Results for "Banda+Aceh+|+8+>+188"
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Sabah, prochaine destination touristique des Philippines? English translation pending
Sous ce titre légèrement provocateur, pour alerter sur un "incident" diplomatique qui se joue actuellement à Lahad Datu, Sabah. 180 civils philippins dont une trentaine en armes ont envahie un village dans le nord de Bornéo, et se revendiquent de l'armée royale du sultan de Sulu. Les revendications de ce territoire sont anciennes. Le président Aquino essaye de les convaincre de rentrer à la maison, pas content du tout qu'un petit groupe d'illuminés veulent saboter son plan de paix en cours.... À suivre.
Ps joke: Si Sabah devient philippin, va falloir trouver une autre destination que Kota Kinabalu pour "sortir" du pays et éviter les problème de visa..haha !
It´s really more fun in Philippines 😉
Ps joke: Si Sabah devient philippin, va falloir trouver une autre destination que Kota Kinabalu pour "sortir" du pays et éviter les problème de visa..haha !
It´s really more fun in Philippines 😉
Un momment mémorable, Nanjing Lu, Shanghai English translation pending
Si vous recherchez une vidéo bien ficelée avec musique et montage professionnel, je vous conseille de Ne Pas regarder celle ci.
Il sagit d'un plan pratiquement unique sur Nanjing Lu à Shanghai de soir. Admirez la faune urbaine. Personnellement, ce fut un moment magique:
http://youtu.be/qMCntHgONAM
Il sagit d'un plan pratiquement unique sur Nanjing Lu à Shanghai de soir. Admirez la faune urbaine. Personnellement, ce fut un moment magique:
http://youtu.be/qMCntHgONAM
Trajet Jakarta - Yogyakarta avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec nos deux enfants (4 et 7 ans) un mois en Indonésie entre le 13 juillet et le 13 août 2013. Notre vol arrive à Jakarta. Nous nous posons quelques questions :
- Y a-t-il la possibilité de louer une voiture à Jakarta pour rejoindre Yogykarta par nos propres moyens ? Si oui, quelles sont les étapes à faire entre les deux villes ?
- Devrions-nous nous contenter de l'est de Java puis rejoindre Bali ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Recherche ardemment le titre d'une chanson chinoise English translation pending
Bonjour,
je reviens de Chine où je me suis rendu pour la première fois en janvier 2013. j'y ai par hasard, à Shanghai et à Guilin, entendu cette chanson,
http://speedy.sh/TjTuS/M2U02281.m4a http://speedy.sh/sbsQC/M2U02282.m4a
que j'aime beaucoup, et je souhaite vivement connaître son titre et le nom du chanteur ! Pouvez-vous m'aider ? cordialement PS: excusez la mauvaise qualité du son, c'est extrait d'une bande video
http://speedy.sh/TjTuS/M2U02281.m4a http://speedy.sh/sbsQC/M2U02282.m4a
que j'aime beaucoup, et je souhaite vivement connaître son titre et le nom du chanteur ! Pouvez-vous m'aider ? cordialement PS: excusez la mauvaise qualité du son, c'est extrait d'une bande video
Conseils pour une semaine en Israël English translation pending
Bonjour,
Nous sommes tentés par une semaine en Israel. Nous envisageons d'arrivée à Tel Aviv, puis ensuite Jerusalem et un petit tour vers la mer morte, puis St Jean d'acre etc...le tout avec un véhicule de location.
Mes questions : - peut on de Jerusalem aller facilement passer la journée à la mer morte ? cela afin d'éviter les étapes. - dans quel quartier loger à Jerusalem : près des sites mais pas trop isolé de la vie nocturne...Comment est la ville de Jerusalem en dehors de la vielle ville et des lieux saints ? - circule t on facilement ? j'ai bien compris qu'avec un véhicule loué en Israel on ne peut pas aller en Palestine. - Accueil ? Insécurité ? quelles sont vos impressions - le jour du shabbat : que faire ??!
Merci d'avance pour vos conseils.
Mes questions : - peut on de Jerusalem aller facilement passer la journée à la mer morte ? cela afin d'éviter les étapes. - dans quel quartier loger à Jerusalem : près des sites mais pas trop isolé de la vie nocturne...Comment est la ville de Jerusalem en dehors de la vielle ville et des lieux saints ? - circule t on facilement ? j'ai bien compris qu'avec un véhicule loué en Israel on ne peut pas aller en Palestine. - Accueil ? Insécurité ? quelles sont vos impressions - le jour du shabbat : que faire ??!
Merci d'avance pour vos conseils.
Serbie et Bosnie cet été, villes, villages et activités? English translation pending
salut à tous
je viens me renseigner sur la serbie et la bosnie, je compte m'y rendre au mois de juin 2013 pour une durée de 1 a 2 mois.
Je souhaiterai voyager seulement en bus et en train, je suis un homme de 23ans je voyagerai seul je voulais en savoir plus niveau securité ville et village ? et aussi les trucs a faire...a ne pas faire ainsi que les astuces a savoir en serbie et surtout qu'elles villes visitées ?
Avez des coins a me recommandés en campagne !!
ou puis je trouver un lonely planet en francais sur ces 2 pays ?
merci par avance
merci par avance
Carnaval de Barranquilla 2013 (Colombie) English translation pending
A Barranquilla le Carnaval est une activité culturelle très importante pour la ville. Si comme dans le reste du monde le carnaval va du 9 au 12 février a Barranquilla on commence a faire la fête bien avant la date officiel avec les activités du pré-carnaval.
Cette année Barranquilla fête ces 200 ans et est Capital Américaine de la Culture les activités devraient donc s´inspirer de ces deux thèmes important.
Les activités du (pre) Carnaval 2013 ont donc commencé le samedi 19 Janvier avec la lecture du bando au stade Romelio Martinez devant plus ou moins 10.000 personnes. (Chiffres des organisateurs j ai pas ceux de la police) la fête a continué avec un concert salsa puis de Vallenato.


Cette année Barranquilla fête ces 200 ans et est Capital Américaine de la Culture les activités devraient donc s´inspirer de ces deux thèmes important.
Les activités du (pre) Carnaval 2013 ont donc commencé le samedi 19 Janvier avec la lecture du bando au stade Romelio Martinez devant plus ou moins 10.000 personnes. (Chiffres des organisateurs j ai pas ceux de la police) la fête a continué avec un concert salsa puis de Vallenato.


États-Unis: photo de passeport bancale, cadre sur bord gauche English translation pending
Bonjour,
J'ai fait refaire il y a quelques jours mon passeport français qui était arrivé à expiration. Aucun problème à la demande, papiers et photos conformes, deux semaines plus tard je reçois mon nouveau passeport biométrique flambant neuf, avec ses tristes pages visa vierges. Je regarde rapidement mon feuillet identité et signe le bon de réception.
Ce n'est qu'après être arrivé chez moi que je remarque sur ce même feuillet un bande grise pas du tout droite sur le bord gauche de ma photo donnant à mon passeport un vilain effet de découpage/collage. En fait, les photos fournies étaient encadrées de petit bords rouge bien sympas quoi qu'inutiles, et je suppose aujourd'hui que le logiciel de l'administration ou la gentille dame qui a scanné ma photo, a légèrement penché celle ci soit pour que les yeux rentrent dans le cadre, soit par inadvertance.
Bref, ayant de la famille aux US, je m'y rend régulièrement depuis mon enfance. Ayant déjà eu plusieurs contacts avec la douane américaine (j'étais parti seul à 12ans, quel scandale ça a fait à New York) je crains désormais leur petit côté pointillard. J'y retourne aux prochaines vacances scolaires pour une dizaine de jours, et attendais de recevoir ce passeport pour effectuer les réservations. Mais maintenant j'ai une petite boule à la gorge qui me dit "on dirait du collage CP, ils vont tout de suite penser à un coup de Photoshop".
Alors selon vous que dois je faire ? Retourner au commissariat pour refaire faire mon passeport ou tenter de garder celui ci ?
Merci d'avance.
Selle très confortable English translation pending
J'ai quelques projets cyclistes mais aussi un gros souci : mes fesses sont décharnées et je souffre très facilement sur une selle.
Je suis donc ici en quête de solutions afin de pouvoir un jour me remettre à pédaler.
Je suis donc ici en quête de solutions afin de pouvoir un jour me remettre à pédaler.
Arnaque et vol dans le bus entre Vientiane et Vang Vieng English translation pending
🏴☠️ Soyez vigilants dans les bus entre Vientiane et vang vieng.
Nous nous sommes fait dérober dans la soute du bus dans chaque bagage fermé à clé un appareil photo et un téléphone portable.
Très professionnellement les bagages avaient étè soigneusement refermés afin de ne pas éveiller l'attention à l'arrivée, la compagnie de bus empruntée -MALANY- ne semblait ni surprise ni soucieuse de mener la moindre recherche....?
La même mésaventure est arrivée à un ami sur le même trajet il y a quelques mois son ordinateur portable a disparu dans les mêmes conditions.
Organiser soi-même son propre voyage nature au Québec: possible et avantageux? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!
Ma femme et moi-même rêvons d'emmener notre petit garçon dans les deux ans à venir, au Québec afin de partir à la découverte des paysages, de la faune et de la flore (environ 15 à 20j). Je suis particulièrement passionné d'ornithologie.
En compulsant les différents sites qui proposent des voyages sur mesure, je suis "horrifié" par les prix proposés.... en passant mon temps à regarder les prix séparément (vols, excursions, nuitées en camping ou BandB ...) J'ai l'impression que ça me reviendrait beaucoup beaucoup moins cher de tout faire moi-même: itinéraires, réservations (vols et autres), locations de voiture, excursions, ... Mon impression est-elle juste?
Maintenant, à votre avis, est-ce possible pour moi de tout faire à l'avance depuis ma Belgique natale? :-)
Est-ce réellement plus intéressant et surtout, réalisable? Je pense notamment à la location de matériel de camping... ou la réservation d'un traversier qu'il faut absolument atteindre au bon moment (il n'y a pas bcp de traversées en journées... - guère de possibilités de le louper ... d'où bien avoir une connaissance des distances à l'avance) Je suis donc preneur de tous vos conseils, vos bonnes adresses pas trop chères et intéressantes dans les coins cités plus haut, sachant qu'on a vraiment envie de voir le plus d'animaux possibles ... :-)
Est-ce raisonnable si je vous dis qu'à la grosse louche, et sans compter la nourriture et les extras, 2500 dcan devraient nous suffire pour nous trois durant ces 15 j (location auto, carburant et camping (peut-être un gite ou deux max) ) et excursions diverses + un traversier (Matane)
Merci pour vos conseils éclairants!
Destination et hôtel pour voyage de noces de groupe? English translation pending
Bonjour,
Nous preparons notre voyage de noce pour Aout 2013 et nous allons nous marier ici mais faire un voyage de noce de groupe avec toute notre famille et nos amis qui voudront bien se joindre a nous. Nous avons decider daller dans un endroit moins couteux qu'on aurais choisi a deux pour permettre a plus de gens de se joindre a nous. J'ai besoin de vos suggestions d'hotels.
Nous avons deja fais le Melia Las Dunas a Santa Maria 3x et le Barcelo a cote aussi et on adore le Melia. Les chambres sont propres, le site est beau, la plage sublime, la bouffe bien correcte et c'est animer le soir avec le band cubain, la danse, le lobby achalander, la disco au Pueblo a cote pour sortir.
Je suis ouverte a aller ailleurs que Cuba, dependamment du prix...Nous ne voulons pas depaser 1200$/pers environ. La Jamaique m'interesse, capeut etre le Mexique, Republique ou Cuba. Je cherche dans un 4 ou 5 etoiles... Un bel hotel propre, bien entretenu, des lits confortables, de la bouffe qui a du sens, meme si je suis pas difficile, quand meme que ce soit varier. Une superbe plage parce que c ce que m'importe le plus et surtout un endroit animer. Un hotel ou il y a de l'action le soir, mais sur le site meme. Je ne veux pas sortir dans les clubs genre a Varadero. Juste comme au Melia, il y avait tous les soirs a la place centrale un band cubain et de la danse, avec meme des speciaux annees 70, etc et le lobby etait tjrs tres animer et rempli de monde tres tard, il y avait un Beer garden 24h pour manger et continuer a feter plus tard dans la nuit, une disco a 5 minute en bus si on voulais sortir, un petit bar sportif avec table billard, musique, etc ouvert les soirs... Bref un endroit pour feter en gang ou le lobby n'est pas vide a 10h et qu'il y a de quoi a faire tout le temps et que ca plait a tous les ages puisque que nous serons avec des gens entre 20-60 ans.
Des suggestions??
Nous preparons notre voyage de noce pour Aout 2013 et nous allons nous marier ici mais faire un voyage de noce de groupe avec toute notre famille et nos amis qui voudront bien se joindre a nous. Nous avons decider daller dans un endroit moins couteux qu'on aurais choisi a deux pour permettre a plus de gens de se joindre a nous. J'ai besoin de vos suggestions d'hotels.
Nous avons deja fais le Melia Las Dunas a Santa Maria 3x et le Barcelo a cote aussi et on adore le Melia. Les chambres sont propres, le site est beau, la plage sublime, la bouffe bien correcte et c'est animer le soir avec le band cubain, la danse, le lobby achalander, la disco au Pueblo a cote pour sortir.
Je suis ouverte a aller ailleurs que Cuba, dependamment du prix...Nous ne voulons pas depaser 1200$/pers environ. La Jamaique m'interesse, capeut etre le Mexique, Republique ou Cuba. Je cherche dans un 4 ou 5 etoiles... Un bel hotel propre, bien entretenu, des lits confortables, de la bouffe qui a du sens, meme si je suis pas difficile, quand meme que ce soit varier. Une superbe plage parce que c ce que m'importe le plus et surtout un endroit animer. Un hotel ou il y a de l'action le soir, mais sur le site meme. Je ne veux pas sortir dans les clubs genre a Varadero. Juste comme au Melia, il y avait tous les soirs a la place centrale un band cubain et de la danse, avec meme des speciaux annees 70, etc et le lobby etait tjrs tres animer et rempli de monde tres tard, il y avait un Beer garden 24h pour manger et continuer a feter plus tard dans la nuit, une disco a 5 minute en bus si on voulais sortir, un petit bar sportif avec table billard, musique, etc ouvert les soirs... Bref un endroit pour feter en gang ou le lobby n'est pas vide a 10h et qu'il y a de quoi a faire tout le temps et que ca plait a tous les ages puisque que nous serons avec des gens entre 20-60 ans.
Des suggestions??
Hôtel Husa Santa Maria ou Memorise Varadero? English translation pending
Je voudrais savoir quel hotel est le mieux entre le Husa Santa-Maria ou le Memorise Varadero. Nous sommes 3 adultes et deux jeunes (10 et 14 ans). Nous voulons une hotel avec des activités, que ca bouge et que la bouffe est quand même bonne. Merci pour vos réponses!!
Voyage en terre promise: Dans l'oeil de Pablo English translation pending
Carnets de voyage: Periple en stop sur Mindanao, dans l'oeil du typhoon Pablo, fin novembre 2012
Le Mt Apo me nargue, sommet le plus haut des Philippines, j’hésite à lui montrer qui est le patron ! Vaut-il le coup d’être surmonté? Prix et conditions climatiques me laissent incertain. La fierté de côté, j’abandonne cette idée aguichante.
J’arrive sur Davao, capital de la province de Mindanao, seconde ville du pays selon les régionalistes. Déambulant dans les rues l’esprit léger, une force étrange me pousse dans ce salon de coiffure sans envergure, j’allais enfin retrouver fier allure mais j’étais loin d’imaginer ce qu’ils se tramaient. Une équipe d’artistes étonnants se cachaient derrière chaque ciseau. Pour être coiffeur, il suffit de savoir faire vibrer les notes d’une guitare, la messe est dite ! Un p’tit bœuf est joué devant le salon, entre 2 coupes, ils se lâchent, jouant de bon cœur, en anglais comme en tagalo, on joue sur les aigus, « pinoy ako, pinoy tayo !!! »Ma petite guitare est plus utile dans leurs mains, mes oreilles s’ouvrent autant que mes yeux, ils grattent les cordes ouvrant les âmes, les passants passent, et trépassent dans cette voie bondée, sans prêter attention à ce jeu ajusté que se livrent « the barbershop band » . Ce qui se passe devient intime, le monde se ferme autour de nous, mon concert privé, je vis pour ces moments pris sur le fait, certes je ne suis pas un musicien mais je sais communiquer par cette voie, mon cœur et mon shaker les accompagnent dans cette ritournelle folle.
Obligé de les quitter, j’erre comme un vagabond à la recherche de son carton, où aller ? je ne sais pas où aller me rappelle le sage Tiken Jah. L’église fermer, c’est chez les frères musulmans que je me dirige.
Le Sundance m’accueille avec son capitaine Michel. Nouvo domicile pour les prochains jours, un catamaran amarré à la marina de l’ile de Samal, destination privilège des citadins de Davao. Michel est un homme simple, marrant, intéressant, pleins d’histoires, il a navigué sur quasiment toutes les mers du monde avec son voilier sans savoir parler l’anglais Un voilier qui lui sert de maison et d’outils de travail. Il le transforme à souhait, en bateau de plaisance, restos ou pouvant servant de muse pour écrivains en mal d’inspiration… A travers ces récits, je découvre une nouvelle face du rubixcube qu’est le voyage. Je me considère un peu à la Neruda comme « un marin aux pieds sur terre, naviguant sur l’océan des mots », bon j’en rajoute mais les montagnes m’attirent plus, elles ont plus de personnalité, elles dégagent un sentiment plus noble. Néanmoins ces « campings car » de la mer comme je les considère, inspirent et stimulent pour la suite bien sûr.
Une suite qui se poursuit chez Elouisa qui m’accueille chez sa mifa, elle me réconcilie avec l’hospitalité filipina. Je reprends l’aventure en stop, quittant Davao pour rejoindre le nord. Pas facile que d’armer son bras, la position statique en mode mannequin de vitrine ne fonctionne guère, obliger de marcher des kms durant sous un soleil de plomb et de prendre tt ce qui roule, camions, motos, tricycle, bacolod (buffle). À l’arrière d’une remorque assis sur un bric-à-brac semblable à une antiquité, on roule sur ces routes sinueuses slalomant entre les montagnes du parc de che plus koi… La brocante roulante nous fait des misères, les routes en travaux nous ordonne une pratique du rodéo
encore inconnu, sur des vieilleries qui me casse le uQ . La porte est ouverte, en grand, de quoi respirer cet air rural qui me remonte aux narines, les bicoques de merde défilent, les collines au gout coco se dessinent au loin… Le regard toujours et encore, de mes partenaires de route indique l’effarement et l’incompréhension, une incompréhension que je conçois dans un monde où le touriste est vu comme un verger fleuri des billets.
La nuit arrive si vite, le camion me dépose à la jonction de l’est et l’ouest sur Maramag, une ville minable, sans aromes, puant l’insécurité. Allons dormir ché vous ?! Trouvons un endroit salubre, afin d’y reposer en paix, sans crainte des bandidos et pk pas l’iglesia ni cristo ? Un signe franc-maçon sur la façade, j’arrive pile au moment de la fin de la messe. On m’emmène dans un bureau, une froideur s’en dégage annonçant un interlocuteur coriace, quelques photos de Jésus prône sur les murs et celle d’une personne arborant des médailles, félicitant hypocritement des visages sans nom. Derrière le bureau, l’administrateur de l’église me regarde, me décrypte, écoute mon p’tit speech de vagabond lui expliquant mon parcours et la raison de ma venue, puis il s’adresse à moi et me dit : « Désolé nous ne pouvons accepter, vous n’êtes pas membre ! » « Mais je suis membre de la race humaine ! » « Oui, mais vous n’êtes pas membre de l’église du Christ » « Mais ou sont donc passés les messages d’amour, de fraternité, de compassion et d’aide à son prochain que vous enseignez dans la bible, c bien l’église du Christ non ? » « Désole, ce sont les règles ! » « Les règles ? Les règles de Dieu ne prévalent-elles pas sur vos foutus règles ?! Allez ciao, hypocrite» Encore une fois, l’enseignement est loin d’être assimilé, il y a un fossé immense entre la théorie et la pratique, en haut de l’iceberg on se comporte comme de vrais fidèles alors qu’en dessous on pue la mascarade : « On est les élus de Dieu, tout ce qui ne sont pas des nôtres, sont différents et, promis à la damnation éternelle ». Les églises ne manquent pas aux Philippines, il y en a pour tous les gouts, du catholicisme classique, en passant par les orthodoxes, les protestants, les adventistes, les born again, les enfants de la trinité, les pentecôtistes, les témoins de Jéhovah, les Jesus sauve moi, les Plus que 100 jours avant l’arrivée du Messie… ca part dans tous les sens ; et enfin les baptistes. Oui, les baptistes, où je me rends après l’échec précédent, je tombe sur ce jeune Pasteur Richard. Jeune d’une vingtaine d’années à la chevelure Vidal Sassoon, dynamique, il lance à ces étudiants : « Ok, we have to help Radouane our brother for others parents. Did u eat? No, ok, bring him some foods, u can put your tent anywhere…” Nos discussions nous emmènent dans des contrées perdus, sur le territoire des différences. On s’y retrouve par le chemin du coeur, oui c’est ça l’importance le Coeur, un peu d’humanisme dans les religions et d’amour fraternel… « Pay your tribute to God », j’assiste au sermon de 4h du mat. Une quinzaine d’étudiants présents dans l’assemblée, la tête dans le uQ , on se lève tour à tour pour sortir des versets de la Bible. Le pasteur discoure tandis que le son de la guitare électrique glisse harmonieusement ses notes angéliques sur des chants à la gloire de Dieu. Il m’invite à discourir, plait il ! Je me sens plus dans un centre œcuménique :
« Vous m’avez accueilli chaleureusement dans votre église, selamat po, merci, un musulman qui sermonne des chrétiens dans une église, je suis émerveillé par le burlesque de la situation…Quelque soit ta couleur, tes origines, ta religion, ta sexualité, ton passé, ton présent…on efface les diversités, place au cœur, on parle souvent de religions et des messages qui en découlent, j’ai pu constater que certains ont en saisir l’essence mm, on partage et je vous en remercie, j’apprends tous les jours et de tous… »
Après cette interlude religieux, on remet ça, on est plus très loin de CDO, encore quelques kms, de motos en camions, de camions en tracteur, oui en tracteur pk pas ? Une main accroché à la barre de la cabine, mon conducteur, un petit gaillard solide m’honore de partager une dizaine de kms sur son engin jaune. On avance lentement sur cette route boisée, créant un bouchon énormissime, je regarde les conducteurs derrière, leur montrant avec un sourire narquois mon panneau pour CDO. Il insiste pour m’offrir un pot, on passe en trombe à sa baraque, biscuits salés et soda au menu, il me dit :
« quand je t vu, je me demandais pk tu marchais sur la route ? c’est pour ça que je t pris »
« A la bonheur! »
Cagayan de Oro, première nuit à tourner en compagnie de cet américain qui me raconte qui c fait alpaguer par une belle filipina sur facebook, un classique, il me lance:
« Depuis que je suis la, càd, 6 mois, j’ai dû claquer 600000 pesos (12000 eu), le pire c’est que je l’aime pas, je c pa pk je reste, enfin si »
Au lieu de me déposer à mon hôtel, on décide de faire la tournée du quartier rouge de la ville, ruelle sombre à converser avec les prostitués à peine âgés de 16 ans en fumant une clope, bar à hôtesses, connus comme le loup blanc où tous crient son nom, on termine dans le stripclub. La pauvre nana, sur scène suit tant bien que mal le rythme pop de la musik lancé par le DJ; la numéro 14 enchaine par la suite des mouvements minables de gymnastique. Une red horse à la main, les mecs assis aux premières discutent tout en jetant un œil et salivant au jeu pathétique des glorieuses sur scène. 2 jolies filles nous rejoignent à notre table, je suis présent sans l’être. Josh est à l’honneur, il rince pour tout le monde. Il a pas le physique d’un Brad Pitt mais le succès qu’il a avec les femmes ici, dépassent toutes ces attentes. Grand, mince, un nez à la Bergerac, des cheveux grisonnants, une tête de nerd, on lui jetterait surement des cailloux dans son oregon natal tellement qu’il est moche, mais ici il transpire la classe, c’est le playboy. Il tient à me parler, il en devient saoulant:
« Pk rester aux U.S ? Alors que j’ai toutes les femmes que je veux ici »
Triste destin de résumer le voyage à cette idée. Il parait heureux, à se faire dépouiller par des sangsues, tout cela fait partie du triste jeu de la vie.
La Cagayan river allonge son nid, ses rapides, pas rapide du tout, nous entraine dans un flot de joie. Les paysages sont encore une fois à couper le souffle, mes partenaires rayonnent de vie. Une journée pleine d’émotions où se créent des amitiés éternelles. Des nouveaux amis qui me permettent d’apprécier une ville sans grand charme. Parfois le coin n’a rien d’exceptionnel mais par les rencontres qu’on y fait, on y garde un souvenir impérissable gravant un cœur éponge. Me montrant leur vie dans la cité, retour sur les bancs de la fac, festival haut en couleur, on assiste au step up sur la petite scène installé sur le terrain de foot de l’université privé de CDO. A l’église, le gospel fait ravage, Alléluia la foule acclame la bande d’étudiant chantant en chœur. Un pyton albinos accroché au cou, je scrute la foule qui se prépare dehors aux feux d’artifice.
Sur une toile partiellement étoilée, les milliers de regard se fixent.
Boumbadaboum, une pluie de couleurs arrosent le ciel,
Boumbadaboum, les étoiles en devenaient jalouses,
Boumbadaboum la résonance atteignit Davao,
Boumbadaboum et par cette magie de couleur que le festoch se clôtura et ainsi mon séjour dans la ville.
On l’annonce comme la peste, il arrive, ce nom pourtant amicale fait trembler les êtres. On a encore en mémoire le désastre de l’an passé. Désolations et misères, des morts par milliers, un réaménagement territoriale de manière drastique, Sendong le cousin a laissé des traces fortes dans les esprits. Cette fois-ci, les autorités ont pris les devants, ils ne se laisseront pas surprendre et ont décidés d’évacuer tous les pauvres gens vivant près des cours d’eau. Quant à moi, je tente en vain de rejoindre la belle ile de Camingui. Le stop s’abime en mm tps que mes p’tits bras, obligé de marcher des bornes usant mes souliers. Le soleil me cogne à la Pacquiao me grillant les quelques neurones restant. Un camion ralentit, espoir, le passager me pointe un fusil à pompe, désespoir, levant les bras, je m’écarte de la route, pov con ! C’est ce journaleux qui me tirera de ce calvaire. Tel le paperboy il distribue les journaux aux forces armés, mais j’ai la fine impression qu’il me gronde:
« What are you doing here ? u know there is the guerilleros of the NPA here!” Don’t hitch in the middle of nowhere, stay at least in the village”
“Calm down papy, its not my fault if your people don’t understand what is a hitchhiker!”
“why do u have a piercing? In Filipinnes we are conservative!”
“Who r u again? This is not your problem bro!”
Il me dépose sans grande conviction au checkpoint militaire. Pendant que les soldats occupés à travailler leur chorégraphie de « Beat it », j’arrive à Baligoan où l’on m’annonce que les ferrys à destination de Caminguin sont coupés jusqu’au départ de Pablo.
Putin ! 2 jours à attendre dans une ville de merde, un trou perdu, où les fourbes sortent leur crochet. Un civil du faux nom de Charlie me propose par « sécurité » (j’aime bien ce mot employé par la bouche d’un soldat de l’empire du cote obscur) d’installer ma tente à l’abri dans les locaux de la police. Je pense que la tente ne survivra pas au souffle de Pablo. Nichant parmi les rats, partageant la gamelle avec eux, on me questionne, on joue au chat et à la souris. Ça me saoule, je leur montre patte blanche, transparent comme un spectre,
je risque de me bruler les ailes. Caballero, c’est mon pote, on tourne lui et moi dans la batmobile, on roule et on rode, « caballero, on peut mettre les gyrophares », ils rigolent fort et les mets genre 10sec, tout le monde se fixe, et on se marre comme des fous. On attend patiemment l’arrivée du monstre. Je découvre malgré moi que Charlie m’a menti et qu’il est en fait le chef de police. Je me gêne pas pour lui dévoiler le fond de ma pensée :
« Charlie, si c ton vrai nom ?! Moi j’ai été correcte avec toi, et honnête, pk tu m’as mentis et tu m’as pas dit dès le début que tt le chef de la police ? »
« Par sécurité mon ami, tu connais la situation sur Mindanao, de nombreux étrangers musulmans viennent aux Philippines aider les moudjahidines. Maintenant si tu es au courant de qqch, il faut que tu me dises la vérité? »
Je commence rire jaune, je cache mon impatience derrière cet éternel sourire, je me sens insulté, il se croit plus malin que les autres ? il croit qu’il aura une promotion s’il découvre qqch ? mais decouvrir quoi au juste ?
« Au courant de quoi ? »
« Tu c, les bombes, les attentats, les armes ? »
« tu rigoles gsper ? je suis juste un voyageur, si j’avais qqch à me reprocher, pk j’irais me jeter dans la gueule du loup ? »
On prolonge la confrontation, dans le pays où l’on vénère les boxeurs, après les rounds d’observation et les attaques en dessous de la ceinture, je le titille à mon tour. Je lui mets des jabs dans sa face, traitant son gouvernement de corrompu, insultant son pays de dictature, lui envoie des crochets concernant la liberté de la presse, les problèmes de pauvreté, il est dans les cordes, il réplique, attaque les musulmans, le MILF, je prends position, réécrit l’histoire…Après des heures de discussion, une pluie torrentielle suivi de forte rafale nous interrompra.
Soudain l’électricité se coupe. Black-out total sur la ville, premier avertissement, premiers cris et premières peurs. La mémoire vive, les gens s’affolent pour sauver tt ce qui ya de valeur en cas d’inondation. Pablo va rentrer en scène, je l’avais vu dans le regard triste et profong de cette homme assis seul au bar, parlant à son serpent devant sa bière. La nuit durant, la pluie tombe tel des crachats bileux suintant un bouleversement immédiat, le vent qui se lève chasse les derniers badauds. La nuit s’efface lentement sous l’arrivée de cette force destructrice. Dès les premières lueurs de l’aube, Pablo entame son récital.
Dans la gueule de la bête, il nous regarde de son œil perçant, changeant et redessinant les lieux tel un paysagiste. Pablo est fort, il crie à tue-tête,
rougissant et soufflant comme on soufflerait en vain cette bougie qui ne veut s’éteindre. Les arbres en sont secoués, on se met à l’abri et on constate. C’est pas leur premier typhon, c’est le mien, eux ils continuent, la circulation est réduit mais pas absente. Pendant la tournée, un café chauffé au bois, je m’assieds au côté de ce petit vieux rural aux mains rugueuses. Pablo a besoin qu’on l’apaise et c’est les doigts gonflés du vieil homme qui s’en chargent. 77 piges, les aléas de la vie estampillent une carcasse usée. Il entame un air populaire, sa voix roque pleure sur les graves, il continue, « le tattoo de la rose ». Je ne sais pas si les feuilles des arbres ont oubliés Pablo et dansent désormais sur le rythme de cette ballade.
Doucement, il s’éloigne, il continue son chemin au sud, tel l’ange de la mort, récoltant les âmes perdues…
Le Mt Apo me nargue, sommet le plus haut des Philippines, j’hésite à lui montrer qui est le patron ! Vaut-il le coup d’être surmonté? Prix et conditions climatiques me laissent incertain. La fierté de côté, j’abandonne cette idée aguichante.
J’arrive sur Davao, capital de la province de Mindanao, seconde ville du pays selon les régionalistes. Déambulant dans les rues l’esprit léger, une force étrange me pousse dans ce salon de coiffure sans envergure, j’allais enfin retrouver fier allure mais j’étais loin d’imaginer ce qu’ils se tramaient. Une équipe d’artistes étonnants se cachaient derrière chaque ciseau. Pour être coiffeur, il suffit de savoir faire vibrer les notes d’une guitare, la messe est dite ! Un p’tit bœuf est joué devant le salon, entre 2 coupes, ils se lâchent, jouant de bon cœur, en anglais comme en tagalo, on joue sur les aigus, « pinoy ako, pinoy tayo !!! »Ma petite guitare est plus utile dans leurs mains, mes oreilles s’ouvrent autant que mes yeux, ils grattent les cordes ouvrant les âmes, les passants passent, et trépassent dans cette voie bondée, sans prêter attention à ce jeu ajusté que se livrent « the barbershop band » . Ce qui se passe devient intime, le monde se ferme autour de nous, mon concert privé, je vis pour ces moments pris sur le fait, certes je ne suis pas un musicien mais je sais communiquer par cette voie, mon cœur et mon shaker les accompagnent dans cette ritournelle folle.
Obligé de les quitter, j’erre comme un vagabond à la recherche de son carton, où aller ? je ne sais pas où aller me rappelle le sage Tiken Jah. L’église fermer, c’est chez les frères musulmans que je me dirige.
Le Sundance m’accueille avec son capitaine Michel. Nouvo domicile pour les prochains jours, un catamaran amarré à la marina de l’ile de Samal, destination privilège des citadins de Davao. Michel est un homme simple, marrant, intéressant, pleins d’histoires, il a navigué sur quasiment toutes les mers du monde avec son voilier sans savoir parler l’anglais Un voilier qui lui sert de maison et d’outils de travail. Il le transforme à souhait, en bateau de plaisance, restos ou pouvant servant de muse pour écrivains en mal d’inspiration… A travers ces récits, je découvre une nouvelle face du rubixcube qu’est le voyage. Je me considère un peu à la Neruda comme « un marin aux pieds sur terre, naviguant sur l’océan des mots », bon j’en rajoute mais les montagnes m’attirent plus, elles ont plus de personnalité, elles dégagent un sentiment plus noble. Néanmoins ces « campings car » de la mer comme je les considère, inspirent et stimulent pour la suite bien sûr.
Une suite qui se poursuit chez Elouisa qui m’accueille chez sa mifa, elle me réconcilie avec l’hospitalité filipina. Je reprends l’aventure en stop, quittant Davao pour rejoindre le nord. Pas facile que d’armer son bras, la position statique en mode mannequin de vitrine ne fonctionne guère, obliger de marcher des kms durant sous un soleil de plomb et de prendre tt ce qui roule, camions, motos, tricycle, bacolod (buffle). À l’arrière d’une remorque assis sur un bric-à-brac semblable à une antiquité, on roule sur ces routes sinueuses slalomant entre les montagnes du parc de che plus koi… La brocante roulante nous fait des misères, les routes en travaux nous ordonne une pratique du rodéo
encore inconnu, sur des vieilleries qui me casse le uQ . La porte est ouverte, en grand, de quoi respirer cet air rural qui me remonte aux narines, les bicoques de merde défilent, les collines au gout coco se dessinent au loin… Le regard toujours et encore, de mes partenaires de route indique l’effarement et l’incompréhension, une incompréhension que je conçois dans un monde où le touriste est vu comme un verger fleuri des billets.La nuit arrive si vite, le camion me dépose à la jonction de l’est et l’ouest sur Maramag, une ville minable, sans aromes, puant l’insécurité. Allons dormir ché vous ?! Trouvons un endroit salubre, afin d’y reposer en paix, sans crainte des bandidos et pk pas l’iglesia ni cristo ? Un signe franc-maçon sur la façade, j’arrive pile au moment de la fin de la messe. On m’emmène dans un bureau, une froideur s’en dégage annonçant un interlocuteur coriace, quelques photos de Jésus prône sur les murs et celle d’une personne arborant des médailles, félicitant hypocritement des visages sans nom. Derrière le bureau, l’administrateur de l’église me regarde, me décrypte, écoute mon p’tit speech de vagabond lui expliquant mon parcours et la raison de ma venue, puis il s’adresse à moi et me dit : « Désolé nous ne pouvons accepter, vous n’êtes pas membre ! » « Mais je suis membre de la race humaine ! » « Oui, mais vous n’êtes pas membre de l’église du Christ » « Mais ou sont donc passés les messages d’amour, de fraternité, de compassion et d’aide à son prochain que vous enseignez dans la bible, c bien l’église du Christ non ? » « Désole, ce sont les règles ! » « Les règles ? Les règles de Dieu ne prévalent-elles pas sur vos foutus règles ?! Allez ciao, hypocrite» Encore une fois, l’enseignement est loin d’être assimilé, il y a un fossé immense entre la théorie et la pratique, en haut de l’iceberg on se comporte comme de vrais fidèles alors qu’en dessous on pue la mascarade : « On est les élus de Dieu, tout ce qui ne sont pas des nôtres, sont différents et, promis à la damnation éternelle ». Les églises ne manquent pas aux Philippines, il y en a pour tous les gouts, du catholicisme classique, en passant par les orthodoxes, les protestants, les adventistes, les born again, les enfants de la trinité, les pentecôtistes, les témoins de Jéhovah, les Jesus sauve moi, les Plus que 100 jours avant l’arrivée du Messie… ca part dans tous les sens ; et enfin les baptistes. Oui, les baptistes, où je me rends après l’échec précédent, je tombe sur ce jeune Pasteur Richard. Jeune d’une vingtaine d’années à la chevelure Vidal Sassoon, dynamique, il lance à ces étudiants : « Ok, we have to help Radouane our brother for others parents. Did u eat? No, ok, bring him some foods, u can put your tent anywhere…” Nos discussions nous emmènent dans des contrées perdus, sur le territoire des différences. On s’y retrouve par le chemin du coeur, oui c’est ça l’importance le Coeur, un peu d’humanisme dans les religions et d’amour fraternel… « Pay your tribute to God », j’assiste au sermon de 4h du mat. Une quinzaine d’étudiants présents dans l’assemblée, la tête dans le uQ , on se lève tour à tour pour sortir des versets de la Bible. Le pasteur discoure tandis que le son de la guitare électrique glisse harmonieusement ses notes angéliques sur des chants à la gloire de Dieu. Il m’invite à discourir, plait il ! Je me sens plus dans un centre œcuménique :
« Vous m’avez accueilli chaleureusement dans votre église, selamat po, merci, un musulman qui sermonne des chrétiens dans une église, je suis émerveillé par le burlesque de la situation…Quelque soit ta couleur, tes origines, ta religion, ta sexualité, ton passé, ton présent…on efface les diversités, place au cœur, on parle souvent de religions et des messages qui en découlent, j’ai pu constater que certains ont en saisir l’essence mm, on partage et je vous en remercie, j’apprends tous les jours et de tous… »
Après cette interlude religieux, on remet ça, on est plus très loin de CDO, encore quelques kms, de motos en camions, de camions en tracteur, oui en tracteur pk pas ? Une main accroché à la barre de la cabine, mon conducteur, un petit gaillard solide m’honore de partager une dizaine de kms sur son engin jaune. On avance lentement sur cette route boisée, créant un bouchon énormissime, je regarde les conducteurs derrière, leur montrant avec un sourire narquois mon panneau pour CDO. Il insiste pour m’offrir un pot, on passe en trombe à sa baraque, biscuits salés et soda au menu, il me dit :
« quand je t vu, je me demandais pk tu marchais sur la route ? c’est pour ça que je t pris »
« A la bonheur! »
Cagayan de Oro, première nuit à tourner en compagnie de cet américain qui me raconte qui c fait alpaguer par une belle filipina sur facebook, un classique, il me lance:
« Depuis que je suis la, càd, 6 mois, j’ai dû claquer 600000 pesos (12000 eu), le pire c’est que je l’aime pas, je c pa pk je reste, enfin si »
Au lieu de me déposer à mon hôtel, on décide de faire la tournée du quartier rouge de la ville, ruelle sombre à converser avec les prostitués à peine âgés de 16 ans en fumant une clope, bar à hôtesses, connus comme le loup blanc où tous crient son nom, on termine dans le stripclub. La pauvre nana, sur scène suit tant bien que mal le rythme pop de la musik lancé par le DJ; la numéro 14 enchaine par la suite des mouvements minables de gymnastique. Une red horse à la main, les mecs assis aux premières discutent tout en jetant un œil et salivant au jeu pathétique des glorieuses sur scène. 2 jolies filles nous rejoignent à notre table, je suis présent sans l’être. Josh est à l’honneur, il rince pour tout le monde. Il a pas le physique d’un Brad Pitt mais le succès qu’il a avec les femmes ici, dépassent toutes ces attentes. Grand, mince, un nez à la Bergerac, des cheveux grisonnants, une tête de nerd, on lui jetterait surement des cailloux dans son oregon natal tellement qu’il est moche, mais ici il transpire la classe, c’est le playboy. Il tient à me parler, il en devient saoulant:
« Pk rester aux U.S ? Alors que j’ai toutes les femmes que je veux ici »
Triste destin de résumer le voyage à cette idée. Il parait heureux, à se faire dépouiller par des sangsues, tout cela fait partie du triste jeu de la vie.
La Cagayan river allonge son nid, ses rapides, pas rapide du tout, nous entraine dans un flot de joie. Les paysages sont encore une fois à couper le souffle, mes partenaires rayonnent de vie. Une journée pleine d’émotions où se créent des amitiés éternelles. Des nouveaux amis qui me permettent d’apprécier une ville sans grand charme. Parfois le coin n’a rien d’exceptionnel mais par les rencontres qu’on y fait, on y garde un souvenir impérissable gravant un cœur éponge. Me montrant leur vie dans la cité, retour sur les bancs de la fac, festival haut en couleur, on assiste au step up sur la petite scène installé sur le terrain de foot de l’université privé de CDO. A l’église, le gospel fait ravage, Alléluia la foule acclame la bande d’étudiant chantant en chœur. Un pyton albinos accroché au cou, je scrute la foule qui se prépare dehors aux feux d’artifice.
Sur une toile partiellement étoilée, les milliers de regard se fixent.
Boumbadaboum, une pluie de couleurs arrosent le ciel,
Boumbadaboum, les étoiles en devenaient jalouses,
Boumbadaboum la résonance atteignit Davao,
Boumbadaboum et par cette magie de couleur que le festoch se clôtura et ainsi mon séjour dans la ville.
On l’annonce comme la peste, il arrive, ce nom pourtant amicale fait trembler les êtres. On a encore en mémoire le désastre de l’an passé. Désolations et misères, des morts par milliers, un réaménagement territoriale de manière drastique, Sendong le cousin a laissé des traces fortes dans les esprits. Cette fois-ci, les autorités ont pris les devants, ils ne se laisseront pas surprendre et ont décidés d’évacuer tous les pauvres gens vivant près des cours d’eau. Quant à moi, je tente en vain de rejoindre la belle ile de Camingui. Le stop s’abime en mm tps que mes p’tits bras, obligé de marcher des bornes usant mes souliers. Le soleil me cogne à la Pacquiao me grillant les quelques neurones restant. Un camion ralentit, espoir, le passager me pointe un fusil à pompe, désespoir, levant les bras, je m’écarte de la route, pov con ! C’est ce journaleux qui me tirera de ce calvaire. Tel le paperboy il distribue les journaux aux forces armés, mais j’ai la fine impression qu’il me gronde:
« What are you doing here ? u know there is the guerilleros of the NPA here!” Don’t hitch in the middle of nowhere, stay at least in the village”
“Calm down papy, its not my fault if your people don’t understand what is a hitchhiker!”
“why do u have a piercing? In Filipinnes we are conservative!”
“Who r u again? This is not your problem bro!”
Il me dépose sans grande conviction au checkpoint militaire. Pendant que les soldats occupés à travailler leur chorégraphie de « Beat it », j’arrive à Baligoan où l’on m’annonce que les ferrys à destination de Caminguin sont coupés jusqu’au départ de Pablo.
Putin ! 2 jours à attendre dans une ville de merde, un trou perdu, où les fourbes sortent leur crochet. Un civil du faux nom de Charlie me propose par « sécurité » (j’aime bien ce mot employé par la bouche d’un soldat de l’empire du cote obscur) d’installer ma tente à l’abri dans les locaux de la police. Je pense que la tente ne survivra pas au souffle de Pablo. Nichant parmi les rats, partageant la gamelle avec eux, on me questionne, on joue au chat et à la souris. Ça me saoule, je leur montre patte blanche, transparent comme un spectre,
je risque de me bruler les ailes. Caballero, c’est mon pote, on tourne lui et moi dans la batmobile, on roule et on rode, « caballero, on peut mettre les gyrophares », ils rigolent fort et les mets genre 10sec, tout le monde se fixe, et on se marre comme des fous. On attend patiemment l’arrivée du monstre. Je découvre malgré moi que Charlie m’a menti et qu’il est en fait le chef de police. Je me gêne pas pour lui dévoiler le fond de ma pensée :
« Charlie, si c ton vrai nom ?! Moi j’ai été correcte avec toi, et honnête, pk tu m’as mentis et tu m’as pas dit dès le début que tt le chef de la police ? »
« Par sécurité mon ami, tu connais la situation sur Mindanao, de nombreux étrangers musulmans viennent aux Philippines aider les moudjahidines. Maintenant si tu es au courant de qqch, il faut que tu me dises la vérité? »
Je commence rire jaune, je cache mon impatience derrière cet éternel sourire, je me sens insulté, il se croit plus malin que les autres ? il croit qu’il aura une promotion s’il découvre qqch ? mais decouvrir quoi au juste ?
« Au courant de quoi ? »
« Tu c, les bombes, les attentats, les armes ? »
« tu rigoles gsper ? je suis juste un voyageur, si j’avais qqch à me reprocher, pk j’irais me jeter dans la gueule du loup ? »
On prolonge la confrontation, dans le pays où l’on vénère les boxeurs, après les rounds d’observation et les attaques en dessous de la ceinture, je le titille à mon tour. Je lui mets des jabs dans sa face, traitant son gouvernement de corrompu, insultant son pays de dictature, lui envoie des crochets concernant la liberté de la presse, les problèmes de pauvreté, il est dans les cordes, il réplique, attaque les musulmans, le MILF, je prends position, réécrit l’histoire…Après des heures de discussion, une pluie torrentielle suivi de forte rafale nous interrompra.
Soudain l’électricité se coupe. Black-out total sur la ville, premier avertissement, premiers cris et premières peurs. La mémoire vive, les gens s’affolent pour sauver tt ce qui ya de valeur en cas d’inondation. Pablo va rentrer en scène, je l’avais vu dans le regard triste et profong de cette homme assis seul au bar, parlant à son serpent devant sa bière. La nuit durant, la pluie tombe tel des crachats bileux suintant un bouleversement immédiat, le vent qui se lève chasse les derniers badauds. La nuit s’efface lentement sous l’arrivée de cette force destructrice. Dès les premières lueurs de l’aube, Pablo entame son récital.
Dans la gueule de la bête, il nous regarde de son œil perçant, changeant et redessinant les lieux tel un paysagiste. Pablo est fort, il crie à tue-tête,
rougissant et soufflant comme on soufflerait en vain cette bougie qui ne veut s’éteindre. Les arbres en sont secoués, on se met à l’abri et on constate. C’est pas leur premier typhon, c’est le mien, eux ils continuent, la circulation est réduit mais pas absente. Pendant la tournée, un café chauffé au bois, je m’assieds au côté de ce petit vieux rural aux mains rugueuses. Pablo a besoin qu’on l’apaise et c’est les doigts gonflés du vieil homme qui s’en chargent. 77 piges, les aléas de la vie estampillent une carcasse usée. Il entame un air populaire, sa voix roque pleure sur les graves, il continue, « le tattoo de la rose ». Je ne sais pas si les feuilles des arbres ont oubliés Pablo et dansent désormais sur le rythme de cette ballade.Doucement, il s’éloigne, il continue son chemin au sud, tel l’ange de la mort, récoltant les âmes perdues…
Retrait d'argent au Cameroun (Buea) English translation pending
Salut,
Je pars le 3 pour le Cameroun, ou je vais rester 3-4 mois, principalement a Buea. J'ai une carte de retrait Maestro et une carte de credit Mastercard. A ma banque (ING) ils m'ont debloque ma Maestro pour qu'elle fonctionne en dehors de l'Europe, et ils m'ont conseille de l'utiliser en priorite pour les retraits d'argent (moins cher).
Qy'en est-il des distributeurs a Buea (et ds le reste du pays), y a t'il beaucoup de distributeurs qui acceptent les Maestro et Mastercard, et y a t'il bcp de frais de services? Sinon qu'elle alternative me reste t'il? Est-ce possible d'ouvrir un compte en banque pour 4 mois?
Merci!
51 ans désire m'installer définitivement dès l'automne 2013 à Bali English translation pending
Bonjour,
J'ai 51 ans et je souhaite m'installer définitivement à Bali dès l'automne 2013. Ancien dirigeant d'entreprise dans l'organisation de séminaires professionnels dans plus de cinqante pays, je dispose d'une rente mensuelle à vie de 4 000 euros. Cela suffit-il à vivre confortablement à Bali, comprenant petite villa à louer et la présence d'une balinaise à demeure, nourrie/logée, pour assurer ménage et repas. Je suis adaptable, enthousiaste et volontaire.
Je suis d'autre part bilingue français-anglais, et je pourrais éventuellement enseigner ces deux langues.
Je suis également chanteur crooner Jazz (accompagné la plus part du temps d'un trio ou d'un big band) avec plus environ quarante standards interprétés par Nat King Cole, Sinatra et Tonny Bennett. Je serais prêt à chanter dans un club de Jazz, ou bien dans un hotel de luxe de Bali.
Dans l'attente de vos judicieux conseils et recommandations.
Joyeuses fêtes,
Etienne
Trek au Népal en mars English translation pending
je desire faire 1 trek au népal en mars (15j) j'aimerai savoir si des personnes sont partis en tout inclus de france avec des compagnies françaises style allibert , human... s'ils sont bien s'il y a mieux. je cherche à voyager en groupe car seule au népal je n'envisage pas. je suis habituée à la montagne pratiquant beaucoup de trail mais je recherche avant tout dans ce voyage la rencontre avec la population maiis aussi la marche en montagne
si vous pouvez me donner des infos ça serait super
merci
erycka
Organisation d'un voyage aux Philippines English translation pending
Bonjour je pars aux Philippines du 2/4 au 14/4 2013, j arrive a Manille le 14 au soir ou dormir dans un endroit pas trop cher et confortable pas tres loin de l aéroport.Quels sont les endroits a découvrir je souhaiterai faire trekking canyoning volcan.Quels sont les moyens pour se déplacer d ile en ile et les logements que vous recommandez.Palawan est a voir ou pas?Merci de me répondre afin d organiser mon voyage
Inversion du nom-prénom sur Opodo avec Malaysian Airlines English translation pending
Bonjour,
Suite à une étourderie certainement j ai inversé nom et prénom, sur mon billet cela peut vraiment me porter préjudice et m'empêcher de partir ? En lisant les autres témoignages , il semblerait que non....pourriez me dire ce qu il est possible de faire aupres d opodo pour régulariser la situation ? Merci d avance votre aide
Suite à une étourderie certainement j ai inversé nom et prénom, sur mon billet cela peut vraiment me porter préjudice et m'empêcher de partir ? En lisant les autres témoignages , il semblerait que non....pourriez me dire ce qu il est possible de faire aupres d opodo pour régulariser la situation ? Merci d avance votre aide
Avis sur itinéraire de vingt-deux jours Bornéo? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de me rendre à Bornéo en juin prochain, plus précisément au Sarawak et à Brunei. J'aimerai beaucoup avoir vos avis éclairés sur l'itinéraire qui prend forme dans ma tête 😉
J1 - J2 : Paris - Kuala Lumpur - Kuching J3 : Kuching J4 : Semmengoh J5 à J7 : Bako NP J8 : Kubah NP J9 : Gunung Gading NP J10 : Vol Kuching - Mulu J11 à 14 : Mulu NP dont 3 jours trek pinnacles J15 : Vol Mulu - Miri puis bus pour Brunei J16 : Bandar Seri Begawan J17 à J19 : ulu temburong NP J20 : Brunei - Kuching (damai) J21 : Damai J22 et J23 : Kuching - KL - Paris
Merci de votre éclairage en terme de faisabilité, intérêts, temps consacré à tel endroit...et bien sur si bonnes adresses je suis preneur 🙂
J'envisage de me rendre à Bornéo en juin prochain, plus précisément au Sarawak et à Brunei. J'aimerai beaucoup avoir vos avis éclairés sur l'itinéraire qui prend forme dans ma tête 😉
J1 - J2 : Paris - Kuala Lumpur - Kuching J3 : Kuching J4 : Semmengoh J5 à J7 : Bako NP J8 : Kubah NP J9 : Gunung Gading NP J10 : Vol Kuching - Mulu J11 à 14 : Mulu NP dont 3 jours trek pinnacles J15 : Vol Mulu - Miri puis bus pour Brunei J16 : Bandar Seri Begawan J17 à J19 : ulu temburong NP J20 : Brunei - Kuching (damai) J21 : Damai J22 et J23 : Kuching - KL - Paris
Merci de votre éclairage en terme de faisabilité, intérêts, temps consacré à tel endroit...et bien sur si bonnes adresses je suis preneur 🙂
Iles Grenadines en catamaran en décembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous partons mon amie et moi aux iles grenadines du 22 au 30 decembre 2012 en catamaran avec Promovacance.
Je voulais savoir si d'autres personnes sur ce forum partaient à cette periode?
Pourriez vous nous faire partager vos experiences personnelles et nous prodiguer quelques conseils pour ceux et celles qui sont déjà partis...C'est notre 1er grand voyage.
Merci à vous !!


Transfert Manille - Puerto Galera English translation pending
Je souhaite rejoindre Puerto Galera depuis Manille - Quel est le moyen le plus simple ? Est que certains hotels proposent des forfaits hotel , bus et bateau ?
Pour aller ensuite la 2eme semaine de Puerto Galera à l'ile de Tablas ou Panay ?
Choix pour Nice et la Côte d'Azur English translation pending
j aimerais savoir dans quelle quartier habiter a nice
qui ne sont pas trop loinde la plage et du centre ou du vieux nice
et quelle villes serais des plus interessante a visiter sur la cote
nous avons 2 sem debut sept 2013
serions nous mieux de louer 2 sem a la meme hotel et revenir a chaque jour si nous trouvons un bon prix
ou serions nous mieux de changerd hotel a chaque 3 4 jours
pour avancer et en voir plus
merci
qui ne sont pas trop loinde la plage et du centre ou du vieux nice
et quelle villes serais des plus interessante a visiter sur la cote
nous avons 2 sem debut sept 2013
serions nous mieux de louer 2 sem a la meme hotel et revenir a chaque jour si nous trouvons un bon prix
ou serions nous mieux de changerd hotel a chaque 3 4 jours
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merci
Voyages de noce à Palawan English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, ma femme et moi même partons en voyages de noces sur l'île de Palawan du 22 décembre 2012 au 4 janvier 2013.
Nous passerons notre première nuit à Puerto Princessa, puis une nuit à Sabang, puis 6 nuits à El Nido, et pour terminer 4 nuit à Puerto Princessa.
Nous aimerions nous déplacé en jeepney ( Puerto Princessa/Sabang), en banca (Sabang/El Nido), retour sur Puerto Princessa en jeepney, et louer des motos pour se balader autour de Puerto Princessa et El Nido.
C'est la première fois que nous partons aux Philippines, nous y serons seulement 15 jours, c'est pourquoi tous les conseils/adresses/endroits de ceux et celles qui y sont déja allé ou qui y résident sont les bienvenues.
Merci pour le temps que vous aurez pris à nous lire et aux futurs réponses que vous nous apporterez.
Nous passerons notre première nuit à Puerto Princessa, puis une nuit à Sabang, puis 6 nuits à El Nido, et pour terminer 4 nuit à Puerto Princessa.
Nous aimerions nous déplacé en jeepney ( Puerto Princessa/Sabang), en banca (Sabang/El Nido), retour sur Puerto Princessa en jeepney, et louer des motos pour se balader autour de Puerto Princessa et El Nido.
C'est la première fois que nous partons aux Philippines, nous y serons seulement 15 jours, c'est pourquoi tous les conseils/adresses/endroits de ceux et celles qui y sont déja allé ou qui y résident sont les bienvenues.
Merci pour le temps que vous aurez pris à nous lire et aux futurs réponses que vous nous apporterez.
Goudron ou piste de Demnate à la vallée des Aït Bouguemez? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
je compte me rendre en avril prochain dans l'atlas marocain.
je me souviens qu'il existe une piste qui relie directement (sans passer par Azilal) Demnate à la vallée des Aït Bougmez, à partir du pont de Imin 'Ifri.
Est-ce que quelqu'un sait si cette piste a été goudronnée depuis 2011?
D'autre part j'espère faire un tour à pieds dans le massif du M'Goun à partir de Bou Tahrar, en remontant l'Assif M'Goun jusqu'à ses sources et retour par le col Fougani et Amskir (avec guide et muletier mais sans prévoir d'emmener tout un barda de tentes et matelas). Y'a-t-il suffisamment de villages le long de ce parcours pour prévoir un logement en gîte ou chez l'habitant mais sans tente pour tous les soirs? Peut-on faire El Mrabitine-Amskir en une journée???? Avril est-il une période correcte pour ce genre de trajet?
merci à tous pour vos réponses
D'autre part j'espère faire un tour à pieds dans le massif du M'Goun à partir de Bou Tahrar, en remontant l'Assif M'Goun jusqu'à ses sources et retour par le col Fougani et Amskir (avec guide et muletier mais sans prévoir d'emmener tout un barda de tentes et matelas). Y'a-t-il suffisamment de villages le long de ce parcours pour prévoir un logement en gîte ou chez l'habitant mais sans tente pour tous les soirs? Peut-on faire El Mrabitine-Amskir en une journée???? Avril est-il une période correcte pour ce genre de trajet?
merci à tous pour vos réponses
Au Riu Varadero le 30 novembre 2012 English translation pending
Bonjour
Nous serons au Riu Varadero le 30 novembre 2012. Nous sommes de Qc! Au plaisir de se voir là bas!!
Nous serons au Riu Varadero le 30 novembre 2012. Nous sommes de Qc! Au plaisir de se voir là bas!!
Avis sur itinéraire Namibie-Botswana? English translation pending
Bonjour
nous allons partir cet été sur Johannesbourg ensuite le kalaghadi transfortier park dont nous allons sortir Mata Mata vers la Namibie(direction le Nord de la Namibie).
nous y sommes deja allés en 2010 et cette année nous aimerions sortir du circuit habituel.
Notre principal interet se porte sur la nature et les animaux et nous aimerions nous arreter et dormir dans des endroits qui sortent un peu des sentiers battus, ou nous pouvons faire du self drive sans passer par les guides des lodges, dans des campings amenagés (nous ne pouvons transporter de France nore materiel de camping) ou des huttes a des prix raisonnables.
notre premiere etape devrait se situer vers Marienthal, ensuite direction windhoek et ensuite soit vers walvis bay ensuite vers Etosha et le nord de la Namibie, soit autour de marienthal windhoek etosha via le waterberg
ou autre tout depend de vos suggestions.
ensuite nous voudrions prendre la bande caprivi et aller soit sur Kasane soit a Divundu descendre vers Maun via le parc M ahango et le delta d okavango
voila en gros notre itineraire tout depend de vos suggestions en matiere d hebergement sympa insolite
je vous remercie de vos reponses
EVE
Nouveau design English translation pending
Qu'en pensez-vous?
Plus moderne, plus pratique, plus joli, plus commercial, plus ou moins quoi...? La parole est aux membres 🙂
Plus moderne, plus pratique, plus joli, plus commercial, plus ou moins quoi...? La parole est aux membres 🙂
Transfert par bus de Sabang à El Nido? (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Je vais à Palawan en février 2013. J'ai reservé un hôtel à Sabang pour aller voir la rivière soutteraine et je voudrai partir le lendemain direction El-Nido.
Est-ce possible de trouver un bus depuis Sabang pour El-Nido? Si oui, quand part t-il et oÙ? mais surtout combien de temps cela prend-il?
Sinon avez-vous une meilleures options?
Merci d'avance pour vos réponses.
Matt ;)
Je vais à Palawan en février 2013. J'ai reservé un hôtel à Sabang pour aller voir la rivière soutteraine et je voudrai partir le lendemain direction El-Nido.
Est-ce possible de trouver un bus depuis Sabang pour El-Nido? Si oui, quand part t-il et oÙ? mais surtout combien de temps cela prend-il?
Sinon avez-vous une meilleures options?
Merci d'avance pour vos réponses.
Matt ;)
Proverbe bambara, énoncé et expliqué 6 (Mali) English translation pending
PROVERBE BAMBARA VI
NTALEN BAMANANKAN NA VI
Dinyèlatigè tè batigè ye. La traversée de la vie n’est point celle d’une rivière.
Batigè ye ko ye, min ka ca ka kè nògòya la, waati surun na. Don bè kè kurun kònò, sumalikèlaw b’u ka baara kè. Se bè kè ba kò joona, min ma kè ni sègèn ye. Nka dinyèlatigè n’o yòrò ka jan nyògòn na. Dinyèlatigè ye taamasira jan de ye, min konyè ka gèlèn, n’a tòòrò ka bon. Mògò si t’a labancogo dòn. Ka bò don dò daamu na, ka taa degun na ; ka to kènèya la, bana jugu ka na cun. Dinyèlatigè ye kèlèdaga ye, min tè nyè fò cèsiri. Batigè ye tulon kè y’a kòrò ; n’i y’a sokèbagirin, i n’a nòònsi taama.
Comme on le sait, la traversée de la rivière qui se fait en embarcation est une affaire de courte durée, une opération qui se fait souvent sans peine. On monte dans l’embarcation poussée par des hommes armés d’aviron ou de perche, et bientôt on atteint l’autre rive. Mais la traversée de la vie, l’existence est tout autre. C’est un voyage, un très long voyage qui n’est pas sans connaître des grandes difficultés. C’est la lutte acharnée sans limite. Aujourd’hui, c’est le bonheur, et demain, le malheur. Aujourd’hui, la bonne santé, et demain, la maladie grave. Il faut lutter pour gagner sa vie. Comme on le dit, la vie est bien un combat, alors que la traversée de la rivière n’est qu’un jeu de courte durée. Vauvernargues dit bien que : « Le monde est ce qu’il doit être : actif c’est-à-dire fertile en obstacles. »
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Dinyèlatigè tè batigè ye. dinyè-latigè – tè – ba-tigè – ye vie-faire traverser – EQnég – rivière-traverser – EQ La traversée de la vie et celle de la rivière ne sont pas le même.
Batigè ye ko ye, min ka ca ka kè nògòya la, ba-tigè – ye – ko – ye – min – ka – ca – ka – kè – nògòya – la rivière-traverser – EQ – affaire – EQ – REL – DES – nombreux – CONV – faire – facilité – à La traversée de la rivière est une affaire qui se fait souvent sans aucun problème et
waati surun na. waati – surun - na temps – petit – de de courte durée.
Don bè kè kurun kònò, don – bè – kè – kurun – kònò – entrer – INAC – faire – pirogue – dans On monte dans la pirogue
sumalikèlaw b’u ka baara kè. suma-li-kè-la-w – bè – u – ka – baara – kè faire avancer-ACT-faire-AG-PL – INAC – leur – CONN – travail – faire et les piroguiers font leur travail.
Se bè kè ba kò joona, min ma kè ni sègèn ye. se – bè – kè – ba – kò – joona – min – ma – kè – ni – sègèn – ye arriver – INAC – faire – rive – derrière – bientôt – REL – ACnég – faire – avec1– fatigue – avec2 On atteint l’autre rive bientôt et sans peine.
Nka dinyèlatigè n’o yòrò ka jan nyògòn na. nka – dinyè-latigè – ni – o – yòrò – ka – jan – nyògòn - na mais – vie-faire traverser – et – DET – lieu – DES – long – l’un l’autre – à Mais la traversée de la vie en est complètement différente.
Dinyèlatigè ye taamasira jan de ye, dinyè-latigè – ye – taama-sira – jan – de – ye vie-faire traverser – EQ – voyager-route – long – FOC – EQ En revanche, la traversée de la vie est un long voyage,
min konyè ka gèlèn, n’a tòòrò ka bon. min – konyè – ka – gèlèn – ni – a – tòòrò – ka – bon REL – difficulté – DES – dur – et – sa – souffrance – DES – grand dont les difficultés sont dures et le malheur est grand.
Mògò si t’a labancogo dòn. mògò – si – tè – a – laban-cogo – dòn homme – aucun – INACnég – sa – achever-manière – connaître Personne ne connaît ses limites.
Ka bò don dò daamu na, ka taa degun na ; ka – bò – don – dò – daamu – na – ka – taa – degun – na INF – sortir – jour – un – bonheur – à – INF – partir – souffrance – à Une fois, c’est le bonheur, et une autre fois, c’est la souffrance ;
ka to kènèya la, bana jugu ka na cun. ka – to – kènèya – la – bana – jugu – ka – na – cun INF – rester – santé – à – maladie – grave – CONT – venir – se laisser tomber une fois, on est en bonne santé, et une autre fois, on tombe malade.
Dinyèlatigè ye kèlèdaga ye, min tè nyè fò cèsiri. dinyè-latigè – ye – kèlè-daga – ye – min – tè – nyè fò – cè-siri vie-traverser – EQ – guerre-siège – EQ – REL – INACnég – expliquer – taille-attacher La traversée de la vie est un combat qui demande le courage.
Batigè ye tulon kè y’a kòrò ; ba-tigè – ye – tulon – kè – ye – a – kòrò rivière-traverser – AC – jeu – faire – AC ? – le – abandonner ? La traversée de la rivière n’est qu’un jeu ;
n’i y’a sokèbagirin, i n’a nòònsi taama. ni – i – ye – a – so-kè-ba-girin – i – ni – a – nòònsi – taama si – tu – AC – son – cheval-mâle-grand-presser – tu – et – son – caméléon - marche on dit bien que : « Le monde est ce qu’il doit être : actif c’est-à-dire fertile en obstacles. »*
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(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; ACT = suffixe dérivatif verbal (de valeur d’action) ; AG = suffixe de dérivation nominale (agent, pour une action) ; CONN = connectif entre nominaux ; CONT = morphème de prédication (valeur affirmative accomplie continuative) ; CONV = connectif entre verbaux ; DES = marque de prédication non-verbale ; DET = déterminateur (de valeur anaphorique) ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; FOC = particule de focalisation ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; INF = marque de l’infinitif ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif)
* une traduction littérale de cette dernière phrase ne m’était pas possible, désolé !
Bonne lecture !
VIVE LE MALI !!!
Herbert

Dinyèlatigè tè batigè ye. La traversée de la vie n’est point celle d’une rivière.
Batigè ye ko ye, min ka ca ka kè nògòya la, waati surun na. Don bè kè kurun kònò, sumalikèlaw b’u ka baara kè. Se bè kè ba kò joona, min ma kè ni sègèn ye. Nka dinyèlatigè n’o yòrò ka jan nyògòn na. Dinyèlatigè ye taamasira jan de ye, min konyè ka gèlèn, n’a tòòrò ka bon. Mògò si t’a labancogo dòn. Ka bò don dò daamu na, ka taa degun na ; ka to kènèya la, bana jugu ka na cun. Dinyèlatigè ye kèlèdaga ye, min tè nyè fò cèsiri. Batigè ye tulon kè y’a kòrò ; n’i y’a sokèbagirin, i n’a nòònsi taama.
Comme on le sait, la traversée de la rivière qui se fait en embarcation est une affaire de courte durée, une opération qui se fait souvent sans peine. On monte dans l’embarcation poussée par des hommes armés d’aviron ou de perche, et bientôt on atteint l’autre rive. Mais la traversée de la vie, l’existence est tout autre. C’est un voyage, un très long voyage qui n’est pas sans connaître des grandes difficultés. C’est la lutte acharnée sans limite. Aujourd’hui, c’est le bonheur, et demain, le malheur. Aujourd’hui, la bonne santé, et demain, la maladie grave. Il faut lutter pour gagner sa vie. Comme on le dit, la vie est bien un combat, alors que la traversée de la rivière n’est qu’un jeu de courte durée. Vauvernargues dit bien que : « Le monde est ce qu’il doit être : actif c’est-à-dire fertile en obstacles. »
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Dinyèlatigè tè batigè ye. dinyè-latigè – tè – ba-tigè – ye vie-faire traverser – EQnég – rivière-traverser – EQ La traversée de la vie et celle de la rivière ne sont pas le même.
Batigè ye ko ye, min ka ca ka kè nògòya la, ba-tigè – ye – ko – ye – min – ka – ca – ka – kè – nògòya – la rivière-traverser – EQ – affaire – EQ – REL – DES – nombreux – CONV – faire – facilité – à La traversée de la rivière est une affaire qui se fait souvent sans aucun problème et
waati surun na. waati – surun - na temps – petit – de de courte durée.
Don bè kè kurun kònò, don – bè – kè – kurun – kònò – entrer – INAC – faire – pirogue – dans On monte dans la pirogue
sumalikèlaw b’u ka baara kè. suma-li-kè-la-w – bè – u – ka – baara – kè faire avancer-ACT-faire-AG-PL – INAC – leur – CONN – travail – faire et les piroguiers font leur travail.
Se bè kè ba kò joona, min ma kè ni sègèn ye. se – bè – kè – ba – kò – joona – min – ma – kè – ni – sègèn – ye arriver – INAC – faire – rive – derrière – bientôt – REL – ACnég – faire – avec1– fatigue – avec2 On atteint l’autre rive bientôt et sans peine.
Nka dinyèlatigè n’o yòrò ka jan nyògòn na. nka – dinyè-latigè – ni – o – yòrò – ka – jan – nyògòn - na mais – vie-faire traverser – et – DET – lieu – DES – long – l’un l’autre – à Mais la traversée de la vie en est complètement différente.
Dinyèlatigè ye taamasira jan de ye, dinyè-latigè – ye – taama-sira – jan – de – ye vie-faire traverser – EQ – voyager-route – long – FOC – EQ En revanche, la traversée de la vie est un long voyage,
min konyè ka gèlèn, n’a tòòrò ka bon. min – konyè – ka – gèlèn – ni – a – tòòrò – ka – bon REL – difficulté – DES – dur – et – sa – souffrance – DES – grand dont les difficultés sont dures et le malheur est grand.
Mògò si t’a labancogo dòn. mògò – si – tè – a – laban-cogo – dòn homme – aucun – INACnég – sa – achever-manière – connaître Personne ne connaît ses limites.
Ka bò don dò daamu na, ka taa degun na ; ka – bò – don – dò – daamu – na – ka – taa – degun – na INF – sortir – jour – un – bonheur – à – INF – partir – souffrance – à Une fois, c’est le bonheur, et une autre fois, c’est la souffrance ;
ka to kènèya la, bana jugu ka na cun. ka – to – kènèya – la – bana – jugu – ka – na – cun INF – rester – santé – à – maladie – grave – CONT – venir – se laisser tomber une fois, on est en bonne santé, et une autre fois, on tombe malade.
Dinyèlatigè ye kèlèdaga ye, min tè nyè fò cèsiri. dinyè-latigè – ye – kèlè-daga – ye – min – tè – nyè fò – cè-siri vie-traverser – EQ – guerre-siège – EQ – REL – INACnég – expliquer – taille-attacher La traversée de la vie est un combat qui demande le courage.
Batigè ye tulon kè y’a kòrò ; ba-tigè – ye – tulon – kè – ye – a – kòrò rivière-traverser – AC – jeu – faire – AC ? – le – abandonner ? La traversée de la rivière n’est qu’un jeu ;
n’i y’a sokèbagirin, i n’a nòònsi taama. ni – i – ye – a – so-kè-ba-girin – i – ni – a – nòònsi – taama si – tu – AC – son – cheval-mâle-grand-presser – tu – et – son – caméléon - marche on dit bien que : « Le monde est ce qu’il doit être : actif c’est-à-dire fertile en obstacles. »*
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(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; ACT = suffixe dérivatif verbal (de valeur d’action) ; AG = suffixe de dérivation nominale (agent, pour une action) ; CONN = connectif entre nominaux ; CONT = morphème de prédication (valeur affirmative accomplie continuative) ; CONV = connectif entre verbaux ; DES = marque de prédication non-verbale ; DET = déterminateur (de valeur anaphorique) ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; FOC = particule de focalisation ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; INF = marque de l’infinitif ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif)
* une traduction littérale de cette dernière phrase ne m’était pas possible, désolé !
Bonne lecture !
VIVE LE MALI !!!
Herbert
