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France-Espagne: trajet et location de voiture English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Nous sommes à la recherche d'informations/conseils en prévision d'un premier voyage en Europe. Nous voulons faire un minimum de 2 pays (possiblement France/Espagne) et nous nous demandions quel trajet serait le mieux ?
Aussi, est-ce qu'il est possible de louer un véhicule ou avec "achat/rachat" et pouvoir traverser la frontière france/espagne sans problème ? Ou c'est préférable de se déplacer en train ou autre moyen de transport ?
Merci d'avance de votre aide
Jonathan
Nous sommes à la recherche d'informations/conseils en prévision d'un premier voyage en Europe. Nous voulons faire un minimum de 2 pays (possiblement France/Espagne) et nous nous demandions quel trajet serait le mieux ?
Aussi, est-ce qu'il est possible de louer un véhicule ou avec "achat/rachat" et pouvoir traverser la frontière france/espagne sans problème ? Ou c'est préférable de se déplacer en train ou autre moyen de transport ?
Merci d'avance de votre aide
Jonathan
Climat en République Dominicaine en juillet et août? English translation pending
Bonjour,
Je prévois partir la dernière semaine de juillet ou le première semaine du mois d'août et j'aimerais savoir quel est le climat en république dominicaine à ce temps-là de l'année. Y a-t-il menace d'ouragan, beaucoup de moustiques et est-ce que les hôtels fonctionnent à personnel réduit qui fait en sorte que certains restos à la carte sont fermés. Quelles seraient les complexes hôteliers offrant une excellente qualité-prix situés sur la plage offrant un service 4* et +. Je suis une amoureuse de Cuba mais je veux explorer d'autres endroits. Je recherche des hôtels qui sont propres où il y a de l'animation, une clientèle dans la 30-40aine et qu'on y mange aussi bien. Merci de me renseigner.😊
Je prévois partir la dernière semaine de juillet ou le première semaine du mois d'août et j'aimerais savoir quel est le climat en république dominicaine à ce temps-là de l'année. Y a-t-il menace d'ouragan, beaucoup de moustiques et est-ce que les hôtels fonctionnent à personnel réduit qui fait en sorte que certains restos à la carte sont fermés. Quelles seraient les complexes hôteliers offrant une excellente qualité-prix situés sur la plage offrant un service 4* et +. Je suis une amoureuse de Cuba mais je veux explorer d'autres endroits. Je recherche des hôtels qui sont propres où il y a de l'animation, une clientèle dans la 30-40aine et qu'on y mange aussi bien. Merci de me renseigner.😊
Etat de la route Santa Cruz (Bolivie) - Brésil English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai passer de la boilivie au bresil par la route avec ma famille. Si quellqu'un a fait la route santa cruz bresil et qui peut me donner l'etat pour savoir si ca passe avec un camping car europeen normal (non 4x4), merci beaucoup d avance. On est a la paz en partance pour le perou avec notre vehicule si quelqun a besoin d info, n hesitez pas.
ESPACLA
http://espacla.chez.tiscali.fr
Je souhaiterai passer de la boilivie au bresil par la route avec ma famille. Si quellqu'un a fait la route santa cruz bresil et qui peut me donner l'etat pour savoir si ca passe avec un camping car europeen normal (non 4x4), merci beaucoup d avance. On est a la paz en partance pour le perou avec notre vehicule si quelqun a besoin d info, n hesitez pas.
ESPACLA
http://espacla.chez.tiscali.fr
Kalahari au Bostwana: état des routes English translation pending
Pensez-vous que nous puissions faire (mi-juillet) twee rivieren-nossob-mata mata en camping car?
merci!
Contact avec la population vietnamienne? English translation pending
bonjour😉
j'ai entendu dire que le contact avec les vietnamiens etait assez difficile😕 est-ce que quelqu'un peut me faire part de son vécu sur place? merci
j'ai entendu dire que le contact avec les vietnamiens etait assez difficile😕 est-ce que quelqu'un peut me faire part de son vécu sur place? merci
Traverser l'Algérie en camping-car au mois de juillet? English translation pending
bonjour à vous tous. Je prépare un voyage en tunisie pour le mois de juillet et je m'interroge pour savoir si je peux traverser l'algerie et rejoindre le maroc en camping car? .Il semblerais que les campings soit rares.J'ai une adresse pour un certificat d'hebergement. Avez vous des nouvelles d'une ouverture de frontière vers le mois de juillet? Si vous aviez des informations, je vous remercie beaucoup de me les communiqués.A votre avis trouvez vous cela faisable.Y à t'il des camping caristes qui l'on fait assez récemment? Si le projet intéresse un autre cc, nous pourrions en discuter. MERCI ET A BIENTOT.
Location de voiture aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un connait-il la façon la plus économique et la plus facile de louer une voiture aux Etats Unis?
Merci d'avance Gilbert
Quelqu'un connait-il la façon la plus économique et la plus facile de louer une voiture aux Etats Unis?
Merci d'avance Gilbert
Prix du billet d'avion pour le Pérou? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Pérou en septembre et ce pour trois mois. J'ai fais quelques recherches, les premiers prix varie entre 1000 et 1500 euros, n'existe t'il pas de billet moins cher?
Je pars travailler à Arequipa, que pensez vous de la qualité de vie là bas pour ceux qui y sont rester quelques jours voir quelques mois?
Merci pour vos réponses par avance😉
Marylène
Marylène
Dix jours au Yunnan (Chine) English translation pending
Nous préparons un voyage au Laos, environ 18 j avec une extension au yunnan 10 j. Pour le Laos, c' est presque "calé", mais pour le yunnan, j' aimerais que l'on me dise ce que l' on peut voir en priorité en si peu de temps.
merci de me faire profiter de votre expérience. On m' a parlé de la ville de Degin, mais je ne la trouve nulle part sur la carte. a -t -elle un autre nom?
Premier voyage à moto English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai deux projet de voyages à moto (ça dépendra de la période pour determiner l'ordre de ces voyages), le premier consiste à descendre de chez moi jusqu'à la frontière Mauritanienne en solo avec matos de camping la moto seras une 1200 gs aventure (actuellement une 1200 gs que je vendrais mi-juin).
Avez vous des conseils sur le voyage propement dit ainsi que sur une prépa spécifique de la moto et aussi sur les "trucs" à ne surtout pas oublier.
C'est une première expérience pour moi et je voudrais la vivre seul, ai-je raison?
Le deusième trip consistera à monter en europe du nord par la suède et redescendre par la norvège.
Conseils, astuces et avis bienvenus.
Cordialement
Dan
Pristina: hôtel pas cher et location de voiture (Kosovo) English translation pending
Bonsoir
Nous sommes famille d'accueil pour la Chaine de l'Espoir et avons eu le bonheur de recevoir une petite fille de 6 ans du Kosovo l'été dernier pour une opération au coeur sur Paris.
Nous avons eu des nouvelles de sa famille, elle va bien, et s'ennuie un peu de nous. Nous avons donc décidé d'aller lui faire la bise fin mai (pont de l'Ascension). Notre contact sur place (un médecin) nous a trouvé un hôtel à 92 € la nuit, et je trouve ça un peu cher (nous y serons 4 nuits). Quelqu'un connait-il un meilleur plan sur Pristina ? J'ai du mal à croire que je doive payer plus cher pour dormir à Pristina qu'à Paris ! Le doc nous propose aussi de louer un 4x4 pour nous déplacer (les routes sont si mauvaises ?)
Les billets d'avions sont déjà acheté (je sais, j'aurais dû vérifier avant ;)
Merci pour toute info
JM
Nous sommes famille d'accueil pour la Chaine de l'Espoir et avons eu le bonheur de recevoir une petite fille de 6 ans du Kosovo l'été dernier pour une opération au coeur sur Paris.
Nous avons eu des nouvelles de sa famille, elle va bien, et s'ennuie un peu de nous. Nous avons donc décidé d'aller lui faire la bise fin mai (pont de l'Ascension). Notre contact sur place (un médecin) nous a trouvé un hôtel à 92 € la nuit, et je trouve ça un peu cher (nous y serons 4 nuits). Quelqu'un connait-il un meilleur plan sur Pristina ? J'ai du mal à croire que je doive payer plus cher pour dormir à Pristina qu'à Paris ! Le doc nous propose aussi de louer un 4x4 pour nous déplacer (les routes sont si mauvaises ?)
Les billets d'avions sont déjà acheté (je sais, j'aurais dû vérifier avant ;)
Merci pour toute info
JM
Transport Vientiane (Laos) - Nong Khai (Thaïlande) English translation pending
bonjour
quelles sont les solutions pour rejoindre non khai depuis vinetiane, autres que le tuk tuk
un bus public...
mes oreilles et mes yeux sont ouverts
merci
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Prix et réservation d'un billet d'avion de Saigon à Danang? English translation pending
IMPOSSIBLE D AVOIR LE RENSEIGNEMENT SUIVANT PRIX DU VOL SAIGON DANANG .EST IL POSSIBLE DE RESERVER SUR LE NET MERCI MILLE FOIS
Visa pour le Kenya English translation pending
Bonjour,
J'ai reservé un sejour au Kenya et j'aimerai savoir si il vaut mieux payer son visa sur place à l'aeroport (n'y a-t-il pas trop d'attente) oubien vaut-il mieux le prendre avant mon depart ?
Merci à tous ceux qui me renseigneront.
J'ai reservé un sejour au Kenya et j'aimerai savoir si il vaut mieux payer son visa sur place à l'aeroport (n'y a-t-il pas trop d'attente) oubien vaut-il mieux le prendre avant mon depart ?
Merci à tous ceux qui me renseigneront.
Trajet Kiev-Moscou en train ou bus English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons nous rendre à moscou en passant par Kiev.
Y a t'il des liaisons férroviaires régulières?Existe-il d'autres moyens de locomotion?Le passage frontalier est-il simple et rapide (vu les rapports entre ses 2 pays!!) ?
Combien cela coute-il, en car ou en train?
Merci d'avance pour toutes ces réponses
Nous partons fin avril de Nantes pour nous rendre en ... Australie, à Darwin par la voie terrestre. Si certains ont réalisé cet itinéraire, merci de nous donner vos impressions Bonne journée à tous Rémmy 😉
Merci d'avance pour toutes ces réponses
Nous partons fin avril de Nantes pour nous rendre en ... Australie, à Darwin par la voie terrestre. Si certains ont réalisé cet itinéraire, merci de nous donner vos impressions Bonne journée à tous Rémmy 😉
Avis sur circuit en Syrie et Jordanie English translation pending
Bonjour à tt le monde!
J'essaie d'organiser un circuit au mois de Septembre en Syrie et en Jordanie d'une 20aine de jours...
En gros je voudrais atterir à Damas puis rester quelques jours (4-5) en Syrie pour visiter un peu, et c'est là que çà commence à coincer: Est ce qu'à votre avis il est possible de visiter Damas, d'aller à la Palmyre de visiter les villages oubliés puis de rentrer à Damas en si peu de temps? ou sinon combien de jours en plus faut il?
Puis ensuite j'aimerai partir de Damas en Jordanie, prendre le visa Jordanien à la frontière, puis rester un peu dans le Nord de la Jordanie, pour arriver à Amman.(2j)
Ensuite le circuit classique (route des rois, mer morte, PETRA!!!!!!!!!! (un reve de gosse), désert de Wadi Rum, plongée en mer rouge, puis retour à Amman): Pour vous quel est le meilleur moyen de transport pour relier Aqaba à Amman, le bus (combien d'heure?) ? ou louer une voiture pour faire tt ce circuit ???? Combien de temps faut il pour faire tt çà sachant que je resterai au moins 4j à Petra?
Et enfin je rentrerai à Damas 2j avant mon vol retour, et c'est là qu'est ma principale interrogation: est ca qu'il existe un visa de transition dans ce sens là alors que j'aurai un visa à entrée unique pour la Syrie et un visa Jordanien? car pour ce visa les avis sont différents selon les gens, alors si certains d'entre vous ont déjà effectué cette petite opération je serai trés heureux de savoir la vérité!! Mais sinon il reste le visa à entrée multiple mais qui coute tres cher et qui apparamment est tres peu délivré!!!!!
Sinon je serai bien entendu ravi si certains ou certaines peuvent compléter ce message d'infomations divers et variées (bon plans, hotels sympas, guide.......)
Merci d'avance à tt le monde
Puis ensuite j'aimerai partir de Damas en Jordanie, prendre le visa Jordanien à la frontière, puis rester un peu dans le Nord de la Jordanie, pour arriver à Amman.(2j)
Ensuite le circuit classique (route des rois, mer morte, PETRA!!!!!!!!!! (un reve de gosse), désert de Wadi Rum, plongée en mer rouge, puis retour à Amman): Pour vous quel est le meilleur moyen de transport pour relier Aqaba à Amman, le bus (combien d'heure?) ? ou louer une voiture pour faire tt ce circuit ???? Combien de temps faut il pour faire tt çà sachant que je resterai au moins 4j à Petra?
Et enfin je rentrerai à Damas 2j avant mon vol retour, et c'est là qu'est ma principale interrogation: est ca qu'il existe un visa de transition dans ce sens là alors que j'aurai un visa à entrée unique pour la Syrie et un visa Jordanien? car pour ce visa les avis sont différents selon les gens, alors si certains d'entre vous ont déjà effectué cette petite opération je serai trés heureux de savoir la vérité!! Mais sinon il reste le visa à entrée multiple mais qui coute tres cher et qui apparamment est tres peu délivré!!!!!
Sinon je serai bien entendu ravi si certains ou certaines peuvent compléter ce message d'infomations divers et variées (bon plans, hotels sympas, guide.......)
Merci d'avance à tt le monde
Circuit "escale thailandaise" English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
C'est décidé nous partons, mon épouse et moi, en Thaîlande la dernière semaine d'avril 2006. Nous allons faire une semaine de circuit organisé par Nouvelles Frontières "Escale Thaïlandaise" ensuite on reste une semaine de plus sur Bangkok à l'hôtel Grand Mercure Fortune Hôtel. Nous voulons savoir s'il y a parmi vous des personnes qui ont fait ou qui vont faire ce circuit, et s'il y a des personnes qui connaissent l'hôtel de Bangkok afin de nous éclairer sur certaines questions.
Je vous remercie d'avance.
C'est décidé nous partons, mon épouse et moi, en Thaîlande la dernière semaine d'avril 2006. Nous allons faire une semaine de circuit organisé par Nouvelles Frontières "Escale Thaïlandaise" ensuite on reste une semaine de plus sur Bangkok à l'hôtel Grand Mercure Fortune Hôtel. Nous voulons savoir s'il y a parmi vous des personnes qui ont fait ou qui vont faire ce circuit, et s'il y a des personnes qui connaissent l'hôtel de Bangkok afin de nous éclairer sur certaines questions.
Je vous remercie d'avance.
Informations sur les tribus/ethnies et particularités de la Thaïlande English translation pending
Salut !!!
Nous aimerions connaitre tous les endroits fabuleux de la Thailande qui sont rarement mentionnés.
Qui a t'il d'intéressant à vois au Nord Est ? Nous aimerions connaitre la meilleure place pour voir des tribus ou y séjourner.
De plus, lequel des parcs nationaux vous nous conseillez de voir ? Peut-on y loger ?
Merci !!!
Nous aimerions connaitre tous les endroits fabuleux de la Thailande qui sont rarement mentionnés.
Qui a t'il d'intéressant à vois au Nord Est ? Nous aimerions connaitre la meilleure place pour voir des tribus ou y séjourner.
De plus, lequel des parcs nationaux vous nous conseillez de voir ? Peut-on y loger ?
Merci !!!
Etat de la route Ougadougou (Burkina Faso) à Mopti (Mali) English translation pending
Bonjour!
Quelqu'un sait-il l'etat de la route entre Ouga(burkina) et Mopti au Mali? Est-ce du bitume ou de la piste? Je vais etre en moto légère.
Merci!
fab
Quelqu'un sait-il l'etat de la route entre Ouga(burkina) et Mopti au Mali? Est-ce du bitume ou de la piste? Je vais etre en moto légère.
Merci!
fab
Conseil pour partir de Toulouse pour St-Domingue English translation pending
Bonjour a tous
ayant l'intention de partir sur sur domingue 1 semaine fin mars de toulouse je me suis lance a la recherche du voyage sur internet (lastminute-opodo etc...)
Et la surprise cela coute + cher de partir de toulouse que de paris
Quelqu'un peut-il mee dire pourquoi et me donner le nom d'un super site avec de super prix
merci a tous
ayant l'intention de partir sur sur domingue 1 semaine fin mars de toulouse je me suis lance a la recherche du voyage sur internet (lastminute-opodo etc...)
Et la surprise cela coute + cher de partir de toulouse que de paris
Quelqu'un peut-il mee dire pourquoi et me donner le nom d'un super site avec de super prix
merci a tous
Sanklaburi en Thaïlande English translation pending
À l'extrémié ouest du pays, à l'opposé de l'Isaan souvent évoquée ici, il existe une autre région qui mérite le déplacement : Sanklaburi, aux confins de la provinde de Kanchanaburi, à quelques km de la frontière avec le Myanmar (on peut même y aller pour la journée à condition de ne pas oublier son passeport 🤪).
Petite ville peuplée de Monhs, Karens, Birmans, mais aussi de Thaïs (nous sommes en Thaïlande quand même 🙂), on y trouve notamment le pont en teck le plus long de Thaïlande, un marché d'artisanat birman très intéressant, un lac artificiel immense de près de 80 km de long (la province de Kanchanaburi, qui est l'une des plus grandes du royaume, produit près de 40 % de l'électricité du pays), sans parler de la route 323 qui traverse des paysages magnifiques.


Un peu plus au nord, en continuant sur la route 323, se trouve la passe des 3 pagodes, un lieu chargé d'histoire. Point de passage privilégié des armées birmanes, et ensuite des armées japonaises avec leur fameux chemin de fer de la mort. On peut obtenir un visa d'une journée pour aller faire un tour au Myanmar voisin (à condition de ne pas oublier son passeport, mais je crois que je l'ai déjà dit 😕. J'ai prévu d'y retourner fin avril AVEC MON PASSEPORT cette-fois ci).

Pour information, la région de Kanchaburi ne se limite pas au touristique pont de la rivière Kwai. C'est l'une des provinces les plus grandes de Thaïlande et on peut y passer aisément une semaine avec une diversité de paysages et de populations extraordinaire. Quelques exemples : Le temple des tigres (on en a déjà parlé ici) Le parc national d'Erawan avec les chutes du même nom Le parc national de Sayok Yai (possibilités de séjour, camping, VTT dans la jungle, pour toutes les conditions physiques, du sportif accompli aux enfants en bas âge) Thong Pa Phum, le barrage (bon, si on y passe) et l'arrière-pays, villages Monhs Sources thermales après le parc de Sayok Yai
Plus d'infos ici : http://www.kanchanaburi-info.com
Petite ville peuplée de Monhs, Karens, Birmans, mais aussi de Thaïs (nous sommes en Thaïlande quand même 🙂), on y trouve notamment le pont en teck le plus long de Thaïlande, un marché d'artisanat birman très intéressant, un lac artificiel immense de près de 80 km de long (la province de Kanchanaburi, qui est l'une des plus grandes du royaume, produit près de 40 % de l'électricité du pays), sans parler de la route 323 qui traverse des paysages magnifiques.


Un peu plus au nord, en continuant sur la route 323, se trouve la passe des 3 pagodes, un lieu chargé d'histoire. Point de passage privilégié des armées birmanes, et ensuite des armées japonaises avec leur fameux chemin de fer de la mort. On peut obtenir un visa d'une journée pour aller faire un tour au Myanmar voisin (à condition de ne pas oublier son passeport, mais je crois que je l'ai déjà dit 😕. J'ai prévu d'y retourner fin avril AVEC MON PASSEPORT cette-fois ci).

Pour information, la région de Kanchaburi ne se limite pas au touristique pont de la rivière Kwai. C'est l'une des provinces les plus grandes de Thaïlande et on peut y passer aisément une semaine avec une diversité de paysages et de populations extraordinaire. Quelques exemples : Le temple des tigres (on en a déjà parlé ici) Le parc national d'Erawan avec les chutes du même nom Le parc national de Sayok Yai (possibilités de séjour, camping, VTT dans la jungle, pour toutes les conditions physiques, du sportif accompli aux enfants en bas âge) Thong Pa Phum, le barrage (bon, si on y passe) et l'arrière-pays, villages Monhs Sources thermales après le parc de Sayok Yai
Plus d'infos ici : http://www.kanchanaburi-info.com
Prix des cigarettes en Espagne? English translation pending
salut quelqu'un pourrait me renseigner sur le prix des cigarettes en espagne merci
Compte rendu d'un séjour à l'hôtel Aligio à Las Terrenas English translation pending
Salut à tous,
voici un petit topo de nos vacances passées à l'hotel Aligio de Las Terrenas du 25.01 au 01.02.
Tout d'abord merci aux personnes qui m'ont donné qques infos qui m'ont permi de préparer mon départ. J'espère que ce compte rendu vous en apportera aussi
Autant dire tout de suite que ce fut un bonheur intégral. Attention aux infos que j'indique, il faut bien les considérer en un temps bien précis (hors vacances scolaires, prix par exemple...) Séjour en formule tout inclus tarif éco Nouvelles Frontières. NF est peu présent sur place, une représentante vit à LT et fait une demi heure de perm par jour dans l'hotel, elle reste très dispo et peut être guide pour certaines excursions. Vol aller Orly / Puerto Plata en 8h45 avec Corsair, très bon service et super ponctualité!! Transfert de Puerto Plata à Las Terrenas en minibus. 3h30 de route qui nous laisse le temps de découvrir la conduite dominicaine aussi folklorique qu'aléatoire! 🤪 Les 15 derniers kilomètres sont faits en 45 minutes sur une route à la beauté étourdissante. L'hôtel Aligio: 80 chambres, situé à la sortie du village en direction d'El Portillo, en bord de plage, il n'y a qu'à taverser une route pour fouler le sable. C'est cool! Seul défaut la proximité de cette route TRES bruyante pour les chambres de 1 à 15. Clientèle internationale (italiens, canadiens, allemands, anglais, français et qques familles dominicaines plus aisées qui viennent passer le w.e.). Les chambres doubles sont sympas, l'ensemble est très bien entretenu, 2 piscines, 1 bar, 1 boutique, 1 restau (bonne nourriture européenne et dominicaine), un personnel à votre écoute. Concernant les animations qques activités en journées et animation le soir. On est loin des grands Clubs avec grosse animation mais l'équipe se démène pour satisfaire une clientèle internationale. L'hôtel est bien situé en bord de plage et à 5 minutes à pied de la rue principale de LT. Pas de folie, de boite de nuit délirante mais cet hôtel représente un bon point d'ancrage pour qui veut se poser sur les superbes plages qu'offre LT et faire les hallucinantes excursions de la péninsule de Samana. La ville de Las Terrenas: des plages de rêves et une rue principale très sympa. Mais je ne saurai trop vous recommander d'aller à l'extérieur de LT mais aussi et surtout de visiter la ville en profondeur en sortant de la rue principale. Loin des commerces et des touristes, on découvre un autre monde, réel, pauvre, où l'on rencontre des gens toujours joyeux et touchants. LT est un lieu super pour passer des vacances cool, voir des paysages variés et toujours superbes, faire des rencontres humaines intéressantes. Bien sûr gare aux arnaques, notamment de qques français entremetteurs et profiteurs de situations déjà misérables (faut pas généraliser mais j'ai un peu les glandes que le seul point noir de mon séjour ait été engendré par un compatriote crevard). Ne pas hésiter à apporter qques kilos de fournitures scolaires et médicales à l'Association Dominica Europea située Casa Linda, tenue par des bénévoles français, leur boulot est très chouette. Il faut tester les moyens de locomotion locaux, c'est du viril. Sur un moto concho tu pries et même si t'es pas croyant ben tu t'y mets!!! Les activités: pas de grosses activités nocturnes peut-être du fait de la période, on est pas à Ibiza. Supers bons restaus souvent tenus par des étrangers, donc assez chers. De bons plans locaux "pieds dans l'eau" pas chers et très bons. Les plages sont toutes magnifiques (mention spéciale à Playa Coson même si je l'ai vu sous une pluie battante !!!), et oui la météo peut être assez aléatoire, on a eu 3 jours de franc soleil et 3 jours pas terribles dont 1 franchement pourri, mais malgré ça on reste en T.Shirt et en tongs !!. Les combats de coqs valent le détour pour l'ambiance démente qui y règne. Je passe sur le côté moral de voir des coqs s'entretuer, chacun en pense ce qu'il veut l'essentiel étant de respecter les cultures. Attention les combats vont jusqu'à la mort d'un des 2 combattants ou sont arrétés au bout de 20 minutes pour un match nul !?!? Peu de femmes et d'enfants même si il n'y a aucune interdiction d'accès pour qui que ce soit, peu de touristes aussi. Nous avons pu participer aux préparatifs et aux combats et franchement ça vaut le coup pour l'ambiance surchauffée, un moment étonnant et vrai. A voir aussi les parties de Dominos et les parties de Baseball improvisées par les minots...A voir (et à négocier) les peintures dominicaines et haïtiennes pleines de couleurs (si qq'un peut passer le bonjour à Manno de ma part, il est face au Centre de communications Verizon, à gauche de la maison jaune, se serait cool). Autre activité, la chasse au moustique, faut s'équiper en concéquence. Autres activités, la Bachata, le Merengue, la Mamajuana, la cerveza et le rhum et alors là.................... Les excursions: toutes proposées par Nouvelles Frontières mais à des tarifs pouvant être jusqu'à 4 fois plus élévés que ce qui se fait dans le village (par les dominicains ou les étrangers installés à LT). Donc il faut trier!!!! Le Parc de los Haitises (60 us dolllars avec trajets, visite guidée et repas) est magique et chargé de belles histoires. Le trajet peut être mouillé et tape-cul en partant de Sanchez si l'eau est qque peu agitée. Flore et faune superbes.... La cascade d'El Limon comprend une ballade à cheval et baignade dans un bassin dans lequel chute une cascade de 50 mètres, c'est très joli (trajets, ballade à cheval, cascade, repas pour 13 euros/personne avec Pablo rencontré en ville alors que Nouvelles Frontières le propose à 40 usdollars/personne)......L'observation des baleines: on était un peu septique car nous n'étions qu'au tout début de l'activité (fin janvier), mais je vous garanti qu'on a passé un moment inoubliable. Une baleine et son petit en ballade observés pendant 20 minutes à 25 mètres. Puis observation d'une baleine jeune à l'arrêt pendant 20 minutes puis qui s'est approchée pour flirter avec le bateau, on aurait pu la toucher....instant privilégié et profondément magique (à bord du Victoria II, 69 us dollar pour la demi journée avec Nouvelles Frontières)Le retour en France est difficile. Turista contractée la veille du départ, température, décalage horaire, trajet, retour au boulot. Mais des images plein la tête et de grosses envies de revenir approfondir ces découvertes avant que le tourisme de masse vienne balafrer tout ça. En espérant que ce compte rendu aura su décider les derniers récalcitrants à venir découvrir ce pays et ses habitants, j'espère aussi ne pas avoir trop dénaturé la réalité. A disposition si vous avez besoin d'infos en plus. Yanno
Autant dire tout de suite que ce fut un bonheur intégral. Attention aux infos que j'indique, il faut bien les considérer en un temps bien précis (hors vacances scolaires, prix par exemple...) Séjour en formule tout inclus tarif éco Nouvelles Frontières. NF est peu présent sur place, une représentante vit à LT et fait une demi heure de perm par jour dans l'hotel, elle reste très dispo et peut être guide pour certaines excursions. Vol aller Orly / Puerto Plata en 8h45 avec Corsair, très bon service et super ponctualité!! Transfert de Puerto Plata à Las Terrenas en minibus. 3h30 de route qui nous laisse le temps de découvrir la conduite dominicaine aussi folklorique qu'aléatoire! 🤪 Les 15 derniers kilomètres sont faits en 45 minutes sur une route à la beauté étourdissante. L'hôtel Aligio: 80 chambres, situé à la sortie du village en direction d'El Portillo, en bord de plage, il n'y a qu'à taverser une route pour fouler le sable. C'est cool! Seul défaut la proximité de cette route TRES bruyante pour les chambres de 1 à 15. Clientèle internationale (italiens, canadiens, allemands, anglais, français et qques familles dominicaines plus aisées qui viennent passer le w.e.). Les chambres doubles sont sympas, l'ensemble est très bien entretenu, 2 piscines, 1 bar, 1 boutique, 1 restau (bonne nourriture européenne et dominicaine), un personnel à votre écoute. Concernant les animations qques activités en journées et animation le soir. On est loin des grands Clubs avec grosse animation mais l'équipe se démène pour satisfaire une clientèle internationale. L'hôtel est bien situé en bord de plage et à 5 minutes à pied de la rue principale de LT. Pas de folie, de boite de nuit délirante mais cet hôtel représente un bon point d'ancrage pour qui veut se poser sur les superbes plages qu'offre LT et faire les hallucinantes excursions de la péninsule de Samana. La ville de Las Terrenas: des plages de rêves et une rue principale très sympa. Mais je ne saurai trop vous recommander d'aller à l'extérieur de LT mais aussi et surtout de visiter la ville en profondeur en sortant de la rue principale. Loin des commerces et des touristes, on découvre un autre monde, réel, pauvre, où l'on rencontre des gens toujours joyeux et touchants. LT est un lieu super pour passer des vacances cool, voir des paysages variés et toujours superbes, faire des rencontres humaines intéressantes. Bien sûr gare aux arnaques, notamment de qques français entremetteurs et profiteurs de situations déjà misérables (faut pas généraliser mais j'ai un peu les glandes que le seul point noir de mon séjour ait été engendré par un compatriote crevard). Ne pas hésiter à apporter qques kilos de fournitures scolaires et médicales à l'Association Dominica Europea située Casa Linda, tenue par des bénévoles français, leur boulot est très chouette. Il faut tester les moyens de locomotion locaux, c'est du viril. Sur un moto concho tu pries et même si t'es pas croyant ben tu t'y mets!!! Les activités: pas de grosses activités nocturnes peut-être du fait de la période, on est pas à Ibiza. Supers bons restaus souvent tenus par des étrangers, donc assez chers. De bons plans locaux "pieds dans l'eau" pas chers et très bons. Les plages sont toutes magnifiques (mention spéciale à Playa Coson même si je l'ai vu sous une pluie battante !!!), et oui la météo peut être assez aléatoire, on a eu 3 jours de franc soleil et 3 jours pas terribles dont 1 franchement pourri, mais malgré ça on reste en T.Shirt et en tongs !!. Les combats de coqs valent le détour pour l'ambiance démente qui y règne. Je passe sur le côté moral de voir des coqs s'entretuer, chacun en pense ce qu'il veut l'essentiel étant de respecter les cultures. Attention les combats vont jusqu'à la mort d'un des 2 combattants ou sont arrétés au bout de 20 minutes pour un match nul !?!? Peu de femmes et d'enfants même si il n'y a aucune interdiction d'accès pour qui que ce soit, peu de touristes aussi. Nous avons pu participer aux préparatifs et aux combats et franchement ça vaut le coup pour l'ambiance surchauffée, un moment étonnant et vrai. A voir aussi les parties de Dominos et les parties de Baseball improvisées par les minots...A voir (et à négocier) les peintures dominicaines et haïtiennes pleines de couleurs (si qq'un peut passer le bonjour à Manno de ma part, il est face au Centre de communications Verizon, à gauche de la maison jaune, se serait cool). Autre activité, la chasse au moustique, faut s'équiper en concéquence. Autres activités, la Bachata, le Merengue, la Mamajuana, la cerveza et le rhum et alors là.................... Les excursions: toutes proposées par Nouvelles Frontières mais à des tarifs pouvant être jusqu'à 4 fois plus élévés que ce qui se fait dans le village (par les dominicains ou les étrangers installés à LT). Donc il faut trier!!!! Le Parc de los Haitises (60 us dolllars avec trajets, visite guidée et repas) est magique et chargé de belles histoires. Le trajet peut être mouillé et tape-cul en partant de Sanchez si l'eau est qque peu agitée. Flore et faune superbes.... La cascade d'El Limon comprend une ballade à cheval et baignade dans un bassin dans lequel chute une cascade de 50 mètres, c'est très joli (trajets, ballade à cheval, cascade, repas pour 13 euros/personne avec Pablo rencontré en ville alors que Nouvelles Frontières le propose à 40 usdollars/personne)......L'observation des baleines: on était un peu septique car nous n'étions qu'au tout début de l'activité (fin janvier), mais je vous garanti qu'on a passé un moment inoubliable. Une baleine et son petit en ballade observés pendant 20 minutes à 25 mètres. Puis observation d'une baleine jeune à l'arrêt pendant 20 minutes puis qui s'est approchée pour flirter avec le bateau, on aurait pu la toucher....instant privilégié et profondément magique (à bord du Victoria II, 69 us dollar pour la demi journée avec Nouvelles Frontières)Le retour en France est difficile. Turista contractée la veille du départ, température, décalage horaire, trajet, retour au boulot. Mais des images plein la tête et de grosses envies de revenir approfondir ces découvertes avant que le tourisme de masse vienne balafrer tout ça. En espérant que ce compte rendu aura su décider les derniers récalcitrants à venir découvrir ce pays et ses habitants, j'espère aussi ne pas avoir trop dénaturé la réalité. A disposition si vous avez besoin d'infos en plus. Yanno
Coût de la vie en Birmanie et passage par voie terrestre English translation pending
bonjour a tous,
bon alors moi je ne sais pas trop quoi faire pour l'instant, deux ou trois mois supplementaire en asie du sud est et j'hesite beaucoup et suis interesser par la birmanie sachant que mon coin prefere dans la region, c'est le laos.
je voyage sans guide depuis 7 mois et me nourris de rencontres et de conseils.
est il vrais que certain arrive a passer par vois terrestre(au dela des 50 kilometres permis) et n'est ce pas trop galere????
la vie est elle enormenent plus chere la bas, comme j'ai entendus recament.
il parait que vraiment c'est super et j'hesite en ce moment entre ca et l'indonesie, quel esst votre avis.
merci d'avance pour tout conseils
le voyage fait vivre
merci d'avance pour tout conseils
le voyage fait vivre
Visa pour la Serbie et le Kosovo? English translation pending
bonjour,
faut-il un visa pour y aller ou pas?
je vais m'y rendre par voie terrestre depuis la roumanie en bus. mon passeport est français, et le téléphone du consulat serbe à Paris est tout le temps occupé :-/ merci
je vais m'y rendre par voie terrestre depuis la roumanie en bus. mon passeport est français, et le téléphone du consulat serbe à Paris est tout le temps occupé :-/ merci
Route de Karakoram en Chine English translation pending
Bonjour,
Je rouvre une discussion, puisque petit à petit, l'oiseau fait son...chemin ! Donc, j'en suis à une traversée au mois de Mai de Urumqi à Islamabad. QQ peut il me dire si la saison est OK. Dans quel sens est ce le plus envisageable ? Si dans un mois, j'ai le temps pour prévoir 4 jours de rando au Nord d'Urumtsi, 5 jours de rando vers le lac Karakul. Et pourquoi pas 2 ou 3 jours vers Aksou ? Si des randos peuvent se faire en espérant trouver du monde chez qui dormir dans les alpages... Ou si tout simplement je n'ai pas intérêt à faire un AR urumqi ? et faire l'impasse sur le pkstn ?
BREF : je suis preneur de toute information. Merci à tous Aldaus
Je rouvre une discussion, puisque petit à petit, l'oiseau fait son...chemin ! Donc, j'en suis à une traversée au mois de Mai de Urumqi à Islamabad. QQ peut il me dire si la saison est OK. Dans quel sens est ce le plus envisageable ? Si dans un mois, j'ai le temps pour prévoir 4 jours de rando au Nord d'Urumtsi, 5 jours de rando vers le lac Karakul. Et pourquoi pas 2 ou 3 jours vers Aksou ? Si des randos peuvent se faire en espérant trouver du monde chez qui dormir dans les alpages... Ou si tout simplement je n'ai pas intérêt à faire un AR urumqi ? et faire l'impasse sur le pkstn ?
BREF : je suis preneur de toute information. Merci à tous Aldaus
Vol pas cher pour le Pérou English translation pending
Bonjour à tous!
Je compte partir au Pérou pour l'été 2006, mais je n'arrive pas à trouver de billets d'avion bon marché pour cette destination.Pourriez-vous m'indiquer des compagnies low-cost qui s'y rendent?
D'avance merci!
ps:Si vous aviez des compagnies de bus également pour se déplacer dans le pays qui soit très bon marché, méme au détriment du confort ainsi que des hotels, ça m'arengerait aussi!!!
Merci à tous!
Gulf Air et le visa pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
j'ai acheté mon billet d'avion pour bangkok avec Gulf Air, et j'ai lu ensuite tous les post sur les problèmes de visas pour des séjour dépassant les 30 jours. Mon séjour est de 34 jours, en sachant que j'en passerais plus de la moitié au Cambodge. D'après ce que j'ai lu, j'ai légalement le droit d'entrer en Thailande sans visa, et que je serais toujours dans la légalité à mon retour vu que j'aurais passé une frontière. Mais apparemment, Gulf Air se refuserait à prendre des passagers non munis de visa pour la Thailande. Certes je vais les appeler, mais j'aimerais savoir si certains n'ont PAS eu de problèmes par rapport à cela. Car je n'ai lu que des post où les gens avaient eu des problèmes... D'autant plus que ça me hérisse pas mal le poil d'acheter un visa pour une raison commerciale!!
Merci
Peggy
j'ai acheté mon billet d'avion pour bangkok avec Gulf Air, et j'ai lu ensuite tous les post sur les problèmes de visas pour des séjour dépassant les 30 jours. Mon séjour est de 34 jours, en sachant que j'en passerais plus de la moitié au Cambodge. D'après ce que j'ai lu, j'ai légalement le droit d'entrer en Thailande sans visa, et que je serais toujours dans la légalité à mon retour vu que j'aurais passé une frontière. Mais apparemment, Gulf Air se refuserait à prendre des passagers non munis de visa pour la Thailande. Certes je vais les appeler, mais j'aimerais savoir si certains n'ont PAS eu de problèmes par rapport à cela. Car je n'ai lu que des post où les gens avaient eu des problèmes... D'autant plus que ça me hérisse pas mal le poil d'acheter un visa pour une raison commerciale!!
Merci
Peggy
Nord du Laos à moto depuis le Vietnam English translation pending
Bonjour,
Pour le Nouvel An Lunaire, je compte partir de Hanoi en moto pour rejoindre le Laos par la porte frontaliere situee pres de Vinh, a hauteur de Vientiane... De la capitale, j'aimerais remonter jusqu'a Luang Pradang, puis virer plein Est, direction Sam Neua...
Jai deux questions.... Comment sont les routes Vientiane-Luang Pradang et Luang Pradang-Sam Nea... J'ai appris que recemment, la frontiere Laos-Vietnam avait ete ouverte pour les etrangers pres de Sam Nea.. Avez vous eu quelques echos de passage possible en moto ?...
Travaillant a Hanoi, jai hate de pouvoir decouvir ce pays voisin.. Pourvu que ma Minsk tienne le coup ;-)...
Merci d'avance de votre aide...
Guillaume
halong_dream@hotmail.com
Pour le Nouvel An Lunaire, je compte partir de Hanoi en moto pour rejoindre le Laos par la porte frontaliere situee pres de Vinh, a hauteur de Vientiane... De la capitale, j'aimerais remonter jusqu'a Luang Pradang, puis virer plein Est, direction Sam Neua...
Jai deux questions.... Comment sont les routes Vientiane-Luang Pradang et Luang Pradang-Sam Nea... J'ai appris que recemment, la frontiere Laos-Vietnam avait ete ouverte pour les etrangers pres de Sam Nea.. Avez vous eu quelques echos de passage possible en moto ?...
Travaillant a Hanoi, jai hate de pouvoir decouvir ce pays voisin.. Pourvu que ma Minsk tienne le coup ;-)...
Merci d'avance de votre aide...
Guillaume
halong_dream@hotmail.com