Results for "Sir+Bani+Yas+|+5+>+158"
1236 results found.
Parking à Monaco English translation pending
Je pars dans une semaine a marineland à Antibes et je vous voudrai aller voir la ville de Monaco.
Ou peut-on se garer dans la ville (parking gratuit de préférence ou à moindre cout)
Peut-on visiter le musée océanographique, la vieille ville et le rocher avec le palais dans une journée.
Le jardin exotique vaut il vraiment le coup et est-il loin du rocher (pour y aller a pied)
Merci à vous tous pour vos réponses
Hôtel Eldoredor Aladin avec enfants à Djerba English translation pending
Bonjour, je viens de m'inscrire sur ce forum en vue d'avoir des renseignements sur mon prochain voyage. Je pars tout début avril pour une semaine à l'Eldorador aladin à Djerba. Comme je pars seule avec mes trois enfants (9,6,2ans et demi) je me pose pas mal de questions notamment sur la qualité et le type d'activités du baby club. Doit-on payer pour toute la semaine ou peut-on l'y mettre quand on veut(un après-midi ou un ou deux jours)Savez-vous combien cela coûte t-il? Ou des détails sir le mini club pour les plus grands?
Et enfin, est-il possible de se baigner à cette époque dans les piscines extérieures ou est-ce vraiment trop froid? (j'imagine que pas possible pour les enfants, encore moins dans la mer!)
Bref, merci pour toute info qui ne pourra que m'être très utile!!
Voyage autour de l'Ouest américain English translation pending
bonjour nous allons partir faire un voyage vers l'ouest americain en septembre nous pensons partir avec voyageurs du monde ou comptoir des voyages est ce que c'est un bon tour operator???? par ailleurs j'ai une hésitation sur mes hotels a los angeles san francisco et las vegas j'hesite pour los angeles entre le loews a hollywood et le standard downtown a downtown pour las vegas j'hesite entre l'aria et le cosmopolitan et pour san francisco j'hésite entre le sir francis drake hotel et le harbor court hotel si vous pouvez m'aider je vous en remercie par avance
Recherche romans racontant l'Afrique English translation pending
Bonjour, Je recherche des romans, de préférence d'auteurs Africains, qui parlent de l'Afrique (au delà des classiques : La ferme africaine, Le lion, les Neiges du Kilimandjaro , ...). Je recommande à toutes la lecture de "Fleur du désert" de Waris Darie, l'histoire d'une petite somalienne qui raconte son enfance dans le désert puis comment elle est arrivée en Angleterre où elle a trouvé un autre monde. Une histoire incroyable, très touchante, racontée avec beaucoup de simplicité, très loin de ce que nous vivons ici quotidiennement, une histoire bouleversante. A lire absolument.
Retour du Sri Lanka English translation pending
bonsoir à tous ,
Nous rentrons de 3 semaines au Sri Lanka et pour ceux qui projettent d'y aller , voici quelques indications et perceptions utiles , peut être..... le circuit : arrivée a Colombo , Anuradhapura , Sigiriya (de loin le site que nous avons le plus aimé du triangle culturel), Dambulla , Kandy, Nuwara Eliya , Ella , Haputale, Tissamaharama, Tangalle, Mirissa, Galle fort, Colombo, Negombo . en voiture avec chauffeur jusqu'a Kandy , puis le train dans les collines de thé , puis le scooter loué à partir de Mirissa jusqu'a Galle , a nouveau le train jusqu'a colombo. Quelques bonnes adresses , pas forcémént dans les guides..... - Sigiriya: hotel Travel House , presque dans la jungle, la cuisine y est excellente ,7000rp avec le diner et le breakfast - Kandy; Mandel house , une super maison d'hote à 4 km du centre de Kandy( face au pont suspendu du jardin botanique ), une belle maison confortable, avec des hotes charmants qui durant les 3 jours que nous y avons passé , nous ont cuisiné à chaque diner et petit déjeuner , les specialites du pays . J'ai même eu un cours de cuisine! pour 5500rp par jour pour 2 , compris le repas du soir et le petit déjeuner . Vraiment une très bonne adresse dont je donnerai les coordonnées en MP , si cela intéresse . - Haputale : nous avons particulièrement aimé nous promener dans la factory de Sir Thomas Lipton , jusqu'a son "seat"qui domine toute la plantation . Pour les courageux , on peut y aller a pied , pour les autres , comme nous , on peut ya aller en tuk tuk ou en voiture , presque jusqu'en haut . Et la haut , en plus de la vue extraordinaire , un petit thé et quelques samossas sont servis dans une petite gargote , pendant que vous contribuez au livre d'or... - pres de Tangalle, à Goyambokka , Palm Paradise Cabanas , sublime!!!!!!! une cocoteraie magnifique , quelques "cabanes" tout confort éparpillées dans un jardin extraordinaire , au bord d'une plage sauvage qui ne l'est pas moins !!!!un vrai paradis . 60 euros avec le diner et le petit déjeuner , qui sont copieux , excellents et variés . Nous y sommes restés 4 jours , un accueil charmant du personnel et des propriétaires . - Mirissa , qui soit dit en passant , n'est plus la plage idyllique décrite sur le lonely (Unawatuna , encore moins...), un bon hôtel: le Palm Villa , de jolies chambres très originales , une jolie maison coloniale, là aussi un accueil charmant et des propriétaires tout autant , 45 euros avec le petit dej , très bon . Bonne cuisine aussi . Ne ratez pas à Mirissa , un super massage au Secret Root , petit spa dans un merveilleux jardin de style balinais , massage professionnel pour une fois , car nous en avons testé plusieurs soit disant ayurvediques....ce spa caché se trouve dans la petite rue en face du palm villa .2500 le fullbody ,1h - Galle Fort , la ville que nous avons préféré pour y passer 5 jours avec plaisir , nous etions au Frangipani Motel . Très bien , une grande chambre , avec une grande terrasse donnant sur les toits du fort, 4200 rp avec petit dej . Si vous voulez aller a la plage , demandez au patron de vous conduire en tuk tuk , a jungle beach , très jolie petite crique , où lon peut se baigner sans craindre les vagues! et pour les repas , sans hesitation le meilleur curry de Galle , voire de ceux que l'on a testés au Sri lanka est chez Anura!!!!!superbe adresse , et bon marché , et quel accueil!!!! - a Negombo , nous étions au New york beach club hotel , 5 chambres seulement , bon accueil , bien , 32 euros avec petit dej , la aussi , allez manger au Tusker restaurant , ethukala road , vous ne serez pas déçus! c'est délicieux et tout a fait correct en prix .
Voila quelques bonnes adresses , qui méritent d'être signalées . Bon voyage!
Nous rentrons de 3 semaines au Sri Lanka et pour ceux qui projettent d'y aller , voici quelques indications et perceptions utiles , peut être..... le circuit : arrivée a Colombo , Anuradhapura , Sigiriya (de loin le site que nous avons le plus aimé du triangle culturel), Dambulla , Kandy, Nuwara Eliya , Ella , Haputale, Tissamaharama, Tangalle, Mirissa, Galle fort, Colombo, Negombo . en voiture avec chauffeur jusqu'a Kandy , puis le train dans les collines de thé , puis le scooter loué à partir de Mirissa jusqu'a Galle , a nouveau le train jusqu'a colombo. Quelques bonnes adresses , pas forcémént dans les guides..... - Sigiriya: hotel Travel House , presque dans la jungle, la cuisine y est excellente ,7000rp avec le diner et le breakfast - Kandy; Mandel house , une super maison d'hote à 4 km du centre de Kandy( face au pont suspendu du jardin botanique ), une belle maison confortable, avec des hotes charmants qui durant les 3 jours que nous y avons passé , nous ont cuisiné à chaque diner et petit déjeuner , les specialites du pays . J'ai même eu un cours de cuisine! pour 5500rp par jour pour 2 , compris le repas du soir et le petit déjeuner . Vraiment une très bonne adresse dont je donnerai les coordonnées en MP , si cela intéresse . - Haputale : nous avons particulièrement aimé nous promener dans la factory de Sir Thomas Lipton , jusqu'a son "seat"qui domine toute la plantation . Pour les courageux , on peut y aller a pied , pour les autres , comme nous , on peut ya aller en tuk tuk ou en voiture , presque jusqu'en haut . Et la haut , en plus de la vue extraordinaire , un petit thé et quelques samossas sont servis dans une petite gargote , pendant que vous contribuez au livre d'or... - pres de Tangalle, à Goyambokka , Palm Paradise Cabanas , sublime!!!!!!! une cocoteraie magnifique , quelques "cabanes" tout confort éparpillées dans un jardin extraordinaire , au bord d'une plage sauvage qui ne l'est pas moins !!!!un vrai paradis . 60 euros avec le diner et le petit déjeuner , qui sont copieux , excellents et variés . Nous y sommes restés 4 jours , un accueil charmant du personnel et des propriétaires . - Mirissa , qui soit dit en passant , n'est plus la plage idyllique décrite sur le lonely (Unawatuna , encore moins...), un bon hôtel: le Palm Villa , de jolies chambres très originales , une jolie maison coloniale, là aussi un accueil charmant et des propriétaires tout autant , 45 euros avec le petit dej , très bon . Bonne cuisine aussi . Ne ratez pas à Mirissa , un super massage au Secret Root , petit spa dans un merveilleux jardin de style balinais , massage professionnel pour une fois , car nous en avons testé plusieurs soit disant ayurvediques....ce spa caché se trouve dans la petite rue en face du palm villa .2500 le fullbody ,1h - Galle Fort , la ville que nous avons préféré pour y passer 5 jours avec plaisir , nous etions au Frangipani Motel . Très bien , une grande chambre , avec une grande terrasse donnant sur les toits du fort, 4200 rp avec petit dej . Si vous voulez aller a la plage , demandez au patron de vous conduire en tuk tuk , a jungle beach , très jolie petite crique , où lon peut se baigner sans craindre les vagues! et pour les repas , sans hesitation le meilleur curry de Galle , voire de ceux que l'on a testés au Sri lanka est chez Anura!!!!!superbe adresse , et bon marché , et quel accueil!!!! - a Negombo , nous étions au New york beach club hotel , 5 chambres seulement , bon accueil , bien , 32 euros avec petit dej , la aussi , allez manger au Tusker restaurant , ethukala road , vous ne serez pas déçus! c'est délicieux et tout a fait correct en prix .
Voila quelques bonnes adresses , qui méritent d'être signalées . Bon voyage!
Votre avatar English translation pending
Simple curiosité:
Qu'est-ce qui détermine l'avatar que vous choisissez pour votre fiche personnelle ?
Certains sont amusants, drôles ou représentatifs, un endroit qui vous a particulièrement plu ? un autre où vous aimeriez être ? un qui rappelle un bon souvenir ? la famille ? Etc..? (le mien est ce que je vois au quotidien quand je suis chez-moi, avec couleurs changeantes évidemment)
Qu'est-ce qui détermine l'avatar que vous choisissez pour votre fiche personnelle ?
Certains sont amusants, drôles ou représentatifs, un endroit qui vous a particulièrement plu ? un autre où vous aimeriez être ? un qui rappelle un bon souvenir ? la famille ? Etc..? (le mien est ce que je vois au quotidien quand je suis chez-moi, avec couleurs changeantes évidemment)
Quinze jours dans le Tamil Nadu du 5 au 20 août 2012 English translation pending
En voiture, m'sieur dame !
Le Tamil Nadu avec chauffeur, une expérience 100 % réussie
Nous sommes d'incorrigibles touristes émargeant dans la catégorie « Loue une voiture et débrouille-toi tout seul », Mais comment faire en Inde ? Réalité oblige, nous avons décidé : - de bien préparer notre trajet avant le départ - de réserver des hôtels confortables (douches, air conditionné...) - de louer une petite voiture avec chauffeur.
Notre voyage : du 5 au 20 août 2012
Notre trajet : Bangalore - Kanchipuram - Mamallapuram - Pondicherry - Chidambaram - Gangaikondacholapuram - Darasuram - Tanjore - Srigangam - Trichy - Madurai - Ooty - Mudumalay réserve naturelle - Mysore - Somnathpur - Srirangapatanam - Bangalore
Première impression : miracle ! 1 h du matin à l'aéroport de Bangalore : on nous attend. Grande voiture rutilante, guirlandes de bienvenue (hum ! ce jasmin sent bon). Notre chauffeur nous amène directement à notre hôtel. Merci, chauffeur.
Le miracle se renouvellera pendant 15 jours où Al, notre chauffeur, sera toujours au rendez-vous à l'heure précise demandée. Yes, Sir.
Le lendemain, l'Inde s'est réveillée, et la circulation routière également. Ça double à gauche, à droite, klaxon, klaxon, gymkhana entre les buffles, les scooters qui arrivent en sens contraire, klaxon, klaxon, contournement des cacahuètes qui sèchent sur la chaussée, klaxon, klaxon. Nous aurons droit à 15 jours de conduite indienne et notre voiture restera toujours rutilante et immaculée.
Nos visites : nous avons abandonné, des demi-journées entières, notre voiture pour nous plonger dans la vie du pays : la campagne, les rues, les temples. Le Guide du routard à la main (notre bible), nous regardons, explorons, découvrons, apprenons. - Les temples sont splendides, certains sont des bijoux de sculpture, d'autres sont grandioses, d'autres encore nous ont offert de belles cérémonies de pèlerinage. Sans oublier, bien évidemment le spectacle des éléphants bénisseurs. - Les marchés : colorés, animés, odorants. - Les rues des villes : encombrées de 2 roues, bruyantes, poussiéreuses mais aussi égayées des couleurs éclatantes des saris, des rires d'écoliers. Mais pourquoi les Indiens sont-ils si heureux de nous photographier ? - Les villages sont pauvres, oui. Des cabanes de torchis, un robinet d'eau à l'angle de la rue, des petits réchauds, la télé quand même. - La campagne est belle : rizières, linge qui sèche le long des rivières... et des singes pour amuser le touriste.
Nos découvertes inattendues : imaginez un scenario où Al, avec qui nous communiquons en anglais, s'arrête brusquement sur le bord de la route. Pourquoi donc ? - « Look, look ! » Nous tendons le cou : c'est un paon qui fait la roue, un pêcheur au loin qui lance ses filets dans la rivière, un nid de serpents sur la place du village, des plantations de théiers, un paysan qui laboure avec son buffle et sa charrue... « Take a photo, Mam ? » - Petit détour impromptu vers un village : « Look, sir » ; tambours et trompettes jouent, quelques femmes dansent en demi-transe, on prépare pour la procession trois pèlerins à qui on enfonce des aiguilles dans le torse et les joues... - « Look, look ! » Al, enfin, saura remplacer la balade prévue dans la réserve naturelle de Mudumalay - hélas fermée ce jour-là - et prendre toutes les routes accessibles pour rechercher avec nous daims (il y en avait beaucoup), paons, singes laineux et … éléphants sauvages. Youpiiii, on les a vus !
Nos « emmerd » : ce voyage n'a pas eu beaucoup d'imprévus. On peut évoquer quand même : - notre Guide du routard transformé en petit bateau voguant rapidement sur une rigole après un orage de mousson - quelques pieds engloutis dans une mare d'ordures - et, cerise sur le gâteau, une paire de lunettes de vue perdue. Grosse baisse de moral, fort heureusement passagère : « Al, can we have another glasses here ? » « Oh yes, Sir, no problem ». Un petit tour à l'hôpital de Madurai, et voilà que de magnifiques nouvelles lunettes enfourchent le nez de Daniel 24 h plus tard (ça n'est pas un miracle, ça ?)
On a beaucoup aimé : les temples et les paysages, bien sûr, mais aussi : - les petits matins à Malallapuram quand les bateaux, tirés sur la plage, partent pour la pêche ; - les biquettes qui broutent avec gourmandise les affiches électorales ; - le fleuve sacré Kaveri où on se baigne, on fait sa lessive, on apporte une offrande au dieu, on embarque pour dix minutes sur un esquif pas plus grand qu'une coquille de noix ; - les petites filles qui vont à l'école en uniforme coloré, une guirlande de fleurs dans les cheveux ; - la procession au temple de Gangaikondacholapuram suivie d'une assiette de riz que des jeunes gens nous offrent, gentiment, de partager ; - le calme de la montagne d'Ooty et les bambins qui jouent à « pipi au lit » sur la pelouse du parc.
On a moins aimé : - les petites biquettes parées de colliers de fleurs qui vont se faire trancher la tête par un prêtre à l'entrée des temples ; - les femmes musulmanes tout de noir voilées ; - les petits vendeurs de souvenirs un peu trop insistants à Mysore ; - la cabane de pauvres paysans qui a pris feu et dont il ne reste que quelques effets sortis à la hâte du brasier ; - et, bien sûr, ces vieux et vieilles qui, à l'entrée des temples, mendient quelques roupies. On donne, le cœur serré de ne pouvoir donner à tous.
La morale de ce voyage : évidemment, l'Inde n'est pas un paradis, et nous le savions. Mais si vous avez l'opportunité de voyager comme nous l'avons fait, n'hésitez pas, partez !!!
PS : Vous voudriez quelques petites info supplémentaires sur notre voyage ? Nous vous répondrons avec plaisir.
Nous sommes d'incorrigibles touristes émargeant dans la catégorie « Loue une voiture et débrouille-toi tout seul », Mais comment faire en Inde ? Réalité oblige, nous avons décidé : - de bien préparer notre trajet avant le départ - de réserver des hôtels confortables (douches, air conditionné...) - de louer une petite voiture avec chauffeur.
Notre voyage : du 5 au 20 août 2012
Notre trajet : Bangalore - Kanchipuram - Mamallapuram - Pondicherry - Chidambaram - Gangaikondacholapuram - Darasuram - Tanjore - Srigangam - Trichy - Madurai - Ooty - Mudumalay réserve naturelle - Mysore - Somnathpur - Srirangapatanam - Bangalore
Première impression : miracle ! 1 h du matin à l'aéroport de Bangalore : on nous attend. Grande voiture rutilante, guirlandes de bienvenue (hum ! ce jasmin sent bon). Notre chauffeur nous amène directement à notre hôtel. Merci, chauffeur.
Le miracle se renouvellera pendant 15 jours où Al, notre chauffeur, sera toujours au rendez-vous à l'heure précise demandée. Yes, Sir.
Le lendemain, l'Inde s'est réveillée, et la circulation routière également. Ça double à gauche, à droite, klaxon, klaxon, gymkhana entre les buffles, les scooters qui arrivent en sens contraire, klaxon, klaxon, contournement des cacahuètes qui sèchent sur la chaussée, klaxon, klaxon. Nous aurons droit à 15 jours de conduite indienne et notre voiture restera toujours rutilante et immaculée.
Nos visites : nous avons abandonné, des demi-journées entières, notre voiture pour nous plonger dans la vie du pays : la campagne, les rues, les temples. Le Guide du routard à la main (notre bible), nous regardons, explorons, découvrons, apprenons. - Les temples sont splendides, certains sont des bijoux de sculpture, d'autres sont grandioses, d'autres encore nous ont offert de belles cérémonies de pèlerinage. Sans oublier, bien évidemment le spectacle des éléphants bénisseurs. - Les marchés : colorés, animés, odorants. - Les rues des villes : encombrées de 2 roues, bruyantes, poussiéreuses mais aussi égayées des couleurs éclatantes des saris, des rires d'écoliers. Mais pourquoi les Indiens sont-ils si heureux de nous photographier ? - Les villages sont pauvres, oui. Des cabanes de torchis, un robinet d'eau à l'angle de la rue, des petits réchauds, la télé quand même. - La campagne est belle : rizières, linge qui sèche le long des rivières... et des singes pour amuser le touriste.
Nos découvertes inattendues : imaginez un scenario où Al, avec qui nous communiquons en anglais, s'arrête brusquement sur le bord de la route. Pourquoi donc ? - « Look, look ! » Nous tendons le cou : c'est un paon qui fait la roue, un pêcheur au loin qui lance ses filets dans la rivière, un nid de serpents sur la place du village, des plantations de théiers, un paysan qui laboure avec son buffle et sa charrue... « Take a photo, Mam ? » - Petit détour impromptu vers un village : « Look, sir » ; tambours et trompettes jouent, quelques femmes dansent en demi-transe, on prépare pour la procession trois pèlerins à qui on enfonce des aiguilles dans le torse et les joues... - « Look, look ! » Al, enfin, saura remplacer la balade prévue dans la réserve naturelle de Mudumalay - hélas fermée ce jour-là - et prendre toutes les routes accessibles pour rechercher avec nous daims (il y en avait beaucoup), paons, singes laineux et … éléphants sauvages. Youpiiii, on les a vus !
Nos « emmerd » : ce voyage n'a pas eu beaucoup d'imprévus. On peut évoquer quand même : - notre Guide du routard transformé en petit bateau voguant rapidement sur une rigole après un orage de mousson - quelques pieds engloutis dans une mare d'ordures - et, cerise sur le gâteau, une paire de lunettes de vue perdue. Grosse baisse de moral, fort heureusement passagère : « Al, can we have another glasses here ? » « Oh yes, Sir, no problem ». Un petit tour à l'hôpital de Madurai, et voilà que de magnifiques nouvelles lunettes enfourchent le nez de Daniel 24 h plus tard (ça n'est pas un miracle, ça ?)
On a beaucoup aimé : les temples et les paysages, bien sûr, mais aussi : - les petits matins à Malallapuram quand les bateaux, tirés sur la plage, partent pour la pêche ; - les biquettes qui broutent avec gourmandise les affiches électorales ; - le fleuve sacré Kaveri où on se baigne, on fait sa lessive, on apporte une offrande au dieu, on embarque pour dix minutes sur un esquif pas plus grand qu'une coquille de noix ; - les petites filles qui vont à l'école en uniforme coloré, une guirlande de fleurs dans les cheveux ; - la procession au temple de Gangaikondacholapuram suivie d'une assiette de riz que des jeunes gens nous offrent, gentiment, de partager ; - le calme de la montagne d'Ooty et les bambins qui jouent à « pipi au lit » sur la pelouse du parc.
On a moins aimé : - les petites biquettes parées de colliers de fleurs qui vont se faire trancher la tête par un prêtre à l'entrée des temples ; - les femmes musulmanes tout de noir voilées ; - les petits vendeurs de souvenirs un peu trop insistants à Mysore ; - la cabane de pauvres paysans qui a pris feu et dont il ne reste que quelques effets sortis à la hâte du brasier ; - et, bien sûr, ces vieux et vieilles qui, à l'entrée des temples, mendient quelques roupies. On donne, le cœur serré de ne pouvoir donner à tous.
La morale de ce voyage : évidemment, l'Inde n'est pas un paradis, et nous le savions. Mais si vous avez l'opportunité de voyager comme nous l'avons fait, n'hésitez pas, partez !!!
PS : Vous voudriez quelques petites info supplémentaires sur notre voyage ? Nous vous répondrons avec plaisir.
Croisière "Les Meridionales sur le Costa Luminosa": frais de séjour et pourboires? English translation pending
bonjour
vu ma question, je pense que vous comprendrez sans souci que je suis une primo croisièriste ;)
j'ai réservé ma croisière (mini, 5J/4N, les méridionales, sur le luminosa) et le prix ne comprend pas les "frais de séjour à bord de 28€/adulte"
ma question c'est : est-ce que c'est notre "taxe de séjour", ou est que ce sont les pourboires qui sont nommés ainsi ? ce prix est pour la totalité de la croisière, ou par jour ?
merci, juste histoire de savoir et de dire à mon accompagnatrice (ma maman) ce qu'elle va devoir débourser (environ)
vu ma question, je pense que vous comprendrez sans souci que je suis une primo croisièriste ;)
j'ai réservé ma croisière (mini, 5J/4N, les méridionales, sur le luminosa) et le prix ne comprend pas les "frais de séjour à bord de 28€/adulte"
ma question c'est : est-ce que c'est notre "taxe de séjour", ou est que ce sont les pourboires qui sont nommés ainsi ? ce prix est pour la totalité de la croisière, ou par jour ?
merci, juste histoire de savoir et de dire à mon accompagnatrice (ma maman) ce qu'elle va devoir débourser (environ)
Vol Orly - Port-Louis (Maurice) de nuit sur Corsairfly English translation pending
Bonjour à tous,
concernant le confort en vol de nuit, je voudrais savoir si des petits oreillers sont fournis sur Corsair à la place du haricot gonflable ainsi que le masque cache lumière pour la liaison Orly / Port Louis à Maurice (vol du dimanche soir 21h20 Boeing 747).
Sur xl airways en juin dernier ils n'en disposaient pas (rupture de stock sans doute ! )
merci
Parler marocain English translation pending
Bonjour,
Je trouve souvent plusieurs traduction pour une même expression en Marocain.
Merci = 'afak ou min fadlik? Combien ca coute? = bshal kayswa ou shal hada yswa?
Je reviendrais vers vous si j'ai d'autre exemple.
Et si vous avez d'autre petit expression qui facilite l'échange (resto, rue, politesse...) ce sera avec plaisir.
Est ce qu'il est facile de se faire comprendre si on n'a jamais parler d'arabe, la prononciation est elle difficile?
Merci pour toute vos indications
Je trouve souvent plusieurs traduction pour une même expression en Marocain.
Merci = 'afak ou min fadlik? Combien ca coute? = bshal kayswa ou shal hada yswa?
Je reviendrais vers vous si j'ai d'autre exemple.
Et si vous avez d'autre petit expression qui facilite l'échange (resto, rue, politesse...) ce sera avec plaisir.
Est ce qu'il est facile de se faire comprendre si on n'a jamais parler d'arabe, la prononciation est elle difficile?
Merci pour toute vos indications
Régions du Deccan et Tamil Nadu en Inde du Sud English translation pending
Bonsoir,
J'envisage d'aller dans le DECCAN en octobre prochain. Me posant à Bangalor je souhaite aller à Vijayannagar, puis Badami, Pattadakal et Aihole. Je voudrai aussi aller à Mysore puis ensuite aller dans le TAMIL NADU. Quelqu'un a-t-il fait ce voyage ? je pense pour ma part, y rester 20 jours, je ne suis pas très amateur de plage donc, à part Tiruchirapalli et Madras, Madurai vaut-il le deplacement. Autre suggestion bien venue.
Merci de votre réponse
J'envisage d'aller dans le DECCAN en octobre prochain. Me posant à Bangalor je souhaite aller à Vijayannagar, puis Badami, Pattadakal et Aihole. Je voudrai aussi aller à Mysore puis ensuite aller dans le TAMIL NADU. Quelqu'un a-t-il fait ce voyage ? je pense pour ma part, y rester 20 jours, je ne suis pas très amateur de plage donc, à part Tiruchirapalli et Madras, Madurai vaut-il le deplacement. Autre suggestion bien venue.
Merci de votre réponse
Joe Louis Puppet Theatre en France (Chalons-en-Champagne) English translation pending
Un post de 2010 annonçait, sur le forum, la fermeture du Puppet Theatre de Joe Louis à Bangkok.
De nouveau sur scène, le Hun Lakorn Lek, le théâtre traditionnel dansé de marionnettes de Sakorn Yangkiaosod, surnommé Joe Louis, est en France pour la double vie de Ganesh (extrait du Ramakien, version thaïlandaise de l'épopée du Ramayana) : à la Cité de la Musique hier soir et demain soir, vendredi 6 avril à 20h30 à La Comète/Espace Pierre Dac, à Chalons-en-Champagne.
De très bons musiciens, des marionnettes aux costumes richement ornés, des chorégraphies de marionnettistes (3 par marionnette) gracieuses, fluides et précises.
Un beau patrimoine à conserver.
Merci à Lukmee qui, involontairement, m'a sensibilisée à cet art grâce à son avatar qui "m'a tapé dans l'oeil".
De nouveau sur scène, le Hun Lakorn Lek, le théâtre traditionnel dansé de marionnettes de Sakorn Yangkiaosod, surnommé Joe Louis, est en France pour la double vie de Ganesh (extrait du Ramakien, version thaïlandaise de l'épopée du Ramayana) : à la Cité de la Musique hier soir et demain soir, vendredi 6 avril à 20h30 à La Comète/Espace Pierre Dac, à Chalons-en-Champagne.
De très bons musiciens, des marionnettes aux costumes richement ornés, des chorégraphies de marionnettistes (3 par marionnette) gracieuses, fluides et précises.
Un beau patrimoine à conserver.
Merci à Lukmee qui, involontairement, m'a sensibilisée à cet art grâce à son avatar qui "m'a tapé dans l'oeil".
Permis pour le Sikkim (partie nord, cols...)? English translation pending
Bonjour, tout le monde!
J'aimerais me rendre au Sikkim dans le temps qui vient. Depuis pas mal de temps je cherche des infos, cette destination me paraît bien compliquée de point de vue administrative.
Comme j'ai compris, le seul endroit qui peut être visité sans passer par une agence c'est le trek de coté ouest de Darjeeling. Le trek vers le camp de base de Khanchenjunga oblige de passer par une agence, être au minimum 4 personnes, avoir un sir-dar, le nombre de porteurs, cuisto... Dites-moi s'il y a un moyen de négocier avec une agence locale juste le permis sans avoir le guide et cie. Est ce qu'il y a des check-points avant Yuksom ou après, est ce que c'est possible d'éviter les posts de contrôle si jamais. Est ce qu'une persone de Sikkim peut faire une invitation qui pourra remplacer tous ces formalités?
Le deuxième endoroit qui m'interesse c'est la partie nord du Sikkim: Yume Samdang, Kerang, Thanggu. Si j'ai bien compris, pour ces endroits c'est juste pas autorisé, le permis n'existe même pas. Idem pour ces endoroits, il y a t'il moyen de passer dans cette partie d'une manière ou d'une autre? Si un Sikkimois fait une invitation? Ou se faufiler sans permis?
Est ce que les cols Naku La, Kongra la et Sese La sont strictement controlés? Il y a t'il moyen de les franchir?
Je vous remercie pour tous vos réponses.
Bien cordialement
Marie
J'aimerais me rendre au Sikkim dans le temps qui vient. Depuis pas mal de temps je cherche des infos, cette destination me paraît bien compliquée de point de vue administrative.
Comme j'ai compris, le seul endroit qui peut être visité sans passer par une agence c'est le trek de coté ouest de Darjeeling. Le trek vers le camp de base de Khanchenjunga oblige de passer par une agence, être au minimum 4 personnes, avoir un sir-dar, le nombre de porteurs, cuisto... Dites-moi s'il y a un moyen de négocier avec une agence locale juste le permis sans avoir le guide et cie. Est ce qu'il y a des check-points avant Yuksom ou après, est ce que c'est possible d'éviter les posts de contrôle si jamais. Est ce qu'une persone de Sikkim peut faire une invitation qui pourra remplacer tous ces formalités?
Le deuxième endoroit qui m'interesse c'est la partie nord du Sikkim: Yume Samdang, Kerang, Thanggu. Si j'ai bien compris, pour ces endroits c'est juste pas autorisé, le permis n'existe même pas. Idem pour ces endoroits, il y a t'il moyen de passer dans cette partie d'une manière ou d'une autre? Si un Sikkimois fait une invitation? Ou se faufiler sans permis?
Est ce que les cols Naku La, Kongra la et Sese La sont strictement controlés? Il y a t'il moyen de les franchir?
Je vous remercie pour tous vos réponses.
Bien cordialement
Marie
Camping-car au Québec English translation pending
Bonjour
je prevoie de faire 15j de camping car en faisant la boucle classique montreal quebec tadoussac lac saint jean et finir par la mauritie. Je n'arrive pas a trouver des avis d'utilisateurs de camings sur le trajet. A part le fait que lap lupart des personnes disent que ce n'est pas la peine de reserver, ou la liste brute des campings, je voie peu d'avis d'utilsateurs. Si vous en avez a recommander absolument ou au contraire a eviter...merci beaucoup pour votre aide++++++++++
je prevoie de faire 15j de camping car en faisant la boucle classique montreal quebec tadoussac lac saint jean et finir par la mauritie. Je n'arrive pas a trouver des avis d'utilisateurs de camings sur le trajet. A part le fait que lap lupart des personnes disent que ce n'est pas la peine de reserver, ou la liste brute des campings, je voie peu d'avis d'utilsateurs. Si vous en avez a recommander absolument ou au contraire a eviter...merci beaucoup pour votre aide++++++++++
Îles Vierges Britanniques: En catamaran, de baie en baie... English translation pending
De crique en crique, de plage en plage et de mouillage en mouillage … Vous l’avez compris, avec ce récit de voyage illustré je vous convie à une balade nautique dans les Caraïbes parmi les îles vierges britanniques. Suivez mon sillage, le dépaysement tropical est garanti.
Si Christophe Colomb en abordant en 1493 ces îles du bout du monde les a baptisé du nom de vierges c’est qu’il a découvert sur place une nature généreuse et très peu d’habitants … c’est presque encore le cas.
L’archipel compte une soixantaine d’îles dont seulement quelques unes sont habitées, quant à la beauté des paysages insulaires, ils ont de tout temps enchanté les voyageurs.
Naviguer voiles au vent le long des côtes en se faufilant entre les îles s’avère être un plaisir inoubliable comme voguer sur le principal chenal, le Sir Francis Drake. Un nom qui évoque un grand navigateur, certes, mais aussi celui d’un flibustier hors pair, histoire de ne pas oublier que nous sommes ici sur des eaux où ont sévi par le passé de redoutables pirates … les fameux pirates des Caraïbes !
Alors, prêts à monter à bord du catamaran ? Je suis sûr qu’avec un peu d’imagination vous sentez déjà l’agréable souffle des alizés ?
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Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !

Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.

Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?

Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !

Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …

Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.
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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.

Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.
Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !

Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...

Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !
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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.

Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.


Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !

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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.

Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.


A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !

Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !
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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.

La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.

L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.

Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.
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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !

Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.
La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.
Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !

Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …

En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.

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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.

Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !


Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.
Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.

Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.
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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.

Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !
Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.
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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.
Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !

Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.

Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?

Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !

Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …

Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.
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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.

Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.
Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !

Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...

Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !
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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.

Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.


Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !

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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.

Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.


A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !

Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !
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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.

La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.

L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.

Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.
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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !

Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.
La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.
Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !

Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …

En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.

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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.

Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !


Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.
Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.

Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.
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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.

Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !
Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.
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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.
Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Blanc à Manille: se faire solliciter en tout temps (Philippines) English translation pending
Dsl, pas trop inspiré pour le titre du topics, vu que j'ai juste 2 petites questions différentes l'une de l'autre ...
Je suis donc à manille en ce moment même.
Alors je l'avais lu, mais c'est vrai que je suis quazi le seul blanc dans les rue qui de plus est de 31 ans.
Mon premier pb est que je suis tout le temps sollicité, Sir Sir Sir, qu'au bout d'un moment j'en arrive a en être exaspéré. J'ai un peu l'impression d'être un (pigeon/porte monnaie) monté sur patte !
Hier je vais "visiter" IntraMuros, entre les prostitué (enfin je crois), les taxi, les trucs (tricycle avec cabine), les mendiants, les enfants, les calèches, les vendeurs en tout genre, alors autant que je peux comprendre que leur (survie en dépend), mais putain entendre 50 fois "Sir Sir" tous les 1/4 d'heure ça à le dont à force de m'exaspérer,
Il y'en à 3 l'un à coté de l'autre, vous dites non aux 1ier pendant 5min, pas grave vous avez le droit aux 2 autres qui ont pourtant tout entendu, c'est reparti et rebelote jusqu'au prochain coin de rue ! ... surtout qu'ils insistent et vous suivent, particulièrement si vous répondez poliment !
A la fin, j'en arrivé à changer de rue dès que j'en voyais 1 ou 2 au loin.
Alors je me pose aussi quelques questions sur mon attitude.
Les enfants dans la rue qui vous tendent une main, et vous suive sur 500m, il y en a un hier je n'ai rien donné il a fini par me pousser :) avant d’arrêter enfin de me suivre.
Question 1 : Que faites vous ? vous donnez ? ne donnez pas ? de temps en temps ? et si oui combien ?
Je dis cela parce qu'il suffit d'en donner à un pour que les autres derrières rappliquent ! ou bout d'un moment ça peut revenir cher.
- -
Ensuite alors pour le coup, d'habitude en France, je n'ai pas l'habitude de donner de pourboire, j'ai toujours été contre cette pratique, donner à un barman un "pour boire" c'est un peu pour moi comme amener de l'eau à la fontaine (dsl pour ceux que cela choque)
Avant hier je mangé dans un restaurant café, la serveuse (un peu en mini jupe), viens me parler quel age as tu, et blabla, je reste poli je répond, j'entame la conversation, je vois un billard américain (je n'y ai jamais joué), elle me dit je peux t'apprendre, je joue 1 partie avec elle. (oui apparemment ici les serveuses joue aussi billard, peut être parce qu’il y n'avais pas trop de monde) puis me donne la note (partie de billard incluse), je paie, no pb ...
Puis elle me dit - Tip (je ne parle pas trop bien l'anglais et ici j'ai l'impression qu'il y a plusieurs accent, certain que je comprend mieux d'autre)
Bon tip je ne savais pas ce que c'était, je dis : - What's Tip ? - La serveuse : Money ! - Moi : Why money ?, i just paid - La serveuse : for Jeepney, i finished my service, go to home ...
(x_x)
Franchement sur le coup, je me dit qu'elle est gonflé celle-là, je paie mon repas, elle est payé par le bar/restaurant pour me servir et à la fin elle veut que je lui paie le "taxi" pour rentrer chez elle !
Du coup je décide de ne rien lui donner !
En rentrant je regarde pour la traduction de "Tip" !, puis je vois qu'il est dit (sur le net) qu'aux philippines il faut pour chaque services donner un pourboire (20p minimum)
Pour chaque services 20p ... ça peut ça aussi faire beaucoup en fin de journée ...
Aujourd'hui curieusement on ne m'a rien demander ...
Alors je me demande au final si ce n'est pas, à la tête du client, et apparent j'ai une bonne tête (de pigeon blanc) ici.
Question 2 : Vous faites quoi vous ?, vous donner à chaque fois, pour le moindre service ? et combien ?
Petite Anecdote : Hier je vais dans un bar, je vais aux toilettes, en sortant un mec me donne une serviette chaude pour m'essuyer les mains, même si je n'en ai pas besoin, je me dis "tiens ok c'est sympa", je sors le gars me rattrape "Money Money ... chez pas quoi", je vois un mec derrière qui lui donne 20p, je fais pareil, ok mais la serviette je ne l'avais pas demandée moi.
Ici tout est prétexte à ..., et même si je peux comprendre pourquoi, cet aspect Forcing/Mercantile peut à force gâcher le plaisir ! Je trouve cela assez impoli/lourd, et d'un manque de respect pour "ma" personne ...
Voila, un petit témoignage, non sujet à discussion ni à attaque, ce n'est que mon expérience et je la partage. Néanmoins vos réponses à mes questions pourront peut-être aussi m'aider de mon coté lors de mon séjour (je ne dis pas que je fait tout parfaitement)
Merci
Je suis donc à manille en ce moment même.
Alors je l'avais lu, mais c'est vrai que je suis quazi le seul blanc dans les rue qui de plus est de 31 ans.
Mon premier pb est que je suis tout le temps sollicité, Sir Sir Sir, qu'au bout d'un moment j'en arrive a en être exaspéré. J'ai un peu l'impression d'être un (pigeon/porte monnaie) monté sur patte !
Hier je vais "visiter" IntraMuros, entre les prostitué (enfin je crois), les taxi, les trucs (tricycle avec cabine), les mendiants, les enfants, les calèches, les vendeurs en tout genre, alors autant que je peux comprendre que leur (survie en dépend), mais putain entendre 50 fois "Sir Sir" tous les 1/4 d'heure ça à le dont à force de m'exaspérer,
Il y'en à 3 l'un à coté de l'autre, vous dites non aux 1ier pendant 5min, pas grave vous avez le droit aux 2 autres qui ont pourtant tout entendu, c'est reparti et rebelote jusqu'au prochain coin de rue ! ... surtout qu'ils insistent et vous suivent, particulièrement si vous répondez poliment !
A la fin, j'en arrivé à changer de rue dès que j'en voyais 1 ou 2 au loin.
Alors je me pose aussi quelques questions sur mon attitude.
Les enfants dans la rue qui vous tendent une main, et vous suive sur 500m, il y en a un hier je n'ai rien donné il a fini par me pousser :) avant d’arrêter enfin de me suivre.
Question 1 : Que faites vous ? vous donnez ? ne donnez pas ? de temps en temps ? et si oui combien ?
Je dis cela parce qu'il suffit d'en donner à un pour que les autres derrières rappliquent ! ou bout d'un moment ça peut revenir cher.
- -
Ensuite alors pour le coup, d'habitude en France, je n'ai pas l'habitude de donner de pourboire, j'ai toujours été contre cette pratique, donner à un barman un "pour boire" c'est un peu pour moi comme amener de l'eau à la fontaine (dsl pour ceux que cela choque)
Avant hier je mangé dans un restaurant café, la serveuse (un peu en mini jupe), viens me parler quel age as tu, et blabla, je reste poli je répond, j'entame la conversation, je vois un billard américain (je n'y ai jamais joué), elle me dit je peux t'apprendre, je joue 1 partie avec elle. (oui apparemment ici les serveuses joue aussi billard, peut être parce qu’il y n'avais pas trop de monde) puis me donne la note (partie de billard incluse), je paie, no pb ...
Puis elle me dit - Tip (je ne parle pas trop bien l'anglais et ici j'ai l'impression qu'il y a plusieurs accent, certain que je comprend mieux d'autre)
Bon tip je ne savais pas ce que c'était, je dis : - What's Tip ? - La serveuse : Money ! - Moi : Why money ?, i just paid - La serveuse : for Jeepney, i finished my service, go to home ...
(x_x)
Franchement sur le coup, je me dit qu'elle est gonflé celle-là, je paie mon repas, elle est payé par le bar/restaurant pour me servir et à la fin elle veut que je lui paie le "taxi" pour rentrer chez elle !
Du coup je décide de ne rien lui donner !
En rentrant je regarde pour la traduction de "Tip" !, puis je vois qu'il est dit (sur le net) qu'aux philippines il faut pour chaque services donner un pourboire (20p minimum)
Pour chaque services 20p ... ça peut ça aussi faire beaucoup en fin de journée ...
Aujourd'hui curieusement on ne m'a rien demander ...
Alors je me demande au final si ce n'est pas, à la tête du client, et apparent j'ai une bonne tête (de pigeon blanc) ici.
Question 2 : Vous faites quoi vous ?, vous donner à chaque fois, pour le moindre service ? et combien ?
Petite Anecdote : Hier je vais dans un bar, je vais aux toilettes, en sortant un mec me donne une serviette chaude pour m'essuyer les mains, même si je n'en ai pas besoin, je me dis "tiens ok c'est sympa", je sors le gars me rattrape "Money Money ... chez pas quoi", je vois un mec derrière qui lui donne 20p, je fais pareil, ok mais la serviette je ne l'avais pas demandée moi.
Ici tout est prétexte à ..., et même si je peux comprendre pourquoi, cet aspect Forcing/Mercantile peut à force gâcher le plaisir ! Je trouve cela assez impoli/lourd, et d'un manque de respect pour "ma" personne ...
Voila, un petit témoignage, non sujet à discussion ni à attaque, ce n'est que mon expérience et je la partage. Néanmoins vos réponses à mes questions pourront peut-être aussi m'aider de mon coté lors de mon séjour (je ne dis pas que je fait tout parfaitement)
Merci
Prix d'un transfert en bus Saint-Domingue - Puerto Plata? English translation pending
Bonjour,
Etant donné que la liaison bruxelles - puerto plata n'existera plus au départ de bruxelles en vol direct, il ne reste plus que saint domingue et punta cana !!
Quelqu'un pourrait il me dire combien vaut le transfert en bus "metrobus" ou"caribe tour" le trahet saint domingue à puerto plata
merci d'avance
guy
Sac de couchage pour trek aux lacs Gokyo et Kala Pattar? (Népal) English translation pending
Bonjour !
Je pars faire un trek au Népal, dans la région du Kumbu (par les lacs Gokyo et le Kala Pattar) fin octobre. J'ai quelques questions concernant les lodges, si quelqu'un a déjà fait un trek dans ce coin à la même période : y a-t-il l'électricité dans les lodges ? Y a-t-il des couvertures ? Quel sac de couchage prendre ? Est-ce qu'un +1° en confort pour femme suffit ?
Merci 😉
Zanzibar: quel hôtel sur quelle plage? English translation pending
Bonjour je men vais sur zanzibar pour une semaine apres un safari au mois doctobre.
Apres avoir lu les differents avis sur les hotels et differentes plages de l'iles j'ai un peu de mal a me decide. Je cible Nungwi, matemwe, kendwa ou pongwe.
Je cherche avant tous une tres belle plage propres sur laquelle il est possible de se baigner sans risquerd'y laisser un orteille, dans un village disposant d'un minimum d'infrastructure sans pour autant que cela soit le repere des toursites europeens.
Je dispose d'un budget de 60/80e par nuit pour un hotel sir possible proposant des bungalow typiques, propre et les pieds dans l'eau.
J'attend vos conseils et astuces merci d'avance ^_^
Apres avoir lu les differents avis sur les hotels et differentes plages de l'iles j'ai un peu de mal a me decide. Je cible Nungwi, matemwe, kendwa ou pongwe.
Je cherche avant tous une tres belle plage propres sur laquelle il est possible de se baigner sans risquerd'y laisser un orteille, dans un village disposant d'un minimum d'infrastructure sans pour autant que cela soit le repere des toursites europeens.
Je dispose d'un budget de 60/80e par nuit pour un hotel sir possible proposant des bungalow typiques, propre et les pieds dans l'eau.
J'attend vos conseils et astuces merci d'avance ^_^
Envoi d'un camping-car vers Singapour English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille belge avec 2 enfants de 5 et 2 ans et nous avons décidé de partir 4 mois en Asie du Sud-Est. Nous trouvons le principe du camping car plus adapté pour voyager avec les enfants (Ils ont leur chez eux et puis ils peuvent jouer, etc...) Notre itinéraire est: arrivée à Singapour ou Kuala Lumpur, BKK puis Cambodge, Laos, Thailande et Myanmar sans le cc!
Par contre, nous aimerions savoir comment faire parvenir notre cc là-bas. A mon avis, par cargo au départ du Havre ou de Anvers vers Singapour ou Kuala Lumpur?? Nous avons envoyé des mails à plusieurs compagnies de cargo restés sans suite...
Quelqu'un a une idée du prix et comment peut-on procéder pour réserver et comparer les compagnies, entrer en contact, etc...
Merci beaucoup Notre départ est prévu pour le 15/12/2011 (oui je sais ça urge 😉)
Kin
Nous sommes une famille belge avec 2 enfants de 5 et 2 ans et nous avons décidé de partir 4 mois en Asie du Sud-Est. Nous trouvons le principe du camping car plus adapté pour voyager avec les enfants (Ils ont leur chez eux et puis ils peuvent jouer, etc...) Notre itinéraire est: arrivée à Singapour ou Kuala Lumpur, BKK puis Cambodge, Laos, Thailande et Myanmar sans le cc!
Par contre, nous aimerions savoir comment faire parvenir notre cc là-bas. A mon avis, par cargo au départ du Havre ou de Anvers vers Singapour ou Kuala Lumpur?? Nous avons envoyé des mails à plusieurs compagnies de cargo restés sans suite...
Quelqu'un a une idée du prix et comment peut-on procéder pour réserver et comparer les compagnies, entrer en contact, etc...
Merci beaucoup Notre départ est prévu pour le 15/12/2011 (oui je sais ça urge 😉)
Kin
Aide Clé 3G au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je suis à Hanoi pour encore 3 mois et j'ai besoin, rapidement, d'une connexion internet. On m'a parlé des clés 3G... Mais je n'ai pas de références de prix, je ne sais pas comment cela fonctionne. J'ai compris que je dois aller acheter une clé dans un espace téléphonique (vous avez une préférence pour un opérateur, au niveau de la couverture du réseau ?). Mais quel type de clé, ou plutôt la taille... C'est pour un usage quotidien : lecture de mail, des infos, envoi de fichier volumineux et quelques téléchargements.... Est-ce que la clé se recharge comme le crédit du téléphone, ou est-ce qu'une clé illimité existe... Je ne m'y connais pas trop et je ne sais pas ce qu'on peut proposer au Vietnam...
Merci de votre aide !! Bonne journée
Je suis à Hanoi pour encore 3 mois et j'ai besoin, rapidement, d'une connexion internet. On m'a parlé des clés 3G... Mais je n'ai pas de références de prix, je ne sais pas comment cela fonctionne. J'ai compris que je dois aller acheter une clé dans un espace téléphonique (vous avez une préférence pour un opérateur, au niveau de la couverture du réseau ?). Mais quel type de clé, ou plutôt la taille... C'est pour un usage quotidien : lecture de mail, des infos, envoi de fichier volumineux et quelques téléchargements.... Est-ce que la clé se recharge comme le crédit du téléphone, ou est-ce qu'une clé illimité existe... Je ne m'y connais pas trop et je ne sais pas ce qu'on peut proposer au Vietnam...
Merci de votre aide !! Bonne journée
Meilleur anti-moustique pour l'Indonésie? English translation pending
Bonjour,
Je vais en Indonésie pour 3 semaines (Java, Bali, Lombock).
Je ne prendrai pas d'anti palu. Quel est le meilleur anti moustique que vous me conseillez? Vaut mieux l'acheter en France ou sur place?
Les produits de trempage sont-ils efficaces?
Merci d'avance
Je vais en Indonésie pour 3 semaines (Java, Bali, Lombock).
Je ne prendrai pas d'anti palu. Quel est le meilleur anti moustique que vous me conseillez? Vaut mieux l'acheter en France ou sur place?
Les produits de trempage sont-ils efficaces?
Merci d'avance
Arnaque à la fausse rayure sur un véhicule de location à l'aéroport de Berlin-Tegel English translation pending
Voici un mail que j'ai adressé a la Sté de location de véhicules TERS......DOLL ...THIR...de l'aéroport de Berlin TEGEL .
Pour résumer : lorsque que j'ai ramené à la dite société le véhicule que je leur avais loué, une rayure imaginaire sur les portes droites a été découverte par l'un de leur employé !!
En conséquence on m'a séquestré 1000€ ( que l'on ne me rendra pas , si j'en crois lesMULTIPLES plaintes concernant ce loueur, voir le site nommé plus bas ).
VoilaL'ARNAQUE . J'ai pris 20 photos du véhicule pour justifier ma bonne fois et j'ai dès le lendemain contesté les faits ( voir lettre en anglais )
Si je fais aujourd'hui une mise en garde contre ces FAISANTS c'est que j'ai découvert sur le site
http://www.complaintsboard.com
La même ARNAQUE concernant la MÊME SOCIÉTÉ dans plusieurs aéroports Allemands et frappant éssentiellement des étrangers .
FUYEZ CE LOUEUR ARNAQUEUR !
Lettre que j'ai adressé au loueur :
Dear Sir,
We rent a car for 3days at berlin tegel and yesterday when we return the car at 17 pm we had dispute with your employees We are not aggree because they confirmed that we return the car with scratches on the doors of the vehicule on the right - vehicule KIA PICANTO DN-TH 2145 - or it is completly false .
we want to know your position when that interpretation has ?
We draw your attention to the fact that on the left of the car, at both locations there is the same kind of scratches and they were when we took the car, also why they don’t on the inventory that we signed- nothing written anywhere
We are sure that your employee knew where the scratches are, because as soon as he ariive with his lamp above , also we are very very surprise and he said oh i have to note.
We hope to find an arrangement with you , otherside we give to our lawyer sir Philippe Dupuis, car insurance expert With all photos we have. We reserve the right to attack you in court of Creteil if we were continue in this direction
We are sorry, because when we took the car, the man at the reception said : you are very lucky it is a very good and new car, and my wife said nobody come with us to see the car and he said no no – we are french and we don’t know how you do in your country when you rent a car
We came in berlin to visit your town, we were very happy and at the end we were very dissatisfied
We wait for your answer
Best regards
Jean Dominique P.
Pour ceux que cela intérèsse je tiens á leur disposition + de 20 photos du véhicule que j'ai loué ceci afin d'étayer mes accusations d'escroquerie .
Dear Sir,
We rent a car for 3days at berlin tegel and yesterday when we return the car at 17 pm we had dispute with your employees We are not aggree because they confirmed that we return the car with scratches on the doors of the vehicule on the right - vehicule KIA PICANTO DN-TH 2145 - or it is completly false .
we want to know your position when that interpretation has ?
We draw your attention to the fact that on the left of the car, at both locations there is the same kind of scratches and they were when we took the car, also why they don’t on the inventory that we signed- nothing written anywhere
We are sure that your employee knew where the scratches are, because as soon as he ariive with his lamp above , also we are very very surprise and he said oh i have to note.
We hope to find an arrangement with you , otherside we give to our lawyer sir Philippe Dupuis, car insurance expert With all photos we have. We reserve the right to attack you in court of Creteil if we were continue in this direction
We are sorry, because when we took the car, the man at the reception said : you are very lucky it is a very good and new car, and my wife said nobody come with us to see the car and he said no no – we are french and we don’t know how you do in your country when you rent a car
We came in berlin to visit your town, we were very happy and at the end we were very dissatisfied
We wait for your answer
Best regards
Jean Dominique P.
Pour ceux que cela intérèsse je tiens á leur disposition + de 20 photos du véhicule que j'ai loué ceci afin d'étayer mes accusations d'escroquerie .
Voyage en Thaïlande entre amis pour un mois English translation pending
bonjour avec un ami on veut partir en Aout , la destination penche désormais pour la Thaïlande, pour lequel les prix sont attractifs pour l'été même si apparemment ce n'est peut être pas la meilleur période niveau climat pour s'y rendre.. a moins que je fasse faut bond.
Car l' Amérique du Sud et toute les autres destinations sont en plein hiver au mois d'aout, et /ou les prix sont exorbitants..
voila nous partons un mois en tout, avec sac a dos et auberges de jeunesse...
Notre budget sera de 1500€ à 2000 €par personne, n'étant jamais parti la bas Quel type de ville ou d'ile me conseilleriez vous et combien de jours y rester a chaque fois, car je préfère recueillir vos précieuses informations sir vos voyages passés la bas plutôt que de faire confiance au R.....d .
Nous ne prendrons que le vol aller et retour et nos verrons une fois sur place pour se promener a notre guise, mais vos suggestions sont les bienvenues bien sur.
merci d'avance pour vos conseils avisés , merci voyageforum..
julien.😉
Car l' Amérique du Sud et toute les autres destinations sont en plein hiver au mois d'aout, et /ou les prix sont exorbitants..
voila nous partons un mois en tout, avec sac a dos et auberges de jeunesse...
Notre budget sera de 1500€ à 2000 €par personne, n'étant jamais parti la bas Quel type de ville ou d'ile me conseilleriez vous et combien de jours y rester a chaque fois, car je préfère recueillir vos précieuses informations sir vos voyages passés la bas plutôt que de faire confiance au R.....d .
Nous ne prendrons que le vol aller et retour et nos verrons une fois sur place pour se promener a notre guise, mais vos suggestions sont les bienvenues bien sur.
merci d'avance pour vos conseils avisés , merci voyageforum..
julien.😉
Escale de croisière en Turquie: visa requis? English translation pending
Dans le cadre d'une croisière en Méditéranée, nous ferons escale à Izmir et à Istanbul.
Quelqu'un peut me dire si un visa est requis en Turquie?
Merci
Philippines: pas de comprimés d'iode? English translation pending
ON espère tous qu' on n'en aura jamais besoin, mais vu la situation qui se prolonge dans les centrales atomiques japonaises, je me suis mis préventivement à la recherche de comprimés d' iode stable aux Philippines.
La spécialité s'appelle JODID, des laboratoires MERCK, et la boîte de 100 comprimés de 100 mcg ( de quoi protéger tout votre entourage) coûte 780 pesos.
Mais......
J'ai fait téléphoner à 20 pharmacies de Tagaytay, DasMarinas, Alabang et Makati, et la seule réponse obtenue a été le traditionnel " Out of stock, Sir".....
Si quelqu' un connaît une source, merci de le faire savoir!
La spécialité s'appelle JODID, des laboratoires MERCK, et la boîte de 100 comprimés de 100 mcg ( de quoi protéger tout votre entourage) coûte 780 pesos.
Mais......
J'ai fait téléphoner à 20 pharmacies de Tagaytay, DasMarinas, Alabang et Makati, et la seule réponse obtenue a été le traditionnel " Out of stock, Sir".....
Si quelqu' un connaît une source, merci de le faire savoir!
Mésaventure à Langtang lors d'un trek (Népal) English translation pending
Il etait 17H30 (fevrier 2011), je suis seul, je reviens de Kyanjin gumba, j arrive a langtang, la je rencontre 2 nepalais, dont un a un pull marque `police nepalaise`, il me parle, je pige pas grand chose, mais je renifle le traquenard a plein nez, je leur dit que je dois partir dans ma lodge (situee a 30 min de la), il commence a faire nuit, le froid commence a s installer (j suis a 3500), ils me montrent leurs cartes de police. Ils me disent de les suivre, on va un peu a l ecart du village (la discussion a dure au moins 20 min), ya de la neige partout. Ils me montrent une piece, `police office`, qu ils me disent ! ca commence sérieusement a me gonfler, les 2 hommes rentrent dans la piece ou je vois un lit c tres sombre...`take a sit sir`...I said `good bye`, et la j ai tape un sprint de malade a travers les champs, de la neige jusqu au genoux sans me retourner !!!! J ai couru a plein regime pendantt les 15 min jusqu a ma lodge.
Mais ne vous inquietez pas en general, le nepal est hyper acceuillant, on se sent vraiment en securite, je suis juste tombe sur 2 petits malins qui voulaient se faire un peu de pognon.
Je tiens a preciser, que je n ai eu vraiment aucun probleme a par ca, et je n avais eu vent d aucunes histoires similaires.
Gael
Gael
Visa "on arrival" (à l'arrivée) au Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Il faut absolument que vous m'éclairiez...
Je suis en Thailande. Je vais au Vietnam sous peu (nationalité française).
Peut on faire le visa on arrival (25$) sans obtenir de papier au préalable? Je dois ramener une, deux photo(s) ou c'est compris dans les 25$?
J'ai lu/entendu dire qu'il fallait absolument le papier d'une agence de voyage Vietnamienne à l'arrivée... Est ce vrai où est ce un moyen de dépenser encore davantage pour un visa? Qui contacter, combien ça coûte, est ce indispensable? Si je ne l'ai pas que se passe-t-il?
Je précise que je suis sur une petite île et qu'il n'y a pas d'ambassade du Vietnam ici.
Merci par avance à ceux qui voudront bien me renseigner, merci !
Je précise que je suis sur une petite île et qu'il n'y a pas d'ambassade du Vietnam ici.
Merci par avance à ceux qui voudront bien me renseigner, merci !
Agence d'excursion sur Phuket? English translation pending
bonjour
nous partons pour 17 jours en thailande en avril dans un sejour combiné circuit/ detente la premiere semaine nous allons voyager à travers la thailande et du 9 eme jour au 16 eme nous serons sur l ile de phuket je voudrais savoir si il existe des agences d excursion hors hotel pour pratiquer des sorties pendant cette semaine nous l avions fait en republique dominicaine et les tarifs etaient trés correct par rapport à notre hotel.nous allons sejournée à l hotel orchid resort spa quelqu un connait il cet hotel on est en pension petit dejeuner seulement je m inquiete un peu pour les repas que ns allons prendre à l exterrieur quel tarif doit on compter pour nos repas et peut on se rendre en ville à pieds .merci pour vos réponses
Randonnée (raquette ou pédestre) à Pâques dans les Alpes ou Pyrénées English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes plusieurs à vouloir partir une semaine pendant les vacances de Pâques 2011 pour faire de la randonnée en boucle ou en étoile. Soit raquette ou pédestre. Sans que ce soit trop technique. Dans les Alpes de préférence ou les Pyrénées. Donc, pr résumer on est ouverts à tout ! 🙂
Quelqu'un a une ou des propositions à nous faire ?
Nous sommes plusieurs à vouloir partir une semaine pendant les vacances de Pâques 2011 pour faire de la randonnée en boucle ou en étoile. Soit raquette ou pédestre. Sans que ce soit trop technique. Dans les Alpes de préférence ou les Pyrénées. Donc, pr résumer on est ouverts à tout ! 🙂
Quelqu'un a une ou des propositions à nous faire ?