jours de « roadtrip(+ 4 jours à New-York en guise d’apéritif). Une chance énorme et un voyagefabuleux en perspective. Seule condition pour elle : outre les classiquesdéjà vus par moi-même, y inclure du neuf de sorte à les découvrir ensemble.Ainsi, les nouveautés pour moi seront, entre autres: Appache trail, Sedona etrégion, Petrified Forest NP, Canyon de Chelly, Dynosaur NM et Flaming gorges, South Dakota (Badlands NP, Custer StateParc, Rushmore…), Colorado ( RockyMountain NP, Black Canyon, Maroon Bells, Colorado NM, etc.) et je souhaiterais faire le nord de la Californie + Crater Lake....😇
C’estconcernant cette denière partie que je me permets de faire appel à vous (d’autres sujets viendront probablementJ) concernant l’intérêt et la faisabilité du projet ci-dessous. Pour infos, je ne connais que Point Reyes, Sonoma/Napa Valley et Sacramento au nord de SF.
Contexte :dernière étape du voyage (donc probablement un peu de fatigue à prendre encompte) – j’ai eu également l’occasion de lire certains commentaires et infostrès utiles sur ce forum…merci !
- Après le traditionnel LV-DV-Yosemite (dans lequel nous ne nous ne verrons pas lapartie dédié aux « sequioas » dans le sud du parc) => nuit à l’ouestde Yosemite (Tuolumne/ Groveland/Sonora)
- Remontéevers le lac Tahoé (par la California 4 – arrêt éventuel à Calaversas SP) – Lac Tahoé => Nuit à SouthLake Tahoé ou Truckee ?
- LacTahoé – remontée vers Lassen NP – Lassen NP (pour une visite « high level »et une petite rando) => Nuit du côté de Redding ?
- RégionMount Shasta (Mc Arthur Burnley falls state park, Mc Cloud Falls … ) - ou Lava Beds NM) => Nuit vers Klamath Falls ?
- CraterLake – route vers la côte => Nuit vers Grant Pass ou Crescent City ?
- RedwoodsNP et State Parcs (Nord) => Nuit vers Eureka ?
- Redwoods(Avenue of Giants…) (Sud) + côte => Nuit vers Santa Rosa ?
- PointReyes (que j'ai adoré en 2009)! – SF L’idée étant ensuite de passer 2 jours à SF (3ème fois pour ce qui me concerne)
Je comptaisdonc consacrer 8 à 10 jours à cette partie (Californie du Nord). Suffisant selon vous pour éviter decourir ? En général, on aime les randonnées de 2 ou 3h (ou plus courte).
Si vousdeviez y ajouter une journée, dans quel secteur le feriez-vous ?
Si vousavez des recommandations, des coups de cœurs, n’hésitez pas ! Si vousvoyez des choses "choquantes", allez-y, défoulez-vous! 🙂
Nous sommesassez flexibles en termes de temps et de type de visites, donc y ajouter des « options »est posible pour nous
Merci d’avancepour ceux qui auront le courage de lire ce pavé et pour vos précieux conseils !
Bàv
Raphaël
Sandy à Cuba et contournement de la Sierra Maestra en scooter English translation pending
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Moyen rapide de rejoindre Asunción (Paraguay) depuis Santa Cruz de la Sierra (Bolivie)? English translation pending
Bonjour chers amis,
cet été (juin-juillet) je pars pour une traversée de l’Amérique du Sud. Vu que je risque de prendre beaucoup de temps au Pérou, il m'aurait fallu un moyen rapide de rejoindre Asunción depuis Santa Cruz de la Sierra.
1) Y a-t-il un bus qui fait ce trajet, combien de temps prend-il? 2)Où dois-je faire des changement si tel n'est pas le cas?
J'avoue que je devrai faire cette partie du voyage au pas de course, vu que nous aurons sûrement du retard... Il me faut donc le moyen le plus rapide qui ne soit pas l'avion (faut pas déconner non plus)
Merci de vos réponses, si quelqu'un trouve la force de me répondre! Et un petit salut à tous ceux qui me liront sans me répondre (c'est gratuit et ça fait toujours plaisir!)
Amitié sincères,
Adrien
1) Y a-t-il un bus qui fait ce trajet, combien de temps prend-il? 2)Où dois-je faire des changement si tel n'est pas le cas?
J'avoue que je devrai faire cette partie du voyage au pas de course, vu que nous aurons sûrement du retard... Il me faut donc le moyen le plus rapide qui ne soit pas l'avion (faut pas déconner non plus)
Merci de vos réponses, si quelqu'un trouve la force de me répondre! Et un petit salut à tous ceux qui me liront sans me répondre (c'est gratuit et ça fait toujours plaisir!)
Amitié sincères,
Adrien
Club Amigo Carisol ou Los Corales ou Brisas Sierra Mar? English translation pending
Je dois choisir l'un de ces trois hôtelsà Santiago de cuba, Amigo Carisol, Los Corales, Brisas Sierra Mar et me demande lequel est le meilleur? La climatisation est-elle bruyante? La bouffe? L'eau de la piscine est-elle aussi froide qu'à Varadero? Tous vos renseignements me seront utiles? Merci à l'avance.🙂
Trois semaines au Canada de l'Est: un avis sur notre itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir 3 semaines avec ma femme au Canada du 4 au 25 juin. Voici notre itinéraire pour le moment :
Jour 1 - Aéroport de Toronto Jour 2 - Excursion aux chutes Niagara Jour 3-4 - Toronto / Mille Îles Jour 5 - Mille Îles / Ottawa Jour 6-7 - Ottawa / Mont Tremblant Jour 8 - Mont Tremblant / Mauricie Jour 9- - Mauricie Jour 10 - Saguenay / Tadoussac Jour 11 - Tadoussac / Baie-Comeau Jour 12 - Baie-Comeau / Gaspésie Jour 13 14- - Parc Gaspésie / Parc Forillon Jour 15 - Parc Forillon / Percé Jour 16-17 - Quebec Jour 18-19 - Montreal Jour 20 - Aéroport de Toronto
ça vous parait faisable en 3 semaines ? Y aurait-il des étapes à rajouter ( Mont Comi, Kamouraska ou Bic ) ou éventuellement à retirer ? Une dernière chose, j'aurais bien aimé repartir de Montréal pour gagner un peu de temps mais les billets sont déjà réservés :)
Merci par avance à tous pour votre aide !
Steph
J'envisage de partir 3 semaines avec ma femme au Canada du 4 au 25 juin. Voici notre itinéraire pour le moment :
Jour 1 - Aéroport de Toronto Jour 2 - Excursion aux chutes Niagara Jour 3-4 - Toronto / Mille Îles Jour 5 - Mille Îles / Ottawa Jour 6-7 - Ottawa / Mont Tremblant Jour 8 - Mont Tremblant / Mauricie Jour 9- - Mauricie Jour 10 - Saguenay / Tadoussac Jour 11 - Tadoussac / Baie-Comeau Jour 12 - Baie-Comeau / Gaspésie Jour 13 14- - Parc Gaspésie / Parc Forillon Jour 15 - Parc Forillon / Percé Jour 16-17 - Quebec Jour 18-19 - Montreal Jour 20 - Aéroport de Toronto
ça vous parait faisable en 3 semaines ? Y aurait-il des étapes à rajouter ( Mont Comi, Kamouraska ou Bic ) ou éventuellement à retirer ? Une dernière chose, j'aurais bien aimé repartir de Montréal pour gagner un peu de temps mais les billets sont déjà réservés :)
Merci par avance à tous pour votre aide !
Steph
Des cartes pour randonner au Chili English translation pending
Notre départ pour le Chili approche.
L'un de vous pourrait-il me renseigner sur les randos dans les parcs nationaux, Conguillo, Huequehue, Villarrica. J'ai lu sur le site VF que les sentiers sont bien balisés en général et que le descriptif des randos est donné à l'entrée des parcs. Mais peut-on l'avoir sur papier. Est ce que des offices de tourisme en distribuent?
En est-il de même pour Chacabuco près de Cochrane où nous devons aussi nous rendre?
Merci à tous pour toutes les infos que vous avez mises sur le site et qui nous ont beaucoup aidés pour organiser notre voyage.
Les grandes plaines du Nord argentin à vélo English translation pending
Après notre échec à traverser sur le Chili par le col de San Francisco nous avons réorienté notre voyage à travers le nord de l’Argentine. Rien n’avait été programmé, et à l’improviste et à l’inspiration nous sommes partis durant un mois à travers ces territoires gigantesques très peu peuplés.
Sensation étrange de devoir bouleverser un voyage tracé dans les grandes lignes depuis pas mal de temps mais une curiosité renforcée à l’idée de nouvelles aventures dans des contrées sur lesquelles nous n’avons pratiquement aucun renseignement nous attire. La non-programmation et les décisions au jour le jour sont une forme d’aventure qui nous convient.
Nous allons prendre conscience une fois de plus du gigantisme de ce pays et de la faible densité humaine de ces plaines qui viennent buter contre les premiers contreforts des Andes.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent
31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le top
Nous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.


Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.
Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partout
Cette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentins
Ce qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au monde
Dans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.

La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.
J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le topNous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.



Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.

Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partoutCette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentinsCe qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au mondeDans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.


La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.

J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.La Puna sous toutes ses coutures, souvent très drôles d'ailleurs English translation pending
Salut à tous
Notre voyage n'est pas terminé, mais en attendant, juste pour vous faire rire.
De la patience pour faire le plein dans la puna argentine.
L'essence est le nerf de la guerre dans la puna. On en trouve de façon certaine à Antofagasta de la sierra et à San antonio de los cobres. Pour le reste du territoire immense, il faut prévoir les bidons!! A Tolar grande on en trouve en quantité limitée, nous a-t-on dit.
On a trouvé de l'essence!
Voici comment nous avons fait le plein à Tolar grande. Lorenzo, le guide avec lequel nous avons fait le tour pendant la journée, a appelé la tenancière du dépot d'essence afin que nous puissions remplir le bac. A la fin du tour, il ne nous restait qu'une barre d'essence, ce qui laissait présager un plein conséquent pour notre gouffre insondable qu'est ce 4x4 à la consommation frolant les 14L au cent kilomètres, et au bac ayant une capacité de 80L!!!! Lorenzo nous confirme que la dame viendra nous chercher à notre hosteria, la casa andina, pour nous conduire au dépot. Ok!!
19h45, la nuit tombe doucement sur tolar, une gentille dame toute emmitouflée dans une doudoune, souriante, nous demande de la suivre vers le dépot. Elle est à pied!!!! Non mais, vous imaginez, nous dans le 4x4, suivant une petite dame à pied!!!! JF lui sugggère de monter devant et moi, je passe à l'arrière.
Un coin de rue plus loin, elle nous demande de garer le toy devant une porte ouverte, sur un dépot avec des cuves. Elle nous demande de combien de litres nous avons besoin. Le plein c'est possible? Et pour nous, ce sera du super 95, pas de gasoil, même si nous conduisons un 4x4! Dubitative, une fois la trappe d'essence ouverte, elle nous dit "gasoil", nous rétorquons " no, no, es gasolina sin plomo. Dubitative, elle met le doigt dans le tuyau du réservoir et le porte à son nez: " oh, es nafta!!! ok. Nous retiendrons donc que désormais, nous devrons demander de la nafta!!!
Pendant que JF était allé tourner la voiture pour metttre la trappe du côté du dépot, la gentille dame souriante, m'avait expliqué qu'elle utilisait un pot de 5L pour faire le plein des véhicules. Devant mon air abasourdi, et ma remarque sur le fait qu'avec un bidon de 20L, ce serait plus rapide, elle répond en rigolant, que c'est trop lourd, et qu'elle est une faible femme!!!! Ah!!! Ok!!
Et commence le ballet du pot d'essence. Contrairement à Antofagasta de la sierra, nul besoin de pomper, il suffit d'ouvrir une vanne qui laisse couler le liquide bleu directement dans le pot. Puis elle referme la vanne quand le liquide arrive à la limite supérieure du pot, et le transporte vers l'entonnoir qu'elle a au préalable inséré dans le bac du toy. Glou, glou, glou, le liquide semble tomber dans un gouffre sans fin. Elle retoune avec le pot vide, le place par terre sous le robinet de la citerne, ouvre la vanne, attend que les 5L soient tombés, referme la vanne, soulève le pot, le ramène à la voiture, verse: glou, glou, glou... "10 litros", compte-elle. "2" dis je à haute voix ayant décidé de compter le nombre de pots.
Puis elle retourne à la citerne, redépose le pot, ouvre la vanne, glou, glou, glou, le pot se rempli, elle referme la vanne, resoulève le pot, retourne à la voiture, et glou, glou, glou, dans le bac avec JF qui tient l'entonnoir pour éviter qu'il ne sorte sous le poid du liquide, avec une main non gantée, car il arrive que quelques gouttes d'essence s'échappent et lui tombent sur la main. "3" dis je à haute voix.
Elle retourne donc à la citerne, pose le pot, ouvre la vanne, glouglouglou, ferme la vanne, prend le pot, glouglouglou, "20 litros" dit-elle. Et le ballet continue. Elle retourne à la citerne, ......."5" dis-je. Puis .... "30 litros"!!! "Toma mucho nafta" nous dit-elle!! Et nous luis confirmons que la voiture consomme beaucoup.
Est-ce que je vous ai dit, qu'à Tolar, s'il fait une température acceptable, aux environs de 10°C, pendant la journée, le soir, les températures chutent rapidement. Ça fait un moment que la nuit est tombée, et JF tient toujoiurs l'entonnoir avec sa main non gantée. Je lui propose de prendre le relais, et lui en gentleman qu'il est, répond par la négative, car il a déjà de l'essence sur la main, autant qu'il continue.
"7" annonce-je à haute voix, "35 litros" dit- elle. Quand elle retourne remplir le pot, j'explique à JF la raison du pot de seulement 5L, " mais je pourrais porter le pot de 15L" me dit-il! Et il le propose à notre souriante pompiste. Elle regarde son pot de 15L, nous dit qu'il est percé, et nous rassure en riant, en ramenant le 8ème pot: " tiene que hay paciencia"!!!!! Nous éclatons de rire devant tant d'applomb, et lui expliquons que c'est plutôt pour elle qu'on s'en fait. Nous sommes en vacances, nous avons le temps. Même s'il est 20h15, et que nous sommes attendu à 20h pour dîner à la hospedaje de Lorenzo...Cela fait déjà 20mn que nous faisons le plein, et ce n'est pas fini!!!!
"45 litros" annonce-t-elle, puis au tour suivant j'égrène "10". Chouette dis-je à JF? On a atteint les 50 L!!!! "55 litres" annonce JF au tour suivant, puis "60 litros", dit la dame, après avoir répondu au téléphone. Elle nous demande s'il faut encore mettre de l'essence, JF insiste pour que le bac soit. rempli. Elle repart, .... revient, verse, et brusquement reflux du toy....Ah, mais le pot n'est pas entièrement vidé!!! JF enlève l'entonnoir, et le remet afin que le reste descende.Tout le pot y passe. Stop, dis-je. Ça suffit. 13 pots de 5 litres, ça suffit, le toy n'a plus soif, mais moi j'ai faim.
1500 pesos en moins dans notre porte monnaie plus tard, nous remercions chaleureusement la gentille dame de sa patience, et partons dîner après être passés à l'hotel pour que JF puisse se savonner les mains. Il est 20h30 quand nous partons. 35mn pour un plein de 65 L!!!!!
Voilà, je peux vous garantir que dorénavant, je serai émerveillée devant nos pompes automatiques!!!!!!!!
Notre voyage n'est pas terminé, mais en attendant, juste pour vous faire rire.
De la patience pour faire le plein dans la puna argentine.
L'essence est le nerf de la guerre dans la puna. On en trouve de façon certaine à Antofagasta de la sierra et à San antonio de los cobres. Pour le reste du territoire immense, il faut prévoir les bidons!! A Tolar grande on en trouve en quantité limitée, nous a-t-on dit.
On a trouvé de l'essence!
Voici comment nous avons fait le plein à Tolar grande. Lorenzo, le guide avec lequel nous avons fait le tour pendant la journée, a appelé la tenancière du dépot d'essence afin que nous puissions remplir le bac. A la fin du tour, il ne nous restait qu'une barre d'essence, ce qui laissait présager un plein conséquent pour notre gouffre insondable qu'est ce 4x4 à la consommation frolant les 14L au cent kilomètres, et au bac ayant une capacité de 80L!!!! Lorenzo nous confirme que la dame viendra nous chercher à notre hosteria, la casa andina, pour nous conduire au dépot. Ok!!
19h45, la nuit tombe doucement sur tolar, une gentille dame toute emmitouflée dans une doudoune, souriante, nous demande de la suivre vers le dépot. Elle est à pied!!!! Non mais, vous imaginez, nous dans le 4x4, suivant une petite dame à pied!!!! JF lui sugggère de monter devant et moi, je passe à l'arrière.
Un coin de rue plus loin, elle nous demande de garer le toy devant une porte ouverte, sur un dépot avec des cuves. Elle nous demande de combien de litres nous avons besoin. Le plein c'est possible? Et pour nous, ce sera du super 95, pas de gasoil, même si nous conduisons un 4x4! Dubitative, une fois la trappe d'essence ouverte, elle nous dit "gasoil", nous rétorquons " no, no, es gasolina sin plomo. Dubitative, elle met le doigt dans le tuyau du réservoir et le porte à son nez: " oh, es nafta!!! ok. Nous retiendrons donc que désormais, nous devrons demander de la nafta!!!
Pendant que JF était allé tourner la voiture pour metttre la trappe du côté du dépot, la gentille dame souriante, m'avait expliqué qu'elle utilisait un pot de 5L pour faire le plein des véhicules. Devant mon air abasourdi, et ma remarque sur le fait qu'avec un bidon de 20L, ce serait plus rapide, elle répond en rigolant, que c'est trop lourd, et qu'elle est une faible femme!!!! Ah!!! Ok!!
Et commence le ballet du pot d'essence. Contrairement à Antofagasta de la sierra, nul besoin de pomper, il suffit d'ouvrir une vanne qui laisse couler le liquide bleu directement dans le pot. Puis elle referme la vanne quand le liquide arrive à la limite supérieure du pot, et le transporte vers l'entonnoir qu'elle a au préalable inséré dans le bac du toy. Glou, glou, glou, le liquide semble tomber dans un gouffre sans fin. Elle retoune avec le pot vide, le place par terre sous le robinet de la citerne, ouvre la vanne, attend que les 5L soient tombés, referme la vanne, soulève le pot, le ramène à la voiture, verse: glou, glou, glou... "10 litros", compte-elle. "2" dis je à haute voix ayant décidé de compter le nombre de pots.
Puis elle retourne à la citerne, redépose le pot, ouvre la vanne, glou, glou, glou, le pot se rempli, elle referme la vanne, resoulève le pot, retourne à la voiture, et glou, glou, glou, dans le bac avec JF qui tient l'entonnoir pour éviter qu'il ne sorte sous le poid du liquide, avec une main non gantée, car il arrive que quelques gouttes d'essence s'échappent et lui tombent sur la main. "3" dis je à haute voix.
Elle retourne donc à la citerne, pose le pot, ouvre la vanne, glouglouglou, ferme la vanne, prend le pot, glouglouglou, "20 litros" dit-elle. Et le ballet continue. Elle retourne à la citerne, ......."5" dis-je. Puis .... "30 litros"!!! "Toma mucho nafta" nous dit-elle!! Et nous luis confirmons que la voiture consomme beaucoup.
Est-ce que je vous ai dit, qu'à Tolar, s'il fait une température acceptable, aux environs de 10°C, pendant la journée, le soir, les températures chutent rapidement. Ça fait un moment que la nuit est tombée, et JF tient toujoiurs l'entonnoir avec sa main non gantée. Je lui propose de prendre le relais, et lui en gentleman qu'il est, répond par la négative, car il a déjà de l'essence sur la main, autant qu'il continue.
"7" annonce-je à haute voix, "35 litros" dit- elle. Quand elle retourne remplir le pot, j'explique à JF la raison du pot de seulement 5L, " mais je pourrais porter le pot de 15L" me dit-il! Et il le propose à notre souriante pompiste. Elle regarde son pot de 15L, nous dit qu'il est percé, et nous rassure en riant, en ramenant le 8ème pot: " tiene que hay paciencia"!!!!! Nous éclatons de rire devant tant d'applomb, et lui expliquons que c'est plutôt pour elle qu'on s'en fait. Nous sommes en vacances, nous avons le temps. Même s'il est 20h15, et que nous sommes attendu à 20h pour dîner à la hospedaje de Lorenzo...Cela fait déjà 20mn que nous faisons le plein, et ce n'est pas fini!!!!
"45 litros" annonce-t-elle, puis au tour suivant j'égrène "10". Chouette dis-je à JF? On a atteint les 50 L!!!! "55 litres" annonce JF au tour suivant, puis "60 litros", dit la dame, après avoir répondu au téléphone. Elle nous demande s'il faut encore mettre de l'essence, JF insiste pour que le bac soit. rempli. Elle repart, .... revient, verse, et brusquement reflux du toy....Ah, mais le pot n'est pas entièrement vidé!!! JF enlève l'entonnoir, et le remet afin que le reste descende.Tout le pot y passe. Stop, dis-je. Ça suffit. 13 pots de 5 litres, ça suffit, le toy n'a plus soif, mais moi j'ai faim.
1500 pesos en moins dans notre porte monnaie plus tard, nous remercions chaleureusement la gentille dame de sa patience, et partons dîner après être passés à l'hotel pour que JF puisse se savonner les mains. Il est 20h30 quand nous partons. 35mn pour un plein de 65 L!!!!!
Voilà, je peux vous garantir que dorénavant, je serai émerveillée devant nos pompes automatiques!!!!!!!!
Le meilleur livre de John Muir? English translation pending
Probablement que notre voyage été 2013 se faire dans nord de la Californie.
Et j'aimerais lire avant... un bouquin de John Muir.
Lequel ?
Et j'aimerais lire avant... un bouquin de John Muir.
Lequel ?
Cherche hébergement sympa à Grenade pour couple avec bébé à Noël English translation pending
Bonsoir a tous,
nous souhaitons passer notre reveillon de Noel, cette annee a l'etranger!
On hesite encore entre granada ou la sierra Nevada..
Auriez vous des recommandations?
On est pas mega riche, et nous n'avons pas besoin de bcp de luxe! Un lit au chaud est bien suffisant (ok apres une bonne douche bien chaude!!!)
Tous vos conseils, et vos avis sont la bienvenue!!
Merci😄
Quinze jours dans le sud du Brésil: vos idées? English translation pending
Bonjour,
Notre voyage arrive à grands pas et nous aimerions une nouvelle fois solliciter votre aide. Avec 15 jours au départ de Sao Paulo, nous comptions passer:
1) Sao Paulo -> Curitiba (bus) 2) Curitiba -> Morretes (train)
3) Morrestes-> Paranaguà (bus) 3) Paranaguà -> Ilha Do Mel (bateau) 4) Paranaguà -> Foz de de Iguazu (bus) 5) Foz de Iguaçu -> Sao Paulo (avion)
Pour chacune de ces destinations, quels sont vos conseils et recommandations en... curiosités, restos, logements, visites, coins typiques et un peu moins touristiques, etc...???
D'avance merci pour votre aide ;-)
Djord
Notre voyage arrive à grands pas et nous aimerions une nouvelle fois solliciter votre aide. Avec 15 jours au départ de Sao Paulo, nous comptions passer:
1) Sao Paulo -> Curitiba (bus) 2) Curitiba -> Morretes (train)
3) Morrestes-> Paranaguà (bus) 3) Paranaguà -> Ilha Do Mel (bateau) 4) Paranaguà -> Foz de de Iguazu (bus) 5) Foz de Iguaçu -> Sao Paulo (avion)
Pour chacune de ces destinations, quels sont vos conseils et recommandations en... curiosités, restos, logements, visites, coins typiques et un peu moins touristiques, etc...???
D'avance merci pour votre aide ;-)
Djord
Argentine: route de San Juan jusqu'au Paso de Jama English translation pending
Bonjour encore nous et notre Kombi avec un million de questions!
Nous sommes présentement au Parque Ischigualasto (aussi appelé Vale de la luna), nous désirons remonter jusqu'au Paso de Jama. Quelles routes nous conseillez vous? Nous recherchons beaux paysages, routes potables (nous avons un Kombi avec un moteur en moyen état...) et un peu de vie (pour plus de sécurité).
Merci pour vos conseils
Merci pour vos conseils
Départ en Andalousie dans quelques jours: climat, camping sauvage...? English translation pending
Bonjour,
Comme je le note dans le titre de mon message, je pars en Andalousie très prochainement; samedi pour être précise. Nous partons en voiture aménagée pour y dormir, sommes 2 femmes avec un chien et n'avons pas d'itinéraire précis. De plus nous ne parlons pas un mot d'espagnol! Bref, tout est réuni pour que ce voyage soit une belle aventure.
Nous avons lu plein de posts sur ce site et sommes documentées par le routard mais il me reste une ou 2 questions en suspens:
Tout d'abord, y a t-il des lecteurs qui reviennent d'Andalousie dernièrement afin de nous dire quel temps il fait en ce moment, notamment du côté de la sierra nevada, alméria, gibraltar, .... et ailleurs puisque nous irons où le vent nous ménera.
Avez vous quelques coins à nous conseiller hormis les grandes villes. Nous aimons vadrouiller dans les villages, nous arrêter dans les petits bars calmes mais typiques...
Enfin avez vous des conseils pour le camping sauvage en berlingo. Evidemment il va de soi que nous respectons les lieux et ne laissons pas de traces de nos haltes.
un grand merci Hasta luego (oups je connais un mot espagnol)
un grand merci Hasta luego (oups je connais un mot espagnol)
Hôtel à Allin avec deux enfants de 2 et 4 ans dans le sud de l'Espagne? English translation pending
bonjour,
pour notre voyage de noces, nous comptions partir dans le sud de l'espagne en septembre avec nos deux filles de 2 et 4 ans.
Est ce que vous pourriez nous en conseiller?
Nous allons aller au salon de vacances et loisirs à charleroi, sait on jamais ...
merci
bonne journée
pour notre voyage de noces, nous comptions partir dans le sud de l'espagne en septembre avec nos deux filles de 2 et 4 ans.
Est ce que vous pourriez nous en conseiller?
Nous allons aller au salon de vacances et loisirs à charleroi, sait on jamais ...
merci
bonne journée
Balade à vélo Madrid-Grenade ou Alicante-Grenade? English translation pending
On prépare notre balade ibérique familiale : Andalousie - Portugal - Gallice - chemin du Puy retour (ou presque) en 5 bons mois mais on ne sait pas d'où démarrer puisque on a le choix entre Alicante et Madrid à tarif intéressant.
On sera chargés et lents (3 enfants, 2 tandems, une remorque). Qu'est ce que vous feriez vous? Des idées de trajet?
Merci
On sera chargés et lents (3 enfants, 2 tandems, une remorque). Qu'est ce que vous feriez vous? Des idées de trajet?
Merci