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Visites et activités sur Koh Samui? English translation pending
Bonjour je souhaiterais savoir ce qu'il y a faire sur l'Ile de Samui? Est elle bien??
Qu'elle escursion y'a t'il a faire sur cette Ile?? nous sommes agé de 24 ans
Avez vous le noms d'un Hôtel pas trés chère?
Nous arrivons a Bangkok et repartiron surement surcette Ile et aprés vous nous conseillez de finir les 2 semaines ici avan de reprendre l'avion sur Bangkok ou il y aurai d'autre endroit sympas faire ???
Merci de vos réponse??
Qu'elle escursion y'a t'il a faire sur cette Ile?? nous sommes agé de 24 ans
Avez vous le noms d'un Hôtel pas trés chère?
Nous arrivons a Bangkok et repartiron surement surcette Ile et aprés vous nous conseillez de finir les 2 semaines ici avan de reprendre l'avion sur Bangkok ou il y aurai d'autre endroit sympas faire ???
Merci de vos réponse??
Avion 310 d'Air Transat English translation pending
bonjour est que le a 310 qui s'est abimé aujourd'hui est le même modele qu'air transat utilise car si c'est le même voici ce que j'ai lu tiré de l'adresse suivante http://www.lesechos.fr/depeches/monde/afp_00162155-une-seule-survivante-au-crash-d-un-a310-yemenite--polemique-sur-l-airbus.htm
L'A310-300 avait été "exclu" du sol français "il y a quelques années (...) parce que nous estimions qu'il présentait un certain nombre d'irrégularités dans ses équipements", a indiqué le secrétaire d'Etat français aux Transports, Dominique Bussereau.
quelqu'un peut m'éclairé s v p merci
L'A310-300 avait été "exclu" du sol français "il y a quelques années (...) parce que nous estimions qu'il présentait un certain nombre d'irrégularités dans ses équipements", a indiqué le secrétaire d'Etat français aux Transports, Dominique Bussereau.
quelqu'un peut m'éclairé s v p merci
Livre: "Kuyatè, la force du serment" (Mali) English translation pending
« On dirait qu’une faculté qui nous semblait inaliénable, la mieux assurée de toutes venait de nous faire défaut : la faculté d’échanger nos expériences. » (Walter Benjamin, Le Narrateur)
Drissa Diakité : Kuyatè, La Force du Serment. Aux origines du griot mandingue. L’Harmattan, Paris / La Sahélienne, Bamako. 2009.
Kuyatè, la force du serment repose opportunément la problématique de la tradition orale comme source de l’histoire africaine. Au moment où les fétichistes de l’écriture reviennent à la charge, arguant que le passé lointain de l’Afrique est absent du fait de la non-existence de document écrit (sic), Kuyatè, la force du serment apporte la magistrale démonstration que la parole ancienne est en pays mandingue un merveilleux réservoir de connaissances historiques, de savoir-faire et de savoir-être.
Le titre Kuyatè réfère aux griots (jeli, en bamana), ces détenteurs par excellence de la mémoire historique chez les peuples mandingues ; les Kuyatè (Kouyaté) sont les tout premiers à exercer la jeliya, « fonction de griots » : dans la plupart des versions de l’épopée de Soundiata, le jeune héros est en compagnie de son jeli qui recevra plus tard le patronyme de Kuyatè. L’histoire suggère que de tous les temps, les sociétés Mande on eu des jeli. Drissa Diakité nous donne à lire un récit captivant relatant les principaux événements qui ont conduit à l’avènement de l’empire du Mali au XIIIe siècle. Il met en scène plusieurs figures historiques : Soundiata Keïta, Soumaworo Kanté, l’adversaire de et vaincu par Soundiata, Tiramagan Traoré, l’un des généraux de Soundjata, Fakoli Kourouma, Kamadian Kamara, etc. et porte un éclairage nouveau sur le rôle des grands clans constitutifs du Manden.
Avec force, Kuyatè retrace en quelque sorte la genèse des héros fondateurs de l’empire du Mali au XIIIe siècle. Au cours des siècles qui suivirent, d’autres personnalités emblématiques poursuivront cette grande aventure humaine jusqu’au-delà des limites du continent africain.
A recommander vivement à tous ceux et celles qui s’intéressent à l’aire culturelle Mande en général, ainsi qu’au Mali et son histoire glorieuse en spécial.
Drissa DIAKITÉ est historien, professeur à l’ÉNSup de Bamako de 1982 à 1996, ancien doyen de la faculté des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines de l’Université de Bamako. Il a publié de nombreux travaux consacrés à l’histoire de l’Afrique et du Mali (dont une contribution pour l’ouvrage actuel, Petit précis de remise à niveau sur l’histoire africaine à l’usage du président Sarkozy, réponse au révoltant discours politique du Président français, tenu à l’Université Cheikh-Anta-Diop/Dakar, à l’occasion de sa première visite officielle en Afrique).
Drissa Diakité : Kuyatè, La Force du Serment. Aux origines du griot mandingue. L’Harmattan, Paris / La Sahélienne, Bamako. 2009.
Kuyatè, la force du serment repose opportunément la problématique de la tradition orale comme source de l’histoire africaine. Au moment où les fétichistes de l’écriture reviennent à la charge, arguant que le passé lointain de l’Afrique est absent du fait de la non-existence de document écrit (sic), Kuyatè, la force du serment apporte la magistrale démonstration que la parole ancienne est en pays mandingue un merveilleux réservoir de connaissances historiques, de savoir-faire et de savoir-être.
Le titre Kuyatè réfère aux griots (jeli, en bamana), ces détenteurs par excellence de la mémoire historique chez les peuples mandingues ; les Kuyatè (Kouyaté) sont les tout premiers à exercer la jeliya, « fonction de griots » : dans la plupart des versions de l’épopée de Soundiata, le jeune héros est en compagnie de son jeli qui recevra plus tard le patronyme de Kuyatè. L’histoire suggère que de tous les temps, les sociétés Mande on eu des jeli. Drissa Diakité nous donne à lire un récit captivant relatant les principaux événements qui ont conduit à l’avènement de l’empire du Mali au XIIIe siècle. Il met en scène plusieurs figures historiques : Soundiata Keïta, Soumaworo Kanté, l’adversaire de et vaincu par Soundiata, Tiramagan Traoré, l’un des généraux de Soundjata, Fakoli Kourouma, Kamadian Kamara, etc. et porte un éclairage nouveau sur le rôle des grands clans constitutifs du Manden.
Avec force, Kuyatè retrace en quelque sorte la genèse des héros fondateurs de l’empire du Mali au XIIIe siècle. Au cours des siècles qui suivirent, d’autres personnalités emblématiques poursuivront cette grande aventure humaine jusqu’au-delà des limites du continent africain.
A recommander vivement à tous ceux et celles qui s’intéressent à l’aire culturelle Mande en général, ainsi qu’au Mali et son histoire glorieuse en spécial.
Drissa DIAKITÉ est historien, professeur à l’ÉNSup de Bamako de 1982 à 1996, ancien doyen de la faculté des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines de l’Université de Bamako. Il a publié de nombreux travaux consacrés à l’histoire de l’Afrique et du Mali (dont une contribution pour l’ouvrage actuel, Petit précis de remise à niveau sur l’histoire africaine à l’usage du président Sarkozy, réponse au révoltant discours politique du Président français, tenu à l’Université Cheikh-Anta-Diop/Dakar, à l’occasion de sa première visite officielle en Afrique).
Carnet de voyage Belize - Mahahual (Mexique) English translation pending
Background: En novembre dernier, j'ai trouve un vol defiant toute concurrence New York-Belize City, pas le temps de reflechir, j'achete les billets d'avion et prepare le voyage a partir de la. Je suis parti avec ma femme et mes parents.
Nous avons decide de ne pas rester au Belize - pour plusieurs raisons:
* Nous ne voulions pas faire de snorkling ou plongee sous-marine. La cote dessent assez rapidement de Belize city jusqu'a Mahahual, et a beaucoup de corail, en faisant un paradis pour snorling, mais moins pour simplement aller se baigner et faire de la plage. (nous avons par la suite découvert que nous aimions beaucoup snorkling)
* Je n'ai dans l'ensemble trouve que des hôtels très haut de gamme (resort en pleine nature a plus de $300/nuit) ou des hôtels de qualité incertaine (la moite des appréciations sur trip advisor les qualifient d'endroit paradisiaque tandis que l'autre moitie les qualifie de d'endroit sale sur des sites tel que tripadvisor). Notre groupe comprenant des personnes plus routardes que d'autres, j'ai cherche un juste milieu. (j'ai par la suite vu qu'il y avait des hôtels moyens de gamme, mais ce n'était qu'une fois sur place)
Ensuite, nous avions le choix entre le Guatemala (Flores-Tikal) et Mexico (le bateau vers le Honduras (San Pedro de Sula) ne circulait pas a des jours qui nous convenait, il ne fait qu'un aller-retour par semaine, et je n'ai pas de lien vers une source fiable pour son horaire).
Le Guatemala aurait des ruines mayas ainsi qu'un lac. Les hôtels au Guatemala auraient été très bon marche pour des hôtels de bonne qualité, mais au bout du compte certains trouvaient cette destination trop "routard", et on avait des doutes concernant la possibilité de s'y occuper pendant une semaine. Et un bus jusqu'a Guatemala City aurait prit trop de temps.
Donc, nous voila parti vers le Mexique, nous decidons de rester au Sud de Tulum, afin d'éviter les zones ultra-touristiques, tout en allant au Nord de Mahahual afin d'avoir de la plage.
Nous avons decide de ne pas rester au Belize - pour plusieurs raisons:
* Nous ne voulions pas faire de snorkling ou plongee sous-marine. La cote dessent assez rapidement de Belize city jusqu'a Mahahual, et a beaucoup de corail, en faisant un paradis pour snorling, mais moins pour simplement aller se baigner et faire de la plage. (nous avons par la suite découvert que nous aimions beaucoup snorkling)
* Je n'ai dans l'ensemble trouve que des hôtels très haut de gamme (resort en pleine nature a plus de $300/nuit) ou des hôtels de qualité incertaine (la moite des appréciations sur trip advisor les qualifient d'endroit paradisiaque tandis que l'autre moitie les qualifie de d'endroit sale sur des sites tel que tripadvisor). Notre groupe comprenant des personnes plus routardes que d'autres, j'ai cherche un juste milieu. (j'ai par la suite vu qu'il y avait des hôtels moyens de gamme, mais ce n'était qu'une fois sur place)
Ensuite, nous avions le choix entre le Guatemala (Flores-Tikal) et Mexico (le bateau vers le Honduras (San Pedro de Sula) ne circulait pas a des jours qui nous convenait, il ne fait qu'un aller-retour par semaine, et je n'ai pas de lien vers une source fiable pour son horaire).
Le Guatemala aurait des ruines mayas ainsi qu'un lac. Les hôtels au Guatemala auraient été très bon marche pour des hôtels de bonne qualité, mais au bout du compte certains trouvaient cette destination trop "routard", et on avait des doutes concernant la possibilité de s'y occuper pendant une semaine. Et un bus jusqu'a Guatemala City aurait prit trop de temps.
Donc, nous voila parti vers le Mexique, nous decidons de rester au Sud de Tulum, afin d'éviter les zones ultra-touristiques, tout en allant au Nord de Mahahual afin d'avoir de la plage.
Vers l'Orient dans les années 1970 English translation pending
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
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Conseils sur itinéraire en Malaisie (Bornéo) avec un enfant de 2 ans English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru pas mal de discussions et regardé quelques guides sur la Malaisie, je me trouve vers vous pour peaufiner un itinéraire en Malaisie. Nous venons de réserver 3 billets pour Singapour du 6/08 au 30/08.
En gros, nous envisageons de passer une quinzaine de jours à Bornéo, le reste en Malaisie continentale. Sachant que nous partons avec notre fille de 2 ans, nous sommes obligés de prévoir un rythme tranquille, pas trop de vols intérieurs, pas de changement d'hôtels tous les 2 jours, quelques journées relax à la plage ...
Voici en gros l'itinéraire prévu mais que nous pouvons tout à fait moduler en fonction de vos conseils :Singapour : 3 jours pour s'acclimater en douceur du décalage horaireKuching : 5-6 joursKota Kinabalu : 8-10 joursKuala Lumpur à Singapour : 5-6 jours dont 2-3 à KL et 2-3 à Malacca puis retour direct pour l'aéroport de SingapourCa fait 3 vols intérieurs (Singapour -> Kuching -> Kota Kinabalu -> Kuala Lumpur). On a prévu d'aller de Kuala Lumpur à Singapour (via Malacca) en taxi longue distance.
Quelques questions maintenant.
Sur Kuching, on a prévu de rester tout le séjour au même hotel (probablement le Harbour View) et de louer une voiture pour se balader librement à la journée. J'ai l'impression que les distances ne sont pas trop grandes. Est-ce que le parc Bako est faisable avec une petite puce de 2 ans ? Peut-on voir facilement des animaux sans faire des km ? est-ce envisageable d'utiliser une poussette ? Sinon, avez-vous des lieux à conseiller faisable pour nous ? On a repéré qu'on pouvait un peu buller du côté de Santubong. Est-ce que ça vaut le coup d'y rester 1 nuit ou 2 ou vaut-il mieux faire un peu de plage du côté de Kota Kinabalu ?
Pour la partie Sabah, je ne pense pas que ça soit la bonne option de rester tout le séjour au même hôtel à Kota Kinabalu (on sera les 1ers jours au Hyatt). On a exclu d'aller vers Tawau/Sipadan car ça nous parait trop loin. En revanche, on est très tenté d'aller vers Sandakan, non pas pour les orangs-outans de Sepilok (bcp de critiques sur le forum), mais pour le Kinabantagan. Mais je ne suis pas très rassurée à l'idée de dormir dans un lodge en pleine nature avec notre puce. Est-ce possible de dormir à Sandakan et de visiter à la journée le Kinabantagan ? Sinon, il y a t-il des lodges où ma fille ne risque pas de faire mumuse avec de drôles de bestioles ... ? Si on va vers Sandakan, on pense louer une voiture. Est-ce que la route vaut le coup ? On a pas très envie de rajouter 2 vols intérieurs (KK-Sandakan AR)... Sinon, autour de Kota Kinabalu, on a vu qu'il ya une multitude de parcs, d'activités ... Avez-vous des conseils sur des parcs accessibles pour nous ? Dans l'idéal, vu que les treks ne sont pas envisageables, il nous faudrait soit des parcs accessibles en voiture (peut-être que je rêve là ), soit des parcs où la poussette est pratiquable (je rêve peut-être encore ...), soit des parcs avec des balades sympas de 1 km maxi. Sinon, pour avoir quelques journées relax (plage/piscine) au milieu de ce programme, on a pensé à passer 2-3 nuits dans une île du parc Abdul Rahman ou à Beringgis. Savez-vous lequel des 2 est le plus sympa pour buller ?
Pour la dernière partie (Kuala Lumpur vers Singapour via Malacca), c'est beaucoup plus flou. On peut très bien rajouter des jours sur Bornéo et rentrer directement de Kota Kinabalu vers Singapour. Mais dans ce cas, j'ai peur que ça fasse trop long pour Bornéo vu qu'on sera limité dans les activités "nature" alors que dans les grandes villes, on peut tout faire avec notre fille. Donc l'idée, c'est de passer 2-3 jours à KL. Je n'arrive pas à trouver de loueur de voiture qui accepte un drop-off à Singapour donc on s'est tourné vers la solution taxi vers Malacca (200 MYR). Passer 2 nuits à Malacca puis rentrer sur Singapour sans y dormir. Est-ce que ça vaut le coup ? Y a t-il des lieux sympas pour une courte halte à visiter entre KL et Malacca ? entre Malacca et Singapour ?
Sinon, question sur les vols intérieurs. J'ai trouvé des prix délirants sur Air Asia (les 3 vols intérieurs pour nous 3 nous reviennent à moins de 200 euros !). Si je ne les réserve pas maintenant pour avoir plus de liberté, va-t-on payer beaucoup plus chers sur place au dernier moment ? Pour les hôtels, je ne pense pas tout réserver du côté de Kota Kinabalu sachant qu'on est pas fixes sur notre itinéraire. Est-ce risqué au mois d'août ? Je n'aurais pas d'inquiétude sans enfant mais là c'est différent, on va plutôt cibler des hôtels confortables.
Voilà, ça fait beaucoup de questions ... Si vous pouviez nous apporter quelques lumières, ça serait parfait. Merci d'avance.
Après avoir parcouru pas mal de discussions et regardé quelques guides sur la Malaisie, je me trouve vers vous pour peaufiner un itinéraire en Malaisie. Nous venons de réserver 3 billets pour Singapour du 6/08 au 30/08.
En gros, nous envisageons de passer une quinzaine de jours à Bornéo, le reste en Malaisie continentale. Sachant que nous partons avec notre fille de 2 ans, nous sommes obligés de prévoir un rythme tranquille, pas trop de vols intérieurs, pas de changement d'hôtels tous les 2 jours, quelques journées relax à la plage ...
Voici en gros l'itinéraire prévu mais que nous pouvons tout à fait moduler en fonction de vos conseils :Singapour : 3 jours pour s'acclimater en douceur du décalage horaireKuching : 5-6 joursKota Kinabalu : 8-10 joursKuala Lumpur à Singapour : 5-6 jours dont 2-3 à KL et 2-3 à Malacca puis retour direct pour l'aéroport de SingapourCa fait 3 vols intérieurs (Singapour -> Kuching -> Kota Kinabalu -> Kuala Lumpur). On a prévu d'aller de Kuala Lumpur à Singapour (via Malacca) en taxi longue distance.
Quelques questions maintenant.
Sur Kuching, on a prévu de rester tout le séjour au même hotel (probablement le Harbour View) et de louer une voiture pour se balader librement à la journée. J'ai l'impression que les distances ne sont pas trop grandes. Est-ce que le parc Bako est faisable avec une petite puce de 2 ans ? Peut-on voir facilement des animaux sans faire des km ? est-ce envisageable d'utiliser une poussette ? Sinon, avez-vous des lieux à conseiller faisable pour nous ? On a repéré qu'on pouvait un peu buller du côté de Santubong. Est-ce que ça vaut le coup d'y rester 1 nuit ou 2 ou vaut-il mieux faire un peu de plage du côté de Kota Kinabalu ?
Pour la partie Sabah, je ne pense pas que ça soit la bonne option de rester tout le séjour au même hôtel à Kota Kinabalu (on sera les 1ers jours au Hyatt). On a exclu d'aller vers Tawau/Sipadan car ça nous parait trop loin. En revanche, on est très tenté d'aller vers Sandakan, non pas pour les orangs-outans de Sepilok (bcp de critiques sur le forum), mais pour le Kinabantagan. Mais je ne suis pas très rassurée à l'idée de dormir dans un lodge en pleine nature avec notre puce. Est-ce possible de dormir à Sandakan et de visiter à la journée le Kinabantagan ? Sinon, il y a t-il des lodges où ma fille ne risque pas de faire mumuse avec de drôles de bestioles ... ? Si on va vers Sandakan, on pense louer une voiture. Est-ce que la route vaut le coup ? On a pas très envie de rajouter 2 vols intérieurs (KK-Sandakan AR)... Sinon, autour de Kota Kinabalu, on a vu qu'il ya une multitude de parcs, d'activités ... Avez-vous des conseils sur des parcs accessibles pour nous ? Dans l'idéal, vu que les treks ne sont pas envisageables, il nous faudrait soit des parcs accessibles en voiture (peut-être que je rêve là ), soit des parcs où la poussette est pratiquable (je rêve peut-être encore ...), soit des parcs avec des balades sympas de 1 km maxi. Sinon, pour avoir quelques journées relax (plage/piscine) au milieu de ce programme, on a pensé à passer 2-3 nuits dans une île du parc Abdul Rahman ou à Beringgis. Savez-vous lequel des 2 est le plus sympa pour buller ?
Pour la dernière partie (Kuala Lumpur vers Singapour via Malacca), c'est beaucoup plus flou. On peut très bien rajouter des jours sur Bornéo et rentrer directement de Kota Kinabalu vers Singapour. Mais dans ce cas, j'ai peur que ça fasse trop long pour Bornéo vu qu'on sera limité dans les activités "nature" alors que dans les grandes villes, on peut tout faire avec notre fille. Donc l'idée, c'est de passer 2-3 jours à KL. Je n'arrive pas à trouver de loueur de voiture qui accepte un drop-off à Singapour donc on s'est tourné vers la solution taxi vers Malacca (200 MYR). Passer 2 nuits à Malacca puis rentrer sur Singapour sans y dormir. Est-ce que ça vaut le coup ? Y a t-il des lieux sympas pour une courte halte à visiter entre KL et Malacca ? entre Malacca et Singapour ?
Sinon, question sur les vols intérieurs. J'ai trouvé des prix délirants sur Air Asia (les 3 vols intérieurs pour nous 3 nous reviennent à moins de 200 euros !). Si je ne les réserve pas maintenant pour avoir plus de liberté, va-t-on payer beaucoup plus chers sur place au dernier moment ? Pour les hôtels, je ne pense pas tout réserver du côté de Kota Kinabalu sachant qu'on est pas fixes sur notre itinéraire. Est-ce risqué au mois d'août ? Je n'aurais pas d'inquiétude sans enfant mais là c'est différent, on va plutôt cibler des hôtels confortables.
Voilà, ça fait beaucoup de questions ... Si vous pouviez nous apporter quelques lumières, ça serait parfait. Merci d'avance.
Vraiment pas content d'Air France et de Charles-de-Gaulle English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de pousser un petit coup de g.... contre notre chère compagnie nationale. Mon vol Marseille-Mexico via CDG a été une suite de stress, de problèmes et de déceptions en tout genre !! Et idem pour le retour...
Un transit à CDG d'une durée d' 1h45 c'est vraiment la galère...
Le préach est arrivé à l'heure mais on a attendu 25 minutes au sol pour pouvoir débarquer car pas de personnel au sol disponible...bizarre à Roissy...ça arrive souvent ?
Résultat on est sorti de l'avion 1h15 avant le décollage du suivant et là...il a fallu passer l'imigration et les contrôles de sécurité. Les files étaient horriblement longues. J'ai noté que 3 files étaient disponibles : le verte pour les vols qui décollent dans longtemps, le orange pour les départs proches et la rouge pour les urgences...
Notre vol n'était indiqué nulle part, sur aucun écran...et le gugusse de la sécurité que j'ai interrogé m'a gentillement répondu "eh missieux moi j'ai fini le travail il faut demender à qq'un d'autre"...hmm j'adore...
Je me suis jeté sur une dame d'Air France qui m'a gentillement dirigé vers la file rouge...mais là un agent de sécurité m'a renvoyé vers la orange...départ à 13h30, il était 12h45...
Après avoir passé l'imigration (ou plutôt l'émigration) vers 13h10...rebelotte pour la sécurité mais là le AF 439 pour Mexico est affiché dans la file rouge...cool ? Pas tant que ça car là aussi les agents de sécurité nous on bloqué le passage et nous renvoient vers la file orange...on a un peu fait le forcing vers 13h25 quand on a entendu "tout dernier appel pour les passagers à destination de Mexico"...on a fini par passer vers 13h30 après avoir doublé tout le monde grace à l'aide d'une hotesse et après ce fut une course de vitesse pour arriver à la porte E34, tout au bout du terminal...
Merci à Air France de nous avoir attendu... qq'un sait pourquoi c'est autant désorganisé et pourquoi on nous a refusé l'accès à la fle rouge alors que le vol était indiqué sur l'écran ?
Le vol lui s'est très bien passé. On était à l'étage, bonne surprise, avec les écrans perso...sans payer les 50€ de supp (je me suis enregistré en ligne à h-30 et seule la rangée 64 était libre)
Arrivée à Mexico avec quand même 1 heure de retard...mais là no stress les cvanaces commencent.
Pour le retour : Enregistrement en ligne mais dispo 30h avant que pour le MEX-CDG et pas pour le CDG-MRS... un peu déçu car seules 3 places sont dispo gratuitement sur le pont supp (toujours la rangée 64) et on était 4. de la rangée 65 à 70 c'est payant, 50€. QQ sait pourquoi les 2 fois la rangée 64 était sans frais ? Je garde donc mes sièges du bas.
Embarquement qui débute à 20h20, pour un départ à 20h20...déjàa ça commence bien...ensuite une longue attente avec des gens de partout qui ne respecte pas l'ordre des sièges (appel pour les rangées de 50 à 70 et des guss assis au 35 qui se pointent !!!ah les gens !!!) Ensuite 20 minutes debout dans la passerelle par 28°C c'était long, très long tout le monde ralait et ne comprenait pas pourquoi l'accès à l'avion était bloqué...on l'a jamais su.
On arrive à notre siège et là oh surprise !! Un 747 avec des écrans individuels !!! un des seuls !!! on a eu du bol. A ma place il reste des paquets de chips et de bonbons du vol d'avant ainsi qu'un vere en plastique cassé en deux...le ménage a été mal fait. Les accoudoirs étaient destoy... Après le décollage on a essayé la video mais rien ne fonctionnait dans tout l'avion malgré les demandes de tous les passagers envers l'équipage, ce n'est qu'après le repas que les films à la demande tant demandés, on commancé. Et là super, les écouteurs ne fonctionnent pas car il y a un faux contact dans l'accoudoir...J'ai appelé l'hotesse elle m'a dit qu'elle repasserait pour m'aider...je l'attend toujours...
Petit déj : tout le monde est servi, sauf 2 fauteuils...les notres. L'hotesse nous a oublié...alors on va la voir elle s'excuse froidement et nous apporte nos plateaux mais plus de jus d'orenge ni de pain...pour faire des tartines c'est pas pratique...mais c'est du détail on n'a pas insisté...service qui laisse à désirer...surtout avec cette dame qu'on n'ose pas déranger tellement elle est froide et hautaine...pas de chance, encore.
A l'arrivé (avec 30 minutes de retard) rebellote, traversé perilleuse de l'immigration par la fil...orange puis sécurité au 2F pour le vol de Marseille (assez rapide...) Puis à nouveau problème sur l'embarquement : un seul agent pour tous les passagers de l'A321 !!! Ca a pris 45 minutes debout dans la chaleur (elle marche la clim au 2F ?) Le commandant nous dira plus tard qu'il s'excuse pour l'embarquement chaotique dû au manque de personnel au sol...
Et là enfin l'arrivé à Marseille tant attendue...fin de l'histoire ? Eh ben non !!
Evidemment les bagages n'ont pas suivi...Une dame d'Air France qui a attendu la fin de la distribution des valises se pointe vers nous et nous dit texto : "Vos noms s'il vous plaît ..." euh pourquoi on n'a fait qq chose de mal ?
Elle nous annonce la bonne nouvelle. Je lui demande ce qu'on fait et elle nous répond "on ne fait rien" ???!!! Et comme mon beau père a oublié ses clés de voiture dans ladite valise, on le lui signale et elle nous répond "quelle idée de laisser ses clé dans une valise enregistrée" (c'est vrai c'est bête mais il ne nous ont pas laissé droit à l'erreur...)
Devant l'aimabilité de cette pauvre femme, le ton commence à monter (vu l'enchaînement de petits détails et défauts plus la fatigue...) je lui signale que ce n'est quand même pas de notre faute si nos valises ne sont pas là et que Air France c'est des méchants et qu'elle est pas belle etc... On se dirige vers le service bagage pour trouver la solution au problème...et j'entends derrière mon oreille la dame qui marmonne : il font que râler, qu'ils s'estiment heureux d'être arrivé vivants...."
Ca m'a un peu choqué d'entendre ça...c'est là la réponse du personnel d'Air France à chaque fois qu'un client est mécontent de leur service quand ce dernier est minable ?
En plus c'est la responsable du service bagage : bel exemple !!!
Bref, au service bagage, la dame adorable avec qui nous avons traité s'est bien occupée de nous et une solution a été trouvée. Les bagages ont été livrée le lendemain mais massacrés (déchirée, sales...) c'était à prévoir...
Je suis quand même très décu de ce service par Air France. Pour avoir voyagé de nombreuses fois avec notre compagnie nationale, je sais qu'ils peuvent être au top mais là c'était vraiment du mauvais de chez mauvais.
Je vais écrire au service clients pour ma valise cassée et aussi pour le reste. Et CDG quel aéroport pourri !!! il parle de luxe et de bien être, chic à la française...pfff, un gros bazarre cet aéroport !!!
Vraiment déçu !! même si je sais qu'il ne faut pas généraliser, je crois que je prendrai des vols avec plus de temps de transit à l'avenir...ou j'éviterai Air France tout simplement. J'attends de vois ce qu'il vont me dire au service client.
Je me permets de pousser un petit coup de g.... contre notre chère compagnie nationale. Mon vol Marseille-Mexico via CDG a été une suite de stress, de problèmes et de déceptions en tout genre !! Et idem pour le retour...
Un transit à CDG d'une durée d' 1h45 c'est vraiment la galère...
Le préach est arrivé à l'heure mais on a attendu 25 minutes au sol pour pouvoir débarquer car pas de personnel au sol disponible...bizarre à Roissy...ça arrive souvent ?
Résultat on est sorti de l'avion 1h15 avant le décollage du suivant et là...il a fallu passer l'imigration et les contrôles de sécurité. Les files étaient horriblement longues. J'ai noté que 3 files étaient disponibles : le verte pour les vols qui décollent dans longtemps, le orange pour les départs proches et la rouge pour les urgences...
Notre vol n'était indiqué nulle part, sur aucun écran...et le gugusse de la sécurité que j'ai interrogé m'a gentillement répondu "eh missieux moi j'ai fini le travail il faut demender à qq'un d'autre"...hmm j'adore...
Je me suis jeté sur une dame d'Air France qui m'a gentillement dirigé vers la file rouge...mais là un agent de sécurité m'a renvoyé vers la orange...départ à 13h30, il était 12h45...
Après avoir passé l'imigration (ou plutôt l'émigration) vers 13h10...rebelotte pour la sécurité mais là le AF 439 pour Mexico est affiché dans la file rouge...cool ? Pas tant que ça car là aussi les agents de sécurité nous on bloqué le passage et nous renvoient vers la file orange...on a un peu fait le forcing vers 13h25 quand on a entendu "tout dernier appel pour les passagers à destination de Mexico"...on a fini par passer vers 13h30 après avoir doublé tout le monde grace à l'aide d'une hotesse et après ce fut une course de vitesse pour arriver à la porte E34, tout au bout du terminal...
Merci à Air France de nous avoir attendu... qq'un sait pourquoi c'est autant désorganisé et pourquoi on nous a refusé l'accès à la fle rouge alors que le vol était indiqué sur l'écran ?
Le vol lui s'est très bien passé. On était à l'étage, bonne surprise, avec les écrans perso...sans payer les 50€ de supp (je me suis enregistré en ligne à h-30 et seule la rangée 64 était libre)
Arrivée à Mexico avec quand même 1 heure de retard...mais là no stress les cvanaces commencent.
Pour le retour : Enregistrement en ligne mais dispo 30h avant que pour le MEX-CDG et pas pour le CDG-MRS... un peu déçu car seules 3 places sont dispo gratuitement sur le pont supp (toujours la rangée 64) et on était 4. de la rangée 65 à 70 c'est payant, 50€. QQ sait pourquoi les 2 fois la rangée 64 était sans frais ? Je garde donc mes sièges du bas.
Embarquement qui débute à 20h20, pour un départ à 20h20...déjàa ça commence bien...ensuite une longue attente avec des gens de partout qui ne respecte pas l'ordre des sièges (appel pour les rangées de 50 à 70 et des guss assis au 35 qui se pointent !!!ah les gens !!!) Ensuite 20 minutes debout dans la passerelle par 28°C c'était long, très long tout le monde ralait et ne comprenait pas pourquoi l'accès à l'avion était bloqué...on l'a jamais su.
On arrive à notre siège et là oh surprise !! Un 747 avec des écrans individuels !!! un des seuls !!! on a eu du bol. A ma place il reste des paquets de chips et de bonbons du vol d'avant ainsi qu'un vere en plastique cassé en deux...le ménage a été mal fait. Les accoudoirs étaient destoy... Après le décollage on a essayé la video mais rien ne fonctionnait dans tout l'avion malgré les demandes de tous les passagers envers l'équipage, ce n'est qu'après le repas que les films à la demande tant demandés, on commancé. Et là super, les écouteurs ne fonctionnent pas car il y a un faux contact dans l'accoudoir...J'ai appelé l'hotesse elle m'a dit qu'elle repasserait pour m'aider...je l'attend toujours...
Petit déj : tout le monde est servi, sauf 2 fauteuils...les notres. L'hotesse nous a oublié...alors on va la voir elle s'excuse froidement et nous apporte nos plateaux mais plus de jus d'orenge ni de pain...pour faire des tartines c'est pas pratique...mais c'est du détail on n'a pas insisté...service qui laisse à désirer...surtout avec cette dame qu'on n'ose pas déranger tellement elle est froide et hautaine...pas de chance, encore.
A l'arrivé (avec 30 minutes de retard) rebellote, traversé perilleuse de l'immigration par la fil...orange puis sécurité au 2F pour le vol de Marseille (assez rapide...) Puis à nouveau problème sur l'embarquement : un seul agent pour tous les passagers de l'A321 !!! Ca a pris 45 minutes debout dans la chaleur (elle marche la clim au 2F ?) Le commandant nous dira plus tard qu'il s'excuse pour l'embarquement chaotique dû au manque de personnel au sol...
Et là enfin l'arrivé à Marseille tant attendue...fin de l'histoire ? Eh ben non !!
Evidemment les bagages n'ont pas suivi...Une dame d'Air France qui a attendu la fin de la distribution des valises se pointe vers nous et nous dit texto : "Vos noms s'il vous plaît ..." euh pourquoi on n'a fait qq chose de mal ?
Elle nous annonce la bonne nouvelle. Je lui demande ce qu'on fait et elle nous répond "on ne fait rien" ???!!! Et comme mon beau père a oublié ses clés de voiture dans ladite valise, on le lui signale et elle nous répond "quelle idée de laisser ses clé dans une valise enregistrée" (c'est vrai c'est bête mais il ne nous ont pas laissé droit à l'erreur...)
Devant l'aimabilité de cette pauvre femme, le ton commence à monter (vu l'enchaînement de petits détails et défauts plus la fatigue...) je lui signale que ce n'est quand même pas de notre faute si nos valises ne sont pas là et que Air France c'est des méchants et qu'elle est pas belle etc... On se dirige vers le service bagage pour trouver la solution au problème...et j'entends derrière mon oreille la dame qui marmonne : il font que râler, qu'ils s'estiment heureux d'être arrivé vivants...."
Ca m'a un peu choqué d'entendre ça...c'est là la réponse du personnel d'Air France à chaque fois qu'un client est mécontent de leur service quand ce dernier est minable ?
En plus c'est la responsable du service bagage : bel exemple !!!
Bref, au service bagage, la dame adorable avec qui nous avons traité s'est bien occupée de nous et une solution a été trouvée. Les bagages ont été livrée le lendemain mais massacrés (déchirée, sales...) c'était à prévoir...
Je suis quand même très décu de ce service par Air France. Pour avoir voyagé de nombreuses fois avec notre compagnie nationale, je sais qu'ils peuvent être au top mais là c'était vraiment du mauvais de chez mauvais.
Je vais écrire au service clients pour ma valise cassée et aussi pour le reste. Et CDG quel aéroport pourri !!! il parle de luxe et de bien être, chic à la française...pfff, un gros bazarre cet aéroport !!!
Vraiment déçu !! même si je sais qu'il ne faut pas généraliser, je crois que je prendrai des vols avec plus de temps de transit à l'avenir...ou j'éviterai Air France tout simplement. J'attends de vois ce qu'il vont me dire au service client.
Parcourir la Chine, pas facile? English translation pending
Bonjour
Je souhaite me rendre à Pékin cet été. Je n'ai pas un grand budget et pas envie de faire des heures et des heures de trains ou bus mais je voulais visiter quelques villes autour de Pekin ou prendre des avions voir plus au Sud. Or les pass intérieurs ou vols interieurs sont assez chers. Quant aux distances, même si elles ne sont pas grandes, la lenteur des trains les rend tres longues. Je pensai aller en Mongolie intérieure mais il faut compter dix heures pour s'y rendre en train. Voilà j'ai envie d'y aller mais ceci me freine un peu. Auriez vous des solutions, bons plans, astuces, conseils. Je suis preuneuse.
Merci pour votre aide😏
Je souhaite me rendre à Pékin cet été. Je n'ai pas un grand budget et pas envie de faire des heures et des heures de trains ou bus mais je voulais visiter quelques villes autour de Pekin ou prendre des avions voir plus au Sud. Or les pass intérieurs ou vols interieurs sont assez chers. Quant aux distances, même si elles ne sont pas grandes, la lenteur des trains les rend tres longues. Je pensai aller en Mongolie intérieure mais il faut compter dix heures pour s'y rendre en train. Voilà j'ai envie d'y aller mais ceci me freine un peu. Auriez vous des solutions, bons plans, astuces, conseils. Je suis preuneuse.
Merci pour votre aide😏
Descente du Mékong en kayak à partir du Laos: état du fleuve entre octobre et décembre? English translation pending
Bonjour!!!
J'aimerais avoir des impressions sur l'état du Fleuve entre Octobre et Décembre depuis LuangPrabang jusqu'au 4000 Iles (et après si possible).
J'aimerais descendre 1 bon bout de la riviere avec mon Kayack mais je ne sais pas du tout a quoi m'attendre.
J'y suis aller y a quelques années et j'ai vu pas mal de bateaux et de speed boat mais c'était en mars et le fleuve à l'air d'avoir 4 fois moins de débit qu'en Octobre (Ce qui est peut etre 1 bonne chose).
Si quelqu'un a deja navigué sur la riviere en Octobre, peut il me faire part de ses bons ou mauvais souvenir?
Un pôte m'a dit qu'il y avait des gros trous d'eau et des siphons a cette période😕...
J'ai aussi eut connaissance de chutes et de méchant rapides?
Vous en pensez quoi? Je devrais plutot opter pour du Kayack de mer à Ko Pipi?😉
Monnaie pour pourboire aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
J'ai bien compris (du moins j'espère) le système du pourboire aux USA. Cela ne semble pas poser de problème dans des restaurants, pour des paiements par CB en tout cas là ou le pourboire est relativement important (plusieurs dollars).
Que se passe-t-il si je n'ai pas de monnaie pour un petit pourboire (ex: bagagiste) ?
Dois-je sacrifier un billet de 20$ là ou 1 $ aurait été suffisant ? (je bloque un peu)
Dois je passer pour un rappiat ? ( s'il le faut)
Puis-je demander au destinataire de me faire la monnaie ? (au risque de passer pour un demeuré)
autres ? (si je savais)
merci
J'ai bien compris (du moins j'espère) le système du pourboire aux USA. Cela ne semble pas poser de problème dans des restaurants, pour des paiements par CB en tout cas là ou le pourboire est relativement important (plusieurs dollars).
Que se passe-t-il si je n'ai pas de monnaie pour un petit pourboire (ex: bagagiste) ?
Dois-je sacrifier un billet de 20$ là ou 1 $ aurait été suffisant ? (je bloque un peu)
Dois je passer pour un rappiat ? ( s'il le faut)
Puis-je demander au destinataire de me faire la monnaie ? (au risque de passer pour un demeuré)
autres ? (si je savais)
merci
Votre avis sur mon circuit de trente jours au Pérou: ruines et jungle avec un petit crochet en Bolivie English translation pending
Aprés avoir passé pas mal de temps à scruter le forum et à lire le lonely planet j'ai enfin plannifier mon circuit en Juillet au Perou.
Je me suis orienté sur un circuit centré sur les différentes ruines précolombiennes avec une parenthèse dans la jungle.
Dites-moi ce que vous en pensez, s'il y a des jours trop chargés ou pas réalistes ?
Merci 
1. 28 Juin
Arrivée à Lima à 11 : 45
Prendre un bus jusqu’à Paracas et nuit sur place
2. 29 Juin
Visite des îles Ballestas et de la réserve naturelle
Bus jusqu’à Nazca et nuit sur place
3. 30 Juin
Survol des lignes Nazca le matin
Faut-il réserver le vol à l’avance ?
Bus jusqu’à Arequipa et nuit sur place
4. 1 Juillet
Journée tranquille à Arequipa
5. 2 Juillet
Départ pour le canon del Colca sans guide
Peut-on trouver des cartes du trek sur place ?
6. 3 Juillet
2ème jour dans le canyon
7. 4 Juillet
Dernier jour dans le canyon
Retour en bus vers Arequipa
8. 5 Juillet
Bus jusqu’à Puno
Visite des îles artificielles d’Uros
Nuit à Puno
9. 6 Juillet
Bus jusqu’à La Paz en s’arrêtant à Copacabana
10. 7 Juillet
Journée tranquille à La Paz
11. 8 Juillet
Bus jusqu’à Puno en s’arrêtant aux ruines de Tiwanaku
Nuit à Puno
12. 9 Juillet
Bus jusqu’à Cuzco et nuit sur place
13. 10 Juillet
Première journée dans la vallée secrète
14. 11 Juillet
Deuxième journée dans la vallée secrète
15. 12 Juillet
Visite de Cuzco puis train jusqu’à Aguas Caliente et nuit sur place
16. 13 Juillet
Visite du Machu Pichu
Retour le soir en train jusqu’à Cuzco
17. 14 Juillet
Vol jusqu’à Iquitos (en passant par Lima) et nuit sur place
Ou réserver ces billets pour avoir les meilleurs prix ?
18. 15 Juillet
Premier jour de trek dans la jungle avec guide si possible dans la réserve Pacaya-Samira
Des conseils ? Meilleur coin ? Comment trouver un bon guide ?
La vaccination contre la fièvre jaune est-elle suffisante ?
19. 16 Juillet
Deuxième jour de trek dans la jungle
20. 17 Juillet
Troisième jour de trek dans la jungle
21. 18 Juillet
Journée tranquille à Iquitos
22. 19 Juillet
Vol jusqu’à Trujillo (en passant par Lima) et nuit sur place
23. 20 Juillet
Visite des ruines Chan Chan et Huacas del Sol
24. 21 Juillet
Bus jusqu’à Huaraz et nuit sur place
25. 22 Juillet
Journée tranquille à Huaraz
Visite des ruines du Chavin de Huantar
26. 23 Juillet
Bus retour jusqu’à Lima et nuit sur place
27. 24 Juillet
Journée tranquille à Lima
28. 25 Juillet
Visite des musées de Lima
29. 26 Juillet
Journée Joker en cas de délai ou problème !
30. 27 Juillet
Départ de Lima à 10 : 15
Dites-moi ce que vous en pensez, s'il y a des jours trop chargés ou pas réalistes ?
Merci 
1. 28 Juin
Arrivée à Lima à 11 : 45
Prendre un bus jusqu’à Paracas et nuit sur place
2. 29 Juin
Visite des îles Ballestas et de la réserve naturelle
Bus jusqu’à Nazca et nuit sur place
3. 30 Juin
Survol des lignes Nazca le matin
Faut-il réserver le vol à l’avance ?
Bus jusqu’à Arequipa et nuit sur place
4. 1 Juillet
Journée tranquille à Arequipa
5. 2 Juillet
Départ pour le canon del Colca sans guide
Peut-on trouver des cartes du trek sur place ?
6. 3 Juillet
2ème jour dans le canyon
7. 4 Juillet
Dernier jour dans le canyon
Retour en bus vers Arequipa
8. 5 Juillet
Bus jusqu’à Puno
Visite des îles artificielles d’Uros
Nuit à Puno
9. 6 Juillet
Bus jusqu’à La Paz en s’arrêtant à Copacabana
10. 7 Juillet
Journée tranquille à La Paz
11. 8 Juillet
Bus jusqu’à Puno en s’arrêtant aux ruines de Tiwanaku
Nuit à Puno
12. 9 Juillet
Bus jusqu’à Cuzco et nuit sur place
13. 10 Juillet
Première journée dans la vallée secrète
14. 11 Juillet
Deuxième journée dans la vallée secrète
15. 12 Juillet
Visite de Cuzco puis train jusqu’à Aguas Caliente et nuit sur place
16. 13 Juillet
Visite du Machu Pichu
Retour le soir en train jusqu’à Cuzco
17. 14 Juillet
Vol jusqu’à Iquitos (en passant par Lima) et nuit sur place
Ou réserver ces billets pour avoir les meilleurs prix ?
18. 15 Juillet
Premier jour de trek dans la jungle avec guide si possible dans la réserve Pacaya-Samira
Des conseils ? Meilleur coin ? Comment trouver un bon guide ?
La vaccination contre la fièvre jaune est-elle suffisante ?
19. 16 Juillet
Deuxième jour de trek dans la jungle
20. 17 Juillet
Troisième jour de trek dans la jungle
21. 18 Juillet
Journée tranquille à Iquitos
22. 19 Juillet
Vol jusqu’à Trujillo (en passant par Lima) et nuit sur place
23. 20 Juillet
Visite des ruines Chan Chan et Huacas del Sol
24. 21 Juillet
Bus jusqu’à Huaraz et nuit sur place
25. 22 Juillet
Journée tranquille à Huaraz
Visite des ruines du Chavin de Huantar
26. 23 Juillet
Bus retour jusqu’à Lima et nuit sur place
27. 24 Juillet
Journée tranquille à Lima
28. 25 Juillet
Visite des musées de Lima
29. 26 Juillet
Journée Joker en cas de délai ou problème !
30. 27 Juillet
Départ de Lima à 10 : 15
Retour de l'hôtel Playa Pesquero English translation pending
Je suis revenu dimanche le 24 mai de Holguin a l`hotel Playa Pesquero...
Je reviens tres décu, puisque j`étais tres emballé puisque je m`étais basé sur le forum pour
faire mon choix d`hotel avant de partir.
Décu des cubains a cette hotel, il ne sont pas chaleureux
Décu du début a la fin, en commencant par le check-in et
en finissant a l`aéroport en ayant des valises trop pesantes, alors il faut
débourser des pesos mais par la suite on a sut qu`il y a des gens qu`il ont donné un pourboire au
gars pour pouvoir passer pour les valises. Avec tous les voyages j`ai faite je n`ai jamais vut cela
La bouff
e décevant, nous avons presque pas mangé durant toute la semaine. Décu d`essayer de réserver des restaurant a la carte..... Je prefere de beaucoup les mexicains et les républicains... J`ai parlé avec des gens et eux autres il trouvait ca correcte. Ce fut le pire voyage de ma vie.... Mauvaise température en partant et orage violent... J`ai compris qu`il faut leur donner des pourboires, pour décrocher un sourire et décrocher des restaurants a la carte. En résumé mes commentaires deviennent tres personels, a vous d`en jugé.... Je préfere de beaucoup, de beaucoup le Mexique..... S`il y des questions, n`hésitez a communiquer avec moi.... En passant la seul chose positif, c`est que j`ai adoré voyagé avec Sunwing, n`ayez surtout pas peur..... En finissant je voulais aller Cuba, mais c`est officiel que je n`y retournerai plus jamais.....
e décevant, nous avons presque pas mangé durant toute la semaine. Décu d`essayer de réserver des restaurant a la carte..... Je prefere de beaucoup les mexicains et les républicains... J`ai parlé avec des gens et eux autres il trouvait ca correcte. Ce fut le pire voyage de ma vie.... Mauvaise température en partant et orage violent... J`ai compris qu`il faut leur donner des pourboires, pour décrocher un sourire et décrocher des restaurants a la carte. En résumé mes commentaires deviennent tres personels, a vous d`en jugé.... Je préfere de beaucoup, de beaucoup le Mexique..... S`il y des questions, n`hésitez a communiquer avec moi.... En passant la seul chose positif, c`est que j`ai adoré voyagé avec Sunwing, n`ayez surtout pas peur..... En finissant je voulais aller Cuba, mais c`est officiel que je n`y retournerai plus jamais.....
Comment se passe le retour d'un tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Je m'adresse aux voyageurs au long cours.
Je lis avec beaucoup de plaisir vos récits et me demande toujours comment se passe le retour ? Est-ce que vous avez des difficultés pour reprendre une vie sédentaire (boulot, moral, fric, rapport avec les autres, etc... ) ?
Merci pour votre retour d'expérience.
Comme l'oiseau
Je m'adresse aux voyageurs au long cours.
Je lis avec beaucoup de plaisir vos récits et me demande toujours comment se passe le retour ? Est-ce que vous avez des difficultés pour reprendre une vie sédentaire (boulot, moral, fric, rapport avec les autres, etc... ) ?
Merci pour votre retour d'expérience.
Comme l'oiseau
Dates du ramadan en 2009? English translation pending
bonjour a tous
est-ce que quelqu'un peut me dire quand sera le ramadan ?
car je pense aller au maroc fin aout debut sept., et je ne voudrais pas tomber au moment du ramadan car tout est ferme dans la journèe.merci
Un magasin spécialiste du vélo de cyclotourisme à Bordeaux ou ses environs? English translation pending
Bonjour,
Pour améliorer mon vélo ainsi que les accessoires, je suis à la recherche d'un magasin spécialisé dans les velos de cyclotourisme sur Bordeaux ou ses envrions ?
Merci et bonne route !!!
Marie Héléne
Pour améliorer mon vélo ainsi que les accessoires, je suis à la recherche d'un magasin spécialisé dans les velos de cyclotourisme sur Bordeaux ou ses envrions ?
Merci et bonne route !!!
Marie Héléne
Conseils pour quelques jours à Ushuaia? English translation pending
Bonjour,
Je serai à Ushuaia seule et à pied fin novembre.
Quels sont les incontournables sachant que je suis plus rando que musées? Est ce qu'il vaut mieux randonner en étoile et trouver un hébergement plusieurs jours à Ushuaia ou prévoir de rester 1 ou 2 nuits dans le Parc national Tierra del Fuego ou à la Estancia Haberton?
Peut on trouver des locations de VTT ou de scooter?
Merci pour vos infos et vos bons plans d'hébergement .
Isabel
Agence pour un mini trek dans l'Annapurna en décembre? (Népal) English translation pending
je souhaite partir au Népal pour les deux semaines de noel 2009, est ce une bonne periode? quels endroits me conseillez vous? ou me deconseillez vous? a quelle agence s'adressait pour faire un mini trekk dans l'annapurna? deux semaines est ce suffisant? merci de me donner le max d'infos possibles, bonne continuation:)!!
Transports et conduite de nuit au Guatemala? English translation pending
Je pars avec un ami au Guatemala dans deux semaines. Nous essayons de faire un maximum en un temps réduit (4 jours). Nous avons conscience que le voyage sera très speed ; c'est pourquoi nous essayons d'optimiser en voyageant de nuit.
Je suis en train d'organiser les détails: hôtels et transports.
Nous souhaitons faire le suivant: J1: Arrivée à Guaté City, visite de la ville, départ sur Antigua, visite d'Antigua et dormir sur Antigua J2: Départ vers Chichi, Matinée (tôt) visite de Chichi et ensuite direction Lac Atitlan, dormir sur Atitlan J3: Matinée au lac et départ vers Tikal, arrivée dans la nuit sur Tikal J4: visite de Tikal et départ et voyage de nuit pour Guaté City J5: (avion à 7h le matin pour le Costa Rica)
Pour les transports, nous avions prévu de de louer un voiture et de se relayer afin d'optimiser les trajets (surtout Guaté City - tikal). En voyant les commentaires sur l'état des routes, la conduite et la sécurité, je me demande si c'est vraiment prudent de faire cela. J'ai vu qu'il y avait des bus 1ere classe, des vans privés ou collectifs.
Que me conseilleriez-vous pour les différents trajets à effectuer J1, J2, J3 et J4? Voiture de loc', bus 1ere classe, ou vans collectifs
Nous souhaitons faire le suivant: J1: Arrivée à Guaté City, visite de la ville, départ sur Antigua, visite d'Antigua et dormir sur Antigua J2: Départ vers Chichi, Matinée (tôt) visite de Chichi et ensuite direction Lac Atitlan, dormir sur Atitlan J3: Matinée au lac et départ vers Tikal, arrivée dans la nuit sur Tikal J4: visite de Tikal et départ et voyage de nuit pour Guaté City J5: (avion à 7h le matin pour le Costa Rica)
Pour les transports, nous avions prévu de de louer un voiture et de se relayer afin d'optimiser les trajets (surtout Guaté City - tikal). En voyant les commentaires sur l'état des routes, la conduite et la sécurité, je me demande si c'est vraiment prudent de faire cela. J'ai vu qu'il y avait des bus 1ere classe, des vans privés ou collectifs.
Que me conseilleriez-vous pour les différents trajets à effectuer J1, J2, J3 et J4? Voiture de loc', bus 1ere classe, ou vans collectifs
Immigration à l'aéroport de Bangkok hier soir 5 mai 2009 English translation pending
Arrivee de saigon hier soir 21 h
Les autorites thais n ont pas autorise les passagers continuant sur Paris a debarquer .
Un papier a remplir est remis et concerne votre lieu de sejour les 15 jours precedents et les symptomes de maladie eventuels .
Ce papier est remis avant de passer l immigration. C est tout .
Hier soir absolument aucune queue a l immigration, plus de fonctionnaires en place que de passagers se presentant . La fille qui m a tamponne le passeport etait toute contente de voir un farang . Premier fois que je vois telle situation a bangkok .
Au niveau de la salle des 23 tapis a bagages quasiment aucune activite.
Taxi public aeroport Suvarnabhumi -Sukhumvit (Asoke/Nana) en empruntant highway et peages cout total demande par le chauffeur = 330 baths
Ballade Shopping a MBK et Central Chitlom : tout est bien calme
Hier soir absolument aucune queue a l immigration, plus de fonctionnaires en place que de passagers se presentant . La fille qui m a tamponne le passeport etait toute contente de voir un farang . Premier fois que je vois telle situation a bangkok .
Au niveau de la salle des 23 tapis a bagages quasiment aucune activite.
Taxi public aeroport Suvarnabhumi -Sukhumvit (Asoke/Nana) en empruntant highway et peages cout total demande par le chauffeur = 330 baths
Ballade Shopping a MBK et Central Chitlom : tout est bien calme
Regarder un match de foot au Maroc? English translation pending
Bonsoir. Ma question est simple. Est ce qu'on peut choper les match de foot européens au Maroc que ce soit sur ordi ou par exemple dans un camping car (vous inquiétez pas les gars, j'amène le jaune😏)! Merci de vos réponses.
De Yellowstone à Las Vegas en août/septembre 2008 (2e partie) English translation pending
29 Août :
Je me lève une fois de plus sous un soleil éclatant. J’ai de la chance cette année. Je ne me presse pas car la lumière idéale pour The Wave se situe autour de midi. Je demande au patron de l’hôtel de m’indiquer un endroit où petit-déjeuner. Il m’envoie chez un pote à lui. Même pas le temps d’y arriver que le gars en question me fait signe à cent mètres depuis son perron. Je rentre dans la dans la salle déserte. On m’accueille comme le messie. « You are sooooooo welcome. » me lance onctueusement la serveuse. Malheureusement, la bouffe n’est pas à la hauteur. Je prends la route vers 9h00. J’ai rempli mon sac de bouteilles d’eau mais j’ai négligé de prendre à manger. Je me dis que le copieux - bien que très moyen - petit déjeuner que je viens d’avaler me suffira pour la journée. Très mauvaise inspiration. J’arrive à l’entrée de la House Rock Valley Road. Une demi-heure de piste plus tard, je me gare au parking de Wire Pass. En route pour l’un des sommets de ce voyage.

Le chemin n’est pas trop difficile, le décor somptueux et les explications du BLM suffisantes pour ne pas s’égarer. La dernière pente de sable qui mène à la Wave est néanmoins terrible sous cette chaleur. Surtout avec un sac à dos plein de flotte.
Note aux futurs visiteurs : ceci représente la dernière ligne droite menant à la Wave dont l'entrée se situe au centre exact de l'image.

J’arrive enfin après une heure trente de marche. Evidemment c’est magnifique, mais ça tout le monde le sait déjà.





Je profite des lieux, prends mes photos, puis décide de me lancer dans l’exploration complète du secteur en suivant les indications de Photographing the Southwest, chapitre rédigé par Sedonax. Je trouve Second Wave, puis grimpe le long de la pente jusqu’à atteindre le sommet de Top Rock. Je suis absolument seul. Quasiment tous les titulaires du permis semblent se contenter d’un aller-retour à la Wave. C’est quand même dommage tant cette zone est fascinante à explorer. Le silence surtout, est impressionnant. Pas un bruit, pas un souffle d’air, pas le moindre cri d’oiseau. Comme si j'avais des boules Quies sauf que j'en ai pas...
J'ai baptisé ce rocher "Le Thouareg"
The "Second Wave".
La twisted country, Depuis le sommet de Top Rock.
Je m’enfonce dans Top Rock, découvre The Grotto et Melody arch.


Je redescends par l’est et débute une marche longue et difficile dans le sable et sous la chaleur de l’après midi pour gagner les North Teepees. Déçu. L’endroit n’en vaut pas la peine.
Au pied des North Teepees
Beaucoup d’efforts plus tard, je suis de retour dans la Wave. Vanné, claqué, lessivé. Heureusement, il y a maintenant de l’ombre au creux de la Wave. Je fais la sieste en essayant de récupérer. Mon but est de remonter sur le premier plateau pour redescendre vers l’ouest afin de découvrir Sand Cove, puis de reprendre la piste du retour en longeant le wash. Je ne trouve pas Sand Cove, trop fatigué pour le chercher. Je commence à penser que j’en ai trop fait et que la marche vers les Teepees m’a été fatale. Je rentre par le petit – et très beau - canyon ombragé qui rejoint le wash. J’y croise un Coyote qui me regarde avec l’air de se demander ce que je fous là. Je suis maintenant tellement épuisé que je me le demande aussi.

Les mètres s’étirent et moi je me traîne. Mon eau est presque épuisée et celle qui reste est brulante. Pas d’autre choix que de continuer à avancer cependant. Je longe l’arrête rocheuse qu’il faut franchir pour basculer vers le sentier. Je ne retrouve pas l’endroit ou je suis passé le matin et je dois descendre sur les fesses. Je retrouve avec peine le sentier final. Plus qu’une grosse demi-heure mais elle va être difficile. Chaque pas est une torture. J’imagine les vautours, sûrement déjà en train de tourner au dessus de moi. Je rejoins le second wash à grand peine. Mon estomac vide se contracte douloureusement. J’ai des fourmis partout dans les bras et les mains. Hypoglycémie. Je ne peux plus avancer. Je m’assois sur un rocher et j’attends. Je suis à moins d’un kilomètre du parking mais je ne peux pas y aller.
Un quart d'heure a passé. J'entends des voix au loin. Des randonneurs qui retournent au parking. Chouette, je vais pouvoir leur demander un peu d'aide. Mais les minutes passent et ils n'arrivent pas. Pourquoi ils n'arrivent pas ? Parce qu'ils ont pris un raccourci. Je les apperçois qui débouchent dans le wash, une centaine de mètres plus loin. j'essaye de les appeler mais ils me tournent le dos et ma voix ne doit pas porter au delà de dix mètres...
Quinze autres minutes plus tard, je me relève. Ca va un peu mieux. Assez pour rejoindre ma voiture. En avant pour la demi-heure de piste. Un petit stop à mi-chemin pour tenter de vomir . Problème : je n’ai rien à vomir. Je rejoins la route et file vers Page.
Je m’arrête à la première station service que je croise et je me précipite au rayon des boissons sucrées. Je m’installe une perfusion de boisson fraiche et sucrée. Je revis un peu. J’arrive à Page. Le soir est tombé.
Bashfull Bob m’a laissé ma clé sur la porte avec un petit mot. Je m’écroule sur le canapé. Je trouve une retransmission de l’US Open de tennis à la télé. Je n’ai même pas la force de sortir manger quelque chose. Je reste allongé à regarder Andy Roddick faire son show.
30 Août :
Petit déjeuner au MacDo. J’avais prévu une visite à Yellow Rock aujourd’hui mais après le fiasco de l’autre jour je ne vais pas aller m’y refoutre. Pas avec cette voiture là en tout cas. Et puis le contre coup de la journée d’hier est sévère. Je me sens incapable de mettre un pied devant l’autre. J’opte pour un tour à Lee’s Ferry. Je stoppe à Navajo Bridge faire quelques pas. Une escouade de Bikers Allemands encombre le parking.


Je poursuis vers Lee’s Ferry. Je n’y reste pas longtemps non plus. Dès que je fais trois pas en dehors de ma voiture, l’épuisement me reprend aussitôt. Je retourne sur Page. Je vais manger dans une pizzeria de la zone du lac. On se retrouve à 5 français dans la salle sur 7 clients. On se regroupe autour d’une même table et on se raconte nos aventures. Sympa.
Après le repas, je vais faire un tour à Lone Rock, puis je poursuis ma route jusqu’à Paria Outpost. J’ai réservé avec eux pour le lendemain une excursion combinant Coyote Buttes South et White Pockett. Je m’inquiète pour le temps car on annonce des orages. Steve, le guide, me rassure. Selon lui, les orages passeront plus au nord. Je rentre au motel.
Je reste avachi le reste d’après midi devant l’US Open. Andy Roddick continue dans le tournoi en battant Ernests Gulbis. Je sors en fin de journée pour aller assister au coucher du soleil à Horseshoes Bend. Toujours aussi impressionnant

31 Août :
Merde, il pleut. Ca semble compromis la petite expédition avec Paria Outpost. Je m’y rends pourtant à l’heure prévue. Steve, le roi de la prédiction météo, porte un regard sombre vers l’horizon qui ne l’est pas moins. La journée est foutue. Il me propose de changer mon permis pour le lendemain. J’accepte. Je devais aller à Grand Canyon North Rim mais j’ai tellement envie de voir CBS et White Pockett que je décide de changer mon programme. En attendant, je me demande bien ce que je vais faire aujourd’hui. J’opte pour une ballade à Monument Valley que je n’ai pas vu depuis 15 ans. L’orage est concentré à l’ouest et MV est situé plein est. Ca fait bien 2h30 de route quand même… Mais le ciel est plus clair de ce côté. La journée ne sera donc pas complètement gâchée.

J’y arrive en début d’après midi. Un trio de filles russes se fait photographier sur les deux célèbres rochers qui marquent l’entrée du site. J’attends pendant un moment qu’elles en descendent pour faire ma photo à moi. Je suis finalement obligé de leur demander une trêve. J’avais déjà remarqué le truc l’année dernière à Arche avec un duo de sylphides moscovites. Les jeunes russes, surtout de sexe féminin, sont les touristes les plus redoutables qu’on puisse rencontrer. Capables de poser interminablement devant des merveilles dont elles semblent se foutre complètement. Les japonais à côté, c’est de la gnognotte. D’ailleurs, chez les japonais, ce qui tue, c’est le nombre. Ils fondent sur un site touristique comme un nuage de sauterelles sur un champ de céréales. Alors qu’il suffit d’un trio de nanas russes pour vous pourrir un site une journée entière.


N’empêche, elles sont plutôt sexy ces trois connes…
Je fais le tour classique dans la vallée mais l’orage finit par me rattraper en milieu de visite. Se trouver dans un site pareil par temps d’orage n’est d’ailleurs pas dénué de charme. Et il suffit d’attendre que ça passe. Pour les photos, par contre, c’est pas le top.




Une fois revenu au Visitor center, je décide de poursuivre jusqu’à Gooseneck state park que je ne connais pas. La route est très belle le long des étranges falaises au nord de Mexican Hat

Gooseneck state park
Elle n’est pas mal non plus celle qui revient vers Monument Valley depuis Mexican Hat. Anthologique, pour le moins. Juste penser à ne pas se faire aplatir en prenant la photo.


1er septembre :
Le soleil est revenu, à l’exception d’une ligne orageuse vers l’ouest. J’espère qu’elle ne viendra pas nous gâcher cette journée qui s’annonce passionnante. Je retrouve deux citoyens allemands, Claudia et (nom germanique extrêmement compliqué à retenir) qui vont partager l’excursion avec moi. Très sympas tous les deux. C’est Susan, la compagne de Steve, qui fait le guide aujourd’hui et elle nous embarque dans son gros GMC vers neuf heures en direction des Coyote Buttes South. Le chemin est long et je comprends que beaucoup hésitent à s’y rendre seul. Il y a en effet de quoi s’égarer ou s’ensabler, voire les deux à la fois.

Premier arrêt de quelques minutes seulement près de Paw Hole, puis nous repartons. Nous passons plusieurs portails et, une demi-heure plus tard, nous nous garons sur l’aire de parking de Cottonwood Cove. C’est parti pour une matinée d’exploration de cet endroit extraordinaire.




Je suis encore plus emballé que par The Wave. Ici, c’est un festival de formes insensées et de couleurs bigarrées. La roche prend parfois la fragilité de la dentelle et d’étranges lignes mauves dessinent des courses folles à travers ce sublime chaos. Et l’orage qui passe au loin fabrique des contrastes magnifique avec les dunes de sandstone illuminées par le soleil du matin. Mais laissons plutôt parler les images…



The "Third Wave"

Celle là, je l'ai appelée "The Creature"
Mes co-randonneurs sont aussi enthousiastes que moi et Susan prend le temps de nous faire découvrir l’endroit dans ses moindres détails. Elle nous fait admirer des flèches indiennes fossilisées qu’elle cache ensuite précieusement pour pouvoir les montrer aux prochains visiteurs




Nous retournons au GMC pour le pique nique du midi, fourni par notre guide. Copieux et pas mauvais. En début d’après-midi, nous partons pour White Pocket, situé à une heure de piste de là. Très différent de CBS mais avec des spots d’anthologie. L’endroit le plus torturé de l’ouest selon Thierry Lagarde alias Wavemaster, le créateur de ouestusa.fr. Je dois reconnaitre qu’il n’a pas tort.




Nous croisons un petit rattlesnake caché dans une anfractuosité de la roche. Ce petit salopard n’a même pas peur de nous. Puis nous nous dirigeons vers le bien nommé "Ice Cream Rock".



Nous faisons le tour du site en une heure trente environ, puis c’est le retour vers Paria Outpost qui nous prendra deux bonnes heures. Il est 18 heures lorsque nous arrivons et Steve nous a préparé un repas pantagruélique. Pas d’une grande finesse, cependant. A Paria Outpost, on n’est pas trop nouvelle cuisine. Nous prenons congé vers 19 heures. Je retourne sur Kanab et le Bob Bon Inn motel après trois nuits passées à Page. Superbe journée, la plus belle depuis le début, et partagée avec des compagnons d’équipée extrêmement sympathiques. Je fais d'ors-et-déjà que le projet d'y retourner, accompagné d'amis et par mes propres moyens, mais sur deux jours pour y passer une nuit.
Pour le retour au début, c'est par là : http://voyageforum.com/...8_partie_1_D2574382/ Pour la suite, c'est ici : http://voyageforum.com/..._3e_partie_D2576998/
Je me lève une fois de plus sous un soleil éclatant. J’ai de la chance cette année. Je ne me presse pas car la lumière idéale pour The Wave se situe autour de midi. Je demande au patron de l’hôtel de m’indiquer un endroit où petit-déjeuner. Il m’envoie chez un pote à lui. Même pas le temps d’y arriver que le gars en question me fait signe à cent mètres depuis son perron. Je rentre dans la dans la salle déserte. On m’accueille comme le messie. « You are sooooooo welcome. » me lance onctueusement la serveuse. Malheureusement, la bouffe n’est pas à la hauteur. Je prends la route vers 9h00. J’ai rempli mon sac de bouteilles d’eau mais j’ai négligé de prendre à manger. Je me dis que le copieux - bien que très moyen - petit déjeuner que je viens d’avaler me suffira pour la journée. Très mauvaise inspiration. J’arrive à l’entrée de la House Rock Valley Road. Une demi-heure de piste plus tard, je me gare au parking de Wire Pass. En route pour l’un des sommets de ce voyage.

Le chemin n’est pas trop difficile, le décor somptueux et les explications du BLM suffisantes pour ne pas s’égarer. La dernière pente de sable qui mène à la Wave est néanmoins terrible sous cette chaleur. Surtout avec un sac à dos plein de flotte.
Note aux futurs visiteurs : ceci représente la dernière ligne droite menant à la Wave dont l'entrée se situe au centre exact de l'image.
J’arrive enfin après une heure trente de marche. Evidemment c’est magnifique, mais ça tout le monde le sait déjà.





Je profite des lieux, prends mes photos, puis décide de me lancer dans l’exploration complète du secteur en suivant les indications de Photographing the Southwest, chapitre rédigé par Sedonax. Je trouve Second Wave, puis grimpe le long de la pente jusqu’à atteindre le sommet de Top Rock. Je suis absolument seul. Quasiment tous les titulaires du permis semblent se contenter d’un aller-retour à la Wave. C’est quand même dommage tant cette zone est fascinante à explorer. Le silence surtout, est impressionnant. Pas un bruit, pas un souffle d’air, pas le moindre cri d’oiseau. Comme si j'avais des boules Quies sauf que j'en ai pas...
J'ai baptisé ce rocher "Le Thouareg"
The "Second Wave".
La twisted country, Depuis le sommet de Top Rock.Je m’enfonce dans Top Rock, découvre The Grotto et Melody arch.



Je redescends par l’est et débute une marche longue et difficile dans le sable et sous la chaleur de l’après midi pour gagner les North Teepees. Déçu. L’endroit n’en vaut pas la peine.
Au pied des North TeepeesBeaucoup d’efforts plus tard, je suis de retour dans la Wave. Vanné, claqué, lessivé. Heureusement, il y a maintenant de l’ombre au creux de la Wave. Je fais la sieste en essayant de récupérer. Mon but est de remonter sur le premier plateau pour redescendre vers l’ouest afin de découvrir Sand Cove, puis de reprendre la piste du retour en longeant le wash. Je ne trouve pas Sand Cove, trop fatigué pour le chercher. Je commence à penser que j’en ai trop fait et que la marche vers les Teepees m’a été fatale. Je rentre par le petit – et très beau - canyon ombragé qui rejoint le wash. J’y croise un Coyote qui me regarde avec l’air de se demander ce que je fous là. Je suis maintenant tellement épuisé que je me le demande aussi.

Les mètres s’étirent et moi je me traîne. Mon eau est presque épuisée et celle qui reste est brulante. Pas d’autre choix que de continuer à avancer cependant. Je longe l’arrête rocheuse qu’il faut franchir pour basculer vers le sentier. Je ne retrouve pas l’endroit ou je suis passé le matin et je dois descendre sur les fesses. Je retrouve avec peine le sentier final. Plus qu’une grosse demi-heure mais elle va être difficile. Chaque pas est une torture. J’imagine les vautours, sûrement déjà en train de tourner au dessus de moi. Je rejoins le second wash à grand peine. Mon estomac vide se contracte douloureusement. J’ai des fourmis partout dans les bras et les mains. Hypoglycémie. Je ne peux plus avancer. Je m’assois sur un rocher et j’attends. Je suis à moins d’un kilomètre du parking mais je ne peux pas y aller.
Un quart d'heure a passé. J'entends des voix au loin. Des randonneurs qui retournent au parking. Chouette, je vais pouvoir leur demander un peu d'aide. Mais les minutes passent et ils n'arrivent pas. Pourquoi ils n'arrivent pas ? Parce qu'ils ont pris un raccourci. Je les apperçois qui débouchent dans le wash, une centaine de mètres plus loin. j'essaye de les appeler mais ils me tournent le dos et ma voix ne doit pas porter au delà de dix mètres...
Quinze autres minutes plus tard, je me relève. Ca va un peu mieux. Assez pour rejoindre ma voiture. En avant pour la demi-heure de piste. Un petit stop à mi-chemin pour tenter de vomir . Problème : je n’ai rien à vomir. Je rejoins la route et file vers Page.
Je m’arrête à la première station service que je croise et je me précipite au rayon des boissons sucrées. Je m’installe une perfusion de boisson fraiche et sucrée. Je revis un peu. J’arrive à Page. Le soir est tombé.
Bashfull Bob m’a laissé ma clé sur la porte avec un petit mot. Je m’écroule sur le canapé. Je trouve une retransmission de l’US Open de tennis à la télé. Je n’ai même pas la force de sortir manger quelque chose. Je reste allongé à regarder Andy Roddick faire son show.
30 Août :
Petit déjeuner au MacDo. J’avais prévu une visite à Yellow Rock aujourd’hui mais après le fiasco de l’autre jour je ne vais pas aller m’y refoutre. Pas avec cette voiture là en tout cas. Et puis le contre coup de la journée d’hier est sévère. Je me sens incapable de mettre un pied devant l’autre. J’opte pour un tour à Lee’s Ferry. Je stoppe à Navajo Bridge faire quelques pas. Une escouade de Bikers Allemands encombre le parking.


Je poursuis vers Lee’s Ferry. Je n’y reste pas longtemps non plus. Dès que je fais trois pas en dehors de ma voiture, l’épuisement me reprend aussitôt. Je retourne sur Page. Je vais manger dans une pizzeria de la zone du lac. On se retrouve à 5 français dans la salle sur 7 clients. On se regroupe autour d’une même table et on se raconte nos aventures. Sympa.
Après le repas, je vais faire un tour à Lone Rock, puis je poursuis ma route jusqu’à Paria Outpost. J’ai réservé avec eux pour le lendemain une excursion combinant Coyote Buttes South et White Pockett. Je m’inquiète pour le temps car on annonce des orages. Steve, le guide, me rassure. Selon lui, les orages passeront plus au nord. Je rentre au motel.
Je reste avachi le reste d’après midi devant l’US Open. Andy Roddick continue dans le tournoi en battant Ernests Gulbis. Je sors en fin de journée pour aller assister au coucher du soleil à Horseshoes Bend. Toujours aussi impressionnant

31 Août :
Merde, il pleut. Ca semble compromis la petite expédition avec Paria Outpost. Je m’y rends pourtant à l’heure prévue. Steve, le roi de la prédiction météo, porte un regard sombre vers l’horizon qui ne l’est pas moins. La journée est foutue. Il me propose de changer mon permis pour le lendemain. J’accepte. Je devais aller à Grand Canyon North Rim mais j’ai tellement envie de voir CBS et White Pockett que je décide de changer mon programme. En attendant, je me demande bien ce que je vais faire aujourd’hui. J’opte pour une ballade à Monument Valley que je n’ai pas vu depuis 15 ans. L’orage est concentré à l’ouest et MV est situé plein est. Ca fait bien 2h30 de route quand même… Mais le ciel est plus clair de ce côté. La journée ne sera donc pas complètement gâchée.

J’y arrive en début d’après midi. Un trio de filles russes se fait photographier sur les deux célèbres rochers qui marquent l’entrée du site. J’attends pendant un moment qu’elles en descendent pour faire ma photo à moi. Je suis finalement obligé de leur demander une trêve. J’avais déjà remarqué le truc l’année dernière à Arche avec un duo de sylphides moscovites. Les jeunes russes, surtout de sexe féminin, sont les touristes les plus redoutables qu’on puisse rencontrer. Capables de poser interminablement devant des merveilles dont elles semblent se foutre complètement. Les japonais à côté, c’est de la gnognotte. D’ailleurs, chez les japonais, ce qui tue, c’est le nombre. Ils fondent sur un site touristique comme un nuage de sauterelles sur un champ de céréales. Alors qu’il suffit d’un trio de nanas russes pour vous pourrir un site une journée entière.


N’empêche, elles sont plutôt sexy ces trois connes…
Je fais le tour classique dans la vallée mais l’orage finit par me rattraper en milieu de visite. Se trouver dans un site pareil par temps d’orage n’est d’ailleurs pas dénué de charme. Et il suffit d’attendre que ça passe. Pour les photos, par contre, c’est pas le top.




Une fois revenu au Visitor center, je décide de poursuivre jusqu’à Gooseneck state park que je ne connais pas. La route est très belle le long des étranges falaises au nord de Mexican Hat

Gooseneck state parkElle n’est pas mal non plus celle qui revient vers Monument Valley depuis Mexican Hat. Anthologique, pour le moins. Juste penser à ne pas se faire aplatir en prenant la photo.


1er septembre :
Le soleil est revenu, à l’exception d’une ligne orageuse vers l’ouest. J’espère qu’elle ne viendra pas nous gâcher cette journée qui s’annonce passionnante. Je retrouve deux citoyens allemands, Claudia et (nom germanique extrêmement compliqué à retenir) qui vont partager l’excursion avec moi. Très sympas tous les deux. C’est Susan, la compagne de Steve, qui fait le guide aujourd’hui et elle nous embarque dans son gros GMC vers neuf heures en direction des Coyote Buttes South. Le chemin est long et je comprends que beaucoup hésitent à s’y rendre seul. Il y a en effet de quoi s’égarer ou s’ensabler, voire les deux à la fois.

Premier arrêt de quelques minutes seulement près de Paw Hole, puis nous repartons. Nous passons plusieurs portails et, une demi-heure plus tard, nous nous garons sur l’aire de parking de Cottonwood Cove. C’est parti pour une matinée d’exploration de cet endroit extraordinaire.




Je suis encore plus emballé que par The Wave. Ici, c’est un festival de formes insensées et de couleurs bigarrées. La roche prend parfois la fragilité de la dentelle et d’étranges lignes mauves dessinent des courses folles à travers ce sublime chaos. Et l’orage qui passe au loin fabrique des contrastes magnifique avec les dunes de sandstone illuminées par le soleil du matin. Mais laissons plutôt parler les images…



The "Third Wave"
Celle là, je l'ai appelée "The Creature"Mes co-randonneurs sont aussi enthousiastes que moi et Susan prend le temps de nous faire découvrir l’endroit dans ses moindres détails. Elle nous fait admirer des flèches indiennes fossilisées qu’elle cache ensuite précieusement pour pouvoir les montrer aux prochains visiteurs




Nous retournons au GMC pour le pique nique du midi, fourni par notre guide. Copieux et pas mauvais. En début d’après-midi, nous partons pour White Pocket, situé à une heure de piste de là. Très différent de CBS mais avec des spots d’anthologie. L’endroit le plus torturé de l’ouest selon Thierry Lagarde alias Wavemaster, le créateur de ouestusa.fr. Je dois reconnaitre qu’il n’a pas tort.




Nous croisons un petit rattlesnake caché dans une anfractuosité de la roche. Ce petit salopard n’a même pas peur de nous. Puis nous nous dirigeons vers le bien nommé "Ice Cream Rock".



Nous faisons le tour du site en une heure trente environ, puis c’est le retour vers Paria Outpost qui nous prendra deux bonnes heures. Il est 18 heures lorsque nous arrivons et Steve nous a préparé un repas pantagruélique. Pas d’une grande finesse, cependant. A Paria Outpost, on n’est pas trop nouvelle cuisine. Nous prenons congé vers 19 heures. Je retourne sur Kanab et le Bob Bon Inn motel après trois nuits passées à Page. Superbe journée, la plus belle depuis le début, et partagée avec des compagnons d’équipée extrêmement sympathiques. Je fais d'ors-et-déjà que le projet d'y retourner, accompagné d'amis et par mes propres moyens, mais sur deux jours pour y passer une nuit.
Pour le retour au début, c'est par là : http://voyageforum.com/...8_partie_1_D2574382/ Pour la suite, c'est ici : http://voyageforum.com/..._3e_partie_D2576998/
Croisière aux îles grecques sur l'Orient Queen English translation pending
Nous rentrons de ce beau voyage - la croisière s'est bien passée à part les deux premiers jours sous une pluie battante...Par contre, je n'ai pas retrouvé du tout
l'ambiance du Coral et je n'étais pas la seule et j'ai été un peu déçue.
D'autre part, nous avons payé le prix fort et ceux qui avaient payé le moins cher étaient par contre surclassés en suite ou cabine extérieure et cela énerve un peu.
C'était notre 4e croisière . Je ne crois pas que nous repartirons avec Louis Cruize même si globalement c'était agréable...
D'autre part, nous avons payé le prix fort et ceux qui avaient payé le moins cher étaient par contre surclassés en suite ou cabine extérieure et cela énerve un peu.
C'était notre 4e croisière . Je ne crois pas que nous repartirons avec Louis Cruize même si globalement c'était agréable...
Comment passer du Panama à la Colombie en voiture? English translation pending
Bien, j'ai vu beaucoup de conversation sur le sujet mais sérieusement je m'y perd alors je relances encore le sujet.
Comment faire pour passé panama comlombie en voiture ? Nous pensons partir du canada et nous rendre en équateur, mais plusieurs discution sur le forum me laisse croire que ce ne sera pas chose facile. Puisqu'il me semble que la comlombie soit très dangeureuse et à éviter, quelles solutions est envisageable pour nous rendu la ? Panama-équateur en bateau ? mais ne pas oublier que nous auront une voiture !! De plus, ça doit etre assez dispendieux :S Le but de notre voyage est de partir en mini van ( donc eviter les hotels le plus possible-question d'économie) . Si vous avez des suggestions ou bien des pistes a suivre ( exemple un bateau pour la mini van et un bateau pour vous ) Mais sans oublier qu'on ne veut pas y mettre une fortune non plus !
Merci de bien me repondre...nous contons partir en septembre ou octobre ! Voyage d'a peu près 3 mois!! :)
Comment faire pour passé panama comlombie en voiture ? Nous pensons partir du canada et nous rendre en équateur, mais plusieurs discution sur le forum me laisse croire que ce ne sera pas chose facile. Puisqu'il me semble que la comlombie soit très dangeureuse et à éviter, quelles solutions est envisageable pour nous rendu la ? Panama-équateur en bateau ? mais ne pas oublier que nous auront une voiture !! De plus, ça doit etre assez dispendieux :S Le but de notre voyage est de partir en mini van ( donc eviter les hotels le plus possible-question d'économie) . Si vous avez des suggestions ou bien des pistes a suivre ( exemple un bateau pour la mini van et un bateau pour vous ) Mais sans oublier qu'on ne veut pas y mettre une fortune non plus !
Merci de bien me repondre...nous contons partir en septembre ou octobre ! Voyage d'a peu près 3 mois!! :)
Japon - Avril 2009 English translation pending
Pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Que de clichés sont tombés en 2 trop courtes semaines ! Harmonie, raffinement, respect … voilà les mots qui me viennent aujourd’hui pour qualifier ce pays. 2 semaines de repos. Oui de repos. Aucune agression d’aucune sorte : pas de bruit, pas de klaxon, pas de bousculade, pas d’arnaque, pas de graffitis … jusqu’aux sonneries des métros tellement plus douces et agréables que les stressantes cornes de brume de nos RER … Tout en étant bien consciente de la perception forcément partielle que j’ai eue en 2 semaines de tourisme, je garde du Japon, l’image raffinée d’une splendide estampe.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 28 Mars – Vol Air France Paris / Osaka Dim – Arrivée à Kansai Airport à 9h05 - KYOTO - Nuit 1 à Kyoto Lun – KYOTO - Nuit 2 à Kyoto Mar – KYOTO - Nuit 3 à Kyoto Mer – HIMEJI – Nuit 4 à Kyoto Jeu – NARA - Nuit 5 à Kyoto Ven – KYOTO - Nuit 6 à Kyoto Sam – KANAZAWA - Nuit à Kanazawa Dim – OGIMACHI - Nuit à Ogimachi Lun – TAKAYAMA - Nuit 1 à Takayama Mar – TAKAYAMA - Nuit 2 à Takayama Mer – TOKYO (Arrivée à 14h10) - Nuit 1 à Tokyo Jeu – TOKYO - Nuit 2 à Tokyo Ven – NIKKO - Nuit 3 à Tokyo Sam – KAMAKURA - Nuit 4 à Tokyo Dim 12 Avril – TOKYO - Vol Air France Tokyo / Paris – Départ de Narita Airport à 21h55
BUDGET : 1 000 Yens = 8, 00 € en achat de cash à Paris Un peu moins cher en paiement par CB, autour de 7, 90 € Retrait cash à un ATM de Kyoto à 7, 87 € (pour un retrait unique et massif de 100 000 Yens)
Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Osaka – Tokyo/Paris : 1 132 €/p achetés par tel auprès d’AF JR Pass 14 jours : 389 €/p achetés auprès de Voyageurs du Monde
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 3 153 € dont 1 709 € pour l’hébergement, le reste étant réparti entre les repas, les entrées de sites (entre 300 et 600 Yens), les quelques transports non couverts par le JR Pass. J’avais apporté 125 000 Yens changés en France. On a retiré 100 000 Yens à un ATM en une seule fois (pour minimiser les frais forfaitaires). Pour le reste, on a payé en CB, très bien acceptée.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 6 195 € pour nous 2 pour 15 jours.
Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins mais, ici au Japon, on peut aussi dépenser vraiment beaucoup plus. On ne s’est pas privé mais on a quand même fait bien plus attention que dans tout autre pays d’Asie …
GUIDES : Guide bleu – Ed 2008 - Sans surprise, culturel et complet. LP Kyoto en anglais - Décevant. Guide Michelin Voyager pratique - Un bon compromis entre culture et logistique.
Internet est une mine d’informations qui m’a permis de préparer dans le détail mon voyage. J’ai tout particulièrement parcouru et apprécié : http://www.tourisme-japon.fr/ notamment les pdf à télécharger, comme ici par exemple : http://www.tourisme-japon.fr/...oto-higashiyama.... et http://www.japan-guide.com/
Jamais je n’ai autant préparé un voyage. Internet le permet. Et … j’adore ça !!! On m’avait avertie que le Japon est assez peu anglophone ; l’écriture m’est totalement hermétique ; les habitudes ne sont pas les nôtres … J’ai donc beaucoup, beaucoup, beaucoup lu avant de partir. Sur tout. Au-delà de la préparation classique du programme de visites, j’ai potassé !... Comment prendre le métro, le bus, le train, les bonnes manières dans un ryokan, dans un restaurant, comment prendre son bain dans un o furo, comment utiliser les toilettes japonaises, où trouver à manger pas cher … Je connaissais quasi par cœur le plan de métro de Kyoto … J’exagère à peine … Etait-ce indispensable ?... Bien sûr que non, mais 1-ça m’a beaucoup amusée, 2-ça m’a rassurée, 3-ça n’a fait de mal à personne … Et cela étant dit, je pense quand même que, sans être indispensable, ça nous a permis de gagner du temps (c’est surtout ça en fait l’intérêt) et ça nous a évité quelques galères et quelques fautes de savoir-vivre. A mon avis, l’indispensable c’est l’accès aux hébergements et les horaires des trains grâce à hyperdia.com (encore que, si vous avez du temps, vous pourrez voir ça sur place). Le reste n’est que gourmandise …
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Osaka – Tokyo/Paris – Air France Achetés début septembre par téléphone auprès d’Air France à 1 132 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais réguliers et directs. Entre 11 et 12h heures de vol confortable.
Arrivée à 09h05 à Osaka : Kansai Airport (KIX) : http://www.kansai-airport.or.jp/...train/index.h... http://www.japan-guide.com/e/e2033.html Pas de souci à l’aéroport, il est très fonctionnel, les indications majeures sont écrites en anglais, les pictogrammes sont internationaux … Ouf !... On récupère très vite notre bagage. On cherche un peu le bureau d’échange pour le JR Pass. Pas bien longtemps … En quelques minutes, l’échange est fait et nous prenons notre réservation pour le prochain train vers Kyoto. Kansai Airport >> Kyoto Station - Ltd (Limited) Express Haruka (1h15) A 11h30, nous étions arrivés à la gare de Kyoto, prêts à démarrer ce fabuleux périple !
Départ à 21h55 de Tokyo : Narita Airport (NRT) : http://www.narita-airport.jp/en/ http://www.japan-guide.com/e/e2027.html Pas tenus de prendre des trains JR puisque nos JR Pass avaient expiré depuis la veille, nous avons choisi la Keisei Line. Depuis Nippori, nous arrivons en un peu plus d’1h à Narita Airport (1 000 Y, sans réservation). A ne pas confondre avec le Keisei SkyLiner, plus rapide, plus confortable (ô combien !) mais 2 fois plus cher (et réservation obligatoire). C’est selon … nous, nous avions le temps … Nippori Station >> Narita Airport – Ltd Express Keisei Line (un peu plus d’1h – 1 000Y/p) Le site internet de l’aéroport indique le terminal de départ. Pour nous, c’était le terminal 1 (terminus du train), North Wing, 4th floor. Attention, à mon grand étonnement, l’aéroport est tristounet et à partir de 20h, plus grand chose d’ouvert, quelques restaurants déprimants.
2 – Le train et le JR Pass Le JR Pass est à acheter impérativement en France. Je vous renvoie sur Internet pour en savoir plus http://www.japanrailpass.net/fr/fr007.html et pour le commander http://www.voyjapon.net/...?session=&lng=fr Ne pas oublier qu’il est aussi valable sur les trains JR à Tokyo dont la fameuse Yamanote Line, grand circulaire de Tokyo qu’on a beaucoup utilisé. On n’a pas regretté notre investissement, même si dans notre cas, il n’était peut-être pas rentable (je n’ai pas vérifié) mais il facilite tellement les choses ...
Le train fait partie d’un voyage au Japon. Facile, fréquent, fiable, confortable … A Tokyo, on prend le shinkansen (TGV) comme on prend le métro chez nous … C’est très impressionnant, c’est devenu un plaisir et ça reste un moment très fort de notre voyage. Serow, membre sur ce forum, est un passionné du train au Japon (je le remercie pour son aide dans ma préparation d’ailleurs), je comprends maintenant qu’on le devienne. Nous avons croisé un couple ayant loué une voiture. Je crois que c’est dommage …
Je vous renvoie sur hyperdia, le fameux site magique qui permet de préparer tous les voyages en train : http://www.hyperdia.com/...english/hyperWeb.cgi D’une totale fiabilité, on y trouve les horaires, les noms, les types de trains. On peut même pousser le plaisir jusqu’à obtenir le numéro du quai … Ca aide dans la préparation du voyage pour s’assurer de la faisabilité du planning. Sur place, ça aide également pour réserver : je présentais à l’agent les horaires imprimés en indiquant le ou les trains souhaités : nos réservations nous ont toujours pris moins d’une minute (sérieux !). En fait, comme toujours, c’est surtout intéressant si, comme nous, vous avez peu de temps et souhaitez optimiser la moindre journée. Sinon, vous pouvez évidemment tout improviser sur place.
3 – Sur place Nous n’avons jamais pris le taxi, jamais eu besoin. Nous avons utilisé les bus (à Kyoto notamment), les métros, les trains (de l’omnibus au shinkansen), le vélo et surtout nos 2 jambes.
Dès notre arrivée à la gare de Kyoto, nous avons rejoint le Bus Information Center (juste à la sortie de la gare) pour y acheter une Traffica Kyo Card (carte prépayée de 1 000 Y qui facilite l’utilisation du métro et du bus) et récupéré un plan de bus. Par la suite, comme des grands, nous avons acheté nos Traffica Kyo Card aux automates des gares de métro. Le bus est très pratique et bien plus facile d’utilisation qu’on peut le supposer … Quant au métro, Kyoto est traversée par 2 lignes, vraiment pas de quoi se perdre. Je vous renvoie sur ce lien pour en savoir plus : http://www.city.kyoto.jp/...ccess/transport.html J’ai beaucoup hésité à louer des vélos à Kyoto. On a préféré finalement le bus et la marche.
A Tokyo, c’est plus subtil …… nous n’avons pas acheté de carte prépayée (PASMO ou SUICA) car tous nos déplacements ou presque se sont faits grâce à la JR Yamanote Line (couverte par nos JR Pass). Pour les quelques fois où nous avons emprunté le métro, nous avons acheté nos tickets à l’unité aux automates. Nous avions 10 jours d’expérience, et c’était devenu de la rigolade … Même tout écrit en japonais ! http://www.tokyometro.jp/...n/service/index.html
Nous avons parcouru Takayama en vélo. Un vrai bonheur, ça s’y prête très très bien. Et c’était indispensable pour nous, vu l’éloignement du minshuku. Vélos mis à disposition (gratuitement) par le minshuku d’ailleurs.
HEBERGEMENT : Pour info, centrales de réservation pour l’hébergement : http://www.itcj.jp/ http://www.japaneseguesthouses.com/index.htm
Pour une telle destination, j’ai préféré assurer en réservant. Ainsi étais-je sûre d’avoir ce que je voulais et de ne pas galérer sur place. Au final, sans croire que c’était une nécessité, ça nous a quand même bien simplifié la vie … Réservation facile et fiable sur internet fin décembre, sans paiement d’avance. Pour chaque lieu, j’avais imprimé le plan d’accès, toujours très précis. Celui de l’hôtel de Kanazawa remporte la palme, avec une description quasi pas à pas et des photos du quartier ! J’avais également en main la confirmation par mail de la réservation (jamais réclamée, totalement inutile …)
J’ai beaucoup cherché ! Je voulais absolument des chambres japonaises sans pour autant devoir casser ma tirelire à chaque nuit. Du charme, pas du luxe. J’ai donc choisi, tout au moins pour Kyoto et Tokyo, des ryokans modernes qui, s’ils n’ont plus rien de traditionnels en extérieur, ont recréé au niveau des chambres une ambiance parfaitement japonaise. A Kyoto, le jardin intérieur et le o furo complétaient parfaitement l’illusion. Tout en étant conscients qu’il s’agissait d’un compromis, ça nous a permis d’approcher les habitudes de vie japonaises (tatamis, futon, tables basses, o furo, yukatas) sans dépenser de trop grosses sommes (déjà que !…). Bien sûr, les vrais ryokans traditionnels tout en bois ont sans doute un charme que n’auront jamais ces bâtiments modernes. Mais trop chers pour nous. L’expérience en minshuku (chambre chez l’habitant) à Ogimachi était, elle, beaucoup plus authentique même si les échanges avec les propriétaires sont restés très limités … Partout : check in vers 15 ou 16h, les bagages sont mis de côté jusqu’à cette heure ; internet gratuit (sauf à Ogimachi) ; paiement en CB (sauf à Ogimachi).
Quelques mots sur le o furo. Lors de mes recherches, la présence, a fortiori la qualité, du o furo n’a pas été un critère. Ce fut une erreur. Nous avons beaucoup aimé cette habitude du bain commun (non mixte) qui offre l’espace d’une immense pièce de douches (où chacun se douche assis devant une grande glace), la détente d’un grand bain très chaud, le raffinement et le calme d’un endroit agréable. N’hésitez surtout pas à profiter de ces bains. Osez, il n’y a que la première fois qui coûte. Après, quand on a laissé son yukata, sa serviette et sa pudeur au vestiaire, ce n’est que du bonheur. A Kyoto, les o furo donnaient sur la cascade du jardin. Splendide. A Ogimachi, le o furo était tout petit, donc mixte et privé : on l’utilisait en couple. 2 douches et une grande baignoire tout en bois. A Takayama, les o furo des hommes et des femmes étaient si différents que l’accès était inversé soir et matin pour que chacun puisse profiter des 2. Et quelle ne fut notre déception d’apprendre que le Katsutaro de Tokyo n’en avait pas … Mais la salle de bain privée était conçue dans cet esprit et nous a consolés … Nous n’avons pas testé de sento (bains publics en ville) ni de onsen (bains publics naturels alimentés par une source thermale). On se garde ces plaisirs pour le prochain voyage.
Kyoto : Ryokan Nishiyama Réservation faite sur leur site (cliquer ici) Entre 18 et 20 000 Y la nuit, sans aucun repas. Gloups … et on est encore loin du haut de gamme … Notre gros coup de cœur. Hôtel moderne sur 4 étages. Les grandes chambres de style japonais sont spacieuses, belles et très propres. Petit jardin intérieur avec cascade. O furo superbe. Très bien situé en centre ville, à quelques minutes d’un métro et à 2 pas des arcades de Sanjo. Nous y avons pris un seul petit déjeuner japonais, servi au 1er étage, dans une très belle salle aux tables japonaises. Très bien mais trop cher pour tous les jours (1 500 Y/p) … Nous y avons également testé le kaïseki. J’y reviens plus loin.
Kanazawa : Castel Inn Kanazawa Réservation faite via une centrale de réservation (cliquer ici) 10 400 Y la nuit avec les 2 pdej. Hôtel classique, sans aucun charme. Chambre occidentale correcte. O furo glauque d’après Philippe, pas utilisé. Pourquoi lui ? Parce qu’à 5 min à pied de la gare et des bus pour Ogimachi/Takayama. Un avantage : le petit dej (japonais) inclus sous forme de buffet. Waouh, quel régal !
Ogimachi : Minshuku Kidoya Réservation faite via la centrale de réservation Japanese Guest House (cliquer ici) 16 800 Y la nuit, les 2 dîners et les 2 pdej. Sans aucun doute, le meilleur rapport qualité/prix ! Dans le village, maison traditionnelle au toit de chaume. Simple et authentique. O furo rustique, privé, tout en bois. Repas du soir et petit déjeuner inclus dans la prestation. Copieux et délicieux. Un grand souvenir !
Takayama : Minshuku Iwatakan Réservation faite sur leur site (cliquer ici) 11 000 Y la nuit et les 2 pdej. Belle maison à un étage, o furo agréable, vélo gratuit à disposition (indispensable car excentré) Pdej servi dans un joli salon japonais. De la gare, on l’a rejoint à pied : 20 grosses minutes de marche. Ca se fait bien, c’est tout plat. Retour plus confortable par la navette gratuite de l’hôtel. Je n’ai pas bien compris pourquoi cet hébergement avait l’appellation minshuku et non ryokan. Avec sa douzaine de chambres, ça se rapproche plus du ryokan que du minshuku … Peut-être est-ce simplement parce que les gérants sont les propriétaires et habitent sur place ?…
Tokyo : Annex Katsutaro Ryokan Réservation faite sur leur site(cliquer ici) 12 600 Y la nuit seule. Hôtel moderne sans charme (déco grise sobre que j’ai trouvée plus tristounette que raffinée) mais les chambres japonaises sont bien agréables, très spacieuses. Pas de o furo mais une sdb privée japonaise (petit banc pour se doucher assis). Situé dans un quartier très populaire, très animé, près d’Ueno, à quelques min d’une station de métro, du JR Yamanote Line et de la Keisei Line (direct pour Narita Airport).
J’ai été très satisfaite de ces hébergements. En dehors du Castel Inn de Kanazawa plus pratique que charmant, je les recommande tous sans hésitation.
REPAS : Ceux qui connaissent mes carnets le savent : on est des gourmands. La découverte de la gastronomie fait toujours partie de nos voyages et ici, au Japon, ce fut un voyage dans le voyage ! Beaucoup de choses différentes. Nos repas (y compris le petit dej) furent toujours de très bons moments. Encore faut-il laisser le palais s’habituer à ces saveurs, à ces textures et à ces odeurs nouvelles. Un mot sur les sushis. Nous sommes tous les 2 de très grands amateurs de suhsis. Des gourmands même … Allez, disons-le, des goinfres ! On m’avait prévenue que j’aurais sûrement du mal à en trouver au Japon. C’est faux, on en trouve. Mais pas plus que d’autres repas bien plus originaux. Nous avons essayé de goûter à tout … sauf à la baleine. Affaire de conviction. Pour en savoir plus, internet : http://www.tourisme-japon.fr/...irs/gastronomie.... http://www.japan-guide.com/e/e2036.html
Globalement, il est difficile de faire un repas pour moins de 600 Yens (on peut … mais on a faim 1 heure après). Sauf cas particuliers, on tournait autour de 1 000/ 1 200 Yens chacun hors boisson. Comme souvent, le verre de bière plombe l’addition (autour de 500 Y). On s’est régalé de poisson et avons consommé bien peu de viande (gourmands, oui, mais pas gros mangeurs de viande).
Quelques adresses qu’on a particulièrement aimées (ou pas) :
Kyoto : Kaïseki du ryokan Nishiyama (cliquer ici) Nous avons testé le réputé kaïseki de notre ryokan. 7 000 Y/p. Pas cher par rapport à ce qu’on peut trouver par ailleurs. J’ai vraiment regretté qu’il soit servi dans la salle à manger du rdc, sur des tables occidentales. Le charme n’y était pas et à ce prix là, c’est dommage. Sans compter qu’en plus ce soir là, une famille de 6 Français avait une attitude grossière (fou rire déplacé, délire ridicule sur les plats, manque d’égard envers les dames qui servaient …) attitude qui nous a vraiment mis mal à l’aise et gâché notre plaisir. J’ai aussi regretté de ne pas réussir à en savoir plus auprès des dames sur ce qu’on mangeait et comment le manger. Le cadre, l’ambiance, l’atmosphère, rien n’y était ; en 35 minutes, nous avions englouti notre kaïseki. C’était raté … c’est dommage. Souvenir mitigé et colère contre ces malotrus … L’irrespect est un des comportements que je supporte le plus mal. Le kaïseki est une véritable expérience, un événement, une aventure dans le pays du goût et de l’élégance qui mérite donc un environnement propice. Alors, plutôt que de mégotter comme on l’a fait, trouvez-vous une belle adresse, mettez le prix, et profitez de toute votre soirée. Ne vous précipitez pas le premier jour néanmoins, laissez votre palais se préparer à accueillir ces délices.
Musashi Sushi (cliquer ici) C’est un kaiten-zushi, un sushi-train où toutes les assiettes qui défilent sur un tapis roulant devant vous sont ici au même prix : 137 Y ttc. Pas de surprise au moment de l’addition. On est plus tranquille au 1er étage qu’au rdc. Ce ne sont pas les meilleurs sushis qu’on ait mangés mais le meilleur rapport qualité/prix/ambiance. Il est à quelques minutes de notre ryokan et nous y sommes allés plusieurs fois. Avec une dizaine d’assiettes chacun (souvent 2 sushis par assiette), on ressortait repus ! Je vous le disais, des goinfres … Comme dans tous les kaiten-zushi, thé vert, gingembre, sauce soja et wasabi sont à volonté.
Okutan Restaurant (cliquer ici) Au Nord du temple Nanzen-ji, un menu unique à 3 150 Y tout à base de tofu. Maison traditionnelle tout en bois et bambou. Magnifique. Expérience culinaire extraordinaire mais on l’a fait trop tôt dans notre voyage (dès le 2ème jour). Notre palais n’était pas encore ouvert à la subtilité du tofu. On garde néanmoins un beau souvenir de ce moment unique.
Ogimachi : Hakusien (n° 57 sur le plan fourni à votre arrivée à Ogimachi, au Centre d’Infos) Dans une maison traditionnelle, on mange assis sur des tatamis. Menus de sobas et de bœuf hida grillé sur la feuille de magnolia. Nous choisissons un soba spécial au poisson (980 Y) et un soba tofu (650 Y). On s’est vraiment régalé.
Le dîner servi (à 18h pétantes !) dans notre minshuku était excellent. Bœuf hida, un poisson (entier, à dépiauter aux baguettes, courage !), des tempura, des pickles, du tofu, de la soupe miso … J’en garde un bien meilleur souvenir que le kaïseki de Kyoto, même si culinairement ce n’est pas le même niveau. Le repas nous a été servi dans un salon japonais (évidemment, là il n’y avait que cela), juste en face de notre chambre. 2 cloisons à faire glisser pour s’y rendre, un pur bonheur. Le cadre était parfait et personne pour nous gâcher ce bon moment. Ne ratez pas cette expérience d’une nuit à Ogimachi.
Takayama : Nous avons 2 excellentes adresses, dans la même rue.
Depuis la gare, gare dans votre dos, prenez la rue principale vers la gauche puis, face au grand bâtiment HEIWA –je pense que c’est un parking-, prenez à droite. Vous passez un 1er carrefour et trouverez sur votre gauche Le Koma Restaurant (il est référencé dans le Guide Michelin) C’est un okonomiyaki (clic) (nous, on disait aussi teppanyaki) une plaque chauffante devant vous vous permet de cuire votre "omelette" ou vos nouilles à votre façon. C’est original, excellent, pas cher (autour de 600 Y le plat), chacun y trouve son compte. On a adoré les teppanyaki, celui-ci a eu notre préférence.
Dans la même rue, 2 carrefours plus loin, toujours sur la gauche : Le Kazuhiko Nakasai C’est un sushi-ya, restau de sushis. 1 600 Y le plateau de 7 sushis + 6 makis. 800 Y la petite bouteille de saké (30 cl) pour accompagner divinement le poisson cru. Bien sûr c’est bien plus cher qu’au Musashi Sushi de Kyoto mais ça n’a rien à voir au niveau qualité. Le poisson est succulent et les tranches sont énormes ! Nos meilleurs sushis. De très loin. A 18h, ce mardi soir, le restau était bourré de Japonais. Nous avons mangé au comptoir. Ce qui n’est pas mal pour commander à l’unité et faire des tas d’essais …
Tokyo : Au Tsukiji Market, le Daiwa Sushi est très réputé et … très cher. Une bonne trentaine de personnes attendent déjà, sagement alignées. On ne recule pas et nous faisons la queue ½h (finalement, ça va assez vite) avant d’être installés, collés serrés au comptoir, et de commander nos sushis. Quelle déception ! Nous n’en étions pas à nos premiers sushis et donc, nous étions en mesure de comparer. Les boules de riz ne se tenaient pas et le poisson était bon mais sans plus. Bref, réputation surfaite …
Partout : Enfin, n’oublions pas les bentos : repas tout prêts dans de jolies boîtes de carton ou de bambou, plus ou moins élaborés, toujours très frais, toujours très bons. On en trouve dans les superettes (Lawson, Family Mart, Seven Eleven …), les gares, les sous-sols des grands magasins, … Très pratiques lors des trajets en train. Les baguettes sont toujours fournies. Et ce n’est vraiment pas cher. Nous avons aussi acheté de cette façon des sushis à emporter. Pour moins de 500 Y, vous trouvez des boites de 10 sushis. Très bons ! Le sous-sol du grand magasin Mitsukoshi (à Tokyo) est une véritable caverne d’Ali Baba de bouffe. Nous y avons acheté quelques bentos "de luxe". Même là, ça reste tout à fait abordable. Et quel plaisir des yeux ! On s’est fait un pique-nique absolument divin avec ces boites ! Pensez-y, c’est un bon plan.
L’ITINERAIRE : Le Japon, pays des temples, des maisons en bois, des jardins, de la gastronomie. Entre autres. C’est ce que nous, nous allions y chercher. Autant de domaines où nous allons pouvoir mesurer leur sens de l’harmonie. Maintes fois j’ai été interpellée par une image parfaite : l’œil se pose, par hasard, à un endroit, et vous avez devant vous un tableau harmonieux, cohérent, abouti. Le regard glisse, rien ne l’arrête. A aucun moment, on ne se dit : "Ah tiens, ça c’est dommage …". Rien n’est le fruit du hasard : les pierres posées dans le jardin zen n’ont pas d’autres places que la leur … Pourtant, en ce qui me concerne, j’ai mis un certain temps à m’habituer à ces jardins secs. De grandes étendues de sable ratissé, des rochers, de ci, de là … Le premier m’a laissée sceptique face à ce dénuement, face à ce rien. Comme toujours, en sachant donner du temps au temps, en sachant laisser son œil s’habituer, en se laissant apprivoiser, on finit par ressentir, par percevoir … J’ai fini par éprouver devant ces jardins un sentiment de sérénité, de plénitude mais surtout de bien-être. Les jardins de mousse sont plus flatteurs, plus faciles à aborder. Les lanternes sont magnifiques, tellement évocatrices du Japon ! Lors de la préparation de ce voyage, je pensais qu’avec un peu de chance, peut-être, en verrai-je une ?!… Si j’avais su !… Maintenant, je sais. Aucun autre pays ne m’a jamais laissé cette impression d’aboutissement. Cette maîtrise de l’harmonie, du raffinement, du sobre, de l’esthétisme dans le dépouillement, qu’elle soit pour un jardin, pour une maison traditionnelle, pour un kaïseki, m’a laissée pantoise d’admiration. Harmonie jusque dans le bruit feutré de la cloison en bambou et papier de riz qui glisse pour découvrir un jardin, jusque dans cette sensation que l’on a quand on marche en chaussettes sur un tatamis, mélange de souplesse et de fermeté, jusque dans la ligne des toits, ni rectiligne, ni courbe mais un doux mélange des 2 … Harmonie aussi dans la présentation des plats d’un kaïseki. Quel raffinement ! Et que dire du tofu ? La première fois, comme pour un jardin sec, on a l’impression d’avoir avalé un … rien. Et puis notre palais s’affine. Texture, douceur, finesse du goût, nous sommes là encore dans le domaine du très subtil, de la d��licatesse. Quel sens n’est pas touché par l’harmonie et le raffinement qui règnent au Japon ? Le Japon nous oblige à faire attention à ce que l’on voit, à ce que l’on entend, à ce que l’on goûte (mangeriez-vous un kaïseki aussi goulûment qu’un hamburger ?) … Souvent, je me suis trouvée balourde (d’engloutir mon sushi comme une vulgaire boulette de viande, de le couvrir de wasabi, de ne pas prendre le temps de m’asseoir au bord de ce jardin, ne pas écouter le bruit de cette fontaine, de visiter, guide à la main, plutôt que de ressentir …). Le Japon est bien plus qu’un voyage culturel, c’est un voyage de sensations, presqu’un voyage d’introspection. Sans doute, le voyage le plus riche qu’on ait fait. Tout ici invite à la sérénité, au calme et sans doute à terme (trop court 2 semaines !) à la méditation. Le Japon m’a touchée, dans mes tripes.
Allez, redescendons … 2 semaines, c’est donc très court … Nous avons fait un choix d’itinéraire ultra classique mais allégé pour avoir le temps de nous imprégner. Je voulais par ailleurs privilégier Kyoto par rapport à Tokyo. Le choix de commencer par Kyoto m’avait été recommandé (à juste titre) car Kyoto est plus facile "d’utilisation". Plus petite, plus tranquille, bus et métro y sont simples d’utilisation. Ca permettait de démarrer en douceur avant d’arriver dans les labyrinthes de Tokyo. Enfin, le prix du billet d’avion est le même avec un retour de Kyoto ou de Tokyo … Pour une fois et sans vanité, je crois que si je devais le refaire, je ne changerais rien à cet itinéraire. Il faut dire que j’y avais passé des heures !… Simplement, l’idéal aurait sans doute été de partir une semaine plus tard pour avoir des cerisiers plus fleuris sur Kyoto et peut-être un peu moins froid …
L’entrée des temples varie entre 300 et 600 Y. A la longue, ça finit par chiffrer. Souvent quand on parle de temple, il s’agit de complexe comprenant plusieurs grands bâtiments dont le temple principal. Comme une sorte de béguinage. Le meilleur exemple est le temple Daitoku-ji à Kyoto qui est en fait un complexe regroupant une vingtaines de temples … On peut y passer plusieurs heures … Comme toujours, une boussole est très utile, mais pensez bien que les plans japonais ont rarement le Nord en haut !... Enfin, après s’être fait prendre une fois (voire 2 …), on est plus attentif …
Aucun intérêt à décrire nos visites par le menu. Comme je l’ai dit plus haut, la préparation (en amont ou sur place) est facile, les sources d’informations nombreuses. Chacun fera ses choix selon ses goûts, ses aspirations. J’ai juste envie de partager quelques points forts ou faibles. Pour le reste, à chacun son voyage.
Kyoto : Des dizaines de temples, autant de jardins, des petites rues pittoresques, une gastronomie variée et raffinée, … Kyoto a beaucoup à offrir. Pour autant, Kyoto reste une très grande ville avec de grands immeubles, de larges avenues commerçantes, des quartiers très modernes, une gare futuriste magnifique. Globalement, on pourrait juger que la ville manque de charme. Ce fut en tout cas notre sentiment quand nous sommes arrivés tout en haut de la gare, sur le toit terrasse. On a été déçu. Mais, il suffit alors de redescendre de ce toit terrasse et de se perdre dans tous ces petits quartiers qui, eux, sont bourrés de charme. Les balades le long de la rivière Shirakawa ou de la rivière Kamo sont enchanteresses. Les quartiers, même très touristiques, de Gion, de Ponto-cho méritent leur renommée … Même si la première impression est surprenante (et peut-être décevante), le charme de Kyoto opère dès qu’on s’y enfonce. Perdez-vous dans ses petites rues au détour desquelles vous ne manquerez sûrement pas d’apercevoir quelques jolies apprenties geishas … Je voulais vraiment y passer du temps. L’un des moyens a été de visiter Himeji et Nara en A/R depuis Kyoto. Je ne regrette pas. Après 6 jours à Kyoto, nous en sommes partis avec beaucoup de nostalgie.
Himeji : Kyoto >> Himeji - Shinkansen Hikari (1h) Nous avions réservé nos places aller ; avec le JR Pass, la réservation est gratuite donc … ça ne mange pas de pain … ; retour sans réservation. De la gare de Himeji, nous sommes montés au château à pied (15 min) Le château justifie à lui seul l’A/R. Il n’y a pas redondance avec le château Nijo-jo de Kyoto. Au contraire, ils se complètent. On y trouve des points communs et de belles différences. Ne négligez pas le bâtiment Ouest (en fin de visite) qui offre des vues splendides sur le château. A défaut d’un grand ciel bleu idéal, nous avons eu la chance d’avoir un ciel orageux, ce qui, avec les cerisiers roses et les façades blanches et noires du château, n’était pas mal non plus ! Nous avons passé à Himeji une grosse matinée, nous étions de retour à Kyoto vers 15h.
Nara : Kyoto >> Nara – JR Nara Line (1h) Pas de réservation pour ce type de train local. Nous partons tôt, train vers 7h. Petit dej dans le train. C’est tellement propre qu’on est super attentif à nos miettes … A la sortie de la gare de Nara, des bus attendent les passagers. Pas compliqué … 180 Y/p pour arriver à l’entrée du parc et voir les premiers daims. Pas sauvages pour 2 sous. Habitués à l’homme. On les caresse comme on caresserait un chien. Très surprenant. Nous arrivons au grand Todaï-ji vers 9h. C’est un peu tard (il ouvre à 7h30, c’est dire !) car il y a déjà pas mal de monde, principalement des Japonais. Le Todaï-ji n’est pas décevant ! Nous déambulons ensuite dans le parc et terminons par le temple Kasuga Taisha dont l’allée est bordée de 3 000 (dit-on) lanternes de bois, de pierre, de bronze. Certaines sont gigantesques, d’autres, toutes moussues, patinées par le temps, ont presqu’une âme. C’en est émouvant. Le quartier Naramachi ne nous a pas transportés. Certes, les vieux temples sont splendides, comme toujours, mais enchevêtrés dans un quartier un peu trop moderne à notre goût. De retour à la gare de Nara, nous sautons dans le premier train, un rapide vers Kyoto. 47min au lieu de 68. C’est bien, on est content mais on réalise trop tard que, du coup, le train ne marque pas l’arrêt à Inari où nous avions prévu de descendre pour aller voir le Fushimi Inari Shrine, longue succession de portails rouges qui m’avait paru impressionnante. Tant pis … On ne fera pas le chemin en arrière. Notre précipitation nous a joué un tour ! Nous étions de retour à Kyoto vers 16h30
Kanazawa : Kyoto >> Kanazawa - Ltd Exp Thunderbird (2h) A la sortie de la gare, ne manquez pas les jets d’eau qui affichent l’heure. C’est tout simple et simplement superbe. Nous avons visité Kanazawa sous une pluie incessante. C’est là qu’on teste son sens de l’abnégation et sa résistance aux imprévus du voyage !… Le Loop Bus nous conduit d’abord dans le pittoresque quartier des geishas. Puis direction le marché aux poissons, très authentique où nous déjeunerons dans un délicieux kaiten-zuschis. Il y en a pleins, il suffit d’en choisir un où il y a la queue. Malgré la pluie, le jardin Kenrokuen est extraordinaire. On va s’y promener près de 2 heures sans voir le temps passer. Et pourtant, il pleut !!! Le quartier des Samouraïs nous éblouit (bien davantage que celui des geishas). Ici, les maisons sont très grandes. Gros coup de cœur pour celle du clan Nomura que l’on visite. Pour finir, on rentre à pied jusqu’à notre hôtel en longeant le canal. La pluie n’altère ni notre courage ni notre enthousiasme ! Et la beauté de ce canal vigoureux nous paie de nos efforts ! Je pensais que Kanazawa serait une étape sans intérêt dans notre programme. Il n’en fut rien. Dès notre arrivée à Kanazawa, nous avions acheté nos billets de bus pour Shirakawa-go. 1 800 Y/p. Les bus se trouvent à la sortie de la gare. Le guichet pour Takayama et Shirakawa-go est à gauche. Bref, c’est facile.
Shirakawa-go - Ogimachi : Kanazawa >> Shirakawa-go - Bus (1h20 - 1 800 Y/p) On arrive donc à Shirakawa-go à 10h. Aussitôt, on réserve nos billets de bus pour Takayama, départ le lendemaine à 10h45. On va déposer notre sac dans le minshuku réservé. La journée est à nous. Oui, je le dis, ça vaut le coup d’y dormir une nuit. D’abord pour avoir vraiment le temps de flâner dans ce magnifique petit village avec les Alpes Japonaises en toile de fond. Ensuite, pour l’expérience de la nuit et du dîner en minshuku. Nous avons visité le village reconstitué. 500 Y l’entrée. Il regroupe de vieilles maisons récupérées d’un peu partout. Nous y passerons plus de 2 heures. Cette fois, la maison japonaise n’a plus de secret pour nous. Economisez la visite de la Wada House si vous comptez visiter ce parc-musée. Il y a redondance … A cela près que la Wada House a une histoire. Mais bon … Le lendemain matin, avant le départ pour Takayama, nous avons encore eu largement le temps de flâner dans le village, quasiment seuls, avec la gelée et la brume matinales et l’odeur des chaumes. Un très beau souvenir !
Takayama : Shirakawa-go >> Takayama - Bus (50 min - 2 400 Y/p) Adorable petite ville de province, très bien préservée avec de grands quartiers de maisons encore tout en bois. A vrai dire, c’est ainsi que j’imaginais Kyoto, oubliant la taille et le modernisme de Kyoto … Le Morning Market est sympathique sans être extraordinaire … Ne manquez pas, plein Est, la promenade dans Higashiyama à pied. Très bien fléchée, elle enchaîne toute une collection de petits temples pleins de majesté. Ambiance surprenante et souvenir unique. Ayant passé 1 journée pleine à Ogimachi, nous n’avons pas été visiter le Hida Folk Village.
Tokyo : Takayama >> Nagoya - Ltd Exp Hida (2h30) Nagoya >> Tokyo - Shinkansen Hikari (1h50) Nous avions pris quelques minutes (à peine !) à la gare de Takayama pour réserver nos trains : départ de Takayama à 9h37, arrivée à Nagoya à 12h01 puis correspondance à Nagoya à 12h22 (shinkansen) pour Tokyo. J’espérais bien (un poil inquiète quand même !) que 20 minutes pour la correspondance suffiraient. Montre en main, il nous en aura fallu … 3 !! C’est vraiment beaucoup plus simple qu’on ne l’imagine. Arrivés à Tokyo, notre première activité fut de grimper en haut de la mairie (extraordinaire building cathédrale de 50 étages) pour profiter de la vue sur Tokyo. C’est gratuit, ça vaut le coup. Et c’est magnifique. Le temps était trop couvert pour qu’on aperçoive le Fujiyama mais nous avions eu la chance de le voir depuis le shinkansen (choisissez des places à gauche). Ensuite, nous avions envisagé de faire le tour de la ville par la JR Yamanote Line (ligne gratuite avec le JR Pass, aérienne, et qui fait sa boucle en 1h environ). On a abandonné, c’est sans intérêt. La ligne est trop encaissée, on manque de recul pour profiter et puis s’il y a du monde, difficile de dire aux gens "dégagez les fenêtres, je veux voir !…" Donc, mauvaise idée … Tsujiki Market : on a raté notre visite, on y est arrivé bien trop tard. Vers 10h, on a surtout vu des caisses blanches de polystyrène … Nous, les lève-tôt, nous étions un peu vexés … Tant pis. Maintenant, vu tout le sang qu’il restait encore et ce que j’ai pu lire, je ne suis pas sûre de le regretter complètement. Je pense qu’il y avait une forme inconsciente mais volontaire de protection dans cet acte manqué. Jardin Hama Rikyu-teien : il faut y aller ! Ce beau jardin entouré de gratte ciel est ... improbable. Qui met qui en valeur ? Mi Avril, avec les cerisiers et le colza en fleurs, on a fait des photos surréalistes !
J’avais prévu Tokyo dans mon programme car, quand même, je ne pouvais pas l’éviter … Mais, je n’étais vraiment pas très heureuse de devoir passer les 4 dernières journées de notre voyage dans cette mégalopole que j’imaginais bruyante, polluée, trépidante, laide, oppressante … Elle est tout le contraire ! Très peu de circulation, pas de coups de klaxon, du monde bien sûr mais sans aucune bousculade, des quartiers qui, pour certains, ressemblent à de petits villages, des pots de fleurs qui égayent les fenêtres ou les pas de portes, des temples préservés, disséminés un peu partout … bref, vous avez compris, même ici, à Tokyo, j’ai été époustouflée par tant de sérénité. Dimanche, nous avons passé nos dernières heures dans le parc d’Ueno. Ambiance de fête : tous les cerisiers en fleurs ombrageaient des familles en pique-nique, des orchestres animaient les places, des stands vendaient des snacks à grignoter au bord de l’eau … quel crève-cœur de quitter un tel endroit pour retourner travailler. Bouh, gros coup de blues …
Nikko : Ueno >> Utsonomiya – Shinkansen Yamabiko (45 min) Utsonomiya >> Nikko – JR Nikko Line (40 min) Depuis la gare, on a rejoint les temples à pied (une bonne ½ h) car les bus sont peu nombreux. A moins qu’on ait mal regardé … c’est bien possible … «L’on ne connaît pas le beau, si l’on ne connaît pas Nikko» dit le proverbe. C’est vrai. C’est inouï. Même si la débauche de couleurs vives est surprenante et donne parfois un côté un peu kitsch assez décalé, on reste pantois devant ces sculptures de bois coloré. Nikko est une apothéose. Ne pas manquer aussi la balade Gammanga Fuchi et son alignement de dizaines, centaines (? personne ne sait) de petites statues (jizo) de pierre, toutes parées d’un bavoir rouge et d’un bonnet au crochet rouge. Très original. Très mignon. Torrent mugissant à droite. Belle balade.
Kamakura : Tokyo >> Kita Kamakura - JR Yokosuka Line (1h) On part très très tôt. Au point d’arriver à Kita-Kamakura à 7h50 … On monte vers le Kencho-ji qui n’ouvre qu’à 8h30. Si le guichet était fermé, le temple n’en est pas moins ouvert. Bel état esprit, n’est-ce pas ! Nous avançons et, pendant plus d’½ h, nous aurons le lieu pour nous tout seuls. Un vrai bonheur ! Nous paierons sagement notre entrée … lors de notre sortie. Ce temple de Kencho-ji est, de loin, celui qui nous a le plus plu (ici, à Kamakura). J’ai beaucoup aimé aussi Engaku-ji, remarquable pour son cimetière enchevêtré, un peu brouillon, étagé sur une petite colline. Ambiance zen. Retour à la gare de Kita-Kamakura, une station vers Kamakura, puis un petit coup de navette ferroviaire vers Hase. Le temple de Hase Dera ne m’a pas du tout plu. Même la surprenante grotte qui abrite quelques statues ne m’emballe pas. Par contre, le Grand Bouddha est spectaculaire. Tous les regards sont tournés vers le ciel. Quelle majesté ! La visite de Kamakura permet par ailleurs de traverser une jolie campagne.
DIVERS : L’accueil : même s’ils sont peu nombreux, ceux qui parlent anglais se précipiteront pour vous aider s’ils vous voient dans l’embarras. Avec les autres, on se débrouille très bien avec des gestes, des sourires … Plusieurs fois, nous avons montré dans notre guide le nom en japonais du lieu que nous cherchions. Nous avons toujours reçu une réponse amicale et pertinente. L’un d’eux a même été jusqu’à utiliser son portable pour mieux nous renseigner ! Ils se mettent en 4. Lors de la première utilisation des automates dans une station de métro, un agent nous a accompagnés pour nous apprendre. Sans faire à notre place ! Pédagogue, en plus ! Et sans un mot d’anglais. La langue n’est pas un barrage si infranchissable. La carte bancaire : largement acceptée. Nombreux ATM en ville. Malgré tout, il faut quand même prévoir du cash. Le climat à cette époque : nous avons eu très très froid la première semaine à Kyoto. Je pense que nous étions largement sous les 10°C. Un vent glacial complétait le tableau. Soleil néanmoins mais nous avons regretté des gants ! La 2ème semaine a été bien plus clémente avec des températures autour de 15-18°C. Cela dit, une seule journée de pluie et malgré le froid, nous rentrons tout bronzés ! Vêtements : à Kyoto, on portait 1 tee-shirt, 2 polaires et un coupe vent ! On ne se salit pas du tout. Ni par la saleté, ni par la transpiration … on peut voyager très léger. On avait des chaussures de marche et rien d’autre. Les tongs sont totalement superflues car des pantoufles nous ont systématiquement été prêtées dans tous nos hébergements (voire dans les temples, il faut dire qu’il y fait très froid …). L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de Japonais qui, comme nous, visitent Kyoto à la période des cerisiers en fleurs. Les problèmes de santé : pas le moindre. Eau potable partout. WC partout, ultra propres, gratuits. Les moustiques : pas le moindre non plus Photos : nous n’avions pas acheté d’adaptateur pour recharger notre APN. Les hôtels en prêtent (sauf à Ogimachi). Cool ! L'artisanat : tout est cher … ça limite les achats … on a quand même acheté 2 yukatas (kimono d’intérieur en coton, environ 3 500 Yens chacun) et quelques babioles mais rien d’extraordinaire. De très belles théières de fonte mais pas dans notre budget. Une magnifique gouttière de cuivre comme dans les temples à 19 000 Yens. La dame m’expliquait que ça ferait un beau cadeau … tu m’étonnes !
On a beaucoup aimé :🙂 Participer à la vie japonaise : dormir sur des futons, se doucher assis, se baigner dans les o furo, marcher sur des tatamis, faire glisser une paroi coulissante, manger la soupe miso avec des baguettes, faire la queue sagement pour monter dans les trains, rouler à vélo sur les trottoirs, s’asseoir en tailleur (enfin, comme on peut) devant un jardin, regarder les Japonais s’émerveiller devant la beauté des fleurs de cerisiers, s’émerveiller soi-même devant la beauté des fleurs de cerisiers, … ne pas courir, ne pas stresser, ne rien craindre … être totalement détendus pendant 15 jours.
On a moins aimé :😕 Je cherche encore …
En conclusion ... Peu de voyages nous ont laissé une telle émotion. Quand on me demande, "alors le Japon, qu’avez-vous vu ?" j’ai du mal à répondre. Non pas qu’on n’ait rien vu, non … mais ce n’est finalement pas cela qui est important. Quand vous rentrez de Rome, vous pensez au Colisée … Mais du Japon ?... Moi, je pense à la sérénité d’un jardin, je pense à l’âme d’une lanterne, aux lignes épurées d’un temple ou d’une maison …. Où ? Lesquels ? Qu’importe … Je reviens du Japon avec une écaille de vernis d’esprit zen. Enrichissement autant intérieur que culturel. Notre album photos, si réussi soit-il, ne reflètera pas notre voyage.
Que de clichés sont tombés en 2 trop courtes semaines ! Harmonie, raffinement, respect … voilà les mots qui me viennent aujourd’hui pour qualifier ce pays. 2 semaines de repos. Oui de repos. Aucune agression d’aucune sorte : pas de bruit, pas de klaxon, pas de bousculade, pas d’arnaque, pas de graffitis … jusqu’aux sonneries des métros tellement plus douces et agréables que les stressantes cornes de brume de nos RER … Tout en étant bien consciente de la perception forcément partielle que j’ai eue en 2 semaines de tourisme, je garde du Japon, l’image raffinée d’une splendide estampe.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 28 Mars – Vol Air France Paris / Osaka Dim – Arrivée à Kansai Airport à 9h05 - KYOTO - Nuit 1 à Kyoto Lun – KYOTO - Nuit 2 à Kyoto Mar – KYOTO - Nuit 3 à Kyoto Mer – HIMEJI – Nuit 4 à Kyoto Jeu – NARA - Nuit 5 à Kyoto Ven – KYOTO - Nuit 6 à Kyoto Sam – KANAZAWA - Nuit à Kanazawa Dim – OGIMACHI - Nuit à Ogimachi Lun – TAKAYAMA - Nuit 1 à Takayama Mar – TAKAYAMA - Nuit 2 à Takayama Mer – TOKYO (Arrivée à 14h10) - Nuit 1 à Tokyo Jeu – TOKYO - Nuit 2 à Tokyo Ven – NIKKO - Nuit 3 à Tokyo Sam – KAMAKURA - Nuit 4 à Tokyo Dim 12 Avril – TOKYO - Vol Air France Tokyo / Paris – Départ de Narita Airport à 21h55
BUDGET : 1 000 Yens = 8, 00 € en achat de cash à Paris Un peu moins cher en paiement par CB, autour de 7, 90 € Retrait cash à un ATM de Kyoto à 7, 87 € (pour un retrait unique et massif de 100 000 Yens)
Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Osaka – Tokyo/Paris : 1 132 €/p achetés par tel auprès d’AF JR Pass 14 jours : 389 €/p achetés auprès de Voyageurs du Monde
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 3 153 € dont 1 709 € pour l’hébergement, le reste étant réparti entre les repas, les entrées de sites (entre 300 et 600 Yens), les quelques transports non couverts par le JR Pass. J’avais apporté 125 000 Yens changés en France. On a retiré 100 000 Yens à un ATM en une seule fois (pour minimiser les frais forfaitaires). Pour le reste, on a payé en CB, très bien acceptée.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 6 195 € pour nous 2 pour 15 jours.
Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins mais, ici au Japon, on peut aussi dépenser vraiment beaucoup plus. On ne s’est pas privé mais on a quand même fait bien plus attention que dans tout autre pays d’Asie …
GUIDES : Guide bleu – Ed 2008 - Sans surprise, culturel et complet. LP Kyoto en anglais - Décevant. Guide Michelin Voyager pratique - Un bon compromis entre culture et logistique.
Internet est une mine d’informations qui m’a permis de préparer dans le détail mon voyage. J’ai tout particulièrement parcouru et apprécié : http://www.tourisme-japon.fr/ notamment les pdf à télécharger, comme ici par exemple : http://www.tourisme-japon.fr/...oto-higashiyama.... et http://www.japan-guide.com/
Jamais je n’ai autant préparé un voyage. Internet le permet. Et … j’adore ça !!! On m’avait avertie que le Japon est assez peu anglophone ; l’écriture m’est totalement hermétique ; les habitudes ne sont pas les nôtres … J’ai donc beaucoup, beaucoup, beaucoup lu avant de partir. Sur tout. Au-delà de la préparation classique du programme de visites, j’ai potassé !... Comment prendre le métro, le bus, le train, les bonnes manières dans un ryokan, dans un restaurant, comment prendre son bain dans un o furo, comment utiliser les toilettes japonaises, où trouver à manger pas cher … Je connaissais quasi par cœur le plan de métro de Kyoto … J’exagère à peine … Etait-ce indispensable ?... Bien sûr que non, mais 1-ça m’a beaucoup amusée, 2-ça m’a rassurée, 3-ça n’a fait de mal à personne … Et cela étant dit, je pense quand même que, sans être indispensable, ça nous a permis de gagner du temps (c’est surtout ça en fait l’intérêt) et ça nous a évité quelques galères et quelques fautes de savoir-vivre. A mon avis, l’indispensable c’est l’accès aux hébergements et les horaires des trains grâce à hyperdia.com (encore que, si vous avez du temps, vous pourrez voir ça sur place). Le reste n’est que gourmandise …
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Osaka – Tokyo/Paris – Air France Achetés début septembre par téléphone auprès d’Air France à 1 132 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais réguliers et directs. Entre 11 et 12h heures de vol confortable.
Arrivée à 09h05 à Osaka : Kansai Airport (KIX) : http://www.kansai-airport.or.jp/...train/index.h... http://www.japan-guide.com/e/e2033.html Pas de souci à l’aéroport, il est très fonctionnel, les indications majeures sont écrites en anglais, les pictogrammes sont internationaux … Ouf !... On récupère très vite notre bagage. On cherche un peu le bureau d’échange pour le JR Pass. Pas bien longtemps … En quelques minutes, l’échange est fait et nous prenons notre réservation pour le prochain train vers Kyoto. Kansai Airport >> Kyoto Station - Ltd (Limited) Express Haruka (1h15) A 11h30, nous étions arrivés à la gare de Kyoto, prêts à démarrer ce fabuleux périple !
Départ à 21h55 de Tokyo : Narita Airport (NRT) : http://www.narita-airport.jp/en/ http://www.japan-guide.com/e/e2027.html Pas tenus de prendre des trains JR puisque nos JR Pass avaient expiré depuis la veille, nous avons choisi la Keisei Line. Depuis Nippori, nous arrivons en un peu plus d’1h à Narita Airport (1 000 Y, sans réservation). A ne pas confondre avec le Keisei SkyLiner, plus rapide, plus confortable (ô combien !) mais 2 fois plus cher (et réservation obligatoire). C’est selon … nous, nous avions le temps … Nippori Station >> Narita Airport – Ltd Express Keisei Line (un peu plus d’1h – 1 000Y/p) Le site internet de l’aéroport indique le terminal de départ. Pour nous, c’était le terminal 1 (terminus du train), North Wing, 4th floor. Attention, à mon grand étonnement, l’aéroport est tristounet et à partir de 20h, plus grand chose d’ouvert, quelques restaurants déprimants.
2 – Le train et le JR Pass Le JR Pass est à acheter impérativement en France. Je vous renvoie sur Internet pour en savoir plus http://www.japanrailpass.net/fr/fr007.html et pour le commander http://www.voyjapon.net/...?session=&lng=fr Ne pas oublier qu’il est aussi valable sur les trains JR à Tokyo dont la fameuse Yamanote Line, grand circulaire de Tokyo qu’on a beaucoup utilisé. On n’a pas regretté notre investissement, même si dans notre cas, il n’était peut-être pas rentable (je n’ai pas vérifié) mais il facilite tellement les choses ...
Le train fait partie d’un voyage au Japon. Facile, fréquent, fiable, confortable … A Tokyo, on prend le shinkansen (TGV) comme on prend le métro chez nous … C’est très impressionnant, c’est devenu un plaisir et ça reste un moment très fort de notre voyage. Serow, membre sur ce forum, est un passionné du train au Japon (je le remercie pour son aide dans ma préparation d’ailleurs), je comprends maintenant qu’on le devienne. Nous avons croisé un couple ayant loué une voiture. Je crois que c’est dommage …
Je vous renvoie sur hyperdia, le fameux site magique qui permet de préparer tous les voyages en train : http://www.hyperdia.com/...english/hyperWeb.cgi D’une totale fiabilité, on y trouve les horaires, les noms, les types de trains. On peut même pousser le plaisir jusqu’à obtenir le numéro du quai … Ca aide dans la préparation du voyage pour s’assurer de la faisabilité du planning. Sur place, ça aide également pour réserver : je présentais à l’agent les horaires imprimés en indiquant le ou les trains souhaités : nos réservations nous ont toujours pris moins d’une minute (sérieux !). En fait, comme toujours, c’est surtout intéressant si, comme nous, vous avez peu de temps et souhaitez optimiser la moindre journée. Sinon, vous pouvez évidemment tout improviser sur place.
3 – Sur place Nous n’avons jamais pris le taxi, jamais eu besoin. Nous avons utilisé les bus (à Kyoto notamment), les métros, les trains (de l’omnibus au shinkansen), le vélo et surtout nos 2 jambes.
Dès notre arrivée à la gare de Kyoto, nous avons rejoint le Bus Information Center (juste à la sortie de la gare) pour y acheter une Traffica Kyo Card (carte prépayée de 1 000 Y qui facilite l’utilisation du métro et du bus) et récupéré un plan de bus. Par la suite, comme des grands, nous avons acheté nos Traffica Kyo Card aux automates des gares de métro. Le bus est très pratique et bien plus facile d’utilisation qu’on peut le supposer … Quant au métro, Kyoto est traversée par 2 lignes, vraiment pas de quoi se perdre. Je vous renvoie sur ce lien pour en savoir plus : http://www.city.kyoto.jp/...ccess/transport.html J’ai beaucoup hésité à louer des vélos à Kyoto. On a préféré finalement le bus et la marche.
A Tokyo, c’est plus subtil …… nous n’avons pas acheté de carte prépayée (PASMO ou SUICA) car tous nos déplacements ou presque se sont faits grâce à la JR Yamanote Line (couverte par nos JR Pass). Pour les quelques fois où nous avons emprunté le métro, nous avons acheté nos tickets à l’unité aux automates. Nous avions 10 jours d’expérience, et c’était devenu de la rigolade … Même tout écrit en japonais ! http://www.tokyometro.jp/...n/service/index.html
Nous avons parcouru Takayama en vélo. Un vrai bonheur, ça s’y prête très très bien. Et c’était indispensable pour nous, vu l’éloignement du minshuku. Vélos mis à disposition (gratuitement) par le minshuku d’ailleurs.
HEBERGEMENT : Pour info, centrales de réservation pour l’hébergement : http://www.itcj.jp/ http://www.japaneseguesthouses.com/index.htm
Pour une telle destination, j’ai préféré assurer en réservant. Ainsi étais-je sûre d’avoir ce que je voulais et de ne pas galérer sur place. Au final, sans croire que c’était une nécessité, ça nous a quand même bien simplifié la vie … Réservation facile et fiable sur internet fin décembre, sans paiement d’avance. Pour chaque lieu, j’avais imprimé le plan d’accès, toujours très précis. Celui de l’hôtel de Kanazawa remporte la palme, avec une description quasi pas à pas et des photos du quartier ! J’avais également en main la confirmation par mail de la réservation (jamais réclamée, totalement inutile …)
J’ai beaucoup cherché ! Je voulais absolument des chambres japonaises sans pour autant devoir casser ma tirelire à chaque nuit. Du charme, pas du luxe. J’ai donc choisi, tout au moins pour Kyoto et Tokyo, des ryokans modernes qui, s’ils n’ont plus rien de traditionnels en extérieur, ont recréé au niveau des chambres une ambiance parfaitement japonaise. A Kyoto, le jardin intérieur et le o furo complétaient parfaitement l’illusion. Tout en étant conscients qu’il s’agissait d’un compromis, ça nous a permis d’approcher les habitudes de vie japonaises (tatamis, futon, tables basses, o furo, yukatas) sans dépenser de trop grosses sommes (déjà que !…). Bien sûr, les vrais ryokans traditionnels tout en bois ont sans doute un charme que n’auront jamais ces bâtiments modernes. Mais trop chers pour nous. L’expérience en minshuku (chambre chez l’habitant) à Ogimachi était, elle, beaucoup plus authentique même si les échanges avec les propriétaires sont restés très limités … Partout : check in vers 15 ou 16h, les bagages sont mis de côté jusqu’à cette heure ; internet gratuit (sauf à Ogimachi) ; paiement en CB (sauf à Ogimachi).
Quelques mots sur le o furo. Lors de mes recherches, la présence, a fortiori la qualité, du o furo n’a pas été un critère. Ce fut une erreur. Nous avons beaucoup aimé cette habitude du bain commun (non mixte) qui offre l’espace d’une immense pièce de douches (où chacun se douche assis devant une grande glace), la détente d’un grand bain très chaud, le raffinement et le calme d’un endroit agréable. N’hésitez surtout pas à profiter de ces bains. Osez, il n’y a que la première fois qui coûte. Après, quand on a laissé son yukata, sa serviette et sa pudeur au vestiaire, ce n’est que du bonheur. A Kyoto, les o furo donnaient sur la cascade du jardin. Splendide. A Ogimachi, le o furo était tout petit, donc mixte et privé : on l’utilisait en couple. 2 douches et une grande baignoire tout en bois. A Takayama, les o furo des hommes et des femmes étaient si différents que l’accès était inversé soir et matin pour que chacun puisse profiter des 2. Et quelle ne fut notre déception d’apprendre que le Katsutaro de Tokyo n’en avait pas … Mais la salle de bain privée était conçue dans cet esprit et nous a consolés … Nous n’avons pas testé de sento (bains publics en ville) ni de onsen (bains publics naturels alimentés par une source thermale). On se garde ces plaisirs pour le prochain voyage.
Kyoto : Ryokan Nishiyama Réservation faite sur leur site (cliquer ici) Entre 18 et 20 000 Y la nuit, sans aucun repas. Gloups … et on est encore loin du haut de gamme … Notre gros coup de cœur. Hôtel moderne sur 4 étages. Les grandes chambres de style japonais sont spacieuses, belles et très propres. Petit jardin intérieur avec cascade. O furo superbe. Très bien situé en centre ville, à quelques minutes d’un métro et à 2 pas des arcades de Sanjo. Nous y avons pris un seul petit déjeuner japonais, servi au 1er étage, dans une très belle salle aux tables japonaises. Très bien mais trop cher pour tous les jours (1 500 Y/p) … Nous y avons également testé le kaïseki. J’y reviens plus loin.
Kanazawa : Castel Inn Kanazawa Réservation faite via une centrale de réservation (cliquer ici) 10 400 Y la nuit avec les 2 pdej. Hôtel classique, sans aucun charme. Chambre occidentale correcte. O furo glauque d’après Philippe, pas utilisé. Pourquoi lui ? Parce qu’à 5 min à pied de la gare et des bus pour Ogimachi/Takayama. Un avantage : le petit dej (japonais) inclus sous forme de buffet. Waouh, quel régal !
Ogimachi : Minshuku Kidoya Réservation faite via la centrale de réservation Japanese Guest House (cliquer ici) 16 800 Y la nuit, les 2 dîners et les 2 pdej. Sans aucun doute, le meilleur rapport qualité/prix ! Dans le village, maison traditionnelle au toit de chaume. Simple et authentique. O furo rustique, privé, tout en bois. Repas du soir et petit déjeuner inclus dans la prestation. Copieux et délicieux. Un grand souvenir !
Takayama : Minshuku Iwatakan Réservation faite sur leur site (cliquer ici) 11 000 Y la nuit et les 2 pdej. Belle maison à un étage, o furo agréable, vélo gratuit à disposition (indispensable car excentré) Pdej servi dans un joli salon japonais. De la gare, on l’a rejoint à pied : 20 grosses minutes de marche. Ca se fait bien, c’est tout plat. Retour plus confortable par la navette gratuite de l’hôtel. Je n’ai pas bien compris pourquoi cet hébergement avait l’appellation minshuku et non ryokan. Avec sa douzaine de chambres, ça se rapproche plus du ryokan que du minshuku … Peut-être est-ce simplement parce que les gérants sont les propriétaires et habitent sur place ?…
Tokyo : Annex Katsutaro Ryokan Réservation faite sur leur site(cliquer ici) 12 600 Y la nuit seule. Hôtel moderne sans charme (déco grise sobre que j’ai trouvée plus tristounette que raffinée) mais les chambres japonaises sont bien agréables, très spacieuses. Pas de o furo mais une sdb privée japonaise (petit banc pour se doucher assis). Situé dans un quartier très populaire, très animé, près d’Ueno, à quelques min d’une station de métro, du JR Yamanote Line et de la Keisei Line (direct pour Narita Airport).
J’ai été très satisfaite de ces hébergements. En dehors du Castel Inn de Kanazawa plus pratique que charmant, je les recommande tous sans hésitation.
REPAS : Ceux qui connaissent mes carnets le savent : on est des gourmands. La découverte de la gastronomie fait toujours partie de nos voyages et ici, au Japon, ce fut un voyage dans le voyage ! Beaucoup de choses différentes. Nos repas (y compris le petit dej) furent toujours de très bons moments. Encore faut-il laisser le palais s’habituer à ces saveurs, à ces textures et à ces odeurs nouvelles. Un mot sur les sushis. Nous sommes tous les 2 de très grands amateurs de suhsis. Des gourmands même … Allez, disons-le, des goinfres ! On m’avait prévenue que j’aurais sûrement du mal à en trouver au Japon. C’est faux, on en trouve. Mais pas plus que d’autres repas bien plus originaux. Nous avons essayé de goûter à tout … sauf à la baleine. Affaire de conviction. Pour en savoir plus, internet : http://www.tourisme-japon.fr/...irs/gastronomie.... http://www.japan-guide.com/e/e2036.html
Globalement, il est difficile de faire un repas pour moins de 600 Yens (on peut … mais on a faim 1 heure après). Sauf cas particuliers, on tournait autour de 1 000/ 1 200 Yens chacun hors boisson. Comme souvent, le verre de bière plombe l’addition (autour de 500 Y). On s’est régalé de poisson et avons consommé bien peu de viande (gourmands, oui, mais pas gros mangeurs de viande).
Quelques adresses qu’on a particulièrement aimées (ou pas) :
Kyoto : Kaïseki du ryokan Nishiyama (cliquer ici) Nous avons testé le réputé kaïseki de notre ryokan. 7 000 Y/p. Pas cher par rapport à ce qu’on peut trouver par ailleurs. J’ai vraiment regretté qu’il soit servi dans la salle à manger du rdc, sur des tables occidentales. Le charme n’y était pas et à ce prix là, c’est dommage. Sans compter qu’en plus ce soir là, une famille de 6 Français avait une attitude grossière (fou rire déplacé, délire ridicule sur les plats, manque d’égard envers les dames qui servaient …) attitude qui nous a vraiment mis mal à l’aise et gâché notre plaisir. J’ai aussi regretté de ne pas réussir à en savoir plus auprès des dames sur ce qu’on mangeait et comment le manger. Le cadre, l’ambiance, l’atmosphère, rien n’y était ; en 35 minutes, nous avions englouti notre kaïseki. C’était raté … c’est dommage. Souvenir mitigé et colère contre ces malotrus … L’irrespect est un des comportements que je supporte le plus mal. Le kaïseki est une véritable expérience, un événement, une aventure dans le pays du goût et de l’élégance qui mérite donc un environnement propice. Alors, plutôt que de mégotter comme on l’a fait, trouvez-vous une belle adresse, mettez le prix, et profitez de toute votre soirée. Ne vous précipitez pas le premier jour néanmoins, laissez votre palais se préparer à accueillir ces délices.
Musashi Sushi (cliquer ici) C’est un kaiten-zushi, un sushi-train où toutes les assiettes qui défilent sur un tapis roulant devant vous sont ici au même prix : 137 Y ttc. Pas de surprise au moment de l’addition. On est plus tranquille au 1er étage qu’au rdc. Ce ne sont pas les meilleurs sushis qu’on ait mangés mais le meilleur rapport qualité/prix/ambiance. Il est à quelques minutes de notre ryokan et nous y sommes allés plusieurs fois. Avec une dizaine d’assiettes chacun (souvent 2 sushis par assiette), on ressortait repus ! Je vous le disais, des goinfres … Comme dans tous les kaiten-zushi, thé vert, gingembre, sauce soja et wasabi sont à volonté.
Okutan Restaurant (cliquer ici) Au Nord du temple Nanzen-ji, un menu unique à 3 150 Y tout à base de tofu. Maison traditionnelle tout en bois et bambou. Magnifique. Expérience culinaire extraordinaire mais on l’a fait trop tôt dans notre voyage (dès le 2ème jour). Notre palais n’était pas encore ouvert à la subtilité du tofu. On garde néanmoins un beau souvenir de ce moment unique.
Ogimachi : Hakusien (n° 57 sur le plan fourni à votre arrivée à Ogimachi, au Centre d’Infos) Dans une maison traditionnelle, on mange assis sur des tatamis. Menus de sobas et de bœuf hida grillé sur la feuille de magnolia. Nous choisissons un soba spécial au poisson (980 Y) et un soba tofu (650 Y). On s’est vraiment régalé.
Le dîner servi (à 18h pétantes !) dans notre minshuku était excellent. Bœuf hida, un poisson (entier, à dépiauter aux baguettes, courage !), des tempura, des pickles, du tofu, de la soupe miso … J’en garde un bien meilleur souvenir que le kaïseki de Kyoto, même si culinairement ce n’est pas le même niveau. Le repas nous a été servi dans un salon japonais (évidemment, là il n’y avait que cela), juste en face de notre chambre. 2 cloisons à faire glisser pour s’y rendre, un pur bonheur. Le cadre était parfait et personne pour nous gâcher ce bon moment. Ne ratez pas cette expérience d’une nuit à Ogimachi.
Takayama : Nous avons 2 excellentes adresses, dans la même rue.
Depuis la gare, gare dans votre dos, prenez la rue principale vers la gauche puis, face au grand bâtiment HEIWA –je pense que c’est un parking-, prenez à droite. Vous passez un 1er carrefour et trouverez sur votre gauche Le Koma Restaurant (il est référencé dans le Guide Michelin) C’est un okonomiyaki (clic) (nous, on disait aussi teppanyaki) une plaque chauffante devant vous vous permet de cuire votre "omelette" ou vos nouilles à votre façon. C’est original, excellent, pas cher (autour de 600 Y le plat), chacun y trouve son compte. On a adoré les teppanyaki, celui-ci a eu notre préférence.
Dans la même rue, 2 carrefours plus loin, toujours sur la gauche : Le Kazuhiko Nakasai C’est un sushi-ya, restau de sushis. 1 600 Y le plateau de 7 sushis + 6 makis. 800 Y la petite bouteille de saké (30 cl) pour accompagner divinement le poisson cru. Bien sûr c’est bien plus cher qu’au Musashi Sushi de Kyoto mais ça n’a rien à voir au niveau qualité. Le poisson est succulent et les tranches sont énormes ! Nos meilleurs sushis. De très loin. A 18h, ce mardi soir, le restau était bourré de Japonais. Nous avons mangé au comptoir. Ce qui n’est pas mal pour commander à l’unité et faire des tas d’essais …
Tokyo : Au Tsukiji Market, le Daiwa Sushi est très réputé et … très cher. Une bonne trentaine de personnes attendent déjà, sagement alignées. On ne recule pas et nous faisons la queue ½h (finalement, ça va assez vite) avant d’être installés, collés serrés au comptoir, et de commander nos sushis. Quelle déception ! Nous n’en étions pas à nos premiers sushis et donc, nous étions en mesure de comparer. Les boules de riz ne se tenaient pas et le poisson était bon mais sans plus. Bref, réputation surfaite …
Partout : Enfin, n’oublions pas les bentos : repas tout prêts dans de jolies boîtes de carton ou de bambou, plus ou moins élaborés, toujours très frais, toujours très bons. On en trouve dans les superettes (Lawson, Family Mart, Seven Eleven …), les gares, les sous-sols des grands magasins, … Très pratiques lors des trajets en train. Les baguettes sont toujours fournies. Et ce n’est vraiment pas cher. Nous avons aussi acheté de cette façon des sushis à emporter. Pour moins de 500 Y, vous trouvez des boites de 10 sushis. Très bons ! Le sous-sol du grand magasin Mitsukoshi (à Tokyo) est une véritable caverne d’Ali Baba de bouffe. Nous y avons acheté quelques bentos "de luxe". Même là, ça reste tout à fait abordable. Et quel plaisir des yeux ! On s’est fait un pique-nique absolument divin avec ces boites ! Pensez-y, c’est un bon plan.
L’ITINERAIRE : Le Japon, pays des temples, des maisons en bois, des jardins, de la gastronomie. Entre autres. C’est ce que nous, nous allions y chercher. Autant de domaines où nous allons pouvoir mesurer leur sens de l’harmonie. Maintes fois j’ai été interpellée par une image parfaite : l’œil se pose, par hasard, à un endroit, et vous avez devant vous un tableau harmonieux, cohérent, abouti. Le regard glisse, rien ne l’arrête. A aucun moment, on ne se dit : "Ah tiens, ça c’est dommage …". Rien n’est le fruit du hasard : les pierres posées dans le jardin zen n’ont pas d’autres places que la leur … Pourtant, en ce qui me concerne, j’ai mis un certain temps à m’habituer à ces jardins secs. De grandes étendues de sable ratissé, des rochers, de ci, de là … Le premier m’a laissée sceptique face à ce dénuement, face à ce rien. Comme toujours, en sachant donner du temps au temps, en sachant laisser son œil s’habituer, en se laissant apprivoiser, on finit par ressentir, par percevoir … J’ai fini par éprouver devant ces jardins un sentiment de sérénité, de plénitude mais surtout de bien-être. Les jardins de mousse sont plus flatteurs, plus faciles à aborder. Les lanternes sont magnifiques, tellement évocatrices du Japon ! Lors de la préparation de ce voyage, je pensais qu’avec un peu de chance, peut-être, en verrai-je une ?!… Si j’avais su !… Maintenant, je sais. Aucun autre pays ne m’a jamais laissé cette impression d’aboutissement. Cette maîtrise de l’harmonie, du raffinement, du sobre, de l’esthétisme dans le dépouillement, qu’elle soit pour un jardin, pour une maison traditionnelle, pour un kaïseki, m’a laissée pantoise d’admiration. Harmonie jusque dans le bruit feutré de la cloison en bambou et papier de riz qui glisse pour découvrir un jardin, jusque dans cette sensation que l’on a quand on marche en chaussettes sur un tatamis, mélange de souplesse et de fermeté, jusque dans la ligne des toits, ni rectiligne, ni courbe mais un doux mélange des 2 … Harmonie aussi dans la présentation des plats d’un kaïseki. Quel raffinement ! Et que dire du tofu ? La première fois, comme pour un jardin sec, on a l’impression d’avoir avalé un … rien. Et puis notre palais s’affine. Texture, douceur, finesse du goût, nous sommes là encore dans le domaine du très subtil, de la d��licatesse. Quel sens n’est pas touché par l’harmonie et le raffinement qui règnent au Japon ? Le Japon nous oblige à faire attention à ce que l’on voit, à ce que l’on entend, à ce que l’on goûte (mangeriez-vous un kaïseki aussi goulûment qu’un hamburger ?) … Souvent, je me suis trouvée balourde (d’engloutir mon sushi comme une vulgaire boulette de viande, de le couvrir de wasabi, de ne pas prendre le temps de m’asseoir au bord de ce jardin, ne pas écouter le bruit de cette fontaine, de visiter, guide à la main, plutôt que de ressentir …). Le Japon est bien plus qu’un voyage culturel, c’est un voyage de sensations, presqu’un voyage d’introspection. Sans doute, le voyage le plus riche qu’on ait fait. Tout ici invite à la sérénité, au calme et sans doute à terme (trop court 2 semaines !) à la méditation. Le Japon m’a touchée, dans mes tripes.
Allez, redescendons … 2 semaines, c’est donc très court … Nous avons fait un choix d’itinéraire ultra classique mais allégé pour avoir le temps de nous imprégner. Je voulais par ailleurs privilégier Kyoto par rapport à Tokyo. Le choix de commencer par Kyoto m’avait été recommandé (à juste titre) car Kyoto est plus facile "d’utilisation". Plus petite, plus tranquille, bus et métro y sont simples d’utilisation. Ca permettait de démarrer en douceur avant d’arriver dans les labyrinthes de Tokyo. Enfin, le prix du billet d’avion est le même avec un retour de Kyoto ou de Tokyo … Pour une fois et sans vanité, je crois que si je devais le refaire, je ne changerais rien à cet itinéraire. Il faut dire que j’y avais passé des heures !… Simplement, l’idéal aurait sans doute été de partir une semaine plus tard pour avoir des cerisiers plus fleuris sur Kyoto et peut-être un peu moins froid …
L’entrée des temples varie entre 300 et 600 Y. A la longue, ça finit par chiffrer. Souvent quand on parle de temple, il s’agit de complexe comprenant plusieurs grands bâtiments dont le temple principal. Comme une sorte de béguinage. Le meilleur exemple est le temple Daitoku-ji à Kyoto qui est en fait un complexe regroupant une vingtaines de temples … On peut y passer plusieurs heures … Comme toujours, une boussole est très utile, mais pensez bien que les plans japonais ont rarement le Nord en haut !... Enfin, après s’être fait prendre une fois (voire 2 …), on est plus attentif …
Aucun intérêt à décrire nos visites par le menu. Comme je l’ai dit plus haut, la préparation (en amont ou sur place) est facile, les sources d’informations nombreuses. Chacun fera ses choix selon ses goûts, ses aspirations. J’ai juste envie de partager quelques points forts ou faibles. Pour le reste, à chacun son voyage.
Kyoto : Des dizaines de temples, autant de jardins, des petites rues pittoresques, une gastronomie variée et raffinée, … Kyoto a beaucoup à offrir. Pour autant, Kyoto reste une très grande ville avec de grands immeubles, de larges avenues commerçantes, des quartiers très modernes, une gare futuriste magnifique. Globalement, on pourrait juger que la ville manque de charme. Ce fut en tout cas notre sentiment quand nous sommes arrivés tout en haut de la gare, sur le toit terrasse. On a été déçu. Mais, il suffit alors de redescendre de ce toit terrasse et de se perdre dans tous ces petits quartiers qui, eux, sont bourrés de charme. Les balades le long de la rivière Shirakawa ou de la rivière Kamo sont enchanteresses. Les quartiers, même très touristiques, de Gion, de Ponto-cho méritent leur renommée … Même si la première impression est surprenante (et peut-être décevante), le charme de Kyoto opère dès qu’on s’y enfonce. Perdez-vous dans ses petites rues au détour desquelles vous ne manquerez sûrement pas d’apercevoir quelques jolies apprenties geishas … Je voulais vraiment y passer du temps. L’un des moyens a été de visiter Himeji et Nara en A/R depuis Kyoto. Je ne regrette pas. Après 6 jours à Kyoto, nous en sommes partis avec beaucoup de nostalgie.
Himeji : Kyoto >> Himeji - Shinkansen Hikari (1h) Nous avions réservé nos places aller ; avec le JR Pass, la réservation est gratuite donc … ça ne mange pas de pain … ; retour sans réservation. De la gare de Himeji, nous sommes montés au château à pied (15 min) Le château justifie à lui seul l’A/R. Il n’y a pas redondance avec le château Nijo-jo de Kyoto. Au contraire, ils se complètent. On y trouve des points communs et de belles différences. Ne négligez pas le bâtiment Ouest (en fin de visite) qui offre des vues splendides sur le château. A défaut d’un grand ciel bleu idéal, nous avons eu la chance d’avoir un ciel orageux, ce qui, avec les cerisiers roses et les façades blanches et noires du château, n’était pas mal non plus ! Nous avons passé à Himeji une grosse matinée, nous étions de retour à Kyoto vers 15h.
Nara : Kyoto >> Nara – JR Nara Line (1h) Pas de réservation pour ce type de train local. Nous partons tôt, train vers 7h. Petit dej dans le train. C’est tellement propre qu’on est super attentif à nos miettes … A la sortie de la gare de Nara, des bus attendent les passagers. Pas compliqué … 180 Y/p pour arriver à l’entrée du parc et voir les premiers daims. Pas sauvages pour 2 sous. Habitués à l’homme. On les caresse comme on caresserait un chien. Très surprenant. Nous arrivons au grand Todaï-ji vers 9h. C’est un peu tard (il ouvre à 7h30, c’est dire !) car il y a déjà pas mal de monde, principalement des Japonais. Le Todaï-ji n’est pas décevant ! Nous déambulons ensuite dans le parc et terminons par le temple Kasuga Taisha dont l’allée est bordée de 3 000 (dit-on) lanternes de bois, de pierre, de bronze. Certaines sont gigantesques, d’autres, toutes moussues, patinées par le temps, ont presqu’une âme. C’en est émouvant. Le quartier Naramachi ne nous a pas transportés. Certes, les vieux temples sont splendides, comme toujours, mais enchevêtrés dans un quartier un peu trop moderne à notre goût. De retour à la gare de Nara, nous sautons dans le premier train, un rapide vers Kyoto. 47min au lieu de 68. C’est bien, on est content mais on réalise trop tard que, du coup, le train ne marque pas l’arrêt à Inari où nous avions prévu de descendre pour aller voir le Fushimi Inari Shrine, longue succession de portails rouges qui m’avait paru impressionnante. Tant pis … On ne fera pas le chemin en arrière. Notre précipitation nous a joué un tour ! Nous étions de retour à Kyoto vers 16h30
Kanazawa : Kyoto >> Kanazawa - Ltd Exp Thunderbird (2h) A la sortie de la gare, ne manquez pas les jets d’eau qui affichent l’heure. C’est tout simple et simplement superbe. Nous avons visité Kanazawa sous une pluie incessante. C’est là qu’on teste son sens de l’abnégation et sa résistance aux imprévus du voyage !… Le Loop Bus nous conduit d’abord dans le pittoresque quartier des geishas. Puis direction le marché aux poissons, très authentique où nous déjeunerons dans un délicieux kaiten-zuschis. Il y en a pleins, il suffit d’en choisir un où il y a la queue. Malgré la pluie, le jardin Kenrokuen est extraordinaire. On va s’y promener près de 2 heures sans voir le temps passer. Et pourtant, il pleut !!! Le quartier des Samouraïs nous éblouit (bien davantage que celui des geishas). Ici, les maisons sont très grandes. Gros coup de cœur pour celle du clan Nomura que l’on visite. Pour finir, on rentre à pied jusqu’à notre hôtel en longeant le canal. La pluie n’altère ni notre courage ni notre enthousiasme ! Et la beauté de ce canal vigoureux nous paie de nos efforts ! Je pensais que Kanazawa serait une étape sans intérêt dans notre programme. Il n’en fut rien. Dès notre arrivée à Kanazawa, nous avions acheté nos billets de bus pour Shirakawa-go. 1 800 Y/p. Les bus se trouvent à la sortie de la gare. Le guichet pour Takayama et Shirakawa-go est à gauche. Bref, c’est facile.
Shirakawa-go - Ogimachi : Kanazawa >> Shirakawa-go - Bus (1h20 - 1 800 Y/p) On arrive donc à Shirakawa-go à 10h. Aussitôt, on réserve nos billets de bus pour Takayama, départ le lendemaine à 10h45. On va déposer notre sac dans le minshuku réservé. La journée est à nous. Oui, je le dis, ça vaut le coup d’y dormir une nuit. D’abord pour avoir vraiment le temps de flâner dans ce magnifique petit village avec les Alpes Japonaises en toile de fond. Ensuite, pour l’expérience de la nuit et du dîner en minshuku. Nous avons visité le village reconstitué. 500 Y l’entrée. Il regroupe de vieilles maisons récupérées d’un peu partout. Nous y passerons plus de 2 heures. Cette fois, la maison japonaise n’a plus de secret pour nous. Economisez la visite de la Wada House si vous comptez visiter ce parc-musée. Il y a redondance … A cela près que la Wada House a une histoire. Mais bon … Le lendemain matin, avant le départ pour Takayama, nous avons encore eu largement le temps de flâner dans le village, quasiment seuls, avec la gelée et la brume matinales et l’odeur des chaumes. Un très beau souvenir !
Takayama : Shirakawa-go >> Takayama - Bus (50 min - 2 400 Y/p) Adorable petite ville de province, très bien préservée avec de grands quartiers de maisons encore tout en bois. A vrai dire, c’est ainsi que j’imaginais Kyoto, oubliant la taille et le modernisme de Kyoto … Le Morning Market est sympathique sans être extraordinaire … Ne manquez pas, plein Est, la promenade dans Higashiyama à pied. Très bien fléchée, elle enchaîne toute une collection de petits temples pleins de majesté. Ambiance surprenante et souvenir unique. Ayant passé 1 journée pleine à Ogimachi, nous n’avons pas été visiter le Hida Folk Village.
Tokyo : Takayama >> Nagoya - Ltd Exp Hida (2h30) Nagoya >> Tokyo - Shinkansen Hikari (1h50) Nous avions pris quelques minutes (à peine !) à la gare de Takayama pour réserver nos trains : départ de Takayama à 9h37, arrivée à Nagoya à 12h01 puis correspondance à Nagoya à 12h22 (shinkansen) pour Tokyo. J’espérais bien (un poil inquiète quand même !) que 20 minutes pour la correspondance suffiraient. Montre en main, il nous en aura fallu … 3 !! C’est vraiment beaucoup plus simple qu’on ne l’imagine. Arrivés à Tokyo, notre première activité fut de grimper en haut de la mairie (extraordinaire building cathédrale de 50 étages) pour profiter de la vue sur Tokyo. C’est gratuit, ça vaut le coup. Et c’est magnifique. Le temps était trop couvert pour qu’on aperçoive le Fujiyama mais nous avions eu la chance de le voir depuis le shinkansen (choisissez des places à gauche). Ensuite, nous avions envisagé de faire le tour de la ville par la JR Yamanote Line (ligne gratuite avec le JR Pass, aérienne, et qui fait sa boucle en 1h environ). On a abandonné, c’est sans intérêt. La ligne est trop encaissée, on manque de recul pour profiter et puis s’il y a du monde, difficile de dire aux gens "dégagez les fenêtres, je veux voir !…" Donc, mauvaise idée … Tsujiki Market : on a raté notre visite, on y est arrivé bien trop tard. Vers 10h, on a surtout vu des caisses blanches de polystyrène … Nous, les lève-tôt, nous étions un peu vexés … Tant pis. Maintenant, vu tout le sang qu’il restait encore et ce que j’ai pu lire, je ne suis pas sûre de le regretter complètement. Je pense qu’il y avait une forme inconsciente mais volontaire de protection dans cet acte manqué. Jardin Hama Rikyu-teien : il faut y aller ! Ce beau jardin entouré de gratte ciel est ... improbable. Qui met qui en valeur ? Mi Avril, avec les cerisiers et le colza en fleurs, on a fait des photos surréalistes !
J’avais prévu Tokyo dans mon programme car, quand même, je ne pouvais pas l’éviter … Mais, je n’étais vraiment pas très heureuse de devoir passer les 4 dernières journées de notre voyage dans cette mégalopole que j’imaginais bruyante, polluée, trépidante, laide, oppressante … Elle est tout le contraire ! Très peu de circulation, pas de coups de klaxon, du monde bien sûr mais sans aucune bousculade, des quartiers qui, pour certains, ressemblent à de petits villages, des pots de fleurs qui égayent les fenêtres ou les pas de portes, des temples préservés, disséminés un peu partout … bref, vous avez compris, même ici, à Tokyo, j’ai été époustouflée par tant de sérénité. Dimanche, nous avons passé nos dernières heures dans le parc d’Ueno. Ambiance de fête : tous les cerisiers en fleurs ombrageaient des familles en pique-nique, des orchestres animaient les places, des stands vendaient des snacks à grignoter au bord de l’eau … quel crève-cœur de quitter un tel endroit pour retourner travailler. Bouh, gros coup de blues …
Nikko : Ueno >> Utsonomiya – Shinkansen Yamabiko (45 min) Utsonomiya >> Nikko – JR Nikko Line (40 min) Depuis la gare, on a rejoint les temples à pied (une bonne ½ h) car les bus sont peu nombreux. A moins qu’on ait mal regardé … c’est bien possible … «L’on ne connaît pas le beau, si l’on ne connaît pas Nikko» dit le proverbe. C’est vrai. C’est inouï. Même si la débauche de couleurs vives est surprenante et donne parfois un côté un peu kitsch assez décalé, on reste pantois devant ces sculptures de bois coloré. Nikko est une apothéose. Ne pas manquer aussi la balade Gammanga Fuchi et son alignement de dizaines, centaines (? personne ne sait) de petites statues (jizo) de pierre, toutes parées d’un bavoir rouge et d’un bonnet au crochet rouge. Très original. Très mignon. Torrent mugissant à droite. Belle balade.
Kamakura : Tokyo >> Kita Kamakura - JR Yokosuka Line (1h) On part très très tôt. Au point d’arriver à Kita-Kamakura à 7h50 … On monte vers le Kencho-ji qui n’ouvre qu’à 8h30. Si le guichet était fermé, le temple n’en est pas moins ouvert. Bel état esprit, n’est-ce pas ! Nous avançons et, pendant plus d’½ h, nous aurons le lieu pour nous tout seuls. Un vrai bonheur ! Nous paierons sagement notre entrée … lors de notre sortie. Ce temple de Kencho-ji est, de loin, celui qui nous a le plus plu (ici, à Kamakura). J’ai beaucoup aimé aussi Engaku-ji, remarquable pour son cimetière enchevêtré, un peu brouillon, étagé sur une petite colline. Ambiance zen. Retour à la gare de Kita-Kamakura, une station vers Kamakura, puis un petit coup de navette ferroviaire vers Hase. Le temple de Hase Dera ne m’a pas du tout plu. Même la surprenante grotte qui abrite quelques statues ne m’emballe pas. Par contre, le Grand Bouddha est spectaculaire. Tous les regards sont tournés vers le ciel. Quelle majesté ! La visite de Kamakura permet par ailleurs de traverser une jolie campagne.
DIVERS : L’accueil : même s’ils sont peu nombreux, ceux qui parlent anglais se précipiteront pour vous aider s’ils vous voient dans l’embarras. Avec les autres, on se débrouille très bien avec des gestes, des sourires … Plusieurs fois, nous avons montré dans notre guide le nom en japonais du lieu que nous cherchions. Nous avons toujours reçu une réponse amicale et pertinente. L’un d’eux a même été jusqu’à utiliser son portable pour mieux nous renseigner ! Ils se mettent en 4. Lors de la première utilisation des automates dans une station de métro, un agent nous a accompagnés pour nous apprendre. Sans faire à notre place ! Pédagogue, en plus ! Et sans un mot d’anglais. La langue n’est pas un barrage si infranchissable. La carte bancaire : largement acceptée. Nombreux ATM en ville. Malgré tout, il faut quand même prévoir du cash. Le climat à cette époque : nous avons eu très très froid la première semaine à Kyoto. Je pense que nous étions largement sous les 10°C. Un vent glacial complétait le tableau. Soleil néanmoins mais nous avons regretté des gants ! La 2ème semaine a été bien plus clémente avec des températures autour de 15-18°C. Cela dit, une seule journée de pluie et malgré le froid, nous rentrons tout bronzés ! Vêtements : à Kyoto, on portait 1 tee-shirt, 2 polaires et un coupe vent ! On ne se salit pas du tout. Ni par la saleté, ni par la transpiration … on peut voyager très léger. On avait des chaussures de marche et rien d’autre. Les tongs sont totalement superflues car des pantoufles nous ont systématiquement été prêtées dans tous nos hébergements (voire dans les temples, il faut dire qu’il y fait très froid …). L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de Japonais qui, comme nous, visitent Kyoto à la période des cerisiers en fleurs. Les problèmes de santé : pas le moindre. Eau potable partout. WC partout, ultra propres, gratuits. Les moustiques : pas le moindre non plus Photos : nous n’avions pas acheté d’adaptateur pour recharger notre APN. Les hôtels en prêtent (sauf à Ogimachi). Cool ! L'artisanat : tout est cher … ça limite les achats … on a quand même acheté 2 yukatas (kimono d’intérieur en coton, environ 3 500 Yens chacun) et quelques babioles mais rien d’extraordinaire. De très belles théières de fonte mais pas dans notre budget. Une magnifique gouttière de cuivre comme dans les temples à 19 000 Yens. La dame m’expliquait que ça ferait un beau cadeau … tu m’étonnes !
On a beaucoup aimé :🙂 Participer à la vie japonaise : dormir sur des futons, se doucher assis, se baigner dans les o furo, marcher sur des tatamis, faire glisser une paroi coulissante, manger la soupe miso avec des baguettes, faire la queue sagement pour monter dans les trains, rouler à vélo sur les trottoirs, s’asseoir en tailleur (enfin, comme on peut) devant un jardin, regarder les Japonais s’émerveiller devant la beauté des fleurs de cerisiers, s’émerveiller soi-même devant la beauté des fleurs de cerisiers, … ne pas courir, ne pas stresser, ne rien craindre … être totalement détendus pendant 15 jours.
On a moins aimé :😕 Je cherche encore …
En conclusion ... Peu de voyages nous ont laissé une telle émotion. Quand on me demande, "alors le Japon, qu’avez-vous vu ?" j’ai du mal à répondre. Non pas qu’on n’ait rien vu, non … mais ce n’est finalement pas cela qui est important. Quand vous rentrez de Rome, vous pensez au Colisée … Mais du Japon ?... Moi, je pense à la sérénité d’un jardin, je pense à l’âme d’une lanterne, aux lignes épurées d’un temple ou d’une maison …. Où ? Lesquels ? Qu’importe … Je reviens du Japon avec une écaille de vernis d’esprit zen. Enrichissement autant intérieur que culturel. Notre album photos, si réussi soit-il, ne reflètera pas notre voyage.
Endroit pour voyage à petit budget et trekking: Irlande, Pérou...? English translation pending
bonjour
jaimerais planifier un voyage d'un mois cet été pour moi et ma copine. étant donné que lon a pas un gros budget, on aimerais savoir de belles destinations pour faire du trekking l'été et dont le billet d'avion nest pas hors de prix. nous avions déja pensé a l'irlande et au pérou.
irlande: i a til quelquun qui pourrait nous envoyer quelques photos de trekking en irlande, questions de nous donner le gout. Beaucoup de personnes mont dit qu'il avait pleins de sentier, mais j'ai peur d'avoir une déception au niveau des paysages, étant donnée que nous aimons beaucoup la randonnée en MONTAGNES...i a til des montagnes en irlande ou le pays reste plutot plat? deuxieme question, le cout de la vie ressemble a quoi..plus cher que la france? un auberge jeunesse se situe au alentour de combien?
pérou: si quelquun pourrait également monvoyer des photos et des sentiers a faire. et puis, est-il possible d'habiter chez l'habitant? comment on se loge habituellement? les personnes parlent quelles langue? on peut se debrouille avec le francais et langlais ou non
si vous avez dautres suggestions nésitez pas
merci
sacha et julie!
jaimerais planifier un voyage d'un mois cet été pour moi et ma copine. étant donné que lon a pas un gros budget, on aimerais savoir de belles destinations pour faire du trekking l'été et dont le billet d'avion nest pas hors de prix. nous avions déja pensé a l'irlande et au pérou.
irlande: i a til quelquun qui pourrait nous envoyer quelques photos de trekking en irlande, questions de nous donner le gout. Beaucoup de personnes mont dit qu'il avait pleins de sentier, mais j'ai peur d'avoir une déception au niveau des paysages, étant donnée que nous aimons beaucoup la randonnée en MONTAGNES...i a til des montagnes en irlande ou le pays reste plutot plat? deuxieme question, le cout de la vie ressemble a quoi..plus cher que la france? un auberge jeunesse se situe au alentour de combien?
pérou: si quelquun pourrait également monvoyer des photos et des sentiers a faire. et puis, est-il possible d'habiter chez l'habitant? comment on se loge habituellement? les personnes parlent quelles langue? on peut se debrouille avec le francais et langlais ou non
si vous avez dautres suggestions nésitez pas
merci
sacha et julie!
Mon expérience des hostels au Costa Rica English translation pending
Dans quelques jours je m'envole pour le Perou. Apres un mois sur les routes du Costa Rica, je vous conseille (et deconseille) quelques hostels. A noter que j'ai presque toujours dormi dans des dortoirs, donc mes recommandations sont pour ceux que les dortoirs ne derangent pas...
San Jose: CostaRicaBackpackers... Super endroit! Si on reserve d'avance on peut avoir un dortoir de 4 lits, sinon il y a celui de 8 lits qui est rarement rempli. Il y a une piscine, des films gratuits, un tele, internet gratuit, un resto (payant), des echanges de livres (dont certains en francais) et les proprios parlent francais. Il y a de l'ambiance, mais pas de party demesure qui dure toute la nuit, les proprios veillent a maintenir l'ordre. Le prix est de 12$ la nuit (en dortoir). Petits lockers dans la chambre.
Puerto Viejo: Je deconseille Rocking J sauf si vous voulez vous saouler et vous eclater un max avec des surfers du monde entier. La cuisine et les toilettes sont particulierement degeux et les douches sont minutees... De plus c'est loin du centre et donc deconseille a marcher le soir. L'hotel Puerto Viejo est pas mal, mais il y manque d'ambiance... Mon prefere a ete l'hotel Sunrise situe sur la rue principale. Le dortoir y est tres propre, mais ressemble a une grande chambre d'hopital :). Les gens qui y travaillent sont tres gentils. A sunrise, le dortoir est 8$, mais on peut faire du camping (ils pretent l'equipement) au deuxieme etage de l'hotel pour 6$ la nuit. Ils gardent vos objets de valeurs dans un coffre fort a la reception.
La Fortuna: Gringo Pete est un endroit vraiment super. Pour ceux qui aiment faire la fete allez a Gringo Pete 1 et pour ceux qui aiment un peu plus le calme, allez a Gringo Pete Too. Les dortoirs ont 4 lits et une salle de bain dans chaque chambre. Et le prix est de 5$ la nuit (en dortoir)!!!!!!! Petits lockers dans la chambre. J'ai vraiment adore cet endroit.
Monteverde: Sleepers Sleep Cheap est mon prefere. Les dortoirs ont 4 lits et une salle de bain sur le palier, mais elle est toujours vide car les autres chambres ont des salles de bain privee. Et l'eau y est chaude comme au Canada!!!!! Le prix est de 6$ la nuit (en dortoir) avec dejeuner inclus. Et attention le dejeuner est constitue de fruits, granola, lait, cafe, oeufs et pain. Une vrai merveille. Petits lockers dans le salon qui est barre la nuit.
Tamarindo: La Botella de Leche est un peu en dehors de la ville, mais cela se fait bien a pied et l'ambiance en vaut franchement le detour! La proprio argentaine est tres tres bien. Les dortoirs ont 4 lits et une salle de bain dans chaque chambre. Le prix est de 10$ la nuit (en dortoir). Petits lockers dans la salle commune.
Liberia: un seul et unique conseil n'aller pas a l'hotel Liberia. L'endroit est pas deplaisant en soi mais les lits sont les pires sur lesquels j'ai dormi. Un vrai martyr, je pense qu'il vaut encore mieux dormir par terre! Mon dos en a souffert pendant trois jours. De plus si vous etes en dortoir, il vaut marcher plus de 5 minutes et monter 3 etages pour prendre une douche (proprete douteuse en plus).
Manuel Antonio: Manuel Antonio Backpackers est vraiment super. Internet haute vitesse gratuit, appels internationaux au Canada et USA gratuit (oui oui), salle de tele (location de films possible) et piscine. Les dortoirs ont beaucoup de lits, mais pendant que j'etais la ce n'etait pas plein. Le dejeuner est inclus, mais il y a une limite de deux petites pancankes par personne. Seul point bizarre, les dortoirs ne sont pas fermes a clef le jour... mais chaque personne a un grand lockers avec un cadenas... enfin... Le prix est de 12$ la nuit (en dortoir)
Voila j'espere que cela pourra etre utile a quelqu'un
San Jose: CostaRicaBackpackers... Super endroit! Si on reserve d'avance on peut avoir un dortoir de 4 lits, sinon il y a celui de 8 lits qui est rarement rempli. Il y a une piscine, des films gratuits, un tele, internet gratuit, un resto (payant), des echanges de livres (dont certains en francais) et les proprios parlent francais. Il y a de l'ambiance, mais pas de party demesure qui dure toute la nuit, les proprios veillent a maintenir l'ordre. Le prix est de 12$ la nuit (en dortoir). Petits lockers dans la chambre.
Puerto Viejo: Je deconseille Rocking J sauf si vous voulez vous saouler et vous eclater un max avec des surfers du monde entier. La cuisine et les toilettes sont particulierement degeux et les douches sont minutees... De plus c'est loin du centre et donc deconseille a marcher le soir. L'hotel Puerto Viejo est pas mal, mais il y manque d'ambiance... Mon prefere a ete l'hotel Sunrise situe sur la rue principale. Le dortoir y est tres propre, mais ressemble a une grande chambre d'hopital :). Les gens qui y travaillent sont tres gentils. A sunrise, le dortoir est 8$, mais on peut faire du camping (ils pretent l'equipement) au deuxieme etage de l'hotel pour 6$ la nuit. Ils gardent vos objets de valeurs dans un coffre fort a la reception.
La Fortuna: Gringo Pete est un endroit vraiment super. Pour ceux qui aiment faire la fete allez a Gringo Pete 1 et pour ceux qui aiment un peu plus le calme, allez a Gringo Pete Too. Les dortoirs ont 4 lits et une salle de bain dans chaque chambre. Et le prix est de 5$ la nuit (en dortoir)!!!!!!! Petits lockers dans la chambre. J'ai vraiment adore cet endroit.
Monteverde: Sleepers Sleep Cheap est mon prefere. Les dortoirs ont 4 lits et une salle de bain sur le palier, mais elle est toujours vide car les autres chambres ont des salles de bain privee. Et l'eau y est chaude comme au Canada!!!!! Le prix est de 6$ la nuit (en dortoir) avec dejeuner inclus. Et attention le dejeuner est constitue de fruits, granola, lait, cafe, oeufs et pain. Une vrai merveille. Petits lockers dans le salon qui est barre la nuit.
Tamarindo: La Botella de Leche est un peu en dehors de la ville, mais cela se fait bien a pied et l'ambiance en vaut franchement le detour! La proprio argentaine est tres tres bien. Les dortoirs ont 4 lits et une salle de bain dans chaque chambre. Le prix est de 10$ la nuit (en dortoir). Petits lockers dans la salle commune.
Liberia: un seul et unique conseil n'aller pas a l'hotel Liberia. L'endroit est pas deplaisant en soi mais les lits sont les pires sur lesquels j'ai dormi. Un vrai martyr, je pense qu'il vaut encore mieux dormir par terre! Mon dos en a souffert pendant trois jours. De plus si vous etes en dortoir, il vaut marcher plus de 5 minutes et monter 3 etages pour prendre une douche (proprete douteuse en plus).
Manuel Antonio: Manuel Antonio Backpackers est vraiment super. Internet haute vitesse gratuit, appels internationaux au Canada et USA gratuit (oui oui), salle de tele (location de films possible) et piscine. Les dortoirs ont beaucoup de lits, mais pendant que j'etais la ce n'etait pas plein. Le dejeuner est inclus, mais il y a une limite de deux petites pancankes par personne. Seul point bizarre, les dortoirs ne sont pas fermes a clef le jour... mais chaque personne a un grand lockers avec un cadenas... enfin... Le prix est de 12$ la nuit (en dortoir)
Voila j'espere que cela pourra etre utile a quelqu'un
Transfert Uyuni - San Pedro de Atacama English translation pending
Bonjour,
Je me rend en août en Bolivie (puis Chili) et bien évidement je compte faire une excursion de quelques jours dans le salar d'Uyuni et le sud Lipez. Par contre je compte le faire depuis Tupiza et il me semble qu'en partant de là, tous les tours arrivent à Uyuni (puis reviennent à Tupiza). Or j'ai besoin de rejoindre San Pedro de Atacama pour la suite de mon voyage.
Savez vous donc s'il existe des transferts "rapides" (j'entends par là s'en revisiter le salar et compagnie) pour rejoindre cette ville depuis Uyuni? ou peut-être des bus? des trains?
Merci d'avance !
Je me rend en août en Bolivie (puis Chili) et bien évidement je compte faire une excursion de quelques jours dans le salar d'Uyuni et le sud Lipez. Par contre je compte le faire depuis Tupiza et il me semble qu'en partant de là, tous les tours arrivent à Uyuni (puis reviennent à Tupiza). Or j'ai besoin de rejoindre San Pedro de Atacama pour la suite de mon voyage.
Savez vous donc s'il existe des transferts "rapides" (j'entends par là s'en revisiter le salar et compagnie) pour rejoindre cette ville depuis Uyuni? ou peut-être des bus? des trains?
Merci d'avance !
Age Tendre en mars 2010 sur le Splendida English translation pending
Bonjour a tous : les anciens qui ont participé et à tous ceux qui ont hésité et n'ont pas osés franchir le pas ! ! !
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Maldives: quelques questions générales English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en train de planifier des vacances pour partir aux Maldives essentiellement pour me reposer mais surtout, pour faire du snorkeling!
Je ne suis pas du tout familié avec l'endroit, ni même avec le vocabulaire utilisé par certains (vu lors de mes recherches sur le forum).
Mes principales questions sont:A quoi faut-il faire attention sur place et avant le départ (notamment, aux offrents et les différences qu'il peut y avoir une fois sur place par rapport à la brochure) ?Des conditions spéciales à remplir pour le départ/retour?Quelles sont les meilleures îles pour faire du snorkeling?Lors de la pratique du snorkeling, j'ai entendu certains dire qu'ils sont passé de l'autre côté du corail (là ou c'est beauuuuucoup plus profond), est-ce que c'est vraiment dangereux (notamment à cause du courant) ou est-ce que avec des palmes on revient facilement? Un copain qui fait de la plongée m'a affirmé que en surface on revient facilement, mais je préfère demander :)Je compte faire 2 semaines au Maldives: j'ai notamment pensé à faire 4 jours sur 2-3 îles différentes histoire de découvrir pleins de choses différentes sous l'eau. Est-ce que c'est une bonne idée ou est-ce que les différences sont inexistantes? Pour répondre à ma questions concernants les meilleures îles, c'est notamment pour voir un paysage riche aquatiquement parlant :) Selon ce qu'on m'a indiqué et d'après les recherches du forums voici les meilleures îles:HelengeliVilamendhooChaaya Ree EllaidhooKandholhu Cruise & SpaMirihiembudhooKuramathi (pas sûr de celle là) ? J'ai également entendu dire que pour faire du snorkeling qu'il vaut mieux privilegier une île qui a sont House reef. Comment savoir si une île en a ou non?
Et dernière question: Y-a-t'il des contraintes pour faire du snorkeling (certificat quelconque demandé)? Ou pour éventuellement faire sur place de la plongée en bouteille (pas prévu au programme, mais sait-on jamais vaut mieux y aller équipé "au cas ou" ^^) ?
Je vous remercie pour vos réponses :)
Excellente après-midi.
Je suis actuellement en train de planifier des vacances pour partir aux Maldives essentiellement pour me reposer mais surtout, pour faire du snorkeling!
Je ne suis pas du tout familié avec l'endroit, ni même avec le vocabulaire utilisé par certains (vu lors de mes recherches sur le forum).
Mes principales questions sont:A quoi faut-il faire attention sur place et avant le départ (notamment, aux offrents et les différences qu'il peut y avoir une fois sur place par rapport à la brochure) ?Des conditions spéciales à remplir pour le départ/retour?Quelles sont les meilleures îles pour faire du snorkeling?Lors de la pratique du snorkeling, j'ai entendu certains dire qu'ils sont passé de l'autre côté du corail (là ou c'est beauuuuucoup plus profond), est-ce que c'est vraiment dangereux (notamment à cause du courant) ou est-ce que avec des palmes on revient facilement? Un copain qui fait de la plongée m'a affirmé que en surface on revient facilement, mais je préfère demander :)Je compte faire 2 semaines au Maldives: j'ai notamment pensé à faire 4 jours sur 2-3 îles différentes histoire de découvrir pleins de choses différentes sous l'eau. Est-ce que c'est une bonne idée ou est-ce que les différences sont inexistantes? Pour répondre à ma questions concernants les meilleures îles, c'est notamment pour voir un paysage riche aquatiquement parlant :) Selon ce qu'on m'a indiqué et d'après les recherches du forums voici les meilleures îles:HelengeliVilamendhooChaaya Ree EllaidhooKandholhu Cruise & SpaMirihiembudhooKuramathi (pas sûr de celle là) ? J'ai également entendu dire que pour faire du snorkeling qu'il vaut mieux privilegier une île qui a sont House reef. Comment savoir si une île en a ou non?
Et dernière question: Y-a-t'il des contraintes pour faire du snorkeling (certificat quelconque demandé)? Ou pour éventuellement faire sur place de la plongée en bouteille (pas prévu au programme, mais sait-on jamais vaut mieux y aller équipé "au cas ou" ^^) ?
Je vous remercie pour vos réponses :)
Excellente après-midi.
Hong-Kong: dans quel quartier loger? English translation pending
Nous allons passer 5 nuits à HK, visite + visa chinois. Dans quel quartier logé pour pouvoir bouger facilement avec les transports en commun, central? kowloon?