Results for "Hautes+Gorges+|+128"
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Ile de la Réunion avec petit budget English translation pending
Pourrais-je avoir des avis de personne ayant traversé par hasard des vents, l'île de la Reunion, avec un budget restreint. Où avez-vous dormi. Est-il simple de planter la tente en camping payant ou sauvage... Est-il facil de profiter à fond de l'île sans dépenser """"100 euros""""" par jour...?????!!!!!!
Amoureux de la Réunion à moindre coût, je vous attends avec impatience.
Karine
Amoureux de la Réunion à moindre coût, je vous attends avec impatience.
Karine
Circuit Crete English translation pending
Bonjour,
Nous serons 15 jours en Crète cet été. Nous comptons louer une voiture et faire un tour de la Crète.
Pouvez-vous nous conseiller (circuit, hébergement, lieux...) ?
Nous souhaiterions également avoir des commentaires et appréciations ...et conseils judicieux (ceux qui ne figurent pas dans les guides de voyages).
Merci d’avance
Nous serons 15 jours en Crète cet été. Nous comptons louer une voiture et faire un tour de la Crète.
Pouvez-vous nous conseiller (circuit, hébergement, lieux...) ?
Nous souhaiterions également avoir des commentaires et appréciations ...et conseils judicieux (ceux qui ne figurent pas dans les guides de voyages).
Merci d’avance
Besoin d'aide pour le Brésil!!! English translation pending
chers tous,
Mon ami et moi partont le 19 Juillet prochain au Brésil et jusqu'au 15 Août et ce sera la première fois. Nous arrivons à Rio et ensuite nous voulons nous concocter quelque chose
Je sais que les goûts et les couleurs sont différents mais j'ai besoin de votre aide !!!
Pour vous donner une idée, nous voulons prendre notre temps et nous détestons les visites touristiques. Nous sommes plutôt vol sec, découverte des choses typiques et liberté !!!! le charme des villages nous plait plus que les grandes villes!!
Que me conseillez vous comme itinéraire? Rio- puis le Nordeste ( séjours à Itacaré, Salvador, Natal??). Quelles villes sont d'après vous les plus charmantes ? Est ce que Porto Seguro et Trancoso sont à ne pas manquer ??
Ou alors, Rio-Manaus ( faire un tours en Amazonie) puis aller à Salvador et Nordeste?
Les avis sont tellement differents que nous ne savons plus oû aller !!!!!
Nous cherchons aussi des Pousadas genre " Robinson Crusoe". J'ai trouvé le Pousada "Sage Point" à Itacaré qui semble parfait. Allez voir le site ça vaut le coup!! Est ce que quelqu'un en connait d'autres à differents endroits ???.
Et alors le grand point noir !! est ce qu'il est difficile de faire Itacaré puis le nord en voiture. Est ce que le bus est mieux?
En bref, j'ai 3 mois pour organiser tout ça alors tous vos conseils sont les biens venus !!!!
Merci!
Mon ami et moi partont le 19 Juillet prochain au Brésil et jusqu'au 15 Août et ce sera la première fois. Nous arrivons à Rio et ensuite nous voulons nous concocter quelque chose
Je sais que les goûts et les couleurs sont différents mais j'ai besoin de votre aide !!!
Pour vous donner une idée, nous voulons prendre notre temps et nous détestons les visites touristiques. Nous sommes plutôt vol sec, découverte des choses typiques et liberté !!!! le charme des villages nous plait plus que les grandes villes!!
Que me conseillez vous comme itinéraire? Rio- puis le Nordeste ( séjours à Itacaré, Salvador, Natal??). Quelles villes sont d'après vous les plus charmantes ? Est ce que Porto Seguro et Trancoso sont à ne pas manquer ??
Ou alors, Rio-Manaus ( faire un tours en Amazonie) puis aller à Salvador et Nordeste?
Les avis sont tellement differents que nous ne savons plus oû aller !!!!!
Nous cherchons aussi des Pousadas genre " Robinson Crusoe". J'ai trouvé le Pousada "Sage Point" à Itacaré qui semble parfait. Allez voir le site ça vaut le coup!! Est ce que quelqu'un en connait d'autres à differents endroits ???.
Et alors le grand point noir !! est ce qu'il est difficile de faire Itacaré puis le nord en voiture. Est ce que le bus est mieux?
En bref, j'ai 3 mois pour organiser tout ça alors tous vos conseils sont les biens venus !!!!
Merci!
Le sud Marocain: les visites à faire? English translation pending
Bonjour à tous !!!
Je dois partir avec mon ami au Maroc cet été (début Août), nous savons que ce n'est pas la meilleure période vu la chaleur qui apparemment y règne à cette époque, mais nous n'avons pas le choix pour nos congés alors...
nous sommes déjà décidé sur la partie du Maroc que nous souhaitons voir : LE SUD. Nous allons arriver à Marrakech étant donné que notre départ est programmé de l'aéroport de Lyon. On part en autotours avec Nouvelles Frontières (apparemment les moins chers), on a la possibilité d'organiser nous même notre itinéraire, voilà donc le but de mon message.
Est-ce que quelqu'un pourrait nous indiquer si on peut facilement louer une voiture là-bas (sans arnaque, sans casserole en guise de véhicule..enfin un minimum de sécurité, quoi.) ou s'il faut mieux réserver de France car on a pu voir que la location de véhicule et ben...c'est pas donné !!. Quels endroits sont à voir sachant que l'on ne part que 8 jours et que l'on veut éviter de trop faire de route et plutôt profiter à fond des lieux que l'on visitera quite à revenir une prochaine fois pour faire une nouvelle partie du Maroc car j'ai pu voir que les villes étaient assez espacés (en km) et j'imagine que les routes là-bas c'est pas le top.
voilà, je remercie d'avance quiconque aura la gentillesse de nous donner quelques renseignements aussi futiles qu'ils soient !
Je dois partir avec mon ami au Maroc cet été (début Août), nous savons que ce n'est pas la meilleure période vu la chaleur qui apparemment y règne à cette époque, mais nous n'avons pas le choix pour nos congés alors...
nous sommes déjà décidé sur la partie du Maroc que nous souhaitons voir : LE SUD. Nous allons arriver à Marrakech étant donné que notre départ est programmé de l'aéroport de Lyon. On part en autotours avec Nouvelles Frontières (apparemment les moins chers), on a la possibilité d'organiser nous même notre itinéraire, voilà donc le but de mon message.
Est-ce que quelqu'un pourrait nous indiquer si on peut facilement louer une voiture là-bas (sans arnaque, sans casserole en guise de véhicule..enfin un minimum de sécurité, quoi.) ou s'il faut mieux réserver de France car on a pu voir que la location de véhicule et ben...c'est pas donné !!. Quels endroits sont à voir sachant que l'on ne part que 8 jours et que l'on veut éviter de trop faire de route et plutôt profiter à fond des lieux que l'on visitera quite à revenir une prochaine fois pour faire une nouvelle partie du Maroc car j'ai pu voir que les villes étaient assez espacés (en km) et j'imagine que les routes là-bas c'est pas le top.
voilà, je remercie d'avance quiconque aura la gentillesse de nous donner quelques renseignements aussi futiles qu'ils soient !
Sud Maroc en vtt English translation pending
Salut
J'envisage de partir dernière quinzaine de décembre pour faire un parcours vtt dans le sud maroc (ouarzazate, djebel sagho, vallée du draa....). Je pense faire ça en autonomie (avec ma remorque Bob yak) et en solo.
Je cherche des infos pour affiner mon parcours et profiter de l'expérience de personnes qui auraient déjà fait ce genre de trip. Je cherche en particulier des infos sur les ravitos en eau, les possibilités de camping sauvage et l'état des pistes.
La cerise sur le gateau serait les coordonnées gps des parcours
D'avance merci
Apneis
J'envisage de partir dernière quinzaine de décembre pour faire un parcours vtt dans le sud maroc (ouarzazate, djebel sagho, vallée du draa....). Je pense faire ça en autonomie (avec ma remorque Bob yak) et en solo.
Je cherche des infos pour affiner mon parcours et profiter de l'expérience de personnes qui auraient déjà fait ce genre de trip. Je cherche en particulier des infos sur les ravitos en eau, les possibilités de camping sauvage et l'état des pistes.
La cerise sur le gateau serait les coordonnées gps des parcours
D'avance merci
Apneis
La beauté des portes du monde English translation pending
Une fois n'est pas coutume!!! J'suis sur ma lancée et plus rien ne m'arrête 😏😏😏 ...O!!! Secours! diront certains! Yek Yek!
En feuilletant mes nombreux albums, je me suis dite tiens en vlà un topic qui peut-être sympa et pas trop "classique" ...
Les portes du monde ...Elles "portent" (c'est le cas de le dire) en elles pas mal de richesses architecturales, diversifiées ...
Alors je me lance ...
Burano ...petit village coloré de pêcheurs dans la lagune de Venise : la porte d'une des ces maisons.
Roussillon et son village ocre et la beauté de ses portes sur le même ton.
Une des entrées de la Cathédrale de Sienne.
Va qd même falloir que je les referme ces albums ...parce que après les portes m'est venue l'idée des statues et des fontaines! O secours!!!😏😏
En feuilletant mes nombreux albums, je me suis dite tiens en vlà un topic qui peut-être sympa et pas trop "classique" ...
Les portes du monde ...Elles "portent" (c'est le cas de le dire) en elles pas mal de richesses architecturales, diversifiées ...
Alors je me lance ...
Burano ...petit village coloré de pêcheurs dans la lagune de Venise : la porte d'une des ces maisons.
Roussillon et son village ocre et la beauté de ses portes sur le même ton.
Une des entrées de la Cathédrale de Sienne.
Va qd même falloir que je les referme ces albums ...parce que après les portes m'est venue l'idée des statues et des fontaines! O secours!!!😏😏
Itinéraire de St Etienne (Loire) à Sanary/mer (Var) English translation pending
Bonjour!!
Avec des amis on a décidé de partir dans le Sud en vélo. C'est la premiere fois qu'on fait ça et je suis sur qu'il y a plein de trucs qu'on ne sait pas. On part de Saint Etienne et on doit rejoindre Sanary/mer dans le Var. Je pense qu'on va passer par la Drome, enfin on sait pas trop encore alors si quelqu'un connait et peut nous donner des conseils sur l'itinéraire, ou simplement sur le matériel a prévoir, par exemple ça serait déjà ça!😉
Bon ben voilà, j'attends des réponses, please!!
merci!
Sophie
Avec des amis on a décidé de partir dans le Sud en vélo. C'est la premiere fois qu'on fait ça et je suis sur qu'il y a plein de trucs qu'on ne sait pas. On part de Saint Etienne et on doit rejoindre Sanary/mer dans le Var. Je pense qu'on va passer par la Drome, enfin on sait pas trop encore alors si quelqu'un connait et peut nous donner des conseils sur l'itinéraire, ou simplement sur le matériel a prévoir, par exemple ça serait déjà ça!😉
Bon ben voilà, j'attends des réponses, please!!
merci!
Sophie
Authentique Andalousie et camping... English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Il y a deux ans nous sommes partis en Espagne jusqu'a Elche (et sa fameuse palmeraie).
Cet été je souhaiterais poursuivre vers l'andalousie, le Cabo de Gata, Grenade, la vallée tropicale, les alpujarras, et peut-être vers Cadiz Tarifa, et remonter vers Séville et Cordoue (aurais je le temps! sinon je pense séjourner au environs de Grenade alpujarras)
Nous partirions 3 semaines en Août, je sais on va avoir chaud!
Auriez des conseils à me donner, camping (sauvage ou non), restauration (pour la nourriture locale ou resto bon marchés), eau (si précieuse à cette époque) en trouve t'on facilement?, accueil, et bien sur quelques endroits sauvages préservés et où le dépaysement est total.
Je recherche l'authentique (village Maure blanc), le calme, et la beauté des paysages. Je compte faire un peu de rando mais la chaleur...
Y a t-il des campings bons marché et surtout agréables pour séjourner dans la vallée tropicale ( pour alterner entre mer et montagne )?
Je compte sur vous merci par avance
Il y a deux ans nous sommes partis en Espagne jusqu'a Elche (et sa fameuse palmeraie).
Cet été je souhaiterais poursuivre vers l'andalousie, le Cabo de Gata, Grenade, la vallée tropicale, les alpujarras, et peut-être vers Cadiz Tarifa, et remonter vers Séville et Cordoue (aurais je le temps! sinon je pense séjourner au environs de Grenade alpujarras)
Nous partirions 3 semaines en Août, je sais on va avoir chaud!
Auriez des conseils à me donner, camping (sauvage ou non), restauration (pour la nourriture locale ou resto bon marchés), eau (si précieuse à cette époque) en trouve t'on facilement?, accueil, et bien sur quelques endroits sauvages préservés et où le dépaysement est total.
Je recherche l'authentique (village Maure blanc), le calme, et la beauté des paysages. Je compte faire un peu de rando mais la chaleur...
Y a t-il des campings bons marché et surtout agréables pour séjourner dans la vallée tropicale ( pour alterner entre mer et montagne )?
Je compte sur vous merci par avance
Mauritanie 2004 English translation pending
Alors voilà, je me lance dans une petite dissert sur ma rando en Mauritanie. J’espère que ça vous plaira!
Le premier jour, arrivée à Atar. Première angoisse : il fait 18°C (contre 35 attendus) et le vent souffle tellement, que le sable nous masque complètement les plateaux juste derrière, on ne voit rien! On s'imagine déjà toute une semaine à lutter contre la tempête de sable....
Heureusement, à peine embarqués dans nos camionnette pour aller à Chinguetti, le paysage se dégage et la beauté des lieux nous apparaît : nous traversons l'Adrar et en route pour Chinguetti! Bien évidemment une des roues d'un des véhicules crève à quelques km de cette ville aux portes du désert de dunes et nous voilà à.....10 dans le même 4x4 pour finir la route!!!
Chinguetti : du toit de l'auberge on peut observer cette ville, prisonnière du sable et qui semble presque déserte. L'atmosphère est très surprenante. Plus surprenant encore, le guide qui nous montre des photos de l'an passé où l'oued qui sépare les deux parties de la ville est innondé! Impressionnant un fleuve en plein désert! Le soir petit tour en ville et rencontre avec des gamins fan de Zinedine et (heureusement) pas encore trop quémandant (A nous, "touristes" de ne pas leur donner de mauvaises habitudes!!). Rencontre aussi avec un homme qui détient une des bibliothèques de la ville et qui nous passe un beau message de tolérance en nous montrant des écrits anciens aussi bien en arabe, qu'en hébreux et quelques pages de la bible....
Le matin nous voilà en route, accompagnés de nos deux chameliers et de nos huit chameaux. C’est étrange de quitter les habitations pour s’enfoncer dans les dunes. Aucun repère, rapidement plus rien que du sable, quelques pousses de verdure (si!si!), quelques traces dans les dunes (scarabés, lapin...serpent???). Le midi, pause dans un oasis, à l’ombre bienvenu des palmiers. Le seul petit inconvénient du trajet c’est que les points d’eau sont forcément les points de raliement, non seulement des nomades mais aussi des autres groupes de rando...
Première nuit dans le désert, à la belle étoile. Ce qui surprend, c’est la variation de t°. A peine arrêté de marcher sous la cagna, on se retrouve à se changer et enfiler polaire et chaussette! Mais cela ne durera pas. On a pu se rendre compte de l’évolution de la température entre le premier et le dernier jour où là le sac de couchage n’était même plus nécessaire.
Et puis les jours défilent et ne se ressemblent pas : deux jours de dunes, avec des couleurs tellements variées. Dans le petit pot de sable que j’ai ramené, j’avais fait de belles couches blanches, grises, beiges, dorées, rouges....et évidemment tout s’est mélangé!!!!!! De temps à autre on croise des nomades, un homme avec son âne parti chercher du bois, un troupeau de chameau, des femmes sorties de nulle part qui arrivent pour étendre un tissus et poser dessus de l’artisanat à nous vendre. Et lorsqu’on se dit « mais bon sang, tout à coup, une femme au voile plein de couleur, qu’on n’a pas vu s’approcher se retrouve là, près de nous », le guide nous répond le plus naturellement du monde « ben, oui, elle habite dans le coin! ». On n’a forcément pas les mêmes repères....
Après les dunes, on se retrouve dans le désert de pierre. Tout à coup, sans même nous en rendre compte on se retrouve à marcher sur des plateaux caillouteux à couleur dominant brun foncé. Et puis, mais oui, au loin il semble que le plateaux se casse. Alors, presque on presse le pas pour voir « et après? ». Et là, tout le monde s’assied en silence pour admirer la palmeraie de Meirheit. Une « vallée » entre deux montages. Des palmiers verdoyant alors qu’on sort d’une étendue de pierre.
Puis petit à petit on se retrouve face aux hauts plateaux de l’Adrar. Magnifiques!!! Encore une fois on n’a pas vu arriver ce nouveau paysage et se retrouver face à « ça » nous laisse tous ébahis...
Pour finir une halte à Tergit qui se prolonge : notre guide nous annonce que l’avion n’est plus prévu pour dimanche, mais plutôt lundi. On reste donc une nuit à tergit avant de rejoindre Atar. Bon, honnêtement, ce n’est pas l’endroit que j’ai préféré. Certe la palmeraie est très agréable, très belle et nous permet de faire trempette dans une vasque naturelle...mais c’est surtout le point final de beaucoup de rando et on se retrouve donc à 6/7 groupes....On retrouve un peu de civilsation qu’on aurait bien encore laissée de côté.......
Et puis, et bien oui, il faut revenir à Atar, profiter d’une dernière soirée pour aller écouter un festival de contes et puis courte nuit et retour......
C’était une première rencontre avec le désert et on ne m’imaginait pas que ça puisse être aussi varié, aussi riche finalement! Et puis, il faut bien reconnaître qu’on a eu la chance de se retrouver dans un groupe de 9 personnes absolument extra! Tout le monde avait la même approche de se voyage qui s’est révélé bien paisible, bien reposant et comme d’habitude bien motivant pour préparer le prochain!!!!!!
Bon, je viens de relire et je ne sais pas si j’ai été suffisamment longue dans mes descriptions....suis pas non plus un bonne naratrice alors je ne voulais pas que trop long = trop saoulant!
Promis dès que j’arrive à me reconnecter sur le net à la maison, je me tais et je vous envoie quelques photos!!
Bizz à tous!
Le premier jour, arrivée à Atar. Première angoisse : il fait 18°C (contre 35 attendus) et le vent souffle tellement, que le sable nous masque complètement les plateaux juste derrière, on ne voit rien! On s'imagine déjà toute une semaine à lutter contre la tempête de sable....
Heureusement, à peine embarqués dans nos camionnette pour aller à Chinguetti, le paysage se dégage et la beauté des lieux nous apparaît : nous traversons l'Adrar et en route pour Chinguetti! Bien évidemment une des roues d'un des véhicules crève à quelques km de cette ville aux portes du désert de dunes et nous voilà à.....10 dans le même 4x4 pour finir la route!!!
Chinguetti : du toit de l'auberge on peut observer cette ville, prisonnière du sable et qui semble presque déserte. L'atmosphère est très surprenante. Plus surprenant encore, le guide qui nous montre des photos de l'an passé où l'oued qui sépare les deux parties de la ville est innondé! Impressionnant un fleuve en plein désert! Le soir petit tour en ville et rencontre avec des gamins fan de Zinedine et (heureusement) pas encore trop quémandant (A nous, "touristes" de ne pas leur donner de mauvaises habitudes!!). Rencontre aussi avec un homme qui détient une des bibliothèques de la ville et qui nous passe un beau message de tolérance en nous montrant des écrits anciens aussi bien en arabe, qu'en hébreux et quelques pages de la bible....
Le matin nous voilà en route, accompagnés de nos deux chameliers et de nos huit chameaux. C’est étrange de quitter les habitations pour s’enfoncer dans les dunes. Aucun repère, rapidement plus rien que du sable, quelques pousses de verdure (si!si!), quelques traces dans les dunes (scarabés, lapin...serpent???). Le midi, pause dans un oasis, à l’ombre bienvenu des palmiers. Le seul petit inconvénient du trajet c’est que les points d’eau sont forcément les points de raliement, non seulement des nomades mais aussi des autres groupes de rando...
Première nuit dans le désert, à la belle étoile. Ce qui surprend, c’est la variation de t°. A peine arrêté de marcher sous la cagna, on se retrouve à se changer et enfiler polaire et chaussette! Mais cela ne durera pas. On a pu se rendre compte de l’évolution de la température entre le premier et le dernier jour où là le sac de couchage n’était même plus nécessaire.
Et puis les jours défilent et ne se ressemblent pas : deux jours de dunes, avec des couleurs tellements variées. Dans le petit pot de sable que j’ai ramené, j’avais fait de belles couches blanches, grises, beiges, dorées, rouges....et évidemment tout s’est mélangé!!!!!! De temps à autre on croise des nomades, un homme avec son âne parti chercher du bois, un troupeau de chameau, des femmes sorties de nulle part qui arrivent pour étendre un tissus et poser dessus de l’artisanat à nous vendre. Et lorsqu’on se dit « mais bon sang, tout à coup, une femme au voile plein de couleur, qu’on n’a pas vu s’approcher se retrouve là, près de nous », le guide nous répond le plus naturellement du monde « ben, oui, elle habite dans le coin! ». On n’a forcément pas les mêmes repères....
Après les dunes, on se retrouve dans le désert de pierre. Tout à coup, sans même nous en rendre compte on se retrouve à marcher sur des plateaux caillouteux à couleur dominant brun foncé. Et puis, mais oui, au loin il semble que le plateaux se casse. Alors, presque on presse le pas pour voir « et après? ». Et là, tout le monde s’assied en silence pour admirer la palmeraie de Meirheit. Une « vallée » entre deux montages. Des palmiers verdoyant alors qu’on sort d’une étendue de pierre.
Puis petit à petit on se retrouve face aux hauts plateaux de l’Adrar. Magnifiques!!! Encore une fois on n’a pas vu arriver ce nouveau paysage et se retrouver face à « ça » nous laisse tous ébahis...
Pour finir une halte à Tergit qui se prolonge : notre guide nous annonce que l’avion n’est plus prévu pour dimanche, mais plutôt lundi. On reste donc une nuit à tergit avant de rejoindre Atar. Bon, honnêtement, ce n’est pas l’endroit que j’ai préféré. Certe la palmeraie est très agréable, très belle et nous permet de faire trempette dans une vasque naturelle...mais c’est surtout le point final de beaucoup de rando et on se retrouve donc à 6/7 groupes....On retrouve un peu de civilsation qu’on aurait bien encore laissée de côté.......
Et puis, et bien oui, il faut revenir à Atar, profiter d’une dernière soirée pour aller écouter un festival de contes et puis courte nuit et retour......
C’était une première rencontre avec le désert et on ne m’imaginait pas que ça puisse être aussi varié, aussi riche finalement! Et puis, il faut bien reconnaître qu’on a eu la chance de se retrouver dans un groupe de 9 personnes absolument extra! Tout le monde avait la même approche de se voyage qui s’est révélé bien paisible, bien reposant et comme d’habitude bien motivant pour préparer le prochain!!!!!!
Bon, je viens de relire et je ne sais pas si j’ai été suffisamment longue dans mes descriptions....suis pas non plus un bonne naratrice alors je ne voulais pas que trop long = trop saoulant!
Promis dès que j’arrive à me reconnecter sur le net à la maison, je me tais et je vous envoie quelques photos!!
Bizz à tous!
Voyage de 3 semaines en France English translation pending
Serons en France du 18 avril au 7 mai 2004.
Nous en sommes à notre premier voyage en Europe.
Aimerions avoir conseil sur hébergement chaine ou autre ainsi que suggestion d`itinéraire.
Nous arrivons via CDG paris le 18 avril et partirons via Nice le 17 mai 2004.
Merci pour votre aide.😉
Nous en sommes à notre premier voyage en Europe.
Aimerions avoir conseil sur hébergement chaine ou autre ainsi que suggestion d`itinéraire.
Nous arrivons via CDG paris le 18 avril et partirons via Nice le 17 mai 2004.
Merci pour votre aide.😉
Carnet de voyage live d'Afrique Australe English translation pending
😎 Salut à tous, c'est maintenant J - 5 avant mon tour de l'Afrique australe pendant 3 mois.
Voila toutes les paperasses et autres trucs obligatoires avant départ sont faites ( Passeport valide, vaccins, etc.... )
Les derniers billets d'avion en poche depuis ce matin il me tarde maintenant de refouler la terre ocre du bush austral.
Je vous tiendrai au courrant de mes périgrinations et de mes rencontres en live sur ce post une fois par semaine environ. Je ne manquerai pas d'y mettre les bons plans.
Bonne suite à tous les projets de nos VFistes.
Voila toutes les paperasses et autres trucs obligatoires avant départ sont faites ( Passeport valide, vaccins, etc.... )
Les derniers billets d'avion en poche depuis ce matin il me tarde maintenant de refouler la terre ocre du bush austral.
Je vous tiendrai au courrant de mes périgrinations et de mes rencontres en live sur ce post une fois par semaine environ. Je ne manquerai pas d'y mettre les bons plans.
Bonne suite à tous les projets de nos VFistes.
Meilleure saison pour circuit de 10 jours en Guyane? English translation pending
😉 Nous avons gagné deux billets d'avion pour aller en Guyane avant le 31 septembre 2004.
Nous aimerions savoir quelle est la meilleure période ?
Entre 8 et 10 jours, quel est le meilleur circuit à faire ?
Quelle tenues adoptées ?
Quelle précaution faut il prendre coté santé ?
Merci de vos éclairages,
A bientôt
HORUS
Merci de vos éclairages,
A bientôt
HORUS
Mont Kailash au Tibet English translation pending
coucou à tous et toutes...
nous aimerions aller au tibet cette année et plus particulièrement vers le mont kailash, et pour corser les choses en individuel... Ou la la ! 🤪
Y a t-il quelqu'un qui serait déjà parti seul dans le coin et qui pourrait éventuellement m'éclairer a ce sujet ? je prends toutes sortes d'infos..pas difficile !
transports, logements à Lhassa, trekking etc....budget ?
merci de vos réponses
marrotte
nous aimerions aller au tibet cette année et plus particulièrement vers le mont kailash, et pour corser les choses en individuel... Ou la la ! 🤪
Y a t-il quelqu'un qui serait déjà parti seul dans le coin et qui pourrait éventuellement m'éclairer a ce sujet ? je prends toutes sortes d'infos..pas difficile !
transports, logements à Lhassa, trekking etc....budget ?
merci de vos réponses
marrotte
August Photo Contest Discussion: Religious Buildings
Pressed for time due to a full house of kids, grandkids, and cats, I decided to go with a general theme. Everyone has photos of religious buildings, so architectural variety is guaranteed. Just a reminder—I’m asking for exterior shots only, either wide-angle or detailed views.
Phanom Rung, Thailand
Wat Phra Keo, Bangkok
Abu Simbel
Quimper
Venice
Istanbul
Khiva, Uzbekistan
Phanom Rung, Thailand
Wat Phra Keo, Bangkok
Abu Simbel
Quimper
Venice
Istanbul
Khiva, UzbekistanJune 2026 Theme Thread: Such a Beautiful Landscape
This is where we chat.
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Uttarakhand Trip Report
Hi everyone,
I’d like to share some photos from my trip to Uttarakhand in June 2025.
It’s a destination that isn’t too crowded, which I chose at the last minute last year due to the skirmishes between India and Pakistan. I had planned to go to Ladakh and Zanskar, but as a precaution, I changed my plans...
Here’s a quick rundown of my itinerary: Delhi - Rishikesh - Uttarkashi - Gangotri - Haridwar - Devprayag - Ranikhet - Delhi.
Throughout my trip, I only came across a few Western tourists, and only in Rishikesh...
I was really surprised in Rishikesh, where I saw unbelievable traffic jams just to get in and out of the city! It was my first real glimpse of domestic tourism in India—when all the city-dwellers escape the summer heat for the cooler mountains...
The crowds of pilgrims in Haridwar, coming to purify themselves in the Ganges on the ghats, were just as intense as what you see in Varanasi. Fascinating and... colorful!
The small town of Devprayag is interesting because it’s located at the confluence of the Bhagirathi and Alaknanda rivers, which form the Ganges. The spot is popular with pilgrims who come to purify themselves there.
I made sure to visit the remote village of Gangotri, located on the Bhagirathi River. Just a few kilometers away, the river’s source flows from the glacier at Gaumukh (only accessible on foot after an 18 km trek). It’s an important pilgrimage site in India, as one of the sources of the Ganges.
All in all, Uttarakhand was a wonderful discovery and gave me a chance to see new sides of India.


Where to park when visiting Swiss cities?
Hi there,
I’m spending some time in Switzerland this summer. Beyond the landscapes, I’d still like to visit a few cities—especially Bern, Lausanne, Zurich, and Fribourg.
The issue is parking...
For Lausanne, I found a park-and-ride that’s cheaper on Saturdays. But for the others, it gets tricky...
I don’t necessarily plan to park right in the city center, but there don’t seem to be proper park-and-rides...
I see that the Bern–Fribourg railway line is under construction.
I’d really like to avoid paying an arm and a leg for parking over there or relying on a train once an hour.
Same goes for Montreux—it looks pretty complicated...
If you’ve got any tips...
Thanks! !
I’m spending some time in Switzerland this summer. Beyond the landscapes, I’d still like to visit a few cities—especially Bern, Lausanne, Zurich, and Fribourg.
The issue is parking...
For Lausanne, I found a park-and-ride that’s cheaper on Saturdays. But for the others, it gets tricky...
I don’t necessarily plan to park right in the city center, but there don’t seem to be proper park-and-rides...
I see that the Bern–Fribourg railway line is under construction.
I’d really like to avoid paying an arm and a leg for parking over there or relying on a train once an hour.
Same goes for Montreux—it looks pretty complicated...
If you’ve got any tips...
Thanks! !
Visiting Martinique and Guadeloupe in 15 days
Hi everyone,
I bought tickets for Martinique in April 2025 for 15 days, without really looking into what there was to do, and with the idea in my head that we could: hike, do water activities, swim, visit rum distilleries...
But... I’m worried I’ll get bored over 15 days and I’m considering maybe spending 1 week in Guadeloupe and 1 week in Martinique. For example, I don’t know how to spend a whole afternoon at the beach. 2 hours, max.
I know it’s a personal question and depends on how you travel, but I’d love to hear your thoughts if you’ve done it: - Did you feel too rushed? - Is it reasonable to do? - How much time would you spend on each island?
I’m open to all your comments.
Thanks so much.
Have a lovely afternoon! :)
I bought tickets for Martinique in April 2025 for 15 days, without really looking into what there was to do, and with the idea in my head that we could: hike, do water activities, swim, visit rum distilleries...
But... I’m worried I’ll get bored over 15 days and I’m considering maybe spending 1 week in Guadeloupe and 1 week in Martinique. For example, I don’t know how to spend a whole afternoon at the beach. 2 hours, max.
I know it’s a personal question and depends on how you travel, but I’d love to hear your thoughts if you’ve done it: - Did you feel too rushed? - Is it reasonable to do? - How much time would you spend on each island?
I’m open to all your comments.
Thanks so much.
Have a lovely afternoon! :)
L'Indre-et-Loire à vélo avec bivouac en 2019 English translation pending
Nous revoici. Cette fois, c’est le département de l'Indre-et-Loire qui est à l’honneur. La même joyeuse équipe, le même état d’esprit. J’ai de nouvelles sacoches sur ma monture. Tout un ensemble orange "Globtrotter". Du coup, j’ai même pu laissé ma sacoche de selle. Mathieu me l’avait offerte il y a quelques années, mais avec mes précédentes sacoches, ça ne passait pas.
Comme vous pouvez le remarquer, si vous me suivez, nous avons sauté une année. Rien de grave, mais un empêchement nous y a contraints. C’est donc avec fébrilité que nous attendions ce moment de retrouvailles joyeuses.
Je suis arrivé à Paris samedi, dimanche nous avons préparé les vélos et les bagages et nous sommes partis lundi, après avoir fait quelques courses. Comme c’est ma première utilisation de mes sacoches, nous avons dû opérer les réglages des attaches, puis répartir le chargement entre elles. Nouvelle organisation.
Voici notre voyage en quelques chiffres.
Durée : 5 jours
Distance : ~ 470 km
Dénivelé : ~ 2800 m D+
Comme vous pouvez le remarquer, si vous me suivez, nous avons sauté une année. Rien de grave, mais un empêchement nous y a contraints. C’est donc avec fébrilité que nous attendions ce moment de retrouvailles joyeuses.
Je suis arrivé à Paris samedi, dimanche nous avons préparé les vélos et les bagages et nous sommes partis lundi, après avoir fait quelques courses. Comme c’est ma première utilisation de mes sacoches, nous avons dû opérer les réglages des attaches, puis répartir le chargement entre elles. Nouvelle organisation.
Voici notre voyage en quelques chiffres.
Durée : 5 jours
Distance : ~ 470 km
Dénivelé : ~ 2800 m D+

Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop English translation pending
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse :
"Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde."
"Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !"
Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
L'Andalousie à vélo, le top c'est au printemps English translation pending
Printemps 2019 : De Séville à Séville par les villes et villages blancs, une Andalousie encore verte et vide de touristes. Séville, Cordoue, Gibraltar, Maroc (Tétouan, Tanger), Cadix, plus de 1500 km sur les pistes blanches de la vallée du Guadalquivir et les belles routes bosselées de montagne. Chroniques d'un sexagénaire en totale liberté.


L'hiver au pays des merveilles (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Je crains que le forum ne soit morose dans les mois à venir , alors pourquoi ne pas faire un nouveau carnet de voyage . J'ai eu la chance de rentrer du Maroc 2 jours avant la suspension des vols et me retrouve donc, comme vous sans doute , en mode confinement total, chez moi, en Basse-Bretagne , avec quelques centaines de photos de mon dernier séjour à sélectionner, recadrer, retravailler .... On s'occupe comme on peut, alors pourquoi ne pas en faire profiter les Forumeurs ?
Je suis resté au Maroc un mois et j'avais organisé un circuit de 10 nuits / 11 jours pour ma plus jeune fille ( 17 ans ) , mon épouse et la grand- mère, ma chère belle-mère, Mina . Ça correspond aux vacances de février en France .
J'avais donc prévu un voyage " simple" sur le papier, mais qui chaque jour et comme toujours allait nous réserver son lot de découvertes, d'émerveillements, de rencontres, de surprises ....
Au programme :
- Départ de Rabat - 2 nuits à Ouarzazate - 2 nuits à N'kob - 2 nuits à Foum Zguid, avec une longue journée 4X4 au plus profond du désert - 4 nuits à Icht / Borj Biramane et retour sur Rabat
Je vais donc essayer d'éviter des redites avec mes précédents carnets, mais le Maroc a tant de richesses à montrer.....
Rabat est une de mes balades urbaines préférées au Maroc . Je découvre toujours de nouveaux endroits, de jolis détails, des points de vue .... Je vais donc m'y balader avec toujours un plaisir renouvelé
Ma première surprise se passe en médina où je découvre avec étonnement que les autorités ont fait le ménage . Tout ce qui encombrait les rues ( déballages sauvages, marchands de tortues et autres lézards, empiétements sur les trottoirs, la rue , etc.... ) a disparu . Plus rien . Même les commerces " en dur " sont "rentrés dans leurs murs" : plus rien sur la voie publique, pas même une chaise.... Une première au Maroc ?
Si le résultat est plutôt agréable dans la rue des consuls ( rue de l'artisanat ) et la rue Souika ( commerces vestimentaires surtout ) , le boulevard Mohamed V, où régnaient les petits restaurants et gargotes , est désormais mort . Ils ont perdu la quasi-totalité de leur ancienne surface commerciale et ne peuvent plus accueillir que quelques clients à la fois . La rue est tuée et il ne me reste plus qu'à chercher un autre endroit où casser la croûte dans la ville . Ce qui est bénéfique dans une rue ( on peut enfin flâner tranquillement ) est catastrophique dans l'autre ( le commerce est mort et le charme est parti ) . A suivre ....
Bon. C'est comme çà . Ici, dans la rue Souika ( à l'heure de la prière ) . Il y a même des poubelles en plastique positionnées dans la rue !

Une autre artère de la médina est la rue Sidi Fatah . Elle donne sur la rue Souika . Une magnifique mosquée y a été restaurée . Si j'en crois mon plan, il s'agit de la mosquée Moulay El Mekki . La porte principale est couverte et on trouve sur chacun des côtés 2 très belles portes ( 4 au total ) . Le minaret octogonal est remarquable . L'ensemble est complété par plusieurs marabout et un peu plus loin se trouve une importante zaouia . C'est vraiment très joli .
L'entrée principale est somptueuse . Le grand art de la peinture sur bois.

Quelques portes latérales



C'est vraiment très agréable de se balader sur la côte atlantique en cette saison ( mi-février ) . Il fait entre 18 et 22 degrés . Temps lumineux . Je n'aurai d'ailleurs pas de pluie pendant un mois ( après avoir eu de la pluie à peu près tous les jours les 5 derniers mois ) : que du bonheur donc ....
Le minaret octogonal

et la rue Sidi Fatah

La rénovation des monuments de la médina est presque terminée . La rue des consuls reprend vie, même si les nombreux fondouks de cette rue sont toujours en travaux . J'ai hâte de les revoir . Je déambule dans les ruelles tranquilles , toujours à l’affût de ces détails qui en font le charme .
Une belle oeuvre de street-art accroche mon œil ....

et cette fenêtre a un charme fou .

Cette fois , mes pas me portent vers les quais ( on pourrait presque dire le port ) de Rabat . Je quitte la médina par un jolie porte : l'ensemble , également restauré, est charmant . J'arrive directement sur l'Oued Bou Regreg .

Au cœur de la capitale subsiste un coin " pêche " . Un petit navire est devenu un restaurant-Lounge , plutôt luxueux ( menu à 790 dirhams pour 2 en cette Saint Valentin ) .

Rabat se donne des airs de petite Essaouira avec ses mouettes, ses bateaux, sa médina au fond, ses filets de pêche .... Le même site à l'horizontale .

Au fond, Les Oudayas

Un " pêche promenade ", me passe sous le nez . C'est mignon . On a envie de le faire la prochaine fois . Il y avait une activité de passeurs entre Rabat et Salé . Mais avec les ponts, le tramway, ..... Certains se sont adaptés , même si çà se fait toujours, plutôt en été ( la plage de Salé est toute proche ) .

Quelques barques rentrent , les unes après les autres et s'amarrent au ponton, côté Salé . Surement les lointains descendants des redoutables corsaires de Salé . Leur univers a été " explosé" ces dernières années avec l'immense projet d'aménagement de l'oued Bou Regreg . Il leur reste un petit ponton , ..... et juste après, on a construit une grande marina pour accueillir les nouveaux jouets de l'aristocratie locale .

et une autre

Tout ceci fait un curieux mélange entre une architecture ancestrale et la plus grande modernité ....
Ci-après, à gauche, le médina sur sa falaise, au fond le toit blanc du nouveau " Grand Théâtre de Rabat ), à côté duquel commence à sortir la future tour Mohamed VI qui sera la plus haute d' Afrique , et à droite la marina côté Salé .

Mais la Kasbah veille toujours sur la capitale


Un dernier regard ...


Voila pour ce nouveau coup de projecteur sur la capitale . Faites le détour et surprenez- vous
Demain, j'enfourche ma bonne Dacia Sandero et nous partons à l'assaut de l'Atlas .
Je crains que le forum ne soit morose dans les mois à venir , alors pourquoi ne pas faire un nouveau carnet de voyage . J'ai eu la chance de rentrer du Maroc 2 jours avant la suspension des vols et me retrouve donc, comme vous sans doute , en mode confinement total, chez moi, en Basse-Bretagne , avec quelques centaines de photos de mon dernier séjour à sélectionner, recadrer, retravailler .... On s'occupe comme on peut, alors pourquoi ne pas en faire profiter les Forumeurs ?
Je suis resté au Maroc un mois et j'avais organisé un circuit de 10 nuits / 11 jours pour ma plus jeune fille ( 17 ans ) , mon épouse et la grand- mère, ma chère belle-mère, Mina . Ça correspond aux vacances de février en France .
J'avais donc prévu un voyage " simple" sur le papier, mais qui chaque jour et comme toujours allait nous réserver son lot de découvertes, d'émerveillements, de rencontres, de surprises ....
Au programme :
- Départ de Rabat - 2 nuits à Ouarzazate - 2 nuits à N'kob - 2 nuits à Foum Zguid, avec une longue journée 4X4 au plus profond du désert - 4 nuits à Icht / Borj Biramane et retour sur Rabat
Je vais donc essayer d'éviter des redites avec mes précédents carnets, mais le Maroc a tant de richesses à montrer.....
Rabat est une de mes balades urbaines préférées au Maroc . Je découvre toujours de nouveaux endroits, de jolis détails, des points de vue .... Je vais donc m'y balader avec toujours un plaisir renouvelé
Ma première surprise se passe en médina où je découvre avec étonnement que les autorités ont fait le ménage . Tout ce qui encombrait les rues ( déballages sauvages, marchands de tortues et autres lézards, empiétements sur les trottoirs, la rue , etc.... ) a disparu . Plus rien . Même les commerces " en dur " sont "rentrés dans leurs murs" : plus rien sur la voie publique, pas même une chaise.... Une première au Maroc ?
Si le résultat est plutôt agréable dans la rue des consuls ( rue de l'artisanat ) et la rue Souika ( commerces vestimentaires surtout ) , le boulevard Mohamed V, où régnaient les petits restaurants et gargotes , est désormais mort . Ils ont perdu la quasi-totalité de leur ancienne surface commerciale et ne peuvent plus accueillir que quelques clients à la fois . La rue est tuée et il ne me reste plus qu'à chercher un autre endroit où casser la croûte dans la ville . Ce qui est bénéfique dans une rue ( on peut enfin flâner tranquillement ) est catastrophique dans l'autre ( le commerce est mort et le charme est parti ) . A suivre ....
Bon. C'est comme çà . Ici, dans la rue Souika ( à l'heure de la prière ) . Il y a même des poubelles en plastique positionnées dans la rue !

Une autre artère de la médina est la rue Sidi Fatah . Elle donne sur la rue Souika . Une magnifique mosquée y a été restaurée . Si j'en crois mon plan, il s'agit de la mosquée Moulay El Mekki . La porte principale est couverte et on trouve sur chacun des côtés 2 très belles portes ( 4 au total ) . Le minaret octogonal est remarquable . L'ensemble est complété par plusieurs marabout et un peu plus loin se trouve une importante zaouia . C'est vraiment très joli .
L'entrée principale est somptueuse . Le grand art de la peinture sur bois.

Quelques portes latérales



C'est vraiment très agréable de se balader sur la côte atlantique en cette saison ( mi-février ) . Il fait entre 18 et 22 degrés . Temps lumineux . Je n'aurai d'ailleurs pas de pluie pendant un mois ( après avoir eu de la pluie à peu près tous les jours les 5 derniers mois ) : que du bonheur donc ....
Le minaret octogonal

et la rue Sidi Fatah

La rénovation des monuments de la médina est presque terminée . La rue des consuls reprend vie, même si les nombreux fondouks de cette rue sont toujours en travaux . J'ai hâte de les revoir . Je déambule dans les ruelles tranquilles , toujours à l’affût de ces détails qui en font le charme .
Une belle oeuvre de street-art accroche mon œil ....

et cette fenêtre a un charme fou .

Cette fois , mes pas me portent vers les quais ( on pourrait presque dire le port ) de Rabat . Je quitte la médina par un jolie porte : l'ensemble , également restauré, est charmant . J'arrive directement sur l'Oued Bou Regreg .

Au cœur de la capitale subsiste un coin " pêche " . Un petit navire est devenu un restaurant-Lounge , plutôt luxueux ( menu à 790 dirhams pour 2 en cette Saint Valentin ) .

Rabat se donne des airs de petite Essaouira avec ses mouettes, ses bateaux, sa médina au fond, ses filets de pêche .... Le même site à l'horizontale .

Au fond, Les Oudayas

Un " pêche promenade ", me passe sous le nez . C'est mignon . On a envie de le faire la prochaine fois . Il y avait une activité de passeurs entre Rabat et Salé . Mais avec les ponts, le tramway, ..... Certains se sont adaptés , même si çà se fait toujours, plutôt en été ( la plage de Salé est toute proche ) .

Quelques barques rentrent , les unes après les autres et s'amarrent au ponton, côté Salé . Surement les lointains descendants des redoutables corsaires de Salé . Leur univers a été " explosé" ces dernières années avec l'immense projet d'aménagement de l'oued Bou Regreg . Il leur reste un petit ponton , ..... et juste après, on a construit une grande marina pour accueillir les nouveaux jouets de l'aristocratie locale .

et une autre

Tout ceci fait un curieux mélange entre une architecture ancestrale et la plus grande modernité ....
Ci-après, à gauche, le médina sur sa falaise, au fond le toit blanc du nouveau " Grand Théâtre de Rabat ), à côté duquel commence à sortir la future tour Mohamed VI qui sera la plus haute d' Afrique , et à droite la marina côté Salé .

Mais la Kasbah veille toujours sur la capitale


Un dernier regard ...


Voila pour ce nouveau coup de projecteur sur la capitale . Faites le détour et surprenez- vous
Demain, j'enfourche ma bonne Dacia Sandero et nous partons à l'assaut de l'Atlas .
Traverser les Alpes à vélo en partant d'Avignon jusqu'à Turin en avril English translation pending
Bonjour a tous.
J'ai pour projet d'aller a Turin en vélo en partant d'Avignon en Avril, de la je pense aller sur Gap ou Embrun et monter jusqu'à Briançon, mais pour traverser les Alpes j'ai aucune idée des itinéraires conseillés, je suis assez limité dans le temps ( 6 jours ) donc je ne voudrai pas m'attarder, le plus rapide sera le mieux.
Je suis ouvert a vos conseils quel qu’il soit.
Merci d'avance.
J'ai pour projet d'aller a Turin en vélo en partant d'Avignon en Avril, de la je pense aller sur Gap ou Embrun et monter jusqu'à Briançon, mais pour traverser les Alpes j'ai aucune idée des itinéraires conseillés, je suis assez limité dans le temps ( 6 jours ) donc je ne voudrai pas m'attarder, le plus rapide sera le mieux.
Je suis ouvert a vos conseils quel qu’il soit.
Merci d'avance.
Les incontournables à voir dans le Massif Central? (à vélo) English translation pending
Bonjour,
Au départ d'Angoulème, j'aimerais faire un voyage à vélo non VTT dans le Massif central.
Si vous connaissez bien la région, quels sont selon vous les incontournables ?
Merci.

Au départ d'Angoulème, j'aimerais faire un voyage à vélo non VTT dans le Massif central.
Si vous connaissez bien la région, quels sont selon vous les incontournables ?
Merci.

Avis sur un itinéraire de 11 jours au Maroc avec notre fille de 6 ans English translation pending
Bonjour,
À ceux qui pourront m'aider, je serais heureuse de lire votre avis concernant un itinéraire de voyage au Maroc que nous ferons fin mai avec notre fille de 6 ans.
Quelques informations générales : -premier voyage au Maroc pour tous (j'ai fait rabat et casa en deux jours pour le boulot mais ça ne compte pas :) -premier grand voyage pour notre fille -arrivée le 18 mai à Marrakech, retour le même jour de Marrakech aussi
Vu le contexte, nous nous disions que ce n'était pas une mauvaise idée de faire un itinéraire classique incluant Marrakech et Essaouira. Mais nous aurions souhaité inclure quelque chose en plus comme nous avons quand même 11jours. Du coup nous pensions à Ait Ben Haddou qui a l'air superbe, de même que la route qui y mène. L'inconvénient est que cela nous force à faire un aller retour Marrakech-Ait ben haddou et à passer une nuit supplémentaire à Marrakech car il me semble difficile de faire la route Ait ben haddou Essaouira en un jour avec une enfant. Nous pensons prendre des bus.
Mes questions sont: -cela vaut-il le coup selon vous de faire cet aller retour ? Si non, pensez-vous une chouette excursion de deux trois jours à faire entre Marrakech et Essaouira ? Ou bien pensez-vous qu'on devrait ne pas faire essaouira par exemple et favoriser un itinéraire plus "logique", en continuant plus loin qu'ait ben haddou par exemple (ça a l'air beau, mais cela conviendrait-il à une petite fille qui n'adore pas marcher :)?
Notre idée jusqu'ici : 18: arrivée à Marrakech et installation, 3 nuits sur place 21: départ pour Ait Ben Haddou, deux nuits sur place 23: retour vers Marrakech 24: départ pour Essaouira, 4 ou 5 nuits sur place 28 ou 29, retour vers Marrakech 29 : vol retour
On souhaite faire découvrir plein de choses à notre fille (et à nous-mêmes) mais à un rythme relax, pas au pas de course, car il nous semble aussi important de prendre le temps et le pouls des lieux.
Vos commentaires et vos suggestions sont les bienvenus, merci d'avance de vos conseils !
À ceux qui pourront m'aider, je serais heureuse de lire votre avis concernant un itinéraire de voyage au Maroc que nous ferons fin mai avec notre fille de 6 ans.
Quelques informations générales : -premier voyage au Maroc pour tous (j'ai fait rabat et casa en deux jours pour le boulot mais ça ne compte pas :) -premier grand voyage pour notre fille -arrivée le 18 mai à Marrakech, retour le même jour de Marrakech aussi
Vu le contexte, nous nous disions que ce n'était pas une mauvaise idée de faire un itinéraire classique incluant Marrakech et Essaouira. Mais nous aurions souhaité inclure quelque chose en plus comme nous avons quand même 11jours. Du coup nous pensions à Ait Ben Haddou qui a l'air superbe, de même que la route qui y mène. L'inconvénient est que cela nous force à faire un aller retour Marrakech-Ait ben haddou et à passer une nuit supplémentaire à Marrakech car il me semble difficile de faire la route Ait ben haddou Essaouira en un jour avec une enfant. Nous pensons prendre des bus.
Mes questions sont: -cela vaut-il le coup selon vous de faire cet aller retour ? Si non, pensez-vous une chouette excursion de deux trois jours à faire entre Marrakech et Essaouira ? Ou bien pensez-vous qu'on devrait ne pas faire essaouira par exemple et favoriser un itinéraire plus "logique", en continuant plus loin qu'ait ben haddou par exemple (ça a l'air beau, mais cela conviendrait-il à une petite fille qui n'adore pas marcher :)?
Notre idée jusqu'ici : 18: arrivée à Marrakech et installation, 3 nuits sur place 21: départ pour Ait Ben Haddou, deux nuits sur place 23: retour vers Marrakech 24: départ pour Essaouira, 4 ou 5 nuits sur place 28 ou 29, retour vers Marrakech 29 : vol retour
On souhaite faire découvrir plein de choses à notre fille (et à nous-mêmes) mais à un rythme relax, pas au pas de course, car il nous semble aussi important de prendre le temps et le pouls des lieux.
Vos commentaires et vos suggestions sont les bienvenus, merci d'avance de vos conseils !
Istanbul et côte lycienne en famille English translation pending
Merhaba ! 😎
En famille, on vient de décider une destination voyage pour cet été: la Turquie.
La période serait du 4 au 18 août grosso modo. Au départ, on pensait partir un peu avant mais du 31 juillet au 3 août c'est Aïd El Adha, c'est peut-être un peu compliqué de visiter Istanbul dans ces conditions (fermeture des monuments et autres. Mais si l'ambiance est sympa pendant ces fêtes, on put changer d'avis)
Nous sommes 5: 2 adultes et 3 garçons de 17, 12 et 6 ans. Famille franco-espagnole qui vit en Andalousie (je dis ça au moment de comparer les climats en août, à Séville on a l'hbitude des 40 à l'ombre)
En principe, l'idée serait la suivante: combiner Istambul (5 jours: 4 au début, 1 à la fin du séjour) et côte lycienne (9 jours)
le 4, vol direct depuis Málaga (dans la soirée). nuit à Istanbul
5,6,7,8 -> 4 jours à Istanbul. Trouver un logement du côté de Karakoy ou Beyoglu.
Pour éviter les grosses chaleurs, j'ai pensé concentrer sur les matinées le côté monumental (Ste Sophie, Mosquée bleue, bazars, Mosquée Suleymaniye, Topkapi, etc).
L'après-midi, je cherche des options siestes, parcs ou zones ombragées, activités détente (hamam... mixte et/ou qui accepterait enfants? ça existe?), éventuellement piscine s'il y a...
Le soir, changer de quartier: bateau sur le Bosphore (il y a des bateaux-bus bon marché à recommander?), pont de Galata, zone Taksim, etc..
le 9, vol intérieur pour Dalaman (côte turquoise, province de Mugla) pour une grosse semaine (du 9 au 15). Voiture de location.
Et ensuite répartir le temps plus ou moins comme ça : 2 nuits à Dalyan, 2 nuits à Fethiye et 3 nuits à Kas ou Demre... C'est jouable ? Des conseils?
En vrac, j'ai noté: pour la zone Dalyan: plage Istuzu, site de Kaunas (en bateau) et bourg de Dalyan. bain de boue à Sultaniye
pour la zone Fethiye: Patara plage et ruines, vestiges de Xanthos, plage Oludeniz et criques du côté de Faralya. Village fantôme de Kayakoy.
pour la zone Kas: bourgs de Kas, Kalkan et Demre (et site de Myra), plage de Kaputas, excursion à Kekova et gorges de Saklikent, éventuellement site de Termessos.
le 16, retour à Istanbul (avion). le 17, un jour entier à Istanbul et départ le 18 pour Málaga.
Voilà pour l'instant où j'en suis. Rien de très concret. Des conseils ? Recommandations ? Des coins à éviter? (j'aimerais éviter le tourisme trop massifié et le littoral bétonné)
Merci d'avance pour vos réponses.
En famille, on vient de décider une destination voyage pour cet été: la Turquie.
La période serait du 4 au 18 août grosso modo. Au départ, on pensait partir un peu avant mais du 31 juillet au 3 août c'est Aïd El Adha, c'est peut-être un peu compliqué de visiter Istanbul dans ces conditions (fermeture des monuments et autres. Mais si l'ambiance est sympa pendant ces fêtes, on put changer d'avis)
Nous sommes 5: 2 adultes et 3 garçons de 17, 12 et 6 ans. Famille franco-espagnole qui vit en Andalousie (je dis ça au moment de comparer les climats en août, à Séville on a l'hbitude des 40 à l'ombre)
En principe, l'idée serait la suivante: combiner Istambul (5 jours: 4 au début, 1 à la fin du séjour) et côte lycienne (9 jours)
le 4, vol direct depuis Málaga (dans la soirée). nuit à Istanbul
5,6,7,8 -> 4 jours à Istanbul. Trouver un logement du côté de Karakoy ou Beyoglu.
Pour éviter les grosses chaleurs, j'ai pensé concentrer sur les matinées le côté monumental (Ste Sophie, Mosquée bleue, bazars, Mosquée Suleymaniye, Topkapi, etc).
L'après-midi, je cherche des options siestes, parcs ou zones ombragées, activités détente (hamam... mixte et/ou qui accepterait enfants? ça existe?), éventuellement piscine s'il y a...
Le soir, changer de quartier: bateau sur le Bosphore (il y a des bateaux-bus bon marché à recommander?), pont de Galata, zone Taksim, etc..
le 9, vol intérieur pour Dalaman (côte turquoise, province de Mugla) pour une grosse semaine (du 9 au 15). Voiture de location.
Et ensuite répartir le temps plus ou moins comme ça : 2 nuits à Dalyan, 2 nuits à Fethiye et 3 nuits à Kas ou Demre... C'est jouable ? Des conseils?
En vrac, j'ai noté: pour la zone Dalyan: plage Istuzu, site de Kaunas (en bateau) et bourg de Dalyan. bain de boue à Sultaniye
pour la zone Fethiye: Patara plage et ruines, vestiges de Xanthos, plage Oludeniz et criques du côté de Faralya. Village fantôme de Kayakoy.
pour la zone Kas: bourgs de Kas, Kalkan et Demre (et site de Myra), plage de Kaputas, excursion à Kekova et gorges de Saklikent, éventuellement site de Termessos.
le 16, retour à Istanbul (avion). le 17, un jour entier à Istanbul et départ le 18 pour Málaga.
Voilà pour l'instant où j'en suis. Rien de très concret. Des conseils ? Recommandations ? Des coins à éviter? (j'aimerais éviter le tourisme trop massifié et le littoral bétonné)
Merci d'avance pour vos réponses.
Circuit 3 semaines en Nouvelle-Angleterre à l'automne English translation pending
Bonjour, Bonjour,
Je suis en train de planifier un circuit en Nouvelle-Angleterre entre le 20 septembre et le 11 octobre 2020 d'environ 3 semaines, pour 2 jeunes quinquagénaires (mon homme et moi) aimant les paysages, l'observation des animaux, les randonnées, les sites historiques, la photographie...12ème séjour aux US depuis 2004 mais grande première dans le "North-East".
L'objectif principal est clairement de profiter du feuillage d'automne ; j'ai fixé les dates grâce à ce site : https://smokymountains.com/fall-foliage-map/ je peux reculer ou avancer d'une semaine si pas la période optimale...avion pas encore pris, congés non posés...
Question 1, les date : suis-je OK sur les dates ? l'an dernier le pic c'était la semaine du 5 octobre, mais ça peut être variable d'une année à l'autre...
J'ai prévu un tour dans les Etats du Maine, New-Hampshire et Vermont ; j'hésite à faire une incursion dans les Adirondack (vers le Sud-Ouest du Lac Champlain, oui...ce n'est plus la Nouvelle Angleterre) : à étudier en fonction du temps disponible et de la saison c'est peut-être trop tardif pour les Adirondack. J'ai laissé de côté la partie Cape Cod et Rhode Island pas sûre que la saison s'y prête ?
Question 2, les lieux : au vu de nos centres d’intérêts, de la saison, de la durée du voyage : le centrage sur le Maine, New-Hampshire et Vermont est-il une bonne idée ? et si extension plutôt Adirondack ou Cape Cod ?
J'ai potassé le "petit futé Boston Nouvelle Angleterre", ai fait mes demandes de brochures sur les sites des offices de tourisme, et lu quelques carnets de voyages sur ce forum, mais principalement à l'été ; peu de retour sur la saison automnale ou bien j'ai mal cherché...Je suis donc encore loin d'avoir un circuit, car j'ai dû mal à identifier s'il vaut mieux passer 2 à 3 nuits au même endroit ou faire des sauts de puce, les distances n'ont pas l'air grandes mais les routes côtières ou de montagne peuvent vite être longues...
Les "grand étapes " identifiées, au départ de Boston 1. Entre Porthmouth et Portland 2. Acadia NP 3. Le Nord du Maine 4. Les White Mountain 5. Le Lac Champlain (et les Adirondack ?) 6. Les Green Mountain (le Vermont) 7. La région du lac Winnipesaukee
Question 3 : vaut-il mieux se poser 3 jours à chaque "zone" ou établir des mini-circuits par "zone" ?
J'ai mis le Nord du Maine (Région de Moosehead Lake) pour une raison bien précise : offrir à mon homme pour son anniversaire (il a déjà le "bon pour...", c'était hier... ) un safari Moose avec un Outfitter ; j'ai repéré Northeast Whitewater qui font des sorties à la demi journée en canoé avec un guide en tour privé...Des Moose, on en a déjà vu dans le Nord-Ouest et dans l'Ouest du Canada : toujours des femelles avec des petits, ou bien des jeunes...Monsieur rêve de voir un mâle adulte avec les bois bien formés autrement qu'en tête empaillée dans un saloon...Donc histoire de mettre toutes les chances de notre côté, une sortie avec un guide serait un plus...
Question 4 : quelle est la meilleure région pour avoir une chance de voir des Moose et un outfitter à conseiller ?
Dernier point à l'étude : le logement. Alors là, j'y suis allée la fleur au fusil...Habituellement, on campe, on campe , on campe et parfois un motel pour faire sécher le matos s'il pleut. Bof me suis dit, "la nouvelle angeleterre à l'automne, ça va pas le faire pour la météo, on va réserver des hotels/motels" ...et j'ai commencé à regarder les prix...Bon, clairement, pas notre budget...On va laisser tomber les hôtels sauf à Boston ce qui va déjà bien plomber le budget logement du voyage. Il y avait un post "camping en automne en nouvelle angleterre" sur ce forum qui m'a permis de voir qu'une majorité de camping ouvre jusqu'à Columbus Day mais qui était non conclusif sur la faisabilité en tente. Comme on commence par le Maine, j'ai fait un mail à l'office du Tourisme du Maine pour savoir déjà si nécessaire de réserver les campings des state park à ces dates (on aime bien camper dans les SP, généralement bien équipés et avec des emplacements sympas) ; Un charmante dame m'a répondu que j'avais interêt à réserver car c'est la haute saison...Donc by by la liberté, bonjour la planification...
Question 5 (la der') : deuxième avis, sur la nécessité de réserver les campings et la faisabilité en tente (on a une 3 saison, j'ai pas le droit de citer la marque mais c'est plutôt du haut de gamme) ?
Bien voilà, j'ai été trèèèèèèès longue, merci de m'avoir lu jusque là et si quelqu'un à des éléments à me donner sur ces 5 premières questions ce serait super ! Un énorme merci d'avance....
Magali
Je suis en train de planifier un circuit en Nouvelle-Angleterre entre le 20 septembre et le 11 octobre 2020 d'environ 3 semaines, pour 2 jeunes quinquagénaires (mon homme et moi) aimant les paysages, l'observation des animaux, les randonnées, les sites historiques, la photographie...12ème séjour aux US depuis 2004 mais grande première dans le "North-East".
L'objectif principal est clairement de profiter du feuillage d'automne ; j'ai fixé les dates grâce à ce site : https://smokymountains.com/fall-foliage-map/ je peux reculer ou avancer d'une semaine si pas la période optimale...avion pas encore pris, congés non posés...
Question 1, les date : suis-je OK sur les dates ? l'an dernier le pic c'était la semaine du 5 octobre, mais ça peut être variable d'une année à l'autre...
J'ai prévu un tour dans les Etats du Maine, New-Hampshire et Vermont ; j'hésite à faire une incursion dans les Adirondack (vers le Sud-Ouest du Lac Champlain, oui...ce n'est plus la Nouvelle Angleterre) : à étudier en fonction du temps disponible et de la saison c'est peut-être trop tardif pour les Adirondack. J'ai laissé de côté la partie Cape Cod et Rhode Island pas sûre que la saison s'y prête ?
Question 2, les lieux : au vu de nos centres d’intérêts, de la saison, de la durée du voyage : le centrage sur le Maine, New-Hampshire et Vermont est-il une bonne idée ? et si extension plutôt Adirondack ou Cape Cod ?
J'ai potassé le "petit futé Boston Nouvelle Angleterre", ai fait mes demandes de brochures sur les sites des offices de tourisme, et lu quelques carnets de voyages sur ce forum, mais principalement à l'été ; peu de retour sur la saison automnale ou bien j'ai mal cherché...Je suis donc encore loin d'avoir un circuit, car j'ai dû mal à identifier s'il vaut mieux passer 2 à 3 nuits au même endroit ou faire des sauts de puce, les distances n'ont pas l'air grandes mais les routes côtières ou de montagne peuvent vite être longues...
Les "grand étapes " identifiées, au départ de Boston 1. Entre Porthmouth et Portland 2. Acadia NP 3. Le Nord du Maine 4. Les White Mountain 5. Le Lac Champlain (et les Adirondack ?) 6. Les Green Mountain (le Vermont) 7. La région du lac Winnipesaukee
Question 3 : vaut-il mieux se poser 3 jours à chaque "zone" ou établir des mini-circuits par "zone" ?
J'ai mis le Nord du Maine (Région de Moosehead Lake) pour une raison bien précise : offrir à mon homme pour son anniversaire (il a déjà le "bon pour...", c'était hier... ) un safari Moose avec un Outfitter ; j'ai repéré Northeast Whitewater qui font des sorties à la demi journée en canoé avec un guide en tour privé...Des Moose, on en a déjà vu dans le Nord-Ouest et dans l'Ouest du Canada : toujours des femelles avec des petits, ou bien des jeunes...Monsieur rêve de voir un mâle adulte avec les bois bien formés autrement qu'en tête empaillée dans un saloon...Donc histoire de mettre toutes les chances de notre côté, une sortie avec un guide serait un plus...
Question 4 : quelle est la meilleure région pour avoir une chance de voir des Moose et un outfitter à conseiller ?
Dernier point à l'étude : le logement. Alors là, j'y suis allée la fleur au fusil...Habituellement, on campe, on campe , on campe et parfois un motel pour faire sécher le matos s'il pleut. Bof me suis dit, "la nouvelle angeleterre à l'automne, ça va pas le faire pour la météo, on va réserver des hotels/motels" ...et j'ai commencé à regarder les prix...Bon, clairement, pas notre budget...On va laisser tomber les hôtels sauf à Boston ce qui va déjà bien plomber le budget logement du voyage. Il y avait un post "camping en automne en nouvelle angleterre" sur ce forum qui m'a permis de voir qu'une majorité de camping ouvre jusqu'à Columbus Day mais qui était non conclusif sur la faisabilité en tente. Comme on commence par le Maine, j'ai fait un mail à l'office du Tourisme du Maine pour savoir déjà si nécessaire de réserver les campings des state park à ces dates (on aime bien camper dans les SP, généralement bien équipés et avec des emplacements sympas) ; Un charmante dame m'a répondu que j'avais interêt à réserver car c'est la haute saison...Donc by by la liberté, bonjour la planification...
Question 5 (la der') : deuxième avis, sur la nécessité de réserver les campings et la faisabilité en tente (on a une 3 saison, j'ai pas le droit de citer la marque mais c'est plutôt du haut de gamme) ?
Bien voilà, j'ai été trèèèèèèès longue, merci de m'avoir lu jusque là et si quelqu'un à des éléments à me donner sur ces 5 premières questions ce serait super ! Un énorme merci d'avance....
Magali
Trek guidé sauvage dans le Grand Nord (Amérique du Nord ou Scandinavie) English translation pending
Bonjour à tous et joyeux noël!
Je viens chercher de bons conseils concernant la prochaine réalisation d'un vieux rêve: un grand trek sauvage dans le grand nord!
Je vous explique. Cet été je veux réaliser un grand trek de 10/12 jours, le plus sauvage possible dans des paysages type grand nord (amérique du nord/scandinavie). Je précise que nous comptons prendre un guide et que je suis prêt à mettre le prix qu'il faut. Je rêve de sommets (sans forcément viser l'ascenscion des plus hauts), de foret de sapin, de rivières pleines de saumon, de lacs émeraudes, d'ours.. et d'aucun humain autour! En autonomie et tentes.
Nous avions prévu ça pour fin juin/ début juillet. Ma première idée était l' Alaska, mais plus je lis, et plus je me rends compte que les moustiques et autres bestioles volantes sont un ENORME problème à cette période. Problème qui semble d'ailleurs se poser un peu partout..
D'autres lieux que j'ai en tête : yellowstone, laponie, Canada..
Que me conseilleriez vous? Vaut il mieux préférer la fin d'été (qu'en serait il de la météo?). Il ya t'il des endroits qui seraient moins impactés par les moustiques tout en correspondant à nos envies? Avez vous des endroits magiques pour une grande randonnée sauvage de la sorte? Des contacts d'agence/guides?
Merci à tous, et joyeuses fêtes!
Je viens chercher de bons conseils concernant la prochaine réalisation d'un vieux rêve: un grand trek sauvage dans le grand nord!
Je vous explique. Cet été je veux réaliser un grand trek de 10/12 jours, le plus sauvage possible dans des paysages type grand nord (amérique du nord/scandinavie). Je précise que nous comptons prendre un guide et que je suis prêt à mettre le prix qu'il faut. Je rêve de sommets (sans forcément viser l'ascenscion des plus hauts), de foret de sapin, de rivières pleines de saumon, de lacs émeraudes, d'ours.. et d'aucun humain autour! En autonomie et tentes.
Nous avions prévu ça pour fin juin/ début juillet. Ma première idée était l' Alaska, mais plus je lis, et plus je me rends compte que les moustiques et autres bestioles volantes sont un ENORME problème à cette période. Problème qui semble d'ailleurs se poser un peu partout..
D'autres lieux que j'ai en tête : yellowstone, laponie, Canada..
Que me conseilleriez vous? Vaut il mieux préférer la fin d'été (qu'en serait il de la météo?). Il ya t'il des endroits qui seraient moins impactés par les moustiques tout en correspondant à nos envies? Avez vous des endroits magiques pour une grande randonnée sauvage de la sorte? Des contacts d'agence/guides?
Merci à tous, et joyeuses fêtes!
Soyons un peu chauvin, quelle est votre destination préférée dans votre pays? English translation pending
Bonjour à tous les membres !
Je suis encore de retour avec un petite question de voyage pour vous.
Soyons un peu chauvin, quelle est votre destination préférée dans votre pays ?
quant à moi , Facile et ça ne surprendra personne la Bretagne ! j'aime beaucoup son côté sauvage et préservé , c'est un peu ma deuxième maison. Mais pour changer un peu j'aimerais prévoir une escapade en Languedoc-Roussillon, Région dans laquelle j'ai vécu quelques temps et que j'ai beaucoup aimée. Vu que je suis FRANCO-ITALIENNE je tiens aussi à dire mes destination préférée dans mon pays natal. L'Italie est un très beau pays que j'ai passé presque que toute mon enfance et j'y vais de temps en temps. Les régions que je préfère il a Roma là ou j'ai grandit et je garde de très bon souvenir , il a aussi Abruzzes waouh , une très belle région avec ces montagnes et ces parcs nationaux.
Voilà j'attends les réponse
Bonne et excellente weekend à vous
Soyons un peu chauvin, quelle est votre destination préférée dans votre pays ?
quant à moi , Facile et ça ne surprendra personne la Bretagne ! j'aime beaucoup son côté sauvage et préservé , c'est un peu ma deuxième maison. Mais pour changer un peu j'aimerais prévoir une escapade en Languedoc-Roussillon, Région dans laquelle j'ai vécu quelques temps et que j'ai beaucoup aimée. Vu que je suis FRANCO-ITALIENNE je tiens aussi à dire mes destination préférée dans mon pays natal. L'Italie est un très beau pays que j'ai passé presque que toute mon enfance et j'y vais de temps en temps. Les régions que je préfère il a Roma là ou j'ai grandit et je garde de très bon souvenir , il a aussi Abruzzes waouh , une très belle région avec ces montagnes et ces parcs nationaux.
Voilà j'attends les réponse
Bonne et excellente weekend à vous