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Premier voyage à la Réunion et randonnées English translation pending
by Vintho · 2018-09-03 · 30 replies
Bonjour Nous sommes deux couples et nous voulons loger à la Saline les bains au mois d'avril 2019 Nous voudrions faire une à deux voir trois randonnées . Le cirque de Mafate. Le piton des neiges. Le piton de la fournaise. Est-ce possible ? Merci en attendant vos réponses
Quel 4x4 et quelles assurances pour l'Islande? English translation pending
by Bertheu · 2018-08-04 · 4 replies
Bonjour à tous,

je me rends en Islande en septembre pendant 3 semaines et souhaiterais louer un 4X4 (pour pouvoir explorer les pistes F)

- Quel(s) 4X4 me recommandez-vous?

A force de lire différents posts , Je suis un peu perdue au niveau des assurances...

- Quelles assurances sont obligatoires? nécessaires? recommandées? - Que pensez-vous de prendre une assurance en France?

Je suis preneuse de toute info et tout conseil. Merci à vous.
Parcours sur la Vélodyssée avec 4 enfants en août English translation pending
by Maellou · 2018-06-10 · 20 replies
Bonjour à tous, Nous souhaitons faire une partie de la Velodyssée pendant 1 semaine en aout 18 avec nos 4 enfants de 5/7/9/11 ans et hésitons sur le parcours... que nous conseillez-vous ? - sens NORD-->SUD ou SUD-->NORD ? - portion La BAULE / NOIRMOUTIER ou NOIRMOUTIER / LA ROCHELLE ? C'est notre 1er vélo-rando (expérience d'un tour du monde d'un an avec eux cependant...) MERCI pour vos conseils
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
by Lucbertrand · 2018-06-09 · 16 replies
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Émeutes actuelles et sécurité au Nicaragua, mi-mai 2018 English translation pending
by Johndoex3x · 2018-05-13 · 33 replies
Bonjour Pour un départ fin juin je l'inquiète de la sécurité actuellement au nicaragua. La presse fait état d'émeutes et de répression et le site du ministère des affaires étrangères n'est guère plus rassurant. Nous y sommes déjà allés il y a un an et demi et nous n'avions ressenti aucune insécurité. Où en est-on aujourd’hui? Merci Pascal
Location de voiture à Johannesbourg pour le Mozambique English translation pending
by Melk974 · 2018-03-20 · 23 replies
Bonjour, Du fait de correspondances en avion inadéquates, nous souhaiterions louer une voiture à Johannesbourg puis nous rendre au Mozambique en septembre. Connaissez vous des loueurs qui acceptent le passage de la frontière? Merci de vos réponses Mélanie
2018, l'année des gorilles (mais pas que...) English translation pending
by Muriel18 · 2018-03-11 · 235 replies
L'Ouganda, c'est simple: on a A-DO-RÉ ... presque tout! On a adoré l'accueil des Ougandais, leur gentillesse et leur humour, la variété des paysages et celle des activités réalisées. On a tout de même moins aimé l'état de certains tronçons de route, la pauvreté et le dénuement de certains villages et les pauses-pipi (ou plutôt les non-pauses-pipi) en cours de route.

Self drive or not self drive? On s'est longtemps posé la question et finalement, on a opté pour un chauffeur guide, Paul (recommandé par certain(e)s). On ne l'a absolument pas regretté: l'Ouganda n'est certainement pas le pays idéal pour faire ses débuts en conduite de 4x4! Comme j'avais potassé un circuit, je l'ai proposé à Paul qui a juste fait une petite modification (pas de nuit entre Entebbe et le MFNP mais à la place, une au lac Bunyonyi ... et il a eu raison!) et qui a réservé pour nous les hôtels que j'avais choisis. Paul s'est avéré un chauffeur ponctuel et très prudent (c'est pas du luxe en Ouganda!) et un guide qui connaissait son pays par coeur, avec un oeil de lynx pour repérer les animaux. On a passé avec lui un super voyage et il nous a souvent fait rire avec ses anecdotes.

La météo: on est parti au tout début de la saison des pluies (vacances scolaires tardives obligent 😕). Si la pluie a finalement été peu gênante (elle a même permis à certaines zones de commencer à reverdir), le ciel souvent gris est quand même pénalisant pour les photos (je m'en suis rendue compte en revoyant les photos de Carmen/Ticapi, beaucoup plus ensoleillées).

Retour à la case départ: les principes de prix des billets d'avion font que le vol Bruxelles-Entebbe est moins cher au départ de Paris qu'au départ de Bruxelles (160€ par personne tout de même!). Alors que nous habitons plus près de Bruxelles que de Roissy, on se décide quand même pour un vol rallongé ... mais moins cher 🤪.

Vendredi 23/02: Nuit au Golden Tulip en park, sleep and fly. La navette pour l'aéroport est à 5h (notre vol à 7h25) ... la nuit est courte!

Samedi 24/02 Le vol décolle de Bruxelles avec une heure de retard. Comme ils ont changé le sens de rotation par rapport au moment où on a pris les billets, on fait un stop à Kigali avant de rejoindre Entebbe... où on arrive à presque minuit. Le temps de passer l'immigration, d'obtenir le visa, de retrouver le chauffeur de l'Airport Guesthouse qui nous attend, on arrive à l'hôtel vers 1h du matin. Même à cette heure là, on est accueillies avec un grand sourire.

Dimanche 25/02 Paul nous a donné rendez-vous à l'hôtel à 7h ... nouvelle nuit très courte! A 7h10, nous voilà partis sur la route du MFNP. La traversée de Kampala se passe sans encombres, le dimanche est un jour calme. Petit arrêt pour changer des euros en shilling et nous voilà repartis. Mis à part des ralentisseurs parfois énormes et pas toujours visibles, la route est plutôt bonne. On arrive au Rhino Ziwa sanctuary vers 11h30. Ils organisent différentes activités mais nous, on est venues pour le tracking à pied des rhinocéros (pas besoin de réserver). Le parc compte maintenant 22 rhinocéros blancs. Ils pensent commencer à en réintroduire dans le MFNP quand ils seront 30. Notre guide s'appelle Ronald. Il nous explique (entre autres) comment se comporter si on se fait charger. Avant tout, surveiller les oreilles: si elles pointent toutes les 2 fixement dans notre direction, méfiance! Et si le rhino charge, grimper dans un arbre ou se cacher derrière un taillis très épais 🤪. Après une courte marche, Ronald nous montre une masse sombre. Nous nous approchons doucement.

Et nous contournons...



Il s'agit d'une maman et de son bébé, né cet été.

Le bébé se lève, il chouine un peu et incite la maman à se lever également:

Nous nous éloignons tranquillement pour apercevoir un peu plus loin, davantage caché dans les hautes herbes un autre couple maman-bébé de l'année.

Petite halte sympa, qui nous a permis de se dégourdir les jambes tout en approchant ces gros animaux, tout de même impressionnants. Il est maintenant temps de reprendre la route pour le MFNP. Muriel
Voyage à vélo Canada - Québec - États-Unis (presque débutants) English translation pending
by Fullofstars · 2018-01-29 · 15 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes une famille nantaise de 4 personnes (enfants 10 & 7 ans) et avons prévu de partir cet été au Quebec à vélo.

Comme c'est l'année des 10 ans de notre fils, nous avons prévu de l'amener où il souhaitait dans le monde et son choix s'est porté sur New York. Nous avons l'habitude de faire nos vacances à vélo depuis quelques années (Eurovélo 1, Tour de Bretagne, Danube, Midi etc.) mais n'avons encore jamais du prendre l'avion pour nous y rendre !

Nous souhaitons donc passer 2 mois vers le Quebec et pourquoi pas rallier NYC à vélo ? (Broadway à vélo, ça a de la gueule :-)).

Nous avons un point de chute également chez un ami d'enfance à Cowansville près de Montreal.

Cela nous donne donc deux étapes, le reste est à définir !

Nous avons donc quelques questions de débutants en voyages avion / vélo :

- Quel est le budget à prévoir pour l'A/R des vélos et cela vaut il le coup ? (4 vélos + une remorque BoB) en particulier pour les vélos des enfants ?

- Y'a t'il des choses particulières à savoir / des pièges à éviter pour transporter les vélos ?

- Y'a t'il d'autres procédures que l'ESTA pour les USA en termes de paperasses ?

- Est ce que le trajet Montreal / NYC a un intéret à vélo ? Vaut il mieux se réserver un autre trajet et faire un A/R à New York ?

- Y'a t'il des choses à faire absolument que nous n'aurions pas prévu et que nous devrions intégrer dans nos plans ?

- Qu'est ce qu'on a oublié ? :)

Nous vous remercions sincèrement par avance pour toutes vos réponses à venir !

Véronique, Mickaël et les kids
Tour de l'Arménie à vélo English translation pending
by Yaelorange · 2018-01-10 · 12 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons de faire le tour de l'Arménie à vélo cet été. Nous nous posons quelques questions très pratiques, auriez-vous des réponses? Nous privilégions toujours les petites routes tranquilles (où les voitures ont du mal à se croiser) est-ce possible en Arménie si nous n'avons pas de VTT? Doit-on prendre notre matériel de camping, ou trouverons-nous sur place assez de guesthouse ou de logements chez l'habitant? quel est le budget pour une chambre? y a-t-il des cartes assez précises pour repérer les petites routes ? et mieux encore des cartes numériques ? y a t-til vraiment des régions à éviter pour cause de mines antipersonnelles ? il y a surement d'autres questions et si vous avez d'autres bons filons à faire profiter n'hésitez pas ! Merci d'avance de vos réponses
Itinéraire de 4 semaines Vietnam - Laos à vélo English translation pending
by Oceanevrdq · 2017-08-09 · 9 replies
Bonjour !

J'ai 4 semaines de vacances entre le mois de Décembre - Janvier, j'aimerais visiter le Vietnam du Nord au sud (ou inverse) pendant 2 semaines et le Laos du Nord au Sud (ou inverse) les deux semaines suivantes, en vélo. Pensez-vous que cela est réalisable ? Si oui, que me conseillerez-vous comme itinéraire ? Budget sur place ? Toute seule ou avec une autre personne ?

Merci de vos réponses ! :)
Pédalier du TX 400 English translation pending
by Ydso · 2017-07-22 · 16 replies
Bonsoir Je suis l'heureux propriétaire d'un TX 400 qui me donne entière satisfaction. Jusqu'à présent je n'ai fait que du parcours relativement plat mais quand ça grimpe, vélo chargé, je trouve le développement peu adapté à la puissance déclinante de mes mollets !!!!! et je voudrais m'essayer un peu en moyenne montagne. Dans des posts plus anciens certains préconisaient de changer le pédalier pour un 44/32/22 au lieu du 48/36/26 d'origine. D'autres suggéraient de changer uniquement le petit plateau par un 24 ou un 22. Avez vous des retours d'expérience sur l'une ou l'autre de ces solutions ???? Je vous remercie...
Voyage à vélo en Autriche English translation pending
by Cavavin · 2017-07-12 · 8 replies
Hello hello !

Je compte changer de mode de transport pour mes vacances, j'ai vu sur un site de voyages des excursions vélo en Autriche. Ca m'a donné envie de m'y frotter !!! Je partirai entre 8 et 12 jours en septembre, en espérant pouvoir relier Linz Salzbourg et Vienne. Est-ce jouable, sans pour autant faire trop de bornes par jours ( genre 50/ max70 ) car jsuis pas un grand habitué du vélo.... Si vous avez tout type d'infos, logement, pistes cyclables, vélo à louer ou prendre son vélo, etc

Merci d'avance pour votre aide !!!!

Christophe
Liaison dangereuse à vélo entre Saint-Malo et Dinard English translation pending
by Lemarc · 2017-04-30 · 7 replies
Bonjour à tous. Je reviens d'un petit périple entre la Normandie et la Bretagne , formidable parcours magnifiques paysages et 4 jours de réel détente. Le long de la côte. Mais je souhaite tout de même revenir sur un point très dangereux c'est la liaison entre St Malo et Dinard. Ne passez absolument pas par la route et le barrage électrique c'est suicidaire. On se retrouve sur une 2X2 voies ou les voitures roulent très vite malgré une limitation à 70. La seule alternative c'est le bateau et il vous en coûtera 10€environ . J'ai voulu faire cette économie car j'avais l'impression de me faire raquetter sur le bateau mais le risque et trop important à mon avis. Peut être certain on d'autres pistes ? En tout cas je ne comprends pas que le guide du tour de manche à vélo, ne nous mette pas plus en garde .
Se loger à Prachuap Khiri Khan et Pranburi, en famille English translation pending
by Lanoune · 2017-03-14 · 38 replies
Bonjour à tous, je continue à élaborer notre projet voyage et cherche désespérément des guesthouses ou bungalows susceptibles de nous convenir à mes deux filles de 4 et 7 ans, mon mari et moi. Je sais qu'il ne faut pas divulguer au grand public les bonnes adresses, d'après ce que j'ai compris mais si certains d'entre vous ont expérimenté ces deux destinations, je ne serais pas contre quelques tuyaux en terme de bonnes adresses en message privé...parce que je galère vraiment! On n'a pas un gros budget, ce qui ne facilite pas la tâche. Je vous remercie infiniment. Aurélie
Itinéraire de Serres (05) à Nyons (26) à vélo English translation pending
by Yakirou · 2017-02-21 · 6 replies
Salut, je cherche le bon parcours pour relier Serres dans le 05 à Nyons dans le 26. J'imagine qu'il vaut mieux éviter la route classique D994 pou D94, qui doit bien circuler...

Je cherche un parcours par des petites routes et pistes, avec de beaux paysages... mais sans déniveler de fous, ni poussage interminables... je sais je suis exigeant 😛

Je repéré la D949, puis D425 et 116, par Tréscléoux, Chanousse, Montjay, St André de Rosans, puis Verclause. Et Petites routes parallèles à l'Aygues jusqu'à Nyons

Ou

Par Orpierre et Vellebois les Pins, avec la D30, D130, D116, Verclause, puis petites routes parallèles à l'Aygues jusqu'à Nyons.

C'est quoi le plus beau, le plus tranquille?

Ou une autre idée de parcours?

Merci 🙂
Cycler en Avignon et passage ViaRhôna English translation pending
by Cbandiera · 2016-10-15 · 27 replies
Bonjour de passage #ViaRhôna à #Avignon , claudio passe d'habitude par #Roquemaure Avignon et Villeneuve .. Mais voila , certains me disent que le parcours officiel serait ailleurs du coup claudio entame une étude avez vous des nouvelles à ce sujet et ou des éléments pour cycler en avignon ? merci voici mon étude (sans garanties) sinon Claudio de la #Faverges ira passer 3 jours en Avignon pour y péripater et voir tout cela

merci claudio

cbandiera.free.fr/...hone-a-velo/avignon/

Voyage en Andalousie en 4x4 mi-octobre English translation pending
by Maggylb · 2016-07-04 · 22 replies
Bonjour tout le monde Nous partons de Corse, et souhaitons parcourir l'Andalousie les 2 dernières semaines d'Octobre. Nous sommes autonomes car notre 4x4 est équipé d'une cellule. Je n'ai pas encore commencé d'itinéraire, donc je prends tout ce que vous pourrez me donner, aussi bien en itinéraire, bivouac, renseignements divers, ce qui est a faire ou a éviter.

Je suis impatiente de vous lire, afin de commencer mon ébauche. D'avance merci de votre aide. Magali
Nantes - Châteaulin en famille puis direction Bénodet... English translation pending
by Berckbike · 2016-06-27 · 4 replies
Bonjour nous partons en juillet

en famille (pino hase follow me et randonneuse ) de nantes jusque chateaulin (a priori) en camping uniquement (etape courte 45 kms max) puis nous rejoindrons benodet pour quelques jours de farniente.

Je retournerai seul recupérer le vehicule à nantes

que me conseillez vous comme parcours pour rejoindre benodet a partir de chateaulin ? il y a bien une voie veloverte qui va jusque la pointe du raz mais cela ajoute au moins 120 kms et du denivele ou la trace directe via quimper

nous avons 18 jours
5 semaines dans le Nordeste: avion, bus et taxi English translation pending
by Célaventure · 2016-04-07 · 1 reply
Nous rentrons de 5 semaines dans le Nordeste. Quelles vacances ! Tout bon... Partis avec vêtements pré-imprégnés, pantalons, chemises à manches longues, ...bombes anti moustique-vêtement et peau, moustiquaire imprégnée...pas vu de moustique... Je ne dis pas qu'il n'y en a pas, non, nous n'avons pas été importunés. Il y a des millions de cas de personnes touchées par le zika et autre dingue au Bresil. Pour nous ce sera 5 semaines en short et t-shirt. Les premiers jours à Rio, 4 jours minimum, absolument incontournable, toutes les "cartes postales" à visiter, les plages, les monuments, les quartiers, plus la circulation, les bus extra, les taxis. Hélas une très mauvaise musique diffusée à donf, plus fort que le voisin, un mélange de reggae-techno effroyable. Dommage et c'était partout dans le pays. Puis Ilha Grande, ses plages, ses bateaux, ses centaines de pousadas à tous les prix, excursion en bateau, Paraty, bus retour et l'avion pour Bahia. A ce propos, nous n'avions pas opté pour le "pass avion". Il est plus facile sur place de passer par une agence de voyage, il y en a beaucoup, pour trouver un vol à un prix concurrentiel, souvent très matinal. Ça évite de modifier des billets. Les Brésiliens se démènent pour vous rendre service, et trouvent le meilleur prix. Pas besoin de se trimballer tablette ou ordi... Bahia, les iles proches (Itaparica, déserte à cette période) ou plus loin (Morro de Sao Paulo) encore plus belle. Recif, grande ville très animée, Olinda tout a côté, ville historique où l'on trouve sans problème une pousada. Le bus pour Natal, sous la pluie, on ne sais pas qu'il y a un arrêt intermédiaire pour rejoindre rapidement Pipa, ville balnéaire. Pipa, que du tourisme, une rue centrale toute en pavée, plutôt défoncée, des petites boutiques, des petits restos, de superbes pousadas et aussi de très abordables, de la musique toujours, des boites de nuit...et des plages extra, vagues et mer chaude, un régal. Ne pas oublier Tibau do sol, tables resto les pieds dans l'eau. Quelques jours au calme dans une pousada confort au prix très raisonnable. D'autres, moins abordables, somptueuses. L'avion à Joa Pessoa, grande ville discrète, un agréable au bord de mer interdit aux véhicules de 5h à 8h du matin pour laisser place aux "joggeurs", vélos, marcheurs. On croyait s'être réveillé trop tard pour l'avion ! Un ATR à hélices, nous emporte à Fortaleza. Voler bas permet de voir le paysage. Bof ! Pour rejoindre Jericoacoara, à 270 km, deux solutions : les bus avec changements et voyage interminable ou un taxi 4x4 beaucoup plus onéreux mais plus rapide. Nous ne serons que 2 et paierons le prix ! 4 h 30 de route quand même dans un décor pas passionnant jusqu'à... un détour de village : des dunes, des dunes immenses, inattendues, c'est plus que Merzouga, le grand Erg...Les pneus en basse pression et roule. Nous croisons toutes sortes d'engins, sur le sable, de la petite moto au gros 4 x 4 qui s'en donnent a coeur joie. Ecolo pur et dur s'abstenir ! Et voici Jericoacoara, surprenante, des rues de sable, des buggys des années 65, des motos, de la musique et des dunes. Le taxi se décarcasse pour nous trouver une pousada abordable. C'est bientot le W E de Pâques et les prix sont doublés, carrément, c'est très énervant...Il nous en trouve une a un prix raisonnable où nous resterons 6 nuits. Jericoacoara, c'est des petites rues transversales, des boutiques, des resto, du sable, des buggys, une très bonne ambiance, et aussi une grande dune sur la plage, Por do sol, que chaque soir, tous gravissent pour le coucher de soleil, telle une secte pour le grand sacrifice. Jericoacoara est une des rares villes du Brésil où l'on voit le coucher de soleil sur la mer ! Des balades dans les 'lagons" sublimes en buggy ou 4 x 4 - 12 places nettement moins cher... J'ai même pris mes 2 premiers cours de Kit Surf, (à 66 ans !) en toute sécurité, trés bien expliqués en français. Ça souffle fort et pas de tout repos, heureusement dans une eau approchant les 30°...Bu la tasse jusqu'a plus soif de cette eau tiède. Juré, craché, promis, je m'y recolle en Bretagne, mais combinaison obligée ! Un autre taxi 4x4 , cette fois partagé avec un jeune couple nous trimballe vers les Lençois de Maranhenses. Encore quelques heures de voyage jusqu'au village où le chauffeur baisse la pression des pneus. On se dit que l'on doit toucher au but. Il cherche la bonne piste, certaines inondées, impraticables en grosses gadoues noires. je ne me vois pas pousser ce véhicule dans une telle mélasse ! Des traces s'entrecroisent, il finit par trouver la bonne et rejoint la plage. Nous roulerons une bonne quinzaine de km. Au loin des paillotes, un stop-salade, une barque a moteur nous attend pour Atins, sur la berge opposée. Atins, c'est du sable, du sable et encore du sable. Et de la mangrove. Quelques pousadas diverses et le premier couac des vacances. Le gars du canot avait annoncé un prix pousada très raisonnable, mais au moment de payer, c'est par personne. Fâcherie, discussion, surtout des jeunes, la logeuse, très déçue s'aligne sur le prix dit. Nous tentons l'accès au Lençois à pieds. Trempés et beaucoup trop loin nous renonçons. La navette fluviale nous transporte à bonne vitesse sur le rio Preguiças jusqu'à Barreirinhas, charmante bourgade tranquille. Très belle balade, on se croit sur l'Amazone, en plus petit... Un tour operator, pour un prix modique, nous emportera sur les fameuses dunes blanches. C'est un Toyota à 3 rangées de sièges installées sur le plateau. Nous sommes donc 14 personnes y compris la cabine. Ça va pas le faire... Et bien si. Un bac poussé par un canot à moteur traverse la rivière et une nouvelle piste devant nous. C'est notre "Dakar" ! 3 véhicules sur cette piste, et ça rebondit fort, de creux en creux, c'est inattendu et très drôle, contourner ces grosses bâches d'eau, le parcours fait partie du spectacle. A vitesse réduite, quand même. Garés sur le haut de la première dune, nous suivons le guide à pied, c'est grand spectacle total. Ces dunes d'un sable éclatant, fin et crouté, des dômes brillant au soleil, les photos n'ont pas menti, dommage que beaucoup du cuvettes soient encore à sec, le plein c'est juin-juillet...Baignade en eau douce en attendant le coucher de soleil qui sera magnifique. Retour à la nuit tombante sur un parcours différent, bac la nuit et dépose à l'hôtel. Bravo, rien a dire, que du plaisir. Le bus pour Sao Luis en face de la pousada, départ 8 h. Plus tard un taxi nous déposera sur la grande plage de Sao Luis, Calhao. Plusieurs grosses averses dans la journée entrecoupée de soleil. Centro Historico... calme ce samedi, et dimanche très grosse déception : balade organisée bien trop chère pour voir l'autre coté de l'ile, San José de Ribamar, sans intérêt réel. Reposa, triste et sale, village des "brodeuses" rapides, stupéfiantes. Et comme partout, des robes en broderies grossières fluorescentes importées d'on ne sait où font fureur. Quel mauvais gout ! Une balade en bateau dépose les passagers sur un haut fond sablonneux et eaux troubles, c'est le moins que l'on puisse dire ! Curieusement, les touristes locaux apprécient, se délectent, prennent la pose. C'est vrai qu'après les Lençois et Jeri, on devient difficile ! L'avion, c'est lundi 5h. du matin. Fin des vacances. Rien a dire. Que de bons souvenirs. A faire et refaire. Et la caïpirina est si bonne !
Perte de passeport français (Maroc) English translation pending
by OrageduJour · 2015-10-30 · 120 replies
Bonsoir

Je suis francais et actuellement au maroc, je rencontre un serieux probleme car j ai perdu mon passeport francais et j ignore ou et quand,

Ma question est que faire pour pouvoir rentrer en france sans le passeport

PS. je precise que j ai ma cni francaise, merci
Retour 3 semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Supermimi2 · 2015-08-31 · 1 reply
Bonjour à tous, voici mon retour retour après 3 semaines passées en famille (2 adultes, 2 enfants 14 et 10 ans) dans l'ouest.

J1, J2 et J3 : LOS ANGELES Arrivé à 20h à Los Angeles après une escale à NY. Vol sur American Arlines, billets pas chers pour le mois d'aout (670€/pers) pris en octobre 2014. Sauf avec un tarif aussi attractif (c'est mon point de vue), je ne conseille pas cette compagnie. Pas d'écran individuel (seulement un télé tous les 5-6 rangs), service pas top. Sur le vol intérieur (NY-LA), repas et tv payant. Le fait de faire escale à NY impose de passer la douane et de récupérer les valises. Je pense donc qu'il est préférable de faire escale en europe. Arrivé à notre hotel à Redondo Beach vers 22h. A refaire je pense qu'il vaut mieux être à Venice ou Santa Monica compte tenu de la circulation plus que difficile.

Prise de la voiture chez Dollar, et la nous n'y avons pas échappé, après 15h de vols, la fatigue, la dame de Dollar (très sympa au demeurant) nous a collé l'assistance 6.99$/j et facturé le plein d'essence. Mais surtout, lorsque nous avons du choisir le véhicule sur le parking (les clés sont sur les véhicules), il n'y avait pas de Grand Cherokee ou "équivalent" comme nous avions réservé (via autoescape), nous sommes donc partis avec un Kia sportage, malgré notre réclamation (pas tout à fait équivalent!)

J2 et J3 consacrés à Universal studio (réservé sur internet pour bénéficier d'une remise de 15$ - à mon sens ne pas prendre le parking premium, le parking normal est à moins de 10 min à pieds). Nous avons réussi à faire les grosses attractions (Jurrassic Park, Transformers et la Momie dès l'ouverture sans trop de queue). A partir de 12h, beaucoup plus de monde. Hoolywwod bd, l'observatoire, beverely hills, santa monica. 2 jours me paraissent suffisant et nous étions content de sortir de la ville et de partir vers les parcs.

J4 : route vers KINGMAN Grosse étape. Nous avons fait un arrêt (imprevu) à Barstow pour faire notre 1er outlet. Je pense que c'est la meilleure étape pour couper a route avant le Grand Canyon (sinon il faut pousser jusqu'au Grand Canyon). Kingman permet de découvrir un morceau de la route 66.

J5 : KINGMAN - GRAND CANYON nous avons pris la route I40 pour arriver le plus tot possible au GC. Peut être aurions nous du passer par la 66. Nous avons toutefois fait un arret sympa à Seligman. Après midi consacrée aux points de vue et à une petite rando dans le Canyon.

J6 : après un survol en avion (cela vaut le coup - cela permet de se rendre compte de l'immensité), direction PAGE. Avant d'arriver, visite de Horseshoe bend (magnifique point de vue, un peu vertigineux car pas du tout sécurisé).

J7 : découverte du lac Powell en bateau. Super journée rafraîchissante. Nous nous sommes perdus dans les canyons ;). C'est un peu cher (400$ + 100$ d'essence) mais c'est vraiment bien (et vu le prix d'Antelope...)

J8 : visite de Antelope Canyon puis direction MONUMENT VALLEY. Alors oui c'est un beau Canyon, toutes les photos nous avaient vraiment donné envie de voir ces couleurs de nos yeux. Par contre 32$ pour accéder au parking + 140$ pour se faire conduire en 4*4 et passer 45 min sur le site, c'est exagéré, surtout qu'en faisant la visite entre 9 et 10h, le canyon n'est pas surper bien éclairé. Visite de Monument Valley en voiture de loc. Nuit à The View. Endroit exceptionnel. Coucher et lever de soleil aux 1ères loges depuis le balcon de la chambre.

J9 : MONUMENT VALLEY - MOAB avec arrêt à Goosenecks (pas mal) et passage par VAlley of Gods (excellent). Nous n'avons croisé que 8 voitures sur les 20km de piste (=Monument Valley tout seul) MOAB est vraiment une petite ville sympa tournée vers les loisirs et avec qque restos corrects.

J10 : visite de Arches Parc. Il faut faire la rando vers Délicate (pas très difficile). Celle vers Double O est plus compliquée.

J11 : visite de Canyonlands. Il est des commentaires dithyrambique sur ce parc. Nous sommes moins convaincu. Oui il y a Mesa Arche, oui le point de vue est beau mais après le GC et Horseshoe...Dead Horse Point le parc d'état à coté est plus beau. A refaire, je pense que nous choisirions de faire une activité plus ludique (vtt, bateau...)

J12 : MOAB - TORREY, visite de Capitol Reef. Joli parc, peu de monde. Vergers plantés au milieu. Bien prévoir son pique nique avant car il n'y a rien sur la route et dans le parc ;)

J13 : TORREY - BRYCE via la merveilleuse route 12. Rando dans Bryce. Probablement le plus beau (s'il fallait faire un classement). Une après midi me semble suffisant.

J14 : BRYCE - ZION - St GEORGE : Zion est vraiment un parc différent des autres, en plus la route le traverse. 2 arrêts rando (dont overlook avant le tunnel ++) Springdale a l'air d'être une étape intéressante mais nous avions choisi de pousser plus loin (jusqu'a St George qui n'a pas grand intéret)

J15 : St George - LAS VEGAS : nous avons fait le choix de ne pas passer par Valley of Fire. Avec le changement d'heure du Nevada, nous sommes arrivés tot à Vegas. Le temps de faire un nouvel outlet (pour le plus grand plaisir des filles)

J16 : VEGAS : ville à voir. Finalement je pense que 1 jour c'est trop court et 2 jours trop longs. Si nous avions pu changer notre billet d'avion, nous serions partis le soir pour avoir 3 journées complètes à San Francisco. Mais c'est vraiment le seul petit accroc de ce trip programmé 8 mois à l'avance (avec la contravention de Los Angeles pour stationnement devant une borne incendie)

J17 : VEGAS - SAN FRANCISCO en avion (initialement prévu à 9h30 mais United change ses horaires...ce fut 10h23)

J18-J19 : Acatraz, Alamo Square, Haight, Golden Gate, Presidio, Pier 39, Cable cable, beacoup de belles choses à voir. Une ambiance cool, des restos partout, des transports en commun. On aurait pu y rester 1 semaine... Nous étions dans le quartier de la Marina, proche d'une rue animée de Chestnut et de Fort Mason où il y a le vendredi soir la réunion de tous les foodtrucks. Bon emplacement.

J'espère que cela aidera ceux qui auront la chance de partir bientot et rappellera des souvenirs à ceux qui m'ont aidé à préparer ce beau séjour.
Voyager à vélo et en famille en Thaïlande English translation pending
by Yolane · 2015-08-19 · 18 replies
bonjour,

Nous envisageons de partir l'année prochaine de mai à août en Thaïlande en velo avec nos 3 enfants (7,4 et 1 an); ca n'est sans doute pas la meilleure saison mais cela reste-t-il possible de voyager en thailande en velo entre mai et août ?

Merci d'avance pour le partage de votre expérience!!
Escapade d'une journée à Newport (Rhode Island) depuis New York English translation pending
by Caussat · 2015-04-28 · 5 replies
M’étant posé quelques questions, je me permets ce petit compte rendu rapide si d’autres étaient intéressé(e)s. Les photos, c'est pour que ça fasse moins tristounet. Mais vous avez ou ferez les mêmes (ou mieux!).

Le contexte : Venant visiter New York une semaine pour la 5ème fois, nous souhaitions passer une journée « ailleurs ». Sur ce sujet j’avais envisagé la faisabilité d’une telle ballade. Nous avons fait le choix d’y partir directement à notre arrivée à JFK. Nous : un couple qui glisse gentiment vers la soixantaine, mais ça me semble réalisable pour tous profils, même en famille malgré la route.

Jour 1 (vendredi 17 avril 2015) :

Vol sans histoire, atterrissage avec 15mn en avance, passage de l’émigration à JFK en 10mn chrono (Oui, Oui, à JFK!!!) pourtant nous étions plutôt vers le fond de l’avion. Tout aurait pu s’annoncer bien pour prendre la route rapidement. Cependant : 1h15 d’attente en bout de piste car notre porte n'était pas prête pour nous accueillir, délais pour récupérer les bagages, tâtonnement et temps de métro aérien pour rejoindre le centre de locations de voitures (Avis, pour nous), problème du GPS loué qui bugue et qu’il faut retourner changer. Et donc nous quittons l’aéroport à 23h50 (6h moins 10 du matin heure française, soit globalement réveillé depuis 24h …) pour une arrivée théorique à 21h15. J’avais envisagé un départ à 23h : ça ne fait pas une grosse différence, mais tard le soir (ou tôt le matin !), il y a des minutes qui pèsent lourd. Surtout sur les paupières. Avantage : personne sur les routes !

Hôtel à Mystic (Connecticut, ça rajoute un état visité 😉). Arrivée à 2h30 du matin soit 8h30 heure française ! Etape choisie pour : - sa proximité de Newport tout en limitant le temps de route au départ de JFK - son offre hôtelière et un Days Inn très correct pour dormir 5h ($61 TTC petit déjeuner compris).

Jour 2 (Samedi 18 avril) : Réveillés tôt à cause du jet lag. Nous prenons notre temps et quittons l’hôtel à 9h. Sur le parking, je m’aperçois, oh horreur, que la voiture est bignée de partout, peinture rayée, sièges arrières tachés. Rien d’indiqué sur le contrat de location. Au retour je n’ai pas eu de soucis, j’attends de voir. J’y reviendrai en fin de sujet dans le paragraphe « Si c’était à refaire ».

9h à 11h : Visite rapide de Mystic Ayant appris après notre réservation que Mystic était une ville touristique (merci le forum !), nous décidons de faire un tour rapide. Le Seaport Museum nécessitant du temps que nous n’avons pas et l’accès coûtant $25 par adulte, nous nous limitons à quelques photos depuis l’entrée.



Puis balade en ville. C’est très agréable. Maisons en bois, vieux centre historique, pont à bascule. Nous nous régalons.







11h à 12h : Route directe pour Newport. On m’avait conseillé de prendre l’US1 qui longe la côte plutôt que l’Interstates 95. Nous décidons de le faire au retour si nous avons le temps, privilégiant la visite de Newport. Quelques jolis paysages en arrivant sur Newport.

12h à 18h : Visite de Newport. Nous décidons de ne pas nous arrêter au Visitor Center et allons directement visiter « The Breakers », la Mansion de la famille Vanderbilt. L’intérieur est superbe (j’ai trouvé les extérieurs limite austère), l’audioguide est très bien fait. Petite digression : Architecturalement parlant, rien à redire. Mais « éthiquement », nous accrochons moyennement : le but de ces demeures étant le « paraître », le « posséder plus que l’autre ».



Puis piquenique sur la plage (Frais mais grand soleil), balade le long des falaises.



Enfin, visite du centre (quelques difficultés pour se garer. Nous sommes samedi, il fait beau, il y a du monde !).



L’ensemble nous permettra d’avoir un aperçu (peut-être insuffisant) de la ville. Il est 18h, nous décidons de prendre la route du retour via l’US1 partiellement. Effectivement, de jolis paysages le long de cette route.

18h à 22h : Route jusque New York. Trafic soutenu mais fluide. A noter un accident plus spectaculaire que grave qui crée un gros bouchon. Etant dans les « premiers », nous passerons en une petite demi-heure, mais je pense que certains ont dû attendre bien plus longtemps. Nous ne sommes pas concernés dans ce cas, cependant : encore et toujours, prévoir de bonnes marges lorsqu'on doit faire de la route pour aller prendre un avion … Nous avons le temps de passer à l’hôtel faire le check-in avant de ramener la voiture. Parfait.

Très belle journée, tout c'est bien passé 🙂 🙂 🙂

Eléments pratico-pratiques : 1. Location véhicule J’ai choisi Avis car ils ont une agence ouverte 24/7 bien située sur Manhattan et donc pas de soucis pour le retour du véhicule. De plus, sur une loc d’une journée la différence est faible ! Véhicule loué : un SUV pour le plaisir (+ option GPS). Mais il est clair qu’un véhicule entrée de gamme est largement suffisant pour 2, même avec les valises. Distance parcourue : 616 km.

2. Coût de revient Hôtel : $61 Location : $57 (mais économise les $45 de taxi de JFK à l’hôtel) +$16 de GPS Essence : $42 Péages : $26 (Whitestone Bridge $8 Aller et Retour ; un péage à 2$ un peu plus loin, uniquement à l’aller Newport Bridge $4 A et R). A noter que j'ai fait le choix de payer en cash alors que le véhicule étant équipé d'un pass. La location de celui-ci ($4 pour 1 jour) aurait été amortie car le péage de Whitestone Bridge avec le pass est de seulement $5.5! Visite de « The Breakers » : $21 par personne. Il existe des billets pour « The Breakers » + une autre Mansion à $26 et pour les 5 Mansions à $33.

Si c’était à refaire : Déjà, précisons que c’est réalisable en l’état.

Point de vigilance particulier pour la route Aller Je déconseille généralement et évite de faire de la route après ce type de vol. C’est, me semble t’il, totalement à proscrire à qui n’aurait pas l’habitude des véhicules et routes aux USA (ça rajoute une charge mentale supplémentaire). Même si j’avais pris soin de ne pas être en déficit de sommeil avant le départ et de dormir pendant le vol, n’avoir pas vérifié le véhicule au départ et une dernière demi-heure de route difficile montrent que je n’étais peut-être pas au meilleur de ma forme. Enfin, prévoir large entre l'heure d'arrivée théorique de l'avion et l'heure possible de départ en voiture pour déterminer ce qui est réaliste, comme route, en fonction des propres limites de chacun.

Location du GPS Pour une journée, je n’ai pas voulu m’embêter à prendre mon GPS. C’est finalement une erreur. Déjà le montant de la location, même pour une journée, n’est pas neutre. Ensuite c’est compliqué de s’adapter à un autre appareil. Je connais bien le mien, je sais comment m’assurer que je suis bien sur la bonne route et avoir une vue globale du parcours. Notamment lorsque nous avons pris l’US1 au retour, ces fonctions m’ont manquées. Elles doivent exister, mais je n’avais pas de temps à consacrer à leur découverte ! Donc, à refaire et même pour une journée : je viens avec mon GPS !

Visitor Center à Newport Par peur de manquer de temps pour suivre notre programme, nous avons fait le choix de ne pas y aller. En fait, nous avons perdu du temps à chercher notre chemin, notamment lors de la visite du centre-ville. Ca nous a largement coûté le 1/4 d’heure que nous aurions passé à prendre quelques renseignements et un plan au Visitor Center. Donc, à refaire : je commence par le Visitor Center !

Durée du séjour Il pourrait mériter finalement d'y consacrer 2 jours en prenant plus son temps à Newport, notamment pour la visite d’une Mansion différente en style de « The Breakers » et en consacrant également du temps à Mystic et à l’US1. C’est, bien sûr, à contextualiser. Nous avons eu un temps superbe incitant aux promenades, notamment le long de la falaise. Le même séjour par mauvais temps et la journée pourra paraître longue ! Donc, à refaire : j'essaye d'y consacrer 2 jours. Mais si c'est impossible, 1 jour c'est mérité, malgré la fatigue générée.

A noter : en J3 (le dimanche), nous avons eu une journée assez chargée de balades dans NY : nous voulions absolument faire un dimanche à Upper Est Side, Upper West Side



et surtout à Central Park.



Aussi, tout cumulé : nous avons eu un gros coup de barre le lundi !

Quand prévoir ce circuit ? Avec les précautions indiquées pour la route Aller, je pense que c’était pour nous la bonne solution que de le faire en début de voyage. Y aller durant la semaine sur un A/R journée comme nous l’avions envisagé initialement, ça fait beaucoup de route. Le faire en fin de circuit peut ne pas être rassurant en cas d’aléas au retour pour l’avion (et puis le premier jour, lorsqu’on visite, on laisse 2 valises vides dans le coffre. Alors qu’en fin de séjour ...) Donc, à refaire : je refais à l'identique.

Hope that helps !
Randonnée future à vélo Saint-Malo - Nantes English translation pending
by Jeantulipe · 2015-04-08 · 6 replies
Bonjour,

Je commence à préparer une virée de quelques jours qui nous mènerait de St Malo jusqu'à Nantes. J'aurais besoin de quelques renseignements :

J'ai noté sur le web qu'il y avait une voie verte qui part de St Malo jusqu'à Rennes. Il doit s'agir de la Voie 2. Est-elle bien "fléchée" ? Roule-t-on avec les voitures ?

Est-ce que cette voie se prolonge de Rennes à Redon ?

Je possède le livre du canal de Nantes à Brest ; donc j'ai noté qu'il y avait un bel itinéraire de Redon à Nantes.

Merci d'avance pour vos renseignements et bonne route.

Dans ma région, il existe une belle piste cyclable le long du canal des Vosges. Elle relie Metz au Sud des Vosges.
Islande, île de mes fantasmes English translation pending
by Ambre1961 · 2015-02-08 · 8 replies
🙂hello à toutes et tous,

Nous rêvons , mon mari et moi, de partir un jour pour l'Islande, nature par excellence. De plus , nous adorons marcher et prendre des tas de photos. Nous avons une voiture en excellent état mais je pense qu'elle ne servirait à rien pour aller là-bas et nous n'avons pas beaucoup de moyens. Qui pourrait m'en parler, qui connaît très bien cette île de mes fantasmes ??? Bisous. Nadine.
Trajet Casamance-Gambie English translation pending
by Philipecesar · 2014-12-09 · 16 replies
Bonjour, Est-ce que le moyen de joindre la Gambie depuis Kaolack est toujours complique? dans ce cas est il judicieux de passer en Gambie en venant de la Casamance?Faire le visa a Dakar, puis bateau, puis taxi ou bus? Merci
Itinéraire en Australie pour 6 semaines English translation pending
by 2baroudeurs · 2014-11-14 · 13 replies
Bonjour à tous,

Voilà je cherche beaucoup d'informations pour notre trajet en AUstralie lors de notre tour du monde 2015-2016. Nous souhaiterions réserver les billets à l'avance mais nous ne savons pas ou atterrir ni ou décoller. La période où nous serions en Australie irait de mi janvier à début mars. Nous décollerons de Bali pour aller en Australie, puis de l'Australie à la Nouvelle Zélande. Nous avons pas mal regarder sur le forum mais difficile de faire des choix tant c'est immense. Nous souhaiterions en priorité louer un van la bas mais nous pouvons prendre aussi des vols intérieurs si nécessaire. La cote ouest nous interesserait peut être un peu plus nous sommes assez nature et nous aimerions faire de belles plongées. Nous avons donc penser à atterrir à Perth puis remonter la côte peut être jusqu'à Broome mais voudrions faire aussi le centre et aussi le Sud avec les Flinders Ranges, Kangaroo island, la Great ocean Road, la Tasmanie.... Dans l'immédiat je cherche vraiment à planifier ma ville d'arrivée et ma ville de départ mais j'avoue qu'en 6 semaines il va falloir faire des choix peut être pourriez vous me donner des idées pour faire un bon road trip

Merci On the baroud again
Laos/Cambodge/Thaïlande à vélo en famille English translation pending
by Celgar · 2014-09-13 · 23 replies
Bonjour les cyclos! Nous sommes un couple avec 3 filles de 2, 5 et 7 ans et nous voyageons à vélo depuis la naissance de notre première fille. A Noel dernier, nous avons fait la Thaïlande : nous avons longé la côte est pendant 800 kms, entre Bangkok et Surat Thani. C’était top : superbes paysages, tout plat, et très peu de touristes (à part à Hua Hin). Pour ce noel, on souhaite repartir en Asie. On hésite entre retourner en Thaïlande faire la côte ouest ou bien un autre pays comme le Laos. Nos critères de choix : peu de touristes, conditions sanitaires correctes (nous ne sommes pas exigeants, mais il faut veiller à la santé des enfants. La Thaïlande c’était le grand luxe!), et surtout un itinéraire PLAT. Nous comptons rouler 700 à 800 kms en 3 à 4 semaines. Que nous conseilleriez vous? Merci! www.lafamillecyclotouriste.blogspot.com

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