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Voyager au Mexique avec une voiture louée au Canada: est-ce possible? English translation pending
Le but du voyage est d'aller faire de l escalade au mexique.
la question: peut ton rentrer au mexique avec une voiture de location louer au canada? merci
Dix jours en France avec bébé de 8 mois English translation pending
Bonjour à tous,
mon mari et moi sommes habitués à l'escalade, les randonnées, enfin, à passer bonne partie de nos vacances en pleine nature. Depuis novembre nous avons un nouveau membre dans la famille, notre premier enfant 🙂, et voilà le motif de ce message. Nous voulons aller quelque part en France, plutôt vers le centre ou le sud (la catalogne nord on connait déjà). On calcule y passer 10 jour en début juillet -début septembre- et faire des promenades, des petites randonnées avec le petit. Étant donné que ça sera notre première fois, on n'a aucune idée d'où aller (enfin, quelque part montagne, avec des lacs, suffisante végétation pour de l'ombre... notre petit n'aime pas trop la chaleur), de ce que l'on pourra faire avec lui... Alors, si quelqu'un de vous a déjà eu cette experience... on aimerai bien "écouter" vos conseils, renseignements, etc.
merci d'avance
mon mari et moi sommes habitués à l'escalade, les randonnées, enfin, à passer bonne partie de nos vacances en pleine nature. Depuis novembre nous avons un nouveau membre dans la famille, notre premier enfant 🙂, et voilà le motif de ce message. Nous voulons aller quelque part en France, plutôt vers le centre ou le sud (la catalogne nord on connait déjà). On calcule y passer 10 jour en début juillet -début septembre- et faire des promenades, des petites randonnées avec le petit. Étant donné que ça sera notre première fois, on n'a aucune idée d'où aller (enfin, quelque part montagne, avec des lacs, suffisante végétation pour de l'ombre... notre petit n'aime pas trop la chaleur), de ce que l'on pourra faire avec lui... Alors, si quelqu'un de vous a déjà eu cette experience... on aimerai bien "écouter" vos conseils, renseignements, etc.
merci d'avance
Vietnam quand tu nous tiens... English translation pending
Un ami qui s'occupe d'un site de grimpe (escalade je précise !) concernant le Viet-nam vient de m'envoyer ce petit ... comment dire, ce petit "spot", je pense que certains(nes) ici seront sensibles, en tous cas, moi je l'ai ete !
http://www.visualgui.com/motion/BonjourVietnam.html
http://www.visualgui.com/motion/BonjourVietnam.html
Randonnées autour de Chamonix fin mai-début juin English translation pending
Bonjour! J'aurais besoin de recomendation au sujet des randos sympa, physiques (sans escalade) et qui prennent la journée à faire autour de Chamonix (Vallorcine ou autre). Je pars pour une semaine avec l'idée, à la base, de faire les Aiguilles Rouges mais on m'a déconseillé d'y aller à cette période à cause de la neige. Du coup, j'ai décidé de faire des randos à la journée (moins sympa mais apparemment plus judicieux). Mon programme de départ étant chamboulé, je suis à l'écoute de tout conseil et idées. Merci d'avance!!
Oiho.
Oiho.
Pérou à vélo: acclimatation de 0 à 4200m English translation pending
Je pars de lima et je vais monter vers un site d escaladé à 4200 m en direction de huraz . J aimerais avoir des info sur l acclimatation nécessaire pour mon rythme de monter à vélo . Merci
Trois mois avant le départ... English translation pending
Je veux me réveiller avec la lumière du jour ou notre dernier qui escalade notre capucine et entendre papoter les enfants, je veux sentir l'odeur du café depuis ma couchette, je veux voir mes écoliers lâcher leur roman et se mettre au travail les cheveux ébouriffés, habillés n'importe comment, je veux me disputer avec ma fille qui traîne dans sa couchette à regarder par la fenêtre au lieu de faire ses maths, je veux voir mon petit galoper à moitié nu dehors et aider son père à faire la lessive, ou la mécanique, je veux entendre les chants étourdissants des muezzins ou des déesses, les cris stridents d'animaux étranges, les bruits inconnus d'une ville, je veux voir des visages nouveaux, des paysages dépaysants, des routes défoncées, je veux me plonger dans les guides, lire pendant des heures de bons polars, je veux me disputer avec mon mari pour une histoire d'itinéraire incertain ou de bivouac pourri, je veux entendre la musique des DS, poireauter dans les ambassades, manger des trucs dégoûtants, je veux chercher de l'eau , du gaz, marchander les légumes, rire avec les femmes, me réjouir parce que le linge est propre et que nous avons un chouette endroit où dormir, je veux me laver dans la mer, vivre de soleil et d'eau fraîche, je veux sourire bêtement à ceux qui nous ont invités à manger parce qu'on passe des heures ensemble sans se comprendre, je veux voir mes enfants si épanouis à l'autre bout du monde avec ces gens qui nous ressemblent si peu et pourtant tellement, je veux rire de nos balourdises, être émue de nos rencontres, je veux refaire le monde dans toutes les langues, je veux découvrir et découvrir et découvrir, je veux ne pas savoir de quoi demain sera fait, le parfum de l'aventure, et l'odeur de notre crasse, JE VEUX PARTIR !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Plus que trois mois...
Plus que trois mois...
Meilleure période pour travailler dans les canyons à la Réunion? English translation pending
Bonjour
Je compte partir fin Novembre à la Réunion pour travaillé comme moniteur escalade et canyon et je me demande si la saison des pluies est approprié pour travaillé dans les canyons, et je me rend pas vraiment compte malgré la visite des sites internet à ce sujet s'il y à du travail dans ce secteur, la meilleur période pour travaillé et combien de temps dur la saison.
J'aimerai avoir des infos merci d'avance!!
J'aimerai avoir des infos merci d'avance!!
Madagascar à vélo: Tana à Tulear? English translation pending
Bonjour, je souhaite me rendre à Mada en octobre pour 5 semaines, entre vélo, escalade et plongée. NOus aurions voulu faire le sud en vélo, mais combien de temps faut 't'il prévoir pour rejoindre Tulear en partant de Tananarive, par les pistes ou la N7 ??
Merci de vos réponses.
sandrine
6,400 kilomètres à parcourir sur un bateau en carton English translation pending
Par Zigonet Zigonet.com - Mardi 24 juin, 12h15
"Angleterre - Après avoir escaladé sept des plus hauts sommets du monde, un jeune homme de 22 ans veut naviguer sur le Mississippi à bord d’un bateau partiellement construit en briques de jus de fruits.
Le week-end prochain, Rhys Jones et son père entameront un périple de plus de 6400 kilomètres. Leur défi : parcourir le Mississippi à bord d'une embarcation de quatre mètres composée d'une cabine en bois et d'une coque faite de briques de jus de fruits.
Il souhaite recycler son navire à la fin du périple."
Visa de transit pour la France nécessaire sur un vol Maroc-Pérou avec transit à Paris? English translation pending
je veux aller du maroc au peru et j 'ai besoins d un escalade a paris pour cela je veut connaitre si je suis besoins de ce type de visa l 'escalade va prendre 6 h au maximum et je ne quitera pas l airport
s il veut plais repond moi vite
s il veut plais repond moi vite
Faire du pouce à Oahu? (Hawaï) English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir s'il y des personnes qui ont escaladé le mont Mauna Kea à Oahu à Hawaïi. Je ne suis pas certaine de l'orthographe de Mauna Kea. Est-il prudent de faire du pouce pour monter ce mont ou de louer une voiture ou 4X4?
Cette information est pour ma fille. Merci à l'avance
Cinq jours sur la côte d'Andaman depuis Bangkok? English translation pending
Salut, je cherche une idée d'itinéraire assez varié niveau activités (plongée/snorkeling, escalade, trekking en éléphant, rafting, kayaking, ...) du coté de Krabi et des iles alentours...mais jouable en 5 jours depuis Bangkok 😄
Merci d'avance pour vos propositions!
Merci d'avance pour vos propositions!
Fermeture de la pyramide de Chichen Itza (Mexique) English translation pending
Bonjour à tous
attention pour les touristes partant au Mexique et voulant escalader la pyramide de Chichen Itza.Suite au décé d'une touriste de 70 ans, la pyramide est fermée jusqu'à nouvel ordre.
BYE
Matériel de camping, expédition en Thaïlande English translation pending
Quelqu'un sait s'il est facile de trouve des truc de camping, expedition, escalade, etc en Thailand et a quel prix. Est-ce moin cher de beaucoup? Quelqu'un a fait l'experience?
Votovorona, une des 20 collines sacrée de Madagascar English translation pending
Une des 20 collines sacrée de Madagascar.
C'est un site non encore exploité à 25 km d'Antsirabe.
à 45mn d'escalade .
J'y avais déjà amené une fois mes neveux et nièces pour admirer le paysage et toute la région .Pour les éveiller à s'ouvrir au monde extérieur de notre région.


Escapade à Java à partir de Bali English translation pending
Bonjour, lors de notre séjour à Bali du 28 janv au 13 fev, nous aimerions faire une escapade à Java juste pour escalader le volcan Kawah Ijen.
Pouvez vous nous dire dans quel hôtel ( non luxueux ! ) près de ce volcan on pourrait loger ?
Merci de vos réponses.
Ullyg
Montagne & Aventures English translation pending
Vous trouverez sur notre site toutes nos sorties en montagne été comme hiver (ski de randonnée, alpinisme, escalade, freeride), tous nos récits de voyage (Bolivie, Pérou, Chili, Inde, Cambodge, Vietnam, Turquie, Grèce...) ainsi que toutes les infos pratiques, mais aussi une rubrique "en direct" vous proposant webcams, météo, et l'ouverture des grands cols.
Faites vous plaisir avec nos nombreuses photos et vidéos. Bonne visite !
www.montagne-aventure.net
www.montagne-aventure.net
Randonnée/exploration en Terre de Feu: région de l'Aysen et des Grands Lacs English translation pending
Bonjour,
Nous sommes trois étudiants prenant une année de césure sur la période Septmebre 2015- 2016. Passionnés d'escalade de nature et de rando engagée, nous aimerions réaliser un voyage à pied en autonomie sur deux mois. Nous avions pensé en premier lieu à traverser la région de l'Aysen et des grands Lacs, sur un trajet partant de Chile Chico et rejoignant les falaises des Cochamos. Soit à vol d'oiseau approximativement 1000km. Le problème est le suivant: j'ai bien peur qu'il n'y ait que très peu de chemins praticables et la végétation semble dense en plus des larges rivières à traverser. Je me pose ainsi la question suivante: est ce réalisable en l'état? Y aurait il des endroits plus propices (surtout en termes de chemins) pour des treks de longues distances et engagés ? (sur la section Puerto Monte - Linares par exemple avec de nombreux parcs à traverser (Conguilio, huerquehue, Puyehue...))
Quelqu'un qui aurait baroudé dans ces coins là aurait il des suggestions ?
Je vous en remercie par avance.
Henri Brunel
Nous sommes trois étudiants prenant une année de césure sur la période Septmebre 2015- 2016. Passionnés d'escalade de nature et de rando engagée, nous aimerions réaliser un voyage à pied en autonomie sur deux mois. Nous avions pensé en premier lieu à traverser la région de l'Aysen et des grands Lacs, sur un trajet partant de Chile Chico et rejoignant les falaises des Cochamos. Soit à vol d'oiseau approximativement 1000km. Le problème est le suivant: j'ai bien peur qu'il n'y ait que très peu de chemins praticables et la végétation semble dense en plus des larges rivières à traverser. Je me pose ainsi la question suivante: est ce réalisable en l'état? Y aurait il des endroits plus propices (surtout en termes de chemins) pour des treks de longues distances et engagés ? (sur la section Puerto Monte - Linares par exemple avec de nombreux parcs à traverser (Conguilio, huerquehue, Puyehue...))
Quelqu'un qui aurait baroudé dans ces coins là aurait il des suggestions ?
Je vous en remercie par avance.
Henri Brunel
Contre la vie chère à Rio: la petite glacière English translation pending
L'année passée, le Brésil étaient secoués par une vague de manifs contre la vie chère. Malheureusement, l'escalade des prix n'a pas diminué pour autant et comme la coupe du monde approche, la situation ne va pas s'améliorer.
les speculateurs avaient trouvé la poule aux oeufs d'or sauf qu'apparamment certains habitants ne veulent pas se laisser faire. donc voilà si tu vas à Rio, n'oublie pas la petite glacière.
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/03/15/20002-20140315ARTFIG00018-rio-mene-l-offensive-contre-les-prix-surreels.php
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/03/15/20002-20140315ARTFIG00018-rio-mene-l-offensive-contre-les-prix-surreels.php
Dix jours sur le sentier des Douaniers en Bretagne au départ de Perros Guirec English translation pending
salut
ça fait un moment que je suis en vacances et j'ai fait pleins de trucs (vélo, rando, escalade, montagne...)
mais ça dure toujours que 4 ou 5j du coup on commence a peine a être dans le rythme que c'est déjà terminé
j'ai donc prévu d'aller marcher sur le sentier des douaniers au départ de perros-guirec a partir du 23 juillet (départ le 22 en stop de grenoble)
j'ai aucune idée d'ou je peux arriver en 10j en marchant normalement (25-30 km/J)
si y a des gens qui peuvent m'aider
merci
a+
simon
si y a des motivés pour m'accompagner
ca sera avec plaisir
j'ai 27 ans
Vols pour Bali avec Cathay Pacific English translation pending
Bonjour
j'aimerai reserver des vols pour Bali avec la compagnie Cathay Pacific
J'ai trouve un vol avec une escalade de 20h00 en nuit.
Savez vous si la nuit d'hotel est prise en charge par la compagnie
le visa sur HK est il gratuit .
merci
merci
Multi-activité - que faire du vélo quand on ne roule pas? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais appel à vos retours d'expérience concernant les trips multi-activité vélo/escalade ou vélo/rando. Que faites-vous de vos montures lorsque vous faites autre chose que rouler ? L'attacher avec un ou plusieurs cadenas ? Pas très sûr parfois, et lorsqu'on a en plus des sacoches et/ou remorque c'est encore plus embêtant.
Je suis preneur de tous conseils !
Merci par avance.
Je fais appel à vos retours d'expérience concernant les trips multi-activité vélo/escalade ou vélo/rando. Que faites-vous de vos montures lorsque vous faites autre chose que rouler ? L'attacher avec un ou plusieurs cadenas ? Pas très sûr parfois, et lorsqu'on a en plus des sacoches et/ou remorque c'est encore plus embêtant.
Je suis preneur de tous conseils !
Merci par avance.
Préparation d'un voyage de deux mois et demi à Madagascar English translation pending
Cet été, nous partons en couple à Mada pour 2 mois et Demi. En projet : Trekkings et escalade dans divers régions de Mada.
Nous nous posons encore pas mal de questions : - Doit-on emmener nos affaires de grimpe (Cordes, Baudriers, dégaines : C'est lourd et ça prend de la place...), ou pouvons nous les louer sur place? - A quels endroits y a-t-il des consignes pour laisser notre matos de grimpe pour aller trekker?
- Peut-on réserver nos treks à la dernière minute? - Pendant les treks, comment cela se passe-t-il pour ce restaurer? Faut-il prévoir le réchaud (Camping-gaz)?
- Peut-on facilement planter la tente en dehors des parcs? - Peut-on facilement ce loger chez l'habitant? S'y nourrir? Et pour quels prix? - Quels sont les prix des cases en location?
- Pour voyager du nord au sud (ou du sud au nord...) de Mada pendant plus de 2 mois, Vaut-il mieux avoir un seul, ou différents guides en fonction des régions? - Si vous connaissez des guides, des adresses d'hébergement, de restauration, de locations de matos ou autres... Cela nous intéresse fortement!
Pour finir, nous nous demandons également quel est le traitement anti-palud le plus adapté, quels vaccins sont indispensables pour éviter les risques inutiles?...
Merci à tous, Aniela, Michel
Nous nous posons encore pas mal de questions : - Doit-on emmener nos affaires de grimpe (Cordes, Baudriers, dégaines : C'est lourd et ça prend de la place...), ou pouvons nous les louer sur place? - A quels endroits y a-t-il des consignes pour laisser notre matos de grimpe pour aller trekker?
- Peut-on réserver nos treks à la dernière minute? - Pendant les treks, comment cela se passe-t-il pour ce restaurer? Faut-il prévoir le réchaud (Camping-gaz)?
- Peut-on facilement planter la tente en dehors des parcs? - Peut-on facilement ce loger chez l'habitant? S'y nourrir? Et pour quels prix? - Quels sont les prix des cases en location?
- Pour voyager du nord au sud (ou du sud au nord...) de Mada pendant plus de 2 mois, Vaut-il mieux avoir un seul, ou différents guides en fonction des régions? - Si vous connaissez des guides, des adresses d'hébergement, de restauration, de locations de matos ou autres... Cela nous intéresse fortement!
Pour finir, nous nous demandons également quel est le traitement anti-palud le plus adapté, quels vaccins sont indispensables pour éviter les risques inutiles?...
Merci à tous, Aniela, Michel
Itinéraire pour une semaine en Croatie? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Croatie, la dernière semaine de mai pour aller faire de l'escalade dans le parc de Paklenica. Je suis en train de préparer un itinéraire et un peu d'aide serait la bienvenue!
Hormis le parc de Paklenica et Zadar, quels autres villes, sites et/ou iles nous conseillez vous dans cette région?
De plus, nous partons de Lyon avec notre véhicule personnel, nous aimerions donc faire une halte avant notre arrivée à Starigrad. Ou pouvons-nous nous arrêter pour passer 1 jour ou 2? (Rijeka? Delnice? Ogulin? Josipdol? ....)
Merci pour vos réponses!
Nous partons en Croatie, la dernière semaine de mai pour aller faire de l'escalade dans le parc de Paklenica. Je suis en train de préparer un itinéraire et un peu d'aide serait la bienvenue!
Hormis le parc de Paklenica et Zadar, quels autres villes, sites et/ou iles nous conseillez vous dans cette région?
De plus, nous partons de Lyon avec notre véhicule personnel, nous aimerions donc faire une halte avant notre arrivée à Starigrad. Ou pouvons-nous nous arrêter pour passer 1 jour ou 2? (Rijeka? Delnice? Ogulin? Josipdol? ....)
Merci pour vos réponses!
Niveau de difficulté de la randonnée "The Subway" à Zion? English translation pending
Bonjour,
J'ai un peu tout vu et tout lu sur cette randonnée : technique, escalade, rappel, canyioning, de l'eau jusqu'au torse. Je voudrais simplement savoir si elle est faisable pour des quinqagénaires bons marcheurs et quel est le niveau de l'eau au mois de mai. Est ce que j'ai une petite chance de réaliser ce rêve ?
Merci.
Été 2009, petite virée en Oisans et Queyras English translation pending
Semaine Oisans Queyras
Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.
C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.
La remontée de la vall��e du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.
Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.
Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.
Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.
Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.
Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.
Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.
La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.
Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.
C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.
La remontée de la vall��e du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.
Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.
Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.
Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.
Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.
Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.
Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.
La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.
Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
Cherche magasin de matériel d'alpinisme proche de Victoria au Canada English translation pending
Bonjour à tous
je cherche un magasin qui vend du materiels d alpinisme et d escalade
dans les proches environs de Victoria au Canada.
merci d avance pour vos renseignements.
a bientot
Demande de conseils sur le Mont Pisco (Pérou) English translation pending
Salut
J'envisage d'aller au mont Pisco qui est parait-il tres facile à escalader mais helas le mont Alpamayo ( un des plus beaux sommets du monde ou le plus beau du monde ??? ) est plutot loin . N y a t il pas un autre sommet aussi facile et plus pres ? merci
J'envisage d'aller au mont Pisco qui est parait-il tres facile à escalader mais helas le mont Alpamayo ( un des plus beaux sommets du monde ou le plus beau du monde ??? ) est plutot loin . N y a t il pas un autre sommet aussi facile et plus pres ? merci
Que faire à Vang Vieng (Laos)? English translation pending
Bonjour,
en me renseignant sur Vang Vieng, je m'aperçois qu'à part des activités sportives pour "pros" comme l'escalade par exemple, ou des activités genre tubing ou kayak sur la rivière, il n'y a pas l'air d'avoir grand chose d'autre à faire. Vous qui êtes allés à Vang Vieng, pouvez-vous me renseigner sur d'autres activités dans cette région qui a l'air par ailleurs fantastique au niveau paysages ? Comment profiter au mieux de ces paysages ?
D'avance un grand merci à ceux qui me répondront.
en me renseignant sur Vang Vieng, je m'aperçois qu'à part des activités sportives pour "pros" comme l'escalade par exemple, ou des activités genre tubing ou kayak sur la rivière, il n'y a pas l'air d'avoir grand chose d'autre à faire. Vous qui êtes allés à Vang Vieng, pouvez-vous me renseigner sur d'autres activités dans cette région qui a l'air par ailleurs fantastique au niveau paysages ? Comment profiter au mieux de ces paysages ?
D'avance un grand merci à ceux qui me répondront.
Première fois en Thaïlande English translation pending
Août 2001, me voici à Paris avec mon pote Gaëtan, que je connais depuis longtemps, ensemble ont à pas mal fait d’escalade sur les falaises autour de Grenoble. Initialement, j’aurai dû me rendre à Singapour pour rejoindre mon cousin qui travaille depuis 1 an dans une grande banque de Singapour, nos projets étaient de gravir le point culminant de la Malaisie : le mont Kinabalu qui culmine à plus de 4000 mètres.
Mais deux semaine plus tôt, changement de programme, mon cousin préfère qu’ont aillent faire un trekking dans le nord de la Thaïlande, du coup, ont se donne rendez-vous à Bangkok et ça sera plus sympas qu’un de mes amis vienne avec nous : Gaëtan.
Une fois arrivé à Bangkok, le choc culturel fut immédiat, à la hâte, je téléphone a mon cousin pour lui dire qu’on est bien arrivé et qu’il se dépêche de venir, .
24 heures plus tard, mon cousin arrive à notre hôtel, puis direction Hualamphong, la gare de Bangkok pour monter à Chiang-Maï.
Une fois à CM, nous louâmes un petit tout terrain (Suzuki) puis direction Paï. Après un trekking de quelques jours, bouffés pas les moustiques jusqu'à la moëlle, le sourire jusqu’aux oreilles, nous revoilà à Bangkok.
Mon cousin est reparti pour Singapour, le soir je décide d’aller faire un petit tour à Patpong afin de me faire une opinion de ce genre d’endroit qui m’est complètement inconnu.
Mais Gaëtan, ne veut pas m’accompagner, il préfère se reposer tranquillement à l’hôtel et il ne veut pas rester sur une mauvaise impression de la Thaïlande.
Une fois arrivé à Patpong, en voyant toutes ces pauvres filles avec un numéro, j’ai vraiment l’impression d’être sur une autre planète, où la gent féminine est reléguée au statut de bétails, je suis écoeuré. Ceux qui viennent assouvir leurs pulsions sexuelles loin des regards ou trouver l’âme sœur dans ce genre d’endroits sont vraiment stupides et abjectes.
Je décide d’aller à contrecœur boire un coca dans un bar pas trop glauque : le cosmos bar.
Tous en sirotant mon pseudo coca hors de prix, je vois une ravissante demoiselle qui paraît timide car elle refuse de parler avec le sac à patate dont le visage est couvert d’eczémas. Il faut vraiment être motivé par l’argent pour se taper une poubelle pareille.
Puis nos regards se croisent et ont fini par discuter, cette demoiselle bien timide se nomme Arunee, elle travaille dans les bars pour pouvoir payer ses études, elle est née à Buriram.
Puis, elle me demande si demain matin, je suis d'accord d’aller pique-niquer avec elle et ses parents.
J’accepte sans hésiter.
Après la fermeture du bar, elle me raccompagne à ma guest-house, on prend un tuk-tuk, arrivé sur place, la GH est fermée, je dois attendre 6 heures du matin, très gentiment elle attends avec moi assit devant l’entrée de la GH, il est 3 heures du matin.
Après avoir discuté de tous et de rien, le gardien de la GH finis par ouvrir la porte. Ma nouvelle amie, prends congé sans oublier de prendre le numéro de téléphone de la GH, elle me dis qu’elle viendra me chercher à 11 heures.
Puis, je vais me reposer pendant 4 heures et raconter ma soirée à Gaëtan, je lui dis que j’ai un rendez-vous avec une charmante demoiselle et ses parents.
Gaêtan, n’y vois aucun inconvénient( on n'est pas pédé), il compte se promener au marché des fleurs.
Une fois Gaëtan partis, le téléphone retenti, c’est Arunee, qui s’excuse de ne pas pouvoir venir, car elle est très fatiguée.
C’est trop dommage, car ce soir, on retourne en France, heureusement que j’ai donné mon e-mail à Arunee.
Une fois rentré en France, Arunee m’a déjà envoyé un mail en me disant qu’elle m’attends avec impatience et qu’elle m’aime, j’y crois dur comme du fer.
6 mois plus tard, me revoilà en Thaïlande pour 4 mois, Arunee est venu me chercher à l’aéroport avec 3 charmantes copines de bar. Je rends les gros sacs à bière mort de jalousie.
Puis, je loue un appartement pour 4 mois soi Sri Bamphen, pas très loin du parc Lumpini et Patpong.
Arunee, me jure qu’elle à arrêté de travailler dans les bars, elle bosse dans des bureaux, son nouveau travail : je l’ignore, je lui fais confiance, à vrai dire, je suis bien soulagé qu’elle ne travaille plus dans les bars.
1 semaine plus tard, elle ne veut plus me voir, je ne comprends pas. Je luis dis que si elle ne veut plus me voir, et bien tans pis, mais 10 jours plus tard, elle reviens me voir pour me dire qu’elle m’aime et qu’elle a peur de quelque chose. Elle refuse de me dire quoi.
C’est une fille très correcte, jamais elle m’a demandé d’argent.
Puis, un beau jour, ne la voyant pas, je décide d’aller me promener à Patpong et je la retrouve dans son bar, furieux, je lui demande qu’est ce qu’elle fait là, illico, on rentre à l’appartement, elle me dis, « désolé, j’ai besoin de sous » et qu’elle s’est fait virer de son travail.
Ne supportant pas cela, je décide de monter à Chiang-Maï puis je reçois un mail, venant d’un Français qui à tous plaqué en France pour venir vivre en Thaïlande, sa petite copine est Arunee, il y a anguille sous roche: c'est la même Arunee, aïe, ouïlle.
Je blêmis, elle m’as trompé pendant plus de 6 mois, elle avait rencontré ce gars juste après mon départ. Son boulot, c’était du bidon, elle allait rejoindre l’autre. Le soir, elle inventait une excuse à dormir debout pour venir me rejoindre.