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Voyage seule en Inde du Sud du 1er au 11 mai English translation pending
by Claire11 · 2013-01-23 · 11 replies
Bonjour J'ai vu des billets (Air India ou Emirates) à bon prix. Comme je suis très intéressée par l'Inde, j'ai très envie d'y aller. J'ai quelques jours en mai (du 1er au 11). J'envisage d'arriver à Bombay, d'y passer deux jours puis d'aller à Goa pour flaner 2 ou 3 jours. Ensuite, après étude de guides et de ce forum, j'avais envie de prendre un train de nuit vers Cochin et flaner sur les bateaux à Aleeppee et villages voisins (désolée pour l'orthographe du nom indien). Puis enfin reprendre l'avion depuis Cochin pour revenir vers Paris. Je n'ai jamais voyagé seule et je ne suis jamais allée en Inde. Ma petite boucle est elle réalisable (et intéressante) ? Est ce téméraire pour une globe trotteuse débutante ? Je vous remercie par avance de vos conseilles amis voyageurs. :-) Claire
Bureau de change à Mumbai? English translation pending
by Pagaljavab · 2012-08-25 · 5 replies
Bonjour,

Quelqu'un sait-il où on peut trouver des bureaux de change avantageux à Mumbai, dans le même genre que ceux de Paharganj à Delhi, avec des commissions très faibles? Merci!
Prix du camembert à Delhi? English translation pending
by LucieG22 · 2011-06-22 · 15 replies
Bonjour, Savez vous le prix d'un camembert à Delhi? Et ou en trouver ? Merci
Croisière de l'île Maurice vers les îles Maldives? English translation pending
by Afridi · 2011-02-01 · 7 replies
Bonjour,

Toujours hésitant entre ile maurice ou les iles maldives pour voyage de noce , je compte organiser 10 jours a l'ile maurice et 5 jours aux iles maldives.. j'aimerai faire une croisière depart de l'ile maurice vers les iles maldives...est il possible??quelqu'un l'a fait? si la croisière semble difficile , ya t il une autre solution sans faire trop d'escales?

Merci de votre aide...
Itinéraire et coups de coeur en Inde du Sud? English translation pending
by Marcamaou · 2010-10-16 · 10 replies
Bonjour, Après une arrivée à Bombay, je prépare un Itinéraire en Inde du Sud de 5 semaines-mi janvier, février-(train, bus, moto). Je serais heureux de connaître vos coups de coeur. Merci et à bientôt
Obtenir un visa touriste indien de deux ans? English translation pending
by Korina · 2010-01-09 · 1 reply
qui a des pistes ou as déjà vécu en inde ? pour obtenir un visa ou pouvoir rester en Inde deux ans sur un visa de touriste ou autre solution? faut il sortir tous les 6 mois du pays? vers quels pays? quelle est la solution la plus économique? merci korina
Fuir les fortes chaleurs/pluies de février à juin en Asie? English translation pending
by Unagui64 · 2010-01-09 · 2 replies
Bonjour a tous,

je ne sais pas trop ou et et quand me rendre pour profiter d un climat favorable sachant que je passerai les 2 dernieres semaines de janvier au cambodge.

Je ne pense pas avoir assez de temps pour visiter le laos ET la birmanie donc je prefere me rendre 1 mois en birmanie, et il semble que fevrier soit la meilleure periode.

j ai deja le visa pour le laos. est ce que cela vaut le coup de sy rendre seulement 1 ou 2 semaines? soit j y vais en fevrier, ou en juin si le visa pour l inde est de 3 mois. Mais juin semble assez pluvieux au laos?

je souhaite me rendre en inde pour 3 ou 4 mois (visa?) a partir de mars (ou mi mars si loas avant). mon plan est de visiter le sud (Keral et Tamil Nadu) mais est ce que je ne risque pas trop de pluie (paludisme et galeres pour se deplacer) en avril? je pense terminer mon sejour pour 1 ou 2 mois de benevolat, a bombay peut etre.

Que pouvez vous me conseiller pour eviter au max la mousson?

Merci pour votre aide.
Improvisation Nomade (6) la route des Indes English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 5 replies
Chère Meriem

Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.

Hampi

Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.

Hassan

On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.

Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…

Les monts Nilgiri.

La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Quelle boucle pour vingt jours en Inde? English translation pending
by Esteban · 2009-05-11 · 1 reply
bjr, ns souhaitons partir 15 a 20 jours en inde en novembre ou octobre. atterissage a bombay, ensuite quelle boucle est possible? sachant que: on voudrait un peu de belles plages et de belles visites. la rue indienne fera le reste😉 merci d avance
Je viens de rentrer de Madagascar (3 mars 2009) English translation pending
by Goodwil · 2009-03-03 · 67 replies
Le Jour ou je suis arrivé, c'était le fameux samedi des émeutes sur TANA avec des morts à la clef.(28 personnes qu'ils passent en boucles à la télé avant de les inhumer)... J'ai passé une nuit de transit sur Tana aux alentours de l'aéroport à cause du décallage des vols dû au couvre feu. J'ai pris un avion pour Ste Marie le lendemain et tout s'est bien passé.

A première vue je dirai que l'on ne ressent pas vraiment la crise et les tensions tant que l'on ne met pas les pieds dans le centre de la capitale.Les malgaches en ont assez de ces histoires et tentent de s'en détacher le plus souvent pour garder le sourire et leur indéniable sympathie.En revanche les discours que l'on entend sont comme les infos d'un journaliste, à vérifier...On entend même que air MADA est au bord du dépot de bilan, alors que c'est un problème de direction apparememnt (directeur allemand qui se fait virer..) qu'ils vont licencier bref à verifier. Que corsair et air france ne dépose plus sur Tana mais direct sur nosy be et après verif c'est faux etc...

Ce qui est sur c'est que mon séjour sur Ste Marie a été magnifique même s'il est vrai que là, les effets de la crise se font ressentir. A la déscente de l'avion 10 touristes à tous casser et sur l'ile c'est désert.Je suis allé sur l'île aux nattes et tout est quasiment fermé (exepté le manigori et chez régine..) et je me suis retrouvé comme robinson sur une île déserte. Mes deux filles ont apprécié mais il est vrai que les malgaches de l'ile souffrent car quand il n'y a pas de touristes, il n'y a pas de pourboires, pas de courses en taxi, pas de loc de moto, pas de souvenirs achetés, pas de travail dans les hotels puisqu'ils ferment les uns après les autres faute d'affluence. C'est vrai que c'est la période la plus creuse (cyclones et pluie mais moi rien vu) mais pour avoir discuter avec plusieurs hoteliers, 2009 ne s'annonce pas bien. La crise mondiale appuyé à la crise locale va être désastreuse et plonger le tourisme comme en 2002. Apparement les locaux disent que c'est un cycle qui revient tous les 5 ans. C'est vraiment dommage car c'est un pays qui ne demande qu' a être visité, c'est magnifique et authentique et j'y retournerai. Le peuple quand à lui est généreux alors qu'il n'a rien, et toujours prêt à engager une conversation. Alors faites comme moi ne baissez pas les bras et allez y même si les infos donnent parfois des frissons, bravez les, et partez, vous n'en serez que gagnant. De toute façon, vu l'ambiance en France ça ne peut qu'être que mieux je vous l'assure, c'est le retour qui est dur.....Je suis partis avec femme et enfants (6 et 9 ans) et je n'ai ressenti que du bonheur....
Film "Slumdog Millionaire", action en Inde English translation pending
by Elégie45 · 2009-02-21 · 7 replies
On ne parle que de ce film (ou presque) en ce moment. Pas de quoi en faire "le film de l'année". Au bout d'un quart d'heure on a tout compris. Mise à part la course-poursuite dans les bidonvilles, les couleurs locales, quelques belles prises de vue et le regard touchant des enfants, on n'en sort pas boulversé et complètement sous le charme. 5/10
Inde du Sud à moto pendant la mousson? English translation pending
by Fructofu · 2008-07-18 · 1 reply
Bonjour à tous chers VFnnautes, Voilà j' arrive dimanche à Bombay pour une durée de 3 semaines . J ' envisage de parcourir le sud ( ou plutôt une toute petite partie en 3 semaines😕 ) en moto : pourriez vous me renseigner ? L' achat/location et l' assurance ne me posent pas de problèmes, mais je m' interroge quand au climat en ce moment, car j 'ai l' impression que la mousson est assez forte ces temps-ci . Cela vous parait il envisageable, ou plutôt une mauvaise idée ? Ensuite savez vous s ' il est sans danger de parcourir les campagnes, et aisé de se faire accueillir pour une nuit chez l' habitant ( moyennant finance, mal vu, etc ) . Enfin j' aimerais faire une initiation au yoga, et la Ville de mysore m' a semblé une bonne idée . Qu' en pensez vous pour une initiation d' une semaine ou 10 jours environ ? Connaissez vous d' autres villes ou lieux propices ? Merci d' avance à celui ou celle qui éclairera ma lanterne avide de redécouvertes indiennes . Au fait je me présente : j' ai 24 ans, étudiant en médecine, amoureux de l ' inde depuis un périple de 8 semaines il y a deux ans... Je voyage seul cette fois ci . A ce propos je serais tout à fait partant pour faire une partie de route avec un(e) routard(e), si d ' aventure il s ' en trouve dans le sud en ce moment ...
Faire la fête en Inde? English translation pending
by Polska · 2008-03-26 · 10 replies
bon l'inde n'a pas la réputation d'ibiza ou quoi 😛

ça donne quoi le soir dans les bars du pays ? bombay, delhi, ça bouge peut être mais ailleurs ?!
Inde du Sud version gastronomique English translation pending
by Coufette · 2008-03-09 · 7 replies
Bonjour à tous,

De mon côté, je suis déjà allée en Inde du Sud (Bombay, Cochin, Allepey etc ...) seule ou avec ma fille.

L'année prochaine, mon mari aimerait qu'on y aille tous les deux. je sais qu'il serait super intéressé pour faire une sorte de voyage "culinaire", histoire d'être bien proches des gens et de ramener pleins de recettes et de savoir-faire ..

On pense y rester 2 semaines, on serait très tentés par le Kerala et autour.

Avez-vous des adresses ?

merci à vous tous,

Coufette !
Visa pour l'Inde (urgent) English translation pending
by Lylyrtw · 2008-01-11 · 6 replies
Bonjour,

Mon ami se trouve actuellement a Bombay, et revient sur Paris le 15 janvier, ( bombay--> delhi --> paris); hors sa connection de Delhi quitte le sol indien a 1h du matin (donc le 16) et son visa expire le 15 janvier, date du départ de bombay. Que risque t-il? amende ou plus? Il ne quittera pas l'aéroport a Delhi, donc je ne suis pas sure que son visa soit examiné en détail. Et pour changer son billet, les frais sont énormes. Donc si vous avez des réponses, merci à vous!
Inde-Népal (et peut-être Tibet) de février à mai? English translation pending
by Bonododo · 2007-11-05 · 3 replies
Namaste

Je pars debut fevrier. Mon plan etait de commencer a bombay aller vers le sud puis remonter a calcuta. Ensuite essayer de traverser le nepal et revenir sur dehli en faisant un crochet vers Dharamsala ou le tibet.

J'ai pas vu trop grand? ca vous semble faisable au niveau des dates et du climat? Le visa pour le tibet ca marche comment? De meme tout conseil particulier pour l'inde du sud ou le nepal sera le bienvenu.

bon voyage a vous
Moustiquaire en Inde English translation pending
by Frenchgirl12 · 2007-09-04 · 8 replies
bonjour,

j'hésite encore à emmener une moustiquaire en inde et je voudrais savoir où on peut acheter une moustiquaire à bombay et à quel prix.

merci
Envoi de colis de l'Inde vers la France: sécurité et restrictions? English translation pending
by JolieJulie · 2007-06-07 · 12 replies
Bonjour je souhaite envoyer un colis de Bombay vers Lyon et je voudrais savoir si les colis sont ouverts par la poste indienne ou les douanes en cours de route, si la marchandise est verifiee et s'il y a des restrictions au niveau des objets envoyes. Je voudrais envoyer des choses un peu "particulieres" sans contourner la loi bien sur donc merci de m'eclairer.
Visite du Taj Mahal English translation pending
by Sosozine · 2007-05-23 · 25 replies
SALUT A TOUS, JE SUIS ACTUELLEMENT SUR BOMBAY, JE VOUDRAIS PRENDRE UN WEEK END POUR VISTER LE TAJ.

LA QUESTION QUE JE ME POSE, C OU DORMIR LE PLUS PRES, JE PENSE ARRIVER SUR NEW DEHLI... JE C VRAIMENT PAS COMMENT CA SE PASSE, QUELLE EST LA MEILLEURE SOLUTION???

COMMENT ORGANISER MA VISITE, JE VEUX ETRE SUR DE NE RIEN RATER, DEVRAIS-JE DORMIR SUR DEHLI OU M AVANCER PLUS PRES?

MERCI DAVANCE
Coins et hôtels dans le Tamil Nadu? English translation pending
by Claudito · 2007-05-17 · 3 replies
Bonjour,

je débarque à Bombay en juillet et je file vers Madras en train pour 15 jours dans le tamil Nadu. Quels bon coins et bon plans hotels et pensions avuriez vous à me conseiller ? Merci d'avance,
Inde du Nord entre mi-avril et fin mai: chaleur étouffante, oppressante, invivable? English translation pending
by Vinz80 · 2007-03-13 · 2 replies
Hello, Je lance un appel au témoignage !!! Voyage entre Bombay, Gujarat, Raj et Delhi en 5 semaines.

ENTRE MI-AVRIL ET FIN MAI !!!

Est-ce de la folie pure? Ou le climat est-il tout de même supportable à cette époque. J'ai entendu des températures de 40 et plus. Comment se sent-on dans ces cas là?

Merci à plus vinz P.S. Je souffre déjà de la chaleur en Italie ...😕
Médicaments pour un voyage en Inde? English translation pending
by Vishnu · 2007-01-14 · 6 replies
Bonsoir à Tous, Que dois-je prendre avec moi pour mon départ pour Bombay, Calcutta et Goa le mois prochain. Malarone ou Savarine, quels sont les médicaments à emporter avec soi. Merci à tous
Kumbha Mela 2007: informations (Inde) English translation pending
by Guilomo · 2007-01-02 · 6 replies
Pas evident de me connecter la ou je suis(Omkareshwar, madhya pradesh)mais je tenais quand meme a faire tourner l`info... la Ardh KUMBH commence demain a Allahabad et va attirer bcp de monde malgre le fait que ce soit une demie(ardh);tous les saddhus s`y rendent et les medias indiens prevoient 90 milions de pelerins sur un mois !!!! je m`y rendrai aux alentours du 15 pour prendre mon bain le 19(amavasya;lune noire)

Pour ceux qui comptaient faire la kumbh en aout a nasik j`ai verifie et reverifie l`info;IL N`Y APAS DE KUMBHA MELA A NASIK AVANT 2015, ceux qui disent le contraire sont des charlatans qui veulent vendre des circuits organises a des tourites!!!Mais nasik(et surtout trimbak) reste un lieu tres interessant a visiter...

Vous pouvez me contacter pour plus d`infos mais je ne serais a delhi que dans 10 jours et ne pourrait peut etre pas repondre avant...
Vos cinq meilleurs films Bollywood? English translation pending
by Jermo · 2006-12-17 · 33 replies
salut a tous, je pars pour bombay dans 2 semaine, et ca me dirais bien de regarder quelques bons bollywood avant de partir, histoire de me plonger dans l'ambiance...

pouvez vous me conseiller?

je n'ai vu que devdas et un autre avec le meme heros.

ca serait sympa de faire une sorte de "TOP 5 BOLLYWOOD movies"

merci jermo
Compagnie Alitalia English translation pending
by Marrakech93 · 2006-10-04 · 15 replies
en faite jai vue un vol pour bombay avec alitalia mais je connait vraiment pas cette compagnie je voudrais ensavoir plus ci c'est possible sur le confort le manger etc merci
Nord de l'Inde en décembre English translation pending
by Harrty · 2006-09-20 · 6 replies
Bonjour nous partons pour l'Inde le 3 décembre. Nous pensons rester une ou deux semaine sur Bombay puis monter dans le Nord. Avez vous des renseignements sur cette région. Spécialement sur le climat et les liaisons. Jusqu'ou pouvons nous aller par voie terrestre? Pouvons nous aller a Leh en avion, et est ce valable d'aller la bas en Décembre. (niveau température surtt. Nous ne sommes pas frileux mais est-ce supportable..???) Merci de vos conseils
Visa étudiant pour l'Inde? English translation pending
by Gabrielselav · 2006-05-17 · 8 replies
je pars étudier 5 mois à l'université de Mumbai (Bombay) et je ne sais pas s'il existe un visa étudiant, en effet l'ambassade ne parle que des visas tourisme ou business ( au tél = magnéto vocal) et ne répond pas à mes courriers lui posant cette question. Est-ce que quelqu'un connait la réponse? merci d'avance.
Climat en Inde en septembre? English translation pending
by Kejajack · 2006-04-19 · 1 reply
hello !!!

quel climat fait il en septembre à Bombay, New delhi, goa ainsi que sur toute la côte ouest !!!

est ce une bonne periode pour voyager ou alors est ce la saison de la mousson?

merci !!

sylvain......
Compagnie aérienne pour l'Inde? English translation pending
by Kos · 2006-01-22 · 7 replies
Slt à tous.

Just one question !!! où trouve t-on les meilleurs plans pour s'y rendre en Inde? De où à où ??

Merci d'avance à vous tous. Et surtout bonne vacances............ KôS/
L'Inde en voiture? English translation pending
by ThierryB · 2005-02-05 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons à deux au mois d'Août de Bombay pour aller jusqu'à Madras en longeant la côte. Nous n'arrivons pas à nous mettre d'accord sur le mode de transport : location de voiture ou transports en commun. La voiture est plus pratique, mais au niveau sécurité?

Merci de me donner un avis ou une expérience sur le sujet.

Thierry

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