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Trajet Pontarlier - Fleurier? (Suisse) English translation pending
by Zemixx · 2010-08-15 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je vais commencer un nouveau job en Suisse à partir d'Octobre. Je m'informe le plus possible pour ne pas être trop perdu. Mon travail va se situer à Fleurier dans le Canton de Neuchâtel. J'aurais voulu avoir des témoignages si possible concernant le Trajet. D'après ce que j'ai pu trouver sur le net, Cette region est très très froide, et l'hiver est très long et rigoureux.

Du coup je me demande si je dois vivre en Suisse (je suis célibataire, sans enfant) ou vivre dans les coins de Pontarlier / La verriere de joux ... Je sais que vivre en France est plus économique, mais le temps de trajet est également à prendre en compte. Si je me base sur mappy, il me faut 30min pour aller de Pontarlier à Fleurier. Est ce que c'est possible ?

Merci d'avance :)
Recherche une école ou association pour faire un don de matériel à Tanger English translation pending
by Rodolphe86 · 2010-03-13 · 13 replies
Bonjour,

Du 03 au 17 avril, nous serons à Tanger et alentours pour deux semaines de vacances et de découverte. Comme lors de chacun de nos périples, nous souhaitons remplir nos valises de matériel scolaire, jouets, vetements... et cherchons contact avec une école ou association intéressée pour recevoir ces dons. A bientot Rodolphe et Olivier
Recherche mission humanitaire en 2011 English translation pending
by Wannegan · 2010-02-28 · 11 replies
Bonjour à tous, mon prénom est Florian, j'ai 19 ans et je souhaiterais faire de l'humanitaire à l'étranger. Veuillez pardonner l'air banal et naïf de l'annonce mais j'ai l'intime conviction que servir son prochain est la plus belle cause. À tout ceux qui me demanderont pourquoi pas en France? Parce que je veux voyager, je suis curieux de découvrir les autres continents car je pense que sur un sol étranger, on re-nait et on doit tout découvrir, la langue les us et coutume, les gens, etc.. Je vais être sincère je déteste travailler pour de l'argent.. Le travail classique à l'usine pour gagner 50 euros par jour c'estdéprimant.. Alors que pour des activités bénévoles j'ai vraiment une motivation trs forte je suis capable de beaucoup pour les autres et non pour moi. Je suis ouvert à toutes destinations étant un solitaire et un globe-trotter dans l'âme je peux aller à peu près n'importe ou. Concernant mes (maigres) compétences de jeune actif j'ai quelques notions de charpente et de couverture, j'ai ce qui s'appelle le PSC1 (anciennement AFPS) qui est pour ceux qui ne le savent pas un diplôme de secourisme.

Sociable et intéressé, frais et motivé, je pense pouvoir être utile dans une mission de type chantier humanitaire mais si d'autres opportunités se présentent à moi j'y suis également ouvert.

Si vous avez la moindre question..

Désolé pour les éventuelles fautes ou incohérences, j'ai tout écris depuis un portable car je n'ai pas d'autres accès internet ce n'est donc pas évident.

Questions débiles et post casseurs d'ambiance s'abstenir svp.

À bientôt, sur le forum!
Bénévolat au Burkina Faso English translation pending
by KevinG · 2009-09-07 · 16 replies
Bonjour,

j'ai terminer mes études secondaires de technicien commercial cette année et ne sachant pas quoi entamer comme études l'année prochaine, l'idée de partir un an (Octobre 2009 à Juin 2010) en tant que bénévole dans une aide humanitaire m'a vraiment convaincu.

De plus, ayant une soeur qui travaille pour MSF depuis plusieurs années à Ouagadougou au Burkina Faso, c'est cette destination qui m'a intrigué et où j'ai envie d'apporter mon aide.

Le travail idéal que j'aurais aimé trouver serait de travailler dans un milieu d'aide à la jeunesse car le métier d'éducateur spécialisé est pour le moment mon idée pour mon avenir après le Burkina Faso. Mais je suis ouvert à toute proposition que ce soit des travaux manuels ou plus intellectuels.

J'espère correspondre aux critères que vous rechercher.
Voyage photographique au Rwanda en 2010 English translation pending
by Gorin · 2009-05-31 · 10 replies
Bonjour,

Je suis étudiant en photographie, bientôt en 3e année d'études supérieures, et pour mon projet personnel j'aimerais partir pendant deux mois au Rwanda. Mon frère est adopté, il a échappé de peu au génocide, et j'aimerais suivre ses traces en refaisant le trajet qu'il a fait à pied, à l'âge de 3 ans, pour échapper aux massacres qui commençaient déjà dans le nord. Il a traversé le Rwanda du Nord (Kiyombe) vers le sud ouest. Il est arrivé en Belgique un petit mois avant le début "officiel" du génocide.

J'aimerais avoir des conseils de Rwandais ou de personnes connaissant bien le pays. Mon but n'est pas de venir en occidental ne connaissant rien au pays. J'ai déjà commandé des tonnes de livres à la bibliothèque, je connais des prêtres qui vont régulièrement au Rwanda, etc. J'ai envie d'apprendre les bases du Kinyarwanda pour ne pas être complètement à l'ouest quand je vais arriver.

Est-il possible de loger chez l'habitant, ou en tout cas, dans d'autres structures que dans les hôtels ? Peut-on voyager à pied avec un sac à dos ? Qu'en est-il de la sécurité (je vais quand même avoir un sacré paquet de matériel photographique assez onéreux) ? Je suppose que beaucoup d'occidentaux viennent travailler sur le génocide, quelle est généralement la réaction des rwandais par rapport à ça, surtout si je veux photographier (je précise encore que c'est un travail de mémoire dédié à mon frère, qui n'est jamais retourné dans son pays) ? 

La question principale finalement est : peut-on voyager en étant pas "touriste", mais en essayant de se mêler et de vivre avec les rwandais ? Mon travail n'aurait pas de sens si je voyageais comme un touriste.

Merci d'avance pour vos réponses

Samuel Dumont
Associations pour faire de l'humanitaire en Inde? English translation pending
by Dobrasil · 2008-08-28 · 9 replies
Bonjour à tous,

je pars 45 jours en Inde à la fin de l'année pour la première fois. Je réflechissais actuellement à la possibilité de prolonger d'un mois pour aider une association sur place. Existe t-il des associations qui ont besoin d'aide ( s'occuper d'enfants par exemple, donner des cours de français ou autres ) et qui proposeraient en contrepartie un toit?

Mon voyage se passe essentiellement dans le Kerala, ensuite Benares.

Merci pour vos réponses. Michael
Poursuivre les études de médecine au Québec English translation pending
by AliOranais · 2007-11-17 · 18 replies
salut, je suis étudiant en 2eme année médecine, je désire poursuivre mes études au québec et franchement j'en sais pas bcp de chose sur le rithme de vie là-bas ni du cheminement des études.... pour etre honette, j'ai peur de ne pas etre admis car j'aime la médecine et de ce fait j'aime autant l'étudier convenablement.. j'ai soumis une demande d'admission a l'univ de sherbrooke alors svp je veux me renseigner d'avantge je vous remerci d'avance portez vous bien
Retour du Burundi English translation pending
by Globetrot16 · 2007-04-12 · 25 replies
Parti debut mars au Burundi nous voilà de retour, enchanté par notre voyage... Tout petit pays entre la RDC et la Tanzanie, nous avons pu faire le tour très facilement, en bus dans un premier temps, puis avec un 4X4 de location pour atteindre quelques destinations plus difficiles d'accés (encore que...). Pour ceux qui cherchent à découvrir une afrique authentique, non investit par les touristes (à nous deux il semblerait que nous ayons fait exploser les statistiques), pour ceux qui aiment le contact, les rires et les sourires, qui n'ont pas peur d'être un objet de curiosité, mais aussi d'être confronté à une pauvreté souvent dérangeante, pour ceux qui aiment les paysages verdoyants, les collines, les climats doux et agréables, pour ceux qui aiment les gens.... le Burundi est un pays magnifique, acceuillant, surprenant...A voir absolument si vous ne recherchez pas le reportage animalier et le confort des 5 étoiles... Aujourd'hui je souhaite faire rapidement un blog pour parler de notre voyage et partager quelques photos... encourager peut être quelques passionnés du monde à aller dire bonjour à Bienvenue, Melchior, Paul, Patrice et tous les autres, qui nous ont parlé de leur pays, qui nous l'ont fait aimer, et qui nous le font déjà regretter....
Cherche commentaires de bénévoles pour un répertoire sur les ONG et associations humanitaires English translation pending
by Mauy · 2006-10-21 · 8 replies
bonjour,

vu les problemes rencontrés par certains bénévoles qui reviennent de missons humanitaire. ( le togo avec ses 400ong???) Notamment sur les problemes des ong ou asso qui ne corresponde pas à leur but .( qui sont aussi des arnaques des fois).

nous constituons un répertoire sur les ong ou plus asso en mentionnant leur actions.

Les bénévoles qui veullent partir ou qui revienne de missions merci de nous apporter vos réactions et d'apres le rapport de chacun ( soit bon ou mauvais) nous pourrons faire ce répertoire qui est en marche, d'une façon positive, objective et sans pression de personne.

les asso ou ong qui sont dans le sens de ce répertoire, peuvent nous envoyer leur dossier en précisant leur actions et tout ce qui permettra a chacun de mieux les connaitres et ainsi les aider.

ce répertoire sera visible bientot sur un blog et envoyer au consulat de france du pays( actuellement certain consulats ne connaisse pas les asso ou ong ce qui leurs posent des fois certains problème)

en vous remercaint pour votre participation, et bienvenu si vous voulez nous aider.

ps je viens de passer 6 mois au togo qui ma permis de mettre en place une premiere ébauche de ce répertoire ( c'est du boulot ) ce répertoire est gratuit nous avons recus des emails, deja des asso ou ong qui ne sont pas content de cette initiative, je voudrais juste dire que nous sommes libre et nous ne dénoncerons ces asso ou ong que si vraiment elle s'avère être bidons. nous voulons que les bénévolent qui parte en missions soit sur de leur actions .
Stage humanitaire pour élève infirmière en Afrique noire English translation pending
by AylaAfrica · 2006-08-02 · 17 replies
Bonjour à tous Je suis élève infirmière de fin de 1ère année dans l'ile de France et pour ma 2ème année j'ai un stage optionnel à effectuer. Voulant faire de l'humanitaire en Afrique et monter un projet là bas plus tard j'ai décider de faire ce stage en Afrique, pour cela j'ai besoin de trouver une association qui serait prête à me faire partir. Je n'ai pour l'instant pas encore de date mais je reste ouverte à toutes propositions pour un stage d'1 mois en Afrique noir et francophone.

Attendant avec impatience vos réponses Hélène
Programme 2006 de bénévolat au Mali English translation pending
by Atogola · 2005-09-20 · 9 replies
Avis aux bénévoles en destination du Mali.

Bonjour à tous

Nous avons le plaisir de vous informer que les activités de notre programme de bénévolat 2005 sont clôturées et que nous lançons le nouveau programme pour 2006.

En rappel notre organisation Action Secours Sans Frontière (ASF) basée au Mali, a développé ce programme de bénévolat (premier du genre au Mali) en vue de renforcer les relations de partenariat, d’échange interculturelle et d’entraide entre les professionnels et stagiaires du nord et les populations du sud.

Au compte du programme écoulé nous avons bénéficié du service de 10 bénévoles dont les durées de bénévolat ou stages ont varié entre 21 jours et 2 mois. Nous nous réjouissons des importants résultats obtenus et remercions tous les participants pour leur aide et leur appui au service de nos groupes cibles que sont : les enfants de la rue, les orphelins, les personnes handicapées, les femmes veuves, les femmes lépreuses, les centres de santés communautaires au service des populations démunies des villes et campagnes du Mali.

Sur la base des leçons tirées et expériences vécues ASF a fixée de nouvelles conditions de participation pour le programme 2006 qui sont les suivantes :

1 - Le besoin en stagiaires pour 2006 est fixée à 20 personnes.

2- Nous acceptons les bénévoles (stagiaires & professionnels) de toutes les spécialités mais avec une priorité pour les spécialistes de la santé, du domaine social et de l’éducation

3 - La période souhaitée pour les stages au Mali va de Mars 2006 à Décembre 2006.

4- Une contribution financière est demandée aux futurs volontaires/stagiaires pour participer aux charges liées à l’hébergement, à la nourriture et aux déplacements. La participation sollicitée est fixée à 230€, pour les bénévoles désirant passer 1 mois et de 450€, pour ceux qui veulent faire 2 mois. Nb : Aucune somme n’est envoyée à ASF à l’avance. La contribution demandée est payée une fois que le ou la stagiaire /volontaire sera sur place au Mali.

5 - Compte tenu du nombre de demandeurs trop élevé, nous avons cadré la durée du bénévolat entre 1 et 2 mois. Nb : Les bénévoles sont hébergés dans les familles hôtes maliennes. Ils doivent bénéficier d’un petit cour sur la culture malienne et sur la langue locale bambara ainsi que d’un programme de visite et de divertissement.

6- Toutes les personnes intéressées par ce stage sont demandées d’envoyer leurs CV et motivation à : ongasf@yahoo.fr en y précisant la période souhaitée pour le stage. Une réponse leur sera envoyée dans les 15 jours qui suivent.

Merci.
Instantanés de voyage en Inde (Himachal et Ladakh) English translation pending
by Lepiaf · 2005-08-08 · 35 replies
Mercredi 6 juillet

Nous sommes arrivés à Keylong (Himachal Pradesh) sous la neige. Eric n'avait plus de fièvre ce matin, donc plus aucun malade. C'est la première fois depuis longtemps. La pluie a repris la nuit dernière et tombe dru sans discontinuer depuis. Nous sommes partis d'Udaïpur dès que possible, craignant pour l'état de la route. A juste titre. Par rapport à la veille, il y a beaucoup plus de pierres sur la route et l'eau qui dévale rend certains passages très délicats. Certaines portions sont franchies le plus vite possible par Romich qui craint des chutes de pierres. Nous rejoignons enfin la route Manali/Leh et sommes stoppés quelques km plus loin. Une vingtaine de camions sont rangés le long de la route. Il y a eu des éboulements et la route est coupée. Nous patientons une demi-heure, puis 2 jeeps tentent le coup, nous les suivons. Effectivement, les camions ne peuvent pas passer, mais nous si. Rapidement, car Romich est inquiet. 10 km plus loin, nous arrivons à Keylong.

Romich nous conduit à une GH amie. Nous prenons une suite de 2 grandes chambres avec télé et douche chaude ... si l'électricité revient. Nous sommes transis. On nous apporte un grand seau d'eau chaude et du thé. Nous nous réchauffons. Nous sommes à l'abri dans de belles chambres avec une moquette épaisse et propre. Quel luxe pour 800 RPS !

Nous sommes inquiets pour la route à venir. S'il neige ici à 3000 m, la neige doit tenir au dessus de 4000. Renseignements pris, la route est coupée vers Leh, mais aussi dans l'autre sens vers Manali. Il a tellement plu depuis 3 jours que ce n'est pas étonnant. Nous gardons espoir car la route Manali/Leh est stratégique pour l'armée.

18h30

La pluie tombe, rien d'autre à faire que d'attendre. Il est de plus en plus probable que nous ne pourrons partir demain. Excellent déjeuner au restaurant de l'hôtel, le meilleur repas depuis que nous sommes en Inde. L'hôtel s'appelle Snowland (même pas drôle). Après le repas, sieste, lecture et jeu de cartes. Vers 17h, Aurèl, Eric et moi descendons au village acheter des provisions pour les 2 jours de route à venir. Je m'offre un bonnet et des gants de laine tricotés main. C'est chaud, c'est bon. Quand je pense que c'est peut-être la canicule chez nous !

19h30

La nuit tombe, on nous apporte des bougies. L'espoir du retour de l'électricité s'évanouit. La soirée promet d'être longuette, sans lumière et sans musique. Lire à lueur d'une bougie ou d'une lampe torche n'est pas aisé. Il pleut toujours mais le moral reste bon. Nos conditions de vie sont confortables par rapport à celles dans les camps de tentes de Sarchu et Pang à plus de 4000 m.

21h

Il pleut toujours. Nous avons dîné à la chandelle près d'un brasero allumé pour réchauffer les clients. Il y a 2 autres clients que nous avons déjà vus au déjeuner. Ce sont des néerlandais dans la quarantaine qui passent 6 semaines en Inde sur leurs motos Enfield achetées d'occasion à Delhi. Ils sont passés par le Cachemire pour arriver au Ladakh et redescendent par l'Himachal. Comment ont-ils fait pour arriver de Leh dans ces conditions climatiques épouvantables ? Ils sont déjà venus une fois en Inde, en achetant des Enfield qu'ils ont ramenées ensuite jusqu'aux Pays-Bas en 6 semaines. Cette fois, ils vont les revendre à Delhi avant de repartir.

Marc, fatigué, est déjà couché. Soirée lecture pour les autres à la lumière de nos torches à friction achetées à Bangkok, grâce à Thuan. Pas besoin de pile. J'ai mis mon nouveau bonnet et coincé la torche dessous façon frontale, une couverture sur les genoux et les gants, ça vaut une photo. Pourvu que la pluie cesse ...
Onur Air interdit de vol en Suisse, Allemagne et Pays Bas English translation pending
by Maxima · 2005-05-13 · 105 replies
😉Bonsoir à tous,

Maintenant la Cie charter turque est interdite de vol :

en SUISSE, ALLEMAGNE et PAYS-BAS pour raison de sécurité, la sécurité est universelle et j'espère que les autres pays suiveront la meme sage décision. La FRANCE vient aussi d'interdire de vol ONUR AIR.

Reste à la Belgique à encore prendre la sage décision !!!!!!

Pour plus d'infos voir les topics ci dessous concernant:

ONUR AIR INTERDIT DE VOL aux PAYS-BAS

Nous souivons l'affaire...

Bonsoir

MAXIMA
Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
by Pagaljavab · 2025-08-30 · 201 replies
Prologue

This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…

A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.

And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.

Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.

As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.

Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Tour des Annapurnas pendant la mousson en juin English translation pending
by Bertrand31 · 2019-05-27 · 28 replies
Nous serons au Népal dans une semaine, donc en juin, pour 15 jours, et souhaitons très fort faire un trek, mais sans gros moyens financiers. Nous pensons tenter de faire le tour des Annapurnas, en le finissant à Muktinath où nous prendrons le bus pour rentrer à Katmandou. Problème : est ce que la mousson risque de nous gâcher la rando? Est ce que c'est une pluie de fin d'après midi, aussi diluvienne soit elle, ou pleut il pendant des jours ? Les chemins sont ils praticables, ou faut il craindre qu'ils soient complètement boueux et difficiles? J'ai entendu que la mousson s'arrête vers Pisang, est-ce vrai? Autre problème : nous randonnons à deux, sans entraînement particulier ni habitude de l'orientation en montagne... Faut il craindre de se perdre avec le mauvais temps, ou le balisage est il suffisamment visible et fréquent/ ou l'affluence importante même en juin? Ou encore : vaut-il mieux rester dans la vallée du côté de Jomsom, en aller-retour, même si j'ai entendu dire qu'il y a souvent beaucoup de vent? Ce côté est il protégé de la mousson? Y a t'il une rando alternative de 4-5 jours et au sec? Avez vous des contacts fiables à nous donner quand nous serons sur place pour demander conseil? (mieux que l'agence qui va nous dire un peu n'importe quoi pour nous vendre quelque chose... Merci d'avance
Premier road-trip en famille dans l'Ouest américain et escapade à New-York English translation pending
by Babeth70 · 2015-08-30 · 186 replies
FABULEUX ! Nous sommes revenus depuis presque 3 semaines et si nous devions qualifier en un mot ce voyage, c'est ce terme qui viendrait en premier... Suivi de FANTASTIQUE, INOUBLIABLE, EXCEPTIONNEL...et ce, pour nous 4, Daniel mon mari, nos deux adolescentes Marie 17 ans, Clémence 15 ans et moi Babeth !

Ce voyage c'était avant tout le mien puisqu'il s'agissait d'un rêve d'enfant : je l'ai voulu, je l'ai rêvé et assidûment préparé seule de A à Z pendant un an, d'autant plus que c'était vraiment notre premier GRAND VOYAGE. Au départ, je dois avouer que j'avais des appréhensions... Dans mon esprit, il y avait un monde entre l'organisation de nos city trips européens où nous nous déplaçons en transports en commun et les distances à parcourir aux USA en voiture et cela me faisait un peu peur...et puis en lisant les carnets des uns et des autres, je me suis dit après tout pourquoi pas nous ? Daniel mon mari était partant pour la conduite, pour lui no stress et il m'a poussée à ce que nous organisions nous-mêmes NOTRE voyage. J'ai donc lu quantités de carnets et sites dédiés à l'ouest américain. VF a été mon "livre de chevet" pendant un an. Je ne suis finalement intervenue que très peu sur le forum car en cherchant j'ai toujours trouvé les réponses à mes questions. J'ai bien-sûr soumis notre itinéraire aux avis avertis et toujours très judicieux de la part de voyageurs accomplis de cette destination mais j'ai aussi profité du partage des bons plans de futurs voyageurs qui comme nous accompliraient leur premier road trip en 2015.

La préparation de road trip a été à elle seule une fabuleuse expérience, je me suis vraiment régalée ! Je voyageais déjà... Ma tribu, elle, m'a laissé carte blanche, préférant avoir l'effet de surprise... Cela a du bon et du moins bon car souvent je me demandais si telle ou telle visite ou randonnée, allait avoir son effet...Bref, j'ai activement préparé ce voyage et ce fut un réel plaisir en amont tout comme l'est aujourd'hui le tri des photos, la préparation des livres photos et le récit de ce voyage sur VF pour prolonger et revivre encore ces instants fabuleux !!!

Pour parler chiffres, ce road trip nous l'avons budgétisé pendant 3 ans car au départ, le voyage envisagé à court terme était New-York, le rêve ultime... Puis je suis passée à un périple dans l'Est avec la visite des villes de Washington, Boston et Philadelphie, le berceau de l'histoire américaine...puis je me suis rapidement rendue compte que ce voyage n'intéresserait que moi... Mon mari adore les grands espaces et la nature et l'ouest s'est alors imposé et du coup, il fallait remplir la tirelire...

Nous avons passé 16 jours dans l'ouest et 4 jours pleins à New-York. C'était peu dans l'Ouest mais on voulait maintenir New-York. Alors on s'est contenté des grands classiques et incontournables d'un premier voyage. C'était soutenu, ça on le savait mais pas insoutenable. Certes, le matin c'était réveil à 6h30 ; c'était pas des vacances grasse mat' mais en même temps on n'était pas là pour ça. De même, les trajets en voiture ne nous ont jamais pesé, on était tellement happé par le paysage que ça ne nous a jamais semblé long. Les filles, quelquefois dormaient, installées comme des princesses dans notre carrosse...

LE COUT Quelques chiffres : Le coût de notre voyage de 20 jours pour 4 personnes nous est revenu à 14 000€, (3 500€ par personne) détaillé comme suit :

LES VOLS Réservés début octobre 2014, directement sur le site de British Airways Le vol aller : MARSEILLE / LOS ANGELES via LONDRES (4h d'escale) avec British Airways Le vol retour : NEW-YORK / MARSEILLE via LONDRES(4h d'escale) avec British Airways Coût des vol aller/retour : 4 406€ pour 4 adultes soit 1 100€ par personne

Vol interne : SAN FRANCISCO / NEW-YORK avec DELTA (réservation effectuée sur le site de DELTA) Coût du vol interne : 570€ + 90€ de valises (4 valises à 25$ l'unité payables au moment de l'enregistrement en ligne)

Coût total des vols : 5 066€ Pas donné... mais après cela n'a fait qu'augmenter...

ESTA : 50€

LES HOTELS : 3 443 € (réservés courant octobre 2014) On a opté pour des hôtels dans ou très près des parcs. De même, dans les villes, des hôtels toujours très bien placés.

NOURRITURE : 2 080€ Petit- déjeuner à l'hôtel quand c'était prévu ou dans la chambre quand ce n'était pas le cas, pique-nique à midi, restaurant tous les soirs.

EXCURSIONS + TRANSPORT (cartes de transports bus/métro à San Francisco et New-York) : 2 306€ Gros budget incluant pour 4 personnes : billets Universal Studios en Front of Line, hélico Grand Canyon, visite privée de Monument Valley avec un guide Navajo, survol du lac Powell, visite de Secret Canyon, New-York City Pass

VOITURE : 780€ Réservation faite directement sur ALAMO.FR pour un minivan 7 places. On a eu un Chrysler Town & Country et franchement c'était top car on avait 4 grosses valises + la glacière + les chaussures de marche +... C'était vraiment ce qu'il nous fallait, on était installé comme des rois, on l'a abandonnée à regret à San Francisco...

ESSENCE : 280€ pour 3 500km parcourus

Voilà pour la partie chiffres, maintenant rentrons dans le détail pour le récit et photos de nos journées. C'est, je le rappelle, un voyage très classique qui n'apportera sans doute rien aux grands voyageurs de cette destination mais plutôt aux futurs voyageurs qui comme nous envisagent ce voyage. Chaque expérience est vécue différemment mais apporte à mon sens toujours quelque chose...et j'ai beaucoup appris en lisant les carnets des uns et autres. C'est donc un juste retour pour moi de partager ce que nous avons vécu et aussi je dois l'admettre l'occasion de revivre ce formidable périple, qui nous a donné je crois le virus de l'Ouest...

JOUR 1 - jeudi 23 juillet - Le grand départ

Ca y est le grand jour est enfin arrivé avec un sentiment d'excitation mêlé d'appréhension...🙂🙂 La journée de la veille a été consacrée aux bagages et pourtant je vérifie encore une fois tous les points de ma ckeck-list pour être certaine de ne rien oublier d'essentiel...pour le reste après tout on peut voir sur place, on part quand même dans un pays hautement civilisé...

Bref, on dit au revoir à nos deux bons gros chiens Buck et Harley (le coeur gros quand même...😕) qui seront sous la surveillance de Tatie Jo qui vient garder la maison pour 3 semaines...🙂🙂 Et nous voilà partis vers l'aéroport de Marseille-Provence avec nos 4 grosses valises rouges toutes neuves dans notre Citroën Berlingo...😉

Voiture garée au chèque parking (tarif raisonnable de 65€ pour 20 jours), on a de l'avance donc petit café en attendant l'heure d'enregistrement des bagages. Puis 2 files d'attente, dont une pour les voyageurs qui ont déjà leurs cartes d'embarquement, c'est notre cas. Dans la file je discute avec un groupe de marathoniens qui font le même parcours que nous mais dans l'autre sens... Puis c'est notre tour, je me fais confirmer par l'agent chargé de l'enregistrement des bagages que nos 4 valises suivront bien jusqu'à Los Angeles et après le traditionnel contrôle de sécurité enfin on embarque pour Londres. L'avion est à l'heure, 2 heures de vol, on a l'habitude, tout va bien. Puis nous arrivons à Heathrow, nous changeons de terminal, tout est parfaitement bien indiqué, nous prenons la navette et nous y sommes en 30 minutes. Et là commence notre attente de 3h30 d'escale avant d'embarquer dans l'A380 pour Los Angeles. J'ai en effet préféré voir large car en 2012 lors de notre voyage à Londres, nous avions eu 2h de retard...on a donc joué la sécurité. Le simple fait de voir notre vol affiché me remplit de joie : LOS ANGELES ! Et oui c'est enfin notre tour ! 🙂🙂🙂 Allez c'est parti, on embarque, je ne suis pas placée près de ma tribu qui eux sont tout devant mais deux rangées derrière au milieu.... Je sympathise avec mon voisin anglais qui vit depuis plusieurs années à Los Angeles et qui connaît bien la France. Comme disent mes filles, "Ca y est, maman s'est fait un nouveau copain !"🙂 Sauf que l'avion décolle avec 1h15 de retard 🙁... et c'est parti pour 11h de vol. Petite coupe de champagne en arrivant, on est très bien installé avec de la place pour les jambes, de larges écrans avec pleins de films en français et les repas pas si mal que ça finalement "chicken or pasta ?" 😉...Mon mari ne dort pas mais bon il dort très peu habituellement alors dans un avion encore moins... Enfin nous arrivons à 20h45 au lieu de 19h30, heure d'arrivée initialement prévue. Je stresse un peu, arrivée tardive à L.A. on n'est pas couché 🤪...On passe l'immigration rapidement, très peu d'attente et l'agent très sympa tente quelques phrases en français. Puis récupération des bagages, ouf ! On les a tous ! Passage à la douane, RAS, puis navette direction loueur ALAMO. Circulation dense à Los Angeles, j'espère qu'on va gérer. Enfin ALAMO, je vais directement aux bornes d'enregistrement car j'avais pris la précaution de nous préenregistrer en ligne. Contrat imprimé en français, tout est OK avec les assurances que j'avais choisies et je refuse les autres. Cela nous a pris 3 minutes, on traverse pour aller en face dans le parking, section Minivan et là on choisit son véhicule. Ce sera un Chrysler Town & Country noir, très récent, moins de 7000 miles. Je fais rapidement le tour du véhicule, pas évident dans le noir de voir quelque chose...On rabat 3 des sièges arrière, on charge nos 4 valises, on s'installe et c'est parti pour la mise en place du GPS...qui rapidement nous capte à L.A. J'avais quand même par précaution imprimé un itinéraire papier jusqu'à notre hôtel au cas où...Ah, le levier de vitesse est sur la tableau de bord et pas les lettres D, R, P...dessus. Puis, en mettant la clé on s'aperçoit que c'est électronique, un voyant avec la lettre de notre position apparaît sur l'écran. Moi pas stressée à mon mari " : tu ne voudrais pas un peu rouler sur le parking pour une rapide petite adaptation à l'automatique..." Ce à quoi il me répond " : "pas besoin, je gère..."😉. Et c'est parti, direction le Magic Castle Hôtel à Hollywood, à 30/40 minutes à peu près de LAX. Mon mari gère la conduite et les filles et moi surveillons les speed limit et lui indiquons quand tourner. On prend le coup pour les arrêts aux feux, un peu compliquée la montée de Sunset Boulevard la première fois avec une automatique et beaucoup de monde même à 23h00... Je vois les rues et avenues défiler, Melrose, Wilshire, Sunset, Hollywood... Ca y est les filles, on est à L.A 🙂🙂 !!! On arrive à notre hôtel, je rentre faire le check-in, mon mari et les filles attendent devant. On me dit que le parking sous l'hôtel est plein, on devra donc laisser le véhicule sur les places de parking 15 minutes et on la rentrera demain matin. L'hôtel est sympa tout comme le personnel d'ailleurs, on dirait la série "Melrose Place" avec la piscine au centre et les appartements autour. Nous sommes au rez-de chaussée, la chambre est spacieuse, c'est une junior suite, avec une petite cuisine et une vraie table pour 4, wifi gratuit. Nous prévenons par mail nos proches de notre arrivée et nous nous écroulons sur nos lits, il est 23h45 🤪... Ca y est les vacances peuvent commencer ! On est aux States !!!
Trois semaines au Gujarat puis Rajasthan, Amritsar, Mac Leod Ganj et Haridwar English translation pending
by Yan55 · 2015-04-24 · 42 replies
Dans le cadre d'un voyage de deux mois en Inde, qui nous a conduit du Karnataka jusqu'à l'Himachal Pradesh, nous avons passé trois semaines au Gujarat, destination peu touristique et donc ne faisant pas l'objet d'autant de commentaires que d'autres. Pour préparer notre tour du Gujarat, je me suis beaucoup aidé des carnets de voyage postés sur ce forum et, à mon tour, j'ai envie de vous faire partager un peu de notre périple. Nous avons toujours utilisé les bus publics et je dois dire que, même si toutes les inscriptions sont faites en alphabet gujarati, nous n'avons jamais eu de mal à trouver le bon bus, les gens sont très serviables et toujours prêts à aider les étrangers même s'ils ne parlent souvent que quelques mots d'anglais. Nous n'avons rencontré que très peu de touristes étrangers et nous étions vraiment sujets de curiosité pour les locaux qui voulaient tous nous prendre en photo! Voici donc, étape par étape, le déroulé de notre voyage AHMEDABAD :

-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?

Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!

-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.



Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.



dans les profondeurs du puits



derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée

Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.

En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense. Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.

PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.

Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !

Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.





Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...





comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !

-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...









les nonnes jaïnes



cricket dans la rue

En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !



LITTLE RANN OF KUTCH :

-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.

A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).



-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.











Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.

La suite quelques articles plus loin...
Le nouveau film de Régis Wargnier "Le Temps des aveux" English translation pending
by Fabcambodge · 2014-12-17 · 5 replies
« Le Temps des aveux », le nouveau film de Régis Wargnier réalisateur d’ « Indochine ». Vous en pensez quoi?

Après « Indochine », Régis Wargnier revient en Asie avec la sortie de son nouveau film « le Temps des aveux ». Le film raconte l’histoire de la détention de François Bizot par les Khmers Rouges.
Message de Costa croisières aux agences de voyage pour le Concordia et Allegra English translation pending
by Alexandre867 · 2012-03-30 · 20 replies
Voici le dernier communiqué de Costa Croisières qui présente sa version des faits, sur les différents éléments reprochés à la compagnie lors de ses deux derniers accidents, survenu ce début d’année:

Vrai/Faux en 15 affirmations

1. I l n’y avait pas assez de canots de sauvetage et de gilets de sauvetage pour tout le monde à bord du Costa Concordia.

FAUX. Il y avait 95 embarcations de sauvetage à bord du Costa Concordia (chaloupes, canots et radeaux), pouvant transporter 6 115 personnes, soit 25 % de plus que la capacité d’accueil maximale du navire (4 870 personnes, en comptant l’équipage et les Hôtes). Un gilet de sauvetage est prévu en cabine pour chaque passager à bord et des gilets supplémentaires, dont des gilets pour enfants, sont disponibles aux points de rassemblement. Le nombre de ces gilets supplémentaires équivaut à 25 % de la capacité maximale d’accueil du navire.

2. Les grands navires sont moins sûrs. FAUX. La taille du navire n’affecte pas son niveau de sécurité. Les nouveaux navires de grande dimension sont extrêmement sûrs : ils peuvent compter sur des systèmes de sécurité modernes et des procédures adaptées pour assurer une évacuation en 30 minutes dans des conditions classiques. Ce qui s’est passé à bord du Costa Concordia était un événement exceptionnel, et l’inclinaison progressive du navire a empêché le déroulement fluide de l’évacuation.

3. Les navires Costa respectent les normes les plus exigeantes. VRAI . Nous nous conformons absolument aux réglementations internationales et nationales très strictes sur le sujet. Nous sommes la première société au monde ayant reçu la certification volontaire BEST4 récompensant la conformité d’une entreprise aux normes les plus élevées en matière de Responsabilité sociale (SA 8000, créée en 2001), d’Environnement (UNI EN ISO 14001, 2004), de Sécurité (OHSAS 18001, 2007) et de Qualité (UNI EN ISO 9001, 2008), et nous avons été suivis par 30 autres entreprises.

4. Les navires Costa sont équipés de technologies de pointe. VRAI . Tous nos navires sont équipés des technologies de navigation les plus avancées et nos officiers sont spécifiquement formés à leur utilisation. Nos navires sont équipés de deux capteurs de profondeur indépendants qui détectent les variations des fonds marins. Nous disposons de plusieurs radars, GPS, cartes électroniques, gyroscopes, etc. pour une navigation sûre dans toutes les conditions. Tous les systèmes de navigation disposent d’un système de secours en cas de défaillance.

5. Les membres d’équipage ne savaient pas quoi faire pendant la situation d’urgence. FAUX. Les membres d’équipage sont tous titulaires du BST (Basic Safety Training) et participent tous les 14 jours minimum à des simulations de situations d’urgence qui s’achèvent avec la mise à l’eau de tous les canots de sauvetage sur l’un des côtés du navire. Tous les officiers et membres d’équipage participent à des sessions de formation régulières et complètes qui respectent et même dépassent les exigences légales. Chaque navire Costa est soumis à des contrôles réalisés en interne par Costa Croisières et par Carnival Corporation, et en externe par le Registre Naval Italien et par les autorités portuaires internationales des pays d’escales.

6. Personne ne savait comment piloter un canot de sauvetage. FAUX. Conformément à la réglementation internationale, 2 membres d’équipage titulaires du MAMS sont affectés à chaque canot de sauvetage. Le MAMS est un document émis sur la base de connaissances approfondies des paramètres de sécurité à bord ; il habilite les membres d’équipage à conduire un canot de sauvetage.

7. La nuit de l’accident du Costa Concordia, des membres d’équipage sont montés dans les canots de sauvetage alors que des passagers restaient sur le bateau. FAUX. La présence d’un nombre fixe de membres d’équipage est requise sur tous les canots de sauvetage afin d’assurer le pilotage de l’embarcation et la coordination des procédures. Les canots de sauvetage et les annexes du Costa Concordia ont une capacité de 150 passagers et nécessitent la présence de 7 membres d’équipage chargés de leur manoeuvre. Les personnes handicapées sont les dernières à embarquer sur les canots de sauvetage car les places qui leur sont réservées se situent près de l’entrée/de la sortie, afin qu’elles n’aient pas à être déplacées à l’intérieur de l’embarcation, et puissent être les premières à débarquer. Les canots de sauvetage et les zones d’évacuation de l’équipage sont situés à des endroits différents des espaces prévus pour les Hôtes, et les procédures d’évacuation de l’équipage ne peuvent commencer qu’après le démarrage de l’évacuation des passagers.

8. Il y avait des clandestins à bord. FAUX. Il est impossible que quiconque accède au navire sans une autorisation et une inscription. Toute personne présente à bord, sans exception, est inscrite qu’il s’agisse d’un membre d’équipage, d’un passager ou d’un visiteur de passage, comme un proche de l’équipage.

9. Costa fait travailler des enfants à bord de ses navires. FAUX. Costa est certifiée pour sa Responsabilité sociale (SA8000, créée en 2001 grâce au premier programme pilote volontaire dans le secteur maritime) depuis 2004. Costa est la première compagnie de navigation au monde à avoir demandé volontairement la certification Responsabilité sociale qui garantit la protection maximale en termes de : • Travail des enfants – non seulement pour la société, mais aussi pour les fournisseurs, qui doivent certifier qu’ils n’emploient pas de personnel mineur, • Égalité des sexes, • Absence de discrimination religieuse, • Absence de discrimination ethnique, • Salaire égal à travail égal. Cette certification est délivrée par le Registre Naval Italien qui la vérifie tous les ans en vue de son renouvellement.

10. Les passagers n’avaient pas fait l’exercice de sécurité FAUX. Conformément à la loi, un exercice d’évacuation est prévu pour tous les Hôtes présents à bord dans les 24 heures suivant l’embarquement. Par ailleurs, à leur arrivée dans leur cabine, les passagers trouvent sur leur écran tv une vidéo expliquant les procédures d’urgence sur le navire. Pour les Hôtes montés à bord à Civitavecchia le 13 janvier, l’exercice était prévu à 17 h le lendemain. Depuis l’évènement et selon la procédure mise en vigueur au 1er février, la Compagnie a décidé de réaliser l’exercice immédiatement après l’embarquement des passagers, avant même de quitter le port.

11. C’est la Compagnie qui a demandé « l ‘Inchino ». FAUX. « L’Inchino » est une appellation impropre et la pratique de l’approche des côtes n’est pas encouragée par Costa. Les règles n’interdisent pas la « navigation touristique » qui prévoit de naviguer à une distance sûre de la côte, lorsque des sites d’intérêt sont visibles au cours de la navigation. C’est une pratique que l’on retrouve chez de nombreuses compagnies de croisières, toujours dans le respect des règles de sécurité.

12. Chez Costa, la sécurité de nos Hôtes, de nos équipages et de nos navires prime avant tout, et ce qui s’est passé avec l’Allegra en est un exemple. VRAI . Costa a fait tout ce qui était possible pour garantir la sécurité des Hôtes et réduire leur inconfort. Nous avons mis en place une liaison par hélicoptère pour amener du matériel et du pain frais tous les jours sur le navire. Une « équipe de soutien » de 14 personnes, dont des cadres, des responsables et des techniciens spécialisés, s’est rendue aux Seychelles pour assister le navire, les Hôtes et les membres d’équipage à leur arrivée à Mahé. 8 d’entre nous se sont rendus directement sur le navire pour rencontrer les Hôtes, discuter de l’organisation avec eux et aider l’équipage à effectuer l’inspection technique approfondie du navire. Pendant toute la durée de la crise, Costa Croisières était en contact avec les familles des Hôtes et des membres d’équipage pour les rassurer et les tenir informés de l’évolution de la situation.

13. Les croisières Costa n’appliquent pas de politique de sécurité et de surveillance stricte en ce qui concerne la possession de drogue à bord de ses navires. FAUX. La possession ou la vente de substances narcotiques à bord est interdite. Les membres d’équipage qui possèdent ou consomment de la drogue, ou sont impliqués dans le trafic de drogue, sont soumis à des mesures disciplinaires et débarqués. À bord, des contrôles et des mesures préventives sont menés pour décourager ces comportements. L’équipage de Costa n’est pas autorisé à consommer d’alcool dans des quantités pouvant affecter sa capacité à accomplir ses fonctions à bord. Par ailleurs, l’équipage d’astreinte doit cesser de consommer toute boisson alcoolisée au moins 4 heures avant le début de sa prise de service.

14. Costa est une société solide et un partenaire commercial fiable. VRAI . En 2000, Costa Croisières s’est lancé dans un programme de développement de sa flotte comprenant un investissement de plus de 6,5 milliards d’euros sur 14 ans. Tous les bilans des 10 dernières années affichent un bénéfice. Le chiffre d’affaires a progressé de 503 % au cours de la dernière décennie, passant de 572,4 millions d’euros en 2000 à 2,882 milliards d’euros en 2010.

15. Personne ne propose de vacances comparables à Costa, et partir en croisière avec nous est une expérience de rêve unique.

VRAI . Nous écrivons l’histoire des croisières depuis plus de 60 ans, des millions de passagers ont embarqué à bord de nos navires, et aujourd’hui, nos quatorze paquebots naviguent vers les cinq continents pour emmener nos Hôtes, vos Clients, vers les plus beaux sites aux meilleurs moments de l’année, toute l’année. Nous réitérons chaque jour notre engagement d’innovation et d’amélioration pour être précurseurs sur les services de grande qualité, toujours plus personnalisés pour satisfaire nos Hôtes. Nos équipages sont recrutés conformément aux normes les plus élevées ; ils sont formés de façon professionnelle et continue dans nos 8 centres de formation internationaux afin qu’ils soient toujours capables d’anticiper les besoins de tous nos Hôtes avec le sourire. Au final, 98 % des Hôtes Costa sont satisfaits ou très satisfaits de leur expérience à bord des navires Costa.
Voyage humanitaire en Afrique de deux/trois mois début 2012 English translation pending
by Myriam1623 · 2010-12-02 · 12 replies
Bonjour,

Je suis très intéressée à aller faire un voyage humanitaire en Afrique au début de l'année 2012. J'aimerais avoir des informations sur ce que vous savez, ce que vous pouvez m'offrir ou me proposer :) J'aimerais savoir aussi à combien s'élève le prix d'un billet d'avion aller-retour de ce coin. Je voudrais partir pour 2-3 mois, mais je n'ai pas beaucoup d'argent!

Merci beaucoup :) Myriam
Recherche association humanitaire sérieuse, en Afrique pour l'été 2010 English translation pending
by Co123 · 2010-01-23 · 14 replies
Bonjour, je recherche pour cet été une mission auprès des enfants, en Afrique. Mais sur le net, beaucoup de sites proposent des offres de bénévolat sur le terrain, et il est très difficile de 'faire le tri'. Pouvez-vous me conseiller des associations sérieuses? En ce moment, je regarde les offres au Sénégal, mais je consulterai toute offre venant d'un autre pays, si elle émane d'une organisation de confiance. J'ai 39 ans, je suis enseignante, avec 15 ans d'expérience, et je suis également maman. Je souhaite m'investir dans une mission en rapport (enseignement, soutien scolaire, alphabétisation, activités ludiques, éducation des femmes, etc). Je peux partir pour une durée de un mois, en Juillet/Août 2010. Je vous remercie d'avance pour vos réponses! A bientôt. Corinne
Votre avis sur mon choix de vie? English translation pending
by TonTon35 · 2009-08-24 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je vais rentrer dans le vif du sujet immédiatement. Je vais sur mes 21 ans. Je travaille actuellement dans une boite de marketing relationnel, je gère des partenariats avec des éditeurs, crée des contrats de maintenance pour développer un buisness client ... Vous voyez le genre ?

Et bien il se trouve que je me suis retrouvé à ce stade par manque de visibilité sur mon avenir. Ne sachant pas quoi faire après la 3e, décrochant ensuite mon BEP menuiserie, puis en fait, n'étant pas attirer par l'univers de l'entreprise dans le batiment, s'oriente dans le commerce j'usqu'à l'obtention du Bac PRO (à ce qu'il parait il y'aura toujours du taf dans ce domaine).

Aujourd'hui je sui la, mais absent en même temps. Je fais ma journée de travail pour faire gagner de l'argent à mon patron, lequel en échange m'en versera une petite partie, qui ensuite sera échanger bien souvent contre des biens materiels qui m'oiffriront une jouissance et un plaisir ponctuel... Puis recommencer le mois prochaine, encore et encore ...

Je sais ce que vous allez me dire: 20 piges et déja deséspéré de cette vie, déja lassé de ce système, il tire déja des conclusions et ne connait rien encore !

Et bien justement, je veux connaitre ! posez vous la question "SUIS JE LIBRE ?" vous comprendrez que nul homme sur cette terre ne pourra répondre OUI.

Car effectivement nous sommes en quelques sortes tous esclaves, et notre maître s'appelle l'ARGENT. Moi je dis que celui ci n'est pas si tyrannique et si necessaire qu'on ne le pense.

Pour ma part je trouve mon semblant de liberté dans la nature, sauvage si possible mais c'est de plus en plus difficile de la trouver. En effet je me sens plus libre quand je suis seul allonger dans l'herbe fraiche, entouré d'arbre qui laissent passer les rayons de soleil à travers leurs branches, quand j'entends les cris des oiseaux, le bruit des glands qui tombent du chêne, le vent sur les feuilles, en fait simplement toute cette vie qui est autour de moi et que si peu de gens veulent et savent regarder et écouter. Comme le disait si bien Henry David THOREAU: " je suis le roi de tout ce que je contemple, mon droit ici n'est pas discutable".

Alors voila donc les heures que j'essaie de passer en dehors de mon travail. Mon livre, ma guitare et ma bouteille d'eau, à la recherche d'un coin paisible en pleine nature.

Ces heures passées ou j'ai pu réléchir et méditer sur l'instant présent m'ont donc poussé à chercher un mode de vie préféré à celui que je mène actuellement.

Et je suis donc tombé alors sur le WWOOFING ! Le concept m'a tout de suite fait chavirer, c'est en fait un peu mon idéal de vie ainsi que celui d'un autre grand nom de la littérature qui cette fois ci m'échappe. Voila son idée que je partage totalement: " Je crois avoir trouvé la recette de mon bonheur: une vie calme et isolée à la campagne, avec la possibilité de me rendre utile à des gens auxquels il est facile de venir en aide. Et le travail, si toutefois il est necessaire, puis la nature, les livres, la musique [..] Que peut vouloir de plus le coeur d'un homme ? "

Maintenant pour savoir si c'est bien ce style de vie qu'il me faut, et bien il ne reste qu'une seule chose à faire: Se lancer !!

Voila donc pour résumer ma présentation, mes aspiration et ma mentalité. Maintenant vient le moment d'échanger de partager, et la je fait donc appel à vous chers wwoofers pour essayer de répondre ma question:

Pensez vous que par le biais de ce concept je puisse trouver un moyen de vivre en pleine nature, coupé du monde en quelques sortes, avec une famille chaleureuse qui m'apprenne sa façon de vivre, avec laquelle je puisse être heureux, et travailler dans un but censé, celui de récolter les fruits de ma labeur ? Pensez vous qu'il est possible de ne rien dépenser dans le superflu, et par dessus tout, si cette expérience me satisfait au plus haut niveau, croyez vous qu'il est possible de la réitérer à souhait si bien entendu après chaque ferme ou je vit, je retourne dans le bas monde pour trouver un petit boulot dans le but d'avoir assez d'argent pour me payer les frais de voyage pour une nouvelle ferme ? Car si cela s'avère être une expérience incroyable, je veux pouvoir la poursuivre dans d'autres endroits ...

Je ne sais si cela s'appelle du courage, mais pour ceux qui liront mon message jusqu'au bout, je leur remercie d'avance car je suis la pour partager, cela ne va pas que dans un sens. Ce forum à l'air convivale c'est pour ça que je l'ai choisi pour vous évoquer le contenu ci dessous.

Je suis en pleine prise de conscience du monde qui m'entoure, et je ne veux pas rester enfermé dans celui ci. Aidez moi si vous le pouvez à trouver ma voie.

Je vous souhaite à tous une très agréable journée espère avoir de vos nouvelles bientôt.

Cordialement,

David
Cherche une ONG pour partir en mission humanitaire dès la mi-janvier English translation pending
by Haf23 · 2008-11-01 · 6 replies
Bonjour, je suis actuellement étudiante en master gestion de lhumanitaire . Je cherche une ong avec laquelle partir en mission dès la mi janvier un peu nimporte ou dans le monde. Mon stage devrait etre dans le domaine administratif, gestion de projet que cela soit au siege ou sur le terrain. Les questions sont comment se passe l'encadrementsur place, sommesnous nourris, logés... Le mieux serait un Volontariat international dans ce cas je pourrais m'engager de mi janvier à début septembre. Merci merci
Faire du bénévolat dans des réserves naturelles en Afrique? English translation pending
by Azolia · 2008-09-14 · 12 replies
Bonjour, J'aurai voulu savoir si quelqu'un connait des reserves naturelles en afrique (ou ailleurs) on l'on peut travailler (avec des fauves plus particulièrement) en tant que bénévole en échange d'un logement et du repas. Merci 🙂
République Démocratique du Congo: visiter Lubumbashi? English translation pending
by Choucarde · 2008-07-03 · 17 replies
Bonjour,

Je recherche quelques infos de base sur le pays en 1er lieu, et plus particulièrement sur Lubumbashi ... Est ce que quelq'un y a été récemment, et qui pourrait me dire un peu comment c'est là bas ? J'ai entendu parler d'une petite ville (bien que ce soit la 3e du pays je crois) assez tranquille ainsi que la région ? ? Pour les billets d'avions...depuis la France, la Belgique ...? Quelles compagnies?

A +
Emeutes à Douala au Cameroun (février 2008) English translation pending
by Cecile77 · 2008-02-26 · 42 replies
Bonjour, Avec une amie nous devions prendre aujourd'hui un vol pour Douala. Etant donné la situation actuellement tendue, nous avons reporté notre vol à vendredi matin. D'après notre amie qui est sur place et qui connaît du monde à Douala, les routes pour l'aéroport sont coupées et c'est ville morte là-bas. Du coup nous ne savons pas trop quoi faire : changer notre billet pour Yaoundé enoù la situation est pour l'instant plus calme mais apparemment la grève pourrait s'étendre. annuler complètement notre voyage partir vendredi matin si la situation se calme, en même temps cette date me semble un peu proche, j'ai peur que ce soit aps complètement rétablie d'ici là et j'ai pas envie de prendre des risques. Alors j'aimerais savoir si certains vous sont sur place quelle est la situation au Cameroun ? Que nous conseillez vous de faire ? Merci d'avance pour vos réponses. Cécile
Recherche contacts pour un voyage au Burkina Faso English translation pending
by Lucillette · 2007-01-29 · 13 replies
Salut à tous,

J'espere obtenir une bourse de voyage Zellidja pour partir au Burkina Faso pendant un mois cet été et je suis à la recherche de contacts dans le pays pour correspondre avant le voyage et qui seraient susceptibles de m'aiguiller dans mes recherches une fois sur place.Dans le cadre de l'association Zellidja il s'agit de monter un projet de voyage que l'on effectuera seul avec un sujet précis à étudier le tout dans un esprit de rencontre et de partage...mais je crois que meme si mon dossier n'est pas retenu je partirais quand meme car plus j'y travaille et plus j'ai envie de découvrir ce pays! Merci d'avance pour vos réponses
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu English translation pending
by Loopkin · 2003-03-04 · 139 replies
Bonjour je propose ce nouveau sujet de discussion. Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir. Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas? J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier. Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre... Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
Projet de tourisme solidaire dans le sud de la Tunisie English translation pending
by Véro5927 · 2008-10-20 · 22 replies
Bonjour,

Je jette une bouteille à la mer... J'ai un projet de réaliser du tourisme solidaire en Tunisie et plus précisement dans le Sud de la tunisie. Pour cela il faut monter une association en France (ça c'est pas le plus dur), des contacts sur place : j'ai un contact qui connait bien le lieu puisqu'il est guide et à un réseau de personnes fiable. Il faudrait des personnes ayant des compétances et des connaissances des rouages administratifs, droits... qu'ils soient passionnés par la Tunisie serai un plus (😉) le But est de faire travailler la population locale, respecter l'environnement, donc monter des séjours à thèmes de qualités (soirée avec conteur, calligraphie...) et au final monter des projets comme une bibliothèque, apporter de l'aide pour les écoles, apporter des jeux... Bref... toute idée est bonne à prendre... Quand je précise que toute les compétences sont les bienvenues c'est aussi bien en Tunisie, France, Belgique.... A bientot peut être pour oeuvrer pour une vie meilleur...
From Narai (Nakasendo) to Mount Fuji (Japan)
by Macahuete · 2024-12-22 · 3 replies
Hi there, The Nakasendo trail will take us to Narai. From there, we’d like to take the train to the Mount Fuji area. Which base would be the most convenient from Narai for a 2-day trip around Fuji? Thanks in advance for your tips!

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