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Inde du Sud - 1 English translation pending
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Hôtel Decameron à fuir d'urgence English translation pending
retour du decameron a juan dolio le 02/11/2004
panne d'electricite a repetition, cafard ds la chambre, clim hs, trous ds la literie, fils electriques apparents et dangereux, sanitaires au nettoyages plus que douteux, taches de sang ds la salle de bain, ect au bout de 12 heures ds cet enfer, changement d'hotel imperatif direction le costa caribe 200m plus loin mais 4 etoiles sup.nous sommes en contentieux avec le tour operateur, car nous avons paye 900.00euros de suplement .dans l'autre hotel nous avons rencontre plusieurs personnes qui fuyaient le decameron .donc sans hesitation a fuir d'urgence.si vous avez besoins de plus de renseignements on est la!!!!
panne d'electricite a repetition, cafard ds la chambre, clim hs, trous ds la literie, fils electriques apparents et dangereux, sanitaires au nettoyages plus que douteux, taches de sang ds la salle de bain, ect au bout de 12 heures ds cet enfer, changement d'hotel imperatif direction le costa caribe 200m plus loin mais 4 etoiles sup.nous sommes en contentieux avec le tour operateur, car nous avons paye 900.00euros de suplement .dans l'autre hotel nous avons rencontre plusieurs personnes qui fuyaient le decameron .donc sans hesitation a fuir d'urgence.si vous avez besoins de plus de renseignements on est la!!!!
Viva Dominicus palace ou Sunscape Casa del mar? English translation pending
Bonjour à Tous,
J'hésite entre le "viva Wyndham Dominicus palace sup" et "le sunscape casa del mar"
Lequel me conseillez-vous?
Sur l'ensemble, hotel + plage!!!!
Merci par avance pour vos réponses car je dois réserver au plus vite car les places commencent à devenir très chaudes (mi-nov / début Dec)
A+ 😎
J'hésite entre le "viva Wyndham Dominicus palace sup" et "le sunscape casa del mar"
Lequel me conseillez-vous?
Sur l'ensemble, hotel + plage!!!!
Merci par avance pour vos réponses car je dois réserver au plus vite car les places commencent à devenir très chaudes (mi-nov / début Dec)
A+ 😎
La Romana English translation pending
Bonjour,
GO TRAVEL, offre des séjours a très bon prix pour la République Dominicaine, ( La Romana ). Décameron Beach, Gran Caribe Hotel, Santana Beach Resort and Casino ainsi que, Los Marlins Golf Resort.
Puis je me fier à ce grossiste ? Est ce que quelqu'un a déjà voyagé avec eux ?
Aussi, y a t il quelqu'un qui est déjà allé dans ces hotels et me dire si ...
1- La salubritée des lieu est adéquate
2- La nourriture est bonne
3- La plage est elle comme les photos, j'aime prendre de TRÈS longue marche
en fait est de vrai 3.5 * ou encore des hôtels qui se monquent de nous.
Merci beaucoup a l'avance
GO TRAVEL, offre des séjours a très bon prix pour la République Dominicaine, ( La Romana ). Décameron Beach, Gran Caribe Hotel, Santana Beach Resort and Casino ainsi que, Los Marlins Golf Resort.
Puis je me fier à ce grossiste ? Est ce que quelqu'un a déjà voyagé avec eux ?
Aussi, y a t il quelqu'un qui est déjà allé dans ces hotels et me dire si ...
1- La salubritée des lieu est adéquate
2- La nourriture est bonne
3- La plage est elle comme les photos, j'aime prendre de TRÈS longue marche
en fait est de vrai 3.5 * ou encore des hôtels qui se monquent de nous.
Merci beaucoup a l'avance
Hôtel Sirenis English translation pending
Bonjour
Nous partons dans 1 mois avec Partir pas cher à l'Hotel SIRENIS . Pouvez vous nous renseigner sur cette destination. Surtout recemment apres le passage des cyclones (Dégat, hotel en bon état, ect....)
Et que pensez vous de cet hotel ?
Comment sont Les prestations pour cet endroit ?
Merci de votre réponse
😇 😏 😛 Karine
Nous partons dans 1 mois avec Partir pas cher à l'Hotel SIRENIS . Pouvez vous nous renseigner sur cette destination. Surtout recemment apres le passage des cyclones (Dégat, hotel en bon état, ect....)
Et que pensez vous de cet hotel ?
Comment sont Les prestations pour cet endroit ?
Merci de votre réponse
😇 😏 😛 Karine
Noël en famille dans sud English translation pending
Bonjour, je compte passer Noël 2004 dans le sud, cuba, république d, mexique? Je cherche le meilleur endroit pour les festivités de noël et de l'animation pour un enfant de 7ans québequois francophone et quelque mots anglais. Je ne veux pas me tromper pour mon fils et qui s'ennuie, c'est la première fois que je l'emmène en voyage à l'étranger, nous les parents on aime la plage et les excurssions mais lui passera t'il une semaine sur la plage? je ne crois pas mais en même temps je ne sais pas du tout, je n'ai jamais voyagé avec un enfant (garçon) qu-est-ce que ça aime faire en voyage un garçon de 7ans? Aidé moi s.v.p. Après tout c'est Noël!
Une rencontre à Montréal - 6 novembre 2004 English translation pending
Salut, Je vois que des rencontres s'organisent maintenant sur ce site, y'a rien de mieux que de partager des expériences en direct live. Si l'aventure vous tente, on peut aller prendre un café, se balader ou sauter en parachute😉 un de ces jours. Qui est partant ? Pour quand ? ailleursland
Connaissez-vous Lanzarote (Iles Canari) English translation pending
😉VOILA JE VAIS SANS DOUTE PARTIR BIENTOT A LANZAROTE UNE DES 7 ILES DES CANARIES ET DONC JAIMERAI SAVOIR SI QQN AS DEJA VOYAGé là bas?!si oui ecrivez moi vite!!!
hasta luego!!😉
hasta luego!!😉
El Caracol Village à Riviera Maya... English translation pending
Bonjour !
Je viens tout juste de découvrir ce site et je le trouve formidable !
Mon conjoint et moi, planifions un voyage à Riviera Maya à la fin janvier à l'hotel El Caracol Village. C'est notre agente de voyage (de chez Thomas Cook) qui y est allé l'an dernier qui nous l'a suggéré.
J'ai lu quelques commentaires sur cet hôtel et je sais que ce n'est pas l'endroit idéal pour se baigner dans la mer. Par contre, ce n'est pas le point le plus important pour nous.
Ce que j'aimerais savoir, c'est si la nourriture de cet hôtel en vaut la peine ? Est-ce que c'est bon ? Est-ce que c'est varié et est-ce qu'il y a des fruits de mer ?
Merci 😉
Je viens tout juste de découvrir ce site et je le trouve formidable !
Mon conjoint et moi, planifions un voyage à Riviera Maya à la fin janvier à l'hotel El Caracol Village. C'est notre agente de voyage (de chez Thomas Cook) qui y est allé l'an dernier qui nous l'a suggéré.
J'ai lu quelques commentaires sur cet hôtel et je sais que ce n'est pas l'endroit idéal pour se baigner dans la mer. Par contre, ce n'est pas le point le plus important pour nous.
Ce que j'aimerais savoir, c'est si la nourriture de cet hôtel en vaut la peine ? Est-ce que c'est bon ? Est-ce que c'est varié et est-ce qu'il y a des fruits de mer ?
Merci 😉
Partir pour mieux revenir, Cuba si! English translation pending
allo!
moi aussi je suis une des touristes que le canada a rappeller hier soir! et oui! pas plus tard que hier apres-midi j etais sur mon scooter avec mes amis en direction de la plage de playa presquero, jetais a guardalavaca les deux pieds dans le sable!!!!!!😎 jetais supposer revenir samedi soir, je suis tres contente de pas avoir perdu 2 ou 3 jours ou meme des semaines commes certains....Nous avons quitter guardalavaca avec le dernier vol pour le canada!!! ont n a vraiment eu peur de rester la, mais en meme temps on voulais rester!!!quand on n est partie l hotel les magasins avait deja tout placarder c estais comme un film!!!
je recommande le club amigo a tout le monde la bouffe est bonne l animation est tres bonne et surtout le personelles!!!
Je pense repartir le 19 septembre le prix de montreal est de 532$ vraiment pas cher pour une place comme ca !!! ca vaut vraiment plus qu un petit 3 etoiles.... pour avoirs fait l experience ailleur a cuba !!!
Bianca xx🙂
je recommande le club amigo a tout le monde la bouffe est bonne l animation est tres bonne et surtout le personelles!!!
Je pense repartir le 19 septembre le prix de montreal est de 532$ vraiment pas cher pour une place comme ca !!! ca vaut vraiment plus qu un petit 3 etoiles.... pour avoirs fait l experience ailleur a cuba !!!
Bianca xx🙂
Le Haka des maoris de Nouvelle-Zélande English translation pending
Je cherche depuis bien longtemps un CD sur des champs des guerriers maoris et plus particulierement le haka.
Si vous savez ou je peux trouver ca ?
Si qq passe en Nz je suis pret a le rembourser. (pas le billets d'avion quand meme ;))
Si vous savez ou je peux trouver ca ?
Si qq passe en Nz je suis pret a le rembourser. (pas le billets d'avion quand meme ;))
Quel itineraire choisir en Inde du nord? English translation pending
Bonjour
Plus je regarde la carte de l'Inde epinglée au mur, et plus je suis dans le doute sur la possibilitée de realisation de l'itineraire que nous avons choisi, je n'arrive pas a me decider et à supprimer certains endroits, ils me semble tous important à voir.
Nous arriverons à Delhi fin Janvier 2005 pour un sejour que nous prevoyons de 45 jours environ, nous quitterons l'inde par Calcutta.
Voici se que nous avons prevu
Delhi 3 jours
Jaipur 4 jours
Ajmer 3 jours
Pushkar 3 jours
Udaipur 4 jours
Jodpur 4 jours
Jaisalmer 5 jours
Bikaner 3 jours
Retour à Delhi 2 jours
Agra 3 jours
Jhansi 3 jours
Khajurago 3 jours
Varanasi 5 jours
Calcutta 3 jours
D'apres vous quels sont les lieux à supprimer ou ceux ou nous devons passer plus de temps ?
Il nous faut aussi un peu de repos entre chaque etapes, nous ne voulons courir et revenir epuissé de notre sejour
Nous ferons tous nos trajets, dans la mesure du possible par train .
Quels sont vos conseils ? faut il etre toujours sur ses gardes ? les propos les plus inquietant circulent, vols dans le train, harcelement des chauffeurs ?
Quand est il exactement,
nous avons lhabitude de voyager en individuel, mais en Asie du sud est ?
Vos conseils et suggestions seront les bienvenus
Merci
J PIERRE
Plus je regarde la carte de l'Inde epinglée au mur, et plus je suis dans le doute sur la possibilitée de realisation de l'itineraire que nous avons choisi, je n'arrive pas a me decider et à supprimer certains endroits, ils me semble tous important à voir.
Nous arriverons à Delhi fin Janvier 2005 pour un sejour que nous prevoyons de 45 jours environ, nous quitterons l'inde par Calcutta.
Voici se que nous avons prevu
Delhi 3 jours
Jaipur 4 jours
Ajmer 3 jours
Pushkar 3 jours
Udaipur 4 jours
Jodpur 4 jours
Jaisalmer 5 jours
Bikaner 3 jours
Retour à Delhi 2 jours
Agra 3 jours
Jhansi 3 jours
Khajurago 3 jours
Varanasi 5 jours
Calcutta 3 jours
D'apres vous quels sont les lieux à supprimer ou ceux ou nous devons passer plus de temps ?
Il nous faut aussi un peu de repos entre chaque etapes, nous ne voulons courir et revenir epuissé de notre sejour
Nous ferons tous nos trajets, dans la mesure du possible par train .
Quels sont vos conseils ? faut il etre toujours sur ses gardes ? les propos les plus inquietant circulent, vols dans le train, harcelement des chauffeurs ?
Quand est il exactement,
nous avons lhabitude de voyager en individuel, mais en Asie du sud est ?
Vos conseils et suggestions seront les bienvenus
Merci
J PIERRE
Mon Paris-Hendaye stoppé au but de 2 jours: récit English translation pending
Un Paris-Hendaye en solo, 13-14 août 2004, stoppé le deuxième jour- Récit
J’étais sur le depart depuis deux-trois jours. Des courriers à faire, des factures à payer, des bricoles pour le voyage…
Finalement je suis parti vendredi très tard, le soir vers 18-19 heures.
j’étais très decalé dans mes heures de sommeil ces derniers jours, et considerant que s’il me fallait patienter jusqu’au retablissement d’horaires normaux, l’arrêt des orages, ceci cela, bref : je suis parti.
Le tracé de mon parcours fût tout simple, trop simple : j’ai tracé une ligne droite entre Paris-Porte de St Cloud et Hendaye. j’ai voulu faire au plus court.
J’ai ensuite choisi les voies semblant les moins frequentées par les autos quand c’était possible à proximité de cette ligne.
j’ai essayé d’éviter la forêt de Meudon menant à Velizy, pour ceux qui connaisent, à cause de fortes côte incompatibles avec les rapports de vitesse sur mon vélo.
Je n’ai pas les rapports plateaux/pignons qu’il me faudrait pour rouler sans forcer dans ce genre de côtes.
Je suis donc passé par le Pont de Billancourt (Boulogne-Issy les Moulineaux), puis pris une côte relativement modeste pour quelqu’un d’un peu entrainé comme moi, mais ne m’obligeant pas trop forcer sur mes pauvres genoux à cause des lacunes de mon vélo. c’est un des Hics dans ce voyage. vélo pas fait pour ça.
Clamart, Plessis Robinson, Bievres, Igny, Saclay et ça a commencé à me plaire beaucoup car c’est là il me semble que j’ai vu mon premier champs, la campagne, l’espace, la lumière !
moi qui vit dans un environnement hyper urbain, complètement saturé par les voitures, le bruit, dans l’ombre des immeubles.
J’ai suivi une piste cyclable longeant une departementale à vitesse rapide, à moins que ce ne soit une autoroute. C’est décidement tres long de sortir de la grande ville tentaculaire.
Gif sur Yvette (j’espere qu’il prennent leur pied tous les 2 au moins), puis je passe dans la forêt : St Rémy de Chevreuse, - C’est beau ! je comprends maintenant pourquoi tant de cyclistes parisiens vont rouler là-bas. La route est tres belle. Des côtes ‘sympas ‘ aussi.
Les Molières, Limours, encore des bois … apres j’ai un trou, je sais que je suis passé dans Ablis, puis pres de St Arnoult.
Le temps a été parfait pour rouler. Un ciel un peu menaçant mais par conséquent pas de chaleur etouffante, pas trop de vent. j'ai eu droit à un magnifique arc-en-ciel que j’ai pris en photo. Quelques gouttes de pluie, rien de méchant.
Que du bonheur. la belle lumière de la fin du jour sur les paysages : un régal pour les yeux.
j'etais compeletement euphorique dans l’effort .
Vers Ablis/St Arnoult donc il faisait presque nuit. Il devait être dans les 21h30.
Plus que temps de me poser la question ‘ où vais je planter la tente ?’
En réalité tout en roulant j’avais envisagé de camper dans la nature, mais quelque chose me poussait chaque fois à continuer ma route. Probablement mon départ en fin de journée,
mais aussi le fait que je n’avais pas envie de me retrouvé isolé pour ma premiere nuit dehors.
Au bord de la route, dans Ablis, je vois un homme chaussant des pantoufles roses promener un petit chien . Savez-vous s’il y aurait un camping dans le coin svp ? Oui, il y en a un tout pres. vous continuer, à droite. J’aime beaucoup vos pantoufles roses Ce sont celles de ma femme Ah je vois.
J’ai peut-être parcouru 1 km et je suis tombé sur l’entrée d’un petit camping. C’était comme magique. il faisait presque nuit, je n’avais aucune idée d’où j’allais bivouaquer, et d’un coup je me trouve tout étonné devant l’entrée d’un camping !
Ce camping se trouve apparament dasn la localité de St Arnoult (cachet sur la facture).
j'ai monté ma tente - ultralight T2 Decath - avec l’aide du gars du camping, et d’une jeune fille qui nous a gentiment eclairés avec une grosse lampe.
Je suis aller faire un tour histoire de me frotter un peu au groupe d’humains.
Les gens étaient réunis dans un coin-pétanque. J’ai un peu bavardé, puis je suis allé me preparer de délicieuses pâtes complètes dans mon bol/popotte. Degustation sous les étoiles, abrité du froids par une veste de cycliste epaisse, qui venait alourdir pas mal mes bagages mais qui se revelait mainetenant bien indispensable.
J’avais aussi emmené un pull fin au cas où. Le fameux principe du ‘muticouches’ à vélo.
J’ai évoqué mes problèmes de synchro question sommeil. Je me suis donc forcé à dormir.
Le résultat fût un mauvais sommeil de quelques heures seulement dans cette situation tres inhabituelle pour moi en outre. Dormir sous une tente exigüe, moi qui suit legerment claustrophobe.
Les conséquences furent catastrophique pour le lendemain.
Reveil bien avant le lever du jour.
J’allais me faire du thé, mais la boîte d’allumette était fichue, trempée. De l’eau avait dégouliné du sac plastique contenant le bol/gamelle apres la vaisselle du soir.
Je n’ai pas fait de scoutisme dans ma jeunesse moi. Les erreurs du débutant j’imagine.
Pas de pain. Pas envie de manger des sardines à l’huile sans pain à 7 heures du mat.
Tout le monde dort autour de moi. Je vais me laver.
J’aurais du le faire avant de me coucher. Grosse erreur.
C’est mieux avant de se glisser dans le sac de couchage je pense. Dorenavent je me doucherai le soir quitte à eventuellment omettre de le faire le matin, me dis-je.
Ah oui, j’ai oublié le petit sac avec le (demi) savon, la brosse à dent à la maison.
Zut.
Mais tout ceci ne stoppe pas un véritable aventurier, n’est ce pas ?
Je me douche sans savon.
Je me seche avec une sorte de torchon que j’ai pris à la place d’une serviette dans le but d’alleger le paquetage (lu sur le web).
Je jette le truc à la poubelle en me disant que c’était une mauvaise idée. C’est nul, ça sèche pas et ça brûle la peau ce machin. J’acheterai une petite serviette à la premère occasion
je remonte sur mon velo sans trop de mal, mais pas du tout reveillé. En réalité complètement endormi.
Ensuite 10 km contre le vent à une vitesse d'escargot et dans la souffrance.
Manque de sommeil implique pas d'influx nerveux. Les muscles fonctionnent mais l’electronique, les commandes de la machine sont défaillantes. C’est ce qui arrive par exemple quand on fait la nouba et qu’on va travailler le lendemain sans avoir dormi : c’est l’horreur, le moindre geste est penible, le moindre bruit raisonne dans la tête.
Bon, là je suis à Ablis donc. J’ai fait 10 Km en 45 minutes !
la journée commence tres mal pour moi.
C’est samedi matin, y’a pratiquement personnne sur cette jolie place.
je hèle un jeune gars devant la poste. Lui demande s’il accepterait de me vendre un briquet. il me l'offre.
je me fais du thé dans le bol en alu qui me sers à la fois de gamelle et de bol (attention : l’alu pèse moins que l’inox, mais c’est probablement tres nefaste pour notre santé. Je déconseille. La conso d’alu augmenterait considérablement les risques d’Alzheimer à la longue.
en plus il n’est pas tres secure ce bol. la base est etroite et je risque de m’eboullanté en cas de chute. Mauvaise pioche).
Là je constate que vu la température matinale plus que fraîche mon rechaud met beoucoup de temps à chauffer le bol d’eau.
le garçon au briquet m’a dit que tout était fermé ! boulangerie, supermarché …
C’est catastrophique. Moi qui rêve depuis le levé d’acheter du pain et de me taper un enorme sandwich. quand je suis crevé je dévore !
En plus je devrais probablement dévier de ma route sur des km pour trouver un magasin, me dis-je. ReZut.
Je bois goulument un thé tres sucré.
Hummm ! c’est bon. Ça rechauffe, ça reveille.
C’est alors que je prends soudain conscience de quelque chose de tres important :
j’ai roulé avec un cuissard court – plus ma chaude veste de vélo - mais je suis en réalité mort de froid.
je réalise que j’ai froid, que j’ai faim, et que j’ai sommeil ! ! !
La totale.
Incroyable : Je ne m’en étais pas rendu compte jusque là, à cause de mon état d’endormissement.
Alors je retire mon cuissard - en slip au milieu de la place du village ! hihi - et j’enfile mon cuissard long.
Oh là ! ça va mieux. J’étais vraiment transis de froid.
Je ressens intensément un bien être.
Quelques autochtones apparaissent et se dirigent vers le grand supermarché du village que l’on voit depuis la grande place. Le jeune au briquet s’est trompé.
Je suis drôlement content, je vais pouvoir acheter de la nourriture et de l’eau ! super.
Apres avoir avalé un second bol de thé, il est 9 heures 10, le supermarché est ouvert, je m’y rends. Je rentre le vélo dans le magasin et apres un premier regard sevère la responsable fait preuve de comprehension vu l’impressionant volume de bagages sur le vélo. Impossible de tout decharger, attacher le vélo, tout porter dans le magasin. Et pas question de le laisser dehors sans surveillance. Jamais.
En principe je prends toujours la sacoche-avant avec moi (appareil photo, parpiers…) mais là je suis à coté de mes pompes, il faut bien le reconnaître.
j'achète de l'eau, du pain, des abricots, un petit savon de maseille, (vendu par deux. j'en abandonne un sur un banc après), brosse à dent ( dont j'ai coupé la moitié du manche), une boîte de spaghetti bolognese pas terrible par definition à la sauce tomate grasse…(que je devore froid avec du pain plus tard sur la place comme un festin) .
j'achète un petit tube de dentifrice à la pharmacie huste après, et quand la phamacienne charmante me donne un detail sans interêt à propos de du produit – j’ai demandé un tube de petite taille – je lui dit retorque avec un ton sec ‘J’men fiche, j’veux juste me brosser les dents avec !’
Oh là ! qu’est ce qui m’arrive ? J’ajoute immediatement ‘Excusez-moi, je manque de sommeil’
J’ai les nerfs en vrilles, c’est clair.
Finalement je repars.
Au fait : la boussole c'est génial. faut pas oublier la boussole. on navigue super bien à la boussole une fois qu’on connais le cap (environ 220 degré dans mon cas).
je l'avais oubliée l'année derniere en rando en Normandie, ça m’avait joué des tours.
Erreurs de routes, pertes de temps. Avec une boussole c’est parfait. Pas la peine d’en prendre une grosse encombrante… encore que si on n’a pas les dregrés dessus … hmmm, à voir.
samedi j'ai donc vécu UNE DES PIRES JOURNEE DE MON EXISTENCE
mais maintenant je réalise la chance que j’ai eu !
J’expliquerai plus loin.
J’ai souffert d’un impitoyable manque de sommeil, donc, allié au fait que j’ai roulé à travers ce qu’on appelle ….
… la Beauce.
des routes départementales peu frequentées, pratiquement toutes droites, pas trop de pente mais interminables avce un paysage monotone : Des champs immenses, de blé la plupart du temps, et un vent (de face dans mon cas) tout le temps, tout le temps, tout le temps
LE DESERT ! PAS UN ENDROIT OU S’ALLONGER D0 L'OMBRE, PAS UN ARBRE ! RIEN ! et bien sûr le cagnard total dès 10 heures du mat ce samedi 14 août !
de temps en temps on passe dans un petit village, presque desert à cette epoque de l’année apparament.
A un moment donné, éxtenué, je suis entré dans une immense ferme, à pied avec le velo à la main. je pressentait LE chien qui allait m'aggresser, comme d’hab. quoi.
finalement un enorme mollosse m’aboyais dessus appuyé sur la porte grllagée d’une sorte de chenil où il était enfermé heureusement.
à par lui, personne. je voulais demander la permission de m’allonger un moment sur un coin d'herbe ombragé.
je repars sous les aboiements menaçants.
je vois des humains passer dans la cours d’une petite maison. je demande à une dame s’il elle connaitrait un endroit où je pourrais m’allonger un moment à l’ombre car je tombe de fatigue.
elle me dit ‘NON’ avec une voix détruite de fumeuse inveterée.
je lui demande, lui suggere à demi-mot si je ne pourrais pas eventuellement m'allonger dans sa cours. ‘Et vous n’auriez pas un coin d’herbe dans votre cours ?… " quelque chose comme ça:
elle dit NON. ‘je ne reçois personne chez moi !’
elle se dirige vers la porte de la maison et lance à son compagnon, j’imagine, , toujours de sa voix ‘destroy’ (p etre la cousine de Dark Vador jene sais pas) quelque chose comme " he, tu sais quoi : y’a un mec qui veut venir s’allonger chez nous ! "
Misère !
La situation ne s’ameliore pas pour moi on dirait.
Je remonte en selle, dépité, en marmonant sans forces un ‘Mais non madame, je n’ai pas dis ça. Excuser-moi pour le dérangement’
Le calvaire continue, dans cette chaleur étouffante.
je roule, j'en peux plus, mais que faire d'autre sous ce soleil de plomb, au mileu de nulle pars ?
c'est ‘marche où crève’.
je demande à Dieu de m'éviter une crevaison : ce serait le sommet de l'horreur.
Je crois que le cagnard a débuté vers 10 h. c'est à dire 8 heures du matin heures solaire !
En effet en été lheure officilelle se situe 2 heures avant la ‘vraie’ heure solaire.
C’est à dire quele soleil est la verticale à 14 heures et non à midi heure oficielle en fait ).
Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé quand j’ai vu un agriculteur travaillant son champs près de la route coté opposé.
je l'ai interpelé en levant peniblement la main, un peu comme quand on lève le doigt à l’école.
c'était un homme jeune et apparament ouvert.
je lui dit mon problème, et lui demande la permission de m’allonger un moment entre son champs et le voisin.
il me dit ‘pas de probleme’, et que le proprio d'à coté à son avis "s'en fiche aussi certainement’.
Le coup de chance si je puis dire c’est qu’il y avait une sorte de chemin de 5-6 metres de large entre ces deux champs. D’un coté du maïs, de l’autreet là … je ne sais pas, moi qui suit de la ville.
A part ce chemin marqué par les passages d’un gros tracteur, rien, aucun endroit où camper.
mais je me repete.
La Beauce quoi !
J’ai laborieusement poussé mon vélo dans le passage jusqu’à atteindre unn certaine distance, afin de m’éloigner un peu de la route.
Et j’ai monter la tente, oui, car que faire d'autre pour m'abriter, essayer de dormir un peu ?
J’y ai mis toutes mes affaires, sacoches, etc, attaché le velo.
je me suis allongé en sous vêtement dans minuscule tente : une vraie fournaise !
Un peu de ce vent qui me ralentissait dans ma progression venait me rafraichir un petiti peu de temps à autre, mais c'était pas terrible.
Voilà. J’'étais en slip, allongé dans une minuscule tente de randonneur, sous le cagnard, avec un air etouffant, au milieu de nulle part et c’etéiat INSUPPORTABLE !
je n'arrivais pas apaiser les pensées qui s'entrechoquaient dans mon esprit, ma nervosité m'enpechait de me reposer, de trouver un appaisement.
C’est comme ça que je fonctionne. Quand je suis privé de sommeil je deviens super nerveux comme ‘pour assurer’.
Je sentais aussi les rayons du soleil sur ma peau, si bien que j’ai pensé mettre ma carte (IGN 1 :100 000) sur moi. Ce que je fit. Mais j’aurais pu faire beaucoup mieux : J’avais une couverture de survie au fond d’une sacoche ! j’y ai pas pensé. Il paraît que c’est tres efficace.
apres un certain temps dans cette situation etrange - peut-être une heure, ou peut-être un
peu moins - apres une espece de mauvais sommeil plein de pensées bizarres, angoissantes, j'ai soudain eu la sensation intense d'etouffer, et le sentiment que j’allais mourrir de suite !!!
je me redresse, je me parle à haute voie pour me rassurer. je me rhabille lentement il est midi. toujours ce soleil qui m'écrase.
toujours ce ciel bleu gigantesques nuages blancs comme du coton, presque tous identiques alignées comme sur du paier peint.
Je regarde au loin et on dirait que ce groupe de nuages bougent les uns par rapport aux autres ! s’éloignent d’une façon biezarre. C’est comme dans certaines effets spéciaux à la télé !
Ma parole j’ai des hallucination ou quoi ?
C’est la fatigue. Quelle galère, j’te jure.
Je ne regarde plus les nuages, ça me fait flipper.
je defais la tente, remet tout le paquetage sur le vélo et repars doucement.
je sens quand même un certain mieux en me remettant à pédaler apres ce repos
alors pendant un temps qui me semble infini je roule face au vent à une vitesse de limace, ne dépassant jamais les 12-15 km/h, le vent me freine toujours.
le cauchemard continue.
dans ma tête je me demande si je ne devrais pas abandonner completement mon voyage jusqu'en Espagne ! avec ces conditions climatiques, ce vélo qui me fait des douleurs au dessus des genoux- oui j’ai oublié d’en parler, j’avais déjà forcé avant de partir, et j’avais déjà des reserves je n’étais pas dutout sur de moi à cause de ces problemes musculaires et tendineux, car j’ai aussi des sequelles de tendinites aux 2 coudes qui m’ont obligé à stopper complement tout sport durant 5 mois. J’ai repris le vélo il y a 1 mois et demi environ.
Le fait qu’il n’y ait pas de rapports de vitesses suffisement connfortables sur ma machine pour les pentes tres raides semble donc décidement redhibitoire.
je suis finalement arrivé au croisement d'une nationale qui me permettrait de remonter vers la ville de Chartres si je le décidais. Qui dit ville, dit gare sncf.
Que faire ? j'hésite.
je suis trop épuisé. je décide de rentrer chez moi, de rallier mon Q.G. !
je suit donc la Nationale 154 et me tape 20 km horriblement penibles là encore j'avais du vent, une progression toujours aussi minable. J’ai dû mêttre au moins une heure et demi je pense.
C’est une nationale que je déconseille aux cyclistes
Je n’en ai croisé aucun d’ailleurs, ni là ni sur les departementale. y’a peu d’inconscients comme moi apparament !
Je ne connaissais pas ‘la Beauce’. c’est chose faite.
La N 154 est trés etroite, de nombreuses voitures qui roulaient à des vitesses de fusées ce week end du 15 août ! sûrement des departs vers la mer. Y’avait même un effet de souffle sur moi et mon velo avec les vehicule de gros gabarit.
Heureusemlent j’ai un truc formidable : un gilet jaune fluo, avec des bandes reflechissantes pour la nuit, dit gilet ‘haute visibilité’
N’en cherchez pas dans le magasins de sport : y’en a pas. Ça se trouve dans le magasins de ‘vêtements professionnels’, environ 15 €, et c’est vachement efficace !
mettez ce gilet et vous verrez de suite la difference sur les routes. La plupart des automobilistes se tiennent naturellement à distance. Ça les interpellent de voir un gars avec ça. Ils se posent pas plus de question, l gardent des distances.
Le vêtement n’est pas vraiment beau, mais je m’en fiche. Ce que je veux c’est resté en vie.
Quand on sent la puissance des voitures lancée à des vitesse delirantes - bien au delà des autorisées - on est forcés d’avoir la frousse. Un choc et la fête est finie pour de bon.
En arrivant sur Chartres il y a avait un ralentissement !
Je suis entré dans un MacDo et moi qui ne mange habituellment que du poulet et ne bois que de l‘eau et du thé - en fait plus par necessisté que par vertu car j’ai des problemes d’estomac - là j’ai devoré une enorme BeukMac (gras + sucre) avec un grand Caca Cola.
Je me sentais comme un nauvragé ayant dérivé pendant des jours sur un radeau perdu au milieu de l’océan et venant d’être miraculeusment hissé sur un navire de passage.
Ensuite j’ai à nouveau commandé la même chose !
ça allait mieux : mon esprit critique était de retour.
J’essayais d’imiter les aboiements grotesques de la responsable du MacDo surses subalternes dociles en lui passant la commande.
(Si vous ne me croyez pas allez y elle y est surement encore).
Elle ne semblait pas comprendre mon message. Alors je terminais pas un " Garde à vous ! "
en regardant ailleurs. Pardon ? " me dit-elle enfin. Rien, je plaisante.
J’imaginais les employés à sa botte, lui hurlant un ‘Chef !Oui Chef !’ au garde à vous, façon meurinzs U.S. !
La réalité depasse tres souvvent la fiction.
Apres m’être grassement restauré je suis repartie sur le boulevard peripherique de Chartres, une ville toute en pente, au sommet de laquelle trône une cathédrale tres ancienne. Ils rouletn comme des ouf là aussi.
J’ai remarqué plein de mobylettes et scooters avec des pots d’chappements trafiqués faisant un tintammare infernal. et aussi des decoletés affolant chez pluesieurs gamines e 14-16 ans (dans 2 quartiers diffrents). Doit y avoir une mode en ce moment là-bas je suppose.
Je decidais finalement de chercher un hebergement et de faire un tour le lendemain.
mais je quittais la ville dès le lendemain matin finalement apres une ballade improvisée autour de la cathedrale le soir même.
Je suis allé à l’auberge de jeunesse de Chartres, toute proche de là où je me trouvait alors.
J’y ai i pris une douche brûlante - oui, en été l’eau est bouillante dans les douches de cet etablissement.
En revanche ils ont un ingenieux système permettant de fermer les portes des chambres et des toilettes automatiquement.
Ça fonctionne tres bien.
La seule chose c’est que quand vous essayez de dormir ….vous entendez les portes claquer sans arrêt jusqu’à une heure tardive : ‘PRRRRRRRR’ !
mais il est possible d’empêcher la porte de claquer si on souhaite menager le voisinage des voyageurs fatigués. Suffit de la retenir… et une fois que la porte est presque close … ‘PRRRRRRRR!’ euh … oui, c’est pratiquement impossible d’empecher le truc. Ça ne sert à rien. Ça claque. Hihi !
Enfin perso je ne me plains pas car j’ai eu la chance d’avoir une chambre avec seulement un voisin de lit. Un jeune homme musulman tres pratiquant. je respecte.
Quand je sus entré dans la chambre il priait assis sur un beau tapis devant la fenêtre.
Comme chacun sait les chambres des ADJ en France sont souvent minuscules avec 3 lits superposés double (6 lits en tout) dans 9m². ça s’appelle une cage à lapin quoi.
En plus on crevait de chaud là-dedans, mais mon colocataire d’un soir ne voulait pas dormir fenêtre ouverte à cause ‘du bruit le matin’.
Malgré mon respect pour le sacré je dois dire qu’il m’a legerement incommodé quand même quand il a refait une prière avant de se coucher – je dormais quand il est rentré – lumiere allumée et malgré qu’il recitait à voie basse. Ça a duré 10 environ minutes.
Ce sont des choses qui arrivent.
(Un ami musulman m’expliqué hier qu’il doivent faire 5 prières quoridienne)
Mais donc avant ça, je suis sorti me ballader aux alentours de la cathédrale apres ma douche, avec dusavon cette fois.
J’ai pris quelques photos.
Je suis rentré à l’ADJ et me suis collé une demi heure devant les idioties habituelles de la télé, le samedi soir, avant d’aller me coucher car je m ‘endormais.
Sur la Une justement un animateur-producteur tres connu introduit en ce moment le concept de la troupe de nanas sexys, concept qui sévitt au quotidien dur les chaines italiennes berlusconienns notamment. Le spectacteur-voyeurs-mâle prends ainsi progressivement la malsaine habitude d’allumer le poste dans le but de se rincer l’œil abondament et libidineusement.
Regardez une chaine italienne du câble, vous comprendrez. C’est pas désagréable d’ailleurs.
Donc je pense que ça ça va marcher en France.
Merci à ces gens qui nous encouragent dans ce qui il y a de meilleur en nous.
Justement la troupe de danceuses-potiches-idiotes-sexy dont je parlais su Tf1 est grimée en meurinzs US et crie en cheour tous les samedis " Chef, oui Chef ! " à cet Ani-Mateur, en réponse à une question pretexte. lui même semble tres libidineux. Dans la version quotidienne de ce ‘jeu’ il met constament les mains sur les candidates !
C’est vrai j’invente rien : regardez par vous même.
Enfin ça rassure de se planter devant la télé apres une journée pareille.
je dois dire que pour ma part j’ai recement fichue mon poste de télé à la poubelle car je suis moi-même un être faible.
Si je me contente de la mettre en quarantaine il y a toujours un bon pretexte qui apparaît pour la remettre en place et la rallumer. Mais j’ai enormement de mal à l’éteindre.
une methode radicale s’imposait en consequence.
Pour en revenir à mon périple, je suis rentré dimanche matin. J’ai limpression d’être parti une semaine !
Pour fini, mes conclusions :
1 - Mon vélo ne me permet pas de réaliser ce voyage sans me faire mal. (Genoux) manque un troisieme plateau plus petit, plus grand pignon. Déjà l’énnée derniere, le dernier jour d’une semaine de vélo en Normandie j’avais une douleur au genoux. Y’a un soucis avec le matos.
2 - Je pense partir la prochaine fois au printemps ou en automne (en septembre ou octobre) pour un voyage au long court pour eviter de crever de chaleur. C’est insupportable.
3- Le sommeil est aussi important que la nourriture, l’eau, la temperature.
Et je ne peux pas faire un voyage pareil si je suis incapable de dormir à des heures ‘normales‘.
4 - J‘ai mal choisi mon itineraire. Pas de bois, pas un arbre sur des km, donc pas d’ombre pour s’abriter le cas echeant.
5 - Partir avec déjà des (petites) douleurs musculaires et/ou articulaires est insensé.
6 - Qu’est ce qu’on peut passer comme temps sur un ordinateur à relater un petit periple qui n’interrdse probablement que soi d’ailleurs.
7 - j’aime pas Arthur.
8 - Au final, etonnement, je réalise que j’ai une grande chance d’avoir vécue cette journée infernale.
J’en ressors avec une super envie de VIVRE, et j’ai beaucoup appris sur moi-même.
Bien sûr je ne dis qu’il faut se faire volontairement du mal à ce point là . Ce serait absurde.
je ne fais pas de la rando pour me détruire au contraire, faut que je m’amuse, même s’ il y a parfois des journées dures, ça reste globalement du bonheur. c’est pourquoi j’ai stoppé mon ‘aventure’. Reportée plus exactement.
‘L’envie’ de Goldman (c'est chanté par ’Jauni à l’idée’)
Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière Qu'on me donne la faim la soif puis un festin Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire Que Je retrouve le prix de la vie... enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime domir Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil Et qu'on m'enferme un an pour rêver à... des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi.. qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie... qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'Amour La solitude aussi pour que j'aime les gens Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours Et toucher la misère pour respecter... l'argent !
Pour que j'aime etre sain, vaincre la maladie Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit Pour que j'aime aujourd'hui oublier les... "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi... qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie, qu'on... Rallume ma vie !
J’étais sur le depart depuis deux-trois jours. Des courriers à faire, des factures à payer, des bricoles pour le voyage…
Finalement je suis parti vendredi très tard, le soir vers 18-19 heures.
j’étais très decalé dans mes heures de sommeil ces derniers jours, et considerant que s’il me fallait patienter jusqu’au retablissement d’horaires normaux, l’arrêt des orages, ceci cela, bref : je suis parti.
Le tracé de mon parcours fût tout simple, trop simple : j’ai tracé une ligne droite entre Paris-Porte de St Cloud et Hendaye. j’ai voulu faire au plus court.
J’ai ensuite choisi les voies semblant les moins frequentées par les autos quand c’était possible à proximité de cette ligne.
j’ai essayé d’éviter la forêt de Meudon menant à Velizy, pour ceux qui connaisent, à cause de fortes côte incompatibles avec les rapports de vitesse sur mon vélo.
Je n’ai pas les rapports plateaux/pignons qu’il me faudrait pour rouler sans forcer dans ce genre de côtes.
Je suis donc passé par le Pont de Billancourt (Boulogne-Issy les Moulineaux), puis pris une côte relativement modeste pour quelqu’un d’un peu entrainé comme moi, mais ne m’obligeant pas trop forcer sur mes pauvres genoux à cause des lacunes de mon vélo. c’est un des Hics dans ce voyage. vélo pas fait pour ça.
Clamart, Plessis Robinson, Bievres, Igny, Saclay et ça a commencé à me plaire beaucoup car c’est là il me semble que j’ai vu mon premier champs, la campagne, l’espace, la lumière !
moi qui vit dans un environnement hyper urbain, complètement saturé par les voitures, le bruit, dans l’ombre des immeubles.
J’ai suivi une piste cyclable longeant une departementale à vitesse rapide, à moins que ce ne soit une autoroute. C’est décidement tres long de sortir de la grande ville tentaculaire.
Gif sur Yvette (j’espere qu’il prennent leur pied tous les 2 au moins), puis je passe dans la forêt : St Rémy de Chevreuse, - C’est beau ! je comprends maintenant pourquoi tant de cyclistes parisiens vont rouler là-bas. La route est tres belle. Des côtes ‘sympas ‘ aussi.
Les Molières, Limours, encore des bois … apres j’ai un trou, je sais que je suis passé dans Ablis, puis pres de St Arnoult.
Le temps a été parfait pour rouler. Un ciel un peu menaçant mais par conséquent pas de chaleur etouffante, pas trop de vent. j'ai eu droit à un magnifique arc-en-ciel que j’ai pris en photo. Quelques gouttes de pluie, rien de méchant.
Que du bonheur. la belle lumière de la fin du jour sur les paysages : un régal pour les yeux.
j'etais compeletement euphorique dans l’effort .
Vers Ablis/St Arnoult donc il faisait presque nuit. Il devait être dans les 21h30.
Plus que temps de me poser la question ‘ où vais je planter la tente ?’
En réalité tout en roulant j’avais envisagé de camper dans la nature, mais quelque chose me poussait chaque fois à continuer ma route. Probablement mon départ en fin de journée,
mais aussi le fait que je n’avais pas envie de me retrouvé isolé pour ma premiere nuit dehors.
Au bord de la route, dans Ablis, je vois un homme chaussant des pantoufles roses promener un petit chien . Savez-vous s’il y aurait un camping dans le coin svp ? Oui, il y en a un tout pres. vous continuer, à droite. J’aime beaucoup vos pantoufles roses Ce sont celles de ma femme Ah je vois.
J’ai peut-être parcouru 1 km et je suis tombé sur l’entrée d’un petit camping. C’était comme magique. il faisait presque nuit, je n’avais aucune idée d’où j’allais bivouaquer, et d’un coup je me trouve tout étonné devant l’entrée d’un camping !
Ce camping se trouve apparament dasn la localité de St Arnoult (cachet sur la facture).
j'ai monté ma tente - ultralight T2 Decath - avec l’aide du gars du camping, et d’une jeune fille qui nous a gentiment eclairés avec une grosse lampe.
Je suis aller faire un tour histoire de me frotter un peu au groupe d’humains.
Les gens étaient réunis dans un coin-pétanque. J’ai un peu bavardé, puis je suis allé me preparer de délicieuses pâtes complètes dans mon bol/popotte. Degustation sous les étoiles, abrité du froids par une veste de cycliste epaisse, qui venait alourdir pas mal mes bagages mais qui se revelait mainetenant bien indispensable.
J’avais aussi emmené un pull fin au cas où. Le fameux principe du ‘muticouches’ à vélo.
J’ai évoqué mes problèmes de synchro question sommeil. Je me suis donc forcé à dormir.
Le résultat fût un mauvais sommeil de quelques heures seulement dans cette situation tres inhabituelle pour moi en outre. Dormir sous une tente exigüe, moi qui suit legerment claustrophobe.
Les conséquences furent catastrophique pour le lendemain.
Reveil bien avant le lever du jour.
J’allais me faire du thé, mais la boîte d’allumette était fichue, trempée. De l’eau avait dégouliné du sac plastique contenant le bol/gamelle apres la vaisselle du soir.
Je n’ai pas fait de scoutisme dans ma jeunesse moi. Les erreurs du débutant j’imagine.
Pas de pain. Pas envie de manger des sardines à l’huile sans pain à 7 heures du mat.
Tout le monde dort autour de moi. Je vais me laver.
J’aurais du le faire avant de me coucher. Grosse erreur.
C’est mieux avant de se glisser dans le sac de couchage je pense. Dorenavent je me doucherai le soir quitte à eventuellment omettre de le faire le matin, me dis-je.
Ah oui, j’ai oublié le petit sac avec le (demi) savon, la brosse à dent à la maison.
Zut.
Mais tout ceci ne stoppe pas un véritable aventurier, n’est ce pas ?
Je me douche sans savon.
Je me seche avec une sorte de torchon que j’ai pris à la place d’une serviette dans le but d’alleger le paquetage (lu sur le web).
Je jette le truc à la poubelle en me disant que c’était une mauvaise idée. C’est nul, ça sèche pas et ça brûle la peau ce machin. J’acheterai une petite serviette à la premère occasion
je remonte sur mon velo sans trop de mal, mais pas du tout reveillé. En réalité complètement endormi.
Ensuite 10 km contre le vent à une vitesse d'escargot et dans la souffrance.
Manque de sommeil implique pas d'influx nerveux. Les muscles fonctionnent mais l’electronique, les commandes de la machine sont défaillantes. C’est ce qui arrive par exemple quand on fait la nouba et qu’on va travailler le lendemain sans avoir dormi : c’est l’horreur, le moindre geste est penible, le moindre bruit raisonne dans la tête.
Bon, là je suis à Ablis donc. J’ai fait 10 Km en 45 minutes !
la journée commence tres mal pour moi.
C’est samedi matin, y’a pratiquement personnne sur cette jolie place.
je hèle un jeune gars devant la poste. Lui demande s’il accepterait de me vendre un briquet. il me l'offre.
je me fais du thé dans le bol en alu qui me sers à la fois de gamelle et de bol (attention : l’alu pèse moins que l’inox, mais c’est probablement tres nefaste pour notre santé. Je déconseille. La conso d’alu augmenterait considérablement les risques d’Alzheimer à la longue.
en plus il n’est pas tres secure ce bol. la base est etroite et je risque de m’eboullanté en cas de chute. Mauvaise pioche).
Là je constate que vu la température matinale plus que fraîche mon rechaud met beoucoup de temps à chauffer le bol d’eau.
le garçon au briquet m’a dit que tout était fermé ! boulangerie, supermarché …
C’est catastrophique. Moi qui rêve depuis le levé d’acheter du pain et de me taper un enorme sandwich. quand je suis crevé je dévore !
En plus je devrais probablement dévier de ma route sur des km pour trouver un magasin, me dis-je. ReZut.
Je bois goulument un thé tres sucré.
Hummm ! c’est bon. Ça rechauffe, ça reveille.
C’est alors que je prends soudain conscience de quelque chose de tres important :
j’ai roulé avec un cuissard court – plus ma chaude veste de vélo - mais je suis en réalité mort de froid.
je réalise que j’ai froid, que j’ai faim, et que j’ai sommeil ! ! !
La totale.
Incroyable : Je ne m’en étais pas rendu compte jusque là, à cause de mon état d’endormissement.
Alors je retire mon cuissard - en slip au milieu de la place du village ! hihi - et j’enfile mon cuissard long.
Oh là ! ça va mieux. J’étais vraiment transis de froid.
Je ressens intensément un bien être.
Quelques autochtones apparaissent et se dirigent vers le grand supermarché du village que l’on voit depuis la grande place. Le jeune au briquet s’est trompé.
Je suis drôlement content, je vais pouvoir acheter de la nourriture et de l’eau ! super.
Apres avoir avalé un second bol de thé, il est 9 heures 10, le supermarché est ouvert, je m’y rends. Je rentre le vélo dans le magasin et apres un premier regard sevère la responsable fait preuve de comprehension vu l’impressionant volume de bagages sur le vélo. Impossible de tout decharger, attacher le vélo, tout porter dans le magasin. Et pas question de le laisser dehors sans surveillance. Jamais.
En principe je prends toujours la sacoche-avant avec moi (appareil photo, parpiers…) mais là je suis à coté de mes pompes, il faut bien le reconnaître.
j'achète de l'eau, du pain, des abricots, un petit savon de maseille, (vendu par deux. j'en abandonne un sur un banc après), brosse à dent ( dont j'ai coupé la moitié du manche), une boîte de spaghetti bolognese pas terrible par definition à la sauce tomate grasse…(que je devore froid avec du pain plus tard sur la place comme un festin) .
j'achète un petit tube de dentifrice à la pharmacie huste après, et quand la phamacienne charmante me donne un detail sans interêt à propos de du produit – j’ai demandé un tube de petite taille – je lui dit retorque avec un ton sec ‘J’men fiche, j’veux juste me brosser les dents avec !’
Oh là ! qu’est ce qui m’arrive ? J’ajoute immediatement ‘Excusez-moi, je manque de sommeil’
J’ai les nerfs en vrilles, c’est clair.
Finalement je repars.
Au fait : la boussole c'est génial. faut pas oublier la boussole. on navigue super bien à la boussole une fois qu’on connais le cap (environ 220 degré dans mon cas).
je l'avais oubliée l'année derniere en rando en Normandie, ça m’avait joué des tours.
Erreurs de routes, pertes de temps. Avec une boussole c’est parfait. Pas la peine d’en prendre une grosse encombrante… encore que si on n’a pas les dregrés dessus … hmmm, à voir.
samedi j'ai donc vécu UNE DES PIRES JOURNEE DE MON EXISTENCE
mais maintenant je réalise la chance que j’ai eu !
J’expliquerai plus loin.
J’ai souffert d’un impitoyable manque de sommeil, donc, allié au fait que j’ai roulé à travers ce qu’on appelle ….
… la Beauce.
des routes départementales peu frequentées, pratiquement toutes droites, pas trop de pente mais interminables avce un paysage monotone : Des champs immenses, de blé la plupart du temps, et un vent (de face dans mon cas) tout le temps, tout le temps, tout le temps
LE DESERT ! PAS UN ENDROIT OU S’ALLONGER D0 L'OMBRE, PAS UN ARBRE ! RIEN ! et bien sûr le cagnard total dès 10 heures du mat ce samedi 14 août !
de temps en temps on passe dans un petit village, presque desert à cette epoque de l’année apparament.
A un moment donné, éxtenué, je suis entré dans une immense ferme, à pied avec le velo à la main. je pressentait LE chien qui allait m'aggresser, comme d’hab. quoi.
finalement un enorme mollosse m’aboyais dessus appuyé sur la porte grllagée d’une sorte de chenil où il était enfermé heureusement.
à par lui, personne. je voulais demander la permission de m’allonger un moment sur un coin d'herbe ombragé.
je repars sous les aboiements menaçants.
je vois des humains passer dans la cours d’une petite maison. je demande à une dame s’il elle connaitrait un endroit où je pourrais m’allonger un moment à l’ombre car je tombe de fatigue.
elle me dit ‘NON’ avec une voix détruite de fumeuse inveterée.
je lui demande, lui suggere à demi-mot si je ne pourrais pas eventuellement m'allonger dans sa cours. ‘Et vous n’auriez pas un coin d’herbe dans votre cours ?… " quelque chose comme ça:
elle dit NON. ‘je ne reçois personne chez moi !’
elle se dirige vers la porte de la maison et lance à son compagnon, j’imagine, , toujours de sa voix ‘destroy’ (p etre la cousine de Dark Vador jene sais pas) quelque chose comme " he, tu sais quoi : y’a un mec qui veut venir s’allonger chez nous ! "
Misère !
La situation ne s’ameliore pas pour moi on dirait.
Je remonte en selle, dépité, en marmonant sans forces un ‘Mais non madame, je n’ai pas dis ça. Excuser-moi pour le dérangement’
Le calvaire continue, dans cette chaleur étouffante.
je roule, j'en peux plus, mais que faire d'autre sous ce soleil de plomb, au mileu de nulle pars ?
c'est ‘marche où crève’.
je demande à Dieu de m'éviter une crevaison : ce serait le sommet de l'horreur.
Je crois que le cagnard a débuté vers 10 h. c'est à dire 8 heures du matin heures solaire !
En effet en été lheure officilelle se situe 2 heures avant la ‘vraie’ heure solaire.
C’est à dire quele soleil est la verticale à 14 heures et non à midi heure oficielle en fait ).
Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé quand j’ai vu un agriculteur travaillant son champs près de la route coté opposé.
je l'ai interpelé en levant peniblement la main, un peu comme quand on lève le doigt à l’école.
c'était un homme jeune et apparament ouvert.
je lui dit mon problème, et lui demande la permission de m’allonger un moment entre son champs et le voisin.
il me dit ‘pas de probleme’, et que le proprio d'à coté à son avis "s'en fiche aussi certainement’.
Le coup de chance si je puis dire c’est qu’il y avait une sorte de chemin de 5-6 metres de large entre ces deux champs. D’un coté du maïs, de l’autreet là … je ne sais pas, moi qui suit de la ville.
A part ce chemin marqué par les passages d’un gros tracteur, rien, aucun endroit où camper.
mais je me repete.
La Beauce quoi !
J’ai laborieusement poussé mon vélo dans le passage jusqu’à atteindre unn certaine distance, afin de m’éloigner un peu de la route.
Et j’ai monter la tente, oui, car que faire d'autre pour m'abriter, essayer de dormir un peu ?
J’y ai mis toutes mes affaires, sacoches, etc, attaché le velo.
je me suis allongé en sous vêtement dans minuscule tente : une vraie fournaise !
Un peu de ce vent qui me ralentissait dans ma progression venait me rafraichir un petiti peu de temps à autre, mais c'était pas terrible.
Voilà. J’'étais en slip, allongé dans une minuscule tente de randonneur, sous le cagnard, avec un air etouffant, au milieu de nulle part et c’etéiat INSUPPORTABLE !
je n'arrivais pas apaiser les pensées qui s'entrechoquaient dans mon esprit, ma nervosité m'enpechait de me reposer, de trouver un appaisement.
C’est comme ça que je fonctionne. Quand je suis privé de sommeil je deviens super nerveux comme ‘pour assurer’.
Je sentais aussi les rayons du soleil sur ma peau, si bien que j’ai pensé mettre ma carte (IGN 1 :100 000) sur moi. Ce que je fit. Mais j’aurais pu faire beaucoup mieux : J’avais une couverture de survie au fond d’une sacoche ! j’y ai pas pensé. Il paraît que c’est tres efficace.
apres un certain temps dans cette situation etrange - peut-être une heure, ou peut-être un
peu moins - apres une espece de mauvais sommeil plein de pensées bizarres, angoissantes, j'ai soudain eu la sensation intense d'etouffer, et le sentiment que j’allais mourrir de suite !!!
je me redresse, je me parle à haute voie pour me rassurer. je me rhabille lentement il est midi. toujours ce soleil qui m'écrase.
toujours ce ciel bleu gigantesques nuages blancs comme du coton, presque tous identiques alignées comme sur du paier peint.
Je regarde au loin et on dirait que ce groupe de nuages bougent les uns par rapport aux autres ! s’éloignent d’une façon biezarre. C’est comme dans certaines effets spéciaux à la télé !
Ma parole j’ai des hallucination ou quoi ?
C’est la fatigue. Quelle galère, j’te jure.
Je ne regarde plus les nuages, ça me fait flipper.
je defais la tente, remet tout le paquetage sur le vélo et repars doucement.
je sens quand même un certain mieux en me remettant à pédaler apres ce repos
alors pendant un temps qui me semble infini je roule face au vent à une vitesse de limace, ne dépassant jamais les 12-15 km/h, le vent me freine toujours.
le cauchemard continue.
dans ma tête je me demande si je ne devrais pas abandonner completement mon voyage jusqu'en Espagne ! avec ces conditions climatiques, ce vélo qui me fait des douleurs au dessus des genoux- oui j’ai oublié d’en parler, j’avais déjà forcé avant de partir, et j’avais déjà des reserves je n’étais pas dutout sur de moi à cause de ces problemes musculaires et tendineux, car j’ai aussi des sequelles de tendinites aux 2 coudes qui m’ont obligé à stopper complement tout sport durant 5 mois. J’ai repris le vélo il y a 1 mois et demi environ.
Le fait qu’il n’y ait pas de rapports de vitesses suffisement connfortables sur ma machine pour les pentes tres raides semble donc décidement redhibitoire.
je suis finalement arrivé au croisement d'une nationale qui me permettrait de remonter vers la ville de Chartres si je le décidais. Qui dit ville, dit gare sncf.
Que faire ? j'hésite.
je suis trop épuisé. je décide de rentrer chez moi, de rallier mon Q.G. !
je suit donc la Nationale 154 et me tape 20 km horriblement penibles là encore j'avais du vent, une progression toujours aussi minable. J’ai dû mêttre au moins une heure et demi je pense.
C’est une nationale que je déconseille aux cyclistes
Je n’en ai croisé aucun d’ailleurs, ni là ni sur les departementale. y’a peu d’inconscients comme moi apparament !
Je ne connaissais pas ‘la Beauce’. c’est chose faite.
La N 154 est trés etroite, de nombreuses voitures qui roulaient à des vitesses de fusées ce week end du 15 août ! sûrement des departs vers la mer. Y’avait même un effet de souffle sur moi et mon velo avec les vehicule de gros gabarit.
Heureusemlent j’ai un truc formidable : un gilet jaune fluo, avec des bandes reflechissantes pour la nuit, dit gilet ‘haute visibilité’
N’en cherchez pas dans le magasins de sport : y’en a pas. Ça se trouve dans le magasins de ‘vêtements professionnels’, environ 15 €, et c’est vachement efficace !
mettez ce gilet et vous verrez de suite la difference sur les routes. La plupart des automobilistes se tiennent naturellement à distance. Ça les interpellent de voir un gars avec ça. Ils se posent pas plus de question, l gardent des distances.
Le vêtement n’est pas vraiment beau, mais je m’en fiche. Ce que je veux c’est resté en vie.
Quand on sent la puissance des voitures lancée à des vitesse delirantes - bien au delà des autorisées - on est forcés d’avoir la frousse. Un choc et la fête est finie pour de bon.
En arrivant sur Chartres il y a avait un ralentissement !
Je suis entré dans un MacDo et moi qui ne mange habituellment que du poulet et ne bois que de l‘eau et du thé - en fait plus par necessisté que par vertu car j’ai des problemes d’estomac - là j’ai devoré une enorme BeukMac (gras + sucre) avec un grand Caca Cola.
Je me sentais comme un nauvragé ayant dérivé pendant des jours sur un radeau perdu au milieu de l’océan et venant d’être miraculeusment hissé sur un navire de passage.
Ensuite j’ai à nouveau commandé la même chose !
ça allait mieux : mon esprit critique était de retour.
J’essayais d’imiter les aboiements grotesques de la responsable du MacDo surses subalternes dociles en lui passant la commande.
(Si vous ne me croyez pas allez y elle y est surement encore).
Elle ne semblait pas comprendre mon message. Alors je terminais pas un " Garde à vous ! "
en regardant ailleurs. Pardon ? " me dit-elle enfin. Rien, je plaisante.
J’imaginais les employés à sa botte, lui hurlant un ‘Chef !Oui Chef !’ au garde à vous, façon meurinzs U.S. !
La réalité depasse tres souvvent la fiction.
Apres m’être grassement restauré je suis repartie sur le boulevard peripherique de Chartres, une ville toute en pente, au sommet de laquelle trône une cathédrale tres ancienne. Ils rouletn comme des ouf là aussi.
J’ai remarqué plein de mobylettes et scooters avec des pots d’chappements trafiqués faisant un tintammare infernal. et aussi des decoletés affolant chez pluesieurs gamines e 14-16 ans (dans 2 quartiers diffrents). Doit y avoir une mode en ce moment là-bas je suppose.
Je decidais finalement de chercher un hebergement et de faire un tour le lendemain.
mais je quittais la ville dès le lendemain matin finalement apres une ballade improvisée autour de la cathedrale le soir même.
Je suis allé à l’auberge de jeunesse de Chartres, toute proche de là où je me trouvait alors.
J’y ai i pris une douche brûlante - oui, en été l’eau est bouillante dans les douches de cet etablissement.
En revanche ils ont un ingenieux système permettant de fermer les portes des chambres et des toilettes automatiquement.
Ça fonctionne tres bien.
La seule chose c’est que quand vous essayez de dormir ….vous entendez les portes claquer sans arrêt jusqu’à une heure tardive : ‘PRRRRRRRR’ !
mais il est possible d’empêcher la porte de claquer si on souhaite menager le voisinage des voyageurs fatigués. Suffit de la retenir… et une fois que la porte est presque close … ‘PRRRRRRRR!’ euh … oui, c’est pratiquement impossible d’empecher le truc. Ça ne sert à rien. Ça claque. Hihi !
Enfin perso je ne me plains pas car j’ai eu la chance d’avoir une chambre avec seulement un voisin de lit. Un jeune homme musulman tres pratiquant. je respecte.
Quand je sus entré dans la chambre il priait assis sur un beau tapis devant la fenêtre.
Comme chacun sait les chambres des ADJ en France sont souvent minuscules avec 3 lits superposés double (6 lits en tout) dans 9m². ça s’appelle une cage à lapin quoi.
En plus on crevait de chaud là-dedans, mais mon colocataire d’un soir ne voulait pas dormir fenêtre ouverte à cause ‘du bruit le matin’.
Malgré mon respect pour le sacré je dois dire qu’il m’a legerement incommodé quand même quand il a refait une prière avant de se coucher – je dormais quand il est rentré – lumiere allumée et malgré qu’il recitait à voie basse. Ça a duré 10 environ minutes.
Ce sont des choses qui arrivent.
(Un ami musulman m’expliqué hier qu’il doivent faire 5 prières quoridienne)
Mais donc avant ça, je suis sorti me ballader aux alentours de la cathédrale apres ma douche, avec dusavon cette fois.
J’ai pris quelques photos.
Je suis rentré à l’ADJ et me suis collé une demi heure devant les idioties habituelles de la télé, le samedi soir, avant d’aller me coucher car je m ‘endormais.
Sur la Une justement un animateur-producteur tres connu introduit en ce moment le concept de la troupe de nanas sexys, concept qui sévitt au quotidien dur les chaines italiennes berlusconienns notamment. Le spectacteur-voyeurs-mâle prends ainsi progressivement la malsaine habitude d’allumer le poste dans le but de se rincer l’œil abondament et libidineusement.
Regardez une chaine italienne du câble, vous comprendrez. C’est pas désagréable d’ailleurs.
Donc je pense que ça ça va marcher en France.
Merci à ces gens qui nous encouragent dans ce qui il y a de meilleur en nous.
Justement la troupe de danceuses-potiches-idiotes-sexy dont je parlais su Tf1 est grimée en meurinzs US et crie en cheour tous les samedis " Chef, oui Chef ! " à cet Ani-Mateur, en réponse à une question pretexte. lui même semble tres libidineux. Dans la version quotidienne de ce ‘jeu’ il met constament les mains sur les candidates !
C’est vrai j’invente rien : regardez par vous même.
Enfin ça rassure de se planter devant la télé apres une journée pareille.
je dois dire que pour ma part j’ai recement fichue mon poste de télé à la poubelle car je suis moi-même un être faible.
Si je me contente de la mettre en quarantaine il y a toujours un bon pretexte qui apparaît pour la remettre en place et la rallumer. Mais j’ai enormement de mal à l’éteindre.
une methode radicale s’imposait en consequence.
Pour en revenir à mon périple, je suis rentré dimanche matin. J’ai limpression d’être parti une semaine !
Pour fini, mes conclusions :
1 - Mon vélo ne me permet pas de réaliser ce voyage sans me faire mal. (Genoux) manque un troisieme plateau plus petit, plus grand pignon. Déjà l’énnée derniere, le dernier jour d’une semaine de vélo en Normandie j’avais une douleur au genoux. Y’a un soucis avec le matos.
2 - Je pense partir la prochaine fois au printemps ou en automne (en septembre ou octobre) pour un voyage au long court pour eviter de crever de chaleur. C’est insupportable.
3- Le sommeil est aussi important que la nourriture, l’eau, la temperature.
Et je ne peux pas faire un voyage pareil si je suis incapable de dormir à des heures ‘normales‘.
4 - J‘ai mal choisi mon itineraire. Pas de bois, pas un arbre sur des km, donc pas d’ombre pour s’abriter le cas echeant.
5 - Partir avec déjà des (petites) douleurs musculaires et/ou articulaires est insensé.
6 - Qu’est ce qu’on peut passer comme temps sur un ordinateur à relater un petit periple qui n’interrdse probablement que soi d’ailleurs.
7 - j’aime pas Arthur.
8 - Au final, etonnement, je réalise que j’ai une grande chance d’avoir vécue cette journée infernale.
J’en ressors avec une super envie de VIVRE, et j’ai beaucoup appris sur moi-même.
Bien sûr je ne dis qu’il faut se faire volontairement du mal à ce point là . Ce serait absurde.
je ne fais pas de la rando pour me détruire au contraire, faut que je m’amuse, même s’ il y a parfois des journées dures, ça reste globalement du bonheur. c’est pourquoi j’ai stoppé mon ‘aventure’. Reportée plus exactement.
‘L’envie’ de Goldman (c'est chanté par ’Jauni à l’idée’)
Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière Qu'on me donne la faim la soif puis un festin Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire Que Je retrouve le prix de la vie... enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime domir Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil Et qu'on m'enferme un an pour rêver à... des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi.. qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie... qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'Amour La solitude aussi pour que j'aime les gens Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours Et toucher la misère pour respecter... l'argent !
Pour que j'aime etre sain, vaincre la maladie Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit Pour que j'aime aujourd'hui oublier les... "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi... qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie, qu'on... Rallume ma vie !
Voyage en Bretagne à partager avec vous English translation pending
salut salut !
je reviens tout juste dun sejour d'un mois en Bretgane et cetait trop bien...j'avais envi de partager cette experience alors si sa vous interesse ou si vous avez des questions il me fera enormement plaisir de vous reponde !!!!!!!
byebye !
jen
🙂😎
A fuir: Decameron de Juan Dolio English translation pending
Tout d'abord, je tiens à préciser que j'ai été en juillet 2003 au Villas Bavaro 3* de Punta Cana et que je l'ai trouvé paradisiaque...
Jour 1 : Départ d'Orly avec un Boeing 747-300 de Corsair à l'heure, personnel très gentil, repas correct, arrivée avec 10 mn d'avance (8h50 de vol pour La Romana).
Arrivée à l'hôtel à 18h, nous sommes 2 couples avec chacun 2 ados, on nous donne 4 chambres situées aux 4 coins de l'hôtel malgré notre demande de chambres proches. Alors que la publicité de Switch/Partirpascher montre des chambres à deux lits, (comme dans presque tous les hôtels en RD) ; les notres n'en ont qu'un, ce qui oblige le frère et la sœur (18 et 20 ans) à dormir dans le même lit…
Et quelles chambres : odeur tenace de moisissure, plafond éventré, lucarne à claire-voie impossible à fermer, sang séché sur le lavabo, clim hs, pas d'eau chaude, lavabo bouché, pas de serviettes malgré plusieurs réclamations à la réception. Le top : assis sur le w-c de l'eau tombe sur la tête… elle provient du w-c du dessus qui est bouché, comme le nôtre d'ailleurs ! J'ai une photo de la salle de bains pour qui cela intéresse…
La réception nous indique qu'il faut attendre demain pour voir avec Hervé (correspondant de Switch) pour changer.
Les 2 piscines sont verdâtres et troubles, la plage pitoyable !
Le bar : aucun jus de fruits, rien que des sirops (grenadine ou citron) mélangés à du rhum allongé d'eau. Où sont les délicieux cocktails à base de fruits frais du Villas Bavaro ?
Le seul buffet : à 20h il y a l'emplacement des plats vides, non réassortis, faut-il venir manger à 18h ?
Jour 2 : 9h réunion avec Hervé le représentant de Switch, qui nous dit que nous pourrons changer de chambre vers 13h (après son départ) pour un bâtiment rénové : le 6. Hors c'est dans celui-là que se trouve la chambre la pire ! En discutant il apparaît que plusieurs personnes attendent un changement de puis 4 jours… Nous sommes 23 personnes à ne pas vouloir rester dans des chambres insalubres et demandons à changer d'hôtel. Hervé nous propose le Dominican Bay à Boca Chica, vendu 40 euros de plus en France, Hervé nous oblige à payer 95 euros par personne de plus, le transfert en taxi (30 $) à notre charge ; et bizarrement il trouve des chambres pour tout le monde ! Nous appelons Switch en France qui nous réponds que l'on se débrouille avec leur représentant Hervé.
15h : arrivée au Dominican Bay (je ferais un post compte-rendu de cet hôtel très correct demain)
Bilan : 440 euros et une journée de vacances perdus !
Une pétition collective a été signée et des réclamations vont être envoyées à qui de droit. Si vous voulez gâcher les vacances de quelqu'un, payez-lui le Décaméron Arc Océan de Juan Dolio !!!
Jour 1 : Départ d'Orly avec un Boeing 747-300 de Corsair à l'heure, personnel très gentil, repas correct, arrivée avec 10 mn d'avance (8h50 de vol pour La Romana).
Arrivée à l'hôtel à 18h, nous sommes 2 couples avec chacun 2 ados, on nous donne 4 chambres situées aux 4 coins de l'hôtel malgré notre demande de chambres proches. Alors que la publicité de Switch/Partirpascher montre des chambres à deux lits, (comme dans presque tous les hôtels en RD) ; les notres n'en ont qu'un, ce qui oblige le frère et la sœur (18 et 20 ans) à dormir dans le même lit…
Et quelles chambres : odeur tenace de moisissure, plafond éventré, lucarne à claire-voie impossible à fermer, sang séché sur le lavabo, clim hs, pas d'eau chaude, lavabo bouché, pas de serviettes malgré plusieurs réclamations à la réception. Le top : assis sur le w-c de l'eau tombe sur la tête… elle provient du w-c du dessus qui est bouché, comme le nôtre d'ailleurs ! J'ai une photo de la salle de bains pour qui cela intéresse…
La réception nous indique qu'il faut attendre demain pour voir avec Hervé (correspondant de Switch) pour changer.
Les 2 piscines sont verdâtres et troubles, la plage pitoyable !
Le bar : aucun jus de fruits, rien que des sirops (grenadine ou citron) mélangés à du rhum allongé d'eau. Où sont les délicieux cocktails à base de fruits frais du Villas Bavaro ?
Le seul buffet : à 20h il y a l'emplacement des plats vides, non réassortis, faut-il venir manger à 18h ?
Jour 2 : 9h réunion avec Hervé le représentant de Switch, qui nous dit que nous pourrons changer de chambre vers 13h (après son départ) pour un bâtiment rénové : le 6. Hors c'est dans celui-là que se trouve la chambre la pire ! En discutant il apparaît que plusieurs personnes attendent un changement de puis 4 jours… Nous sommes 23 personnes à ne pas vouloir rester dans des chambres insalubres et demandons à changer d'hôtel. Hervé nous propose le Dominican Bay à Boca Chica, vendu 40 euros de plus en France, Hervé nous oblige à payer 95 euros par personne de plus, le transfert en taxi (30 $) à notre charge ; et bizarrement il trouve des chambres pour tout le monde ! Nous appelons Switch en France qui nous réponds que l'on se débrouille avec leur représentant Hervé.
15h : arrivée au Dominican Bay (je ferais un post compte-rendu de cet hôtel très correct demain)
Bilan : 440 euros et une journée de vacances perdus !
Une pétition collective a été signée et des réclamations vont être envoyées à qui de droit. Si vous voulez gâcher les vacances de quelqu'un, payez-lui le Décaméron Arc Océan de Juan Dolio !!!
Hôtel Riu le Lupita English translation pending
Bonjour,
Vu sur le site Nouvelles Frontières un nouveau Paladien ouvre ses portes fin octobre. Il est situé à Playa del Carmen dans l'hôtel Riu Le Lupita 4*. Après quelques recherches même chez Riu aucunes infos de trouver, est il un ancien hôtel repris par Riu ou un tout nouveau ?
Les prix du 05/11 au 09/12 sont bas 839 € la première semaine et 39 € la journée en plus et pour une réservation avant 15/09 vous aurez -15%
Si quelqu'un connait ?
Merci.
Vu sur le site Nouvelles Frontières un nouveau Paladien ouvre ses portes fin octobre. Il est situé à Playa del Carmen dans l'hôtel Riu Le Lupita 4*. Après quelques recherches même chez Riu aucunes infos de trouver, est il un ancien hôtel repris par Riu ou un tout nouveau ?
Les prix du 05/11 au 09/12 sont bas 839 € la première semaine et 39 € la journée en plus et pour une réservation avant 15/09 vous aurez -15%
Si quelqu'un connait ?
Merci.
Obtention du visa yéménite à l'aéroport de Sana'a? English translation pending
Selon le Yemen Times (#756, 19/21 juillet 2004), on peut maintenant avoir le visa pour le Yemen directement à l'aéroport de Sana'a ou dans d'autres points d'entrée au pays. Malheureusemernt l'article ne concréte pas les 30 nations pouvant se beneficier de la démarche.
"Effective at the beginning of this month, travelers from over 30 countries – including nations in Europe, North America, the Far East and the Gulf – can now get a visa entering Yemen at Sana’a International Airport or other places of entry".
Rihla saïda / Heureux voyage
Quel circuit pour 7 jours au Mexique (Cancun) English translation pending
Bonjour,
J'ai un vol sec pour Cancun (Mexique) et je serai QUE 7 jours et 7 nuits sur place.
Mon vol arrive vers 18h à Cancun, je compte aussitôt (si possible) partir jusqu'a Playa Del Carmen ou Chitchenitza passer la première nuit. Qu'en pensez-vous. Je souhaiterai me poser 2 ou 3 fois 2 à 4 jours. Je pense à Tulum, l'île Mujeres, Chitchenitza.
Mon objectif est, plage, snorkeling, visite de quelques sites archéologique, balade en forêt. Quel endroit me conseillez-vous ?
Concernant les hebergements, je désire ne pas dépenser plus que 30 USD / chambre / nuit. Qu'en pensez-vous ?
Pour le déplacement, je ne sais pas encore, bus, stop, ...
Merci, mon départ est prévu pour le 9 juillet 2004. Vite... Merci.
Gilles (PartirOu.com)
J'ai un vol sec pour Cancun (Mexique) et je serai QUE 7 jours et 7 nuits sur place.
Mon vol arrive vers 18h à Cancun, je compte aussitôt (si possible) partir jusqu'a Playa Del Carmen ou Chitchenitza passer la première nuit. Qu'en pensez-vous. Je souhaiterai me poser 2 ou 3 fois 2 à 4 jours. Je pense à Tulum, l'île Mujeres, Chitchenitza.
Mon objectif est, plage, snorkeling, visite de quelques sites archéologique, balade en forêt. Quel endroit me conseillez-vous ?
Concernant les hebergements, je désire ne pas dépenser plus que 30 USD / chambre / nuit. Qu'en pensez-vous ?
Pour le déplacement, je ne sais pas encore, bus, stop, ...
Merci, mon départ est prévu pour le 9 juillet 2004. Vite... Merci.
Gilles (PartirOu.com)
Rajasthan: villes ou endroits plus sauvages à visiter? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pense effectuer un voyage dans le Rajasthan (environ 3/4 semaines), mais j'ai quelques difficultés à faire des choix des villes et endroits à visiter. Comme mon séjour sera quand même court, et que je préfère faire peu d'endroits, plutôt que d'en faire plein à toute vitesse, je me demandais si vous auriez quelques villes ou lieux à me conseiller?...en sachant que ce qui m'attire, ce sont plutôt les ambiances, la population (plutôt que les temples et les palais - que j'apprécie quand même par ailleurs...) mais aussi les sites naturels. Je pensais passer notamment par Jaipur, Pushkar, et certainement par la réserve de Sariska. Qu'en pensez vous et auriez vous des endroits à me conseiller plus particulièrement ?
Merci beaucoup par avance
Cilaos
Je pense effectuer un voyage dans le Rajasthan (environ 3/4 semaines), mais j'ai quelques difficultés à faire des choix des villes et endroits à visiter. Comme mon séjour sera quand même court, et que je préfère faire peu d'endroits, plutôt que d'en faire plein à toute vitesse, je me demandais si vous auriez quelques villes ou lieux à me conseiller?...en sachant que ce qui m'attire, ce sont plutôt les ambiances, la population (plutôt que les temples et les palais - que j'apprécie quand même par ailleurs...) mais aussi les sites naturels. Je pensais passer notamment par Jaipur, Pushkar, et certainement par la réserve de Sariska. Qu'en pensez vous et auriez vous des endroits à me conseiller plus particulièrement ?
Merci beaucoup par avance
Cilaos
Déçu par la Thaïlande English translation pending
Je reviens d'un séjour en Asie(Thaïlande et Cambodge) et je dois avouer que la Thaïlande c'est assez décevant...Trop, trop touristique...tout est surfait, aucune place pour la surprise ou l'aventure!Le sourire légendaire des Thaï, je l'ai pas trop vu, pas d'émotion et Bangkok bof, bof...
Le Cambodge par contre très bien!!!😉🙁
Donne infos sur l'Alaska English translation pending
bonjour !
je bosse en ce moment dans l'office du tourisme d'Anchorage. je peux donc repondre a d'eventuelles questions sur cette destination. attention, pour des infos precises, il vaut mieux me demander avant le 13 juillet, car apres je n'y serait plus. ce ne pourrait plus etre que des conseils.
a bientot ! huffy. 🙂
je bosse en ce moment dans l'office du tourisme d'Anchorage. je peux donc repondre a d'eventuelles questions sur cette destination. attention, pour des infos precises, il vaut mieux me demander avant le 13 juillet, car apres je n'y serait plus. ce ne pourrait plus etre que des conseils.
a bientot ! huffy. 🙂
Disney Land à Paris en une journée English translation pending
Allo, nous partons tout un groupe pour un échange avec des jeunes la`bas. Mes filles correspondent avec des jeunes francais depuis 3 ans et nous irons les renconter tres bientot. Nous sommes 45...!!!
Nous partons vers Marseille pour 4 jours, ensuite nous prenons le TGV pour Paris 6jours. Nous avons des jeunes a rencontrer dans les 2 endroits.
Nous avons tres hâte. Nous avons une journée libre a Paris et je pensais aller avec mes filles a Disney Paris. Mes filles sont déjà allées a Orlando donc elles ne veulent pas passer a coté.
Pour nos amis francais, Pensez vous qu'une journée c suffisant pour visiter disney Paris.? Quels attraction ne devrions nous pas manqué?
Et avez- vous en endroit ou nous pourrions manger, les 45 personnes pour notre arrivée à Paris enplein samedi soir??
Merci et à bientot
Nous partons vers Marseille pour 4 jours, ensuite nous prenons le TGV pour Paris 6jours. Nous avons des jeunes a rencontrer dans les 2 endroits.
Nous avons tres hâte. Nous avons une journée libre a Paris et je pensais aller avec mes filles a Disney Paris. Mes filles sont déjà allées a Orlando donc elles ne veulent pas passer a coté.
Pour nos amis francais, Pensez vous qu'une journée c suffisant pour visiter disney Paris.? Quels attraction ne devrions nous pas manqué?
Et avez- vous en endroit ou nous pourrions manger, les 45 personnes pour notre arrivée à Paris enplein samedi soir??
Merci et à bientot

Mon avis sur le Paradisus Varadero English translation pending
Bonjour
Je reviens du Paradisus et ai été ravie de mon séjour là-bas. La plage est magnifique et la piscine immense en forme de trèfle à quatre feuille superbe. Malheureusement, le temps n'était pas extra, il y a eu bcp de vent (du nord donc froid), bcp de nuage et de la pluie (souvent). Les Cubains nous disaient ne rien comprendre au climat, d'habitude il fait très beau.
Le complexe est très verdoyant composé de bungalows (les chambres sont au RDC et au premier). Le lobby est grandiose, tout en marbre et dans les tons ocre/jaune.
Chambre : toutes les chambres sont des junior suites, dans les tons ocre au RDC et bleu au 1er. Celles du 1er ont un lit à baldaquin. La chambre est composé d'un grand lit king size (matelas très dur), d'un coin salon avec canapé, table basse et deux fauteuils en rotin. Il y a un mini bar régulièrement approvisionné en eau minérale, sodas et bières. La tv est ok avec un bon choix de chaînes. La salle de bains a deux parties, l'une avec la baignoire/douche (pas de douche séparée, dommage!), bidet et WC, l'autre avec le lavabo et un grand placard dressing. Il y a 1 table à repasser (demander un fer si besoin à la femme de chambre), un parapluie (très utile pour nous !) et deux peignoirs. Il ne manquait que les chaussons !! Notre femme de chambre était très gentille et chaque jour elle nous faisait des décorations en forme de coeur, de cygne, etc. avec les serviettes. Il ya aussi deux serviettes de plage que vous pouvez échanger qd vous voulez au bureau des activités près de la piscine (enfin, j'ai dû batailler ferme car les 3 premiers jours, il n'y avait jamais de serviette de rechange et finalement, je suis allée râler-en espagnol, c'est fou comme les autochtones vous écoutent mieux quand vous maîtrisez leur langue- à la réception en menaçant de faire un scandale au Directeur de l'hôtel car le prétexte était toujours le même " la machine à laver est en panne". Finalement, les serviettes sont arrivées 5 minutes plus tard (comme par hasard) et depuis, il n'y a plus jamais eu de pb avec les serviette de plage).
Le dernier jour, comme notre avion n'était prévu que le soir nous avons demandé à rester un peu plus tard dans la chambre (elle doit être normalement libérée avant midi). Moyennant 30 USD nous avons pu garder la chambre jusqu'à notre départ, 17 heures.
la plage : imaginez une eau turquoise à perte de vue bordée d'une immense plage de sable blanc avec cocotiers, transats+matelas... Mmmh ! Il y a un bar/grill sur la plage et des activités sont proposées : planche à voile, catamarans, plongée sous marine (uniquement le matin à 9h30 mais c'est compris dans votre forfait séjour), snorkeling, et cours de danse directement sur la plage. Vous pouvez jouer au Volley.
Restauration :
il y a le buffet principal où vous pouvez prendre tous vos repas. Le petit déjeuner y servi. La nourriture est assez variée et très abondante. Au bout de qq jours toutefois, j'ai trouvé que la variété des plats était limitée et j'en avais un peu marre. Cependant, pour Cuba, c'est le grand luxe. Dans la journée, il y a l'Italien (stella del mare) et l'Espagnol (l'Halambra) où vous pouvez trouver des snacks, des hamburgers, etc... Le samedi soir au buffet, il y a de la langouste à volonté. Mais elles sont petites, sûrement congelées et leur chair était trop cuite (elle faisait un peu purée!). Toutefois, je peux comprendre que ces langoustes soient congelées, il y en a bcp et trop de clients à nourrir à la fois.
les restaurants à la carte : pour le soir uniquement, il faut les réserver auprès du bureau ad hoc qui n'est ouvert que de 9h à 11h. Au check in, on vous donne trois papiers (pour un séjour d'une semaine, un papier par restau) et vous allez faire la queue pour la résa. Bof. J'ai été déçue par l'Italien et par l'Espagnol. En revanche, le gastronomique (Romantico) est très beau, très chic et pas mauvais du tout. Un orchestre de chambre joue pendant tout le dîner. C'est vraiment agréable. Ils vous proposent de la langouste qui est meilleure que celle du buffet.
Il y a 3 bars : sur la plage, près de la piscine et enfin au Lobby. ce dernier est richement pourvu en alcools de marque et en boissons non alcoolisées. Les cocktails sont fameux et rapidement servis. les barmens sont super sympas (avec ou sans tips).
Activités/animations :Il y a des jeux de société qui vous sont gracieusement prêtés, des livres en plusieurs langues, outre les activités près de la plage (avec un bémol pour la plongée car à cause du temps, nous n'avons jamais pu aller plonger et les moniteurs ne sont pas très sympas surtout si vous ne parlez pas un mot d'espagnol - ce qui est le cas de beaucoup de clients), il y a 3 courts de tennis et un professeur peut vous donner des cours gratuitement. Le notre parlait parfaitement le français et nous avons eu un cours d'une heure 4 fois dans la semaine. Il était très pédagogue et patient et vraiement, cela m'a donné envie de jouer plus souvent au tennis (personnellement, je ne savais même pas taper dans la balle avant et mon revers, n'en parlons pas). Il y a aussi un court de basket/hand ball. Des échiquiers géants (un à côté de la piscine et l'autre près des courts de tennis). Vous pouvez faire du tir à l'arc, du tir à la carabine. Bref, les activités proposées ne manquent pas. A tout moment, vous pouvez prendre des cours d'espagnol avec un moniteur, des cours de danse sont proposés 2 à 3 fois par jour près de la piscine et de la plage. Il y a aussi une piscine rectangulaire pour faire des longueurs et pour les activités.
Bien sûr, les pourboires sont les bienvenus et ce, partout. Mais cela n'est pas tès grave si vous n'en donnez pas à tout le monde. J'ai eu l'impression que les membres du personnel avaient reçu des consignes très strictes sur ce point et la plupart affichaient sourire et respect en toute circonstance.
Clientèle : pendant notre semaine à Varadero, il y avait principalement des Canadiens et des Allemands, assez peu d'anglo-saxons (et pour cause ), qq Français, Espagnols et Italiens. Il ya principalement des couples et des familles avec enfants. Les gens s'habillent assez chic le soir, vous pourrez prévoir des jolies robes mesdames et pantalons longs pour vous messieurs. L'ambiance est calme dans l'ensemble, il ya toutefois des spectacles de 21h à 23h tous les soirs et une discothèque que les ados affectionnent. Il est vrai que si vous cherchez un endroit avec une ambience de style Lookéa ou Club Med, ce n'est pas le bon hôtel. Je résumerais par "Luxe, calme et volupté"" !!! Les célibataires qui désirent faire des rencontres et sympathiser avec d'autres peuvent aussi être décus.
Finalement, mon mari et moi avons passé une très bonne semaine, très reposante et malgré le temps peu radieux, nous avons bien bronzé (attention, le soleil brûle malgré les nuages et le vent est traître car on ne se rend pas compte que l'on brûle !!). Il y a aussi bcp de moustique mais un bon repelent suffit. Un seul bémol toutefois, le prix est très élevé par rapport aux autres hôtels de Varadero mais il semblerait que cela soit quand même le meilleur hôtel et le plus luxueux. Si vous êtes très exigeants, je préviens que ce n'est pas un palace non plus (rien à voir avec le Ritz mais vous êtes à Cuba et aucun palace n'existe vraiment - choisissez plutôt les Bahamas, ou d'autres îles comme St Barth, St Martin, etc...mais alors, on ne parle plus du tout des mêmes tarifs. Personnellement, j'adorerais, mais je ne suis pas milliardaire !).
Rapport qualité/prix : très bon hôtel bien que je n'y retournerai pas car il y a quasiment le même à Punta Cana pour moins cher qui est le Melia Caribe Tropical.
Pour finir, un petit mot sur la Havane. Nous avons loué les services d'un taxi pour 150 USD la journée (il nous a emmené partout où nous le voulions et nous a fait visiter la ville). très sympa, ne parlant pratiquement pas l'anglais. J'ai été un peu déçue par les cubains à la Havane, ils sont assez agressifs avec les touristes car nous représentons pour eux un tiroir caisse et basta. La vieille ville est jolie, bien rénovée et agréable à visiter. La visite de Partagas fabrique de cigares vaut le coup, les amateurs de bon cigares seront ravis, les prix sont moitié moins chers qu'à Paris et c'est très intéressant. Tout le monde attend un tip de votre part, si vous n'êtes pas habitués vous pourrez trouver cela agaçant. Il ya les prix touristes et les prix cubains, mais bon, on le savait déjà au départ. Pour ma part, si vous désirez voyager pour visiter un beau pays, profiter aussi des plages et voir de superbes paysages sans dépenser une fortune, je recommanderais plutôt le Costa Rica qui a une infrastructure touristique beaucoup moins développée certes mais très très bien agencée et les paysages sont absolument grandioses et variés. la population y est aussi pauvre qu'à Cuba mais ce n'est pas une dictature et les costa ricains sont charmants. Mais c'est un autre débat.
j'espère que ce témoignage vous permettra d'avoir un avis éclairé sur le Paradisus !🙂
Je reviens du Paradisus et ai été ravie de mon séjour là-bas. La plage est magnifique et la piscine immense en forme de trèfle à quatre feuille superbe. Malheureusement, le temps n'était pas extra, il y a eu bcp de vent (du nord donc froid), bcp de nuage et de la pluie (souvent). Les Cubains nous disaient ne rien comprendre au climat, d'habitude il fait très beau.
Le complexe est très verdoyant composé de bungalows (les chambres sont au RDC et au premier). Le lobby est grandiose, tout en marbre et dans les tons ocre/jaune.
Chambre : toutes les chambres sont des junior suites, dans les tons ocre au RDC et bleu au 1er. Celles du 1er ont un lit à baldaquin. La chambre est composé d'un grand lit king size (matelas très dur), d'un coin salon avec canapé, table basse et deux fauteuils en rotin. Il y a un mini bar régulièrement approvisionné en eau minérale, sodas et bières. La tv est ok avec un bon choix de chaînes. La salle de bains a deux parties, l'une avec la baignoire/douche (pas de douche séparée, dommage!), bidet et WC, l'autre avec le lavabo et un grand placard dressing. Il y a 1 table à repasser (demander un fer si besoin à la femme de chambre), un parapluie (très utile pour nous !) et deux peignoirs. Il ne manquait que les chaussons !! Notre femme de chambre était très gentille et chaque jour elle nous faisait des décorations en forme de coeur, de cygne, etc. avec les serviettes. Il ya aussi deux serviettes de plage que vous pouvez échanger qd vous voulez au bureau des activités près de la piscine (enfin, j'ai dû batailler ferme car les 3 premiers jours, il n'y avait jamais de serviette de rechange et finalement, je suis allée râler-en espagnol, c'est fou comme les autochtones vous écoutent mieux quand vous maîtrisez leur langue- à la réception en menaçant de faire un scandale au Directeur de l'hôtel car le prétexte était toujours le même " la machine à laver est en panne". Finalement, les serviettes sont arrivées 5 minutes plus tard (comme par hasard) et depuis, il n'y a plus jamais eu de pb avec les serviette de plage).
Le dernier jour, comme notre avion n'était prévu que le soir nous avons demandé à rester un peu plus tard dans la chambre (elle doit être normalement libérée avant midi). Moyennant 30 USD nous avons pu garder la chambre jusqu'à notre départ, 17 heures.
la plage : imaginez une eau turquoise à perte de vue bordée d'une immense plage de sable blanc avec cocotiers, transats+matelas... Mmmh ! Il y a un bar/grill sur la plage et des activités sont proposées : planche à voile, catamarans, plongée sous marine (uniquement le matin à 9h30 mais c'est compris dans votre forfait séjour), snorkeling, et cours de danse directement sur la plage. Vous pouvez jouer au Volley.
Restauration :
il y a le buffet principal où vous pouvez prendre tous vos repas. Le petit déjeuner y servi. La nourriture est assez variée et très abondante. Au bout de qq jours toutefois, j'ai trouvé que la variété des plats était limitée et j'en avais un peu marre. Cependant, pour Cuba, c'est le grand luxe. Dans la journée, il y a l'Italien (stella del mare) et l'Espagnol (l'Halambra) où vous pouvez trouver des snacks, des hamburgers, etc... Le samedi soir au buffet, il y a de la langouste à volonté. Mais elles sont petites, sûrement congelées et leur chair était trop cuite (elle faisait un peu purée!). Toutefois, je peux comprendre que ces langoustes soient congelées, il y en a bcp et trop de clients à nourrir à la fois.
les restaurants à la carte : pour le soir uniquement, il faut les réserver auprès du bureau ad hoc qui n'est ouvert que de 9h à 11h. Au check in, on vous donne trois papiers (pour un séjour d'une semaine, un papier par restau) et vous allez faire la queue pour la résa. Bof. J'ai été déçue par l'Italien et par l'Espagnol. En revanche, le gastronomique (Romantico) est très beau, très chic et pas mauvais du tout. Un orchestre de chambre joue pendant tout le dîner. C'est vraiment agréable. Ils vous proposent de la langouste qui est meilleure que celle du buffet.
Il y a 3 bars : sur la plage, près de la piscine et enfin au Lobby. ce dernier est richement pourvu en alcools de marque et en boissons non alcoolisées. Les cocktails sont fameux et rapidement servis. les barmens sont super sympas (avec ou sans tips).
Activités/animations :Il y a des jeux de société qui vous sont gracieusement prêtés, des livres en plusieurs langues, outre les activités près de la plage (avec un bémol pour la plongée car à cause du temps, nous n'avons jamais pu aller plonger et les moniteurs ne sont pas très sympas surtout si vous ne parlez pas un mot d'espagnol - ce qui est le cas de beaucoup de clients), il y a 3 courts de tennis et un professeur peut vous donner des cours gratuitement. Le notre parlait parfaitement le français et nous avons eu un cours d'une heure 4 fois dans la semaine. Il était très pédagogue et patient et vraiement, cela m'a donné envie de jouer plus souvent au tennis (personnellement, je ne savais même pas taper dans la balle avant et mon revers, n'en parlons pas). Il y a aussi un court de basket/hand ball. Des échiquiers géants (un à côté de la piscine et l'autre près des courts de tennis). Vous pouvez faire du tir à l'arc, du tir à la carabine. Bref, les activités proposées ne manquent pas. A tout moment, vous pouvez prendre des cours d'espagnol avec un moniteur, des cours de danse sont proposés 2 à 3 fois par jour près de la piscine et de la plage. Il y a aussi une piscine rectangulaire pour faire des longueurs et pour les activités.
Bien sûr, les pourboires sont les bienvenus et ce, partout. Mais cela n'est pas tès grave si vous n'en donnez pas à tout le monde. J'ai eu l'impression que les membres du personnel avaient reçu des consignes très strictes sur ce point et la plupart affichaient sourire et respect en toute circonstance.
Clientèle : pendant notre semaine à Varadero, il y avait principalement des Canadiens et des Allemands, assez peu d'anglo-saxons (et pour cause ), qq Français, Espagnols et Italiens. Il ya principalement des couples et des familles avec enfants. Les gens s'habillent assez chic le soir, vous pourrez prévoir des jolies robes mesdames et pantalons longs pour vous messieurs. L'ambiance est calme dans l'ensemble, il ya toutefois des spectacles de 21h à 23h tous les soirs et une discothèque que les ados affectionnent. Il est vrai que si vous cherchez un endroit avec une ambience de style Lookéa ou Club Med, ce n'est pas le bon hôtel. Je résumerais par "Luxe, calme et volupté"" !!! Les célibataires qui désirent faire des rencontres et sympathiser avec d'autres peuvent aussi être décus.
Finalement, mon mari et moi avons passé une très bonne semaine, très reposante et malgré le temps peu radieux, nous avons bien bronzé (attention, le soleil brûle malgré les nuages et le vent est traître car on ne se rend pas compte que l'on brûle !!). Il y a aussi bcp de moustique mais un bon repelent suffit. Un seul bémol toutefois, le prix est très élevé par rapport aux autres hôtels de Varadero mais il semblerait que cela soit quand même le meilleur hôtel et le plus luxueux. Si vous êtes très exigeants, je préviens que ce n'est pas un palace non plus (rien à voir avec le Ritz mais vous êtes à Cuba et aucun palace n'existe vraiment - choisissez plutôt les Bahamas, ou d'autres îles comme St Barth, St Martin, etc...mais alors, on ne parle plus du tout des mêmes tarifs. Personnellement, j'adorerais, mais je ne suis pas milliardaire !).
Rapport qualité/prix : très bon hôtel bien que je n'y retournerai pas car il y a quasiment le même à Punta Cana pour moins cher qui est le Melia Caribe Tropical.
Pour finir, un petit mot sur la Havane. Nous avons loué les services d'un taxi pour 150 USD la journée (il nous a emmené partout où nous le voulions et nous a fait visiter la ville). très sympa, ne parlant pratiquement pas l'anglais. J'ai été un peu déçue par les cubains à la Havane, ils sont assez agressifs avec les touristes car nous représentons pour eux un tiroir caisse et basta. La vieille ville est jolie, bien rénovée et agréable à visiter. La visite de Partagas fabrique de cigares vaut le coup, les amateurs de bon cigares seront ravis, les prix sont moitié moins chers qu'à Paris et c'est très intéressant. Tout le monde attend un tip de votre part, si vous n'êtes pas habitués vous pourrez trouver cela agaçant. Il ya les prix touristes et les prix cubains, mais bon, on le savait déjà au départ. Pour ma part, si vous désirez voyager pour visiter un beau pays, profiter aussi des plages et voir de superbes paysages sans dépenser une fortune, je recommanderais plutôt le Costa Rica qui a une infrastructure touristique beaucoup moins développée certes mais très très bien agencée et les paysages sont absolument grandioses et variés. la population y est aussi pauvre qu'à Cuba mais ce n'est pas une dictature et les costa ricains sont charmants. Mais c'est un autre débat.
j'espère que ce témoignage vous permettra d'avoir un avis éclairé sur le Paradisus !🙂
Cherche hôtel thalasso à Djerba English translation pending
Je cherche une semaine de talhasso à jerba en tunisie pour juillet.
critère : bel endroit pour semaine en amoureux sans enfants, avec talasso, restaurants de qualité (pas le genre cantine) belle plage, belle piscine, service de qualité.
Qui connait le Movenpick Ulysse palace en 5 étoiles ou le karthago en 4 étoiles ??
Si vous avez d'autres suggestions, n'hésitez pas.
critère : bel endroit pour semaine en amoureux sans enfants, avec talasso, restaurants de qualité (pas le genre cantine) belle plage, belle piscine, service de qualité.
Qui connait le Movenpick Ulysse palace en 5 étoiles ou le karthago en 4 étoiles ??
Si vous avez d'autres suggestions, n'hésitez pas.
Retour de 15 jours au Lookea Fiesta de Punta Cana English translation pending
Cela fait une semaine que je suis rentrée du lookéa fiesta de punta cana. Etant donnée que peu d’infos circule sur le net sur cet hôtel, voici un compte rendu de mes vacances.
Transport :
vol aller retour sur star airlines. Pas de soucis a l’aller mais 21h de retard au retour suite a 2 problèmes consécutifs sur le même moteur. Ca fait un peu peur. Mais le plus génant est qu’il nous ont fait attendre 8h a l’aéroport pour nous dire qu’on ne partait pas, nous ont informé de la situation 2h après l’heure prévue du décollage, et nous ont laissé sans manger et sans boire, alors que tout était fermé dans l’éaéroport.
Sinon, avion très bien, nourriture très correct.
Club lookéa :
Chambre : très bien, ménage fait tous les jours. Pas besoin d’adaptateur car les prises acceptent le format francais et européen. Par contre, pour les appareil n’acceptant pas le 110V, ca marche mais au ralenti (possibilité d’acheter un adaptateur mais je m’en suis passée).
Cadre : magnifique. Pleins de palmiers et de plantes vertes, grande piscine.
Plage : à 5min a pied . Un peu de vent mais très agréable quand il fait 35° (on n’a eu qqs jours sans vent et c’était intenable sur les serviettes). Mer avec un peu de vagues (c’est l’atlantique), chaude et très belles, propres (qqs algues lorsque la mer est agitée). Il y a bcp de transats mais au niveau du lookéa, si vous arrivé trop tard, ils sont tous pris. Deux possibilités : se mettre au niveau d’un autre hôtel ou réserver son transat le matin en posant sa serviette.
Les serviettes sont prêtées par l’hôtel et possibilité de les changer tous les jours. Amener quand même une serviette pour le jour du départ si vous voulez vous baigner (ou prendre une de la salle de bain) car il faut les rendre a midi le jour du départ.
Restaurant : très variés et très bon. Chaque soir, repas à thème : dominicain, italien, mexicain… également une pizzeria disponible. Personnel très accueillant.
Boissons locales alcolisées et boissons non alcoolisées a volonté (rhum, pepsi, jus d’orange…)
Activités : canöé, catamaran, minigolf, sports co, tir a l’arc, salle de musculation…
Aquagym proposée par les animatrices est nulle, la danse proposée également par les animatrices est toujours la même chose
Animations : Les animations du soir sont vraiment nulles. La discothèque est nulle également. Mieux vaut aller a celle du club a côté qui fait vraiment discothèque (petite astuce : la clientèle de la disco est a majorité anglophone. Les boissons sont gratuites mais par pour la clientèle du lookéa qui a un bracelet vert. Par contre, les bracelets blancs, d’un autre hôtel, ne paie pas. Il suffit de retourner votre bracelet qui devient blanc et vous pouvait boire gratuitement en vous exprimant en anglais)
Excursions : ne passer pas par l’hotel, c’est plus cher. Vous avez une agence à Cortecito (a 15’ à pied a droite de la plage), RH tours (une agence se trouve également à playa bavaro) qui propose les mêmes excursions pour moins chers. Et si vous faites 2 excursions cez eux, ils font des promos. J’ai fait saona avec eux, c’était très bien. D’autres personnes ont fait les buggy, et ont trouvé ca super.
L’hotel propose également bavaro runners, que j’ai fait en passant par l’hôtel à 75$. Si vous les appelé directement (numéro de tel dans la brochure de l’hôtel), précisez que vous n’appartenait à aucune agence, ils viennent vous chercher devant l’hôtel et c’est 55$. C’est une excursion très sympa dans les campagnes dominicaines, mais a choisir, faites en priorité saona.
Téléphone et change : Amener des dollars et échangé les sur place contre des pesos. Les euros ne sont pas intéressants car 1£=1 euros. Ne surtout pas changer à l’hôtel mais à plazza bavaro ou le taux est beaucoup plus interessant (pour se rendre à playa bavaro 2 possibilités : sortir de l’hotel et droite droite, 25 min ou passer par l’hotel d’a côté a gauche de la plage, le flamenco. La sortie de cette hotel est juste en face de plazza bavaro). Ne pas hésiter a comparer les taux de change car peuvent varier. La pharmacie en face de l’entrée du flamenco propose un taux de change correct. Le taux de change inclus la commission donc que vous changiez 10 dollars ou 100 dollars vous ne paierais pas plus de commission.
Pour le téléphone, ne téléphonez surtout pas de l’hôtel. C’est 3$ la min. Allez a plazza bavaro, au codetel (lorsque vous arrivez à plazza bavaro, juste après plazza punta cana, vous prenez l’allée d’en face et c’est un peu plus loin sur la droite). Et la, c’est 32 pesos la min, soit même pas un dollar.
Tresses : mesdames, vous seres sans doute tentez de vous faire tresser les cheveux. Ne le faites pas près de la piscine, c’est super cher (environ 35$). Allez a plazza bavaro et vous pourrez faire des tresses pour 15$. Je l’ai fait.
CCL : nous avons passée 15j superbes. Le seul bémol est l’animation mais nous avons fait sans.
Si vous avez d’autres questions n’ hésitez pas
Transport :
vol aller retour sur star airlines. Pas de soucis a l’aller mais 21h de retard au retour suite a 2 problèmes consécutifs sur le même moteur. Ca fait un peu peur. Mais le plus génant est qu’il nous ont fait attendre 8h a l’aéroport pour nous dire qu’on ne partait pas, nous ont informé de la situation 2h après l’heure prévue du décollage, et nous ont laissé sans manger et sans boire, alors que tout était fermé dans l’éaéroport.
Sinon, avion très bien, nourriture très correct.
Club lookéa :
Chambre : très bien, ménage fait tous les jours. Pas besoin d’adaptateur car les prises acceptent le format francais et européen. Par contre, pour les appareil n’acceptant pas le 110V, ca marche mais au ralenti (possibilité d’acheter un adaptateur mais je m’en suis passée).
Cadre : magnifique. Pleins de palmiers et de plantes vertes, grande piscine.
Plage : à 5min a pied . Un peu de vent mais très agréable quand il fait 35° (on n’a eu qqs jours sans vent et c’était intenable sur les serviettes). Mer avec un peu de vagues (c’est l’atlantique), chaude et très belles, propres (qqs algues lorsque la mer est agitée). Il y a bcp de transats mais au niveau du lookéa, si vous arrivé trop tard, ils sont tous pris. Deux possibilités : se mettre au niveau d’un autre hôtel ou réserver son transat le matin en posant sa serviette.
Les serviettes sont prêtées par l’hôtel et possibilité de les changer tous les jours. Amener quand même une serviette pour le jour du départ si vous voulez vous baigner (ou prendre une de la salle de bain) car il faut les rendre a midi le jour du départ.
Restaurant : très variés et très bon. Chaque soir, repas à thème : dominicain, italien, mexicain… également une pizzeria disponible. Personnel très accueillant.
Boissons locales alcolisées et boissons non alcoolisées a volonté (rhum, pepsi, jus d’orange…)
Activités : canöé, catamaran, minigolf, sports co, tir a l’arc, salle de musculation…
Aquagym proposée par les animatrices est nulle, la danse proposée également par les animatrices est toujours la même chose
Animations : Les animations du soir sont vraiment nulles. La discothèque est nulle également. Mieux vaut aller a celle du club a côté qui fait vraiment discothèque (petite astuce : la clientèle de la disco est a majorité anglophone. Les boissons sont gratuites mais par pour la clientèle du lookéa qui a un bracelet vert. Par contre, les bracelets blancs, d’un autre hôtel, ne paie pas. Il suffit de retourner votre bracelet qui devient blanc et vous pouvait boire gratuitement en vous exprimant en anglais)
Excursions : ne passer pas par l’hotel, c’est plus cher. Vous avez une agence à Cortecito (a 15’ à pied a droite de la plage), RH tours (une agence se trouve également à playa bavaro) qui propose les mêmes excursions pour moins chers. Et si vous faites 2 excursions cez eux, ils font des promos. J’ai fait saona avec eux, c’était très bien. D’autres personnes ont fait les buggy, et ont trouvé ca super.
L’hotel propose également bavaro runners, que j’ai fait en passant par l’hôtel à 75$. Si vous les appelé directement (numéro de tel dans la brochure de l’hôtel), précisez que vous n’appartenait à aucune agence, ils viennent vous chercher devant l’hôtel et c’est 55$. C’est une excursion très sympa dans les campagnes dominicaines, mais a choisir, faites en priorité saona.
Téléphone et change : Amener des dollars et échangé les sur place contre des pesos. Les euros ne sont pas intéressants car 1£=1 euros. Ne surtout pas changer à l’hôtel mais à plazza bavaro ou le taux est beaucoup plus interessant (pour se rendre à playa bavaro 2 possibilités : sortir de l’hotel et droite droite, 25 min ou passer par l’hotel d’a côté a gauche de la plage, le flamenco. La sortie de cette hotel est juste en face de plazza bavaro). Ne pas hésiter a comparer les taux de change car peuvent varier. La pharmacie en face de l’entrée du flamenco propose un taux de change correct. Le taux de change inclus la commission donc que vous changiez 10 dollars ou 100 dollars vous ne paierais pas plus de commission.
Pour le téléphone, ne téléphonez surtout pas de l’hôtel. C’est 3$ la min. Allez a plazza bavaro, au codetel (lorsque vous arrivez à plazza bavaro, juste après plazza punta cana, vous prenez l’allée d’en face et c’est un peu plus loin sur la droite). Et la, c’est 32 pesos la min, soit même pas un dollar.
Tresses : mesdames, vous seres sans doute tentez de vous faire tresser les cheveux. Ne le faites pas près de la piscine, c’est super cher (environ 35$). Allez a plazza bavaro et vous pourrez faire des tresses pour 15$. Je l’ai fait.
CCL : nous avons passée 15j superbes. Le seul bémol est l’animation mais nous avons fait sans.
Si vous avez d’autres questions n’ hésitez pas
Climat, voiture et budget en France English translation pending
Bonjour, je vais faire un voyage en france au mois de mai pendant 25 jours, j'aimerais connaître le climat à cette période de l'année, est-ce très achalandée ? De plus, nous allons nous louer une voiture et nous ne savons pas combien kilométres environ nous devons planifier faire. De plus on m'a dit qu'il y avait des postes de péage sur les autoroutes, combien ça coûte ?
Prix approximatif à prévoir si nous comptons manger économiquement et dormir dans les auberges de jeunesse, qq fois faire du camping, pour une personne,
Merci
Prix approximatif à prévoir si nous comptons manger économiquement et dormir dans les auberges de jeunesse, qq fois faire du camping, pour une personne,
Merci
La chanson au Caribe club princess? English translation pending
Je reviens tout juste d'un voyage d'une semaine à Punta Cana au Caribe Club Princess. J'ai passé une semaine de rêve avec plusieurs de mes proches!!! Tout au long de la semaine lors de l'animation à la piscine il y avait une chanson ( la chanson thème de l'hotel) qui jouait!!! j'aimerais bien que quelqu'un puisse me donner le titre de cette chanson afin que je puisse me la procurer pour accompagner mes souvenirs.
Merci de votre aide,
une voyageuse nostalgique déjà!!!🙁😉
Souris333
Merci de votre aide,
une voyageuse nostalgique déjà!!!🙁😉
Souris333
Deepawali - Népal English translation pending
Tara s’est levée tôt ce matin, c’est un grand jour, la dernière journée de Deepawali se lève sur la pleine lune. Tous les népalais, habituels lève tôt, sont éveillés avant la pointe de l’aube car tout doit être prêt pour l’heure privilégiée par les astrologues.
Tara est seule a la maison avec ses parents âgés et en mauvaise santé. Ses sœurs vont venir vers onze heures pour honorer leur frère et tout doit être prêt, tout doit être parfait. Elle prépare le plateau a offrandes avec minutie, disposant fleurs, Tikka, eau sacrée, de manière déterminée par des générations de pratique, tout cela sous le regard exigeant de sa mère. Les parfums du Dal Baht embaument la pièce d’une douce effluve piquante qui attise la faim de son ventre vide. La nourriture a une place importante dans les festivités népalaise, suivant de près les cérémonies qui doivent être célébrées à jeun.
La Deepawali est une grande fête dans la culture hindoue. Fête de la lumière, elle illumine rues, montagnes, temples environnants par le reflet de ces milles petites bougies éparpillées a tout vent. Fête en l’honneur des frères, de la prospérité et de la victoire de Krishna sur Naraka elle est célébrée dans la bonne humeur, la joie, le rire.
Près du quartier d’Assan ou ont lieux tous les marchés, la foule est dense et compacte. Les poissonniers indiens écaillent les poissons a même le sol, la main sûre ils découpent d’un geste vif les quelques grammes de cette denrée rare sur un couteau acéré solidement planté entre leurs pieds. Les marchands de colliers de fleurs multicolores sont en effervescences, ils feront fortune aujourd’hui. Les colliers, orange, mauve, blanc viennent d’aussi loin que Calcutta pour faire face à la demande des Didi qui viennent en masse acheter l’un des éléments indispensables à la fête. Les marchands de Tikka et de confiseries sont aussi très excités, la poudre de Tikka assortie aux couleurs de l’arc-en-ciel est essentielle au bon fonctionnement de la fête, chaque teinte représentant un terme précis (comme la prospérité) sera appliquée sur le front du frère aîné ou cadet.
La plupart des vendeurs sont indiens, ayant flairé le filon, ils étalent leurs multiples sacs plastiques à même le sol, attirant à coup sûr les yeux sur ces petits monticules de couleurs que le soleil naissant du matin fait miroiter en réchauffant l’atmosphère. L’excitation est à son comble pour les achats de dernière minute, il est difficile de mettre un pied devant l’autre sans risquer de trébucher. Les ruelles en serpentins qui mènent à la petite maison de Tara sont vides de monde. Il est rare de pouvoir se déplacer avec autant d’aisance dans Katmandu. Mais derrière les volets à demi clos des maisons qui bordent les rues, on devine l’activité intense qui se prépare.
Un homme bien mis, de stature imposante, malgré son âge avancé se tient debout dans le jardin de Tara, le regard souriant, perdu dans le vide. C’est le père de Tara qui se remémore une autre époque, un autre temps: ses sœurs sont loin ou disparues, il se demande qui pourra les remplacer, lui servir de sœur de substitution pour cet événement.
Dans une petite pièce au fond de l’appartement, la mère de Tara le regard plein de vie, perturbé par la vieillesse commence la Puja à son frère. Elle semble être dans un autre monde, une sorte de transe l’envahit, elle se déconnecte de la réalité, mais peut-être que tout cela est seulement dû à la concentration de son être qui ne veut pas laisser filer les gestes, les mots nécessaires qui ont tendance à disparaître comme par enchantement de sa vieille tête depuis quelques années. A presque 70 ans son corps est marqué par la vie: le dos est arqué, son visage mangé par les rides dans lesquelles on peut lire les dures misères d’une femme ayant élevé seule 7 enfants, se partageant entre le travail des champs et un mari buveur et absent.
Frêle mais forte en même temps, elle chasse les démons de la pièce en tournant trois fois autour du frère, traçant autour de lui un cercle avec l’eau sacrée qu'elle utilise également pour bénir la porte et les noix nécessaires à l’éloignement du démon. Le cercle imaginaire empêche à quiconque d’entrer ou de sortir de la pièce, laissant le démon à l’extérieur tant que les noix ne seront pas cassées et le sort conjuré. Cherchant dans ses souvenirs elle fait les gestes un par un avec lenteur. Elle tend à Tara une feuille de bambou rectangulaire perforée en son centre sur toute la longueur. Avec délicatesse elle applique la feuille au milieu du front de son oncle. Sa mère calmement, avec les gestes mal assurés de l’âge, dépose une à une du bout de ses doigts déformés par l’arthrite, les sept couleurs de l’arc-en-ciel. Doucement Tara retire la feuille, une superbe rangé de couleurs partant du haut du nez et allant au sommet du crâne vient désormais éclairer le front de l’homme. Comme aux premiers jours de sa vie, l’oncle de Tara reçoit son premier repas de la journée en commençant par une bouché de yaourt tendu par la main tremblante de sa sœur. Le rituel fini, elle redresse tant bien que mal son corps usé. Son regard s’illumine à la vue de sa fille bien aimée, elle prend ses mains au creux des siennes en appuyant son front contre le sien. Rare signe d’affection ou les actes se passent de mots laissant les yeux et le sourire parler d’eux même.
Un flot de paroles, de rire s’élève dans le jardin, une petite ronde au sari d’un orange flamboyant fait son entrée avec sa fille nouvelle déesse des temps modernes avec ses jeans et son pardessus ajusté ! Elle est suivie de près par ses deux autres sœurs, l’une grande et mince en sari rose, l’autre plus petite avec un regard triste qui accuse les contre-coups d’un mariage arrangé qui c’est mal terminé. Tara les accueillent avec joies les pressant de question et d’anecdote sur sa vie en ville. Celui qui sera à l’honneur toute la journée arrive dans la cohue, au même moment le téléphone sonne. C’est l’autre frère de Tara qui les sanglots dans la voix, de ne pas être là, appelle des Etats-Unis ou il a dû s’exiler seul, laissant sa jeune femme et sa fille, il y a un an suite à des attaques répété sur sa personne par les maoïstes. Les pensées de chacun glisse un instant vers le passé, vers leur vie au village dans les montagnes, quand tout était paisible, quand tout était plus dur et que la nature leur a pris leur jeune frère de quatre ans à la suite d’une simple colite. Mais les népalais sont optimiste et joyeux, rapidement les conversations reprennent tout en préparant leur frère aîné à la Puja.
La cérémonie se met en branle de nouveau, la plus âgée des sœurs, plus discrète, prend le contrôle des opérations tandis que les trois autres s’accrochent à son sari pour que les gestes soit effectués au travers d’elle par procuration. L’atmosphère est plus détendue, à la limite de la rigolade, malgré le regard sévère mais attendri de la mère qui les dirigent. Elles apposent multitude de fleurs et de Tikka sur les épaules de celui-ci, les gestes sont les mêmes, l’eau, les noix brisées d’un seul geste pour tuer les démons, pour éviter les malheurs. Ca se termine par la remise des cadeaux et de Tikka toute simple pour les sœurs.
Il est presque 15 heures et la cérémonie se termine avec la prise du Dal Bhat qui est fin prêt, mais la soirée est jeune et ce terminera tard. Rarement elles ont l’occasion d’être ensemble unit comme autrefois quand elle courait pied nu dans les champs la goutte au nez, le regard insouciant des dures réalités. Mais elles ont consciences de leur chance et Tara avant de s’adonner au plaisir des retrouvailles a une dernière pensée vers les rues de Katmandu qu’elle connaît si bien. Vers les frères heureux qui se pavanent avec leur Tikka bien en évidence, tandis que les petits de la rue, la main tendue vers un passant en quête d’affection sont rejetés du revers de la main sans même un regard à leurs haillons. Au Népal huitième pays le plus pauvre au monde l’opulence côtoie la misère comme partout ailleurs, certains y sont plus sensibles, plus conscient de leur chance si infime soit-elle. Mais la marche est grande et le jour est loin ou l’on verra vivre tous ces gens en harmonie même les jours de fêtes.
Tara est seule a la maison avec ses parents âgés et en mauvaise santé. Ses sœurs vont venir vers onze heures pour honorer leur frère et tout doit être prêt, tout doit être parfait. Elle prépare le plateau a offrandes avec minutie, disposant fleurs, Tikka, eau sacrée, de manière déterminée par des générations de pratique, tout cela sous le regard exigeant de sa mère. Les parfums du Dal Baht embaument la pièce d’une douce effluve piquante qui attise la faim de son ventre vide. La nourriture a une place importante dans les festivités népalaise, suivant de près les cérémonies qui doivent être célébrées à jeun.
La Deepawali est une grande fête dans la culture hindoue. Fête de la lumière, elle illumine rues, montagnes, temples environnants par le reflet de ces milles petites bougies éparpillées a tout vent. Fête en l’honneur des frères, de la prospérité et de la victoire de Krishna sur Naraka elle est célébrée dans la bonne humeur, la joie, le rire.
Près du quartier d’Assan ou ont lieux tous les marchés, la foule est dense et compacte. Les poissonniers indiens écaillent les poissons a même le sol, la main sûre ils découpent d’un geste vif les quelques grammes de cette denrée rare sur un couteau acéré solidement planté entre leurs pieds. Les marchands de colliers de fleurs multicolores sont en effervescences, ils feront fortune aujourd’hui. Les colliers, orange, mauve, blanc viennent d’aussi loin que Calcutta pour faire face à la demande des Didi qui viennent en masse acheter l’un des éléments indispensables à la fête. Les marchands de Tikka et de confiseries sont aussi très excités, la poudre de Tikka assortie aux couleurs de l’arc-en-ciel est essentielle au bon fonctionnement de la fête, chaque teinte représentant un terme précis (comme la prospérité) sera appliquée sur le front du frère aîné ou cadet.
La plupart des vendeurs sont indiens, ayant flairé le filon, ils étalent leurs multiples sacs plastiques à même le sol, attirant à coup sûr les yeux sur ces petits monticules de couleurs que le soleil naissant du matin fait miroiter en réchauffant l’atmosphère. L’excitation est à son comble pour les achats de dernière minute, il est difficile de mettre un pied devant l’autre sans risquer de trébucher. Les ruelles en serpentins qui mènent à la petite maison de Tara sont vides de monde. Il est rare de pouvoir se déplacer avec autant d’aisance dans Katmandu. Mais derrière les volets à demi clos des maisons qui bordent les rues, on devine l’activité intense qui se prépare.
Un homme bien mis, de stature imposante, malgré son âge avancé se tient debout dans le jardin de Tara, le regard souriant, perdu dans le vide. C’est le père de Tara qui se remémore une autre époque, un autre temps: ses sœurs sont loin ou disparues, il se demande qui pourra les remplacer, lui servir de sœur de substitution pour cet événement.
Dans une petite pièce au fond de l’appartement, la mère de Tara le regard plein de vie, perturbé par la vieillesse commence la Puja à son frère. Elle semble être dans un autre monde, une sorte de transe l’envahit, elle se déconnecte de la réalité, mais peut-être que tout cela est seulement dû à la concentration de son être qui ne veut pas laisser filer les gestes, les mots nécessaires qui ont tendance à disparaître comme par enchantement de sa vieille tête depuis quelques années. A presque 70 ans son corps est marqué par la vie: le dos est arqué, son visage mangé par les rides dans lesquelles on peut lire les dures misères d’une femme ayant élevé seule 7 enfants, se partageant entre le travail des champs et un mari buveur et absent.
Frêle mais forte en même temps, elle chasse les démons de la pièce en tournant trois fois autour du frère, traçant autour de lui un cercle avec l’eau sacrée qu'elle utilise également pour bénir la porte et les noix nécessaires à l’éloignement du démon. Le cercle imaginaire empêche à quiconque d’entrer ou de sortir de la pièce, laissant le démon à l’extérieur tant que les noix ne seront pas cassées et le sort conjuré. Cherchant dans ses souvenirs elle fait les gestes un par un avec lenteur. Elle tend à Tara une feuille de bambou rectangulaire perforée en son centre sur toute la longueur. Avec délicatesse elle applique la feuille au milieu du front de son oncle. Sa mère calmement, avec les gestes mal assurés de l’âge, dépose une à une du bout de ses doigts déformés par l’arthrite, les sept couleurs de l’arc-en-ciel. Doucement Tara retire la feuille, une superbe rangé de couleurs partant du haut du nez et allant au sommet du crâne vient désormais éclairer le front de l’homme. Comme aux premiers jours de sa vie, l’oncle de Tara reçoit son premier repas de la journée en commençant par une bouché de yaourt tendu par la main tremblante de sa sœur. Le rituel fini, elle redresse tant bien que mal son corps usé. Son regard s’illumine à la vue de sa fille bien aimée, elle prend ses mains au creux des siennes en appuyant son front contre le sien. Rare signe d’affection ou les actes se passent de mots laissant les yeux et le sourire parler d’eux même.
Un flot de paroles, de rire s’élève dans le jardin, une petite ronde au sari d’un orange flamboyant fait son entrée avec sa fille nouvelle déesse des temps modernes avec ses jeans et son pardessus ajusté ! Elle est suivie de près par ses deux autres sœurs, l’une grande et mince en sari rose, l’autre plus petite avec un regard triste qui accuse les contre-coups d’un mariage arrangé qui c’est mal terminé. Tara les accueillent avec joies les pressant de question et d’anecdote sur sa vie en ville. Celui qui sera à l’honneur toute la journée arrive dans la cohue, au même moment le téléphone sonne. C’est l’autre frère de Tara qui les sanglots dans la voix, de ne pas être là, appelle des Etats-Unis ou il a dû s’exiler seul, laissant sa jeune femme et sa fille, il y a un an suite à des attaques répété sur sa personne par les maoïstes. Les pensées de chacun glisse un instant vers le passé, vers leur vie au village dans les montagnes, quand tout était paisible, quand tout était plus dur et que la nature leur a pris leur jeune frère de quatre ans à la suite d’une simple colite. Mais les népalais sont optimiste et joyeux, rapidement les conversations reprennent tout en préparant leur frère aîné à la Puja.
La cérémonie se met en branle de nouveau, la plus âgée des sœurs, plus discrète, prend le contrôle des opérations tandis que les trois autres s’accrochent à son sari pour que les gestes soit effectués au travers d’elle par procuration. L’atmosphère est plus détendue, à la limite de la rigolade, malgré le regard sévère mais attendri de la mère qui les dirigent. Elles apposent multitude de fleurs et de Tikka sur les épaules de celui-ci, les gestes sont les mêmes, l’eau, les noix brisées d’un seul geste pour tuer les démons, pour éviter les malheurs. Ca se termine par la remise des cadeaux et de Tikka toute simple pour les sœurs.
Il est presque 15 heures et la cérémonie se termine avec la prise du Dal Bhat qui est fin prêt, mais la soirée est jeune et ce terminera tard. Rarement elles ont l’occasion d’être ensemble unit comme autrefois quand elle courait pied nu dans les champs la goutte au nez, le regard insouciant des dures réalités. Mais elles ont consciences de leur chance et Tara avant de s’adonner au plaisir des retrouvailles a une dernière pensée vers les rues de Katmandu qu’elle connaît si bien. Vers les frères heureux qui se pavanent avec leur Tikka bien en évidence, tandis que les petits de la rue, la main tendue vers un passant en quête d’affection sont rejetés du revers de la main sans même un regard à leurs haillons. Au Népal huitième pays le plus pauvre au monde l’opulence côtoie la misère comme partout ailleurs, certains y sont plus sensibles, plus conscient de leur chance si infime soit-elle. Mais la marche est grande et le jour est loin ou l’on verra vivre tous ces gens en harmonie même les jours de fêtes.
Pêche au Maroc English translation pending
😉
j'aimerai beaucoup pratiquer la peche en riviere ou en lac au maroc difficile d'obtenir des renseignements car cela n'a pas l'air de passionner les marocains ni meme les touristes qui vont dans ce pays, quelqu'un a t il déjà pratiqué ce sport au maroc
dans l'attente de vos renseignements
sincéres salutations
j'aimerai beaucoup pratiquer la peche en riviere ou en lac au maroc difficile d'obtenir des renseignements car cela n'a pas l'air de passionner les marocains ni meme les touristes qui vont dans ce pays, quelqu'un a t il déjà pratiqué ce sport au marocdans l'attente de vos renseignements
sincéres salutations
3 semaines au Yémen English translation pending
Salut,
Je suis tres attiré par le Yémen et, ayant 3 semaines de libres aux alentours de Noel, je voudrais découvrir ce pays avec une amie.
Quelqu'un peut-il me conseiller sur un tel voyage. Nous sommes plutot des voyageurs à pied, avides de découvrir les montagnes et les hauts plateaux yémenites, et surtout leurs habitants.
J'aimerais avoir quelques retour d'experioences semblables ! (conseils d'itinéraires, logement, possibilité de bivouaquer, carto, moyen de déplacements sur de plus longues distances ...)
Merci d'avance
xavier
Je suis tres attiré par le Yémen et, ayant 3 semaines de libres aux alentours de Noel, je voudrais découvrir ce pays avec une amie.
Quelqu'un peut-il me conseiller sur un tel voyage. Nous sommes plutot des voyageurs à pied, avides de découvrir les montagnes et les hauts plateaux yémenites, et surtout leurs habitants.
J'aimerais avoir quelques retour d'experioences semblables ! (conseils d'itinéraires, logement, possibilité de bivouaquer, carto, moyen de déplacements sur de plus longues distances ...)
Merci d'avance
xavier