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Aude: séjour en yourte au camping Bout du Monde avec trois enfants English translation pending
by Papoumpapoum · 2009-04-27 · 13 replies
Bonjour,

Je m'apprête à passer un séjour en yourte au camping yelloh village "le bout du monde" dans l'aude. J'ai trois enfants 14 6 et 5 ans, et les activités enfants me semblent un peu "basiques" quand à mon ado, je ne vois pas ce qu'elle va y faire car elle n'est pas très branchée "nature" et encore moins rando.

J'ai pourtant envie de passer ces vacances en contraste avec notre vie stressante. Mais je ne voudrais pas que les enfants s'ennuient.

Quelqu'un connait il ce camping, ou les environs, je crois que c'est à 15 km de castelnaudary et environ 30 km de toulouse.
Budget réaliste pour une famille en voyage de six à huit semaines au Népal? English translation pending
by Yanicketcie · 2009-04-18 · 6 replies
Bonjour,

Nous aimerions avoir une idée réaliste d'un budget moyen (quotidien ou hebdo) d'un séjour au Népal. Nous aimerions aussi avoir une idée de ce qui constitue un bon prix pour les billets d'avion.

D'expérience, ce qui est prévu à partir des guides se révèle erronné de 15 à 20% au moins... D'autant plus que le Lonely Planet date de 2006 !

Nous prévoyons partir pour le Népal et y demeurer de 6 à 8 semaines entre les mois d'octobre et décembre 2009. Nous serons 2 adultes, trois jeunes enfants.

Merci !
Trouver une location d'appartement ou de maison pour une famille au Népal? English translation pending
by Yanicketcie · 2009-04-18 · 6 replies
Bonjour.

Nous sommes à la recherche d'un lien ou de contacts pour louer un appartement ou une maison (1 à 2 chambres à coucher nous suffirait) pour une semaine. Nous aimerions trouver d'abord à Katmandou, mais tout autre lieu serait envisageable. Avez-vous une idée comment commencer nos recherches ? En outre, nous aimerions envisager la possibilité d'habiter dans une famille pendant quelques jours ou une semaine. Des idées sur la manière de s'y prendre ?

Nous voyagerons au Népal en famille pendant 6 à 8 semaines entre les mois d'octobre et de décembre 2009.

Merci beaucoup !
Location de voiture à Lanzarote English translation pending
by Londaise · 2009-02-10 · 23 replies
Je voudrais louer une voiture au port d'Arrecife, y a t il une agence au port sinon comment faire; sachant que je prefère ne pas louer à l'avance. Merci de me dire si vous l'avez déjà fait
Hôtel Barcelo Cayo Santa Maria du 15 au 22 février English translation pending
by Othello · 2009-01-31 · 19 replies
Je serai du 15 au 22 février 2009 au Barcelo Cayo Santa Maria en occ simple. Il y a t-il des gens qui comme moi qui y vont dans ces dates. 😎

Il y a t-il des gens qui vinnent juste d'en revenir. Je suis un peu inquiet quand je vois les différents critiques
Partir sept à dix jours à Capri au mois d'août 2009 (Italie) English translation pending
by Escade · 2009-01-25 · 5 replies
Bonjour chers voyageurs, 🙂 Nous souhaiterions partir à Capri au cours du mois d'aout 2009. pour 1 semaine à 10jours. Nous sommes donc preneurs pour toutes infos telles que : endroits à ne pas eviter evidemment endroits à eviter bons plans, conseils et souvenirs de voyage là-bas...

nous vous remercions d'avance pour tout ce que vous pouriez nous apporter 😉
Proposition d'itinéraire au Mexique? English translation pending
by Jmc32 · 2009-01-23 · 4 replies
Bonjour, l'année derniere nous sommes parti nous promener dans le mexique maya (voyage que nous avons monté nous même) pendant 12j en voiture. ce fut merveilleux ..... nous avons décider d'y retourner mais pour faire Mexico quelques villes coloniale acapulco bien sur et peut etre oaxaca. ausii j'aurai besoin de vos conseils dans la mesure ou vous avez déja effectuer ce genre de voyage. quel itinéraire quels hotels ..... plein de bon conseil quoi... merci
Photos de l'hôtel Dreams La Romana à Bayahibe English translation pending
by Sevduf · 2009-01-10 · 10 replies
Voilà les photos attendues par certains.. ce serait bien q d'autres complètes.. Bon dépaysement.. Je ne peux mettre de photos où il y a des personnes dessus pour éviter tout problème donc je ne peux vous mettre plus de photos Bonne année 2009 à tous aussi Bizzz
Vos avis sur mon itinéraire à travers la Thaïlande? English translation pending
by Versets · 2008-12-21 · 14 replies
Bonsoir à tous ^^

Je me suis mise sérieusement à la préparation de mon voyage pour ce beau pays qui se déroule du 14 février au 07 mars... Et une fois n'est pas coutume je viens vers les habitués du forum afin d'obtenir vos précieux conseils et avis 😎

Donc voici le résultat de mes recherches :

14/02 : Arrivée Bangkok à 18h40 - nuit à bangkok 15/02 : Visite - Nuit à bangkok 16/02 : Transit bangkok/Ayuttaya - nuit à Ayuttaya 17/02 : Visite - Nuit à Ayuttaya 18/02 : Transit Ayuttaya/Sukhotai via Phitsanulok - nuit à Sukhotai 19/02 : Visite - Nuit à Sukhotai 20/02 : Transit Sukhothai/Chiang mai - nuit à chiang mai 21/02 : Trek 22/02 : Trek 23/02 : Chiang mai puis transit vers bangkok par train de nuit 24/02 : Arrivé à Bangkok départ pour Kanchanaburi - nuit à Kanchanaburi 25/02 : Parc Erawan - nuit à Kanchanaburi 26/02 : Temple des tigres - nuit à kanchanaburi 27/02 : Retour à Bangkok - Nuit à Bangkok 28/02 : Transit Bangkok/Ko chang - Nuit à Ko Chang 01/03 : Ko Chang 02/03 : Ko Chang 03/03 : Ko Chang 04/03 : Ko Chang 05/03 : Retour à Bangkok - Nuit à Bangkok 06/03 : Dernière visite de Bangkok puis départ aéroport vers 20H 07/03 : décollage à 1h05

Donc un itinéraire qui doit sembler classique (pas trop original) pour les personnes ayant déjà beaucoup voyager en Thailande mais qui me parer pas mal pour un premier voyage.

Nous avons fait le choix de visiter Ayuttaya et Sukothai car nous sommes vraiment intéréssés par les "vieilles pierres".

4 nuits completes sur Ko Chang peuvent sembler long mais finalement, il a l'air d'y avoir beaucoup de chose à faire : randonnée à travers la jungle pour y apprécier notamment les cascades, randonnée à dos d'éléphant, snorkeling et plongée, village de pécheurs, farniente sur la plage, excursion sur les iles voisines.

Voilà 🙂

Si parmis vous certains peuvent me conseiller des hébergements sur Chiang mai proposant des Treks à bon prix et respectant les différentes ethnies. De même pour l'île de Ko chang, un petit coin de paradis serait pas mal ^^ Mes critères : eau chaude, clim ou ventil, moustiquaire, vue sur la mer (pour ko chang), au calme tous ça pour 1200Bath max (oui je sais j'en demande beaucoup....).

Merci beaucoup à tous !!!!! 😛
Hôtel "Le Kuredu" aux Maldives English translation pending
by Gaya102 · 2008-11-23 · 25 replies
Bonjour. Notre agence nous conseille de partir de partir au kuredu. je voulais savoir se que vous en pensez, si vous avez des photos? Avez vous des conseils a me donner? Le formule tout inclus gold est elle bien? La nourriture est elle bonne? LEs plonger en masques sont elle bien. Peut on voir des tortues... Je veux tout savoir 😎 . En tout cas merci par avance de votre aide
Voyage de noces: l'île Maurice ou Zanzibar? English translation pending
by Cubamede · 2008-11-14 · 21 replies
Bonjour à tous. Voila je suis entrain de me renseigner pour notre voyage de noce qui aura lieu au mois de septembre en 2009 evidemment lol. On hésite entre l'ile Maurice et Zanzibar. Si vous pouviez nous aider. Si vous connaissez d'autre destination bonne à cette période n'hésitez pas non plus.

En gros on recherche la nature sauvage, les plages de reves, pouvoir faire de belle plongé au tuba, ... Le budget +- 5000 euros.

Sachant que nous avons deja fait Cuba et la republique dominicaine, quel sont vos conseils?

merci beaucoup et à bientot
Itinéraire Tokyo-Kyoto-Osaka au Japon en 2009: transport entre ces villes? English translation pending
by CiscoWorld · 2008-11-13 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur ce forum, je vais essayer donc de m'adapter rapidement à la marche à suivre.

Avec ma copine on veut partir en Asie en 2009 (Septembre ou Octobre). Elle veut aller en Inde, moi je préfère le Japon.

On a jusqu'au 25 décembre pour présenter à l'autre un "projet de voyage" avec un maximum d'information sur l'itinéraire, les choses à voir, à faire et aussi une enveloppe budgétaire.

Parceque j'ai vraiement envie d'aller au Japon, je veux lui proposer un projet bien ficelé, avec peut-être même un power point à la Clef..lol, ça c'est une blague.

Je table pour une durée de 15 jours (durée malheureusement limité) pour faire Tokyo, Osaka et Kyoto.

Une moyenne de 5 jours par ville, le voyage dans la nuit.

Pour les choses à voir, je vais faire comme d'habitude, je vais regarder les guides et les divers forums sur le web.

J'ai besoin de vous pour le transport entre ces villes. L'avion entre Tokyio et Osaka ? Certainement. Le bus entre Osaka et Kyoto ? Pourquoi pas.

Les personnes ayant déjà fait ça peuvent elles me guider ?

Merci beaucoup.
Hôtel Blue Bay Cayo Coco English translation pending
by 2w08fawienne · 2008-10-28 · 11 replies
Le 27 octobre Salut à tous!!!

Il y a pleins d'infos éparses dans différentes discussions sur le Blue Bay, parfois contradictoires, alors je suis tellement stressée 🤪 que j'aimerais si possible que tous ceux qui ont des infos récentes - partent encore, ou ont été redirigés ailleurs, nous mettent leur petite info ici, ça permettrait de faire le point...

Je commence, on a booké pour fin décembre, et notre agent nous dit de ne pas paniquer, que l'hotel ouvrira aux dernières nouvelles le 1er décembre, au pire on sera dirigés ailleurs (Playa Oasis??? C'est celui qui est à coté?)

J'ai de très mauvais commentaires de Playa oasis, alors je ne sais qu'en penser?

On a voyagé beaucoup, à Cuba, on adore le Sol Cayo Largo, les melias en général pour le cachet de la déco, surtout le las Dunas...

Je ne le connais pas Le Playa, mais sur les photos, en comparaison, il a l'air quelconque, végétation inexistante, genre terrain de camping au bord de la route dans le Maine - OK j'ai rien contre le Maine mais vous voyez ce que je veux dire 😉

Le Blue bay si je me fie au fait que la chaine soit espagnole, et aux autres hotels de la chaine, avait l'air d'être parti pour l'avoir ce cachet justement...à un super prix d'ouverture!!! Et les hotels neufs, on a toujours essayé et adoré à date...

S'il n'est pas prêt, que me conseillerez -vous, à cayo Coco qu'on ne connait pas, et qu'on veut essayer pour la plage qui parait-il est fantastique. La nourriture au buffet et à la carte n'est pas une priorité, mais un ranchon sur la plage avec des grillades oui!!! pas besoin de marbre et de stuc, et de tralala, mais des couleurs chaudes et du style, de la végétation, PROPRETÉ, et un peu de vie nocturne 'tranquille' à la disco pour que notre ado rencontre d'autres ados...pendant qu'on sirote notre Mojito sur la plage!!!

Un grand merci aux futurs forumeurs et forumeuses qui nous aideront à y voir plus clair!!!
Circuit Vancouver - Whistler - Lake Louise - Calgary sur neuf jours English translation pending
by Pong · 2008-10-23 · 27 replies
bonjour, Voici un projet de de circuit pour découvrir un peu l'Ouest canadien : (après une semaine passée à Vancouver) Qu'en pensez-vous ?

1e jour : Vancouver-Whistler (126 km). la Sea to Sky Highway, une des routes les plus scéniques de l'Ouest canadien, entre mer et montagnes. Nuit à Whistler. 2e jour : Whistler-Kamloops (299 km). Whistler, la station de ski qui accueillera les compétitions alpines des Jeux Olympiques d'Hiver de 2010 de Vancouver. Départ vers Kelowna via Cache Creek et Lillooett, le kilomètre zéro de la piste de la ruée vers l'or du Klondike. Continuation vers South Thompson Inn Guest Ranch. Installation dans un ranch en pleine nature. Temps libre sur le site pour profiter des activités. Nuit au ranch. 3e jour : Kamloops-Wells Gray-Valemount (347 km). Début de matinée libre pour profiter pleinement des activités proposées sur le site ou relaxer au bord de l'eau. Puis route vers le parc provincial de Wells Gray. Arrêt aux Chutes Helckmen, mesurant 135 m de haut, parmi les plus spectaculaires de Colombie Britannique. Continuation vers Valemount et arrêt au Mont Robson, le plus haut pic des Rocheuses canadiennes (3 953 m). Nuit à Valemount. 4e jour : Valemount-Jasper-Valemount (250 km). Visite de Jasper. Tour d'orientation de cette petite station balnéaire (vue ici de la route de Pyramid Lake) et entourée de crêtes rocheuses impressionnantes, site du Patrimoine mondial de l'Unesco et visite du Parc National de Jasper. Excursion vers le Canyon Maligne Canyon qui fut creusé dans la roche calcaire par la rivière du même nom. Retour vers Valemount en fin de journée. Dîner et nuit à Valemount. 5e jour Valemount-Lake Louise (352 km). Départ vers le Lac Louise et Lac Moraine en passant par Jasper. Arrêts photos aux Chutes Sunwapta et Athasbasca. Continuation le long des champs de glaces sur une des routes les plus scéniques en Amérique du Nord. Arrêts photos au lac et le Glacier Bow et au Lac Peyto. Arrivée à Lake Louise en fin de journée. Dîner et nuit à Lake Louise. 6e jour : Lake Louise-Banff-Calgary (177 km). Arrêt photo à Lake Louise et Lake Moraine. Départ vers Banff avec à l'arrivée, tour d'orientation de Banff : Cave & Basin (possibilité de visite), Banff Springs, Mont Sulphur, Hoodoos. Continuation vers Calgary avec un court arrêt au Parc Olympique des Jeux d'Hiver de 1988. Tour d'orientation de Calgary : centre-ville, Eau Claire Market, Fort Calgary, Stampede Park, Héritage Park, etc. 7e jour : Calgary. Matinée dédiée à la visite d'Héritage Park. Après-midi libre pour découvrir la ville à votre rythme. Nuit. 8e jour : Calgary-Paris. transfert à l'aéroport et envol vers la France. 9e jour : arrivée à Paris.

Merci de vos suggestions, et pour reprendre un post précédent, comme ce sera en été : quid de l'option camping car, ou plutôt "cabin", lodges et autres ? Je ne sais pas bien quel est le plus rentable pour 4 personnes... à bientôt sur le site, Pong
Découverte de Madagascar en prévision d'y vivre English translation pending
by Gaiane69 · 2008-09-18 · 48 replies
Bonjour à tous,

J'espère que vous pourrez m'aider car je sais bien que mes questions sont un peu vagues.

Nous sommes 4 amis (avec 2 bébés) et nous souhaitons changer radicalement de mode de vie. Sur les 4 personnes 2 connaissent deja plutot bien Mada. et puis y'a moi et mon homme, on ne connait pas du tout donc on va partir fin octobre à debut novembre pour decouvrir cette ile. Nous voulions nous installer vers Majunga. Dans un premier temps nous voulions rester sur Tana afin de s'impregner de la culture Malgache et decouvrir en grand la vie la bas. Après nous voulions allez du coté de Majunga pour approfondir un peu nos recherches. En fait je recherche des infos pour vivre au mieu notre sejour et decouvrir un max la vie malgache, car de ce voyage dependra notre projet, nous saurons si oui ou non nous voulons nous y installer. cela peut paraitre utopique de croire que l'on decouvre un pays en 15 jours mais faute de temps nous ne faisons pas toujours comme on veut mais plutot comme on peut, et il nous restera à decouvrir plein de choses si on s'y installe...

Merci d'avance pour vos reponses

à bientot

Amélie
Colis expiédié de Chiang Mai English translation pending
by Tintina · 2008-09-15 · 20 replies
Bonjour a tous, Pour la 1ere fois j'ai un probleme avec un colis que j'ai expedie a la post de CHIANG MAI, celle qui est a cote de WARAROTT, en direction de la FRANCE. J'ai expedie 29KG, par bateau, le 9 JUIN 2008, jusqu'a present mes colis mettaient 2 mois maxi pour arriver en France. Je suis allee faire une reclamation le 9 septembre 2008 a la post de CHIANG MAI. Le preposé m'a dit qu'il devait etre bloque a BKK, et que j'ai certainement des BOUDDHAS a l'interieur de mon colis. A part le reste des affaires que j'avais achete a KATMANDU je ne me rappel plus ce que j'ai mis dans ce colis, si j'ai des bouddhas ce sont des tous petits et ce qu'il y a d'important dans ce colis, ce sont les POKEMON que j'avais achete a PHUKET pour mes petits enfants, ils sont tristes de ne pas avoir recu leurs POKEMON.

Comme je suis a BKK du 16 au 19 septembre 2008, avant de rentrer en FRANCE, savez-vous ou je peux me renseigner ?? ET en FRANCE ou puis-je me renseigner ?? Merci d'avance. a bientot
Hôtel Paradise Cove à l'île Maurice English translation pending
by Pinam · 2008-09-04 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons pour un séjour de 10 jours en novembre au Paradise Cove.

L'un d'entre vous aurait des informations quant à cet hôtel sur la cuisine la plage situation....

Tous vos conseils sont les bienvenus.

Pina
Rencontre à Chulichan, Ladakh English translation pending
by Hialle · 2008-08-11 · 33 replies
Parvat nous en avait parlé, l’association "T'aiDer pour l'Asie du Sud Est" a voulu y aller.

Chulichan, une nonnerie nichée dans une petite forêt sur une route minuscule un peu perdue au milieu du Ladakh, au milieu des montagnes.



Ce qu’on savait, c’est qu’une trentaine de gamines vivaient dans ce petit monastère et qu’elles manquaient de beaucoup de choses. Il était difficile d’évaluer les besoins exacts, mais ce qui était sûr, c’est que notre route passant par là, on pouvait y faire quelque chose pour améliorer un peu l’ordinaire. Les trajets étant assez compliqués sur ces routes, on ne pouvait pas faire plusieurs allers-retours. Ne restait plus qu’à essayer d’évaluer les besoins et viser au plus juste.

Après concertation avec le bureau de l'association, et compte tenu de cette "première", j'avais carte blanche pour faire ce qui nous semblait le mieux.

Inutile de penser à un investissement important type matériel de cuisine ou équipement lourd, on risquait trop de tomber à côté. Le plus évident était du matériel scolaire. Stylos, crayons noirs et gommes, crayons de couleurs, cahiers, cahiers de géographie indiens, des livres pédagogiques. Un peu de lecture aussi avec des romans. Nourrir l’esprit, d’accord, mais on pouvait aussi améliorer la nourriture du corps avec ce que leur potager n’amène pas encore en fruits et légumes.

Et puis on pensait que quelques jeux seraient aussi bien appréciés, on a donc jugé que des jeux de cartes et des jeux de badminton serait un achat opportun. Sans oublier l’encens qui est un produit hautement consommé dans les monastères.

Faire ces courses dans les boutiques de Leh, la ville la plus proche, fut un bon moment rien qu’en imaginant leur tête et choisir au mieux les livres, cahiers, et tout le reste. La première boutique fut pour l’encens. Longue discussion avec le vendeur pour savoir ce qui serait le mieux, choisir parmi les dizaines de catégories … et demander une facture. Juste un petit bout de papier, le prix en roupies et une petite signature. Le vendeur joue le jeu avec un grand sourire, il est peu habitué à ce genre de chose. Une deuxième boutique pour de l’alimentaire. Même discussion, même demande.

La troisième boutique, on l’avait déjà repérée depuis quelques temps. C’est fou ce qu’on peut ensiler de choses dans un volume aussi petit. Le moindre centimètre au sol ou en hauteur est utilisé. Les murs sont tapissés de jouets, de matériel d’école et on allait y trouver notre bonheur. On se sentait comme de vrais gosses à choisir des cahiers solides mais sympas parmi d’innombrables piles, des stylos qui dureraient, des livres attrayants. Beaucoup de jouets nous tentaient, mais on voulait trouver des jeux collectifs.



Le marchand nous regardait d’un air interloqué faire nos emplettes en s’interrogeant sur la destination de tous ces achats, et il s’appliqua à mettre sur la facture chaque type d’article et son prix avec le soin d’un écolier. Jamais personne ne lui avait fait une si grosse commande. On laissa les paquets dans un coin de sa boutique et il était convenu qu’on repasserait le lendemain récupérer l’ensemble avant de partir, démarche peu courante dans ce type d’endroit, mais qui ne posa pas de problème.

Le lendemain, à 9 heures comme prévu, on récupère le tout, le mettons dans le coffre de la voiture, et direction Alchi, avant de se rendre à Chulichan. L’impatience d’y être monte.

Le jour J arrive et on fait les dernières courses en produits frais pour la nonnerie. Tomates et melons au menu. Pesés, emballés, payés … et notre petite facture toujours avec le même étonnement du vendeur. Curieux d’ailleurs, comme un petit marchand de fruits et légumes avait une vraie « Bill Form » pour faire ses factures.



On se dirige enfin vers Chulichan. Quelques dizaines de kilomètres plus tard, on quitte la route principale pour en prendre une plus petite qui grimpe en serpentant dans la montagne. Un vieil homme fait du stop tout en filant la laine de Yack, il monte dans la voiture et on continue la montée dans le fond de la vallée.



Une petite forêt, un grand potager en contrebas, des gamines dans leurs habits rouges, un panneau Chulichan … on y est.





Emus, on descend de voiture.
Bon hôtel demi pension à Marrakech? English translation pending
by Michel59 · 2008-08-10 · 8 replies
Bonjour, Cherche un bon hotel demi pension, un bon T.O pour ce séjour A vous qui y êtes allés avec satisfaction Séjour en Septembre 2008. 2ème ou 3ème semaine

Cordialement Michel
Retour de la Thaïlande déçu! English translation pending
by RRR · 2008-06-15 · 143 replies
Salut a tous,

voila un post pour dire merde, la Thailande c'est vraiment décevant!!!!!

en 2 mois j'y ai vu que de la misere, des villes toutes pourries et des gens trop cons qui ont un sale sourire commercial!!!!!!!!!!!

voila je m'explique et en image

Deja arrivée a BKK la ville des anges déchus!!!!!

population insupportable et pas tres souriante

le tiers monde

vue de la tour BayokeII

au 4eme étages du MBK center Vraiment c'est la misere!!!!

Ensuite on quitte BKK pour voir Ayutthaya, ancienne capitale, ville surpeuplée, pas tranquille du tout, et trop moche!!!!



avec des éléphant roux, les roux ça pues!!!!

Ensuite Sukothai, alors la c'est la meme qu'Ayutthaya mais sans les couleures mais avec les odeurs!!!! hoRRRible!!!!!!!!!!!



Puis Chiang Mai, ppppffffffffuuuuuu je sais vraiment pas ce que vous allez foutre la bas!!!

Ensuite Nan, alors la on se croit deja au Laos, que des cons, faut parler thai comme si j'allais apprendre le thai, faut pas déconner quand meme!!! manger du riz gluant c'est bon pour les autoctones ça!!!! en plus a part se droguer, y a rien a y foutre!!!! Sans parler de la poignée d'expats plus cons les uns que les autres (surtout les Français d'ailleurs)!!!!

Bon en fait la seul ville civilisée que j'aurais vu c'est Puttaya la station spermale!!! la c'est super cool, plages extraordinnaires, la population (de pirates) super sympa, enfin des vrais sourires!!!!!

enfin le paradis sur terre!!!

une derniere photo, ouffffff enfin le retour

pour la bouffe, no comment a part si vous voulez manger du chien!!!!! dedicace a toi teerak!!! jingjing mei kin lookjin maa!!!!!!!!!!! HAHAHHAHHAHHAHAHHAAAA

Donc voila, en conclusion, la Thailande c'est vraiment pourrie n'y allez surtout pas!!!! A+
Vol pour les Etats-Unis: surcoût du carburant demandé English translation pending
by Matilda007 · 2008-06-12 · 12 replies
Bonjour a tous,

Avez-vous expérimenté la mauvaise surprise de voir une facture arriver avant votre départ pour les States se rajoutant au prix du billet déja commandé depuis longtemps pour cause de renchérissement du coût du carburant?

Peut on annuler son vol sans frais si ce surcoût devait être inacceptable?

Dans quels délais avez-vous été informés le cas échéant?

Merci pour vos commentaires.
Tente: Ferrino (Lighttent 2) vs Ferrino (Spectre 2)... English translation pending
by TheWise · 2008-06-08 · 28 replies
Bonjour à tous,

Il y a quelques semaines de cela, j'avais mis un post sur le choix d'une tente de rando pour 2 personnes. A l'époque j'hésitais entre la 'T2 ultralight pro' de Quechua et la 'COMPACT LIGHT 2' de McKinley. Mon choix c'était finalement porté sur la McKinley mais arrivé en magasin il ne l'avait plus en stock et devait en recevoir.

Je suis donc retourné sur le net pour fouiller un peu plus sur les tentes existantes à moins de 150€ et je suis tombé sur ces 2 modèles de Ferrino:la 'LIGHTTENT 2' et la 'SPECTRE 2'.

http://www.expemag.com/tentes/tente-ferrino-lighttent-2.html http://www.expemag.com/tentes/tente-ferrino-spectre-2.html

Ferrino semble être une bonne marque (c'est du moins ce qui semble ressortir des différents forums sur lesquels j'ai pu aller).

Cette tente doit notamment être utilisée au Chili et sur l'île de Pâques (beaucoup de vent semble-t-il...).

Je vais surement m'acheter le magasine 'Carnet d'aventure' sur lequel on trouve le test comparatif de ces tentes. Mais quelqu'un pourrait-il me faire des retours d'expériences sur ces 2 tentes? (il me semble que la SPECTRE 2 est un peu plus grande, elle possède 2 entrèes et 2 absydes, et semble être autoportante (j'ai du mal à imaginer la LIGHTTENT tenir toute seule...)).

D'avance merci!

PS: les liens vers les descriptions techniques: http://www.ferrino.it/en/homepage/products/TENTS/lite_line_232/LIGHTENT_2_1069 http://www.ferrino.it/en/homepage/products/TENTS/lite_line_232/spectre_2_2412
Je hais les frontières! English translation pending
by Montagne666 · 2008-05-22 · 31 replies
Au jour d'aujourd'hui, je devrais être tranquillement installée dans mon compartiment du train partant de Kars (Nord-Est de la Turquie) et se rendant à Istanbul. Je devrais être en train d'admirer le paysage, quelque part aux environs d'Erzurum. Avant Erzurum si le train a du retard, après Erzurum s'il est à l'heure 😛.

Mais non... Je suis à Yerevan, à tuer le temps dans un cybercafé, à tenter d'appeler l'ambassade de France qui sonne occupé depuis une heure, et comme c'est l'heure de midi, je ne suis pas sûre qu'elle soit ouverte, et pas envie de me casser le nez, dans la chaleur lourde de ce tout début d'après-midi en Arménie.

Hier matin, à 6h30, toute guillerette de partir en mini-voyage de deux semaines, pour rendre visite à mes amis d'Istanbul, faire la surprise à mon mari qui y atterrit dans dix jours et ne sait pas que je viens le chercher, retrouver mon frère qui est sur la route, et faire le trajet en voiture Istanbul-Yerevan tous ensemble, toute guillerette disais-je, je me lève, m'habille, n'arrive à rien avaler en raison de mon ventre noué par l'excitation, laisse un mot à mes amis, pique deux bananes dans le frigo pour le trajet. Le but, c'est de traverser la frontière Arméno-Géorgienne par la route qui se rend de Gyumri à Ahalciha (petite ville géorgienne, qui est aussi la ville natale des parents de Charles Aznavour 😎), puis de traverser la frontière turco-Georgienne par Posof, petit poste frontière perché dans les montagnes, et pas très fréquenté par les transports paraît-il.

Les rues ne sont pas aussi désertes que je l'eûs cru, à cette heure matinale. Les Arméniens, sont donc plus travailleurs qu'il n'y paraît. J'arrive en métro à l'endroit d'où partent les marshutnis pour Gyumri. On m'indique la bonne, qui attend de se remplir pour partir. A l'intérieur, deux trois bonnes femmes, avec qui j'entame une discussion. Et d'où tu es? Tu es arménienne de France? Non, Française? Et tu parles arménien? Si bien en seulement 4 mois? Maladiets! De fil en aiguille, je leur explique mon trajet. Alors j'apprends qu'il existe des marshutnis directes pour la Géorgie passant par la frontière qui m'intéresse. Je commence à vraiment apprécier de connaître l'arménien, même s'il me restent beaucoup de progrès à faire, car il commence vraiment à me faciliter la vie. Je ressors de la marshutni après les avoir remerciées pour le renseignement, et demande aux chauffeurs d'où partent ces marshutnis pour Ahaltsiha. L'un d'entre eux m'explique comment m'y rendre, et finalement vient attendre avec moi la bonne marshutni pour m'emmener à la gare routière centrale. Mais c'est qu'ils sont sympas ces Arméniens de bon matin! Hop, en route pour Kilikia Aftokayan (gare routière). Arrivée là-bas, un taxi essaie bien de me décourager de prendre une marshoutni, mais je suis bien trop près de mes sous, et puis les chauffeurs de taxi arméniens sont un peu pénibles avec les étrangères seules... Je m'assois dans ma marshoutni définitive. Il y a là deux femmes avec leurs enfants, et une jeune Arménienne de Géorgie qui aussitôt qu'elle me voit m'invite à m'asseoir à côté d'elle. Nous entamons la discussion, re-compliments sur mon niveau d'arménien, re-étonnement que je ne sois même pas arménienne de la diaspora. Le chauffeur, plutôt jovial, m'explique que le terminus est à Ahalkalag, et qu'ensuite j'ai une correspondance pour Ahaltsiha.

Nous finissons par décoller à 8h40, car le chauffeur attendait une autre personne qui s'est laissé désirer. Sur le trajet, je continue à copiner avec ma voisine de banquette. Elle a 28 ans, non-mariée, vit en Géorgie dans la partie arménienne, ne parle pas le géorgien car elle utilise le russe lors de ses visites à T'bilissi. Nous échangeons nos contacts, elle promet de m'aider une fois à Ahalkalag, et aussi d'appeler une de ses connaissances à Ahaltsiha pour m'aider à trouver un transport jusqu'à la frontière de Vale. Vraiment une bonne journée qui commence, moi qui m'inquiétais un peu de peut-être devoir faire du stop seule dans un pays dont je ne parle pas la langue, me voilà bien rassurée!

Quelques km avant la frontière, Ruzanna demande à voir mon passeport, par curiosité. Après qu'elle l'ait regardé, j'en profite pour regarder la date exacte d'expiration de mon visa. C'est fin mai, pensé-je, mais quand? Et là, petit coup au coeur... la date inscrite sur mon visa est le 7 Mai, noir sur vert... Mince! Ils vont me raquetter à la frontière pour mes jours de retard, et je n'ai vraiment pas trop d'argent avec moi, 295 dollars exactement. J'en parle à ma voisine, elle me conseille de ne rien dire, et d'essayer de négocier s'ils disent quelque chose. On croise les doigts toutes les deux. Je suis un peu stressée, car ça m'emb��te vraiment de devoir payer ce surplus, mais je me dis qu'il doit bien y avoir moyen de marchander.

En attendant, nous montons de plus en plus haut en altitude, avec les pluies journalières qui durent depuis un mois, tout est vert tendre, les montagnes d'Arménie me donnent toujours aussi chaud au coeur. Dehors il fait très froid par rapport à Yerevan. Arrivés à la frontière, nous descendons pour aller présenter nos passeports. La frontière est minuscule, à haute altititude. Nous avons froid dans nos pulls, et le vent souffle pas mal. Il y a deux baraques en bois, l'une pour la sortie, l'autre pour l'entrée en Arménie. Pas d'ordinateur. Le douanier est assis derrière une petite table et note tout sur un grand cahier, et derrière lui on voit tout un tas de bazar entassé (une porte, des planches de bois...). Mon tour arrive. Et ça ne loupe pas, il me dit qu'il y a un problème, mon visa est périmé. Je fais celle qui vient de le découvrir, on demande qu'est-ce que je dois faire. Il donne mon passeport à son supérieur, qui ne rigole pas du tout, ne me jette même pas un coup d'oeil. Ils discutent en arménien, je comprends mais pas vraiment tout. On finit par m'expliquer que je dois revenir en arrière, à Yerevan. Je demande pourquoi on ne peut pas régler ça à la frontière, pourquoi je ne paie pas pour "rallonger" mon visa (j'ai oublié le mot en français...). Je commence à comprendre qu'il va vraiment falloir que je fasse marche arrière, et là, vraiment je ne m'attendais pas à ça. Je commence à sentir les larmes me monter aux yeux. Je me dis, vas-y laisse les venir, on sait jamais, ça peut toujours aider.

J'insiste, plaide ma cause en expliquant que je suis volontaire en Arménie, que je sors pour rerentrer, mais rien à faire, les douaniers qui m'entourent n'ont aucun pouvoir, il n'y a que le chef qui peut quelque chose, et le chef n'en a rien à foutre de ma gueule. Et comme je suis pas du genre à proposer des backchichs... Effondrée, en particulier à cause de ma très courte nuit (étant sortie la veille histoire de profiter un peu des bars de Yerevan, qui ne sont pas légion dans la petite ville où j'habite, et surtout pas tard le soir pour les filles), on me fait asseoir dans une pièce avec deux lits. Un gars recopie des registres, j'en profite pour mettre mon portable à charger, appeler ma coordinatrice à Yerevan. Un des douniers m'apportent des bonbons pour me consoler, d'autres me posent des questions, un autre encore me propose du café... Bon ben au moins, pleurer n'aura pas servi qu'à me foutre la honte :-)

Ils arrêtent une marshutni en sens inverse pour qu'elle me remmène à Yerevan, ils me disent que je n'aurai pas à payer pour le trajet retour. Bonne nouvelle!

Dans la marshutni, tout le monde sait que je viens de me faire refouler, ils compatissent. Je reste un peu dans mon coin, pas envie de recopiner, j'étais bien moi à côté de Ruzanna, à penser à la suite de mon trajet, et à profiter des beaux paysages en sens aller... En sens retour, je les trouve moins amicaux, mais ils réussissent quand même à me faire un peu chaud au coeur. Nous nous arrêtons pour la pause. Je me mets à une table à l'extérieur. Un couple d'Arméniens de Géorgie vient s'asseoir à la même table. Ils ne me parlent pas, mais la femme coupe une pomme en deux, et m'en donnent la moitié 😮. Je ne m'y attendais pas. Puis elle me donne un bonbon, puis nous commeçons à discuter. Elle est très gentille, et me fait elle aussi plein de compliments sur mon niveau d'arménien. Décidément, je trouve ces arméniens de Géorgie bien plus chaleureux que les arméniens qui peuplent les marshoutnis que je prends régulièrement pour aller à Yerevan depuis mon bled. Ca me rappelle alors mon premier trajet en Géorgie, lors de mon arrivée depuis la Turquie. Une dame m'avait aussi spontanément nourrie de pommes, avant même de découvrir avec étonnement que j'étais étrangère.

Depuis le début j'entends dire que la Géorgie est vachement plus accueillante que l'Arménie, mais je me refusais à y croire sans connaître. Mais je commence à me demander si ça n'est pas tout simplement vrai.

Cette chaleur humaine dans cette journée décevante m'a beaucoup touchée, car au bout de 4 mois en Arménie, ça commence à vraiment me manquer. Ici à part ma famille, personne ne fait vraiment d'efforts pour m'intégrer. Mais revenons à nos moutons.

Arrivée à Yerevan, j'enchaîne directement pour me rendre à l'OVIR (administration qui s'occupe des visas). Ma coordinatrice, Anna, m'y attend. Nous allons revoir cette dame malaimable à qui nous avions eu affaire lors de mon arrivée. Le prototype même de la fonctionnaire bornée.

Et là, dans leur discussion en arménien, je comprends un truc qui me démoralise encore plus, mais n'étant pas sûre d'avoir bien saisi, je demande à Anna de traduire. Elle m'explique alors, qu'il n'est pas possible de prolonger (ah, ça y est, j'ai retrouvé le bon mot 😏) le visa en payant les jours du séjour "illégal". Pour sortir du pays, ça n'est plus l'OVIR qui s'occupe de moi à présent, mais il faut qu'ils envoient mon "dossier" à la Police, qui décidera (après un délai d'une semaine 🤪), de combien je dois payer. A la suite de quoi, il me faudra quitter le territoire dans les cinq jours, et ne plus revenir en Arménie durant une année. Et si je ne quitte pas le territoire durant ces cinq jours après le "verdict", alors c'est de 5 années de "banissement" dont il s'agira... Là, le ciel s'écroule, et je me dis que ces Arméniens sont complètement frappés du ciboulot.

Je sors du bureau car je sens les larmes revenir. Décidément c'est le déluge aujourd'hui...

Je suis en SVE en Arménie, donc volontaire européenne, donc ici officiellement, et pour autre chose que du tourisme. Mais depuis le début, ce sont des complications bureaucratiques pour avoir un visa correct, rien n'est proposé pour me faciliter les choses, c'est pourquoi nous avions donc choisi de prendre un visa touristique et de me faire sortir et entrer autant de fois qu'il serait nécessaire. C'était sans compter mon incapacité génétique à regarder une date inscrite sur un visa.

Pas de voyage en Turquie, alors que j'en rêvais depuis deux mois, et peut-être plus de SVE du tout. Et surtout, confirmation officielle que les étrangers ne sont définitivement pas bienvenus dans ce foutu pays à la noix. On dirait la France, ma parole 😠. A un détail près. En France tous les ans des milliers, des millions de gens viennent pour émigrer, travailler, voyager, visiter, étudier. Tandis que le monde entier se fiche profondément de l'Arménie et des arméniens, et que ces derniers ne sont même pas fichus d'accueillir sympatiquement les rares personnes qui s'intéressent à leur pays et à leur culture. Que ce soit officiellement ou dans la vie de tous les jours.

Je sature de la mentalité arménienne, de les entendre se plaindre, ressasser le génocide et se comporter en éternelles victimes. Il est temps qu'ils aillent un peu de l'avant. Ceci étant dit, ce qui est bien c'est que je peux me mettre dans la peau d'un étranger venant en France 😄

Voilà, j'avais envie de partager mon p'tit malheur de la semaine, vu que je n'ai pas grand-chose d'autre à faire. A mon tour de me plaindre un peu, non mais! Ceci étant dit, je vous conseille de visiter l'Arménie, ses montagnes sont magnifiques, et les Arméniens sont vachement plus sympas avec les touristes de passage 😛
Entourloupes avec une agence thaïe English translation pending
by Sabana22 · 2008-04-18 · 23 replies
Je suis rentrée mercredi d'un voayge de 11 jours en Thaïlande. Je souhaiterais savoir si des voyageurs ont eu affaire à l'agence Travel Superb à Bangkok. J'ai eu quelques déboirs avec eux: pas d'assistance dans les aéroports, guide anglophone pour notre accueil, chauffeurs de mini bus très en retard, perte de deux demi journées à Bangkok (mauvais horaires d'avions) et encore de deux demi journée à Phuket en attente du passage d'un correspondant et le bouquet un premier changement d'hotel à Bangkok (nous devions être au "mandarin" quartier très chouette de Silom (de france nous avions organisé nos demi jpournée au départ de cet hotel sachant que sur le catalogue la mention "ou similaire" n'y figurait pas donc pas de changement) et nous nous sommes retrouvés complètement perdus an "Princetonpark suites" dans le quartier de Din Daeng qui pour nous était inconnu car pas étudiés en france. La raison évoquée a été : hotel fermé par rapport à l'incendie du mois de septembre 2007. L'incendie nous étions au courant, mais hotel fermé invérifiable. Un autre changement d'hôtel sur phuket, sur les deux hôtels prévus c'est beaucoup, sans nous prévenir ni l'agence en France. La raison évoquée a été : hotel complet. Nous avions réservé notre voyage de france le 8 octobre 2007.Nous avons refusé de descendre du mimi bus, nous étions 8 personnes (de 16 à 74 ans). Après une heure trente de coups de téléphone (à notre charge) entre Paris, Phuket, Bangkok, d'attente dans le mimibus sans clim (chauffeur mécontent de notre blocus avait coupé le moteur) enfin l'on nous conduit à l'hotel choisit le "Sabana" maitenant "All seasons". Nous avons négocié une excursion gratuite en dédommagements de ses désagréments. Mais après ce cadeau, d'autres problèmes sont survenus. Conclusion Je reste une inconditionnelle de la Thaïlande, c'est un pays pour moi magique, magnifique mais attention avec quels correspondants nos agences françaises sont-elles en relation dans le pays? Cette agence n'est pas sérieuse du tout. J'écris un courrier relatant les faits à l'agence à paris. Nous verrons bien ! ! ! !
Destiné aux dirigeants de compagnies aériennes English translation pending
by Renaux · 2008-03-31 · 29 replies
Bonjour,

Ceci n'est qu'une suggestion : nous 6 personnes allant au moins une fois par an à LAS PALMAS (Gran Canaria) quant à nous, mon mari et moi qui avons plus de 65 ans nous partons 2 fois par an :voir mon fils et sa famille Nous partons tous de MARSEILLE . Les durées de voyages sont très fantaisistes d'une part cela va de 5h.20 à 11 h. avec des heures d'attentes soit à BARCELONNE soit à MADRID. D'autre part les prix des billets aller et retour sont très élevés comparativement à la destination de TENERIFE Je sais que le monopole sur LAS PALMAS est IBERIA, mais je m'adresse à d'autres compagnies car il y a un créneau à prendre. Depuis 2 ans de plus en plus de Français du Sud préfèrent la destination de LAS PALMAS à celle de TENERIFE. J'espère que message interpéllera certaines personnes Cordialement Danièle
Retour du Costa Rica English translation pending
by Taolouna · 2008-03-03 · 7 replies
bonjour à tous, ça y est notre voyage au costa rica c'est achevé avec un goût de "reviens-y"... nous avons aimé ce pays, les gens, les fruits, les ambiances, la pluie (chez eux aussi le temps est "détraqué") le soleil quand même, qui nous a permis d'avoir de bon coups de soleil 3 jours avant le départ. Des paysages magnifiques !!! Déçus de devoir repartir.....mais bon comme nous a dit quelqu'un de là-bas...."se debe que ir para volver" et comme on n'a pas tout vu ...c'est sur on reviendra.

un petit conseil : en arrivant allez passer 2 nuits à Orosi, chez Franck et Marie-Claire. Vous verrez....on veut plus repartir....tout y est...acceuil, confort, vues, conseils...ah là là !!!!

coup de coeur pour cette vallée donc, la vallée d'Orosi, pour la zone caraïbe et le parc Cahuita, on a eu la chance de voir le volcan Arenal en activité jour et nuit !

bref un pays et des gens formidable .... bon voyage....

Isabelle
Aéroport d'Alep en Syrie English translation pending
by Bourdette · 2008-03-02 · 12 replies
Bonjour à tous😏 Fin avril 2008, j'arriverai à Alep en avion de Paris vers 21h pour visiter la Syrie durant 3 semaines. A quelle distance de la ville se trouve l'aéroport ? Comment rejoindre le centre-ville (bus, taxi) ? Y a t-il un bureau de change à l'aéroport ? Comment payer le transport s'il est fermé ? Merci de votre aide😉
Marrakech, nous revoilà! English translation pending
by Mijoperette · 2008-01-18 · 2 replies
Vol sans histoires, survol de l’Espagne plus agréable que l’an passé puisque nous avons la chance de voyager par temps clair. Quelques photos surexposées ou lointaines de la terre qui défile sous nos pieds et nous voilà arrivés. Aéroport de la Menara, Marrakech. Tout le monde descend ! Lilou poursuit la BA qu’il a commencée à pratiquer dans l’avion, auprès d’une vieille dame. Il l’aide à transporter ses bagages et à monter dans la navette qui nous amène vers le poste de douane marocain. Nous n’avons pas longtemps à attendre, notre gentille Fouzia est là, deux bouquets de roses dans les mains. Nous tombons dans ses bras, quel plaisir de la revoir et quel soulagement ! Un minibus nous transporte tous les cinq jusqu’à la ville et l’entrée de la médina, il nous dépose devant un collège où une multitude d’adolescents joue, rie et se bouscule. La rue est poussiéreuse, bruyante, remplie de gens qui nous regardent curieusement. Nous sommes un peu crispés et le regard d’Huguette et de Michel, nous rappelle l’effroi que nous avions éprouvé lors de notre première visite à Marrakech. Très vite nous comprenons qu’il n’y a aucun danger à se trouver là, mais la rue que nous empruntons pour accéder au riad Massaoud n’est pas très engageante, elle non plus !

Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement. La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier. Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image. La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe. Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit. Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation. Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous. Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo.

Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l’est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.

Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.

Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.

Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !



Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !

Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin ! Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux ! Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs ! Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre.

Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».

Thaïlande: Ban Dong Yang à 50 kms de Mahasarakham English translation pending
by Davdevil75 · 2008-01-14 · 8 replies
Sawat dee kap, enfin.....apres avoir eu tres dur a trouver ce que nous avions vecu lors de notre precedent voyage en Thailande, la decouverte, la surprise, l'emerveillement....Apres nos mauvaise aventure a Koh Phangan, mon sejour a l'hopital pour ma pneumonie, mon pied ouvert jusqu'a l'os, Saskia malade...... Ca y est, c'est a nouveau dans les profondeur de l'Issan que nous trouvons epanouissement... Nous sommes donc rentrer sur Bangkok le 04 janvier, les medecins de Koh Phangan me disait qu'il allais probablement faloir reouvrir mon pied pour le nettoyer et le desinfecter...J'ai donc directement ete le landemain a la l'hopital a Bangkok ou ils m'on fait une radio des poumons afin de voir ou cela en etais, ils en on fait a Saskia egalement(qui a scandaliser les medecins en se mettant nue quand quand ils lui ont demander d'enlever ses vetements) qui commencais a etre de plus en plus malade, moi ce n'etais pas terminer et Saskia, ca demarais...Rebelotte, raffale d'antibiotique pour tous les deux..... Pour mon pied, j'ai donc demander au medecin de regarder si il fallais le reouvrir.... Il m'as demander si je me croyais dans la brousse....Par contre, comme mon pied avais toujours 4 fois son volume, encore un petit baxter et un autre prescrit pour le landemain..... Notre copain de Bangkok, Ning, nous propose de venir avec lui dans sa famille ou il retourne, pour les voir et ensuite pour faire le moine 7 jours dans le temples de son village, il nous dit qu'il en a parler a sa mere et qu'elle serais ravie, elle n'as jamais vu de farengs....Apres mon baxter le 06 au matin, nous voila partis pour la station de bus mochit II pour prendre le bus en direction de Mahasarakham ...Apres 07 heure de bus et 40 min de pickup, nous arrivons a Ban dong Yang a 50 km de mahasarakham, du coter du Laos....Effectivement, ils n'ont jamais vu de farengs, tous le village passe nous voir, les enfants nous fixe, certains pleure en nous voyant...C'est vraiment la campagne, douche thai(grand bassin avec pot a se renverser sur la tete), wc thai, eau froide. on a qaund meme une piec ou on dort seul mais on est beaucoup dans la maison, pas d'internet dles 50km a la ronde.Le soir petite fete avec les amis de Ning qu'il n'as plus vu de puis plus d'un an....Ils sortent le wisky, nous on met la deuxieme bouteille, pendant la soiree il fait froid, ils font un feu, ils ont une petite faim, un thai part avec une lampe de poche coller sur le front et une espece de fourchette de 50cm de long, il traverse la rue, reviens apres dix minutes avec 5 poissons qu'il nettoye et font griller directement.... C'est sur c'est frais!!!Ensuite nous allons nous coucher sur notre matelas de sol...Nous sommes reveiller par pleins de bruits different, on descend, la ca nous fait penser a un camp de tzigane, au moins 25 personnes dans le jardin occuper a preparer le dejeuner....Chacun a son role, le Lao Kao coule deja a flo....8h00 du mat, y a du laap moe, laap ngie, kaognian et du lao kao.... La journee, encore pleins de monde passe voir les farengs, tous le monde est content et veux nous prendre avec, on nous fait visiter quelque maison et a chaque fois on nous donne a manger, on goutte de tout....Des voisines nous embarque pour aller visiter un temple et s'arrette sur la route chez un diseur de bonne avanture, assez speciale....Nous allons visiter le temple, on prend des cafes glacer et on ne peut absolument pas payer....Chaque jours je vais a la clinique du village faire nettoyer mon pied et changer le pensement, et la n'ont plus ils ne veulent pas qu'on paie, les premier farengs a se faire soigner a la clinique du village...Le landemain matin on est reveiller par des cris de cochon, quand on descend, tous le monde est occuper a laper....C'est le cochon...C'est domage, on a rien vu, ce n'est que partie remise, a midi, ils sortent un deuxieme cochon, et sous les yeux de pleins d'enfants et les notre, frappe le cochon, puis le vide de son sang....Ici les enfants savent d'ou vient la viande.... Ils en tuerons un troisieme et viennent nous chercher le soir pour la vache....Ning devais passer au temple, mais n'y vas pas.... Son grand pere dit que c'est un bad lock day...Chaque jours le lao kao coule, nous nous n'en buvons pas et ils ont asser dur a comprendre que parfois le soir, on boit du wisky mais pas le matin.....Des tables arrivent, une sono, on ne comprend pas trop, on sais que le landemain Ning devras rentrer au temple....Toute la nuit, ils lappes la vache, impossible de dormir et a 5h00 du mat, musique thai a fond les ballons...Quand on se levent, au moins 200 personnes mangent dans le jardin et boivent, boivent... C'est la fete, on est assis avec Ning, vers 9h00 une ceremonie commencent, le pere de Ning lui coupe une meche de cheveux, puis c'est sa mere, puis tous le monde, nous aussi, de la on part au temple pour que le moine lui rase la tete et les sourcils.... Apres on retourne dans la maison de Ning, de nouveau, des ceremonies et puis on part avec un cortege impressionant, je suis dans un pickup avec Ning, a cause de mon pied....Tous les invites suivent le pickup en dansant avec de la musique, et en buvant....On passe dans tous le village, Saskia dansent evec le cortege, nous on lance des piece d'un bath dans la foule qui doivent les attraper pour le good luuk...Apres nous allons avec les proche de Ning a un autre temple pour une autre ceremonie....Les moines enlevent ses vetement, lui mette la toque orange.....Ca y est...Il est moine pour 7 jours.... Saskia reste dormir dans la famille de je passe 2 jours au temples, nouvelle experience pour moi, je decouvre la vie des moines... Enfin, la vie des moines de ce temple....4h30 le going retentis, lever.....Une heure de nettoyage du temple, une heure de priere, apres marche dans le village pour recevoir les offrande, 7h30 retour au temple, toute les femmes et seulement les femmes, du village sont la pour regarder les moines manger et pour manger ensuite....Apres rien...11h30, 30 minutes pour manger... Les moines ne peuvent pas acheter, mais peuvent donner l'argent a quelqu'un qui achete pour eux....L'apres midi, une heure de priere (25 min), une heure(25min)de nettoyege du temple et puis.....Rien....C'est finis.... La apres avoir passer 7 jours a Ban Dong Yang, nous sommes venus a Surin, eau chaude, toilette, lit, tv, la totale..... Tous le monde etais content de nous rencontrer et nous retournons le 16 car ils font une soiree pour nous, en meme temps, on recupere Ning et nous retournons sur Bangkok le 17..... Les douche froide, les toilette, dormir par terre, pas de conexion, les reveils on ete dur.....Mais en vivant 7 jours a la thai, chez des thais, avec que des thais, nous on appris enormement....On en a pris plein la tronche....Enfin.....

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