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Les voyages en avion: applaudissements à l'atterrissage! English translation pending
Le groupe "Pour l'interdiction d'applaudir à l'atterrissage" rencontre un succès grandissant jour après jour...
Pour ceux qui sont sur facebook, rejoignez le !
C'est vrai quoi c'est horripilant les gens qui applaudissent à peine l'avion a touché le sol...c'est pas une parodie de Gad Elmaleh, cela existe dans la réalité...
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Croisière au Cap Nord (Norvège) English translation pending
Nous partons le 14 juillet 2008 pour une croisière : Cap Nord, Spitzberg, islande sur le princess Danaé.nous sommes à la recherche d' informations concernant les escales, , le bateau.Nous partons avec 2 de nos fils de 15 et 10 ans. Merci d'avance pour nous faire partager vos expériences et vos conseils pratiques.
Croisière sur le Norwegian Gem au départ de New York English translation pending
Comment on se rend au port de New York et est-ce facile ????
Est que quelqu'un a déja voyagé avec le Norwegian Gem ? Comment c'était
merci
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Norvège: Oslo, entre travail et découverte English translation pending
Après quelques jours à Madrid, me voici à Oslo. J’ai eu beaucoup moins de temps qu’à Madrid pour découvrir cette ville d’autant qu’à cette époque, le soleil se lève vers 9h et se couche vers 15h, autant dire que les journées sont courtes. De plus, Oslo est une ville beaucoup plus petite que Madrid. Le rythme de vie y est aussi bien différent. Quand on déjeune à 15h à Madrid, ici c’est plutôt vers 11h. Les diners de Madrid vers 22h sont ici pris vers 18h et, les sorties de bureau se font vers 16h. Si l’on y ajoute la différence de température de 25° avec Madrid, le changement est plutôt radical.
Dans les paragraphes suivants, vous découvrirez donc une balade dominicale mixte de jour et de nuit dans Oslo.
DIMANCHE 11 NOVEMBRE 2007 – DÉCOUVERTE D’OSLO
Arrivant la veille de Madrid après y avoir passé plusieurs jours, j’ai décidé de commencer ma matinée à Oslo un peu plus tard et de profiter d’une mini grasse matinée à l’hôtel. La première chose que je fais en me levant est d’aller au dernier étage de mon hôtel qui est aussi la plus haute tour d’Oslo avec 34 étages. De là haut, la vue est imprenable, c’est vraiment très joli. D’un coté, je vois le Fjord avec le nouvel Opéra en construction, de l’autre, le tremplin à ski de Holmenkollen sur les hauteurs d’Oslo, plus bas, le palais du roi au bout de l’avenue Karl Johans gate. Bref, un premier aperçu très agréable. Il est pratiquement midi et le soleil reste accroché à 15° 20° au dessus de l’horizon, c’est étrange et marrant à la fois quand on sait qu’il est au plus haut de la journée.

Ma première impression, en sortant de l’hôtel, est qu’il fait plutôt froid ici, environ -4° en ce mois de novembre. Pas de trace de neige dans Oslo, mais quelques plaques de verglas, pars-ci, pars-là. Je fais un rapide tour à pied autour de l’hôtel. Je suis impressionné par la luminosité ambiante. Certaines parties de rues restes dans une ombre marquée et très forte, l’éclairage du soleil est beaucoup plus fort que d’habitude, les contrastes sont aussi beaucoup plus importants que dans les latitudes françaises, là, il n’est que midi. Je me dirige vers le nouvel opéra en construction. Ce quartier anciennement constitué par des docks, est en cours de rénovation. Le quartier n’a rien d’exceptionnel, presque même décevant, mais la vue sur le Fjord avec le soleil donnant l’impression de se coucher est très jolie. Je fais quelques photos de coucher de soleil à midi, c’est excellent, même si le résultat lui, n’est pas exceptionnel. Je retourne vers la gare centrale en essayant de contacter un ami qui habite à Oslo afin de se retrouver quelques instants, le temps d’un café. Une chose me surprend, c’est le nombre de statues que l’on trouve partout dans Oslo. Il y a même un parc dédié à ces œuvres d’arts, le parc Vigeland. Mais d’un point de vu sculpture, la ville est un vrai musée.

J’ai rendez-vous sur la place de la gare centrale qui se trouve juste au bout de la Karl Johans gate, sorte d’artère principale et animée d’Oslo. Dans le genre de statue étrange, sur cette grande place, il y a la statue d’un Tigre énorme qui est été faite pour la commémoration des 1000 ans de la création de la ville d’Oslo. Le Tigre est l’emblème de la ville. A part une race proche des tigres de Sibérie, je n’imagine pas bien un tigre par ce froid. En patientant quelques instants sur cette place, j’en profite pour regarder les gens vivre ici, se déplacer autour de cette place. Parfois c’est assez marrant, ainsi 3 adolescents sont venus se prendre en photo sur le Tigre. L’un d’eux était en Short de tennis, tee-shirt et basket, j’avais froid pour lui… Certaines personnes se déplaçaient avec des bâtons de skis. C’est vrai que ça peut aider pour les plaques de verglas. Finalement, j’ai même vu quelqu’un avec un casque de Viking, mais là c’était plus pour le folklore, néanmoins ça fait bien sourire.

Je retrouve mon ami et, tout en remontant l’avenue Karl Johans gate, nous discutons d’Oslo. L’avenue Karl Johans gate est une allée piétonne qui relie la gare centrale au palais du roi, situé, à vu de nez, 2 kilomètres plus loin. Sur cette avenue, il y a de très nombreuses boutiques logées, pour certaines, dans de très beaux bâtiments tout en couleurs que j’ai un peu de mal à dater, probablement début 19ème. Au début de l’avenue, se trouve la Cathédrale d’Oslo. Malheureusement lors de mon passage elle était complètement recouverte pour travaux. La rénovation date de 2006. La Cathédrale, elle, date de 1697. Elle est entourée à l’est par une galerie de colonnes qui abrite quelques petites boutiques et cafés. Cette galerie très jolie est construite en brique. Plus loin sur la gauche, se trouve le parlement. Toujours en brique mais beaucoup moins sombre que la Cathédrale, c’est un bâtiment qui fait face au palais du roi même s’il en est assez loin. C’est un bâtiment Suédois construit dans un mélange de style norvégien et italien avec un édifice central rond et deux ailes principales. Dans l’édifice principal se trouve une magnifique salle couverte d’or avec des lustres époustouflants. Le parlement a été construit lorsque la Norvège faisait partie de l’union avec la Suède. Il abrite l’assemblée nationale depuis 1866. Face au parlement, sur la partie gauche de l’avenue Karl Johans gate se trouve un petit parc, ou plutôt quelques arbres qui aèrent l’endroit, il s’agit de Eidsvolls plass. Dans ce petit parc, il y a même une patinoire au milieu. Elle est fermée à cette époque, mais je m’imagine les habitants d’Oslo, venant patiner au milieu de leur ville. Plus loin sur la droite, se trouve l’université d’Oslo. Trois grands bâtiments positionnés en forme de U qui héberge désormais une école de droit. Sur la partie gauche de la rue, face à l’université et au bout du parc, c’est le théâtre national. Un bâtiment d’inspiration baroque ouvert en 1899 et portant sur la façade le nom de trois auteurs norvégien, Ibsen, Bjornson et Holberg.

A partir du Théâtre national, nous nous dirigeons vers le quartier d’Aker Brygge en passant par la place Radhusplassen, la place de la mairie d’Oslo sur le port. Cette mairie a une allure très étrange. Austère, comme peux l’être certain bâtiments gouvernementaux des pays de l’est, d’une architecture stylisé pour d’autres, qui le compare à deux morceaux de fromages Geistost, ou patriotique, avec les nombreuses incrustations rappelant l’histoire de la Norvège. Bref, même s’il n’est pas transcendant, ce bâtiment ne laisse pas indifférent. Sur la place Radhusplassen se trouvent, une fois de plus, de très nombreuses sculptures de personnages norvégiens célèbres, mais aussi de simples œuvres d’art que j’aime beaucoup.

Cette place est située sur le bord du Fjord d’Oslo dans le quartier de d’Aker Brygge. Un quartier piéton plutôt récent et très agréable pour y prendre un café ou y déjeuner. De petits bateaux taxis pour les îles du Fjord, quelques bateaux de pêcheurs ainsi que de jolis voiliers font faces aux cafés et aux restaurants, le tout donnant l’impression de regarder la forteresse d’Akershus comme par fierté, tout en tournant le dos, au fond du Fjord. Prendre un café en terrasse ici est vraiment agréable, malgré la température largement en dessous de 0. Les statues font ici vraiment parties du décor de la ville. Sur la terrasse d’un café, il y a la sculpture d’un couple en train de prendre un verre en grandeur nature et le quai est parsemé d’une multitude de statues. C’est vraiment excellent.

Pendant ces quelques instants autour d’un café, nous discutons de la manière dont vivent les norvégiens, comment adapter les paramètres photographiques à la lumière vraiment spéciale du grand nord, nous discutons des horaires de vie des norvégiens, bref, de tout et de rien, mais c’est vraiment très agréable. Aujourd’hui en Norvège, c’est la fête des pères. Vers 15h nous quittons notre terrasse de café et nous séparons place Radhusplassen ou je laisse mon ami aller faire la fête en famille, puis je pars à la découverte de la forteresse d’Akershus placé sur une petite colline qui surplombe le Fjord d’Oslo.

Une fois sur la forteresse, j’assiste au coucher du soleil. Il est à peine 15h30. De la forteresse, à cette heure, je ne vois que les remparts qui m’offrent une très agréable balade et qui finit par un panorama sur le Fjord assez époustouflant avec un soleil qui descend doucement dans le fond du Fjord. Aujourd’hui, le temps est assez couvert et le soleil se cache derrière les nuages. La lumière du soleil perce les nuages de jaune en haut vers le ciel et d’orange en bas plongeant dans le Fjord. Les nuages bas sur l’horizon forment une sorte de brume par endroit qui se confond au relief des îles du Fjord. Il est maintenant 15h30, et j’assiste au coucher du soleil dans le fond du Fjord.

En sortant de la forteresse, je déambule dans les rues d’Oslo, dans le quartier de Kvadraturen jusqu’à la place de Bankplassen ou se trouve le bâtiment de la banque de Norvège. Le quartier est très agréable, sur la place de Bankplassen, les feuilles jaunes reposent sur le sol du parterre d’herbe verte qui recouvre toute la place. De part et d’autres, les immeubles sont très jolis et présentent des couleurs assez vives et en contraste avec le blanc crème du contour de ces immeubles. Le reflet du soleil au couchant sur le haut des immeubles, fait littéralement éclater ces couleurs dans le quartier et avec les arbres dénués de feuilles, cela crée un mélange de couleurs et de contraste extraordinaire.

Le quartier Kvadraturen est bordé d’un coté par la forteresse d’Akershus et de l’autre coté par l’avenue Karl Johans gate. Je retourne naturellement vers cette avenue qui, petit à petit, s’illumine en l’absence du soleil. Il n’y a pas un bâtiment qui ne soit pas illuminé et, ils ont tous des couleurs différentes, des jaunes, des rouges, des bleus. Avec ce froid et toute cette marche, je rentre à mon hôtel en passant par les nombreux centres commerciaux qui permettent de ne pas trop supporter le froid de l’extérieur.

Je sors de mon hôtel vers 21h pour aller manger un morceau. Dans un restaurant, je passe un peu pour un extra-terrestre, en demandant s’il est possible de manger. A cette heure, tout est déjà rangé, il ne me reste qu’à me réfugier vers le Mac Donald...
Yvan
DIMANCHE 11 NOVEMBRE 2007 – DÉCOUVERTE D’OSLO
Arrivant la veille de Madrid après y avoir passé plusieurs jours, j’ai décidé de commencer ma matinée à Oslo un peu plus tard et de profiter d’une mini grasse matinée à l’hôtel. La première chose que je fais en me levant est d’aller au dernier étage de mon hôtel qui est aussi la plus haute tour d’Oslo avec 34 étages. De là haut, la vue est imprenable, c’est vraiment très joli. D’un coté, je vois le Fjord avec le nouvel Opéra en construction, de l’autre, le tremplin à ski de Holmenkollen sur les hauteurs d’Oslo, plus bas, le palais du roi au bout de l’avenue Karl Johans gate. Bref, un premier aperçu très agréable. Il est pratiquement midi et le soleil reste accroché à 15° 20° au dessus de l’horizon, c’est étrange et marrant à la fois quand on sait qu’il est au plus haut de la journée.

Ma première impression, en sortant de l’hôtel, est qu’il fait plutôt froid ici, environ -4° en ce mois de novembre. Pas de trace de neige dans Oslo, mais quelques plaques de verglas, pars-ci, pars-là. Je fais un rapide tour à pied autour de l’hôtel. Je suis impressionné par la luminosité ambiante. Certaines parties de rues restes dans une ombre marquée et très forte, l’éclairage du soleil est beaucoup plus fort que d’habitude, les contrastes sont aussi beaucoup plus importants que dans les latitudes françaises, là, il n’est que midi. Je me dirige vers le nouvel opéra en construction. Ce quartier anciennement constitué par des docks, est en cours de rénovation. Le quartier n’a rien d’exceptionnel, presque même décevant, mais la vue sur le Fjord avec le soleil donnant l’impression de se coucher est très jolie. Je fais quelques photos de coucher de soleil à midi, c’est excellent, même si le résultat lui, n’est pas exceptionnel. Je retourne vers la gare centrale en essayant de contacter un ami qui habite à Oslo afin de se retrouver quelques instants, le temps d’un café. Une chose me surprend, c’est le nombre de statues que l’on trouve partout dans Oslo. Il y a même un parc dédié à ces œuvres d’arts, le parc Vigeland. Mais d’un point de vu sculpture, la ville est un vrai musée.

J’ai rendez-vous sur la place de la gare centrale qui se trouve juste au bout de la Karl Johans gate, sorte d’artère principale et animée d’Oslo. Dans le genre de statue étrange, sur cette grande place, il y a la statue d’un Tigre énorme qui est été faite pour la commémoration des 1000 ans de la création de la ville d’Oslo. Le Tigre est l’emblème de la ville. A part une race proche des tigres de Sibérie, je n’imagine pas bien un tigre par ce froid. En patientant quelques instants sur cette place, j’en profite pour regarder les gens vivre ici, se déplacer autour de cette place. Parfois c’est assez marrant, ainsi 3 adolescents sont venus se prendre en photo sur le Tigre. L’un d’eux était en Short de tennis, tee-shirt et basket, j’avais froid pour lui… Certaines personnes se déplaçaient avec des bâtons de skis. C’est vrai que ça peut aider pour les plaques de verglas. Finalement, j’ai même vu quelqu’un avec un casque de Viking, mais là c’était plus pour le folklore, néanmoins ça fait bien sourire.

Je retrouve mon ami et, tout en remontant l’avenue Karl Johans gate, nous discutons d’Oslo. L’avenue Karl Johans gate est une allée piétonne qui relie la gare centrale au palais du roi, situé, à vu de nez, 2 kilomètres plus loin. Sur cette avenue, il y a de très nombreuses boutiques logées, pour certaines, dans de très beaux bâtiments tout en couleurs que j’ai un peu de mal à dater, probablement début 19ème. Au début de l’avenue, se trouve la Cathédrale d’Oslo. Malheureusement lors de mon passage elle était complètement recouverte pour travaux. La rénovation date de 2006. La Cathédrale, elle, date de 1697. Elle est entourée à l’est par une galerie de colonnes qui abrite quelques petites boutiques et cafés. Cette galerie très jolie est construite en brique. Plus loin sur la gauche, se trouve le parlement. Toujours en brique mais beaucoup moins sombre que la Cathédrale, c’est un bâtiment qui fait face au palais du roi même s’il en est assez loin. C’est un bâtiment Suédois construit dans un mélange de style norvégien et italien avec un édifice central rond et deux ailes principales. Dans l’édifice principal se trouve une magnifique salle couverte d’or avec des lustres époustouflants. Le parlement a été construit lorsque la Norvège faisait partie de l’union avec la Suède. Il abrite l’assemblée nationale depuis 1866. Face au parlement, sur la partie gauche de l’avenue Karl Johans gate se trouve un petit parc, ou plutôt quelques arbres qui aèrent l’endroit, il s’agit de Eidsvolls plass. Dans ce petit parc, il y a même une patinoire au milieu. Elle est fermée à cette époque, mais je m’imagine les habitants d’Oslo, venant patiner au milieu de leur ville. Plus loin sur la droite, se trouve l’université d’Oslo. Trois grands bâtiments positionnés en forme de U qui héberge désormais une école de droit. Sur la partie gauche de la rue, face à l’université et au bout du parc, c’est le théâtre national. Un bâtiment d’inspiration baroque ouvert en 1899 et portant sur la façade le nom de trois auteurs norvégien, Ibsen, Bjornson et Holberg.

A partir du Théâtre national, nous nous dirigeons vers le quartier d’Aker Brygge en passant par la place Radhusplassen, la place de la mairie d’Oslo sur le port. Cette mairie a une allure très étrange. Austère, comme peux l’être certain bâtiments gouvernementaux des pays de l’est, d’une architecture stylisé pour d’autres, qui le compare à deux morceaux de fromages Geistost, ou patriotique, avec les nombreuses incrustations rappelant l’histoire de la Norvège. Bref, même s’il n’est pas transcendant, ce bâtiment ne laisse pas indifférent. Sur la place Radhusplassen se trouvent, une fois de plus, de très nombreuses sculptures de personnages norvégiens célèbres, mais aussi de simples œuvres d’art que j’aime beaucoup.

Cette place est située sur le bord du Fjord d’Oslo dans le quartier de d’Aker Brygge. Un quartier piéton plutôt récent et très agréable pour y prendre un café ou y déjeuner. De petits bateaux taxis pour les îles du Fjord, quelques bateaux de pêcheurs ainsi que de jolis voiliers font faces aux cafés et aux restaurants, le tout donnant l’impression de regarder la forteresse d’Akershus comme par fierté, tout en tournant le dos, au fond du Fjord. Prendre un café en terrasse ici est vraiment agréable, malgré la température largement en dessous de 0. Les statues font ici vraiment parties du décor de la ville. Sur la terrasse d’un café, il y a la sculpture d’un couple en train de prendre un verre en grandeur nature et le quai est parsemé d’une multitude de statues. C’est vraiment excellent.

Pendant ces quelques instants autour d’un café, nous discutons de la manière dont vivent les norvégiens, comment adapter les paramètres photographiques à la lumière vraiment spéciale du grand nord, nous discutons des horaires de vie des norvégiens, bref, de tout et de rien, mais c’est vraiment très agréable. Aujourd’hui en Norvège, c’est la fête des pères. Vers 15h nous quittons notre terrasse de café et nous séparons place Radhusplassen ou je laisse mon ami aller faire la fête en famille, puis je pars à la découverte de la forteresse d’Akershus placé sur une petite colline qui surplombe le Fjord d’Oslo.

Une fois sur la forteresse, j’assiste au coucher du soleil. Il est à peine 15h30. De la forteresse, à cette heure, je ne vois que les remparts qui m’offrent une très agréable balade et qui finit par un panorama sur le Fjord assez époustouflant avec un soleil qui descend doucement dans le fond du Fjord. Aujourd’hui, le temps est assez couvert et le soleil se cache derrière les nuages. La lumière du soleil perce les nuages de jaune en haut vers le ciel et d’orange en bas plongeant dans le Fjord. Les nuages bas sur l’horizon forment une sorte de brume par endroit qui se confond au relief des îles du Fjord. Il est maintenant 15h30, et j’assiste au coucher du soleil dans le fond du Fjord.

En sortant de la forteresse, je déambule dans les rues d’Oslo, dans le quartier de Kvadraturen jusqu’à la place de Bankplassen ou se trouve le bâtiment de la banque de Norvège. Le quartier est très agréable, sur la place de Bankplassen, les feuilles jaunes reposent sur le sol du parterre d’herbe verte qui recouvre toute la place. De part et d’autres, les immeubles sont très jolis et présentent des couleurs assez vives et en contraste avec le blanc crème du contour de ces immeubles. Le reflet du soleil au couchant sur le haut des immeubles, fait littéralement éclater ces couleurs dans le quartier et avec les arbres dénués de feuilles, cela crée un mélange de couleurs et de contraste extraordinaire.

Le quartier Kvadraturen est bordé d’un coté par la forteresse d’Akershus et de l’autre coté par l’avenue Karl Johans gate. Je retourne naturellement vers cette avenue qui, petit à petit, s’illumine en l’absence du soleil. Il n’y a pas un bâtiment qui ne soit pas illuminé et, ils ont tous des couleurs différentes, des jaunes, des rouges, des bleus. Avec ce froid et toute cette marche, je rentre à mon hôtel en passant par les nombreux centres commerciaux qui permettent de ne pas trop supporter le froid de l’extérieur.

Je sors de mon hôtel vers 21h pour aller manger un morceau. Dans un restaurant, je passe un peu pour un extra-terrestre, en demandant s’il est possible de manger. A cette heure, tout est déjà rangé, il ne me reste qu’à me réfugier vers le Mac Donald...
Yvan
Norvège, Finlande, Suède: récit et plein de photos English translation pending
Bonjour,
Je vous fais part de l'achevement d'un carnet de voyage, traitant d'une balade de 24 jours en Twingo en Norvège et Finlande surtout, en passant rapidement au Danemark et en Suède.
Le site internet n'est pas un guide touristique: les informations ne sont pas groupées par thème, il n'y a pas de détail sur les prix, ni sur toutes les choses à voir dans une ville donnée. Tout est rédigé au jour le jour d'après des notes prises durant le voyage, puis complétées par des précisions géographiques, culturelles, etc.
J'ai essayé de mettre pas mal de photos, agrémentées de quelques vues aériennes pour retrouver les endroits visités. C'est très (voire trop) détaillé, mais je l'ai tout d'abord fait dans une optique personnelle, histoire de me rappeller d'un maximum de chose quand je le relirai dans 10, 20 ans :) Voilà, si ça peut vous servir à préparer votre voyage, tout comme les nombreux autres carnets de voyages en ligne nous ont aidé à préparer le notre, c'est chouette :) La rédaction de ce récit m'a finalement pris beaucoup plus de temps que le voyage lui-même! Il me reste quelques trucs à arranger (orthographe, surtout pour les premiers jours, conclusions...). Si vous avez des commentaires, des questions, ou si vous constatez des bugs, n'hésitez pas à m'en faire part (par l'intermédiaire de ce forum, ou mieux par l'enregistrement de messages sur mon site, qui seront conservés)!
Merci d'avance!
OUPS, j'ai failli oublier le plus important: l'adresse du site! http://scandinavie2007.free.fr

Je vous fais part de l'achevement d'un carnet de voyage, traitant d'une balade de 24 jours en Twingo en Norvège et Finlande surtout, en passant rapidement au Danemark et en Suède.
Le site internet n'est pas un guide touristique: les informations ne sont pas groupées par thème, il n'y a pas de détail sur les prix, ni sur toutes les choses à voir dans une ville donnée. Tout est rédigé au jour le jour d'après des notes prises durant le voyage, puis complétées par des précisions géographiques, culturelles, etc.
J'ai essayé de mettre pas mal de photos, agrémentées de quelques vues aériennes pour retrouver les endroits visités. C'est très (voire trop) détaillé, mais je l'ai tout d'abord fait dans une optique personnelle, histoire de me rappeller d'un maximum de chose quand je le relirai dans 10, 20 ans :) Voilà, si ça peut vous servir à préparer votre voyage, tout comme les nombreux autres carnets de voyages en ligne nous ont aidé à préparer le notre, c'est chouette :) La rédaction de ce récit m'a finalement pris beaucoup plus de temps que le voyage lui-même! Il me reste quelques trucs à arranger (orthographe, surtout pour les premiers jours, conclusions...). Si vous avez des commentaires, des questions, ou si vous constatez des bugs, n'hésitez pas à m'en faire part (par l'intermédiaire de ce forum, ou mieux par l'enregistrement de messages sur mon site, qui seront conservés)!
Merci d'avance!
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Avis sur voyager seule? English translation pending
je souhaite partir en vacances, mais mes amis sont majoritairement mariés et ont des enfants et ne peuvent pas partir, cependant je n 'ai pas envie de me priver de vacances ! si certaines d' entres vous sont partis seule de préférence en voyage tout inclus, (car pour un premier voyage je ne veux pas me jeter dans le grand bain) j 'aimerais avoir vos avis, les choses qui ont été difficile à affronter, comme les repas seule...
j' attends vos impressions avec impatience merci sonia
j' attends vos impressions avec impatience merci sonia
Queen Elizabeth 2: la fin d'une époque! English translation pending
"Queen Elizabeth 2
Quittera la flotte Cunard en novembre 2008 pour être transformé en luxueux hôtel flottant sur l'île artificielle de Palm Jumeirah au large de Dubaï."
je viens d'apprendre cela et j'en suis toute 🤪😕 du coup je crois qu'on va compter nos "noisettes" pour y embarquerr l'an prochain... qui a déjà navigué sur ce paquebot mythique ??
Préparation pour la Norvège et la Suède en 4x4 English translation pending
bonjour,
je suis à la recherche de renseignements (site, livre, etc ) sur la suede et /ou la norvege, l'idée est de partir en juillet 2008 en land en petite autonomie, pour decouvrir ces pays, on est plus particulierement attirés par la nature et la geologie, (exit les ville)
quelles sont les regions a parcourir? on aimerais bien ne pas rester sur le goudron, y-a til des pistes, des points gps sont ils dispo quelque part ?
pour la preparation du vehicule, on est plutot habitué au maroc .... faut il prevoir des jerricans de gazole, d'eau, ou un ou deux de chaque suffise ? les pistes sont boueuses ?
tout les renseignements sont les bien venu merci
quelles sont les regions a parcourir? on aimerais bien ne pas rester sur le goudron, y-a til des pistes, des points gps sont ils dispo quelque part ?
pour la preparation du vehicule, on est plutot habitué au maroc .... faut il prevoir des jerricans de gazole, d'eau, ou un ou deux de chaque suffise ? les pistes sont boueuses ?
tout les renseignements sont les bien venu merci
Événement: cinéma avec "L'été Indien" du Musée Guimet à Paris en septembre-octobre English translation pending
Si vous aimez le cinéma Indien dans toutes ses formes, alors cet évènement peut vous intéresser.
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Croisière pour handicapée? English translation pending
bonjour,
Je recherche pour ma tante qui va avoir 80 ans et qui est handicapée moteur, une idée croisière ou voyage avec un budget réduit. Comme elle n'a jamais voyagé, je n'ai pas d'impératif entre la France ou l'étranger. Je pensais à une croisière, peut être plus pratique avec un fauteuil roulant. il y aurait biensûr un accompagnat. je reste ouverte à toutes propositions ou idées de voyage ou même d'échanges d'appartement ou de maison. Le voyage serait pour septembre ou octobre.
MErci d'avance.
Je recherche pour ma tante qui va avoir 80 ans et qui est handicapée moteur, une idée croisière ou voyage avec un budget réduit. Comme elle n'a jamais voyagé, je n'ai pas d'impératif entre la France ou l'étranger. Je pensais à une croisière, peut être plus pratique avec un fauteuil roulant. il y aurait biensûr un accompagnat. je reste ouverte à toutes propositions ou idées de voyage ou même d'échanges d'appartement ou de maison. Le voyage serait pour septembre ou octobre.
MErci d'avance.
Croisières en Antarctique English translation pending
Bonjour,
J'ecris presentement un article sur les croisieres en antarctique pour mon universite (Concordia a Montreal, Quebec), j'aimerais etre en contact avec des gens qui sont alles en antarctique afin d'en discuter car c'est vraiment une destination qui me passionne. Vous pouvez me contacter par e-mail qui est dans mon profil. Je vous prie d'excuser l'omission des accents car je travaille avec un clavier anglais.
A la prochaine
Cynthia
J'ecris presentement un article sur les croisieres en antarctique pour mon universite (Concordia a Montreal, Quebec), j'aimerais etre en contact avec des gens qui sont alles en antarctique afin d'en discuter car c'est vraiment une destination qui me passionne. Vous pouvez me contacter par e-mail qui est dans mon profil. Je vous prie d'excuser l'omission des accents car je travaille avec un clavier anglais.
A la prochaine
Cynthia
Comment trouver les randonnées en Scandinavie? English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage itinerant en scandinavie, j aimerais y integrer des randos a pieds et a velo
il semble qu en scandinavie c est le(s) pays de la rando, mais j ai du mal à obtenir plus d infos, localisation, difficultée et durée, balisage . Comment faites vous pour prévoir vos randos dans votre périple ?
Pour faire mon itineraire c est plutot embetant !
Quels sont vos tuyaux ? Merci d avance
@+
tyftou
Je prépare un voyage itinerant en scandinavie, j aimerais y integrer des randos a pieds et a velo
il semble qu en scandinavie c est le(s) pays de la rando, mais j ai du mal à obtenir plus d infos, localisation, difficultée et durée, balisage . Comment faites vous pour prévoir vos randos dans votre périple ?
Pour faire mon itineraire c est plutot embetant !
Quels sont vos tuyaux ? Merci d avance
@+
tyftou
Voyager écolo: rêve ou réalité? English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis un amoureux de la nature. Tous mes voyages sont d'ailleurs axés sur des endroits sauvages. J'adore la montagne, je suis très attiré par les déserts de sable, de glace ou de rochers. Pour moi, s'imprégner d'un lieu implique d'abord de faire connaissance avec ses lieux sauvages, puis avec sa population. Les nuits dont je garde les meilleurs souvenirs sont celles que j'ai passées au bord d'un lac, sur une dune, à la lisière d'un bois ou à côté d'un cratère. Le bruit du vent, le rose du ciel valent beaucoup plus à mes yeux que tel monument ou musée.
Pour toutes ces raisons, j'essaie autant que possible de minimiser mon empreinte sur la nature. J'ai du matériel de qualité donc je n'ai pas souvent besoin de renouveler. En général je voyage à pieds ou en vélo, parfois en train ou en faisant du stop. Il m'arrive aussi de prendre l'avion pour aller vers une destination lointaine mais je sais que c'est particulièrement polluant... alors c'est un peu frustrant.
C'est difficile aussi pour moi de me présenter dans des endroits où règnent la misère, parfois la faim. J'essaie d'y aller avec des moyens très modestes, mais je sais que ce sera forcément difficile pour un enfant des favelas de discuter avec un français qui a la chance de voyager.
Je suis bien loin du tourisme de masse que nous propose telle agence ou tel club de vacances, mais je me demande parfois si le simple fait de m'offrir tel ou tel voyage est un peu en contradiction avec ma volonté écologiste...
Avez-vous déjà connu ce genre d'interrogation?
Quelle est votre opinion sur le sujet?
Au plaisir de vous lire!
Stationnement et hébergement au port de New York pour attendre la croisière English translation pending
Nous partons en croisiere, de New York, le 28 février et on se demandait comment se rendre au port en auto. A partir de quelle heure pouvons nous stationner, notre départ est vers 16h45? Nous prévoyons arriver a N.Y. la veille, le 27 février, avez-vous des suggestions d'hotel? Est-ce préférable de coucher a New York ou au New Jersey (pres du pont) afin de visiter un peu? Merci
Les îles Lofoten (Norvège) English translation pending
Hello !
Cet ete j'ai passe deux semaines en scandinavie avec ma copine, dont une dizaine de jours de rando dans les iles Lofoten, en Norvege. Ce n'est rien d'extraordinaire, mais les informations qui vont suivre pourraient peut-etre servir a quelqu'un.
Trajet Depart de Paris en avion, direction Stockholm. 150 euros l'A/R pour 2 avec Ryanair (voila notamment pourquoi nous sommes passe par Stockholm, sans aller directement en Norvege). Une journee de visite et une nuit a Stockholm, puis nous avons pris le train Stockholm - Narvik, au nord de la Norvege. Quelques precautions tout de meme : on est arrive le 26 aout a Stockholm sans rien avoir reserve. Toutes les auberges de jeunesses et hotels pas cher etaient pleins (tous !), mais surtout, le dernier camping encore ouvert fermait ses portes le soir meme. Fin aout, pas de camping a Stockholm, bien que le temps s'y pretait encore largement (on a fini par planter la tente a l'arrache dans un bois au nord du centre ville avec 3 allemands dans le meme cas ! sympa) malgre quelques essais, je n'ai pas pu reserver le train depuis la France. Grand mal m'en pris : le train etait complet, et ce pendant plusieurs jours encore. Heureusement, sur les conseils du guichetier, nous sommes alles au depart du train, en cas de desistement. Devant l'affluence (?), ils venaient de rajouter un wagon de couchettes, donc nous avons trouve de la place sans probleme. Il semblerait qu'il y ait des desaccords entre les compagnies de train suedoises et norvegiennes. Toujours est-il qu'a la frontiere nous avons du descendre du train et finir en bus. C'est le meme temps de transport et le meme trajet (la route suit le chemin de fer).Pour ce train, il y a 3 possibilites : assis, couchette seconde classe, couchette premiere classe. Les tarifs sont etrangement proches : a l'aller, nous avons eu au dernier moment une couchette premiere classe (1500 SEK pour 2 couchettes). Nous avions reserve 2 sieges pour le retour (2 semaines plus tard, il ne restait deja plus de couchette) pour 1120 SEK. L'ecart de prix est relativement minime par rapport a l'ecart de confort ! (malgre le fait que les sieges sont confortables et spacieux).
J'ai oublie de preciser que le trajet dure 20h. La compagnie de train qui gere ca est Connex. Je peux retrouver le numero de telephone si des gens sont interesses (ils n'ont pas de guichet propre a Stockholm, il faut les appeler, ou bien passer au guichet general de la gare) Pour gagner les Lofoten, il y a un bateau qui part de Narvik et qui rejoint Svolvær (la "capitale" des Lofoten) en 3h30 / 4h (300 nok / pers dans chaque sens)
Effectuer ce trajet pour aller aux Lofoten est peut-etre long (depart samedi 14h25 de Beauvais, arrivee lundi 18h30 a Svolvær), mais par contre on en prend plein la vue ! Le train de Stockholm a Narvik presente des paysages magnifiques (grandes forets, lacs), et le bateau est un petit bateau qui ne fait que longer des terres et des villages magnifiques, aux architectures typiquement norvegiennes. Il y a bien sur moyen d'aller plus vite, pour peut-etre pas beaucoup plus cher : trouver un vol Paris - Bodø, puis ensuite prendre le ferry Bodø - Svolvær (compagnie Hurtigruten)
Quelques liens : Les auberges de jeunesse (et camping) a Stockholm : http://www.svenskaturistforeningen.se, http://www.photos-suede.com/...sweden-ftopic529.php Le bateau Narvik - Svolvær : http://www.lsbs.no/?id=30 Hurtigruten : http://www.hurtigruten.fr Pour ceux qui n'aiment pas le bateau, il est possible de rejoindre les Lofoten par la voie terrestre : http://www.nordtrafikk.no/?aid=9067004 (ce sont bien des iles, mais qui sont proches du continent et reliees par pont) Le plan de Narvik (puisqu'il existe, pourquoi s'en priver ?) : http://www2.skiinfo.no/...SommerNarvik2003.pdf Des infos sur le transport a Narvik (et autour) : http://www.narvikinfo.no/...&meny_parent=102 Aller de l'aeroport de Skavsta (Ryanair Stockholm) au centre de Stockholm : http://www.flygbussarna.se/en/default.asp . Cette adresse est relativement inutile, puisqu'il n'est vraiment pas complique de trouver un bus allant vers le centre et partant d'un aeroportPour en finir avec le trajet, il y a un reseau de bus qui dessert toutes les iles. Ce reseau est tres pratique pour les voyageurs a pied ! Les bus sont ponctuels dans l'ensemble, et peut-etre un peu cher. On paie selon le trajet effectue (de memoire, il me semble que le trajet Leknes - Svolvær etait a 126 nok) Tous les horaires : http://www.reiseinfo.no/...dex/rutetabeller.htm . C'est moche mais efficace.Se nourrir Malgre le fait qu'il n'y ait que peu de villes et pas grandes en plus (Svolvær etant la plus grande avec environ 4500 habitants), on trouve beaucoup de petites epiceries, voire de supermarches. Il faut faire un peu attention, mais si on ne part pas dans l'optique de ne voir personne pendant 1 semaines, on peut se ravitailler frequemment et facilement. L'anglais est pratique partout (plus ou moins bien, mais on a rencontre personne qui ne le parlait pas du tout, meme si il y en a surement) Au niveau du cout de la nourriture, c'est a peu pres le meme qu'en France. Enfin, disons que si on a le meme budget qu'en France, on peut se nourrir sans probleme. Apres, on faisait simplement du camping, on n'a pas regarde la nourriture plus elaboree. En terme de choix, on trouve egalement un peu de tout. Le gros avantage par rapport a la France reside dans les produits laitiers : beaucoup de laits et de yaourts differents (le lait etant juste pasteurise la-bas, il est vraiment meilleur). Et bien, pour les amateurs de pains nordiques, il y en a de toutes sortes.
Notre parcours / nos activites Nous avions l'intention de faire une seule grande rando d'une bonne semaine, partant de Svolvær et allant vers le sud, et atteindre Å i Lofoten (la ville tout au sud des iles) si possible (plus de 150km tout de meme), mais les cartes en ont decide autrement (voir partie suivante). Nous avons donc fait 3 rando de 2 ou 3 jours chacunes : 2 jours juste au nord de Svolvær 3 jours dans l'ile de Vestvågøy, en partant au milieu de l'ile pas tres loin de Borg, finissant a Leknes (ville assez decevante) 3 jours dans l'ile de Moskenes, une boucle partant de Fredvang et allant au sud, passant par la plage de Kvalvika (camping sur cette plage de sable fin : temps clair, mer bleue, montagnes se jetant dans la mer ... inoubliable)Tout cela bien sur enchaine a un rythme endiable !
Hormis la premiere rando, qui nous a decu a cause d'un demi tour contraint (en bons randonneurs, nous detestons revenir sur nos pas, sauf quand c'est absolument necessaire), le reste est constitue de paysages magnifiques, assez specifiques (des montagnes qui se jettent directement dans la mer, des petits ilots partout autour, des lacs, des fjords, ...). On a rencontre peu de monde car la saison etait tres avancee (fin aout debut septembre), cependant, on n'est jamais vraiment perdu : pas de grosses villes, mais souvent des maisons (ou petits groupes) isolees. Cela ne gache rien, car elles sont tres jolies. La fin du sejour a vu la pluie et le froid arriver. Rassasies de rando (au moins pour un temps), nous avons decide d'aller visiter un peu les villes. Quelques conseils : Le sud presente de jolis villages "typiques" mais plus touristiques : Reine et Å i Lofoten, avec a Å plusieurs petites maisons qui consistuent un village de pecheurs traditionnel (a visiter) Une maison viking (et pas une petite !) a ete exhumee et reconstituee a l'identique a Borg : visite tres interessante Enfin Svolvær est une jolie ville, avec plusieurs musees. Nous avons visite celui de la seconde guerre mondiale (sur les conseils d'un ancien combattant norvegien rencontre a Narvik, tres symphatique), relativement petit mais tres tres dense ! La ville en elle meme est tres agreable et tres vivante (beaucoup d'enfants et de jeunes, qui la rendent tres animee)Quelques conseils Les cartes topographiques : elles sont en vente au moins a Svolvær et Leknes. Il y a une carte globale au 1/100 000, et plusieurs cartes plus detailles au 1/50 000. Bien que la carte au 1/100 000 pourrait suffire, tous les chemins n'y figurent pas, loin de la (politique deliberee afin de vendre plus de cartes ?). Cela nous a donc pousse a rebrousser chemin apres une journee de marche, croyant avoir atteint un cul-de-sac et ne voyant aucun autre chemin continuer. On n'avait que la carte au 1/100 000 a ce moment la. On a ensuite investi dans les cartes au 1/50 000. Dans certaines zones, les nombreux moutons ont traces leurs propres chemins (qui ne courent jamais sur plus de 500m), et il est parfois difficile de suivre le "vrai" sentier, efface par endroits. Qu'importe, si le terrain n'est pas trop difficile, une carte et un peu de sens de l'orientation font tres bien l'affaire Le temps : Mefiance ! La periode "favorable" est assez courte et se situe plutot en Juin - Juillet. A cette epoque, il est d'ailleurs possible de voir le soleil de minuit. Nous avons eu beaucoup de chance d'avoir eu un temps clement fin Aout - debut Septembre. Les locaux nous ont dis que d'ordinaire il pleuvait tout le temps et fesait 10 degres debut septembre. Il faut savoir tout de meme que le Gulf Stream veille. Pas de quoi fouetter un chat en hiver aux Lofoten, les temperatures moyennes en janvier descendent rarement en dessous de -5, et l'ete peut etre relativement chaud (20 - 25). Les touristes : il ne semble pas que les Lofoten soient devenus aussi courru que la cote d'azur, cependant pendant la belle saison, il peut y avoir un peu de monde. Pour nous, fin Aout, on a vu quasiment personne. La plupart des (rares) autres touristes etaient Allemands, et egalement la pour randonner. Le camping sauvage : en Norvege comme en Suede, la camping sauvage est autorise partout a plus de 150m d'une habitation. Autant dire que dans les Lofoten, c'est tres facile. Attention tout de meme a ceux qui partiraient avec des tentes tres grandes : les reliefs sont marques. De plus, le terrain est globalement tres humide (voire marecageux a beaucoup d'endroit). Pour ca, les cartes sont assez precises et utiles ! Une petite mise en garde concernant Svolvær : il y a un camping au fond de la ville apparemment, mais il etait ferme (comme tous les autres campings en fait) lors de notre passage. Quitter la ville depuis le port pour trouver un endroit tranquille prend un certain temps (45min). Sinon, il y a beaucoup de campings sur les iles : les cartes les indiquent et on en a croise frequemment pres des villes et villages importants
Voila, j'espere que ces informations pourront servir. Si quelqu'un veut completer ou n'est pas d'accord, n'hesitez pas a repondre ! 🙂
EDIT : d'autres infos sur les lofotens sur le forum : http://voyageforum.com/v.f?post=721794; (on n'est pas toujours du même avis, donc ça peut être intéressant d'avoir les deux versions. De plus on n'a pas fait du tout les mêmes choses)
Quelques photos :




Cet ete j'ai passe deux semaines en scandinavie avec ma copine, dont une dizaine de jours de rando dans les iles Lofoten, en Norvege. Ce n'est rien d'extraordinaire, mais les informations qui vont suivre pourraient peut-etre servir a quelqu'un.
Trajet Depart de Paris en avion, direction Stockholm. 150 euros l'A/R pour 2 avec Ryanair (voila notamment pourquoi nous sommes passe par Stockholm, sans aller directement en Norvege). Une journee de visite et une nuit a Stockholm, puis nous avons pris le train Stockholm - Narvik, au nord de la Norvege. Quelques precautions tout de meme : on est arrive le 26 aout a Stockholm sans rien avoir reserve. Toutes les auberges de jeunesses et hotels pas cher etaient pleins (tous !), mais surtout, le dernier camping encore ouvert fermait ses portes le soir meme. Fin aout, pas de camping a Stockholm, bien que le temps s'y pretait encore largement (on a fini par planter la tente a l'arrache dans un bois au nord du centre ville avec 3 allemands dans le meme cas ! sympa) malgre quelques essais, je n'ai pas pu reserver le train depuis la France. Grand mal m'en pris : le train etait complet, et ce pendant plusieurs jours encore. Heureusement, sur les conseils du guichetier, nous sommes alles au depart du train, en cas de desistement. Devant l'affluence (?), ils venaient de rajouter un wagon de couchettes, donc nous avons trouve de la place sans probleme. Il semblerait qu'il y ait des desaccords entre les compagnies de train suedoises et norvegiennes. Toujours est-il qu'a la frontiere nous avons du descendre du train et finir en bus. C'est le meme temps de transport et le meme trajet (la route suit le chemin de fer).Pour ce train, il y a 3 possibilites : assis, couchette seconde classe, couchette premiere classe. Les tarifs sont etrangement proches : a l'aller, nous avons eu au dernier moment une couchette premiere classe (1500 SEK pour 2 couchettes). Nous avions reserve 2 sieges pour le retour (2 semaines plus tard, il ne restait deja plus de couchette) pour 1120 SEK. L'ecart de prix est relativement minime par rapport a l'ecart de confort ! (malgre le fait que les sieges sont confortables et spacieux).
J'ai oublie de preciser que le trajet dure 20h. La compagnie de train qui gere ca est Connex. Je peux retrouver le numero de telephone si des gens sont interesses (ils n'ont pas de guichet propre a Stockholm, il faut les appeler, ou bien passer au guichet general de la gare) Pour gagner les Lofoten, il y a un bateau qui part de Narvik et qui rejoint Svolvær (la "capitale" des Lofoten) en 3h30 / 4h (300 nok / pers dans chaque sens)
Effectuer ce trajet pour aller aux Lofoten est peut-etre long (depart samedi 14h25 de Beauvais, arrivee lundi 18h30 a Svolvær), mais par contre on en prend plein la vue ! Le train de Stockholm a Narvik presente des paysages magnifiques (grandes forets, lacs), et le bateau est un petit bateau qui ne fait que longer des terres et des villages magnifiques, aux architectures typiquement norvegiennes. Il y a bien sur moyen d'aller plus vite, pour peut-etre pas beaucoup plus cher : trouver un vol Paris - Bodø, puis ensuite prendre le ferry Bodø - Svolvær (compagnie Hurtigruten)
Quelques liens : Les auberges de jeunesse (et camping) a Stockholm : http://www.svenskaturistforeningen.se, http://www.photos-suede.com/...sweden-ftopic529.php Le bateau Narvik - Svolvær : http://www.lsbs.no/?id=30 Hurtigruten : http://www.hurtigruten.fr Pour ceux qui n'aiment pas le bateau, il est possible de rejoindre les Lofoten par la voie terrestre : http://www.nordtrafikk.no/?aid=9067004 (ce sont bien des iles, mais qui sont proches du continent et reliees par pont) Le plan de Narvik (puisqu'il existe, pourquoi s'en priver ?) : http://www2.skiinfo.no/...SommerNarvik2003.pdf Des infos sur le transport a Narvik (et autour) : http://www.narvikinfo.no/...&meny_parent=102 Aller de l'aeroport de Skavsta (Ryanair Stockholm) au centre de Stockholm : http://www.flygbussarna.se/en/default.asp . Cette adresse est relativement inutile, puisqu'il n'est vraiment pas complique de trouver un bus allant vers le centre et partant d'un aeroportPour en finir avec le trajet, il y a un reseau de bus qui dessert toutes les iles. Ce reseau est tres pratique pour les voyageurs a pied ! Les bus sont ponctuels dans l'ensemble, et peut-etre un peu cher. On paie selon le trajet effectue (de memoire, il me semble que le trajet Leknes - Svolvær etait a 126 nok) Tous les horaires : http://www.reiseinfo.no/...dex/rutetabeller.htm . C'est moche mais efficace.Se nourrir Malgre le fait qu'il n'y ait que peu de villes et pas grandes en plus (Svolvær etant la plus grande avec environ 4500 habitants), on trouve beaucoup de petites epiceries, voire de supermarches. Il faut faire un peu attention, mais si on ne part pas dans l'optique de ne voir personne pendant 1 semaines, on peut se ravitailler frequemment et facilement. L'anglais est pratique partout (plus ou moins bien, mais on a rencontre personne qui ne le parlait pas du tout, meme si il y en a surement) Au niveau du cout de la nourriture, c'est a peu pres le meme qu'en France. Enfin, disons que si on a le meme budget qu'en France, on peut se nourrir sans probleme. Apres, on faisait simplement du camping, on n'a pas regarde la nourriture plus elaboree. En terme de choix, on trouve egalement un peu de tout. Le gros avantage par rapport a la France reside dans les produits laitiers : beaucoup de laits et de yaourts differents (le lait etant juste pasteurise la-bas, il est vraiment meilleur). Et bien, pour les amateurs de pains nordiques, il y en a de toutes sortes.
Notre parcours / nos activites Nous avions l'intention de faire une seule grande rando d'une bonne semaine, partant de Svolvær et allant vers le sud, et atteindre Å i Lofoten (la ville tout au sud des iles) si possible (plus de 150km tout de meme), mais les cartes en ont decide autrement (voir partie suivante). Nous avons donc fait 3 rando de 2 ou 3 jours chacunes : 2 jours juste au nord de Svolvær 3 jours dans l'ile de Vestvågøy, en partant au milieu de l'ile pas tres loin de Borg, finissant a Leknes (ville assez decevante) 3 jours dans l'ile de Moskenes, une boucle partant de Fredvang et allant au sud, passant par la plage de Kvalvika (camping sur cette plage de sable fin : temps clair, mer bleue, montagnes se jetant dans la mer ... inoubliable)Tout cela bien sur enchaine a un rythme endiable !
Hormis la premiere rando, qui nous a decu a cause d'un demi tour contraint (en bons randonneurs, nous detestons revenir sur nos pas, sauf quand c'est absolument necessaire), le reste est constitue de paysages magnifiques, assez specifiques (des montagnes qui se jettent directement dans la mer, des petits ilots partout autour, des lacs, des fjords, ...). On a rencontre peu de monde car la saison etait tres avancee (fin aout debut septembre), cependant, on n'est jamais vraiment perdu : pas de grosses villes, mais souvent des maisons (ou petits groupes) isolees. Cela ne gache rien, car elles sont tres jolies. La fin du sejour a vu la pluie et le froid arriver. Rassasies de rando (au moins pour un temps), nous avons decide d'aller visiter un peu les villes. Quelques conseils : Le sud presente de jolis villages "typiques" mais plus touristiques : Reine et Å i Lofoten, avec a Å plusieurs petites maisons qui consistuent un village de pecheurs traditionnel (a visiter) Une maison viking (et pas une petite !) a ete exhumee et reconstituee a l'identique a Borg : visite tres interessante Enfin Svolvær est une jolie ville, avec plusieurs musees. Nous avons visite celui de la seconde guerre mondiale (sur les conseils d'un ancien combattant norvegien rencontre a Narvik, tres symphatique), relativement petit mais tres tres dense ! La ville en elle meme est tres agreable et tres vivante (beaucoup d'enfants et de jeunes, qui la rendent tres animee)Quelques conseils Les cartes topographiques : elles sont en vente au moins a Svolvær et Leknes. Il y a une carte globale au 1/100 000, et plusieurs cartes plus detailles au 1/50 000. Bien que la carte au 1/100 000 pourrait suffire, tous les chemins n'y figurent pas, loin de la (politique deliberee afin de vendre plus de cartes ?). Cela nous a donc pousse a rebrousser chemin apres une journee de marche, croyant avoir atteint un cul-de-sac et ne voyant aucun autre chemin continuer. On n'avait que la carte au 1/100 000 a ce moment la. On a ensuite investi dans les cartes au 1/50 000. Dans certaines zones, les nombreux moutons ont traces leurs propres chemins (qui ne courent jamais sur plus de 500m), et il est parfois difficile de suivre le "vrai" sentier, efface par endroits. Qu'importe, si le terrain n'est pas trop difficile, une carte et un peu de sens de l'orientation font tres bien l'affaire Le temps : Mefiance ! La periode "favorable" est assez courte et se situe plutot en Juin - Juillet. A cette epoque, il est d'ailleurs possible de voir le soleil de minuit. Nous avons eu beaucoup de chance d'avoir eu un temps clement fin Aout - debut Septembre. Les locaux nous ont dis que d'ordinaire il pleuvait tout le temps et fesait 10 degres debut septembre. Il faut savoir tout de meme que le Gulf Stream veille. Pas de quoi fouetter un chat en hiver aux Lofoten, les temperatures moyennes en janvier descendent rarement en dessous de -5, et l'ete peut etre relativement chaud (20 - 25). Les touristes : il ne semble pas que les Lofoten soient devenus aussi courru que la cote d'azur, cependant pendant la belle saison, il peut y avoir un peu de monde. Pour nous, fin Aout, on a vu quasiment personne. La plupart des (rares) autres touristes etaient Allemands, et egalement la pour randonner. Le camping sauvage : en Norvege comme en Suede, la camping sauvage est autorise partout a plus de 150m d'une habitation. Autant dire que dans les Lofoten, c'est tres facile. Attention tout de meme a ceux qui partiraient avec des tentes tres grandes : les reliefs sont marques. De plus, le terrain est globalement tres humide (voire marecageux a beaucoup d'endroit). Pour ca, les cartes sont assez precises et utiles ! Une petite mise en garde concernant Svolvær : il y a un camping au fond de la ville apparemment, mais il etait ferme (comme tous les autres campings en fait) lors de notre passage. Quitter la ville depuis le port pour trouver un endroit tranquille prend un certain temps (45min). Sinon, il y a beaucoup de campings sur les iles : les cartes les indiquent et on en a croise frequemment pres des villes et villages importants
Voila, j'espere que ces informations pourront servir. Si quelqu'un veut completer ou n'est pas d'accord, n'hesitez pas a repondre ! 🙂
EDIT : d'autres infos sur les lofotens sur le forum : http://voyageforum.com/v.f?post=721794; (on n'est pas toujours du même avis, donc ça peut être intéressant d'avoir les deux versions. De plus on n'a pas fait du tout les mêmes choses)
Quelques photos :





Les excursions Costa English translation pending
Je me lance donc: à vous de participer !
Voici un topic général qui vous permettra d'économiser énormément sur votre voyage (et d'acheter bijous montres et autres en duty free par exemple ;) )
tout le monde peut y aller de sa propre expérience.
pour commencer RHODES :
descendre du bateau prendre la première porte de la ville fortifiée) prendre direction new town (nouvelle ville) en restant dans la ville fortifiée, 1 pierre 2 coups on visite une partie de rhodes en se dirigeant vers la station de bus (à 1 quart d'heure à, peine) regarder l'horaire pour lindos (toutes les heures, 1 heure de trajet) visite de lindos (excellent) puis retour à rhodes, descente à la station de bus retour au bateau par une autre porte de la ville fortifiée, avec plus de temps, ce jour là, nous avons pris sandwich au buffet (on se rattrape le soir) astuce : pour le séjour prévoir une bouteille d'eau rigide + papier alu, un petit sac à dos isotherme et vous êtes libre comme l'air car il ya tout ce qu'il faut sur le bateau (surtout que l'eau de votre salle de bain est inbuvable ça vous permet d'avoir un rafraichissement dans la nuit avec le frigo de la chambre, eau dispo au buffet)) trajet en car rhodes lindos 4 euros. incroyable, vous verrez toutes les femmes faire le signe de croix à chaque virage ...lindos est à voir, c'est essentiel !!!
Cittavechia :
j'ai vu sur le site que la gare est à peine à 1 km, 9 euros le parcours vers rome ? si quelqu'un peut confirmer,
Tunisie :
passer les bus qui vont vous aborder (trop cher) les taxis jaunes sont au bout, compter 15 euros par personne avec le même taxi toute la journée !
à vous ... !!
pour commencer RHODES :
descendre du bateau prendre la première porte de la ville fortifiée) prendre direction new town (nouvelle ville) en restant dans la ville fortifiée, 1 pierre 2 coups on visite une partie de rhodes en se dirigeant vers la station de bus (à 1 quart d'heure à, peine) regarder l'horaire pour lindos (toutes les heures, 1 heure de trajet) visite de lindos (excellent) puis retour à rhodes, descente à la station de bus retour au bateau par une autre porte de la ville fortifiée, avec plus de temps, ce jour là, nous avons pris sandwich au buffet (on se rattrape le soir) astuce : pour le séjour prévoir une bouteille d'eau rigide + papier alu, un petit sac à dos isotherme et vous êtes libre comme l'air car il ya tout ce qu'il faut sur le bateau (surtout que l'eau de votre salle de bain est inbuvable ça vous permet d'avoir un rafraichissement dans la nuit avec le frigo de la chambre, eau dispo au buffet)) trajet en car rhodes lindos 4 euros. incroyable, vous verrez toutes les femmes faire le signe de croix à chaque virage ...lindos est à voir, c'est essentiel !!!
Cittavechia :
j'ai vu sur le site que la gare est à peine à 1 km, 9 euros le parcours vers rome ? si quelqu'un peut confirmer,
Tunisie :
passer les bus qui vont vous aborder (trop cher) les taxis jaunes sont au bout, compter 15 euros par personne avec le même taxi toute la journée !
à vous ... !!
Le Cap Nord à vélo English translation pending
Bonjour à tous: qques chtites questions pour ceux qui ont fait le cap nord à vélo
Nous voudrions savoir la distance moyenne entre Oslo et le Cap Nord, avant de trouver une carte correcte, et le temps que cela vous a pris. En effet, nous recherchons les aéroports les plus proches (et facilement utilisables) du Cap car nous pensons qu'elle est un peu grande pour trois semaines. Nous sommes deux francs camarades de jeu ayant l'habitude de prendre les plus petits chemins possibles à vélo, et dans les discussions que j'ai vu, on a bcp citer la route N je n'sais quoi y allant directement.
Donc à ceux qui ont compris le message, parce que je suis un peu crevé et j'ai du mal à m'exprimer, un gros merci d'avance !!!!
Nous voudrions savoir la distance moyenne entre Oslo et le Cap Nord, avant de trouver une carte correcte, et le temps que cela vous a pris. En effet, nous recherchons les aéroports les plus proches (et facilement utilisables) du Cap car nous pensons qu'elle est un peu grande pour trois semaines. Nous sommes deux francs camarades de jeu ayant l'habitude de prendre les plus petits chemins possibles à vélo, et dans les discussions que j'ai vu, on a bcp citer la route N je n'sais quoi y allant directement.
Donc à ceux qui ont compris le message, parce que je suis un peu crevé et j'ai du mal à m'exprimer, un gros merci d'avance !!!!
Location de camping-car en Islande English translation pending
Bonjour
Nous envisageons de partir 15 jours en Islande début juin 2007.Pouvez-vous m'indiquer des agences de location de camping-cars ?
Merci pour votre aide
Au pays des Vikings (Norvège) English translation pending
Voilà donc que j'ai recommencé un nouveau périple en Août dernier...avec tout d'abord la NORVEGE et OSLO
Lundi 07/08
Dans l'avion, j’étais assise à côté d’un couple norvégien dont le mari parlait un très bon français. Je lui demande donc d’ou vient cette aisance et il m’ explique qu’avec sa femme ils ont été pendant quelques années des missionnaires luthériens au Cameroun. Bref, il sont bien sympas et le vol de 3H s est passe très vite grâce a eux !
Une fois arrivés, ils attendent de voir que je récupère bien mon bagage pour me dire au revoir...non sans m’indiquer par où aller pour prendre le train express pour Oslo qui est a 40km de là.
Je prends donc le train et arrive à l’immense gare d oslo. Je m’y perds en tentant de prendre un bus qui m’amènera au pied de mon hostel et suis tellement douée que je lâche l’affaire et prends un taxi !
Sur ce, dès que j’ai posé mes valises, je repars pour une découverte de 2 heures dans Oslo histoire de prendre mes marques pour le lendemain. Le soir, dans la chambre je fais la connaissance d’un jeune couple de français et d’une allemande Myriam. On papote pendant un bon moment de tout et de rien.
Mardi 08 : Ayant a peu près le même programme avec l’allemande nous partons ensemble le matin. On marche jusqu’au port où se trouve le Rådhuset, l’hotel de ville super moche à mon goût, super sobre tout en brique rouge...Je marche jusqu’au bout de la jetée longée par des bateaux pendant que Myriam va au bureau d’information. Là, par contre le coin est sympa, une espèce de paseo avec des terrasses, bars et restaus bien remplis surtout que le soleil est bien présent, tout le monde en profite... Cet endroit sympa s’appelle Aker Brygge.
Juste avant nous avions fait le Akershus Festning Grande forteresse édifiée au XIVeme siècle puis transformée en Château renaissance. C’est sympa mais sans plus.
De là, avec myriam on prend un bateau qui nous mène au bout de 10mn jusqu’à la presqu’île de Bygdoy. Il y a 5 musées et des plages. Nous décidons d’abord d aller un peu sur ce qu’ils appellent des plages mais c’est vite dit...au lieu du sable c’est plutôt une espèce de sable gris bizarre et pas du tout agréable. L’eau est presque bonne mais j’ai pas le maillot sur moi et je suis pas sure que je me serai baignée vue le petit vent frais qui m’aurait attendu à la sortie !
Quant aux musées visités, nous en avons fait deux. Un en plein air, très agréable, le Norsk Folkemuseum : dans un vaste parc se trouve 150 chalets ou maison en bois qui ont été rassemblées et qui viennent de divers régions de la Norvège, représentant la période depuis le Moyen âge jusqu’au début du XXème.
L’autre musée est le Vikingskiphuset, musée se composant essentiellement de 3 Drakkars. Ils avaient été utilisés pour des funérailles, il y a plus de 1000 ans.
Après ces 2 musées, nous nous sommes quittées avec Myriam. J’ai repris le bateau pour aller voir le palais du roi et elle, voulait voir autre chose.
Le Palais royal est franchement décevant quand on a déjà vu et visité d autres palais en Europe...
En fait, toute la ville d’Oslo n’a aucun charme ou presque comparée par exemple a Stockholm . J’ai trouvé Stockholm 100 fois mieux au niveau architectural. Donc, je suis un peu déçue par rapport à ça et j’attends donc beaucoup de la suite...
Me 09 : aujourdh’ui il pleut, j’avais prévu de faire 2 musées donc ça tombe plutôt bien !
Musée 1 : Le Nasjonalglleriet, le Musée des beaux arts avec une représentation de la peinture nordique en général et norvégienne en particulier.
Musée 2 : Le Historiskmuseum, Le Musée Historique avec une section bien faite consacrée aux Vikings. A part ça, ya pas de quoi s’émerveiller...
Ensuite, toujours sous la pluie, je suis allée au Vigelandparken, un parc composé de statues colossales de Gustav Vigeland, célèbre Artiste norvégien qui vécut au début du XXeme. Ce parc m’a beaucoup plu ! Et j’ai pris pas mal de photos des statues.
Ca sera tout pour Oslo. Le lendemain je dois prendre l’avion pour Stavanger en espérant avoir un temps un peu plus clément...
Lundi 07/08
Dans l'avion, j’étais assise à côté d’un couple norvégien dont le mari parlait un très bon français. Je lui demande donc d’ou vient cette aisance et il m’ explique qu’avec sa femme ils ont été pendant quelques années des missionnaires luthériens au Cameroun. Bref, il sont bien sympas et le vol de 3H s est passe très vite grâce a eux !
Une fois arrivés, ils attendent de voir que je récupère bien mon bagage pour me dire au revoir...non sans m’indiquer par où aller pour prendre le train express pour Oslo qui est a 40km de là.
Je prends donc le train et arrive à l’immense gare d oslo. Je m’y perds en tentant de prendre un bus qui m’amènera au pied de mon hostel et suis tellement douée que je lâche l’affaire et prends un taxi !
Sur ce, dès que j’ai posé mes valises, je repars pour une découverte de 2 heures dans Oslo histoire de prendre mes marques pour le lendemain. Le soir, dans la chambre je fais la connaissance d’un jeune couple de français et d’une allemande Myriam. On papote pendant un bon moment de tout et de rien.
Mardi 08 : Ayant a peu près le même programme avec l’allemande nous partons ensemble le matin. On marche jusqu’au port où se trouve le Rådhuset, l’hotel de ville super moche à mon goût, super sobre tout en brique rouge...Je marche jusqu’au bout de la jetée longée par des bateaux pendant que Myriam va au bureau d’information. Là, par contre le coin est sympa, une espèce de paseo avec des terrasses, bars et restaus bien remplis surtout que le soleil est bien présent, tout le monde en profite... Cet endroit sympa s’appelle Aker Brygge.
Juste avant nous avions fait le Akershus Festning Grande forteresse édifiée au XIVeme siècle puis transformée en Château renaissance. C’est sympa mais sans plus.
De là, avec myriam on prend un bateau qui nous mène au bout de 10mn jusqu’à la presqu’île de Bygdoy. Il y a 5 musées et des plages. Nous décidons d’abord d aller un peu sur ce qu’ils appellent des plages mais c’est vite dit...au lieu du sable c’est plutôt une espèce de sable gris bizarre et pas du tout agréable. L’eau est presque bonne mais j’ai pas le maillot sur moi et je suis pas sure que je me serai baignée vue le petit vent frais qui m’aurait attendu à la sortie !
Quant aux musées visités, nous en avons fait deux. Un en plein air, très agréable, le Norsk Folkemuseum : dans un vaste parc se trouve 150 chalets ou maison en bois qui ont été rassemblées et qui viennent de divers régions de la Norvège, représentant la période depuis le Moyen âge jusqu’au début du XXème.
L’autre musée est le Vikingskiphuset, musée se composant essentiellement de 3 Drakkars. Ils avaient été utilisés pour des funérailles, il y a plus de 1000 ans.
Après ces 2 musées, nous nous sommes quittées avec Myriam. J’ai repris le bateau pour aller voir le palais du roi et elle, voulait voir autre chose.
Le Palais royal est franchement décevant quand on a déjà vu et visité d autres palais en Europe...
En fait, toute la ville d’Oslo n’a aucun charme ou presque comparée par exemple a Stockholm . J’ai trouvé Stockholm 100 fois mieux au niveau architectural. Donc, je suis un peu déçue par rapport à ça et j’attends donc beaucoup de la suite...
Me 09 : aujourdh’ui il pleut, j’avais prévu de faire 2 musées donc ça tombe plutôt bien !
Musée 1 : Le Nasjonalglleriet, le Musée des beaux arts avec une représentation de la peinture nordique en général et norvégienne en particulier.
Musée 2 : Le Historiskmuseum, Le Musée Historique avec une section bien faite consacrée aux Vikings. A part ça, ya pas de quoi s’émerveiller...
Ensuite, toujours sous la pluie, je suis allée au Vigelandparken, un parc composé de statues colossales de Gustav Vigeland, célèbre Artiste norvégien qui vécut au début du XXeme. Ce parc m’a beaucoup plu ! Et j’ai pris pas mal de photos des statues.
Ca sera tout pour Oslo. Le lendemain je dois prendre l’avion pour Stavanger en espérant avoir un temps un peu plus clément...
Avis sur le Cap Nord en Norvège English translation pending
Bonjour,
Je pars en mai en Norvège pour 5 semaines et je vais traverser la norvège en voiture jusqu'à Kirkenes (pour redescendre avec l'Express cotier) via le Cap Nord. Je pensais que le Cap Nord était une destination incontournable (il y a une douzaine d'année je devais faire un circuit Cap Nord/Laponie) Mais plus je me renseigne et je lis certains messages et plus je doute de monter jusqu'au Cap Nord(coûts et "surpopulation"). Est-ce que cette destination est indispensable et qu'il ne serait pas mieux de profiter de la région des lofoten et vesteralen et de la région de Tromso. Merci pour votre aide
Catherine
Je pars en mai en Norvège pour 5 semaines et je vais traverser la norvège en voiture jusqu'à Kirkenes (pour redescendre avec l'Express cotier) via le Cap Nord. Je pensais que le Cap Nord était une destination incontournable (il y a une douzaine d'année je devais faire un circuit Cap Nord/Laponie) Mais plus je me renseigne et je lis certains messages et plus je doute de monter jusqu'au Cap Nord(coûts et "surpopulation"). Est-ce que cette destination est indispensable et qu'il ne serait pas mieux de profiter de la région des lofoten et vesteralen et de la région de Tromso. Merci pour votre aide
Catherine
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Conseils pour itinéraire de deux mois et demi en Europe English translation pending
Je suis un jeune de 19 et je pars avec mon ami 2 et demi en Europe. J'aimerais savoir
quel parcours vous me conseillez. J'ai acheté mon billet d'avion j'atteris à Londres et je pars à Oslo
mais entre ces deux places je me demanderais quel itinéraire me conseillez-vous et les choses à ne pas manquer selon vous. Je voyage avec un pack sack dans les auberges de jeunesses.
Je voudrais savoir si il y a quelque chose d'intéressant à faire au lietchenstein un petit pays qui m'intrigue. Aussi je voudrais savoir si je devrais aller en Autriche ou si c'est presque pareil au pays comme la Suisse et les Alpes Allemandes.
De plus, j'ai acheté une passe de train qui s'appelle Eurorail je me demandais si elle est bonne pour tout les trains de l'europe même les petits?
En terminant, je voudrais savoir s'il y aurait des gens qui prévoit faire le tour de l'europe cet été pour en discuter et s'il y aurait des européens qui aimeraient parler de leur coin de pays et leur region
Benoit du Québec-Canada
Je voudrais savoir si il y a quelque chose d'intéressant à faire au lietchenstein un petit pays qui m'intrigue. Aussi je voudrais savoir si je devrais aller en Autriche ou si c'est presque pareil au pays comme la Suisse et les Alpes Allemandes.
De plus, j'ai acheté une passe de train qui s'appelle Eurorail je me demandais si elle est bonne pour tout les trains de l'europe même les petits?
En terminant, je voudrais savoir s'il y aurait des gens qui prévoit faire le tour de l'europe cet été pour en discuter et s'il y aurait des européens qui aimeraient parler de leur coin de pays et leur region
Benoit du Québec-Canada
Conseils pour l'Islande en été 2006 English translation pending
Bonjour,
Nous préparons actuellement notre voyage de noce en islande en août prochain. En lisant beaucoup de carnets de voyages sur ce foirum et après une recherche rapide en agence de voyages je me rend compte que pur une dizaine de jours avec location de voiture il faut compter entre 400 et 4500 euros. J’ai quand même quelques questions et peut-être certains pourront-ils y répondre :Quel est le délais maximum pour les réservation ? En gros on pose nos congés de suite auprès de nos employeurs mais la confirmation qu’ils nous sont accordé ne nous est donnée que plus tard. Donc on ne sait pas jusqu’à quand ça devient chaud de trouver un séjour à des prix encore abordables.- pour le change il vaut mieux s’y prendre en France ou bien retirer une fois sur place ?combien de temps dure le trajet en avion ?Dans les autotours qui font le tours de l’île, les locations de voitures propose des véhicules genre toyota yaris. Je suppose que s’ils proposent ça c’est que ça doit être suffisant mais qu’en pensez vous sachant que louer un 4x4 peut faire exploser notre budget ?La consommation d’essence est-elle élevée vue les routes sinueuses ou bien ça reste relativement plat ? Quel est le prix de l’essence ?Ma femme n’est pas douillette mais quand ils annoncent sur les brochures : salle de bain et sanitaires communs, pour un voyage de noces ça lui plait moyen. Qu’en pensez-vous ? pouvez vous nous décrire l’ambiance de ces hébergements ?Il y a des petites croisières pour aller voir des baleines de proposer. C’est des attrapes touristes ou bien on voit réellement des baleines à chaque fois, et pas une croisière sur 10 ?Est ce que l’été c’est blindé de touriste ou bien est-ce qu’on se sent quand même un minimum seul au monde ? je dis bien un minimum car je me doute que c’est quand même la période la plus chargée de l’année.
et pourquoi pas des photos!??? English translation pending
allez je m'y colle!..😉
Islande, Norvège, Finlande ou Suède English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je souhaite partir en février (héhé il fait froid) dans un ou plusieurs de ces pays nordiques, j'aurais besoin de conseils!
Je ne peux partir que 15 jours et seul, sans permi de conduire... Y-a-t-il quelqu'un qui a déja effectué un voyage par là bas dans ces mêmes conditions? Avion, train, pied.. je suis open pour le reste! Le probleme c'est que je n'ai que 15 jours, j'aurais aimé longer la cote ouest de la norvege jusqu'au nord de la russie mais c'est beaucoup trop long... Que me conseillez vous comme trajet? J'aimerais voir des beaux paysages, glaciers, animaux, villages typiques... Peut etre que je devrais essayer la russie?
Merci, Adrien
Je souhaite partir en février (héhé il fait froid) dans un ou plusieurs de ces pays nordiques, j'aurais besoin de conseils!
Je ne peux partir que 15 jours et seul, sans permi de conduire... Y-a-t-il quelqu'un qui a déja effectué un voyage par là bas dans ces mêmes conditions? Avion, train, pied.. je suis open pour le reste! Le probleme c'est que je n'ai que 15 jours, j'aurais aimé longer la cote ouest de la norvege jusqu'au nord de la russie mais c'est beaucoup trop long... Que me conseillez vous comme trajet? J'aimerais voir des beaux paysages, glaciers, animaux, villages typiques... Peut etre que je devrais essayer la russie?
Merci, Adrien
Cannes-acte II- restaurant 1er octobre 2005 English translation pending
Bonjour 😏,
Je vous propose de nous réunir soit le Samedi 01 Octobre, soit le Samedi suivant sur Cannes pour changer un peu.
Je connais un bon restau où l’on nous réserverait la partie supérieure rien que pour nous ! (on pourrait même avoir tout le restau…mais là ça dépend du nombre des participants).
Il y aurait une musique en fond mais pas trop forte permettant les échanges…😉
Nous aurions droit à un Buffet international composé comme suit :
Salades : Mozzarella, italienne, chinoise, californienne, mexicaine
Plats : Saumon bellevue, wing’s poulet, enchiladas, chili con carne
Desserts : assortiments divers
Comme boisson : 1 boisson par personne comprise (sodas, bières, ¼ de vin, jus de fruit), le reste étant en sus.
Il faut compter environ 30 euros par personne.
Alors, qui est partant ? ...A bientôt
Je vous propose de nous réunir soit le Samedi 01 Octobre, soit le Samedi suivant sur Cannes pour changer un peu.
Je connais un bon restau où l’on nous réserverait la partie supérieure rien que pour nous ! (on pourrait même avoir tout le restau…mais là ça dépend du nombre des participants).
Il y aurait une musique en fond mais pas trop forte permettant les échanges…😉
Nous aurions droit à un Buffet international composé comme suit :
Salades : Mozzarella, italienne, chinoise, californienne, mexicaine
Plats : Saumon bellevue, wing’s poulet, enchiladas, chili con carne
Desserts : assortiments divers
Comme boisson : 1 boisson par personne comprise (sodas, bières, ¼ de vin, jus de fruit), le reste étant en sus.
Il faut compter environ 30 euros par personne.
Alors, qui est partant ? ...A bientôt
North Sea Cycle Route English translation pending
Bonjour à tous!
Nous souhaitons partir cet été - en voyage de noce 😉 -, de mi juillet à mi-août (3 semaines) en vélo sur la North Sea Cycle Route... C'est notre 1ère expérience... Nous ne savons pas vraiment combien de km par jour nous pourrons faire, même si nous faisons du vélo tous les jours...
Nous ne savons pas quel pays serait le mieux... Pourriez vous conseiller? Nous avons un penchant pour l'Hollande...
Nous devrons sans doute nous équiper aussi... Surtout en sacoches... Si vous avez aussi des conseils à ce sujet... N'hésitez pas!
Merci d'avance... Votre aide sera la bienvenue pour organiser au mieux ce voyage...
Nous souhaitons partir cet été - en voyage de noce 😉 -, de mi juillet à mi-août (3 semaines) en vélo sur la North Sea Cycle Route... C'est notre 1ère expérience... Nous ne savons pas vraiment combien de km par jour nous pourrons faire, même si nous faisons du vélo tous les jours...
Nous ne savons pas quel pays serait le mieux... Pourriez vous conseiller? Nous avons un penchant pour l'Hollande...
Nous devrons sans doute nous équiper aussi... Surtout en sacoches... Si vous avez aussi des conseils à ce sujet... N'hésitez pas!
Merci d'avance... Votre aide sera la bienvenue pour organiser au mieux ce voyage...
Maroc: accueil lamentable English translation pending
Je voudrais vous faire part de la mésaventure qui nous est arrivé à Casablanca le 19 février 2005.
Moi-même et ma femme avions décidé de passer quelques jours de vacances au Maroc. Elle devait venir de Dakar, moi de Paris et devions nous retrouver à l'hotel que nous avions réservé.
Mon épouse est donc arrivé par avion à l'aéroport de Casablanca tôt le matin du 19, quelques heures avant moi. Lorsque je suis arrivé à mon tour, j'ai appris qu'elle avait été arrêtée par la police des frontières et qu'elle était placée en centre de rétention.
Le motif de l'arrestation a été très vague. Soit-disant un manque de devises, alors qu'elle en possédait, et que de surcroît, elle détenait également une carte bleue internationale. Avec un tel motif, il faudrait donc arrêter les milliers de touristes qui viennent chaque année au Maroc.
Sur place, je n'ai pas pu voir mon épouse et j'ai même du verser un bakchich pour obtenir des informations. C'est pitoyable !
Finalement, elle a été expulsée vers Dakar le soir même, encadrée par deux policiers, sans un mot d'explication ou d'excuse.
Vous comprendrez aisément qu'avec un tel accueil, nous ne risquons pas de retourner au Maroc un jour. Outre cette rétention complètement arbitraire, nous avons dépensé beaucoup d'argent pour rien, entre les billets d'avion, l'hôtel, le bakchich ...
La qualité de l'accueil au Maroc n'étant pas digne d'un pays qui se veut touristique, je ne peux qu'inciter mes compatriotes à se tourner vers d'autres destinations.
Moi-même et ma femme avions décidé de passer quelques jours de vacances au Maroc. Elle devait venir de Dakar, moi de Paris et devions nous retrouver à l'hotel que nous avions réservé.
Mon épouse est donc arrivé par avion à l'aéroport de Casablanca tôt le matin du 19, quelques heures avant moi. Lorsque je suis arrivé à mon tour, j'ai appris qu'elle avait été arrêtée par la police des frontières et qu'elle était placée en centre de rétention.
Le motif de l'arrestation a été très vague. Soit-disant un manque de devises, alors qu'elle en possédait, et que de surcroît, elle détenait également une carte bleue internationale. Avec un tel motif, il faudrait donc arrêter les milliers de touristes qui viennent chaque année au Maroc.
Sur place, je n'ai pas pu voir mon épouse et j'ai même du verser un bakchich pour obtenir des informations. C'est pitoyable !
Finalement, elle a été expulsée vers Dakar le soir même, encadrée par deux policiers, sans un mot d'explication ou d'excuse.
Vous comprendrez aisément qu'avec un tel accueil, nous ne risquons pas de retourner au Maroc un jour. Outre cette rétention complètement arbitraire, nous avons dépensé beaucoup d'argent pour rien, entre les billets d'avion, l'hôtel, le bakchich ...
La qualité de l'accueil au Maroc n'étant pas digne d'un pays qui se veut touristique, je ne peux qu'inciter mes compatriotes à se tourner vers d'autres destinations.
Le pass inter-rail en Europe, intérressant? English translation pending
Salut!🙂
En surfant sur le net a la recherche de bon plan, j'ai découvert le pass inter-rail : c'est un pass pour voyager dans toute l'europe en train a 399 euro. J'aurais voulu savoir si quelqu'un connaisait et avait déja voyager avec ce pass... ou si il y a des pass plus interressant?!
Merci bien!!
En surfant sur le net a la recherche de bon plan, j'ai découvert le pass inter-rail : c'est un pass pour voyager dans toute l'europe en train a 399 euro. J'aurais voulu savoir si quelqu'un connaisait et avait déja voyager avec ce pass... ou si il y a des pass plus interressant?!

Merci bien!!
Meilleure période et conseils sur la Scandinavie? English translation pending
🙂 Bonjour à tous,
J'envisage sérieusement de me rendre dans un de ces pays du Nord, mais je me demande à quelle période il vaut mieux s'y rendre (pour profiter de la Nature)... quels mois de l'année sont à exclure (si il y a à exclure) et surtout quel mois me conseilleriez vous (été comme hiver)
autre petite chose : Norvège, Suède, Finlande, Danemark, Islande .... par où commencer ??? Pouvez vous me faire part d'expériences perso sur chacun de ces pays ... ce que vous avez aprécié, ce que vous avez detesté (si il y a à detester 😛) Enfin voilà ...
D'avance merci pour vos post,
Très cordialement
J'envisage sérieusement de me rendre dans un de ces pays du Nord, mais je me demande à quelle période il vaut mieux s'y rendre (pour profiter de la Nature)... quels mois de l'année sont à exclure (si il y a à exclure) et surtout quel mois me conseilleriez vous (été comme hiver)
autre petite chose : Norvège, Suède, Finlande, Danemark, Islande .... par où commencer ??? Pouvez vous me faire part d'expériences perso sur chacun de ces pays ... ce que vous avez aprécié, ce que vous avez detesté (si il y a à detester 😛) Enfin voilà ...
D'avance merci pour vos post,
Très cordialement