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Projet de croisière dans les fjords norvégiens pour les vacances 2012 English translation pending
Bonjour,
Les vacances 2011 terminées (retour de l'ouest américain), nous pensons déjà à celles de 2012 et nous envisageons une croisière dans les fjords (de préférence début juillet 2012). Pour info, nous sommes une famille de quatre (nos grands enfants seront âgés de 25 et 22 ans en 2012, toujours à l'univ, c'est pourquoi je prévois un départ début juillet ... au cas où il y aurait une deuxième session ...). Mes premières questions concernent :
- La période choisie, mais les discussions que j'ai lues semblent confirmer que c'est une bonne période. - La durée. - Le choix de la compagnie, du bâteau. - Le choix d'une (ou deux ?) cabine(s). - Les lieu de départ (nous habitons en Belgique, à 50 km de Bruxelles). - Le choix des excursions (les incontournables, avec la compagnie ou de manière individuelle, à réserver sur place ou à l'avance, ...). - Une idée de budget (même si je me doute que c'est difficile, mais c'est surtout pour me faire une idée du coût d'un tel projet).
Merci d'avance de vos conseils, retours d'expériences ...
Les vacances 2011 terminées (retour de l'ouest américain), nous pensons déjà à celles de 2012 et nous envisageons une croisière dans les fjords (de préférence début juillet 2012). Pour info, nous sommes une famille de quatre (nos grands enfants seront âgés de 25 et 22 ans en 2012, toujours à l'univ, c'est pourquoi je prévois un départ début juillet ... au cas où il y aurait une deuxième session ...). Mes premières questions concernent :
- La période choisie, mais les discussions que j'ai lues semblent confirmer que c'est une bonne période. - La durée. - Le choix de la compagnie, du bâteau. - Le choix d'une (ou deux ?) cabine(s). - Les lieu de départ (nous habitons en Belgique, à 50 km de Bruxelles). - Le choix des excursions (les incontournables, avec la compagnie ou de manière individuelle, à réserver sur place ou à l'avance, ...). - Une idée de budget (même si je me doute que c'est difficile, mais c'est surtout pour me faire une idée du coût d'un tel projet).
Merci d'avance de vos conseils, retours d'expériences ...
Nouveau départ à la Réunion: logement, travail, visa...? English translation pending
Bonjour, voila avec mon ami depuis quelques années on aimeraient vivre quelques temps à la reunion ( 1 à 5 ans voir plus), et la on se decide enfin à partir dans 6 mois environ, courant du mois de decembre.
Nous avons 23 ans, je suis préparatrice en pharmacie ainsi que des diplomes et BAFA dans la petite enfance, et lui à un bts en maintenance industrielle.
Alors nous aimerions y aller pour un mois voir deux mois pour chercher du travail et si vraiment nous ne trouvons pas on repartira en france. mais nous sommes trés motivés.
On aimeraient trouver du travail est s'installer entre st leu et st pierre si possible, car le nord il me semble à ce que j'ai pu comprendre que c'etait encore plus touristique et une plus grande population, et nous preferont eviter les grandes villes comme la capital.
alors j'ai plusieurs questions, car je n'est rien trouvés de trés concret sur les autres forums que j'ai pu parcourir.
- Pensez vous qu'il y est du travail dans ces domaines?
- quels logement pouvez vous nous conseillez au moins le temps de trouver du travail? (le moins cher possible) car sa sera que pour un mois voir 2 mois, ensuite on cherchera un appartement.
- nous avons un chien (un beagle) pensez vous que nous pouvons venir avec?
- nous comptons louer une voiture le temps de trouver du travail, car on ne veux pas en acheter une dés notre arrivé car si on ne trouve pas de travail, il faudra la revendre un à deux mois apres notre arriver donc inutile d'en acheter une dessuite. quel agence de location nous conseillez vous, serieuse et ou les prix ne sont pas exessifs?
- au niveau des papiers administratifs, pour la CPAM faut-il faire un changement ou simplement changement d'adresse suffit?
- pour les operateurs telephoniques, faut-ils resilier nos contrat en metropole ou fonctionneront t-ils toujours a la reunion? sachant que nous avons Bouygues telecom et nrj mobile( qui est sous le réseau SFR).
- Il y à t-il une periode (des mois) plus propice pour trouver du travail dans nos domaines?
- les prises éléctriques sont-elles comme en métropole ou faut-il un adaptateur?
- on nous à dit que tout etait plus cher qu'en métropole en general, mais au niveau de l'alimentation si on mange locale c'est pas cher, qu'appeler vous par locale, comme plat principal par exemple? car pour ce qui est fruit et légume je vois mais en plats je n'est aucune idée!
- avec un Iphone peux on capter internet? pour chercher des endroit ou faire les courses... dés notre arriver.
- pour du travail dans la maintenance industrielle ( mécanique, hydraulique, éléctrique, sur engin de chantier, chaine de production... c'est assez vaste) il y a t-il des lieux spécifiques sur l'île ou les entreprises dans ce domaine sont localisé ou c'est trés répartit et il y en à un peu partout?
voila pour le moment je n'est pas d'autre questions qui me viennent, mais c'est deja pas mal!
J'espere que vous me répondrez car on est un peu perdu!!!
merci à tous
- Pensez vous qu'il y est du travail dans ces domaines?
- quels logement pouvez vous nous conseillez au moins le temps de trouver du travail? (le moins cher possible) car sa sera que pour un mois voir 2 mois, ensuite on cherchera un appartement.
- nous avons un chien (un beagle) pensez vous que nous pouvons venir avec?
- nous comptons louer une voiture le temps de trouver du travail, car on ne veux pas en acheter une dés notre arrivé car si on ne trouve pas de travail, il faudra la revendre un à deux mois apres notre arriver donc inutile d'en acheter une dessuite. quel agence de location nous conseillez vous, serieuse et ou les prix ne sont pas exessifs?
- au niveau des papiers administratifs, pour la CPAM faut-il faire un changement ou simplement changement d'adresse suffit?
- pour les operateurs telephoniques, faut-ils resilier nos contrat en metropole ou fonctionneront t-ils toujours a la reunion? sachant que nous avons Bouygues telecom et nrj mobile( qui est sous le réseau SFR).
- Il y à t-il une periode (des mois) plus propice pour trouver du travail dans nos domaines?
- les prises éléctriques sont-elles comme en métropole ou faut-il un adaptateur?
- on nous à dit que tout etait plus cher qu'en métropole en general, mais au niveau de l'alimentation si on mange locale c'est pas cher, qu'appeler vous par locale, comme plat principal par exemple? car pour ce qui est fruit et légume je vois mais en plats je n'est aucune idée!
- avec un Iphone peux on capter internet? pour chercher des endroit ou faire les courses... dés notre arriver.
- pour du travail dans la maintenance industrielle ( mécanique, hydraulique, éléctrique, sur engin de chantier, chaine de production... c'est assez vaste) il y a t-il des lieux spécifiques sur l'île ou les entreprises dans ce domaine sont localisé ou c'est trés répartit et il y en à un peu partout?
voila pour le moment je n'est pas d'autre questions qui me viennent, mais c'est deja pas mal!
J'espere que vous me répondrez car on est un peu perdu!!!
merci à tous
Itinéraire pour sept jours en Corse? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous souhaitons partir en Corse à 2 pour une semaine à pieds (9jours en incluant le voyage en ferry) pendant le mois de juillet.
Mais voilà, nous ne connaissons vraiment rien là bas ! Nous avons quelques questions essentielles à notre voyage, nous vous en serions trés reconnaissant si quelqun pourrai nous renseigner !
En sachant que nous préférons les lieux calmes et que nous aimons tous les paysages (forêts, montagnes, plages...) mais aussi que nous avons un budget de 1600€ à 2 (ferry comprit), ce que je pense être plus que correct. Nous n'excluons aucun transport, à pieds, à vélo, en bus, à cheval ou en train, tout est bon à prendre ! Voici nos questions :
- Quel côté de la Corse pensez vous être le plus beau à voir ? Du côté de Bastia ou d'Ajaccio ? Ou les deux, si nous pouvons faire le trajet en 7jours ?
- Y a t-il un lieu à voir absolument en Corse ? Si c'est loin de Bastia ou Ajaccio, est ce facile d'accés en bus ou train ?
- Y a t-il un endroit spécifique pour faire de la plongée ? Coté Est, Ouest ? Avez vous des agences à proposer ?
- Si vous avez déjà de l'expérience pour la Corse à pieds, avez vous déjà un ittinéraire que vous avez vraiment apprécier ? Un lieu "coup de coeur"?
Nous n'avons pas d'idées préconçues, nous pouvons rester dans un rayon de 30km pendant 7jours si le lieu est riche, ou nous pouvons traverser la Corse en s'arrêtant ici et là !
Nous comptons y retourner l'année prochaine pour visiter ce que nous avons loupé, donc n'hésitez pas à tout nous proposer ! :)
Merci d'avance, Nous attendons avec impatience vos conseils.
Vanina et Robin.
Quoi visiter en France? English translation pending
Je suis du Quebec et je vais faire un voyage de 3-4 semaine en france en juin prochain Je sais que ce nest pas suffisant pour faire le tour de la France mais jaimerais me faire conseiller quelque peu sur ce que je prevoit pour linstant. Je part avec mon sac a dos et je vais atterrir a Paris.
1- 3 chateau de Loire
2- Chateau de Versaille
3-Mont st michel
4-Caen
5-dieppe
6-plage du debarquement
7-arromanche
8 quelque musée de guerre
9-quelque champs de vigne
et bien sur Paris
Jaimerais voir aussi quelque champs de bataille de la 2eme G.M.
Joubli probablement plein de site que je passerais proche mais se sons les principal attrai jaimerais voir ..
Est ce que je voit trop pour le temps que jai ?
Combien de temps cela me prendra til environ?
Est-ce mieu louer une petite voiture ou bien prendre une passe de train?
Merci beaucoup de bien vouloir me conseiller
Everglades et voir les dauphins en liberté en Floride English translation pending
Bonjour a tous !
tout d'abord je tiens a dire que j'ai pas mal chercher sur le forum des infos concernant mon prochain voyage à Miami et que j'ai trouve bcp d'info super interessante.
J'ai par contre 2 points qui ne sont pas tres clair dans ma tête.
1/ je vais louer une voiture à Miami et je compte me rendre dans le parc des everglades, ou je souhaite faire une ballade en airboat pour voir alligator, oiseaux, raton laveur ect.......en liberté...........mais quel est à votre avis le meilleur endroit où il faut aller pour faire cette excursion en airboat et etre "sur" de voir les alligators et autres en liberté ?
sachant que le parc des everglades est enorme en surface ? et que je souhaite prendre une route le plus droite possible pour eviter de se perdre tant à l'aller qu'au retour ( j'avoue ne pas etre totalement rassuré à l'idéee de conduire dans Miami).
2/ est il possible lorsqu'on se rend dans les keys ou à partir d'excursion au départ de Miami d'aller voir des dauphins en liberté ?
Merci d'avance des infos que vous me communiquerez et à + sur le forum ?
tout d'abord je tiens a dire que j'ai pas mal chercher sur le forum des infos concernant mon prochain voyage à Miami et que j'ai trouve bcp d'info super interessante.
J'ai par contre 2 points qui ne sont pas tres clair dans ma tête.
1/ je vais louer une voiture à Miami et je compte me rendre dans le parc des everglades, ou je souhaite faire une ballade en airboat pour voir alligator, oiseaux, raton laveur ect.......en liberté...........mais quel est à votre avis le meilleur endroit où il faut aller pour faire cette excursion en airboat et etre "sur" de voir les alligators et autres en liberté ?
sachant que le parc des everglades est enorme en surface ? et que je souhaite prendre une route le plus droite possible pour eviter de se perdre tant à l'aller qu'au retour ( j'avoue ne pas etre totalement rassuré à l'idéee de conduire dans Miami).
2/ est il possible lorsqu'on se rend dans les keys ou à partir d'excursion au départ de Miami d'aller voir des dauphins en liberté ?
Merci d'avance des infos que vous me communiquerez et à + sur le forum ?
Voyage de cinq semaines au Québec et dans les provinces maritimes English translation pending
Aujourd'hui c'est J-1 pour notre voyage de 5 semaines au Canada (Québec plus provinces maritimes).
Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!
Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)
Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!
A bientôt ! 😉
Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!
Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)
Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!
A bientôt ! 😉
Croisière sur l'Orient Queen "Odyssée mauresque": excursions? English translation pending
bonjour à tous,
je pars avec mes 2 enfants à bord de l'"orient queen" du 17 au 24 Juillet pour faire cette croisière, l'odyssée mauresque. ce sera notre 1 ° croisière !
j'ai beaucoup appris des précédentes discussions et remercie en passant tous ceux qui aident les petits nouveaux comme moi !
j'aimerais en savoir plus cependant sur les escales, les excursions qui valent le coup, ce que l'on peut vraiment visiter le temps de l'escale...
merci par avance !
ssofaix
merci par avance !
ssofaix
Deux semaines à Tanger et ses environs (4-17 mai 2011) English translation pending
VOYAGE DE DEUX SEMAINES AU MAROC du 4 au 17 mai 2011.
Mardi 3 mai, départ aéroport Charleroi, remplissant mes poches pour ne pas dépasser le poids permis par Ryanair. Une marocaine s’enfile djellabas sur djellabas pour alléger sa valise. Embarquement sans problème. C’est le premier atterrissage aussi spectaculaire que je fais car l’aéroport de Tanger est à 100 m de la mer donc en descendant, l’avion survole la mer très bas. Obligation de prendre un taxi; une anglaise veut partager mon taxi mais ils refusent. Pas le choix où 15 km à pied! Il y a un bus à 15’de marche mais avec la valise et sans connaître l’horaire! ce sera le taxi.
J’ai réservé quatre nuits à l’hôtel Continental dominant sur le port de pêche. Cet hôtel est formidable date de 1870 et on sent qu‘il un vécu. C’était la demeure d’un notable. Il est décoré comme un petit palais; il y a des tas de photos anciennes sur les murs. Ma chambre est à l’arrière, sans vue mais calme; pour ce que j’y suis! J’ai réservé via internet-Hotelopia à 20€/nuit.PDC. Sur place, elles sont à 50€nuit sans le petit déj!
Les formalités terminées et ma chambre rangée, je vais manger un couscous poulet près de l’hôtel. Je rentre tôt car ce lieu n’est pas fréquentable le soir, surtout que c’est foot Barsa/Madrid; ambiance phénoménale dans les cafés situés sur mon passage.
Mercredi 4 mai, je m’assieds sur une chaise au coussin mouillé, ça commence bien! Petit déj copieux. Ensuite, j’ai droit à une visite guidée par un gars de l’hôtel qui voit que je m’intéresse aux photos affichées aux murs. Il m’explique que jadis, en bas de l’hôtel, c’était la douane; tout trafic passait là en-dessous pour entrer dans Tanger (Tingi av JC puis Tingis ap JC avant de devenir Tanger). Maintenant, le port est ailleurs pour dégorger la ville; il reste juste le port de pêche.
Il m’informe qu’on a tourné un film ici qui raconte une très belle histoire d’un sultan s’intitulant le vent et le loup ou l’inverse, j‘ai oublié…
Excitée de ce début de journée emballant, je rate une marche en remontant à la chambre. La gêne! Je n’échappe pas à la coutume!
Vers 9H, commence la visite du grand socco (souk) encore calme car les boutiques ouvrent à 10H. Donc, tranquille, j’arrive Pl du 9 Avril pour déjà me reposer un peu sur un banc, contemplant la population qui commence à s‘activer. Le soleil est au rendez-vous. J’aperçois le ciné Rif; j’y jette un œil des fois qu’il projeterait un super film mais c’est Popeye à l’affiche! Ca me projette en arrière de quelques années.
Près du ciné, il y a la maison communautaire des femmes qui est un lieu où on apprend à les insérer dans la vie en leur donnant divers cours; on vend leurs ouvrages pour subvenir à l’association; elles font aussi resto.
En haut de la rue, il y a l’église St Andrews. Au moment d’entrer dans le jardin qui y mène, je ressens une grande sérénité. Le jeune qui entretient le cimetière avec son papa habite là dans une petite maison. Il ouvre l’église et me donne des explications. Elle est de style Protestant. Le Notre Père est gravé en arabe ainsi qu’un extrait du Coran. Plusieurs personnalités sont passées par là. Le petit cimetière adjacent donne une impression de bien-être. L’idée m’effleure que j’aimerais être enterrée là.
Je continue à monter la rue en coupant par un petit sentier où je découvre d’anciennes tombes à l’abandon mais l’endroit me plait; j’ai l’impression d’être seule au milieu de Tanger qui grouille non loin de là. Je récupère sur un banc quand un vieil homme me propose de la Marijuana. Jusque là, je n’avais jamais eu ce genre de proposition. Je refuse. Il n’insiste pas comme la plupart des gens ici qui proposent mais ne harcèlent pas. Ils sont corrects dans leurs prix; pas trop d‘arnaques. C’est le grand point que je retiens pour l’instant des Tangérois.
J’arrive au musée d’art contemporain mais il n’y a rien pour l’instant. Vendredi, il y aura un vernissage mais j’aurais d’autres occupations.
Continuant à monter la rue, je trouve la cathédrale, fermée. Je m‘assieds sur un banc (hé oui, encore un), profitant pleinement de mon temps. Je suis au soleil. Je suis bien.
Je prolonge jusqu’à la Mosquée Mohamed V où je me repose à nouveau, toujours sur un banc! Il y a des bancs partout ici. C’est super pour moi! Un homme me propose tout ce que je veux, dit-il; il n’insiste pas lors de mon refus à tout ce qu’il veut…
Je rebrousse chemin; plus loin, il n’y a rien à voir. C’est le chemin pour aller au Cap Spartel. Je passe par les rues de Belgique, d’Angleterre, du Portugal, d’Amérique, d’Espagne sans compter le bld Pasteur, l’avenue Mohamed V et la place de France; tout y est, on a rien oublié; j’ai même vu sur le plan rue de Russie, etc…
On sent vraiment que toutes les générations, toutes les nationalités et toutes les mentalités sont passées dans cette ville. Pour ma part, elle me plait car son passé est intéressant. Je découvre que le peintre MATISSE y est resté ainsi que l’écrivain Jean GENET mais ce n’est qu’un détail dans la palette. Combien d’artistes, poètes, musiciens, peintres, écrivains, photographes et aussi truands y ont laissé leurs traces.
Les anciens bâtiments reflètent la lueur de pays étrangers. C’est ici que tout se passe. Il existe tout à Tanger y compris trafics de toutes sortes sans parler des marocains qui attendent le bon moment pour passer le détroit de Gibraltar qui n’est qu’à quelques kilomètres de l’Espagne mais qui ne sont jamais sûrs d’y arriver vivants.
Il est midi ; je mange un kebab au poulet pour 25 dirhams.
Je suis Place de France, bonne direction pour arriver à la terrasse dite des Paresseux d’où on aperçoit le détroit de Gibraltar et les côtes espagnoles par temps clairs. Personnellement, je ne les ai pas vues.
C’est encore et toujours sur un banc que je reste un moment pour admirer ce paysage avant de me rendre à la parfumerie en face, conseillée dans ma documentation; j’y achète de l’huile essentielle de Lavande.
Je bois un café crème à une terrasse Avenue Pasteur; je vois l’hôtel que j’ai failli réservé; je suis soulagée de ne pas l’avoir fait, pour le bruit!
Un peu plus loin, d’un autre angle, je vais revoir le détroit et la mer.
Je cherche le théâtre Cervantès; j’ai du mal à trouver; pour cause, il a changé de nom et suis passée deux fois devant. Après mes aller/retours, je reviens le visiter. Construit par les espagnols en 1913, il était jadis le plus important théâtre du Magreb. Il ne reste plus ni salle ni scène, ce n‘est plus qu‘une école en très mauvais état!
Maintenant, je cherche la légation américaine; encore des va et viens; je me retrouve dans un souk puis un marché de poissons avant d’y arriver. Enfin j‘y suis; endroit bizarre; on rentre par de petites ruelles. Vu le nom de la rue, je m’attendais à une grande avenue! Visitant les lieux, je lis la première lettre, traduite en français, que George Washington a écrite au dirigeant du Maroc dans les années 1700 suite au fait que le Maroc a été le premier à reconnaître l‘Amérique.
En sortant, j’engage la remontée des ruelles mais il y a beaucoup de jeunes et je fais demi-tour. Je redescends vers le port, m’installe à une terrasse, bois un thé menthe et enlève mes chaussures car j’ai mal aux pieds. Je suis surprise voyant les marocains se promener, sous un soleil de plomb, en manteau ou veste en cuir. Ils ont froid; je cuis.
Fini pour aujourd‘hui; je remonte à l’hôtel, mange une tortilla avant de me doucher et me relaxer. Ma première impression de Tanger est bonne.
jeudi 5 mai, direction du musée Dar El Mekhzen, ancien palais d’un sultan de 1740, abritant des objets préhistoriques et romains venant des sites archéologiques voisins.
Au moment de prendre la direction de la Kasbah où le musée se trouve, un homme propose de me guider; j’accepte; heureusement car il me fait visiter l’ancienne médina aux milles et une rues que je n’aurais pu faire seule. Il m’a montré le point de vue magnifique d’où on voit tout Tanger. Cette médina ne ressemble pas à toutes celles où j’ai eu l’occasion de flâner. Je ne sais comment l’expliquer mais elle me plait. J’ai vu pour la première fois la mosquée des femmes; je n’avais jamais entendu parler de mosquée de femmes; elles sont petites et sans minaret. Un peu plus loin, la première mosquée des hommes construite à Tanger il y a 350 ans, en rénovation.
L’ancienne médina est construite sur la montagne depuis 800 ans quand Tanger était aux portugais. Je n’ose plus penser aux montées et descentes. Les personnes âgées habitant ici sont moins fatiguées que moi tant elles ont l’habitude de parcourir leur médina depuis l’enfance. Certains vont toujours à la fontaine car n’ont pas l’eau.
Au retour, je n’échappe pas à la règle des guides qui est de me conduire dans un magasin de tapis. Le vendeur m’offre un thé à la menthe comme c’est la coutume et nous discutons longuement; c’est sans rancune qu’il me laisse partir sans que je fasse le moindre achat. C’est pourquoi, je trouve que les tangérois sont plus cordiaux que dans d’autres villes marocaines. Je me répète en disant que j'aime cette ville.
Je mets fin à la visite guidée; j’ai faim et je dois me reposer les jambes.
Le guide me conseille un petit resto que j’ai eu raison d’accepter car ce fut excellent. En guise de bienvenue, le chef apporte un plat d’olives et un autre de lentilles crème; je ne sais comment il fait sa manœuvre mais il renverse les olives sur moi. Encore bien que ce n’est pas les lentilles! Ce n’est pas grave. Il est sympa. Je commande une salade et un couscous. C’est délicieux et copieux; je n’ai pas pu achever.
Je me repose l’après-midi pour mes jambes. Ce n’est que vers 20H que je sors faire un tour et me renseigner car demain, je fais une excursion.
Je sirote un thé à la menthe à une terrasse avant la balade dans le port de pêche; c’est décidé demain matin j’y retourne pour manger du poisson.
Vendredi 6 mai: j’ai réservé un taxi pour l’excursion et le réceptionniste en a réservé un aussi. Au final, j’annule. Pas de soleil, donc pas la peine d’aller voir son coucher…
Je me lève plus tard et ne déjeune pas. Je me réserve pour l’assiette poisson au port.
Ma visite du jour est basée sur les tombeaux phéniciens et le café el Hafa d’où, parait-il, vue spectaculaire sur l’océan. Le petit taxi tourne et vire pour trouver les tombeaux et après plusieurs renseignements, nous les trouvons! Les tombeaux phéniciens sont des tombes creusées dans la pierre, au bord de la falaise. Maintenant, elles servent de poubelles… Dommage, la vue est surprenante. Il y a du vent aujourd‘hui.
En chemin, je suis intriguée par des cris au stade de foot, je pousse mon nez pour faire une photo; j’assiste dix minutes à un tournoi de rugby.
Après, je vais boire un thé au café El Hafa, cité dans tous les guides touristiques; la vue est géniale; il y a plusieurs terrasses et des grisous.
Je reprends un taxi pour le port afin d’aller finalement manger cette assiette de poisson tant désirée. Je ne suis pas déçue et une fois de plus, n’arrive pas à finir mon assiette. J’ai donné 2-3 poissons à mes voisins avec qui je fais connaissance; c’est une famille marocaine d’Asilah, qui est ma prochaine étape. La dame me propose de dormir chez eux au prix de l‘hôtel. J’accepte. Ils ont l’air sympa.
Après midi, je me rends aux grottes d’Hercule à 15 km et au cap Spartel, point qui réuni la Méditerranée et l’Atlantique. C’est un site magnifique. C’est marrant de voir une grosse vague emportant violemment chaises et table de trois marocains qui pic-niquaient trop près du bord. Ici les rouleaux s’écrasent sur les rochers avec violence.
Au retour, je m’arrête Place du 9 Avril et écris mes cartes postales; j’ai bien profité des bancs de Tanger! Je m’y sens super bien, m’endors presque, le soleil est revenu.
Ensuite, je remonte la médina pour retrouver le petit resto de hier midi. Je prends une salade du port et un pain mixte. Ils servent allègrement ici!
Samedi 7 mai, je quitte TANGER non sans regret car j’ai adoré cette ville. Mais d’autres aventures m’attendent ailleurs. Direction ASILAH à 45 km de Tanger. La journée commence mal; il n’y a pas de clients pour Asilah dans les taxis en commun; je dois attendre une bonne heure avant de partir; je prends deux places pour être à l’aise devant sinon on est serré comme des sardines. Ils roulent vite ces chauffeurs de taxis collectifs mais ce sont de sacrés conducteurs! Une heure de parcours.
Asilah est une petite ville d’une propreté exemplaire. Dimanche, un ouvrier municipal ramassait le moindre papier sur son passage.
Je me dirige chez l’habitant et me rends compte que j’ai oublié mon pull dans le taxi. Avec le fils de la famille, nous parcourons les rues d’Asilah en vain. En rentrant, la dame me fait visiter ma chambre qui, en fait, n’en est pas une; c’est un salon; je n’ai pas aimé; je vais à l’hôtel Andalous qui est très propre et sympa. La dame comprend.
A peine installée que je pars en quête d’une Tajine; ce n’est pas la même qu’ailleurs ici, c’est viande et sauce tandis qu’à Marrakech, il y a des légumes. Elle est bonne!
Je cherche un taxi pour aller au site de Cromlech (un des buts de mon voyage). Un petit taxi me conduit chez un paysant qui m’emmènera là-bas car il faut prendre la piste; les petits taxis ne le font pas. En principe, il y a 6 km de piste d’après les guides touristiques mais nous, on a tout fait par la piste soit 15 km aller et le retour. J’ai cru ne jamais arriver, je me dit qu’on va tomber dans un trou et s’embourber à un moment donné, mais tout s’est bien passé. Nature à 100%. J’ai vu des figuiers de barbarie en fleurs mélangés aux fougères, des ânes, des champs à perte de vue.
Voici le site de Cromlech. Impressionnant. 170 menhirs forment un cercle autour d’un tumulus; le plus haut mesure 6 m; les autres 1,5m. Le site date de la préhistoire; certains éléments datent de 10000 ans av JC. Personne ne sais ce qu’il représentait exactement; ça pouvait être un observatoire astronomique ou la tombe d’un notable ou encore, d’après la mythologie grec, Antée (fils du Dieu de la Terre et de la Mer) serait enseveli là après avoir été terrassé par Hercule. Ce site situé en pleine nature est entouré de collines; aucun panneau ne le renseigne; aucun touriste sauf moi.
En revenant, le jeune paysan m’offre un thé au beau milieu des champs; il n’y avait rien d’autres que des vaches et des ânes mais bien un café!!! C’est toujours avec plaisir que j’accepte ce genre d‘invitation.
Après-midi, je me balade le long de l’océan puis tourne dans la ville. J’assiste à un mariage. Puis ne trouve plus l’hôtel; je n’ai pas l’adresse.
Dimanche 8 mai, petit déjeuné au café du coin avant de faire le tour extérieur des remparts de la vieille médina d’Asilah. Par une des trois portes, j‘y pénètre. Elle est petite et jolie. Certains murs sont dessinés par des artistes locaux. Je me retrouve à un super point de vue donnant sur l’océan. Il fait beau; je me repose un peu. Je me trouve devant le palais de Raissouni, célèbre brigand du début du 20ème siècle. Je sors par la porte de la mer pour rejoindre l’hôtel où je boucle ma valise.
A midi, je vais à la station de taxis pour Larache. Je rencontre l’homme qui, hier, m’a trouvé un taxi pour Cromlech. Il m’accompagne tirant ma valise, quelle chance car ça monte! Rebelotte, pas de client pour Larache. Je vais donc attendre le bus durant trois quart d’heure. Le bus sera, en fait, un minibus. Le trajet dure une petite heure.
A Larache, l’hôtel Espana où j’ai réservé deux nuits se trouve à 500 m de la gare routière. L’accueil est chaleureux. L’hôtel date de 1921 et a une bonne réputation. Ma chambre me convient, propre, wifi, salle de bain, bon lit. L’écrivain Jean Genet et le Général Franco y ont séjourné.
Je range mes affaires puis vais manger un panini. Ensuite, j’entreprends un grand circuit qui n’était pas programmé au départ. Je me promène sur la corniche et aperçoit le fort de Kabilat. Je vais voir de plus près. C’est plus tard que j’apprends qu’il faut éviter ce vieux quartier pauvre.
Je fais un tour dans la médina. Ensuite, l’idée me prend d’aller voir le cimetière musulman. Puis, de fil en aiguille, je me retrouve au cimetière espagnol sur la tombe de l’écrivain Jean Genet. Je suis surprise de la simplicité de celle-ci. Mais quand même de sa dernière demeure, on a vue sur l’océan et la prison. Hasard ou pas?
Je suis fatiguée, vais boire un thé menthe puis rentre à l’hôtel pour ne plus en sortir même pas pour souper.
Lundi 9 mai, le 2ème but du voyage est de visiter le site archéologique de Lixus à 4 km de Larache. Je m’y rends en taxi ce matin. Il fait très chaud.
Le site fait 75 hectares. Seulement 20% ont été fouillés. Le gardien propose de m’accompagner; je n’accepte pas car j’aime mieux être seule. Par la suite, j’ai su que c’est risquer de faire ce site désertique seule. Il est vrai que parfois, j’ai eu un peu peur d’être suivie ou de tomber dans une des nombreuses oubliettes. Je commence par les réservoirs de salaisons; il y en avait 140 autrefois. Ensuite, j’entame mon escapade vers l’amphi- théâtre puis continue jusqu’à la nécropole. Là haut, j’admire le paysage en contemplant Lixus au loin et récupérant un peu. Je suis seule au monde dans cette nature luxuriante! Seuls de beaux papillons jaunes m‘accompagnent. Pas un bruit à part les insectes. La descente est périlleuse car je sors des sentiers battus en regardant à chaque pas où je mets les pieds, ne sachant pas trop si je vais retrouver le sentier principal. Je vagabonde parmi les hautes herbes et les chardons. Je ne sais pas trop si je dois être fière de cela ou si ça relève de l’inconscience! Toujours est-il qu’après deux bonnes heures de balade, j’arrive en bas. La visite m’a plu. J’aime ce genre d’aventure. J’attends le bus; une voiture me charge.
Après un repos bien mérité, je repars dans la ville et vais jusqu’au petit port de pêche par la médina. Ensuite, je vais voir l’ancienne prison puis la nouvelle construite à côté où il y a quand même 200 prisonniers. En chemin, je discute avec Mustapha qui me dit qu’on est à l’endroit même où Jean Genet venait discuter tous les soirs avec ses copains. Je reviens longeant la mer avant d’aller manger et acheter un schampooing pour ma chute importante de cheveux. Je vais rester un jour de plus à Larache au lieu d’aller à Moulay-Bousselham car c’est compliqué pour s’y rendre, de plus on me dit que tout est fermé là-bas en cette saison.
Mardi 10 mai, ce matin, je fais un tour de ville, passant par le grand Bl. Mohamed et revient par le petit port de pêche, longeant ensuite l’océan. J’évalue ce tour à 4 km. Je suis fatiguée et vais boire un thé menthe sans sucre à une terrasse bord mer.
Je constate que dans cette ville, les femmes portent toutes le foulard et, pour la plupart, la djellaba. Par contre, ici, elles viennent boire un verre aux terrasses des cafés; je n’avais vu ça nulle part ailleurs au Magreb.
Après une sieste, car il fait très chaud depuis deux jours, je termine d’explorer la médina. Je mange un panini fromage puis rentre faire ma valise.
Mercredi 11 mai, bus local vers Tétouan à 11H30. Je n’ai pas dû attendre. Le bus est bondé. Il fait chaud à l’extérieur et étouffant à l’intérieur. Mais, au fur et à mesure du trajet, le temps change. En arrivant à Tétouan, il tombe de la grisaille et il y a du vent.
Le riad Dalia réservé se trouve loin dans la vieille médina et pas de taxis; après l’avoir visité, je renonce car la chambre est au 2ème étage; grosse erreur de ma part car, j’ai dû faire des kilomètres pour trouver un hôtel correct. Après le 6ème hôtel visité, je me retrouve dans un pas correct du tout mais tant pis, j’en ai marre; je reste.
Le faux guide qui m’a trouvé cet hôtel minable m’attend pour me faire visiter la médina; il me conduit tout en haut de la kasbah où on ne voit rien car il fait gris…
La descente se fait, en partie, par le cimetière, où des chèvres sautent de tombes en tombes; il est mal entretenu donc elles ont de quoi manger!
Une fois en bas, le marocain veut me conduire à l’autre médina, dit-il!!! Ce sera non car mes pieds et mes jambes en ont assez. J’ai appris que c’était pour me conduire chez des marchands de tapis et d’épices. Chez les marocains, c’est qu’ils sont copains mais à la moindre occasion, ils les cassent! Quoique chez nous, n’est-ce pas ainsi aussi? Je n’aime pas Tétouan. Peut-être vais-je partir plus tôt? La nuit m’inspirera! J’ai du mal à m’endormir à cause de l’odeur de moisissure et d’humidité qui m’incommodent; le matelas parait potable.
Jeudi 12 mai: Au réveil, j’ai plusieurs piqûres de puces. Ca m’apprendra à changer d’avis! Je zappe le musée archéologique, ce n'est pas peu dire! C’est décidé, direction taxis collectifs pour Chafchaouen. On part direct et, cette fois, à sept dans la voiture. Après les piqûres de puces, c’est serré comme des sardines qu’on fait 70 km.
Un homme me conduit au riad situé en pleine médina. Seule, impossible à trouver parmi ces ruelles qui vont dans tous les sens. Le riad me plait. Il est petit, chaleureux.
A Peine installée que le marocain vient me chercher pour faire le tour de la médina. Pas de regrets, elle est charmante, blanche et bleue. Il me fait voir cascade; l’eau descend de la montagne très fraîche et très claire. Les femmes viennent laver le linge. L'été, l'endroit est réputé pour sa fraîcheur; c'est le rendez-vous des marocains…
Je mange une tagine poulet, fais un hammam collectif et une coupe de cheveux.
En revenant, deux jeunes m’accostent pour discuter; ils m’invitent à boire un thé; j’accepte. Il fume du hachisch, m’en propose. C’est courant à Chafchaouen. On m’a dit qu’au riad où je suis, ils fument aussi!
Pour revenir aux deux jeunes, en fait, surtout un m'a parlé beaucoup du Coran et de l’Islam; il voudrait être pratiquant mais avant il doit arrêter la came. Il va droit au but, en me demandant 4000€ pour ouvrir un atelier. Droit au but aussi en proposant de passer la nuit ensemble pour boire, fumer, rigoler! tout un programme. Que tout le monde se rassure, je n’ai fait ni l’un ni l’autre.
Vendredi 13 mai, aujourd’hui, j’ai flâné dans ma chambre puis dans la médina. J’ai réservé mon billet CTM pour dimanche (FES).J’ai visité la kasbah et son petit musée.
Au riad, ça sent la came jusque dans ma chambre; ça ne me fait pas planer du tout; ça me fait mal la tête! Je pense qu’ils sont plusieurs à fumer. C'est vendredi, à minuit, les enfants courent et crient dans la médina. Je suis au premier en plus fenêtre ouverte pour ceux du bas qui fument. Voilà le décor de cette soirée sans charme!
Samedi 14 mai, en me réveillant, j’ai l’impression d’avoir la gueule de bois pourtant je n’ai ni bu ni fumé. Il est midi et je suis retournée au lit. Je ne ferai rien aujourd’hui. Je me repose. Je ne me lève que pour monter à la terrasse du riad pour faire des mots fléchés mais je m’endors sur les gros coussins aux côtés d’un chinois et de sa copine. A mon réveil, il n’y avait plus personne! Le soir, je prends un thé avec le jeune marocain rencontré jeudi. En rentrant au riad, j’achète non pas de l’herbe mais des épices!!! pour la cuisine! En fait, ça fume moins aujourd’hui au riad!
Dimanche 15 mai, départ pour Fes avec CTM. 5 H de bus.
Adresses des hôtels ou riad - les prix sont pour une single.
Hôtel Continental. Rue Dard Baroud, 36 TANGER(00212/539931024) 25 euros
Hôtel Dar Andalous. Pte rue près pl. principale. ASILAH (propre, coquet):20 euros
Hôtel Espana, Av. Hassan II LARACHE 00212/539913195 hotelespana@yahoo.frh,
Riad Dalia, rue Ouesaa, 25 TETOUAN (00212/539964318) Contactdalia@googlemail.com : 15 euros
Hôtel oumaima , av 10 Mai. Sinistre. À éviter. 210 Dhrs
Hôtel Baraka, rue Derb Ben Yakoub CHEFCHAOUEN (00212539882910) 24€ av HOSTELBOOKERS
Hôtel Fez Inn, rue N°2 Sidi Brahim, 47 Fez (00212/535640089)34 euros av EDREAMS
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver.
L'itinéraire initiale
Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.
Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WY
Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, Wyoming
Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British Columbia
Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MT
Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !
C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BC
Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BC
En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA
Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earth
et voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
L'itinéraire initialeMontréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WYNous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, WyomingMaintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British ColumbiaQuelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MTAprès ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BCMais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BCEn avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USAJe pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earthet voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
Insécurité en Tunisie en période estivale? English translation pending
Bonjour
Nous suivons ici en Algérie l'actualité de nos voisins Tunisiens , beaucoup d'assurances ont été fournies par les autorités Tunisiennes pour recevoir les 2 millions d'estivants Algériens coutumiers à ce pays , et sécuriser le tronçon habituel TABARKA-BEJA-TUNIS-NABEUL-HAMMAMET-SOUSSSE; mais malheureusement les résultats ne sont pas ceux escomptés , nous remarquons que ce sont maintenant les Tunisiens qui viennent en Algérie (Annaba, El Kala, Eulma, Ain Fakroun , Ain M'LILA...) et plus l'inverse !
Lisez cet article effrayant sur des touristes Algériens qui ont été agressé en Tunisie il date d’aujourd’hui par le très sérieux quotidien national echourouk en français :
http://www.echoroukonline.com/...velle-agression.html
et langue arabe et c'est surtout les commentaires :
http://www.echoroukonline.com/...index.php?news=77913
Et enfin le même article en Anglais :
http://www.echoroukonline.com/...index.php?news=13738
Nous sommes vraiment frustrés ici car nous avons tissé une vraie chaine d’amitié en Tunisie , il y' pas vraiment de quoi être rassurés !
Cordialement
Nous suivons ici en Algérie l'actualité de nos voisins Tunisiens , beaucoup d'assurances ont été fournies par les autorités Tunisiennes pour recevoir les 2 millions d'estivants Algériens coutumiers à ce pays , et sécuriser le tronçon habituel TABARKA-BEJA-TUNIS-NABEUL-HAMMAMET-SOUSSSE; mais malheureusement les résultats ne sont pas ceux escomptés , nous remarquons que ce sont maintenant les Tunisiens qui viennent en Algérie (Annaba, El Kala, Eulma, Ain Fakroun , Ain M'LILA...) et plus l'inverse !
Lisez cet article effrayant sur des touristes Algériens qui ont été agressé en Tunisie il date d’aujourd’hui par le très sérieux quotidien national echourouk en français :
http://www.echoroukonline.com/...velle-agression.html
et langue arabe et c'est surtout les commentaires :
http://www.echoroukonline.com/...index.php?news=77913
Et enfin le même article en Anglais :
http://www.echoroukonline.com/...index.php?news=13738
Nous sommes vraiment frustrés ici car nous avons tissé une vraie chaine d’amitié en Tunisie , il y' pas vraiment de quoi être rassurés !
Cordialement
Quelles sont vos escales favorites? English translation pending
bonjour amis du forum, 🙂🙂🙂
Apres mon post sur vos bateaux favoris, avec votre concoure je voudrais réaliser un classement de vos escale favorite(ou rêver) en gardent le même barème que pour les bateaux, 10 point pour le premier,7 pour le second et 5 pour le troisième un petit commentaire et quelque photo seront les bien venu
tout le monde na pas chance de pouvoir visiter tout ces pays , a vous de nous les faire découvrir ...
merci d avance chris 😉
Apres mon post sur vos bateaux favoris, avec votre concoure je voudrais réaliser un classement de vos escale favorite(ou rêver) en gardent le même barème que pour les bateaux, 10 point pour le premier,7 pour le second et 5 pour le troisième un petit commentaire et quelque photo seront les bien venu
tout le monde na pas chance de pouvoir visiter tout ces pays , a vous de nous les faire découvrir ...
merci d avance chris 😉
Voyage à moto en Europe (premier voyage) English translation pending
bonjour a tous,
voila, mon amie Elodie et moi Ludovic nous . souhaitons partir en voyage en europe a partir de avril 2012. nous souhaitons voyager dans toute l'europe, du nord au sud, est en ouest... sans destination precise. La durée du voyage serait de 6 mois maximum. notre moyen de transport est la moto. etant novice dans le voyage, nous demandons conseils a des personnes plus experimentés.
pour la moto, je pensais a l'ideal a une bmw 1150gs adventure ancienne generation, ou une super teneré 750. ces deux motos ne sont pas au meme tarif, c'est sur, et une super tenré 750 ne me parait pas assez puissante... je ne sais pas ??? la difference entre les deux motos est de 4000€ environ, cet somme pourrait etre exploité autrement ??? QU'EN PENSEZ VOUS ? quels conseils mecanique et preparatif mecanique avez vous ? PS : nous pesons 150kg a deux et etsimons le poids du materiel a +/- 40 kgs... combien de kms par jour a peut pres ???
nous souhaitons faire du camping, mais mon amie veut absolument allez a l'hotel 1 fois par semaine et je la comprend...elodie aprehende malgré son envie. est il facile d'installer sa toile de tente a l'etrangé ??? quels conseils avez vous pour le camping ??? n'importe quel conseils.
nous restons sur l'europe pour les facilité administrative et il y a tant de chose a voir. nous ne sommes pas fixé sur l'itineraire mais partant au printemps nous souhaitons exploité la meteo au mieux. Nous sommes de nancy. Je pensais partir au sud au debut pour se retrouver au nord en periode chaude... nancy-(ferry)irlande-ecosse-(ferry)portugal-espagne-(ferry, je ne sais pa si ca se fait ???)sicille-italie-ile de malte-grece-turquie-groupe de pays de l'est(bosnie, slovenie...) j'ai quelques craintes pour le groupe de pays de l'europe de l'est notamment la roumanie...QU'EN PENSEZ VOUS ??? ensuite -hongrie-autriche-peut etre un retour furtif a nancy si besoin! pays bas-allemagne-danemark-suede-finlande- russie(si possible)-ukraine(juste la carte d'identité suffit)-slovaquie-rep tcheque... voila mais ca reste a finaliser, notament selon les ferry...
je vous rappel que nous sommes novices est acceptons tous les conseil : _dangers des pays _culture _ qu'il y a til d'incontournables _cout...
PS : ayant 24 et 21 ans, nous avons ce que j'appele des moyens restreint. excusé les fautes d'orthographe....
merci a tous.
voila, mon amie Elodie et moi Ludovic nous . souhaitons partir en voyage en europe a partir de avril 2012. nous souhaitons voyager dans toute l'europe, du nord au sud, est en ouest... sans destination precise. La durée du voyage serait de 6 mois maximum. notre moyen de transport est la moto. etant novice dans le voyage, nous demandons conseils a des personnes plus experimentés.
pour la moto, je pensais a l'ideal a une bmw 1150gs adventure ancienne generation, ou une super teneré 750. ces deux motos ne sont pas au meme tarif, c'est sur, et une super tenré 750 ne me parait pas assez puissante... je ne sais pas ??? la difference entre les deux motos est de 4000€ environ, cet somme pourrait etre exploité autrement ??? QU'EN PENSEZ VOUS ? quels conseils mecanique et preparatif mecanique avez vous ? PS : nous pesons 150kg a deux et etsimons le poids du materiel a +/- 40 kgs... combien de kms par jour a peut pres ???
nous souhaitons faire du camping, mais mon amie veut absolument allez a l'hotel 1 fois par semaine et je la comprend...elodie aprehende malgré son envie. est il facile d'installer sa toile de tente a l'etrangé ??? quels conseils avez vous pour le camping ??? n'importe quel conseils.
nous restons sur l'europe pour les facilité administrative et il y a tant de chose a voir. nous ne sommes pas fixé sur l'itineraire mais partant au printemps nous souhaitons exploité la meteo au mieux. Nous sommes de nancy. Je pensais partir au sud au debut pour se retrouver au nord en periode chaude... nancy-(ferry)irlande-ecosse-(ferry)portugal-espagne-(ferry, je ne sais pa si ca se fait ???)sicille-italie-ile de malte-grece-turquie-groupe de pays de l'est(bosnie, slovenie...) j'ai quelques craintes pour le groupe de pays de l'europe de l'est notamment la roumanie...QU'EN PENSEZ VOUS ??? ensuite -hongrie-autriche-peut etre un retour furtif a nancy si besoin! pays bas-allemagne-danemark-suede-finlande- russie(si possible)-ukraine(juste la carte d'identité suffit)-slovaquie-rep tcheque... voila mais ca reste a finaliser, notament selon les ferry...
je vous rappel que nous sommes novices est acceptons tous les conseil : _dangers des pays _culture _ qu'il y a til d'incontournables _cout...
PS : ayant 24 et 21 ans, nous avons ce que j'appele des moyens restreint. excusé les fautes d'orthographe....
merci a tous.
Budget du Kenya à l'Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
je souhaite faire un tdm en 2012, et j'aimerai faire lafrique!! J'aimerai arriver au Kenya, faire la Tanzanie, Mozambique, Zimbabwe, Bostawana, Afrique du sud, peut etre la Zambie, la Namibie a voir
Je voulais savoir si des personnes ont deja fait ce trajet en mode routard, dormir chez l'habitant, faire du stop, couchsurfing, prendre les transports locaux, et connaitre le budget qu'il faut avoir pour ces pays. je vois que les visas sont pas donné et que les billets d'avion également
De meme je voulais savoir si en étant 2 filles c'est risqué ou pas
Toute info est la bienvenue!!
Merci a tous
Toute info est la bienvenue!!
Merci a tous
Finis les Miles-Statut avec la carte American Express Gold/Platinum English translation pending
Tout est dit dans le titre de la discussion
http://www.airfrance.fr/...amex_gold_gagner.htm
En même temps je trouve cela logique de n'offrir des miles statut qu'uniquement sur des vols.
Première croisière prévue en février/mars 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons faire notre première croisière en février ou mars 2012, nous aimerions savoir vos suggestions pour une première croisière. Nous ne savons pas encore quelle destination nous desirons faire, mais ca seras fort probablement dans les antilles, nous suggerer vous l'ouest, l'est, le sud?quel endroits devrions nous visiter absolument.Également nous aimerions savoir quelle compagnie vous nous suggerer, quel bateau?
On vous remercie a l'avance pour vos suggestions et vos commentaires.
Nous prévoyons faire notre première croisière en février ou mars 2012, nous aimerions savoir vos suggestions pour une première croisière. Nous ne savons pas encore quelle destination nous desirons faire, mais ca seras fort probablement dans les antilles, nous suggerer vous l'ouest, l'est, le sud?quel endroits devrions nous visiter absolument.Également nous aimerions savoir quelle compagnie vous nous suggerer, quel bateau?
On vous remercie a l'avance pour vos suggestions et vos commentaires.
Premier séjour à Miami en septembre 2011 English translation pending
Bonjour,
Voilà, ma copine et moi souhaitons partir à Miami au mois de septembre prochain (plutôt début) pour une durée de 10 nuits et j'ai plusieurs questions à vous poser pour bien préparer ce séjour :
Tout d'abord, nous souhaitons loger à l'hôtel "Ocean Reef hôtel" qui situe sur Collins Avenue à l'angle de la 12th, si quelqu'un connait... Nous avons choisi cet hôtel tout d'abord car il avait de bon avis (Tripadvisor, Venere...), aussi pour le prix, la situation et aussi car il possédait une cuisine, ce qui peux être pratique pour éviter de se ruiner dans les restos, qu'en pensez vous ? Quels sont les prix moyens des restos là bas ? (plus ou moins cher qu'en France ?)
Concernant les choses à voir là bas, nous avons fait une liste des choses à voir d'intéressant, pouvez-vous nous dire si cela vaut le coup de le faire : -Fort Lauderdale, Miami, Key West, Universal Studio, les Everglades, Star Island, Ocean Drive, Orlando... et aussi du shopping (Aventura Mall, Dolphin Mall, Sawgrass Mills...)... Et si nous avons oublier des choses, pouvez vous nous dire ce qu'il y a à faire d'autres...
Pour visiter toutes ces choses, nous souhaitons louer une voiture, quels sont vos bons plans (location sur place ? quel tarif ? combien de temps ?)
Voilà déjà beaucoup de questions (alors que nous en avons des milliards d'autres...), j'espère que vous allez nous éclairer concernant notre voyage là bas.
Merci d'avance pour vos réponses.
Arnaud :)
Voilà, ma copine et moi souhaitons partir à Miami au mois de septembre prochain (plutôt début) pour une durée de 10 nuits et j'ai plusieurs questions à vous poser pour bien préparer ce séjour :
Tout d'abord, nous souhaitons loger à l'hôtel "Ocean Reef hôtel" qui situe sur Collins Avenue à l'angle de la 12th, si quelqu'un connait... Nous avons choisi cet hôtel tout d'abord car il avait de bon avis (Tripadvisor, Venere...), aussi pour le prix, la situation et aussi car il possédait une cuisine, ce qui peux être pratique pour éviter de se ruiner dans les restos, qu'en pensez vous ? Quels sont les prix moyens des restos là bas ? (plus ou moins cher qu'en France ?)
Concernant les choses à voir là bas, nous avons fait une liste des choses à voir d'intéressant, pouvez-vous nous dire si cela vaut le coup de le faire : -Fort Lauderdale, Miami, Key West, Universal Studio, les Everglades, Star Island, Ocean Drive, Orlando... et aussi du shopping (Aventura Mall, Dolphin Mall, Sawgrass Mills...)... Et si nous avons oublier des choses, pouvez vous nous dire ce qu'il y a à faire d'autres...
Pour visiter toutes ces choses, nous souhaitons louer une voiture, quels sont vos bons plans (location sur place ? quel tarif ? combien de temps ?)
Voilà déjà beaucoup de questions (alors que nous en avons des milliards d'autres...), j'espère que vous allez nous éclairer concernant notre voyage là bas.
Merci d'avance pour vos réponses.
Arnaud :)
Prix des carburants au Canada? English translation pending
quelqu'un peut il me dire le prix du carburant au Canada, j'ai regardé les sites mais je ne comprend pas, est-ce en litre? en Centimes ? suis dans le flou! merci d'avance les amis
Croisière "Îles et terres du soleil" du 2 mars 2012 English translation pending
Ouverture d'une discutions concernant la croisière "Iles et terres du soleil" du 02 Mars 2012 croisière déjà effectuée en 2009
Le Mont Olympe en avril, sur les traces d’Alexandre et de Philippe (Grèce) English translation pending
Le Mont Olympe en avril, sur les traces d’Alexandre et de Philippe
Avril est parfois hasardeux quand on décide un trekking en Europe, surtout en montagne. Pourtant le Mont Olympe, avec ses 2917 mètres d’altitude, à quatre heures de Bâle-Mulhouse, montagne modeste, mais combien mythique, obsèdent de nombreux randonneurs…
Surtout s’ils savent que pas moins de douze dieux habitent ces trois sommets: le STEPHAN I (siège de Zeus) le SKOLIO (2911 m) deuxième sommet du massif, et ce fameux MYTIKAS, qui culmine, divin, à 2917 m…
Seulement voilà, la plupart des guides de voyages décrivent la difficulté des 300 derniers mètres, qui surplombent un à-pic de 450 mètres… »Un guide est vivement recommandé »…’Passage en cordée obligatoire »….
En fait cette montagne est à ce point difficile qu’elle ne fût conquise pour la première fois qu’en I913...
Ulysse avait cependant un compte à régler avec l’hiver européen, il espérait que l’anticyclone des Acores qui balaierait l’Europe en semaine 14 accélèrerait la fonte des neiges que l’on voit sur les photos des guides et que l’ouverture des gîtes en début de saison(avril-mai) en serait accélérée…
Hélas, à l’arrivée à Thessalonique, le survol des Alpes et des sommets de Macédoine et d’Albanie, avait procuré à Ulysse et à Zou z, son guide préféré(cf. »le raisin est plus vert à Mascate »sultanat d’Oman) quelques sombres pressentiments…
Pourtant l’office de tourisme de l’aéroport international de Thessalonique ne les détrompa pas: « il n’y avait plus de neige à cette époque au sommet de l’Olympe… » Première rencontre avec le dieu Hermès(le dieu du commerce et des voleurs) les grecs certes avaient intérêt à vendre leur tourisme, vu l’état de leur balance des paiements….
Avril est parfois hasardeux quand on décide un trekking en Europe, surtout en montagne. Pourtant le Mont Olympe, avec ses 2917 mètres d’altitude, à quatre heures de Bâle-Mulhouse, montagne modeste, mais combien mythique, obsèdent de nombreux randonneurs…
Surtout s’ils savent que pas moins de douze dieux habitent ces trois sommets: le STEPHAN I (siège de Zeus) le SKOLIO (2911 m) deuxième sommet du massif, et ce fameux MYTIKAS, qui culmine, divin, à 2917 m…
Seulement voilà, la plupart des guides de voyages décrivent la difficulté des 300 derniers mètres, qui surplombent un à-pic de 450 mètres… »Un guide est vivement recommandé »…’Passage en cordée obligatoire »….
En fait cette montagne est à ce point difficile qu’elle ne fût conquise pour la première fois qu’en I913...
Ulysse avait cependant un compte à régler avec l’hiver européen, il espérait que l’anticyclone des Acores qui balaierait l’Europe en semaine 14 accélèrerait la fonte des neiges que l’on voit sur les photos des guides et que l’ouverture des gîtes en début de saison(avril-mai) en serait accélérée…
Hélas, à l’arrivée à Thessalonique, le survol des Alpes et des sommets de Macédoine et d’Albanie, avait procuré à Ulysse et à Zou z, son guide préféré(cf. »le raisin est plus vert à Mascate »sultanat d’Oman) quelques sombres pressentiments…
Pourtant l’office de tourisme de l’aéroport international de Thessalonique ne les détrompa pas: « il n’y avait plus de neige à cette époque au sommet de l’Olympe… » Première rencontre avec le dieu Hermès(le dieu du commerce et des voleurs) les grecs certes avaient intérêt à vendre leur tourisme, vu l’état de leur balance des paiements….
Tarif de la traversée entre Bodo et Reine (îles Lofoten) pour un camping-car de 5 m? English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare un voyage en Norvège, quelqu'un pourrait il me donner le tarif de la traversée entre Bodo et Reine (iles Lofoten) pour un camping car de 5 m
Merci🙂
Location de voiture en Afrique du Sud à l'aéroport de Johannesburg? English translation pending
Bonjour a tous,
nous partons en juillet-août en afrique du sud avec notre bébé.
Nous voulons louer une voiture en arrivant à l'aéroport de johannesburg pour après aller du côté du kruger.
Les sites de loueur sont-ils tous fiable? Y a t-il des choses au niveau assurance à savoir? Faut-il prendre une assurance complémentaire? Où trouver le meilleur tarif? A quoi faut-il faire attention quand on loue?
Peut-on louer une petite voiture pour aller au kruger? Je ne sais pas comment sont les routes.
Merci a tous par avance.
greg
Portugal en camping-car et en famille cet été 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir au Portugal cet été (2 adultes et 2 enfants de 8 et 10 ans), et sommes intéressé par toute bonne info sur des idées de circuit, d'aires de services, de bons coins, d'immanquables.... Si d'autres familles éventuelles qui partent cet été sont intéressé pour se joindre sur un bout de route ou un repas.... Nous partons de Bordeaux surement début aout pour 3 semaines. Merci d'avance.
Nous envisageons de partir au Portugal cet été (2 adultes et 2 enfants de 8 et 10 ans), et sommes intéressé par toute bonne info sur des idées de circuit, d'aires de services, de bons coins, d'immanquables.... Si d'autres familles éventuelles qui partent cet été sont intéressé pour se joindre sur un bout de route ou un repas.... Nous partons de Bordeaux surement début aout pour 3 semaines. Merci d'avance.
Adresse de coopérative d'huile d'argan au Maroc? English translation pending
bonjour, je suis étudiante en tourisme, et pour l'obtention de mon diplôme je dois réaliser un circuit .j'ai donc choisi le Maroc avec pour thème la gastronomie .
j'aimerais intégrer dans mon circuit une visite d'une cooperative d'huile d'argan.est ce payant?? avez vous une adresse ? je ne veux pas une cooperative ou tous les touristes arrivent en même temps. l'hebergement sera a marrackech donc la route ne doit pas être trop longue non plus.
je vous remercie déjà de votre aide et suis impatiente de vous lire
Aller sur un port au hasard, et participer à un voyage en tant que Mousse? English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord quelques informations préliminaires:
J'ai quelque connaissance en voile (vraiment peu), j'ai due réaliser une quinzaines de sorties sur le lac Léman pour l'instant, et je voudrais vraiment apprendre à naviguer. J'ai 22 ans et apres cette année universitaire j'ai le projet de voyager autour du monde tout en travaillant dans les pays ou le visa me le permettra (Australie, N-Z...).
Je voudrais votre avis quant à la possibilité de realiser le projet suivant :
J'aimerais qu'une partie de mon voyage se face en bateau, et si je pouvais continuer à apprendre à naviguer par la même occasion ce serait parfait. J'ai donc comme projet de me rendre dans un port et d'aborder les personnes que je verrais sur un bateau, leurs proposant mon aide, gratuite bien entendu, en échange j'aiderais à la navigation, et à la cuisine, au nettoyage, peu importe, tant que j'apprend également à naviguer.
J'en ai parlé avec une personne avec qui j'ai fais de la voile sur le Léman, et habitué au voyage en bateau en mer, il me dit que cela doit être réalisable, et croit qu'en Norvège cela ce ferait plus facilement.
Mais on me dit également que cela est irréaliste, car personne n'entreprend un voyage en mer sans avoir préparé une équipe solide bien avant le départ et que de se faire "engager" sur un bateau le jour même, cela ce faisait uniquement au temps de Christophe Colomb.
Bref j'ai essayé, juste pour voir, ici au lac Léman, de partir juste pour une petite sortie sur un bateau. Même si c'est totalement différent vu que sur le lac c'est plutôt un groupe d'amis qui fait une sortie de 2 heures. Je n'ai essuyé que des refus, des regards interrogateurs voir méprisants. Mais ceci n'a pas atteint mon optimisme quand à ce projet.
Je voudrais donc connaitre vos avis sur le projet. Puis-je trouver quelqu'un qui m'accepte pour un voyage, par hasard, sur un port? L'avez vous déjà tenté? Quelques conseils? (Notamment où trouver ces propriétaire de bateaux) Même si je préférais un voilier privé, croyez vous que cela est plus facile sur un cargo?
Je vous remercie.
Tout d'abord quelques informations préliminaires:
J'ai quelque connaissance en voile (vraiment peu), j'ai due réaliser une quinzaines de sorties sur le lac Léman pour l'instant, et je voudrais vraiment apprendre à naviguer. J'ai 22 ans et apres cette année universitaire j'ai le projet de voyager autour du monde tout en travaillant dans les pays ou le visa me le permettra (Australie, N-Z...).
Je voudrais votre avis quant à la possibilité de realiser le projet suivant :
J'aimerais qu'une partie de mon voyage se face en bateau, et si je pouvais continuer à apprendre à naviguer par la même occasion ce serait parfait. J'ai donc comme projet de me rendre dans un port et d'aborder les personnes que je verrais sur un bateau, leurs proposant mon aide, gratuite bien entendu, en échange j'aiderais à la navigation, et à la cuisine, au nettoyage, peu importe, tant que j'apprend également à naviguer.
J'en ai parlé avec une personne avec qui j'ai fais de la voile sur le Léman, et habitué au voyage en bateau en mer, il me dit que cela doit être réalisable, et croit qu'en Norvège cela ce ferait plus facilement.
Mais on me dit également que cela est irréaliste, car personne n'entreprend un voyage en mer sans avoir préparé une équipe solide bien avant le départ et que de se faire "engager" sur un bateau le jour même, cela ce faisait uniquement au temps de Christophe Colomb.
Bref j'ai essayé, juste pour voir, ici au lac Léman, de partir juste pour une petite sortie sur un bateau. Même si c'est totalement différent vu que sur le lac c'est plutôt un groupe d'amis qui fait une sortie de 2 heures. Je n'ai essuyé que des refus, des regards interrogateurs voir méprisants. Mais ceci n'a pas atteint mon optimisme quand à ce projet.
Je voudrais donc connaitre vos avis sur le projet. Puis-je trouver quelqu'un qui m'accepte pour un voyage, par hasard, sur un port? L'avez vous déjà tenté? Quelques conseils? (Notamment où trouver ces propriétaire de bateaux) Même si je préférais un voilier privé, croyez vous que cela est plus facile sur un cargo?
Je vous remercie.
Nouveau navire en commande English translation pending
Un nouveau bateau de croisières haut de gamme commandé par l'Allemagne à St Nazaire :
L' Europa 2
http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=115606
Nouvelle-Calédonie durant le mois d'avril: les immanquables? English translation pending
Bonjour à toutes et tous 🙂
Concrétisation d'un vieux rêve, nous partons en Nouvelle-Calédonie pour pratiquement un mois en avril avec ma compagne. Comme c'est une destination où nous n'irons pas tous les huit jours ( sauf si on reste là-bas 😄 ), nous voudrions, dans la mesure du possible, ne pas rater l'immanquable ... ( bien sûr, en un mois, nous ne pourrons pas tout faire mais bon ... 😉 )
Donc la question est simple : quels sont pour vous les immanquables, incontournables lieu, gens, tribu, le truc " ketumeursitulapavu " ( 😏 ) en Nouvelle-Calédonie ?
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Concrétisation d'un vieux rêve, nous partons en Nouvelle-Calédonie pour pratiquement un mois en avril avec ma compagne. Comme c'est une destination où nous n'irons pas tous les huit jours ( sauf si on reste là-bas 😄 ), nous voudrions, dans la mesure du possible, ne pas rater l'immanquable ... ( bien sûr, en un mois, nous ne pourrons pas tout faire mais bon ... 😉 )
Donc la question est simple : quels sont pour vous les immanquables, incontournables lieu, gens, tribu, le truc " ketumeursitulapavu " ( 😏 ) en Nouvelle-Calédonie ?
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Jeu des photos 57 English translation pending
salut a tous et à toutes cel faisait longtemps que j'étais pas venu et comme je vois que personne ne veut mettre de photo en voila une je vous demanderais seulement la ville
Avis sur itinéraire de dix-sept jours en Namibie? English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet de partie en Namibie en autotour. Je suis en train de d'établir un itinéraire. J'aimerais connaitre vos avis.
Jour 1: Windhoek Londiningi B&B Jour 2:Waterberg Waterberg Wilderness Jour 3:ETOSHA NWR Namutoni Jour 4: ETOSHA NWR Namutoni Jour 5:ETOSHA NWR Okaukuejo Jour 6:TWYFELFONTEIN Aabadi Camp Jour 7:BRANDBERG Brandberg White Lady Lodge Jour 8:WALVIS BAY Free Air Guest house Jour 9:WALVIS BAY Free Air Guest house Jour 10:SESRIEM NWR Sesriem Jour 11:SESRIEM NWR Sesriem Jour 12:TIRAS Koimasis Guestfarm Jour 13:AUS Klein Aus Vista Jour 14:FISH RIVER CANYON Canon Roadhouse Jour 15: FISH RIVER CANYON Canon Roadhouse Jour 16: MARIENTAL Anib Lodge Jour 17: Windhoek retour :(
Dans le Damaraland, pour l'instant je suis sur Brandberg, mais j'hésite beaucoup avec Palmwag, qui apparemment est plus riche en faune. Faut il que je rajoute un jour? Ou est ce que ça n'en vaut pas la peine?
Merci d'avance pour toutes vos idées et renseignements!
Anne
J'ai pour projet de partie en Namibie en autotour. Je suis en train de d'établir un itinéraire. J'aimerais connaitre vos avis.
Jour 1: Windhoek Londiningi B&B Jour 2:Waterberg Waterberg Wilderness Jour 3:ETOSHA NWR Namutoni Jour 4: ETOSHA NWR Namutoni Jour 5:ETOSHA NWR Okaukuejo Jour 6:TWYFELFONTEIN Aabadi Camp Jour 7:BRANDBERG Brandberg White Lady Lodge Jour 8:WALVIS BAY Free Air Guest house Jour 9:WALVIS BAY Free Air Guest house Jour 10:SESRIEM NWR Sesriem Jour 11:SESRIEM NWR Sesriem Jour 12:TIRAS Koimasis Guestfarm Jour 13:AUS Klein Aus Vista Jour 14:FISH RIVER CANYON Canon Roadhouse Jour 15: FISH RIVER CANYON Canon Roadhouse Jour 16: MARIENTAL Anib Lodge Jour 17: Windhoek retour :(
Dans le Damaraland, pour l'instant je suis sur Brandberg, mais j'hésite beaucoup avec Palmwag, qui apparemment est plus riche en faune. Faut il que je rajoute un jour? Ou est ce que ça n'en vaut pas la peine?
Merci d'avance pour toutes vos idées et renseignements!
Anne
Région du Kalahari English translation pending
Bonjour,
Voici deux questions portant sur la vaste région du Kalahari:
- Quels avis concernant le kgalagadi transfrontier park versus le central kalahari game reserve?
(intérêt du site et de la faune? Accès? Coût?...)
- Peut-on rejoindre la Namibie à partir du nord-ouest du KTP?
Merci!
Delphine
Avis sur circuit de 19 jours en octobre au Québec? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Nous sommes actuellement en train de préparer un séjour de 19 jours pour découvrir le Québec au moment de l'été indien du 26 septembre au 14 octobre. Voici donc le circuit sur lequel nous nous sommes arrêté pour le moment :
26 Septembre : Arrivée à Montréal 27 Septembre : Montréal
28 Septembre : Départ de Montréal vers Outaouais
29 Septembre : Outaouais
30 Septembre : Départ d’Outaouais vers le Parc Mont Tremblant
1 Octobre : Départ du Parc Mont Tremblant vers Mauricie
2 Octobre : Mauricie
3 Octobre : Départ de Mauricie vers le Lac Saint Jean
4 Octobre : Lac Saint Jean
5 Octobre : Départ du Lac Saint Jean vers le Fjord du Saguenay
6 Octobre : Fjord du Saguenay
7 Octobre : Départ du Fjord du Saguenay vers Tadoussac
8 Octobre : Départ de Tadoussac vers Charlevoix
9 Octobre : Charlevoix
10 Octobre : Départ de Charlevoix vers Québec
11 Octobre : Québec
12 Octobre : Départ de Québec vers les Cantons de l’Est
13 Octobre : Cantons de l’Est
14 Octobre : Départ des Cantons de l’Est vers l’Aéroport de Montréal
Tout d'abord quelques précisions sur ce que nous souhaitons/recherchons avec ce séjour. Le but est de découvrir le Québec en voiture tout en prenant notre temps, c'est pourquoi nous avons esseyer au maximum de passer une journée pleine par étape majeure. Nous souhaiterions aussi découvrir les animaux qui peuple le Québec (castors, ours, orignaux, caribous, etc..). Amateurs de "vieilles pierres" nous allons je pense nous régaler avec la ville de Québec.
Que pensez vous de ce circuit ? Pensez vous qu'il vaille mieux remplacer une étape par une autre ou s'attarder plus longtemps quelque part ? Nous disposons de 17 à 19 jours pour ce voyage.
Au niveau des visites, et après recherches nous avons selectionnés les visites suivantes :
Outaouais :
Parc Omega
Parc de la Gatineau
Gatineau
Musée canadien des civilisations
Parc Mont Tremblant :
Parc National
Mauricie :
Trois rivières
Les forges du Saint Maurice
Sanctuaire notre dame du Cap
Parc national du Canada de la Mauricie
Chemin du Roy
Lac Saint Jean :
Village fantôme val Joubert
Zoo sauvage de St Félicien
Le Musée amérindien de Mashteuiatsh
Parc national de la Pointe-Taillon
Fjord du Saguenay :
Croisière sur le Fjord
Parc marin du Saguenay saint Laurent
Tadoussac :
Parc Nature de Pointe-aux-Outardes
Tadoussac
Charlevoix :
Safari photo à l’ours
Les éboulements / Saint Joseph de la rive
Port-au-Persil
Saint-Irénée
Route du Fleuve
Ile aux coudres
Route des saveurs de Charlevoix
Cantons de l’Est :
Sherbrook + Ballade via l’Orford Express
Frelighsburg
Knowlton
Stanstead
Marbleton
Qu'en pensez vous ? Si jamais vous avez des suggestions sur des lieux que je n'ai pas cité et qui vous paraissent incontournables n'hésitez surtout pas, au contraire, je suis preneur :) C'est surtout pour ça que je fais ce post d'ailleurs.Cependant il y a juste 2 petites choses a prendre en compte. De mon côté je suis très loin d'être un as du volant et également sujet aux vertiges, j'avoue que je ne suis pas très friand des routes sinueuses de montagne avec ravin sur le côté et l'impossibilité de croisé une voiture sans s'arrêté en frolant le précipice :) (c'est d'ailleurs une de mes craintes pour la conduite sur place). La seconde chose c'est que mon compagnon a des soucis au genoux qui font que les excursions à pieds trop longues ou sur un parcours escarpé lui sont innaccessibles. Exit aussi les ballades en canoe ou il devrais se retrouver a genou ou assis en tailleur. Mis à part ces 2 points nous sommes ouverts à tout.
N'hésitez surtout pas à nous communiquer vos bonnes adresses :)
Merci encore de m'avoir lu, désolé pour le roman fleuve et merci d'avance pour vos conseils.
Bonne journée à tous et à toutes,
Taloup
Nous sommes actuellement en train de préparer un séjour de 19 jours pour découvrir le Québec au moment de l'été indien du 26 septembre au 14 octobre. Voici donc le circuit sur lequel nous nous sommes arrêté pour le moment :
26 Septembre : Arrivée à Montréal 27 Septembre : Montréal
28 Septembre : Départ de Montréal vers Outaouais
29 Septembre : Outaouais
30 Septembre : Départ d’Outaouais vers le Parc Mont Tremblant
1 Octobre : Départ du Parc Mont Tremblant vers Mauricie
2 Octobre : Mauricie
3 Octobre : Départ de Mauricie vers le Lac Saint Jean
4 Octobre : Lac Saint Jean
5 Octobre : Départ du Lac Saint Jean vers le Fjord du Saguenay
6 Octobre : Fjord du Saguenay
7 Octobre : Départ du Fjord du Saguenay vers Tadoussac
8 Octobre : Départ de Tadoussac vers Charlevoix
9 Octobre : Charlevoix
10 Octobre : Départ de Charlevoix vers Québec
11 Octobre : Québec
12 Octobre : Départ de Québec vers les Cantons de l’Est
13 Octobre : Cantons de l’Est
14 Octobre : Départ des Cantons de l’Est vers l’Aéroport de Montréal
Tout d'abord quelques précisions sur ce que nous souhaitons/recherchons avec ce séjour. Le but est de découvrir le Québec en voiture tout en prenant notre temps, c'est pourquoi nous avons esseyer au maximum de passer une journée pleine par étape majeure. Nous souhaiterions aussi découvrir les animaux qui peuple le Québec (castors, ours, orignaux, caribous, etc..). Amateurs de "vieilles pierres" nous allons je pense nous régaler avec la ville de Québec.
Que pensez vous de ce circuit ? Pensez vous qu'il vaille mieux remplacer une étape par une autre ou s'attarder plus longtemps quelque part ? Nous disposons de 17 à 19 jours pour ce voyage.
Au niveau des visites, et après recherches nous avons selectionnés les visites suivantes :
Outaouais :
Parc Omega
Parc de la Gatineau
Gatineau
Musée canadien des civilisations
Parc Mont Tremblant :
Parc National
Mauricie :
Trois rivières
Les forges du Saint Maurice
Sanctuaire notre dame du Cap
Parc national du Canada de la Mauricie
Chemin du Roy
Lac Saint Jean :
Village fantôme val Joubert
Zoo sauvage de St Félicien
Le Musée amérindien de Mashteuiatsh
Parc national de la Pointe-Taillon
Fjord du Saguenay :
Croisière sur le Fjord
Parc marin du Saguenay saint Laurent
Tadoussac :
Parc Nature de Pointe-aux-Outardes
Tadoussac
Charlevoix :
Safari photo à l’ours
Les éboulements / Saint Joseph de la rive
Port-au-Persil
Saint-Irénée
Route du Fleuve
Ile aux coudres
Route des saveurs de Charlevoix
Cantons de l’Est :
Sherbrook + Ballade via l’Orford Express
Frelighsburg
Knowlton
Stanstead
Marbleton
Qu'en pensez vous ? Si jamais vous avez des suggestions sur des lieux que je n'ai pas cité et qui vous paraissent incontournables n'hésitez surtout pas, au contraire, je suis preneur :) C'est surtout pour ça que je fais ce post d'ailleurs.Cependant il y a juste 2 petites choses a prendre en compte. De mon côté je suis très loin d'être un as du volant et également sujet aux vertiges, j'avoue que je ne suis pas très friand des routes sinueuses de montagne avec ravin sur le côté et l'impossibilité de croisé une voiture sans s'arrêté en frolant le précipice :) (c'est d'ailleurs une de mes craintes pour la conduite sur place). La seconde chose c'est que mon compagnon a des soucis au genoux qui font que les excursions à pieds trop longues ou sur un parcours escarpé lui sont innaccessibles. Exit aussi les ballades en canoe ou il devrais se retrouver a genou ou assis en tailleur. Mis à part ces 2 points nous sommes ouverts à tout.
N'hésitez surtout pas à nous communiquer vos bonnes adresses :)
Merci encore de m'avoir lu, désolé pour le roman fleuve et merci d'avance pour vos conseils.
Bonne journée à tous et à toutes,
Taloup