Results for "coutume+ou+tradition+|+6"
10507 results found.
Mon tour du monde English translation pending
Je pars à la mi-mai de Québec et mon itinéraire irait, pour le moment, comme suis :
Québec/ Parcs nationaux de l'ouest américain ( Arches, Zion, Bryce, Dead horse, Grand Canyon )/ Yosemite/ San Francisco et la Napa valley/ Los Angeles/ San Diego/ Cuzco/ Buenos Aires/ Iguazu/ Patagonie par la route 3 puis remontée par la route 40/ Santiago/ Iles de Pâques/ Nouvelle-Zélande/ Australie/ Indonésie/ Cambodge/ Vietnam/ Thaïlande/ Chine/ peeeeut-être Japon ( $$$ )/ Hongrie/Rep. Tchèque/ Autriche/ Allemagne/ Italie/ Espagne/ France/ Angleterre/ Québec.
J'ai prévu un an et demi pour tout faire et je me demandais si vous pensez que c'est réaliste ou si je devrais prévoir plus longtemps de un. De deux, est-ce-qu'il y a des trucs que j'oublie sur la route et qui pourraient entrer dans ma contrainte de temps et/ou de budget ( 33 000CAD / 25 000Euros je peux débloquer plus si c'est vraiiiment valable ; et finalement, est-ce-qu'il y a des dédoublements évitables. Par exemple, est-ce-que l'Indonésie en vaut la chandelle ou est-ce-que je devrais passer outre? La route 3 vaut elle la peine d'être faite ou si je devrais repartir pour Santiago par avion après avoir fait la 40 jusqu'à Ushuaia? Est-ce-qu'il est bien vu, si nous sommes invités à dormir chez quelqu'un, de lui offrir un petit quelquechose avant de partir ou si ce serait une insulte?
Et dernière question pour vous : quel poids devrait avoir mon sac idéalement pour un tel périple? Je précise que je suis un homme de 34 ans en semie-forme ( qui s'améliorera le long du chemin je l'espère bien ) de 5 pieds 9.
Je prend TOUS les conseils que vous pourrez me donner par rapport à mes destinations évidemment! Je suis très très débutant mais j'ai l'humilité de le savoir. Sur ce, bons projets à tous et à toutes et merci pour les précieux conseils!
Québec/ Parcs nationaux de l'ouest américain ( Arches, Zion, Bryce, Dead horse, Grand Canyon )/ Yosemite/ San Francisco et la Napa valley/ Los Angeles/ San Diego/ Cuzco/ Buenos Aires/ Iguazu/ Patagonie par la route 3 puis remontée par la route 40/ Santiago/ Iles de Pâques/ Nouvelle-Zélande/ Australie/ Indonésie/ Cambodge/ Vietnam/ Thaïlande/ Chine/ peeeeut-être Japon ( $$$ )/ Hongrie/Rep. Tchèque/ Autriche/ Allemagne/ Italie/ Espagne/ France/ Angleterre/ Québec.
J'ai prévu un an et demi pour tout faire et je me demandais si vous pensez que c'est réaliste ou si je devrais prévoir plus longtemps de un. De deux, est-ce-qu'il y a des trucs que j'oublie sur la route et qui pourraient entrer dans ma contrainte de temps et/ou de budget ( 33 000CAD / 25 000Euros je peux débloquer plus si c'est vraiiiment valable ; et finalement, est-ce-qu'il y a des dédoublements évitables. Par exemple, est-ce-que l'Indonésie en vaut la chandelle ou est-ce-que je devrais passer outre? La route 3 vaut elle la peine d'être faite ou si je devrais repartir pour Santiago par avion après avoir fait la 40 jusqu'à Ushuaia? Est-ce-qu'il est bien vu, si nous sommes invités à dormir chez quelqu'un, de lui offrir un petit quelquechose avant de partir ou si ce serait une insulte?
Et dernière question pour vous : quel poids devrait avoir mon sac idéalement pour un tel périple? Je précise que je suis un homme de 34 ans en semie-forme ( qui s'améliorera le long du chemin je l'espère bien ) de 5 pieds 9.
Je prend TOUS les conseils que vous pourrez me donner par rapport à mes destinations évidemment! Je suis très très débutant mais j'ai l'humilité de le savoir. Sur ce, bons projets à tous et à toutes et merci pour les précieux conseils!
Démarches pour partir étudier en Syrie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai partir en Syrie pour le mois d'Aout afin d'apprendre l'arabe et visiter ce magnifique pays. Et par la suite partir m'installer un an pour conitnuer mes etudes. Je suis une étudiante de 23 ans et me debrouille pas mal en anglais. Quelqu'un pourrait t il me donner des informations pour des cours d'arabes litteraire , le logement...? Quelles sont les demarches? Je cherche desesperement des infos? Merci pour votre compréhension
Je souhaiterai partir en Syrie pour le mois d'Aout afin d'apprendre l'arabe et visiter ce magnifique pays. Et par la suite partir m'installer un an pour conitnuer mes etudes. Je suis une étudiante de 23 ans et me debrouille pas mal en anglais. Quelqu'un pourrait t il me donner des informations pour des cours d'arabes litteraire , le logement...? Quelles sont les demarches? Je cherche desesperement des infos? Merci pour votre compréhension
Etude sur l'artisanat marocain + agriculture bio English translation pending
Bonjour!
je suis une étudiante et m'en vais réaliser une étude au maroc dans une ou plusieurs semaine. En Octobre donc. Je souhaite rencontrer des artisants vivant de leurs créations et avec leur accord vivre un peu avec eux et apprendre un peu leur savoir-faire. Ce projet donnera lieu à la rédaction d'un rapport pour une association de voyageurs encourageant des jeunes à partir sans trop de moyens. Moi, je partirai donc seule et avec très peu d'argent. Je m'interesse au maroc pour son savoir-faire et toute la vie de ses habitants , mais c'est la première fois que je quitte l'Europe et je ne connais personne. Est-ce que vous connaitriez des autochtones succceptibles de m'accueillir (vers le 25 octobre), ou des artisants qui auraient envie de me montrer leur univers, de m'accueillir aussi? Je travaille avec plaisir dans les fermes, petits producteurs ou agriculteurs bio, et en échange de ces rencontres manuelles, je serai ravie de donner de mon temps à moi.
Je n'ai cependant aucune idée de où aller, chez qui et comment? Est-ce que les artisants (qui peut-être se trouvent plutôt dans des endroits un peu recalés, montagnes ou campagnes (comme c'est le cas en France) m'accepteraient facilement ou serais-je considérée comme une touriste "parasite" et n'aurait pas l'accès facile?
merci beaucoup pour vos réponses!
j'espère vous lire bientôt!
Manue
je suis une étudiante et m'en vais réaliser une étude au maroc dans une ou plusieurs semaine. En Octobre donc. Je souhaite rencontrer des artisants vivant de leurs créations et avec leur accord vivre un peu avec eux et apprendre un peu leur savoir-faire. Ce projet donnera lieu à la rédaction d'un rapport pour une association de voyageurs encourageant des jeunes à partir sans trop de moyens. Moi, je partirai donc seule et avec très peu d'argent. Je m'interesse au maroc pour son savoir-faire et toute la vie de ses habitants , mais c'est la première fois que je quitte l'Europe et je ne connais personne. Est-ce que vous connaitriez des autochtones succceptibles de m'accueillir (vers le 25 octobre), ou des artisants qui auraient envie de me montrer leur univers, de m'accueillir aussi? Je travaille avec plaisir dans les fermes, petits producteurs ou agriculteurs bio, et en échange de ces rencontres manuelles, je serai ravie de donner de mon temps à moi.
Je n'ai cependant aucune idée de où aller, chez qui et comment? Est-ce que les artisants (qui peut-être se trouvent plutôt dans des endroits un peu recalés, montagnes ou campagnes (comme c'est le cas en France) m'accepteraient facilement ou serais-je considérée comme une touriste "parasite" et n'aurait pas l'accès facile?
merci beaucoup pour vos réponses!
j'espère vous lire bientôt!
Manue
Les Cyclo-pousse et l’association SPV-FELANA à Antsirabe Madagascar English translation pending
Les pousse-pousses sont une des spécificités d’Antsirabe, même si on en trouve dans d’autres villes. Leur nombre ne cessent d’augmenter et il semble évident que les conducteurs ont le plus grand mal à vivre décemment de leur activité. Parce qu’ils sont trop nombreux, mais aussi parce que les conditions de travail et de vie sont extrêmement difficiles. Depuis presque deux ans maintenant sont apparus les « cyclo-pousses ». Les conducteurs ne courent plus, mais sont sur des vélos. Ce qui est une nette amélioration pour eux.
Début février 2010, une convention a été signée entre l’association SPV-Felana et le Parc Cyclo-pousse d’Anstirabe, afin de promouvoir et de professionnaliser la profession.
Le parc « Cyclo-pousse » prend en charge financièrement la formation et le matériel pour les conducteurs de cyclo-pousses. Elle a également un rôle d’encadrement lors de contrats signés avec des voyagistes.
L’association SPV-Felana, dans le cadre de ses projets socio-éducatifs, propose aux conducteurs de cyclo-pousses des cours d’alphabétisation et de français, afin que ceux-ci soient en mesure de communiquer aisément avec les touristes qu’ils véhiculent. De plus, elle travaille avec eux pour mettre en place des circuits touristiques intéressants et originaux, permettant aux voyageurs de découvrir la ville et ses différents quartiers.
Dans une ville comme Antsirabe, lorsqu’on y est touriste, il est quasiment impossible, d’échapper aux sollicitations des conducteurs de pousses-pousses. Ce qui se comprend, car ils ont désespérément besoin de travailler. Mais qui est parfois difficile à vivre et à gérer lorsque l’on vient d’ailleurs. Il faut en même temps savoir que ce moyen de locomotion fait partie intégrante de la vie malgache et est utilisé par la plupart des habitants.
Ce que propose le Parc « Cyclo-pousses » est de permettre aux voyageurs de mieux comprendre les coutumes du pays, et de se les approprier, en venant rencontrer les conducteurs de cyclo-pousses. Ceux-ci pourront leur servir de guide, leur raconter la ville et son histoire. Ils y gagneront un salaire plus décent et fixé à l’avance par contrat. Finies les incompréhensions et les discussions interminables sur les prix dû ! Leur travail est ainsi reconnu et valorisé.
De plus, le Parc reverse une partie des bénéfices générés par ces contrats à l’association SPV-Felana afin qu’elle continue à développer ses projets socio-éducatifs pour les jeunes démunis et les conducteurs.
Ce projet est donc un échange solidaire et culturel entre les voyageurs, les conducteurs et une petite association locale. Une façon de voyager tout en contribuant à une belle action de développement local !
Alors, si vous êtes intéressés par ce concept, contactez Alucd en message Privée
Début février 2010, une convention a été signée entre l’association SPV-Felana et le Parc Cyclo-pousse d’Anstirabe, afin de promouvoir et de professionnaliser la profession.
Le parc « Cyclo-pousse » prend en charge financièrement la formation et le matériel pour les conducteurs de cyclo-pousses. Elle a également un rôle d’encadrement lors de contrats signés avec des voyagistes.
L’association SPV-Felana, dans le cadre de ses projets socio-éducatifs, propose aux conducteurs de cyclo-pousses des cours d’alphabétisation et de français, afin que ceux-ci soient en mesure de communiquer aisément avec les touristes qu’ils véhiculent. De plus, elle travaille avec eux pour mettre en place des circuits touristiques intéressants et originaux, permettant aux voyageurs de découvrir la ville et ses différents quartiers.
Dans une ville comme Antsirabe, lorsqu’on y est touriste, il est quasiment impossible, d’échapper aux sollicitations des conducteurs de pousses-pousses. Ce qui se comprend, car ils ont désespérément besoin de travailler. Mais qui est parfois difficile à vivre et à gérer lorsque l’on vient d’ailleurs. Il faut en même temps savoir que ce moyen de locomotion fait partie intégrante de la vie malgache et est utilisé par la plupart des habitants.
Ce que propose le Parc « Cyclo-pousses » est de permettre aux voyageurs de mieux comprendre les coutumes du pays, et de se les approprier, en venant rencontrer les conducteurs de cyclo-pousses. Ceux-ci pourront leur servir de guide, leur raconter la ville et son histoire. Ils y gagneront un salaire plus décent et fixé à l’avance par contrat. Finies les incompréhensions et les discussions interminables sur les prix dû ! Leur travail est ainsi reconnu et valorisé.
De plus, le Parc reverse une partie des bénéfices générés par ces contrats à l’association SPV-Felana afin qu’elle continue à développer ses projets socio-éducatifs pour les jeunes démunis et les conducteurs.
Ce projet est donc un échange solidaire et culturel entre les voyageurs, les conducteurs et une petite association locale. Une façon de voyager tout en contribuant à une belle action de développement local !
Alors, si vous êtes intéressés par ce concept, contactez Alucd en message Privée
Ma première en Inde: quelle région? English translation pending
Bonjour à vous !
Je suis une âme sensible.. que me conseillez-vous de voir en Inde ? Quelle région ? On m'a dit que pour commencer la découverte de ce magnifique pays le sud est l'idéal..est-ce que vous êtes du même avis ?
C'est pour un circuit backpack.. de ce que j'ai lu, le sud est a visiter plutôt début d'année..janvier à mars ?
Merci pour votre aide
a bientôt
Le foot, un frein au voyage? English translation pending
Sécurité pour un Algérien en transit au Caire en temps de crise diplomatique?
20 novembre 2009 à 14:49

Citer Répondre

Bonjour à tous, je voudrai savoir comment se passe le transit par le Caire. Je suis de nationalité algérienne, et comme en ce moment il ne fait pas bon d'être algérien en Egypte (pour cause de crise diplomatique à cause d'un match de foot !!!), je voudrai savoir si j'aurai affaire avec la police des frontières là-bas et s'ils contrôlent l'identité des voyageurs transit avec la Cie Egyptair. Je voudrai éviter tout contact avec les autorités egyptiennes et éviter ainsi une éventuelle provocation...et vu mon caractère...!!!🏴☠️🏴☠️🏴☠️
Merci
Lu sur VF 🙁 Faut-il regarder les calendriers des championats de football avant de réserver un voyage ?
Le football, miroir de notre socièté....😕
20 novembre 2009 à 14:49

Citer Répondre

Bonjour à tous, je voudrai savoir comment se passe le transit par le Caire. Je suis de nationalité algérienne, et comme en ce moment il ne fait pas bon d'être algérien en Egypte (pour cause de crise diplomatique à cause d'un match de foot !!!), je voudrai savoir si j'aurai affaire avec la police des frontières là-bas et s'ils contrôlent l'identité des voyageurs transit avec la Cie Egyptair. Je voudrai éviter tout contact avec les autorités egyptiennes et éviter ainsi une éventuelle provocation...et vu mon caractère...!!!🏴☠️🏴☠️🏴☠️
Merci

Lu sur VF 🙁 Faut-il regarder les calendriers des championats de football avant de réserver un voyage ?
Le football, miroir de notre socièté....😕
De retour du Cambodge fin septembre 2009 English translation pending
cela fait deja une semaine que nous sommes rentés (juste avant le typhon ouf)
et je voudrais vous faire par de mes impressions et conseilles
je rappel le modalitées de mon circuit
http://voyageforum.com/v.f?post=2824245; tout d'abord pour definir le cambodge je dirais AUSSI MAGNIFIQUE QUE DURE
je m'explique magnifique de par la beautée des paysages et des temples aussi magnifique par l'accueille et la gentillesse de sa population ( le pays aux milles sourires)
mais dure de par le climat que nous avons eu trés trés caud et humide bien plus que j'ai pu connaitre au vietnam et en thailande a la meme saison
dure aussi et surtout a cause de la pauvretée présente par tout accentuée par la corruption (on m'avais prévenu mais c'est au dessus de ce que j'imaginais) toute personne un minimum sensible n'en revient pas indémne en tout ca c'est mon cas
autrement quelques petits plus marquant qui n'etaient pas dans notre programme et qui merites le détour a phnom pen marché centrale et russe moyen plutot aller au marché dont la traduction est marché du canal des bamboo (désolé je n'ais plus le nom khmer si quelqu'un peut me le donner) beaucoup plus typique
pour les amateurs (cest gratuit ) tous les samedi et dimanche de 14h a17h dans les locaux de la principale chaine de tele cambodgienne se deroules des matches de box pied poing j'etais le seul etrangé mais ca vaut le detour a environ 8 km du centre (environ 4 dolars en touc touc)
sinon faites la visite du village flottant de Kompong Luong et surtout avant d'embarquer prenney le temps de vous promenner dans le petit vilage de pecheur le long de l'embarquadére franchement a ne pas manquer
enfin je voudrais rendre hommage a notre guide channa qui d'une gentillesse et d'une honnetetée peut commune c'est pliée en quatre pour nous faire découvrir les traditions et coutumes de son pays elle nous a fait decouvrir une quantitée de fruits herbes aromatiques et specialitées culinaires vendues au bord des routes et dans le marchées (gateux de riz cuit dans des bamboo "raisin francais", degustations de fourmies volantes et oeuf de fourmi rouge etc...) franchemant je pense qu'en se passant de guide locaux on passe a coté d'un enorme quantitée de savoir que l'on ne trouvera pas dans le livres aussi bien soient ils .
enfin si vous y allez noubliez pas de charger a font vos valises vetements , savons brosses a dents stylots etc tout ce que vous donnerez sera accepter avec milles merci et fait grand besoin
désolé pour l'hortographe et la longueure du message
http://voyageforum.com/v.f?post=2824245; tout d'abord pour definir le cambodge je dirais AUSSI MAGNIFIQUE QUE DURE
je m'explique magnifique de par la beautée des paysages et des temples aussi magnifique par l'accueille et la gentillesse de sa population ( le pays aux milles sourires)
mais dure de par le climat que nous avons eu trés trés caud et humide bien plus que j'ai pu connaitre au vietnam et en thailande a la meme saison
dure aussi et surtout a cause de la pauvretée présente par tout accentuée par la corruption (on m'avais prévenu mais c'est au dessus de ce que j'imaginais) toute personne un minimum sensible n'en revient pas indémne en tout ca c'est mon cas
autrement quelques petits plus marquant qui n'etaient pas dans notre programme et qui merites le détour a phnom pen marché centrale et russe moyen plutot aller au marché dont la traduction est marché du canal des bamboo (désolé je n'ais plus le nom khmer si quelqu'un peut me le donner) beaucoup plus typique
pour les amateurs (cest gratuit ) tous les samedi et dimanche de 14h a17h dans les locaux de la principale chaine de tele cambodgienne se deroules des matches de box pied poing j'etais le seul etrangé mais ca vaut le detour a environ 8 km du centre (environ 4 dolars en touc touc)
sinon faites la visite du village flottant de Kompong Luong et surtout avant d'embarquer prenney le temps de vous promenner dans le petit vilage de pecheur le long de l'embarquadére franchement a ne pas manquer
enfin je voudrais rendre hommage a notre guide channa qui d'une gentillesse et d'une honnetetée peut commune c'est pliée en quatre pour nous faire découvrir les traditions et coutumes de son pays elle nous a fait decouvrir une quantitée de fruits herbes aromatiques et specialitées culinaires vendues au bord des routes et dans le marchées (gateux de riz cuit dans des bamboo "raisin francais", degustations de fourmies volantes et oeuf de fourmi rouge etc...) franchemant je pense qu'en se passant de guide locaux on passe a coté d'un enorme quantitée de savoir que l'on ne trouvera pas dans le livres aussi bien soient ils .
enfin si vous y allez noubliez pas de charger a font vos valises vetements , savons brosses a dents stylots etc tout ce que vous donnerez sera accepter avec milles merci et fait grand besoin
désolé pour l'hortographe et la longueure du message
Comment se passe un mariage au Maroc? English translation pending
Est-ce qu'on peut participer comme on veut?
Vêtements?Hommes et femmes ensemble?
On vient avec notre fils de Belgique en avril.Il épouse une Marocaine.
Comment cela se passe-t-il ?
Combien de jours? On voudrait aussi faire du tourisme.
On est là une semaine.
Sénégal, Mali, Burkina Faso, lequel choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage, cet automne de partir deux mois en Afrique de l'ouest en mini camping car. J'ai lu qu'il y avait pas mal de soucis, notamment au niveau du passage des frontières Mauritaniennes.( ROSSO).
Ceci mis à part, j'aimerais bien connaitre le pays qui d'après vous est le plus accueillant et diversifié à visiter, j'hésite entre le Mali, le Burkina faso, et le Sénégal, qu'en pensez vous.
Je suis également preneur de toutes les bonnes adresses que vous connaissez campings, restaurants, etc....
Je recherche avant tout la tranquillité, la découverte, je ne veux pas être sans cesse ennuyé dès que je circule.
Merci d'avance pour vos réponses.
Végétarisme en Ouzbékistan? English translation pending
Toujours dans l'optique de prendre une décision entre Ouzbékistan et ADS, je me demandais si les végétariens pouvaient survivre en Ouzbékistan... D'après ce que j'ai lu, l'alimentation est principalement carnée donc ça me fait un peu peur! Des expériences? Je ne suis pas vraiment difficile, je peux manger des patates et du yaourt à tous les repas pendant 15 jours... 😉
Meilleures époques pour traverser les différents pays de l'Amérique du Sud? English translation pending
bonjour à tous, je prépare un voyage d'environ un an en amérique latine, et je voudrais savoir quelle est la meilleur période de l'année pour traverser le Pérou. merci.
Dès qu'il sait marcher, l'enfant sait voyager... English translation pending
Le voyage...
Régulier pour certain, occasionnel et synonyme de vacances pour d'autres, tout le monde ou presque à déjà voyagé au moins une fois dans sa vie... Que ça soit à 500 kilomètres ou à l'autre bout de la planète, le voyage prend une tournure toute particulière et propre à chacun.
Il y a ceux qui partent pour affaires. Ceux là, se déplacent dans un endroit X pour des raisons professionnelles. Et à vrai dire, ils ne nous intéressent pas.
En parlant de voyages, je pense surtout aux autres. Ceux qui voyages pour la détente, pour les vacances, les loisirs ou encore la découverte. Dans cette catégorie de voyageurs, on peut distinguer deux sous catégories. Tout d'abord, « les voyageurs préparés ». Ceux là, planifient leur voyage, longtemps à l'avance, ne laissant qu'une infime part à l'imprévu. Le temps imparti est mince, il faut comblé chaque minute ! Tout ne doit être que plaisirs et souvenirs.
La deuxième sous catégorie, est celle qui comprend « les aventuriers ». Ces voyageurs lambda, qui contrairement aux autres, laissent une immense part de leur temps et de leur voyage à l'imprévu, donc à l'aventure ! Pas obligé de se retrouver en pleine forêt tropicale au milieu de l'Amazonie, poursuivi par une tribu indigène pour vivre des aventures, croyez moi !
Une ville tout ce qu'il y a de plus civilisé apporte également son lot de surprises.
Attaquons nous tout d'abord aux voyageurs du premier type, « les préparés ». Pour eux, un voyage, ça se prépare. Ca se vie avant même d'être parti, on planifie, on décide, on se renseigne, on lit des livres. On y est avant d'y être, on en rêve, et lorsqu'on y est, rien ne peut nous paraître plus doux. L'accomplissement d'un projet. Ces vacances, tant mérités sont enfin là ! Ca pour en lire, on en lit des livres ! Personnellement, mon livre préféré, est, et restera mon passeport. Unique, il m'ouvre les frontières du monde et m'offre ainsi mille et une histoire, tout aussi unique. Le voyage, ils le préparent, et l'attendent avec impatience, comptant les jours de travail restant et cochant les cases sur le calendrier. Puis le jour du départ arrive enfin. On va à l'aéroport, avec la désagréable sensation d'avoir oublié quelque chose. On vérifie sans cesse notre sac à main en espérant avoir son passeport. Et on se rend compte au bout de la douzième vérification, qu'il est toujours là. Arrivé à l'aéroport, grand stress, on espère que l'avion n'aura pas de retard, que notre destination, tant espérée, sera aussi formidable que le disent les guides de voyages. Et surtout, on espère passer d'agréables moments, en famille ou entre amis. Une fois arrivé, c'est le rêve ou le cauchemar. On a de nombreuses attentes quand à l'endroit où l'on se rend. Les photos sur le site Internet étaient jolies et aguicheuses, ou l'agence de voyage a bien vendu son produit. Quoi qu'il en soit, on est ici pour se détendre, relaxer, vivre comme un pacha, étendu dans un transat, sur une plage de sable blanc, une pina-colada à la main, tout en profitant du son apaisant des vagues d'une mer turquoise. Je suis sur que vous voyez le tableau. Ce genre de voyageurs, aspire à la relaxation, plus qu'à l'ouverture d'esprit et à la découverte. Il est évident, que si une excursion en milieu indigène est organisée par l'hôtel dans lequel il est descendu (attention ! Lorsque je parle d'indigène, je parle des natifs du pays d'accueil !), « le voyageur préparé » y prendra part, et ira dépenser ses euros ou dollars dans des souvenirs en tout genre pour la maison et la famille, sans prêter réellement attention au monde qui l'entoure. Le touriste de base a horreur de regarder. L'appareil regarde pour lui. Quand il a fait clic-clac, il est apaisé, il a amorti son voyage. Les piles de photos qu'il conserve, sont autant de diplôme certifiant qu'il s'est déplacé. Il aime poser avec les natifs, vêtues de leurs tenues traditionnelles afin de divertir le touriste aguerrie, qui ne ratera pas une si belle occasion de prendre la pose avec un personnage haut en couleurs et en plumes. Je ne critique aucunement ce type de voyageur. Vouloir de la détente, profiter et dépenser l'argent que l'on a mis de coté toute l'année pendant cette période est tout à fait louable. Je l'ai même déjà fait moi-même. Je pense qu'il est un petit peu dommage de se retrouver à l'autre bout du monde, et de ne pas sortir un peu des sentiers battus afin de découvrir par soi même ce que le monde dans lequel nous vivons a à nous offrir, autre que les indications du guide payé par l'agence de tourisme. J'ai envie de dire à ces touristes là, d'essayer l'autre mode de voyage, envie de leur dire de ne jamais avoir peur de la vie, ne jamais avoir peur de l'aventure, de faire confiance au hasard, à la chance et à la destiné. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît. C'est alors que le voyage se termine, on reprend l'avion le cœur léger, l'esprit reposé, les valises beaucoup plus lourdes que lors du départ, le sourire au lèvres, le teint halé, et la carte mémoire de l'appareil photo remplie à ras bord. De bonnes vacances, reposantes, dans un endroit paradisiaque où l'on est le roi grâce à notre carte Visa, où l'on a contribué à l'économie touristique de notre pays d'accueil, des souvenirs pleins la tête, prêt à raconter à qui veut l'entendre les heures de détentes au bord de la mer, les soirées endiablées, les palmiers et le ciel bleu. Et hop, retour au travail. On reprend le rythme, on remet de coté pour repartir l'été prochain, en rêvant à notre prochaine destination soleil.
Passons maintenant à l'autre catégorie de voyageurs, « les aventuriers ». Pour ceux là, l'aventure est prédominante. Chercheur constant d'imprévu, de sensations fortes, de rencontres inattendues et d'une foule d'anecdote, « l'aventurier », contrairement « au préparé », ne prépare pas son voyage. Où peut être juste le choix de sa destination initiale. Le sac sur le dos, une bonne paire de chaussures au pieds, le voila prêt à fouler le sol de son pays d'accueil, pour d'interminables kilomètres à la découverte du monde qui l'entoure et d'une culture différente à la sienne. On peut se demander ce que recherche « l'aventurier ». Pour certains, le concept de partir avec comme simple compagnon de voyage un sac à dos parait complètement surréaliste. Il est évident que pour « le préparé », voyager « à l'arrache » ne présente pas beaucoup d'intérêt, et inversement à vrai dire. Alors penchons nous sur ce que peut bien vouloir ce voyageur lambda. Pour avoir été dans la peau de « l'aventurier », l'évasion et la découverte de nouveaux horizons, prédomine sur tout le reste. Avoir une sensation de liberté totale, de vivre comme un nomade, au gré de ses envie est en soi un luxe, cher à certain, mais aussi pour le portefeuille... La sensation de liberté tout d'abord, est inégalable, et inégalé. Partir, loin de chez soi, sans adresse, loin de toutes contraintes, et vivant le temps d'un voyage comme un nomade, sans savoir où l'on dormira ce soir, ne pas savoir ce qu'il se passera demain, n'est pas viable à l'heure de la consommation de masse. Mais partir à l'aventure, être libre de tous mouvements, c'est pour certain des vacances de rêves. Prendre un avion, atterrir dans la capitale, et ensuite se débrouiller pour se déplacer, manger, dormir, le tout à moindre frais, pour profiter le plus longtemps de cette promenade hors de notre cage dorée, qui est notre quotidien d'occidental. Vivre le temps d'un été au gré des rencontres, avec d'autres « aventuriers » partager ses voyages, rencontrer les autochtones et partager nos cultures, sont tout autant de choses chers à ce type de voyageur. Il est certain que voyager sac sur le dos, c'est un état d'esprit, un mode de vie, une façon d'être. Marcher seul, sac au dos, c'est se livrer entièrement aux dangers et aux hommes. Il n'y a nulle possibilité de fuite comme à vélo ou d'abri comme avec une voiture. Pour pratiquer ce genre de voyages, un certain mental est nécessaire. On ne l'a peut être pas forcement au début de l'aventure. Ca se développe. On apprend à se connaître soi même. On apprend à connaître ses limites morales et mentales. Car il faut le dire, vivre et voyager de cette manière, n'est pas de tout repos. On se lève toujours très tôt, on est tout le temps sur la route, et les petits pépins peuvent arriver. Mais c'est ce que l'aventurier recherche, l'imprévu ! Notre vie de tous les jours est toute prévue, tracé, le travail, la famille, tout est tout le temps planifié réglé comme une horloge suisse. Ici, « l'aventurier » cherche ce qu'il ne peut obtenir chez lui, dans la chaleur de son foyer, de l'imprévu, de l'aventure, ces pépins tellement rageant sur le coup dont on parle un sourire radieux sur le visage à nos amis une fois rentré. Découvrir une culture différente de la sienne est quelque chose de totalement fabuleux, pour peu qu'on prenne le temps et que l'on n'a pas peur de se mêler aux autres et de se prendre quelques portes au nez. Car il faut être franc, si certaines personnes accueillent « l'aventurier » à bras ouverts, d'autres ne voient pas sa venue d'un bon œil. Tous les globe-trotters du monde le savent, c'est dans les rues qu'ils se frottent à l'identité d'un pays, tant esthétique que politique, tant mystique qu'économique. Le monde a tellement à nous offrir, que ça soit en culture, religion, mode de vie, us et coutumes, traditions. On n'aurait pas assez de toute une vie pour découvrir tout ce que le monde a à nous offrir. Ce monde, si vaste, rendu si petit grâce aux techniques de transport actuel. Il y a 100 ans de ça, jamais on ne serait parti pour visiter l'Asie du sud-est sur un coup de tête. Voyager de façon nomade, permet de rencontrer des tas de gens hauts en couleurs, des personnalités fortes, les amitiés se font et se défont aussi rapidement qu'un battement de cils. On rencontre des dizaines de personnes pendant son voyage, des compagnons de routes temporaires, on passe quelques jours ensemble car on va dans la même direction, puis nos chemins se séparent. Peut importe notre nationalité, d'où l'on vient ou où l'on va, on est tous pareil, on est des Global Citizen, des citoyens du monde, le monde est leur terrain de jeu, une terre de découverte aux mille merveilles. Se retrouver dans un pays où la langue est différente, où la culture est différente, ça donne lieu à des situations cocasses ! Alors on se retrouve à faire des mimes ou des petits dessins en espérant se faire comprendre, et pas se faire fourrer ! Car ça aussi, ça m'est déjà arriver ! Ne pas réussir à se faire comprendre, que ça soit en anglais ou en français, se retrouver à l'opposer de là où on voulait et se faire planter là, c'est ce que j'appelle de l'aventure. Le voyage dans une certaine mesure sert également à se connaître soi même comme dit plus haut. Il est certain, que ce genre de voyage n'est pas adapté à tout le monde. Certains aiment avoir leur petit confort, alors que d'autres feront l'impasse dessus. Le voyage permet aussi de développer la tolérance. La tolérance vis-à-vis du monde, de porter sur ce dernier, un regard différent et curieux. Pourquoi la tolérance ? Il m'est d'avis, que de partir dans un pays avec une culture à des années lumières de la sienne, nécessite une certaine dose de tolérance dans le sens ou apprendre ou voir des choses qui nous paraîtrons complètement bizarre ou absurde, mais important voir vital pour d'autre nécessite d'être en paix avec le monde, de ne pas se moquer et de chercher à comprendre pourquoi ils font ça, toujours dans un soucis d'apprendre. Porter sur le monde un regard sans haine, ni moquerie, ni comparaison avec notre pays, si l'on va dans un pays où le niveau de vie est nettement plus faible est une force de caractère en soi et de tolérance par rapport au monde qui nous entoure. Accepter que le monde comporte des différences et les accepter est une chose d'une grande noblesse. Une des caractéristiques principales de l'aventurier est la curiosité. On ne part pas à l'aventure si un pays ou une culture n'a pas piqué notre curiosité. Aller dans un pays pour y apprendre des choses sur une culture ou une tribu, s'enrichir personnellement, faire des rencontres sont quelques unes des caractéristiques de « l'aventurier ». Un bon « aventurier » ne doit pas se produire, s'affirmer, s'expliquer, mais se taire, écouter et comprendre le monde qui l'entoure. Et comme l'a dit Confucius : « Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même. »
Deux modes de vie, deux façons de voyager. D'un coté comme de l'autre, l'étranger et les voyages attirent, que ça soit pour se détendre ou pour s'enrichir. Le voyage ouvre les portes du savoir et de l'esprit dans le sens où l'on est confronté à un monde différent du notre. Certaines personnes ne voyagent pas, n'ont jamais quitté leur pays ou leur région, pour quelqu'un qui voyage, ces gens là sont tout de suite reconnaissables dans leurs paroles. Tout bien considéré, il y a deux sortes d'hommes dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les autres...
Attaquons nous tout d'abord aux voyageurs du premier type, « les préparés ». Pour eux, un voyage, ça se prépare. Ca se vie avant même d'être parti, on planifie, on décide, on se renseigne, on lit des livres. On y est avant d'y être, on en rêve, et lorsqu'on y est, rien ne peut nous paraître plus doux. L'accomplissement d'un projet. Ces vacances, tant mérités sont enfin là ! Ca pour en lire, on en lit des livres ! Personnellement, mon livre préféré, est, et restera mon passeport. Unique, il m'ouvre les frontières du monde et m'offre ainsi mille et une histoire, tout aussi unique. Le voyage, ils le préparent, et l'attendent avec impatience, comptant les jours de travail restant et cochant les cases sur le calendrier. Puis le jour du départ arrive enfin. On va à l'aéroport, avec la désagréable sensation d'avoir oublié quelque chose. On vérifie sans cesse notre sac à main en espérant avoir son passeport. Et on se rend compte au bout de la douzième vérification, qu'il est toujours là. Arrivé à l'aéroport, grand stress, on espère que l'avion n'aura pas de retard, que notre destination, tant espérée, sera aussi formidable que le disent les guides de voyages. Et surtout, on espère passer d'agréables moments, en famille ou entre amis. Une fois arrivé, c'est le rêve ou le cauchemar. On a de nombreuses attentes quand à l'endroit où l'on se rend. Les photos sur le site Internet étaient jolies et aguicheuses, ou l'agence de voyage a bien vendu son produit. Quoi qu'il en soit, on est ici pour se détendre, relaxer, vivre comme un pacha, étendu dans un transat, sur une plage de sable blanc, une pina-colada à la main, tout en profitant du son apaisant des vagues d'une mer turquoise. Je suis sur que vous voyez le tableau. Ce genre de voyageurs, aspire à la relaxation, plus qu'à l'ouverture d'esprit et à la découverte. Il est évident, que si une excursion en milieu indigène est organisée par l'hôtel dans lequel il est descendu (attention ! Lorsque je parle d'indigène, je parle des natifs du pays d'accueil !), « le voyageur préparé » y prendra part, et ira dépenser ses euros ou dollars dans des souvenirs en tout genre pour la maison et la famille, sans prêter réellement attention au monde qui l'entoure. Le touriste de base a horreur de regarder. L'appareil regarde pour lui. Quand il a fait clic-clac, il est apaisé, il a amorti son voyage. Les piles de photos qu'il conserve, sont autant de diplôme certifiant qu'il s'est déplacé. Il aime poser avec les natifs, vêtues de leurs tenues traditionnelles afin de divertir le touriste aguerrie, qui ne ratera pas une si belle occasion de prendre la pose avec un personnage haut en couleurs et en plumes. Je ne critique aucunement ce type de voyageur. Vouloir de la détente, profiter et dépenser l'argent que l'on a mis de coté toute l'année pendant cette période est tout à fait louable. Je l'ai même déjà fait moi-même. Je pense qu'il est un petit peu dommage de se retrouver à l'autre bout du monde, et de ne pas sortir un peu des sentiers battus afin de découvrir par soi même ce que le monde dans lequel nous vivons a à nous offrir, autre que les indications du guide payé par l'agence de tourisme. J'ai envie de dire à ces touristes là, d'essayer l'autre mode de voyage, envie de leur dire de ne jamais avoir peur de la vie, ne jamais avoir peur de l'aventure, de faire confiance au hasard, à la chance et à la destiné. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît. C'est alors que le voyage se termine, on reprend l'avion le cœur léger, l'esprit reposé, les valises beaucoup plus lourdes que lors du départ, le sourire au lèvres, le teint halé, et la carte mémoire de l'appareil photo remplie à ras bord. De bonnes vacances, reposantes, dans un endroit paradisiaque où l'on est le roi grâce à notre carte Visa, où l'on a contribué à l'économie touristique de notre pays d'accueil, des souvenirs pleins la tête, prêt à raconter à qui veut l'entendre les heures de détentes au bord de la mer, les soirées endiablées, les palmiers et le ciel bleu. Et hop, retour au travail. On reprend le rythme, on remet de coté pour repartir l'été prochain, en rêvant à notre prochaine destination soleil.
Passons maintenant à l'autre catégorie de voyageurs, « les aventuriers ». Pour ceux là, l'aventure est prédominante. Chercheur constant d'imprévu, de sensations fortes, de rencontres inattendues et d'une foule d'anecdote, « l'aventurier », contrairement « au préparé », ne prépare pas son voyage. Où peut être juste le choix de sa destination initiale. Le sac sur le dos, une bonne paire de chaussures au pieds, le voila prêt à fouler le sol de son pays d'accueil, pour d'interminables kilomètres à la découverte du monde qui l'entoure et d'une culture différente à la sienne. On peut se demander ce que recherche « l'aventurier ». Pour certains, le concept de partir avec comme simple compagnon de voyage un sac à dos parait complètement surréaliste. Il est évident que pour « le préparé », voyager « à l'arrache » ne présente pas beaucoup d'intérêt, et inversement à vrai dire. Alors penchons nous sur ce que peut bien vouloir ce voyageur lambda. Pour avoir été dans la peau de « l'aventurier », l'évasion et la découverte de nouveaux horizons, prédomine sur tout le reste. Avoir une sensation de liberté totale, de vivre comme un nomade, au gré de ses envie est en soi un luxe, cher à certain, mais aussi pour le portefeuille... La sensation de liberté tout d'abord, est inégalable, et inégalé. Partir, loin de chez soi, sans adresse, loin de toutes contraintes, et vivant le temps d'un voyage comme un nomade, sans savoir où l'on dormira ce soir, ne pas savoir ce qu'il se passera demain, n'est pas viable à l'heure de la consommation de masse. Mais partir à l'aventure, être libre de tous mouvements, c'est pour certain des vacances de rêves. Prendre un avion, atterrir dans la capitale, et ensuite se débrouiller pour se déplacer, manger, dormir, le tout à moindre frais, pour profiter le plus longtemps de cette promenade hors de notre cage dorée, qui est notre quotidien d'occidental. Vivre le temps d'un été au gré des rencontres, avec d'autres « aventuriers » partager ses voyages, rencontrer les autochtones et partager nos cultures, sont tout autant de choses chers à ce type de voyageur. Il est certain que voyager sac sur le dos, c'est un état d'esprit, un mode de vie, une façon d'être. Marcher seul, sac au dos, c'est se livrer entièrement aux dangers et aux hommes. Il n'y a nulle possibilité de fuite comme à vélo ou d'abri comme avec une voiture. Pour pratiquer ce genre de voyages, un certain mental est nécessaire. On ne l'a peut être pas forcement au début de l'aventure. Ca se développe. On apprend à se connaître soi même. On apprend à connaître ses limites morales et mentales. Car il faut le dire, vivre et voyager de cette manière, n'est pas de tout repos. On se lève toujours très tôt, on est tout le temps sur la route, et les petits pépins peuvent arriver. Mais c'est ce que l'aventurier recherche, l'imprévu ! Notre vie de tous les jours est toute prévue, tracé, le travail, la famille, tout est tout le temps planifié réglé comme une horloge suisse. Ici, « l'aventurier » cherche ce qu'il ne peut obtenir chez lui, dans la chaleur de son foyer, de l'imprévu, de l'aventure, ces pépins tellement rageant sur le coup dont on parle un sourire radieux sur le visage à nos amis une fois rentré. Découvrir une culture différente de la sienne est quelque chose de totalement fabuleux, pour peu qu'on prenne le temps et que l'on n'a pas peur de se mêler aux autres et de se prendre quelques portes au nez. Car il faut être franc, si certaines personnes accueillent « l'aventurier » à bras ouverts, d'autres ne voient pas sa venue d'un bon œil. Tous les globe-trotters du monde le savent, c'est dans les rues qu'ils se frottent à l'identité d'un pays, tant esthétique que politique, tant mystique qu'économique. Le monde a tellement à nous offrir, que ça soit en culture, religion, mode de vie, us et coutumes, traditions. On n'aurait pas assez de toute une vie pour découvrir tout ce que le monde a à nous offrir. Ce monde, si vaste, rendu si petit grâce aux techniques de transport actuel. Il y a 100 ans de ça, jamais on ne serait parti pour visiter l'Asie du sud-est sur un coup de tête. Voyager de façon nomade, permet de rencontrer des tas de gens hauts en couleurs, des personnalités fortes, les amitiés se font et se défont aussi rapidement qu'un battement de cils. On rencontre des dizaines de personnes pendant son voyage, des compagnons de routes temporaires, on passe quelques jours ensemble car on va dans la même direction, puis nos chemins se séparent. Peut importe notre nationalité, d'où l'on vient ou où l'on va, on est tous pareil, on est des Global Citizen, des citoyens du monde, le monde est leur terrain de jeu, une terre de découverte aux mille merveilles. Se retrouver dans un pays où la langue est différente, où la culture est différente, ça donne lieu à des situations cocasses ! Alors on se retrouve à faire des mimes ou des petits dessins en espérant se faire comprendre, et pas se faire fourrer ! Car ça aussi, ça m'est déjà arriver ! Ne pas réussir à se faire comprendre, que ça soit en anglais ou en français, se retrouver à l'opposer de là où on voulait et se faire planter là, c'est ce que j'appelle de l'aventure. Le voyage dans une certaine mesure sert également à se connaître soi même comme dit plus haut. Il est certain, que ce genre de voyage n'est pas adapté à tout le monde. Certains aiment avoir leur petit confort, alors que d'autres feront l'impasse dessus. Le voyage permet aussi de développer la tolérance. La tolérance vis-à-vis du monde, de porter sur ce dernier, un regard différent et curieux. Pourquoi la tolérance ? Il m'est d'avis, que de partir dans un pays avec une culture à des années lumières de la sienne, nécessite une certaine dose de tolérance dans le sens ou apprendre ou voir des choses qui nous paraîtrons complètement bizarre ou absurde, mais important voir vital pour d'autre nécessite d'être en paix avec le monde, de ne pas se moquer et de chercher à comprendre pourquoi ils font ça, toujours dans un soucis d'apprendre. Porter sur le monde un regard sans haine, ni moquerie, ni comparaison avec notre pays, si l'on va dans un pays où le niveau de vie est nettement plus faible est une force de caractère en soi et de tolérance par rapport au monde qui nous entoure. Accepter que le monde comporte des différences et les accepter est une chose d'une grande noblesse. Une des caractéristiques principales de l'aventurier est la curiosité. On ne part pas à l'aventure si un pays ou une culture n'a pas piqué notre curiosité. Aller dans un pays pour y apprendre des choses sur une culture ou une tribu, s'enrichir personnellement, faire des rencontres sont quelques unes des caractéristiques de « l'aventurier ». Un bon « aventurier » ne doit pas se produire, s'affirmer, s'expliquer, mais se taire, écouter et comprendre le monde qui l'entoure. Et comme l'a dit Confucius : « Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même. »
Deux modes de vie, deux façons de voyager. D'un coté comme de l'autre, l'étranger et les voyages attirent, que ça soit pour se détendre ou pour s'enrichir. Le voyage ouvre les portes du savoir et de l'esprit dans le sens où l'on est confronté à un monde différent du notre. Certaines personnes ne voyagent pas, n'ont jamais quitté leur pays ou leur région, pour quelqu'un qui voyage, ces gens là sont tout de suite reconnaissables dans leurs paroles. Tout bien considéré, il y a deux sortes d'hommes dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les autres...
Iran pendant le Ramadan? English translation pending
Bonjour a tous,
Je compte partir seule en Iran au mois de septembre prochain. Or, le ramadan commencera aux alentours du 1er de ce mois. On m'a dit que voyager en Iran pendant la période de ramadan n'etait vraiment pas l'idéal. Les transports st bondés (visites aux familles), les gens plus nerveux, il faut se debrouiller pour manger dans la journée (avoir un réchaud, etc...)... Qu'en pensez vous? Je voyagerai seule, le contact avec la population est donc pour moi primordiale. Je prefererais limite reculer mon voyage d'une année pour eviter le ramadan que d'aller la bas dès septembre prochain et de ne pas avoir les meilleurs conditions pour découvrir ce pays qui semble fabuleux...
Merci d'avance pour tous vos conseils, Caroline.
Je compte partir seule en Iran au mois de septembre prochain. Or, le ramadan commencera aux alentours du 1er de ce mois. On m'a dit que voyager en Iran pendant la période de ramadan n'etait vraiment pas l'idéal. Les transports st bondés (visites aux familles), les gens plus nerveux, il faut se debrouiller pour manger dans la journée (avoir un réchaud, etc...)... Qu'en pensez vous? Je voyagerai seule, le contact avec la population est donc pour moi primordiale. Je prefererais limite reculer mon voyage d'une année pour eviter le ramadan que d'aller la bas dès septembre prochain et de ne pas avoir les meilleurs conditions pour découvrir ce pays qui semble fabuleux...
Merci d'avance pour tous vos conseils, Caroline.
Mariage en Algérie English translation pending
Bonjour...
Ma question vous semblera peut-etre bizarre....alors si je me marie en algérie avec un homme et que je suis du canada...j`aimerai savoir quel sera mon role en tant qu`épouse...je ne parle pas d`intimité entre 2 personnes mais des règles à suivre pour etre une bonne épouse...pourrais-je travailler librement...???
Et comment est accueillis ce genre de mariage ?
Merci........
Merci........
Americain Airlines: bagage "spécial" à suspendre en cabine? English translation pending
bonjour,
est ce que l'un d'entre vous a déjà réussi à faire suspendre un bagage spécial (ma robe de mariée dans une housse) dans la partie réservée aux stewards ? avez vous contacté la compagnie auparavant ? pour mon cas c'est le vol bruxelles - las vegas via Chicago, brussels airlines opéré par american airlines.
merci d'avance pour votre aide... j'ai peur qu'elle ne passe pas en bagages à main, et qu'ils me la perdent dans la soute (surtout avec une correspondance)
est ce que l'un d'entre vous a déjà réussi à faire suspendre un bagage spécial (ma robe de mariée dans une housse) dans la partie réservée aux stewards ? avez vous contacté la compagnie auparavant ? pour mon cas c'est le vol bruxelles - las vegas via Chicago, brussels airlines opéré par american airlines.
merci d'avance pour votre aide... j'ai peur qu'elle ne passe pas en bagages à main, et qu'ils me la perdent dans la soute (surtout avec une correspondance)
L'Himachal Pradesh en Inde English translation pending
bonjour
quelqu'un peut-il me dire ce qu'il ya de bien à visiter dans cette région : himachal pradesh . Dramsala ? Manali ? j'y vais en aout, si cela dit à un voyageur qu'on se retrouve là bas. Si quelqu'un connait des gens sympa ( réfugiers tibétains...) j'aimerais bien leurs rendre visite merci de vos conseils camille
quelqu'un peut-il me dire ce qu'il ya de bien à visiter dans cette région : himachal pradesh . Dramsala ? Manali ? j'y vais en aout, si cela dit à un voyageur qu'on se retrouve là bas. Si quelqu'un connait des gens sympa ( réfugiers tibétains...) j'aimerais bien leurs rendre visite merci de vos conseils camille
Découvrir la culture thai English translation pending
Vais-je me faire assassiner par la moitie des forumistes????? (reference a la discussion precedente sur la culture 😉)
Pouvons nous recueillir de nos forumistes avertis une petite liste de ce qu' il y a d' interessant dans la culture thai: leurs ecrivains, leurs musiciens, leurs poetes, leurs philosophes, leurs peintres, etc... etc....? Quelques fleches de pointage pour ceux qui aimeraient aller un peu plus loin dans leur decouverte de ce pays? Et de preference ce qui serait assez facile d' acces, c.a.d. (dans mon cas perso) en traduction dans une langue europeenne (je calerais plutot si c' etait en chinois.....).
Et si possible, evitons d' en arriver aux agressions qui ont fait rage sur le post precedent! 🤪 Que ceux que le sujet ennuie passent leur chemin!
Pouvons nous recueillir de nos forumistes avertis une petite liste de ce qu' il y a d' interessant dans la culture thai: leurs ecrivains, leurs musiciens, leurs poetes, leurs philosophes, leurs peintres, etc... etc....? Quelques fleches de pointage pour ceux qui aimeraient aller un peu plus loin dans leur decouverte de ce pays? Et de preference ce qui serait assez facile d' acces, c.a.d. (dans mon cas perso) en traduction dans une langue europeenne (je calerais plutot si c' etait en chinois.....).
Et si possible, evitons d' en arriver aux agressions qui ont fait rage sur le post precedent! 🤪 Que ceux que le sujet ennuie passent leur chemin!
Arnaques au Mexique? English translation pending
Bonjour, nous partons sous peu au Mexique pour un voyage dans le Yucatan et le Chiapas et j'aimerai savoir si certains d'entre vous ont été victimes d'arnaques q🏴☠️u'il nous serait utile de connaitre.
D, avance, merci ! 🙂
D, avance, merci ! 🙂
Un peu d'histoire des Antilles...1ère partie English translation pending
Bonjour a tous,
Il est vrai que quand on voyage, on a surtout envie de découvrir le pays et les gens qui l'habite, normal!... Pourtant, il est très intéressant de connaître un peu l'histoire des Antilles... En effet les premiers habitants, connus, des îles de l'arc Antillais étaient des indiens originaires du bassin de l'Orenoque en Amérique du sud; Il y a eut plusieurs vagues de migration, la première étant entreprise par les Arawaks ( le peuple des aras), ils leur fallut bien du courage pour affrontr la mer en canoë( ces canoë pouvaient dépasser 40 metres de long!!!)pour atteindre les premières cotes Antillaises. Pendant leur voyage, qui durait des semaines, ils emportaient des graines et des plantes (dont le fameux manioc), mais aussi des animaux, oiseaux...; Il va sans dire que c'étaient de grands navigateurs... Quand ils atteignaient une cote, ils visitaient l'île et, d'après ses caractéristiques particulières, ils lui attribuaient un nom ( exemple: Jamaica/ qui en Arawak se prononce et s'écrit XAMAICA, ce qui signifie terre d'eau(potable) et de bois(cuisson des aliments, fabrication de canoë...) et pour St Martin ils l'ont appelé soualigua( ce qui veut dire en Arawak: l'île de sel)... Evidemment cette façon d'appeler un endroit par ses richesse naturelles était très utile quand on voyageait de long mois en mer( exemple: si l'on manquait d'eau, on fesait un pause sur l'île de XAMAICA...).Le peuple Arawak est un peuple pacifique, qui place la creation au centre des rites religieux et de la culture... Pour les Arawaks ( a tort appelés tainos par les conquistadors car tainos en Arawak veut dire Homme), ce sont les aras qui ont créer l'être Humain ainsi que tout l'Univers, un couple de Ara plus exactement( le ara est le plus gros et le plus "beau" des perroquets vivant dans la forêt Amazonienne)...Il est prouvé que ce peuple a "coloniser" tout l'arc pour s'y installé progréssivement...Puis sont arrivé une autre vague migrante, celle la était l'oeuvre d'un peuple enemi des Arawaks : les Caraibes... Les Caribes étaient guerriers et mangeurs de chair humaine, Ils "colonisèrent" toutes les petites Antilles.Les raids Caraibes ne sont jamais venu a bout de deux île Arawak: la Jamaique et St Martin. Il faut dire que le peuple Arawak était très bien organisé, ils avaient développer des techniques de pêche, de chasse et de culture assez inédites: ils constituait de véritable pisiculture prés des plages en dressant un série de réseaux aquatique ou les poissons rentraient a marée haute et restaient emprisonnés a marée basse ( ce system permettait ensuite de nourrir les poissons et de les pêcher en fonction des besoins en poisson de la tribue!).Autre technique très intélligente pour la pêche: ils pêchaient avec l'aide de rémora, après avoir élevés des rémora (poisson a ventouses que l'on trouve "collé" au requin ou a la raie), ils attachaient le poisson sous une tortue;A chaque prises de la tortue on tirait sur la corde qui remontait la rémora attachée a la tortue avec sa prise( pêche d'autant plus écologique que l'on n'utilise pas d'ameçon).La société Arawak était parfaitement structurée: un chef, appelé cacique; un guérisseur, appelé chaman; les chasseurs, pêcheurs et le reste du village ( la case du chef vivant au milieu du village Arawak). Le peuple croyait aux Zemes( esprits de la nature, forces, symbolisés par des sculptures en bois), ayant compris cela le cacique et le chaman organisaient des rituels religieux ou le "zemes s'adressait a eux"... En faite des archéologues ont compris la supercherie: la statue en bois, représentant souvent un animal, était creusée par un trou qui était placé de l'arrière de la tête jusqu'a la bouche, ils faisaient passer un tuyau qui se prolongeait de l'arrière de la tête jusqu'a eux et discrètement parlaient au peuple( le peuple étant placés devant le zemes ne pouvaent se rendre compte de la manipulation)... Ce moyen est d'autant plus efficace qu'ils réglaient les conflits, expliquait les catastrophes naturelles...
Etant donné la riche et exceptionelle culture des Antilles, je préfère vous faire part de son histoire par... partie.
Vos encouragements seront les "indicateurs" consernant la publication de la 2eme partie, merci a tous d'avoir pris le temps de lire ce modeste résumé, j'espère que, comme pour moi, il vous a permis de rêver et de vous évader pour un moment du train-train quotidien, de découvrir les Antilles d'une autre façon.
Le voyage en solo est-il une problématique spécifiquement féminine? English translation pending
Bonsoir,
Si je vous demande votre avis, c'est que le nombre de sujets avec le mot "seule" dans la rubrique "Voyager au féminin" représente à vue de nez une grosse majorité de tous les sujets de la rubrique.
Or la solitude est plus une question humaine que féminine selon moi.
Que diriez-vous d'une rubrique "voyage en solo" ou mieux encore "les avantages et inconvénients respectifs d'un voyage en solo, duo (dont le couple amoureux), trio, etc." ?
Bien sûr, vous allez me dire que la solitude ce n'est pas la même chose pour un homme ou pour une femme. Ou que si on l'expérimente tous, on n'en parle pas de la même façon. Come on... Je pense que discuter de ces différences hommes-femmes serait intéressant, parce que ce n'est pas dit.
Et puis il y a les gens qui partent seuls et font des tas de rencontres, et ceux qui reviennent accompagnés, et ceux qui partent à plusieurs et rentrent seuls - vous vous souvenez du film Bagdad Café ? Plus j'y pense plus je me dis, les filles, si vous voulez parler de la solitude en tant que condition, que l'on apprend à maîtriser, accepter, et même savourer, en tout cas c'est mon expérience, eh bien parlez-en aussi aux hommes.
Bien sûr, si vous voulez parler de la situation d'être une femme seule dans une région du monde où l'on ne voit pas les femmes seules comme dans d'autres, alors là ça concerne plus les femmes.
Dans cette rubrique j'aime mieux les conseils sur les règles en voyage. Voilà, je vous ai donné mon avis qui a mûri, notamment pendant mon dernier voyage que j'ai fait seule... c'est juste pour le partager avec vous et bien sûr je serais heureuse de lire le vôtre.
Bonne soirée,
Si je vous demande votre avis, c'est que le nombre de sujets avec le mot "seule" dans la rubrique "Voyager au féminin" représente à vue de nez une grosse majorité de tous les sujets de la rubrique.
Or la solitude est plus une question humaine que féminine selon moi.
Que diriez-vous d'une rubrique "voyage en solo" ou mieux encore "les avantages et inconvénients respectifs d'un voyage en solo, duo (dont le couple amoureux), trio, etc." ?
Bien sûr, vous allez me dire que la solitude ce n'est pas la même chose pour un homme ou pour une femme. Ou que si on l'expérimente tous, on n'en parle pas de la même façon. Come on... Je pense que discuter de ces différences hommes-femmes serait intéressant, parce que ce n'est pas dit.
Et puis il y a les gens qui partent seuls et font des tas de rencontres, et ceux qui reviennent accompagnés, et ceux qui partent à plusieurs et rentrent seuls - vous vous souvenez du film Bagdad Café ? Plus j'y pense plus je me dis, les filles, si vous voulez parler de la solitude en tant que condition, que l'on apprend à maîtriser, accepter, et même savourer, en tout cas c'est mon expérience, eh bien parlez-en aussi aux hommes.
Bien sûr, si vous voulez parler de la situation d'être une femme seule dans une région du monde où l'on ne voit pas les femmes seules comme dans d'autres, alors là ça concerne plus les femmes.
Dans cette rubrique j'aime mieux les conseils sur les règles en voyage. Voilà, je vous ai donné mon avis qui a mûri, notamment pendant mon dernier voyage que j'ai fait seule... c'est juste pour le partager avec vous et bien sûr je serais heureuse de lire le vôtre.
Bonne soirée,
Que lire sur les aborigènes et l'Australie? English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens d'un voyage en australie et j'avoue que mon mauvais anglais m'a empêché de tout comprendre sur les aborigènes et leur culture. Avez-vous un bouquin à me conseiller pour en savoir plus sur le sujet (en français bien sûr) ?
Merci d'avance
Christelle
Vietnam: cherche hôtels à Hanoi et Hoi An English translation pending
Bonjour
Quelqu'un connait-il de bons hotels 810/15 $) à Hanoi dans le vieux quartier et Hoi An ? Merci pour vos tuyaux
Annie
Quelqu'un connait-il de bons hotels 810/15 $) à Hanoi dans le vieux quartier et Hoi An ? Merci pour vos tuyaux
Annie
Se sentir en vie! English translation pending
êtes-vous comme moi?
en voyage je respire, je sens les choses, je suis connectée, je me fis à mon instinct, je souris, je regarde les gens, je communique, je me sens libre, bien, je sens que je goute enfin à la liberté, je me sens VIVANTE...
J'ai de la difficulté à atteindre le même état dans mon quotidien...Et vous?
en voyage je respire, je sens les choses, je suis connectée, je me fis à mon instinct, je souris, je regarde les gens, je communique, je me sens libre, bien, je sens que je goute enfin à la liberté, je me sens VIVANTE...
J'ai de la difficulté à atteindre le même état dans mon quotidien...Et vous?
Projet de voyage (seule) en Iran pour l'écriture d'un livre et sécurité English translation pending
Bonjour à tous les membres de Voyage Forum qui me liront,
Je suis une jeune femme de 35 ans, française. Je prépare un projet de voyage en Iran d'environ 3 semaines pour le mois d'octobre 2020. Le but de ce voyage : découvrir une partie des cultures iraniennes et plus précisément autour des thématiques du cheval et de la poésie. Je compte écrire et faire publier un livre sur ces deux thématiques mêlées : la poésie iranienne et les cultures équestres du pays. Dans cette optique, je projette de me rendre dans différentes zones tribales d'Iran comme dans le nord-est du côté des Turkmènes. Je me pose évidemment la question de la faisabilité de ce projet avant tout en terme de sécurité. Voici quelques questions en vrac :
- les zones visées (turkmènes) sont-elles accessibles aux touristes étrangers ? Et si oui sont-elles suffisamment sécurisées pour envisager d'y aller ?
- est-il obligatoire d'avoir un guide certifié par la République islamique d'Iran pour parcourir le pays ? Une dame m'a soutenue que oui. Est-ce vrai ?
- la durée de séjour autorisée par l'Ambassade d'Iran à la délivrance du visa est-elle vraiment inférieure à celle demandée au préalable ?
Merci à tous par avance pour vos réponses. Pandora
Je suis une jeune femme de 35 ans, française. Je prépare un projet de voyage en Iran d'environ 3 semaines pour le mois d'octobre 2020. Le but de ce voyage : découvrir une partie des cultures iraniennes et plus précisément autour des thématiques du cheval et de la poésie. Je compte écrire et faire publier un livre sur ces deux thématiques mêlées : la poésie iranienne et les cultures équestres du pays. Dans cette optique, je projette de me rendre dans différentes zones tribales d'Iran comme dans le nord-est du côté des Turkmènes. Je me pose évidemment la question de la faisabilité de ce projet avant tout en terme de sécurité. Voici quelques questions en vrac :
- les zones visées (turkmènes) sont-elles accessibles aux touristes étrangers ? Et si oui sont-elles suffisamment sécurisées pour envisager d'y aller ?
- est-il obligatoire d'avoir un guide certifié par la République islamique d'Iran pour parcourir le pays ? Une dame m'a soutenue que oui. Est-ce vrai ?
- la durée de séjour autorisée par l'Ambassade d'Iran à la délivrance du visa est-elle vraiment inférieure à celle demandée au préalable ?
Merci à tous par avance pour vos réponses. Pandora
Loikaw et l'état Kayah (tribus Kayan et Kayah) English translation pending
Grâce à VoyageForum et d'autres blogs que nous avons trouvés sur le sujet (notamment le blog d'un membre dont le nom est Kristophe) nous nous sommes rendus dans l'état Kayah après notre visite de la province Shan. Ce séjour fut très intense et c'est un juste retour des choses de partager notre expérience.
Nous avons fait le trajet Shwenyaung / Loikaw en van pour 8500 Kyat. Ce prix ne comprend pas le trajet Nyaungshwe - Shwenyaung que nous avons fait en taxi pour un prix exorbitant : 8000 Kyat pour deux personnes que nous avons négocié à 7000 Kyat.
Une fois arrivés, le chauffeur du van nous a déposés à l’hôtel Nawaday que nous avions repéré en amont. Pour info, la station de bus n'est pas dans la ville. Nous n'avions pas réservé de chambre à l’hôtel mais avions vu sur booking.com que le prix était de 35$ / nuit, petit-déjeuner inclus. Nous avons eu notre chambre à 28$ par nuit, petit déjeuner inclus. Le propriétaire voulait nous faire payer 30$ comme c'est la saison des pluies mais nous avons réussi à négocier quelques dollars en moins. La chambre était très bien et propre et le lit confortable. Le petit déjeuner bon et à volonté. Le wifi très correct. Nous y avons passé un très bon séjour et le recommandons.
Informations sur le guide:
Nous ne savions pas vraiment comment visiter l'état Kayah car nous n'avions pas trouvé d'information précise sur le sujet. Nous avons trouvé par hasard une agence appelé Kayan Beauty.
Apparemment elle est sur Maps.me, mais je ne l'ai pas trouvée. Les coordonnées du propriétaire sont les suivantes:
(Coordonnées supprimée par Voyageforum)
Nous sommes passés par cette agence pour visiter la région et ne l'avons pas du tout regretté. La journée nous a coûté 94000 Kyat (70$) pour deux personnes. Dans ce prix sont inclus 20$ de CBT Program pour les deux villages que nous avons visités.
Il est possible de ne pas prendre ce CBT Program mais nous le recommandons vivement. Les 10$ de CBT Program par village comprennent une rémunération pour le guide du village qui traduit le langage de la tribu en birman (et notre guide traduit ensuite le birman en anglais), une rémunération pour les habitants des maisons dans lesquelles nous nous sommes rendus et un pourcentage de 10% versé au village pour divers projets (construction de route/écoles).
De plus si vous ne prenez pas le CBT Program vous ne pourrez pas aller dans les maisons des villages. Le guide vous fera seulement visiter le village à pieds (ce qui reste très intéressant). Bien sûr, il est toujours possible de partir à la rencontre des habitants des tribus de la région par ses propres moyens, sans passer par un guide. Il y a de super expériences en ce sens sur ce forum et sur des blog. Je ne fais ici que partager la notre qui fut avec un guide.
Pour info, le CBT Program a été mis en place par le gouvernement du Myanmar en relation avec une ONG dans plusieurs endroits du pays. Vous pourrez trouver plus d'informations sur ce programme sur internet.
Nous avons cru comprendre que le prix de la journée que nous avons payé ne comprend pas le prix d'un guide car c'est le propriétaire de l'agence qui nous a accompagné. A voir avec lui mais je pense que le prix est normalement plus élevé.
Avant de réserver avec cette agence nous avions pré-réservé la journée avec un guide que le propriétaire de notre hôtel avait appelé pour nous. La journée coûtait 100000 Kyat avec ce guide (environ 73$) mais au téléphone nous n'avions pas réussi à vraiment comprendre ce que nous allions faire. L'anglais de ce guide était très approximatif. Lorsque nous avons rencontré le propriétaire de Kayan Beauty qui parle un très bon anglais et qui nous a expliqué tout en détail, nous avons annulé ce premier guide.
Déroulé de la journée:
Nous sommes partis à 8h de Loikaw pour le village de la tribu Kayah. Presque arrivés au village, nous nous sommes arrêtés aux abords d'une rizière où des habitants plantaient ... du riz. Nous avons partagé de l'alcool de millet et un thé avec eux et les avons aidé à planter du riz dans une ambiance très bon enfant (encore une fois il est possible de faire ça sans guide bien sur. Il suffit de s'arrêter et de parler aux gens même si, notre guide parlant birman, cela a facilité le contact !).
Nous avons ensuite visité le village Kayah, découvert les totems et autres endroits traditionnels, rencontré une dame qui faisait de l'alcool de riz (ça passe plutôt bien à 9h du matin) et un vieux couple de musiciens dont la femme était en tenue traditionnelle. Ils ont joué de la musique avec leurs instruments traditionnels, nous avons pu échanger avec eux grâce à la guide du village (langage local-birman) et à notre guide (birman-anglais). C'était vraiment très sympa, très impressionnant de parler à ces gens et nous en avons appris beaucoup sur leurs traditions et leur village.
Nous nous sommes ensuite rendus à l'un des 7 lacs situés près du village. Ce ne fut pas le moment le plus intense de la journée, mais le paysage était joli.
Nous avons déjeuné sur la route qui nous amenait aux 5 villages de Pan Pet dans un petit restaurant tenu par un ami du guide (of course !) qui vient de s'installer dans la région. Le déjeuner n'était pas compris dans le prix de la journée et nous avons mangé un très bon curry de porc pour 4000 ou 5000 Kyat à deux (thé et bananes gratuites bien sur).
A Pan Pet, nous ne nous sommes pas arrêté à l'endroit où il y a tous les petits magasins et sommes directement allés au village numéro 2 (dont je ne me souviens plus le nom). La bas, nous avons rencontré la guide, des hordes d'enfant et un couple de personnes agées, chez elles. La dame, habillée en costume traditionnel bien sur, nous a émus au possible. Nous avons beaucoup discuté avec elle de nos vies respectives grâce aux guides et elle nous a appris à filer du coton. Ce ne sont pas toujours les mêmes couples que l'on rencontre dans le cadre du CBT Program dans ce village. Le guide "tourne" entre plusieurs maisons et dans chacune d'entre elles les femmes nous apprennent quelque chose de différent (filer du coton, teindre du tissu, forger des bracelets, ...). Nous avons passé un long moment dans cette maison.
Nous sommes ensuite allés au village numéro 4 où nous avons rencontré une femme musicienne qui est la dernière femme de Pan Pet à savoir jouer de la musique avec la feuille d'une plante dont je ne me souviens plus le nom. Elle joue aussi d'autres instruments que nous avons pu tester ensemble. Elle a un petit magasin mais à aucun moment nous n'avons été forcé d'acheter quoi que ce soit. Nous nous sommes ensuite baladés dans le village seuls, avons rencontré d'autres familles et avons fini la balade en nous asseyant sous un préau pour écouter une groupe de musique improvisé.
Le guide nous a expliqué que beaucoup de touristes accompagnés ne s'arrêtent qu'à l'endroit des petits magasins situé en amont des villages et ne vont pas visiter ces derniers. Il nous a également appris que beaucoup de familles qui avaient fui la région pour se réfugier en Thaïlande rentrent aujourd'hui avec une démarche "business" en tête qu'elles ont appris en Thaïlande. Toutes les familles n'ont pas cette démarche en tête, mais cela explique les nombreux magasins de souvenirs (dont beaucoup viennent de Thaïlande) que vous pourrez voir.
Sur le chemin du retour nous nous sommes rapidement arrêtés au barrage de Demoso.
Cette journée n'était pas du tout "Disneyland". Le propriétaire de l'agence qui nous a accompagné toute la journée est d'une très grande gentillesse et connaît bien la région, les tribus et leurs histoires. Il nous a même offert un plat de nouilles en rentrant le soir à Loikaw. Il nous a aussi indiqué un très bon restaurant appelé "Mingalar" que vous pourrez trouver sur Maps.me et dans lequel il faut goûter la saucisse et le porc aux courgettes cuit à la vapeur dans des feuilles de bananiers pour un prix plus que raisonnable.
Dans la catégorie nourriture, nous avons aussi testé un super bouiboui où tous les plats - il y en a 3 - sont à 500 Kyat. Le restaurant propose une salade traditionnelle de tofu (délicieuse), une soupe de "Hot tofu" (délicieuse) et une soupe de nouille au poulet (...délicieuse). Bien sur le restaurant n'est pas sur Maps.me mais il est juste au dessus de la boulangerie (signe croissant sur Maps.me) qui est située sur la route orange 5 près de la rivière. La cuisine, une table avec des grands bols, est ouverte sur la route pour le take away. Il y a 3 ou 4 petites tables dehors et quelques unes à l'intérieur. Les murs à l'intérieur sont peint en vert amande (enfin ils sont très gris maintenant !). Je ne sais pas si c'est très précis mais on ne sait jamais !
Nous nous sommes bien sur aussi baladés dans Loikaw, avons vu les différents sites recommandés. Les habitants de la ville sont excessivement bienveillants.
Les propriétaires de l’hôtel Nawaday sont aux petits soins, ils nous ont vraiment fait sentir comme chez nous pendant tout le séjour.
Nous vous recommandons vivement d'aller explorer cette région qui est magnifique autant pour ses paysages que pour ses habitants. Notre seul regret est de ne pas avoir rencontré la tribu Lisu mais il fallait demander un permis 3 jours avant de s'y rendre et nous n'avions pas eu d'information sur ce point avant d'arriver. Si vous parcourez ce forum ou des blogs vous verrez que ce n'est pas "obligatoire" car les autorités ne contrôlent pas. Si vous souhaitez le permis, vous pouvez contacter le propriétaire de Kayan Beauty avant votre arrivée pour qu'il arrange cela.
J'espère que ce - long - compte rendu vous sera utile et vous souhaite un bon voyage.
Nous avons fait le trajet Shwenyaung / Loikaw en van pour 8500 Kyat. Ce prix ne comprend pas le trajet Nyaungshwe - Shwenyaung que nous avons fait en taxi pour un prix exorbitant : 8000 Kyat pour deux personnes que nous avons négocié à 7000 Kyat.
Une fois arrivés, le chauffeur du van nous a déposés à l’hôtel Nawaday que nous avions repéré en amont. Pour info, la station de bus n'est pas dans la ville. Nous n'avions pas réservé de chambre à l’hôtel mais avions vu sur booking.com que le prix était de 35$ / nuit, petit-déjeuner inclus. Nous avons eu notre chambre à 28$ par nuit, petit déjeuner inclus. Le propriétaire voulait nous faire payer 30$ comme c'est la saison des pluies mais nous avons réussi à négocier quelques dollars en moins. La chambre était très bien et propre et le lit confortable. Le petit déjeuner bon et à volonté. Le wifi très correct. Nous y avons passé un très bon séjour et le recommandons.
Informations sur le guide:
Nous ne savions pas vraiment comment visiter l'état Kayah car nous n'avions pas trouvé d'information précise sur le sujet. Nous avons trouvé par hasard une agence appelé Kayan Beauty.
Apparemment elle est sur Maps.me, mais je ne l'ai pas trouvée. Les coordonnées du propriétaire sont les suivantes:
(Coordonnées supprimée par Voyageforum)
Nous sommes passés par cette agence pour visiter la région et ne l'avons pas du tout regretté. La journée nous a coûté 94000 Kyat (70$) pour deux personnes. Dans ce prix sont inclus 20$ de CBT Program pour les deux villages que nous avons visités.
Il est possible de ne pas prendre ce CBT Program mais nous le recommandons vivement. Les 10$ de CBT Program par village comprennent une rémunération pour le guide du village qui traduit le langage de la tribu en birman (et notre guide traduit ensuite le birman en anglais), une rémunération pour les habitants des maisons dans lesquelles nous nous sommes rendus et un pourcentage de 10% versé au village pour divers projets (construction de route/écoles).
De plus si vous ne prenez pas le CBT Program vous ne pourrez pas aller dans les maisons des villages. Le guide vous fera seulement visiter le village à pieds (ce qui reste très intéressant). Bien sûr, il est toujours possible de partir à la rencontre des habitants des tribus de la région par ses propres moyens, sans passer par un guide. Il y a de super expériences en ce sens sur ce forum et sur des blog. Je ne fais ici que partager la notre qui fut avec un guide.
Pour info, le CBT Program a été mis en place par le gouvernement du Myanmar en relation avec une ONG dans plusieurs endroits du pays. Vous pourrez trouver plus d'informations sur ce programme sur internet.
Nous avons cru comprendre que le prix de la journée que nous avons payé ne comprend pas le prix d'un guide car c'est le propriétaire de l'agence qui nous a accompagné. A voir avec lui mais je pense que le prix est normalement plus élevé.
Avant de réserver avec cette agence nous avions pré-réservé la journée avec un guide que le propriétaire de notre hôtel avait appelé pour nous. La journée coûtait 100000 Kyat avec ce guide (environ 73$) mais au téléphone nous n'avions pas réussi à vraiment comprendre ce que nous allions faire. L'anglais de ce guide était très approximatif. Lorsque nous avons rencontré le propriétaire de Kayan Beauty qui parle un très bon anglais et qui nous a expliqué tout en détail, nous avons annulé ce premier guide.
Déroulé de la journée:
Nous sommes partis à 8h de Loikaw pour le village de la tribu Kayah. Presque arrivés au village, nous nous sommes arrêtés aux abords d'une rizière où des habitants plantaient ... du riz. Nous avons partagé de l'alcool de millet et un thé avec eux et les avons aidé à planter du riz dans une ambiance très bon enfant (encore une fois il est possible de faire ça sans guide bien sur. Il suffit de s'arrêter et de parler aux gens même si, notre guide parlant birman, cela a facilité le contact !).
Nous avons ensuite visité le village Kayah, découvert les totems et autres endroits traditionnels, rencontré une dame qui faisait de l'alcool de riz (ça passe plutôt bien à 9h du matin) et un vieux couple de musiciens dont la femme était en tenue traditionnelle. Ils ont joué de la musique avec leurs instruments traditionnels, nous avons pu échanger avec eux grâce à la guide du village (langage local-birman) et à notre guide (birman-anglais). C'était vraiment très sympa, très impressionnant de parler à ces gens et nous en avons appris beaucoup sur leurs traditions et leur village.
Nous nous sommes ensuite rendus à l'un des 7 lacs situés près du village. Ce ne fut pas le moment le plus intense de la journée, mais le paysage était joli.
Nous avons déjeuné sur la route qui nous amenait aux 5 villages de Pan Pet dans un petit restaurant tenu par un ami du guide (of course !) qui vient de s'installer dans la région. Le déjeuner n'était pas compris dans le prix de la journée et nous avons mangé un très bon curry de porc pour 4000 ou 5000 Kyat à deux (thé et bananes gratuites bien sur).
A Pan Pet, nous ne nous sommes pas arrêté à l'endroit où il y a tous les petits magasins et sommes directement allés au village numéro 2 (dont je ne me souviens plus le nom). La bas, nous avons rencontré la guide, des hordes d'enfant et un couple de personnes agées, chez elles. La dame, habillée en costume traditionnel bien sur, nous a émus au possible. Nous avons beaucoup discuté avec elle de nos vies respectives grâce aux guides et elle nous a appris à filer du coton. Ce ne sont pas toujours les mêmes couples que l'on rencontre dans le cadre du CBT Program dans ce village. Le guide "tourne" entre plusieurs maisons et dans chacune d'entre elles les femmes nous apprennent quelque chose de différent (filer du coton, teindre du tissu, forger des bracelets, ...). Nous avons passé un long moment dans cette maison.
Nous sommes ensuite allés au village numéro 4 où nous avons rencontré une femme musicienne qui est la dernière femme de Pan Pet à savoir jouer de la musique avec la feuille d'une plante dont je ne me souviens plus le nom. Elle joue aussi d'autres instruments que nous avons pu tester ensemble. Elle a un petit magasin mais à aucun moment nous n'avons été forcé d'acheter quoi que ce soit. Nous nous sommes ensuite baladés dans le village seuls, avons rencontré d'autres familles et avons fini la balade en nous asseyant sous un préau pour écouter une groupe de musique improvisé.
Le guide nous a expliqué que beaucoup de touristes accompagnés ne s'arrêtent qu'à l'endroit des petits magasins situé en amont des villages et ne vont pas visiter ces derniers. Il nous a également appris que beaucoup de familles qui avaient fui la région pour se réfugier en Thaïlande rentrent aujourd'hui avec une démarche "business" en tête qu'elles ont appris en Thaïlande. Toutes les familles n'ont pas cette démarche en tête, mais cela explique les nombreux magasins de souvenirs (dont beaucoup viennent de Thaïlande) que vous pourrez voir.
Sur le chemin du retour nous nous sommes rapidement arrêtés au barrage de Demoso.
Cette journée n'était pas du tout "Disneyland". Le propriétaire de l'agence qui nous a accompagné toute la journée est d'une très grande gentillesse et connaît bien la région, les tribus et leurs histoires. Il nous a même offert un plat de nouilles en rentrant le soir à Loikaw. Il nous a aussi indiqué un très bon restaurant appelé "Mingalar" que vous pourrez trouver sur Maps.me et dans lequel il faut goûter la saucisse et le porc aux courgettes cuit à la vapeur dans des feuilles de bananiers pour un prix plus que raisonnable.
Dans la catégorie nourriture, nous avons aussi testé un super bouiboui où tous les plats - il y en a 3 - sont à 500 Kyat. Le restaurant propose une salade traditionnelle de tofu (délicieuse), une soupe de "Hot tofu" (délicieuse) et une soupe de nouille au poulet (...délicieuse). Bien sur le restaurant n'est pas sur Maps.me mais il est juste au dessus de la boulangerie (signe croissant sur Maps.me) qui est située sur la route orange 5 près de la rivière. La cuisine, une table avec des grands bols, est ouverte sur la route pour le take away. Il y a 3 ou 4 petites tables dehors et quelques unes à l'intérieur. Les murs à l'intérieur sont peint en vert amande (enfin ils sont très gris maintenant !). Je ne sais pas si c'est très précis mais on ne sait jamais !
Nous nous sommes bien sur aussi baladés dans Loikaw, avons vu les différents sites recommandés. Les habitants de la ville sont excessivement bienveillants.
Les propriétaires de l’hôtel Nawaday sont aux petits soins, ils nous ont vraiment fait sentir comme chez nous pendant tout le séjour.
Nous vous recommandons vivement d'aller explorer cette région qui est magnifique autant pour ses paysages que pour ses habitants. Notre seul regret est de ne pas avoir rencontré la tribu Lisu mais il fallait demander un permis 3 jours avant de s'y rendre et nous n'avions pas eu d'information sur ce point avant d'arriver. Si vous parcourez ce forum ou des blogs vous verrez que ce n'est pas "obligatoire" car les autorités ne contrôlent pas. Si vous souhaitez le permis, vous pouvez contacter le propriétaire de Kayan Beauty avant votre arrivée pour qu'il arrange cela.
J'espère que ce - long - compte rendu vous sera utile et vous souhaite un bon voyage.
Quelle partie de Madagascar préférer pour le mois de janvier English translation pending
Nous partons en janvier 2019 nous avions pensé au nord puisqu il faut choisir ( les vols intérieurs étant tres chers !!) quelqu un peut il nous dire si c est judicieux et nous donner quelques tuyaux comme des hébergements sympas pas trop chers , des lieux à ne pas rater ainsi que des activités
Ou peut on voir le plus de lémuriens
Est ce que prendre un vol direct pour Nossi Be est préférable
Je ne fie plus trop aux guides routard ou lonely car nous y avons trouvé, de nombreuses fois des informations éronées donc rien ne vaut l expérience des voyageurs ...
merci à tous pour vos réponses
Femme noire en Inde English translation pending
Bonjour je prépare actuellement mon voyage en Inde et j'aimerais savoir si toutefois il peut être dangereux d'être une femme noire en Inde ? il y a-t-il du racisme ? je suis censée partir avec une autre amie noire elle aussi avez-vous des témoignages ? merci 😊
Être noire à Budapest English translation pending
Bonjour,
Je me prépare à aller travailler un an à Budapest dans une entreprise française dans le secteur de la communication. J'aimerais savoir si des personnes noires de peau ont déjà voyagé dans ce pays (ne serait-ce qu'un week-end) ou y ont déja vécu/y vivent et pourraient me donner leur retour. Je ne connais pas du tout l'Europe Centrale et ne sais donc pas à quoi m'attendre. J'ai cependant la sensation que je vais me retrouver dans un pays raciste (c'est un préjugé que j'ai) et j'ai peur qu'en tant que jeune femme noire, j'aie des problèmes à m'adapter au pays. J'ai déjà voyagé en Asie du sud-est et ai été par moment une attraction locale, mais bon c'était les vacances et ce n'était pas agressif. Cela sera-t-il pareil ou peut-il y avoir agression, discrimination (se voir refuser un appart, d'être servie dans un bar ou autre...) ? Ou alors mes craintes sont fondées sur du vent et à part susciter la curiosité, il ne devrait rien m'arriver de grave ? Je trouve peu d'infos sur les forums et surtout, je n'ai pas de retours d'expériences de personnes noires ou mates de peau.
Merci par avance !! Cha.
Je me prépare à aller travailler un an à Budapest dans une entreprise française dans le secteur de la communication. J'aimerais savoir si des personnes noires de peau ont déjà voyagé dans ce pays (ne serait-ce qu'un week-end) ou y ont déja vécu/y vivent et pourraient me donner leur retour. Je ne connais pas du tout l'Europe Centrale et ne sais donc pas à quoi m'attendre. J'ai cependant la sensation que je vais me retrouver dans un pays raciste (c'est un préjugé que j'ai) et j'ai peur qu'en tant que jeune femme noire, j'aie des problèmes à m'adapter au pays. J'ai déjà voyagé en Asie du sud-est et ai été par moment une attraction locale, mais bon c'était les vacances et ce n'était pas agressif. Cela sera-t-il pareil ou peut-il y avoir agression, discrimination (se voir refuser un appart, d'être servie dans un bar ou autre...) ? Ou alors mes craintes sont fondées sur du vent et à part susciter la curiosité, il ne devrait rien m'arriver de grave ? Je trouve peu d'infos sur les forums et surtout, je n'ai pas de retours d'expériences de personnes noires ou mates de peau.
Merci par avance !! Cha.
L'Inde a désormais un ministère du yoga English translation pending
Recherche témoignages sur Mayotte aujourd'hui English translation pending
Bonjour,
j'ai vécu quelques années à Mayotte dans mon enfance et les souvenirs que j'ai gardés de cette période sont inoubliables... seulement voilà, c'était à la fin des années 70 - début des 80 et tout ce que j'ai entendu ou vu dernièrement sur l'évolution de cette île à l'époque paradisiaque (même si tout y était très rudimentaire!) me fait plutôt penser que cette évolution a été négative... j'ai depuis longtemps le rêve de retourner dans ce berceau merveilleux de mon enfance mais j'ai très peur d'être déçue. Je recherche donc des témoignages de personnes y étant allées récemment: est-ce devenu si urbanisé qu'on le dit (j'ai connu l'époque où il n'y avait ni écoles ni hôpitaux ni centres commerciaux et les routes étaient des pistes)? Les gens sont-ils toujours accueillants ou ont-ils développé un attitude "anti-touriste" comme on le laisse entendre? Y a-t-il tant d'insécurité qu'on le dit (il paraît que maintenant on se fait voler comme au coin d'un bois et agresser sur les plages, alors que cela aurait été inimaginable à l'époque...)? Merci d'avance pour vos réponses, elles m'aideront à décider si je dois concrétiser ce rêve d'y retourner ou si, au contraire, il serait préférable de rester dans les beaux souvenirs du passé.
j'ai vécu quelques années à Mayotte dans mon enfance et les souvenirs que j'ai gardés de cette période sont inoubliables... seulement voilà, c'était à la fin des années 70 - début des 80 et tout ce que j'ai entendu ou vu dernièrement sur l'évolution de cette île à l'époque paradisiaque (même si tout y était très rudimentaire!) me fait plutôt penser que cette évolution a été négative... j'ai depuis longtemps le rêve de retourner dans ce berceau merveilleux de mon enfance mais j'ai très peur d'être déçue. Je recherche donc des témoignages de personnes y étant allées récemment: est-ce devenu si urbanisé qu'on le dit (j'ai connu l'époque où il n'y avait ni écoles ni hôpitaux ni centres commerciaux et les routes étaient des pistes)? Les gens sont-ils toujours accueillants ou ont-ils développé un attitude "anti-touriste" comme on le laisse entendre? Y a-t-il tant d'insécurité qu'on le dit (il paraît que maintenant on se fait voler comme au coin d'un bois et agresser sur les plages, alors que cela aurait été inimaginable à l'époque...)? Merci d'avance pour vos réponses, elles m'aideront à décider si je dois concrétiser ce rêve d'y retourner ou si, au contraire, il serait préférable de rester dans les beaux souvenirs du passé.