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Compte rendu de notre voyage aux Etats-Unis en août 2007 English translation pending
Et voilà le compte rendu de notre voyage.
Pour les questions ... je suis là....
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Jeudi 16 aout.
Atterrissage à 19 H00.
On va prendre la voiture à National. Pas de problèmes. Le voiturier nous emmène dans le parking et nous demande de choisir celle que l’on veut dans la classe ………… nous prenons donc la Buick.
Je me débats avec la voiture mais finalement tout le monde arrive sains et sauf à l’hôtel Sleep Inn de Aurora.
21H50 : Mort de fatigue, on s’affale sur nos lits et bon DoDo !!!!
Vendredi 17 aout.
6H00 : Tout le monde se réveille. Waouh on se lève tôt !!!! Normale c’est le décalage. Premier petit choc, plusieurs personne ayant critiqué les petit déj des hôtels, on se rend bien conte que certains devait être des morfales parce que là, rien à dire (Lait, céréales, beignets en tous genre….)
7H00: Go West, c’est partis vers Grand Junction (3H57) nous passons par la 70 West.
Non prévues au programme, on s’arrête à un Outlet, l’Outlet de Silverthone.
Nous reprenons la route qui d’ailleurs au début n’est qu’une simple route de montagne et qui petit à petit ce transforme. Ce qui n’était que Pins et arbustes devient roches rouge et blanches.
14h50 : Nous sommes arrivés dans l’hôtel Comfort Inn de Grand Junction. Direction le city Marcket et là, grosse surprise, les Américains on un de ces rayons de fruits et légumes, c’est à tomber paters mieux qu’en France.
Après tout ca, nous nous apprêtons à voir le Colorado National Monument dont d’ailleurs personne n’en parle ou presque.
Splendide, un parc vraiment génialissime. On s’arrête à tous les points de vues et on mitraille les appareilles sont en surchauffe et le mieux c’est qu’on est pratiquement seuls. Seul petit inconvénient il n’y a pas de randonner à faire mais bon c’est tellement beau qu’on pardonne. Parc à faire ABSOLUMENT.
Faire un parc ca donne faim donc on va manger au Denny’s du coin. Impeccable comme il y a trois ans.
Samedi 18 aout.
7H00 : Petit déjeuner encore super.
8H00 : On part vers Moab.
La route menant de Grand Junction à Moab est tout bonnement sensationnel. Le long de la route 128, tu es dominé par toutes ces roches rouges et en contrebas le Colorado river. Magnifique. Et pour couronnés le tous tu as la possibilité d’aller voir les Fisher towers. Attention quand même a la route pour Fisher … Grace à City Marcket on a pu pique-niquer vite fait sur une table le long de la route mais vaut mieux pas s’attarder car il fait chaud très chaud (plus de 100 degrés Fahrenheit ). On rentre directement à l’hôtel (Sleep Inn) pour aller à la piscine. 16H00 : Nous allons à Arches N.P Petit détour sur Parck Avenue. Impressionnant on reviendra peut être mais la on va directement faire la randonnée qui mène à Delicate Arch. La montée est vraiment super crevante et un plus sous cette chaleur qui a quand même un peu baissé ou ne peu s’empêcher de penser au personne qui son monter en plein cagnard. Même si au retour il on tous un grand sourire qui veut dire bonne chance gars. ENFIN ! Nous sommes arrivés, WAOUH super. Delicat Arch se mérite vraiment par l’effort mais sa vaut le coup de suer. Attendez un peu avant de repartir pour qu’il y ais un peu moins de monde. Le retour ce fait beaucoup plus facilement à la fraiche. Sa ouvre l’appétit tous ca, direction Pizza Hut et au DoDo vers 22H00. Dimanche 19 aout. 8H00 : Lever et petit dèj. 9H13 : On décolle vers Canyonlands et ses environs. Finalement, nous avons passés toute la matinée à Dead Horse Point. Le point de vue est vraiment beau. Pic nique. Ensuite direction vers Island in the sky. Le parc est un peu décevant j’en attendais peu être trop. Même si le point de vue « Grand View point » est époustouflante. 17H00 : On avoisine encore les 40° à l’ombre vive la piscine. Course au City Market du coin avec toujours ce rayon ou tu peux faire tes propres salades. Le soir (à la fraiche) on fait la rue principale ou’ il y a beaucoup de magasins en tous genre comme des magasins de sport (Moab étant la ville du sport), de souvenirs et pas de magasins de T-shirt. Lundi 20 aout. 6H30 : Nous nous réveillons tôt pour ne pas trop souffrir de la chaleur à Arches. 8H00 : Nous voilà une fois de plus à Arches pour faire encore une fois une rando qui nous mènera à Landscape Arch puis à Double O Arch. On a tous prévues, casquettes, 3 litres d’eau, crème solaire car y va surement encore bien cogner pépère… Pour arrivés à Landscape Arch sa va vite surtout à la fraiche. Tu te demandes encore comment sa reste debout tellement c’est fin. Sur le chemin on croise Wall Arch on dirait vraiment comme une voute d’ou le nom d’ailleurs… On continue, et cette fois on s’arrête au Partition Arch, c’est joli comme tout ce grand Arch qui t’offre une vu magnifique à coté d’un autre petit. Autre arret cette fois au Navajos Arch qui forme comme une bulle de fraicheur quand tu le traverse. Ca fait du bien parce que là il commence à faire vraiment chaud. Encore 1, 2 miles pour arriver à Double O Arch. Il fait chaud mais on avance et o maudit ces ricains avec leur distance à la noix qu’ils ne savent même pas calculer correctement. OUF !!! On est arrivés sain et sauf. Encore une petite descente et tu y es. Eh ben sa valais quand même le coup d’y aller non ? On a vraiment l’impression qu’on a mis deux Arch l’un sur l’autre. Époustouflant. Mais la il faut entrés car il fait vraiment chaud. Et c’est là que tu plaids ce qui font la rando en plein cagnard (12H00) avec un Bébé d’à peine 6 mois et deux fillettes. Ils sont Fous ces gens…………… Finalement on va s’abriter à l’hôtel pour souffler un peu. Piscine toute l’aprèm. 18H30 : Nous décidons d’aller mangés au Moab Dinner. Impeccable ce restau, on y mange vraiment bien. Je vous conseil d’ailleurs le sandwiche (Red Rockers). Mardi 21 aout. 8H30 : En avant vers Mexican Hat une petite ville au nord du célèbre Monument Valley. Sur la route on en profite pour faire un petit tour aux Needles. On fait sa très vite mais ca a l’air vraiment pas mal. 13H00 : Pic nique dans un parc. 16H30 : Arrivés à Mexican Hat dans l’hôtel du San Juan inn, chambre bien et en plus il y a la vue sur la San Juan River… Pas le temps de s’attarder on va au célèbre M.V. La route menant vers M.V est superbe, la vue tout le long est extraordinaire. Monument Valley n’est pas un N.P mais il appartient aux Indiens qui vivent ici. Pour voir la vue des en entier il faut monter sur la terrasse du Visitor Center d’où tu as une vu a te couper le souffle. Puis nous continuions vers le point « John Ford Point » OUH que c’est beau !!! On prend des centaines des photos et la derrière nous un indien propose de faire des balades a cheval. OK c’est parti pour ½ heures de chevaucher dans ce paysage de rêve. Une fois sur ton cheval tu as l’impression d’être dans un rêve. Dommage que ca ne dure pas plus longtemps. INOUBLIABLE !!! Vite il faut renter si non pas de repas ce soir… 21H15 : Nous sommes au Mexican Hat lodge (hôtel faisant aussi restaurant). Très bon Hamburgers avec salade et haricots cuit a la manière Cow-boy. Prix chers.
Mercredi 22 aout.
8h00 : Aujourd’hui pas de petit Déjeuner inclus pour cause le restaurant de l’hôtel le sert. Payant bien sur…
Maintenant nous devons nous dirigés vers Mesa Verde. Il y a à peu près 3h00 de route.
Il y a deux villes proches de Mesa Verde ou l’on peut se loger facilement : Cortez et Durango nous, nous allons à Durango pour sont train qui va a Silvertone.
Attention, super affaire pour ce qui veule acheter de vraie poteries indiennes. Le magasin est sur la route qui relie Cortez à Durango. Ici au UTE MOUNTAIN POTERY vous pouvez être sur que ce n’est pas fait en Chine car vous pouvez voir à travers une vitre les indiennes en plein travail. De plus, les prix sont imbattables.
Maintenant place à Mesa Verde. Maintenant c’est la galère car ces « Ricains », n’ont rien trouvés de mieux à faire que de reconstruire leur route. Après ces nombreux arrêts pour cause de travaux, nous voilà enfin au Spruce Tree House, cela fait bizarre de se dire que des gens on habités la seulement très peu d’années. Pourquoi ici ??
Mais une fois ces questions envolées on ne peut que rester que bouche bée devant ces habitations troglodytes de toutes beautés.
Pour finir direction Cliff Palace qui est la plus grande habitation creusée dans la falaise d'Amérique du Nord. Il y a quand plus de 150 chambres dans ce machin. Impressionnant non ??? Encore une fois on reste scotché au truc et on vide l’appareil photo.
Il est temps de rentrer et on se retape ces satanés travaux.
Ce soir on choisie un restaurant que le routard conseil, le Old Tymer’s Café. Encore une fois on n’est pas déçue du résultat : Un REGAL.
Durango est une petite ville vraiment sympa qui te rappelle un peu les villes Cow Boy.
Jeudi 23 aout.
Aujourd’hui lever aux Aurores car nous prenons le train de Durango à Silvertone. Superbe train à vapeur ou tu peux choisir d’être dehors ou à l’intérieur lors de la traversés. Personnellement, nous prenons les places externe pour mieux profités de l’air fraie et du paysage. Traversée de plus de 3H mais ça passe assez vite surtout lorsque nous traversons la San Juan Forest.
Terminus tous le monde descends à Silvertone ou à peine descendue que tu as vite u aperçue de la ville qui t’attends en voyant le sheriff en contrebas. Ville vraiment super agréable ou tu es complètement plongés dans cette univers Cow Boy. Dommage que nous ne disposions que de deux heures ; on serait bien resté pour regarder un spectacle Western mais bon...
All a board !!! Et c’est repartis mais on sans serait bien passés du retour car il fut vraiment trop long.
A notre retour un tour à la piscine s’impose pour se détendre. Ensuite nous irons mangés au Carvers’s Brewery. Sandwiches et bière au menu. Moins apprécier que le Old Tymer’s Café mais non moins bon.
Dodo au Best Western Mountains Shadows. Super chambre avec piscine Jacuzzi sous une bulle.
Vendredi 24 aout.
8H00 : On va prendre notre premier petit déjeuner hors des hôtels de « choice hotel » Rien à dire petit dèj encore copieux.
C’est parti vers la ville de Chinle qui nous permettra de visiter le Canyon de chelly dit « Canyon di chè »
Au bout de 2H40 de route, nous voilà arriver au Best Western de Chinle. Des problèmes avec cet hôtel : Pour commencer la piscine est en travaux !!! En plein mois d’aout ??? Et oui mon bon Monsieur on a rien trouvé de mieux pour énerver les clients. Désolé…
Problème de paiement et chambres limites propres.
17H00 : Arrivée au Canyon de Chelly. Ne sortez pas vos piè-pièce car là, l’entrée du parc est gratuite.
On va du coté Sud du par cet on s’arrêté aux différant point de vue dont le point de vue qui nous permet d’apercevoir le White House Trail. Pas de rando cette fois.
Les points de vue sont vraiment impressionnants avec, ces prairies vertes qui longent ces canyons de roches rouges. Magique !!! Les Navajos sont vraiment partout maintenant et sa commence à devenir énervant….
Dernière attractions de la journée, Spider Rock "Femme Araignée" l'une des déesses les plus importantes de la mythologie Navajo. Vivant au sommet de ce rocher, elle y emmène les enfants méchants. Encore un endroit spectaculaire, à ne pas louper.
Retour en ville pour trouver un restaurant et finalement on se rabat sur le resto de l’hôtel. Chinle est une ville vraiment glauque avec à chaque coin de rue des prisons ou des maisons de corrections.
Ne sachant pas trop quoi prendre, je prends un Tacos Navajos ; sorte de pizza garni de chili con carne et salades. Plutôt bon.
Dans cette ville, il ne vaut mieux ne pas trop y séjourner sous peine d’attraper un gros coup de cafards. Les magasins sont limites sales et l’endroit te fait vite devenir parano. T’as plus qu’as prié pour ne pas te faire scalper…
Samedi 25 aout.
9H00 : Le réveil n’a pas sonné et en plus le trajet entre Chinle et Santa Fe dure 5H00. Pas de petit déjeuner inclus dans le prix ce matin.
Béni soit le réveil. Et oui ce matin il y avait une (vu le monde) énorme manifestations indiennes. Heureusement qu’on ne sait pas réveiller à 7H00 sinon pas moyen de sortir.
Cette fois, on déjeune dans l’avion pendant que nous arrivons à thermes d’un bouchon. Manquais plus que ça.
Finalement, on arrive à Santa Fe et on prend nôtre chambre au : Santa Fe Sage inn. Chambres très accueillantes et propres. Tant mieux on n’y reste eux jours.
Je conseille à tous de prendre des boissons à leurs distributeurs. Et oui parce que 4 cannettes pour 25 cents au lieu de 4 dollars sa vaut le coup. Si la machine déconne à chaque fois, Coca va être au bord de la faillite.
Piscine (baignoire serais plus approprier. Tellement c’est petit) et TV sont au programme pour se relaxer un peu.
Diner dans la room et c’est partis pour Santa Fe.
Très joli ville avec de belles maisons styles mexicaines et sur la place, atmosphère Espagnole.
Finalement on rentre à l’hôtel pour profiter de Santa Fe demain en journée.
Dimanche 26 aout.
Promenade dans Santa Fe y’as pas à dire c’est une belle ville bien typique mais là la pluie est au rendez-vous. Les Indiens qui vendent leurs babioles sous le palais du gouverneur, n’ont vraiment pas grand choses à vendre et les prix restent chers. Dommage qu’il pleut autant, nous qui pensions peut être allé vers Albuquerque… On va donc se terrer dans l’hôtel.
Ce soir, nous mangeons au « Cowgirl » et là le Routard nous à déçues parce que il n’a vraiment rien d’extraordinaire dans ce resto.
Lundi 27 aout.
Encore un petit déjeuner compris dans le prix.
Nous sommes allés à Taos (1H30). Location de la chambre au Comfort Suites. Chambre très spacieuse.
Détente à la piscine et direction Taos Pueblos. Malheureusement, Le Pueblo est fermé pour cause de violation de territoire ou quelque chose comme ça.
On va donc à la place de Taos. Belle place, typique mais il n’y a pas cet atmosphère tant rechercher. Une fois les magasins au tour de la place et au à alentour visiter il n’y a plus grand-chose à faire donc nous allons diner à « Ogelvies » ; un bon petit resto Mexicain.
Mardi 28 aout.
8H00 : Comfort suites, est un hôtel faisant partis du groupe choice hotels, le petit d’jeuner est donc présent et tout à fait convenable. Les hôtels du groupe choice hotel n’ont vraiment rien à envier au Best Western ou à d’autres hôtels d’autres chaines.
En allant vers Alamosa, arrêter vous sur le pont qui surplombe le Rio grande, c’est encore un magnifique spectacle.
A Alamosa, il n’y a pas grand-chose à faire mais il ya le parc de Great Sand Dunes. Mais là vu qu’il est 13H00 on se dit qu’il faudrait surement mieux aller faire quelque course et se baigner avant d’aller sur les Dunes. Parce que là il fait chaud.
18H00 : Nous voilà arriver à Great Sand Dunes, et nous sommes déjà étonner de voir la végétation présente avant les dunes puis les montagnes justes derrière.
Bien contents d’avoir attendu la fin de journée pour monter ces dunes (ne surtout pas y aller l’après midi sous le cagnard). Après être allé au maximum de nos capacités on reprend un peu en haut de ces dunes magnifiques surplombant un très joli paysage. BANZAI c’est partis pour une descente des plus rapides ; ça fait du bien, dommage que la monter ne soit pas plus rapide.
19H17 : Rentrer à l’hôtel comfort inn on se débarrasse du sable qui c’est infiltrés dans nos vêtements, on va manger dans chez Oscar’s. Restaurant Mexicains que je recommande (délicieux).
Mercredi 29 aout.
Nous voilà presque à la fin de notre périple mais ce n’est pas finis il reste encore une journée à Denver.
Nous avons réservé une nuit au Red lion hotel car il est proche du centre ville et en plus on est tous près du : « at Mile High Stadium » le terrain de football Américain des Broncos de Denver. L’hôtel est beaucoup plus que sur les photos mais l’essentiel c’est qu’il y a des navettes pour nous amener dans le centre. La navette de l’hôtel nous emmène au début de la 16 ème rue (rue la plus commerçante de Denver)
Bon et bien on a plus qu’as flâné dans Denver, faire les boutiques et prendre quelques photos du capitole et même faire un tour au plus grand magasin de sport des Etats-Unis (a ne pas faire)…
En retournant à l’hôtel, un petit tour du stade s’impose ; dommage qu’il ne soit pas ouvert et encore plus dommage de louper le match qui se joue demain soir.
On rentre à l’hôtel qui est à 5 minutes à pied de du stade pour prendre la voiture et manger chez Denny’s pour boucler la boucle.
Penser aussi à visiter le stade le soir : c’est très beau et au loin on peut apercevoir les buildings illuminés de la ville.
Jeudi 30 aout.
10H00 : Grasse mat’ qui fait du bien.
On file encore au stade après avoir laisser les lés de la chambre d’hôtel pour faire un petit tour rapide de la boutique.
On a fait un plus qu’un petit tour de boutique. Nous avons eu la chance de tomber sur un employé (c’est soir de match et sa bosse dure ici) qui accepte de nous laissé voir l’intérieur du stade il se propose même de nous prendre en photo. TROP BIEN, merci m’sieur.
Dernier fast food du voyage (KFC) et nous allons rendre la voiture. Et nous voila partis vers Paris. SNIF !!!!
Conclusion :
Un voyage GIGANTESQUE, IMPRESSIONNANT et MAGNIFIQUE. Accueille super partout (hormis les indiens), hôtels et restau « impeccable bien » bref on en redemande.
Gros coup de cœur pour : Colorado Nat’l monument, Arches et M.V
Ps : Pour les photos du voyage, mettre moi votre adresse e-mail et je vous les enverrais.
Jeudi 16 aout.
Atterrissage à 19 H00.
On va prendre la voiture à National. Pas de problèmes. Le voiturier nous emmène dans le parking et nous demande de choisir celle que l’on veut dans la classe ………… nous prenons donc la Buick.
Je me débats avec la voiture mais finalement tout le monde arrive sains et sauf à l’hôtel Sleep Inn de Aurora.
21H50 : Mort de fatigue, on s’affale sur nos lits et bon DoDo !!!!
Vendredi 17 aout.
6H00 : Tout le monde se réveille. Waouh on se lève tôt !!!! Normale c’est le décalage. Premier petit choc, plusieurs personne ayant critiqué les petit déj des hôtels, on se rend bien conte que certains devait être des morfales parce que là, rien à dire (Lait, céréales, beignets en tous genre….)
7H00: Go West, c’est partis vers Grand Junction (3H57) nous passons par la 70 West.
Non prévues au programme, on s’arrête à un Outlet, l’Outlet de Silverthone.
Nous reprenons la route qui d’ailleurs au début n’est qu’une simple route de montagne et qui petit à petit ce transforme. Ce qui n’était que Pins et arbustes devient roches rouge et blanches.
14h50 : Nous sommes arrivés dans l’hôtel Comfort Inn de Grand Junction. Direction le city Marcket et là, grosse surprise, les Américains on un de ces rayons de fruits et légumes, c’est à tomber paters mieux qu’en France.
Après tout ca, nous nous apprêtons à voir le Colorado National Monument dont d’ailleurs personne n’en parle ou presque.
Splendide, un parc vraiment génialissime. On s’arrête à tous les points de vues et on mitraille les appareilles sont en surchauffe et le mieux c’est qu’on est pratiquement seuls. Seul petit inconvénient il n’y a pas de randonner à faire mais bon c’est tellement beau qu’on pardonne. Parc à faire ABSOLUMENT.
Faire un parc ca donne faim donc on va manger au Denny’s du coin. Impeccable comme il y a trois ans.
Samedi 18 aout.
7H00 : Petit déjeuner encore super.
8H00 : On part vers Moab.
La route menant de Grand Junction à Moab est tout bonnement sensationnel. Le long de la route 128, tu es dominé par toutes ces roches rouges et en contrebas le Colorado river. Magnifique. Et pour couronnés le tous tu as la possibilité d’aller voir les Fisher towers. Attention quand même a la route pour Fisher … Grace à City Marcket on a pu pique-niquer vite fait sur une table le long de la route mais vaut mieux pas s’attarder car il fait chaud très chaud (plus de 100 degrés Fahrenheit ). On rentre directement à l’hôtel (Sleep Inn) pour aller à la piscine. 16H00 : Nous allons à Arches N.P Petit détour sur Parck Avenue. Impressionnant on reviendra peut être mais la on va directement faire la randonnée qui mène à Delicate Arch. La montée est vraiment super crevante et un plus sous cette chaleur qui a quand même un peu baissé ou ne peu s’empêcher de penser au personne qui son monter en plein cagnard. Même si au retour il on tous un grand sourire qui veut dire bonne chance gars. ENFIN ! Nous sommes arrivés, WAOUH super. Delicat Arch se mérite vraiment par l’effort mais sa vaut le coup de suer. Attendez un peu avant de repartir pour qu’il y ais un peu moins de monde. Le retour ce fait beaucoup plus facilement à la fraiche. Sa ouvre l’appétit tous ca, direction Pizza Hut et au DoDo vers 22H00. Dimanche 19 aout. 8H00 : Lever et petit dèj. 9H13 : On décolle vers Canyonlands et ses environs. Finalement, nous avons passés toute la matinée à Dead Horse Point. Le point de vue est vraiment beau. Pic nique. Ensuite direction vers Island in the sky. Le parc est un peu décevant j’en attendais peu être trop. Même si le point de vue « Grand View point » est époustouflante. 17H00 : On avoisine encore les 40° à l’ombre vive la piscine. Course au City Market du coin avec toujours ce rayon ou tu peux faire tes propres salades. Le soir (à la fraiche) on fait la rue principale ou’ il y a beaucoup de magasins en tous genre comme des magasins de sport (Moab étant la ville du sport), de souvenirs et pas de magasins de T-shirt. Lundi 20 aout. 6H30 : Nous nous réveillons tôt pour ne pas trop souffrir de la chaleur à Arches. 8H00 : Nous voilà une fois de plus à Arches pour faire encore une fois une rando qui nous mènera à Landscape Arch puis à Double O Arch. On a tous prévues, casquettes, 3 litres d’eau, crème solaire car y va surement encore bien cogner pépère… Pour arrivés à Landscape Arch sa va vite surtout à la fraiche. Tu te demandes encore comment sa reste debout tellement c’est fin. Sur le chemin on croise Wall Arch on dirait vraiment comme une voute d’ou le nom d’ailleurs… On continue, et cette fois on s’arrête au Partition Arch, c’est joli comme tout ce grand Arch qui t’offre une vu magnifique à coté d’un autre petit. Autre arret cette fois au Navajos Arch qui forme comme une bulle de fraicheur quand tu le traverse. Ca fait du bien parce que là il commence à faire vraiment chaud. Encore 1, 2 miles pour arriver à Double O Arch. Il fait chaud mais on avance et o maudit ces ricains avec leur distance à la noix qu’ils ne savent même pas calculer correctement. OUF !!! On est arrivés sain et sauf. Encore une petite descente et tu y es. Eh ben sa valais quand même le coup d’y aller non ? On a vraiment l’impression qu’on a mis deux Arch l’un sur l’autre. Époustouflant. Mais la il faut entrés car il fait vraiment chaud. Et c’est là que tu plaids ce qui font la rando en plein cagnard (12H00) avec un Bébé d’à peine 6 mois et deux fillettes. Ils sont Fous ces gens…………… Finalement on va s’abriter à l’hôtel pour souffler un peu. Piscine toute l’aprèm. 18H30 : Nous décidons d’aller mangés au Moab Dinner. Impeccable ce restau, on y mange vraiment bien. Je vous conseil d’ailleurs le sandwiche (Red Rockers). Mardi 21 aout. 8H30 : En avant vers Mexican Hat une petite ville au nord du célèbre Monument Valley. Sur la route on en profite pour faire un petit tour aux Needles. On fait sa très vite mais ca a l’air vraiment pas mal. 13H00 : Pic nique dans un parc. 16H30 : Arrivés à Mexican Hat dans l’hôtel du San Juan inn, chambre bien et en plus il y a la vue sur la San Juan River… Pas le temps de s’attarder on va au célèbre M.V. La route menant vers M.V est superbe, la vue tout le long est extraordinaire. Monument Valley n’est pas un N.P mais il appartient aux Indiens qui vivent ici. Pour voir la vue des en entier il faut monter sur la terrasse du Visitor Center d’où tu as une vu a te couper le souffle. Puis nous continuions vers le point « John Ford Point » OUH que c’est beau !!! On prend des centaines des photos et la derrière nous un indien propose de faire des balades a cheval. OK c’est parti pour ½ heures de chevaucher dans ce paysage de rêve. Une fois sur ton cheval tu as l’impression d’être dans un rêve. Dommage que ca ne dure pas plus longtemps. INOUBLIABLE !!! Vite il faut renter si non pas de repas ce soir… 21H15 : Nous sommes au Mexican Hat lodge (hôtel faisant aussi restaurant). Très bon Hamburgers avec salade et haricots cuit a la manière Cow-boy. Prix chers.
Mercredi 22 aout.
8h00 : Aujourd’hui pas de petit Déjeuner inclus pour cause le restaurant de l’hôtel le sert. Payant bien sur…
Maintenant nous devons nous dirigés vers Mesa Verde. Il y a à peu près 3h00 de route.
Il y a deux villes proches de Mesa Verde ou l’on peut se loger facilement : Cortez et Durango nous, nous allons à Durango pour sont train qui va a Silvertone.
Attention, super affaire pour ce qui veule acheter de vraie poteries indiennes. Le magasin est sur la route qui relie Cortez à Durango. Ici au UTE MOUNTAIN POTERY vous pouvez être sur que ce n’est pas fait en Chine car vous pouvez voir à travers une vitre les indiennes en plein travail. De plus, les prix sont imbattables.
Maintenant place à Mesa Verde. Maintenant c’est la galère car ces « Ricains », n’ont rien trouvés de mieux à faire que de reconstruire leur route. Après ces nombreux arrêts pour cause de travaux, nous voilà enfin au Spruce Tree House, cela fait bizarre de se dire que des gens on habités la seulement très peu d’années. Pourquoi ici ??
Mais une fois ces questions envolées on ne peut que rester que bouche bée devant ces habitations troglodytes de toutes beautés.
Pour finir direction Cliff Palace qui est la plus grande habitation creusée dans la falaise d'Amérique du Nord. Il y a quand plus de 150 chambres dans ce machin. Impressionnant non ??? Encore une fois on reste scotché au truc et on vide l’appareil photo.
Il est temps de rentrer et on se retape ces satanés travaux.
Ce soir on choisie un restaurant que le routard conseil, le Old Tymer’s Café. Encore une fois on n’est pas déçue du résultat : Un REGAL.
Durango est une petite ville vraiment sympa qui te rappelle un peu les villes Cow Boy.
Jeudi 23 aout.
Aujourd’hui lever aux Aurores car nous prenons le train de Durango à Silvertone. Superbe train à vapeur ou tu peux choisir d’être dehors ou à l’intérieur lors de la traversés. Personnellement, nous prenons les places externe pour mieux profités de l’air fraie et du paysage. Traversée de plus de 3H mais ça passe assez vite surtout lorsque nous traversons la San Juan Forest.
Terminus tous le monde descends à Silvertone ou à peine descendue que tu as vite u aperçue de la ville qui t’attends en voyant le sheriff en contrebas. Ville vraiment super agréable ou tu es complètement plongés dans cette univers Cow Boy. Dommage que nous ne disposions que de deux heures ; on serait bien resté pour regarder un spectacle Western mais bon...
All a board !!! Et c’est repartis mais on sans serait bien passés du retour car il fut vraiment trop long.
A notre retour un tour à la piscine s’impose pour se détendre. Ensuite nous irons mangés au Carvers’s Brewery. Sandwiches et bière au menu. Moins apprécier que le Old Tymer’s Café mais non moins bon.
Dodo au Best Western Mountains Shadows. Super chambre avec piscine Jacuzzi sous une bulle.
Vendredi 24 aout.
8H00 : On va prendre notre premier petit déjeuner hors des hôtels de « choice hotel » Rien à dire petit dèj encore copieux.
C’est parti vers la ville de Chinle qui nous permettra de visiter le Canyon de chelly dit « Canyon di chè »
Au bout de 2H40 de route, nous voilà arriver au Best Western de Chinle. Des problèmes avec cet hôtel : Pour commencer la piscine est en travaux !!! En plein mois d’aout ??? Et oui mon bon Monsieur on a rien trouvé de mieux pour énerver les clients. Désolé…
Problème de paiement et chambres limites propres.
17H00 : Arrivée au Canyon de Chelly. Ne sortez pas vos piè-pièce car là, l’entrée du parc est gratuite.
On va du coté Sud du par cet on s’arrêté aux différant point de vue dont le point de vue qui nous permet d’apercevoir le White House Trail. Pas de rando cette fois.
Les points de vue sont vraiment impressionnants avec, ces prairies vertes qui longent ces canyons de roches rouges. Magique !!! Les Navajos sont vraiment partout maintenant et sa commence à devenir énervant….
Dernière attractions de la journée, Spider Rock "Femme Araignée" l'une des déesses les plus importantes de la mythologie Navajo. Vivant au sommet de ce rocher, elle y emmène les enfants méchants. Encore un endroit spectaculaire, à ne pas louper.
Retour en ville pour trouver un restaurant et finalement on se rabat sur le resto de l’hôtel. Chinle est une ville vraiment glauque avec à chaque coin de rue des prisons ou des maisons de corrections.
Ne sachant pas trop quoi prendre, je prends un Tacos Navajos ; sorte de pizza garni de chili con carne et salades. Plutôt bon.
Dans cette ville, il ne vaut mieux ne pas trop y séjourner sous peine d’attraper un gros coup de cafards. Les magasins sont limites sales et l’endroit te fait vite devenir parano. T’as plus qu’as prié pour ne pas te faire scalper…
Samedi 25 aout.
9H00 : Le réveil n’a pas sonné et en plus le trajet entre Chinle et Santa Fe dure 5H00. Pas de petit déjeuner inclus dans le prix ce matin.
Béni soit le réveil. Et oui ce matin il y avait une (vu le monde) énorme manifestations indiennes. Heureusement qu’on ne sait pas réveiller à 7H00 sinon pas moyen de sortir.
Cette fois, on déjeune dans l’avion pendant que nous arrivons à thermes d’un bouchon. Manquais plus que ça.
Finalement, on arrive à Santa Fe et on prend nôtre chambre au : Santa Fe Sage inn. Chambres très accueillantes et propres. Tant mieux on n’y reste eux jours.
Je conseille à tous de prendre des boissons à leurs distributeurs. Et oui parce que 4 cannettes pour 25 cents au lieu de 4 dollars sa vaut le coup. Si la machine déconne à chaque fois, Coca va être au bord de la faillite.
Piscine (baignoire serais plus approprier. Tellement c’est petit) et TV sont au programme pour se relaxer un peu.
Diner dans la room et c’est partis pour Santa Fe.
Très joli ville avec de belles maisons styles mexicaines et sur la place, atmosphère Espagnole.
Finalement on rentre à l’hôtel pour profiter de Santa Fe demain en journée.
Dimanche 26 aout.
Promenade dans Santa Fe y’as pas à dire c’est une belle ville bien typique mais là la pluie est au rendez-vous. Les Indiens qui vendent leurs babioles sous le palais du gouverneur, n’ont vraiment pas grand choses à vendre et les prix restent chers. Dommage qu’il pleut autant, nous qui pensions peut être allé vers Albuquerque… On va donc se terrer dans l’hôtel.
Ce soir, nous mangeons au « Cowgirl » et là le Routard nous à déçues parce que il n’a vraiment rien d’extraordinaire dans ce resto.
Lundi 27 aout.
Encore un petit déjeuner compris dans le prix.
Nous sommes allés à Taos (1H30). Location de la chambre au Comfort Suites. Chambre très spacieuse.
Détente à la piscine et direction Taos Pueblos. Malheureusement, Le Pueblo est fermé pour cause de violation de territoire ou quelque chose comme ça.
On va donc à la place de Taos. Belle place, typique mais il n’y a pas cet atmosphère tant rechercher. Une fois les magasins au tour de la place et au à alentour visiter il n’y a plus grand-chose à faire donc nous allons diner à « Ogelvies » ; un bon petit resto Mexicain.
Mardi 28 aout.
8H00 : Comfort suites, est un hôtel faisant partis du groupe choice hotels, le petit d’jeuner est donc présent et tout à fait convenable. Les hôtels du groupe choice hotel n’ont vraiment rien à envier au Best Western ou à d’autres hôtels d’autres chaines.
En allant vers Alamosa, arrêter vous sur le pont qui surplombe le Rio grande, c’est encore un magnifique spectacle.
A Alamosa, il n’y a pas grand-chose à faire mais il ya le parc de Great Sand Dunes. Mais là vu qu’il est 13H00 on se dit qu’il faudrait surement mieux aller faire quelque course et se baigner avant d’aller sur les Dunes. Parce que là il fait chaud.
18H00 : Nous voilà arriver à Great Sand Dunes, et nous sommes déjà étonner de voir la végétation présente avant les dunes puis les montagnes justes derrière.
Bien contents d’avoir attendu la fin de journée pour monter ces dunes (ne surtout pas y aller l’après midi sous le cagnard). Après être allé au maximum de nos capacités on reprend un peu en haut de ces dunes magnifiques surplombant un très joli paysage. BANZAI c’est partis pour une descente des plus rapides ; ça fait du bien, dommage que la monter ne soit pas plus rapide.
19H17 : Rentrer à l’hôtel comfort inn on se débarrasse du sable qui c’est infiltrés dans nos vêtements, on va manger dans chez Oscar’s. Restaurant Mexicains que je recommande (délicieux).
Mercredi 29 aout.
Nous voilà presque à la fin de notre périple mais ce n’est pas finis il reste encore une journée à Denver.
Nous avons réservé une nuit au Red lion hotel car il est proche du centre ville et en plus on est tous près du : « at Mile High Stadium » le terrain de football Américain des Broncos de Denver. L’hôtel est beaucoup plus que sur les photos mais l’essentiel c’est qu’il y a des navettes pour nous amener dans le centre. La navette de l’hôtel nous emmène au début de la 16 ème rue (rue la plus commerçante de Denver)
Bon et bien on a plus qu’as flâné dans Denver, faire les boutiques et prendre quelques photos du capitole et même faire un tour au plus grand magasin de sport des Etats-Unis (a ne pas faire)…
En retournant à l’hôtel, un petit tour du stade s’impose ; dommage qu’il ne soit pas ouvert et encore plus dommage de louper le match qui se joue demain soir.
On rentre à l’hôtel qui est à 5 minutes à pied de du stade pour prendre la voiture et manger chez Denny’s pour boucler la boucle.
Penser aussi à visiter le stade le soir : c’est très beau et au loin on peut apercevoir les buildings illuminés de la ville.
Jeudi 30 aout.
10H00 : Grasse mat’ qui fait du bien.
On file encore au stade après avoir laisser les lés de la chambre d’hôtel pour faire un petit tour rapide de la boutique.
On a fait un plus qu’un petit tour de boutique. Nous avons eu la chance de tomber sur un employé (c’est soir de match et sa bosse dure ici) qui accepte de nous laissé voir l’intérieur du stade il se propose même de nous prendre en photo. TROP BIEN, merci m’sieur.
Dernier fast food du voyage (KFC) et nous allons rendre la voiture. Et nous voila partis vers Paris. SNIF !!!!
Conclusion :
Un voyage GIGANTESQUE, IMPRESSIONNANT et MAGNIFIQUE. Accueille super partout (hormis les indiens), hôtels et restau « impeccable bien » bref on en redemande.
Gros coup de cœur pour : Colorado Nat’l monument, Arches et M.V
Ps : Pour les photos du voyage, mettre moi votre adresse e-mail et je vous les enverrais.
Rencontre VF dans un restaurant chinois de Nice le 20 octobre 2007 English translation pending
😉 Pour fêter l'entrée dans l'automne 🤪 euh ça fera déjà un mois que nous y serons mais bon !
une autre super occasion de se rencontrer, de faire la fête avec les anciens, disons plutôt les connus et de connaitre les nouveaux venus qui j'espère se feront nombreux. ATTENTION 😠 que ceux qui vont s'inscrirent et changer d'avis en court de route, aient la gentillesse de prévenir ne serait-ce que la veille de la rencontre ! A bon entendeur ...😉
Ce resto chinois m'a été conseillé par un ami "trés bon et plus que correct au niveau du porte monnaie 🤪
pour ce qui est du transport on s'arrangera pour faire du covoiturage, je pourrais récupérer ceux qui sont sur cannes antibes et plus loin encore si besoin est.
de toutes façons on a le temps d'aviser 🤪 famillianizza sera revenu de Pékin et aura beaucoup de choses à nous raconter.
que ceux qui le désirent me demande mon numéro de tel en privé, car c tjs plus facile en cas d'empêchement, de perdition dans la nature et cie 😏
alors à trés bientôt et je me rêpêpête inscrivez vous nombreux
vanessa
Ce resto chinois m'a été conseillé par un ami "trés bon et plus que correct au niveau du porte monnaie 🤪
pour ce qui est du transport on s'arrangera pour faire du covoiturage, je pourrais récupérer ceux qui sont sur cannes antibes et plus loin encore si besoin est.
de toutes façons on a le temps d'aviser 🤪 famillianizza sera revenu de Pékin et aura beaucoup de choses à nous raconter.
que ceux qui le désirent me demande mon numéro de tel en privé, car c tjs plus facile en cas d'empêchement, de perdition dans la nature et cie 😏
alors à trés bientôt et je me rêpêpête inscrivez vous nombreux
vanessa
Vol Paris-La Réunion sur Air Austral English translation pending
Bonjour 0 tous,
je suis supposé voyager sur cette compagnie (en classe confort/cub austral) entre Paris et Saint Denis, mais je ne connais pas ladite compagnie (je suis un fidèle d'Air France)... Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il pense de cette compagnie? de ses classes confort et Club Austral. Comment est-ce par rapport aux classes Alzé/Business d'Air France?
Merci pour votre aide!
A+
Patrick
je suis supposé voyager sur cette compagnie (en classe confort/cub austral) entre Paris et Saint Denis, mais je ne connais pas ladite compagnie (je suis un fidèle d'Air France)... Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il pense de cette compagnie? de ses classes confort et Club Austral. Comment est-ce par rapport aux classes Alzé/Business d'Air France?
Merci pour votre aide!
A+
Patrick
Hôtel à Bayahibe? (Sunscape, Casa Del Mar, Iberostar) English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerais avoir vos commentaires sur ces hotels.
J'avais vu l'hotel Oasis Canoa à la Romana, cependant je n'ai eu que des commentaires négatifs conernant la plage, beaucoup de coraux...
Or, toujours sur ce côté de la République, j'aimerais avoir des commentaires sur ces hotels.
Je sais très bien que le Iberostar est plus dispendieux, cependant, au Québec, est-ce qu'il vient quand même en spécial à un moment donné. Nous prévoyons partir pour le mois d'avril 2008, qui est loin encore.
J'apprécierais avoir vos commentaire sur ces hotels, si la bouffe est variée, propreté dans les hotesl et belle plage dans des forfaits tout inclus.
Merci à l'avance,
Bonne journée à tous
Manon🙂
Thaïlande: guides de voyage, quel crédit apporter? English translation pending
😠 Bonjour,
Je viens d'être victime de la supercialité d'un guide de voyage: le guide Michelin sur la Thailande édition 2007. Souhaitant me rendre sur l'Île de Kho Samui, en ligne sur un site voyage, je recherche un billet d'avion BKK - Samui. Samui inconnu, j'ouvre le fameux guide vert et lit:
"KO SAMUI Arriver ou partir En avion - 3 vols/j. de la Thai Airways entre Bangkok et Surat thani."
Confiant, je rentre dans le moteur de recherche de l'agence "Surat thani". OK, je confirme et paye mon vol sur Thai. Le lendemain, en consultant divers forum sur la Thailande je me rends compte que Surat Thani n'est pas l'airport de Samui, mais qu'il faut prendre un bateau etc. ... etc. ... J'en ai informé Michelin et vous pensez bien ... no comment! ... Résultat des courses: dans un premier temps Go Voyage ne voulait pas me rembourser le billet ... puis après tractations a dans un geste commercial accepté de me créditer la valeur des deux billets minorée de 2x 50€ de frais. Quant à Michelin j'attends toujours un petit mot! Voila une situation qui, si besoin était, justifie ce, ces forums et surtout un GRAND MERCI à tous ceux qui y participent. Kénavo!
"KO SAMUI Arriver ou partir En avion - 3 vols/j. de la Thai Airways entre Bangkok et Surat thani."
Confiant, je rentre dans le moteur de recherche de l'agence "Surat thani". OK, je confirme et paye mon vol sur Thai. Le lendemain, en consultant divers forum sur la Thailande je me rends compte que Surat Thani n'est pas l'airport de Samui, mais qu'il faut prendre un bateau etc. ... etc. ... J'en ai informé Michelin et vous pensez bien ... no comment! ... Résultat des courses: dans un premier temps Go Voyage ne voulait pas me rembourser le billet ... puis après tractations a dans un geste commercial accepté de me créditer la valeur des deux billets minorée de 2x 50€ de frais. Quant à Michelin j'attends toujours un petit mot! Voila une situation qui, si besoin était, justifie ce, ces forums et surtout un GRAND MERCI à tous ceux qui y participent. Kénavo!
Iinéraire pour deux ou trois semaines en France English translation pending
Bonjour je suis nouvelle 🙂
Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....
Bon... j'étudie par dessus la tête...
J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions
Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire
Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...
Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...
Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?
Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...
Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...
Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...
Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...
Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...
Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...
Ouf que de questions (gênée)
Merci de vos réponses
Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....
Bon... j'étudie par dessus la tête...
J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions
Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire
Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...
Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...
Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?
Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...
Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...
Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...
Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...
Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...
Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...
Ouf que de questions (gênée)
Merci de vos réponses
Hôtel Abir à Djerba English translation pending
bonjour,
je souhaite partir en tunisie avec mon mari en esptembre, mais en voyant les avis sur les forums je suis tres decue, nous avons un tout petit budjet et on cherche une formule tout inclus, j ai trouvé un avis sur l hotel abir a djerba qui a l air super a 600euros pour 2 tout compris, mais cet avis date de 2005, es ce que quelqun peut me dire si il y est allé recement ?merci beaucoup
Bons plans pour la France du 10 au 19 octobre? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon conjoint et moi irons pour 1 première fois en France en octobre 2007... nous commençons à avoir une bonne idée du profil de notre voyage mes il y a quelques questions qui restent en suspend!
Primo: nous savons que nous avons peu de temps... mais nous laissons les 3 enfants à Québec... alors partir plus de 10 jours... impossible pour mon coeur de mère 😊
Donc... nous allons arriver à l'aéroport CDG le 10 au matin... louer une voiture (probablement Europcar... avez-vous des commentaires à ce sujet??) et quitter tout de suite Paris.
Premier périple.. je veux faire une route des vins en Bourgogne (probablement la route entre Dijon et Beaune) et la est ma première question. Je rêve depuis toujours de faire une route des vins... mais comment cela fonctionnent-ils?? Est-ce que les vignobles sont ouvert aux publics... doit-on réserver... comment fonctionnent les dégustations... N'est-ce pas innaproprié d'arrivée à l'improviste? Donc svp... vos expériences.. vos conseils... vos commentaires sont les bienvenus! Nous comptons passer de 2 à 3 nuits dans la régions.
Deuxième escale... la région de la Cote d'Azur... Encore la 2-3 jours...
et finalement retour à Paris ou nous passerons deux nuits.
Pour Paris nous avons déjà réserver l'hébergement (dans le 8ième arrondissements)... pour le reste du séjour nous hésitons entre des Gites et des hôtels plus traditionnel.
Ha oui.. nous aimerions bien trouver un chateau sur notre route (mais là vraiment pas le temps de bifurquer vers la région de la Loire)... avez vous quelques adresses secrètes qui pourraient nous émerveiller???
Voilà.. en gros nous sommes extrêmement fébrile pour ce premier voyage et tous vos conseils et petits trucs seront bienvenus
Merci Soucar
Primo: nous savons que nous avons peu de temps... mais nous laissons les 3 enfants à Québec... alors partir plus de 10 jours... impossible pour mon coeur de mère 😊
Donc... nous allons arriver à l'aéroport CDG le 10 au matin... louer une voiture (probablement Europcar... avez-vous des commentaires à ce sujet??) et quitter tout de suite Paris.
Premier périple.. je veux faire une route des vins en Bourgogne (probablement la route entre Dijon et Beaune) et la est ma première question. Je rêve depuis toujours de faire une route des vins... mais comment cela fonctionnent-ils?? Est-ce que les vignobles sont ouvert aux publics... doit-on réserver... comment fonctionnent les dégustations... N'est-ce pas innaproprié d'arrivée à l'improviste? Donc svp... vos expériences.. vos conseils... vos commentaires sont les bienvenus! Nous comptons passer de 2 à 3 nuits dans la régions.
Deuxième escale... la région de la Cote d'Azur... Encore la 2-3 jours...
et finalement retour à Paris ou nous passerons deux nuits.
Pour Paris nous avons déjà réserver l'hébergement (dans le 8ième arrondissements)... pour le reste du séjour nous hésitons entre des Gites et des hôtels plus traditionnel.
Ha oui.. nous aimerions bien trouver un chateau sur notre route (mais là vraiment pas le temps de bifurquer vers la région de la Loire)... avez vous quelques adresses secrètes qui pourraient nous émerveiller???
Voilà.. en gros nous sommes extrêmement fébrile pour ce premier voyage et tous vos conseils et petits trucs seront bienvenus
Merci Soucar
Avis sur itinéraire Paris-Côte d'Azur du 11 au 20 août 2007 English translation pending
Bon, me voilà décidée. Je parts visiter la côte d'Azure et Paris du 11 au 20 août. J'ai toutefois quelques questions, alors peut-être que quelqu'un pourra m'aider. J'arrive à Paris (Charle de Gaulle) et je reparts de Paris.
Je vais prendre la passe train de 3 jours (317CAN$) ou 5 jours(350$)Je sais pas encore.
J1-j2:visite de la ville lumière et Versailles
j3 trajet en train jusqu'à Marseille 1 dodo
j4 trajet Marseille Toulon 1 dodo
j5 trajet vers Canne visite et trajet jusqu'à Nice
j6 Nice visite de la ville
j7 trajet Nice Monaco (petit tour d'une journée dodo à Nice
j8 trajet Nice Paris
j9 départ pour Mtl
Question1 : J'ai le choix entre passer 9 jours ou 13 jours en France. Si je choisis le 13, que puis-je ajouter à mon étinéraire? du temps à Paris? Avignon?
Q.2 : est-ce que ça vaut la peine de prendre une passe de train de plusieurs jours?
Q.3 Comment faire pour me rendre au château de Versaille?
Q.4 S'il n'y a plus de place en auberge de jeunesse, y a-t-il d'autres options?(à noter que j'ai un minuscule budget)
Q.5 Dois-t-on tout réserver, nuitées et transports en avance pour ces dates?
Q.6 Y a-t-il des autocars (bus) qui relient Nice à Canne ou NIce à Monaco?(je veux épargner une journée sur ma passe de train).
Merci de bien vouloir m'aider😉.
Récit complet de notre voyage à Walt Disney World English translation pending
Bonjour
Voici le récit tout en détails de notre voyage à Disney World réaliser en septembre 2006.
Les participants Nous sommes tous de la région de Québec. Moi c'est Dany, je suis consultant dans le domaine de l'informatique et au moment de faire ce voyage, j'avais 33 ans. Une crisse de belle âge qu'on me répète souvent. Ma blonde s'appelle Mélanie, elle travail aussi dans le domaine de l'informatique mais à titre d'adjointe administrative. Au moment de faire ce voyage elle avait 30 ans. Mélanie à l'intention de faire la montagne russe nommé "Hulk" à Island of Adventure. En 2003 elle n'avait pas osé. Notre fils se nomme Olivier. Olivier, qui a les fesses de son père, fera tourner de nombreuse tête au cours de sa vie, mais d’ici là il fêtera son premier anniversaire de naissance à Disney, soit le 15 septembre.
Mon père, jeune retraité de la fonction publique, s’appelle Robert. Au moment de faire ce voyage il aura 60 ans. Mon père a très hate de faire ce voyage. Il nous a assuré avant de partir qu'il ferait toute les montagnes russe. C'est ce que vous verrez en lisant le reste du compte rendu. Ma mère s'appelle Lucette. Elle aura 59 ans au moment de faire ce voyage. Elle ne compte pas faire toutes les attractions mais elle pourrait nous surprendre compte tenue qu'elle a descendu l'everest au village vacance valcartier. Imaginer même moi je tremble quand j'arrive en haut de l'everest. Histoire à suivre.
Pierre c'est mon beau-frère, je l’appelle le beauff ! Il est machiniste pour une compagnie de porte et fenêtre. Au moment de faire le voyage il avait 32 ans. Marie-Josée c’est ma belle-sœur ou si vous préférez la blonde du beauff. Elle est infirmière et travaille auprès des nouveaux nés. Leur jeune fille se nomment Alyson et lors de ce voyage elle avait 14 mois. Si vous avez lu le compte rendu du voyage de Disney 2003, vous savez maintenant que Marie-Josée était enceinte de son 2ième enfant lorsque nous avons eu notre accident de voiture à Kissimmee. Alyson est donc suivi de près par Gabriel qui aura 2 an et quelques mois lors de ce voyage.
Mon beau-père s’appelle Roger. Roger a 55 ans mais est actif comme un ados de 15 ans. Roger a deux emploi donc il travaille tout le temps. Sa femme, donc ma belle mère, s’appelle Lynda. Lynda est gérante d'un département de prêt à manger dans une épicerie. Comme le dit le dicton, qui s'assemble se ressemble, et croyez le ou pas, Lynda aussi travaille tout le temps. Donc pour ce voyage, ce couple d'accro au travail nous accompagnera uniquement pour la première semaine.
Sans oublié les parents de ma belle-soeur Marie-Josée qui se nomment Albert et Gisèle. Tous deux sont aussi de jeunes retraité très actifs en plus d'être grands voyageurs.
Voici le récit tout en détails de notre voyage à Disney World réaliser en septembre 2006.
Les participants Nous sommes tous de la région de Québec. Moi c'est Dany, je suis consultant dans le domaine de l'informatique et au moment de faire ce voyage, j'avais 33 ans. Une crisse de belle âge qu'on me répète souvent. Ma blonde s'appelle Mélanie, elle travail aussi dans le domaine de l'informatique mais à titre d'adjointe administrative. Au moment de faire ce voyage elle avait 30 ans. Mélanie à l'intention de faire la montagne russe nommé "Hulk" à Island of Adventure. En 2003 elle n'avait pas osé. Notre fils se nomme Olivier. Olivier, qui a les fesses de son père, fera tourner de nombreuse tête au cours de sa vie, mais d’ici là il fêtera son premier anniversaire de naissance à Disney, soit le 15 septembre.
Mon père, jeune retraité de la fonction publique, s’appelle Robert. Au moment de faire ce voyage il aura 60 ans. Mon père a très hate de faire ce voyage. Il nous a assuré avant de partir qu'il ferait toute les montagnes russe. C'est ce que vous verrez en lisant le reste du compte rendu. Ma mère s'appelle Lucette. Elle aura 59 ans au moment de faire ce voyage. Elle ne compte pas faire toutes les attractions mais elle pourrait nous surprendre compte tenue qu'elle a descendu l'everest au village vacance valcartier. Imaginer même moi je tremble quand j'arrive en haut de l'everest. Histoire à suivre.
Pierre c'est mon beau-frère, je l’appelle le beauff ! Il est machiniste pour une compagnie de porte et fenêtre. Au moment de faire le voyage il avait 32 ans. Marie-Josée c’est ma belle-sœur ou si vous préférez la blonde du beauff. Elle est infirmière et travaille auprès des nouveaux nés. Leur jeune fille se nomment Alyson et lors de ce voyage elle avait 14 mois. Si vous avez lu le compte rendu du voyage de Disney 2003, vous savez maintenant que Marie-Josée était enceinte de son 2ième enfant lorsque nous avons eu notre accident de voiture à Kissimmee. Alyson est donc suivi de près par Gabriel qui aura 2 an et quelques mois lors de ce voyage.
Mon beau-père s’appelle Roger. Roger a 55 ans mais est actif comme un ados de 15 ans. Roger a deux emploi donc il travaille tout le temps. Sa femme, donc ma belle mère, s’appelle Lynda. Lynda est gérante d'un département de prêt à manger dans une épicerie. Comme le dit le dicton, qui s'assemble se ressemble, et croyez le ou pas, Lynda aussi travaille tout le temps. Donc pour ce voyage, ce couple d'accro au travail nous accompagnera uniquement pour la première semaine.
Sans oublié les parents de ma belle-soeur Marie-Josée qui se nomment Albert et Gisèle. Tous deux sont aussi de jeunes retraité très actifs en plus d'être grands voyageurs.
Système de santé cubain vu par M. Moore English translation pending
Ce matin, j'ai visionné le film documentaire SICKO(qui raconte les dérives du systeme de santé americain) avec mon epouse "ex-medecin de la republique democratique de cuba".......et dans ce doc un court passage montre M.Moore amenant à cuba un groupe d'americains se faire soigner à Cuba, ces derniers atterissent dans un hopital de la havane ou ils sont tout de suite pris en charge dans les meilleures conditions(documentaire qui sous entend que pour les cubains cela est la meme chose), ce doc. nous décrit un systeme de santé idyllique..................ET VOILA que mon epouse me dit "TOUT CELA EST FAUX!!!!!!!":un patient cubain doit souvent attendre plus de trois mois pour avoir accés aux memes traitements que nos chers etats uniens ont beneficie; d'autre part la medecine n'est pas aussi gratuite à cuba comme le montre ce documentaire....................et il aurait été sympa que ce M.MOORE parle un petit peu de la condition des medecins à cuba (salaire miserable;interdiction de sortir du pays librement)......pas très enviable.
Voyageurs, êtes-vous heureux? English translation pending
En parcourant les différents messages de ce forum que je consulte plus que ne fréquente depuis maintenant 2 ans, j'ai la désagréable impression de lire un nombre incalculable de temoignages de gens aigris, tristes pour qui le voyage serait une libération, un moyen d'echapper au "mechant Occident qui mange tout vilain pas beau egoiste"
Ne voyagez vous que pour fuire votre quotidien? Est ce que ça marche? Ne trouvez vous pas surprenant de vouloir fuire et de cracher sur un systeme que les 90 % de la planete nous envie?
Je vous rassure tout de suite, je ne suis pas un mechant neo liberal, non, je rale aussi, je suis plutot dubitatif (le mot est faible) quant au virement securitaire de notre chere France ... mais voila, je suis globalement heureux ici ... est ce mal? Et le pire, c'est que ça ne m'empeche pas du tout d'avoir envie de voyager loin de la ... mais je ne le fais pas pour fuire.
Bref, ça m'est passé par la tete, pour ceux qui se sentiraient visés, ne le prenez pas mal, je m'interroge juste...
😎
Ne voyagez vous que pour fuire votre quotidien? Est ce que ça marche? Ne trouvez vous pas surprenant de vouloir fuire et de cracher sur un systeme que les 90 % de la planete nous envie?
Je vous rassure tout de suite, je ne suis pas un mechant neo liberal, non, je rale aussi, je suis plutot dubitatif (le mot est faible) quant au virement securitaire de notre chere France ... mais voila, je suis globalement heureux ici ... est ce mal? Et le pire, c'est que ça ne m'empeche pas du tout d'avoir envie de voyager loin de la ... mais je ne le fais pas pour fuire.
Bref, ça m'est passé par la tete, pour ceux qui se sentiraient visés, ne le prenez pas mal, je m'interroge juste...
😎
Paris-Annecy à VTC: combien de kilomètres par jour? English translation pending
Bonjour,
Je pars début août pour une rando entre Paris et Annecy en VTC.
Sachant que je ne suis ni un super-sportif ni super entrainé (pas pourri non plus !), que je porterai environ 10 ou 12 kg de matériel, quelle distance moyenne quotidienne puis-je raisonablement prévoir?
Merci pour vos avis.
An Unknown Cuisine in France: Italian Cuisine
The title might surprise you, but you’ll understand my point of view.
1/ MEAL STRUCTURE I’m talking about the standard meal, not the one for those who have to budget for financial reasons (generally fewer in northern and central Italy than in France, but more in the south, which makes up 35% of Italy—Eurostat figures), nor for those (mostly women) watching their figure.
The tradition (once the meal of the well-off, widespread among the general population in the 1950s) starts with soup or pasta (or rice, gnocchi, ravioli, lasagna)—this is the *primo piatto*.
Next comes meat or another animal-based product (fish, cured meats, eggs, etc.)—the *secondo piatto*, which can be replaced by cooked vegetables (the only known example in France: eggplant parmesan).
If the meat dish doesn’t already include vegetables, one is served. Salads, whether green or tomato-based, are side dishes, not starters.
The meal ends with dessert—no difference from French habits: cheese, fruit, or sweets.
*Antipasti* (appetizers) are reserved for festive meals or receptions and are served *in addition* to the main courses at the start.
4 practices unknown in France: - If the menu includes pasta and ham, you start with the pasta. - If the menu includes pasta with a meat sauce and fish, you start with the pasta too. - Pasta is never a side dish for meat. - It’s not unusual for Italians to start with pasta in a meat sauce and then have a meat dish—most do this several times a week.
Modern adaptations: - People eat pasta less often (on average 5 times a week, according to recent figures) and soups, which are being replaced by *antipasti*. - The main meal is now mostly dinner, so it’s much heartier, while lunch isn’t usually eaten at home.
2/ THE CUISINE What do we know in France? Pizza, pasta Bolognese, carbonara, arrabbiata, ravioli, and lasagna. Fried scampi, Milanese or Bolognese cutlets, carpaccio, and finally tiramisu.
In short, a few basic dishes, but nothing of the gastronomy—whether regional traditions or high-end restaurants.
2 anecdotes: **Bolognese sauce** In Italy, the most common homemade sauce is a meat-and-tomato-based sauce called *ragù* (pronounced *ragoo*). Every region, even every town and family, as well as every restaurant, has its own recipe. *Ragù alla bolognese* is just one of these countless *ragù*—and no one in France knows the real recipe (I can share it with those interested). The name *bolognese* given abroad to any *ragù* comes from a canned sauce manufacturer who once branded their product that way. Until the early 1960s, it was called *sauce à la viande* (meat sauce).
**Pizza** Before World War II, it was practically unknown north of Rome. Today, Italy is one of the countries where it’s eaten the least (twice as much in France, four times as much in Germany).
1/ MEAL STRUCTURE I’m talking about the standard meal, not the one for those who have to budget for financial reasons (generally fewer in northern and central Italy than in France, but more in the south, which makes up 35% of Italy—Eurostat figures), nor for those (mostly women) watching their figure.
The tradition (once the meal of the well-off, widespread among the general population in the 1950s) starts with soup or pasta (or rice, gnocchi, ravioli, lasagna)—this is the *primo piatto*.
Next comes meat or another animal-based product (fish, cured meats, eggs, etc.)—the *secondo piatto*, which can be replaced by cooked vegetables (the only known example in France: eggplant parmesan).
If the meat dish doesn’t already include vegetables, one is served. Salads, whether green or tomato-based, are side dishes, not starters.
The meal ends with dessert—no difference from French habits: cheese, fruit, or sweets.
*Antipasti* (appetizers) are reserved for festive meals or receptions and are served *in addition* to the main courses at the start.
4 practices unknown in France: - If the menu includes pasta and ham, you start with the pasta. - If the menu includes pasta with a meat sauce and fish, you start with the pasta too. - Pasta is never a side dish for meat. - It’s not unusual for Italians to start with pasta in a meat sauce and then have a meat dish—most do this several times a week.
Modern adaptations: - People eat pasta less often (on average 5 times a week, according to recent figures) and soups, which are being replaced by *antipasti*. - The main meal is now mostly dinner, so it’s much heartier, while lunch isn’t usually eaten at home.
2/ THE CUISINE What do we know in France? Pizza, pasta Bolognese, carbonara, arrabbiata, ravioli, and lasagna. Fried scampi, Milanese or Bolognese cutlets, carpaccio, and finally tiramisu.
In short, a few basic dishes, but nothing of the gastronomy—whether regional traditions or high-end restaurants.
2 anecdotes: **Bolognese sauce** In Italy, the most common homemade sauce is a meat-and-tomato-based sauce called *ragù* (pronounced *ragoo*). Every region, even every town and family, as well as every restaurant, has its own recipe. *Ragù alla bolognese* is just one of these countless *ragù*—and no one in France knows the real recipe (I can share it with those interested). The name *bolognese* given abroad to any *ragù* comes from a canned sauce manufacturer who once branded their product that way. Until the early 1960s, it was called *sauce à la viande* (meat sauce).
**Pizza** Before World War II, it was practically unknown north of Rome. Today, Italy is one of the countries where it’s eaten the least (twice as much in France, four times as much in Germany).
Un mois en Europe: quels pays choisir? English translation pending
bonjour à tous,
je suis une québécoise de 18 ans qui veut partir en europe pour un mois prochainement. j'ai déjà voyagé seule au costa rica, mais l'europe, c'est une première. j'hésite donc entre:
a) portugal+espagne b) irlande+écosse+angleterre c) france
que de choix intéressants... de toute façon, il est clair que je visiterai ces pays éventuellements... mais bon, je dois choisir, j'ai su très récemment que j'avais cette opportunité de partir, donc j'ai deux semaines pour m'organiser, d'où l'urgence de trouver la destination!!
aidez-moi!
merci mille fois,
L.
je suis une québécoise de 18 ans qui veut partir en europe pour un mois prochainement. j'ai déjà voyagé seule au costa rica, mais l'europe, c'est une première. j'hésite donc entre:
a) portugal+espagne b) irlande+écosse+angleterre c) france
que de choix intéressants... de toute façon, il est clair que je visiterai ces pays éventuellements... mais bon, je dois choisir, j'ai su très récemment que j'avais cette opportunité de partir, donc j'ai deux semaines pour m'organiser, d'où l'urgence de trouver la destination!!
aidez-moi!
merci mille fois,
L.
En Namibie avec quatre enfants... English translation pending
Allez....je me lance! Un peu intimidée de partager ces écrits, mais je me suis tellement régalée des votres que je me dis que ça peut en intéresser certains.
Voilà le récit d'un mois en juillet dernier en Namibie, avec mes trois enfants et ma nièce, une expérience inoubliable pour moi comme pour eux, pendant laquelle ont commencé à murir les rêves d'un itinéraire plus long dans le temps. Rêves qui se concrétisent doucement....
Namibie..... Un pays de poussière, ou même les petits noirs sont blancs, enfin...surtout les miens! Un pays dans lequel on arrive omnivore et dont on repart carnivore Un pays où l’on vit à l’heure du soleil, où se coucher à 21h relève de la nuit blanche Un pays où l’on s’enquille 6000 km de voiture en un mois sans problème Un pays où croiser des zèbres est d’une banalité sans nom..mais où croiser un Namibien est un exploit! Un pays où le barbecue est un sport national Un pays où chaque jour apporte son lot de découvertes et d’émerveillement, qui donnent envie d'aller à l'horizon...
Dimanche 9 juillet 2006 Après des mois et des mois de préparatifs, de rêves, et plus récemment de nuits blanches, l’aventure imaginée devient réalité… Embarquement pour Johannesburg. À L’atterrissage sur le tarmac de la mégapole, Ambroise, notre grand spécialiste de la faune, hurle dans l’avion : « Maman, je viens de voir une autruche !! » On n’a pas fini de rire à la découverte des animaux africains… Une chape de brume marron recouvre l’horizon : poussière ? pollution ? Stress à l’idée qu’on peut galérer pour retrouver Margot, mais tout se déroule comme prévu. Mes premiers mots en anglais avec le douanier sont plutôt concluants : on se comprend !!! Je téléphone à l’hôtel pour qu’on vienne nous chercher : idem, le gars semble me répondre ! (Merci Anna pour tes cours d’anglais cette année). L’ambiance locale est plus cool que ce que je craignais, les gens sympas, l’aéroport clean, et pas si grand (ou bien je n’ai pas tout vu ?).On ne se fait pas harceler. Petit hic en arrivant à l’hôtel, ils ne prennent pas la CB. Je suis bonne pour refaire un A-R à l’aéroport pour faire du change. Le prix d’un taxi un dimanche après midi, quoi….. Fin de journée à buller. Les filles chargent le MP3, les gars se salissent dans les jeux du jardin, et moi… Je ne fais rien, que c’est bon ! On commande des repas, Mac’do pour les uns, pizzas ou pâtes pour les autres, coca, Sprite et bière : on n’est pas en Afrique, on est aux States ! Et ce soir, c’est la finale !! La TV est allumée dans la chambre, et l’ordinateur va assurer le baby- sitting avec « sauvez Willy ». La vie est douce, la décompression arrive, même si je sais qu’elle ne sera effective qu’arrivés en Namibie. ….En fait je nous ai surestimés ! on n’a même pas tenu la première mi-temps… Le sommeil nous a rattrapé.
Lundi 10 juillet 06 Mal dormi cette nuit. Les gars se sont réveillés tôt. Nous avons eu droit à une partie de rediffusion du match France-Italie au petit dej’. Bref, on a perdu. Ambiance « strange » au petit dej’ : feu de cheminée, toasts, et foot. Puis départ rapide pour l’aéroport. Les guichets d’enregistrement annoncés ne correspondent pas, on galère un peu à trouver, mais sans stress vu qu’on est tôt. Petit vol de 2 heures, on survole l’Afrique australe, c’est beau. Arrivée sur Windhoek. (On ne dit pas « ouinedok » mais « vin’t’ouk », c’est bon à savoir) . Sortie de l’avion magique, l’air est limpide, l’horizon clair, c’est magnifique. On a l’impression d’être dans du « pur ». L’air par contre est très sec. Nous sommes attendus par le loueur de voitures. Embarquement en groupe, en bus, pour aller chercher nos véhicules. Trois heures de paperasse, discussions, découverte du véhicule. C’est étonnant et fatigant en même temps. Les enfants trouvent le temps long. Merlin trouve tous ces gens bizarres de ne pas savoir parler français. Cela me demande un effort d’attention énorme pour comprendre tout en anglais, je fais répéter, je répète à ma façon pour être sûre que j’ai bien compris. Le 4X4 est énorme, et pas tant que ça finalement quand on y case tous nos bagages. Il est flambant neuf, 13 200 Km au compteur. Volant à droite, conduite à gauche, cela aussi demande un effort et procure du stress. Enfin ça dépend pour qui : les enfants rient comme des baleines à chaque fois que je mets l’essuie-glace pour tourner à droite, ou à gauche. Je demande à tout le monde d’être vigilant en même temps que moi pour être sûrs que je ne me trompe pas de chaussée, dans les carrefours ! Dernier stress de la soirée : reprendre la voiture pour aller faire des courses. Finalement, je trouve que ça rentre assez vite, et l’on y arrive plutôt bien en fin de parcours ! Soirée au back-packers. L’ambiance y est cool, l’accueil sympathique. On est crevés et les enfants n’arrivent pas à attendre l’heure du repas. Ils s’endorment dans les canapés. Le décalage horaire et l’air frais font leur effet. Je ne vaux guère mieux, à 20H30, je suis au lit.
Mardi 11 juillet 06 Première vraie journée de « baroude ». Après encore une nuit agitée et de mauvais sommeil, je me réveille tôt. Je réorganise les valises pour que ce soit plus pratique dans le 4X4 car nous sommes hyper chargés et il n’y a pas de rab de place dans le coffre. Petit dej’ ambiance backpackers avec d’autres personnes. J’ai une touche avec un pasteur sud-africain, puis un voyageur solitaire Lyonnais ! je crois que je plais aux vieux...ils n'ont sans doute pas vu le restant de mon équipage!! Puis mise au point du tour avec Christine, derniers petits détails… Je lui demande comment elle est arrivée ici : « l’amour », me répond-elle. Ah… L’amour…. Nous prenons donc la route à 10h du matin. Je comprends ici l’expression « ruban » quand on parle de route…J’essaie de faire des photos pour le décrire mieux. Une route droite comme un I jusqu’à l’horizon, tout le temps. La route est bonne, il n’y a pas beaucoup de trafic, et les voitures que nous croisons sont toutes des 4X4 ou des camions. Pique-nique sur le bord de la route, je suis contente d’avoir si bien prévu le voyage. Les gamins sont aux anges entre les curiosités extérieures, les bouquins, les bonbons, le micro, ils sont cools pendant le voyage. Pour ce qui est des curiosités extérieures, la première super surprise pour tous est une famille de babouins sur le bord de la route. On ralentit, on s’arrête, on rit, on observe, on prend des photos. Ah, le rire et l’enthousiasme d’Ambroise font chaud au cœur. On en rencontrera à plusieurs reprises, et l’effet sera toujours aussi excellent ! Passage du tropique du capricorne, là aussi, pause photos. Le paysage évolue doucement, vers le désert du KalaHari où nous nous arrêterons ce soir. Nous sommes accueillis au campement, où l’on nous propose un « game-drive » pour ce soir. Le temps que je comprenne de quoi il s’agit, que je demande leur avis aux gosses (réponse : ouais, youpi ! »), on a juste une heure pour monter notre camp et en route pour de nouvelles aventures. Au bas mot, chaque emplacement de camping a un hectare de savane pour lui tout seul… On ne se gène pas entre voisins… Au passage, les nanas chronomètrent leur exploit de montage de tente à 13’40’’ : le record ne sera pas difficile à battre !! Le game-drive : excursion en 4X4 aménagé pour un groupe de 6 à 8 personnes, sur des bancs en plein air, dans la savane à la rencontre des animaux. Pas un seul francophone, les guides expliquent tout en anglais rapide, résultat, les enfants font le souc… Mais pour une première excursion, on est gâtés : oryx, springbok, autruches, écureuils, renard, et même une splendide girafe. Apéro au coucher de soleil avec la girafe en toile de fond, lever de pleine lune dans un décor de rêve, vraiment, que je suis contente de pouvoir nous offrir tout cela. On en a plein les yeux. Retour au camp à la nuit tombée, il est 18h30, la mise en route du feu par Cassandre et Margot n’est pas concluante, on ne peut pas être doué partout ! Pas grave, on se rabat sur la bouteille de gaz ! Extinction des feux à 20H30… Quelle folie !
Mercredi 12 juillet 2006 Lever à 6h pour les uns, grasse matinée pour les autres jusqu’à 7h15 !! Il fait un froid de canard, mais la nuit a été bonne pour tout le monde. Margot a entendu gronder des animaux dans la nuit…J’espère que ce n’est pas moi qui ronfle. Après un petit déj’ qui réchauffe les troupes, le soleil commence à nous réchauffer doucement et voilà le moment de lever le camp. Les filles au rangement des tentes, moi à la vaisselle et aux valises à boucler, les gars à chercher des écureuils… Et là, le record de temps au démontage sera encore moins difficile à battre que celui du montage, vu qu’elles ont galéré, ayant laissé les couettes à l’intérieur, les tentes étaient trop épaisses pour être fermées, on recommence, jusqu’à coincer un bout de toile dans une fermeture éclair….36 minutes plus tard, on est au Lodge à demander de l’aide à un gentil monsieur qui avec des pinces et beaucoup de force finira par nous dépanner. 3 heures de route dans le désert. Nous voilà dans le Quiver Tree, où l’accueil laisse un peu à désirer, mais le camp est sympa. Ballade au milieu de gros rochers, puis dans la forêt de cocker boom trees. Magnifiques. Le temps est beau et doux, c’est très agréable. 16h : les fermiers donnent à manger aux « cheetah » : guépards en captivité. Cela fait un peu piège à touristes (et à guépards...) Mais c’est intéressant de voir de près ces magnifiques félins. Puis les enfants découvrent un immense trampoline : partie de rires assurée, d’autant qu’ils sont à un moment surpris par un phacochère (domestique !). Et même s’il n’a pas l’air agressif, il est curieux et « sniffe » les baskets et les pulls restés à côté du trampo.(Ambroise ne voudra pas remettre son pull avant que je l’aie lavé !). C’est une scène à mourir de rire ; les enfants en tas au milieu du trampo et le cochon qui fait connaissance autour. Retour au camp pour un magnifique coucher de soleil. Puis à nouveau, on s’attaque au feu… On doit faire pitié aux voisins qui viennent nous aider. Ouf…. Puis c’est à notre tour d’aider ceux de l’autre côté : un marmaille s’est fendu sur le front…L’infirmière gère cela en 2 temps 3 mouvements, improvise des stéristreep et le tour est joué. La première vraie grillade est bonne ce soir. Et comme d’hab, nous serons tous couchés à 20h30…
Jeudi 13 juillet 2006 Toujours dans le même ordre, les levers s’échelonnent de 6h à 7h15…Et toujours dans le même ordre, petit déj’, et rangement du camp. Les filles font des progrès époustouflants, les tentes sont pliées en 23’. Un dernier petit tour de trampoline avant de partir (15 minutes maxi, et si vous êtes sages, 1/4 d’heure !), nous fait rencontrer une bande de suricates. Après Pumba hier, c’est Timon ce matin, vivement Simba ! Petit coup de tel sat pour rassurer les parents Salomé de la bonne santé de leur progéniture : les textos ne passent pas. Et nous voilà repartis joyeusement pour 3h de route. Du désert pour changer. Arrêt dans un magasin pour faire des courses, des petits enfants nous demandent de garder la voiture contre une pièce. Ambroise a du mal à comprendre… En fin de parcours, nous nous arrêtons pour prendre en photo des panneaux de signalisations indiquant le probable passage …d’autruches, de zèbres, ou de gazelles ! Cinq minutes plus tard, nous croisons des autruches !! Arrivés à Fish River Canyon, nous faisons les formalités d’usage, remplissons les formulaires d’identité, et nous acquittons de l’entrée dans le parc national. Puis nous allons regarder les différents points de vue et pique niquer dans la nature : un petit écureuil pas timide vient nous dire bonjour, les enfants essaient de voir ce que ça mange : pas des oranges, pas des pommes, pas des chips, mais des…Spéculos !!! Bon à savoir, les écureuils namibiens sont « spéculivores ». Nous observons au fond de la vallée à la jumelle des babouins. Retour au camp, très joli encore une fois, les filles sont décidément trop fortes et pulvérisent encore leur record. Le feu à mettre en route devient un jeu d’enfant. Le vent est frais ce soir.
Vendredi 14 juillet 2006 Fête nationale… On est loin de ça ici. Nous devions faire l’aller-retour à Aï Aïs aujourd’hui, environ 70 Km de route. Je demande à l’entrée du parc si on peut aller dormir ce soir là-bas avec notre passe : aucun problème. Nous reprenons donc la route pour 1h, et arrivons dans une mini station balnéaire, plein de monde, resto, boutique, c’est l’hallu ! J’ai un peu les boules (on s’habitue vite à la vie de sauvage) mais je me reprends vite, car Cass’ trouve ça super (on se croirait en France !!) et il y a une immense piscine d’eau chaude, issue de sources chaudes (brûlantes, même) juste à côté. Elle fait au moins 37°, et vu que le vent est frais, on y passe une bonne partie de l’aprèm, c’est rêvé pour les enfants. Ce soir, ils ont eu leur dose, 19h30 au lit !! Je prends les gars avec moi sous la tente, car il y a eu des crises ce matin, Merlin ayant bougé énormément pendant la nuit dernière avec les filles. Les textos sont impossibles à passer. J’en reçois par contre…Je n’ai pas tout compris.
Samedi 15 juillet 2006 Nous levons le camp de bonne heure pour rejoindre Aus. La route se fait sans problème, et nous arrivons dans un site merveilleux où nous sommes pratiquement les seuls. Il fait du vent, mais le soleil nous réchauffe. Nous nous installons et décidons d’aller faire une petite rando de 4km, point de vue magnifique sur le début du désert. Les enfants en rentrant décident de grimper le mont qui jouxte le camp, et veulent que je les prenne en photo, d’en bas. Ils ressemblent à des fourmis d’ici. Ambroise n’ira pas jusqu’en haut, n’ayant pas envie de mourir ! Quand l’ombre arrive sur le camp, un vent glacial nous saisit, le temps de prendre une douche et de s’habiller comme des esquimaux, nous ne ferons pas notre barbecue ce soir, j’offre le resto, il fait trop froid ! On s’y rend à pied, les enfants sont crevés et frigorifiés. On mange bien, on retrouve nos amis allemands qui avaient fait le game-drive avec nous il y a trois jours, et rencontrons les premiers français de notre séjour. On mange bien, et le patron nous remmène dans une voiture ouverte (gla-gla), ce qui nous évite le Km de marche au retour. Vite sous la couette, le vent souffle, c’est de loin la soirée la plus froide depuis le début des vacances.
Dimanche 16 juillet 2006 Aujourd’hui nous restons dans le même camp, mais devons quand même plier les tentes pour aller du côté de Lüderitz. Une heure de route où nous entrons dans le désert de sable. C’est magnifique. Première étape à Kolmanskop, ville diamantifère aujourd’hui à l’abandon. Le guide est en anglais, ce qui ne facilite pas la tâche, mais l’ambiance est là. On visite les maisons dont le sable a pris possession. On se croirait dans les décors d’un film. Etrange. Le guide nous prévient qu’une hyène est ici depuis quelque temps. Effectivement nous trouvons des traces fraîches et tentons de les suivre. C’est excitant, mais l’hyène est plus maline que nous et nous ne la trouvons pas ! En route ensuite pour Lüderitz. Après avoir cherché un moment un spot pour pique-niquer, nous nous rabattons sur le front de mer où sont installés des jeux d’enfants. Les petits s’éclatent et une fois de plus ne veulent pas quitter le lieu. Nous partons à la recherche des flamants roses… Tentons de demander notre chemin à des locaux qui apparemment ne me comprennent pas. Je suis donc obligée de … Mimer les flamants roses devant les 4 enfants morts de rire dans la voiture ! mais je me suis fait comprendre !!!le monsieur très gentil nous emmène sur le site. Nous sommes un peu déçus car les flamants sont loin et sont…blancs. Nous arrivons ensuite sur les lieux d’un accident de voiture avec trois blessés. Trois jeunes sud-africains gèrent les premiers secours… Je demande s’ils ont besoin d’aide, ils me demandent des gants, je n’en ai pas. Ils ont l’air d’assurer. Cela ne sert à rien de rester là avec les enfants, nous filons à Agathe Bay. Grande plage venteuse avec en toile de fond les dunes de sable : c’est splendide. Promenade sur la plage, dans le vent. Il est temps de prendre le chemin du retour car nous voulons avant de retourner au camp aller voir les chevaux sauvages. Nous ne sommes pas déçus : quand nous arrivons, il y en a plus d’une cinquantaine, et la lumière de fin de journée rajoute à ce tableau une ambiance chaleureuse. C’est magnifique. Retour au camp à la nuit tombante, il fait moins froid qu’hier, les filles pulvérisent leur record pour le montage. Nous nous habillons chaudement pour aller à notre deuxième soirée resto : oryx et tarte au fromage et caramel : de quoi faire peur mais tout est très bon. Ce soir c’est fête, extinction des feux à 20h45 !
Lundi 17 juillet 06 Aujourd’hui, nous avons fait une très longue route, l’itinéraire nous annonçait 5h mais il me semble qu’on en a bien fait 6 ! il y avait 100km de piste toute droite, j’ai proposé à Margot de conduire. Qu’elle ait au moins l’expérience de la conduite à gauche ! ça ne l’a pas démontée plus que ça, elle a conduit nickel. Il faut dire qu’ici, on croise une voiture toutes les 3h et que la route est plus que droite ! Nous sommes arrivés à Sesriem, avons trouvé facilement des places dans le camping, bien qu’on n’ait pas pu réserver à l’avance parce qu’il était soi-disant plein. Le temps de faire une reconnaissance des lieux, et nous voilà partis pour escalader une dune dans le parc national. Instant incroyable. C’est d’une beauté inouïe, on est seuls, le vent fait chanter le sable. Malheureusement Margot est prise de maux de ventre, et bien qu’elle parvienne à monter, elle ne profitera pas comme les autres des glissades et autres dégringolades dans les dunes. La dune est très difficile à grimper, cela demande un effort intense. On rame dans le sable, le vent essouffle. Mais quelle récompense une fois là-haut ! On redescend au triple galop, retour au camp, barbecue, et un max de rangement pour être prêts au plus tôt demain matin, … Si Margot est en forme !
Mardi 18 juillet 2006 Lever aux aurores, même avant les aurores pour aller à Sossusvlei. « C’est le coucher de soleil qui se lève ? » dixit Ambroise… Margot n’a plus mal au ventre et a bien dormi. On embarque les petits en pyj sous la couette dans la voiture. Arrivés à 5km de la dune, la piste est sableuse, et il y a la possibilité de prendre un transport pour nous amener à bon port. Je ne me sens pas de risquer un ensablement avec toute ma petite troupe dans la voiture, on joue la sécurité. Et nos voilà partis à crapahuter dans les dunes pendant 3 heures. La lumière est splendide, le paysage grandiose. Je prends des photos qui bien sûr ne rendront pas comme en nature, mais, qui donneront une idée. Moi je mets tout ça dans un coin de ma tête…. Retour sur cette belle route, avec encore un arrêt sur une dune pour jouer encore, et arrivés au camp, notre place est prise par un couple, qui a le même emplacement que nous attribué par le bureau. Je retourne au bureau et le monsieur me dit qu’on peut aller s’installer à côté des toilettes. Je vais voir avec les enfants, personne n’est enthousiaste, alors on décide à l’unanimité de se barrer de là. Ils ne veulent pas nous rembourser notre nuit pré payée ? On s’en fout, on se casse ! Je ne veux pas me faire parasiter mes vacances par des ondes négatives de gens pas sympas. Et l’on a bien fait… Nous tentons notre chance sur notre prochaine étape, Naukluft, avec une journée d’avance. L’accueil est super sympa, le camp tout calme, le long d’une rivière. C’est génial. J’en profite pour laver du linge : ce sera décidément cette corvée qui sera la plus galère des vacances. Et il faut tout ranger : il paraît que les babouins sont là et fouillent partout. Pour ce soir, on ne les a pas vus. La soirée est douce. On est bien, ici.
Mercredi 19 juillet 2006 Aujourd’hui, grasse matinée ! Margot est contente ! On se la joue farniente, petit déj’ au soleil, mise en route piam-piam, et l’on se décide pour une ballade à pied dans la rivière afin de trouver des piscines naturelles. En fait on se trompe de chemin, et l’on se fait un bon bout avant de trouver des piscines, mais la route est jolie, on voit des sortes de marmottes (dassie) et des perruches. Il y a plein d’oiseaux dans ce pays. Les gars font des courses de petits bâtons dans les cascades, les filles bullent. Le retour est un peu laborieux et nous vaut la gueule de Cassandre… Retour pique-nique, lessive (eh oui, on n’avait pas tout fait hier !) et pendant que les unes bullent et que les gars jouent encore dans la rivière, je vais à pied au bureau (1km) chercher de l’eau, de la viande et des boissons. Je croiserai en chemin des traces de zèbres, (mais pas de zèbres…) Et des babouins qui crient dans la montagne. Barbecue lancé à 17h, fin du repas à 19h, on range au maximum ce soir pour essayer de démarrer tôt demain. Une journée de pause ne fait pas de mal : je trouve les enfants facilement de mauvaise humeur aujourd’hui.
Jeudi 20 juillet 06 On lève le camp d’assez bonne heure ce matin, réveillés par les cris des babouins. Et dans les premiers Km de route, nous aurons la chance de croiser de zèbres, des kudus, et des dromadaires. Nous nous arrêtons dans un endroit improbable : Solitaire, au milieu de nulle part dans le désert, une station-service doublée d’une cafétéria, ambiance « Bagdad café », où un gros Allemand avec queue-de-cheval, à l’allure de biker, sert un apple-pie à vous faire tomber par terre. On arrive au bout de 4 heures à Walvis Bay. C’est une ville résidentielle calme qui borde la mer, avec des rues larges, toutes propres, et un lagon que se partagent pélicans, flamants roses et mouettes. Nous en faisons le tour histoire de faire le plein d’essence, d’argent, de bouffe, et de bons plans pour les trois jours à venir. Ballade en bord de mer, nous ramassons des plumes de flamants roses, les enfants leur courent derrière pour les faire s’envoler, nous assistons à un superbe coucher de soleil. Nous finissons la soirée dans un B&B, bien mérité après ces 10 jours de brousse et de désert, tout poussiéreux que nous sommes. La douche brûlante et la couette toute douce et toute chaude nous font le plus grand bien.
Vendredi 21 juillet 2006 Une nuit confortable !!! nous déjeunons ce matin en faisant chauffer nos bols dans un four micro-ondes !!! puis nous nous préparons pour une sortie en mer. C’est l’Atlantique, ici ! dès le départ, l’ambiance est là car des otaries sautent sur le bateau. C’est très sympa comme animal, les gens du cirque ne doivent pas faire grand chose pour les éduquer, tellement c’est vif et ça semble comprendre vite. On rencontre aussi sur notre chemin des pélicans, imposants, des dauphins, beaucoup plus gros que ceux que l’on voit à la Réunion. On s’amuse beaucoup avec les otaries ! retour à terre au bout de 4 heures qui nous ont semblé bien courtes. Et cet après-midi, nous nous mettons en chasse de timbres, d’une laverie pour laver les draps qui sont trop poussiéreux du désert, et d’un cybercafé pour envoyer des news et tchater un peu. Et l’on arrive à tout faire !! c’est la civilisation, ici ! Ce soir, nous partons pour Swakopmund, la ville voisine, où nous attend un « bungalow » pour deux jours, vu que le temps ici est glacial et très venteux, il n’était pas conseillé de faire du camping. Nous allons au resto : un resto africain qu’on nous avait conseillé, c’est délicieux, pour tout le monde ! encore une bonne journée qui s’achève, les troupes sont fatiguées mais il faut dire qu’il est tard ce soir : 21heures !! J’allume l’ordinateur à notre retour pour écrire le journal quotidien, et à ma stupéfaction il y a du réseau dans ce B&B !!!je vais en profiter pour mettre quelques mails car je ne suis pas sûre d’avoir correctement envoyé ceux d’hier dans le cybercafé.
Samedi 22 juillet. Je crois qu’on est à la moitié des vacances. À la fois ça passe vite et l’on en a déjà tellement vu et fait… Ce matin, c’était Versailles. Petit déj’ hyper varié et complet, œufs, bacon, jus, fromages, fruits, céréales…… Puis départ pour Cape cross, là où se trouve la plus grande colonie d’otaries du monde. J’ai compris aujourd’hui l’expression « ça pue le phoque ». c’est une odeur épouvantable qu’une tribu pareille. On s’est amusé un bon moment à les observer évoluer. On a vu des chacals qui rodaient. Et l’on est rentrés, la tête pleine de souvenirs et la voiture pleine d’odeurs…. Et cet après-midi, nous sommes allés visiter l’aquarium, sans grand intérêt. La seule chose amusante a été l’immersion d’un plongeur dans le grand bassin pour nourrir les poissons et les tortues. On a fini par traîner sur la plage (comme d’hab’, en pull et en écharpes !). Et le repas s’est passé au même endroit qu’hier, tout le monde ayant été si content qu’on a eu envie de recommencer ! Ce soir, je profite de la connexion pour passer quelques messages et tchater un peu. C’est hallucinant de pouvoir communiquer si facilement, alors qu’on est si loin physiquement. Du coup je traîne !!!
Dimanche 23 juillet 2006 Nous nous refaisons ce matin encore un petit déj’ gargantuesque, puis derniers au revoirs sur le tchat et c’est reparti pour 15 jours de brousse ! Rappro d’essence et de bouffe. La Namibie est un pays dans lequel on ne vend pas d’alcool le dimanche…Donc je n’aurai pas de bière !. Le compteur kilométrique passera ce matin les 3000km depuis notre départ ! le temps estimé pour cette étape nous crée une bonne surprise, nous roulons 1H45, alors qu’on avait prévu 3 heures ! c’est super ! Nous arrivons au milieu de nulle part, Spitkoppe, des énormes rochers de granit dans le désert. Une fois de plus nous sommes émerveillés ! les formes, les lumières sont de toute beauté. Les filles montent le camp, puis nous allons faire les lézards en maillots, sur un rocher, crème solaire, bouquins…. Les premiers voisins dans le camping sont à 1km… Ici, l’espace n’est pas un luxe. Les enfants jouent aux cartes, je vais faire un tour, méditer sur un gros rocher. Il y a vraiment une belle énergie dans ce pays. À mon retour, nous escaladons le rocher qui surplombe notre camp, prenons de jolies photos, puis redescendons pour l’apéro et la mise en route du feu, moment habituel maintenant de nos soirées d’aventuriers.
Lundi 24 juillet 2006 On reprend le rythme montage-démontage, après ces quelques jours de B&B. Et comme hier, une bonne surprise nous attend : alors qu’il était prévu 4H30 de route, notre étape est faite en 2 heures. Nous prenons connaissance des lieux et avant de monter le camp, allons visiter le site de peintures rupestres de Twyfelfontein. Un étonnant édifice tout en bidons de métal fait office d’accueil, puis un guide nous montre les dessins vieux de 2000 ou 5OOO ans. Le camp est monté le long d’une rivière, à sec, vu la saison. On nous dit que les éléphants sont dans cette région. Il n’en faut pas plus aux deux filles pour aller se balader dans le lit de la rivière…À la recherche des pachydermes ! (pourvu qu’elles ne les rencontrent pas, je ne sais pas comment ils réagissent devant d’aussi jolies jeunes filles !). Le camp est peuplé de plein d’oiseaux de toutes sortes, il y a des perroquets, des…, des …, il faut que je regarde les noms dans le guide !!
Mardi 25 juillet 2006 Peu de route ce matin, on arrive dans un camp sympa, la dame de l’accueil nous prévient qu’un éléphant était dans le camp la nuit dernière, que s’il revient, il suffit de se mettre sous la tente calmement, qu’on peut le prendre en photo …Mais sans flash ! (cf. Tintin au Congo !!) Nous installons le camp, et je profite d’avoir un peu de temps et de l’eau chaude pour laver du linge. Puis à 15h30, nous partons en game-drive avec le secret espoir de croiser des rhinos, des éléphants et des lions. Nous croiserons des zèbres, des oryx et des springboks… Mais aurons un guide originaire de cette région (le Damara) et qui parle en « cliquant » (Cf. les dieux sont tombés sur la tête !) il nous apprend donc à parler en cliquant, c’est très difficile, surtout pour des « déglu primaires » de notre espèce. Il nous montre également comment s’écrivent ces sons. Margot achèvera cette séance d’anthropologie en enregistrant le monsieur sur son portable !! Sera-ce sa prochaine sonnerie ???
Mercredi 26 juillet 2006 Ce matin c’est le spectacle ! le fameux éléphant d’hier est dans la rivière à quelques mètres de nous. Il mange tranquillement de l’herbe et se laisse photographier. C’est un mâle, il vit en indépendance du reste du groupe. Nous partons sans oublier de faire le plein d’essence, et sans aucune appréhension prenons la route…Pour s’apercevoir 50 Km plus loin que nous avons pris une mauvaise direction !! Dur dur ! après quelques hésitations, nous décidons de poursuivre et de changer le projet de ce soir, nous irons dormir à Opuwo. La route est longue, 5 heures, le câble de recharge de l’ordinateur fait des siennes, mais nous finissons par arriver à bon port, chez un français à l’accent du sud. C’est sympa de pouvoir échanger un peu !! Les alentours du camp me font penser à une Afrique que je connais, sèche, herbeuse, plutôt sale, grouillante de monde et d’animaux. Nous allons avec Margot à pied au supermarché voisin. Pour cela, nous traversons un petit marché Himba, animé, les femmes sont teintes de rouge, torse nu, pleines de bijoux, des « rastas » de terre rouge, des jupettes en peau de chèvre. Elles sont impressionnantes, plutôt rondelettes et très jolies de visage. Et surprenant aussi de se retrouver à la queue aux caisses de supermarché derrière une de ces femmes, et devant une de leurs homologues habillée à l’européenne. De retour au camp, les enfants jouent avec le fils du propriétaire des lieux, un peu plus jeune qu’eux, ils se baignent, l’eau ne doit pas dépasser les 15° !! Après ils chahutent ensemble autour de la piscine, et le petit Freddy tombe à l’eau, tout habillé, il ne sait pas nager ! Je le sèche et le ramène à sa maman…Nous ne le reverrons pas de la soirée !
Jeudi 27 juillet 2006 Il fait doux dans cette région, le repli du camp n’est pas trop dur ce matin, les filles d’ailleurs continuent de parfaire leurs scores au timing du montage (3’52’’) et du démontage (7’59’’). Il est temps de dire au revoir à Jacky (1h30 !!) et nous voilà repartis. Cette fois c’est de la piste possible uniquement aux 4X4, jusqu’à Epupa Falls ! j’angoisse un peu. Et finalement, ce n’est pas si terrible, et comparées aux pistes malgaches, les pistes namibiennes sont des autoroutes !! Nous arrivons dans un endroit splendide, paradisiaque ; d’ailleurs Ambroise ne s’y trompe pas, c’est ici qu’il vivra quand il sera grand ! Le camp est à la hauteur du reste, magnifique. Nous calons ici cet après-midi. Une grosse dame vient me voir et me dit en anglais « I’m a washing machine !! » je saute sur l’occasion pour lui donner un bon paquet de linge ! Nous prenons aussi RV avec un guide pour demain matin. Les enfants jouent, je lis. Tout va bien. Il fait très chaud, c’est assez rare pour le faire remarquer ! Je vais discuter un peu avec nos jeunes voisins de camp qui sont français. Agnès, Anne-Lise, Sandra, Aurélien et Michaël. Nous buvons l’apéro ensemble, ils sont très sympas.
Vendredi 28 juillet 2006 Grasse matinée aujourd’hui, nous avons RV avec le guide à 9h… Nous allons visiter un village himba. Nous achetons un sac de farine pour eux, ce qui est dans les habitudes, et nous partons avec notre guide, John, qui fera la traduction. Le « chef » nous accueille, un vieux monsieur de 75 ans, et nous visitons leur petit camp, un parc à veaux et à chevreaux au centre, 4 cases à chaque point cardinal autour de ce parc : une pour le « chef », et une pour chacune de ses trois femmes. Entre ces huttes d’autres petites huttes : celles de ses filles et de ses petits-enfants. Il n’y a pas grand monde : les hommes sont avec le bétail dans la brousse, les femmes sont en dehors du camp, avec une dizaine de garçonnets, circoncis depuis avant-hier. Il est de coutume de les laisser en dehors du camp, jusqu’à la cicatrisation complète. Nous allons les visiter ensuite. Ils sont tous beaux et semblent en bonne santé. Je me renseigne sur leur alimentation de base : lait de chèvre et viande. Ils ont tous de très belles dents. Tout ce monde a l’air très calme, peu d’activités au cours de la journée, rythmée toujours de la même façon : cuisine, recherche de bois et d’eau pour les femmes, garde du bétail pour les hommes. Nous restons deux heures en leur compagnie. J’ai le temps de traiter un peu le vieux qui souffre du genou ! Et nous prenons le chemin du retour en fin de matinée : en effet, nous devons aller « rafter » cet après-midi !!. nous mangeons dare-dare, et repartons avec un autre guide, Lucas. Les enfants sont partagés entre l’excitation et la peur : la rivière est pleine de crocodiles !! Après quelques instants de pagaye, et après avoir croisé de loin deux ou trois crocos qui s’avèrent avoir plus peur que nous, toute appréhension a disparu et tout le monde se régale ! Enthousiasme général pour petits et grands. Nous naviguons sur la Kunene River, qui fait frontière avec l’Angola que nous avons sur la rive droite. Pas mal de crocodiles en effet, nous ne verrons par contre aucun babouin ni aucun singe. Nous invitons le guide à boire un coup ce soir au camp, nous avons aussi invité les français d’hier soir. Petite ballade en fin de journée sur les hauteurs pour admirer les chutes, c’est un spectacle grandiose que toutes ces chutes qui tombent dans cette rivière. Nous ne regrettons pas notre escapade ! De retour au camp, nous partageons comme prévu l’apéro avec les français, Lucas n’est pas venu, tant pis. Puis chacun retourne à son camp pour l’habituelle grillade, et c’est le coucher 20h45. À ce moment-là, Cassandre m’appelle dans mon lit pour me dire « maman, le guide vient d’arriver avec une bouteille de bière !! ». Je ne suis pas en tenue pour le recevoir, je lui explique de mon lit (je dévore la fin des « cerfs-volants de Kaboul »), que nous devons lever le camp tôt demain matin et que nous sommes déjà couchés ! Merlin est tout déçu, il s’était bien entendu avec lui cet après-midi
Samedi 29 juillet 2006 Aujourd’hui est une journée un peu spéciale car nous avons beaucoup de route à faire et donc ce sera une étape pour rejoindre Etosha. Les 6 heures de route se passent plutôt bien et nous arrivons dans le joli camp de Hobatere, qui jouxte la frontière ouest d’Etosha. Chacun vaque, lecture, jeux de cartes, et l’après midi s’écoule comme ça. Une bonne douche, chauffée au feu de bois, fait du bien à tous les crasseux qui n’avaient pas vu l’eau depuis un moment ! Et puis au repas, c’est fête ! Nous attaquons l’apéro avec des cacahuètes, puis tentons la recette chutney au fromage : ce sont de toutes petites courges toutes rondes et très dures, dont nous vidons les pépins pour les remplacer par du fromage (fêta et gouda), puis on remet « le chapeau », on emballe dans de l’aluminium et on le met à cuire dans les braises. C’est bon ! Nous finissons par un kilo de yaourt aux fruits des bois : c’est l’orgie !! Nous avions fait les courses tous ensemble ce matin, et du coup, chacun a eu un peu de ce qu’il aime !
Dimanche 30 juillet 2006 Départ pour quatre jours à Etosha ! nous tentons une entrée du parc par l’ouest, mais n’avons pas de permis pour la réserve. Nous sommes dons obligés de faire trois heures de route pour rejoindre l’entrée sud, à Aukokuedjo. Et à partir de là c’est le feu d’artifice !! les points d’eau sont de véritables fourmilières de zèbres, de springboks, d’oryx, etc… Nous allons balader en dehors du « village » en voiture : interdiction formelle de descendre de voiture. Du coup c’est un peu long pour les gars qui chahutent et me perturbent la conduite. Il faudra qu’on trouve une idée de divertissement pour avoir « la paix » demain !! le soir, à la nuit tombée, au point d’eau du camp éclairé par des projecteurs, nous pouvons admirer la toilette d’un éléphant, et le passage d’une hyène.
Lundi 31 juillet 2006 Aujourd’hui première galère au repli des tentes, une des deux est coincée et ne veut pas se refermer… Il nous faudra l’aide d’un gentil voisin musclé pour la forcer un peu, et ensuite, notre perspicacité, notre astuce et notre persévérance pour trouver les boulons qui déconnent, trouver la boîte à outils, trouver les bons outils et enfin faire ce qu’il faut faire !!!nous avons trouvé un super jeu pour intéresser tout le monde pendant le voyage ! Les filles ont déterminé la valeur de chaque animal, en fonction de leur fréquence de rencontre, et Cassandre, meneuse du jeu, comptera qui voit quoi !! Le score final sera en ordre décroissant d’âge… Aujourd’hui encore nous sommes gâtés : éléphants sur la route, rhino au point d’eau, nous croiserons des italiens qui auront la patience d’attendre trois heures devant un bosquet pour qu’une hyène sorte chasser un springbok pour ses trois petits. On les retrouve le soir au camp pour partager leurs photos !! Le soir au point d’eau : toilette de 9 éléphants, et passage de trois rhinos… Cette réserve est vraiment une merveille pour qui aime observer et « traquer » les animaux. Je me régale au moins autant que les enfants !
Mardi 1er août 2006 Repli des tentes sans hâte ce matin, et une fois de plus petit problème : la fermeture des housses de tentes déraille. Il me semble que la poussière y est pour quelque chose… Il nous faudra l’aide d’un monsieur qui passe pour nous en sortir ! Puis nous prenons la route direction du camp suivant : Halali. En nous promenant, un 4X4 nous fait des signes : le coffre s’est ouvert ! Je suis obligée de sortir de la voiture « maman attention au lion !! » pour aller fermer : manque de bol, les serrures sont faussées maintenant ; il nous faut ré-ouvrir la boîte à outil pour essayer de les redresser ! j’arrive à peu près, on fignolera au camp. De retour au camp, nous nous installons et partons au point d’eau, éléphants et rhinos, et nous rencontrons une française très sympa, qui voyage seule. Nous papoterons un bon moment avant de rentrer pour le repas. Margot fait la lecture à voix haute à Cassandre : « vous revoir » de Marc Lévy. Cela plait à Cassandre, d’autant qu’elle a fini depuis longtemps tous les bouquins qu’elle s’était emmenée.
Mercredi 2 août 2006 Nous avons entendu cette nuit les rugissements d’un lion, sans doute au point d’eau. C’est étonnant la puissance de ce cri. Il fait très froid ce matin, nous avons du mal à nous mettre en route, la tente bloque toujours un peu à la fermeture. Cassandre kidnappe le livre d’hier, pour le finir dans son coin !! Nous repartons pour une matinée de ballade en voiture, pour ne pas voir grand chose, mis à part une famille de phacochères, c’est la première fois que nous en croisons à l’état sauvage. À notre retour, un monsieur, voisin de notre camp, vient demander si une femme qui voyage seule avec des enfants n’a pas peur…Nous blaguons un instant, avec sa femme. Décidément, je plais aux vieux sud-af !! Les enfants en ayant marre de la voiture, ils ne veulent pas repartir ce soir encore pour une ballade. Qu’à cela ne tienne, nous irons au point d’eau du camp, et nous ne serons pas déçus : 15 éléphants viennent boire, avec un tout petit. C’est très intéressant à observer : l’utilisation de la trompe, la communication entre eux, la réaction des autres animaux autour. J’oblige aujourd’hui les enfants à se laver…Cela fait au moins trois jours qu’ils n’ont pas vu d’eau !!! et chance pour eux, c’est leur premier (et seul je pense) bain namibien.il fallait bien cela pour les dépoussiérer… Mais tout sera à refaire à peine sortis de la salle de bains, le sol ici n’est que poussière, et quel beau jeu pour deux petits avec des bâtons, on peut faire des circuits, des nuages, et tout un tas d’autres choses merveilleuses…. De retour au camp, nous rediscutons avec Peter le voisin et sa femme, une tente de toit « tip-top » coûte 11000 N$... Je me plais à rêver, à m’inventer une remontée de l’Afrique avec mes enfants… Nous discutons vins, bouchons, capsules, agrafes, je pose mes cartes pour Fred. Pas de problème, Peter travaillait dans l’industrie du vin, il est maintenant à la retraite, mais il attend Fred pour lui présenter du monde ! il me laisse sa carte, et comme j’ai mis du collyre à sa femme qui a une conjonctivite, il nous donne de la viande et des légumes! Et des petits pois, des carottes, et patates douces préparées au barbecue, je ne connais pas beaucoup de personnes qui ont fait cette expérience !on fait des rencontres étonnantes en voyage ! Les filles en fin d’après-midi se décident à remonter le camp (3’17), et Cassandre par je ne sais quel moyen, se casse la figure de l’échelle…Plus de peur que de mal, mais elle quand même mal au coccyx…
Jeudi 3 août 2006 Hier soir en nous couchant, nous avons entendu un éléphant barrir, sans doute au point d’eau. Mais entre le froid saisissant et les gars crevés, nous avons préféré rester au lit. Ce matin, Peter nous raconte qu’il a vu une rixe entre éléphants et rhino hier soir, un éléphant s’étant vu refuser l’accès au point d’eau par deux rhino, il a appelé à la rescousse ses potes qui sont venus à …19 !! Et qui ont poussé les rhinos dans l’eau ! On a loupé le spectacle ! Nous sommes repartis pour la Waterberg. La route est longue. Arrivés là-bas, le paysage est splendide, le camping sympa. Nous voulons faire une balade qui arrive au point de vue de la région, mais Cassandre a mal au coccyx et les gars préfèrent courir après les mangoustes et les pintades. Qu’à cela ne tienne, nous montons avec Margot. Et ça vaut le coup ! De retour au camp, apéro, jeux, et tout va bien. Nous savons que c’est notre dernière nuit sous la tente….
Vendredi 4 août 2006 Ce matin nous ne sommes pas pris par le temps car il ne restera plus beaucoup de route pour clore notre tour. Nous démarrons doucement. Je traîne au lit pour finir mon bouquin (vous revoir), et Cassandre a la très bonne idée de mettre en route le petit déj’. Je ne me lève donc que pour aller en profiter ! petite promenade dans la forêt avant de reprendre la route. Nous nous arrêtons au marché artisanal de Okahandja. J’avais oublié ce que c’est fatigant d’avoir toujours à parler, à discuter, à négocier les prix. Deux heures dans cette ambiance, j’en ressors lessivée ! Mais nous avons des petits cadeaux à rapporter. Entre nous, l’artisanat local n’a rien d’exceptionnel. Arrivés à Windhoek, nous faisons halte dans une galerie commerciale pour acheter une valise pour Margot car la sienne n’a pas supporté le mois ! en passant, une boutique d’intérieur nous tend les bras, j’en profite pour acheter deux superbes housses de couette et des serviettes de toilette. Nous arrivons au Chaméléon en fin d’après-midi. Nous retrouvons alors nos « copains » de Epupa Falls. Le temps de refaire un peu les valises, le rangement de la voiture, et nous partons avec eux dans un resto pour passer notre dernière soirée namibienne. Nous passons une super soirée, ils sont adorables, on chante, on rit, l’ambiance est détendue. Ce soir c’est fête, on se couche à 23h !!
Samedi 5 août 2006 Pour reprendre une expression de Georges : « même les bonnes choses ont une fin », et aujourd’hui ça sent la fin ! Nous traînons au Chaméléon ce matin, les enfants jouent avec les amis d’hier soir, qui les emmènent même en courses ! Margot trie et nomme les photos, et moi j’essaie de tout faire rentrer dans les valises. Je fais aussi le point du mois avec Christine. Puis nous allons rendre la voiture, tout est nickel, aucun problème au check-up. Ensuite nous partons en minibus à l’aéroport, toujours avec nos copains français qui prennent l’avion suivant le nôtre. Tout le monde chante des chansons débiles dans le bus, ça rigole sec ! Nous prendrons un dernier pot ensemble à l’aéroport, avant de nous quitter, en nous échangeant nos mails. Le vol se passe bien, nous arrivons sans problème au « backpakers » à Johannesburg. Commande de « nuggems » pour les enfants, séance d’épilation pour Margot qui : 1) retrouve Marco demain et 2) espère pouvoir trouver un peu plus de chaleur à Groix, et donc montrer ses jambes !! Avoir chaud en Bretagne, c’est peut-être plus facile qu’en Namibie au mois de juillet, mais ce n’est pas gagné quand-même !
Dimanche 6 août 2006 Nous voilà dans l’avion, la boucle est bouclée… Ce matin, nous avons profité des derniers rayons du soleil sud-africain, à jouer aux cartes avec Margot ; Et puis ces interminables heures dans le hall de l’aéroport, où l’on sait qu’il va bientôt falloir se dire au revoir, mais où l’on fait comme si on ne le savait pas… Et puis l’heure de la séparation arrive, et l’on se dit qu’on se revoit bientôt, qu’on a de la chance, Noël ce n’est pas si loin…et vite on tourne la tête pour ne pas laisser voir ses yeux qui rougissent… C’est vrai, Noël c’est pas si loin… Nous voilà donc dans l’avion, les enfants jouent et j’alterne le temps entre mon livre « les âmes grises », et une sorte de bilan du mois écoulé. Au final, nous aurons perdu… deux chapeaux malgaches, une basket, deux savates, une écharpe, et nous aurons gagné… tant de bons moments passés ensemble, de rencontres insolites, d’images à couper le souffle, de souvenirs pour les soirées d’hiver….
Namibie..... Un pays de poussière, ou même les petits noirs sont blancs, enfin...surtout les miens! Un pays dans lequel on arrive omnivore et dont on repart carnivore Un pays où l’on vit à l’heure du soleil, où se coucher à 21h relève de la nuit blanche Un pays où l’on s’enquille 6000 km de voiture en un mois sans problème Un pays où croiser des zèbres est d’une banalité sans nom..mais où croiser un Namibien est un exploit! Un pays où le barbecue est un sport national Un pays où chaque jour apporte son lot de découvertes et d’émerveillement, qui donnent envie d'aller à l'horizon...
Dimanche 9 juillet 2006 Après des mois et des mois de préparatifs, de rêves, et plus récemment de nuits blanches, l’aventure imaginée devient réalité… Embarquement pour Johannesburg. À L’atterrissage sur le tarmac de la mégapole, Ambroise, notre grand spécialiste de la faune, hurle dans l’avion : « Maman, je viens de voir une autruche !! » On n’a pas fini de rire à la découverte des animaux africains… Une chape de brume marron recouvre l’horizon : poussière ? pollution ? Stress à l’idée qu’on peut galérer pour retrouver Margot, mais tout se déroule comme prévu. Mes premiers mots en anglais avec le douanier sont plutôt concluants : on se comprend !!! Je téléphone à l’hôtel pour qu’on vienne nous chercher : idem, le gars semble me répondre ! (Merci Anna pour tes cours d’anglais cette année). L’ambiance locale est plus cool que ce que je craignais, les gens sympas, l’aéroport clean, et pas si grand (ou bien je n’ai pas tout vu ?).On ne se fait pas harceler. Petit hic en arrivant à l’hôtel, ils ne prennent pas la CB. Je suis bonne pour refaire un A-R à l’aéroport pour faire du change. Le prix d’un taxi un dimanche après midi, quoi….. Fin de journée à buller. Les filles chargent le MP3, les gars se salissent dans les jeux du jardin, et moi… Je ne fais rien, que c’est bon ! On commande des repas, Mac’do pour les uns, pizzas ou pâtes pour les autres, coca, Sprite et bière : on n’est pas en Afrique, on est aux States ! Et ce soir, c’est la finale !! La TV est allumée dans la chambre, et l’ordinateur va assurer le baby- sitting avec « sauvez Willy ». La vie est douce, la décompression arrive, même si je sais qu’elle ne sera effective qu’arrivés en Namibie. ….En fait je nous ai surestimés ! on n’a même pas tenu la première mi-temps… Le sommeil nous a rattrapé.
Lundi 10 juillet 06 Mal dormi cette nuit. Les gars se sont réveillés tôt. Nous avons eu droit à une partie de rediffusion du match France-Italie au petit dej’. Bref, on a perdu. Ambiance « strange » au petit dej’ : feu de cheminée, toasts, et foot. Puis départ rapide pour l’aéroport. Les guichets d’enregistrement annoncés ne correspondent pas, on galère un peu à trouver, mais sans stress vu qu’on est tôt. Petit vol de 2 heures, on survole l’Afrique australe, c’est beau. Arrivée sur Windhoek. (On ne dit pas « ouinedok » mais « vin’t’ouk », c’est bon à savoir) . Sortie de l’avion magique, l’air est limpide, l’horizon clair, c’est magnifique. On a l’impression d’être dans du « pur ». L’air par contre est très sec. Nous sommes attendus par le loueur de voitures. Embarquement en groupe, en bus, pour aller chercher nos véhicules. Trois heures de paperasse, discussions, découverte du véhicule. C’est étonnant et fatigant en même temps. Les enfants trouvent le temps long. Merlin trouve tous ces gens bizarres de ne pas savoir parler français. Cela me demande un effort d’attention énorme pour comprendre tout en anglais, je fais répéter, je répète à ma façon pour être sûre que j’ai bien compris. Le 4X4 est énorme, et pas tant que ça finalement quand on y case tous nos bagages. Il est flambant neuf, 13 200 Km au compteur. Volant à droite, conduite à gauche, cela aussi demande un effort et procure du stress. Enfin ça dépend pour qui : les enfants rient comme des baleines à chaque fois que je mets l’essuie-glace pour tourner à droite, ou à gauche. Je demande à tout le monde d’être vigilant en même temps que moi pour être sûrs que je ne me trompe pas de chaussée, dans les carrefours ! Dernier stress de la soirée : reprendre la voiture pour aller faire des courses. Finalement, je trouve que ça rentre assez vite, et l’on y arrive plutôt bien en fin de parcours ! Soirée au back-packers. L’ambiance y est cool, l’accueil sympathique. On est crevés et les enfants n’arrivent pas à attendre l’heure du repas. Ils s’endorment dans les canapés. Le décalage horaire et l’air frais font leur effet. Je ne vaux guère mieux, à 20H30, je suis au lit.
Mardi 11 juillet 06 Première vraie journée de « baroude ». Après encore une nuit agitée et de mauvais sommeil, je me réveille tôt. Je réorganise les valises pour que ce soit plus pratique dans le 4X4 car nous sommes hyper chargés et il n’y a pas de rab de place dans le coffre. Petit dej’ ambiance backpackers avec d’autres personnes. J’ai une touche avec un pasteur sud-africain, puis un voyageur solitaire Lyonnais ! je crois que je plais aux vieux...ils n'ont sans doute pas vu le restant de mon équipage!! Puis mise au point du tour avec Christine, derniers petits détails… Je lui demande comment elle est arrivée ici : « l’amour », me répond-elle. Ah… L’amour…. Nous prenons donc la route à 10h du matin. Je comprends ici l’expression « ruban » quand on parle de route…J’essaie de faire des photos pour le décrire mieux. Une route droite comme un I jusqu’à l’horizon, tout le temps. La route est bonne, il n’y a pas beaucoup de trafic, et les voitures que nous croisons sont toutes des 4X4 ou des camions. Pique-nique sur le bord de la route, je suis contente d’avoir si bien prévu le voyage. Les gamins sont aux anges entre les curiosités extérieures, les bouquins, les bonbons, le micro, ils sont cools pendant le voyage. Pour ce qui est des curiosités extérieures, la première super surprise pour tous est une famille de babouins sur le bord de la route. On ralentit, on s’arrête, on rit, on observe, on prend des photos. Ah, le rire et l’enthousiasme d’Ambroise font chaud au cœur. On en rencontrera à plusieurs reprises, et l’effet sera toujours aussi excellent ! Passage du tropique du capricorne, là aussi, pause photos. Le paysage évolue doucement, vers le désert du KalaHari où nous nous arrêterons ce soir. Nous sommes accueillis au campement, où l’on nous propose un « game-drive » pour ce soir. Le temps que je comprenne de quoi il s’agit, que je demande leur avis aux gosses (réponse : ouais, youpi ! »), on a juste une heure pour monter notre camp et en route pour de nouvelles aventures. Au bas mot, chaque emplacement de camping a un hectare de savane pour lui tout seul… On ne se gène pas entre voisins… Au passage, les nanas chronomètrent leur exploit de montage de tente à 13’40’’ : le record ne sera pas difficile à battre !! Le game-drive : excursion en 4X4 aménagé pour un groupe de 6 à 8 personnes, sur des bancs en plein air, dans la savane à la rencontre des animaux. Pas un seul francophone, les guides expliquent tout en anglais rapide, résultat, les enfants font le souc… Mais pour une première excursion, on est gâtés : oryx, springbok, autruches, écureuils, renard, et même une splendide girafe. Apéro au coucher de soleil avec la girafe en toile de fond, lever de pleine lune dans un décor de rêve, vraiment, que je suis contente de pouvoir nous offrir tout cela. On en a plein les yeux. Retour au camp à la nuit tombée, il est 18h30, la mise en route du feu par Cassandre et Margot n’est pas concluante, on ne peut pas être doué partout ! Pas grave, on se rabat sur la bouteille de gaz ! Extinction des feux à 20H30… Quelle folie !
Mercredi 12 juillet 2006 Lever à 6h pour les uns, grasse matinée pour les autres jusqu’à 7h15 !! Il fait un froid de canard, mais la nuit a été bonne pour tout le monde. Margot a entendu gronder des animaux dans la nuit…J’espère que ce n’est pas moi qui ronfle. Après un petit déj’ qui réchauffe les troupes, le soleil commence à nous réchauffer doucement et voilà le moment de lever le camp. Les filles au rangement des tentes, moi à la vaisselle et aux valises à boucler, les gars à chercher des écureuils… Et là, le record de temps au démontage sera encore moins difficile à battre que celui du montage, vu qu’elles ont galéré, ayant laissé les couettes à l’intérieur, les tentes étaient trop épaisses pour être fermées, on recommence, jusqu’à coincer un bout de toile dans une fermeture éclair….36 minutes plus tard, on est au Lodge à demander de l’aide à un gentil monsieur qui avec des pinces et beaucoup de force finira par nous dépanner. 3 heures de route dans le désert. Nous voilà dans le Quiver Tree, où l’accueil laisse un peu à désirer, mais le camp est sympa. Ballade au milieu de gros rochers, puis dans la forêt de cocker boom trees. Magnifiques. Le temps est beau et doux, c’est très agréable. 16h : les fermiers donnent à manger aux « cheetah » : guépards en captivité. Cela fait un peu piège à touristes (et à guépards...) Mais c’est intéressant de voir de près ces magnifiques félins. Puis les enfants découvrent un immense trampoline : partie de rires assurée, d’autant qu’ils sont à un moment surpris par un phacochère (domestique !). Et même s’il n’a pas l’air agressif, il est curieux et « sniffe » les baskets et les pulls restés à côté du trampo.(Ambroise ne voudra pas remettre son pull avant que je l’aie lavé !). C’est une scène à mourir de rire ; les enfants en tas au milieu du trampo et le cochon qui fait connaissance autour. Retour au camp pour un magnifique coucher de soleil. Puis à nouveau, on s’attaque au feu… On doit faire pitié aux voisins qui viennent nous aider. Ouf…. Puis c’est à notre tour d’aider ceux de l’autre côté : un marmaille s’est fendu sur le front…L’infirmière gère cela en 2 temps 3 mouvements, improvise des stéristreep et le tour est joué. La première vraie grillade est bonne ce soir. Et comme d’hab, nous serons tous couchés à 20h30…
Jeudi 13 juillet 2006 Toujours dans le même ordre, les levers s’échelonnent de 6h à 7h15…Et toujours dans le même ordre, petit déj’, et rangement du camp. Les filles font des progrès époustouflants, les tentes sont pliées en 23’. Un dernier petit tour de trampoline avant de partir (15 minutes maxi, et si vous êtes sages, 1/4 d’heure !), nous fait rencontrer une bande de suricates. Après Pumba hier, c’est Timon ce matin, vivement Simba ! Petit coup de tel sat pour rassurer les parents Salomé de la bonne santé de leur progéniture : les textos ne passent pas. Et nous voilà repartis joyeusement pour 3h de route. Du désert pour changer. Arrêt dans un magasin pour faire des courses, des petits enfants nous demandent de garder la voiture contre une pièce. Ambroise a du mal à comprendre… En fin de parcours, nous nous arrêtons pour prendre en photo des panneaux de signalisations indiquant le probable passage …d’autruches, de zèbres, ou de gazelles ! Cinq minutes plus tard, nous croisons des autruches !! Arrivés à Fish River Canyon, nous faisons les formalités d’usage, remplissons les formulaires d’identité, et nous acquittons de l’entrée dans le parc national. Puis nous allons regarder les différents points de vue et pique niquer dans la nature : un petit écureuil pas timide vient nous dire bonjour, les enfants essaient de voir ce que ça mange : pas des oranges, pas des pommes, pas des chips, mais des…Spéculos !!! Bon à savoir, les écureuils namibiens sont « spéculivores ». Nous observons au fond de la vallée à la jumelle des babouins. Retour au camp, très joli encore une fois, les filles sont décidément trop fortes et pulvérisent encore leur record. Le feu à mettre en route devient un jeu d’enfant. Le vent est frais ce soir.
Vendredi 14 juillet 2006 Fête nationale… On est loin de ça ici. Nous devions faire l’aller-retour à Aï Aïs aujourd’hui, environ 70 Km de route. Je demande à l’entrée du parc si on peut aller dormir ce soir là-bas avec notre passe : aucun problème. Nous reprenons donc la route pour 1h, et arrivons dans une mini station balnéaire, plein de monde, resto, boutique, c’est l’hallu ! J’ai un peu les boules (on s’habitue vite à la vie de sauvage) mais je me reprends vite, car Cass’ trouve ça super (on se croirait en France !!) et il y a une immense piscine d’eau chaude, issue de sources chaudes (brûlantes, même) juste à côté. Elle fait au moins 37°, et vu que le vent est frais, on y passe une bonne partie de l’aprèm, c’est rêvé pour les enfants. Ce soir, ils ont eu leur dose, 19h30 au lit !! Je prends les gars avec moi sous la tente, car il y a eu des crises ce matin, Merlin ayant bougé énormément pendant la nuit dernière avec les filles. Les textos sont impossibles à passer. J’en reçois par contre…Je n’ai pas tout compris.
Samedi 15 juillet 2006 Nous levons le camp de bonne heure pour rejoindre Aus. La route se fait sans problème, et nous arrivons dans un site merveilleux où nous sommes pratiquement les seuls. Il fait du vent, mais le soleil nous réchauffe. Nous nous installons et décidons d’aller faire une petite rando de 4km, point de vue magnifique sur le début du désert. Les enfants en rentrant décident de grimper le mont qui jouxte le camp, et veulent que je les prenne en photo, d’en bas. Ils ressemblent à des fourmis d’ici. Ambroise n’ira pas jusqu’en haut, n’ayant pas envie de mourir ! Quand l’ombre arrive sur le camp, un vent glacial nous saisit, le temps de prendre une douche et de s’habiller comme des esquimaux, nous ne ferons pas notre barbecue ce soir, j’offre le resto, il fait trop froid ! On s’y rend à pied, les enfants sont crevés et frigorifiés. On mange bien, on retrouve nos amis allemands qui avaient fait le game-drive avec nous il y a trois jours, et rencontrons les premiers français de notre séjour. On mange bien, et le patron nous remmène dans une voiture ouverte (gla-gla), ce qui nous évite le Km de marche au retour. Vite sous la couette, le vent souffle, c’est de loin la soirée la plus froide depuis le début des vacances.
Dimanche 16 juillet 2006 Aujourd’hui nous restons dans le même camp, mais devons quand même plier les tentes pour aller du côté de Lüderitz. Une heure de route où nous entrons dans le désert de sable. C’est magnifique. Première étape à Kolmanskop, ville diamantifère aujourd’hui à l’abandon. Le guide est en anglais, ce qui ne facilite pas la tâche, mais l’ambiance est là. On visite les maisons dont le sable a pris possession. On se croirait dans les décors d’un film. Etrange. Le guide nous prévient qu’une hyène est ici depuis quelque temps. Effectivement nous trouvons des traces fraîches et tentons de les suivre. C’est excitant, mais l’hyène est plus maline que nous et nous ne la trouvons pas ! En route ensuite pour Lüderitz. Après avoir cherché un moment un spot pour pique-niquer, nous nous rabattons sur le front de mer où sont installés des jeux d’enfants. Les petits s’éclatent et une fois de plus ne veulent pas quitter le lieu. Nous partons à la recherche des flamants roses… Tentons de demander notre chemin à des locaux qui apparemment ne me comprennent pas. Je suis donc obligée de … Mimer les flamants roses devant les 4 enfants morts de rire dans la voiture ! mais je me suis fait comprendre !!!le monsieur très gentil nous emmène sur le site. Nous sommes un peu déçus car les flamants sont loin et sont…blancs. Nous arrivons ensuite sur les lieux d’un accident de voiture avec trois blessés. Trois jeunes sud-africains gèrent les premiers secours… Je demande s’ils ont besoin d’aide, ils me demandent des gants, je n’en ai pas. Ils ont l’air d’assurer. Cela ne sert à rien de rester là avec les enfants, nous filons à Agathe Bay. Grande plage venteuse avec en toile de fond les dunes de sable : c’est splendide. Promenade sur la plage, dans le vent. Il est temps de prendre le chemin du retour car nous voulons avant de retourner au camp aller voir les chevaux sauvages. Nous ne sommes pas déçus : quand nous arrivons, il y en a plus d’une cinquantaine, et la lumière de fin de journée rajoute à ce tableau une ambiance chaleureuse. C’est magnifique. Retour au camp à la nuit tombante, il fait moins froid qu’hier, les filles pulvérisent leur record pour le montage. Nous nous habillons chaudement pour aller à notre deuxième soirée resto : oryx et tarte au fromage et caramel : de quoi faire peur mais tout est très bon. Ce soir c’est fête, extinction des feux à 20h45 !
Lundi 17 juillet 06 Aujourd’hui, nous avons fait une très longue route, l’itinéraire nous annonçait 5h mais il me semble qu’on en a bien fait 6 ! il y avait 100km de piste toute droite, j’ai proposé à Margot de conduire. Qu’elle ait au moins l’expérience de la conduite à gauche ! ça ne l’a pas démontée plus que ça, elle a conduit nickel. Il faut dire qu’ici, on croise une voiture toutes les 3h et que la route est plus que droite ! Nous sommes arrivés à Sesriem, avons trouvé facilement des places dans le camping, bien qu’on n’ait pas pu réserver à l’avance parce qu’il était soi-disant plein. Le temps de faire une reconnaissance des lieux, et nous voilà partis pour escalader une dune dans le parc national. Instant incroyable. C’est d’une beauté inouïe, on est seuls, le vent fait chanter le sable. Malheureusement Margot est prise de maux de ventre, et bien qu’elle parvienne à monter, elle ne profitera pas comme les autres des glissades et autres dégringolades dans les dunes. La dune est très difficile à grimper, cela demande un effort intense. On rame dans le sable, le vent essouffle. Mais quelle récompense une fois là-haut ! On redescend au triple galop, retour au camp, barbecue, et un max de rangement pour être prêts au plus tôt demain matin, … Si Margot est en forme !
Mardi 18 juillet 2006 Lever aux aurores, même avant les aurores pour aller à Sossusvlei. « C’est le coucher de soleil qui se lève ? » dixit Ambroise… Margot n’a plus mal au ventre et a bien dormi. On embarque les petits en pyj sous la couette dans la voiture. Arrivés à 5km de la dune, la piste est sableuse, et il y a la possibilité de prendre un transport pour nous amener à bon port. Je ne me sens pas de risquer un ensablement avec toute ma petite troupe dans la voiture, on joue la sécurité. Et nos voilà partis à crapahuter dans les dunes pendant 3 heures. La lumière est splendide, le paysage grandiose. Je prends des photos qui bien sûr ne rendront pas comme en nature, mais, qui donneront une idée. Moi je mets tout ça dans un coin de ma tête…. Retour sur cette belle route, avec encore un arrêt sur une dune pour jouer encore, et arrivés au camp, notre place est prise par un couple, qui a le même emplacement que nous attribué par le bureau. Je retourne au bureau et le monsieur me dit qu’on peut aller s’installer à côté des toilettes. Je vais voir avec les enfants, personne n’est enthousiaste, alors on décide à l’unanimité de se barrer de là. Ils ne veulent pas nous rembourser notre nuit pré payée ? On s’en fout, on se casse ! Je ne veux pas me faire parasiter mes vacances par des ondes négatives de gens pas sympas. Et l’on a bien fait… Nous tentons notre chance sur notre prochaine étape, Naukluft, avec une journée d’avance. L’accueil est super sympa, le camp tout calme, le long d’une rivière. C’est génial. J’en profite pour laver du linge : ce sera décidément cette corvée qui sera la plus galère des vacances. Et il faut tout ranger : il paraît que les babouins sont là et fouillent partout. Pour ce soir, on ne les a pas vus. La soirée est douce. On est bien, ici.
Mercredi 19 juillet 2006 Aujourd’hui, grasse matinée ! Margot est contente ! On se la joue farniente, petit déj’ au soleil, mise en route piam-piam, et l’on se décide pour une ballade à pied dans la rivière afin de trouver des piscines naturelles. En fait on se trompe de chemin, et l’on se fait un bon bout avant de trouver des piscines, mais la route est jolie, on voit des sortes de marmottes (dassie) et des perruches. Il y a plein d’oiseaux dans ce pays. Les gars font des courses de petits bâtons dans les cascades, les filles bullent. Le retour est un peu laborieux et nous vaut la gueule de Cassandre… Retour pique-nique, lessive (eh oui, on n’avait pas tout fait hier !) et pendant que les unes bullent et que les gars jouent encore dans la rivière, je vais à pied au bureau (1km) chercher de l’eau, de la viande et des boissons. Je croiserai en chemin des traces de zèbres, (mais pas de zèbres…) Et des babouins qui crient dans la montagne. Barbecue lancé à 17h, fin du repas à 19h, on range au maximum ce soir pour essayer de démarrer tôt demain. Une journée de pause ne fait pas de mal : je trouve les enfants facilement de mauvaise humeur aujourd’hui.
Jeudi 20 juillet 06 On lève le camp d’assez bonne heure ce matin, réveillés par les cris des babouins. Et dans les premiers Km de route, nous aurons la chance de croiser de zèbres, des kudus, et des dromadaires. Nous nous arrêtons dans un endroit improbable : Solitaire, au milieu de nulle part dans le désert, une station-service doublée d’une cafétéria, ambiance « Bagdad café », où un gros Allemand avec queue-de-cheval, à l’allure de biker, sert un apple-pie à vous faire tomber par terre. On arrive au bout de 4 heures à Walvis Bay. C’est une ville résidentielle calme qui borde la mer, avec des rues larges, toutes propres, et un lagon que se partagent pélicans, flamants roses et mouettes. Nous en faisons le tour histoire de faire le plein d’essence, d’argent, de bouffe, et de bons plans pour les trois jours à venir. Ballade en bord de mer, nous ramassons des plumes de flamants roses, les enfants leur courent derrière pour les faire s’envoler, nous assistons à un superbe coucher de soleil. Nous finissons la soirée dans un B&B, bien mérité après ces 10 jours de brousse et de désert, tout poussiéreux que nous sommes. La douche brûlante et la couette toute douce et toute chaude nous font le plus grand bien.
Vendredi 21 juillet 2006 Une nuit confortable !!! nous déjeunons ce matin en faisant chauffer nos bols dans un four micro-ondes !!! puis nous nous préparons pour une sortie en mer. C’est l’Atlantique, ici ! dès le départ, l’ambiance est là car des otaries sautent sur le bateau. C’est très sympa comme animal, les gens du cirque ne doivent pas faire grand chose pour les éduquer, tellement c’est vif et ça semble comprendre vite. On rencontre aussi sur notre chemin des pélicans, imposants, des dauphins, beaucoup plus gros que ceux que l’on voit à la Réunion. On s’amuse beaucoup avec les otaries ! retour à terre au bout de 4 heures qui nous ont semblé bien courtes. Et cet après-midi, nous nous mettons en chasse de timbres, d’une laverie pour laver les draps qui sont trop poussiéreux du désert, et d’un cybercafé pour envoyer des news et tchater un peu. Et l’on arrive à tout faire !! c’est la civilisation, ici ! Ce soir, nous partons pour Swakopmund, la ville voisine, où nous attend un « bungalow » pour deux jours, vu que le temps ici est glacial et très venteux, il n’était pas conseillé de faire du camping. Nous allons au resto : un resto africain qu’on nous avait conseillé, c’est délicieux, pour tout le monde ! encore une bonne journée qui s’achève, les troupes sont fatiguées mais il faut dire qu’il est tard ce soir : 21heures !! J’allume l’ordinateur à notre retour pour écrire le journal quotidien, et à ma stupéfaction il y a du réseau dans ce B&B !!!je vais en profiter pour mettre quelques mails car je ne suis pas sûre d’avoir correctement envoyé ceux d’hier dans le cybercafé.
Samedi 22 juillet. Je crois qu’on est à la moitié des vacances. À la fois ça passe vite et l’on en a déjà tellement vu et fait… Ce matin, c’était Versailles. Petit déj’ hyper varié et complet, œufs, bacon, jus, fromages, fruits, céréales…… Puis départ pour Cape cross, là où se trouve la plus grande colonie d’otaries du monde. J’ai compris aujourd’hui l’expression « ça pue le phoque ». c’est une odeur épouvantable qu’une tribu pareille. On s’est amusé un bon moment à les observer évoluer. On a vu des chacals qui rodaient. Et l’on est rentrés, la tête pleine de souvenirs et la voiture pleine d’odeurs…. Et cet après-midi, nous sommes allés visiter l’aquarium, sans grand intérêt. La seule chose amusante a été l’immersion d’un plongeur dans le grand bassin pour nourrir les poissons et les tortues. On a fini par traîner sur la plage (comme d’hab’, en pull et en écharpes !). Et le repas s’est passé au même endroit qu’hier, tout le monde ayant été si content qu’on a eu envie de recommencer ! Ce soir, je profite de la connexion pour passer quelques messages et tchater un peu. C’est hallucinant de pouvoir communiquer si facilement, alors qu’on est si loin physiquement. Du coup je traîne !!!
Dimanche 23 juillet 2006 Nous nous refaisons ce matin encore un petit déj’ gargantuesque, puis derniers au revoirs sur le tchat et c’est reparti pour 15 jours de brousse ! Rappro d’essence et de bouffe. La Namibie est un pays dans lequel on ne vend pas d’alcool le dimanche…Donc je n’aurai pas de bière !. Le compteur kilométrique passera ce matin les 3000km depuis notre départ ! le temps estimé pour cette étape nous crée une bonne surprise, nous roulons 1H45, alors qu’on avait prévu 3 heures ! c’est super ! Nous arrivons au milieu de nulle part, Spitkoppe, des énormes rochers de granit dans le désert. Une fois de plus nous sommes émerveillés ! les formes, les lumières sont de toute beauté. Les filles montent le camp, puis nous allons faire les lézards en maillots, sur un rocher, crème solaire, bouquins…. Les premiers voisins dans le camping sont à 1km… Ici, l’espace n’est pas un luxe. Les enfants jouent aux cartes, je vais faire un tour, méditer sur un gros rocher. Il y a vraiment une belle énergie dans ce pays. À mon retour, nous escaladons le rocher qui surplombe notre camp, prenons de jolies photos, puis redescendons pour l’apéro et la mise en route du feu, moment habituel maintenant de nos soirées d’aventuriers.
Lundi 24 juillet 2006 On reprend le rythme montage-démontage, après ces quelques jours de B&B. Et comme hier, une bonne surprise nous attend : alors qu’il était prévu 4H30 de route, notre étape est faite en 2 heures. Nous prenons connaissance des lieux et avant de monter le camp, allons visiter le site de peintures rupestres de Twyfelfontein. Un étonnant édifice tout en bidons de métal fait office d’accueil, puis un guide nous montre les dessins vieux de 2000 ou 5OOO ans. Le camp est monté le long d’une rivière, à sec, vu la saison. On nous dit que les éléphants sont dans cette région. Il n’en faut pas plus aux deux filles pour aller se balader dans le lit de la rivière…À la recherche des pachydermes ! (pourvu qu’elles ne les rencontrent pas, je ne sais pas comment ils réagissent devant d’aussi jolies jeunes filles !). Le camp est peuplé de plein d’oiseaux de toutes sortes, il y a des perroquets, des…, des …, il faut que je regarde les noms dans le guide !!
Mardi 25 juillet 2006 Peu de route ce matin, on arrive dans un camp sympa, la dame de l’accueil nous prévient qu’un éléphant était dans le camp la nuit dernière, que s’il revient, il suffit de se mettre sous la tente calmement, qu’on peut le prendre en photo …Mais sans flash ! (cf. Tintin au Congo !!) Nous installons le camp, et je profite d’avoir un peu de temps et de l’eau chaude pour laver du linge. Puis à 15h30, nous partons en game-drive avec le secret espoir de croiser des rhinos, des éléphants et des lions. Nous croiserons des zèbres, des oryx et des springboks… Mais aurons un guide originaire de cette région (le Damara) et qui parle en « cliquant » (Cf. les dieux sont tombés sur la tête !) il nous apprend donc à parler en cliquant, c’est très difficile, surtout pour des « déglu primaires » de notre espèce. Il nous montre également comment s’écrivent ces sons. Margot achèvera cette séance d’anthropologie en enregistrant le monsieur sur son portable !! Sera-ce sa prochaine sonnerie ???
Mercredi 26 juillet 2006 Ce matin c’est le spectacle ! le fameux éléphant d’hier est dans la rivière à quelques mètres de nous. Il mange tranquillement de l’herbe et se laisse photographier. C’est un mâle, il vit en indépendance du reste du groupe. Nous partons sans oublier de faire le plein d’essence, et sans aucune appréhension prenons la route…Pour s’apercevoir 50 Km plus loin que nous avons pris une mauvaise direction !! Dur dur ! après quelques hésitations, nous décidons de poursuivre et de changer le projet de ce soir, nous irons dormir à Opuwo. La route est longue, 5 heures, le câble de recharge de l’ordinateur fait des siennes, mais nous finissons par arriver à bon port, chez un français à l’accent du sud. C’est sympa de pouvoir échanger un peu !! Les alentours du camp me font penser à une Afrique que je connais, sèche, herbeuse, plutôt sale, grouillante de monde et d’animaux. Nous allons avec Margot à pied au supermarché voisin. Pour cela, nous traversons un petit marché Himba, animé, les femmes sont teintes de rouge, torse nu, pleines de bijoux, des « rastas » de terre rouge, des jupettes en peau de chèvre. Elles sont impressionnantes, plutôt rondelettes et très jolies de visage. Et surprenant aussi de se retrouver à la queue aux caisses de supermarché derrière une de ces femmes, et devant une de leurs homologues habillée à l’européenne. De retour au camp, les enfants jouent avec le fils du propriétaire des lieux, un peu plus jeune qu’eux, ils se baignent, l’eau ne doit pas dépasser les 15° !! Après ils chahutent ensemble autour de la piscine, et le petit Freddy tombe à l’eau, tout habillé, il ne sait pas nager ! Je le sèche et le ramène à sa maman…Nous ne le reverrons pas de la soirée !
Jeudi 27 juillet 2006 Il fait doux dans cette région, le repli du camp n’est pas trop dur ce matin, les filles d’ailleurs continuent de parfaire leurs scores au timing du montage (3’52’’) et du démontage (7’59’’). Il est temps de dire au revoir à Jacky (1h30 !!) et nous voilà repartis. Cette fois c’est de la piste possible uniquement aux 4X4, jusqu’à Epupa Falls ! j’angoisse un peu. Et finalement, ce n’est pas si terrible, et comparées aux pistes malgaches, les pistes namibiennes sont des autoroutes !! Nous arrivons dans un endroit splendide, paradisiaque ; d’ailleurs Ambroise ne s’y trompe pas, c’est ici qu’il vivra quand il sera grand ! Le camp est à la hauteur du reste, magnifique. Nous calons ici cet après-midi. Une grosse dame vient me voir et me dit en anglais « I’m a washing machine !! » je saute sur l’occasion pour lui donner un bon paquet de linge ! Nous prenons aussi RV avec un guide pour demain matin. Les enfants jouent, je lis. Tout va bien. Il fait très chaud, c’est assez rare pour le faire remarquer ! Je vais discuter un peu avec nos jeunes voisins de camp qui sont français. Agnès, Anne-Lise, Sandra, Aurélien et Michaël. Nous buvons l’apéro ensemble, ils sont très sympas.
Vendredi 28 juillet 2006 Grasse matinée aujourd’hui, nous avons RV avec le guide à 9h… Nous allons visiter un village himba. Nous achetons un sac de farine pour eux, ce qui est dans les habitudes, et nous partons avec notre guide, John, qui fera la traduction. Le « chef » nous accueille, un vieux monsieur de 75 ans, et nous visitons leur petit camp, un parc à veaux et à chevreaux au centre, 4 cases à chaque point cardinal autour de ce parc : une pour le « chef », et une pour chacune de ses trois femmes. Entre ces huttes d’autres petites huttes : celles de ses filles et de ses petits-enfants. Il n’y a pas grand monde : les hommes sont avec le bétail dans la brousse, les femmes sont en dehors du camp, avec une dizaine de garçonnets, circoncis depuis avant-hier. Il est de coutume de les laisser en dehors du camp, jusqu’à la cicatrisation complète. Nous allons les visiter ensuite. Ils sont tous beaux et semblent en bonne santé. Je me renseigne sur leur alimentation de base : lait de chèvre et viande. Ils ont tous de très belles dents. Tout ce monde a l’air très calme, peu d’activités au cours de la journée, rythmée toujours de la même façon : cuisine, recherche de bois et d’eau pour les femmes, garde du bétail pour les hommes. Nous restons deux heures en leur compagnie. J’ai le temps de traiter un peu le vieux qui souffre du genou ! Et nous prenons le chemin du retour en fin de matinée : en effet, nous devons aller « rafter » cet après-midi !!. nous mangeons dare-dare, et repartons avec un autre guide, Lucas. Les enfants sont partagés entre l’excitation et la peur : la rivière est pleine de crocodiles !! Après quelques instants de pagaye, et après avoir croisé de loin deux ou trois crocos qui s’avèrent avoir plus peur que nous, toute appréhension a disparu et tout le monde se régale ! Enthousiasme général pour petits et grands. Nous naviguons sur la Kunene River, qui fait frontière avec l’Angola que nous avons sur la rive droite. Pas mal de crocodiles en effet, nous ne verrons par contre aucun babouin ni aucun singe. Nous invitons le guide à boire un coup ce soir au camp, nous avons aussi invité les français d’hier soir. Petite ballade en fin de journée sur les hauteurs pour admirer les chutes, c’est un spectacle grandiose que toutes ces chutes qui tombent dans cette rivière. Nous ne regrettons pas notre escapade ! De retour au camp, nous partageons comme prévu l’apéro avec les français, Lucas n’est pas venu, tant pis. Puis chacun retourne à son camp pour l’habituelle grillade, et c’est le coucher 20h45. À ce moment-là, Cassandre m’appelle dans mon lit pour me dire « maman, le guide vient d’arriver avec une bouteille de bière !! ». Je ne suis pas en tenue pour le recevoir, je lui explique de mon lit (je dévore la fin des « cerfs-volants de Kaboul »), que nous devons lever le camp tôt demain matin et que nous sommes déjà couchés ! Merlin est tout déçu, il s’était bien entendu avec lui cet après-midi
Samedi 29 juillet 2006 Aujourd’hui est une journée un peu spéciale car nous avons beaucoup de route à faire et donc ce sera une étape pour rejoindre Etosha. Les 6 heures de route se passent plutôt bien et nous arrivons dans le joli camp de Hobatere, qui jouxte la frontière ouest d’Etosha. Chacun vaque, lecture, jeux de cartes, et l’après midi s’écoule comme ça. Une bonne douche, chauffée au feu de bois, fait du bien à tous les crasseux qui n’avaient pas vu l’eau depuis un moment ! Et puis au repas, c’est fête ! Nous attaquons l’apéro avec des cacahuètes, puis tentons la recette chutney au fromage : ce sont de toutes petites courges toutes rondes et très dures, dont nous vidons les pépins pour les remplacer par du fromage (fêta et gouda), puis on remet « le chapeau », on emballe dans de l’aluminium et on le met à cuire dans les braises. C’est bon ! Nous finissons par un kilo de yaourt aux fruits des bois : c’est l’orgie !! Nous avions fait les courses tous ensemble ce matin, et du coup, chacun a eu un peu de ce qu’il aime !
Dimanche 30 juillet 2006 Départ pour quatre jours à Etosha ! nous tentons une entrée du parc par l’ouest, mais n’avons pas de permis pour la réserve. Nous sommes dons obligés de faire trois heures de route pour rejoindre l’entrée sud, à Aukokuedjo. Et à partir de là c’est le feu d’artifice !! les points d’eau sont de véritables fourmilières de zèbres, de springboks, d’oryx, etc… Nous allons balader en dehors du « village » en voiture : interdiction formelle de descendre de voiture. Du coup c’est un peu long pour les gars qui chahutent et me perturbent la conduite. Il faudra qu’on trouve une idée de divertissement pour avoir « la paix » demain !! le soir, à la nuit tombée, au point d’eau du camp éclairé par des projecteurs, nous pouvons admirer la toilette d’un éléphant, et le passage d’une hyène.
Lundi 31 juillet 2006 Aujourd’hui première galère au repli des tentes, une des deux est coincée et ne veut pas se refermer… Il nous faudra l’aide d’un gentil voisin musclé pour la forcer un peu, et ensuite, notre perspicacité, notre astuce et notre persévérance pour trouver les boulons qui déconnent, trouver la boîte à outils, trouver les bons outils et enfin faire ce qu’il faut faire !!!nous avons trouvé un super jeu pour intéresser tout le monde pendant le voyage ! Les filles ont déterminé la valeur de chaque animal, en fonction de leur fréquence de rencontre, et Cassandre, meneuse du jeu, comptera qui voit quoi !! Le score final sera en ordre décroissant d’âge… Aujourd’hui encore nous sommes gâtés : éléphants sur la route, rhino au point d’eau, nous croiserons des italiens qui auront la patience d’attendre trois heures devant un bosquet pour qu’une hyène sorte chasser un springbok pour ses trois petits. On les retrouve le soir au camp pour partager leurs photos !! Le soir au point d’eau : toilette de 9 éléphants, et passage de trois rhinos… Cette réserve est vraiment une merveille pour qui aime observer et « traquer » les animaux. Je me régale au moins autant que les enfants !
Mardi 1er août 2006 Repli des tentes sans hâte ce matin, et une fois de plus petit problème : la fermeture des housses de tentes déraille. Il me semble que la poussière y est pour quelque chose… Il nous faudra l’aide d’un monsieur qui passe pour nous en sortir ! Puis nous prenons la route direction du camp suivant : Halali. En nous promenant, un 4X4 nous fait des signes : le coffre s’est ouvert ! Je suis obligée de sortir de la voiture « maman attention au lion !! » pour aller fermer : manque de bol, les serrures sont faussées maintenant ; il nous faut ré-ouvrir la boîte à outil pour essayer de les redresser ! j’arrive à peu près, on fignolera au camp. De retour au camp, nous nous installons et partons au point d’eau, éléphants et rhinos, et nous rencontrons une française très sympa, qui voyage seule. Nous papoterons un bon moment avant de rentrer pour le repas. Margot fait la lecture à voix haute à Cassandre : « vous revoir » de Marc Lévy. Cela plait à Cassandre, d’autant qu’elle a fini depuis longtemps tous les bouquins qu’elle s’était emmenée.
Mercredi 2 août 2006 Nous avons entendu cette nuit les rugissements d’un lion, sans doute au point d’eau. C’est étonnant la puissance de ce cri. Il fait très froid ce matin, nous avons du mal à nous mettre en route, la tente bloque toujours un peu à la fermeture. Cassandre kidnappe le livre d’hier, pour le finir dans son coin !! Nous repartons pour une matinée de ballade en voiture, pour ne pas voir grand chose, mis à part une famille de phacochères, c’est la première fois que nous en croisons à l’état sauvage. À notre retour, un monsieur, voisin de notre camp, vient demander si une femme qui voyage seule avec des enfants n’a pas peur…Nous blaguons un instant, avec sa femme. Décidément, je plais aux vieux sud-af !! Les enfants en ayant marre de la voiture, ils ne veulent pas repartir ce soir encore pour une ballade. Qu’à cela ne tienne, nous irons au point d’eau du camp, et nous ne serons pas déçus : 15 éléphants viennent boire, avec un tout petit. C’est très intéressant à observer : l’utilisation de la trompe, la communication entre eux, la réaction des autres animaux autour. J’oblige aujourd’hui les enfants à se laver…Cela fait au moins trois jours qu’ils n’ont pas vu d’eau !!! et chance pour eux, c’est leur premier (et seul je pense) bain namibien.il fallait bien cela pour les dépoussiérer… Mais tout sera à refaire à peine sortis de la salle de bains, le sol ici n’est que poussière, et quel beau jeu pour deux petits avec des bâtons, on peut faire des circuits, des nuages, et tout un tas d’autres choses merveilleuses…. De retour au camp, nous rediscutons avec Peter le voisin et sa femme, une tente de toit « tip-top » coûte 11000 N$... Je me plais à rêver, à m’inventer une remontée de l’Afrique avec mes enfants… Nous discutons vins, bouchons, capsules, agrafes, je pose mes cartes pour Fred. Pas de problème, Peter travaillait dans l’industrie du vin, il est maintenant à la retraite, mais il attend Fred pour lui présenter du monde ! il me laisse sa carte, et comme j’ai mis du collyre à sa femme qui a une conjonctivite, il nous donne de la viande et des légumes! Et des petits pois, des carottes, et patates douces préparées au barbecue, je ne connais pas beaucoup de personnes qui ont fait cette expérience !on fait des rencontres étonnantes en voyage ! Les filles en fin d’après-midi se décident à remonter le camp (3’17), et Cassandre par je ne sais quel moyen, se casse la figure de l’échelle…Plus de peur que de mal, mais elle quand même mal au coccyx…
Jeudi 3 août 2006 Hier soir en nous couchant, nous avons entendu un éléphant barrir, sans doute au point d’eau. Mais entre le froid saisissant et les gars crevés, nous avons préféré rester au lit. Ce matin, Peter nous raconte qu’il a vu une rixe entre éléphants et rhino hier soir, un éléphant s’étant vu refuser l’accès au point d’eau par deux rhino, il a appelé à la rescousse ses potes qui sont venus à …19 !! Et qui ont poussé les rhinos dans l’eau ! On a loupé le spectacle ! Nous sommes repartis pour la Waterberg. La route est longue. Arrivés là-bas, le paysage est splendide, le camping sympa. Nous voulons faire une balade qui arrive au point de vue de la région, mais Cassandre a mal au coccyx et les gars préfèrent courir après les mangoustes et les pintades. Qu’à cela ne tienne, nous montons avec Margot. Et ça vaut le coup ! De retour au camp, apéro, jeux, et tout va bien. Nous savons que c’est notre dernière nuit sous la tente….
Vendredi 4 août 2006 Ce matin nous ne sommes pas pris par le temps car il ne restera plus beaucoup de route pour clore notre tour. Nous démarrons doucement. Je traîne au lit pour finir mon bouquin (vous revoir), et Cassandre a la très bonne idée de mettre en route le petit déj’. Je ne me lève donc que pour aller en profiter ! petite promenade dans la forêt avant de reprendre la route. Nous nous arrêtons au marché artisanal de Okahandja. J’avais oublié ce que c’est fatigant d’avoir toujours à parler, à discuter, à négocier les prix. Deux heures dans cette ambiance, j’en ressors lessivée ! Mais nous avons des petits cadeaux à rapporter. Entre nous, l’artisanat local n’a rien d’exceptionnel. Arrivés à Windhoek, nous faisons halte dans une galerie commerciale pour acheter une valise pour Margot car la sienne n’a pas supporté le mois ! en passant, une boutique d’intérieur nous tend les bras, j’en profite pour acheter deux superbes housses de couette et des serviettes de toilette. Nous arrivons au Chaméléon en fin d’après-midi. Nous retrouvons alors nos « copains » de Epupa Falls. Le temps de refaire un peu les valises, le rangement de la voiture, et nous partons avec eux dans un resto pour passer notre dernière soirée namibienne. Nous passons une super soirée, ils sont adorables, on chante, on rit, l’ambiance est détendue. Ce soir c’est fête, on se couche à 23h !!
Samedi 5 août 2006 Pour reprendre une expression de Georges : « même les bonnes choses ont une fin », et aujourd’hui ça sent la fin ! Nous traînons au Chaméléon ce matin, les enfants jouent avec les amis d’hier soir, qui les emmènent même en courses ! Margot trie et nomme les photos, et moi j’essaie de tout faire rentrer dans les valises. Je fais aussi le point du mois avec Christine. Puis nous allons rendre la voiture, tout est nickel, aucun problème au check-up. Ensuite nous partons en minibus à l’aéroport, toujours avec nos copains français qui prennent l’avion suivant le nôtre. Tout le monde chante des chansons débiles dans le bus, ça rigole sec ! Nous prendrons un dernier pot ensemble à l’aéroport, avant de nous quitter, en nous échangeant nos mails. Le vol se passe bien, nous arrivons sans problème au « backpakers » à Johannesburg. Commande de « nuggems » pour les enfants, séance d’épilation pour Margot qui : 1) retrouve Marco demain et 2) espère pouvoir trouver un peu plus de chaleur à Groix, et donc montrer ses jambes !! Avoir chaud en Bretagne, c’est peut-être plus facile qu’en Namibie au mois de juillet, mais ce n’est pas gagné quand-même !
Dimanche 6 août 2006 Nous voilà dans l’avion, la boucle est bouclée… Ce matin, nous avons profité des derniers rayons du soleil sud-africain, à jouer aux cartes avec Margot ; Et puis ces interminables heures dans le hall de l’aéroport, où l’on sait qu’il va bientôt falloir se dire au revoir, mais où l’on fait comme si on ne le savait pas… Et puis l’heure de la séparation arrive, et l’on se dit qu’on se revoit bientôt, qu’on a de la chance, Noël ce n’est pas si loin…et vite on tourne la tête pour ne pas laisser voir ses yeux qui rougissent… C’est vrai, Noël c’est pas si loin… Nous voilà donc dans l’avion, les enfants jouent et j’alterne le temps entre mon livre « les âmes grises », et une sorte de bilan du mois écoulé. Au final, nous aurons perdu… deux chapeaux malgaches, une basket, deux savates, une écharpe, et nous aurons gagné… tant de bons moments passés ensemble, de rencontres insolites, d’images à couper le souffle, de souvenirs pour les soirées d’hiver….
Rencontre VF spécial Inde à Paris le 24 juin 2007 English translation pending
Bon, bon, puisque personne n'a l'air de s'y coller… nan je reprends, pas très enthousiaste ça ! Avant d'entamer mon troisième voyage en Inde, ça me ferait plaisir de vous (re)voir autour d'un déjeuner avant de faire une virée "Bollywood" dans les quartiers adéquats.
Je vous propose donc au choix le samedi 16 juin (j'en profite pour vous rappeler que le lendemain c'est la fête des papas) ou le dimanche 24 juin. Ceux qui ont des agendas de ministre m'excuseront pour le délai rapproché mais le 3 je décolle…
ps : toutes les propositions d'assistanat sont les bienvenues ! (-; pps : j'accepte aussi les donations en roupies - et ce, pour vous permettre de cultiver le détachement bien sûr - (-: ppps : dès que la date est fixée, je reviens vers vous avec un choix d'estaminets, troquets et autres maisons de santé où l'on sert des "bouillons restaurants".
Je vous propose donc au choix le samedi 16 juin (j'en profite pour vous rappeler que le lendemain c'est la fête des papas) ou le dimanche 24 juin. Ceux qui ont des agendas de ministre m'excuseront pour le délai rapproché mais le 3 je décolle…
ps : toutes les propositions d'assistanat sont les bienvenues ! (-; pps : j'accepte aussi les donations en roupies - et ce, pour vous permettre de cultiver le détachement bien sûr - (-: ppps : dès que la date est fixée, je reviens vers vous avec un choix d'estaminets, troquets et autres maisons de santé où l'on sert des "bouillons restaurants".
Rencontre VF à Antibes le 28 juillet 2007 English translation pending
Bonjour,
Certaines personnes ne pourront pas venir à la rencontre du 1er juillet aux iles de lérins et puis pourkoi ne pas également nous retrouver le samedi 28 juillet en fin d'après midi sur la plage entre Antibes et Marina Baie des Anges afin de pique niquer en soirée au bord de l'eau. Malheureusement nous n'avons plus le droit d'y faire des barbecues. donc j'attends nombreuses vos inscriptions et vous dit à bientôt
Certaines personnes ne pourront pas venir à la rencontre du 1er juillet aux iles de lérins et puis pourkoi ne pas également nous retrouver le samedi 28 juillet en fin d'après midi sur la plage entre Antibes et Marina Baie des Anges afin de pique niquer en soirée au bord de l'eau. Malheureusement nous n'avons plus le droit d'y faire des barbecues. donc j'attends nombreuses vos inscriptions et vous dit à bientôt
Recherche hôtel à Tokyo English translation pending
Je sais j'ai deja abordé le sujet. Mais mon voyage se rapproche et je ne trouve pas d'hotel.
Sans faire le "chieur" il y a toujours un truc qui ne va pas. Soit la chambre est minuscule (ok c'est la regle au japon, mais une chambre de 11 M2 sans un placard ce n'est pas non plus évident..), soit c'est a 20 min du metro, soit c'est au dessus de nos moyens.
Donc voila ce que je cherche, puisque je commence a avoir une idée precise. Je pars avec ma femme 20 jours a Tokyo. Donc on aimerait une chambre ou on peut "s'installer" un peu. On aimerait ne pas etre trop loin d'une station de metro et dans un quartier sympathique. Shibuya semble etre compliqué vu notre budget (sans etre dans kabukicho), mais shinjuku semble plus jouable. Nous avons un budget de 100 euros max la nuit. Budget qui peut tres legerement etre dépassé sur une offre de type studio a louer.
Si vous avez un autre quartier a nous proposer ou vous connaissez un bon hotel, nous sommes a l'ecoute. Sachant qu'on cherche un coin pas trop mal desservi, et plutot vivant avec restau, bar, shopping, dans la peripherie de l'hotel (surtout pour le soir en fait)
Merci encore
Donc voila ce que je cherche, puisque je commence a avoir une idée precise. Je pars avec ma femme 20 jours a Tokyo. Donc on aimerait une chambre ou on peut "s'installer" un peu. On aimerait ne pas etre trop loin d'une station de metro et dans un quartier sympathique. Shibuya semble etre compliqué vu notre budget (sans etre dans kabukicho), mais shinjuku semble plus jouable. Nous avons un budget de 100 euros max la nuit. Budget qui peut tres legerement etre dépassé sur une offre de type studio a louer.
Si vous avez un autre quartier a nous proposer ou vous connaissez un bon hotel, nous sommes a l'ecoute. Sachant qu'on cherche un coin pas trop mal desservi, et plutot vivant avec restau, bar, shopping, dans la peripherie de l'hotel (surtout pour le soir en fait)
Merci encore
Avis sur le vélo globe trotter? English translation pending
slt que pensez vous du globe troter chez rando cycle?
CADRE :
Sur mesures. Tout REYNOLDS 631 ATB Oversize .
soudo-brasé. Toutes attaches brasées.
Revêtement époxy anti-choc.
ROUES : Moyeux : SHIMANO Deore XT. Jantes : RIGIDA Grizzly Carbide. Rayons : Inox Tandem. Pneus : SCHWALBE Marathon XR.
TRANSMISSION : Pédalier : T.A. Carmina. Jeu de pédalier : SHIMANO XT. Dérailleurs : SHIMANO XT. Cassette et chaîne : SHIMANO
FREINS : Etriers : SHIMANO XT. Leviers : SHIMANO XT.
APPUIS : Cintre et potence : ATB Multipositions. Jeu de direction : CAMPAGNOLO Acier. Selle : BROOKS Rodée. Tige de selle : KALLOY SP 248. Pédales : SHIMANO M324 SPD.
ACCESSOIRES : Pompe : ZEFAL. Porte-bidon : ZEFAL Garde-boue : en inox avec tringles en dural. Porte-bagages avant et arrière : en tubes d’acier chromés sur mesures.
2 999 € Merci
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2 999 € Merci
Portraits d'Ouzbékistan English translation pending
1. Un consul pas comme les autres
S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.
La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!
Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.
Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.
En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.
Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!
Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.
Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.
La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!
Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.
Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.
En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.
Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!
Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.
Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
Et si on prenait le train plutôt? (Russie, Mongolie, Chine) English translation pending
Nous sommes en juillet 2006, et un an après mon dernier passage en Asie, me revoila en pleins preparatifs. Cette fois-ci j’ai choisi le Transsibérien (ou le Transmongolien, je sais jamais...)
Episode 1: Moscou
Une fois les galères de visas réglées, nous sommes prêts a partir. Nous c’est mon pote de lycee Théo (et ancien voisin) et moi. On va être un peu pressés, il faut le dire, car on part le 1er aout, et Théo veut absolument rentrer avant le 25.... Quant a moi je n’ai rien décidé encore, je suis sensé retourner sur Paname pour un rattrapage vers le 8 septembre. Nous avons opté pour l’avion jusqu’a Moscou. Mais pas ensemble. Son père bossant pour Air France, il bénéficie de super tarifs. On se retrouvera sur place. En fin d’après-midi j’atterris a Domodedovo, au Sud de Moscou. Une grosse heure de transports en commun plus tard je trouve l’hotel. - "Bonjour, vous parlez anglais?" dans un russe approximatif certes, mais en russe quand meme. - "Non". Bon, c’est pas la premiere fois que ca m’arrive, et il se trouve que j’ai un don naturel en ce qui concerne le mimme. Après 5 bonnes minutes, elle me dit en anglais d’un ton amusé: - "Ca y est c’est fini? Bien sur que je parle anglais, on est pas dans la forêt!" Ouh alors ca ma cocotte je vais m’en souvenir...
Il est maintenant 22h, et Théo devrait être arrivé depuis 3h facile. Il a du loupper son avion, qu’importe ça m’empêchera pas de sortir boire un coup. Avec une francaise et 2 suisses qui m’ont convaincu de ne pas changer d’hotel, nous sortons donc a la recherche d’un coin sympatoche. Mais alors que la francaise et l’un des deux suises marchaient devant, l’autre suise et moi meme nous nous faisons contrôler par un flic. Il regarde si on s’est bien fait enregistrer a l’OVIR (c’est un peu comme la police). Je lui dit que je viens d’atterir, et me repond dans un anglais correct: - "Pas de probleme pour toi, par contre pour ton pote little problem". Lui est arrive hier de Saint petersbourg. Normalement on a 3 jours pour se faire enregister dans une nouvelle ville, donc je vois pas ou est le probleme. L’anglais de notre cher officier se degrade d’un coup, et lui fait comprendre qu’il doit le suivre au comigo et payer une amende de 1500r. T’inquietes mon pote, je viens avec toi, tu as 3 jours pour le faire il le sait aussi bien que nous, il bleuffe. Mais mon ami suisse lui demande si y a moyen de payer ici. "Bien sur" qu’il lui repond, bah tiens! Il s’en sort finalement pour 150r. Pfiou... j’espere que ce sera pas comme ça tout le temps... Quelques bieres plus tard on rentre a l’hotel, et Théo est finalement arrive. Il me dira le lendemain qu’il a bel et bien louppé son avion, et qu’en plus ils ont perdu son sac a l’aeroport...
Dans les 3 jours qui suivent on recupere son sac, j’appelle la Société Géniale car ma carte bleue a dépassé son plafond de retrait hebdo de 300 nonos, on visite la ville, et on achete nos billets pour Irkutsk. Plus de place en Plastkart (3eme classe), va pour la Kupe (2nde)... Nous trouvons Moscou un peu devevant, mais comme pour beaucoup de villes, il faut y rester un peu pour y percer les secrets. Une autre fois peut-être car ici ca douille sévère, et demain on part donc pour Irkutsk.
Episode 1: Moscou
Une fois les galères de visas réglées, nous sommes prêts a partir. Nous c’est mon pote de lycee Théo (et ancien voisin) et moi. On va être un peu pressés, il faut le dire, car on part le 1er aout, et Théo veut absolument rentrer avant le 25.... Quant a moi je n’ai rien décidé encore, je suis sensé retourner sur Paname pour un rattrapage vers le 8 septembre. Nous avons opté pour l’avion jusqu’a Moscou. Mais pas ensemble. Son père bossant pour Air France, il bénéficie de super tarifs. On se retrouvera sur place. En fin d’après-midi j’atterris a Domodedovo, au Sud de Moscou. Une grosse heure de transports en commun plus tard je trouve l’hotel. - "Bonjour, vous parlez anglais?" dans un russe approximatif certes, mais en russe quand meme. - "Non". Bon, c’est pas la premiere fois que ca m’arrive, et il se trouve que j’ai un don naturel en ce qui concerne le mimme. Après 5 bonnes minutes, elle me dit en anglais d’un ton amusé: - "Ca y est c’est fini? Bien sur que je parle anglais, on est pas dans la forêt!" Ouh alors ca ma cocotte je vais m’en souvenir...
Il est maintenant 22h, et Théo devrait être arrivé depuis 3h facile. Il a du loupper son avion, qu’importe ça m’empêchera pas de sortir boire un coup. Avec une francaise et 2 suisses qui m’ont convaincu de ne pas changer d’hotel, nous sortons donc a la recherche d’un coin sympatoche. Mais alors que la francaise et l’un des deux suises marchaient devant, l’autre suise et moi meme nous nous faisons contrôler par un flic. Il regarde si on s’est bien fait enregistrer a l’OVIR (c’est un peu comme la police). Je lui dit que je viens d’atterir, et me repond dans un anglais correct: - "Pas de probleme pour toi, par contre pour ton pote little problem". Lui est arrive hier de Saint petersbourg. Normalement on a 3 jours pour se faire enregister dans une nouvelle ville, donc je vois pas ou est le probleme. L’anglais de notre cher officier se degrade d’un coup, et lui fait comprendre qu’il doit le suivre au comigo et payer une amende de 1500r. T’inquietes mon pote, je viens avec toi, tu as 3 jours pour le faire il le sait aussi bien que nous, il bleuffe. Mais mon ami suisse lui demande si y a moyen de payer ici. "Bien sur" qu’il lui repond, bah tiens! Il s’en sort finalement pour 150r. Pfiou... j’espere que ce sera pas comme ça tout le temps... Quelques bieres plus tard on rentre a l’hotel, et Théo est finalement arrive. Il me dira le lendemain qu’il a bel et bien louppé son avion, et qu’en plus ils ont perdu son sac a l’aeroport...
Dans les 3 jours qui suivent on recupere son sac, j’appelle la Société Géniale car ma carte bleue a dépassé son plafond de retrait hebdo de 300 nonos, on visite la ville, et on achete nos billets pour Irkutsk. Plus de place en Plastkart (3eme classe), va pour la Kupe (2nde)... Nous trouvons Moscou un peu devevant, mais comme pour beaucoup de villes, il faut y rester un peu pour y percer les secrets. Une autre fois peut-être car ici ca douille sévère, et demain on part donc pour Irkutsk.
Traitement anti-paludisme pour Dakar? (Sénégal) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans 3 semaines à Dakar chez un ami français pour 10 jours. Mes vaccins sont à jour et je viens de faire fièvre jaune, hepatite A et typhoide.. Quels conseils me donneriez vous en matière de traitement anti palu, la saison est elle propice - du 3 au 11 juin ?-je vais passer la plupart du temps en intérieur ou dans Dakar- aucune excursion prévue-, le traitement est excessivement cher... Est ce prendre un risque de s'abstenir de traitement ou au pire acheter le traitement sur place... Merci par avance...
Je pars dans 3 semaines à Dakar chez un ami français pour 10 jours. Mes vaccins sont à jour et je viens de faire fièvre jaune, hepatite A et typhoide.. Quels conseils me donneriez vous en matière de traitement anti palu, la saison est elle propice - du 3 au 11 juin ?-je vais passer la plupart du temps en intérieur ou dans Dakar- aucune excursion prévue-, le traitement est excessivement cher... Est ce prendre un risque de s'abstenir de traitement ou au pire acheter le traitement sur place... Merci par avance...
Vietnam: Phu Quoc ou Nha Trang? English translation pending
Bonsoir,
Pour une pose repos 😎(plage, farnienté..) en milieu de parcours ou fin, vaut-il mieux s'arreter près de Nha Trang, sachant qu'il y a des petites iles ou la grande ile de Phu Quoc ? ou bien encore Mui Ne moins connue ?
Qu'en pensez-vous ? 🙂
Pour une pose repos 😎(plage, farnienté..) en milieu de parcours ou fin, vaut-il mieux s'arreter près de Nha Trang, sachant qu'il y a des petites iles ou la grande ile de Phu Quoc ? ou bien encore Mui Ne moins connue ?
Qu'en pensez-vous ? 🙂
Picnic à Lyon et randonnée dans les Alpes les 22, 23 et 24 juin 2007 English translation pending
Que diriez-vous de nous retrouver, le vendredi 22 juin au soir, autour d'un pique-nique dans Lyon, puis, pour ceux qui le souhaitent, de poursuivre le samedi et le dimanche par une rando en montagne, au dessus de Grenoble? 🙂
Vendredi 22 juin à partir de 19h Rendez-vous au Parc Naturel de la Feyssine, au dessus du campus de la Doua. Amenez votre pique-nique et tout ce que vous voulez: photos, dessins, projets, musique, ... et n'oubliez pas de vous inscrire par message public à la suite de cette discussion (ainsi on sait qui vient!).
Accès facile depuis le centre de Lyon: tramway: arrêt IUT Feyssine vélo: plusieurs bornes Velov autour du campus voiture: stationnement facile à l'entrée du parc ou dans le campus. train: gare Part Dieu puis tramway direct direction IUT Feyssine
Lieu de Rendez-vous au bord de l'eau, à côté de l'Ile aux Castors:

(plan univ-lyon1.fr)
Samedi 23 juin et dimanche 24 juin
Prenez votre tente (tente de rando, donc légère, si vous en avez une), vos chaussures de rando, votre duvet, votre bouffe pour le samedi midi, samedi soir, dimanche matin et dimanche midi, direction le massif de Belledonne. Nous monterons samedi après-midi au Lac de la Coche (600m de dénivelé, voir le topo de la rando) et nous camperons au bord du lac le soir.
(photo montagne.plisson.org)
Le lendemain, certains pourront causer au bord du lac, d'autres rayonner autour (plusieurs randos possibles dans le coin, suggestions bienvenues), puis redescendre dans l'après-midi.
Vu qu'on se sera certainement couchés un peu tard le vendredi 😉 RDV le samedi à 9h45 sur le parking de Décathlon St Priest. Pour ceux qui ne partiraient pas de Lyon, RDV à Prabert (38) en fin de matinée. Je pense qu'on prendra le repas de midi avant de s'attaquer à la montée.
Pour s'inscrire, il suffit d'envoyer un message public à la suite de cette discussion, en précisant le cas échéant si vous avez une tente de rando (combien de places) et une voiture (combien de places).
Espérons que nous ayons le même temps que l'an dernier à Dieulefit, même sans piscine... mais y'a le lac 😛
Vendredi 22 juin à partir de 19h Rendez-vous au Parc Naturel de la Feyssine, au dessus du campus de la Doua. Amenez votre pique-nique et tout ce que vous voulez: photos, dessins, projets, musique, ... et n'oubliez pas de vous inscrire par message public à la suite de cette discussion (ainsi on sait qui vient!).
Accès facile depuis le centre de Lyon: tramway: arrêt IUT Feyssine vélo: plusieurs bornes Velov autour du campus voiture: stationnement facile à l'entrée du parc ou dans le campus. train: gare Part Dieu puis tramway direct direction IUT Feyssine
Lieu de Rendez-vous au bord de l'eau, à côté de l'Ile aux Castors:

(plan univ-lyon1.fr)Samedi 23 juin et dimanche 24 juin
Prenez votre tente (tente de rando, donc légère, si vous en avez une), vos chaussures de rando, votre duvet, votre bouffe pour le samedi midi, samedi soir, dimanche matin et dimanche midi, direction le massif de Belledonne. Nous monterons samedi après-midi au Lac de la Coche (600m de dénivelé, voir le topo de la rando) et nous camperons au bord du lac le soir.
(photo montagne.plisson.org)Le lendemain, certains pourront causer au bord du lac, d'autres rayonner autour (plusieurs randos possibles dans le coin, suggestions bienvenues), puis redescendre dans l'après-midi.
Vu qu'on se sera certainement couchés un peu tard le vendredi 😉 RDV le samedi à 9h45 sur le parking de Décathlon St Priest. Pour ceux qui ne partiraient pas de Lyon, RDV à Prabert (38) en fin de matinée. Je pense qu'on prendra le repas de midi avant de s'attaquer à la montée.
Pour s'inscrire, il suffit d'envoyer un message public à la suite de cette discussion, en précisant le cas échéant si vous avez une tente de rando (combien de places) et une voiture (combien de places).
Espérons que nous ayons le même temps que l'an dernier à Dieulefit, même sans piscine... mais y'a le lac 😛
Atelier-Festival "Théatre des intouchables" le 25 mai 2007 à Villupuram (Pondicherry) recherche volontaires English translation pending
Le Théatre au service de la défense des Droits Humains, et ici précisément ceux des Intouchables...
Que vous soyez amateurs de théatre populaire, désireux de comprendre la situation persistante des Intouchables dans l'Inde d'aujourd'hui, ou que vous vous sentiez l'âme d'un volontaire/bénévole... prévoyez une halte plus ou moins longue à Pondicherry et ses environs en rejoignant l'ONG Indienne ADECOM Network basée à Pondicherry.
Je tiens à votre disposition le programme de l'Atelier-Festival (format word en anglais) et vous transmets ci-après un message de P.LALIDA, responsable de ADECOM Network, à la recherche de volontaires pour couvrir ce tout premier événement au niveau national autour du Théatre Dalit et à l'issue duquel il faudra concevoir une documentation complète pour communiquer et faire vivre cette initiative dans la durée.
"Vous êtes interressé par le « théatre des opprimés », vous faites des recherches sur le sujet ou l’étudiez ? Venez nous rejoindre pour participer à cet atelier-évenement et séjournez sur plusieurs semaines pour étudier le « Théatre des Intouchables ». Nous recherchons des volontaires : - pour assurer sur place la préparation de la documentation en anglais. - avec des compétences en photo/vidéo pour présenter une documentation selon les standards internationaux en matière d'images (selon notre expérience la qualité localement est insuffisante) - pour prendre en charge la mise en forme du site internet ainsi que la mise à jour des informations. Si un journaliste est interressé pour réaliser le « papier » sur la manifestation, ou concevoir un bulletin d’informations qui serait plus utile tant pour les artistes que le public ; contactez-nous. Vous en remerciant, Solidairement, P.LALIDA adecomn@gmail.com ADECOM Network - Défense des Droits Humains des Dalits, des femmes et enfants - http://adecomnetwork.org/ "
Je tiens à votre disposition le programme de l'Atelier-Festival (format word en anglais) et vous transmets ci-après un message de P.LALIDA, responsable de ADECOM Network, à la recherche de volontaires pour couvrir ce tout premier événement au niveau national autour du Théatre Dalit et à l'issue duquel il faudra concevoir une documentation complète pour communiquer et faire vivre cette initiative dans la durée.
"Vous êtes interressé par le « théatre des opprimés », vous faites des recherches sur le sujet ou l’étudiez ? Venez nous rejoindre pour participer à cet atelier-évenement et séjournez sur plusieurs semaines pour étudier le « Théatre des Intouchables ». Nous recherchons des volontaires : - pour assurer sur place la préparation de la documentation en anglais. - avec des compétences en photo/vidéo pour présenter une documentation selon les standards internationaux en matière d'images (selon notre expérience la qualité localement est insuffisante) - pour prendre en charge la mise en forme du site internet ainsi que la mise à jour des informations. Si un journaliste est interressé pour réaliser le « papier » sur la manifestation, ou concevoir un bulletin d’informations qui serait plus utile tant pour les artistes que le public ; contactez-nous. Vous en remerciant, Solidairement, P.LALIDA adecomn@gmail.com ADECOM Network - Défense des Droits Humains des Dalits, des femmes et enfants - http://adecomnetwork.org/ "
Equivalent de la biafine en Thaïlande? English translation pending
salut ! suis actuellement à phuket jusqu'au 9 mai, le soleil est ultra virulent, impressionnant...resultat, je me tape de sacrés coups de soleil ainsi qu'une belle irruption de boutons sur les bras et le dos!
J'ai pu acheter de l'aloe vera dans une pharmacie sur patong beach, mais pas de biafine.
Savez vous par hasard s'il existe un equivalent de la biafine en thailande, et si oui quel est son nom???
ps: phuket est magnifique, mais evitez patong beach si vous ne voulez pas vous retrouvez avec de bruyants touristes germaniques ou nordiques, et autres rabbateurs de taxis et tuktuk ;-)
MErci, a+++
J'ai pu acheter de l'aloe vera dans une pharmacie sur patong beach, mais pas de biafine.
Savez vous par hasard s'il existe un equivalent de la biafine en thailande, et si oui quel est son nom???
ps: phuket est magnifique, mais evitez patong beach si vous ne voulez pas vous retrouvez avec de bruyants touristes germaniques ou nordiques, et autres rabbateurs de taxis et tuktuk ;-)
MErci, a+++
Camping sauvage en France English translation pending
Bonjor.J'ai cherché mais je n'ai rien trouvé.Je desire faire du camping sauvage avec des amis cette ete.Notre voyage consiste a instalé 2 petites tente au bord d'un lac et y passer la semaine.
J'aimerai connaitre les regles ( feu, baignade ... ) .Se qui est interdit....
Merci de me repondre
Merci de me repondre
Dissidents au Vietnam English translation pending
Juste pour info !
Dans le Vietnam du nord, je trouvais sur place que l'on sentait bien la présence du parti unique... même l'adhésion à l'OMC ne semble pas faire changer les choses, à suivre...
M
VIETNAM • Pas question de laisser les dissidents s’exprimer ( Courrier international, 20/04/2007) Depuis un an, les autorités de Hanoi se sont montrées plutôt clémentes envers les mouvements démocratiques. Mais, une fois acquise l’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce, la chasse aux opposants a vite repris.
Le dissident Nguyen Van Ly
AFP C’est la plus importante répression engagée contre la dissidence politique au Vietnam depuis plus de vingt ans, disent les organisations internationales de défense des droits de l’homme. Le harcèlement et le nombre croissant de détentions sont en train de vider de sa substance le mouvement pour les réformes démocratiques, balbutiant mais audacieux, qui bénéficie du soutien tacite de Washington. En février, la police a arrêté le prêtre catholique dissident Nguyen Van Ly. Il est accusé d’avoir tenté de nuire au gouvernement en mettant sur pied une organisation politique indépendante. Ly est l’un des membres fondateurs du Bloc 8406, un mouvement lancé en avril 2006, qui réclame plus de démocratie et de droits civiques. Lui et deux autres membres du Bloc 8406 n’ont eu droit qu’à l’assistance d’un avocat commis d’office lors de leur procès, fin mars.
La police interpelle les opposants à tour de bras
Le 6 mars, la police a jeté en prison deux avocats spécialisés dans les droits de l’homme, Nguyen Van Dai et Le Thi Cong Nhan, accusés de propagande antigouvernementale. Début mars, les autorités ont également interpellé Dang Thang Tien, porte-parole du Parti pour le progrès du Vietnam, l’une des formations d’opposition qui ont vu le jour depuis un an. Le 3 février, l’ingénieur et militant prodémocratie Bach Ngoc Duong a été arrêté, battu et même étranglé durant les interrogatoires, selon les milieux dissidents. Tous encourent des peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à vingt ans s’ils sont reconnus coupables de conspiration contre l’Etat. Ces actions musclées surviennent au lendemain de l’adhésion du Vietnam à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dont le pays est devenu officiellement membre le 11 janvier. De toute évidence, les nouveaux dirigeants communistes qui ont pris la relève l’année dernière n’ont aucunement l’intention d’associer des changements politiques à leur impressionnant programme de réformes économiques. En outre, la répression de plus en plus brutale représente un camouflet diplomatique pour les Etats-Unis, qui ont joué un rôle déterminant dans l’admission à l’OMC tant convoitée par Hanoi. Le soutien apporté par Washington à la candidature vietnamienne était conditionné à l’amélioration de la situation des droits de l’homme. Durant les négociations de l’année dernière, il a été convenu que le gouvernement vietnamien libérerait une poignée de prisonniers politiques célèbres, désignés par Washington. Mais il a emprisonné au même moment des dizaines d’autres militants démocrates, de journalistes, de cyberdissidents et d’activistes chrétiens. Cela n’a pas empêché le gouvernement de George W. Bush, soucieux avant tout des relations commerciales, de retirer le Vietnam de sa liste des “pays particulièrement préoccupants” en matière de liberté religieuse. Une fois acquise son adhésion à l’OMC, Hanoi a ouvertement rompu le contrat diplomatique. Les organisations en faveur de la démocratie représentent en effet une menace certaine pour le pouvoir exclusif qu’exerce le Parti communiste . Le vice-ministre de la Sécurité, le général Nguyen Van Huong, a ainsi expliqué à un diplomate américain en poste à Hanoi qu’il était “illégal” pour des citoyens vietnamiens de former des partis politiques et que certaines organisations politiques récentes visaient à “renverser” le gouvernement. Justifiant la répression, il a avancé l’argument juridique selon lequel, en vertu de l’actuelle Constitution, le Vietnam est doté d’un régime à parti unique. A l’évidence, le PC craint qu’une nouvelle prise de conscience politique ne vienne compliquer son programme de réformes économiques fondé sur l’investissement étranger. Début 2006, une série de grèves pour de meilleures conditions de travail et des hausses de salaires a secoué les usines à capitaux étrangers, en particulier dans le Sud. Face à cette agitation, le gouvernement a cédé aux revendications en augmentant le salaire minimum de 40 %, une première depuis 1999. Hanoi n’apprécie guère l’appui tacite et sélectif de Washington apporté à diverses associations d’exilés vietnamiens aux Etats-Unis, notamment des groupes clandestins connus pour leur soutien logistique au Bloc 8406 et à d’autres organisations locales accusées par les autorités vietnamiennes de comploter contre l’Etat. Ces mouvements sont souvent généreusement financés et dirigés par des enfants très instruits de familles vietnamiennes qui avaient fui le pays après la prise de pouvoir par les communistes, en 1975. En avril 2006, le Bloc 8406 a osé promulguer publiquement son “Manifeste pour la liberté et la démocratie au Vietnam”, qui réclame une transition politique vers une démocratie pluraliste et retranscrit une section de la Déclaration d’indépendance américaine de 1776 : “Tous les hommes naissent égaux… avec certains droits inaliénables, parmi lesquels le droit de vivre, la liberté et la recherche du bonheur.” La publication du document a coïncidé avec la tenue du Xe Congrès national du Parti communiste. Depuis, il a recueilli des dizaines de milliers de signatures dans tout le pays : des noms et des adresses que les dissidents en exil craignent de voir désormais figurer sur la liste noire du gouvernement. Shawn W. Crispin
Le dissident Nguyen Van Ly
AFP C’est la plus importante répression engagée contre la dissidence politique au Vietnam depuis plus de vingt ans, disent les organisations internationales de défense des droits de l’homme. Le harcèlement et le nombre croissant de détentions sont en train de vider de sa substance le mouvement pour les réformes démocratiques, balbutiant mais audacieux, qui bénéficie du soutien tacite de Washington. En février, la police a arrêté le prêtre catholique dissident Nguyen Van Ly. Il est accusé d’avoir tenté de nuire au gouvernement en mettant sur pied une organisation politique indépendante. Ly est l’un des membres fondateurs du Bloc 8406, un mouvement lancé en avril 2006, qui réclame plus de démocratie et de droits civiques. Lui et deux autres membres du Bloc 8406 n’ont eu droit qu’à l’assistance d’un avocat commis d’office lors de leur procès, fin mars. La police interpelle les opposants à tour de bras
Le 6 mars, la police a jeté en prison deux avocats spécialisés dans les droits de l’homme, Nguyen Van Dai et Le Thi Cong Nhan, accusés de propagande antigouvernementale. Début mars, les autorités ont également interpellé Dang Thang Tien, porte-parole du Parti pour le progrès du Vietnam, l’une des formations d’opposition qui ont vu le jour depuis un an. Le 3 février, l’ingénieur et militant prodémocratie Bach Ngoc Duong a été arrêté, battu et même étranglé durant les interrogatoires, selon les milieux dissidents. Tous encourent des peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à vingt ans s’ils sont reconnus coupables de conspiration contre l’Etat. Ces actions musclées surviennent au lendemain de l’adhésion du Vietnam à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dont le pays est devenu officiellement membre le 11 janvier. De toute évidence, les nouveaux dirigeants communistes qui ont pris la relève l’année dernière n’ont aucunement l’intention d’associer des changements politiques à leur impressionnant programme de réformes économiques. En outre, la répression de plus en plus brutale représente un camouflet diplomatique pour les Etats-Unis, qui ont joué un rôle déterminant dans l’admission à l’OMC tant convoitée par Hanoi. Le soutien apporté par Washington à la candidature vietnamienne était conditionné à l’amélioration de la situation des droits de l’homme. Durant les négociations de l’année dernière, il a été convenu que le gouvernement vietnamien libérerait une poignée de prisonniers politiques célèbres, désignés par Washington. Mais il a emprisonné au même moment des dizaines d’autres militants démocrates, de journalistes, de cyberdissidents et d’activistes chrétiens. Cela n’a pas empêché le gouvernement de George W. Bush, soucieux avant tout des relations commerciales, de retirer le Vietnam de sa liste des “pays particulièrement préoccupants” en matière de liberté religieuse. Une fois acquise son adhésion à l’OMC, Hanoi a ouvertement rompu le contrat diplomatique. Les organisations en faveur de la démocratie représentent en effet une menace certaine pour le pouvoir exclusif qu’exerce le Parti communiste . Le vice-ministre de la Sécurité, le général Nguyen Van Huong, a ainsi expliqué à un diplomate américain en poste à Hanoi qu’il était “illégal” pour des citoyens vietnamiens de former des partis politiques et que certaines organisations politiques récentes visaient à “renverser” le gouvernement. Justifiant la répression, il a avancé l’argument juridique selon lequel, en vertu de l’actuelle Constitution, le Vietnam est doté d’un régime à parti unique. A l’évidence, le PC craint qu’une nouvelle prise de conscience politique ne vienne compliquer son programme de réformes économiques fondé sur l’investissement étranger. Début 2006, une série de grèves pour de meilleures conditions de travail et des hausses de salaires a secoué les usines à capitaux étrangers, en particulier dans le Sud. Face à cette agitation, le gouvernement a cédé aux revendications en augmentant le salaire minimum de 40 %, une première depuis 1999. Hanoi n’apprécie guère l’appui tacite et sélectif de Washington apporté à diverses associations d’exilés vietnamiens aux Etats-Unis, notamment des groupes clandestins connus pour leur soutien logistique au Bloc 8406 et à d’autres organisations locales accusées par les autorités vietnamiennes de comploter contre l’Etat. Ces mouvements sont souvent généreusement financés et dirigés par des enfants très instruits de familles vietnamiennes qui avaient fui le pays après la prise de pouvoir par les communistes, en 1975. En avril 2006, le Bloc 8406 a osé promulguer publiquement son “Manifeste pour la liberté et la démocratie au Vietnam”, qui réclame une transition politique vers une démocratie pluraliste et retranscrit une section de la Déclaration d’indépendance américaine de 1776 : “Tous les hommes naissent égaux… avec certains droits inaliénables, parmi lesquels le droit de vivre, la liberté et la recherche du bonheur.” La publication du document a coïncidé avec la tenue du Xe Congrès national du Parti communiste. Depuis, il a recueilli des dizaines de milliers de signatures dans tout le pays : des noms et des adresses que les dissidents en exil craignent de voir désormais figurer sur la liste noire du gouvernement. Shawn W. Crispin
Prévenir les ampoules aux pieds en randonnée? English translation pending
Bonjour,
Je vais surement faire de la randonnée cet été et je voudrais savoir si quelqu'un connaissait une méthode efficace pour prévenir les ampoules aux pieds ou pour les soigner?
Merci d'avance
MIka