Results for "Francfort+|+9+>+196"
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Billets d'avion Marseille-Berlin English translation pending
Salut chers voyageurs,
je suis novice dans l'organisation des voyages, et je voulais savoir si vous connaissez des bons plans pour faire l'aller retour Marseille Berlin en avion à prix raisonnable ?
Je sais que ce genre de question énerve, mais je ne connais RIEN du tout à ça ;)
Merci à tous
Merci à tous
Voyage à Prague en train avec un titre de séjour périmé et un récépissé English translation pending
Bonjour à tout le monde !
Au fait, je dois partir à Prague au mois d'avril et : - je n'ai pas mon passeport de voyage russe - j'ai un titre de séjour (de 1 an) qui est périmé - j'ai un récépissé de renouvellement de titre de séjour (valable3 mois) - j'ai une carte d'étudiant française Avec tout cela, je sais que je ne pourrai pas prendre l'avion, donc j'ai décidé de prendre le train.
Y a-t-il des contrôles d'identité dans les trains ? à la gare (de Cologne ou de Prague) ? Je veux y partir en sachant que je risque, mais ce voyage est très important pour moi.
S'il vous plaît, j'ai besoin de réponse pertinentes le plus possible.
Au fait, je dois partir à Prague au mois d'avril et : - je n'ai pas mon passeport de voyage russe - j'ai un titre de séjour (de 1 an) qui est périmé - j'ai un récépissé de renouvellement de titre de séjour (valable3 mois) - j'ai une carte d'étudiant française Avec tout cela, je sais que je ne pourrai pas prendre l'avion, donc j'ai décidé de prendre le train.
Y a-t-il des contrôles d'identité dans les trains ? à la gare (de Cologne ou de Prague) ? Je veux y partir en sachant que je risque, mais ce voyage est très important pour moi.
S'il vous plaît, j'ai besoin de réponse pertinentes le plus possible.
Vol États-Unis - France: bagage en soute: restriction de quantité de produits liquides? English translation pending
Bonjour,
Après maintes recherches infructueuses (inefficaces ?), je me permets de poster dans ce forum pour m'adresser à des voyageurs aguerris :
Je suis actuellement aux Etats-Unis et je souhaiterais ramener en avion, dans mes bagages en soute, 12 litres de produits liquides et 13 kg de produit "en poudre". Tous ces produits seront contenus dans leurs emballages d'origine (3 bidons de 4 litres et un seau de 13 kg) non ouverts (encore "cerclés"). Ils possèdent tous des étiquettes indiquant clairement leur contenu. Il s'agit de produits de soin pour chevaux et de compléments alimentaires pour chevaux. Ces produits ont peu de valeur commerciale (moins de 45 euros par produit et moins de 130 euros pour le tout).
Je vais voyager avec Lufthansa. Je pars de l'aéroport de San Franciso et arrive à l'aéroport de Lyon en faisant une escale à Francfort.
Existe t-il une restriction sur les produits liquides ou "gros contenant" de produit en poudre pour les bagages en soute ? Suis-je susceptible de me faire interroger sur la nature de ces produits ? Lors de l'enregistrement des bagages ? du débarquement ? Dois-je les déclarer à la douane en arrivant en France ?
Merci par avance d'éclairer ma lanterne de néophyte... !
Bien cordialement,
Marion P.
Après maintes recherches infructueuses (inefficaces ?), je me permets de poster dans ce forum pour m'adresser à des voyageurs aguerris :
Je suis actuellement aux Etats-Unis et je souhaiterais ramener en avion, dans mes bagages en soute, 12 litres de produits liquides et 13 kg de produit "en poudre". Tous ces produits seront contenus dans leurs emballages d'origine (3 bidons de 4 litres et un seau de 13 kg) non ouverts (encore "cerclés"). Ils possèdent tous des étiquettes indiquant clairement leur contenu. Il s'agit de produits de soin pour chevaux et de compléments alimentaires pour chevaux. Ces produits ont peu de valeur commerciale (moins de 45 euros par produit et moins de 130 euros pour le tout).
Je vais voyager avec Lufthansa. Je pars de l'aéroport de San Franciso et arrive à l'aéroport de Lyon en faisant une escale à Francfort.
Existe t-il une restriction sur les produits liquides ou "gros contenant" de produit en poudre pour les bagages en soute ? Suis-je susceptible de me faire interroger sur la nature de ces produits ? Lors de l'enregistrement des bagages ? du débarquement ? Dois-je les déclarer à la douane en arrivant en France ?
Merci par avance d'éclairer ma lanterne de néophyte... !
Bien cordialement,
Marion P.
Visa pour passage de 2 ou 3h en Australie? English translation pending
Bonjour,
Voilà je vais en NZL. Je passe par Sydney. Faut il un visa rien que pour y passer (on y passe 2-3 heures)?
Merci
Voilà je vais en NZL. Je passe par Sydney. Faut il un visa rien que pour y passer (on y passe 2-3 heures)?
Merci
Billets très chers vers New York City pour décembre 2013 English translation pending
Salut à tous,
J'envisage un séjour à NYC à Noél Prochain et en commencant à regarder les prix je ne trouve rien en dessous de 750 euros environ au départ de NICE !!
Est ce normal ou les tarifs ne sont ils pas encore chargés ?
Merci
J'envisage un séjour à NYC à Noél Prochain et en commencant à regarder les prix je ne trouve rien en dessous de 750 euros environ au départ de NICE !!
Est ce normal ou les tarifs ne sont ils pas encore chargés ?
Merci
American Airlines vol Marseille-New York: problème pour choisir son placement. English translation pending
Bonjour,
Je viens de découvrir votre forum et j'espère y trouver de l'aide, sinon un avis 😉
J'ai réservé 2 AR pour Marseille - New York (JFK), via Madrid par Plusvoyages pour le mois d’août prochain.
C'est donc un vol American Airlines opéré par Iberia.
A la réservation, Plusvoyages a constaté ne pas pouvoir attribuer les sièges : problème informatique chez la compagnie aérienne.
J'ai donc tenté par internet directement sur le site American Airlines : rien à faire : "Ce numéro de réservation est incorrect. Veuillez vérifier cette information. (8104)"
j’ai donc appelé la compagnie : ma réservation existe bel et bien, aucun souci, mais ils rencontrent effectivement un problème informatique depuis une semaine...
J'ai tenté sur le site internet d'Iberia : idem.
Bon, déjà, ça commence mal...mais le souci c'est que je vois des places qui deviennent "indisponibles"...
Je ne voudrais pas me retrouver avec de mauvaises places, alors que je m'y serais pris bien à l'avance...
Est ce que qqun a une idée?
Merci pour votre aide.
Vol depuis une ville d'Europe - Bangkok le moins cher? English translation pending
bonjour,
j'ai regardé dans le forum, mais je n'ai pas trouvé de réponse.........alors voilà
"de quelle ville d'Europe partir pour aller à Bangkok et payer moins cher le billet ?"
Billet d'avion de sortie au Costa Rica avec Condor English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais partir debut Avril 2013 pour un périple qui me mènera de San José à New york, le tout sur une période de 5 mois, en passant par le nicaragua, le guatemala....
Pour le début de mon périple, j'ai pris un billet avec la compagnie Condor au départ de Paris.
Cette compagnie demande absolument un billet attestant de la sortir définitive du Costa Rica.
Je peux tout à fait montrer mes billets pour les USA. En revanche, je lis sur les forums des infos contradictoires sur le caractère suffisant ou non d'un billet de bus (Ticabus) entre San jose et Managua, et ceci pour ne pas avoir de souci à l'entrée au Costa Rica.
Si quelqu'un ayant voyager récemment via cette compagnie et sur un parcours équivalent pouvait me faire part de son expérience cela m'éviterait de prendre un vol entre SJ et managua 😉
Désolé par avance, pour cette question certainement redondante, mais cela me rassurerait.
Question annexe:
je n'ai pas vu la possibilité de commander en ligne pour les billet Ticabus, si quelqu'un connait le process, je suis preneur
Amicalement,
Julien
Je vais partir debut Avril 2013 pour un périple qui me mènera de San José à New york, le tout sur une période de 5 mois, en passant par le nicaragua, le guatemala....
Pour le début de mon périple, j'ai pris un billet avec la compagnie Condor au départ de Paris.
Cette compagnie demande absolument un billet attestant de la sortir définitive du Costa Rica.
Je peux tout à fait montrer mes billets pour les USA. En revanche, je lis sur les forums des infos contradictoires sur le caractère suffisant ou non d'un billet de bus (Ticabus) entre San jose et Managua, et ceci pour ne pas avoir de souci à l'entrée au Costa Rica.
Si quelqu'un ayant voyager récemment via cette compagnie et sur un parcours équivalent pouvait me faire part de son expérience cela m'éviterait de prendre un vol entre SJ et managua 😉
Désolé par avance, pour cette question certainement redondante, mais cela me rassurerait.
Question annexe:
je n'ai pas vu la possibilité de commander en ligne pour les billet Ticabus, si quelqu'un connait le process, je suis preneur
Amicalement,
Julien
Correspondance d'1h16 aéroport de Paris - TGV? English translation pending
Bonjour, j'ai un vol air france Prague-Roissy qui atterrit à 9h le 20 décembre et un tgv à 10h16. J'ai vu que les vols Prague-Paris arrivent en général aux terminaux 2F et 2D. Pensez-vous que je pourrais avoir mon tgv?
merci d'avance à tous!
merci d'avance à tous!
Au royaume du prêtre Jean - carnet d'Éthiopie (1ère partie) English translation pending
Bonjour,
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Voyage à 3 sur Whitehorse English translation pending
Bonjour,
Voilà en quelques mots notre situation. Nous sommes trois jeunes de 20, 20 et 21 ans ( deux garçons et une fille). Nous souhaitons partir pour Whitehorse en septembre 2013 (ou octobre). Nous avons donc commencé à chercher les infos et les documents administratifs. Nous souhaitons résider de 1 à 3 ans. Nous voudrons donc y travailler. Plusieurs questions alors :
- Doit-on nécessairement trouver un travail de France pour faire une demande de permis de travail ? - Peut-on le faire de manière "libre", c'est à dire se faire faire un permis de travail puis partir pour trouver sur place? - Doit-on faire un demande de résidence temporaire ? Besoin si permis de travail obtenu ? Visa de tourisme ne suffit pas? - Peut-on faire une demande de permis de travail une fois sur place ?
- Et un petit conseil : Quelle compagnie pour les billets d'avion?
Voilà, pleins de question aux quelles j'ai trouvé des réponses diverses et variés... Merci d'avance, Alexandre.
Voilà en quelques mots notre situation. Nous sommes trois jeunes de 20, 20 et 21 ans ( deux garçons et une fille). Nous souhaitons partir pour Whitehorse en septembre 2013 (ou octobre). Nous avons donc commencé à chercher les infos et les documents administratifs. Nous souhaitons résider de 1 à 3 ans. Nous voudrons donc y travailler. Plusieurs questions alors :
- Doit-on nécessairement trouver un travail de France pour faire une demande de permis de travail ? - Peut-on le faire de manière "libre", c'est à dire se faire faire un permis de travail puis partir pour trouver sur place? - Doit-on faire un demande de résidence temporaire ? Besoin si permis de travail obtenu ? Visa de tourisme ne suffit pas? - Peut-on faire une demande de permis de travail une fois sur place ?
- Et un petit conseil : Quelle compagnie pour les billets d'avion?
Voilà, pleins de question aux quelles j'ai trouvé des réponses diverses et variés... Merci d'avance, Alexandre.
En concert solo: Peter Hammill (Angleterre) English translation pending
Peter Hammill en solo
Après la parution de son 30ième album solo ("Consequences", 2012*), PETER HAMMILL nous gratifie encore une fois de donner quelques concerts solo. Cette légende du rock britannique est "around" depuis 1967 et avant tout fondateur et principal membre du groupe prog-rock de Van der Graaf Generator. Hammill est bien célèbre pour la qualité littéraire de ses textes, et du point de vue musical, il est bien un avantgardiste, toujours bien porté sur des expériences musicales : un de ses premiers albums solo, "Nadir's Big Chance" (1975), est réputé d'avoir anticipé sur l'esthétique du punk (pour le Sex Pistol Johnny Rotten une "source de l'inspiration", voilà ...). Les concerts de ce charismatique chanteur-guitariste-pianiste, à une très grande voix - dynamique, intense, sombre, agressive et intelligente -, sont depuis toujours des aventures toutes particulières, et pour ses fans des dates obligatoires. Voici ...
13/10 : NL-Amsterdam, Bitterzoet 14/10 : NL-Zoetermeer, Boerderij 15/10 : NL-Utrecht, Tivoli de Helling 17/10 : BEL-Verviers, Spirit of 66 18/10 : ALL-Berlin, Quasimodo 19/10 : ALL-Erfurt, Museumskeller 21/10 : ALL-Hambourg, Fabrik 23/10 : ALL-Francfort-sur-le-Main, Brotfabrik 24/10 : TCH-Prague, Roxy 25/10 : AUT-Vienna, Porgy and Bess 27/10 : SUI-Zurich, El Lokal
Amusez-vous bien avec Peter Hammill !
Site officiel de PH : http://www.sofasound.com/
Herbert
* Faut écouter p.ex. "Bravest Face". Superbe ...

Après la parution de son 30ième album solo ("Consequences", 2012*), PETER HAMMILL nous gratifie encore une fois de donner quelques concerts solo. Cette légende du rock britannique est "around" depuis 1967 et avant tout fondateur et principal membre du groupe prog-rock de Van der Graaf Generator. Hammill est bien célèbre pour la qualité littéraire de ses textes, et du point de vue musical, il est bien un avantgardiste, toujours bien porté sur des expériences musicales : un de ses premiers albums solo, "Nadir's Big Chance" (1975), est réputé d'avoir anticipé sur l'esthétique du punk (pour le Sex Pistol Johnny Rotten une "source de l'inspiration", voilà ...). Les concerts de ce charismatique chanteur-guitariste-pianiste, à une très grande voix - dynamique, intense, sombre, agressive et intelligente -, sont depuis toujours des aventures toutes particulières, et pour ses fans des dates obligatoires. Voici ...
13/10 : NL-Amsterdam, Bitterzoet 14/10 : NL-Zoetermeer, Boerderij 15/10 : NL-Utrecht, Tivoli de Helling 17/10 : BEL-Verviers, Spirit of 66 18/10 : ALL-Berlin, Quasimodo 19/10 : ALL-Erfurt, Museumskeller 21/10 : ALL-Hambourg, Fabrik 23/10 : ALL-Francfort-sur-le-Main, Brotfabrik 24/10 : TCH-Prague, Roxy 25/10 : AUT-Vienna, Porgy and Bess 27/10 : SUI-Zurich, El Lokal
Amusez-vous bien avec Peter Hammill !
Site officiel de PH : http://www.sofasound.com/
Herbert
* Faut écouter p.ex. "Bravest Face". Superbe ...

Festival Puerto Limon et passage frontière Panama English translation pending
Bonjour,
déjà avez vous des conseils sur le festival de puerto limon du 12 octobre, des bonnes adresses, des choses à faire autour, ou des choses à éviter...
de plus, on ira peut être au panama passer qq jours à Bocas del Toro donc pareil des conseils, adresses divers...?
Et surtout, doit on avoir un billet retour qui prouve qu on sortira du pays ds les 90 jours et pare¡l pr le retour au costa rica, doit on avoir un billet qui prouve qu on sort ds les 90 jours ou c est pa nécessaire...?
Merci bcp pr ttes vos réponses...
Ben
déjà avez vous des conseils sur le festival de puerto limon du 12 octobre, des bonnes adresses, des choses à faire autour, ou des choses à éviter...
de plus, on ira peut être au panama passer qq jours à Bocas del Toro donc pareil des conseils, adresses divers...?
Et surtout, doit on avoir un billet retour qui prouve qu on sortira du pays ds les 90 jours et pare¡l pr le retour au costa rica, doit on avoir un billet qui prouve qu on sort ds les 90 jours ou c est pa nécessaire...?
Merci bcp pr ttes vos réponses...
Ben
Voyager en stop/CouchSurfing en Europe English translation pending
Bonjour,
J'envisage un road trip en Europe. J'ai pas mal voyagé en Asie, donc je suis rodé aux voyages à l'arrache, aux backpackers et aux voyages petit budget. Je cherche maintenant à expérimenter de nouvelles manières de voyager, qui favorisent en particulier des rencontres plus authentiques que celles que l'on peut avoir lorsque l'on entretient une relation commerciale avec les gens. Mon projet, ce serait de faire un petit tour d'Europe (je n'ai malheureusement pas autant de temps que je souhaiterais pouvoir lui consacrer) en stop, en dormant chez des gens en Couchsurfing. J'ai déja pratiqué les 2, mais jamais à une telle échelle: pour le stop jamais sur plus de 100km, et pour CS jamais sur plusieurs étapes.
Les questions que je me pose (pour le moment) sont les suivantes:
Côté stop - Quelqu'un a déjà fait ça ? Vous avez des retours d'expériences (blogs, articles sur le sujet) à partager ? - Peut on faire du stop partout en Europe ? Si ce n'est pas le cas, quels sont les pays à éviter ? - Quelle distance peut on parcourir en gros ? Je me doute que c'est hyper variable. Ce que je me demande, c'est du genre s'il est possible de faire Francfort-Prague en une étape (quitte à passer la journée dans une voiture/camion), ou bien s'il vaut mieux mettre une étape intermédiaire par Nuremberg.
Côté Couchsurfing - Vous avez déjà déjà fait un voyage en plusieurs étapes via CS ? Comment vous arrivez à gérer les contacts avec les gens sans trop avoir de connection internet ? Je ne connaitrais pas toutes les dates d'arrivée/départ de mon voyage au départ donc les dates vont varier, et j'ai besoin de pouvoir en discuter avec des hotes potentiels en conséquence.
Merci d'avance !
J'envisage un road trip en Europe. J'ai pas mal voyagé en Asie, donc je suis rodé aux voyages à l'arrache, aux backpackers et aux voyages petit budget. Je cherche maintenant à expérimenter de nouvelles manières de voyager, qui favorisent en particulier des rencontres plus authentiques que celles que l'on peut avoir lorsque l'on entretient une relation commerciale avec les gens. Mon projet, ce serait de faire un petit tour d'Europe (je n'ai malheureusement pas autant de temps que je souhaiterais pouvoir lui consacrer) en stop, en dormant chez des gens en Couchsurfing. J'ai déja pratiqué les 2, mais jamais à une telle échelle: pour le stop jamais sur plus de 100km, et pour CS jamais sur plusieurs étapes.
Les questions que je me pose (pour le moment) sont les suivantes:
Côté stop - Quelqu'un a déjà fait ça ? Vous avez des retours d'expériences (blogs, articles sur le sujet) à partager ? - Peut on faire du stop partout en Europe ? Si ce n'est pas le cas, quels sont les pays à éviter ? - Quelle distance peut on parcourir en gros ? Je me doute que c'est hyper variable. Ce que je me demande, c'est du genre s'il est possible de faire Francfort-Prague en une étape (quitte à passer la journée dans une voiture/camion), ou bien s'il vaut mieux mettre une étape intermédiaire par Nuremberg.
Côté Couchsurfing - Vous avez déjà déjà fait un voyage en plusieurs étapes via CS ? Comment vous arrivez à gérer les contacts avec les gens sans trop avoir de connection internet ? Je ne connaitrais pas toutes les dates d'arrivée/départ de mon voyage au départ donc les dates vont varier, et j'ai besoin de pouvoir en discuter avec des hotes potentiels en conséquence.
Merci d'avance !
Quelle agence choisir pour un circuit Vietnam - Cambodge? English translation pending
Bonjour VF,
je suis en train de préparer un voyage pour le printemps prochain pour 2 personnes (pas un couple), plus exactement un circuit Vietnam-Cambodge de 15 jours (pas plus car la personne qui voyage avec moi n'est plus en âge de faire la routarde 😉).
Je dois réserver courant Septembre pour pouvoir bénéficier du meilleur prix, en sachant que nous devons aussi poser nos congés en avance...
J'ai pris contact avec Evaneos et leur circuit (avec guide francophone) est intéressant pour un premier contact avec l'Asie (15j/12n):
HANOI - HOA LU – BAIE D’HALONG – HUE – COL DES NUAGES – HOI AN – HO CHI MINH – DELTA DU MEKONG – CAIBE – CHAUDOC – PHNOM PENH – SIEM REAP – TEMPLES D’ANGKOR
Ils m'on fait une offre à 1350€/pers. hors assurance et hors vol. Actuellement je trouve des vols AR à 800-900€/pers. (Korean: 1escale, Etihad: 2 escales, Singapore Airlines ou Vietnam Airlines: 1 escale), Emirates (2 escales) me tente bien aussi pour le confort mais c'est tout de même 1120€/pers.!
Ce qui fait un total de 2300€/pers hors assurance. Nous sommes de la région de Mulhouse, donc pour l'aéroport de départ nous aurions voulu Bâle-Mulhouse mais trop cher ou trop d'escales, donc j'ai choisi Francfort.
J'avais précédemment voyagé avec Asia (Lufthansa) pour la Chine et j'avais beaucoup aimé, mais leurs offres me semblent nettement plus chères...
J'ai besoin de l'aide des expérimentés de l'Asie pour me dire:
- si l'offre d'Evaneos est intéressante ou si je dois contacter encore d'autres agences et lesquelles?
- avez vous deja voyagé avec Evaneos? Feedback?
- quelle compagnie de vol vous me recommandez? Pensez vous qu'un départ de Francfort est le plus intéressant? En sachant que nous souhaiterions éviter de devoir aller sur Paris car ça nous oblige à prendre un jour de + avant et après le voyage pour rentrer chez nous.
merci encore pour votre aide!
je suis en train de préparer un voyage pour le printemps prochain pour 2 personnes (pas un couple), plus exactement un circuit Vietnam-Cambodge de 15 jours (pas plus car la personne qui voyage avec moi n'est plus en âge de faire la routarde 😉).
Je dois réserver courant Septembre pour pouvoir bénéficier du meilleur prix, en sachant que nous devons aussi poser nos congés en avance...
J'ai pris contact avec Evaneos et leur circuit (avec guide francophone) est intéressant pour un premier contact avec l'Asie (15j/12n):
HANOI - HOA LU – BAIE D’HALONG – HUE – COL DES NUAGES – HOI AN – HO CHI MINH – DELTA DU MEKONG – CAIBE – CHAUDOC – PHNOM PENH – SIEM REAP – TEMPLES D’ANGKOR
Ils m'on fait une offre à 1350€/pers. hors assurance et hors vol. Actuellement je trouve des vols AR à 800-900€/pers. (Korean: 1escale, Etihad: 2 escales, Singapore Airlines ou Vietnam Airlines: 1 escale), Emirates (2 escales) me tente bien aussi pour le confort mais c'est tout de même 1120€/pers.!
Ce qui fait un total de 2300€/pers hors assurance. Nous sommes de la région de Mulhouse, donc pour l'aéroport de départ nous aurions voulu Bâle-Mulhouse mais trop cher ou trop d'escales, donc j'ai choisi Francfort.
J'avais précédemment voyagé avec Asia (Lufthansa) pour la Chine et j'avais beaucoup aimé, mais leurs offres me semblent nettement plus chères...
J'ai besoin de l'aide des expérimentés de l'Asie pour me dire:
- si l'offre d'Evaneos est intéressante ou si je dois contacter encore d'autres agences et lesquelles?
- avez vous deja voyagé avec Evaneos? Feedback?
- quelle compagnie de vol vous me recommandez? Pensez vous qu'un départ de Francfort est le plus intéressant? En sachant que nous souhaiterions éviter de devoir aller sur Paris car ça nous oblige à prendre un jour de + avant et après le voyage pour rentrer chez nous.
merci encore pour votre aide!
Billets d'avion pas chers pour le Costa Rica en octobre? English translation pending
bonjour a tous.. j'ai prévu de partir avec mon fiance via le COSTA RICA le hic c'est que j'ai tellement passer du temps a savoir si j'aurait les moyens une fois arriver la bas que j'en est complètement oublier les billet d'avion... pensant que j'avait bloquer le budget des billets indépendamment des sous prévue une fois arriver sur place, je penser avoir bloquer suffisamment mais maintenant que je commence a me renseigner un petit peu je me rend conte que 750euros aller retour pour une personne pour octobre, c voir trop gros non?
en espérant avoir de bonne nouvelle, sinn au revoir le COSTA RICA POUR cette année et bonjour a une nouvelle destination.. 🙁😕 "une fois k'on se renseigne sur le costa rica, le reste parait tellement pfffffffffff a coter"
Billet de vol Lufthansa et US Airways: enregistrement en ligne English translation pending
Bonsoir à tous, j'ai pris une billet d'avion via Opodo pour partir à San Francisco... Il se détaille de cette façon:
- Marseille--> Frankfurt avec Lufthansa
- Frankfurt --> Charlotte avec Us Airways
- Charlotte --> San Francisco avec Us Airways
Je voudrai savoir si pour l'enregistrement en ligne, et le choix des places, je dois le faire uniquement via le site de Lufthansa ou avec le site de Lufthansa ET de Us Airways. Ensuite j'aimerai savoir si je devrai récupérer mes bagages à Frankfurt (1h20 d'escale seulement). Enfin, ma copine venant de se faire une entorse, elle a la cheville droite oedematiée, quelles sont selon vous les meilleures places (je n'ai pas l'habitude de faire de long trajet en avion) pour qu'elle puisse étendre la jambe? Merci d'avance pour vos réponses :)
Je voudrai savoir si pour l'enregistrement en ligne, et le choix des places, je dois le faire uniquement via le site de Lufthansa ou avec le site de Lufthansa ET de Us Airways. Ensuite j'aimerai savoir si je devrai récupérer mes bagages à Frankfurt (1h20 d'escale seulement). Enfin, ma copine venant de se faire une entorse, elle a la cheville droite oedematiée, quelles sont selon vous les meilleures places (je n'ai pas l'habitude de faire de long trajet en avion) pour qu'elle puisse étendre la jambe? Merci d'avance pour vos réponses :)
La bande des quatre en pays Rajpoute (Inde) English translation pending
Prologue
Ce carnet de voyage a comme simple prétention de vous conter notre périple de trois semaines au Rajasthan. Depuis plusieurs années nous avons pris le parti de faire découvrir à nos enfants quelques contrées proches ou éloignées à défaut de bronzer sur une plage quelconque. Après l'Ouest Américain, les iles Anglo-normandes, la Namibie, l'Italie, le Vietnam nous avons décidé de jeter notre dévolu cette année sur l'Inde et plus particulièrement sur le Rajasthan. Au fil de temps le nombre de participants diminue. Et oui les enfants grandissent ! Deux sur quatre nous accompagnent cette année.
Tout comme nos précédents voyage, c'est grâce à ce forum (une véritable mine d'or on ne le répétera jamais assez) que ce périple a pris forme. Merci à Christian et tous les autres pour leurs conseils avisés. Jour après jour vous pourrez suivre notre périple ponctué de quelques photos. A l'issus de ce carnet de voyage, j'apporterais quelques informations pratiques sur les hôtels et restaurants qui nous aurons plus (ou déplus) et le coté financier des choses.

Vendredi 3 Août 2012 Départ de Lille à 6h du matin. Grosse journée de départ sur Roissy. C’est un peu la panique au bureau de la Lufthansa. Il ne nous faut pas loin de deux heures pour enregistrer nos bagages. Le vol de 10h45 pour Francfort a 30mn de retard au décollage à cause d’un embouteillage sur la piste d’envol. Pas de retard par contre pour le vol LH 706 pour New Delhi. Après 6h30 de vol sans problème nous arrivons à 0h15 (heure locale) à l’aéroport international de New Delhi. Notre chauffeur, Mr Rajendra, que nous ne connaissons que par mail interposé, est bien au rdv à la porte 6 comme convenu. Direction notre hôtel pour récupérer de cette journée de voyage
Samedi 4 Août 2012 Compte tenu du décalage horaire (+ 4h30) la nuit est un peu courte mais tout le monde est prêt à partir pour 9h.

Nous prenons la direction de Mandawa dans la province de Shekhawati. Cette région était située sur la route des caravanes entre le Moyen Orient et la Chine. Le commerce d’épices, d’étoffes, d’opium a permis, au XVII siècle, à des marchands d’édifier de riches demeures « les Havelis » qui expliquent aujourd’hui le détour. La particularité de ces résidences était d’être couvertes de fresques peintes. Cette pratique a perduré jusqu’au début du 20ième siècle. Ce qui explique pourquoi on peut y voir des représentations de bicyclette, de train ou encore de machine à coudre. Malheureusement elles sont aujourd’hui dans un bien triste état. Pour la plus part abandonnées ou squattées, on peut encore deviner la richesse de ces anciennes demeures. Il faut compter 6 heures pour couvrir les 350 km qui séparent New Delhi et Mandawa. On comprend mieux ce temps incompressible quand on circule sur cette route. Camions, touktouk, vélos, piétons, tracteurs, charrettes (sur)chargées, se croisent dans un concert de klaxon et dans un semblant de fluidité. Il faut parfois avoir le cœur bien accroché sur les routes indiennes.
Notre 1ier contact avec la cuisine indienne s’est plutôt bien passé. Poulet tandoori, butter chicken, vegetebal curry et nann sont au menu du jour.
Ce carnet de voyage a comme simple prétention de vous conter notre périple de trois semaines au Rajasthan. Depuis plusieurs années nous avons pris le parti de faire découvrir à nos enfants quelques contrées proches ou éloignées à défaut de bronzer sur une plage quelconque. Après l'Ouest Américain, les iles Anglo-normandes, la Namibie, l'Italie, le Vietnam nous avons décidé de jeter notre dévolu cette année sur l'Inde et plus particulièrement sur le Rajasthan. Au fil de temps le nombre de participants diminue. Et oui les enfants grandissent ! Deux sur quatre nous accompagnent cette année.
Tout comme nos précédents voyage, c'est grâce à ce forum (une véritable mine d'or on ne le répétera jamais assez) que ce périple a pris forme. Merci à Christian et tous les autres pour leurs conseils avisés. Jour après jour vous pourrez suivre notre périple ponctué de quelques photos. A l'issus de ce carnet de voyage, j'apporterais quelques informations pratiques sur les hôtels et restaurants qui nous aurons plus (ou déplus) et le coté financier des choses.

Vendredi 3 Août 2012 Départ de Lille à 6h du matin. Grosse journée de départ sur Roissy. C’est un peu la panique au bureau de la Lufthansa. Il ne nous faut pas loin de deux heures pour enregistrer nos bagages. Le vol de 10h45 pour Francfort a 30mn de retard au décollage à cause d’un embouteillage sur la piste d’envol. Pas de retard par contre pour le vol LH 706 pour New Delhi. Après 6h30 de vol sans problème nous arrivons à 0h15 (heure locale) à l’aéroport international de New Delhi. Notre chauffeur, Mr Rajendra, que nous ne connaissons que par mail interposé, est bien au rdv à la porte 6 comme convenu. Direction notre hôtel pour récupérer de cette journée de voyage
Samedi 4 Août 2012 Compte tenu du décalage horaire (+ 4h30) la nuit est un peu courte mais tout le monde est prêt à partir pour 9h.

Nous prenons la direction de Mandawa dans la province de Shekhawati. Cette région était située sur la route des caravanes entre le Moyen Orient et la Chine. Le commerce d’épices, d’étoffes, d’opium a permis, au XVII siècle, à des marchands d’édifier de riches demeures « les Havelis » qui expliquent aujourd’hui le détour. La particularité de ces résidences était d’être couvertes de fresques peintes. Cette pratique a perduré jusqu’au début du 20ième siècle. Ce qui explique pourquoi on peut y voir des représentations de bicyclette, de train ou encore de machine à coudre. Malheureusement elles sont aujourd’hui dans un bien triste état. Pour la plus part abandonnées ou squattées, on peut encore deviner la richesse de ces anciennes demeures. Il faut compter 6 heures pour couvrir les 350 km qui séparent New Delhi et Mandawa. On comprend mieux ce temps incompressible quand on circule sur cette route. Camions, touktouk, vélos, piétons, tracteurs, charrettes (sur)chargées, se croisent dans un concert de klaxon et dans un semblant de fluidité. Il faut parfois avoir le cœur bien accroché sur les routes indiennes.
Notre 1ier contact avec la cuisine indienne s’est plutôt bien passé. Poulet tandoori, butter chicken, vegetebal curry et nann sont au menu du jour.
Vol vers Las Vegas en janvier 2013-quand réserver? English translation pending
bonjour à tous,
je prévois un voyage à Las Vegas en janvier 2013.
Je privilégie British Airways qui propose un vol direct de Londres à Las Vegas
Mon trajet serait MRS ou NCE - Londres- Las Vegas.
Si, je réserve maintenant les prix, tournent autour de 960 €
Je me demande si, je dois attendre une hypothétique promo comme on en, voit parfois à la rentrée en septembre ou, octobre ou si je dois réserver au plus tôt.
Si vous avez des conseils je suis preneuse également si, quelqu'un a déjà emprunté cette ligne je serai, heureuse de lire votre compte rendu !
merci, d'avance
Gardien de la faune en Alaska English translation pending
Bonjour,
J'ai 15 ans et j'habite en Suisse, mais je réfléchis déjà à mon avenir. J'aimerais bien, déjà d'un, partir vivre en Alaska, et de deux, y travailler en tant que Garde-faune.
Je ne sais pas trop comment faire pour déjà habiter en Alaska, et de deux, y trouver du boulot. Si vous aviez des infos, se serait sympa!
Merci bien
Merci bien
Choix entre trois itinéraires à vélo en Allemagne English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons cet été en famille avec nos deux enfants en vélo + remorque en allemagne en cyclo camping. Nous hésitons entre 3 itinéraires : - Mainz Radweg : http://www.germany.travel/fr/loisirs-et-detente/cyclotourisme/piste-cyclable-du-main.html - Paneuropa : http://www.germany.travel/fr/loisirs-et-detente/cyclotourisme/veloroute-paneuropa.html - Bale - Lac de constance : en suivant la fameuse eurovelo 6
Nous avons l'habitude de rouler, mais l'idée est de profiter des paysages, des enfants et de faire du tourisme.
Nous partirons de Strasbourg, soit en vélo si nous suivons Paneuropa, soit en train.
Avez vous déjà tester ces itinéraires, surtout le Mainz pour lequel je n'ai pas vu beaucoup de retours ? Et pour vous quel serait le meilleur de ces itinéraires pour découvrir l'allemagne, avoir une bonne variété de paysages et apprécier le séjour ?
Merci,
Nous partons cet été en famille avec nos deux enfants en vélo + remorque en allemagne en cyclo camping. Nous hésitons entre 3 itinéraires : - Mainz Radweg : http://www.germany.travel/fr/loisirs-et-detente/cyclotourisme/piste-cyclable-du-main.html - Paneuropa : http://www.germany.travel/fr/loisirs-et-detente/cyclotourisme/veloroute-paneuropa.html - Bale - Lac de constance : en suivant la fameuse eurovelo 6
Nous avons l'habitude de rouler, mais l'idée est de profiter des paysages, des enfants et de faire du tourisme.
Nous partirons de Strasbourg, soit en vélo si nous suivons Paneuropa, soit en train.
Avez vous déjà tester ces itinéraires, surtout le Mainz pour lequel je n'ai pas vu beaucoup de retours ? Et pour vous quel serait le meilleur de ces itinéraires pour découvrir l'allemagne, avoir une bonne variété de paysages et apprécier le séjour ?
Merci,
Vol international /domestique, aéroport Suvarnabhumi English translation pending
Bonjour aux habitués de Suvarnabhumi.
Ma fille mineure (17 ans quand même) doit prendre un vol Frankfort Chiang Mai. Le billet à été émis par Emirate La première partie est assurée par Emirates puis à partir de BKK par Bangkok airways . Les bagages suivront jusqu' a Chiang Mai. Etant donné que l' escale à BKK est courte (1H40) faut il absolument faire les démaches de douane à BKK ? ou peut on le faire à CM ? Y a t il un passage direct pour aller des vols internationaux vers les domestiques? On connait l' aéroport mais jamais fait de transfert direct international/domestique.
Merci à tous
Bruno
Ma fille mineure (17 ans quand même) doit prendre un vol Frankfort Chiang Mai. Le billet à été émis par Emirate La première partie est assurée par Emirates puis à partir de BKK par Bangkok airways . Les bagages suivront jusqu' a Chiang Mai. Etant donné que l' escale à BKK est courte (1H40) faut il absolument faire les démaches de douane à BKK ? ou peut on le faire à CM ? Y a t il un passage direct pour aller des vols internationaux vers les domestiques? On connait l' aéroport mais jamais fait de transfert direct international/domestique.
Merci à tous
Bruno
A380 d'Air France entre San Francisco et Paris? English translation pending
Est-ce qu'il y a des chances pour que le A380 d'Air France fasse aller-retour San Francisco /Paris au mois de Septembre ?
Merçi
Kristen
Bagage en soute sur Air Namibia: quelle franchise? English translation pending
Je n'arrive pas à savoir quelle est la franchise du bagage en soute sur Air Namibia. Leur site web en allemand http://www.airnamibia.com/airport_info.php indique 23 kg et leur site web en anglais http://www.airnamibia.com.na/passenger-services indique 20 kg.
😐
Idem pour les équipements de sports: les informations divergent sur les deux sites. Je les ai déjà contactés il y a qqs semaines par le formulaire de contact: pas de réponse à ce jour. Je vais m'attaquer à la hotline par téléphone. Mais je me demandais si qqn avait une info récente et fiable à ce sujet.
Merci par avance!
Merci par avance!
Accompagnement de senior aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
je ne sais pas si ma question est posée dans la bonne section, mais il n'y a pas de section dédiée aux seniors....
Voilà, ma grand-mère, 86 ans et avec encore beaucoup d’énergie à revendre aimerait aller visiter sa fille (ma mère) son beau-fils, ses petits-enfants et ses arrières petits-enfants qui vivent aux états-unis( Denver et Colorado Springs). Seulement, mon grand-père (du même âge) ne se sent plus du tout de voyager, et elle qui a tendance à être un peu tête en l'air devient assez anxieuse à l'idée de voyager toute seule. Surtout si il y a des retards, pertes de bagages etc... Il y a 5 ou 6 ans elle avait loupé une correspondance à Francfort n'ayant pas compris un changement de porte ou quelque chose comme ça et ça l'avait bien fatiguée. (pour être passée par Francfort je plaide en sa faveur que c'est un peu le foutoir dans cet aéroport).
Bref, du coup j'essaye de me renseigner si il n'existe pas des services d'accompagnement, juste pour le trajet. Comme elle sera dans la famille tout le long du séjour, elle n'a en effet pas besoin d'avoir quelqu'un derrière elle 24h/24, mais si quelqu'un pouvait l'aider à monter dans l'avion, passer la correspondance, arriver à bon port, ça serait un vrai cadeau pour elle!
Pour l'instant je n'ai trouvé que ce site qui pourrait peut-être correspondre (il faut que je les appelle) :
http://www.memoreo.com/index.php
Quelqu'un a déjà fait appel à eux?
J'attend vos conseils et vos idées :)
Merci d'avance!
Lanzarote, une île volcanique exposant les œuvres architectoniques de César Manrique. English translation pending
De grands espaces propices à la randonnée, du beau temps assuré et du dépaysement sans aller à l’autre bout de notre planète, tels étaient nos desiratas pour cette semaine d’avril 2012.
La lecture d’un article évoquant « un développement touristique fondé sur le respect de la nature, la limitation du nombre de visiteurs et la mise en valeur des ressources locales » ou encore «la démonstration grandeur nature qu'il est possible de concilier tourisme, écologie et projet artistique » retient notre attention. (www.lemonde.fr/voyage/article/2011/12/01/l-ile-canarienne-de-lanzarote-reve-d-un-artiste-visionnaire_1607960_3546.html#xtor=EPR-32280433--20111202 )
Les récits de Marie, Pierre, Jean-Fi ont fini par nous convaincre… et nous inspirer. Merci à eux !
Lanzarote, l’île des Canaries classée dans son intégralité Réserve de biosphère par l'Unesco, sera donc notre destination printanière.

En moins de 48h, l’organisation fut bouclée :Vols Ryanair de Francfort Hahn à Arrecife, Hébergement à la Casa Cora de la Finca de La Asomada, www.lanzarote-finca-holidays.com/index.htmlLocation d’un 4x4, www.pluscar-lanzarote.com/en/index.htmlAchat d’un guide de randonnée et de la carte de l’île (Walk ! Lanzarote) http://www.amazon.fr/...-Brawn/dp/1904946534Sur place, nous achèterons le multi pass pour les visites : www.centrosturisticos.com/centros/CENTROS/published_fr/DEFAULT/horaires_et_tarifs.htmlLanzarote, l’île la plus septentrionale des Canaries, à 140 km des côtes marocaines et à plus de 1 000 km de l’Espagne, d’une superficie de 845 km2 (8 fois celle de Paris) est couverte de plus de 300 cratères. Son paysage revêt un aspect rude et lunaire. La végétation est rare, quelques vallées accueillent des villages entourés de palmiers. Lanzarote est surtout une île minérale. Ici, point de champs agricoles, place à la lave qui recouvre plus du tiers de la superficie de l’île. Parfois, comme au Parc National de Timanfaya, ce sont des coulées de lave pétrifiées, ailleurs ce sont des plages volcaniques noires, plus loin ce sont des roches rouges - brunes, …
Si les 300 cratères sont l’une des caractéristiques de Lanzarote, César Manrique en est indéniablement l’artiste visionnaire qui sut convaincre dès 1966 les autorités locales du développement de l’île "Nous ne devons copier personne. C'est nous que l'on viendra copier, une fois que nous aurons révélé la personnalité de notre île !".
Durant toute la semaine, le temps sera assez, voire très venteux. Le ciel sera plus ou moins couvert, la température ne semblera jamais très élevée, mais le soleil nous brûlera tout de même et dès le premier soir, il faudra recourir à la crème après soleil pour calmer les ardeurs du soleil.
Samedi 14 avril 2012
17h45, (18h45 heure française), l’avion se pose sur le tarmac d’Arrecife, après 4h20 de vol. Nous voici arrivés à Lanzarote. Le voyage est somme toute assez long car à ces heures s’ajoutent les 5h30 du trajet en voiture de Paris à l’aéroport de Francfort Hahn (485 km), ancien aéroport militaire à 180 km à l’est de Francfort et dédié quasi uniquement aux vols Ryanair.
En moins de 3/4 heure, nous récupérons nos bagages et prenons possession de notre 4x4, un Pathfinder rouge rutilant qui nous permettra de sillonner routes et chemins de l’île.
Notre gîte, la Casa Cora, est situé dans les hauteurs de La Asomada, à un petit quart d’heure de l’aéroport. Perdus en route, Heidi viendra à notre rencontre et nous accueille très chaleureusement. La semaine s’annonce calme, les gites voisins ne sont pas loués.


La Finca La Asomada est entourée d’un très joli jardin, dessiné et entretenu par Heidi. On s’y promène comme dans un labyrinthe, les coins succèdent aux recoins, les cactus se mêlent à d’autres plantes grasses, de nombreux fauteuils invitent au repos.






Dimanche 15 avril
Le ciel est assez dégagé. Nous nous rendons au marché de Téguise qui s’avère être un marché dédié aux seuls touristes : babioles et souvenirs en tout genre, hot dogs, saucisses allemandes, … aucun stand de fruits et légumes. Nous pensions naïvement qu’en dehors de la haute saison, ce serait plus varié, le tour est vite abrégé.
Téguise, ancienne capitale de l’île jusqu’en 1852, regroupe des maisons traditionnelles ou des habitations beaucoup plus récentes. Toutes ont en commun, les murs blancs, les petites ouvertures et des portes et fenêtres peintes en vert ou en bleu.


Route au nord-est pour Guatiza, gros village entouré de cultures de figuiers. Sur les feuilles de ceux-ci, est élevé un insecte parasite appelé Cochenille dont, après un processus soigneux de manufacture, est extrait un intense colorant carmin, très apprécié dans l’industrie alimentaire et cosmétique. Cette culture est néanmoins en déclin à cause de la concurrence du marché des colorants synthétiques industriels.

Nous serons surtout très surpris par le calme régnant dans ce village. On rencontre peu de monde, on ne voit aucun enfant jouant dehors, on n’entend aucun bruit, de nombreux volets sont fermés : maisons de touristes ou habitudes locales ?
Tout proche de Guatiza, le jardin de Cactus, où nous passerons près de 2 heures.

La visite peut y être beaucoup plus brève, les touristes-caristes la font au pas de charge. Pour nous, ce fut un plaisir de déambuler sur les sinueux sentiers de pierre et les volées de marche. On prend son temps, on s’étonne des formes étranges, des couleurs, on est comme « zen-ifiés » par la permanence des lignes courbes, les formes convexes et concaves.

Ce jardin de cactus, inauguré en 1990 est la dernière œuvre spatiale de César Manrique. A l’origine, il s’agit d’une carrière laissée à l’abandon puis transformée en dépotoir. Manrique acquiert le terrain, fait restaurer le moulin traditionnel et y plante un jardin, tel une œuvre d’art. Dans cet amphithéatre, les murs sont formés par des terrasses qui descendent du terrain, en gradins. La collection de cactus y est impressionnante : plus de 7 200 exemplaires de 1 100 espèces différentes, originaires des Canaries, du Maroc mais aussi de régions plus lointaines (Mexique, Pérou, Chili, USA, Kenya, Tanzanie, Madagascar).





Nous poursuivons vers le Nord et faisons halte à la Playa Garita au sud d’Arrieta pour y pique niquer. L’endroit est calme, seuls 2 ou 3 surfeurs essaient de passer les premières vagues. On peine à imaginer qu’il puisse y avoir foule en été.

Nous rejoignons, à l’intérieur des terres, le village d’Haria situé au milieu d’une vallée plantée de palmiers. On raconte qu’au 17ème et 18ème siècles, chaque naissance donnait lieu à la plantation d’un ou de deux palmiers (fille ou garçon).

Même impression qu’à Guatiza : grand calme dans ce gros bourg. Ce n’est d’ailleurs pas pour nous déplaire.
Nous nous promenons sur les hauteurs d’Haria. Cette randonnée en boucle de 2 heures environ, sans grand dénivellé, nous fait traverser d’anciennes cultures étagées. La plupart semblent à l’abandon, certaines paraissent entretenues mais la terre y est noire, on n’y voit aucune pousse. On croise pourtant quelques jardiniers / agriculteurs. Rapidement, la piste s’amenuise, devient sentier puis rétrécit encore. En l’absence de végétation, il est facile de s’orienter et c’est par un « chemin » dans la roche que nous rejoignons la falaise d’El Risco qui s’étend longitudinalement sur 22 km depuis l’extrémité nord de l’île, jusqu’aux alentours de Teguise. La vue est plongeante tant sur l’île Graciosa au nord.

que sur les plages plus au sud.

Nous longeons un large mur visant probablement à protéger la vallée des rafales de vent

et rejoignons sur le versant opposé une piste qui redescent tranquillement vers Haria, sur les pentes de la Montana Ganada.

Le sentier sinue à travers la broussaille et quelques plantes dont on ne sait pas très bien si elles sont sauvages ou non.

A notre retour, le village d’Haria est toujours aussi calme…

Après une bonne glace, sur la jolie Plaza Leon y Castillo, nous reprenons la LZ 10, qui offre de très beaux points de vue sur la vallée de Tabayesco et au loin l’Atlantique.

Petit arrêt à la Casa Museo del Campesino (musée du paysan).

Là, au centre géographique de l’île (nous sommes près de San Bartolomé sur la LZ 30 au sud de Mozaga), où trois zones de terrains différenciés se rejoignent (les champs de lave, la terre fertile de la Geria et les sablières de la vallée), César Manrique a édifié le Monument de la Fécondité et y a adjoint la Maison Musée du Paysan.

Le Monument de la Fécondité, tout de blanc, se détache sur l’horizon. Cette sculpture géante (15 m de haut) est réalisée à partir d’anciens containers d’eau, de voiliers et de divers objets peints et assemblés entre eux. Elle fût réalisée en 1968.
La lecture d’un article évoquant « un développement touristique fondé sur le respect de la nature, la limitation du nombre de visiteurs et la mise en valeur des ressources locales » ou encore «la démonstration grandeur nature qu'il est possible de concilier tourisme, écologie et projet artistique » retient notre attention. (www.lemonde.fr/voyage/article/2011/12/01/l-ile-canarienne-de-lanzarote-reve-d-un-artiste-visionnaire_1607960_3546.html#xtor=EPR-32280433--20111202 )
Les récits de Marie, Pierre, Jean-Fi ont fini par nous convaincre… et nous inspirer. Merci à eux !
Lanzarote, l’île des Canaries classée dans son intégralité Réserve de biosphère par l'Unesco, sera donc notre destination printanière.

En moins de 48h, l’organisation fut bouclée :Vols Ryanair de Francfort Hahn à Arrecife, Hébergement à la Casa Cora de la Finca de La Asomada, www.lanzarote-finca-holidays.com/index.htmlLocation d’un 4x4, www.pluscar-lanzarote.com/en/index.htmlAchat d’un guide de randonnée et de la carte de l’île (Walk ! Lanzarote) http://www.amazon.fr/...-Brawn/dp/1904946534Sur place, nous achèterons le multi pass pour les visites : www.centrosturisticos.com/centros/CENTROS/published_fr/DEFAULT/horaires_et_tarifs.htmlLanzarote, l’île la plus septentrionale des Canaries, à 140 km des côtes marocaines et à plus de 1 000 km de l’Espagne, d’une superficie de 845 km2 (8 fois celle de Paris) est couverte de plus de 300 cratères. Son paysage revêt un aspect rude et lunaire. La végétation est rare, quelques vallées accueillent des villages entourés de palmiers. Lanzarote est surtout une île minérale. Ici, point de champs agricoles, place à la lave qui recouvre plus du tiers de la superficie de l’île. Parfois, comme au Parc National de Timanfaya, ce sont des coulées de lave pétrifiées, ailleurs ce sont des plages volcaniques noires, plus loin ce sont des roches rouges - brunes, …
Si les 300 cratères sont l’une des caractéristiques de Lanzarote, César Manrique en est indéniablement l’artiste visionnaire qui sut convaincre dès 1966 les autorités locales du développement de l’île "Nous ne devons copier personne. C'est nous que l'on viendra copier, une fois que nous aurons révélé la personnalité de notre île !".
Durant toute la semaine, le temps sera assez, voire très venteux. Le ciel sera plus ou moins couvert, la température ne semblera jamais très élevée, mais le soleil nous brûlera tout de même et dès le premier soir, il faudra recourir à la crème après soleil pour calmer les ardeurs du soleil.
Samedi 14 avril 2012
17h45, (18h45 heure française), l’avion se pose sur le tarmac d’Arrecife, après 4h20 de vol. Nous voici arrivés à Lanzarote. Le voyage est somme toute assez long car à ces heures s’ajoutent les 5h30 du trajet en voiture de Paris à l’aéroport de Francfort Hahn (485 km), ancien aéroport militaire à 180 km à l’est de Francfort et dédié quasi uniquement aux vols Ryanair.
En moins de 3/4 heure, nous récupérons nos bagages et prenons possession de notre 4x4, un Pathfinder rouge rutilant qui nous permettra de sillonner routes et chemins de l’île.
Notre gîte, la Casa Cora, est situé dans les hauteurs de La Asomada, à un petit quart d’heure de l’aéroport. Perdus en route, Heidi viendra à notre rencontre et nous accueille très chaleureusement. La semaine s’annonce calme, les gites voisins ne sont pas loués.


La Finca La Asomada est entourée d’un très joli jardin, dessiné et entretenu par Heidi. On s’y promène comme dans un labyrinthe, les coins succèdent aux recoins, les cactus se mêlent à d’autres plantes grasses, de nombreux fauteuils invitent au repos.






Dimanche 15 avril
Le ciel est assez dégagé. Nous nous rendons au marché de Téguise qui s’avère être un marché dédié aux seuls touristes : babioles et souvenirs en tout genre, hot dogs, saucisses allemandes, … aucun stand de fruits et légumes. Nous pensions naïvement qu’en dehors de la haute saison, ce serait plus varié, le tour est vite abrégé.
Téguise, ancienne capitale de l’île jusqu’en 1852, regroupe des maisons traditionnelles ou des habitations beaucoup plus récentes. Toutes ont en commun, les murs blancs, les petites ouvertures et des portes et fenêtres peintes en vert ou en bleu.


Route au nord-est pour Guatiza, gros village entouré de cultures de figuiers. Sur les feuilles de ceux-ci, est élevé un insecte parasite appelé Cochenille dont, après un processus soigneux de manufacture, est extrait un intense colorant carmin, très apprécié dans l’industrie alimentaire et cosmétique. Cette culture est néanmoins en déclin à cause de la concurrence du marché des colorants synthétiques industriels.

Nous serons surtout très surpris par le calme régnant dans ce village. On rencontre peu de monde, on ne voit aucun enfant jouant dehors, on n’entend aucun bruit, de nombreux volets sont fermés : maisons de touristes ou habitudes locales ?
Tout proche de Guatiza, le jardin de Cactus, où nous passerons près de 2 heures.

La visite peut y être beaucoup plus brève, les touristes-caristes la font au pas de charge. Pour nous, ce fut un plaisir de déambuler sur les sinueux sentiers de pierre et les volées de marche. On prend son temps, on s’étonne des formes étranges, des couleurs, on est comme « zen-ifiés » par la permanence des lignes courbes, les formes convexes et concaves.

Ce jardin de cactus, inauguré en 1990 est la dernière œuvre spatiale de César Manrique. A l’origine, il s’agit d’une carrière laissée à l’abandon puis transformée en dépotoir. Manrique acquiert le terrain, fait restaurer le moulin traditionnel et y plante un jardin, tel une œuvre d’art. Dans cet amphithéatre, les murs sont formés par des terrasses qui descendent du terrain, en gradins. La collection de cactus y est impressionnante : plus de 7 200 exemplaires de 1 100 espèces différentes, originaires des Canaries, du Maroc mais aussi de régions plus lointaines (Mexique, Pérou, Chili, USA, Kenya, Tanzanie, Madagascar).





Nous poursuivons vers le Nord et faisons halte à la Playa Garita au sud d’Arrieta pour y pique niquer. L’endroit est calme, seuls 2 ou 3 surfeurs essaient de passer les premières vagues. On peine à imaginer qu’il puisse y avoir foule en été.

Nous rejoignons, à l’intérieur des terres, le village d’Haria situé au milieu d’une vallée plantée de palmiers. On raconte qu’au 17ème et 18ème siècles, chaque naissance donnait lieu à la plantation d’un ou de deux palmiers (fille ou garçon).

Même impression qu’à Guatiza : grand calme dans ce gros bourg. Ce n’est d’ailleurs pas pour nous déplaire.
Nous nous promenons sur les hauteurs d’Haria. Cette randonnée en boucle de 2 heures environ, sans grand dénivellé, nous fait traverser d’anciennes cultures étagées. La plupart semblent à l’abandon, certaines paraissent entretenues mais la terre y est noire, on n’y voit aucune pousse. On croise pourtant quelques jardiniers / agriculteurs. Rapidement, la piste s’amenuise, devient sentier puis rétrécit encore. En l’absence de végétation, il est facile de s’orienter et c’est par un « chemin » dans la roche que nous rejoignons la falaise d’El Risco qui s’étend longitudinalement sur 22 km depuis l’extrémité nord de l’île, jusqu’aux alentours de Teguise. La vue est plongeante tant sur l’île Graciosa au nord.

que sur les plages plus au sud.

Nous longeons un large mur visant probablement à protéger la vallée des rafales de vent

et rejoignons sur le versant opposé une piste qui redescent tranquillement vers Haria, sur les pentes de la Montana Ganada.

Le sentier sinue à travers la broussaille et quelques plantes dont on ne sait pas très bien si elles sont sauvages ou non.

A notre retour, le village d’Haria est toujours aussi calme…

Après une bonne glace, sur la jolie Plaza Leon y Castillo, nous reprenons la LZ 10, qui offre de très beaux points de vue sur la vallée de Tabayesco et au loin l’Atlantique.

Petit arrêt à la Casa Museo del Campesino (musée du paysan).

Là, au centre géographique de l’île (nous sommes près de San Bartolomé sur la LZ 30 au sud de Mozaga), où trois zones de terrains différenciés se rejoignent (les champs de lave, la terre fertile de la Geria et les sablières de la vallée), César Manrique a édifié le Monument de la Fécondité et y a adjoint la Maison Musée du Paysan.

Le Monument de la Fécondité, tout de blanc, se détache sur l’horizon. Cette sculpture géante (15 m de haut) est réalisée à partir d’anciens containers d’eau, de voiliers et de divers objets peints et assemblés entre eux. Elle fût réalisée en 1968.
Escale à Frankfort (Marseille - Windhoek): les bagages? English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai une question très "technique" pour ceux qui ont déjà fait ce parcours (ou un parcours similaire) : à savoir Marseille - Frankfort puis Frankfort - Windhoek.
Notre vol depuis Marseille arrive à Frankfort vers midi, et le vol pour Windhoek est ensuite à 20H. Nous souhaiterions profiter de cette escale pour aller vite fait déjeûner en ville avant de repartir (niveau temps, cela semble jouable sur le papier, mais en vrai ???).
La question des bagages se pose donc : si nous les enregistrons à Marseille jusqu'à Windhoek , serons-nous autoriser à quitter la zone internationale de l'aéroport de Frankfort ?? Cela n'est pas possible à Madrid, donc je suppose qu'à Frankfort non plus...??? Cela serait pourtant la meilleure solution...
Si nous ne les enregistrons que jusqu'à Frankfort, il faudra les récupérer et les ré-enregistrer pour Windhoek, mais cela pourra-t-il se faire vers 12H30/13H, alors que le vol est à 20H ?? Sinon, y-a-t-il une consigne ?
Retours d'expérience bienvenus !!!!
Merci d'avance, et très bonne journée
Scarlette
J'ai une question très "technique" pour ceux qui ont déjà fait ce parcours (ou un parcours similaire) : à savoir Marseille - Frankfort puis Frankfort - Windhoek.
Notre vol depuis Marseille arrive à Frankfort vers midi, et le vol pour Windhoek est ensuite à 20H. Nous souhaiterions profiter de cette escale pour aller vite fait déjeûner en ville avant de repartir (niveau temps, cela semble jouable sur le papier, mais en vrai ???).
La question des bagages se pose donc : si nous les enregistrons à Marseille jusqu'à Windhoek , serons-nous autoriser à quitter la zone internationale de l'aéroport de Frankfort ?? Cela n'est pas possible à Madrid, donc je suppose qu'à Frankfort non plus...??? Cela serait pourtant la meilleure solution...
Si nous ne les enregistrons que jusqu'à Frankfort, il faudra les récupérer et les ré-enregistrer pour Windhoek, mais cela pourra-t-il se faire vers 12H30/13H, alors que le vol est à 20H ?? Sinon, y-a-t-il une consigne ?
Retours d'expérience bienvenus !!!!
Merci d'avance, et très bonne journée
Scarlette
Bruxelles - Johannesburg: Swiss ou Lufthansa? English translation pending
Bonsoir,
Je cherche à réserver un billet pour Johannesburg, au départ de Bruxelles. Nous sommes 4 et nous aimerions être ensemble. J'ai le choix entre :
=> Lufthansa en A380, avec escale à munich (5099 €)
ou
=> SWISS en A340, avec escale à Zürich (4979 €)
Que me conseillez-vous ? Que valent ces compagnies en terme de confort, services, repas, divertissement en vol, etc ? Merci de vos réponses ! :D
Je cherche à réserver un billet pour Johannesburg, au départ de Bruxelles. Nous sommes 4 et nous aimerions être ensemble. J'ai le choix entre :
=> Lufthansa en A380, avec escale à munich (5099 €)
ou
=> SWISS en A340, avec escale à Zürich (4979 €)
Que me conseillez-vous ? Que valent ces compagnies en terme de confort, services, repas, divertissement en vol, etc ? Merci de vos réponses ! :D
Trajets directs en avion de Budapest vers les pays européens? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je prévois, après une semaine du 12/05 au 19/05, que je souhaiterais prendre l'avion de Budapest (surtout trajet direct) en direction de n'importe quel pays européen.
Mais après que j'ai cherché sur google, je ne trouve pas encore...
Si vous avez des informations sur les trajets directs de Budapest en avion, je suis preneur.
Merci d'avance et bon week-end,
F1.
Je prévois, après une semaine du 12/05 au 19/05, que je souhaiterais prendre l'avion de Budapest (surtout trajet direct) en direction de n'importe quel pays européen.
Mais après que j'ai cherché sur google, je ne trouve pas encore...
Si vous avez des informations sur les trajets directs de Budapest en avion, je suis preneur.
Merci d'avance et bon week-end,
F1.
Vol Paris - Saint-Pétersbourg via Munich avec la Lufthansa English translation pending
salut je pars le 20 fevrier a st petersbourg via munich avec la lufthansa.
Je sais que c lundi mais vu les problemes avec ces vols depuis quelques jours g un peu peur aujourd'hui le vol paris-munich 1h30 de retard et munich st petersbourg annulé.
Comment faire si ca marrive car g des transfert de prevu a l'arrivé et mon visa russe n'est pas extenssible alors comme g economise 1 année pour moffrir ce voyage ca membetterais un peu beaucoup.
merci d'avance
merci d'avance