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Liaison maritime France-Turquie English translation pending
by Mydanos · 2007-03-18 · 17 replies
bonjour,

Nous comptons partir fin aout pour la turquie je connait les tarifs des vols et suis bien renseigné dessus, mais j'aimerais aussi en avoir sur les bateaux, car en faite nous envisageons plutot de prendre le bateau, meme si cela est un peu plus chére. J'ai beau chercher je ne trouve aucun site internet pouvons m'informer qui ne soit pas en turque. J'aimerais partir de marseille ou sete et peut importe la ville d'arrivé, meme si le mieus serait Istanbul ou proche. J'ai vraiment besoin d'aide!! merci
Ma route de la soie 2007 en trois mois English translation pending
by Djamila65 · 2007-03-06 · 60 replies
Bonjour,

Me voilà sur le point de repartir ou plutôt de partir vers l'Asie centrale. L'an dernier, j'ai du faire demi-tour pour cause de maladie. Cette fois-ci aucune excuse ne sera tolérée. Je pars le 01 mars pour Istanbul. Ce voyage me conduira d'Istanbul à Shanghai via l'Iran, le Tukménistan, l' Ouzbekistan, le Kazakhstan et un bout de la Chine . La course aux visas est terminée, je les ai presque tous ; Le sac est fait, la caméra chargée. Me voilà prête à partir. A bientôt pour la suite...
Ascension de l'Ararat en août 2007 English translation pending
by Berdjouit · 2007-02-21 · 12 replies
Je fais le projet de gravir l'Ararat en août 2007 et serais très reconnaissant de recueillir des infos précises et fiables avant tout concernant les autorisations et les aspects pratiques de l'aventure. Je suis Suisse mais Arménien d'origine et de nom, c'est pourquoi je m'inquiète de satisfaire pleinement aux conditions imposées par les autorités nationales et les agences locales. Je ne souhaite pas me joindre à un tour organisé mais m'y rendre à 2 ou 3. Merci d'avance.
Billets pas chers pour la Turquie? English translation pending
by Boldak · 2007-02-20 · 12 replies
Bonjour, J'envisage de partir en Turquie pour environs 1 semaine, j'aimerai bien faire Paris-Istanbule ensuite Istanbule-Konya et pour finir Konya-Paris.

Donc je veux faire les quatre trajets en avions.

Je veux rester 2 jours à Istanbule et 3 jours à Konya.

Pouvez-vous m'aider à trouver un billet pas cher et me conseiller une compagnie.

Je compte sur votre aide mes amis.
France-Turquie à vélo: quoi mettre dans les sacoches? English translation pending
by Gizmo68 · 2007-01-17 · 8 replies
voila je viens d'acheter des sacoches pour un voyage qui devrais m'emmener a partir d'avril de france en turquie( et peut etre plus loin si jai le temps...) mais qu'est ce que je dois mettre dedans au niveau mecanique/réparation (chaine de secours.....)? et quels sont les objets que je ne dois pas oublié..?

au fait je compte voyager relativement leger...

merci tibo

ps : si vous avez d'autres conseils n'hesitez pas.....
Cappadoce pendant la fête du sacrifice (Turquie) English translation pending
by Daphnne · 2006-12-16 · 2 replies
Je viens de découvrir que nous arrivons en Turquie en pleine fête du sacrifice. Je me demande donc si nous avons une chance de trouver des bus entre Istanbul et la Cappadoce ainsi que des hôtels dans les petits villages de Cappadoce pendant cette période où tout semble tourner au ralenti.

Merci d'avance pour vos réponses et expériences.
Seule en Tunisie? English translation pending
by Missanai · 2006-11-20 · 42 replies
Bonjour,

je suis partie en turquie cet ete, j'y suis restee seule pendant 10 jours et une amie m'a ensuite rejoint je voulais savoir si la tunisie etait aussi "sure" que la turquie où je n'ai eu aucun probleme, les hommes respectent les femmes bien que l'on se fasse draguer mais tout reste tres correct j'ai beaucoup apprécié de pouvoir me balader le soir, et la journee sans trop d'embetements

est-ce que c'est le cas en tunisie ou est-ce plus rude pour une jeune femme seule ?

et les billets d'avion sont plus chers que pour istanbul !!!!!!!!!!!!!!!! alors que c'est moins loin et que je partirai en juillet !!! vous avez des tuyaux ?

MERCI d'avance

biz !
Croisière en mer Noire avec une escale en Roumanie English translation pending
by Louduquebec · 2006-07-08 · 5 replies
Bonjour à tous J'écris sur ce forum pour la première fois. C'est la gentillesse et l'efficacité avec lesquelles les membres répondent qui m'ont donné envie de devenir membre moi aussi pour résoudre mon dilemne. En septembre je vais faire une croisière sur la Mer Noire avec des excursions optionnelles aux escales.En Roumanie nous arrêterons à Constanta. Il y a une excursion proposée à Bucarest. Cette dernière doit durer 10heures et demie. Comme il y a plus de 300 km entre Constanta et Buracest est-ce que quelqu'un peut me dire si la route entre les deux vaut le voyage. J'imagine qu'il ne restera que quelques heures pour visiter Bucarest; il semble que la visite soit autour du Palais du parlement et au musée villageois dans le parc Herastrau. Est-ce que cela en vaut la peine? Si nous restons à Constanta y a-t-il plus à voir? Y a-t-il quelqu'un qui a déjà fait cette croisière? Nous arrêtons à Sochi, Yalta, Sévastopol, Odessa, Nessabur et Constanta pour terminer par Istanbul. Merci de vos commentaires Lou🙂
Abandonnez vos livres! (bookcrossing) English translation pending
by RémiB · 2006-05-22 · 26 replies
bonjour,

Connaissez-vous le bookcrossing ? Le principe est simple, on choisit un livre qu'on a lu et qui nous a plu (si possible), on l'enregistre sur le site www.bookcrossing.com, on lui colle une jolie étiquette avec un numéro et on le lâche dans la nature. Ensuite on peut suivre sur le site son parcours si le découvreur joue le jeu. Une bouteille à la mer littéraire ...

On peut aussi partir à la chasse grace aux indications données par la personne qui a relaché le livre.

Peut-etre que certains membres du forum font comme moi et emporte quelques livres en voyage dont ils se séparent au fur et à mesure des lectures. Peut-etre pourrait-on appliquer le système bookcrossing aux livres que nous semons pendant nos voyages.

Je serai de passage le 29 mai à Istanbul et je relacherai un livre dans l'aéroport International. Rendez-vous sur bookcrossing.com
Croisière dans les îles grècques English translation pending
by Lamy · 2006-03-24 · 8 replies
BONJOUR, JE PART POUR UNE CROSIÈRE DANS LES ILES GRCQUES EN MAI PROCHAIN ET J'AIMERAI AVOIR PLUS D'INFORMATIOS ET DES CONSEILS.

😉MERCI !🙂
Circuit sans fatigue de Marmara en Turquie English translation pending
by OdreyM34 · 2006-03-01 · 2 replies
bonjour, nous souhaiterions faire à Paques, le circuit sans fatigue de Marmara avec nos 2 fils 12 et 15 ans, pensez vous que ça leur plaira ? Il y a t'il beaucoup de trajets en bus et d'arret commercial. Les hotels et la nourriture est ce convenable ? Sinon quel autre circuit me conseillez vous ? Merci pour toutes vos infos et conseils. Odrey
Depuis la Géorgie English translation pending
by Laplante · 2006-02-07 · 4 replies
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu���une page. Saint Augustin.

Thé au paumé

Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…

From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.

Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…

En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…

Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…

(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Retour d'Azerbaïdjan English translation pending
by Torrens1988 · 2005-09-06 · 8 replies
je rentre d un periple de 13500 km en 4x4 d azerbaidjan en passant par la georgie et la turquie si quelqu un veut des infos qu il n hesite pas amities a tous
Problèmes d'obtention du visa iranien English translation pending
by Lololeyeti · 2005-06-16 · 4 replies
Bonjour,

Nous sommes actuellement en route pour le Nepal via la Turquie, l iran, le Pakistan et l inde. Arrives en Turquie le 15 Avril, nous avons de suite fait notre demande de visa iranien par mail a Key2persia. Le 3 mai nous recevions notre numero d enregistrement du ministere des affaires etrangeres iranien et nous pouvions retirer notre visa au consulat iranien d Ankara 2 jours plutard. Jusque la tout va bien. Le 10 mai nous nous pointons au consulat, et la, surprise, rien ne leur est parvenu d iran....

Du 10 mai au 15 juin nous avons tentes, par mails et coups de telephone, d obtenir le fameux sesame, mais en vain!!!!!! Key2persia a refait la demande 2 fois aupres du ministere, mais sans succes! Las d'attendre, nous nous sommes resignes a prendre un visa de transit de 7 jours delivre en 2 h a Erzurum.

Nous avons rencontre des anglais a Dogubayazit qui ont eu le meme probleme avec key2persia. ils sont retournes a istanbul faire leur demande et ont pu retirer leur visa 2 semaines plutard a Erzurum, mais il n etait que de 20 jours.

Bref, apparement chaque cas est different et on entend tout et son contraire!

Nous essayerons de prolonger notre visa de transit car on nous a assure que c est possible, a voir!!!!
Avis sur la Compagnie World Focus Airlines English translation pending
by AeroFan · 2005-06-01 · 14 replies
Bonjour, est-ce que quelqu'un pourrait me donner un avis ou des infos sur la compagnie World Focus Airlines svp car je risque de voler sur un de leur appareil (A310 ou MD83) pour aller à Istanbul et cette compagnie m'est totalement inconnue ... (à part ce qu'il en est dit sur Airfleets.net)

Merci d'avance!
Voyage en Géorgie English translation pending
by Auvergnat · 2005-04-06 · 4 replies
Salut...

Je vais faire mon stage en Géorgie cet été, durant 4 mois et demi...

Ayant vu le prix du billet d'avion, je pensais à y accéder par voie maritime (de la Roumanie ou Turquie ou autre...) ou terrestre (par bus de la Turquie) et je me demandais si c'était faisable pas trop compliqué et ou cher, voire pas trop dangereux...

En effet les port principaux sont en Abkhazie et Adjarie apparemment (quoique je crois me souvenir que cette dernière est "tombée" l'an dernier... qu'en est'il réellement?) et ça pourrait coûter en argent et en temps d'y passer...en fait je sais pas trop, c'est pour ça que je cherhe conseil.

L'ambassade déconseille formellement ces deux provinces.

Voilà...bien sur j'aurai d'autres renseignements à avoir, mais ça viendra...🙂

Merci d'apporter vos lumières...(et... c koi la bière? Ca se laisse boire?😛)
Turkish Airlines English translation pending
by PartirOu · 2005-02-07 · 2 replies
Des remarques sur cette compagnie (Turkish Airlines) ?

Je compte partir avec cette compagnie pour Delhi (Francfort-Istabul-Dehli).

Merci, Gilles
Budget/Temps Overland Turquie-Iran-Pakistan English translation pending
by Vince555 · 2004-11-02 · 13 replies
Bonjour! J'aimerais savoir combien de temps (ça peut varier énormément, mais d'une façon moyenne) et le budget qu'il faut pour traverser la Turquie, L'Iran et le Pakistan (Overland) afin de se diriger vers l'Inde, incluant les Visas, le tout dans des conditions de voyage respectables. Faut-il vraiment être un voyageur expérimenté afin de parcourir cette route légendaire?

Merci d'avance!

Vincent 😉
Sécurité pour deux femmes en Turquie English translation pending
by Karine0005 · 2004-03-27 · 22 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si vous pensez que c'est sécuritaire pour 2 jeunes femmes d'aller en Turquie. Nous prévoyons aller entre autres à Istanbul et à Bodrum. J'en parle autour de moi, mais j'ai des messages contradictoires.

Je vous remercie à l'avance pour votre réponse!

Karine
Ferry sur la Mer Noire? English translation pending
by Ontheroader · 2003-09-17 · 7 replies
B'jour!

Quelqu'un sait-il s'il existe des bateaux transportant des passagers sur la Mer Noire, au depart de Constanta (Roumanie) et en direction de n'importe quel port Russe (Rostov par ex)?

Merci de votre reponse!!
Which airline offers the best value for money to Madagascar?
by Wassy52 · 2025-05-11 · 25 replies
hi everyone, what's the cheapest flight ticket to fly from Paris to Madagascar in July or August? thanks for your help
15 days in Turkey with family: Is this itinerary doable?
by Normandaluz · 2025-03-11 · 28 replies
Hi there. About a month ago, I posted a potential itinerary for Bulgaria and Istanbul, but in the end, since we found some relatively cheap flight tickets to Istanbul, we decided to go for a trip to Turkey instead.

When? 2 weeks, late August (14th to 29th) Who? Dad, mom, a 17-year-old teen, and an 11-year-old child

Here’s our plan: do you think it’s doable? Any practical tips?

We start with 4 full days in Istanbul (5 nights) Then, we rent a car and head to Ephesus. We stay there for 1 day (2 nights) After that, we drive to Kaş. We stay there for 4 full days (5 nights), enough time to relax a bit, see Kaputaş Beach and Kekova, the site of Myra, the site of Patara, and possibly the site of Çıralı/Olympos—even though it’s a bit far—and Saklıkent Gorge. From Kaş, we spend 2 nights near Denizli to see Pamukkale and Aphrodisias. Is it possible to visit both sites in the same day? Then, we travel from Pamukkale back to Istanbul, return the car, and spend one last night in Istanbul.

Thanks for your thoughts!
Aller en Turquie en groupe organisé ou non? English translation pending
by Faffi2 · 2020-02-21 · 7 replies
Bonjour, j'aimerais visiter la Turquie en octobre 2020. Plusieurs agences offrent ce voyage (de Montreal) avec des forfaits tout inclus assez dispendieux. Est-ce une bonne idée de considérer me rendre là-bas et utiliser une agence du pays? merci pour tous conseils.
Kirghizistan, été 2019 English translation pending
by Pyrenean · 2019-09-11 · 7 replies
Bonjour, Voici le récit de nos 2 semaines cet été à 5 dont 3 enfants 7/14/16 ans/ 3 semaines sous tente en camping sauvage, seulement la première et la dernière nuit en guest house à Bichkek. (carnet de voyage d'un de nos enfants). Nous avons adoré ce pays et nous retournrons dans ce coin d'Asie de nouveau. Nous avons loué le 4*4 à Travelland, avis mitigé: la voiture est en bon état 160000km, avec cependant la ventilation qui ne fonctionne pas, la communication très bonne, mais une mauvaise surprise, ils ont retenu 90€ sur la caution pour des rayures à peine visible et probablement d'origine... NOTRE TRAJET : JOUR 1-2 : Maison-Toulouse-Istanbul-Bishkek JOUR 3 : Bishkek – Kokomeren JOUR 4 : Kokomeren – col Tuzduu JOUR 5 : vers Min Kush – Arslanbob JOUR 6 : Arslanbob – vers Uzgen JOUR 7 : vers Uzgen – Pic Lénine JOUR 8 : Pic Lénine – vers Gulcha JOUR 9 : vers Gulcha – Saimaluu Tash JOUR 10: Saimaluu Tash – Son Kul JOUR 11 : Son Kul – vers Baetov JOUR 12 : vers Baetov – Tash Rabat JOUR 13 : Tash Rabat – vers Naryn JOUR 14 : vers Naryn – vers Kochkor JOUR 15 : vers Kochkor – Issyk Kul JOUR 16 : Issyk Kul – cascades Barksoon JOUR 17 : cascade Barksoon – Issyk Kul JOUR 18 : Issyk Kul – Altym Arashan JOUR 19 : Altym Arashan - Issyk Kul (vers Karakol ) JOUR 20 : Issyk Kul (vers Karakol) – Issyk Kul JOUR 21-22 : Issyk Kul – Bishkek – France

JOURS 1-2 :Maison-Toulouse- Istanbul-Bishkek (800m) Nous partons enfin pour le Kirghizstan. Nous faisons une étape à Istanbul et nous repartons à 0h40 pour Bishkek. Je dors tant et si bien que je loupe le repas. Après notre atterrissage, nous allons à la guesthouse avec notre gros 4X4. Nous visitons le Osh baazar avec ses multiples pains, épices...Il est beaucoup plus calme que celui de Marrakech mais il fait quand même très chaud. Un peu partout sur les trottoirs, des marchands vendent des boissons dans des bidons : lait fermenté (ayran), kumiz (mélange de lait et orge fermentés) et thé glacé. Nous essayons tout et recrachons le 2e. Nous poursuivons par un tour dans le centre ville et ses nombreux monuments, notamment la statue de Lénine et celle de MANAS. Nous nous promenons dans un grand parc qui est aussi un parc d'attraction mais sans bruit et sans monde. Pendant que les parents font les courses, je fais une petite sieste bien méritée. Nous finissons la journée au restaurant. Nous mangeons des raviolis à la viande (mantys) et 2 sortes de pâtes à la soupe , aux légumes et à la viande (lagman).

JOUR 3 : Bishkek – gorges de Kokomeren (2300m) Nous prenons le petit-déjeuner à la guesthouse. C'est copieux ! J'aime particulièrement les boules de brioche au chocolat. Il y a aussi de la ratatouille chaude avec des oeufs et de la ratatouille froide légèrement épicée. Je ne profite pas pleinement de ce petit-déjeuner car je n'ai pas faim (il est 5h du matin en France!) Nous suivons la plaine par une route bondée et en mauvais état qui va jusqu'au Kazakhstan. Nous bifurquons sur une petite route qui passe dans une gorge et qui zigzague jusqu'à un étroit tunnel pollué à 3000m d'altitude construit par les soviétiques. La route est maintenant bordée d’étales de miel et de fromages boules hyper secs et salés. Nous nous arrêtons visiter le cimetière musulman de Suusamyr et reprenons de l'essence Gazprom de façon rustique : le vendeur nous le verse par bidons de 5l.Nous nous arrêtons ensuite à Kojomkul voir le monument et la tombe du géant Kojomkul. Quelle drôle d'idée de s'appeler comme son village : c'est comme si je m'appelais Labroquère ! Il mesurait 2,30m et rendait beaucoup de services aux autres. Mon GPS indique un « sans nom » dans les monuments. Nous le recherchons. Il s'agit en fait d'une statue de mouton de Marco Polo bien abîmée. Nous suivons la Kokomaren tumultueuse dans sa belle gorge rouge. En nous approchant de la rivière, près d'un petit bosquet, nous rencontrons des gens qui nous font signe de les rejoindre. Ils nous invitent sur leurs tapis et nous proposent des salades, des fruits, des bonbons et du mouton qui a cuit au barbecue. Je fais trempette mais pas trop loin car il y a beaucoup de courant. Nous sommes assez limités dans nos échanges car le kirghize reste une langue inconnue de nous et ils ne maîtrisent ni l'anglais, ni le français. Mais nous passons un très bon moment. Nous échangeons nos adresses et téléphones dans nos alphabets respectifs et nous quittons notre presque nouvelle famille pour planter la tente un peu plus loin. Nous n'avons pas faim pour dîner.
Attention avec Opodo English translation pending
by 34artex · 2019-07-19 · 7 replies
Salut Chers Voyageurs,

si comme nous vous avez l’habitude de prendre l’avion plusieurs fois dans l’année et de voyager, voyager, voyager … prier pour ne jamais avoir de problèmes avec OPODO.

Nous avons eu la mésaventure de voir nos horaires de vols changer. Là rien de problématique. Mais à 4 reprises !!! Comme à son habitude OPODO signale ce changement. Mais pour le quatrième et dernier changement, là, les choses se compliquent. OPODO m’appelle sur mon portable. Une première !. 35 minutes d’échanges entrecoupés de pause et de « écoutez Monsieur il faut que je vous rappelle dans 5 minutes ». Ultime changement enfin. les Heures mais aussi jour de départ changent. Rassuré par Miss OPODO au téléphone, je fais confiance.

Mais à l’aéroport surprise ! Aucun billet n’était à notre nom pour notre vol de juin réservé initialement 4 mois avant. Obligé de racheter 2 billets sur le tarmac de l’aéroport à un prix exorbitant à la limite de l'indécence. Et nos billets achetés via OPODO 4 mois avant ? Envolés. Et l’argent ? Envolé ! & pas un mot d’excuse.

Je prends contact avec le service customer care de OPODO dans la foulée. Pour seule réponse : "Nous accusons réception de votre demande – référence 723584, un de nos agents donnera suite à celle-ci dans les plus brefs délais. »

Depuis juin aucun contact, OPODO fait le mort.

C’est génial ce genre de prestataire. Vous réservez, ils vous prennent l’argent le jour même. Dès qu’il y a un problème …. personne. So what ! Si vous souhaitez voyager tranquille, laissez tomber OPODO & Compagnie. passez directement par les sites web des compagnies aériennes et pas par un OPODO dont la seule préoccupation est de faire de l’argent et qui se fout royalement de vos soucis dont il est responsable. Un de plus, 'responsable mais non coupable’

au final je suis arrivé à bon port, que dis-je au bon aéroport mais à quel prix !!!😠

N.B. : Venez sur Istanbul et flânez le long de la mer Egée

Bon vol à tous.
Voyager au Moyen-Orient à pied, en stop ou avec un guide (au féminin) English translation pending
by Soleillade72 · 2019-06-30 · 11 replies
Nous avons décidé avec une amie pour mai 2020 de partir en IRAN...turquie jordanie israel et finir par l EGYPTE....pouvez vous nous renseigner sur ces destinations, nous aimerions le faire par nos propres moyens, c'est à dire sac à dos.....et de nous aider avec le guide du routard...nous savons que dans certains pays il nous faudra un guide pour visiter ....faut il un visa pour chaque pays....nous aimons échanger avec la population, trouver des petits hotels ou auberges de jeunesse, de prendre soit train, car etc etc....dans l'attente de vous lire MARTINE
Sécurité à Izmir depuis les attentats en Turquie (avec enfant) English translation pending
by Kkikkou · 2018-05-29 · 10 replies
bonjour tout le monde , je viens vers vous pour avoir des renseignement sur le climat( sécurité) en turquie, voila j ai bcp voyagé dans ce pays mais depuis les attentats je ne suis plus retourner, c est un pays que j aime enormement et j aurai voulu partir avec mon petit cette été, j attend une avis pour ceux qui sont recement parti, je vais vers Izmir.merci
Le pays qui vous attire le plus? English translation pending
by MirandaMouse · 2018-05-12 · 24 replies
Oui, j'ai envie d'échanger en ce moment 😎

Du coup ça m'intéresse de savoir quels pays attirent le plus, et pourquoi, et si vous avez pu concrétiser cette envie d'y aller, et ce qu'il en est ressorti (déception, adoration, envie d'y retourner ou pas, etc).

Pour ma part c'était la Russie, depuis le début de l'adolescence, sans trop savoir pourquoi. J'ai même fait un peu de russe au lycée (avec le CNED, mais un peu compliqué d'apprendre seule, j'avais déjà une LV3, ça faisait beaucoup). Ce n'est pas forcément le premier pays que je voulais voir ceci dit, j'avais très hâte de voir Prague et l'Andalousie, qui me faisaient également envie, mais plus sur l'aspect esthétique que culturel. J'y suis allée en premier, puis après j'ai eu envie de visiter plein de villes en Europe, et ce fut le début des "années fastes de petits voyages".

La Russie est toujours restée là quand même. Ce fut reportée pour des raisons de coût (billets d'avion + visa) et j'attendais que monsieur se décide car je voulais vivre ça avec lui (il connaissait déjà).

J'étais attirée par la culture russe, la langue, les bulbes des églises...

J'ai été en Ukraine avant, mais bon même si c'est pas le même pays et pas forcément la même histoire, ça ressemble quand même, les cultures sont proches, ça me faisait envie aussi. Ce fut un merveilleux voyage, le meilleur, et cela m'a conforté dans mon envie de Russie.

Ce fut chose faite en septembre dernier, enfin Saint-Pétersbourg et Moscou. C'est surtout la première qui me faisait très envie, mais je rêvais de voir la Place Rouge et le Kremlin, puis les bulbes, c'est pas forcément à Saint-Pétersbourg qu'on les trouve le plus.

Le bilan ? Depuis le retour, je me suis remise timidement au russe (c'est difficile, surtout seule), j'écoute quasi que de la musique russe, je rêve d'y retourner. Donc oui ça m'a plu ! Surtout Saint-Pétersbourg, moins Moscou, mais je m'en doutais. J'aimerais voir d'autres villes aussi, bien sûr.

Donc pas de déception, des fois on rêve tellement d'un endroit que ça devient un fantasme et des fois à trop fantasmer on part dans des délires et on finit déçu. Mon copain avait peur de ça, un ami aussi. Mais au final ça va, je "fantasme" pas, je me renseigne sur un lieu déjà, j'arrive à savoir ce qui me plaira ou pas. Donc pas de déception, et je reste toujours attirée par ce monde et sa culture, même s'il est loin d'être parfait.

Bien sûr d'autres endroits me font aussi très envie, pour "plus tard" : le Pérou, depuis gamine, je sais pas trop pourquoi. À l'époque c'était moins touristique donc ce n'est pas l'effet de mode qui me donnait envie. Le Mexique, pour l'architecture coloniale (aimant l'Andalousie, c'est logique) et les vestiges archéologiques. Maintenant sans parler de "rêve", je suis très intéressée par Israël (Jérusalem surtout) pour son histoire, et par Pétra en Jordanie.

La Grèce me fait très envie, de même que Malte. Bon ça reste proche, je ne mets pas ça sur le même plan qu'un "rêve".

En tout cas je ne fus pas déçue des deux premières destinations dont je rêvais, à savoir Prague et l'Andalousie. Séville surtout reste une ville coup de cœur. Prague, on va dire un coup de cœur "esthétique", comme le reste du pays, du moins ce que j'en ai vu.

Le plus drôle ce sont aussi les endroits qui ne faisaient pas forcément rêver et qui devinrent des coups de cœur inattendus (dans mon cas, Madrid, et Cracovie).

À vous !
Voyage Croatie en voiture English translation pending
by ImanMidebou · 2017-01-22 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je me tourne vers vous pour partager l'organisation de mon voyage en Croatie pour mi mai, et j'ai quelques questions.

Je vais louer une voiture à l'aéroport. Sachez que j'essaie de faire le tour des endroits naturels les plus beaux à voir. Mais nous voulons pas trop trop nous épuiser durant le voyage.

J1: Arrivée le soir à Zadar, dodo sur place. J2: Je prend la voiture jusqu'à Plitvice pour visiter les lacs et je rentre à Zadar. J3: Je prend la voiture jusqu'à Paklenica pour la visiter, je rentre à Zadar et je visite la ville. J4: On va jusqu'à Krka pour visiter et on va jusqu'à Split pour visiter. J5: On va jusqu'à Markaska pour visiter les montagnes du Biokovo et on revient à Split. J6: On va à Dubrovnick pour visiter la ville. J7: On pars à l'île de Mljet ou on passe la nuit la bas J8: On rentre à Dubrovnick, on visite un peu et on rentre le soir.

Alors j'ai quelques questions... Est-il réellement nécéssaire de visiter Zadar ou vaudrait-il mieux que j'aille dans une ville qui soit plus proche de Plitvice et de Paklenica afin d'éviter les longues routes? Sibénik et Trogir valent-ils le coup d'être visités? Pour aller à Mljet en voiture, par quelle ville vaut-il mieux aller? Y a t-il des randonnées dans les montagnes du Biokovo? Ai-je oublié un endroit important à visiter? J'ai lu qu'il fallait payer pour passer de Split à Dubrovnick, est-ce vrai? Si oui, combien? Est-il difficile de trouver des places pour se garer dans les villes?

Merci beaucoup pour vos réponses!! Toute critique est à prendre! Je suis à mon troisième voyage organisé (Italie: région amalfitaine et naples ainsi qu'Istanbul), et c'est le premier que je fais en voiture.
Visiter la Cappadoce English translation pending
by David101 · 2016-10-17 · 6 replies
Bonjour/salut, J'envisage de visiter la Cappadoce, le mieux est de partir d’Antalya (Turquie) ou d'Adana (Turquie) ? Merci pour vos réponse. David

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