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Voyage en Gaspésie et randonnée itinérante English translation pending
Hello !
Alors voila, on est 3 amies qui aimerait bien partir une vingtaine de jour en juin-juillet dans la région du quebec, et s'attarder plus particulièrement en Gaspésie
L'idée serait d'arriver à Montréal, de monter jusqu'en Gaspésie en stop/covoiturage/bus en profitant de certains lieux sur le trajet (Parc National de la Mauricie, Quebec, Saguenay, Lac St Jean...) et de rester au moins une semaine (voir plus) faire le tour de la Gaspésie, puis retour d'une traite vers Montréal en bus
Entre autre on aimerait bien faire une rando itinérante sur plusieurs jours, genre 3-4 jours, avec camping. J'ai vu entre autre que le parc national de la Gaspésie s'y pretait bien, et j'ai vu sur le site sepaq les tableaux de rando et la carte, mais j'aurai voulu plus de précision..
Combien de temps pour faire la traversée du Mont Logan jusqu'au Mont Jacques Cartier ? Et sinon, quel partie du circuit de rando vous semble le plus sympa et beau pour 3-4 jours de marche ?
Voila, si vous avez toutes autres infos et conseil, on est preneuses :)
Quelques autres petites questions qui me passent par la tete ... - Combien de temps et quel prix pour faire début de la gaspésie (genre Restigouche ou Amqui)-Montréal en bus ? idem pour jusqu'à Québec ? - Pour l'observation des baleines, le mieux est il vraiment d'aller en mer (est alors sur d'en voir ?) ou on peut déjà profiter pleinement de les observer en longeant la cote ? - Combien coute la traversée du Saint Laurent, des alentours de Tadoussac jusqu'à l'autre berge ?
Merci pour vos réponses ! :)
Alors voila, on est 3 amies qui aimerait bien partir une vingtaine de jour en juin-juillet dans la région du quebec, et s'attarder plus particulièrement en Gaspésie
L'idée serait d'arriver à Montréal, de monter jusqu'en Gaspésie en stop/covoiturage/bus en profitant de certains lieux sur le trajet (Parc National de la Mauricie, Quebec, Saguenay, Lac St Jean...) et de rester au moins une semaine (voir plus) faire le tour de la Gaspésie, puis retour d'une traite vers Montréal en bus
Entre autre on aimerait bien faire une rando itinérante sur plusieurs jours, genre 3-4 jours, avec camping. J'ai vu entre autre que le parc national de la Gaspésie s'y pretait bien, et j'ai vu sur le site sepaq les tableaux de rando et la carte, mais j'aurai voulu plus de précision..
Combien de temps pour faire la traversée du Mont Logan jusqu'au Mont Jacques Cartier ? Et sinon, quel partie du circuit de rando vous semble le plus sympa et beau pour 3-4 jours de marche ?
Voila, si vous avez toutes autres infos et conseil, on est preneuses :)
Quelques autres petites questions qui me passent par la tete ... - Combien de temps et quel prix pour faire début de la gaspésie (genre Restigouche ou Amqui)-Montréal en bus ? idem pour jusqu'à Québec ? - Pour l'observation des baleines, le mieux est il vraiment d'aller en mer (est alors sur d'en voir ?) ou on peut déjà profiter pleinement de les observer en longeant la cote ? - Combien coute la traversée du Saint Laurent, des alentours de Tadoussac jusqu'à l'autre berge ?
Merci pour vos réponses ! :)
Londres: hôtel sur Paddington, Kensington ou Saint-Pancras? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un hôtel pour 4 ( 2 adultes et deux enfants) sur kensington ou Paddington. J'ai déjà bien cherché. Est ce que 250 euros est excessif pour une chambre quadruple?
Sinon j'ai trouvé un b&b dans le quartier de king cross près de la gare de saint pancras. que vaut ce quartier?
Quel quartier me conseillez vous? Nous resterons 3 jours début juillet.
Merci de votre aide!
Marrakech et Casablanca: les bons plans? English translation pending
Salut à tous !
Je dois me rendre à Marrakech puis un Casablanca pour un court mais j’espère agréable séjours au Maroc.
En fait je voulais savoir si l'Hotel Hotel Ryad Mogador Gueliz etait loins de Jamaa al Fna et quel serait le meilleur moyen de m'y rendre !? aussi si de nuit les moyens de transports sont assurés et jusqu’à quelle heure !?
En dernier des conseils pour éventuelles lieux a visiter dans ces deux villes, tant culinaires qu'architectural sont les bienvenues :)
Merci d'avance ;)
Je dois me rendre à Marrakech puis un Casablanca pour un court mais j’espère agréable séjours au Maroc.
En fait je voulais savoir si l'Hotel Hotel Ryad Mogador Gueliz etait loins de Jamaa al Fna et quel serait le meilleur moyen de m'y rendre !? aussi si de nuit les moyens de transports sont assurés et jusqu’à quelle heure !?
En dernier des conseils pour éventuelles lieux a visiter dans ces deux villes, tant culinaires qu'architectural sont les bienvenues :)
Merci d'avance ;)
Quel bugdet pour famille pendant trois semaines au Myanmar? English translation pending
Bonjour,
Nos sommes une petite de famille de 2 adultes et 3 enfants et nous envisageons de partir 3 semaines en Birmanie en octobre/novembre 2013. J'ai contacté quelques agences locales et guides francophones pour m'aider à l'organisation mais je ne sais pas quel budget définir?
Je ne sais d'ailleurs pas si je dois organiser à l'avance ou voir sur place... En fait ce qui m'inquiète c'est de ne pas trouver d'hotels sur place ou de devoir payer le prix fort. On essaie de voyager à petit budget.
Pouvez vous me conseiller?
Merci
cathy
Hôtel Viva Wyndham Dominicus Beach à Bayahibe du 2 au 23 octobre English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
Comment est cet hotel, quel sont les bungalows les plus calmes? Si il est priotairement voué a la clientèle Italienne, la nourriture est elle bonne? En tout cas le café devrais l'être! Comme je pars seul trois semaines ce serait cool d'avoir de la compagnie, de preference feminine😉, si cela interesse quelqu'un? Bonne lecture et a bientôt?
Comment est cet hotel, quel sont les bungalows les plus calmes? Si il est priotairement voué a la clientèle Italienne, la nourriture est elle bonne? En tout cas le café devrais l'être! Comme je pars seul trois semaines ce serait cool d'avoir de la compagnie, de preference feminine😉, si cela interesse quelqu'un? Bonne lecture et a bientôt?
Dépôt de demandes de visas pour l'Inde (nouveauté) English translation pending
Bonjour
Une nouveauté pour le dépôt des demandes de visas pour l'Inde auprès de VFS (42/44, rue de Paradis 75010 PARIS) : La présence de chaque demandeur est impérative. Une procuration n'est maintenant possible que pour une personne handicapée et sur justificatif. Par contre pour récupérer le visa, la procuration n'est plus nécessaire !!
Que pensez-vous de l'Upper East Side à New York? English translation pending
Hello tout le monde,
Je vais probablement bientôt partir à NY pour plusieurs semaines et je suis en pleine recherche d'un studio sur airbnb. J'y vais avant tout pour le boulot mais j'ai également envie de bouger bcp, faire des activités, sortir le soir dans les bars, suivre des cours de langues, me ballader, etc. Pour l'instant l'Upper East Side a ma préférence car il se situe près de central park et n'est pas trop loin du centre, tout en étant calme. Le côté bourgeois du quartier me plaît assez. Sur Google Maps, je le trouve sympa (avec Chelsea, UWS, Greenwich et Times Square) Mais est-ce qu'il y a quand même des restos, des bars, des trucs à faire ? J'ai lu que c'était surtout résidentiel. Mais je compte bien bouger le soir ! Alors qu'est ce que vous pensez de l'upper east side pour un voyage de plusieurs semaines, mi business, mi sorties/activités.
Merci pour vos réponses,
Sébastien.
Je vais probablement bientôt partir à NY pour plusieurs semaines et je suis en pleine recherche d'un studio sur airbnb. J'y vais avant tout pour le boulot mais j'ai également envie de bouger bcp, faire des activités, sortir le soir dans les bars, suivre des cours de langues, me ballader, etc. Pour l'instant l'Upper East Side a ma préférence car il se situe près de central park et n'est pas trop loin du centre, tout en étant calme. Le côté bourgeois du quartier me plaît assez. Sur Google Maps, je le trouve sympa (avec Chelsea, UWS, Greenwich et Times Square) Mais est-ce qu'il y a quand même des restos, des bars, des trucs à faire ? J'ai lu que c'était surtout résidentiel. Mais je compte bien bouger le soir ! Alors qu'est ce que vous pensez de l'upper east side pour un voyage de plusieurs semaines, mi business, mi sorties/activités.
Merci pour vos réponses,
Sébastien.
Riad sympathique à Marrakech pour petite famille? English translation pending
hello on part a marrakeche du 17 au 27 mai et je cherche une riad sympa pour moi ma femme et ma petite fille de 18 mois merci et si y'a un circuit particulier je suis preneur merci
Conseils sur itinéraire en Patagonie argentine du 25 septembre au 13 octobre? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons du 25 septembre au 13 octobre en Patagonie. Pour le moment, seuls les billets d'avion Paris - Buenos Aires sont pris, vols directs de nuit avec Air France.
Nous avons défini quelques lieux incontournables que nous voulons absolument voir : région de Bariloche avec notamment la route des sept lacs, la région d'El Chalten et El Calafate. Malgré cela, l'itinéraire reste très flou dans nos têtes.
Nous pouvons nous payer les vols intérieurs en avion et des locations de voiture. Nous sommes plutôt orientés nature, paysages grandioses, randonnée d'une journée.
Sachant cela, pouvez-vous nous proposer des itinéraires svp ?
Merci d'avance pour votre aide précieuse !
Caroline
Nous partons du 25 septembre au 13 octobre en Patagonie. Pour le moment, seuls les billets d'avion Paris - Buenos Aires sont pris, vols directs de nuit avec Air France.
Nous avons défini quelques lieux incontournables que nous voulons absolument voir : région de Bariloche avec notamment la route des sept lacs, la région d'El Chalten et El Calafate. Malgré cela, l'itinéraire reste très flou dans nos têtes.
Nous pouvons nous payer les vols intérieurs en avion et des locations de voiture. Nous sommes plutôt orientés nature, paysages grandioses, randonnée d'une journée.
Sachant cela, pouvez-vous nous proposer des itinéraires svp ?
Merci d'avance pour votre aide précieuse !
Caroline
Visiter la Guadeloupe ou la Martinique? English translation pending
bonjours:fraichement a la retraite, nous voudrions faire notre grand voyage. mais, ou! guadeloupe ou martinique??
merci de vos conseils .
Kumbha Mela 2013 à Allahabad English translation pending
Hello tout le monde !
Je rentre juste de la Maha Kumbha Mela à Allahabad. Si quelqu'un a besoin d'infos ou de conseils, welcome ! :)
J'y ai fait un petit reportage photo et je distille ces dernières, en vrac un peu pour l'instant, sur ma page Facebook.
J'y ai fait un petit reportage photo et je distille ces dernières, en vrac un peu pour l'instant, sur ma page Facebook.
Hôtel avec enfants à Londres English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 2 enfants et 2 adultes.Nous allons être à londres pour 3 jours.Nous cherchons un hotel avec un bom rapport qualité/prix.Nous serons a londres le 29 juin-30-1 juillet. Connaisez-vous de bons hotels??Et des bons endroits à visiter??
Merci pour vos réponses!
Nous sommes une famille de 2 enfants et 2 adultes.Nous allons être à londres pour 3 jours.Nous cherchons un hotel avec un bom rapport qualité/prix.Nous serons a londres le 29 juin-30-1 juillet. Connaisez-vous de bons hotels??Et des bons endroits à visiter??
Merci pour vos réponses!
Toliara - la désolation (Madagascar) English translation pending
Je rentre d'un séjour d'une semaine à TOLIARA.
Près d'un an que je n'avais pas mis les pieds dans la capitale de l'ANDROY.
Pour ête franc, "TOLIARA tsy miroro" semble être devenue une véritable "ville fantome".
Connue depuis longtemps pour son "côté crasseux", la cité donne aujourd'hui l'impression d'être "à l'abandon le plus total".
Nos péripéties commencent à MAHABOBOKA, petit village situé à une centaine de kilomètres au nord de TOLIARA, sur la Route Nationale 7.
Un arbre tombé le matin continue d'obstruer une partie de la route. Flairant "la bonne affaire", les villageois ont fini de rassembler des branches pour barrer le reste de la chaussée et y improviser "un barrage". Tous les accès - "déviations" - pouvant permettre de contourner le barrage ont été également fermés.
Les automobilistes se retrouvent donc confrontés à un groupe d'agités imbibés d'alcool - il est 18 h 00 mn et la "plaisanterie" dure depuis le matin - qui exige un droit de passage. Aucune négociation possible devant un tel "racket". Payer ou se ranger sur le bord de la route. Pas moins de 5.000,00 Ariary pour déplacer quelques menues branches et vous laisser passer. C'est ça "un payage" à MADAGASCAR.
On s'arrête au Poste de Gendarmerie, à la sortie du village. Je m'adresse à un militaire, très affairé à lire et à répondre à ses SMS, à qui j'explique la situation. Sans même daigner lever la tête, il me déclare d'un ton péremptoire "Ah non, ça, ce n'est pas possible, je vais envoyer deux (2) hommes vérifier tout cela".
On repart rassuré. C'était "dimanche magnifique" à MAHABOBOKA !!!!!
Nous atteignons TOLIARA vers 20 h 00 mn. Mes deux (2) restaurants habituels sont fermés. Leurs patrons respectifs m'expliqueront plus tard, "on préfère fermer le week-end car le chiffre d'affaires ne couvre même pas les charges". Je n'ai pas réservé de chambre. "Pas de mal", la réceptionniste de l'hôtel où j'ai l'habitude de descendre me propose "une suite " au prix de la chambre "classique". "Il n'y a qu'une seule chambre occupée" me dit-elle, "alors on essaie de gâter les clients fidèles".
On ne peut séjourner à TOLIARA sans un petit détour par le ZAZA Club. Pas un seul "vazaha" à l'intérieur. Il n'y a pas que les restaurateurs et les hoteliers qui manquent de clientèle, les "ampela soa" également.
De jour, la ville offre un visage de "totale désolation". Des milliers d'hommes - la plupart jeunes - totalement oisifs, se prélassent, assis le long des trottoirs, histoire de "tuer le temps". Certains parmi les "plus hardis" vont même jusqu'à vous aborder pour vous demander de l'argent. Ce n'est même pas "la mendicité de rue" vue à ANTANANARIVO. Il s'agit là de jeunes adultes.
Les autorités locales mettent en avant "le développement prochain de la ville", grace au projet d'ilménite de RANOBE. Ignorent-ils vraiment que ce projet ne générera, en phase d'exploitation, que trois cents (300) emplois directs au maximum ? "Une goutte d'eau dans le désert économique" qu'est devenu TOLIARA. En tout cas, "chapeau bas" aux courageux promoteurs de ce projet. Il faut en avoir "une grosse paire" pour investir en pareil contexte.
Je ne saurais conclure mon récit sans évoquer l'épisode le plus tragique de notre voyage.
Alors que nous circulons sur une petite piste charretière à l'est de MANGILY - il est aux alentours de 18 h 00 mn -, nous sommes arrêtés par deux (2) hommes qui nous expliquent avoir été attaqués il y a quelques minutes par des "masalo" - "dahalos" - armés qui leur ont volè leurs zébus. Ils ajoutent qu'ils ont laissé leur troisième camarade, blessé par balles, sur place afin d'aller chercher des secours à leur village tout proche.
Nous reprenons notre route et arrivons rapidement sur le lieu de l'attaque. On homme git au sol près des trois (3) charettes, nous implorant.
Il est manifestement blessé à hauteur de la hanche et semble avoir déjà perdu beaucoup de sang. C'est la stupeur parmi nous. Les malgaches qui nous accompagnent sont, eux-mêmes, désemparés. Nous sommes à près de deux (2) heures de route de TOLIARA et la victime est en train d'agoniser sous nos yeux. Il mourra quelques instants plus tard, sans que nous ayons pu vraiment lui porter assistance. Une de nos voitures se contentera de ramener le corps au village du défunt.
C'est, ainsi que me l'ont expliqué "les gens du coin", "la dure réalité quotidienne de la vie dans cette zone". Nous sommes à soixante (60) kilomètres d'une des plus grandes villes de MADAGASCAR - et à moins de dix (10) kilomètres d'une des zones réputées les plus touristiques - IFATY, MANGILY, ..... -. Et pourtant, un "no man's land" et un chaos le plus total.
J'ai dit un peu plus haut que les malgaches qui nous accompagnaient nous étaient apparus totalement "désemparés" devant pareille scène. Certains se sont même interrogés sur la conduite à tenir, craignant, qu'en portant assistance à la victime, ils puissent être perçus comme "des ennemis" par les "masalo" et subir d'éventuelles représailles. Il n'y a plus guère de place pour l'humanité dans ces régions.
Je vous décris là une situation à la veille du passage du cyclone HARUNA.
Il y a aura donc certainement quelques lignes à ajouter à mon message.
Près d'un an que je n'avais pas mis les pieds dans la capitale de l'ANDROY.
Pour ête franc, "TOLIARA tsy miroro" semble être devenue une véritable "ville fantome".
Connue depuis longtemps pour son "côté crasseux", la cité donne aujourd'hui l'impression d'être "à l'abandon le plus total".
Nos péripéties commencent à MAHABOBOKA, petit village situé à une centaine de kilomètres au nord de TOLIARA, sur la Route Nationale 7.
Un arbre tombé le matin continue d'obstruer une partie de la route. Flairant "la bonne affaire", les villageois ont fini de rassembler des branches pour barrer le reste de la chaussée et y improviser "un barrage". Tous les accès - "déviations" - pouvant permettre de contourner le barrage ont été également fermés.
Les automobilistes se retrouvent donc confrontés à un groupe d'agités imbibés d'alcool - il est 18 h 00 mn et la "plaisanterie" dure depuis le matin - qui exige un droit de passage. Aucune négociation possible devant un tel "racket". Payer ou se ranger sur le bord de la route. Pas moins de 5.000,00 Ariary pour déplacer quelques menues branches et vous laisser passer. C'est ça "un payage" à MADAGASCAR.
On s'arrête au Poste de Gendarmerie, à la sortie du village. Je m'adresse à un militaire, très affairé à lire et à répondre à ses SMS, à qui j'explique la situation. Sans même daigner lever la tête, il me déclare d'un ton péremptoire "Ah non, ça, ce n'est pas possible, je vais envoyer deux (2) hommes vérifier tout cela".
On repart rassuré. C'était "dimanche magnifique" à MAHABOBOKA !!!!!
Nous atteignons TOLIARA vers 20 h 00 mn. Mes deux (2) restaurants habituels sont fermés. Leurs patrons respectifs m'expliqueront plus tard, "on préfère fermer le week-end car le chiffre d'affaires ne couvre même pas les charges". Je n'ai pas réservé de chambre. "Pas de mal", la réceptionniste de l'hôtel où j'ai l'habitude de descendre me propose "une suite " au prix de la chambre "classique". "Il n'y a qu'une seule chambre occupée" me dit-elle, "alors on essaie de gâter les clients fidèles".
On ne peut séjourner à TOLIARA sans un petit détour par le ZAZA Club. Pas un seul "vazaha" à l'intérieur. Il n'y a pas que les restaurateurs et les hoteliers qui manquent de clientèle, les "ampela soa" également.
De jour, la ville offre un visage de "totale désolation". Des milliers d'hommes - la plupart jeunes - totalement oisifs, se prélassent, assis le long des trottoirs, histoire de "tuer le temps". Certains parmi les "plus hardis" vont même jusqu'à vous aborder pour vous demander de l'argent. Ce n'est même pas "la mendicité de rue" vue à ANTANANARIVO. Il s'agit là de jeunes adultes.
Les autorités locales mettent en avant "le développement prochain de la ville", grace au projet d'ilménite de RANOBE. Ignorent-ils vraiment que ce projet ne générera, en phase d'exploitation, que trois cents (300) emplois directs au maximum ? "Une goutte d'eau dans le désert économique" qu'est devenu TOLIARA. En tout cas, "chapeau bas" aux courageux promoteurs de ce projet. Il faut en avoir "une grosse paire" pour investir en pareil contexte.
Je ne saurais conclure mon récit sans évoquer l'épisode le plus tragique de notre voyage.
Alors que nous circulons sur une petite piste charretière à l'est de MANGILY - il est aux alentours de 18 h 00 mn -, nous sommes arrêtés par deux (2) hommes qui nous expliquent avoir été attaqués il y a quelques minutes par des "masalo" - "dahalos" - armés qui leur ont volè leurs zébus. Ils ajoutent qu'ils ont laissé leur troisième camarade, blessé par balles, sur place afin d'aller chercher des secours à leur village tout proche.
Nous reprenons notre route et arrivons rapidement sur le lieu de l'attaque. On homme git au sol près des trois (3) charettes, nous implorant.
Il est manifestement blessé à hauteur de la hanche et semble avoir déjà perdu beaucoup de sang. C'est la stupeur parmi nous. Les malgaches qui nous accompagnent sont, eux-mêmes, désemparés. Nous sommes à près de deux (2) heures de route de TOLIARA et la victime est en train d'agoniser sous nos yeux. Il mourra quelques instants plus tard, sans que nous ayons pu vraiment lui porter assistance. Une de nos voitures se contentera de ramener le corps au village du défunt.
C'est, ainsi que me l'ont expliqué "les gens du coin", "la dure réalité quotidienne de la vie dans cette zone". Nous sommes à soixante (60) kilomètres d'une des plus grandes villes de MADAGASCAR - et à moins de dix (10) kilomètres d'une des zones réputées les plus touristiques - IFATY, MANGILY, ..... -. Et pourtant, un "no man's land" et un chaos le plus total.
J'ai dit un peu plus haut que les malgaches qui nous accompagnaient nous étaient apparus totalement "désemparés" devant pareille scène. Certains se sont même interrogés sur la conduite à tenir, craignant, qu'en portant assistance à la victime, ils puissent être perçus comme "des ennemis" par les "masalo" et subir d'éventuelles représailles. Il n'y a plus guère de place pour l'humanité dans ces régions.
Je vous décris là une situation à la veille du passage du cyclone HARUNA.
Il y a aura donc certainement quelques lignes à ajouter à mon message.
Quinze jours en Inde en famille: recherche de contacts English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 5 personnes avec 3 enfants (15, 12 et 12 ans) et organisons un voyage en Inde du Sud de 15 jours en décembre 2013.
Nos billets d'avion sont déjà presque pris (arrivée à Madras-Chennai/ retour de Cochin). J'aurais aimé avoir des conseils et des contacts sur place afin d'organiser au mieux le voyage: à voir et à faire, idée de circuit, plan chauffeur-guide que vous auriez eu, hôtels sympas, soins ayurvédiques à ne pas manquer, etc etc.
Nous habitons Lyon, et prêt à rencontrer une famille ayant déjà fait le voyage!
Merci de votre aide,
Agence à Sydney pour visite après croisière English translation pending
Bonjour,
Apres la croisière dans la Pacifique Sud, je souhaiterais faire une visite d’une journée à Sydney car mon vol est à 21h45 et pour se faire je suis à la recherche d’une bonne Agence qui, éventuellement, peut venir nous chercher au pied du bateau, nous faire une visite d’une journée e complété et après nous emmener à l’aéroport.
Sur le net, j’ai vraiment du mal à trouver.. . Donc si quelqu’un connait une bonne Agence qui peut nous faire cette visite, je suis preneur.
Par avance merci
Cordialement
Alfred
Apres la croisière dans la Pacifique Sud, je souhaiterais faire une visite d’une journée à Sydney car mon vol est à 21h45 et pour se faire je suis à la recherche d’une bonne Agence qui, éventuellement, peut venir nous chercher au pied du bateau, nous faire une visite d’une journée e complété et après nous emmener à l’aéroport.
Sur le net, j’ai vraiment du mal à trouver.. . Donc si quelqu’un connait une bonne Agence qui peut nous faire cette visite, je suis preneur.
Par avance merci
Cordialement
Alfred
Voyage à Bali avec enfants et sécurité: comment ne pas se faire prendre dans une arnaque? English translation pending
Bonsoir,
je vais me rendre cet été à bali pour une période de 4 semaines et compte aller sur Lombok et Gili avec mes 2 enfants. Les agences de voyage poussent volontier à faire le saut, magnigique paraît-il. A lire et a entendre, la traversée par rapid boat en juillet et quasi traumatisante: grosses vagues (nous ne sommes vraiment pas des marins!) et grosse prise de risque pour faire un maximum de chiffre d'affaire: plus de billets vendus que de place à bord etc... que faire? et l'avion est-ce le même topo? A ce pris autant boire un bon cocktail sur Bali et ne pas se prendre la tête. Qui a une expérience ou une préférence à me donner? Prix: complètement indifférent, le but c'est le plaisir et la sécurité. Merci
je vais me rendre cet été à bali pour une période de 4 semaines et compte aller sur Lombok et Gili avec mes 2 enfants. Les agences de voyage poussent volontier à faire le saut, magnigique paraît-il. A lire et a entendre, la traversée par rapid boat en juillet et quasi traumatisante: grosses vagues (nous ne sommes vraiment pas des marins!) et grosse prise de risque pour faire un maximum de chiffre d'affaire: plus de billets vendus que de place à bord etc... que faire? et l'avion est-ce le même topo? A ce pris autant boire un bon cocktail sur Bali et ne pas se prendre la tête. Qui a une expérience ou une préférence à me donner? Prix: complètement indifférent, le but c'est le plaisir et la sécurité. Merci
Trois semaines aux Philippines avec enfant English translation pending
Bonjour
Nous partons pour les Philippines avec notre fils de 6 ans. Nous y resterons 3 semaines. Que nous conseilleriez-vous de faire en 3 semaines ? sachant que nous ne pourrons pas nous permettre de tenir un rythme marathon avec un enfant, et que même si nous voulons en voir un max, ça reste des vacances 😎
Autre petite précision, nous n'aimons pas les " concentrations de touristes "... tenons à notre indépendance , préférons les endroits encore authentiques - s'il en reste - même s'il nous faut sacrifier un peu le côté confort
Toutes vos bonnes adresses et idées de circuit, recommandations sont les bienvenues !!! merci d'avance
Et aussi une dernière question, est-ce une bonne idée de louer une voiture pour découvrir " en liberté " le nord de Luzon
Ko Phangan: où séjourner? English translation pending
Nous allons à Ko Pha Ngan en mars 2013 , 8 jours, j:écume les guides, les trip advisor, booking... mais tous ont des avis différents.Alors ou passer 8 jours dans la nature, avec une belle plage, sans trop de monde, mais avec des petits restos sympa? sans etre trop à l'écart, sans dépendre d:un resort pour manger. si quelqu'un peu me donner son expérience meme négative, je suis preneur.
Londres: emploi pour quelques mois et coût de la vie? English translation pending
Bonjour
J'aimerais habiter quelques mois à Londres pour vraiment découvrir cette ville et changer de Paris.
Comme j'ai de l'argent pour combler la différence, quel type de job peut-on trouver qui permette juste de payer un petit logement et la nourriture en vivant en banlieue pas trop lointaine (30mn du centre maxi)?
Quel budget prévoir pour un logement basique + nourriture?
Existe-t-il des sites ou des livres pour obtenir plus d'infos?
Merci.
J'aimerais habiter quelques mois à Londres pour vraiment découvrir cette ville et changer de Paris.
Comme j'ai de l'argent pour combler la différence, quel type de job peut-on trouver qui permette juste de payer un petit logement et la nourriture en vivant en banlieue pas trop lointaine (30mn du centre maxi)?
Quel budget prévoir pour un logement basique + nourriture?
Existe-t-il des sites ou des livres pour obtenir plus d'infos?
Merci.
Floride: utilisation des stations de service n'ayant pas de Zip Code English translation pending
Bonjour à tous,
Cette question s'adresse aux fréquents voyageurs aux USA. Nous sommes actuellement en voyage avec un VR en Floride et trouvons très agaçant, à chaque fois que nous faisons le plein, d'avoir à faire toute une procédure afin de pouvoir payer à la pompe, n'ayant pas de ZIP CODE américain.
Pour les habitués et les snowbids, avez-vous un truc, ou un ZIP code par défaut??? Cela nous aiderait à accélérer nos arrêts pour l'essence. Merci à l'avance pour votre aide.
Cette question s'adresse aux fréquents voyageurs aux USA. Nous sommes actuellement en voyage avec un VR en Floride et trouvons très agaçant, à chaque fois que nous faisons le plein, d'avoir à faire toute une procédure afin de pouvoir payer à la pompe, n'ayant pas de ZIP CODE américain.
Pour les habitués et les snowbids, avez-vous un truc, ou un ZIP code par défaut??? Cela nous aiderait à accélérer nos arrêts pour l'essence. Merci à l'avance pour votre aide.
Florence-Venise: train ou voiture? English translation pending
Bonjour
Nous partons avec mon ami en Italie du 24 fevrier au 1er mars..Nous arrivons en bateau à Livourne. Nous envisageons passer 2 nuits à Venise puis 3 nuits à Florence. Pensez vous qu il soit plus interessant de laisser la voiture à Florence et de prendre le train jusqu à venise ou plutot directement le trajet Florence Venise en voiture ??? Merci bq bq pour vos eventuelles reponses !!🙂
Restaurants abordables à Maui (Hawaï) English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour la 3e fois à Hawaii mais ce coup-là, nous emmenons les enfants avec nous. Comme deux ados, ça mangent tout le temps, nous sommes à la recherche de restaurants plus abordables. Je sais que tout est cher à Hawaii et les restaurants ne font pas exception mais nous avons appris lors de notre dernière visite que les locaux ont leurs petits restos pas mal plus abordables, tel que Zippy's. Malheureusement, nous n'avons pas découvert ces petites perles sur l'île de Maui mais j'imagine qu'elles existent comme c'est le cas sur Oahu. Alors si vous avez des tuyaux pour nous, on est preneurs! ;)
Nous partons pour la 3e fois à Hawaii mais ce coup-là, nous emmenons les enfants avec nous. Comme deux ados, ça mangent tout le temps, nous sommes à la recherche de restaurants plus abordables. Je sais que tout est cher à Hawaii et les restaurants ne font pas exception mais nous avons appris lors de notre dernière visite que les locaux ont leurs petits restos pas mal plus abordables, tel que Zippy's. Malheureusement, nous n'avons pas découvert ces petites perles sur l'île de Maui mais j'imagine qu'elles existent comme c'est le cas sur Oahu. Alors si vous avez des tuyaux pour nous, on est preneurs! ;)
Achat d'un hôtel/motel au Québec English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'une eventuelle reconversion professionnelle, couplee a un projet d'immigration au Quebec, je recherche des informations sur le secteur hotelier.
Plus specifiquement, mon projet consisterait a acquerir et gerer un hotel/motel a Quebec ou Montreal, en ciblant une clientelle plutot professionnelle que touristique.
Toute information m'interesse, merci d'avance 🙂
Dans le cadre d'une eventuelle reconversion professionnelle, couplee a un projet d'immigration au Quebec, je recherche des informations sur le secteur hotelier.
Plus specifiquement, mon projet consisterait a acquerir et gerer un hotel/motel a Quebec ou Montreal, en ciblant une clientelle plutot professionnelle que touristique.
Toute information m'interesse, merci d'avance 🙂
Croisière transatlantique à bord du Queen Mary 2 English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour New York le 20 juillet a bord du Queen Mary 2.
J'ai vu qu'apparemment il faisait assez frais sur les ponts (18 degrés). Nous avions prévu de profiter des piscines et de se dorer la pilule, mais cela semble compromis ... Je voulais donc savoir s'il était possible de "bronzer" (non pas que ce soit notre activité principale, mais bon sur 7 jours il aurait été sympa de profiter du soleil) ou s'il fallait se contenter des activités proposées à bord ? Je me dis qu'en plein milieu de l'été nous aurons peut être la chance d'avoir un peu de soleil ... J'ai vu qu'il y avait un Spa, des spectacles le soir, du sport, mais cela semble un peu répétitif, d'où ma question !
Merci de votre réponse !
J'ai vu qu'apparemment il faisait assez frais sur les ponts (18 degrés). Nous avions prévu de profiter des piscines et de se dorer la pilule, mais cela semble compromis ... Je voulais donc savoir s'il était possible de "bronzer" (non pas que ce soit notre activité principale, mais bon sur 7 jours il aurait été sympa de profiter du soleil) ou s'il fallait se contenter des activités proposées à bord ? Je me dis qu'en plein milieu de l'été nous aurons peut être la chance d'avoir un peu de soleil ... J'ai vu qu'il y avait un Spa, des spectacles le soir, du sport, mais cela semble un peu répétitif, d'où ma question !
Merci de votre réponse !
Endroits à ne pas manquer avec enfants en Thaïlande? English translation pending
bonjour, nous souhaitons partir en février 2014 pour une période de 15 jours avec sac à dos et surtout avec nos 2 enfants de 14 et 9 ans.
Nous pensons arriver a bangkok puis partir pour le nord et redescendre au sud pour les plages.
Nous sommes un peu perdus et souhaite savoir combien de jours rester dans tel ou tel endroit et surtout que voir pour un dépaysement total.
Pour les plages, nous recherchons une ile paradisiaque, mais on ne sait pas laquelle choisir. Vos avis et conseils seront les bienvenus ainsi que pour les hotels et quel budget prévoir???.
En vous remerciant par avance
Restaurant Sala Riim Naam de l'hôtel Oriental à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Nous repartons en Thailande le 21 février, et nous serons cette année à bangkok pour l'anniversaire de mon ami, je pensais réserver au restaurant thai de l'hotel oriental à bangkok, une table en terrasse avec vue sur le chao praya, qu'en pensez-vous?
je recherche un resto gastronmique mais pas avec une cuisine internationale, j'en ai trouvé, mais très éloignés de sukhumvit, là où nous logeons...
merci par avance,
Elodie
Nous repartons en Thailande le 21 février, et nous serons cette année à bangkok pour l'anniversaire de mon ami, je pensais réserver au restaurant thai de l'hotel oriental à bangkok, une table en terrasse avec vue sur le chao praya, qu'en pensez-vous?
je recherche un resto gastronmique mais pas avec une cuisine internationale, j'en ai trouvé, mais très éloignés de sukhumvit, là où nous logeons...
merci par avance,
Elodie
Appel aux idées pour Québec, Montréal et New York English translation pending
Bonjour amis et amies voyageurs!
Je projette de partir au Quebec pour mes prochaines vacances qui se déroulerait entre debut juillet et mi-septembre. Dans mon idéal, j'aimerais faire un tour de Quebec, Montreal et pourquoi pas New York. Tout cela dans cet ordre arrivé à Quebec depuis la France et départ de New York pour la France. Dans cela il faut compter un séjour de 10jours, j'aimerais 15jours mais cela depend de mon budjet, avec une journée que j'aimerais passer dans le studio de Yann Black pour un tatouage (je me suis dejà mis en rapport avec lui mais encore aucune date de fixer).
J'aimerais découvrir des lieux commun du touriste mais aussi un peu insolite. C'est pour cela que je prévois de louer une voiture pour la route entre Quebec et Montreal. Mais quand est il pour la route entre Montreal et New York, puis-je louer une voiture à Montreal et la laisser à New York? Et quand est-il de la conduite dans New York, quelqu'un en a dejà eu l'expérience?
J'aimerais pouvoir découvrir le milieu UnderGround de chaque ville, quelqu'un aurait-il des adresses et bon plan?
Je continue mes recherches de mon coté en attendant vos réponses et je vous tient au courant de l'évolution.
Je projette de partir au Quebec pour mes prochaines vacances qui se déroulerait entre debut juillet et mi-septembre. Dans mon idéal, j'aimerais faire un tour de Quebec, Montreal et pourquoi pas New York. Tout cela dans cet ordre arrivé à Quebec depuis la France et départ de New York pour la France. Dans cela il faut compter un séjour de 10jours, j'aimerais 15jours mais cela depend de mon budjet, avec une journée que j'aimerais passer dans le studio de Yann Black pour un tatouage (je me suis dejà mis en rapport avec lui mais encore aucune date de fixer).
J'aimerais découvrir des lieux commun du touriste mais aussi un peu insolite. C'est pour cela que je prévois de louer une voiture pour la route entre Quebec et Montreal. Mais quand est il pour la route entre Montreal et New York, puis-je louer une voiture à Montreal et la laisser à New York? Et quand est-il de la conduite dans New York, quelqu'un en a dejà eu l'expérience?
J'aimerais pouvoir découvrir le milieu UnderGround de chaque ville, quelqu'un aurait-il des adresses et bon plan?
Je continue mes recherches de mon coté en attendant vos réponses et je vous tient au courant de l'évolution.
Achat d'une tente Vaude Taurus pour voyages à vélo: laquelle choisir? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis à la recherche d'une tente deux places, ou 2,5 comme la Taurus II mais elle fait 3kg... J'ai également vu dans la même gamme, la Taurus ultralight et la Power Taurus mais je ne sais pas laquelle choisir... Je trouve que la Taurus II permet de mettre les sacoches dans la tente ce qui est assez cool, et la hauteur est plutôt bien, 95cm. Mais les deux autres gagnent presque 1kg ! Pouvez-vous m'aider, si vous avez des avis sur la tente je suis preneur 😉 Vu que je suis en vélo, je pense pouvoir mettre 1kg de plus dans la tente mais cela est-il bien nécessaire d'avoir 3 places pour 2 personnes (pour les sacoches)?
Merci d'avance pour vos réponses.
Je suis à la recherche d'une tente deux places, ou 2,5 comme la Taurus II mais elle fait 3kg... J'ai également vu dans la même gamme, la Taurus ultralight et la Power Taurus mais je ne sais pas laquelle choisir... Je trouve que la Taurus II permet de mettre les sacoches dans la tente ce qui est assez cool, et la hauteur est plutôt bien, 95cm. Mais les deux autres gagnent presque 1kg ! Pouvez-vous m'aider, si vous avez des avis sur la tente je suis preneur 😉 Vu que je suis en vélo, je pense pouvoir mettre 1kg de plus dans la tente mais cela est-il bien nécessaire d'avoir 3 places pour 2 personnes (pour les sacoches)?
Merci d'avance pour vos réponses.
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Sea World Orlando English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de me renseigner pour le seul parc que nous feront a Orlando /Sea World.
J ai lu que certains en fin de journée faisait revalider leurs tickets pour un deuxième jour gratuit ... mais je ne vois rien a ce sujet sur leur site ... est ce valable que le ticket soit acheté sur leur site, a l entrée, a l hôtel ou autre ?
J ai vu qu il y avait une option pour avoir la nourriture a volonté ... J imagine que nous n avons pas le droit d amener nourriture et boisson.... est ce rentable de prendre cette option si on ne prévoit de manger que sandwich, boisson et un goûter ?
Merci
Je suis en train de me renseigner pour le seul parc que nous feront a Orlando /Sea World.
J ai lu que certains en fin de journée faisait revalider leurs tickets pour un deuxième jour gratuit ... mais je ne vois rien a ce sujet sur leur site ... est ce valable que le ticket soit acheté sur leur site, a l entrée, a l hôtel ou autre ?
J ai vu qu il y avait une option pour avoir la nourriture a volonté ... J imagine que nous n avons pas le droit d amener nourriture et boisson.... est ce rentable de prendre cette option si on ne prévoit de manger que sandwich, boisson et un goûter ?
Merci