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Voyage au Cambodge 8/10 jours mi-juin avec enfant 4 ans English translation pending
Bonjour,
j'envisage un voyage au Cambodge 8 à 10 jours mi juin. Mon mari et moi voyagerons avec mon fils de 4 ans.
J'ai 3 questions principales ( j'ai consulté déjà quelques forums et carnets de voyages très intéressants ... ):
1) est-ce "risqué" ou du moins contre-indiqué de voyager dans ce pays avec un petit enfant ? 2) qu'est-ce que l'on est censé avoir comme conditions climatiques à cette période ? 3) des idées, conseils pour un itinéraire en une semaine à 10 jours ?
Je précise que notre petit garçon est "'4X4" et que cela ne nous dérange pas de faire beaucoup de route, tant que cela ne nous permet de découvrir un maximum.
Merci par avance !
j'envisage un voyage au Cambodge 8 à 10 jours mi juin. Mon mari et moi voyagerons avec mon fils de 4 ans.
J'ai 3 questions principales ( j'ai consulté déjà quelques forums et carnets de voyages très intéressants ... ):
1) est-ce "risqué" ou du moins contre-indiqué de voyager dans ce pays avec un petit enfant ? 2) qu'est-ce que l'on est censé avoir comme conditions climatiques à cette période ? 3) des idées, conseils pour un itinéraire en une semaine à 10 jours ?
Je précise que notre petit garçon est "'4X4" et que cela ne nous dérange pas de faire beaucoup de route, tant que cela ne nous permet de découvrir un maximum.
Merci par avance !
Balades hors des temples et du temps autour de Siem Reap English translation pending
bonjour à tous
Siem Reap, ce n'est pas que les temples.De retour d'un troisième séjour, nous avons fais la connaissance de Christophe, qui propose de magnifiques balades autour de Siem Reap. Grâce à sa disponibilité et sa gentillesse, nous avons passé ensemble une journée formidable.Il nous a fait découvrir de bien jolies choses, le tout dans le respect des lieux et personnes rencontrées..Si vous souhaiter le contacter pour voir ses programmes, laissez moi un message en MP.Croyez moi , ça vaut la peine !
Siem Reap, ce n'est pas que les temples.De retour d'un troisième séjour, nous avons fais la connaissance de Christophe, qui propose de magnifiques balades autour de Siem Reap. Grâce à sa disponibilité et sa gentillesse, nous avons passé ensemble une journée formidable.Il nous a fait découvrir de bien jolies choses, le tout dans le respect des lieux et personnes rencontrées..Si vous souhaiter le contacter pour voir ses programmes, laissez moi un message en MP.Croyez moi , ça vaut la peine !
Parcourir Cambodge et Vietnam en scooter en jouant au football English translation pending
Bonjour à tous !
Après 3 superbes semaines au Myanmar ma copine et moi finnissons notre voyage de 4 semaines en Thaïlande et partons pour le Laos le 13 mars. Nos chemins se séparerons au Sud du pays le 2 avril puisqu'elle doit rentrer en Europe. De mon côté j'ai choisi de continuer à explorer le Cambodge et le Vietnam tout seul. Le fait que je ne parle pas encore assez bien anglais me fait stressé un peu car j'ai peur qu'il me soit se difficile de créer un lien avec les autres voyageurs non français. Pour ne pas me bloquer avec ça et rencontrer des gens j'ai eu l'idée de traverser ces pays en jouant au foot chaque jour pendant les heures fraîches avec les locaux et faire ça de villages en villages en me déplaçant en scooter.
Quelqu'un a-t-il déjà réalisé un projet semblable ? Avez-vous des conseils ? J'aurai sûrement beaucoup de questions qui me viendront en tête avant le début de mon périple mais les premières sont, est il simple de parcourir Cambodge et Laos en scooter ? Vaut-il mieux louer ou acheter ? Je me donne maximum 2 mois pour les 2 pays.
Merci à tous pour votre aide :)
Itinéraire Cambodge English translation pending
Bonjour,
nous partons à deux au Cambodge cet été pendant 3 semaines et demie en mode routard.
Nous voulons voir les temples d'Angkor, Phnom Penh, Lac Tonlé Sap, Kampong Cham, Kampot et Kep, Sihanoukville et Battanbang. Mais en dehors de ça que pouvez-vous me proposer ? J'accepte aussi les remarques sur ce que nous sommes sûrs de vouloir faire.
Merci.
De Bangkok à Phnom Penh par avion English translation pending
j ai pris un billet pour paris bkk par la thai pour cet été a un prix tres intéressant (714 euros😉)
J'arrive donc à 5h55 à bkk et je souhaiterai repartir tout de suite pour Phnom pen ... Je pensais le faire par air asia mais il n'y a qu un vol à 15 h et il faut que je traverse Bangkok...
j'ai donc envie de prendre le vol bkk Phnom pen par la thai airways à 7h55
pensez vous que ce soit faisable?
Puis je m enregistre directement à paris pour les 2 vols ?
merci pour vos renseignements
Cherche volontariat en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Je cherche pour cet ete un chantier en asie (principalement au cambodge, vietnam ou thailande) a faire, dont le principe serait de NE RIEN PAYER (parce que maintenant pour faire du volontariat, la plupart du temps il faut payer, et je ne comprends pas trop l'interet), et de pouvoir participer a un projet environnemental ou avec des animaux. Je cherche autre chose que helpx ou workaway, parce que je voudrais plus etre dans un groupe pendant plusieurs semaines que juste avec une famille.
Vous auriez des tuyaux?
Merci d'avance!
De Ubon Ratchathani à Siem Reap English translation pending
Bonjour, en juillet nous partons à 2 pour la Thaïlande. Ce sera mon troisième voyage dans ce beau pays. Je souhaiterai avoir des renseignements pour aller de Ubon Rachatani à Siam Reap.
Peut être en bus ou en train jusqu'à la frontière (Chong Jom) près de Surin (si quelqu'un a des adresses a m'envoyer, je ne trouve aucun renseignement sur les horaires et les tarifs) et le reste du voyage en taxi ou bus, je ne sais pas.
Une autre question, pour faire un visa a la frontière cambodgienne doit on présenter quelques documents que ce soit?
Merci de me répondre.
Cambodge - Vietnam: itinéraire réaliste? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage en juillet-aout cambodge - vietnam pour mes parents (la soixantaine)mais je ne suis pas sure des durées idéales sur chaque étape. Mes parents sont des voyageurs aimant vraiment prendre le temps de visiter, ils aiment la nature, les rizieres, les plages, les temples, les monuments historiques et par dessus tout j'ai une mère désespérément fan du film Indochine ce qui explique aussi cette envie de visiter le Vietnam.
Sachant que l'idee est de prendre le temps d'apprecier le pays, par manque de temps, ils ne peuvent malheureusement pas visiter tous les spots merveilleux du Vietnam mais souhaitent repartir enchantés des endroits sélectionnés. Sachant que le programme reste assez flexible.
Au programme donc : Jour 1: Départ de Singapour en avion direction Angkor Wat pour 3 nuits (ou 2?) Jour 4: Départ en bus pour Phnom Penh – nuit a Phnom Penh? Jour 5: Départ en bateau via le Mékong pour HCM – 2 nuits Jour 7: Départ en avion pour Hue/ Hoi An pour 4 ou 5 nuits dans la région? Jour 12: Départ en avion pour Hanoi – 2 nuits Jour 14: Départ pour la baie d’Halong : Cat Ba et/ou Bai Tu Long Bay – 4 nuits? Jour 18: Retour Hanoi pour la nuit (sauf si il ya un moyen simple d’aller a Tam Coc de la Baie)? Jour 19: Départ en train pour Tam Coc – 2 nuits Jour 21: Retour sur Hanoi pour une nuit Jour 22: Retour sur Singapour En gros mais points d’interrogations sont les suivants :Est-ce une bonne idée de passer la nuit a Phnom Penh avant de redescendre sur le Vietnam via le Mekong ? Est-ce suffisant ou trop long 4 nuits-5 jours du cote de Hue / Hoi An ? Est-ce suffisant ou trop long 4 nuits-5 jours dans la Baie d’Halong ? Est-ce possible de rejoindre Tam Coc directement de Halong Bay ?Est-ce que ca vaut le coup de raccourcir Hue/ Hoi An et d'ajouter Sapa sachant que le programme me semble deja pas mal chargé ?Merci d'avance de votre reponses et conseils Maz
Je prépare un voyage en juillet-aout cambodge - vietnam pour mes parents (la soixantaine)mais je ne suis pas sure des durées idéales sur chaque étape. Mes parents sont des voyageurs aimant vraiment prendre le temps de visiter, ils aiment la nature, les rizieres, les plages, les temples, les monuments historiques et par dessus tout j'ai une mère désespérément fan du film Indochine ce qui explique aussi cette envie de visiter le Vietnam.
Sachant que l'idee est de prendre le temps d'apprecier le pays, par manque de temps, ils ne peuvent malheureusement pas visiter tous les spots merveilleux du Vietnam mais souhaitent repartir enchantés des endroits sélectionnés. Sachant que le programme reste assez flexible.
Au programme donc : Jour 1: Départ de Singapour en avion direction Angkor Wat pour 3 nuits (ou 2?) Jour 4: Départ en bus pour Phnom Penh – nuit a Phnom Penh? Jour 5: Départ en bateau via le Mékong pour HCM – 2 nuits Jour 7: Départ en avion pour Hue/ Hoi An pour 4 ou 5 nuits dans la région? Jour 12: Départ en avion pour Hanoi – 2 nuits Jour 14: Départ pour la baie d’Halong : Cat Ba et/ou Bai Tu Long Bay – 4 nuits? Jour 18: Retour Hanoi pour la nuit (sauf si il ya un moyen simple d’aller a Tam Coc de la Baie)? Jour 19: Départ en train pour Tam Coc – 2 nuits Jour 21: Retour sur Hanoi pour une nuit Jour 22: Retour sur Singapour En gros mais points d’interrogations sont les suivants :Est-ce une bonne idée de passer la nuit a Phnom Penh avant de redescendre sur le Vietnam via le Mekong ? Est-ce suffisant ou trop long 4 nuits-5 jours du cote de Hue / Hoi An ? Est-ce suffisant ou trop long 4 nuits-5 jours dans la Baie d’Halong ? Est-ce possible de rejoindre Tam Coc directement de Halong Bay ?Est-ce que ca vaut le coup de raccourcir Hue/ Hoi An et d'ajouter Sapa sachant que le programme me semble deja pas mal chargé ?Merci d'avance de votre reponses et conseils Maz
Itinéraire pour îles de la Sonde depuis Phnom Penh English translation pending
Bonjour,
Je pars début Mai avec ma copine, dans un premier temps au Cambodge puis en Indonésie (Flores, Sumbawa, Sumba, et peut autre suivant ce que vous conseillez dans ce secteur), ayant déjà fait Bali et Lombok. J'aimerais avoir des idées d'itinéraires pour une période de 6 semaines en Indonésie. Sachant que nous avons un budget très limité.
Dans un premier temps, quelle est la meilleure solution (la plus cheap) pour relier Phnom Phen à Flores?
Que faire, par quoi commencé? Quel moyens de transports les plus adaptés d’îles en îles? Qu'est-il impératif de voir?
Je vous remercie d'avance
Je pars début Mai avec ma copine, dans un premier temps au Cambodge puis en Indonésie (Flores, Sumbawa, Sumba, et peut autre suivant ce que vous conseillez dans ce secteur), ayant déjà fait Bali et Lombok. J'aimerais avoir des idées d'itinéraires pour une période de 6 semaines en Indonésie. Sachant que nous avons un budget très limité.
Dans un premier temps, quelle est la meilleure solution (la plus cheap) pour relier Phnom Phen à Flores?
Que faire, par quoi commencé? Quel moyens de transports les plus adaptés d’îles en îles? Qu'est-il impératif de voir?
Je vous remercie d'avance
Guest house à Battambang et Siem Reap English translation pending
J'hésite entre "Chez Sam" et My home stay" à Battambang et entre "Van Siyoean villa" (ex goodking guest house) et "happy Guest house " à Siem reap...Que me conseillez vous?
Mais je suis ouverte à d'autres si vous avez des adresses...
Merci de votre aide
4 semaines Vietnam-Cambodge: visa et sens du périple English translation pending
Bonjour
Nous avons 4 semaines de vacances cet été , nous sommes 2 adultes et 1 ado qui aura 14 ans Nous partirons sac à dos , avec une réservation 1 nuit et nuit avant le retour en GH Nous allons faire du Bus, train, taxi , tuktuk ... Nous pensons faire => 2 semaines au Cambodge et 2 semaines au Vietnam ( ou inversement et c'est là que nous vous demandons de nous aider pour les bases de notre voyage ) qu'est ce qui est le plus logique ?
l'arrivée possible est soit PARIS CAMBODGE et retour VIETNAM PARIS ou suivant vos conseils PARIS VIETNAM et retour CAMBODGE PARIS
En fait à votre avis il faut le faire dans quel sens ? ( j'ai fait une recherche mais je ne trouve pas ) entre choix 1 ou choix 2 ?
Et SURTOUT pour les Visas ? pour nous c'est une première de partir si loin Et on ne sais pas comment faire on a un peu peur quand même ! La demande de visa ? c'est où et quand ?
Merci par avance de nous aider je sais que vous avez bcp de demande mais de partir si loin on est perdu !
Si vous avez des idées d'itinéraires pour les 4 semaines ! notre ado rêve de voir les éléphants ( le faire où ? cambodge ou Vietnam ) Merci encore de votre aide
Nous avons 4 semaines de vacances cet été , nous sommes 2 adultes et 1 ado qui aura 14 ans Nous partirons sac à dos , avec une réservation 1 nuit et nuit avant le retour en GH Nous allons faire du Bus, train, taxi , tuktuk ... Nous pensons faire => 2 semaines au Cambodge et 2 semaines au Vietnam ( ou inversement et c'est là que nous vous demandons de nous aider pour les bases de notre voyage ) qu'est ce qui est le plus logique ?
l'arrivée possible est soit PARIS CAMBODGE et retour VIETNAM PARIS ou suivant vos conseils PARIS VIETNAM et retour CAMBODGE PARIS
En fait à votre avis il faut le faire dans quel sens ? ( j'ai fait une recherche mais je ne trouve pas ) entre choix 1 ou choix 2 ?
Et SURTOUT pour les Visas ? pour nous c'est une première de partir si loin Et on ne sais pas comment faire on a un peu peur quand même ! La demande de visa ? c'est où et quand ?
Merci par avance de nous aider je sais que vous avez bcp de demande mais de partir si loin on est perdu !
Si vous avez des idées d'itinéraires pour les 4 semaines ! notre ado rêve de voir les éléphants ( le faire où ? cambodge ou Vietnam ) Merci encore de votre aide
Le Cambodge en octobre English translation pending
Bonjour,
On envisage en octobre un petit périple incluant le Cambodge et peu être une partie du Laos voisin ...
Les infos sont contradictoires : on me parle de la période finissante de la mousson et de paysages très verts avant la toute bonne saison en novembre, mais j'entends aussi parler d'inondations possibles ...
Qui peut m'éclairer. Je précise qu'on voyage sans frioritures un peu routard ...
Merci !!!
Gérard de Bruxelles
On envisage en octobre un petit périple incluant le Cambodge et peu être une partie du Laos voisin ...
Les infos sont contradictoires : on me parle de la période finissante de la mousson et de paysages très verts avant la toute bonne saison en novembre, mais j'entends aussi parler d'inondations possibles ...
Qui peut m'éclairer. Je précise qu'on voyage sans frioritures un peu routard ...
Merci !!!
Gérard de Bruxelles
Angkor, vestiges du passé et sourires d’aujourd’hui English translation pending
Fin août 2013, après un périple de trois semaines au Vietnam : Vietnam nord-ouest et centre: de l'authentique aux cartes postales de rêve nous séjournons une petite semaine au Cambodge, à Siem Reap.
Si notre souhait principal était de visiter les temples d'Angkor, nous sommes tombés sous le charme de l’hospitalité cambodgienne : Angkor, vestiges du passé et sourires d’aujourd’hui
Pour ce séjour de 6 jours, 6 nuits, nous n'avons fait appel à aucune agence et avons préféré tout organiser à l'avance: rien de plus facile !
Avant tout, je veux remercier Schnacke67 http://voyageforum.com/membres/schnacke67/ passionné par Angkor, dont la contribution sur VF est essentielle : Merci Jacques pour vos retours instructifs et toujours très constructifs.
Aspects pratiques :
Vol quotidien Vietnam Airlines pour l'aéroport de Siem Reap à une dizaine de kilomètres de la ville.
Siddharta Hotel : un hôtel à taille humaine (une vingtaine de chambres) récemment ouvert, à mi-chemin entre le centre colonial de Siem Reap et les temples d’Angkor dans un quartier calme. Les chambres sont spacieuses et organisées autour d'une piscine à débordement dans un jardin fleuri. Attentions et discrétion, sourires et disponibilité sont des qualités certaines du personnel. Nous avons apprécié ce havre de paix.


Transport : durant notre séjour, deux chauffeurs de tuk tuk parlant un peu français étaient à notre disposition. C'est un arrangement que la plupart des hôtels proposent.
Livres :Sur le Cambodge :« Une brève histoire du Cambodge » de François Ponchaud Reconnu comme l’un des spécialistes du Cambodge, François Ponchaud, ordonné prêtre en 1964, arrive au Cambodge en 1965. Il apprend à parler la langue couramment et étudie la culture khmère et la religion bouddhique. En 1975, il est le dernier Français à quitter l’ambassade de France au Cambodge. De 1975 à 1993, il visite et partage la vie des réfugiés cambodgiens, tant en France que dans les camps de Thaïlande. En 1993, il retrouve Phnom Penh. Cet homme qui a consacré sa vie à ce pays et à son peuple fut le premier à alerter le monde sur la tragédie qui commençait. François Ponchaud traduisit la Bible en cambodgien ainsi que de nombreux livrets.
Entretien France 24 avec François Ponchaud sur le procès des khmers rouges et sur le Cambodge actuel : http://www.france24.com/...erdict-khmers-rougesSur Angkor :« Angkor Cité khmère » de Claude Jacques et Michael Freeman aux Editions Olizane. Un ouvrage très bien présenté, accessible à tous, présentant notamment pour chacun des temples, outre ses caractéristiques géographiques et historiques, les points forts de la visite. Ce livre est vendu à l’entrée de chaque temple pour quelques dollars. Il est également disponible sur le web dans un format légèrement plus grand et sur du papier de meilleure qualité. (indisponible aujourd’hui, il l’était en mai 2013).
Personnellement, j’avais fait le choix de me le procurer avant le départ pour mieux m’imprégner de l’Histoire, des styles architecturaux et des lieux.
Pour ceux qui souhaitent, une plus ample documentation, je vous invite à lire le post très détaillé de Schnacke67 : http://voyageforum.com/...ngkorienne-d6305399/
Guide: Nous avons visité les temples en compagnie de Veasna, guide francophone recommandé à plusieurs reprises sur VF et sur d'autres forums. Nous nous sommes félicités d'avoir fait appel à ses services. Veasna parle un français impeccable, sans accent. Avec un grand talent de conteur, il nous narre les légendes bouddhistes ou hindouistes sculptées dans la pierre et nous enseigne les rudiments de ces religions. Outre l'Histoire, il aime parler du Cambodge contemporain converser avec lui est un vrai plaisir. Les visites n'ont rien du parcours chronométré et challengé. Vesnea connaît tellement les temples qu'il nous y emmène à contre courant de la foule : nous faisant pénétrer par les entrées secondaires ou attirant notre attention sur les beautés cachées des temples….. …. La devata qui montre ses dents :

Naturellement calme et posé, Veasna aménage le circuit de sorte à ce que le rythme soit intense en découvertes, tout en restant reposant sous la chaleur de ces journées. Enfin, aux amateurs de photos, il montre les angles insolites et nous emmène sous les bonnes expositions.
Nos activités : J1 – Arrivée en milieu d’après midi. Dîner à l’hôtel J2 – Découverte de Siem Reap – Spectacle du Phare Circus J3 – Journée sur le Tonle Sap J4 – J5 et J6 – Visite des temples J7 - Farniente – Vol du retour en fin d’après midi.
On peut très certainement mieux « rentabiliser » les journées. Nous avions pris délibérément le parti de prendre notre temps et de nous accorder de bonnes pauses récréatives. Au lieu d’un récit chronologique, je vous livre nos informations et impressions sur nos activités. Il ne s’agit bien évidemment que de notre retour. Que vous partagerez … ou pas !
.. A suivre 😉
Si notre souhait principal était de visiter les temples d'Angkor, nous sommes tombés sous le charme de l’hospitalité cambodgienne : Angkor, vestiges du passé et sourires d’aujourd’hui
Pour ce séjour de 6 jours, 6 nuits, nous n'avons fait appel à aucune agence et avons préféré tout organiser à l'avance: rien de plus facile !Avant tout, je veux remercier Schnacke67 http://voyageforum.com/membres/schnacke67/ passionné par Angkor, dont la contribution sur VF est essentielle : Merci Jacques pour vos retours instructifs et toujours très constructifs.
Aspects pratiques :
Vol quotidien Vietnam Airlines pour l'aéroport de Siem Reap à une dizaine de kilomètres de la ville.
Siddharta Hotel : un hôtel à taille humaine (une vingtaine de chambres) récemment ouvert, à mi-chemin entre le centre colonial de Siem Reap et les temples d’Angkor dans un quartier calme. Les chambres sont spacieuses et organisées autour d'une piscine à débordement dans un jardin fleuri. Attentions et discrétion, sourires et disponibilité sont des qualités certaines du personnel. Nous avons apprécié ce havre de paix.


Transport : durant notre séjour, deux chauffeurs de tuk tuk parlant un peu français étaient à notre disposition. C'est un arrangement que la plupart des hôtels proposent.
Livres :Sur le Cambodge :« Une brève histoire du Cambodge » de François Ponchaud Reconnu comme l’un des spécialistes du Cambodge, François Ponchaud, ordonné prêtre en 1964, arrive au Cambodge en 1965. Il apprend à parler la langue couramment et étudie la culture khmère et la religion bouddhique. En 1975, il est le dernier Français à quitter l’ambassade de France au Cambodge. De 1975 à 1993, il visite et partage la vie des réfugiés cambodgiens, tant en France que dans les camps de Thaïlande. En 1993, il retrouve Phnom Penh. Cet homme qui a consacré sa vie à ce pays et à son peuple fut le premier à alerter le monde sur la tragédie qui commençait. François Ponchaud traduisit la Bible en cambodgien ainsi que de nombreux livrets.
Entretien France 24 avec François Ponchaud sur le procès des khmers rouges et sur le Cambodge actuel : http://www.france24.com/...erdict-khmers-rougesSur Angkor :« Angkor Cité khmère » de Claude Jacques et Michael Freeman aux Editions Olizane. Un ouvrage très bien présenté, accessible à tous, présentant notamment pour chacun des temples, outre ses caractéristiques géographiques et historiques, les points forts de la visite. Ce livre est vendu à l’entrée de chaque temple pour quelques dollars. Il est également disponible sur le web dans un format légèrement plus grand et sur du papier de meilleure qualité. (indisponible aujourd’hui, il l’était en mai 2013).
Personnellement, j’avais fait le choix de me le procurer avant le départ pour mieux m’imprégner de l’Histoire, des styles architecturaux et des lieux.
Pour ceux qui souhaitent, une plus ample documentation, je vous invite à lire le post très détaillé de Schnacke67 : http://voyageforum.com/...ngkorienne-d6305399/
Guide: Nous avons visité les temples en compagnie de Veasna, guide francophone recommandé à plusieurs reprises sur VF et sur d'autres forums. Nous nous sommes félicités d'avoir fait appel à ses services. Veasna parle un français impeccable, sans accent. Avec un grand talent de conteur, il nous narre les légendes bouddhistes ou hindouistes sculptées dans la pierre et nous enseigne les rudiments de ces religions. Outre l'Histoire, il aime parler du Cambodge contemporain converser avec lui est un vrai plaisir. Les visites n'ont rien du parcours chronométré et challengé. Vesnea connaît tellement les temples qu'il nous y emmène à contre courant de la foule : nous faisant pénétrer par les entrées secondaires ou attirant notre attention sur les beautés cachées des temples….. …. La devata qui montre ses dents :

Naturellement calme et posé, Veasna aménage le circuit de sorte à ce que le rythme soit intense en découvertes, tout en restant reposant sous la chaleur de ces journées. Enfin, aux amateurs de photos, il montre les angles insolites et nous emmène sous les bonnes expositions.
Nos activités : J1 – Arrivée en milieu d’après midi. Dîner à l’hôtel J2 – Découverte de Siem Reap – Spectacle du Phare Circus J3 – Journée sur le Tonle Sap J4 – J5 et J6 – Visite des temples J7 - Farniente – Vol du retour en fin d’après midi.
On peut très certainement mieux « rentabiliser » les journées. Nous avions pris délibérément le parti de prendre notre temps et de nous accorder de bonnes pauses récréatives. Au lieu d’un récit chronologique, je vous livre nos informations et impressions sur nos activités. Il ne s’agit bien évidemment que de notre retour. Que vous partagerez … ou pas !
.. A suivre 😉Transport de Phnom Penh à Kep English translation pending
Je souhaiterai savoir si de l'aéroport de Phnom penh il est facile d'aller à Kep?
J'arriverai de Paris via Bangkok ( 6h a bkk)avec changement d'aéroport pour air asia et je souhaiterai me rendre direct a Kep afin de me reposer qq jours avant d'aller visiter Phnom penh, Battambang et siem reap / Angkor
je suis d'ailleurs preneuse d'info sur les transport entre ces villes!
Merci de votre aide
Plage au Cambodge: Otres, Koh Rong, Kep, autre...? English translation pending
Bonjour à tous,
Merci d'être ici et de répondre aux voyageurs indécis tels que moi :)
Je prévois de partir fin mars au Cambodge pour une quinzaine de jours, avec mon partenaire. Nous allons probablement visiter Siem Reap et Phnom Penh (4 ou 5 jours pour chaque ville), puis nous diriger dans le Sud pour une partie plus plage / détente. Au regard des précédents sujets déjà lus, j'hésite beaucoup sur le choix de la plage en question...
Notre recherche : un endroit où passer 5-6 jours, pour un vrai break de notre vie agitée. Critères : calme mais pas isolés (une supérette et quelques gargotes / restos locaux à portée de main pour varier les repas et ne pas manger systématiquement la même cuisine tous les jours par exemple, c'est très bien). Un ou deux centres d'intérêt à visiter, pour continuer à s'immerger dans la culture locale et ne pas perdre trop de neurones à frire sur la plage, c'est bien aussi :) Budget : entre 20 et 30$ par nuit.
Voici ce que je retiens de mes lectures :Sihanoukville, globalement, semble infestée de touristes en quête d'alcool & drogues... Sauf Otres Beach, qui a l'air plus calme. Nous avons visité une partie de la Thaïlande il y a quelques années, notamment Koh Samui et nous avions séjourné sur Choeng Mon qui nous avait plu (quelques touristes, plutôt discrets). Otres Beach m'a l'air d'être fréquenté par le même style de touristes. Est-ce le cas ?
Koh Rong parait préservée et encore à l'abri du tourisme de masse (apparemment, plus pour très longtemps), mais le confort de ses guest-houses est peut-être trop sommaire à nos yeux, trop habitués à la vie moderne que nous sommes... Connaissez-vous un hôtel ou une guest-house "entre les deux", un juste milieu entre spartiate et confort ?
Kep est apparemment dotée de petites plages, dont je n'arrive pas à me faire une idée selon les messages : parfois dénigrées, parfois encensées... Et je me perds un peu parmi les différents avis lus ici et là ! Qu'en est-il selon vous ?
Rabbit Island, Koh Ta Kiev, Koh Ruessei : me paraissent à première vue moins correspondre à notre recherche, mais je m'en remets à vous si vous connaissez bien l'endroit ! Que nous conseillez-vous ?Merci mille fois pour votre aide & vos avis éclairés 🙂
Merci d'être ici et de répondre aux voyageurs indécis tels que moi :)
Je prévois de partir fin mars au Cambodge pour une quinzaine de jours, avec mon partenaire. Nous allons probablement visiter Siem Reap et Phnom Penh (4 ou 5 jours pour chaque ville), puis nous diriger dans le Sud pour une partie plus plage / détente. Au regard des précédents sujets déjà lus, j'hésite beaucoup sur le choix de la plage en question...
Notre recherche : un endroit où passer 5-6 jours, pour un vrai break de notre vie agitée. Critères : calme mais pas isolés (une supérette et quelques gargotes / restos locaux à portée de main pour varier les repas et ne pas manger systématiquement la même cuisine tous les jours par exemple, c'est très bien). Un ou deux centres d'intérêt à visiter, pour continuer à s'immerger dans la culture locale et ne pas perdre trop de neurones à frire sur la plage, c'est bien aussi :) Budget : entre 20 et 30$ par nuit.
Voici ce que je retiens de mes lectures :Sihanoukville, globalement, semble infestée de touristes en quête d'alcool & drogues... Sauf Otres Beach, qui a l'air plus calme. Nous avons visité une partie de la Thaïlande il y a quelques années, notamment Koh Samui et nous avions séjourné sur Choeng Mon qui nous avait plu (quelques touristes, plutôt discrets). Otres Beach m'a l'air d'être fréquenté par le même style de touristes. Est-ce le cas ?
Koh Rong parait préservée et encore à l'abri du tourisme de masse (apparemment, plus pour très longtemps), mais le confort de ses guest-houses est peut-être trop sommaire à nos yeux, trop habitués à la vie moderne que nous sommes... Connaissez-vous un hôtel ou une guest-house "entre les deux", un juste milieu entre spartiate et confort ?
Kep est apparemment dotée de petites plages, dont je n'arrive pas à me faire une idée selon les messages : parfois dénigrées, parfois encensées... Et je me perds un peu parmi les différents avis lus ici et là ! Qu'en est-il selon vous ?
Rabbit Island, Koh Ta Kiev, Koh Ruessei : me paraissent à première vue moins correspondre à notre recherche, mais je m'en remets à vous si vous connaissez bien l'endroit ! Que nous conseillez-vous ?Merci mille fois pour votre aide & vos avis éclairés 🙂
Volontariat artistique au Cambodge et/ou Thaïlande English translation pending
Bonjour,
je pars au Cambodge début mars 2014. Je vais faire du théâtre d'ombres puis j'aimerais continuer mon voyage dans d'autres associations.
Je recherche à faire du volontariats avec d'autres jeunes (20-30 ans) dans différents domaines: *théâtre, danse, cirque, musique, maquillage, sculptures sur ballons, activités manuelles...
* cuisine , animation, prof d'anglais, animations, aide orphelinat, volontaire avec les éléphants...
j'ai vu pas mal d'assos sur le net qui propose des packages à 600€ la semaine minimum; je ne sais pas si cela vaut le coup dc je pense qu'il y a possibilité de l'organiser soi même... Avez vous des adresses ? ou des contacts ?
Merci
j'ai vu pas mal d'assos sur le net qui propose des packages à 600€ la semaine minimum; je ne sais pas si cela vaut le coup dc je pense qu'il y a possibilité de l'organiser soi même... Avez vous des adresses ? ou des contacts ?
Merci
Quel travail au Cambodge? English translation pending
bonjour, j'ai 27 ans et un enfant de 2 ans! Je reviens de 1 mois au cambodge ou j'ai pas mal bougé (kampot, kep, battambang, siem reap, kratie, mondulkiri et pnh) ce pays m'a vraiment plus de part l’accueil des gens et la beauté de tout ce qu'il y a a voir!
J'aimerais aller vivre la bas quelques années ms n'ayant qu'un bac agricole en poche, niveau boulot ça court pas les rues. Je suis prête a faire des formations pour combler certaines lacunes suivant le travail. Je pensait donc a plusieurs petites choses;
reprendre une guesthouse ou un resto ( ni a siem reap, ni a pnh) créer une ong ou quelque chose dans le style (de part mon bac agricole) ou au niveau de l'enseignement!
Je ne suis qu'au début de mon projet mais je sais que je veux partir. pensez vous qu'une de ses idées est faisable. y'a t il des gens intéressés pour l'aventure?
J'aimerais aller vivre la bas quelques années ms n'ayant qu'un bac agricole en poche, niveau boulot ça court pas les rues. Je suis prête a faire des formations pour combler certaines lacunes suivant le travail. Je pensait donc a plusieurs petites choses;
reprendre une guesthouse ou un resto ( ni a siem reap, ni a pnh) créer une ong ou quelque chose dans le style (de part mon bac agricole) ou au niveau de l'enseignement!
Je ne suis qu'au début de mon projet mais je sais que je veux partir. pensez vous qu'une de ses idées est faisable. y'a t il des gens intéressés pour l'aventure?
Éviter absolument Balcony Guesthouse à Kratie English translation pending
Il est 19h quand nous arrivons à la Balcony guesthouse que nous avions préalablement réservée par mail (plusieurs mails avaient été échangés et notre réservation plusieurs fois confirmée). Et bien, je vais être catégorique et me répéter sur tous les forums de voyage: n'ALLEZ PAS à la Balcony guesthouse!!!!!!!!!!
Dans les faits, nous arrivons donc avec un enfant et un bébé, fatigués, pas un bonjour du monsieur qui nous "accueille" (on ne peut même pas ici parler d'accueil). Sa seule phrase à notre égard et d'un air hautain fut "check your emails" (vérifiez vos emails donc). Nous allumons l'ordinateur, nous connectons au wifi de la guesthouse et découvrons que, durant notre long trajet de 10h en bus depuis Siem Reap, ce monsieur nous a envoyé un mail (qu'il savait pertinemment que nous n'aurions pas l'occasion de voir) pour annuler notre réservation!!!!!!! Pas un mot d'excuse, rien, le monsieur tourne les talons et s'en va!!!!! Pas le minimum c'est-à-dire nous conseiller une autre guesthouse ou nous proposer un tuk tuk pour nous amener ailleurs rien et d'un air totalement dédaigneux!!!! A cette guesthouse, vous êtes clairement un portefeuille sur pattes, on n'en a rien à faire de vous!!!!!! Pratiques inacceptables donc mais en plus une telle attitude, comme je l'ai dit à ce monsieur "shame on you" (honte sur vous)! N'hésitez pas à relayer cette avis, EVITEZ absolument la Balcony guesthouse! Et, après quelques recherches sur Internet, nous remarquons qu'il est arrivé la même mésaventure à beaucoup de voyageurs: ils "overbook" (font trop de réservations) et puis laissent les personnes dans la m… (excusez-moi l'expression).
Et nous voici donc à 19h à Kratie et sans logement, sans connaître rien à la ville! Et le pire dans cette histoire est qu'à la descente du bus, un monsieur est venu nous voir et nous a proposé des chambres dans sa guesthouse (Heng Heng II au prix de 7$ tout le confort et eau chaude) et, sans hésiter, nous avons refusé car nous souhaitions tenir notre engagement auprès de la Balcony guesthouse!!!!!!!
Dans les faits, nous arrivons donc avec un enfant et un bébé, fatigués, pas un bonjour du monsieur qui nous "accueille" (on ne peut même pas ici parler d'accueil). Sa seule phrase à notre égard et d'un air hautain fut "check your emails" (vérifiez vos emails donc). Nous allumons l'ordinateur, nous connectons au wifi de la guesthouse et découvrons que, durant notre long trajet de 10h en bus depuis Siem Reap, ce monsieur nous a envoyé un mail (qu'il savait pertinemment que nous n'aurions pas l'occasion de voir) pour annuler notre réservation!!!!!!! Pas un mot d'excuse, rien, le monsieur tourne les talons et s'en va!!!!! Pas le minimum c'est-à-dire nous conseiller une autre guesthouse ou nous proposer un tuk tuk pour nous amener ailleurs rien et d'un air totalement dédaigneux!!!! A cette guesthouse, vous êtes clairement un portefeuille sur pattes, on n'en a rien à faire de vous!!!!!! Pratiques inacceptables donc mais en plus une telle attitude, comme je l'ai dit à ce monsieur "shame on you" (honte sur vous)! N'hésitez pas à relayer cette avis, EVITEZ absolument la Balcony guesthouse! Et, après quelques recherches sur Internet, nous remarquons qu'il est arrivé la même mésaventure à beaucoup de voyageurs: ils "overbook" (font trop de réservations) et puis laissent les personnes dans la m… (excusez-moi l'expression).
Et nous voici donc à 19h à Kratie et sans logement, sans connaître rien à la ville! Et le pire dans cette histoire est qu'à la descente du bus, un monsieur est venu nous voir et nous a proposé des chambres dans sa guesthouse (Heng Heng II au prix de 7$ tout le confort et eau chaude) et, sans hésiter, nous avons refusé car nous souhaitions tenir notre engagement auprès de la Balcony guesthouse!!!!!!!
Nouveau visa cambodgien English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement à Kampot, dans quelques jours mon visa touristique se termine (il s'agit d'une extension), j'ai donc besoin de ressortir du pays. La frontière la plus proche d'ici étant celle du Vietnam, je comptais m'y rendre en moto, faire l'aller-retour dans la journée. Mais là, différents sons de cloche: certaines personnes me disent que j'ai besoin d'un visa vietnamien, d'autres me disent que non...
Pourriez-vous m'éclairer svp ?! Merci d'avance !
Je suis actuellement à Kampot, dans quelques jours mon visa touristique se termine (il s'agit d'une extension), j'ai donc besoin de ressortir du pays. La frontière la plus proche d'ici étant celle du Vietnam, je comptais m'y rendre en moto, faire l'aller-retour dans la journée. Mais là, différents sons de cloche: certaines personnes me disent que j'ai besoin d'un visa vietnamien, d'autres me disent que non...
Pourriez-vous m'éclairer svp ?! Merci d'avance !
Koh Kood vers Phnom Penh English translation pending
Bonjour,
Nous allons passe quelques jours à koh kood et devons nous rendre sur Phnom Penh, pouvez vous m'indiquer un routing:-)
Merci des retours
Nous allons passe quelques jours à koh kood et devons nous rendre sur Phnom Penh, pouvez vous m'indiquer un routing:-)
Merci des retours
Visite des temples d'Angkor English translation pending
Bonjour,
J'ai en projet de visiter les temples d'Angkor. Existe-t-il des guesthouses au plus près des temples, pour ne pas perdre de temps à venir de Siem Reap et pour en profiter un maximum?
Je compte le faire en vélo. Est-ce pratique en vélo? La chaleur pas trop pesante? Peut-on louer facilement des vélos proche des temples?
J'y suis déjà allée mais j'aurais voulu avoir une autre approche de ces sites, et d'une manière plus écologique pour préserver le site: les tuk tuk et autres... polluent le site et je préfère avoir une démarche plus responsable vis à vis de cela.
Merci de votre aide
J'ai en projet de visiter les temples d'Angkor. Existe-t-il des guesthouses au plus près des temples, pour ne pas perdre de temps à venir de Siem Reap et pour en profiter un maximum?
Je compte le faire en vélo. Est-ce pratique en vélo? La chaleur pas trop pesante? Peut-on louer facilement des vélos proche des temples?
J'y suis déjà allée mais j'aurais voulu avoir une autre approche de ces sites, et d'une manière plus écologique pour préserver le site: les tuk tuk et autres... polluent le site et je préfère avoir une démarche plus responsable vis à vis de cela.
Merci de votre aide
Achat et exportation de statue à Siem Reap English translation pending
j'ai vu une trés jolie statue de fabrication récente (c'est une copie d'ancien), et je voudrais l'acheter pour décorer mon sweet home. Ne voulant pas avoir d'ennui ni rater mon avion à Siem Reap, qui peut me conseiller sur les précautions à prendre, en plus d'avoir une facture bien sûr?
S'il y a des autorisations à demander, peut on les demander à l'aéroport même au moment du départ ?
Ca m'arrangerait car vu le prix du transport pour y aller/revenir...j'aimerais autant faire le nécessaire le jour du départ.
La vendeuse m'assure qu'il n'y a rien à faire vu que c'est une copie...
Petit détail: je transite par Bangkok avant de rentrer en France...Donc au moins deux passages en douane.
Merci à ceux qui pourront m'aider car je n'ai obtenu aucun résultat en faisant des recherches (forum et google) et c'est assez urgent car je pars en milieu de semaine.
Merci à ceux qui pourront m'aider car je n'ai obtenu aucun résultat en faisant des recherches (forum et google) et c'est assez urgent car je pars en milieu de semaine.
Contact Alibi Guesthouse Phnom Penh English translation pending
je recherche un autre contact que info@alibiguesthouse.com pour joindre cette guesthouse
peut etre y a t'il un autre mail ? merci
peut etre y a t'il un autre mail ? merci
Fête des eaux à Siem Reap en novembre 2014 English translation pending
Bonjour
Je souhaiterai connaitre les dates de la fête des eaux à Siem Reap
Jacques
Je souhaiterai connaitre les dates de la fête des eaux à Siem Reap
Jacques
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Autobus Thong Ly Transportation au Cambodge English translation pending
Bonjour!
Quelqu'un a-t-il déjà voyagé par bus avec la compagnie Thong Ly Transportation au Cambodge?
J'aimerais savoir si les chauffeurs sont fiables et prudents. Je sais que cela varie grandement d'une compagnie à l'autre ici et je ne trouve pas de reviews de cette compagnie (dont le Lonely Planet ne parle pas non plus).
Merci beaucoup!
Merci beaucoup!
Hébergement à Siem Reap English translation pending
bonjour,
je pars le 4 mars au cambodge, je fais mes premières nuits a siem reap. est il nécessaires de réserver avant d'arriver, ou trouverons nous de quoi dormir dans les guesthouse pour 3 personnes assez facilement en cette période?
merci de vos réponses
je pars le 4 mars au cambodge, je fais mes premières nuits a siem reap. est il nécessaires de réserver avant d'arriver, ou trouverons nous de quoi dormir dans les guesthouse pour 3 personnes assez facilement en cette période?
merci de vos réponses
Partir à Phnom Penh avec un billet aller simple sans visa English translation pending
Bonjour
Je pars début Avril vers Phnom Penh pour longtemps (enfin j'espère) avec un billet aller simple sans visa. Etant donné que l'on obtient facilement un visa "business" à l'arrivée, ai-je une chance d'embarquer sans problèmes?
Je demande seulement que ceux qui ont vécu le même cas de figure me renseignent, et si possible avec quelle compagnie. Ceux qui supposent ou ne savent pas trop, merci de ne pas le faire...
Trajet Siem Reap - Sihanoukville English translation pending
je voudrais savoir si des bus de nuit partent de siem reap vers 19h pour pouvoir prendre le bateau dans la foulée
merci d'avance
Cambodge: transport entre Mondolkiri et Ratanakiri (et trek) English translation pending
slt à tous
Je pars en mars prochain et je cherche des info …. Quels sont les transports possible entre Sen Monorom et Ban Lung (temps de trajet et prix) y a t'il des marcheurs de retour ces endroits et quels sont leur bons plans (trek, village …) mais aussi entre Stung Treng et siem reap Merci à vous de votre participation Claude
Je pars en mars prochain et je cherche des info …. Quels sont les transports possible entre Sen Monorom et Ban Lung (temps de trajet et prix) y a t'il des marcheurs de retour ces endroits et quels sont leur bons plans (trek, village …) mais aussi entre Stung Treng et siem reap Merci à vous de votre participation Claude