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Préparation pour la grande traversée des Préalpes à vélo (GTPA) English translation pending
by Kburgener · 2012-05-15 · 13 replies
Bonjour, nous voilà en pleine préparation pour nos prochaines vacances à vélo du 14 juillet au 29 juillet (plus au moins). Nous envisageons la traversée des Préalpes (les chemins du soleil), soit - Grenoble - Nice, soit - Valence - Nice

Le site officiel
http://www.grande-traversee-alpes.com/chemins-du-soleil est très complet et nous avons déjà nos premières impressions. Nous avons une préférence pour l'itinéraire Grenoble - Nice, mais aimerions des informations supplémentaires des personnes ayant vécu cette expérience.

Si vous avez des réponses à ces questions, n'hésitez pas 😉

1) Quel itinéraire des deux est plus conseillé (intéressant) au niveau du panorama et peut-être même des hébergements ? 2) La partie sud étant plus technique, peut-on faire ces itinéraires avec des sacoches (max 10 kg) sur le VTT ? 3) Quels pneus sont conseillés ? VTT pur ou des pneus mixtes sont-ils envisageables ? 4) Partant en pleine saison, et selon le site, un hébergement se trouvant max chaque 20 km, est-il primordial de réserver d'avance ? Nous ne souhaitons pas faire du camping. 5) Autres conseils ?

Merci d'avance et une belle soirée

Karin
Visa de transit au Togo et visa de l'Entente pour voyage au Bénin English translation pending
by Shoe · 2012-05-15 · 18 replies
La question à sûrement été abordée mais je ne trouve pas de sujet récent et comme ça peut changer assez rapidement, je la relance.

Nous partons avec un groupe au Bénin. Les billets d'avion sont moins chers via Lomé (à l'arrivée) et en plus, ça nous permet de visiter éventuellement la côte jusqu'à Cotonou. On cherche à trouver la meilleure solution financière car certains n'ont pas un gros budget.

Combien coûte le Visa de transit à Lomé? J'imagine qu'il faut le prendre à l'aéroport et avoir déjà le Visa pour le Bénin pour embarquer dans l'avion?

Je compte prolonger mon voyage et aller jusqu'au Burkina (seule cette fois). Est-ce que le Visa de l'Entente existe toujours, quel est son coût et où le prendre? Combien de temps prennent les démarches au Togo ou au Bénin ?

Merci pour votre aide
Randonnées dans la cordillère Huayhuash: taxes variés injustifiées? (Pérou) English translation pending
by Khardungla · 2012-05-09 · 28 replies
J'ai l'intention de randonner en aout septembre dans la cordillere huayhuash et cordillére blanche. J'ai pour habitute de randonner en solidaire en autonomie, sans porteurs, palanquin, anes, mulets, chevaux, yachs, chameaux et autres camélidés. Là voila donc ma question que qu'est que je là pose ici... Semblerait que sur ce trek en particulier et sur d'autres aussi, les individus voyageant sans avoir recours a une agence seraient particulierement sollicit��s et parfois d'une maniere a la limite de l'agression physique. Des taxes diverses et variés autant qu'injustifié a hauteur d'une centaine d'euro pour un trek d'une dizaine de jours, seraient scandaleusement preleve sur un nombre plethorique de points de péage. Ceci dans le but de garantir votre securité et en toute illegalité. Quelqu'un ayant parcouru recemment ces vallées sauvages et paisibles pourrait t'il avoir l'amabilité de confirmer, infirmer voire nuancer la validité de cette information.
Voyager seul, pourquoi? English translation pending
by Mimourita · 2012-05-06 · 127 replies
Bonsoir, J'ai pu voir qu'il y avait un sujet sur "voyager seul, sauter le pas" qui soulevait la question d’où aller en voyageant seul ... J'aime beaucoup voyager et autant dire qu'en ce moment ça me démange, mais je ne m'imagine pas faire ça en solo ni avec une personne inconnue (encore que je commence à l'envisager!) et ça m’intéresserait beaucoup de savoir ce qui vous a motivé à partir seul(e) la première fois (enfin toutes les fois d'ailleurs!) ^^
Tout quitter et partir à 20 ans English translation pending
by Marine377 · 2012-05-04 · 19 replies
Bonjour tout le monde !

Je sais que ce sujet à déjà était traiter plus d'une fois mais je pense que chaque situation est différente ...

Je me présente : Marine, 20 ans , je suis militaire depuis bientôt 3 ans maintenant et comme vous tous ici j'ai une énorme envie de voyager !

J'explique mon problème : Je fais un métier qui me permet de bien gagner ma vie , j'ai des amis , un chouette appart' et je voyage dès que je peut mais je n'aime pas cette vie , ou plutôt cette société dans laquelle je suis qui nous pousse à toujours consommer plus et qui finalement fait de nous des frustrés permanent !

Je ne concois absolument pas de vivre au même endroit toute ma vie , d'aller tous les jours au même travail , ... Quel ennui !

J'ai depuis longtemps maintenant besoin de m'évader, de voyager , de découvrir toujours plus ce monde qui m'entoure, ces peuples, ces paysages, c'est ce qui me rend vraiment heureuse !

Je suis déjà partie dans de nombreux pays d'europe, j'ai également été deux fois aux Etats-Unis, au canada, en Guyane, en Turquie, ...

Donc ma question est : Est-ce raisonnable de tout plaquer ( c'est à dire mon métier, mon logement, mes amis , ...) pour partir vivre la vie que j'entends et qui me rendra

j'en suis sure plus heureuse ?

J'ai conscience que ce ne sera pas toujours facile , il y aura c'est sur des moments très difficiles mais est-ce que la liberté n'est pas à ce prix la ?

J'aimerais avoir votre avis sur ce sujet ?

Merci

Marine G.
Visiter Cracovie et sa région, budget, transport? English translation pending
by Laikas78 · 2012-04-25 · 8 replies
Bonjour,

Je m'apelle Alain. J'ai 61 ans et j'ai toujours voulu visiter la Pologne, enfin Cracovie et sa région, car je suis un très intéressé par l'histoire de la 2eme guerre mondiale, et Auschwitz est le détour innévitable pour essayer de comprendre et de voir ou cela c'est passé, bien sur il y a d'autres choses à voir très intéressantes. Nous partons mon épouse et moi même sans connaître un seul mot de la langue, est il difficile pour ce faire comprendre ? qu'elles sont les pièges à éviter ? peut on louer une voiture pour visiter les différent sites ou il vaut mieux prendre les transports en communs ? ou peut on manger et qu'elle nourriture pouvez vous nous conseiller ? Comment sont les Polonais, je veus dire au niveaux de l'accueil, ou faut il se méfier ? est il difficile de se repérer en ville ? enfin qu'elle sommes d'argent faut il prevoir pour 4 jours sur place ( mis a part l'avion et l'hotel avec les petits déjeuner) qui sont déjà réservé sur internet. Voilà si quelqu'un peu nous répondre pour nous aider. merci d'avance.

Cordialement
Insécurité actuelle à Madagascar? English translation pending
by Giloudespich · 2012-04-25 · 156 replies
Bonjour, Quelqu'un peut-il me donner son avis sur le climat d'insécurité qui semble régner à Mada en ce moment ? Majunga reste t elle une ville "sans pb" pour les vazahas ? Merci à tous
Louer une moto en Thaïlande, est ce possible? English translation pending
by Macaron95 · 2012-04-21 · 56 replies
Bonjour

connaissant déjà la thaïlande pour y avoir fait de nombreux petits voyages, je ne m'étais jamais posé la question de louer une moto et me faire moi même un trip vers des coins que je connaissais pas encore

je me demandais si c'était possible et si ce n'était pas trop dangereux?

merci
Ces sacrés moustiques au Québec: produits efficaces? English translation pending
by Laline74 · 2012-04-19 · 16 replies
Bonjour, Cet été en juillet nous serons au Quebec pour 3 semaines avec mon mari et mes enfants (5 et 7ans). Nous louerons un camping car. Nous nous réjouissons énormement mais à force d'entendre parler de ses sacrés moustiques, mouches noirs ou autres maragouins, cela me stresse un peu. Apparment pas besoin de prendre des produits anitmoustiques de la Suisse car ceux-ci semblent inéficaces contre ses "bêtes féroces". Des conseils à nous donner? Quel marque de produits, le plus efficace, à acheter sur place? comment se protéger? Existe-t'il de produits style spray à mettre dans le camping car pour "zigouiller" les rescapés? des bougies à la citronnelle efficaces? merci d'avance pour vos propositions
Marseille: voleurs - fin de voyage pénible English translation pending
by Yspooner · 2012-04-17 · 216 replies
🙁 Marseille est à déconseiller 🙁

Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)

Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.

Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.

Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Jeu des photos (67e édition) English translation pending
by Herikles · 2012-04-13 · 844 replies
Nouveau fil, l'autre est full. 😄

Très facile: où suis-je, devant ces panneaux ?



🙂
Berlin, histoire écrite à 4 mains English translation pending
by Gunst · 2012-04-13 · 90 replies
Le 8 avril 2012, jour de mon anniversaire, je me suis retrouvée dans un avion en partance pour Berlin sans l'avoir prévu, ni préparé. Katelolo, mon amie et compagne de voyage m'a donné un livret contenant la discussion VF sur ce voyage. De fait, tous ceux qui ont participé à ce topic, ont été associés à mes amis qui m'ont préparé cette merveilleuse surprise. Je vous remercie toutes et tous du temps que vous avez pris à donner ces précieux conseils que nous avons suivi tout au long de notre séjour.🙂

Un panneau m'annonce BERLIN. Mon coeur s'emballe, les images du passé me reviennent.Je me laisse porter par les sonorités de la langue allemande.

Circuit en voiture d'une semaine en Thaïlande English translation pending
by Bruno31 · 2012-04-09 · 28 replies
Bonjour, en train d'affiner notre circuit, nous nous proposons de passer une semaine entre les différents sites suivants : Ayuatthaya - Lopburi / Sukhottai - Kamphaet Phet - Phitsanulok / Khone Kaen / Phimai / Prasat Phanom Rung Cela fait beaucoup de lieux, des distances pas forcément énormes, donc à 2 personnes est ce que la voiture ne vous paraît pas une solution intéressante ? Apparemment certains sites ne sont pas d'une approche toujours facile, de plus cela nous permettrait de limiter les pertes de temps pour aller dans les gares, attendre le départ des bus, etc etc à environ 30 € / jour pour la voiture, le surcoût par rapport aux transports en commun et au tuk-tuk taxi est il si énorme ? La conduite en Thailande est elle facile, les panneaux se lisent ils facilement ? Merci de vos reponses !!
Discussions sur le concours photo du mois: "Vive la pub!" English translation pending
by Narotcho · 2012-04-01 · 129 replies
Pour tous les commentaires sur le concours photo VF du mois d'avril 2012 : http://voyageforum.com/v.f?post=5035607;live=1;
Tenue vestimentaire pour les enfants? English translation pending
by Curuzuzu · 2012-03-30 · 69 replies
Quelle tenue vestimentaire pour un enfant (garçon) pour la soirée gala? Merci d'avance!
Thaïlande en novembre 2012: Bangkok et îles du sud-ouest English translation pending
by Jc06 · 2012-03-23 · 44 replies
bonjour a tous je demarre ce sujet peut etre redondant

je pars en novembre en thailande

4 jours a bangkok et 10 jours dans la region de Phuket

avez vous des suggestions pour le sud , je souhaite faire au moins 4 iles autour de phuket les plus belles , les plus beaux spots de plongee , et si possible les moins "full moonées"

merci de tous conseils
Hôtels à Taba (Egypte) English translation pending
by Patmomo · 2012-03-22 · 10 replies
Bonjour, ayant l'intention de partir à Taba en septembre pour 2 semaines. Pouvez vous me conseiller sur les hotels suivants? -

Hôtel-Club Marmara Taba 4*

Hôtel Radisson Blu Resort 5 *

Hôtel Marriott 5 *

Hôtel intercontinental

Le choix est assez difficile pour moi.

Sinon, Taba ou Hurghada, je n'ai jamais fais l'Egypte.

A l'avance merci.
Éco-volontariat aux îles Fidji English translation pending
by Kitty2222 · 2012-03-20 · 21 replies
Je démarre un Tour du Monde début Juillet et je vais une réaliser une mission éco-volontaire par pays visité. Chez Travel Nation, mon billet Tour du Monde (je n'en suis qu'au stade des devis) passe par les Iles Fidji (c'est triste, je sais 🙂)

Connaissez vous des associations sur les Iles Fidji, se rapportant de près ou de loin à la préservation de la faune sauvage ? J'ai déjà fais le tour des missions hors de prix (et en plus, je suis complètement opposée à l'éco-volontariat business). J'ai également déjà regardé le site de scpa (spa) = animaux domestiques.

Si vous vivez sur Fidji, vos renseignements me seront précieux ! Merci
Ravages du tourisme de masse et des comportements néo-colonialites en Inde English translation pending
by Shiva108 · 2012-03-16 · 21 replies
Allez, je relance la discussion commencée sur un autre post...Quels sont les ravages du tourisme de masse et du néo-colonialisme en Inde ? Comment ces derniers se développent-ils ? quelles en sont les manifestations ?Est-il possible d'y échapper ?Quelles en sont les conséquences pour les indiens ?Quelles en sont les conséquences pour les routard-e-s ?Est-il possible de freiner ces phénomènes ?Et... qu'est-ce qui différencie le tourisme de masse du voyage en routard, au juste ? Où se situe la limite entre les deux ? J'ouvre le débat ! 😉

(non, non, je suis pas G.O. pour voyageforum !)
Croisière transatlantique en mer des Caraïbes, départ le 27 avril 2012 à bord du Costa Luminosa (suite) English translation pending
by Virginie1978 · 2012-03-13 · 542 replies
Notre post a été fermé donc je le ré-ouvre à J-45 !!
Les vols CDG-Antilles d’Air France en sursis? English translation pending
by Tripulante · 2012-03-13 · 28 replies
Si Air France a ouvert, en novembre dernier, des vols hebdomadaires entre son hub de Paris CDG d’une part et Fort de France et Pointe à Pitre de l’autre, c’était à la demande fortement appuyée des autorités, président de la République en tête, afin de doper la fréquentation européenne des Antilles françaises. A ce jour le pari semble loin d’être gagné. Selon nos informations, les premières analyses montrent que la mission n’est pas remplie. Certes, le coefficient de remplissage moyen est qualifié de "correct" - sauf et c’est une étrangeté, sur le segment Fort de France – Paris - mais la clientèle européenne ne représente qu’un tiers du remplissage du CDG – Fort de France et un quart du CDG – Pointe à Pitre. C’est relativement peu pour ces vols qui ont été lancés dans le cadre d’un partenariat de promotion des destinations signé avec le comité martiniquais du tourisme et le comité du tourisme des îles de Guadeloupe. Et il n’y a pas que les remplissages qui comptent, la qualité de la recette est qualifiée "d’assez correcte" en interne sur Pointe à Pitre et "d’un peu moins bonne" sur Fort de France. Compte tenu du fait que les jours d’opération – en fin de semaine – sont très bons et que nous sommes en haute saison, il y a de quoi nourrir quelques inquiétudes pour mai – juin et septembre – octobre, traditionnellement moins bons. D’autant que les vols au départ de CDG sont plus chers à opérer que ceux qui partent d’Orly. Reste donc maintenant à voir comment se comporte le vol pendant ces périodes plus délicates. Si ça se passe mal, on peut imaginer la compagnie prendre un virage économiquement réaliste. En plus, d’ici là, les élections présidentielles seront passées.
Tenue vestimentaire à Bali English translation pending
by Eve2212 · 2012-03-13 · 35 replies
Bonjour,

Je pars dans une semaine et aurait une question concernant la tenue vestimentaire homme et femme à Bali afin de ne pas choquer les Balinais. Ce qui est choquant pour un pays ne l'est pas forcément pour un autre et je prefererai éviter les impairs...

Biensur, je parle de la vie quotidienne et non de la visite des temples, car j'ai bien compris qu'il fallait pour cela avoir les épaules et les jambes couvertes.

J'ai lu pas mal de chose mais les avis divergent bien souvent, et parlent surtout de Java...Or je n'y vais pas....

Nous allons dans les villes suivantes : Seminiak / Legian (arrivée), puis Ubud, Amed, Padangbai, Bukit...

Pour une femme tout d'abord ....? Donc, à Bali, puis-je porter des shorts, débardeurs et robes courtes. sachant que je n'ai plus 15 ans et ne porterai pas des vetements trés courts (1 seul short court et sinon toutes mes tenues robes ou jupes sont au max mi-cuisses)....?

Faut-il impérativement des tee-shirts manches courtes, plutot que des débardeurs ?

Le soir, faut-il s'habiller plus "chic" pour aller manger et sortir ?

Et pour les hommes ? Quelles tenues ?

Concernant les moustiques, j'ai lu qu'il fallait des la tombée du jour se couvrir avec tee-shirt manches longues, pantalon long et chaussures fermées !! quelles vilaines bebetes !!! Je vais mourir de chaud !! non ?! Est-ce reellement necessaire ou un anti moustique suffit il ?

Merci par avance, car je ne sais plus trop quoi emporter !
La géographie du Mali (en maasinankoore) English translation pending
by Taamaden · 2012-02-25 · 0 replies
LA GÉOGRAPHIE DU MALI MBAALAANDI LEYDI MAALI

Le présent petit texte parle un peu, tout un peu, de la géographie du Mali, en maasinankoore, le fulfulde du Mali, parlé dans la région intérieure dite Maasina englobant le Delta intérieur du fleuve Niger. Dans la perspective des Peuls (ou Ful'be selon leur langue), cette partie amont de la Boucle du Niger est le "nombril" (wuddu) du Delta, plus précisément, le "nombril de ce qui est peul" (Maasina e wuddu pulaaku) (1) : métaphore qui traduit à la fois l’emplacement géographique central de cette région et le lieu privilégié de tous les ressourcements ; ainsi, pour les communautés sédentarisées peules, le Maasina reste-t-il comme un berceau culturel ; enfin, cette zone fascinante (pour moi, la plus fascinante du Mali), pays d’eau et d’herbe, est bien l’image-symbole du rythme vital où s’inscrit, à la croisée du temps et de l’espace, toute la vie pastorale des Peuls. "L’association de l’eau et de l’herbe s’étend ici avec puissance. Plus en amont, le fleuve est bordé de cuvette herbeuses discontinues qu’enserrent étroitement les lignes d’arbres des terrasses sèches. C’est à partir de Ké-Macina que ce paysage soudanien de savane boisée s’écarte du fleuve et que la plaine d’inondation s’élargit à perte de vue. Plus au sud, la même transformation du paysage accompagne la descente du Bani qui, à la hauteur de Djenné, déflue puissamment et tend jusqu’au Niger des bras vigoureux", a écrit Gallais (2).

Le fulfulde change de nom selon les régions et les chercheurs : au Nigeria, c’est le terme haoussa, fulani, qui est le plus répandu. Ce terme désigne à la fois la langue et la communauté peule. Au Soudan, les Peuls sont connus sous le terme kanuri, fellata (décrivant à l’origine les Peuls du Borno) qui de nos jours, en dépit d’une légère connotation dépréciative, sert aussi à désigner les communautés ouest-africaines implantées dans ce pays. Les chercheurs africanistes utilisent également des termes différents, selon qu’ils sont anglophones, francophones ou germanophones : les germanophones préfèrent le terme Ful (de "Ful-Sprache", langue ful) ou Fulfulde, les anglophones se servent d’un seul terme, fula, pour désigner le peuple et sa langue. Enfin, les francophones utilisent le mot wolof, peul, pour désigner non seulement le peuple mais aussi la langue.

La langue peule classée à la branche ouest-atlantique de la classification de J.H. Greenberg (1960) – famille congo-kordofanienne, sous-famille Niger-Congo – est parlée dans une vingtaine d’Etats de l’Afrique occidentale et centrale (3), du Sénégal au Soudan, à travers la zone soudano-sahélienne propice à l’élevage bovin et ovin sur laquelle repose l’économie de ce peuple. L’extension de la langue peule sur un espace aussi vaste rend impossible une statistique à peu près précise sur le nombre de ses locuteurs. Les chiffres que l’on relève varient considérablement de l’auteur à l’autre. Il atteindrait aujourd’hui entre 20 et 30 millions d’individus dont 1.5 à 2 millions de locuteurs au Mali (14% de la population totale du pays). Le Nigeria présente le plus grand nombre de locuteurs peuls (environ 10 millions), et en Guinée vit, à proportion de la population totale, le plus grand groupe de locuteurs peuls (40%). Dans cinq pays (dont le Mali et la Guinée), la langue peule compte parmi les langues nationales. Ses principales variantes dialectales sont le pular (Guinée, le Fuuta Jaloo), le pulaar (Sénégal, Gambie, Mauritanie, le Fuuta Toro), l’adamaoua (Nigeria, Caméroun, Soudan), le liptaako (Burkina Faso) et le maasinankoore (Mali) ...

Note orthographique : en maasinankoore, les consonnes b, d et y ont des pendants occlusifs (écrites ici 'b, 'd et 'y (p.ex. 'buri, e'de, kaa'ye). Leurs formes géminées sont écrites ici 'b'b, 'd'd et 'y'y (p.ex. Se'b'be, wo'd'di, le'y'yi). La vélaire est écrite ng (p.ex. Sarangkullee'be), la palatale ny (p.ex. nyeenyal) ; à ne pas confondre avec les consonnes prénasales qui comptent aussi parmi le système consonantique du fulfulde ...

– Winndande fulaare (Texte peul)

Leydi Maali

Maali yo leydi gorgal Afiriik. Hooreejo ndii leydi ana wiyee Aamadu Tumani Tuure. Sowoore makko yo ATT. Kanko woni kaananke 'di'dobo e ley jamaanu demokarasi iwde 1991 warde hannde.

Maali ana heerondirii e Moritani, Senegal e Gine hedde hirnaange, Nijer hedde funnange. Aljeri hedde saahal, Koduwaar e Burkina-Faso hedde 'baleeri. Njaanji Maali yo kilomeeteruuji 1.240.000. Maali 'buri mawnude Faransi laabi 'di'di. Leydi ndiin ana mawni sanne.

Maali ana wo'd'di maayo geeci. Maayo Nijeer e Senegal ana ley Maali. Weendu Deeboy nduu ana ley Maasina, hakkunde Mootti e Gunndam. Kaa'ye ana keewi e Maali: hono hayre Bannjagara, hayre Ommbori e Adara-Ifora hedde Aljeri. Nokku Mootti ana woo'di sanne. Ful‘be ana ko'di toon.

Le'y'yi Maali ana keewi. Maalingkoo'be yo Bammbaraa'be, Se'b'be, Booboo'be, Senufoo'be, Sarangkullee'be, Safar'be, Burdaa'be, Haa'be e Ful'be. Golleeji ma'b'be yo demal, awgal, margol daabaaji, golle nyeenyal e sarawiisinkoo'be.

Ngenndi Bamako 'buri mawnude. Yim'be ana keewi toon. Endi jogii luube, e'de mawni! Luumo ngo toon, a'da waawi soodude kulle fuu a'da yi'di.

– Texte français (Winndande faransi)

Le Mali

Le Mali est un pays en Afrique de l’ouest. Son chef d’Etat est Amadou Toumani Touré dont le surnom est ATT. Il est deuxième dirigeant à l’ère démocratique (à partir de 1991 jusqu’à présent).

A l’ouest, le Mali confine à la Mauritanie, le Sénégal et la Guinée, à son côté se situe le Niger, au nord l’Algérie, au sud la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. Sa surface se monte à 1.240.000 km2. Donc, le Mali est deux fois plus grand que la France. Ce pays est énorme.

Le Mali est très loin de la mer. Les fleuves Niger et Sénégal se trouvent au Mali. Le lac Débo se situe au Maasina, entre Mopti et Goundam. Il y a aussi des montagnes au Mali, dont les falaises de Bandiagara, les monts Hombori et l’Adras des Iforas près de l’Algérie. La région de Mopti est très belle. Les Peuls y habitent.

Il y a beaucoup de groupes ethniques au Mali : les Bambara, les Bozo, les Bobo, les Sénoufo, les Soninké, les Maures, les Touareg, les Dogon et les Peul (Ful‘be). Leurs domaines professionnels sont l’agriculture, la pêche, l’élevage, l’artisanat et l’administration.

Bamako est la plus importante ville, à une immense population. De grands marchés s’y trouvent. A un marché là-bas, tu peux acheter tout ce que tu souhaites avoir.

– Traduction des phrases (Firo konngi)

Leydi Maali pays / M. Le Mali

Maali yo leydi gorgal Afiriik. M. / COP / pays / ouest / Afrique Le Mali est un pays en Afrique de l’ouest.

Hooreejo ndii leydi ana wiyee Aamadu Tumani Tuure. chef / IC / pays / COP / est appelé / Amadou Toumani Touré Le chef d’Etat est Amadou Toumani Touré.

Sowoore makko yo ATT. nom / son / COP / ATT Son surnom est ATT.

Kanko woni kaananke 'di'dobo e ley jamaanu demokarasi iwde 1991 warde hannde. lui / est / dirigeant / deuxième / et / dans / ère / démocratie / à partir de / 1991 / arriver / aujourd’hui Lui est deuxième dirigeant à l’ère démocratique à partir de 1991 jusqu’à présent.

Maali ana heerondirii e Moritani, Senegal e Gine hedde hirnaange, M. / COP / côtoie / avec / Mau. / S. / et / G. / vers / ouest A l’ouest, le Mali confine à la Mauritanie, au Sénégal et à la Guinée,

Nijer hedde funnange, N. / vers / est à l’est au Niger,

Aljeri hedde saahal, Koduwaar e Burkina-Faso hedde 'baleeri. A. / vers / nord / CdI. / et / B.F. / vers / sud à l’Algérie au nord, à la Côte d’Ivoire et au Burkina Faso au sud.

Njaanji Maali yo kilomeeteruuji 1.240.000. largeur / M. / COP / km2 / 1.240.000 Sa surface se monte à 1.240.000 km2.

Maali 'buri mawnude Faransi laabi 'di'di. M. / surpasse / être grand / F. / fois / deux Par conséquent, le Mali est deux fois plus grand que la France.

Leydi ndiin ana mawni sanne. pays / DEM / COP / est grand / très Ce pays est géant.

Maali ana wo'd'di maayo geeci. M. / COP / est loin de / mer Le Mali est très loin de la mer.

Maayo Nijeer e Senegal ana ley Maali. fleuve/ N. / et / S. / COP / dans / M. Les fleuves Niger et Sénégal se trouvent au Mali.

Weendu Deeboy nduu ana ley Maasina, hakkunde Mootti e Gunndam. lac / D. / IC / COP / dans / M. / entre / M. / et / G. Le lac Débo se situe au Maasina, entre Mopti et Goundam.

Kaa'ye ana keewi e Maali: montagnes / COP / sont nombreuses / à / M. Il y a aussi des montagnes au Mali,

hono hayre Bannjagara, hayre Ommbori e Adara-Ifora hedde Aljeri. comme / falaise / B. / mont / H. / et / AdI. / près de / A. comme la falaise de Bandiagara, les monts Hombori et l’Adras des Iforas près de l’Algérie.

Nokku Mootti ana woo'di sanne. place / M. / COP / est belle / très La région de Mopti est très belle.

Ful'be ana ko'di toon. Peuls / COP / habitent / là-bas Les Peuls y habitent.

Le'y'yi Maali ana keewi. ethnies / M. / COP / sont nombreuses Il y a beaucoup de groupes ethniques au Mali :

Maalingkoo'be yo Bammbaraa‘be, Se'b'be, Booboo'be, Senufoo'be, Maliens / COP / Bambaras / Bozos / Bobos / Sénoufos les Bambara, les Bozo, les Bobo, les Sénoufo,

Sarangkullee'be, Safar'be, Burdaa'be, Haa'be e Ful'be. Soninkés / Maures / Touaregs / Dogons / et / Peuls les Soninké, les Maures, les Touareg, les Dogon et les Peul.

Golleeji ma'b'be yo demal, awgal, margol daabaaji, golle nyeenyal e sarawiisinkoo'be. travaux / leurs / COP / agriculture / pêche / élevage / animaux domestiqués / travail / art / et / fonctionnaires d’administration Leurs domaines sont l’agriculture, la pêche, l’élevage, l’artisanat et l’administration.

Ngenndi Bamako 'buri mawnude. ville / B. / surpasse / être grand Bamako est la plus grande ville.

Yim‘be ana keewi toon. gens / COP / sont nombreux / là-bas Les gens sont nombreux là-bas.

Endi jogii luube, e'de mawni! elle / ont / marchés / ils / sont grands De grands marchés se trouvent en ville.

Luumo ngo toon, a'da waawi soodude kulle fuu a'da yi'di. marché / IC / là-bas / tu / peux / acheter / choses / toutes / tu /veux A un marché là-bas, tu peux acheter tout ce que tu veux.

– Vocabulaire (Kelmeeji)

Aamadu Tumani Tuure (ATT) : Président du Mali Adara-Iforas : n. Adras des Iforas (massif saharien) a'da : (pronom sujet 2, pour personnes) Afiriik, Afirik : n. Afrique Aljeri : n. Algérie ana : COP (duratif) awgal : n. pêche Bamako : n. Bamako (capitale du Mali) Bammbaraajo (pl. Bammbaraa'be) : n. Bambara (homme) Bannjagara : n. Bandiagara (ville au Mali) Booboojo (pl. Booboo‘be) : n. Bobo (homme) Burdaame (pl. Burdaa'be) : n. Touareg (homme) Burkina-Faso : n. Burkina Faso 'baleeri : n. sud – hedde 'baleeri : au sud, vers le sud 'burude : v.va. valoir mieux (que), dépasser, surpasser – 'buri : (perfectif 2, singulier) Capaato (pl. Safar'be) : n. Maure (homme) Ce'd‘do (pl. Se'b'be) : n. Bozo (homme) Deeboy : n. Débo – Weendu Deeboy : Lac Débo (lac au Delta Central du fleuve Niger) demal : n. agriculture demokarasi (fr.) : n. démocratie 'di'di : num. deux – 'di'dobo : ord. deuxième e : 1. conj. et ; 2. prp. à, avec, dans, en, parmi, sur e'de : p.suj. ils, elles (animaux, plantes, objets) endi : p.suj. il, elle (de la classe ndi) Faransi : n. France funnaange : n. est – hedde funnaange : à l’est fuu : 1. adj. tous, tout ; 2. adv. entièrement, tout à fait geeci : n. mer, océan – maayo geeci : mer (voir aussi maayo) Gine : n. Guinée golle (pl. golleeji) : n. travail, besogne ; action gorgal : n. ouest Gunndam : n. Goundam (ville au Mali) hakkunde : prp. entre, au milieu de, au centre de hannde : adv. aujourd’hui, à present, maintenant hayre (pl. kaa'ye) : n. montagne, colline ; lieu rocheux, colline rocheuse hedde : prp. à, vers, près de, dans la direction de heerondiraade : v.vm. côtoyer l’un à l’autre, confiner – heerondirii : (perfectif 2, singulier) – -ondir- : INF (réciproque) heewude : v.va. être nombreux, abonder ; être plein, rempli – keewi : (perfectif 2, pluriel) hirnaange : n. ouest – hedde hirnaange : vers l’ouest hono : ex. comme, comme par exemple hooreejo : n. chef, dirigeant, président huunde (pl. kulle) : n. chose iwde : 1. v.va. venir de ; quitter, sortir de ; 2. conj. à partir de jaamanu (ar.) : n. temps, époque, ère, période ; le passé ; génération jogaade : v.vm. avoir, posséder – jogii : (perfectif 2, singulier) Kaa'do (pl. Haa'be) : n. Dogon (homme) kaananke (son.) : n. chef, dirigeant, king kanko : p.ind. lui, elle (emphatique) kilomeeteruuji : n. (pl.) kilomètres carrés Koduwaar : n. Côte d’Ivoire ho'dude : v.va. s’installer, habiter, demeurer – ko'di : (perfectif 2, pluriel) laabi : n. fois – laabi 'di'di : deux fois ley : prp. sous, au-dessous, en bas, au fond ; dans, parmi leydi : n. pays, nation ; terre, sol ; province, territoire lenyol (pl. le'y'yi) : n. famille, clan, fraction ; groupe ethnique luumo (pl. luube) : n. marché (hebdomadaire) Maasina : n. Macina (région centrale du Mali) maayo : n. fleuve, rivière ; mer ma'b'be : (adjectif possessif de la 3e personne du pluriel, pour personnes) Maali, Mali : n. Mali Maalingkoojo (pl. Maalingkoo'be) : n. Malien makko : pr.pos. son, sa, ses margol daabaaji : n. élevage d’animaux – margol, marugol: n. élevage (< marude : v.va. élever, garder) – daaba (pl. daabaaji) : n. animal domestiqué mawnude : v.va. être grand, adulte, âgé, important – mawni : (perfectif 2, singulier) Mootti : n. Mopti (ville au Mali) Moritani : n. Mauritanie ndiin (< ndii-n) : DEM – -n : (de la valeur déïctique) nduu (< ndu-u) : IC ne'y'yo (pl. yim'be) : n. personne, être humain, individu ; quelqu’un ngenndi : n. ville ngo : IC Nijer : n. Niger (pays) Nijeer : n. Niger (fleuve) njaanji : n. largeur, surface nokku : n. place, lieu, endroit, emplacement ; domaine nyeenyal : n. art – golle nyeenyal : artisanat (litt. "travail d’art") Ommbori : n. Hombori (massif rocheux) Pullo (pl. Ful'be) : n. Peul (homme) saahal : n. nord – hedde saahal : au nord sanne : adv. très, bien, beaucoup (particule indiquant insistance) Sarangkulleejo (pl. Sarangkullee'be) : n. Soninké (homme) sarawiisinkoojo (pl. sarawiisinkoo'be) (fr.) : n. fonctionnaire d’administration Senegal : n. Sénégal (pays) ; Sénégal (fleuve) Senufoojo (pl. Senufoo‘be) : n. Sénoufo (homme) soodude : v.va. acheter, échanger sowoore : n. surnom toon : adv. là-bas waawde : v.va. pouvoir, être capable – waawi : (perfectif 2, singulier) warde, warude : v.va. arriver, venir weendu : n. lac, marigot, étang ; flaque d’eau wiyeede : v.vp. être dit, être appelé – wiyee : (imperfectif 2, singulier) wo'd'dude : v.va. être éloigné, loin – wo'd'di : (perfectif 2, singulier) wonde, wonude : v.va. être, exister – woni : (perfectif 2, singulier) woo'dude : v.va. être beau, joli, charmant – woo'di : (perfectif 2, singulier) yi'dude : v.va. aimer, vouloir, désirer – yi'di : (perfectif 2, singulier) yo : COP (équatif)

(Abréviations utilisées : adj = adjectif ; adv = adverbe ; ar = origine arabe ; COP = copule ; conj = conjonction ; DEM = adjectif démonstratif ; ex = expression ; fr = origine française ; INF = infixe ; litt = littéralement ; IC = indicateur de classe ; n = nom ; num = numéral ; ord = ordinal ; pl = pluriel ; p.ind = pronom indépendant ; pr.pos = pronom possessif ; p.suj = pronom sujet ; prp = préposition ; sg = singulier ; son = origine soninké ; v.va = verbe - voix active ; v.vm = verbe - voix moyenne ; v.vp = verbe - voix passive)

– Références

Gajdos, Martina 2004. Fulfulde. Lehrbuch einer westafrikanischen Sprache. Wien : Edition Praesens. Osborn, D.W./D.J. Dwyer/J.I. Donohue, Jr. 1993. Lexique Fulfulde (Maasina) - Anglais - Français. Une compilation basée sur racines et tirée de sources existantes. East Lansing : Editions Michigan State University.

– Photos (Nate)

01 – Jeunes bergers peuls 02 – Femmes et filles peules (d'ailleurs, l'écriture sur le t-shirt blanc est fulfulde) 03 – Berger peul avec son troupeau 04 – Jeunes filles peules 05 – Jeune berger peul (à Sévaré)

Les photos ont été prises par l'auteur dans les alentours du Lac Débo (Mali).

Bonne lecture !

Herbert

(1) wuddu = (fig.) terme désignant le Maasina ; (hist.) région centrale parmi les cinq régions de l’Empire ou Etat théocratique du Maasina (1818-1862). (2) Pour tous ceux qui s’intéressent sérieusement au Delta central, je recommande vivement deux ouvrages du géographe Jean Gallais. Gallais a remarquablement décrit et analysé la réalité complexe – tant physique qu’humaine – de ce bassin du Delta intérieur du Niger, dans des ouvrages d’une exceptionnelle qualité qu’il lui a consacrés : Le Delta intérieur du Niger, étude de géographie régionale (Dakar, Mémoires de l’IFAN, no.78, 621pp, 1967) et Hommes du Sahel, Espaces-Temps et Pouvoirs. Le Delta intérieur du Niger 1960-1980 (Paris, Flammarion, Collection ‘Géographes’, 289pp, 1984). Le texte de Gallais en haut est tiré de Hommes du Sahel, p.18. (3) Ce sont en détail : la Guinée, le Sénégal, la Guinée-Bissaou, la Gambie, le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Nigeria, le Caméroun, la Rép. Centrafrique, la Mauritanie, le Bénin, la Sierra Leone, le Tchad, le Togo, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Soudan.
Compte rendu sur le vif de mon excursion balinaise English translation pending
by Gex · 2012-02-17 · 74 replies
Le tableau est plutôt noir pour le moment, âmes sensibles ne pas lire la suite😉

Tout a commencé par un beau matin d'hiver au départ de Paris avec air asiaê en direction de Kuala Lumpur ou tout se passait relativement bien jusqu'au vol kl-denpasar. Au bout d'une heure le pilote baragouine un petit discours incompréhensible pour mes oreilles averties🤪 et nous voilà entamer une descente précoce sur Jakarta pour motif de panne. Je vous fais bref sans rentrer trop dans les détails mais nous ( 128 personnes ) sommes restées bloquées pendant 10h30 dans un petit terminal avec impossibilité de sortir ne serait ce boire un verre dans l'aéroport , le tout agrémenté d'explications bidons pour au final apprendre qu'ils avaient bloqué denpasar pour une sommité de je ne sais ou? ( source non officiel donc rien de confirmée ). Je vous laisse Immaguiner nos tête à notre arrivée sur Bali avec plus de 30h de transit... On nous donne le ton rapidement avec des policiers dans l'aéroport qui tente de nous extirper 25$ en plus du visa pour nous le faire avoir sans contrôle sans faire la longue queue 😕 On décline, passe un long moment pour arriver au taxi, négociée comme on a pu vu l'heure d'arrivée tardive ( 1h du mat ) soit plus du double du tarif indiquée. Et nous voilà parti sur kuta pour trouver un hôtel conseillée par le guide du rt loin d'offrir les prestations décrites... Je vous fais rapide du fait que j'écris d'un téléphone, merci les fautes, avec une connexion mezzo mais connexion quand meme😎 à 1h du mat encore jetlagged. Kuta se révèle être pleine de surprises entre égout à l'air libre à plusieurs endroits qui se déversent dans la mer à qq centaines de mètres d'où la couleur de l'eau et les recommandations de ne pas s'y baigner. Prostitution. Drogues. Corruption. Racolage magasins. Negocier tout le temps ,  Densité de scooter mm ds rue piétonne. Arnaque change money et resto . Odeurs. La fin n'est pas trop compréhensible mais c'est un résumé que je pourrai développer. Le but de tout ça est de pouvoir vous renseigner pour vous éviter les mêmes erreurs sachant que j'en suis à mon troisième jour de voyage et que cela s'arrange nettement avec ma nouvelle destination sur Bali. Je vous donnerai plus de détails si vous me faites savoir que cela vous intéresse 😉
Où acheter pas cher pour y vivre: Belize, Costa Rica, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Panama, Salvador? English translation pending
by 25ansFranç88 · 2012-02-01 · 43 replies
Bonjour,

je souhaite partir m'installer en Amérique Centrale pour changer de style de vie et à moindre frais. Je n'ai jamais été en Amérique Centrale ni ailleurs. Tout ce que je connais vient donc de quelques jours de recherche sur internet, décidé de sauter le pas après un an de réflexion. Je ne parle pas du tout espagnol, et qu'à moitié anglais mais je suis jeune et n'ai pas peur d'apprendre sur le tas.

- -> Ma priorité est de devenir propriétaire (réellement à 100%) d'un grand terrain (idéalement bord de mer ou île) pour y construire ma maison tranquillement et en même temps en faire au fil des années une activité touristique dans un pays qui trouve un juste milieu entre: - un coût de la vie peu cher - des attraits touristiques variés - une situation politique suffisamment stable pour ne pas me faire déposséder dans le futur - des facilités d'acquisition (liées à l'âge, revenus, quantité de praprasse, etc..)

Partir d'un terrain où il n'y a rien et même éloigné d'une zone déjà habitée ne me fait pas peur, je veux en faire le travail d'une vie. J'ai la chance de disposer depuis peu d'un capital de +/- 200.000 euros mais je n'aurai aucun revenu fixe. Mon investissement tout compris pour le terrain devra être de -100.000 euros (grand maximum, idéalement -60.000 euros)

- -> Je souhaite donc dans un premier temps faire un voyage de découverte en Amérique Centrale durant peut-être un mois (je vous laisse juger si c'est suffisant ou non) et apprécierais donc également tous vos avis sur les lieux qui pourraient me convenir au vu de mon projet.

Ce post est donc ouvert à tous ceux qui connaissent (suffisamment bien) soit un de ces pays, ou mieux plusieurs pays et qui peuvent en tirer des comparaisons constructives et chiffrées.
Périple Maroc - Afrique du Sud - Égypte en stop: visas? English translation pending
by Harwood · 2012-01-31 · 26 replies
Bonjour, A l'occasion de mes recherches pour partir en Asie en stop et y faire des treks sur un an ou deux. Néanmoins, les soucis de visa (pakistan, c'est juste impossible ou dans les anciens pays de l'union soviétique) rendent ce périple assez...comment dire...ardu.

Du coup, je me suis dis, pourquoi pas l'Afrique. Il y a très peu de retour, sauf à dire que le stop n'est pas trop dans les moeurs (quitte à prendre le bus pour 3 fois rien). Néanmoins, il est possible, sans trop de difficulté d'aller du maroc en afrique du sud et de l'Afrique du sud en Egypte, niveau frontière visa etc...

Je suppose qu'il doit y avoir de très beau lieux piour y faire des treks mais voilà, à votre avis, est ce une utopie?

Merci de vos avis, que j'espère pas trop ouleux :D
Congé sabbatique 2011... English translation pending
by Mzitouni · 2012-01-21 · 0 replies
carnet de voyage: 2011, congé sabbatique…

Dimanche 9 janvier 2011 4h33

Bonjour à tous, ma famille, mes amis et mes 2 chefs de service de l'établissement ou je travail à Magnac Laval. ouf............... Sincèrement: c'est vraiment long... voir très long, 12 heures de vol entre Paris et Los Angeles, ensuite en transit dans l'aéroport de Los Angeles durée: 1h30 et enfin 8h30 environ de vol jusqu'à Papeete.... Épuisé, suis arrivé à 23h30 heure locale. Mon frère m'attendait donc à l'aéroport.

Le décalage horaire, lorsque il est 18h30 le samedi en France, ici il est 7h30 du matin ce même jour...vous me suivez ?...

Donc arrivé à l'aéroport, mon frère, heureux de me voir, m'amène ensuite dans la maison qui est à 5 minutes du centre ville de Papeete; l'aéroport est quand à lui à environ 15 à 20 minutes de Papeete. Bon de toute façon, je n'ai pas pu admirer le paysage car il faisait nuit.

La maison ou vit mon frère est loué par l'entreprise ou travail Stéphane, le conjoint de ma sœur Aicha heu, heu, heu, je vous explique: Stéphane travail en tant que directeur chez le Groupe Hachette et ma sœur Aicha donne des cours d'Anglais. Ils sont à Papeete depuis un peu plus de 2 ans maintenant. Mon frère Kader travail en Banque également à Papeete depuis 10 mois environs. Pour ma part, j'ai pris un Congés Sabbatique et en ai profité pour venir à Tahiti. Je pense y rester 3 mois environ, enfin je verrai car j'ai pris un billet avec le retour modifiable valable1 ans.

Aussi, " je remercierais jamais assez mes 2 chefs de service, Nathalie et Claudine et la direction ou je travail pour leurs disponibilités, l'écoute et leurs générosités respectueuses de mes soucis personnelles et ainsi de m'avoir accordé rapidement mon congé sabbatique" Merci à vous...

Un Congé Sabbatique: j'avais un besoin de souffler voir respirer... peut-être également pour fuir quelque chose, quelque chose que j'avais du mal à maîtriser: la peur de me faire du mal......

Mais bon, je suis là, à Papeete, mais j'ai tout de même d'autres projets: partir en Afrique Australe, et plus précisément à Yaoundé au Cameroun ou suis entré en contact avec une ONG www.cjmcameroun.blogspot.com qui m'a l'aire sérieuse et très intéressante. Donc je vais profiter de ce Congé pour partir également en mission humanitaire. Enfin, je vous expliquerais un peu plus en détails dans un prochain Mail, car j'ai la véritable intention de faire: Toulouse/Agadir par avion, et ensuite sac à dos par la route avec les moyens locaux ( bus, taxis....), et traverser La Mauritanie, La Guinée, Le Mali, Le Burkina Faso, Le Togo, Le Bénin, Le Nigeria et enfin Le Cameroun "Yaoundé".

Un bon périple, "mon chemin de croix", tient j'entends d'ici mon amis Régis, Stéphane et d'autres sourirent et dirent: dit donc Mohamed, pour un musulman ça là fou mal !.... Et moi je vous réponds comme d'habitude qu'il y a pas meilleur pratiquant que moi... je plaisante !....

Merci mille fois Régis pour ton éternel accueil et d'être aussi chaleureux Virginie, vos 2 enfants Tristan, Isaac et toi, j'ai vraiment passé une agréable après midi fin décembre chez toi. merci

Et bien ensuite en arrivant dans la maison, présentation des lieux rapide, une bonne et agréable douche et, au lit, J'arrive tout de mème à dormir, mais bon, ce n'est pas un réel sommeil. Mon frère se lève le lendemain, vendredi, pour aller travailler. Je me lève pour ma part autour de 8 heures, ça va, j'admire enfin le paysage, la maison avec son jardin et sa piscine, il fait beau, les oiseaux chantent, je suis bien "pour le moment".....

Mon frère quant à lui revient le soir vers 19h me dit-il. Qu'es-ce que je fais.... Je me dis que je vais descendre en ville, me balader tranquillement à pied, on est seulement à 5/10 minutes du centre ville. Avant tout, je déjeune tranquillement, je regarde en même temps le cadre de la maison et son environnement. La maison se situe dans les hauteurs de Papeete, on a une vue sur le port et la mer. Je fini de déjeuner, je regarde le jardin, à oui, j'ai mangé un pamplemousse du jardin, il était aussi gros qu'un melon !... Donc alors je contemple ce magnifique jardin, des arbres (pamplemousses, cocos, bananes, mangues, avocats...) et d'autres fruits dont les arbres du jardin donnent naissance, une drôle de pelouse, pas comme en France et d'énormes feuilles ici et là. J'aperçois à droite du jardin un petit cabanon avec à l'intérieure des outils de jardin; alors je prends le râteau (cela doit s'appeler différemment..), et je m'exécute. Je ramasse toutes les feuilles et autres branches et rassemble le tout dans un coin du jardin. Ouf... je suis satisfait, il y fait chaud, autour de 30 degrés, une chaleur chaude et à la fois moite, on transpire rapidement. Et bien ensuite, je rentre dans la piscine, fais quelques longueurs, enfin n'exagérant rien, je me trempe, cela fait du bien...

Après, je prend une douche et décide finalement de descendre au centre ville de Papeete, il est 12h35, déjà, et bien !... enfin, j'arrive tranquillement au centre ville, 5/10 minutes à pied, il y a du monde ici et là, les gens mangent, je m'arrête auprès d'une roulotte (un snack), afin de me restaurer.. Mais, je ne vais pas forcément bien, la tète me tourne, j'ai mal au ventre et j'ai des nausées. Je décide alors de rentrer immédiatement à la maison. Je pense que c'est la fatigue, me demande aussi pourquoi j'ai étais nettoyer ce jardin ?.... c'est bien moi ça.... je voulais simplement m'occuper.... et je sais surtout qu'il y a un jardinier qui passe 1 fois par semaine. Mais bon, c'est moi. Bon et bien j'arrive et me couche directement dans la chambre. Cela doit-être également et sûrement le décalage horaire....

A l'extérieure, j'entends quelqu'un qui appel, c'est mon frère qui revient de son travail à la banque, il est 19h20, je me lève, je vais mieux, mon frère me demande si j'ai vu passer le jardinier..... vous comprendrez pourquoi....

Ensuite, mon frère m'emmène manger à l'extérieure....

Voilà pour le moment, je vous envoie également quelques photos, espère que tout le monde va bien, et vous dit à bientôt pour un nouvel épisode, bizs. Mohamed

Envoyé le : Mercredi 15 Juin 2011 21h09 Objet : bonjour/bonsoir... Bonsoir à tous !...

je suis actuellement et, depuis quelques jours, à Bamako au Mali. La première chose en arrivant, après ce long voyage en bus depuis Nouakchott en Mauritanie, Vite un hôtel pour un repos salvateur !... LE soir même, une petite sortie dans le quartier pour aller me restaurer.

En revenant sur le trajet, la traversée de la Mauritanie ne sait faite sans repos, une chaleur étouffante, des arrêts successifs et pour cause, le car été en piteux état, donc réparation en tout genre et, à plusieurs reprises !... Pas la peine de vous dire que ce bus passerait directement à la casse en France !.... Je me suis tout de même intéressé aux divers réparations du car: ici, le câble de l'accélérateur qui lâche... là, un pneu qui éclate... ou encore, un soufflé d’amortisseur arrière qui perce.... Mais bon, ici en Afrique, tout est réparable.... Donnait leur une épave et ils vous en font une bête de course !.... Mais bon, cette traversée restera inoubliable ! des cailloux, des rochers et des dunes et des dunes de sables, la végétation presque inexistante, la route, de la piste je veux dire, ce n'est pas un trajet en bus là, non, Et comme disait notre regretté humoriste Coluche, " c'est comme un voyage à dos de kangourou en Australie!.." Ici, à Bamako, suis aller faire un tour à une Académie de football, celle ci à été créé en 2007 et, est gérée par Jean-Marc Guillou, une personne que Gérard Coudert, mon entraîneur de Savate bf à Limoges m'avait présenté avant de partir en Afrique. L’Académie fait la détection de jeunes sportifs dans le cadre d'un programme socio sportif et éducatif. J'ai ainsi rencontré J-Marc Guillou, une personne à l'image de Gérard Coudert (pour les personnes qui connaissent notre Gérard...) , enfin une personne très sympathique avec laquelle j'ai donc passé la journée au centre. De beaux bâtiments avec internat, self pour les repas, piscine pour les jeunes et, un super terrain de football... les jeunes ont de 10 à 16 ans, un peu plus peut-être. Ils suivent ainsi un programme à l'image je pense à un Pole espoir en France, qui leurs permet ainsi de suivre une scolarité normale. J'ai trouvé le travail de chaque acteur dans l'Académie fort intéressant. Je trouve là un bon investissement afin de permettre à ces jeunes de pouvoir s'élever et ainsi se projeter dans leur avenir socioéducatif et pourquoi pas, professionnel...

Voilà, je quitte donc J-Marc Guillou; il me faut à moi maintenant dans les jours qui suivent, reprendre ma route direction le Burkina, mais avant tout, je dois prendre le visa à l'ambassade ici à Bamako. à vrai dire, c'est un peu pénible ces formalités, mais bon, il faut bien le faire..... je ne sais donc dans combien de jour je repars, oh, je pense dans 2/3 jours, et d'ici là et bien, visitant Bamako...

A oui, je vous raconte un peu le début de mon petit périple, allez go !....

Je suis donc arrivé à Agadir au Maroc, vol Paris/Agadir. A l’aéroport d'Agadir, un taxi direction la gare routière et, le premier bus pour le sud du Maroc, direction la Mauritanie...

Je fais la rencontre de bien de marocains, vraiment sympathique à Dakla, dernière grande ville au sud du Maroc, sincèrement, une très belle ville. En arrivant, un l’hôtel ou j'y ai pris de suite une bonne douche afin de retrouver un peu de fraîcheur...

Et bien, c'est long, comment vous dire, je pensais faire le sud en une journée, et enfin arriver en Mauritanie, et bien, c'est bien plus long que je ne pensais.... Bon, je relativise car j'ai le temps et ne suis donc pas pressé....

Sur la route, les arrêts au petits restos ou roulottes si vous préférez, permettent de prendre la température, enfin, de dialoguer avec les autochtones et je vous assure qu'ils sont pour la plupart, extra..... Les échangent sont intéressants, ils me posent souvent la même question: pourquoi je vais en Mauritanie, je leurs répond simplement que c'est une étape avant de gagner Bamako au Mali...

Il me disent également de faire attention entre le poste de frontière Marocain et Mauritanien !... une zone franche, de non droit, de 4 kilomètres et, surtout à ne pas passer la nuit !....

Aussi, je ne savais pas que les marocains du sud, enfin, lorsque tu passe Agadir et arrive à Tan-Tan, quelques 400 Kms au sud, ils se disent pas Marocain mais "Sahraouis" et le revendiquent d'ailleurs !..... Ils se disent discriminés par le gouvernement marocain... Enfin, un peu plus dans le sud à Laayoune, 200 kms après Tan-Tan, j'étais donc à un hôtel et la nuit, du grabuge ds les rue de Laayoune, des fourgons de police "blindés", ce faisais caillasser par pas mal de personnes.... assourdissant !......

Le lendemain matin en quittant l’hôtel, j'ai vu l'ampleur des dégâts, la chaussée emplie de pierres et autres gros cailloux....

Enfin je me suis dirigé à la gare des bus, j'y ai trouvé un taxi qui m'a emmené à Dakla, une magnifique ville comme je le disais plus haut... Le lendemain matin, levée tôt !.... car j'avais trouvé un autre véhicule qui m'a fait passer la frontière de la Mauritanie et arriver donc à Nouakchott, capitale de la Mauritanie, le taxi, un Mauritanien, en arrivant, m'a offert le repas, chez lui, un couscous mauritanien, l'on a discuté longuement dans la soirée avec thés successifs à la main, vraiment conviviale...

Au fait, les taxis...... On était tout de même 7 dans la même voiture, 3 devants et 4 derrières, comme des sardines dans une boite !.... Sur petit trajet, cela va mais sur des biens plus longs, ce n’est pas le top, mais bon, on fait avec.... Ce qui m'a fait tout de même sourire, c'est que le conducteur, à l'abord d'un rond point, a stoppé net, bizarres car pas de voiture, bon !... il repart et, un peu plus loin, en croise la police, on passe devant sans rien, enfin, tranquillement. Tout cela pour dire que le chauffeur a scrupuleusement respecté le stop, très bien, mais bon, on était tout de même très nombreux ds le véhicule, bof !...... Voilà, il me faut arrêter là; car il se fait "faim", e e e e, je vais aller festoyer, manger avec des Maliens prés de mon hôtel, donc, je vous dis à très bientôt... bien à vous et biz à d'autres... Je tenterais la prochaine fois de vous joindre des photos !.... mohamed

Envoyé le : Samedi 25 Juin 2011 14h10 Objet : de Bamako au Mali à Lomé au Togo...

Dimanche 19 juin 2011, il est environ 18h20 et je suis au Togo, installé à la terrasse d'un café au coin d'un carrefour dans le quartier nord de Lomé, appelé "Attikoumé".

Arrivé la veille en camion, La route fut néanmoins très longue... car celle ci était vraiment en très mauvaise état, il y a pourtant beaucoup de circulation entre les camions, les bus, les voitures et autres 2 roues non identifiés" tirés par des bêtes !... et l'on a tout de même mis pour faire environ un peu plus de 700 Kms, prés de 16 heures !... oui oui...

Mais que fait la "DDE" ?..... je plaisante mais il aurait tant à faire ici....

J'ai donc quitté Bamako par le bus qui m'a déposé à Koupéla, en passant par Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, ces 3 villes étant bien sur au Burkina Faso dont la deuxième en est la capitale. Je ne suis pas resté longtemps à Ouagadougou, quelques heures seulement et de plus, il y faisait nuit.

J'avais ainsi trouvé 3 jeunes camionneurs togolais à Koupéla qui descendaient d'une livraison à Ouagadougou. Ils m'en parlés de leurs pays et particulièrement de la politique qui y est mené : et ils en sont pas très fière... Il est vrai que je l'ai dis un peu plus haut: il y aurais pourtant tant à faire ici .... Mais ils ne s'avouent pas vaincus et espèrent que cela évolue... Ils m'en ainsi déposés à Lomé et un taxi-moto m"a trouvé un hôtel ou je suis actuellement.

La musique, un mélange de zouk et de béguine africaine bat son plein, il y a du monde et particulièrement dans la rue. Nous somme ainsi à un croisement ou ça fourmille de partout et, dans tous les sens !...

La musique semble rythmer à merveille les Togolais tandis que la cadence des voitures, motocyclettes et autres camions est incessante... Circuler ici, comme d'ailleurs dans la plupart des grandes villes que j'ai traversé jusqu'à Lomé : Bamako au Mali... Bobo Dioulasso et Ouagadougou au Burkina... est une véritable épreuve hippique, un exercice de style assez dangereux voir parfois, inquiétant !... Ne traversait pas n'importe ou ici car le véhicule est roi.... Il me semble également que les uns montent sur les autres ?... Sincèrement, je ne pense pas me voir ici en train de conduire 1 véhicule !.... ou alors, un véhicule blindé... Mais bon, les togolais s'en sortent plutôt pas mal... je dis cela car ils ne s'énervent pas du tout et passent tant bien que mal leurs chemins car les routes, sont en piteux états et peux ou pas éclairées la nuit.

De l'autre coté du carrefour, un resto ivoiro-togolais que j'avais aperçu dans l’après midi et avais discuté avec le patron Didier, qui était à sa terrasse.... j'y suis donc allé manger après mon verre.

Oui, lorsque vous arrivé et débarqué ici en Afrique, l'on vous regarde comme un extraterrestre... c'est sur qu'avec ma "dégaine" mes 2 sacs, un sur le dos et l'autre ventrale et peut-être la couleur de peau et bien, je suis un peu "étranger"... non... Pour ma part, j'ai une bonne parade pour cela et croyait moi, elle fonctionne pas mal !... Les plus jeunes vous interpellent souvent.. vous leurs répondait par des questions, de ceux qu'ils font par exemple actuellement... enfin, du tac au tac, cela fonctionne à merveille et tout le monde rigolent... Pour les autres personnes, un grand bonjour avec un grand sourire en leur demandant comment cela va ici dans le pays et l'échange est lancé, plus personne craint personne... et l'on pourrait discuter et parler des heures, c'est très bien car cela permet de prendre la température de l'environnement et de demander à la fois quelques renseignements forts utiles... et croyait moi que dans l'ensemble, les gens sont formidables.

Mon voyage se passe donc plutôt bien jusqu'à présent. Oui au fait, je suis "normalement" venus en Afrique pour rejoindre une assos à Lomé au Togo et l'autre à Yaoundé au Cameroun. Pour le Cameroun et bien c'est rappé !.. et pourquoi donc ?... et bien, j'ai tâté le terrain et donc parlé et discuté avec les Maliens, les Burkinabés et ainsi les Togolais et m'ont répondus qu'il été très dangereux pour moi de traverser le Nigeria, aussi bien par le nord que par le sud. Bon et bien, ce n'est pas bien grave, je dis cela car pour le moment, je baroude pas mal, et cela me plait beaucoup !...

Alors!... mes amis Stéphane et Régis !.... ne vous inquiétaient donc pas, vous n'aurais donc pas à constituer une rançon et ainsi; pas à vendre vos motos pour la rançon au cas ou je me serais fait enlever......ouf.... vous êtes sauves....enfin, les motos sont sauvées !..... je plaisante.....

Je me suis donc rendu à l'association AECDF à Kpalimé, à 140 Kms environ de Lomé. Déçu.... je l'ai été et pour cause, j'ai donc rencontré le président de ledit l'assos: Mr Blaise ASSARI. Aux premiers abords j'ai été très étonné et pour cause, je pensais que j'allais avoir à faire à une personne d'une quarantaine d'années au moins, et bien non, c'était un jeune homme de 23 ans. Très sympathique ok, mais, sans intérêt et pas expérimenté... j'ai donc passé la soirée et la nuit chez lui.

J'ai ainsi tenté de comprendre le bonhomme dans son assos que j'ai trouvé quelque peu immature... Il a donc monté son association avec une personne du nom de Louise qui elle, vie à Toulouse en France. C'est une assos nouvellement créée. Bon de toute façon, son amie Louise n'était pas là et arrive le 5 juillet prochain.

J'attends ainsi de la rencontrer pour de plus claires informations et explications.

Suis donc redescendu à l’hôtel à Lomé et pour le moment; peu importe, je me balade et vois du monde. La patronne de l’hôtel, il l'appel tous "Mama" ici, une dame d'une cinquantaine d'année très aimable et sympathique avec laquelle j'ai longuement discuté, e e e e, j'en ai profité pour également négocié ma chambre à l’hôtel, commerçante "Mama" Desousa, son nom, m'a fait une ristourne intéressante. La nuitée est de 6500 francs CFA soit en euro, environ un peu moins de 10 euro !...

Ici, l'on mange également pour à peu prés 1000 CFA par repas, en dessous de 2 euro. La nourriture ici au Togo est différente aux autres pays tel que le Burkina et le Mali, il mange peu ou pas de riz mais de la pâte, un mélange de farine de mais et de manioc, qu'on agrémente alors de sauces; poissons, viande.

Aussi; je me régale de mangues, je vous assure qu'elles sont parfumées et sacrément délicieuses !...

Donc voilà pour le moment, et puis, le quartier est pas mal et les Togolais sont sympathique, comme toutes les personnes que j'ai rencontrées jusqu'ici d'ailleurs....

Et bien, je continuerais à un autre moment pour la suite ici....

Bien à tous, et biz aux autres mohamed

Envoyé le : Jeudi 14 Juillet 2011 14h26 Objet : un peu plus d'une semaine à Attikoumé et enfin.... Kpalimé....

Des étales juxtaposées et enchevêtrées les unes aux autres à l'alignement très aléatoires, chacun organise sa petite affaire ici et là, tout semble en désordre !... Alors que les petits commerçants eux, ne s'y trompent pas. Il y a là Kalilou qui tient une étale de téléphone portables et tout accessoires

si approchants, à l'écouter, il m'aurait tout vendu !... L'on a bien discuté tout les deux, en présence souvent d'autres personnes, Kalilou, un garçon de 29 ans vraiment sympathique au sourire éclatant, il m'a raconté son histoire; il vient du Niger ou il fait trop chaud la bas me dit-il, au dessus du Nigeria, il avait donc

quitté son pays il y a quelques années de cela pour se retrouver à Abidjan en Cote d'Ivoire. Kalilou me disait qu'il y faisait bon vivre la bas à Abidjan, il y est resté autour de 7 années et les évènements récents, l'on fait quitter le pays pour se rendre actuellement au Togo. Mais il pense sérieusement y revenir une fois l'apaisement du pays. Par ici, il y a Suzanne, Odette et Delphine qui occupent une grande étale de fruits et légumes, et bien, je peux vous dire que j'en ai dégusté quelques une mangues "délicieuses" et des ananas qu'elles me préparaient dans une poche au goût vraiment "impériales".... il y avait également d'autres fruits, bananes, papayes, oranges....chaque jour, je prenais des fruits. Plus loin, George et ses intarissables grillades de viandes et de poissons. George, un homme d'une très grande taille, il aurait pu faire du basket !... il était timide, discret voir, introverti, il parlait très peu ne souriant presque jamais mais l'odeur de ses grillades attirait tout le monde sur la place, passants et commerçants compris et, chacun y allait bon train pour discuter, rire,

chantait, voir dansait... et George au milieu de tout ça, avec son calme "irréprochable" ne se laissait jamais aller.

J'ai tout de même réussi à discuter avec lui, j'apprenais alors qu'il venait du Ghana, pays anglophone et limitrophe du Togo, j'ai également réussi à lui enlever quelques sourires concernant sa grande taille. Césarine.... tout les matin, j'avais quelques habitudes, à 8h / 8h30 je passais

donc voir Césarine qui vendait les viennoiseries, je prenais donc deux croissants et aller ensuite prendre mon grand café au lait au resto "Ivoiro-Togolais" que tenait Didier. A midi, je mangeais chez lui enfin, à son resto, d'agréables plats j'ai mangé, par contre, attention au piments !.... Une semaine comme cela et forcément, vous vous faite beaucoup d'amis, des personnes aussi attachantes que ce quartier nord de Lomé qui est : Attikoumé...

Presque 3 semaines déjà écoulées à Kpalimé, 140 kilomètres environ au nord de Lomé, ou je me suis donc rendu pour voir les tenants de l'assos et enfin, Louise

qui venait juste d'arrivée de Toulouse en France. Cela c'est vite arrangé, enfin, j'ai pu discuter et ai compris le but de cette assos. L'association exerce donc pour le développement culturel local en y faisant participer plus particulièrement les jeunes dans certains apprentissages notamment. L'intérêt donc de l'association (A.E.C.D.F. Togo), fait que par votre expérience, votre métier ou alors vos attentes, vous participez de prés à une activité scolaire, sportive au alors professionnelle auprès des jeunes Togolais de

Kpalimé, vous êtes ainsi hébergé dans une famille d'accueil soit, "en immersion totale".... Cela permet de partager, connaître et échanger nos cultures de vie... Pour ma part, cela tombe "pils/poil" dedans, heu heu.... comment vous dire, et bien, le père de famille chez laquelle je suis hébergé, Mr KOSSI Antoine, est tout simplement responsable d'un groupement d'artisans qui développent les apprentissages des jeunes dans le cadres d'ateliers professionnels en menuiserie, métallerie/tourneurs. J'ai donc participé à la vie des jeunes dans leurs ateliers respectifs, de très grands Ateliers avec des machines d'époque !....

J'aurais tant à dire concernant ces machines et plus particulièrement "leurs provenance".... mais je ne vais pas m'égarais ici et là car je pense que se serait bien trop long, on va rapidement dire qu'il y a ici très très peu de moyen mis en place et le mot est faible, mais on en reparlera à un autre moment si vous me le permettez et, de vive voix plutôt.... Aussi, on ne va pas rentrer dans la sphère "politico-économique et social" du Togo car d'une part, se serait également trop long et compliqué mais, je vois tout de même que le pays a d'énormes possibilités et capacités économiques et une richesse humaine "insoupçonnable"....

Juste un peu d'histoire concernant le Togo. Il fut colonisé, comme pratiquement tout les pays d'Afrique, tout d'abord par l'Allemagne, ensuite ces derniers fut déguerpirent et délogés pour laisser la place à la France. Le Togo à pris son indépendance en 1960.

Je reviens donc sur mon investissement dans l'Atelier Menuiserie. Il y a tout de même 8 apprentis dans ce vaste Atelier, mais les travaux réalisés

ici sont plutôt le corroyage de planches de bois c'est à dire tout simplement, du rabotage. Ce travail est exclusivement réalisé pour des entreprises privées de Kpalimé qui n'ont elles pas les machines pour travailler et usiner le bois. Les apprentis n'ont donc là peu de chance d'apprendre au mieux le travail du menuisier, d'autant qu'ils n'ont pas de référents sur qui s’appuyer. Je me suis tout de même approché et intéressé aux quelques réalisations faites à

l'Atelier. Ne disposant pas de temps pour apprendre un minimum le travail à réaliser, chacun se débrouille comme il peut !.... De la technologie et cours technique leurs permettrait pourtant de faire de réelles progrès tant sur la qualité du travail que sur la compréhension de l'ouvrage à parfaire. Dans la réalisation d'une porte par exemple, j'ai regardé comment les jeunes apprentis s'y prenaient.... et bien, sans plan et sans réelles cotes alors, pas la peine de vous dire que le travail se révèle fastidieux et se complique à l'infini !... Et, ils n'imagine pas combien ce temps de préparation à la réalisation de l'ouvrage et primordiale et permettrait surtout et ainsi à chacun, de gagner du temps.... Les moyens existent pourtant mais, ils ne sont pas exploités.

Bon, cela reste un peu technique tout cela et, on va parler là de leur emploi du

temps, et bien, accrochez vous !... Du lundi au vendredi, apprentis comme les ouvriers ou employés: 7heures à 12 h30 et 14 heures à 17 h30, et le samedi matin également de: 7 heures à 12 heures. Soit 50 heures par semaine et, ne leurs parlait pas de vacances, ils ne connaissent pas !.... Le salaire pour les employés est de 28000 francs CFA soit 43 euro environ....(vous ne faites pas grand chose avec un salaire aussi bas !....).... équivalent au smic du pays !.... Pour les apprentis, rien !... on leurs donne seulement 200 CFA (30 centimes d'euro) pour le repas du midi. Je leurs ai demandé comment vivaient-ils avec si peu d'argent ?.... ils me répondirent que le travail au champ leurs permettaient de subvenir à leurs premiers besoins.... et, il y a la famille. Leur apprentissage est de 3 années me disent-ils et puis à la fin, au bon vouloir des patrons, une reconnaissance d'une valeur quelconque leur est donnée....

Et bien vous savez quoi, travaillant dans un établissement spécialisé pour jeunes en difficultés "l'inadaptation sociale" et, avec le feu vert de l'établissement, j’emmènerais bien quelques jeunes ici pour faire un bon stage de quelques semaines voir un bon mois et, je pense que ma chef de service " Nathalie" serait bien ok mais, les moyens et surtout les nouvelles législations concernant la protection des jeunes en France nous interdiraient une telle expédition......... dommage car j'en suis sur que cela serait bénéfique.....

Voilà pour le cadre des Ateliers, je vais également intervenir d'ici peu pour donner des cours de Savate.BF dans la salle des fêtes de Kpalimé et j"ai ainsi rencontré le secrétaire du club de boxe....

Ils doivent d'ici là récupérer le matériels qui se trouve à Lomé donc: affaire à suivre....

Je voudrais ici revenir sur la ville de Kpalimé.... une ville très touristique ou il y a pas mal d'assos en tout genre, faire attention car il y a de tout et surtout de rien !.... Il y a donc pas mal de Français ici, des Italiens, Espagnole et, la population qui semble avoir le plus est, les Allemands.

L’Allemagne a d'ailleurs financée pas mal de projet ici, c'est comme un retour aux sources car à l'époque coloniale; ils battirent une grande église et également un château appelé "Vial" dans les montagnes proches. Vous pouvez allez regarder un site sur internet, il faut chercher avec "Kpalimé...." vous trouverez certainement quelques chose sur la Ville de Kpalimé....

Pour ma part je trouve cette région du Togo, voir de l'Afrique vraiment magnifique, le coin me plais beaucoup et la famille d'accueil est formidablement agréable et sympathique. Je vais rester là quelques semaines encore et ensuite, je pense remonter au Maroc, plus précisément à Marrakech, chez mon beau frère Djamal, depuis le temps que ma sœur et Djamal me disent de m'y rendre et bien, je pense que c'est l’occasion ou jamais. Par contre, je prendrais l'avion de Lomé à Marrakech car en bus, cela serait trop long.... J'aurais pu venir en moto depuis la France, cela se fait et puis, ce n'est pas comme prendre un bus ou autre taxi locaux car là, vous vous arrêtez ou bon vous semble, la rencontre avec les autochtones doit être d'ailleurs plus enrichissante et certainement significative, un voyage exaltant et plus extraordinaire je pense, une prochaine fois alors....

Pour la petite histoire, je fais un bref retour sur mon passage à Bamako, à l'ambassade du Burkina pour le visa d'entrée, vous déposez donc le matin votre passeport avec 2 photos et la modique somme de 47000 CFA ( 72 euro) et, vous attendez donc qu'il vous tamponne votre Passeport. Durant mon attente, 2 jeunes Suisses sont venus également à l'ambassade Burkinabé

pour faire les mêmes démarches. Pour leurs parts, ils se rendaient au Bénin dans le cadre d'une ONG et, ils étaient descendus de Suisse en Moto, ils ont donc traversés la France, l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie pour arriver à Bamako.....et ensuite continuer pour le Bénin.

Voilà, je vais en rester là pour le moment, pour ma part, je continue "mon gout de l"errance" un petit peu plus ici au Togo ensuite..... le temps me dira bien.... à bientôt,

Oui.... vu la période, juillet/août...., bonnes vacances pour ceux qu'ils le sont et également aux autres qui vont l’être !..... Je tente de vous joindre quelques photos.........et faire de mon mieux car ici au Togo, internet est d'une lenteur déconcertante !..... Bye aux uns et biz aux autres, mohamed

Envoyé le : Lundi 7 Novembre 2011 21h09 Objet : dernier épisode...

De Kpalimé à Marrakech,

2 jours après être arrivé à Marrakech, chez les parents de mon beau frère Jamal, je me suis retrouvé à la fin de la première semaine hospitalisé et pour cause...... j'ai contracté le "Palu"..... Me souviens de ne pas avoir était très bien à Kpalimé et, à 2 reprises. Cela se passait le soir, j'avais très froid alors qu'il faisait bon. Je tremblais et avais de la fièvre, j'avais ainsi pris de l'aspirine et allais mieux le lendemain. Mais là, cette fois ci à Marrakech, j'étais vraiment pas bien, une grippe à coté ce n'est rien !... Ainsi 3 jours sous perfusion à L’hôpital Militaire de Marrakech.... Je n'ai pu profiter pleinement de mon séjour au Maroc, pour une autre fois....

De retour à Limoges, j'appelle mon ami José qui est en vacances en famille au Portugal. José me propose de venir le rejoindre et suis donc ok pour enfin découvrir Tavora, un petit bled dans la commune de Tabuaço qui se situe à 50 Kms "à vol d'oiseau" à l'est de Porto, proche de la vallée du Douro.

Une semaine à Limoges... Quelques travaux ici et là, chez mon frère et également chez ma grande sœur, changer la porte du garage qui était défectueuse, résultat..... 6 points de suture.... J'ai pris un des 2 ressorts sur la tète... ça a beaucoup saigné !..... ma sœur été hors d'elle voir en colère.... Direction les urgences à l’hôpital accompagné du beau frère, le médecin m'a rasé un peu le flanc gauche afin de faire les points...j'étais magnifique !... Bon, c'est l'été donc une casquette et le tour est joué..... Ensuite, retour pour tout de même terminer le boulot... Finalement, rien de bien grave.... Bon sang et satané Ressort !.....

Fin de semaine, suis ainsi parti rejoindre José à Tavora, ses parents Jean et Lisette, son frère Manu et sa sœur Dyna avec son mari Christophe et leurs 2 adorables filles y étés également, l'on a passé de très bons moments... Le coin est vraiment agréable, plaisant et reposant..... des oliviers et des vignes à perte de vue sur des terrains escarpés voir pentus, le travail de la terre ici est rude, ardu, d'ailleurs, les jeunes désertent peu à peu le coin pour aller s'installer dans les grandes villes comme Porto.... Et l'on sais que cela se passe partout dans le monde, les petits bleds sont ainsi abandonnés... Peu de monde voir personne ici ne reprendra les cultures, certaines voir pas mal sont déjà désertées et la nature reprend ses droits... Nous sommes ainsi aller nous promener ici et là, les baignades à la piscine municipale de Tabuaço et particulièrement dans les ruisseaux naturelles, quelques marches dans les chemins abrupts à travers les vignes et autres plantations, excursion en bateaux sur le fleuve "le Douro" avec deux passages d'impressionnantes écluses, des restos ou l'on s'est régalé !... rencontres et convivialités avec les voisins que j'ai appris à mieux connaitre par la suite....

La suite, et bien..... un concours de circonstances, les parents de José me parlaient qu'ils allaient aider à ramasser les raisins des voisins et autres quintas "fermes" au mois de septembre et par la même, que cela était festif. Ah bon !.... alors je me suis proposé et suis revenus pour 3 semaines environ à Tavora, pour découvrir et participer aux vendanges et autres pratiques dans la production du vin à l'ancienne, oui oui, à l'ancienne.... "Écraser les grappes de raisins avec les pieds s'il vous plait".... Que vous dire, cela était vraiment extraordinaire voir fantastique pour moi et les gens: formidables et généreux...

En face, un peu plus haut de la maison de Jean et Lisette, leurs voisins et amis Antonio, 78 ans et Maria, pas loin, qui habitent seuls dans leur maison, leurs enfants sont partis travailler en Suisse et viennent une fois par ans. J'ai accompagné Lisette et sa sœur Elsa avec son mari à ramasser les grappes de raisins dans les vignes de Antonio. Brave et robuste comme un chêne, Antonio est une personne de belle et bonne volonté parlant très peu voir jamais, le sourire crispé mais respectueux des autres, j'ai de ce fait appris à le connaître en l'aidant à faire ses vendanges à son terrain. Ici, tout prés de la vallée du Douro, chaque famille a des vignes et chaque année, ils font leurs vendanges et leurs propres vins pour leurs consommations personnelles et annuelles. Antonio fait son propre vin mais, il ne le boit pas... il l'offre alors à ses proches, famille et amis.

Les vendanges terminées.... je me suis promené dans l'oliveraie de José. Il y avait un pêché également ou j'ai dégusté quelques fruits, il faisait beau et les températures, agréable, je suis descendu plus bas en dévalant un petit chemin assez raide pour me rendre jusqu'à la rivière, celle-ci se jette dans le Douro. Je me suis assis là, il y avait le calme, la tranquillité, tout était paisible et je contemplais le paysage, le bruit du ruisseau, le chant des oiseaux....et, cette magnifique vallée.... et là, se dessina l'envie ou l'idée de faire le GR20, en Corse évidement. Il me restait à peu près 2 mois devant moi avant de reprendre mon poste, alors.......

De Tavora à Calvi.....

"tout les chemins mènent à Limoges"..... De retour à Limoges, je me suis donc préparé pour le GR 20. Enfin préparé........ mon frère Djemel l'avait fait avec un ami à lui il y a de cela 2, 3 ans je crois, je lui ai donc demandé quelques conseils..... Pas facile me dit-il, seul, en plus au mois d'octobre, es-ce que les refuges sont ouverts, le temps également..... Car s'y-il pleut, il y a des étapes impraticables voir dangereuses, ne pas oublier que c'est la haute montagne !... Il ne faut donc rien négliger.... Sincèrement et peut-être inconsciemment..... Rien à faire de tout cela, ma seule envie ou caprice, partir..... Évidement que j'étais que je partais seul mais bon, peut-être y a t’il du monde ou encore quelques personnes qui se risquent au mois d'octobre..... Peu importe, je me lance et, je verrais... Physiquement, je savais bien que je n'étais pas au top, pas prêt car au niveau du sport, cela faisait plus de 1 ans que je ne faisais rien... Ok il y a le mental mais chacun sais que l'un ne va pas sans l'autre et, vis versa...

Bon, peu importe de nouveau, j'ai pris un billet d'avion Orly/Calvi. Mon frère Djemel a tout de même eu quelques inquiétudes sur ce périple qui puis est au mois d'octobre et, il avait sans doute bien raison... Il m'a prêté tout son matériel, j'ai juste eu à investir sur une très bonne paire de chaussures de rando.

15 étapes sur le GR20 et, en cette période de l'année, il n'y a pas de ravitaillement possible auprès des refuges !... Il fallait de ce fait prévoir de faire la rando en total autonomie alimentaire. Sur la balance, mon sac à dos faisait ainsi autour de 21 kg, ça n'a l'air de rien... mais cela prend tout son sens lors des montées, en escalade dans les parois rocheuses et plus particulièrement au cour des descentes, les articulations et notamment les genoux vous font mal...

Douloureuse 1ère étape... 1ère étape et première ascension de Calinzana à Ortu di Piobbu = 1360 m de dénivelé positif.... ail !.... Bon ok, j'avoue que je n'ai pas mis toutes les chances de mon coté.... comment vous dire.... et bien, je n'ai absolument rien fait pour que cela se passe normalement ou correctement et pour cause... Je suis arrivé le mardi 11 octobre à 13h10 à l’aéroport de Calvi. J'ai pris le train de Limoges pour Paris Austerlitz la veille au soir car il y avait des grèves annoncées de la SNCF et la RATP, 1 train sur 3 ne circulait pas... J'ai donc passé la nuit de lundi à mardi à l'aéroport de Orly. A l'aéroport de Calvi, j'ai pris un taxi qui m'a déposé à Calenzana, lieu du départ du GR20. Pas trop loquasse le chauffeur, j'ai tenté de discuter avec lui.. rien, je lui ai seulement demandé vis à vis de Calinzana si c'était un petit bled et il m'a répondu sèchement qu'en Corse il n'y avait pas de bled... bon, n'insistant pas, il voyait certainement qu'avec mon accoutrement j'allais faire un peu de rando... sympathique Corse... Il m'a ainsi déposé à une petite place au centre du "petit bled"... Il était 13h30 environ, j'avais prévus de partir le lendemain mais, je ne sais ce qu'il m'a pris et suis parti sans réfléchir à l'assaut de la première étape. Suis passé devant une fontaine qui précédait le début de l'itinéraire du GR et ai rempli mes deux "camelbacs" et en avant... Il faisait beau temps et les températures autours de 26/27 degrés, de suite, ça montait, le sentier s'élevait rapidement au dessus du "bled" e e e e, non, de Calinzana, on avait de suite une bonne et très belle vue sur ce petit village et la mer au loin, c'est magnifique, mais voilà, ça n’arrêtait pas de grimper !... Je commençais à sentir mes jambes, lourdes, les cuisses et les mollets qui me faisaient mal, mes jambes trahissaient le manque de préparation physique, je buvais alors abondamment et dans mes pensées, arriver tout là haut oui, au bout de cette première étape. Je ne me suis pas arrêté une seule fois, je marchais lentement mais sûrement... Cela faisait environ 4 bonnes heures que je marchais dans ces larges lacets et suis arrivé à une barre rocheuse en partie équipée d'un câble, je suivais scrupuleusement les tracés rouges et blancs qui indiquaient le sentier. Je me suis dit que ce n'est pas possible..., ils vont pas me faire passer à travers ces énormes rochers, je regardais les repères et c'est bien par là qu'il fallait avancer. Alors j'ai commencé à escalader avec mon énorme sac à dos et rapidement, il m'est venu une très grosse crampe au mollet droit, il y avait comme une boule, j'ai hurlé et me suis retourné pour m'asseoir afin de masser, j'ai de nouveau bu abondamment de l'eau et ai mangé des fruits secs. Je suis restais là un peu plus d'un quart d'heure, je voyais le soleil qui n'allait pas tarder à se coucher et me suis dit que je n'allais pas rester ici alors, je me suis retourné et ai continuer la jambe droite presque tendue à gravir le récif. Suis péniblement arrivé au col de Bocca à u Bazzichellu (1486m), il faisait encore jour mais je n'apercevais plus le soleil, rapidement, la nuit arrivée, je ne savais à combien de temps j'étais du refuge d'Ortu di u Piobbu. Je n'ai pas pensais à sortir le topoguide et puis, j'étais tellement épuisé.... A droite sur le Bocca "col" une fine pelouse et un grand sapin... j'ai alors posé mon sac et ai planté ma tente sous cet arbre, j'ai pris une aspirine, mangé et me suis de suite couché, je me posais de multiples questions concernant le parcours et l'état de ma forme, me suis ainsi dit que je verrais le lendemain et me suis rapidement endormi...

De drôle de bruits.... Dans la nuit, je me suis plusieurs fois éveillé, mon sac à dos été à l’intérieur de la tente, j'avais entendu tout près des reniflements et gratter également, j'ai alors pensé à des cochons sauvages ou autres bestioles peut-être.... j'ai ouvert la tente et ai glissé ma tète à l’extérieure, il faisait presque comme jour, on apercevait la lune bien ronde qui m'éclairait, je voyais donc assez claire. Il y avait pas loin une grosse branche que j'ai ramené vers moi, j'y ai enlevé quelques petite brindilles afin d'en faire un bâton. J'étais en alerte !... Je me suis dit que si il y avait un animal quel qui soit et bien, il se ramasserait un coup de massue sur la tranche, tant pis pour lui, qu'il aille paître plus loin.....

Je me suis levé au petit matin autour de 6 heures, 2 barres de céréale arrosés de flotte, j'ai plié le camp et me voilà reparti pour au moins terminer l'étape. Je suis arrivé au refuge en à peine 1heure30, mes jambes allaient bien, peu de douleurs, j'ai étais doublement satisfait car en arrivant il y avait un peu de monde, 8 personnes environ qui se préparaient pour attaquer la deuxième étape. Je me suis donc approché et on a brièvement discuté. Du coup, je me suis senti pousser des ailes pour finalement faire la seconde étape, je ne voulais rester seul à ce refuge. On s'est suivi jusqu'au suivant refuge de Carrozzu ou nous avons fait plus ample connaissance. Il y avait 3 suisses et 1 allemand qui préféraient eux, passer leurs nuits sous leurs tentes, quand aux autres, 2 grenoblois et 2 ardennais et moi, dormant dans les refuges. Ceux ci étaient assez bien équipés, dortoir, cuisine avec gazinière et poil à bois. La première chose que j'ai faite en arrivant, me faire cuire des pâtes accompagnés d'une grande soupe bien chaude...., je n'avais rien mangé de chaud depuis 2 jours !... Cela m'a fait extrêmement du bien, je ne me posais plus la question de ce que je faisais ici mais plutôt de continuer et faire ainsi entièrement le GR20. J'ai largement discuter avec les ardennais Thibault et Jérémy et Maeva et Alex les Grenoblois. Nous étions à nos aises dans les refuges d'une capacité moyenne d'une vingtaine de personnes et pour cause, il y avait très peu voir pas de monde sur le GR, on imaginait alors ce que cela devait être au mois de juillet/aout....

Les 3 suisses et l'allemand faisaient "bande à part", ils sont très peu voir pas venus à notre contact, il y avait pourtant largement de la place pour tout le monde dans les refuges.... Maeva, Alex, Thibault, Jérémy et moi sommes ainsi partis le lendemain matin pour l'étape suivante. Chacun à son rythme, nous sommes arrivés au refuge d'Ascu Stagnu qui est également une station de ski. Les paysages.... éblouissants, somptueux, fabuleux voir enchanteurs, nous restions ébahis par un si beau spectacle... certains sentiers empruntaient les chemins de transhumance, ils s’enfonçaient chaotiquement dans de grandes barrières de roches de granite et pénétraient dans de petites hêtraies pour finalement, accéder dans les plus belles et magnifiques "Bocca" de ces grands massifs montagneux que regorge le centre de la Corse...

4ème étape, La traversée délicate d'E Cascettoni (ou le cirque de la solitude), un des lieux mythiques du sentier du GR20... Ce jour là, le temps est moins ensoleillé, il y a du vent et il fait un peu plus froid. En marchant, l'on est bien mais à ces hauteurs, le froid se fait tout de même plus ressentir. A peine partis du refuge, ça monte dru, pas le temps de s'échauffer, le souffle se fait plus pressant, au niveau des jambes, tout va bien. Le Bocca de Tumasginesca (2183m, appelée col Perdu), se découvre sur le Cirque de la solitude.... Imposant, étonnant, frappant, impressionnant !.... Thibault, Jérémy et moi restions bouche baie... A la question e e e e e e, par ou on passe là ?... l'on se rend ainsi compte que le GR20 n'est pas une simple partie de promenade... Thibault sort son topoguide et nous indique qu'il faut descendre et suivre évidement le tracé.... ah bon.... Le site est constitué de parois rocheuses très raides qui ont nécessités des aménagements (quelques chaînes ici et là et 1 échelle). Ce que l'on a beaucoup aimé, c'est ce qu'il est écrit dans le guide qui concerne cette étape : "Néanmoins, il ne présente aucune difficultés technique, mais seulement quelques petites escalades"... Tout en continuant à suivre le parcours, l'on répétait alors à haute voie cette phrase en rigolant assez fort et avec fou rire mais honnêtement, on là ramenait pas large !.... Chargé de nos sacs à dos et accroché à de vulgaires chaînes rouillées avec une sécurité plus qu'aléatoire, l'on s'accompagnait tout les trois mutuellement et verbalement et l'on se disait, que l’on n’amènerait pas n'importe qui à ce passage... Dans le cirque, le soleil ne rentre pas et de toute manière, c'est couvert ce jour là, il ne faudrait pas qu'il pleuve car ce serait la "Bérézina", il y fait froid, les parois rocheuses sont d'un gris qui tire vers le noir, sombre cirque !... Je n'y passerais pas une nuit la dedans moi... Le poids du sac à dos ne nous aide pas non plus, vous pensez, faire de l'escalade avec le vide en dessous et 20 kilos sur le dos.... il ne faut pas glisser et bien s'agripper à tout ce qui dépasse. Je ne sais quel humoriste qui disait: " là ou il y a de la chaîne, il n'y a pas de plaisir..." et bien, je vous assure qu'à ce moment précis, nous les chaînes, on les a pas lâché !... je dirais même plus, on avait un certain attachement pour elles... Le soir, arrivé au refuge, l'on avait tous un peu mal au dos, les contorsions sur les parois rocheuses nous avaient pas aidés, nous avions ressentis ces douleurs durant 3 bonnes journées qui ont suivis. Maeva et Alex nous en rejoints le soir.

Les étapes se sont succédées et tout allait dans l'ensemble pour le mieux au niveau physique, j'avais bien sur mal aux genoux et autres petites douleurs le soir, mais aucun incident n’est venu ternir mon parcours, je repartais chaque lendemain reposé et prés à affronter l'itinéraire. Durant cette rando que j'ai faite en 12 étapes, j'en avais fait 5 dont doublé 3 avec Boule et Bill, alias Thibault et Jérémy et en avais parcouru 7 seul, ... Je m'étais restauré à base de lyophiliser, des pâtes, des fruits secs, biscuits et autres barres de céréales. On se lasse tout même très vite de cette nourriture mais bon, l'on se console en se disant que ça ne durera que 15 jours.

Suis ainsi arrivé au terme du GR20, j'aurais pu doubler les 2 dernières étapes mais bon, je n'étais pas pressé, mon retour en avion était à telle date donc..., le temps s'est quand à lui rapidement dégradé, des nuages, du vent et de la pluie. Je me suis donc installer dans le dernier refuge d'I Paliri, il était 15 heures environ, j'ai allumé le poil à bois et fait chauffé de l'eau afin de me rincer et pour me restaurer. Le jour c'est vite couché, j'étais seul à ce refuge et songeais à tout ce parcours et aux franches rigolades avec Boule et Bill. Il ne me restait plus qu'une étape de 5 heures environ, pour gagner "enfin" Conca.

Le lendemain matin, levé vers 6 heures, j'ai plié mon sac à dos, petit dèj et hop, me voilà parti pour terminer "nostalgiquement" le GR. Sur le topo-guide, pratiquement que de la descente, soit 963 mètres de dénivelé négatif. J'étais pas forcément pressé d'arriver mais la météo se faisait menaçante... Arrivé à Conca, pas un hôtel d'ouvert, j'ai alors fait de l'auto stop et me suis fait amener à 40 Kms environ, jusqu'à Solenzara sur la cote sud-est et ai trouvé ce qu'il fallait pour dormir, hôtel et restaurant, retour dans le monde citadin... Deux jours après, je prenais l'avion.

Voilà, mon congé sabbatique se termine et il me faudra reprendre mon poste à la fin de ce mois de novembre "avec enthousiasme tout de même..." et à vrai dire, je dirais que l'on s’habituerait presque à ce mode de vie....... Non, n’exagérant rien... mais cela je l'espère, m'a fait du bien. Et comme tout a une fin alors, c'était donc le dernier épisode, vous ne pensez tout de même pas que j'allais me laisser aller encore et encore à d'autres récits ou autres comptes rendus.... Non, mais espère que vous ne vous êtes pas ennuyés....

Bye aux uns et biz aux autres, mohamed ...à ma petite fleur, qui me manquera pour l’éternité…
Madagascar cet été avec un petit budget English translation pending
by Wilifred · 2012-01-12 · 26 replies
Bonjour,

Je pars pour Mada cet été, du 13 juillet au 02 septembre. J'ai déjà fait le tour du forum pour prendre des renseignements mais très peux répondent clairement à mes interrogations.

Clairement j'aimerai avoir de vrais bons conseils pour faire Mada en sac à dos et sans moyens. Quelques exemples : comment rejoindre Tuléar à Fort Dauphin par la côte sans passer par la location d'un guide et d'un 4x4 (cabotage, zébu haha). Ou encore, comment descendre la tsiribihina sans passer par une agence ou un guide.

Merci à vous voyageurs
Voyage à Berlin à Pâques (cinq jours) English translation pending
by Kate · 2012-01-03 · 101 replies
Bonjour à tous et à ceux qui auront la gentillesse de m'aider 😉

Je prévois de passer 5 jours à Berlin début avril. Nous serons 2 couples (petite cinquantaine 😛) et souhaitons faire du "culturel" le jour et du "festif" le soir. Dans ces 2 domaines quels sont les "incontournables" ? Expos, musées, architectures, arts de la rue... Restaus, bars de nuit bonne ambiance locale... Parait aussi qu'il y a des boîtes de nuit de fous... Mais nous sommes un peu vieux non? 😕

Nous aimerions plutôt louer un appart, plein centre pour optimiser les déplacements et les dépenses de restaus. Mais cela sera-t-il possible pour 4 nuits ? (autour de 50€ par couple)

Merci de vos bons conseils.
Où loger à Bangkok? English translation pending
by Jovanna · 2011-12-30 · 45 replies
Salut,

Je serai à Bangkok (3 jours) à la fin mars 2012. Y a-t-il un quartier à privilégier pour y loger? L'offre est si grande sur internet, dans les différents forums, etc que le choix est difficile à faire. Notre budget est de 750 à 1000 B par jour.

Avez-vous des recommandations?

Merci pour vos réponses!

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