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Récit de voyage au Mexique - juillet 2014 English translation pending
Mexique
5/7/2014 – Je suis crevée. Dans ma chambre à l’hôtel, situé dans le centre historique de Mexico, je ne pense qu'à une chose : dormir. Il doit être 5h30 du matin en France et cela fait donc 24 heures que je suis levée. L'arrivée à Mexico s'est faite sous la pluie, je m'y attendais car à Cuba, à la même époque, les orages et averses tombaient quasi tous les soirs. Je n'ai pas vu grand chose de la ville. Juste le temps d'arriver à l’hôtel. Je voulais prendre le métro, j'ai atterri dans le métrobus, une ligne de bus rapide. Je me rends ompte que ne pas parler espagnol est un véritable handicap, mais les gens sont gentils et essaye toujours de vous aider, même avec la barrière de la langue. C'est plutôt positif et un bon départ pour ce voyage lorsque tout le monde vous souri et vous aide facilement. Au final, le bus m'a déposé quasi devant l’hôtel, en à peine ½ heure, donc mieux que le métro. Demain, visite de Mexico city :)
6/7/2014 – 14h30 : Petite pause dans le parc de la Alameda, pause bien méritée, car j'ai les jambes en compote...l'air de rien, j'ai beaucoup marché dans le centre historique. Debout à 9h, j'ai commencé ma balade par le fameux Zocalo, qui est l'une des plus grande et plus belle place au monde. Ce matin est légèrement nuageux et l'air est frais. C'est parfait pour m'acclimater. Les gens sont très gentils et même s'ils ne parlent quasiment pas l'anglais, je m'en sors grâce à leur amabilité, et à priori, sans arnaque. J'ai acheté deux adaptateurs prises pour 4 pesos et une carte SIM avec beaucoup de crédit pour 100 pesos. Bref, autour du Zocalo, la cathédrale, très belle et penchée...Je vais vite me rendre compte que quasiment tous les édifices religieux sont penchés. On est dimanche, s'est la messe. Toujours sur le Zocalo, le Palais national, avec des fresques magnifiques qui représentent l'histoire du Mexique. Je continue de me promener à l'est du Zocalo, dans le quartier colonial qui n'est pas encore rénové. On y trouve pleins de marchands, spécialisés selon la rue : Une rue matériel électrique, une rue soin des cheveux, une rue d'uniforme scolaires... J'y trouve d'excellents tapas pour une bouchée de pain. Le centre historique est rempli d’églises, de palais qui ont été rénovées et sont devenus des musées. Visiter des musées ne m'intéresse pas plus que cela, mais il est intéressant de rentrer, juste pour l'architecture et les patios magnifiques qu'on y découvre. Je continue vers la place Santo Domingo, calme pour le lieu, entourée de palais et de petits imprimeurs assez typiques. Puis, je m'engage dans la Calle Madero, rue piétonne avec quelques magnifiques immeubles coloniaux et qui se terminent sur la tour Latino, premier gratte-ciel de cette ville e le par de la Alameda et le Palais de Bellas Artes. La chaleur commence à arriver et les petits vendeurs de fruits frais font mon régal. Pour 20 pesos, un grand verre de mangue, pastèque et une sorte de fruit vert à pépin (???) C'est assise sur un banc du parc, à l'ombre, en dégustant mes fruits, que j'écris ces quelques mots. On est dimanche, les mexicains se promènent aussi, en famille, et même si selon le guide du routard c'est plus calme qu'en semaine, je trouve déjà qu'il y a foule.
20h32 – Je ne sens plus mes jambes. J'ai marché comme une folle. Après ma pause dans le parc, j'ai continué jusqu'au monument de la révolution, un édifice de 63 mètres de haut vous mène sur un panorama magnifique via un ascenseur extérieur vitré...Aie aie aie, j'avais le vertige dans l'ascenseur. Mais en haut, çà allait et la vue est vraiment belle. Je suis revenue ensuite sur mes pas pour monter cette fois-ci bien plus haut, à la tour Latina, au 37ème étage. Une vue incroyable sur tout Mexico et comme c'est à l'intérieur du building, je n'ai pas ressenti le vertige, comme si la vitre me protégeait. Ce fut autre chose quand je suis montée au 44ème étage, où là, ceux sont des grillages qui nous séparent du vide. Je n'ai pas pu profiter à nouveau de la vue, le vertige était trop fort. Retour sur le Zocalo, où j'essaye de me faire expliquer au point info tourisme comment aller au site de Teotihuacan. Mais même là, l'anglais est très limité. Cela devient vraiment handicapant pour moi de ne pas parler espagnol. J'ai réussi à avoir ces informations, mais de retour à l’hôtel, cela devient beaucoup plus difficile quand je cherche à réserver un billet de bus, que je ne trouve pas d'internet café, que l’hôtel n'arrive pas à m'aider et ne sais pas et qu'avec mon téléphone, au bout d'une heure pour comprendre le site de réservation, je me retrouve bloquée sur ce site !!! j'avais oublié que 2 ans auparavant, c'était le même problème... Au final, plutôt que de stresser ou m'énerver, je décide, quitte à louper certains endroits à voir, de prendre mon temps. Je réserve une nuit de plus à l’hôtel. Cela me laissera le temps d'aller réserver quelque part mon billet et de profiter encore de la ville. Les gens sont vraiment tous serviables, mais l'anglais est inexistant ici. Ce soir, en sortant de l’hôtel, averse torride...Je cours au premier restaurant, déjà trempée au bout de 100 mètres, et me voilà entrain d'écrire ces quelques lignes. Je pensais manger à pas cher, mais c'était fermé, vu la pluie, car on mange à même la rue. J'aurai du y aller plus tôt. C'est pour cela qu'à 18h pleins de mexicains y mangeaient. Moins cons que moi, ils ont pas attendu la pluie ;) Bon, ce soir, çà va être gros dodo. Je suis claquée.
5/7/2014 – Je suis crevée. Dans ma chambre à l’hôtel, situé dans le centre historique de Mexico, je ne pense qu'à une chose : dormir. Il doit être 5h30 du matin en France et cela fait donc 24 heures que je suis levée. L'arrivée à Mexico s'est faite sous la pluie, je m'y attendais car à Cuba, à la même époque, les orages et averses tombaient quasi tous les soirs. Je n'ai pas vu grand chose de la ville. Juste le temps d'arriver à l’hôtel. Je voulais prendre le métro, j'ai atterri dans le métrobus, une ligne de bus rapide. Je me rends ompte que ne pas parler espagnol est un véritable handicap, mais les gens sont gentils et essaye toujours de vous aider, même avec la barrière de la langue. C'est plutôt positif et un bon départ pour ce voyage lorsque tout le monde vous souri et vous aide facilement. Au final, le bus m'a déposé quasi devant l’hôtel, en à peine ½ heure, donc mieux que le métro. Demain, visite de Mexico city :)
6/7/2014 – 14h30 : Petite pause dans le parc de la Alameda, pause bien méritée, car j'ai les jambes en compote...l'air de rien, j'ai beaucoup marché dans le centre historique. Debout à 9h, j'ai commencé ma balade par le fameux Zocalo, qui est l'une des plus grande et plus belle place au monde. Ce matin est légèrement nuageux et l'air est frais. C'est parfait pour m'acclimater. Les gens sont très gentils et même s'ils ne parlent quasiment pas l'anglais, je m'en sors grâce à leur amabilité, et à priori, sans arnaque. J'ai acheté deux adaptateurs prises pour 4 pesos et une carte SIM avec beaucoup de crédit pour 100 pesos. Bref, autour du Zocalo, la cathédrale, très belle et penchée...Je vais vite me rendre compte que quasiment tous les édifices religieux sont penchés. On est dimanche, s'est la messe. Toujours sur le Zocalo, le Palais national, avec des fresques magnifiques qui représentent l'histoire du Mexique. Je continue de me promener à l'est du Zocalo, dans le quartier colonial qui n'est pas encore rénové. On y trouve pleins de marchands, spécialisés selon la rue : Une rue matériel électrique, une rue soin des cheveux, une rue d'uniforme scolaires... J'y trouve d'excellents tapas pour une bouchée de pain. Le centre historique est rempli d’églises, de palais qui ont été rénovées et sont devenus des musées. Visiter des musées ne m'intéresse pas plus que cela, mais il est intéressant de rentrer, juste pour l'architecture et les patios magnifiques qu'on y découvre. Je continue vers la place Santo Domingo, calme pour le lieu, entourée de palais et de petits imprimeurs assez typiques. Puis, je m'engage dans la Calle Madero, rue piétonne avec quelques magnifiques immeubles coloniaux et qui se terminent sur la tour Latino, premier gratte-ciel de cette ville e le par de la Alameda et le Palais de Bellas Artes. La chaleur commence à arriver et les petits vendeurs de fruits frais font mon régal. Pour 20 pesos, un grand verre de mangue, pastèque et une sorte de fruit vert à pépin (???) C'est assise sur un banc du parc, à l'ombre, en dégustant mes fruits, que j'écris ces quelques mots. On est dimanche, les mexicains se promènent aussi, en famille, et même si selon le guide du routard c'est plus calme qu'en semaine, je trouve déjà qu'il y a foule.
20h32 – Je ne sens plus mes jambes. J'ai marché comme une folle. Après ma pause dans le parc, j'ai continué jusqu'au monument de la révolution, un édifice de 63 mètres de haut vous mène sur un panorama magnifique via un ascenseur extérieur vitré...Aie aie aie, j'avais le vertige dans l'ascenseur. Mais en haut, çà allait et la vue est vraiment belle. Je suis revenue ensuite sur mes pas pour monter cette fois-ci bien plus haut, à la tour Latina, au 37ème étage. Une vue incroyable sur tout Mexico et comme c'est à l'intérieur du building, je n'ai pas ressenti le vertige, comme si la vitre me protégeait. Ce fut autre chose quand je suis montée au 44ème étage, où là, ceux sont des grillages qui nous séparent du vide. Je n'ai pas pu profiter à nouveau de la vue, le vertige était trop fort. Retour sur le Zocalo, où j'essaye de me faire expliquer au point info tourisme comment aller au site de Teotihuacan. Mais même là, l'anglais est très limité. Cela devient vraiment handicapant pour moi de ne pas parler espagnol. J'ai réussi à avoir ces informations, mais de retour à l’hôtel, cela devient beaucoup plus difficile quand je cherche à réserver un billet de bus, que je ne trouve pas d'internet café, que l’hôtel n'arrive pas à m'aider et ne sais pas et qu'avec mon téléphone, au bout d'une heure pour comprendre le site de réservation, je me retrouve bloquée sur ce site !!! j'avais oublié que 2 ans auparavant, c'était le même problème... Au final, plutôt que de stresser ou m'énerver, je décide, quitte à louper certains endroits à voir, de prendre mon temps. Je réserve une nuit de plus à l’hôtel. Cela me laissera le temps d'aller réserver quelque part mon billet et de profiter encore de la ville. Les gens sont vraiment tous serviables, mais l'anglais est inexistant ici. Ce soir, en sortant de l’hôtel, averse torride...Je cours au premier restaurant, déjà trempée au bout de 100 mètres, et me voilà entrain d'écrire ces quelques lignes. Je pensais manger à pas cher, mais c'était fermé, vu la pluie, car on mange à même la rue. J'aurai du y aller plus tôt. C'est pour cela qu'à 18h pleins de mexicains y mangeaient. Moins cons que moi, ils ont pas attendu la pluie ;) Bon, ce soir, çà va être gros dodo. Je suis claquée.
Promenade dans le sud des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous
à peine rentré je post ce compte rendu pour ceux que cela pourrai aider dans leurs préparatifs😉
Compte tenu de l’expérience plus que positive de l’année passée, cette fois encore, je vais organiser l’intégralité du séjour moi même personnellement tout seul avec l’aide bien sur d’internet, de ses comparateurs de prix, de ses forums et blogs…
Je m’y prends bien à l’avance, afin de limiter au maximum les impairs et autres erreurs de choix. Cette fois ce sera le Sud des Etats unis.
Première étape, planifier l’itinéraire en fonction des points d’intérêts choisis, puis définir les points de chutes en fonction des distances quotidiennes à parcourir, quantifier les nuitées sur un même site, et enfin concrétiser tout cela par les réservations afin de partir le plus tranquille possible.
La trame principale sera :
- laFloride (Miami, Everglades, Key West),
- le Golfe du Mexique et la Louisianne (nouvelle orléans, lafayette, bayous)
- le Texas et ses grandes villes (Houston, San antonio, Austin, Dallas),
- le Tennessee (Memphis, Nashville)
- le parc de Great Smoky mountains,
- les rivages de l’atlantique avec Charleston, pour retourner et finir en Floride (ce qui évite les frais toujours exorbitants d’abandon de véhicule) avec Jacksonville et Orlando (5 nuits de« repos » dans une villa avec piscine s’il vous plait !!)
Pour la voiture, je refais confiance à Alamo qui ne nous ajamais déçu jusqu’à présent, je réserve directement sur le site.
Pour les vols, Paris Miami, Orlando Paris et bien impossible de trouver des vols directs par le biais des comparateurs, ou bien alors les rares propositions font exploser les prix (en vol !!) 😏 donc ce sera via Zurich à l’aller (avec swiss international) et Francfort au retour (avec Lufthansa) soit 570 euros le billet réservé en Janvier pour le départ en Juin(période moins chère évidemment).
Pour les hôtels, j’alternerai via expédia, booking e thotel.com. Ils proposent presque tous les mêmes hôtels à des prix presque similaires, exception faite qu’expédia affichent les prix tous frais inclus. Ma préférence ira vers ce site, car en plus, et ça c’est affaire de choix, on paie d’avance en euro, ce qui pour ma part évite les frais bancaires de paiement en devises et au moins il n’y a pas de surprise avec les éventuelles variations du taux de change, on sait où on va. Cependant, cela peut poser problème en cas d’annulation, plus de démarche à faire, même si les autres de toute façon prennent vos coordonnées bancaires en cas d’annulation tardive, il y a quand même des frais.
Petite précision, ces sites référencient de moins en moins d’hotels à cause de leurs gourmandes commissions, certains professionnels préfèrent renoncer à leurs services…. Ainsi une fois sur place, on s’aperçoit qu’à côté de l’hotel choisi, s’en trouvent bien d’autres similaires dont on ignorait l’existence en consultant seulement les sites ci dessus.
Une fois la validité des passeports et autorisations ESTA vérifiées, il ne me reste plus qu’à changer les devises en quantités suffisantes pour être prêts à partir.(en effet en plus du carburant, de la bouffe et de certains hotels n’ont réglés d’avance qui sont des dépenses« obligatoires » il faut prévoir les visites et surtout les ACHATS)
CA Y EST 2 Juin 2014,11h00 décollage de Roissy. Evidemment, l’escale est dans le sens opposé à la destination, ce qui engendre encore plus de temps de voyage. 18h00 heure locale (moins 6) à Miami, l’immigration américaine toujours aussi tatillonne freine les touristes impatients, résultat 1h15 d’attente debout dans les allées en serpentin (comme à DISNEY ouai ouai !!) pour accéder à l’un des 3 seuls guichets ouverts pour filtrer la totalité des arrivées qui se succèdent et s’entassent. Ensuite, récupération des bagages et salutations des douaniers beaucoup moins zélés que leurs collègues transfrontaliers puis direction Alamo où une fois de plus on peut choisir notre voiture (ce n’est pas toujours le cas) dans la catégorie réservée parmi celles présentes, sauf qu’à cette heure là (20h00) le choix est un peu limité. On commence par charger le coffre d’une passat de nos trois bagages pourtant allégés avant l’inévitable prise de poids, seulement la conception du coffre étant, les charnières buttent sur eux à la fermeture rendant ainsi une bonne partie de l’espace inutilisable !!! Du coup on reprend comme l’année dernière une chevrolet impala qui vient juste d’arriver sur le site, fraîchement shampouinée. Celle là, on sait que si un petit sac glisse au fonds du coffre, il nous faudra physiquement rentrer dedans en entier pour pouvoir le récupérer tant il y a du volume.
Malgré ses 300 CV et sa boite automatique, nous consommerons 8 litres aux 100 kms, sachant qu’en moyenne le litre était à 0,92 dollar soit avec notre taux de change assez intéressant moins de 70 cents d’euros (en moyenne 3,6 dollar le gallon de 3,78 litres, on l’a vu à 3,16 mais aussi à 3,89 !!)
Bien sur à l’accueil, l’employé dévoué d’alamo (qui n’avait de cesse de baratiner les 3 clientes françaises du comptoir voisin, malgré ses 150 kgs apparents) à tenter de nous apeurer et de nous caser pas moins de 2 assurances supplémentaires pour 15 dollars par jour !!!! ce qui pour nous aurai tout simplement augmenter l’addition totale de quasiment 50%……
En revanche, et c’est un point imporant j’ai longuement insisté pour avoir confirmation que le SUN PASS était prévu et inclus. En effet, dans tout ce secteur ( mais aussi la principale autoroute de Floride la Turnpike ) il faut passer à des points de péages entièrement automatisés équipés de portiques (comme pour la merveilleuse future ex écotaxe de chez nous) et aucun moyen de les éviter une fois engagés parfois même sans le savoir ou y avoir fait attention. Les différents forums et blogs sur le sujet consultés avant de partir donnaient des avis divergents. Je confirme la nécessaire vigilance sur ce point car il paraît que les contraventions prélevées par le loueur qui conserve précieusement vos coordonnées bancaires peuvent brutalement réveiller vos hémorroïdes une fois revenus en France.
Rétroviseurs et siège réglés, le voyage peu vraiment commencer. Vu l’heure tardive, direction pour 3 nuits le spring hill suite de Miami (je précise « airport south » car il y en a plusieurs) à 15 minutes de l’aéroport et 18 kms du centre !!. La chambre est grande avec coin cuisine, le petit dej et le parking sont inclus. Ce dernier point est aussi important, car en centre ville le stationnement est difficile et hors de prix.A 21h00 notre premier repas se fait à côté chez Wendys avec ses frites moins industrielles (ouvert 24h/24 comme tous les autres d’ailleurs) puis dodo car pour nous il est presque 4h00. Le ciel est très chargé, que faire demain Everglades ou route des Keys ???
A noter que juste à côté se trouve un hotel « chambria suites » pas vu sur les sites précités (si site, !) peut être tout aussi bien.
2ème jour
Ce matin, la météo de Floride est peu clémentine, c’est très couvert et il pleut. Du coup on décide de faire la route des keys, car on passera pas mal de temps en voiture, alors que dans les éverglades ??? Départ 6h30, après dégustation entre autre, de gaufres cuites nous même. Une fois les embouteillages passés, on attaque.
Cette route « overseas » à 2 voies, à faire aller retour est longue très longue, (en tout 323 miles parcourus dans la journée soit x1,609= plus de 500 kms). Les nombreux ponts beaucoup moins jolis et spectaculaires qu’attendu, la pluie incessante rendent le trajet monotone, faisant passer presqu’inaperçues les nombreuses belles petites plages sauvages bordées de palétuviers et palmiers.
HEUREUSEMENT il y a FINDU…, non je veux dire KEY WEST. En effet, au bout du monde et à peine 90 kms de Cuba (à vol de pélican), cette petite ville agréable, très jolie et typique de part son architecture avec ses arbres rouge flamboyants fait vite oublier le trajet, sous une timide éclaircie qui plus est. L’ambiance pirate des Caraïbes n’est pas loin. 🏴☠️
A Southernmostpoint, on renonce à faire la queue pour la photographie car il faut déjà penser au retour. Et, bien qu’il soit 16h00, une pause s’impose à Key largo chez le célèbre Mrs MC’s kitchen. A la carte et pour 13 dollars je déguste mon premier morceau d’alligator juste poêlé, bien meilleur que ce que j’imaginais. Mais il y a aussi et surtout le fameux« keylime pie » tarte au citron local et vraiment maison :sublime, même pour moi qui ne suis pas un bec sucré, c’est pas peu dire.
Après passage à la chambre, direction miami beach et ses bâtiments art déco. Sur la croisette locale, ocean drive longue de 1,5 kms, hôtels et restaurants plus ou moins guindés se succèdent, quelques blaireaux ne supportant pas l’anonymat font du bruit avec leur mac laren ou autres ferrari, ce n’est pas notre tasse de thé (de café non plus d’ailleurs).
Le diner pique nique se fera en chambre, le besoin de repos se fait déjà sentir….
3ème JOUR
Le soleil revient, tant mieux pour les Everglades où l’on arrive à l’ouverture (9h00) via florida city (1h15 de Miami) et moyennant 10 dollars (par véhicule).
A royal palm, on parcoure gentiment le petit sentier d’Anhinga trail, il y a tellement d’alligators que l’on se demande si on est pas au zoo et on cherche vainement les éventuelles clôtures. Pour une fois que dans une réserve on voit de la faune en quantité cela paraît presque suce pet. La seconde randonnée, si on peut appeler cela comme ça tant c’est court, part du même endroit et se nomme gumbo limbo trail, en cette saison peu devégétation fleurie à admirer, côté faune on aperçoit un strigidae (enfin un hibou quoi) qui a oublié d’aller se coucher (c’est chouette) et surveille une minuscule mare remplie de grenouilles jaunes qui coassent, enfin je croas.
On sort du parc à 11h00 (et oui y a pas forcément grand chose à faire de ce côté sud du parc) pour aller à la ferme aux alligators toute proche. Le tour en airboat inclus dans le prix de l’entrée est plus folklorique qu’autre chose. A part les 4 ou 5 petits crocos ( ou alligators c’est caïman pareil !) « dressés » qui passent leur temps à bronzer dans le chenal en attendant les photographes qui flattent leurs égos, il faut bien dire que le boucan des moteurs (casques protecteurs fournis)n’attire pas les animaux. Le pilote juché sur son siège fait des ronds dans l’eau histoire de mouiller un peu les clients et puis c’est tout. Ensuite on assiste au repas des vieux monstres gloutons du parc qui se bousculent pour happer goulument de bons gros morceaux de viandes crues y compris des travers de porcs entiers. Les spectacles alligator et serpent programmés plus tard en cette saison creuse se priveront de notre présence. A la place on se restaure non loin de là chez gatorgrill au slogan plutôt accrocheur ainsi libellé « vous les avez vu, maintenant goutez les ! »
On se prend donc des wings de gator et 2 gatortacos mais la façon de les cuisiner est moins séduisante que lors de ma première expérience.
Retour à Miami pour continuer notre aperçu de cette ville hispanique voire cubaine: coral gable et le bel hotel baltimore, littlehavana et sa tamiani street avec ses marchands de cigares, coconut grove et sa population noire, et enfin key biscaine où il faut débourser 1,75 dollar pour emprunter le pont et admirer les belles résidences de cette île privilégiée.
4ème JOUR
C’est déjà fini pour Miami qui ne nous laissera pas de souvenir impérissable, direction Tampa, et plus précisément la station balnéaire de treasure island plus calme que Clearwater plus au nord. Il nous faut pour cela traverser la floride d’est en ouest jusqu’à Naples par la route 41, très longue ligne droite de 160 kms limitée à 96 kms heures, c’est des coups à s’endormir au volant. On y longe le nord des Everglades, où tous les 3,4 ou 5 kms on vous propose les plus merveilleuses balades possibles en airboat !!!
Les diverses villes résidentielles traversées sont plutôt du genre huppé, les parkings de plages sont tous payants, il faut dire qu’elles sont belles, immenses et le sable OMO (traduction : plus blanc que blanc !)

Ici une profession semble ne pas souffrir du chômage, c’est celle de jardinier, les propriétaires de résidence semblent en effet accorder beaucoup d’importance à l’entretien de leur domaine très arboré.
Pour le pique nique du midi, l’arrêt se fera sur l’une des belles plages encore peu fréquentées de Sanibel island, (là aussi il faut débourser 6 dollars pour emprunter le pont).
Le treasure hotel bay et marina de treasure island est de taille humaine et correct, pour le diner c’est chez mad beach fish house que ça se passe et ma grande assiette garnie de crevettes, cuisses de grenouille (et oui) et poisson chat frits me coûte que 18 dollars. Au retour on aperçoit un magnifique coucher de soleil tel que ceux que l’on rêve d’immortaliser, mais le temps de se garer et de descendre c’est déjà fini en moins d’une minute, il aquitté pour 24h00 la ligne d’horizon de cet immense golf du Mexique.
Aujourd’hui il n’y a pas eu de pluie, une température de 93°F(soit presque 35°c) et encore des embouteillages partout souvent à cause des omniprésents travaux de voiries.
A noter encore, que depuis notre arrivée, le comportement des automobilistes nous paraît bien différent de ce que nous avions constaté les années précédentes, ici beaucoup moins de discipline et de respect des autres, c’est devenu chacun pour soi, et parfois même on assiste au changement brusque de file pour emprunter sur quelques mètres la file réservée aux entrants histoire de grappiller quelques places dans l’embouteillage…résultat pas moins de 4 accidents sérieux déjà observés, méfiance….
De plus, les Américains qui naissent avec une casquette sur la tête ont maintenant en plus un téléphone greffé à la main, conduire en téléphonant n’est pas interdit, seuls les textos le sont !!!on voit le résultat.
5ème JOUR
Nous continuons notre remontée vers le Nord, en longeant la mer par d’interminables lignes droites toujours aussi limitées pour la vitesse(parfois 55 miles)
A tarpon springs ou bien est ce une autre de toutes ces stations qui s’enchaînent ? j’aperçois l’apparition furtive de deux nageoires caudales à proximité du rivage dans la même direction que nous, j’accélèr ealors un peu l’allure afin de trouver un accès carrossable au bord de l’eau et pouvoir observer cela de plus près. La possibilité s’offre à quelques encablures, ce qui nous laisse le temps de préparer nos objectifs pour l’arrivée de ces 2 dauphins, joggeurs matinaux. Devant les pêcheurs stoïques et visiblement habitués, ils chahutent à quelques mètres seulement du bord, dire que nous ceux qu’on voit sont en captivité à Marineland….(je parle pour les parigos évidemment)
Les belles propriétés démesurées avec accès direct à la mer se succèdent, ici pas de loi littorale semble t’il vu le nombre de chantiers en cours.
A crystal river, on s’arrête à homosassa wildlife parc à 13dollars. Après une mini croisière apaisante de 20 minutes à travers une sorte de bayou (avec commentaires abondants mais en anglais) on rejoint le parc animalier où l’on peut observer une grande variété d’oiseaux, de mammifères, de poissons mais aussi alligators et surtout lamantins en surcharge pondérale.(appelés ici manatee). Le retour à l’entrée peut aussi s’effectuer en petit train plus rapide que le bateau, à notre avis l’arrêt s’impose dans ce parc.
Le capitole de la capitale Tallahassee vaut le détour, tout comme paraît il pour ceux qui ont le temps, son immense et vieille université (FSU) de briques rouge avec son stade gigantesque.
Pour raccourcir un peu l’étape de demain, et aussi faute d’avoir trouvé des propositions sur les comparateurs précités j’ai réservé aubest western plus de Crawfordville (wakulla inn & suites) au sud. Cet hôtel correct avec joli patio, est totalement isolé au milieu de nul part près de l’Apalachicolaforest. Seul en face se trouve un collège, où comme par hasard, ce soir c’est« gradation » (remise des diplômes) événement familial incontournable ici, résultat même en pleine cambrousse les embouteillages que l’on croyait oubliés ressurgissent tel un coche marre. Pour se restaurer il faut parcourir 10 miles avant de rejoindre angelo et son’s à Médart, faute de concurrence c’est grand mais plein, correct sans plus compte tenu du prix (80 dollars à 3 sans boisson).
6ème JOUR
Destination l’un des points forts du séjour, la NouvelleOrléans. On longe toujours le golf dans sa partie Nord et traversons les côtes littorales des états d’alabama et du Mississipi, où ça et là, les stigmates de la dernière catastrophe sont toujours visibles, il faut bien dire que les plates formes pétrolières sont nombreuses.

On oublie pas de reculer nos montres d’une heure, c’es ttoujours ça de gagner sur l’itinéraire. Les petites villes balnéaires traversées sont moins huppées qu’en Floride, cependant les hautes habitations sur pilotis ont leur charme, et les habitants sont de fervents pêcheurs. Chaque point de mise à l’eau des embarcations est saturé par les pickup avec remorques vides en stationnements anarchiques, indiquant que les passionnés sont déjà à l’action malgré l’heure matinale.
On est Samedi et les stations balnéaires de Destin et Fortwalton ont fait le plein.
Environ 675 kms plus loin, on emménage pour 3 nuits au country inn & suites de New orléans. Immense hôtel à l’architecture locale idéalement placé, à seulement quelques minutes du vieux carré, centre névralgique de la ville épargné par Katrina en 2005. Seuls bémols, la salle depetit dej est beaucoup trop petite par rapport à la capacité d’hébergement, le prix du parking quasi obligatoire avec valet à 28 dollars la journée (au lieu des 36 annoncés sur le site), notre chambre correcte au 4° mais située à l’arrière du bâtiment desservi par un seul ascenseur.
Bagages posés on se hâte vers le centre, en croisant plusieurs processions nuptiales précédées de parades musicales, ça y est c’est sur on y est… Mais au french market, à 17h30 ce samedi les exposants remballent déjà… c’est pas bien grave ce ne sont pas les commerces qui manquent, on a que l’embarras du choix pour trouver la plus belle gueule entrouverte d’alligator« taxidermée » ou les toujours existants et fameux biscuits de« aunt Sally’s » déclinés maintenant sous différentes variantes.(Ils existaient déjà il y a plus de 25 ans lors de notre première visite ici).L’esprit vaudou et carnavalesque sont omniprésents
Pour le diner, on se pose chez pontalba en face de jacksonsquare où pour le prix le jumbalaya local composé de 95% de riz n’est pas servi sous son meilleur jour !!!
A la tombée de la nuit Bourbon street en folie est incontournable (le nom vient de la famille… pas de la boisson bande d epoivrots), en effet c’est l’un des rares endroits aux states où vous avez le droit de vous balader dans la rue avec votre boisson alcoolisée à la main sans devoir la cacher hypocritement dans un sachet en papier. Et croyez moi tout le monde le sait, en profite, voir même en abuse. Faut dire que les nombreux estaminets rivalisent d’ingéniosité pour favoriser la tentation en proposant chacun leur verre plus ou moins volumineux et remplis de substances parfois difficiles à définir.(sans les gouter)

7ème JOUR
C’est Dimanche, la météo est moyenne, peut être du monde sur les routes, on décide de laisser la voiture au garage et de continuer la visite. Pour se faire direction le 622 royal street, point de départ de la visite guidée pédestre en français vue sur le routard. (tous les jours à 10h00)D’ailleurs celui-ci nous permet de payer 22 dollars au lieu de 25 par personne.Il s’agit d’une longue promenade commentée de 2h30 avec comme fil conducteur la destinée de la famille de planteurs créoles duparc locoul. La compétence et l’extraordinaire amour de son pays de notre guide dont j’ai oublié le prénom(ancienne juriste et enseignante retraitée) rendent cette sinueuse déambulation réellement intéressante et historiquement enrichissante. Par contre le retour au contemporain est brutal quand au vieux cimetière on nous montre le mausolée construit à l’avance par et pour l’obnubilé Nicolas Cage.
Le midi on mange une muffoletta, sandwich à étages multiples avec beaucoup d’olives vertes au marché français, meilleur paraît il que le traditionnel po boy local. Après midi shopping avec quelques photos quand même de ce bon vieux steamboat Natchez, toujours fidèle au poste et prêt à naviguer sur le mississipi. Dîner pour 90 dollars (ça monte) chez pierre Maspero’s(angle st louis et chartres) avec un copieux plat de crevettes et écrevisses minuscules frites à la panure.

Il est maintenant temps de reposer nos petits petons rudement éprouvés.
8ème JOUR
Pour un tour sur les bayous, mes recherches initiales m’ont orientées vers torres swamp tour à Kraemer (environ 50 miles), attention même le GPS a du mal à trouver, et c’est plutôt mal indiqué. Le patriarche cajun(initialement descendant des acadiens déportés de la nouvelle écosse) es tfrancophone mais c’est son fils brian qui nous fera la visite en anglais, car lui visiblement préfère se réserver pour le lendemain et un car complet de français. Résultat on a une visite privée pour nous trois mais à 75$, ça dure environ 1h30, c’est assez sympa et on obtient toutes les réponses à nos questions. Le « clou » c’est d’attirer les walligators vers nous à coups de shamallows blancs flottants à la surface de l’eau, et ça marche. Sinon rien de bien extraordinaire en complément de nos visites précédentes.
Les cyprès et leur spanish moss sont partout : qu’est ce qui dit ????
Réponse : les cyprès, vous savez les arbres qui ne plient pas face au vent, et bien ils ont tous des quantités de mousse espagnole qui pendouillent de leurs branches, tout comme ceux de floride et ailleurs dans le sud, et cette mousse y a pas encore si longtemps on s’en servait pour faire des matelas des sièges auto ou dans le torchis et oui, c’est ça la culture !!!!!
Pas très loin, on visite oak valley plantation, une des plus célèbre pour 20$ par tête.
Evidemment, impossible de prendre une photo de l’allée bordée de chênes centenaires sans un touriste en plein milieu. On aurai pu choisir pas loin la laura plantation en complément de notre visite guidée de la veille, elle est moins « réputée » et une, c’est déjà pas mal..
La visite en anglais de la maison dure environ 30 mn, (on ne nous a proposé aucun audioguide), ensuite on ajoute les jardins et les maisons des esclaves, mais bon…
(à part peut être pour les sympathisants nostalgiques du général Lee, et encore..)
Nous nous dirigeons ensuite vers la capitale, bâton rouge, où ce lundi à 14h00 nous nous retrouvons dans une ville morte, quasiment pas de circulation, ni de piéton !!!!
On visite librement le plus haut capitole des USA où depuisle 27° étage (sur 34) une belle vue s’offre sur presque rien, tant cette ville est petite. Encore une capitale purement administrative. Une photo tout de même pour la forme du nouveau capitole excentrique à l’allure d’un château médiéval.
Mes deux reines du shopping m’impose un arrêt au rivercenter, mais en réalité ce n’est pas un centre commercial du tout, on ressort aussitôt, non sans avoir payer le parking pour nos 5 minutes sur place. La policière du coin a même été dans l’impossibilité de nous indiquer un endroit dans cette ville pour faire du shopping, elle en était presque gênée, ça veut tout dire !!!!
Pour éviter de refaire le même chemin au retour, je fais un crochet pour longer l’immense lac Ponchartain sur les ponts au dessus des bayous, malheureusement la pluie revient d’une part, et la hauteur des protections latérales gênent la vue d’autre part.
Notre repas du midi ayant été plus que frugal (une boite de ritz et des MM’s), on dîne au « bayou » rue bourbon où je m’offre pour 9$ une demie douzaine d’huîtres locales bien fraîches et là je me dis qu’il y a encore des séquelles de la marée noire, non je plaisante, mais elles sont carrément différentes de chez nous, très laiteuses, couleur jaunâtre et sans eau, bref !!
Les écrevisses, elles, sont toujours aussi microscopiques et cachées par le riz qui coûte pas cher……. Décidément le bouche à oreille est nécessaire ici pour connaître les bonnes tables
On regagne nos pénates en arpentant une dernière fois la rue de la débauche où je vous conseille, comme dans tout le quartier, de faire attention où vous mettez les pieds tant la chaussée et les trottoirs sont défoncés, je ne sais pas si c’est lié mais on a vu un sacré paquets de chevilles avec attelle.(faut dire qu’ajouter aux boissons précédemment évoquées ça doit faire un joli couplé gagnant !!!)
Bien que mardi gras soit loin, les jets de colliers de perles or, vertes ou violettes (aujourd’hui en plastique made in china)continuent depuis les balcons avec leurs fers forgés magnifiques. Normalement les destinataires de la rue doivent montrer une partie d’eux même, no comment….
Où plutôt si, maintenant après réflexion, si ça se trouve ils servent à payer les conso comme au club med… Med, si j’avais su j’aurai fais l’exhibitionniste !!!
J’aurai pas été seul en plus, car « les travailleuses » des sex shops n’hésitent à mettre le nez dehors (et le reste aussi) pour appâter le chaland en cas de chômage technique. Tout ça devant des gosses noirs de 4 ou 5 ans que leur grand frères ont affublés de baskets équipées de rondelles métalliques pour jouer des claquettes et collecter des piécettes….pirouette cacahuète
9ème JOUR
Petite étape vers Lafayette. Passage par Houma et morgan bay soit disant capitale mondiale de la crevette, mais pas grand chose à voir.
Pas facile à trouver, près de new ibéria à avery island, la seule usine tabasco du monde. Bien sur pour accéder à l’ile il faut encore débourser 1 malheureux $. La visite est gratuite et heureusement, 1 mini laïus verbal, puis un petit film, qui tourne au spot publicitaire, et un couloir de 15 mètres qui longe la chaîne de conditionnement de ce liquide de feu qui embrase les organismes à travers toute la planète. Bien sur la boutique est là et bien là, d’ailleurs certains amateurs viennent chercher la sauce miracle en bouteille d’un gallon (les mêmes que celles de Bruce willis dans die hard 3, génial…) à priori les prix sont intéressants, par rapport à ceux que j’ai vu dans les très nombreuses boutiques des pisses en tout genre de New orléans et ailleurs !
Intermède après dégustation une fois revenus chez nous : pas la peine de vous charger avec les sachets de poudre vendus partout et supposés permettre la réalisation du supercocktail »hurricane » : c’est juste du colorant rouge archi sucré !!!!
On renonce à Jungle garden , l’espèce de zoo associé àl’usine, en plus il pleut, snif
Direction Saint martinville, capitale du pays cajun, surnommé le petit Paris, là encore à part quelques jolies bâtisses et la merveilleuse histoire de l’arbre évangeline, pas de quoi fouetter…… aller un chat cajun francophone.
C’est quoi l’arbre évangéline, bon d’accord, une p’tite histoire et au lit !!!
Eh ben voilà :
« dans le poème de Longfellow en 1847, il était unefois évangéline héroïne acadienne qui rencontra Gabriel sous un chêne car elle le prenait pour un gland…..hrrr…hrrr…. hrrr….
En tout cas y paraît que c’est l’arbre le plus photographié aux USA.
Au sud ouest de Lafayette, on a le choix entre acadianvillage ou Vermillion ville, on opte pour ce dernier plébiscité par le routard..( sur présentation 6$ l’entrée au lieu de 10)
et bien qu’est ce que doit être l’autre !!
En effet, bien que l’on soit encore loin de l’heure de fermeture, que nenni concernant les animations en costumes d’époque perpétuant les gestes des artisans d’antan, à part un joueur de musique dans l’école et une fileuse de coton, basta pas plus de musée vivant que de beurre de cacahuètes en branche. La quinzaine de vraies habitations du XIXe peuvent se visiter librement avec un support papier en français, décevant, en tout cas ce jour là.
Lafayette : pas de centre ville, 3 grands axes routiers très larges le long desquels s’agglutine
tout ce qui vit : stations essence, restaurants grandes et moyennes surfaces.
Notre hôtel de la chaine quinta inn, très présente, est moyen et vieillot, siège et moquette tâchés, meubles ébréchés, poignées branlantes, mauvaise insonorisation bref.
Pour le soir, soirée fais dodo obligatoire et paraît il que c’est chez « RANDOL’S » que ça se passe (2320 kaliste saloon road)ouai et ben on devait pas encore y être le bon jour. Certes les habitués du 3ème âge pour la plupart se retrouvent sur la piste de danse devant l’orchestre, lui aussi du 3° âge, rien d’endiablé dans tout cela, arthrose oblige. Pour le repas, l’addition de 95$ (incluant d’office 18% de service, ce qui est rare ici) ne les veaux pas. Meuh….
10èmeJOUR
Destination le Texas, toujours en longeant vous savez quoi ; On passe par abbeville dans la somme où a part l’église de briques rouges y a rien à voir, puis esther, pecan et à cameron surprise :
Ce que n’indiquait pas notre carte michelin imprécise (N°584 échelle ½ 400 000 !!!!!!!!!!!!!), ferry obligatoire et payant en plus 1$, tant pis on mangera pas ce midi !!!!
5 mn de traversée, pour rallier cette région de boccages, prairies humides et pâtures avec troupeaux . En longeant ces bayous, je m’obstine à vouloir voir de mes yeux un vrai alligator dans son milieu naturel, et à force d’obstination, à regarder les bas côtés plutôt que la route déserte ça y est, un museau et 2 yeux dépassent de l’eau, malheureusement, le temps de s’arrêter, le top modèle timide qui n’a pas eu le temps de se recoiffer préfère plonger, mais je vous le jure j’en AI VU UN !!!
Malheureusement sur la route 87 pas de visitor center pour nous accueillir au Texas et surtout nous offrir une carte routière détaillée, en plus un panneau indique que la route pour Galveston est fermée, ce qui impliquerai un détour conséquent pour contourner la baie, pas question de céder, moi je crois ce que je vois et on continue….à nos risques et périls d’augmenter considérablement les miles inutiles.
Beaucoup de raffineries et les séquelles palpables de la dernière cata.
A port Bolivar, nouveau ferry, mais celui là était prévu, et aucune impossibilité de rejoindre Galveston contrairement aux intox précitées, c’est gratuit et durant 20 mn, cerise sur le cheese cake ou plutôt straw on the camel back comme on dit ici, nous sommes accompagnés par des dizaines (voir même plus) de dauphins, en couple, en famille ou entre amis ils sont très heureux d’exciter nos APN.
Galveston, après cette traversée euphorique, est une très belle vraie station balnéaire, avec parc d’attraction et très très jolies maisons particulières, même si parfois la taille de certaines laisse septique..
Houston est immense, (4° plus grande ville des US) en approchant on distingue plusieurs quartiers espacés avec chacun ses gratte ciel. On tente un tour en ville mais la circulation est intense et le thermomètre indique le record de notre séjour 104°F soit 40°C. Pause photo devant la stèle « we love Houston »
On mange mexicain chez Ninfa’s, le vrai, sur Navigation, c’est plein mais grand on commet l’erreur de se gaver de chips généreusement offertes en quantité, résultat, difficultés à terminer nos auges copieusement garnies de victuailles appétissantes, à recommander.
Pour digérer cette bonne pitance, les reines du shopping prennent leur revanche au centre Galleria, 375 boutiques, heureusement ça ferme à 21h00, ouf sauvé par le gong….
11 ème JOUR
Prochaine étape San antonio, on commence par mission trailet la visite furtive de ces 4 anciennes missions plus ou moins bien conservées et pas trop éloignées les unes des autres
(c’est gratuit et ça se visite librement) puis naïvement on tente de prendre possession de notre chambre au best western plus 1103 E commerce street à 14h30 !!!!
Et bien non il est pas 15h00, et aucune chambre double n’est disponible mais c’est sur dans 30 mn elles auront toutes été nettoyées !!!
Je pense que là aussi si j’avais été américain ou si j’avais mieux maîtrisé la langue, cela se serai passé différemment, ce pays change !!!!!le personnel hispanique va causer du tort à tonton Sam, croyez moi.
En tout cas la chambre est très bien, à 130$ elle peut, tonyParker et les spurs jouent ce soir le 4°match de la finale face aux heat de Miami au alamodrome voisin ceci explique peut être cela. Les ruines d’alamo en plein centre ville se visitent rapidement, Davy crocket aurai pu faire un effort !! puis c’est promenade le long de la riverwalk, principal attrait de cette charmante ville surnommée Venise, c’est vrai que la rivière et les arbres apportent ombre et fraîcheur bien agréables. Tous les commerces du joli petit village nommé "la villita" sont bien sur fermés. Les croisières font le plein tout comme les terrasses des restos avec orchestre ambulant de mariachis. On se pose à l’une d’entre elle afaim de déguster chez Joe’s crab shack enfaim un vrai copieux steampot d’écrevisses, un régal. Il y a beaucoup de monde en famille, et l’ambiance est très sympa.
12 ème JOUR
Direction Dallas via Austin soit théoriquement environ 450kms. Au lieu de prendre l’autoroute lancinante, je me suis fais expliquer la veille à l’office du tourisme ( où l’on est toujours remarquablement accueill ipar le personnel du 3° âge et/ou souffrant de handicap) comment emprunter la soit disant fameuse route « devil’s backbone » en fait ici c’est connu sous le nom de route des collines (hill) et notre trajet à travers la campagne va parfois prendre des allures de montagnes russes. Après certains dos d’âne on aperçoit furtivement des biches qui s’aventurent dans les cultures à l’orée des bois, les villages traversés (Wimberley, blanco, Johnson city, marble falls, cedar park)n’offrent pas d’intérêt particulier, à part une certaine vision de la ruralité locale. Ici aussi le long des routes les carcasses de pneux déchiquetés ne se comptent plus, mais il faut y ajouter les cadavres de tatous, animal emblème de l'état , (appelé ici armadillo) leur carapace n'ayant pas résistée aux pare chocs.

A Austin, la capitale « administrative » on visite librement le grand et très beau capitole de granit rose où les débats sont publics, il y a foule. A noter qu'ici en plus des carcasses en lambeaux de pneux le long des routes, on a aussi de nombreux cadavres de tatous, cet animal emblème de l'état, dont la carapace n'a pas résisté aux pare chocs. On zappe Waco tragiquement célèbre pour ne pas arriver trop tard à Fort worth (en réalité à 50 kms à l’ouest de Dallas). Au visitor center« les 2 vieux de service » sont ravis de rencontrer des frenchis s ibien qu’on a le droit aux pin’s et bandanas gratuits, ils nous déconseillent la visite du ranch de la série Dallas et nous recommandent le rodéo !!!
Le country inn & suites pour 2 nuits (2200 mercadodrive) n’est pas loin de l’historique stockyards (live stock exchange) où à 17h00 pétante (rigueur américaine oblige) se déroule quotidiennement « the herd » ou cattle drive c’est-à-dire la mini transhumance d’un troupeau de bêtes à grandes cornes encadré de pseudo cowboys d’une étable à une autre. Les badauds sont nombreux et heureusement que j’ai débarqué mes reines du shooting avant de trouver un stationnement sinon on aurai loupé tous les trois ce défilé de mode purement touristique. (comprenez que moi chauffeur, et ben je l’ai râté à cause des embouteill…)
Le repas burger du soir se fait dans l’ancienne gare reconvertie en commerces à proximité du rodéo couvert dont on a acheté les billets à 43$ (avec coupons de reduc) pour 3. Et bien à nouveau désolé d’affirmer que l’on ne devait pas être là le bon jour, car sans être un spécialiste ni amateur averti de la discipline, c’est le pire spectacle de ce type auquel nous avons assisté, pitoyable, vrai piège à touriste, ceux de bricecanyon et cody étaient bien mieux, encore une déception..
13èmeJOUR
A Dallas et pour 42$ avec coupon , on visite avec audioguide le musée dédié au jour ou Jacky a connu le veuvage. C’est pas inintéressant même si le doute sur la vérité profite à la CIA. La version de la commission Warren est confirmée et Lee harvey oswald reste officiellement le seul coupable puni par Jack ruby…..
Ensuite direction Parker, 25 miles au nord est, (route 75 après plano) car on veut vérifier l’intérêt de Southfork ranch de JR (là aussi42$ avec coupon)
Le trajet obligatoire en petit train sert uniquement à nous empêcher de déambuler librement sur le site. La maison est classique et faitl’objet de réservations pour évènements privés, on nous explique qu’en fait les propriétaires agacés par tout le chahut avait imposé des tournages uniquement extérieurs et en été, de fait en réalité tous les épisodes ont été tournés à Hollywood dans une reconstitution à l’identique !! au final bof, boeuf !!
De retour à Dallas, on examine de près la plus grande sculpture en bronze du monde : à Pioneer park, un troupeau de 50 têtes de longhorns avec cowboys grandeur nature !!!
PUIS on m’impose à nouveau un arrêt à la galleria identique à celle d’Houston, histoire de mettre un terme définitif à la cure d’amaigrissement des bagages.
le repas très gras du soir se fait chez Fred’s texas où à cette heure la moitié de la salle en terrasse est en plein soleil, bof, boeuf , mauvais conseil du routard.
14èmeJOUR
Etape la plus longue du circuit, environ 800 kms pour rallier Memphis au Tennessee, en traversant le petit état d’Arkansas. Malgré encore beaucoup de travaux et camions, la circulation ce Dimanche est fluide, résultat à 16h15, on arrive à l’hôtel Memphis (2625 thousand oaks bd) beaucoup plus loin du centre que ce qui était annonçé sur le site, comptez minimum 15kms (si vous écoutez pas le GPS qui lui indique 24). L’hôtel est beau, la chambre un peu moins, par contre le petit déj est bien et dans une grande salle.
Vu l’heure on tente d’assister à la traction locale au luxueux hôtel Peabody, lui en plein centre ville.(149 union avenue). Chaque jour à 11h00 et 17h00 des dizaines de badauds se pressent dans le hall pour voir quoi ??et bien après un speech de 10 minutes du concierge en chef dans sa belle tenue rouge, les 4 canards qui jouent dans la fontaine centrale du très beau bar font 10 mètres en file indienne sur le tapis rouge lui aussi pour prendre l’ascenseur, voilà ce qui distrait les américains…..c’est presque triste
Tout près de là on rejoint la bourbon street locale, la rue Beale, capitale du blues et du rock and roll. Chaque bar resto a son animation musicale bruyante, pour certains, je ne suis pas sur que l’on puisse appeler ç ade la musique, mais le tintamarre généralisé excite les tympans des très nombreux visiteurs sous très haute surveillance policière. De plus à partir de18h00 environ, pour accéder à ce petit secteur bouclé et rendu aux piétons, il faut franchir les barrages, ouvrir les sacs et passer au détecteur et à la palpation ..
Nous, on mange au blues city café à l’angle beale main, la portion « half » de ribs est très copieuse et difficile à terminer très bon rapport qualité prix. Pour éviter le barrage filtrant, on fait comme de nombreuses personnes y compris non clientes du resto, en sortant directement par la 2° porte dans Beale !!!! efficacité, crédibilité !! Une visite s'impose chez SCHWAB authentique magasin historique. 15èmeJOUR
Au programme l’incontournable visite de l’usine à fric, Graceland, propriété du défunt Elvis. Parking obligatoire à 10$ et entrée à…..37$ par personne, et oui les héritiers ont de beaux jours devant eux.Fouille des sacs bien sur et là nouvelle aberration américaine, le vigile me dit que les caméscopes sont interdits et m’impose la consigne payante évidemment. J’ai beau lui expliquer que tout le monde va filmer avec son téléphone ou son appareil photo, il en convient mais le règlement c’est le règlement même s’il est d’un autre âge !!! tant pis je filmerai avec mon APN comme les autres.
Ce sidi brahim, la maison est vraiment belle, confortablement équipée, sans pour autant tomber dans le kitch ou l’ostentatoire, pas comme les 2 avions privés qui se visitent aussi.
Si vous pensez ne pas avoir assez donné de billets verts, il vous reste la dizaine de boutiques…les rares autres du coin, ayant échappées au monopole, proposent quelques souvenirs similaires un peu moins chers, mais une fois sorti de graceland, pas question d’y rerentrer juste pour les boutiques, cruel dilemme.
Pour cet après midi, il faut tuer le temps car y a vraiment rien d’autre à faire, c’est une petite erreur dans le programme, si j’avais pensé arriver si tôt la veille, on aurai pu poursuivre le périple après graceland.. Mais du temps on va en passer, à quoi, et bien trouver de l’eau en bouteille, après deux superettes du désert saharien, on se rabat sur une oasis nommée ici station d’essence…..On fait un passage devant le motel lorraine transformée en musée où en 1968, i have a dream enfin martin luther roi fut assassiné.
Sur riverfront, les deux vieux bateaux à aube attendent les clients qui se bousculent pas.
Le soir on mange chez « Huey’s » à la déco et bouffe sympas, sur les écrans, au mondial Brésilien, les USA viennent de battre le Ghana 2 à 1 dans la quasi indifférence générale.
16èmeJOUR
Pour rejoindre Nashville, j’ai décidé avec l’aide d’un dépliant local de longer un peu le Mississippi, par une route soit disant« scénic » comme il y en a tant plus ou moins justifiée, mais au final on n’apercevra que très peu et de loin le fleuve mythique. Sur de petites routes tranquilles on traverse plusieurs bleds où les très belles maisons côtoient les mobils homes étriqués stockant à l’extérieur tout le bric à brac. Dans tous les cas, les pelouses sont parfaites et chacun y plante la pancarte de soutien à son candidat pour l’élection au poste de sheriff, bravant ainsi le secret de l’isoloir.
Notre comfort inn près de l’autoroute est à 10 kms du centre, la chambre correcte est petite pour poser nos trois valises qui grossissent. On sillonne les quartiers où les habitants ne connaissent pas la crise, on passe par « la rue des labels de musics » et on ose l’ascension des nombreuses marches desservant le capitole moins beau que les précédents. Enfin on finit avec difficulté par trouver le centiennal park et son beau parthenon de 1867.

On pousse la curiosité jusqu’au gigantesque hôtel Opryland, où les jardins et cascades intérieurs valent le coup d’œil, mais furtif le coup d’œil, en effet le parking obligatoire est gratuit seulement les 20 premières minutes, à partir de la 21ème c’est 21$ plus les taxes !!!!!
Malgré les décibels, nous trouvons le centre ville(Broadway) ressemblant comme deux gouttes de bourbon à celui de Memphis plus agréable. Dîner au wildhorse saloon sera impossible, il y a la queue dehors. Ce sera chez Dick’s last resort, où la serveuse vous affuble d’un chapeau de papier sur lequel elle inscrit une boutade, humour humour quand tu nous tient !
Ici aussi le stationnement est une corvée couteuse, et je renonce à donner une fois de plus 10 ou 15$ forfaitaires pour me garer sur un terre plein provisoirement appelé parking par un « exploitant » à mon avis non déclaré.
Du coup on fait des ronds et petits patapons jusqu’à ce qu’une place le long du trottoir se libère, en effet les parcmètres ne sont payants que jusqu’à 18h00, astuce à connaitre pour éviter de subir encore une aberration US. Le plus drôle c’est de voir les américains au volant de leur grosse bagnole s’essayer au difficile exercice du créneau, eux qui sont habitués à se garer en épi sans manœuvrer.
Comme déjà rencontré épisodiquement, le caissier asiatique zélé d’une superette me demande ma pièce d’identité pour me vendre une bière, (afin d’apaiser mon coup de bar !) devant mon agacement non dissimulé il croit nécessaire de me rappeler que c’est »la règle » peut être, certes, mais en tout cas loin d’être appliquée partout, aberration vous avez dit ????
Sinon à part ça, si vous avez l’intention de ramener un chapeau et ou des bottes c’est ici qu’il faut venir tant l’offre est incroyable, des magasins entiers ne vendent que ça, par contre n’étant pas moi-même intéressé, je suis incapable de vous donner quelconque info sur les tarifs pratiqués.
17ème JOUR
J’ai modifié à la dernière minute le programme, pour pousser plus à l’est voir le parc de great smokys montagne, le plus visité des états unis parait il. De ce fait, direction Asheville au lieu d’Atlanta au Sud, zappant ainsi la visite de la distillerie Jack’s daniel snif snif. Sur la route j’évite de justesse le trépas à un raton laveur suicidaire. Nouveau redécalage horaire, cette fois une heure en plus.
Les arrêts sont obligatoires à Pigeon forge et Gatlinburg, deux petites villes sympas définitivement vouées au tourisme commercial.Boutiques archi bondées par la frénésie d’acheteurs compulsifs et attractions qui se succèdent le long de la route (karting, manèges, believe it or not, titanic, jeux forains, maisons fantômes …) y en a pour tous les gouts oupresque.
A Pigeon, ne ratez pas le plus grand magasin du Sud consacré aux décos de Noel, (Christmas place) nonseulement il est beau mais il est immense on s’y perd, il y a tout et bien plus encore.
A gatlinburg, (parking devenez quoi ?: 10$..) je comptais me rattraper à la whiskyterie (bah oui y a bien des biscuiteries !!)Davy Crockett, malheureusement que des grandes bouteilles en vente et en verre en plus, nos valises n’ont déjà plus besoin de ça !!!
Cette ville est aussi le fief financier de la pulpeuse célèbre Dolly parton, aujourd’hui âgée de 68 printemps, qui y possède hotels et rodéo
On rentre dans le parc (et gratuitement s’il vous plait bizarre, étrange) au 9 millions de visiteurs annuels, boisé à 95% il abrite plus de 10000 espèces végétales et animales dont certaines très rares, ceci est difficile à apprécier en restant sur la route principale, sous la pluie qui s’y invite très souvent. D’ailleurs les épaisses volutes de brumes favorisées par le climat tempéré humide sont à l’origine de son nom. Purée (de pois) quelle culture, décidément c’est comme le beurre de cacahuètes, plus on en a plus on l’étale 😏….Ayant laissé en France notre côté biodiversité, il faut bien dire qu’à part quelques très rares points de vue à peine panoramique sur les forêts denses.(comme à clingmans dome). Y a encore pas de quoi fouetter… Allez une écrevisse à coups de Vuvuzela (c’est le mondial quoi !)
En tout cas, même si le sommet le plus élevé ne dépasse pas 2000 mètres, la température a brutalement chuté pour atteindre 61°F, alors ça fait combien ??? ohlala seulement 16. A Asheville, en Caroline du Nord, malgré la taille du bled, le stationnement laborieux entame encore le budget de 10 malheureux $. L’hotel Country inn & suites (tunnel road) près du centre(heureusement) nous a réservé une belle grande chambre avec frigo écran plat et tout le toutim.
18 ème JOUR
Aujourd’hui, j’ai fondé encore beaucoup d’espoir sur Chimneyrock state park pour justifier le changement d’itinéraire, voire même au final rallonger le circuit d’un jour. Au Sud est d’Asheville, sur la route 64 (oui je sais j’aurai écrit 66 cela aurait fait de l' effet, mais je vais quand même pas vous mentir MDR😕) à 8h30 et pour 15$ par personne on entame la route forestière sinueuse de plusieurs kilomètres pour atteindre l’unique centre d’intérêt ce roc, ce pic, ce cap, cette péninsule pardon je me suis gouru. Ce rocher surgi de la foret, (où à cette heure matinale on peut enfin prendre des photos sans d’autre guignol que nous dessus), offrirait un beau panorama sur la vallée si le temps avait été réellement dégagé. Je ne regrette cependant rien car c’est bien joli, et en plus c’est quand même là que les scènes cultes de mon film lui aussi culte ont été tournées. Pour faire encore quelques clichés, on gravit les nombreux escaliers et le sentier un peu raide sous la température qui monte, un peu de transpiration ça fait pas de mal.
For all the tea of china je n’aurai jamais loupé ça(traduction : pour tout l’or du monde)
400 kms nous séparent de la prochaine étape, Charleston sur la côte atlantique de la Caroline du Sud. Peu avant l’arrivée, il y a la magnolia plantation gardens, son jardin animalier et son tour en bateau sur les marécages, on entame la route d’accès puis au détour d’un virage on aperçoit au loin la demeure coloniale, du coup 3 ou 4 photos pour la cause, et comme l’ensemble des véhicules qui nous précèdent, direction la sortie directe. C’est vrai qu’après un certain nombre de jours et un certain nombre de visites plus ou moins intéressantes, on a tendance à hésiter à sortir les billets verts.Charleston est une belle ville agréable et huppée. Le quartier historique recèle de belles maisons mais comme à Asheville les magasins ferment à 17h30maxi, y compris le marché couvert pourtant bien sympathique. Ici, comme un peu dans toutes les villes au patrimoine historique, de jolis chevaux tirent les calèches, alors que pendant ce temps là surement que chez nous, des ânes tirent à la kalach (dsl mais celle là j’ai pas pu m’en empêcher😠). Au lexington avenue brewery (brasserie) je déguste un bon Ivan’s steampot (huitres chaudes en coquilles, crabes, moules maïs etc..)
Notre hôtel, la quinta inn riverview est en cul de sac face à une belle marina, calme assuré.
19èmeJOUR
Traversée du littoral de la Géorgie pour atteindre Jacksonville en Floride, et la fin programmée de nos congés annuels…..
A Beaufort, je suis déçu, en effet, impossible d’en trouver un ni d’hiver, ni même d’été sacrés Américains.
Savannah et ses nombreux squares ombragés est elle aussi très jolie. Amelia island et fernandina beach plus petites et huppées sont dédiées au passé nostalgique mais surtout commercial et juteux de la piraterie.🏴☠️
A 17h30 notre chambre du Hampton inn de Jacksonville n’est là encore pas prête, alors qu’elle sont normalement libérées avant 10h00, ça commence réellement à bien faire, Barack que se passe t’il dans ton pays ????
A 18h00, dans l’une des plus grande ville US par sa superficie, tout est désert, ni piéton ni circulation. Le seul pôle d’attraction se situe au »landing » (parking…..payant vous vous en doutiez) ses 5 ou 6 restos et son centre commercial déjà fermé évidemment. On mange, enfin façon de parler, au Américan grill le pire resto de tout notre séjour.
20èmeJOUR
A Saint Augustine, la touche Espagnole impose la pause surtout pour la rue piétonne même si la majorité des boutiques n’ouvre qu’à 10 voir 11h00 ce Samedi. Passage rapide par Daytona, vraie station balnéaire touristique, le soleil cogne fort. On souhaite rejoindre Orlando pas trop tard pour contacter physiquement l’agence de location qui ferme à 15h00, afin d’éclaircir sans quiproquo certains points ambigus du contrat de location susceptibles d’alourdir financièrement l’addition déjà un peu salée à notre gout(pratiquement 1000 $ pour 5 nuits)
Seulement voilà, même retardés par les embouteillages monstres, les coordonnées communiquées sont insuffisantes, et nous conduisent à un carrefour gigantesque où on ne trouve pas, tant pis on fera sans. Dommage car j’aurai également eu besoin de bons conseils pour acheter les billets d’accès aux parcs.
Avant de quitter la France j’avais insisté par mail dans mon franglais afin d’obtenir les codes d’accès à la maison, car il devait m’être transmis seulement quelques jours avant notre arrivée, alors que nous nous trouverions déjà aux states et pas sur de pouvoir consulter les mails, d’ailleurs cela s’est vérifié sur place, yahoo me demandant mes codes secrets fournis à la création du compte, et bien évidemment oubliés depuis.
Cette maison de Kissimmee est bien sur dans un lotissement, mais d’autres plus luxueux et moins excentrés ont été croisés. Somme toute le confort est au rendez vous, même si l’ensemble est un peu vieillot et certains détails laissent à résider, non désirer : la sécurité des accès pas assurée, le robinet d’arrivée d’eau situé à l’extérieur difficile à trouver, la moustiquaire protégeant la piscine découpée au cutter, les transat à bout de souffle, l’épuisette épuisée mais cela ne nous empêche pas de sauter dans la piscine dont le chauffage en option à 40$ par jour est parfaitement inutile en cette saison.
(Pour information, réservation faite via booking.com chez florida dream vacation homes, seul interlocuteur, le site se déchargeant de tout le reste). Ensuite, rafraîchis et reguindés par nos plongeons multiples, commence la quête des billets et là c’est la jungle voir la porte ouverte à toutes les arnaques possibles selon moi évidemment, faute d’avoir sérieusement étudié la question avant de partir, le doute s’installe.
On a prévu de faire uniquement les 2 parcs universal qui normalement coutent environ depuis la France 135 euros pour 2 jours. Les points de vente sont nombreux, et la diversité des prix annoncés a de quoi inquiéter, l’un d’entre eux nous parle même de 203 $ en tout et pour 3 !!! par contre à la question de savoir s’il nous délivre les billets tout de suite pour le lendemain, il répond qu’il nous faut aller les chercher dans un autre point sans être sur que ce soit pour demain, une autre au tarif annoncé de 109$ par personne dit qu’elle n’en a plu, la délivrance étant gérée par la centrale !!! bref c’est la fête du slip et le grand n’importe n’a ouaque..On fini par aller dans un point de vente référencé comme officiel, mais les espèces ne sont pas acceptées, la galère continue, compte tenu du montant de la douloureuse, je refuse d’ engraisser ma banque.
A force d’obstination, on trouve plus loin , un autre point de vente référencé dont la seule animatrice accepte les espèces, malgré les risques de braquage évoqués. Au final je dé bourses quelques 630 $ pour les parcs mais aussi le dîner spectacle des pirates : 144$ par personne pour les 2 parcs soit environ 50 euros chaque, et 66$ au lieu de 73 pour le spectacle.Notre interlocutrice nous informe aussi que pour la seule visite également envisagée à Epcot, Disney ne propose aucune réduc si on cumule pas avec d’autres (fo dire que disney propose pas moins de 8 parcs dans le coin en comptant les aquatiques).
21èmeJOUR (déjà)
C’est Dimanche on reporte les parcs par crainte de l’affluence. Orlando, il faut savoir qu’en réalité, la totalité des hébergements particuliers se trouvent dans Kissimmée ou pire encore dans Davenport plus éloigné, la zone est immense, les commerces et autres attraits touristiques eux sont concentrés le long de l’US 192 et d’International drive.C’est d’ailleurs notre objectif du jour : gift shops, outlets, mall et autres flea market (immenses chapiteaux regroupant des centaines d’exposants qui ouvrent progressivement au cours de la journée, dédiés exclusivement au made in china, tee shirt et serviettes de plage meilleur marché).
L’Orlando premium outlet du Nord est blindé, toutes les marques connues sont présentes et vu le nombre de sacs, les clients sont satisfaits, durant cette journée shopping on aura quand même fait 90 kms.
Le pirate dinner n’a rien de spectaculaire, ce n’est rien d ’autre qu’une comédie musicale bon enfant à l’américaine, en attendant l’entrée, 3 buffets mobiles proposent des agapes dans le hall, histoire de patienter bof.. Même si je sympathise avec mon voisin, américain convaincu, dès le début du repas, plus que moyen, cela reste très limite. Il semblerai que seul « médieval times « s’il n’a pas changé depuis la dernière fois (il y a 15 ans) vaille le coup, arabian night était aussi décevant à l’époque.
Ha au fait !!je suis sur que certains d’entre vous voudraient savoir c’est quoi le film culte tourné à chimney rock ???
réponse: Le dernier des Mohicans de 1992 avec Daniel dey lewis…
22èmeJOUR
A 18 miles : island of aventure d’universal, en plus du prix du billet il faut rajouter quoi ??....
Et oui le parking payant à 17$, j’étais sur que vous alliez deviner !!!
Dès l’accès au site desservant les 2 parcs, les sacs sont fouillés, et à l’entrée du parc on nous scanne l’empreinte de l’annulaire, volonté de l’associer au billet individuel valable plusieurs jours ou contrôle officiel relié à l’administration centrale? je ne sais pas car ici de toute façon la CNIL n’a pas sa place, et c’est pas plus mal….(ceci n’engage que moi qui n’ai rien à me reprocher !!)
Il y a foule, une attraction est en panne pour la journée, (les grosses bouées flottantes de bilge rat barges) Hulk fonctionne par intermittence, il fait chaud le ciel est orageux : l’enfer quoi !!!!.
Pour certaines attractions la mise en consigne gratuite avec empreinte est obligatoire pour les sacs, ceux qui paient le billet plus de 260$ sont dispensés de faire la queue avec le petit peuple, quand on les voit ainsi nous doubler sans vergogne on peut légitimement s’interroger sur le socialisme obamanien qui laisse perdurer de telles pratiques, ..
Revenons à nos moutons et brebis volontairement égarées, la dernière attraction harry potter and the forbidden journey est un voyage à sensation très fun dans l’univers du héros
Dragon challenge, montagne russe renversante, me convertit définitivement à la sorcellerie une fois sorti indemne !!
Jurassic park river mouille toujours autant, mais là les consignes protectrices de l’électronique sont payantes !!
Mes accompagnatrices tentent le dudley do right’s ripsawfalls (atchoum) et surtout plouf, elles en ressortent plus d’une heure après complètement trempées. Moi, lassé de les attendre en vain au point« photo » je sirote en plein soleil et â jeun une binouse du plus vieux brasseur du pays, yuengling, résultat j’ai aussi failli faire plouf !!!
Ensuite le monde des marvels nous accueille, avec notamment doctor doom’s fearfall, (propulsé en l’air avec descente par pallier le tout en1 minute à peine) spiderman 3D, et Hulkcoaster redevenu opérationnel, le démarrage est tellement brusque que j’ai à peine le temps d’enclencher ma gopro dissimulée sous ma chemise.
Ensuite c’est shopping et shopping, j’hésite à acheter une baguette magique d��harry potter pour aider à tricher sur le poids à l’enregistrement futur des bagages.
Le repas du soir se fait à la maison, occasion de gouter les cacahuètes bouillies réchauffées au micro onde achetées précédemment comme spécialités des great smokys…et bien cela ressemble à des z’haricots et je suis sur que de nombreuses possibilités d’accommodations culinaires sont possibles pour ce produit inconnu chez nous sous cette forme.
23èmeJOUR
On se décide pour Epcot, 100$ par personne plus vous savez encore quoi à 17$.
25 ans après notre première visite, ce parc entretenu à la thématique immuable et indémodable n’a pas changé ni évolué d’un yota. Ici, à part peut être « test track » qui annoncera jusqu’à 150 minutes d’attente, pas de sensation forte.
Un système fast pass vous permet d’éviter les files d’attente pour 3 attractions maxi, l’ordinateur choisissant pour vous les créneaux horaires de vos passages.
La file orange de space ship earth est supposé offrir plus de sensations fictives du vol intergalactique, the seas of nemo ne peut que séduire les moins de 10 ans, quant au pseudo survol en deltaplane de la californie au soarin, la mis en place des spectateurs prend trop de temps, living with the land, ode à la protection de l’agriculture nous fait traverser des serres où poussent fruits et légumes !! tandis que captain EO, vieuxde 30 ans est un film en 3D avec M. Jackson, journey of imagination withfigment est carrément débile.
Les 11 pavillons dont 5 européens présentent pour nous peu d’intérêt, malgré leur fidèle reproduction architecturale, la promenade« maritime » Norvégienne Maelstrom est banale
La seule chose qui a évolué ici, ce sont les prix, pas un seul chapeau fantaisie à moins de 25$ hors taxe sans parler des chopes« allemandes » avec nain de blanche neige à accrochez vous bien : 230 $ hors taxe !!!! .
Comme les jours précédents, à partir du milieu d’après midi, le ciel noirçit sérieusement et les orages éclatent ça et là.

Ce soir on mange au copieux buffet à volonté chez boston lobster feast à 40$ par personne avec homards, crabes et bien d’autres produits de la mer. La promenade digestive se fait à Disney downtown, immense zone très fréquentée le soir, si c’est le shopping qui vous intéresse, tentez de vous stationner côté East (miracle c’est gratuit) car à l’opposé c’est surtout cinéma, restaurants et le cirque du soleil. Et pour rejoindre à pied marketplace, c’est pas triste entre badauds, poussettes, voiturettes électriques des seniors et ici aussi les travaux, ça devient vite difficile. Le magasin LEGO vaut le détour pour le gigantisme de ses réalisations décoratives, la boutique disney de 5000 m2 déborde. 23H15 : dodo
24èmeJOUR
Parc Universal, sacs fouillés et empreinte vérifiée, il n’y a curieusement pas foule à l’ouverture, du coup on fait sans attendre la montagne russe Rockit particulièrement vertigineuse !!! puis on enchaîne les autres attractions sans trop faire la queue, revanche de la momie, disaster où le public participe réellement à la bande annonce d’un film catastrophe, c’est bien fait, mais un peu long, l’attraction se faisant en 3 phases distinctes.Avec les mens in black on fait mumuse avec un pistolet laser pour tenter de libérer la planète des méchants aliens, j’aurai préféré que mon compteur ne fonctionne pas, vu mon score déplorable (non en fait, il ne fonctionnait pas c’est mieux !!).Simpson ride est bien, shreck 4d un peu vieillot mais drôle, transformers impressionne tandis que « minion » la nouveauté ba je vous dirais pas, parce que les 100 minutes d’attente nous ont démotivés, en effet le parc a enfin fait le plein en milieu d’après midi, certainement des gens en possession de billets à accès multiples et illimités.
On regagne la cambuse pas trop tard afin de profiter une dernière fois de la piscine et surtout essayer de fermer les valises en les pesant et repesant à l’aide de la petite poignée balance relativement précise, verdict :les 23 kgs fatidiques sont presque respectés.
DERNIER JOUR
La maison devant être libéré pour 10h00, j’aurai du peut être choisir un vol retour plus tôt qu’à 20h00 car on va devoir tuer le temps la bagnole pleine à craquer. On sillonne le très cossu quartier célébration, sorte de village privilégié dans la ville.
Chez pirate’s cove on se fait un mini golf bien dessiné et entretenu, puis une dernière collation consistante et graisseuse chez Denny’s, avant de payer 1,25$ pour atteindre l’aéroport assez distant. Je parviens à restituer le réservoir pratiquement vide car on m’a facturé le premier plein à prix d’or (noir évidemment).
Pour patienter, on dépense encore quelques billets verts afin de saturer les bagages cabines.
A cause des orages le décollage est retardé, si bien qu’à Francfort le personnel aéroportuaire nous attend de pied ferme pour nous accompagner rapidement à notre correspondance, et évidemment nos valises, elles n’ont pas été accompagnées, elles nous seront livrées à domicile le lendemain….
Malgré seulement 6h00 de décalage horaire le retour est difficile, les 9200 kms parcourus ont subrepticement affectés les organismes.
Vous l’avez sans aucun doute perçu dès le début de mon récit, parmi les différents voyages effectués aux Etat unis, nous ne conseillerions pas celui ci en premier. L’art et l’histoire n’étant pas nos priorités, il est possible que nous soyons passés trop vite à côté de l’essentiel. Ce qui pour nous est sur en tout cas, c’est que dans cette partie ci du pays la géographie réserve moins de beautés spectaculaires que dans les autres régions. Les grandes villes malgré leur statut de capital ne focalisent que l’administratif (Bâton rouge, Tallahassee, Austin) et sont totalement démunies de toute « âme ». Dallas, Memphis et Nashville sont assez décevantes.
En revanche l’Ouest de la Floride est bien attirante, Keywest, les Everglades, La nouvelle Orléans, les bayous, San antonio et Orlando auront tenus toutes leurs promesses.
Globalement, la population nous a paru moins chaleureuse et courtoise que les années précédentes, la morosité ambiante semble gagner du terrain, situation politique ou économique en cause je ne sais pas, ou bien est ce tout simplement une particularité du Sud ??..
N’hésitez pas à me contacter, si je peux modestement vous renseigner…
Compte tenu de l’expérience plus que positive de l’année passée, cette fois encore, je vais organiser l’intégralité du séjour moi même personnellement tout seul avec l’aide bien sur d’internet, de ses comparateurs de prix, de ses forums et blogs…
Je m’y prends bien à l’avance, afin de limiter au maximum les impairs et autres erreurs de choix. Cette fois ce sera le Sud des Etats unis.
Première étape, planifier l’itinéraire en fonction des points d’intérêts choisis, puis définir les points de chutes en fonction des distances quotidiennes à parcourir, quantifier les nuitées sur un même site, et enfin concrétiser tout cela par les réservations afin de partir le plus tranquille possible.
La trame principale sera :
- laFloride (Miami, Everglades, Key West),
- le Golfe du Mexique et la Louisianne (nouvelle orléans, lafayette, bayous)
- le Texas et ses grandes villes (Houston, San antonio, Austin, Dallas),
- le Tennessee (Memphis, Nashville)
- le parc de Great Smoky mountains,
- les rivages de l’atlantique avec Charleston, pour retourner et finir en Floride (ce qui évite les frais toujours exorbitants d’abandon de véhicule) avec Jacksonville et Orlando (5 nuits de« repos » dans une villa avec piscine s’il vous plait !!)
Pour la voiture, je refais confiance à Alamo qui ne nous ajamais déçu jusqu’à présent, je réserve directement sur le site.
Pour les vols, Paris Miami, Orlando Paris et bien impossible de trouver des vols directs par le biais des comparateurs, ou bien alors les rares propositions font exploser les prix (en vol !!) 😏 donc ce sera via Zurich à l’aller (avec swiss international) et Francfort au retour (avec Lufthansa) soit 570 euros le billet réservé en Janvier pour le départ en Juin(période moins chère évidemment).
Pour les hôtels, j’alternerai via expédia, booking e thotel.com. Ils proposent presque tous les mêmes hôtels à des prix presque similaires, exception faite qu’expédia affichent les prix tous frais inclus. Ma préférence ira vers ce site, car en plus, et ça c’est affaire de choix, on paie d’avance en euro, ce qui pour ma part évite les frais bancaires de paiement en devises et au moins il n’y a pas de surprise avec les éventuelles variations du taux de change, on sait où on va. Cependant, cela peut poser problème en cas d’annulation, plus de démarche à faire, même si les autres de toute façon prennent vos coordonnées bancaires en cas d’annulation tardive, il y a quand même des frais.
Petite précision, ces sites référencient de moins en moins d’hotels à cause de leurs gourmandes commissions, certains professionnels préfèrent renoncer à leurs services…. Ainsi une fois sur place, on s’aperçoit qu’à côté de l’hotel choisi, s’en trouvent bien d’autres similaires dont on ignorait l’existence en consultant seulement les sites ci dessus.
Une fois la validité des passeports et autorisations ESTA vérifiées, il ne me reste plus qu’à changer les devises en quantités suffisantes pour être prêts à partir.(en effet en plus du carburant, de la bouffe et de certains hotels n’ont réglés d’avance qui sont des dépenses« obligatoires » il faut prévoir les visites et surtout les ACHATS)
CA Y EST 2 Juin 2014,11h00 décollage de Roissy. Evidemment, l’escale est dans le sens opposé à la destination, ce qui engendre encore plus de temps de voyage. 18h00 heure locale (moins 6) à Miami, l’immigration américaine toujours aussi tatillonne freine les touristes impatients, résultat 1h15 d’attente debout dans les allées en serpentin (comme à DISNEY ouai ouai !!) pour accéder à l’un des 3 seuls guichets ouverts pour filtrer la totalité des arrivées qui se succèdent et s’entassent. Ensuite, récupération des bagages et salutations des douaniers beaucoup moins zélés que leurs collègues transfrontaliers puis direction Alamo où une fois de plus on peut choisir notre voiture (ce n’est pas toujours le cas) dans la catégorie réservée parmi celles présentes, sauf qu’à cette heure là (20h00) le choix est un peu limité. On commence par charger le coffre d’une passat de nos trois bagages pourtant allégés avant l’inévitable prise de poids, seulement la conception du coffre étant, les charnières buttent sur eux à la fermeture rendant ainsi une bonne partie de l’espace inutilisable !!! Du coup on reprend comme l’année dernière une chevrolet impala qui vient juste d’arriver sur le site, fraîchement shampouinée. Celle là, on sait que si un petit sac glisse au fonds du coffre, il nous faudra physiquement rentrer dedans en entier pour pouvoir le récupérer tant il y a du volume.
Malgré ses 300 CV et sa boite automatique, nous consommerons 8 litres aux 100 kms, sachant qu’en moyenne le litre était à 0,92 dollar soit avec notre taux de change assez intéressant moins de 70 cents d’euros (en moyenne 3,6 dollar le gallon de 3,78 litres, on l’a vu à 3,16 mais aussi à 3,89 !!)
Bien sur à l’accueil, l’employé dévoué d’alamo (qui n’avait de cesse de baratiner les 3 clientes françaises du comptoir voisin, malgré ses 150 kgs apparents) à tenter de nous apeurer et de nous caser pas moins de 2 assurances supplémentaires pour 15 dollars par jour !!!! ce qui pour nous aurai tout simplement augmenter l’addition totale de quasiment 50%……
En revanche, et c’est un point imporant j’ai longuement insisté pour avoir confirmation que le SUN PASS était prévu et inclus. En effet, dans tout ce secteur ( mais aussi la principale autoroute de Floride la Turnpike ) il faut passer à des points de péages entièrement automatisés équipés de portiques (comme pour la merveilleuse future ex écotaxe de chez nous) et aucun moyen de les éviter une fois engagés parfois même sans le savoir ou y avoir fait attention. Les différents forums et blogs sur le sujet consultés avant de partir donnaient des avis divergents. Je confirme la nécessaire vigilance sur ce point car il paraît que les contraventions prélevées par le loueur qui conserve précieusement vos coordonnées bancaires peuvent brutalement réveiller vos hémorroïdes une fois revenus en France.
Rétroviseurs et siège réglés, le voyage peu vraiment commencer. Vu l’heure tardive, direction pour 3 nuits le spring hill suite de Miami (je précise « airport south » car il y en a plusieurs) à 15 minutes de l’aéroport et 18 kms du centre !!. La chambre est grande avec coin cuisine, le petit dej et le parking sont inclus. Ce dernier point est aussi important, car en centre ville le stationnement est difficile et hors de prix.A 21h00 notre premier repas se fait à côté chez Wendys avec ses frites moins industrielles (ouvert 24h/24 comme tous les autres d’ailleurs) puis dodo car pour nous il est presque 4h00. Le ciel est très chargé, que faire demain Everglades ou route des Keys ???
A noter que juste à côté se trouve un hotel « chambria suites » pas vu sur les sites précités (si site, !) peut être tout aussi bien.
2ème jour
Ce matin, la météo de Floride est peu clémentine, c’est très couvert et il pleut. Du coup on décide de faire la route des keys, car on passera pas mal de temps en voiture, alors que dans les éverglades ??? Départ 6h30, après dégustation entre autre, de gaufres cuites nous même. Une fois les embouteillages passés, on attaque.
Cette route « overseas » à 2 voies, à faire aller retour est longue très longue, (en tout 323 miles parcourus dans la journée soit x1,609= plus de 500 kms). Les nombreux ponts beaucoup moins jolis et spectaculaires qu’attendu, la pluie incessante rendent le trajet monotone, faisant passer presqu’inaperçues les nombreuses belles petites plages sauvages bordées de palétuviers et palmiers.
HEUREUSEMENT il y a FINDU…, non je veux dire KEY WEST. En effet, au bout du monde et à peine 90 kms de Cuba (à vol de pélican), cette petite ville agréable, très jolie et typique de part son architecture avec ses arbres rouge flamboyants fait vite oublier le trajet, sous une timide éclaircie qui plus est. L’ambiance pirate des Caraïbes n’est pas loin. 🏴☠️
A Southernmostpoint, on renonce à faire la queue pour la photographie car il faut déjà penser au retour. Et, bien qu’il soit 16h00, une pause s’impose à Key largo chez le célèbre Mrs MC’s kitchen. A la carte et pour 13 dollars je déguste mon premier morceau d’alligator juste poêlé, bien meilleur que ce que j’imaginais. Mais il y a aussi et surtout le fameux« keylime pie » tarte au citron local et vraiment maison :sublime, même pour moi qui ne suis pas un bec sucré, c’est pas peu dire.Après passage à la chambre, direction miami beach et ses bâtiments art déco. Sur la croisette locale, ocean drive longue de 1,5 kms, hôtels et restaurants plus ou moins guindés se succèdent, quelques blaireaux ne supportant pas l’anonymat font du bruit avec leur mac laren ou autres ferrari, ce n’est pas notre tasse de thé (de café non plus d’ailleurs).
Le diner pique nique se fera en chambre, le besoin de repos se fait déjà sentir….
3ème JOUR
Le soleil revient, tant mieux pour les Everglades où l’on arrive à l’ouverture (9h00) via florida city (1h15 de Miami) et moyennant 10 dollars (par véhicule).
A royal palm, on parcoure gentiment le petit sentier d’Anhinga trail, il y a tellement d’alligators que l’on se demande si on est pas au zoo et on cherche vainement les éventuelles clôtures. Pour une fois que dans une réserve on voit de la faune en quantité cela paraît presque suce pet. La seconde randonnée, si on peut appeler cela comme ça tant c’est court, part du même endroit et se nomme gumbo limbo trail, en cette saison peu devégétation fleurie à admirer, côté faune on aperçoit un strigidae (enfin un hibou quoi) qui a oublié d’aller se coucher (c’est chouette) et surveille une minuscule mare remplie de grenouilles jaunes qui coassent, enfin je croas.

On sort du parc à 11h00 (et oui y a pas forcément grand chose à faire de ce côté sud du parc) pour aller à la ferme aux alligators toute proche. Le tour en airboat inclus dans le prix de l’entrée est plus folklorique qu’autre chose. A part les 4 ou 5 petits crocos ( ou alligators c’est caïman pareil !) « dressés » qui passent leur temps à bronzer dans le chenal en attendant les photographes qui flattent leurs égos, il faut bien dire que le boucan des moteurs (casques protecteurs fournis)n’attire pas les animaux. Le pilote juché sur son siège fait des ronds dans l’eau histoire de mouiller un peu les clients et puis c’est tout. Ensuite on assiste au repas des vieux monstres gloutons du parc qui se bousculent pour happer goulument de bons gros morceaux de viandes crues y compris des travers de porcs entiers. Les spectacles alligator et serpent programmés plus tard en cette saison creuse se priveront de notre présence. A la place on se restaure non loin de là chez gatorgrill au slogan plutôt accrocheur ainsi libellé « vous les avez vu, maintenant goutez les ! »On se prend donc des wings de gator et 2 gatortacos mais la façon de les cuisiner est moins séduisante que lors de ma première expérience.
Retour à Miami pour continuer notre aperçu de cette ville hispanique voire cubaine: coral gable et le bel hotel baltimore, littlehavana et sa tamiani street avec ses marchands de cigares, coconut grove et sa population noire, et enfin key biscaine où il faut débourser 1,75 dollar pour emprunter le pont et admirer les belles résidences de cette île privilégiée.
4ème JOUR
C’est déjà fini pour Miami qui ne nous laissera pas de souvenir impérissable, direction Tampa, et plus précisément la station balnéaire de treasure island plus calme que Clearwater plus au nord. Il nous faut pour cela traverser la floride d’est en ouest jusqu’à Naples par la route 41, très longue ligne droite de 160 kms limitée à 96 kms heures, c’est des coups à s’endormir au volant. On y longe le nord des Everglades, où tous les 3,4 ou 5 kms on vous propose les plus merveilleuses balades possibles en airboat !!!
Les diverses villes résidentielles traversées sont plutôt du genre huppé, les parkings de plages sont tous payants, il faut dire qu’elles sont belles, immenses et le sable OMO (traduction : plus blanc que blanc !)

Ici une profession semble ne pas souffrir du chômage, c’est celle de jardinier, les propriétaires de résidence semblent en effet accorder beaucoup d’importance à l’entretien de leur domaine très arboré.
Pour le pique nique du midi, l’arrêt se fera sur l’une des belles plages encore peu fréquentées de Sanibel island, (là aussi il faut débourser 6 dollars pour emprunter le pont).
Le treasure hotel bay et marina de treasure island est de taille humaine et correct, pour le diner c’est chez mad beach fish house que ça se passe et ma grande assiette garnie de crevettes, cuisses de grenouille (et oui) et poisson chat frits me coûte que 18 dollars. Au retour on aperçoit un magnifique coucher de soleil tel que ceux que l’on rêve d’immortaliser, mais le temps de se garer et de descendre c’est déjà fini en moins d’une minute, il aquitté pour 24h00 la ligne d’horizon de cet immense golf du Mexique.
Aujourd’hui il n’y a pas eu de pluie, une température de 93°F(soit presque 35°c) et encore des embouteillages partout souvent à cause des omniprésents travaux de voiries.
A noter encore, que depuis notre arrivée, le comportement des automobilistes nous paraît bien différent de ce que nous avions constaté les années précédentes, ici beaucoup moins de discipline et de respect des autres, c’est devenu chacun pour soi, et parfois même on assiste au changement brusque de file pour emprunter sur quelques mètres la file réservée aux entrants histoire de grappiller quelques places dans l’embouteillage…résultat pas moins de 4 accidents sérieux déjà observés, méfiance….
De plus, les Américains qui naissent avec une casquette sur la tête ont maintenant en plus un téléphone greffé à la main, conduire en téléphonant n’est pas interdit, seuls les textos le sont !!!on voit le résultat.
5ème JOUR
Nous continuons notre remontée vers le Nord, en longeant la mer par d’interminables lignes droites toujours aussi limitées pour la vitesse(parfois 55 miles)

A tarpon springs ou bien est ce une autre de toutes ces stations qui s’enchaînent ? j’aperçois l’apparition furtive de deux nageoires caudales à proximité du rivage dans la même direction que nous, j’accélèr ealors un peu l’allure afin de trouver un accès carrossable au bord de l’eau et pouvoir observer cela de plus près. La possibilité s’offre à quelques encablures, ce qui nous laisse le temps de préparer nos objectifs pour l’arrivée de ces 2 dauphins, joggeurs matinaux. Devant les pêcheurs stoïques et visiblement habitués, ils chahutent à quelques mètres seulement du bord, dire que nous ceux qu’on voit sont en captivité à Marineland….(je parle pour les parigos évidemment)
Les belles propriétés démesurées avec accès direct à la mer se succèdent, ici pas de loi littorale semble t’il vu le nombre de chantiers en cours.
A crystal river, on s’arrête à homosassa wildlife parc à 13dollars. Après une mini croisière apaisante de 20 minutes à travers une sorte de bayou (avec commentaires abondants mais en anglais) on rejoint le parc animalier où l’on peut observer une grande variété d’oiseaux, de mammifères, de poissons mais aussi alligators et surtout lamantins en surcharge pondérale.(appelés ici manatee). Le retour à l’entrée peut aussi s’effectuer en petit train plus rapide que le bateau, à notre avis l’arrêt s’impose dans ce parc.

Le capitole de la capitale Tallahassee vaut le détour, tout comme paraît il pour ceux qui ont le temps, son immense et vieille université (FSU) de briques rouge avec son stade gigantesque.
Pour raccourcir un peu l’étape de demain, et aussi faute d’avoir trouvé des propositions sur les comparateurs précités j’ai réservé aubest western plus de Crawfordville (wakulla inn & suites) au sud. Cet hôtel correct avec joli patio, est totalement isolé au milieu de nul part près de l’Apalachicolaforest. Seul en face se trouve un collège, où comme par hasard, ce soir c’est« gradation » (remise des diplômes) événement familial incontournable ici, résultat même en pleine cambrousse les embouteillages que l’on croyait oubliés ressurgissent tel un coche marre. Pour se restaurer il faut parcourir 10 miles avant de rejoindre angelo et son’s à Médart, faute de concurrence c’est grand mais plein, correct sans plus compte tenu du prix (80 dollars à 3 sans boisson).
6ème JOUR
Destination l’un des points forts du séjour, la NouvelleOrléans. On longe toujours le golf dans sa partie Nord et traversons les côtes littorales des états d’alabama et du Mississipi, où ça et là, les stigmates de la dernière catastrophe sont toujours visibles, il faut bien dire que les plates formes pétrolières sont nombreuses.

On oublie pas de reculer nos montres d’une heure, c’es ttoujours ça de gagner sur l’itinéraire. Les petites villes balnéaires traversées sont moins huppées qu’en Floride, cependant les hautes habitations sur pilotis ont leur charme, et les habitants sont de fervents pêcheurs. Chaque point de mise à l’eau des embarcations est saturé par les pickup avec remorques vides en stationnements anarchiques, indiquant que les passionnés sont déjà à l’action malgré l’heure matinale.
On est Samedi et les stations balnéaires de Destin et Fortwalton ont fait le plein.
Environ 675 kms plus loin, on emménage pour 3 nuits au country inn & suites de New orléans. Immense hôtel à l’architecture locale idéalement placé, à seulement quelques minutes du vieux carré, centre névralgique de la ville épargné par Katrina en 2005. Seuls bémols, la salle depetit dej est beaucoup trop petite par rapport à la capacité d’hébergement, le prix du parking quasi obligatoire avec valet à 28 dollars la journée (au lieu des 36 annoncés sur le site), notre chambre correcte au 4° mais située à l’arrière du bâtiment desservi par un seul ascenseur.
Bagages posés on se hâte vers le centre, en croisant plusieurs processions nuptiales précédées de parades musicales, ça y est c’est sur on y est… Mais au french market, à 17h30 ce samedi les exposants remballent déjà… c’est pas bien grave ce ne sont pas les commerces qui manquent, on a que l’embarras du choix pour trouver la plus belle gueule entrouverte d’alligator« taxidermée » ou les toujours existants et fameux biscuits de« aunt Sally’s » déclinés maintenant sous différentes variantes.(Ils existaient déjà il y a plus de 25 ans lors de notre première visite ici).L’esprit vaudou et carnavalesque sont omniprésents
Pour le diner, on se pose chez pontalba en face de jacksonsquare où pour le prix le jumbalaya local composé de 95% de riz n’est pas servi sous son meilleur jour !!!

A la tombée de la nuit Bourbon street en folie est incontournable (le nom vient de la famille… pas de la boisson bande d epoivrots), en effet c’est l’un des rares endroits aux states où vous avez le droit de vous balader dans la rue avec votre boisson alcoolisée à la main sans devoir la cacher hypocritement dans un sachet en papier. Et croyez moi tout le monde le sait, en profite, voir même en abuse. Faut dire que les nombreux estaminets rivalisent d’ingéniosité pour favoriser la tentation en proposant chacun leur verre plus ou moins volumineux et remplis de substances parfois difficiles à définir.(sans les gouter)

7ème JOUR
C’est Dimanche, la météo est moyenne, peut être du monde sur les routes, on décide de laisser la voiture au garage et de continuer la visite. Pour se faire direction le 622 royal street, point de départ de la visite guidée pédestre en français vue sur le routard. (tous les jours à 10h00)D’ailleurs celui-ci nous permet de payer 22 dollars au lieu de 25 par personne.Il s’agit d’une longue promenade commentée de 2h30 avec comme fil conducteur la destinée de la famille de planteurs créoles duparc locoul. La compétence et l’extraordinaire amour de son pays de notre guide dont j’ai oublié le prénom(ancienne juriste et enseignante retraitée) rendent cette sinueuse déambulation réellement intéressante et historiquement enrichissante. Par contre le retour au contemporain est brutal quand au vieux cimetière on nous montre le mausolée construit à l’avance par et pour l’obnubilé Nicolas Cage.
Le midi on mange une muffoletta, sandwich à étages multiples avec beaucoup d’olives vertes au marché français, meilleur paraît il que le traditionnel po boy local. Après midi shopping avec quelques photos quand même de ce bon vieux steamboat Natchez, toujours fidèle au poste et prêt à naviguer sur le mississipi. Dîner pour 90 dollars (ça monte) chez pierre Maspero’s(angle st louis et chartres) avec un copieux plat de crevettes et écrevisses minuscules frites à la panure.

Il est maintenant temps de reposer nos petits petons rudement éprouvés.
8ème JOUR
Pour un tour sur les bayous, mes recherches initiales m’ont orientées vers torres swamp tour à Kraemer (environ 50 miles), attention même le GPS a du mal à trouver, et c’est plutôt mal indiqué. Le patriarche cajun(initialement descendant des acadiens déportés de la nouvelle écosse) es tfrancophone mais c’est son fils brian qui nous fera la visite en anglais, car lui visiblement préfère se réserver pour le lendemain et un car complet de français. Résultat on a une visite privée pour nous trois mais à 75$, ça dure environ 1h30, c’est assez sympa et on obtient toutes les réponses à nos questions. Le « clou » c’est d’attirer les walligators vers nous à coups de shamallows blancs flottants à la surface de l’eau, et ça marche. Sinon rien de bien extraordinaire en complément de nos visites précédentes.
Les cyprès et leur spanish moss sont partout : qu’est ce qui dit ????

Réponse : les cyprès, vous savez les arbres qui ne plient pas face au vent, et bien ils ont tous des quantités de mousse espagnole qui pendouillent de leurs branches, tout comme ceux de floride et ailleurs dans le sud, et cette mousse y a pas encore si longtemps on s’en servait pour faire des matelas des sièges auto ou dans le torchis et oui, c’est ça la culture !!!!!
Pas très loin, on visite oak valley plantation, une des plus célèbre pour 20$ par tête.
Evidemment, impossible de prendre une photo de l’allée bordée de chênes centenaires sans un touriste en plein milieu. On aurai pu choisir pas loin la laura plantation en complément de notre visite guidée de la veille, elle est moins « réputée » et une, c’est déjà pas mal..La visite en anglais de la maison dure environ 30 mn, (on ne nous a proposé aucun audioguide), ensuite on ajoute les jardins et les maisons des esclaves, mais bon…
(à part peut être pour les sympathisants nostalgiques du général Lee, et encore..)
Nous nous dirigeons ensuite vers la capitale, bâton rouge, où ce lundi à 14h00 nous nous retrouvons dans une ville morte, quasiment pas de circulation, ni de piéton !!!!
On visite librement le plus haut capitole des USA où depuisle 27° étage (sur 34) une belle vue s’offre sur presque rien, tant cette ville est petite. Encore une capitale purement administrative. Une photo tout de même pour la forme du nouveau capitole excentrique à l’allure d’un château médiéval.
Mes deux reines du shopping m’impose un arrêt au rivercenter, mais en réalité ce n’est pas un centre commercial du tout, on ressort aussitôt, non sans avoir payer le parking pour nos 5 minutes sur place. La policière du coin a même été dans l’impossibilité de nous indiquer un endroit dans cette ville pour faire du shopping, elle en était presque gênée, ça veut tout dire !!!!
Pour éviter de refaire le même chemin au retour, je fais un crochet pour longer l’immense lac Ponchartain sur les ponts au dessus des bayous, malheureusement la pluie revient d’une part, et la hauteur des protections latérales gênent la vue d’autre part.
Notre repas du midi ayant été plus que frugal (une boite de ritz et des MM’s), on dîne au « bayou » rue bourbon où je m’offre pour 9$ une demie douzaine d’huîtres locales bien fraîches et là je me dis qu’il y a encore des séquelles de la marée noire, non je plaisante, mais elles sont carrément différentes de chez nous, très laiteuses, couleur jaunâtre et sans eau, bref !!
Les écrevisses, elles, sont toujours aussi microscopiques et cachées par le riz qui coûte pas cher……. Décidément le bouche à oreille est nécessaire ici pour connaître les bonnes tables
On regagne nos pénates en arpentant une dernière fois la rue de la débauche où je vous conseille, comme dans tout le quartier, de faire attention où vous mettez les pieds tant la chaussée et les trottoirs sont défoncés, je ne sais pas si c’est lié mais on a vu un sacré paquets de chevilles avec attelle.(faut dire qu’ajouter aux boissons précédemment évoquées ça doit faire un joli couplé gagnant !!!)
Bien que mardi gras soit loin, les jets de colliers de perles or, vertes ou violettes (aujourd’hui en plastique made in china)continuent depuis les balcons avec leurs fers forgés magnifiques. Normalement les destinataires de la rue doivent montrer une partie d’eux même, no comment….
Où plutôt si, maintenant après réflexion, si ça se trouve ils servent à payer les conso comme au club med… Med, si j’avais su j’aurai fais l’exhibitionniste !!!
J’aurai pas été seul en plus, car « les travailleuses » des sex shops n’hésitent à mettre le nez dehors (et le reste aussi) pour appâter le chaland en cas de chômage technique. Tout ça devant des gosses noirs de 4 ou 5 ans que leur grand frères ont affublés de baskets équipées de rondelles métalliques pour jouer des claquettes et collecter des piécettes….pirouette cacahuète
9ème JOUR
Petite étape vers Lafayette. Passage par Houma et morgan bay soit disant capitale mondiale de la crevette, mais pas grand chose à voir.
Pas facile à trouver, près de new ibéria à avery island, la seule usine tabasco du monde. Bien sur pour accéder à l’ile il faut encore débourser 1 malheureux $. La visite est gratuite et heureusement, 1 mini laïus verbal, puis un petit film, qui tourne au spot publicitaire, et un couloir de 15 mètres qui longe la chaîne de conditionnement de ce liquide de feu qui embrase les organismes à travers toute la planète. Bien sur la boutique est là et bien là, d’ailleurs certains amateurs viennent chercher la sauce miracle en bouteille d’un gallon (les mêmes que celles de Bruce willis dans die hard 3, génial…) à priori les prix sont intéressants, par rapport à ceux que j’ai vu dans les très nombreuses boutiques des pisses en tout genre de New orléans et ailleurs !
Intermède après dégustation une fois revenus chez nous : pas la peine de vous charger avec les sachets de poudre vendus partout et supposés permettre la réalisation du supercocktail »hurricane » : c’est juste du colorant rouge archi sucré !!!!
On renonce à Jungle garden , l’espèce de zoo associé àl’usine, en plus il pleut, snif
Direction Saint martinville, capitale du pays cajun, surnommé le petit Paris, là encore à part quelques jolies bâtisses et la merveilleuse histoire de l’arbre évangeline, pas de quoi fouetter…… aller un chat cajun francophone.
C’est quoi l’arbre évangéline, bon d’accord, une p’tite histoire et au lit !!!
Eh ben voilà :
« dans le poème de Longfellow en 1847, il était unefois évangéline héroïne acadienne qui rencontra Gabriel sous un chêne car elle le prenait pour un gland…..hrrr…hrrr…. hrrr….
En tout cas y paraît que c’est l’arbre le plus photographié aux USA.
Au sud ouest de Lafayette, on a le choix entre acadianvillage ou Vermillion ville, on opte pour ce dernier plébiscité par le routard..( sur présentation 6$ l’entrée au lieu de 10)
et bien qu’est ce que doit être l’autre !!
En effet, bien que l’on soit encore loin de l’heure de fermeture, que nenni concernant les animations en costumes d’époque perpétuant les gestes des artisans d’antan, à part un joueur de musique dans l’école et une fileuse de coton, basta pas plus de musée vivant que de beurre de cacahuètes en branche. La quinzaine de vraies habitations du XIXe peuvent se visiter librement avec un support papier en français, décevant, en tout cas ce jour là.
Lafayette : pas de centre ville, 3 grands axes routiers très larges le long desquels s’agglutine
tout ce qui vit : stations essence, restaurants grandes et moyennes surfaces.
Notre hôtel de la chaine quinta inn, très présente, est moyen et vieillot, siège et moquette tâchés, meubles ébréchés, poignées branlantes, mauvaise insonorisation bref.
Pour le soir, soirée fais dodo obligatoire et paraît il que c’est chez « RANDOL’S » que ça se passe (2320 kaliste saloon road)ouai et ben on devait pas encore y être le bon jour. Certes les habitués du 3ème âge pour la plupart se retrouvent sur la piste de danse devant l’orchestre, lui aussi du 3° âge, rien d’endiablé dans tout cela, arthrose oblige. Pour le repas, l’addition de 95$ (incluant d’office 18% de service, ce qui est rare ici) ne les veaux pas. Meuh….
10èmeJOUR
Destination le Texas, toujours en longeant vous savez quoi ; On passe par abbeville dans la somme où a part l’église de briques rouges y a rien à voir, puis esther, pecan et à cameron surprise :
Ce que n’indiquait pas notre carte michelin imprécise (N°584 échelle ½ 400 000 !!!!!!!!!!!!!), ferry obligatoire et payant en plus 1$, tant pis on mangera pas ce midi !!!!
5 mn de traversée, pour rallier cette région de boccages, prairies humides et pâtures avec troupeaux . En longeant ces bayous, je m’obstine à vouloir voir de mes yeux un vrai alligator dans son milieu naturel, et à force d’obstination, à regarder les bas côtés plutôt que la route déserte ça y est, un museau et 2 yeux dépassent de l’eau, malheureusement, le temps de s’arrêter, le top modèle timide qui n’a pas eu le temps de se recoiffer préfère plonger, mais je vous le jure j’en AI VU UN !!!
Malheureusement sur la route 87 pas de visitor center pour nous accueillir au Texas et surtout nous offrir une carte routière détaillée, en plus un panneau indique que la route pour Galveston est fermée, ce qui impliquerai un détour conséquent pour contourner la baie, pas question de céder, moi je crois ce que je vois et on continue….à nos risques et périls d’augmenter considérablement les miles inutiles.
Beaucoup de raffineries et les séquelles palpables de la dernière cata.
A port Bolivar, nouveau ferry, mais celui là était prévu, et aucune impossibilité de rejoindre Galveston contrairement aux intox précitées, c’est gratuit et durant 20 mn, cerise sur le cheese cake ou plutôt straw on the camel back comme on dit ici, nous sommes accompagnés par des dizaines (voir même plus) de dauphins, en couple, en famille ou entre amis ils sont très heureux d’exciter nos APN.
Galveston, après cette traversée euphorique, est une très belle vraie station balnéaire, avec parc d’attraction et très très jolies maisons particulières, même si parfois la taille de certaines laisse septique..
Houston est immense, (4° plus grande ville des US) en approchant on distingue plusieurs quartiers espacés avec chacun ses gratte ciel. On tente un tour en ville mais la circulation est intense et le thermomètre indique le record de notre séjour 104°F soit 40°C. Pause photo devant la stèle « we love Houston »
On mange mexicain chez Ninfa’s, le vrai, sur Navigation, c’est plein mais grand on commet l’erreur de se gaver de chips généreusement offertes en quantité, résultat, difficultés à terminer nos auges copieusement garnies de victuailles appétissantes, à recommander.
Pour digérer cette bonne pitance, les reines du shopping prennent leur revanche au centre Galleria, 375 boutiques, heureusement ça ferme à 21h00, ouf sauvé par le gong….
11 ème JOUR
Prochaine étape San antonio, on commence par mission trailet la visite furtive de ces 4 anciennes missions plus ou moins bien conservées et pas trop éloignées les unes des autres
(c’est gratuit et ça se visite librement) puis naïvement on tente de prendre possession de notre chambre au best western plus 1103 E commerce street à 14h30 !!!!
Et bien non il est pas 15h00, et aucune chambre double n’est disponible mais c’est sur dans 30 mn elles auront toutes été nettoyées !!!
Je pense que là aussi si j’avais été américain ou si j’avais mieux maîtrisé la langue, cela se serai passé différemment, ce pays change !!!!!le personnel hispanique va causer du tort à tonton Sam, croyez moi.
En tout cas la chambre est très bien, à 130$ elle peut, tonyParker et les spurs jouent ce soir le 4°match de la finale face aux heat de Miami au alamodrome voisin ceci explique peut être cela. Les ruines d’alamo en plein centre ville se visitent rapidement, Davy crocket aurai pu faire un effort !! puis c’est promenade le long de la riverwalk, principal attrait de cette charmante ville surnommée Venise, c’est vrai que la rivière et les arbres apportent ombre et fraîcheur bien agréables. Tous les commerces du joli petit village nommé "la villita" sont bien sur fermés. Les croisières font le plein tout comme les terrasses des restos avec orchestre ambulant de mariachis. On se pose à l’une d’entre elle afaim de déguster chez Joe’s crab shack enfaim un vrai copieux steampot d’écrevisses, un régal. Il y a beaucoup de monde en famille, et l’ambiance est très sympa.

12 ème JOUR
Direction Dallas via Austin soit théoriquement environ 450kms. Au lieu de prendre l’autoroute lancinante, je me suis fais expliquer la veille à l’office du tourisme ( où l’on est toujours remarquablement accueill ipar le personnel du 3° âge et/ou souffrant de handicap) comment emprunter la soit disant fameuse route « devil’s backbone » en fait ici c’est connu sous le nom de route des collines (hill) et notre trajet à travers la campagne va parfois prendre des allures de montagnes russes. Après certains dos d’âne on aperçoit furtivement des biches qui s’aventurent dans les cultures à l’orée des bois, les villages traversés (Wimberley, blanco, Johnson city, marble falls, cedar park)n’offrent pas d’intérêt particulier, à part une certaine vision de la ruralité locale. Ici aussi le long des routes les carcasses de pneux déchiquetés ne se comptent plus, mais il faut y ajouter les cadavres de tatous, animal emblème de l'état , (appelé ici armadillo) leur carapace n'ayant pas résistée aux pare chocs.

A Austin, la capitale « administrative » on visite librement le grand et très beau capitole de granit rose où les débats sont publics, il y a foule. A noter qu'ici en plus des carcasses en lambeaux de pneux le long des routes, on a aussi de nombreux cadavres de tatous, cet animal emblème de l'état, dont la carapace n'a pas résisté aux pare chocs. On zappe Waco tragiquement célèbre pour ne pas arriver trop tard à Fort worth (en réalité à 50 kms à l’ouest de Dallas). Au visitor center« les 2 vieux de service » sont ravis de rencontrer des frenchis s ibien qu’on a le droit aux pin’s et bandanas gratuits, ils nous déconseillent la visite du ranch de la série Dallas et nous recommandent le rodéo !!!
Le country inn & suites pour 2 nuits (2200 mercadodrive) n’est pas loin de l’historique stockyards (live stock exchange) où à 17h00 pétante (rigueur américaine oblige) se déroule quotidiennement « the herd » ou cattle drive c’est-à-dire la mini transhumance d’un troupeau de bêtes à grandes cornes encadré de pseudo cowboys d’une étable à une autre. Les badauds sont nombreux et heureusement que j’ai débarqué mes reines du shooting avant de trouver un stationnement sinon on aurai loupé tous les trois ce défilé de mode purement touristique. (comprenez que moi chauffeur, et ben je l’ai râté à cause des embouteill…)

Le repas burger du soir se fait dans l’ancienne gare reconvertie en commerces à proximité du rodéo couvert dont on a acheté les billets à 43$ (avec coupons de reduc) pour 3. Et bien à nouveau désolé d’affirmer que l’on ne devait pas être là le bon jour, car sans être un spécialiste ni amateur averti de la discipline, c’est le pire spectacle de ce type auquel nous avons assisté, pitoyable, vrai piège à touriste, ceux de bricecanyon et cody étaient bien mieux, encore une déception..
13èmeJOUR
A Dallas et pour 42$ avec coupon , on visite avec audioguide le musée dédié au jour ou Jacky a connu le veuvage. C’est pas inintéressant même si le doute sur la vérité profite à la CIA. La version de la commission Warren est confirmée et Lee harvey oswald reste officiellement le seul coupable puni par Jack ruby…..
Ensuite direction Parker, 25 miles au nord est, (route 75 après plano) car on veut vérifier l’intérêt de Southfork ranch de JR (là aussi42$ avec coupon)
Le trajet obligatoire en petit train sert uniquement à nous empêcher de déambuler librement sur le site. La maison est classique et faitl’objet de réservations pour évènements privés, on nous explique qu’en fait les propriétaires agacés par tout le chahut avait imposé des tournages uniquement extérieurs et en été, de fait en réalité tous les épisodes ont été tournés à Hollywood dans une reconstitution à l’identique !! au final bof, boeuf !!
De retour à Dallas, on examine de près la plus grande sculpture en bronze du monde : à Pioneer park, un troupeau de 50 têtes de longhorns avec cowboys grandeur nature !!!
PUIS on m’impose à nouveau un arrêt à la galleria identique à celle d’Houston, histoire de mettre un terme définitif à la cure d’amaigrissement des bagages.le repas très gras du soir se fait chez Fred’s texas où à cette heure la moitié de la salle en terrasse est en plein soleil, bof, boeuf , mauvais conseil du routard.
14èmeJOUR
Etape la plus longue du circuit, environ 800 kms pour rallier Memphis au Tennessee, en traversant le petit état d’Arkansas. Malgré encore beaucoup de travaux et camions, la circulation ce Dimanche est fluide, résultat à 16h15, on arrive à l’hôtel Memphis (2625 thousand oaks bd) beaucoup plus loin du centre que ce qui était annonçé sur le site, comptez minimum 15kms (si vous écoutez pas le GPS qui lui indique 24). L’hôtel est beau, la chambre un peu moins, par contre le petit déj est bien et dans une grande salle.
Vu l’heure on tente d’assister à la traction locale au luxueux hôtel Peabody, lui en plein centre ville.(149 union avenue). Chaque jour à 11h00 et 17h00 des dizaines de badauds se pressent dans le hall pour voir quoi ??et bien après un speech de 10 minutes du concierge en chef dans sa belle tenue rouge, les 4 canards qui jouent dans la fontaine centrale du très beau bar font 10 mètres en file indienne sur le tapis rouge lui aussi pour prendre l’ascenseur, voilà ce qui distrait les américains…..c’est presque triste
Tout près de là on rejoint la bourbon street locale, la rue Beale, capitale du blues et du rock and roll. Chaque bar resto a son animation musicale bruyante, pour certains, je ne suis pas sur que l’on puisse appeler ç ade la musique, mais le tintamarre généralisé excite les tympans des très nombreux visiteurs sous très haute surveillance policière. De plus à partir de18h00 environ, pour accéder à ce petit secteur bouclé et rendu aux piétons, il faut franchir les barrages, ouvrir les sacs et passer au détecteur et à la palpation ..
Nous, on mange au blues city café à l’angle beale main, la portion « half » de ribs est très copieuse et difficile à terminer très bon rapport qualité prix. Pour éviter le barrage filtrant, on fait comme de nombreuses personnes y compris non clientes du resto, en sortant directement par la 2° porte dans Beale !!!! efficacité, crédibilité !! Une visite s'impose chez SCHWAB authentique magasin historique. 15èmeJOUR
Au programme l’incontournable visite de l’usine à fric, Graceland, propriété du défunt Elvis. Parking obligatoire à 10$ et entrée à…..37$ par personne, et oui les héritiers ont de beaux jours devant eux.Fouille des sacs bien sur et là nouvelle aberration américaine, le vigile me dit que les caméscopes sont interdits et m’impose la consigne payante évidemment. J’ai beau lui expliquer que tout le monde va filmer avec son téléphone ou son appareil photo, il en convient mais le règlement c’est le règlement même s’il est d’un autre âge !!! tant pis je filmerai avec mon APN comme les autres.
Ce sidi brahim, la maison est vraiment belle, confortablement équipée, sans pour autant tomber dans le kitch ou l’ostentatoire, pas comme les 2 avions privés qui se visitent aussi.
Si vous pensez ne pas avoir assez donné de billets verts, il vous reste la dizaine de boutiques…les rares autres du coin, ayant échappées au monopole, proposent quelques souvenirs similaires un peu moins chers, mais une fois sorti de graceland, pas question d’y rerentrer juste pour les boutiques, cruel dilemme.
Pour cet après midi, il faut tuer le temps car y a vraiment rien d’autre à faire, c’est une petite erreur dans le programme, si j’avais pensé arriver si tôt la veille, on aurai pu poursuivre le périple après graceland.. Mais du temps on va en passer, à quoi, et bien trouver de l’eau en bouteille, après deux superettes du désert saharien, on se rabat sur une oasis nommée ici station d’essence…..On fait un passage devant le motel lorraine transformée en musée où en 1968, i have a dream enfin martin luther roi fut assassiné.
Sur riverfront, les deux vieux bateaux à aube attendent les clients qui se bousculent pas.
Le soir on mange chez « Huey’s » à la déco et bouffe sympas, sur les écrans, au mondial Brésilien, les USA viennent de battre le Ghana 2 à 1 dans la quasi indifférence générale.
16èmeJOUR
Pour rejoindre Nashville, j’ai décidé avec l’aide d’un dépliant local de longer un peu le Mississippi, par une route soit disant« scénic » comme il y en a tant plus ou moins justifiée, mais au final on n’apercevra que très peu et de loin le fleuve mythique. Sur de petites routes tranquilles on traverse plusieurs bleds où les très belles maisons côtoient les mobils homes étriqués stockant à l’extérieur tout le bric à brac. Dans tous les cas, les pelouses sont parfaites et chacun y plante la pancarte de soutien à son candidat pour l’élection au poste de sheriff, bravant ainsi le secret de l’isoloir.
Notre comfort inn près de l’autoroute est à 10 kms du centre, la chambre correcte est petite pour poser nos trois valises qui grossissent. On sillonne les quartiers où les habitants ne connaissent pas la crise, on passe par « la rue des labels de musics » et on ose l’ascension des nombreuses marches desservant le capitole moins beau que les précédents. Enfin on finit avec difficulté par trouver le centiennal park et son beau parthenon de 1867.

On pousse la curiosité jusqu’au gigantesque hôtel Opryland, où les jardins et cascades intérieurs valent le coup d’œil, mais furtif le coup d’œil, en effet le parking obligatoire est gratuit seulement les 20 premières minutes, à partir de la 21ème c’est 21$ plus les taxes !!!!!
Malgré les décibels, nous trouvons le centre ville(Broadway) ressemblant comme deux gouttes de bourbon à celui de Memphis plus agréable. Dîner au wildhorse saloon sera impossible, il y a la queue dehors. Ce sera chez Dick’s last resort, où la serveuse vous affuble d’un chapeau de papier sur lequel elle inscrit une boutade, humour humour quand tu nous tient !
Ici aussi le stationnement est une corvée couteuse, et je renonce à donner une fois de plus 10 ou 15$ forfaitaires pour me garer sur un terre plein provisoirement appelé parking par un « exploitant » à mon avis non déclaré.
Du coup on fait des ronds et petits patapons jusqu’à ce qu’une place le long du trottoir se libère, en effet les parcmètres ne sont payants que jusqu’à 18h00, astuce à connaitre pour éviter de subir encore une aberration US. Le plus drôle c’est de voir les américains au volant de leur grosse bagnole s’essayer au difficile exercice du créneau, eux qui sont habitués à se garer en épi sans manœuvrer.
Comme déjà rencontré épisodiquement, le caissier asiatique zélé d’une superette me demande ma pièce d’identité pour me vendre une bière, (afin d’apaiser mon coup de bar !) devant mon agacement non dissimulé il croit nécessaire de me rappeler que c’est »la règle » peut être, certes, mais en tout cas loin d’être appliquée partout, aberration vous avez dit ????
Sinon à part ça, si vous avez l’intention de ramener un chapeau et ou des bottes c’est ici qu’il faut venir tant l’offre est incroyable, des magasins entiers ne vendent que ça, par contre n’étant pas moi-même intéressé, je suis incapable de vous donner quelconque info sur les tarifs pratiqués.
17ème JOUR
J’ai modifié à la dernière minute le programme, pour pousser plus à l’est voir le parc de great smokys montagne, le plus visité des états unis parait il. De ce fait, direction Asheville au lieu d’Atlanta au Sud, zappant ainsi la visite de la distillerie Jack’s daniel snif snif. Sur la route j’évite de justesse le trépas à un raton laveur suicidaire. Nouveau redécalage horaire, cette fois une heure en plus.
Les arrêts sont obligatoires à Pigeon forge et Gatlinburg, deux petites villes sympas définitivement vouées au tourisme commercial.Boutiques archi bondées par la frénésie d’acheteurs compulsifs et attractions qui se succèdent le long de la route (karting, manèges, believe it or not, titanic, jeux forains, maisons fantômes …) y en a pour tous les gouts oupresque.
A Pigeon, ne ratez pas le plus grand magasin du Sud consacré aux décos de Noel, (Christmas place) nonseulement il est beau mais il est immense on s’y perd, il y a tout et bien plus encore.
A gatlinburg, (parking devenez quoi ?: 10$..) je comptais me rattraper à la whiskyterie (bah oui y a bien des biscuiteries !!)Davy Crockett, malheureusement que des grandes bouteilles en vente et en verre en plus, nos valises n’ont déjà plus besoin de ça !!!
Cette ville est aussi le fief financier de la pulpeuse célèbre Dolly parton, aujourd’hui âgée de 68 printemps, qui y possède hotels et rodéo

On rentre dans le parc (et gratuitement s’il vous plait bizarre, étrange) au 9 millions de visiteurs annuels, boisé à 95% il abrite plus de 10000 espèces végétales et animales dont certaines très rares, ceci est difficile à apprécier en restant sur la route principale, sous la pluie qui s’y invite très souvent. D’ailleurs les épaisses volutes de brumes favorisées par le climat tempéré humide sont à l’origine de son nom. Purée (de pois) quelle culture, décidément c’est comme le beurre de cacahuètes, plus on en a plus on l’étale 😏….Ayant laissé en France notre côté biodiversité, il faut bien dire qu’à part quelques très rares points de vue à peine panoramique sur les forêts denses.(comme à clingmans dome). Y a encore pas de quoi fouetter… Allez une écrevisse à coups de Vuvuzela (c’est le mondial quoi !)
En tout cas, même si le sommet le plus élevé ne dépasse pas 2000 mètres, la température a brutalement chuté pour atteindre 61°F, alors ça fait combien ??? ohlala seulement 16. A Asheville, en Caroline du Nord, malgré la taille du bled, le stationnement laborieux entame encore le budget de 10 malheureux $. L’hotel Country inn & suites (tunnel road) près du centre(heureusement) nous a réservé une belle grande chambre avec frigo écran plat et tout le toutim.
18 ème JOUR
Aujourd’hui, j’ai fondé encore beaucoup d’espoir sur Chimneyrock state park pour justifier le changement d’itinéraire, voire même au final rallonger le circuit d’un jour. Au Sud est d’Asheville, sur la route 64 (oui je sais j’aurai écrit 66 cela aurait fait de l' effet, mais je vais quand même pas vous mentir MDR😕) à 8h30 et pour 15$ par personne on entame la route forestière sinueuse de plusieurs kilomètres pour atteindre l’unique centre d’intérêt ce roc, ce pic, ce cap, cette péninsule pardon je me suis gouru. Ce rocher surgi de la foret, (où à cette heure matinale on peut enfin prendre des photos sans d’autre guignol que nous dessus), offrirait un beau panorama sur la vallée si le temps avait été réellement dégagé. Je ne regrette cependant rien car c’est bien joli, et en plus c’est quand même là que les scènes cultes de mon film lui aussi culte ont été tournées. Pour faire encore quelques clichés, on gravit les nombreux escaliers et le sentier un peu raide sous la température qui monte, un peu de transpiration ça fait pas de mal.

For all the tea of china je n’aurai jamais loupé ça(traduction : pour tout l’or du monde)
400 kms nous séparent de la prochaine étape, Charleston sur la côte atlantique de la Caroline du Sud. Peu avant l’arrivée, il y a la magnolia plantation gardens, son jardin animalier et son tour en bateau sur les marécages, on entame la route d’accès puis au détour d’un virage on aperçoit au loin la demeure coloniale, du coup 3 ou 4 photos pour la cause, et comme l’ensemble des véhicules qui nous précèdent, direction la sortie directe. C’est vrai qu’après un certain nombre de jours et un certain nombre de visites plus ou moins intéressantes, on a tendance à hésiter à sortir les billets verts.Charleston est une belle ville agréable et huppée. Le quartier historique recèle de belles maisons mais comme à Asheville les magasins ferment à 17h30maxi, y compris le marché couvert pourtant bien sympathique. Ici, comme un peu dans toutes les villes au patrimoine historique, de jolis chevaux tirent les calèches, alors que pendant ce temps là surement que chez nous, des ânes tirent à la kalach (dsl mais celle là j’ai pas pu m’en empêcher😠). Au lexington avenue brewery (brasserie) je déguste un bon Ivan’s steampot (huitres chaudes en coquilles, crabes, moules maïs etc..)
Notre hôtel, la quinta inn riverview est en cul de sac face à une belle marina, calme assuré.
19èmeJOUR
Traversée du littoral de la Géorgie pour atteindre Jacksonville en Floride, et la fin programmée de nos congés annuels…..
A Beaufort, je suis déçu, en effet, impossible d’en trouver un ni d’hiver, ni même d’été sacrés Américains.
Savannah et ses nombreux squares ombragés est elle aussi très jolie. Amelia island et fernandina beach plus petites et huppées sont dédiées au passé nostalgique mais surtout commercial et juteux de la piraterie.🏴☠️
A 17h30 notre chambre du Hampton inn de Jacksonville n’est là encore pas prête, alors qu’elle sont normalement libérées avant 10h00, ça commence réellement à bien faire, Barack que se passe t’il dans ton pays ????
A 18h00, dans l’une des plus grande ville US par sa superficie, tout est désert, ni piéton ni circulation. Le seul pôle d’attraction se situe au »landing » (parking…..payant vous vous en doutiez) ses 5 ou 6 restos et son centre commercial déjà fermé évidemment. On mange, enfin façon de parler, au Américan grill le pire resto de tout notre séjour.
20èmeJOUR
A Saint Augustine, la touche Espagnole impose la pause surtout pour la rue piétonne même si la majorité des boutiques n’ouvre qu’à 10 voir 11h00 ce Samedi. Passage rapide par Daytona, vraie station balnéaire touristique, le soleil cogne fort. On souhaite rejoindre Orlando pas trop tard pour contacter physiquement l’agence de location qui ferme à 15h00, afin d’éclaircir sans quiproquo certains points ambigus du contrat de location susceptibles d’alourdir financièrement l’addition déjà un peu salée à notre gout(pratiquement 1000 $ pour 5 nuits)
Seulement voilà, même retardés par les embouteillages monstres, les coordonnées communiquées sont insuffisantes, et nous conduisent à un carrefour gigantesque où on ne trouve pas, tant pis on fera sans. Dommage car j’aurai également eu besoin de bons conseils pour acheter les billets d’accès aux parcs.
Avant de quitter la France j’avais insisté par mail dans mon franglais afin d’obtenir les codes d’accès à la maison, car il devait m’être transmis seulement quelques jours avant notre arrivée, alors que nous nous trouverions déjà aux states et pas sur de pouvoir consulter les mails, d’ailleurs cela s’est vérifié sur place, yahoo me demandant mes codes secrets fournis à la création du compte, et bien évidemment oubliés depuis.
Cette maison de Kissimmee est bien sur dans un lotissement, mais d’autres plus luxueux et moins excentrés ont été croisés. Somme toute le confort est au rendez vous, même si l’ensemble est un peu vieillot et certains détails laissent à résider, non désirer : la sécurité des accès pas assurée, le robinet d’arrivée d’eau situé à l’extérieur difficile à trouver, la moustiquaire protégeant la piscine découpée au cutter, les transat à bout de souffle, l’épuisette épuisée mais cela ne nous empêche pas de sauter dans la piscine dont le chauffage en option à 40$ par jour est parfaitement inutile en cette saison.
(Pour information, réservation faite via booking.com chez florida dream vacation homes, seul interlocuteur, le site se déchargeant de tout le reste). Ensuite, rafraîchis et reguindés par nos plongeons multiples, commence la quête des billets et là c’est la jungle voir la porte ouverte à toutes les arnaques possibles selon moi évidemment, faute d’avoir sérieusement étudié la question avant de partir, le doute s’installe.
On a prévu de faire uniquement les 2 parcs universal qui normalement coutent environ depuis la France 135 euros pour 2 jours. Les points de vente sont nombreux, et la diversité des prix annoncés a de quoi inquiéter, l’un d’entre eux nous parle même de 203 $ en tout et pour 3 !!! par contre à la question de savoir s’il nous délivre les billets tout de suite pour le lendemain, il répond qu’il nous faut aller les chercher dans un autre point sans être sur que ce soit pour demain, une autre au tarif annoncé de 109$ par personne dit qu’elle n’en a plu, la délivrance étant gérée par la centrale !!! bref c’est la fête du slip et le grand n’importe n’a ouaque..On fini par aller dans un point de vente référencé comme officiel, mais les espèces ne sont pas acceptées, la galère continue, compte tenu du montant de la douloureuse, je refuse d’ engraisser ma banque.
A force d’obstination, on trouve plus loin , un autre point de vente référencé dont la seule animatrice accepte les espèces, malgré les risques de braquage évoqués. Au final je dé bourses quelques 630 $ pour les parcs mais aussi le dîner spectacle des pirates : 144$ par personne pour les 2 parcs soit environ 50 euros chaque, et 66$ au lieu de 73 pour le spectacle.Notre interlocutrice nous informe aussi que pour la seule visite également envisagée à Epcot, Disney ne propose aucune réduc si on cumule pas avec d’autres (fo dire que disney propose pas moins de 8 parcs dans le coin en comptant les aquatiques).
21èmeJOUR (déjà)
C’est Dimanche on reporte les parcs par crainte de l’affluence. Orlando, il faut savoir qu’en réalité, la totalité des hébergements particuliers se trouvent dans Kissimmée ou pire encore dans Davenport plus éloigné, la zone est immense, les commerces et autres attraits touristiques eux sont concentrés le long de l’US 192 et d’International drive.C’est d’ailleurs notre objectif du jour : gift shops, outlets, mall et autres flea market (immenses chapiteaux regroupant des centaines d’exposants qui ouvrent progressivement au cours de la journée, dédiés exclusivement au made in china, tee shirt et serviettes de plage meilleur marché).
L’Orlando premium outlet du Nord est blindé, toutes les marques connues sont présentes et vu le nombre de sacs, les clients sont satisfaits, durant cette journée shopping on aura quand même fait 90 kms.
Le pirate dinner n’a rien de spectaculaire, ce n’est rien d ’autre qu’une comédie musicale bon enfant à l’américaine, en attendant l’entrée, 3 buffets mobiles proposent des agapes dans le hall, histoire de patienter bof.. Même si je sympathise avec mon voisin, américain convaincu, dès le début du repas, plus que moyen, cela reste très limite. Il semblerai que seul « médieval times « s’il n’a pas changé depuis la dernière fois (il y a 15 ans) vaille le coup, arabian night était aussi décevant à l’époque.
Ha au fait !!je suis sur que certains d’entre vous voudraient savoir c’est quoi le film culte tourné à chimney rock ???
réponse: Le dernier des Mohicans de 1992 avec Daniel dey lewis…
22èmeJOUR
A 18 miles : island of aventure d’universal, en plus du prix du billet il faut rajouter quoi ??....
Et oui le parking payant à 17$, j’étais sur que vous alliez deviner !!!
Dès l’accès au site desservant les 2 parcs, les sacs sont fouillés, et à l’entrée du parc on nous scanne l’empreinte de l’annulaire, volonté de l’associer au billet individuel valable plusieurs jours ou contrôle officiel relié à l’administration centrale? je ne sais pas car ici de toute façon la CNIL n’a pas sa place, et c’est pas plus mal….(ceci n’engage que moi qui n’ai rien à me reprocher !!)
Il y a foule, une attraction est en panne pour la journée, (les grosses bouées flottantes de bilge rat barges) Hulk fonctionne par intermittence, il fait chaud le ciel est orageux : l’enfer quoi !!!!.
Pour certaines attractions la mise en consigne gratuite avec empreinte est obligatoire pour les sacs, ceux qui paient le billet plus de 260$ sont dispensés de faire la queue avec le petit peuple, quand on les voit ainsi nous doubler sans vergogne on peut légitimement s’interroger sur le socialisme obamanien qui laisse perdurer de telles pratiques, ..
Revenons à nos moutons et brebis volontairement égarées, la dernière attraction harry potter and the forbidden journey est un voyage à sensation très fun dans l’univers du héros
Dragon challenge, montagne russe renversante, me convertit définitivement à la sorcellerie une fois sorti indemne !!
Jurassic park river mouille toujours autant, mais là les consignes protectrices de l’électronique sont payantes !!
Mes accompagnatrices tentent le dudley do right’s ripsawfalls (atchoum) et surtout plouf, elles en ressortent plus d’une heure après complètement trempées. Moi, lassé de les attendre en vain au point« photo » je sirote en plein soleil et â jeun une binouse du plus vieux brasseur du pays, yuengling, résultat j’ai aussi failli faire plouf !!!
Ensuite le monde des marvels nous accueille, avec notamment doctor doom’s fearfall, (propulsé en l’air avec descente par pallier le tout en1 minute à peine) spiderman 3D, et Hulkcoaster redevenu opérationnel, le démarrage est tellement brusque que j’ai à peine le temps d’enclencher ma gopro dissimulée sous ma chemise.
Ensuite c’est shopping et shopping, j’hésite à acheter une baguette magique d��harry potter pour aider à tricher sur le poids à l’enregistrement futur des bagages.
Le repas du soir se fait à la maison, occasion de gouter les cacahuètes bouillies réchauffées au micro onde achetées précédemment comme spécialités des great smokys…et bien cela ressemble à des z’haricots et je suis sur que de nombreuses possibilités d’accommodations culinaires sont possibles pour ce produit inconnu chez nous sous cette forme.
23èmeJOUR
On se décide pour Epcot, 100$ par personne plus vous savez encore quoi à 17$.
25 ans après notre première visite, ce parc entretenu à la thématique immuable et indémodable n’a pas changé ni évolué d’un yota. Ici, à part peut être « test track » qui annoncera jusqu’à 150 minutes d’attente, pas de sensation forte.
Un système fast pass vous permet d’éviter les files d’attente pour 3 attractions maxi, l’ordinateur choisissant pour vous les créneaux horaires de vos passages.
La file orange de space ship earth est supposé offrir plus de sensations fictives du vol intergalactique, the seas of nemo ne peut que séduire les moins de 10 ans, quant au pseudo survol en deltaplane de la californie au soarin, la mis en place des spectateurs prend trop de temps, living with the land, ode à la protection de l’agriculture nous fait traverser des serres où poussent fruits et légumes !! tandis que captain EO, vieuxde 30 ans est un film en 3D avec M. Jackson, journey of imagination withfigment est carrément débile.
Les 11 pavillons dont 5 européens présentent pour nous peu d’intérêt, malgré leur fidèle reproduction architecturale, la promenade« maritime » Norvégienne Maelstrom est banale
La seule chose qui a évolué ici, ce sont les prix, pas un seul chapeau fantaisie à moins de 25$ hors taxe sans parler des chopes« allemandes » avec nain de blanche neige à accrochez vous bien : 230 $ hors taxe !!!! .
Comme les jours précédents, à partir du milieu d’après midi, le ciel noirçit sérieusement et les orages éclatent ça et là.

Ce soir on mange au copieux buffet à volonté chez boston lobster feast à 40$ par personne avec homards, crabes et bien d’autres produits de la mer. La promenade digestive se fait à Disney downtown, immense zone très fréquentée le soir, si c’est le shopping qui vous intéresse, tentez de vous stationner côté East (miracle c’est gratuit) car à l’opposé c’est surtout cinéma, restaurants et le cirque du soleil. Et pour rejoindre à pied marketplace, c’est pas triste entre badauds, poussettes, voiturettes électriques des seniors et ici aussi les travaux, ça devient vite difficile. Le magasin LEGO vaut le détour pour le gigantisme de ses réalisations décoratives, la boutique disney de 5000 m2 déborde. 23H15 : dodo
24èmeJOUR
Parc Universal, sacs fouillés et empreinte vérifiée, il n’y a curieusement pas foule à l’ouverture, du coup on fait sans attendre la montagne russe Rockit particulièrement vertigineuse !!! puis on enchaîne les autres attractions sans trop faire la queue, revanche de la momie, disaster où le public participe réellement à la bande annonce d’un film catastrophe, c’est bien fait, mais un peu long, l’attraction se faisant en 3 phases distinctes.Avec les mens in black on fait mumuse avec un pistolet laser pour tenter de libérer la planète des méchants aliens, j’aurai préféré que mon compteur ne fonctionne pas, vu mon score déplorable (non en fait, il ne fonctionnait pas c’est mieux !!).Simpson ride est bien, shreck 4d un peu vieillot mais drôle, transformers impressionne tandis que « minion » la nouveauté ba je vous dirais pas, parce que les 100 minutes d’attente nous ont démotivés, en effet le parc a enfin fait le plein en milieu d’après midi, certainement des gens en possession de billets à accès multiples et illimités.
On regagne la cambuse pas trop tard afin de profiter une dernière fois de la piscine et surtout essayer de fermer les valises en les pesant et repesant à l’aide de la petite poignée balance relativement précise, verdict :les 23 kgs fatidiques sont presque respectés.
DERNIER JOUR
La maison devant être libéré pour 10h00, j’aurai du peut être choisir un vol retour plus tôt qu’à 20h00 car on va devoir tuer le temps la bagnole pleine à craquer. On sillonne le très cossu quartier célébration, sorte de village privilégié dans la ville.
Chez pirate’s cove on se fait un mini golf bien dessiné et entretenu, puis une dernière collation consistante et graisseuse chez Denny’s, avant de payer 1,25$ pour atteindre l’aéroport assez distant. Je parviens à restituer le réservoir pratiquement vide car on m’a facturé le premier plein à prix d’or (noir évidemment).
Pour patienter, on dépense encore quelques billets verts afin de saturer les bagages cabines.
A cause des orages le décollage est retardé, si bien qu’à Francfort le personnel aéroportuaire nous attend de pied ferme pour nous accompagner rapidement à notre correspondance, et évidemment nos valises, elles n’ont pas été accompagnées, elles nous seront livrées à domicile le lendemain….
Malgré seulement 6h00 de décalage horaire le retour est difficile, les 9200 kms parcourus ont subrepticement affectés les organismes.
Vous l’avez sans aucun doute perçu dès le début de mon récit, parmi les différents voyages effectués aux Etat unis, nous ne conseillerions pas celui ci en premier. L’art et l’histoire n’étant pas nos priorités, il est possible que nous soyons passés trop vite à côté de l’essentiel. Ce qui pour nous est sur en tout cas, c’est que dans cette partie ci du pays la géographie réserve moins de beautés spectaculaires que dans les autres régions. Les grandes villes malgré leur statut de capital ne focalisent que l’administratif (Bâton rouge, Tallahassee, Austin) et sont totalement démunies de toute « âme ». Dallas, Memphis et Nashville sont assez décevantes.
En revanche l’Ouest de la Floride est bien attirante, Keywest, les Everglades, La nouvelle Orléans, les bayous, San antonio et Orlando auront tenus toutes leurs promesses.
Globalement, la population nous a paru moins chaleureuse et courtoise que les années précédentes, la morosité ambiante semble gagner du terrain, situation politique ou économique en cause je ne sais pas, ou bien est ce tout simplement une particularité du Sud ??..
N’hésitez pas à me contacter, si je peux modestement vous renseigner…
Ébauche itinéraire Thaïlande et Laos English translation pending
Bonjour à tous,
Bon je me lance, premier post sur ce forum :-)
Après quelques semaines de réflexion, de recherches, de lecture de blog, de forums ... j'ai une (petite ou grosse, à vous de juger) ébauche d'un itinéraire de : un mois en Thaïlande et un mois au Laos. J'ai effectué pas mal de changement, au début, c'était même prévu de faire 3 pays (le Cambodge), mais ça me semble trop. Je pars avec mon conjoint, on a prévu un budget de 1000 € par pays par personne, billet d'avion à part. On part en Octobre et Novembre (on a pas les dates exactes, tout dépendra de mon travail et des dates de contrat, mais je pense partir vers le 3 octobre et retour le 6 décembre, voire avant)
C'est vraiment une ébauche, mon esprit s'embrouille un peu à force de lire toutes les infos que je trouve, je commence même à me sentir perdue :-( , donc surtout n'hésitez à me dire le nombre de jours (sur place ou des transports) que vous pensez le plus logique à passer dans les différents lieux, ce qui est à voir, ce qui vous a "déçu", les "must see" (je ferai d'autres recherches de mon côté). J'allais oublié, on est plutôt voyage culturel que fêtes (on travaille tous les deux dans le monde du tourisme (serveur et barmaid), on veut des beaux paysages, plus que des gens saouls :-) ), on aime bien les randos, ...
Allez c'est parti :
Arrivée à Bangkok 2 jours pour s'acclimater, visiter
Ayutthaya visite, et départ pour le Parc de Khao Yai, avec sans doute nuit sur place, prendre un guide pour un "trek"
Départ pour Sukhothai (bus ou train) avec peut être un arrêt de quelques heures à Lopburi
Chiang Mai 2 jours et départ pour
Mae Hong Son Loop sur 3 jours
Chiang Rai 2 jours
Chiang Khong pour passer la frontière direction le Laos
Arrivée à Houay Xai, et là hésitation, soit aller direction nord pour visiter les villages tel que Luang Namtha, Udomxay Nong Khiaw ( grottes...) et ensuite descendre sur Luang Prabang par la rivière Nam Ou (ou par bus) ou alors direction Luang Prabang soit par bus (mais ça me donne pas très envie), ou par bateau (2 jours il me semble, avec un arrêt) plus attrayant pour moi)
Luang Prabang 3-5 jours, visite de Pak Ou, chutes de Kuang Si et les alentours
Van Vieng 2 jours
Vientane 2 jours et bus de nuit direction Paksé, ou alors faire le trajet en "étape" (Savanakehet)
Paksé 1 ou 2 jours / Champassak
Plateau des Bolovens (petite ou grande boucle, découverte des cascades et peut être des plantations de café) 3 - 4 jours
et direction les 4000 iles (sans doute Don Khon) 3 jours
et ensuite, nous voulions finir (ou continuer) notre périple par les îles de Thaïlande (Ko Tao et Ko Samui), 3 jours par Iles mais je ne sais pas trop comment les rejoindre (j'ai vu par avion, ou remonter un peu au Laos et traverser la frontière et ferry ? )
Pour finir, la partie un peu en vrac des idées qui nous passent par la tête (et elles sont nombreuses) nous aimerions voir un temple troglodyte en Thaïlande (mais lequel ?? et où), aller au parc national de Khao Sam Roi Yot ( et dormir sur place si besoin), Kanchanaburi, voir le fameux pont de la rivière Kwaï, le parc Erawan (oui, on aime bien les parcs :-) ) et passer une journée dans un "parc" qui prend soin des éléphants (pas se balader sur leur dos, mais les regarder, les nourrir, "prendre soin" d'eux), qui a une bonne adresse ??
Cette dernière partie "en vrac", nous ne savons pas trop comment l'intégrer à notre périple, en partant du Laos, retourner sur Bangkok, Kanchanaburi, le parc de Khao Sam Roi Yot et descendre sur les îles, ou du Laos rejoindre la frontière et descendre vers les îles, pour remonter en direction de Kanchanaburi... A voir selon les transports, visa...
Pour les jours indiqués, c'est une approximation, normalement, notre voyage doit durer entre 60 et 65 jours, on peut adorer une ville et y rester plus longtemps, ou en détester une et écourter notre "pause". J'ai pas pris en compte non plus les durées de trajet, et je souhaite garder une petite marge pour les imprévus, les coups de coeur, peut être les fêtes locales (Loi Kratong par exemple), la météo...
Bon mon post est super long, j’espère ne pas vous avoir endormi
Je suis prête à noter toutes vos suggestions, avis, ...
Merci :-)
Bon je me lance, premier post sur ce forum :-)
Après quelques semaines de réflexion, de recherches, de lecture de blog, de forums ... j'ai une (petite ou grosse, à vous de juger) ébauche d'un itinéraire de : un mois en Thaïlande et un mois au Laos. J'ai effectué pas mal de changement, au début, c'était même prévu de faire 3 pays (le Cambodge), mais ça me semble trop. Je pars avec mon conjoint, on a prévu un budget de 1000 € par pays par personne, billet d'avion à part. On part en Octobre et Novembre (on a pas les dates exactes, tout dépendra de mon travail et des dates de contrat, mais je pense partir vers le 3 octobre et retour le 6 décembre, voire avant)
C'est vraiment une ébauche, mon esprit s'embrouille un peu à force de lire toutes les infos que je trouve, je commence même à me sentir perdue :-( , donc surtout n'hésitez à me dire le nombre de jours (sur place ou des transports) que vous pensez le plus logique à passer dans les différents lieux, ce qui est à voir, ce qui vous a "déçu", les "must see" (je ferai d'autres recherches de mon côté). J'allais oublié, on est plutôt voyage culturel que fêtes (on travaille tous les deux dans le monde du tourisme (serveur et barmaid), on veut des beaux paysages, plus que des gens saouls :-) ), on aime bien les randos, ...
Allez c'est parti :
Arrivée à Bangkok 2 jours pour s'acclimater, visiter
Ayutthaya visite, et départ pour le Parc de Khao Yai, avec sans doute nuit sur place, prendre un guide pour un "trek"
Départ pour Sukhothai (bus ou train) avec peut être un arrêt de quelques heures à Lopburi
Chiang Mai 2 jours et départ pour
Mae Hong Son Loop sur 3 jours
Chiang Rai 2 jours
Chiang Khong pour passer la frontière direction le Laos
Arrivée à Houay Xai, et là hésitation, soit aller direction nord pour visiter les villages tel que Luang Namtha, Udomxay Nong Khiaw ( grottes...) et ensuite descendre sur Luang Prabang par la rivière Nam Ou (ou par bus) ou alors direction Luang Prabang soit par bus (mais ça me donne pas très envie), ou par bateau (2 jours il me semble, avec un arrêt) plus attrayant pour moi)
Luang Prabang 3-5 jours, visite de Pak Ou, chutes de Kuang Si et les alentours
Van Vieng 2 jours
Vientane 2 jours et bus de nuit direction Paksé, ou alors faire le trajet en "étape" (Savanakehet)
Paksé 1 ou 2 jours / Champassak
Plateau des Bolovens (petite ou grande boucle, découverte des cascades et peut être des plantations de café) 3 - 4 jours
et direction les 4000 iles (sans doute Don Khon) 3 jours
et ensuite, nous voulions finir (ou continuer) notre périple par les îles de Thaïlande (Ko Tao et Ko Samui), 3 jours par Iles mais je ne sais pas trop comment les rejoindre (j'ai vu par avion, ou remonter un peu au Laos et traverser la frontière et ferry ? )
Pour finir, la partie un peu en vrac des idées qui nous passent par la tête (et elles sont nombreuses) nous aimerions voir un temple troglodyte en Thaïlande (mais lequel ?? et où), aller au parc national de Khao Sam Roi Yot ( et dormir sur place si besoin), Kanchanaburi, voir le fameux pont de la rivière Kwaï, le parc Erawan (oui, on aime bien les parcs :-) ) et passer une journée dans un "parc" qui prend soin des éléphants (pas se balader sur leur dos, mais les regarder, les nourrir, "prendre soin" d'eux), qui a une bonne adresse ??
Cette dernière partie "en vrac", nous ne savons pas trop comment l'intégrer à notre périple, en partant du Laos, retourner sur Bangkok, Kanchanaburi, le parc de Khao Sam Roi Yot et descendre sur les îles, ou du Laos rejoindre la frontière et descendre vers les îles, pour remonter en direction de Kanchanaburi... A voir selon les transports, visa...
Pour les jours indiqués, c'est une approximation, normalement, notre voyage doit durer entre 60 et 65 jours, on peut adorer une ville et y rester plus longtemps, ou en détester une et écourter notre "pause". J'ai pas pris en compte non plus les durées de trajet, et je souhaite garder une petite marge pour les imprévus, les coups de coeur, peut être les fêtes locales (Loi Kratong par exemple), la météo...
Bon mon post est super long, j’espère ne pas vous avoir endormi
Je suis prête à noter toutes vos suggestions, avis, ...
Merci :-)
Retour et impressions après 8 jours à l'Ouest... de l'Ecosse English translation pending
Bonjour à tous !
Un mois et demi déjà que nous sommes revenus de notre périple écossais : 8 jours, 2 personnes, vol Mulhouse-Édimbourg, location de voiture et hôtels ou B&B réservés de France. Comme toujours, les différents avis, blogs et carnets des internautes m'ont été d'une aide inestimable dans la gestion de ce voyage, merci à tous ! En retour, voici un nouveau carnet avec nos avis et impressions qui bien sûr, n'engagent que nous et serviront peut-être à d'autres.
Notre parcours en image :

Jour 1 : Jeudi 24 avril 2014 De Metz (France) à Stirling (Écosse)
Trois heures pour rejoindre l’aéroport hébergeant Easyjet le plus proche de chez nous. Nous y laisserons notre « titine » personnelle aux bons soins du parking longue durée. Deux heures d’attente avant l’embarquement avec, heureusement, pique-nique et shopping - tiens, ça existe encore les francs suisse 😉 - pour passer le temps parce qu’à l’aéroport de Bâle-Mulhouse, le free-wifi, lui, n’existe pas 😕 ! Deux heures de vol, une broutille ! Vingt minutes de retard dues au départ tardif de notre avion à Londres ce matin, dixit our captain. Le temps de passer la douane, passport please, de récupérer les bagages, de remplir les diverses formalités au comptoir de location de voiture, non on ne veut pas de GPS, no thanks aucune assurance complémentaire, sourire crispé des deux côtés, voucher, driver licence, ID and credit card of course, de se rendre au parc automobile, première rando bien fléchée et même abritée - on voit qu’ils ont l’habitude des intempéries ici - de faire la check-list de la voiture, 300 miles au compteur, une carrosserie noire brillante, rutilante (va falloir faire gaffe aux rayures) et … nous voilà partis à la découverte de l’Écosse 🙂!
Ouf ! Une destination pas si lointaine de chez nous mais pas si proche que ça non plus ! Les voyages forment peut-être la jeunesse mais les trajets à eux seuls grillent pas mal d’énergie et pas seulement de l’énergie fossile 😮.
Je laisse bien volontiers mon homme s’installer du côté passager, étrangement équipé d’un volant, mais quel drôle de pays 😛 ! Boite de vitesse identique mais à passer de la main gauche, rétroviseur en miroir, c’est le cas de le dire. Quelques instants de flottement et on y va. Une fois dans la circulation, ça roule.
Destination Stirling, ville de la Central Belt, où nous avons prévu de passer la nuit. Il est 16h30, le ciel est à dominante bleu, le thermomètre affiche 16°. Non, il ne s’agit en aucun cas d’un défaut de l’équipement électronique de notre Ford quasi neuve ! Incredible 😎 ! La M9 est roulante, une bonne demi-heure plus tard, on prend la sortie direction Dollar. Oui, je sais, ce n’est pas la route la plus directe pour Stirling mais j’ai prévu une petite balade du côté de Castle Campbell.

On se gare près du musée. Il est trop tard pour envisager de visiter le château, nous le savions mais j’avais repéré la petite rando Dollar Glen Circuit (voir le site Walkhighlands) donnée en 1h30 à 2h et comme la météo est avec nous … Nous la ferons en 1h30 avec de multiples arrêts photos.

La balade est pleine de charme. Elle grimpe dans la forêt, suit des torrents qu’elle enjambe parfois d’un petit pont de bois, s’attarde au pied d’une cascade, serpente à flanc de coteau et nous mène aux portes du château qui se dresse fier et majestueux dans les rayons mordorés d’un soleil qui décline. Personne aux alentours. Nous sommes seuls, transportés dans l’Écosse médiévale. La lourde porte de bois sertie de ferronnerie, les murs de pierre taillée de la tour qui s’élève, contrastent avec le tapis d’herbe tendre et les touffes de jonquilles qui jouent avec le vent. Atmosphère magique que nous goûterons avec bonheur dans les bois environnants où flottent les fantômes du prédicateur John Knox, de la malheureuse Marie Stuart que nous retrouverons en bien des endroits au cours de notre voyage et, bien sûr, des membres du clan Campbell qui vécurent ici avant de préférer Argyll’s Lodging, dans la vieille ville de Stirling, quelle faute de goût ! Bon, on peut aussi comprendre que l’isolement de la forteresse ne soit pas des plus pratiques au quotidien.

J’ai beaucoup aimé ce premier contact avec l’Écosse et son histoire qui s’était, pour nous recevoir, parée de ses plus beaux atours : fleurs printanières en tapis colorés, fougères naissantes en délicats rouleaux, dégradés de vert tendre, ciel contrasté de bleu, de blanc, de gris sombre, paysage nimbé d’une lumière douce, chaleureuse, jouant entre les branches d’arbres s’éveillant tout juste de leur sommeil hivernal. Le château des Campbell a bien mal porté, ce jour là, son surnom de Castle Gloom. Point de ténèbres en cette soirée printanière. Et les ruisseaux, dont le chant primesautier concurrençait celui des oiseaux, n’avaient pas grand-chose à voir avec les Burn of Care et Burn of Sorrow qui les désignaient, les liant à tout jamais à une indicible mélancolie, peine et chagrin mêlés. Ou alors c’est le temps, dans ses deux sens, qui est prompt à effacer les cicatrices de l’histoire aux yeux du voyageur de passage.


Retour à la voiture direction Stirling que nous traverserons sans nous arrêter, le William Wallace Monument, le fameux Old Bridge, Bannockburn et son mémorial défilent sous nos yeux. Autant de marques d’une histoire sanglante marquée par ses deux héros, William Wallace qui porte dans mon esprit les traits de Mel Gibson et Robert Bruce autrement nommé Robert 1er d’Écosse dont la statue de pierre regardant les Ochils Hills de l’esplanade du château de Stirling, a malheureusement été emprisonnée dans une cage d’acier par notre XXIème siècle soucieux de restauration !
La journée se termine, déjà, longue et courte à la fois. Nous passerons la nuit dans un hôtel de chaîne sans prétention du sud de la ville.
(To be continued ...)
Un mois et demi déjà que nous sommes revenus de notre périple écossais : 8 jours, 2 personnes, vol Mulhouse-Édimbourg, location de voiture et hôtels ou B&B réservés de France. Comme toujours, les différents avis, blogs et carnets des internautes m'ont été d'une aide inestimable dans la gestion de ce voyage, merci à tous ! En retour, voici un nouveau carnet avec nos avis et impressions qui bien sûr, n'engagent que nous et serviront peut-être à d'autres.
Notre parcours en image :

Jour 1 : Jeudi 24 avril 2014 De Metz (France) à Stirling (Écosse)
Trois heures pour rejoindre l’aéroport hébergeant Easyjet le plus proche de chez nous. Nous y laisserons notre « titine » personnelle aux bons soins du parking longue durée. Deux heures d’attente avant l’embarquement avec, heureusement, pique-nique et shopping - tiens, ça existe encore les francs suisse 😉 - pour passer le temps parce qu’à l’aéroport de Bâle-Mulhouse, le free-wifi, lui, n’existe pas 😕 ! Deux heures de vol, une broutille ! Vingt minutes de retard dues au départ tardif de notre avion à Londres ce matin, dixit our captain. Le temps de passer la douane, passport please, de récupérer les bagages, de remplir les diverses formalités au comptoir de location de voiture, non on ne veut pas de GPS, no thanks aucune assurance complémentaire, sourire crispé des deux côtés, voucher, driver licence, ID and credit card of course, de se rendre au parc automobile, première rando bien fléchée et même abritée - on voit qu’ils ont l’habitude des intempéries ici - de faire la check-list de la voiture, 300 miles au compteur, une carrosserie noire brillante, rutilante (va falloir faire gaffe aux rayures) et … nous voilà partis à la découverte de l’Écosse 🙂!
Ouf ! Une destination pas si lointaine de chez nous mais pas si proche que ça non plus ! Les voyages forment peut-être la jeunesse mais les trajets à eux seuls grillent pas mal d’énergie et pas seulement de l’énergie fossile 😮.
Je laisse bien volontiers mon homme s’installer du côté passager, étrangement équipé d’un volant, mais quel drôle de pays 😛 ! Boite de vitesse identique mais à passer de la main gauche, rétroviseur en miroir, c’est le cas de le dire. Quelques instants de flottement et on y va. Une fois dans la circulation, ça roule.
Destination Stirling, ville de la Central Belt, où nous avons prévu de passer la nuit. Il est 16h30, le ciel est à dominante bleu, le thermomètre affiche 16°. Non, il ne s’agit en aucun cas d’un défaut de l’équipement électronique de notre Ford quasi neuve ! Incredible 😎 ! La M9 est roulante, une bonne demi-heure plus tard, on prend la sortie direction Dollar. Oui, je sais, ce n’est pas la route la plus directe pour Stirling mais j’ai prévu une petite balade du côté de Castle Campbell.

On se gare près du musée. Il est trop tard pour envisager de visiter le château, nous le savions mais j’avais repéré la petite rando Dollar Glen Circuit (voir le site Walkhighlands) donnée en 1h30 à 2h et comme la météo est avec nous … Nous la ferons en 1h30 avec de multiples arrêts photos.

La balade est pleine de charme. Elle grimpe dans la forêt, suit des torrents qu’elle enjambe parfois d’un petit pont de bois, s’attarde au pied d’une cascade, serpente à flanc de coteau et nous mène aux portes du château qui se dresse fier et majestueux dans les rayons mordorés d’un soleil qui décline. Personne aux alentours. Nous sommes seuls, transportés dans l’Écosse médiévale. La lourde porte de bois sertie de ferronnerie, les murs de pierre taillée de la tour qui s’élève, contrastent avec le tapis d’herbe tendre et les touffes de jonquilles qui jouent avec le vent. Atmosphère magique que nous goûterons avec bonheur dans les bois environnants où flottent les fantômes du prédicateur John Knox, de la malheureuse Marie Stuart que nous retrouverons en bien des endroits au cours de notre voyage et, bien sûr, des membres du clan Campbell qui vécurent ici avant de préférer Argyll’s Lodging, dans la vieille ville de Stirling, quelle faute de goût ! Bon, on peut aussi comprendre que l’isolement de la forteresse ne soit pas des plus pratiques au quotidien.

J’ai beaucoup aimé ce premier contact avec l’Écosse et son histoire qui s’était, pour nous recevoir, parée de ses plus beaux atours : fleurs printanières en tapis colorés, fougères naissantes en délicats rouleaux, dégradés de vert tendre, ciel contrasté de bleu, de blanc, de gris sombre, paysage nimbé d’une lumière douce, chaleureuse, jouant entre les branches d’arbres s’éveillant tout juste de leur sommeil hivernal. Le château des Campbell a bien mal porté, ce jour là, son surnom de Castle Gloom. Point de ténèbres en cette soirée printanière. Et les ruisseaux, dont le chant primesautier concurrençait celui des oiseaux, n’avaient pas grand-chose à voir avec les Burn of Care et Burn of Sorrow qui les désignaient, les liant à tout jamais à une indicible mélancolie, peine et chagrin mêlés. Ou alors c’est le temps, dans ses deux sens, qui est prompt à effacer les cicatrices de l’histoire aux yeux du voyageur de passage.


Retour à la voiture direction Stirling que nous traverserons sans nous arrêter, le William Wallace Monument, le fameux Old Bridge, Bannockburn et son mémorial défilent sous nos yeux. Autant de marques d’une histoire sanglante marquée par ses deux héros, William Wallace qui porte dans mon esprit les traits de Mel Gibson et Robert Bruce autrement nommé Robert 1er d’Écosse dont la statue de pierre regardant les Ochils Hills de l’esplanade du château de Stirling, a malheureusement été emprisonnée dans une cage d’acier par notre XXIème siècle soucieux de restauration !
La journée se termine, déjà, longue et courte à la fois. Nous passerons la nuit dans un hôtel de chaîne sans prétention du sud de la ville.
(To be continued ...)
Discussion autour du concours "Le monde vu de Là-haut" English translation pending
🙂Voilà c'est ici pour poser vos questions , blablater ou déposer vos rebuts de clichés !!!
Aventures dans le Grand Canyon: Deer Creek Falls English translation pending

Des chutes d’eau spectaculaires, des Narrows exceptionnels, des rivières aux eaux cristallines (dont la plus courte au monde), des oasis en plein désert, le Colorado aux eaux vertes émeraude, des paysages à couper le souffle, un mélange de Canyonlands et Grand Canyon, des passages vertigineux…
Tout cela est réuni dans une magnifique randonnée dans le Grand Canyon avec pour point d’orgue les Deer Crek Falls.
J’ai mis quelques informations pratiques à la fin de ce carnet pour ceux qui seraient intéressés par cette randonnée.
Les préparatifs :
Avant de partir aux USA, Il nous a fallu pas mal d’échanges de mail pour obtenir le précieux sésame, à savoir le permis. Il n’y a pourtant que très peu de candidats partant pour l’aventure mais le NPS est assez méfiant. Il nous a fallu en effet justifier par mail que nous étions expérimentés (il faut lister les randonnées en autonomie du même style déjà effectuées), bien conscients des risques (ils aiment préciser qu’il y déjà eu des morts sur ce parcours) et surtout bien préparés. Il y a aussi un truc qui ne leur plait pas trop : les journées à + de 10 miles. Ça tombe bien, on en fera 2 !
D’ailleurs, avec tous ces échanges, on a bien failli ne pas recevoir le permis avant notre départ. Finalement, nous l’avons reçu 2 jours avant de partir aux USA. Ouf !
Nous avons donc obtenu un permis pour les « campings » suivants : 23 Avril 2014 : AW8 LOWER TAPEATSS CAMP SITE 24 Avril 2014 : AX7 DEER CREEK CAMP SITE 25 Avril 2014 : AY9 ESPLANADE, AT LARGE CAMPING 26 Avril 2014 : OUT Hiking Out
Voici le parcours que nous avons prévu : 1e jour : descente depuis Monument Point jusqu’à Lower Tapeats 2e jour : traversée le long du Colorado jusqu’à Deer Creek 3e jour : remontée jusqu’à Esplanade 4e jour : remontée finale jusqu’à Monument Point
Mercredi 23 Avril 2014 (18 km, -2100m, +600m)
Parcours du 1e jour
Le réveil sonne à 4h30. On se dit que c’est pour la bonne cause et on arrive quand même à partir de Kanab à 5H50. Il fait encore nuit mais c’est une route au début pour rejoindre le trailhead donc pas de soucis hormis éviter quelques familles de lapinous suicidaires. Arrivés aux montagnes de Kaibab National Forest, la route se transforme en piste très roulante. Cependant, nous préférons ne pas rouler trop vite eu égard à nos crevaisons (1 en 2012, 3 en 2013 et 1 en 2014 pour ces 3 dernières années). En plus, à cette heure-ci c’est l’effervescence du côté des cerfs-mulets (mule deer).

Nous arrivons finalement à 8h30. Il y a 4 voitures, ca va nous ne sommes pas seuls. Il fait un petit -4°, le ciel étant couvert avec un vent léger. Rien qui nous encourage à sortir de la voiture ! Cependant, nous savons que c’est une très grosse journée qui nous attend et que nous devons entamer la randonnée tôt. Allez, on se motive ! On sort les énormes sacs à dos (au moins 25 kg pour le mien avec le gallon d’eau que nous utiliserons pour le retour) et c’est parti. Il est 8h. hein quoi, on a gagné 30 minutes ? Non simplement qu’on vient de passer à l’heure de l’Arizona, il n’est plus 9h mais 8h !

Nous commençons par passer au mémorial en mémoire de Bill Hall, un ranger du Grand Canyon Nord mort dans un accident de voiture, qui offre une vue plongeante sur le grand canyon.

20 minutes après le début du chemin (Bill Hall trail), celui-ci plonge de 650 mètres en direction de l’esplanade et rejoint en 2.5 miles le Thunder river trail. Ce dernier est l’« ancien » chemin qui part de Indian Hollow (plus facile mais plus long).
Cette descente raide se fait en 2 parties. Une première descente de 200 mètres à travers la « Kaibab formation » qui permet de rejoindre un chemin, parfois exposé, qui longe la falaise en direction de l’Ouest et contourne Bridgers Knoll. La deuxième descente traverse la « Toroweap formation » puis la « Coconino sandstone » sur environ 450 mètres de dénivelé. Nous croisons à ce moment-là un groupe organisé de 7-8 personnes qui s’apprête à remonter par un passage un peu technique (6 mètres qui nécessite de s’aider des mains). Ils ont du partir de l’Esplanade ce matin. Nous préférons utiliser la corde pour descendre les sacs à dos (puisque nous l’avons avec nous, autant l’utiliser !).


Nous rejoignons enfin la jonction avec Thunder Trail au bout de 2h10… plus de 2h pour faire 2.5 miles, à ce rythme-la nous n’arriverons jamais à l’endroit prévu ce soir ! Il faut dire que nos sacs à dos nous pèsent. J’attends avec impatience de pouvoir me débarrasser des 4 litres d’eau nécessaires pour le retour.

Voila nous sommes au point B :

Heureusement, à partir de là le chemin devient beaucoup plus facile et il suffit de suivre pendant 2.5 miles les cairns à travers un paysage ressemblant beaucoup à Canyonlands The Needles. Le chemin plat longe des fossés et canyons, traverse des champignons de slickrock, passe à côté de quelques greniers.



A force de marcher « facilement », nous ne nous apercevons même pas que nous venons de passer les emplacements de bivouac Esplanade 1 et Esplanade 2. Bon au retour nous ferons plus attention pour camper au bon endroit. Mais cela veut surtout dire que je vais enfin pouvoir me libérer des 4 litres d’eau ! Nous cachons donc l’eau au pied d’un arbre avec pour repère un gros champignon de slickrock.
Voici le champignon repère :

Circuit Pérou et île de Pâques English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi-même souhaitons parcourir environ 3 semaines (nous disposons de tout le mois d'août) le Pérou avec une excursion sur l'île de Pâques.
Je ne suis pas en avance pour prendre les billets..et je ne sais pas trop si mon parcours est correct...
J'aurai donc besoin de conseils avisés sur la réalisation de notre périple sachant que nous ne sommes pas du tout "treck", faune, flore mais beaucoup vieilles pierres, histoire!
J1 : Arrivée : Lima J2 : Lima J3 : Lima-->Nazca J3 : Nazca (Chauchilla)--> Arequipa J4 : Arequipa J5 : Arequipa-->Puno J6 : Puno--> Copacabana J7 : Bolivie (isla del sol/isla de la luna) J8 : Bolivie (isla del sol/isla de la luna) J9 : Puno--> lac Titicaca J10 : Puno--> Cuzco J11 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras) J12 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras) J13 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras)--> Ollantaytambo J14 : Machu Picchu J15 : Cuzco J16 : Cuzco-->Lima J17 : Lima--> île de Pâques J18 : île de Pâques J19 : île de Pâques J20 : île de Pâques J21 : île de Pâques-->Lima--> départ pour la France
Merci d'être indulgent, c'est un 1er jet... :-) On pense voyager en bus au maximum sauf le retour Cuzco à Lima en avion. J'ai lu qu'il était conseillé de passer côté Bolivien (J6-J8)..? Est-ce que cela vaut vraiment le détour avec ces tracas administratifs..?
Merci pour vos conseils!
Mon conjoint et moi-même souhaitons parcourir environ 3 semaines (nous disposons de tout le mois d'août) le Pérou avec une excursion sur l'île de Pâques.
Je ne suis pas en avance pour prendre les billets..et je ne sais pas trop si mon parcours est correct...
J'aurai donc besoin de conseils avisés sur la réalisation de notre périple sachant que nous ne sommes pas du tout "treck", faune, flore mais beaucoup vieilles pierres, histoire!
J1 : Arrivée : Lima J2 : Lima J3 : Lima-->Nazca J3 : Nazca (Chauchilla)--> Arequipa J4 : Arequipa J5 : Arequipa-->Puno J6 : Puno--> Copacabana J7 : Bolivie (isla del sol/isla de la luna) J8 : Bolivie (isla del sol/isla de la luna) J9 : Puno--> lac Titicaca J10 : Puno--> Cuzco J11 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras) J12 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras) J13 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras)--> Ollantaytambo J14 : Machu Picchu J15 : Cuzco J16 : Cuzco-->Lima J17 : Lima--> île de Pâques J18 : île de Pâques J19 : île de Pâques J20 : île de Pâques J21 : île de Pâques-->Lima--> départ pour la France
Merci d'être indulgent, c'est un 1er jet... :-) On pense voyager en bus au maximum sauf le retour Cuzco à Lima en avion. J'ai lu qu'il était conseillé de passer côté Bolivien (J6-J8)..? Est-ce que cela vaut vraiment le détour avec ces tracas administratifs..?
Merci pour vos conseils!
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour English translation pending
Bonjour à tous !
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Un petit circuit "Washington DC - Pennsylvanie - Phili" English translation pending
Bonsoir,
De retour de l'Est, pour une fois 😊,
je vous partage quelques "tips" concernant mon séjour dans la région de Washington, Lancaster, et Phili...
Je commence donc par Washington DC :
Départ le 21 avril, vol sans pmb, direct depuis Paris, via Delta
(mais affrété par Air France, en A 380 !)
c'était ma première expérience avec ce fleuron français :
l'absence de vibrations m'a le plus impressionné ! On est plus frais à l'arrivée...
Par contre à l'arrivée, une bonne heure pour passer l'immigration...😠
Mais tout le monde avait le sourire, alors... 🙂
Comme j'étais venu en novembre, je craignais que ce soit un peu suspect, mais non ! (ouf !)
J'ai opté pour la visite de la ville en City Bike, 😎
du coup, pas de location de voiture (pas tout de suite, plus tard pour la Pennsylvanie),
et transports en commun pour rejoindre Wash. DC. (plutôt facile: bus + metro)

J'ai logé pendant tout ce séjour via Airbnb, et franchement, tous les hôtes ont été a-do-ra-bles ! 😇 Mon premier hôte était un irlandais, un peu comédien, trop drôle ! 😏
(vue sur mon logement, assez typique dans la ville...)
Dès le lendemain matin, profitant du jet-lag, j'en ai profité pour foncer visiter les monuments à la lumière du sunrise... 😎 Un peu frais, mais le vélo, ça réchauffe ! 😏 J'étais à 5 mn en vélo du Capitole, à partir de là, il suffit de redescendre la colline pour arriver au mall !

Direction : la maison blanche, à tout seigneur tout honneur ! Je savais qu'il fallait un bon zoom, et que c'était un peu décevant, alors je n'en attendais pas trop, et comme c'est sur la route, autant faire un arrêt tout de même...😇

Jusqu'ici rien de très original, mais maintenant voici mes conseils pour l'utilisation des City Bikes http://capitalbikeshare.com/ (j'ai pris un pass pour 3 jours, avec la carte visa):Bien repérer à l'avance les stations d'accueil des vélos ! -hyper important- 😮
Autour de la maison blanche il y en a pas mal, c'est pas trop difficile à trouver, mais déjà autour du mall, c'est un peu plus le désert ! 🤪

Les stations sont peu à peu rajoutées dans la ville, d'ailleurs il y en a une bien pratique qui n'apparaît pas encore sur les plans, je l'ai indiquée par une croix, près du monument du Lincoln Memorial.(à gauche sur la carte). Je n'avais pas de carte des stations (ça m'a bien manqué) mais grâce à l'appareil photo numérique, à chaque station je prenais la carte en photo pour anticiper le prochain arrêt. Je suis arrivé juste un peu tard pour la fleuraison des cerisiers autour du Tidal Basin (Jefferson Memorial), mais sinon c'était quand même bien agréable, et des cerisiers en fleurs il en restait quand même pas mal dans la ville...



Comme à Paris, le pmb vient parfois que dans les endroits populaires, les stations de BikeShare se retrouvent parfois complètement pleines (impossible de déposer son vélo), parfois complètement vides (impossible d'en reprendre un...) Hors saison, je n'ai pas trop eu ce pbm. Sauf une fois pour le jardin botanique -station pleine à mon arrivée- et à la gare centrale ou au capitole -station vide à mon départ-. Il suffit d'attendre un peu pour qu'un vélo se libère ou qu'un vélo arrive, ... ou aller à la station suivante à pied, quand personne n'arrive... 😇 Dans l'ensemble j'ai été ravi de ce mode de locomotion, 😎 et j'ai regretté que Phili ne l'ai pas déjà adopté (c'est prévu pour avril 2015)... http://www.bikesharephiladelphia.org/ J'ai bien pensé à Elizabeth qui racontait dans son carnet comment ses pieds avaient souffert des longues distances ! 😉 Je vous conseille son carnet, http://voyageforum.com/...ost=5847533;#5847533 il est super détaillé, à sa lecture je me suis décidé pour cette nouvelle destination ! 🙂

J'ai logé pendant tout ce séjour via Airbnb, et franchement, tous les hôtes ont été a-do-ra-bles ! 😇 Mon premier hôte était un irlandais, un peu comédien, trop drôle ! 😏
(vue sur mon logement, assez typique dans la ville...)Dès le lendemain matin, profitant du jet-lag, j'en ai profité pour foncer visiter les monuments à la lumière du sunrise... 😎 Un peu frais, mais le vélo, ça réchauffe ! 😏 J'étais à 5 mn en vélo du Capitole, à partir de là, il suffit de redescendre la colline pour arriver au mall !

Direction : la maison blanche, à tout seigneur tout honneur ! Je savais qu'il fallait un bon zoom, et que c'était un peu décevant, alors je n'en attendais pas trop, et comme c'est sur la route, autant faire un arrêt tout de même...😇

Jusqu'ici rien de très original, mais maintenant voici mes conseils pour l'utilisation des City Bikes http://capitalbikeshare.com/ (j'ai pris un pass pour 3 jours, avec la carte visa):Bien repérer à l'avance les stations d'accueil des vélos ! -hyper important- 😮

Autour de la maison blanche il y en a pas mal, c'est pas trop difficile à trouver, mais déjà autour du mall, c'est un peu plus le désert ! 🤪

Les stations sont peu à peu rajoutées dans la ville, d'ailleurs il y en a une bien pratique qui n'apparaît pas encore sur les plans, je l'ai indiquée par une croix, près du monument du Lincoln Memorial.(à gauche sur la carte). Je n'avais pas de carte des stations (ça m'a bien manqué) mais grâce à l'appareil photo numérique, à chaque station je prenais la carte en photo pour anticiper le prochain arrêt. Je suis arrivé juste un peu tard pour la fleuraison des cerisiers autour du Tidal Basin (Jefferson Memorial), mais sinon c'était quand même bien agréable, et des cerisiers en fleurs il en restait quand même pas mal dans la ville...



Comme à Paris, le pmb vient parfois que dans les endroits populaires, les stations de BikeShare se retrouvent parfois complètement pleines (impossible de déposer son vélo), parfois complètement vides (impossible d'en reprendre un...) Hors saison, je n'ai pas trop eu ce pbm. Sauf une fois pour le jardin botanique -station pleine à mon arrivée- et à la gare centrale ou au capitole -station vide à mon départ-. Il suffit d'attendre un peu pour qu'un vélo se libère ou qu'un vélo arrive, ... ou aller à la station suivante à pied, quand personne n'arrive... 😇 Dans l'ensemble j'ai été ravi de ce mode de locomotion, 😎 et j'ai regretté que Phili ne l'ai pas déjà adopté (c'est prévu pour avril 2015)... http://www.bikesharephiladelphia.org/ J'ai bien pensé à Elizabeth qui racontait dans son carnet comment ses pieds avaient souffert des longues distances ! 😉 Je vous conseille son carnet, http://voyageforum.com/...ost=5847533;#5847533 il est super détaillé, à sa lecture je me suis décidé pour cette nouvelle destination ! 🙂
Itinéraire en Espagne English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes deux filles qui partons pour une première fois en Europe. 🙂
Nous devrons fort probablement atterrir à Barcelone si on ne veut pas passer 20h en avion et avoir un prix décent. Nous serions en Espagne du 6 au 20 septembre 2014.
Nous pensions passer l'équivalent de la première semaine à Barcelone et ses environs (Montserrat, Vic, Tossa da mar, Girona).
Ensuite, nous aimerions nous promener quelques jours en Andalousie et c'est là où je ne sais pas si notre plan tient la route. Nous consacrerions 5 jours à cette région, disons du 14 au 18 septembre. Dans mes rêves parfois ambitieux, nous allons à Séville, Cordoue, Tarifa et sa playa Bolonia et finalement Nerja.
Et de là, retour à Barcelone pour se préparer au départ et profiter des 2-3 derniers jours.
Qu'en pensez-vous? Est-ce un itinéraire réaliste?
Merci beaucoup et bonne journée!
Nous sommes deux filles qui partons pour une première fois en Europe. 🙂
Nous devrons fort probablement atterrir à Barcelone si on ne veut pas passer 20h en avion et avoir un prix décent. Nous serions en Espagne du 6 au 20 septembre 2014.
Nous pensions passer l'équivalent de la première semaine à Barcelone et ses environs (Montserrat, Vic, Tossa da mar, Girona).
Ensuite, nous aimerions nous promener quelques jours en Andalousie et c'est là où je ne sais pas si notre plan tient la route. Nous consacrerions 5 jours à cette région, disons du 14 au 18 septembre. Dans mes rêves parfois ambitieux, nous allons à Séville, Cordoue, Tarifa et sa playa Bolonia et finalement Nerja.
Et de là, retour à Barcelone pour se préparer au départ et profiter des 2-3 derniers jours.
Qu'en pensez-vous? Est-ce un itinéraire réaliste?
Merci beaucoup et bonne journée!
Nouvelle-Zélande: itinéraire île du Sud avec enfants English translation pending
après 15 jours sur l'ile du nord au mois de janvier, nous partons en janvier 2014 15 jours sur l'ile du sud toujours en camping-car. Nous avons deux enfants (presque 6 et 2 ans), voici notre itinéraire, si vous avez des conseils, des activités à proposer avec les enfants, de bonnes adresses, je suis preneuse!! lors de mon précédent voyage, le forum m'avait beaucoup aidée à finaliser notre voyage, d'avance merci
JOUR 1 : ARRIVEE A CHRISTCHURCH DANS L’APRES-MID
JOUR2 : CHRISTCHURCH =>MT COOK OU TWIZEL (4/5H-284KM)
lac tekapo
Lac pukaki
ALLER/RETOUR JUSQU’AU MT COOK VAUT-IL LE DETOUR ?
MT COOK : BALADE KEA PONT TRACK
SI ARRET AU MT COOK=DORMIR AU CAMPING DU DOC WHITE HORSE HILL ou GLENTANNER PARK
JOUR 3 : MONT COOK=> TE ANAU (5H-360KM)
cromwell
Que faire d'autre?
JOUR 4 et 5 : TE ANAU=>QUEENSTOWN (2H30-172KM)
CROISIEREMILFORD SOUND : Y a-t-il une compagnie mieux que les autres ? si on y va en bus, acceptent-ils les enfants demoins de 2 ans ?
Skyline, vtt, visite de la ville
JOUR 6 : QUEENSTOWN=>WANAKA (1H-70KM)
Arrowtown, puzling world, balade à wanaka
DORMIR AU GLENDHU MOTOR CAMP
JOUR 7 : WANAKA => FRANZ JOSEF OU FOX GLACIER (3H30-286KM)
HAAST PASS = BALADE BLUE POOL AMAKARORA
GILLESPIES BEACH
LACMATHESON
QUELGLACIER AVEC LES ENFANTS?
JOUR 8 : FRANZ JOSEF=> PUNAKAIKI (3H)
GLACIERHOT POOLS AVEC ENFANTS?
HOKITIKA=> GORGES
PANCAKESROCKS
JOUR 9 ET 10 : PUNAKAIKI=> MOTUEKA
CAPEFOULWIND
KARAMEA
OPARARA BULLERGORGE ABEL TASMAN ( BALADEEN TAXI BOAT AVEC ENFANTS , QUELLE BALADE ?)
WAIKOROPUPUSPRINGS
PLAGETATARANUI, DORMIR AU CAMPING DU DOC
JOUR 11 ET 12 : MOTUEKA => PICTON=> KAIKOURA
HAVELOCK :MOULES DE MUSSEL POT
CROISIEREDANS LES MARLBOROUGH SOUNDS, QUELLE COMPAGNIE PRENDRE ?
KAIKOURA :DORMIR AU BOUT DE LA ROUTE DE LA PENINSULE, OBSERVER ANIMAUX
KAIKOURA : MANGER THE ORIGINALKAIKOURA SEAFOOD BBQ
JOUR13 : KAIKOURA=> CHRISTCHURCH
ZOO CHRISTCHURCH
RETOUR CAMPING-CAR
JOUR 14 => DEPART
JOUR 1 : ARRIVEE A CHRISTCHURCH DANS L’APRES-MID
JOUR2 : CHRISTCHURCH =>MT COOK OU TWIZEL (4/5H-284KM)
lac tekapo
Lac pukaki
ALLER/RETOUR JUSQU’AU MT COOK VAUT-IL LE DETOUR ?
MT COOK : BALADE KEA PONT TRACK
SI ARRET AU MT COOK=DORMIR AU CAMPING DU DOC WHITE HORSE HILL ou GLENTANNER PARK
JOUR 3 : MONT COOK=> TE ANAU (5H-360KM)
cromwell
Que faire d'autre?
JOUR 4 et 5 : TE ANAU=>QUEENSTOWN (2H30-172KM)
CROISIEREMILFORD SOUND : Y a-t-il une compagnie mieux que les autres ? si on y va en bus, acceptent-ils les enfants demoins de 2 ans ?
Skyline, vtt, visite de la ville
JOUR 6 : QUEENSTOWN=>WANAKA (1H-70KM)
Arrowtown, puzling world, balade à wanaka
DORMIR AU GLENDHU MOTOR CAMP
JOUR 7 : WANAKA => FRANZ JOSEF OU FOX GLACIER (3H30-286KM)
HAAST PASS = BALADE BLUE POOL AMAKARORA
GILLESPIES BEACH
LACMATHESON
QUELGLACIER AVEC LES ENFANTS?
JOUR 8 : FRANZ JOSEF=> PUNAKAIKI (3H)
GLACIERHOT POOLS AVEC ENFANTS?
HOKITIKA=> GORGES
PANCAKESROCKS
JOUR 9 ET 10 : PUNAKAIKI=> MOTUEKA
CAPEFOULWIND
KARAMEA
OPARARA BULLERGORGE ABEL TASMAN ( BALADEEN TAXI BOAT AVEC ENFANTS , QUELLE BALADE ?)
WAIKOROPUPUSPRINGS
PLAGETATARANUI, DORMIR AU CAMPING DU DOC
JOUR 11 ET 12 : MOTUEKA => PICTON=> KAIKOURA
HAVELOCK :MOULES DE MUSSEL POT
CROISIEREDANS LES MARLBOROUGH SOUNDS, QUELLE COMPAGNIE PRENDRE ?
KAIKOURA :DORMIR AU BOUT DE LA ROUTE DE LA PENINSULE, OBSERVER ANIMAUX
KAIKOURA : MANGER THE ORIGINALKAIKOURA SEAFOOD BBQ
JOUR13 : KAIKOURA=> CHRISTCHURCH
ZOO CHRISTCHURCH
RETOUR CAMPING-CAR
JOUR 14 => DEPART
Traversée du Canada en vélo 2010 English translation pending
Bonjour,
Un petit résumé de mon voyage:
Journal de Voyage20.04.2010, Départ de Genève avec air Canadapour Vancouver, une escale à Montréal.
Nous avons dormis à l’aéroport de Vancouver.
21.04.2010, au petit matin montage des vélos.Puis nous avons roulé 16 Km dans la ville jusqu'à Hostelling internationalVancouver Downtown (auberge de jeunesse). Nous restons 2 nuits 40 dollars lanuit. Après avoir posée nos bagages dans la chambre nous avons roulé un peutdans Vancouver, pour diner on a trouvé un petit resto sympa, spécialité de lamaison les huitres et crabes, moules etc. c’était bon, bien servi et pas chère ! Ensuitevisite de la ville et achat du matériel qui nous manque. Total de la journée 32Km. Dodo à 20h30.
22.04.2010, aujourd’hui visite de l’aquarium deVancouver et le tour du Stanley parc en vélo 16 Km. Le mot du jour : you missed the olimpicgames. Remarque d’une jolie dame par ce qu’elle mous a vue avec la veste del’école de ski. Beau temps.
23.04.2010, les choses sérieuses commence, aujourd’hui nous somme parti en direction du pacifique, de Vancouver àHorseshoe bay ou nous avons pris le ferry pour Nanaimo puis jusqu'à Parksville,64 Km. Nous avons pus testé notre équipement de pluie. Nous dormons au motelSea Edje Motel avec une super plage.
24.04.2010, Journée difficile de Parksville àport Alberni. Le début était facile et il faisait beau mais à 16 Km nous avonsmis les habits pluie, il faisait froid avec du vent et la cerise sur le gâteauune monté de 13% sur 4 KM avant Alberni. Total 45 Km
25.04.2010, Port Alberni à Ucluelet 101 Km etpas de possibilité d’hébergement entredeux, les 50 premier Km ca roule bien, avec un dénivelé 1 & 2%, mais aprèsc’est des montagnes russe entre 13 % 19% la plus longue fait 4 Km mais lesautres sont pas loin derrière et c’est comme ca jusqu'à la fin. Il fait froidavec du vent, on a mis les habits pluie un petit moment et la neige n’est pasloin. Voila nous somme au pacifique, demain retour sur Port Alberni mais enbateau cette fois (si c’est possible ?)
26.04.2010, Le bateau se n’est pas possible.Nous sommes resté a Ucluelet et avons visité la cote du pacifique. On a trouvéun bon restaurant (le Driftwood Patio restaurant) avec le patron François Pilonet Flickerine la serveuse. Nous avons mangé un bon plat de la mer.
27.04.2010, Il pleut très fort, on décide deresté un jour de plus. Visite de la cote avec quelques photos de plus, puisdiner au Driftwood ou nous avons pris des moules et des palourdes. Demain qu’ilpleuve ou qu’il neige c’est départ.
28.04.2010, Retour sur port Alberni 101Km. Unpeut de soleil au départ mais très vite de nouveau la pluie. Le temps changevite soleil pluie en moins de 5 minuteset vice versa. On s’arrête pour manger il fait beau et quand on a tous déballéon mange sous la pluie.
29.04.2010, port Alberni à Horseshoe bay 79 Km. Premier jour sans pluie.Ca roule bien !
30.04.2010, Horseshoe bay à Mission 96 Km. Onroule sur des autoroutes a 4 voie avec une circulation comme entre Lausanne etGenève aux heures de pointe c’était chaud, tu fais ça en Europe on t’emmène àl’asile, et il fait beau.
01.05.2010, Mission à Yale 102 Km. Sur la routeNo 7 c’est un peut plus calme et de nouveau la pluie et froid. Yale saressemble à Gondo on est vraiment dans les rocheuses. Et toujours les montagnesrusse avec des montés de 13% comme tous les jours ca ne change pas ils nesavent pas faire des route avec une monté régulière.
02.05.2010, Journée de repos, il pleut alors onvisite le site historique de Yale. C’était le point le plus avancé navigablesur la rivière Frasser à l’époque des pionniers. Par là passe l’or de la régionde Caribou.
03.05.2010, Yale à Lytton 85 Km. Il pleut avecdu vent, la neige n’est pas loin. Toujours des montagnes russes. On fini quandmême la route au sec.
04.05.2010, Lytton à Cache Creek 85 Km enfin unjour sans pluie, et changement de climat en cour de route on rentre dans unevallée avec un climat du sud on se croirait dans les Pyrénées. En route onrencontre un cycliste chinois qui fait la traversée comme nous, Tian Feng, ilroule avec un vélo Lamborghini, on le dépasse a l’aise. On peut dire que l’on adépassé une Lamborghini aujourd’hui. Un moment on a penser finir sous la pluieou même la neige, le ciel c’est couvert et il y avais un vent de face froidmais vraiment froid, une vraie bise comme on dit ! Toujours des montagnesrusse mais un peut moins prononcer que les autres jours.
05.05.2010, Cache Creek à Kamloops 84 Km. Onpart un peut en retard vers 10h. Le matin il neige presque mais le temps sedégage vite et il fait bon, enfin une journée agréable. Ca roule bien sur lespremiers 50 Km mais après les montagnes russe recommence. Sur la routelorsqu’il y a des travaux il y a toujours des personnes qui font la circulationavec des panneaux, le mot du jour de Rudi a la jeune fille (J’aime bien leCanada pars ce qu’il y a toujours de jolie fille qui nous arête sur la route).
06.05.2010, Kamloops à Barrière 66 Km, il fait beau enfinle printemps est là ! J’ai un peut mal au genoux et pas beaucoup dormis lanuit passée ! Alors on décide de faire petit pour aujourd’hui, se matinlessive et cartes postale plus un colis avec des souvenirs.
La route est bien mais quand il n’y a pas demontagnes russe y a le vent dans le nez. Vus l’effort accomplis on se paye unbon steak de bœuf au grille avec une bonne bouteille de cabernet sauvignonCanadien (okanagan valléy) au motel Monte Carlos.
07.05.2010, Barriere à Clearwater 61 Km, Encorune petite journée ça fait du bien, il fait bon et la route est facile pasbeaucoup de monté, a 12h 15 on à passer le cap des 1000 Km. Dans l’après midiles nuages bourgeonnes et des orages menaces, on a passé entre les gouttes, mais il y a eu quelques bonnes rafales donc une qui ma projeté au milieu de laroute, heureusement il n’y avait de vhc à moment.
08.05.2010, Clearwater à Blue River 109 Km, Lamétéo annoncé de la pluie et de la neige, mais finalement sa c’est dégagé et onétait au sec, juste un peut froid. On à fait la plus longue distance, lepassage le plus haut 775 m et on a vus notre premier ours. C’était un ours noiril était entre 20 et 30 mètres de la route et il mangé tranquillement. Je n’aipas fait de photo car je l’ai vu au dernier moment et il y avait des personnesqui c’était arrêté de l’autre coté de la route pour faire des photos et nous onpasse entre les deux, j’ai eu un peux peur qu’il se sente dérangé et qu’ilvient ver nous.
09.05.2010, journée de repos, on dort 2 nuitsau Mike Wiegele hélisking resort dans un super chalet canadien, un grand mercià notre sponsor ORTOVOX et Gérald Kampel.
10.05.2010, Blue River à Valmount 91 Km, il fait bon c’est le printemps la route estbonne pas trop de montagne russe ça roule bien juste une monté ver la fin avantValmount. On a vu notre 2 ème ours noir cette fois il était au bord de la routeon a du s’arrêté bien 100 m avant, des camions on fait sonner leurs klaxon pourle faire fuir, l’ours saute a chaque fois dans le talus mais revenais a chaquefois, des gents insouciant s’arrête pour faire des photos se qui existe l’ours, une personne s’arrête est essaie de le faire fuir avec sons klaxon mais sanssuccès, une équipe de garde district s’arrête pour nous aidé, il roule entrenous et l’ours et prépare le spray anti ours au cas ou l’ours se dirigeraisvers nous, on passe sur la voie opposée. Il va sans dire que notre moyenne àdoublé dans les km qui on suivi et on a fait les 50km qui reste d’un trait sansarrêt pour mangé. Le reste du trajet c’est bien passer, mais d’autre personneon vus une maman avec des petits peut avant Valmount, il se sons fait grifféleur voiture.
11.05.2010, Valmount à Mount Robson 34 Km, ontrouve une Swiss Békery ou on déjeune, enfin du bon pain ! Avant deprendre la route on s’hachette un spray anti ours pour chacun que l’on fixe surle guidon, on se sent rassuré et on pique-nique en chemin sans crainte. Laroute se passe bien est bien entendu on ne voit pas d’ours ! Ont se trouvedans le parc du Mount Robson juste avant le parc national, seul possibilitéd’hébergement un camping avec des cabanes mais c’est fermé, sa ouvre le 13.05.Les patrons sons sympa est on négocie une cabane à prix réduit avec vue directesur le Mount Robson. Ici c’est la nature pas de télé, wifi ni réseau natel maisun paysage à coupé le souffle.
12.05.2010, Mount Robson à Jasper 97 Km, ilfait beau on traverse le parc Mount Robson puis le on rentre dans le parcNational, on voit des paysages magnifique. On a vus notre 3 éme ours noir dansun pré sur le coté de la route et toujours des gents qui s’arrête pour fairedes photos, puis on à pique-niqué au bord du lac Moose et on a encor vus unescène de crime sur une aire de repos avec tous comme dans les experts. On ditadieux a la Colombie Britannique et on rentre dans l’Alberta, on avance nosmontre d’une heure. Le premier fuseau horaire et la première province estpassée.
13.05.2010, Jasper à Hinton 76 Km, il fait beauet en prend pleins la vue dans le parc National. Ont fini aussi avec lesrocheuses.
14.05.2010, Hinton à Niton Jonction 135 Km, ona prévu de s’arrêté à Edson, on arrive à 14 h. et comme on est en forme ondécide de continué la route, c’est tous ca de pris pour le lendemain. Ons’arrête à Niton Jonction au milieu de nulle part. Juste un motel et 2 stationsd’essence.
15.05.2010 Niton Jonction à Spruce Grove 129 Km, ca recommence on est sur la HWY, c’est tout droit avec quelques petitesmontagnes russe et un peut de vent de face. Pas beaucoup de photo à faire maisquand même un beau paysage, on se rapproche de Edmonton et sa se remarque, deplus en plus de voitures et d’habitations. Spruce Grove c’est déjà le fauxbourg d’Edmonton.
16.05 2010 Spruce Grove à Sherwood Park 56 Km, c’est le jour de tous les dangers !
Rudi à failli se faire écrasé par une voiture, sur la HWY il y a des sortie comme sur les autoroutes chez nous et il faut traversécette voie pour resté sur la HWY, et ila mal regardé et a traversé alors qu’une voiture arrivé à plus de 100 km/h quia pus l’évité de justesse, je ne sais pas qui des deux a eu le plus peur, moiqui a vu la scène devant moi ou Rudi qui lance un (trous du cul à la voiture)il se rend compte plus loin qu’il était en tort, plus tard dans Edmonton a uncroisement avec des feux il fait un brusque changement de direction et moi jele suis et c’est a mon tour d’échappé de me faire écrasé par une voiture quidémarre, je peux vous dire qu’ après c’était chaud entre nous et on s’arrête aune station service boire un petit quelque chose et on trouve un chemin quinous évite la HWY sur quelques Km, on est devenu beaucoup plus prudent par lasuite et avec raison cars de retour se la HWY ca se complique, il fauts’imaginé une autoroute avec 4 voies de circulation et des sortie a 2 voiestout les 3 ou 4 Km avec deux guignols qui se ballade en vélo là dessus auxheures de pointes. J’oublié il fait chaud et il a un fort vent de face.
17.05.2010, journée de repos chez une grandecousine de Rudi a Sherwood Park. Rudi dort dans une chambre et moi je profitedu beau temps pour faire du camping dans le jardin et testé la tente, on varester quelques jours.
18.05.2010, au 20.05.2010, Nous somme toujourschez Lisl la grande cousine de Rudi, nous avons rencontré sa fille Barbara etson ami Keith, qui nous on invité au restaurant pour l’anniversaire de Barbaraet nous on fait une visite de Edmonton la nuit. Merci à Lisl, Barbara et Keith
21.05.2010, départ de Sherwood park, il pleutavec un vent du nord froid, on fait que 45 Km et on trouve un motel, cars onest trempe et on à froid. Sherwood park à Leduc 45 Km.
Ps. Le soir il mélange pluie neige.
22.05.2010, il fait beau mais ça se couvre viteet il y a un vent fort du nord. On continue notre route jusqu'à Red Deer 136Km. Il fait froid mais sec juste un peut de grésille de temps en temps.
23.05.2010, il fait beau soleil, toujours sevent du nord qui nous refroidi. En milieu de journée ça change, le vent tombeet il fait meilleur. Devant nous des orages se forment et on passe entre deuxnuages. Red deer à Airdrie 110 Km.
24.05.2010, Airdrie à Calgary 54 Km, il faitbeau et bon, et c’est agréable. On arrive chez Pat et Rick des amis de Rudi, on va rester quelques jours avant d’attaqué lagrande traversée vers l’est.
25.05.2010, Rick mous fait visiter un sitepaléontologique, Horseshoe Canyon et Horse Thiefe Canyon. Des Canyons creuséepar la Red Deer river, ou l’on voit des différentes couches géologique. C’étaitune magnifique journée merci Rick. Je fais le plein de pierre pour macollection et beaucoup de photos.
Ps. Nous avons subit une véritable attaque demoustique !
26.05.2010, Visite du Air space muséum avec Rick, et achat d’une chaine pour chaque vélo.
27.05.2010, On a pris le bus et le tram pourvisité Calgary downtown et achat de cadeaux souvenir pour la famille. Il a faitmauvais toute la journée et au retour il neige.
28.05.2010, Il neige toujours. Journée lessiveet entretiens des vélos, le soir nous étions invité par Mike Mortimer présidentde Ortovox Canada et son épouse Heather, on a mangé un bon steak Merci Mike.
29.05.2010, Le matin au réveil tous est blanc, et il fait toujours mauvais. On en profite pour faire des mails et téléphoné ala famille, et journée télé.
30.05.2010, Le temps s’améliore mais c’esttoujours couvert est froid, vers midi ca se dégage et on en profite pour faireun peux de jardinage pour Pat. Le soir nous somme invité par Rick et Pat à l’occasion de notre départ le lendemain. Merci Rick et Pat pour cette accueillechaleureux et cette semaine passer au chaud.
31.05.2010, Deer river circle à Brenner placechez Chris un copain de Rudi 37 Km.Chris nous fait visité Olinpic parc 1998 de Calgary, le soir mangeons chinoisavec Chris et Vreni la maman de Chris.
01.06.2010, Calgary à Gleichen 103 Km. Aprèsavoir remercié Chris et Vreni pour leurs hospitalités nous attaquons la grandetraversée. Le temps est couvert est on a le vent dans le nez toute la journée, on monte notre tente sur un camping communale à coté d’un poste de police. On apus testé notre matériels de cuisines (réchaud à benzine).
02.06.2010, Gleichen à Brooks 98 Km. Au réveil il ya un brouillard mais ca se dégage viteest il fait bon. Vers midi le vent se lève est on là de nouveau dans le nez.
03.06.2010, Brooks à Walsh 163 Km. Il fait beau un peut couvert avec du vent de cotéarrière jusqu'à Medicine hat et après vent dans le dos et ca roule bien.Camping à Walsh, on est à la porte du Saskatchewan.
04.06.2010, Walsh à Gull Lake 120 Km. IL fait beau avec un peut de vent dans le dos au début puis ca secalme. Après 4 Km on rentre au Saskatchewan. Pour le moment ce n’est pas plat, ca monte et ca descend et ce n’est pas tout droit non plus. Camping se soir.
05.06.2010, Gull Lake à Herbeert 103 Km. Cette nuit il a eu de la pluie et au matin ilpleuvine encor et on décide de resté 1 heure de plus pour séché les tentes etau final départ à 10 h 30. On déjeune avec Raymond Laroche.
06.06.2010, Herbeert à Moose Jaw 132 Km. Il fait beau, première crevaison à 5 Km de MooseJaw. On trouve un bon camping et on s’installe. Super couché de soleil.
07.06.2010, Au matin il pleut et les prévisions ne sont pas bonnes. On reste sous lestentes jusqu'à 11h, puis on se réfugie dans une chambre du motel pour séché nosaffaire et les tentes. On décide de faire la lessive. L’après midi on voit des vélosà coté ! C’est Jean Yves et Régis les deux Québéquois que l’on a rencontréà Calgary, qui font aussi la route.
08.06.2010, Moose Jaw à Indian Head 141 Km. Au matin on a un bon vent dans le dos et pas de pluie. On voit lesorages qui se réactivent. A partir de Régina ça change, on met les habitspluie. Les orages croisent la route les uns après les autres. On passe avecplus ou moins de chance. Les averses arrivent par la gauche et traverse laroute devant nous avec une vitesse impressionnante. Les cellules se déplacentaussi vite que les trucks sur la HW. Pour fêté les 3000 Km on se paye un soupéau resto du motel.
09.06.2010, Indian Head à Whitewood 110 Km. couvert avec un peux de vent dans le dos. AGrenfell on va au resto et on rencontre John le pasteure, il nous offre uneboisson energize et organise une interview au journal local avec Annie etSuzette. Après il reste 49 Km avec un vent de face froid. Ce soir motel.
10.06.2010, Il pleut avec vent d’est. On reste aumotel (pas un temps pour le vélo)
11.06.2010, Whitewood à Virten 119 Km. Le matin c’est couvert avec un peut de vent de face.On met les habits de pluie, à midi on s’arrête à Moosomin pour manger et onrencontre Harvey et Blanche qui nous invite chez eux pour un café et sandwich.Il aime rencontrer les gents et c’a leurs fait plaisir et nous aussi. On passeun bon moment avec eux et on discute, il nous donne de bon conseils pour laroute. On resterai bien encor un moment mais on doit continuer notre route.L’après midi le vent est tombée est on roule bien, et puis le plafond s’abaisseet il commence à faire sombre, c’est la brume avec une pluie fine qui nousattend pour les 40 dernier Km. On passe au Manitoba et on avance les montresd’une heure.
12.06.2010, Virten à Carberry 123 Km. Le temps est couvert avec un petit vent dans le dosau début, après 40 Km ça change est on a le vent de face et de coté avant.Journée au sec. Le paysage change on voit de plus en plus de forêt.
13.06.2010, Carberry à Portage la prairie 98 Km. Il fait beau. Au début on a un petit ventdans le dos mais ça change vite et on a le vent de face a coté gauche sur la majeurepartie du trajet. On campe dans un camping à environ 15 Km après Portage laPrairie. Sur la route on voit une tortue.
14.06.2010, Portage la Prairie à Winnipeg 72 Km, on déjeune tranquillement au camping et onpart vers 10h30. Il fait beau avec un peut de vent de face.
15.06.2010, Winnipeg à Richer 63 Km. Le matin on déjeune avec Bob directeur d’école qui nous à aidé atrouver notre chemin la veille. En chemin on trouve le camping Lilac qui aaussi des chambres, c’est 60 dollars la mais le patron mous dit 2 nuit mini ou120 dollars, on est déçus et on continue. En route on se choppe une aversed’orage pas le temps de mettre les habits pluie et on est trempe. Les oragesmenace toute la journée.
16.06.2010, Richer à Kenora 148 Km, Belle journée, les nuages sont moins menaçants que laveille, il y a toujours un peut de vent de face. En route on voit le changementde décor, plus de forêt et des blocs erratiques et aussi plus de petit lac. Onarrive sur le bouclier du Canada (plateau de granite) et arrive dans l’Ontario.Là c’est des forêts, des lacs et un paysage de granite. On fait aussiconnaissance avec les taons.
17.06.2010, Kenora à Vermillion bay 103 Km. Le ciel est légèrement couvert et on sent laperturbation qui nous rattrape. On roule avec un vent de face. Vers 14h le ventse renforce et on se bat contre un vent tempétueux. De temps en temps ilpleuvine et le soir on arrive juste avant l’orage au motel. La route est bonnemais ca monte et ca descend sans arrêt.
18.06.2010, Vermillion Bay à Ignas 153 km. Le temps est couvert avec un vent d’ouest cettefois. Le temps se dégage vite. La route devient dangereuse quasiment pasd’accotement et les camions et voitures nous passe très prés à 100 Km/h. c’estaussi les plus longues distance avec rien, pas de ravitaillement, pas d’eau etpas de restaurant. On passe aussi les 4000 Km.
19.06.2010, Ignas à Upsala 106 Km. Se matin on part sous la pluie mais ca s’arrête vite eton fini au sec. Toujours la même chose rien sur 100 Km même pas une stationservice, et la route est toujours aussi dangereuse. En chemin on voit unevielle femelle Moose et aussi un loup des forêts qui traverse la route, pas eule temps de faire une photo il était trop loin et une voiture là fait fuir.
20.06.2010, Upsala à Kakabeka Fals 112 Km. C’est l’été. On roule toujours sur la même routesans accotement. Arriver on visite les chutes de la rivière Kaministiqua. C’estgrandiose.
21.06.2010, Kakabeka à Thunder Bay 39 Km. Petite journée on traverse la ville et on trempe les pieds dans le lacsupérieur.
22.06.2010, Journée de repos. C’est journée de lessive et visite.
23.06.2010, Thunder Bay à Nipigon 114 Km. Pas beaucoup de changement la route toujours aussi mauvaise, justequelques tronçons qui sont bien. On visite une mine d’améthyste. Il fait lourdmais pas de pluie, on a de la chance dans le sud de l’Ontario il y a destornades.
24.06.2010, Nipigon à Schreiber 97 Km. Belle journée d’été, ca roule bien la route est unpeux meilleur, il y a quand même de belles montée, on passe de 200 m à 400 msur 4 Km puis sa descend et on fait un bout au bord du lac et sa recommence.Beau paysage un peux comme au bord de la méditerranée.
25.06.2010, Schreiber à Marathon 91 Km. Il y a du brouillard le matin mais sa se dégage vers11 h et ensuite c’est une belle journée. Toujours des montées et des descentes.
26.06.2010, Marathon à White River 96 Km. Il fait beau on roule bien et il y a pas trop decôte aujourd’hui. On quitte le bord du lac pour un moment.
27.06.2010, White River à Wawa 96 Km. C’est couvert mais pas de pluie, on sent laperturbation qui arrive. On roule bien pas de grand changement c’est des forêtset des lacs. Sa monte et descend toujours mais un peux moins fort que lesautres jours. Pour les 5 derniers km on met les habits pluie.
28.06.2010, journée de pluie donc journée de repos
29.06.2010, Wawa à Montréal River 104 Km. Couvert avec un vent du nord froid et sa sedégage en milieux de journée. Mais le vent se renforce l’après-midi. Toujoursla même chose des forêts et des petits lacs a par le lac supérieur et descollines. Super couché de soleil sur le lac supérieur.
30.06.2010, Montréal River à Sault St Marie 117 Km. Belle journée, encor un peux de ventmais moins fort que la veille. On longe le bord du lac et on pic nique sur unebelle plage de sable. Le paysage change on revient vers des zones plus habitée.Sur la route je vois un ourson noir mort.
01.07.2010, Saulte St Marie à Iron Bridge 125 Km. Beau temps. On longe le canal de Saulteet en face c’est les USA. La route est toujours aussi dangereuse. Le paysagechange, il y a plus de petite ferme comme chez nous, rien à voir avec lesgrandes exploitations des prairies. Ca devient aussi un peux plus plat et finiles forêts a perte de vue. On arrive sur les bords du lac Huron. On passe aussiles 5000 Km se matin.
02.07.2010, Iron Bridge à Espanola 130 Km. Le matin au réveille il passe une petite pluiemais sa se dégage vite puis il fait beau et chaud.
03.07.2010, Espanola à South Baymouth 120 Km. Journée chaude, ca roule bien avec un paysage dusud. On roule sur une route secondaire défoncer, mais il y a moins de trafiquede camion. On espère arriver pour le ferry de 17h30 mais avec le vent qui nousralenti on y arrive pas. Sur place tous les motels sont complets et on trouveenfin une cabane vers 20h30 et on peut dormir à l’abri.
04.07.2010, South Baymouth à Wiarton 77 Km. Lematin nous prenons le ferry pour une traversée de 45 Km sur le lac Huronjusqu'à Tobermory. Il fait beau et on continue en direction du sud.
05.07.2010, Wiarton à Collingwood 108 Km. Lematin c’est un peut couvert et il fait lourd. C’est une journée chaude. Audébut on a le vent de face env. 20 Km puis on tourne vers l’est et on a le ventdans le dos et aussi quelques belles montées. On arrive sur les bords deGiorgian Bay sur le lac Huron. Là on prend le Giorgian Trail, c’est un cheminde promenade sur 40 km, un peut dans la forêt et au bord du lac.
06.07.2010, Collingwood à Port Severn 74 Km. Ilfait est chaud 41° max, quelques belles montée et la première fois on a uneroute non goudronnée. Le soir on à subis une vraie attaque de moustiques.
07 au 21.07.2010 Vacance à Port Severn, Torontoet environ. On à fait du bateau, visité Sainte Marie des Huron, Toronto, uncasino dans une réserve indienne, et visité ma famille.
21.07.2010 Port Severn à Loretto 118 Km. Ilfait beau et le GPS fonctionne bien. On dort chez ma cousine à Loretto.
22.07.2010 Loretto à Dundas 137 Km. Il fait toujoursbeau juste quelques goutes le soir.
23.07.2010 Dundas à Niagara on the Lake 115 Km.Il fait lourd et il pleut le matin. On à visité les écluses au Wellandcanal et les chutes du Niagara. On à traversé la région du viticole et fruitièrede l’Ontario.
24.07.2010 Niagara on the Lake à Toronto 132 Km.Il fait lourd et l’après midi on choppe un bonne orage.
25.07.2010. Partie de pêche sur le lac Ontarioavec mon oncle et des amis.
26.07.2010 Toronto à Bowmanville 105 Km. Bellejournée le long du lac Ontario.
27.07.2010 Bowmanville à Campbellford 101 Km.belle journée chaude 36° on quitte le lac Ontario et prend des routes secondaire.
28.07.2010 Campbellford à Queensborugh 59 Km. ILpleut mais toujours chaud 28°
29.07.2010 une journée de repos chez ma tante
30.07.2010 Queensborugh à Carlton place 144 Km.Il fait beau un peux frais le matin avec le vent en face toute la journée. On avue notre 4ème ours, un petit qui traverse la route à toute vitesse.
31.07.2010 Carlton place à Ottawa 54 Km. Ilfait beau, l’après midi on a droit a un visite guidée par Roland pirkerprésident du club Autrichien du Canada.
01.08.2010 Ottawa à Chatham 139 Km. Il faittoujours beau et on passe au Québec. On longe la rivière Outaouais.
02.08.2010 Chatham à Montréal 96 Km. Il faitbeau et lourd on arrive le soir a se logé a la seconde près, juste avant unbonne orage. Je suis déçu de l’auberge de jeunesse.
03.08.2010 Montréal à Louiseville 107 Km. Onpart de Montréal à cause du brouillard et on passe dans un bonne orage. Lereste de la journée il fait avec un vent dans le dos.
04.08.2010 Louiseville à Saint. Elie de Caxton37 Km. On rejoint la famille Rochat avec mon fils. On passe aussi les 7 000 Km.
05 et 08.08.2010 de nouveau quelques jour devacances avec une visite du parc national de la Mauricie et du zoo sauvage dest. Félicien. St. Elie de Caxton à St. Francois de Sales 245 Km. ( petiteentorse à notre tour, le voyage se fait en voiture.)
09.08.2010 St.Francois de Sales à Normandin 89Km. Belle journée et commence le tour du lac ST Jean par la vélo route desBleuet.
10.08.2010 Normandin à St. Monique 95 Km. Lavélo route passe par des champs de bleuet.
11.08.2010 St. Monique à Chicoutimi 123 Km. Ona fait les deux tiers du tour du lac et on roule en direction du fleuve Stlaurent.
12.08.2010 Chicoutimi à Sacré Cœur 108 Km. Onlonge la vallée de la rivière St Catherine.
13.08.2010 Sacré Cœur à St. Siméon 61 Km. Ontraverse le fiord du Saguenay et on aperçoit les baleines au loin.
14.08.2010 St. Siméon à St. Hilarion 68 Km.comme la veille on a de très fort dénivelé max 19% et 1308m. au total.
15.08.2010St.Hilarion à Mont St. Anne 78 Km. On été partis pour Québec mais sur la routesurprise on rencontre Jojo prof de ski à Leysin qui nous dit qu’il y a du mondeque l’on connait au mon St Anne pour la coupe du monde de VTT. On se détournede notre route et on retrouve Serge, Fabian et Jojo.
16.08.2010journée de repos
17 au19.08.2010 on travail comme bénévole pour la coupe du monde de VTT.
20.08.2010 Mont St. Anne à Lévis 58 Km. Petite journée pour la reprise on passe par Québec ou on penses’arrêté, mais c’est plein de touristes et les prix pour un logement bien tropchère. Alors on prend le traversier et on se rend à Lévis. On visite quand mêmeQuébec en passant c’est beau est plein de vielle pierres.
21.08.2010 Lévis à La Pocatière 112 Km. 0n estau sud du St. Laurent. Pas grand-chose à dire a part qu’il fait beau et quel’on a le vent dans le dos et que c’est plat. Enfin !
On croise des cyclistes qui font la traverséedu Canada en voyage organisée, il y a deux Suisses. Ils on aussi moins debagage que nous !
22.08.2010 La Pocatière à Notre Dame du Portage63 Km. Journée difficile avec un fort vent de face et du brouillard. Il faitbien plus frais et on sent l’automne qui s’annonce.
23.08.2010 Notre Dame du Portage àTrois-Pistoles 50 Km. Comme hier journée difficile avec toujours un fort ventfroid en face et du brouillard. Demain ca sera mieux !
24.08.2010 Trois-Pistoles à Rimouski 81 Km. Ilfait de nouveau beau et un peux plus chaud. Plus de vent et ca roule bien. Enfin de journée on s’arête pour visité un sou marin et on rencontre deuxcyclistes Marc et Guylaine
25.08.2010 Rimouski à Matane 82 Km. Il faittoujours beau mais un peux plus frais. On est en Gaspésie.
26.08.2010 journée de pluie on reste à Matane
27.08.2010 Matane à saint Anne des Monts 91 Km.Le matin c’est encor couvert mais c’a se dégage vite et on a le vent dans ledos et c’a roule très bien, on arrive en milieux de l’après-midi et on retrouveMarc.
28.08.2010 Saint Anne des Monts à SainteMadeleine de la rivière Madeleine 100 Km. Il fait beau et on a toujours le ventdans le dos. Marc roule avec nous et nous donne beaucoup d’explications sur lesvillages que l’on traverse. On roule sur le littoral et le fleuve devient largeon ne voit plus en face, c’est le détroit d’honguedo.
29.08.2010 Sainte Madeleine de la rivièremadeleine à l’anse-à-Valleau 69 km. C’est une journée difficile avec des montéesde 15% et c’est comme ça toute la journée. Il pleut le matin et on part un peuxplus tars, il annonce beau et chaud au Québec mais nous on est sous le seulnuage qui est au Québec. Malgré tous ca la Gaspésie sur le bord duSaint-Laurent c’est de toute beauté.
30.08.2010 L’anse-à-Valleau à Gaspé 79 Km. Sematin je fais une belle photo du soleil qui se lève sur le golfe duSaint-Laurent. Au début c’est comme la veille ca monte et ca descend puis sa secalme. Il fait beau un peux couvert dès la mi-journée. On visite le parcnational du forillon et le cap des rosiers.
31.08.2010 Gaspé à Percé 73 Km. Il fait un peuxcouvert mais on a vite le soleil et chaud, la route est bien pas trop de montéeca roule bien. Peux avant Percé on trouve un motel restaurant Suisse, mais lerestaurant est fermé et les patrons ne son pas là. Ensuite ca se corse il y aquelques belles montées 15% juste avant Percé. L’attraction principale de Percéc’est un rocher avec un trou dans la mer.
01.09.2010 Percé à Paspébiac 111 Km. Le matinil y a du brouillard et on roule tous le matin dans se brouillard, il faitchaud et humide. L’après midi le brouillard se dissipe et il fait encor pluschaud. C’est plat et on roule bien.
02.09.2010 Paspébiac à New Richmond 54 Km. Ilfait et chaud dès le matin mais avec un fort vent de face. En route on visitele musée Acadien du Québec à Bonaventure, et on a appris bien des choses surl’histoire des Acadiens.
03.09.2010 New Richmond à Pointe-à-la-Croix 81Km. Le matin au réveil c’est couvert et la est vite là, donc c’est une journéepluie qui nous attend. On roule sous la pluie tout le matin et l’après midi sase dégage.
04.09.2010 Journée de pluie on reste au motel, on sent le passage de Earl qui passe un peux plus à l’est. Se soir dernièrenuit au Québec, on dort a la limite d’un fuseau horaire.
05.09.2010 Pointe-à-la-Croix à Petit Rocher 100Km. Earl est passé, et on peut reprendre la route. C’est couvert avec un ventdu sud ouest fort, on roule au sec avec juste quelques gouttes de temps entemps. On passe aussi au Nouveau Brunswick.
06.09.2010 Petit Rocher à Shippagan 122 Km. Ilfait beau dès le matin avec un bon vent dans le dos, et c’est quasiment plat.On longe la baie des chaleurs et en face on aperçoit les cotes de la Gaspésieque l’on à fait les jours passé. A midi on dine au resto chez Isa à Bertrand.La serveuse laisse tomber la boisson sur la table et Rudi se fait aspergé, pours’excusé il lui offre le diné.
07.09.2010 On reste à Shippagan et on visitel’aquarium et le centre marin du NB à Shippagan. Visite très intéressante baséesur les poissons de l’atlantique et la pêche. On rencontre Conrad Allaintechnicien-aquariste à la collection vivante qui nous fait visiter lescoulisses et l’installation technique.
08.09.2010 Shippagan à Neguac 77 Km. On roulesous la pluie. On passe le cape des 9000 Km.
09.09.2010 Neguac à Bay du Vin 93 Km. Le tempsest couvert avec du vent, on sent l’automne qui s’installe.
10.09.2010 Bay du Vin à Richibucto 85 Km. Encorun jour de pluie avec du vent de face pour commencer et un petit peut dans ledos ensuite et de nouveau en face, pas grand-chose à dire on est trempe.
11.09.2010 Richibucto à Shediac 76 Km. Journéequi commence sous la pluie avec un vent froid, l’après midi la pluie diminuemais il souffle toujours on fini quand même au sec.
12.09.2010 Shediac à Borden Carleton 79 Km. Denouveau une journée avec du vent et de la pluie au début on enfin un peux desoleil dès le milieu de l’après midi. On traverse le pont de la confédérationpour arriver sur l’ile du prince Edward, le passage se fait en bus car le pontest interdit aux cyclistes.
13.09.2010 Borden Carleton à Charlottetown 66Km. Toujours de la pluie mais un peut moins de vent, mais pour finir la pluies’arrête mais c’est toujours couvert.
14.09.2010 Charlottetown à Borden Carleton 66Km. La météo annonce de la pluie et la journée commence sous la pluie. L’aprèsmidi sa se dégage enfin et il fait presque beau. On à fait la route numéro 1hier et aujourd’hui on fait le retour sur le trail de la confédération, c’estun chemin en gravier, beau mais pas vraiment intéressant avec les bagages surles vélos.
15.09.2010 Borden Carleton à Amherst 75 Km. Lajournée commence bien un peut couvert mais sec, on traverse le pont en navettele matin et on roule le long de la côte jusqu'à Port Elgin ou l’on dîne, puisvient un orage et on fini la journée sous la pluie. On rentre dans la dernièreprovince la Nouvelle Ecosse.
16.09.2010 Amherst à Parrsboro 65 Km. Il y a duvent froid et c’est couvert mais pas de pluie, on roule toute la journée au secet c’est une journée agréable. On veut visiter le musée paléontologique deParrsboro mais il est fermé, en insistant un peux on peut quand même faire unepetite visite.
17.09.2010 Il pleut fort et on reste au motel
18.09.2010 Parrsboro à Masstown 79 Km. Bellejournée un peux froid le matin, mais plus chaud en journée. On longe le bassinde Minas.
19.09.2010 Masstown à Halifax River Falls 97Km. On commence avec le brouillard et après c’est toujours plus couvert et onfini sous la pluie. On visité le Gloocap héritage centre à Truro.
20.09.2010 Halifax River Falls à Halifaxbusiness Park 98 Km. Temps couvert pour cette journée. On roule jusqu'àl’atlantique et on passe a coté du mémorial Suisse air 111.
21.09.2010 Halifax à Halifax air port 45 Km. Onvisite un peux Halifax. Il fait beau avec un peux de vent. Petite surprise pourles derniers Km, y a plus de route et fait carrément du VTT en pleine campagne.Je suis content d’arrivé cars ca fait 2 jours que je roule sans frein arrière, la roue est tellement pliés que j’ai du démonté les freins pour pouvoir roulé.Fin du voyage 9987 Km et demain on prend l’avion pour le retour.
Thaïlande 3 semaines cet été avec 6 ados (10 à 17 ans) English translation pending
Nous partons du 17 juillet au 8 aout 4 adultes et 6 enfants plutôt ados et pour certains vraiment ronchons. on ne veut donc pas se battre à les trainer dans des visites sans fin où ils vont faire la tête mais on veut quand même essayer de leur montrer des coins authentiques. Or de question de vivre dans des hôtels avec télé et wifi sinon on va les retrouver scotchés à l'écran. Notre projet c'est, arrivée à Bangkok le 17 à 8h, on voulait réserver un hôtel avant de partir pour pouvoir se poser le premier jour sans avoir à courir; si vous avez des adresses pas trop chères (on est 10!!!) je suis preneuse.
Ensuite trajet Bangkok/Chiang Mai en train de nuit, il parait que c'est typique et ça économise une nuit d’hôtel. on pense rester à Chiang Mai 5/6 jours et se balader autour à la journée: les avis sur les guest house sont tellement variables et les sites d'avis tellement peu fiables que je compte plutôt sur le bouche à oreille pour trouver un lieu convivial mais pas trop isolé pour permettre à nos ados de bouger un peu dans la ville sans avoir les parents sur le dos.
Après on souhaite rejoindre le sud vers Kho Pha Ngan : 2 options, en avion CM/BKK BKK/Ko Samui ou en sauts de puce pour faire des haltes dans des endroits à voir sur le trajet puis 5/6 jours au moins pour se poser a priori Kho Pha Ngan semble etre l'ile qui permet d'allier plages calmes et un peu d'animation pour les soirées de nos jeunes. Je rêve d'un bungalow sur la plage et d'un hamac et pleins de petits restaus délicieux et pas trop chers, ça mange à cet âge !!!! Ensuite retour vers Bangkok au moins 3 jours, maintenant que le calme à l'air revenu, tourisme et shopping avant le retour.
Si vous avez des adresses sympa, des lieux à ne pas manquer, des astuces je suis preneuse ainsi que pour les hébergements parce ce que vu notre nombre il faut quand même qu'on prenne quelques contacts avant le départ au risque de subir une mutinerie si on leur fait faire 3 fois le tour de la ville avec leur sac sur le dos (deal de départ chacun porte ses affaires: s'ils veulent apporter le gel, le sèche-cheveux et 3 paires de chaussures c'est leur problème!!!).
Merci d'avance pour vos idées.
Retour de la Péninsule Antarctique, l'Austral, Cie du Ponant, février 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de cette si belle et si lointaine croisière j'ai beaucoup de plaisir à essayer de vous la faire partager...
Les grandes lignes de notre itinéraire :

Le détail de notre périple en Péninsule Antarctique :

Avant de partir...
C'est une croisière un peu particulière à laquelle on prête plus d'attention qu'une croisière classique. On se pose aussi beaucoup de questions avant de partir, c'est pourquoi je vais évoquer quelques petits points pratiques.
Conformément aux conseils lus sur internet j'ai demandé à mon agence quel était l'hôtel où étaient hébergés les croisiéristes du Ponant à Buenos aires avant le départ pour Ushuaïa et j'ai réservé deux nuits dans ce même hôtel.
Les bottes... J'avais acheté une paire de bottes en caoutchouc à 15€ avec de gros crampons sur le dessous pour ne pas glisser et d'une taille supplémentaire pour mettre de grosses chaussettes. Puis je me suis inquiétée et j'ai eu peur d'avoir froid aux pieds. Je suis donc allée dans un magasin de marques (fort cher) et là on m'a conseillé des bottes, garanties étanches et chaudes de marque Kimberquelquechose. Des vrais chaussons, fort belles et légères. Je demande : "Ētanches même dans l'eau ? Avec un laçage ? vous êtes surs? Oui, Oui, c'est fait pour aller dans la neige". Bon, je me laisse séduire malgré le prix (100€). En rentrant chez moi, comme je n'ai pas trop confiance, je lance le test de la baignoire. Je rempli la baignoire et je monte dedans! Et j'ai bien fait! Il n'a pas fallu 3 secondes pour que les bottes soient remplies d'eau ! Neige et eau ce n'est pas la même chose. J'ai ensuite bien fait sécher les bottes et je les ai reportées au magasin....
J'ai fait des recherches sur le forum et je me suis aperçue que plusieurs années en arrière personne ne parlait des bottes de location (certainement les mieux adaptées, mais trop chères à mon goût). Je suis donc partie avec mes bottes à 15€, et ça a été parfait, avec une chaussette en soie et une grosse chaussette de ski. Moi qui suis très frileuse, surtout aux extrémités je n'ai jamais eu froid.
La parka... Faut-il emmener son anorak personnel en plus de la parka que l'on nous fourni ? Il me semble que oui, et c'est ce que j'ai fait. Je ne l'ai pas regretté bien au contraire, sur le bateau il était agréable d'avoir un manteau à ma taille pour la navigation touristique. Et lorsque l'on rentre trempé il est mieux d'avoir un vêtement de rechange le temps que la parka sèche. Sans compter la journée passée à Ushuaïa, et l'appareillage du bateau.
Les pantalons de ski une fois imperméabilisés avec une bombe (3 couches), ont étés très bien. Les pantalon imperméables légers très bien aussi.
Quelques jours avant le départ, nous avons eu la très mauvaise surprise de découvrir que nous n'avions droit qu'à 20 kg de bagages entre Buenos Aires et Ushuaïa. Forts mécontents nous avons réclamé et la Cie de croisière nous a proposé un autre vol (à 23kg) mais sans la visite du Parc National de la Terre de Feu... Nous avons préféré renoncer aux bagages et garder la visite.
Pour nous remercier de notre compréhension, la Cie du Ponant nous a offert un crédit à bord. Comme nous ne nous y attendions pas, cela nous a beaucoup réconforté et nous sommes partis avec le sourire.
Les grandes lignes de notre itinéraire :

Le détail de notre périple en Péninsule Antarctique :

Avant de partir...
C'est une croisière un peu particulière à laquelle on prête plus d'attention qu'une croisière classique. On se pose aussi beaucoup de questions avant de partir, c'est pourquoi je vais évoquer quelques petits points pratiques.
Conformément aux conseils lus sur internet j'ai demandé à mon agence quel était l'hôtel où étaient hébergés les croisiéristes du Ponant à Buenos aires avant le départ pour Ushuaïa et j'ai réservé deux nuits dans ce même hôtel.
Les bottes... J'avais acheté une paire de bottes en caoutchouc à 15€ avec de gros crampons sur le dessous pour ne pas glisser et d'une taille supplémentaire pour mettre de grosses chaussettes. Puis je me suis inquiétée et j'ai eu peur d'avoir froid aux pieds. Je suis donc allée dans un magasin de marques (fort cher) et là on m'a conseillé des bottes, garanties étanches et chaudes de marque Kimberquelquechose. Des vrais chaussons, fort belles et légères. Je demande : "Ētanches même dans l'eau ? Avec un laçage ? vous êtes surs? Oui, Oui, c'est fait pour aller dans la neige". Bon, je me laisse séduire malgré le prix (100€). En rentrant chez moi, comme je n'ai pas trop confiance, je lance le test de la baignoire. Je rempli la baignoire et je monte dedans! Et j'ai bien fait! Il n'a pas fallu 3 secondes pour que les bottes soient remplies d'eau ! Neige et eau ce n'est pas la même chose. J'ai ensuite bien fait sécher les bottes et je les ai reportées au magasin....
J'ai fait des recherches sur le forum et je me suis aperçue que plusieurs années en arrière personne ne parlait des bottes de location (certainement les mieux adaptées, mais trop chères à mon goût). Je suis donc partie avec mes bottes à 15€, et ça a été parfait, avec une chaussette en soie et une grosse chaussette de ski. Moi qui suis très frileuse, surtout aux extrémités je n'ai jamais eu froid.
La parka... Faut-il emmener son anorak personnel en plus de la parka que l'on nous fourni ? Il me semble que oui, et c'est ce que j'ai fait. Je ne l'ai pas regretté bien au contraire, sur le bateau il était agréable d'avoir un manteau à ma taille pour la navigation touristique. Et lorsque l'on rentre trempé il est mieux d'avoir un vêtement de rechange le temps que la parka sèche. Sans compter la journée passée à Ushuaïa, et l'appareillage du bateau.
Les pantalons de ski une fois imperméabilisés avec une bombe (3 couches), ont étés très bien. Les pantalon imperméables légers très bien aussi.
Quelques jours avant le départ, nous avons eu la très mauvaise surprise de découvrir que nous n'avions droit qu'à 20 kg de bagages entre Buenos Aires et Ushuaïa. Forts mécontents nous avons réclamé et la Cie de croisière nous a proposé un autre vol (à 23kg) mais sans la visite du Parc National de la Terre de Feu... Nous avons préféré renoncer aux bagages et garder la visite.
Pour nous remercier de notre compréhension, la Cie du Ponant nous a offert un crédit à bord. Comme nous ne nous y attendions pas, cela nous a beaucoup réconforté et nous sommes partis avec le sourire.
De retour dans l'Ouest Américain (5e voyage) - 1e partie English translation pending
De retour dans l’Ouest Américain pour un 5e périple pour ma part et le 2e pour Virginie. Pourtant on savait en repartant qu’il serait impossible d’égaler celui de l’année dernière (le plus beau que nous ayons fait, sera-t-il un jour égalé ?). Mais il nous restait encore quelques punaises roses (jaunes = déjà fait, rose = reste à faire) sur Google Earth et puis nous n’étions qu’à deux semaines du départ lorsque nous avons pris la décision finale de partir. Il est donc plus facile d’organiser un voyage dans un pays que l’on connait bien.
En quelques jours nous avons pris les vols, loué la voiture et finalisé le programme (avec quelques options B en cas de mauvais temps).
Voici un récapitulatif des endroits visités pendant 3 semaines avec nos appréciations (**** exceptionnel, **** très bien, *** Bien, ** Pas indispensable, * On aurait pu ne pas le faire)
Grant Grove loop (Sequoia NP), Balade, *** Grizzly Falls (KingsCanyon NP), Pointde vue, * Roaring river falls (Kings Canyon NP) , Point de vue , * Zumwalt meadow Trail (Kings Canyon NP) , Balade , ** Congress trail (Sequoia NP) , Balade , **** Tunnel log (Sequoia NP) , Point de vue , ** Moro Rock (Sequoia NP) , Balade , *** Wagon Wheel (vers Trona) , Point de vue , * Trona Pinacles , Balade/Piste , **** Ancient Bristlescone Pine Forest , Rando , *** Eureka Sand Dunes (Death valley) , Rando , **** Saline Valley Road (Death Valley) , Piste , ** Lippincot Road (Death Valley) , Piste , ** Hunter Mountain Road (Death Valley) , Piste , ** RaceTrack Playa (Death Valley) , Balade , ***** Salt Creek (Death Valley) , Balade , * Mustard Canyon (Death Valley) , Piste , ** Zabriskie Point (Death Valley) , Point de vue , *** 20 Mules Mile Canyon (Death Valley) , Piste/Point de vue , **** Ubehebe Mine (Death Valley) , Piste/Balade , ** Ubehebe Crater (Death Valley) , Point de vue , *** Sand Hollow State Park , Balade/Piste , Raté Cathedral Gorge , Balade , **** Gunlock Overflow , Point de vue * TImber Creek Overlook (Kolob Canyon) , Balade , ** South Fork of Taylor Creek (Kolob Canyon) , Rando , *** Pioneer Park (St George) , Balade , ** Snow Canyon State Park , Balade , **** The Subway (Zion) , Rando , ***** Gosberry Mesa, Piste , *** White Pass (Est de Zion) , Rando , **** Canyon Overlook Trail (Zion) , Balade , ** Secret/Passage/Staircase Canyons , Piste/Balade , **** White Rocks (Page) , Rando , *** Sidestep (Page) , Rando , **** Edmaier’s secret (Vermillon Cliffs) , Rando , **** Hunt’s Mesa (Monument Valley) , Rando , **** Hope Arch , Balade , **** Ship Rock , Piste/Point de vue , ***** Royale Arch , Piste/Point de vue , Raté Mesa Verde NP , Balade , **** Angel Arch (Canyonlands) , Rando , ***** Buggy à Moab , Piste , *** Park Avenue Trail (Arches National Park) , Balade , *** The Fiery Furnace (Arches National Park) , Balade , **** Devils Garden (Arches National Park) , Balade , **** Delicate Arch (Arches National Park) , Balade , ***** Colorado national Monument , Balade/Points de vue , **
30 Avril 2013
A peine arrivés à Los Angeles, nous nous précipitons chez le loueur de voiture. Comme chaque année, nous appréhendons le choix du véhicule car nous constatons qu’année après année les 4*4 sont de plus en plus de simples SUV, spacieux certes mais avec souvent 2 roues motrices ou au mieux AWD. Et à la vue du stock disponible sur le parking nous sommes tout de suite très déçus…rien de rien, pas un seul vrai 4*4 avec pont court !
Nous faisons donc marcher le peu de neurones encore actifs après un voyage de 15 heures. Il faut faire un choix entre capacité de franchissement, garde au sol, état des pneus. Nous décidons de prendre une jeep liberty avec une plutôt haute garde au sol mais en sachant qu’elle n’a que 2 roues motrices et des pneus inspirant une confiance très relative (avec le recul ce n’était pas un bon choix mais à vrai dire je me demande si on pouvait vraiment faire un autre choix)
Allez, il fait beau, on va bien, tout va bien, alors haut les cœurs et c’est parti en direction de Reedley pour nous rapprocher de Kings Canyon. Le début du voyage est en effet orienté « Arbres » puisque nous allons voir les plus gros, les plus grands et les plus vieux de notre planète.
Le temps de faire la route (c’est toujours le même plaisirde rouler ici) et nous arrivons en fin de journée à Reedley pour passer la nuit dans notre confortable motel à 50 $ et aux délicieuses effluves indiennes (et oui notre motel est détenu par la fameuse mafia indienne qui détient pratiquement tous les motels de l’Ouest américain !)
1 Mai 2013
Après avoir rêvé une bonne partie de la nuit que je jouais dans un film bollywoodien (le fameux second effet des bâtons d’encens indien), nous nous levons aux aurores, tellement tôt qu’il n’y a personne à l’entrée du parc (Big stump entrance), ce qui veut dire que c’est gratuit ! Il est 6 heures du matin.
Et la juste après l’entrée, un monstre nous attend, nous domine, nous toise de ses 60, 70 mètres ? Ouahh géant ! Je ne sais pas pourquoi mais je n’avais pas ressenti la même impression de géantisme quand j’avais visité Yosemite il y a quelques années.
Nous allons pour commencer faire la grant grove loop (http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Grant.html ), balade vraiment très courte (il faut compter environ 30 minutes pour faire les 800mètres) qui permet notamment d’aller voir le General Grant tree. L’air est frais à cette heure-ci mais en contrepartie Il n’y a personne. Les arbres sont bien protégés de l’envahisseur/destructeur (l’homme) et il est interdit de sortir du chemin balisé.

La lumière n’est pas top à cette heure-ci, tout est dans l’ombre et l’écorce des arbres commence à peine à se parer d’une couleur plus chaude.
Nous partons donc en direction de Kings Canyon National Park. Le paysage est assez semblable à ce que l’on peut trouver dans les Alpes mais nous ne sommes pas déçus. Il a des parois très colorées, une rivière qui descend furieusement, des cascades, des prairies où l’on peut trouver pas mal d’animaux dont des ours et surtout une certaine quiétude.

Nous ferons les arrêts classiques dont Grizzly Falls, roaring river falls et les différents points de vue du canyon. Mais nous sommes ici pour voir des ours ! Mais n’est il pas déjà trop tard (9 heures du matin) ? Nous partons faire la balade de Zumwalt meadow (1.5 miles, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Zumwalt.html) qui est très tranquille (tout plat) et qui consiste à faire le tour d’une grande prairie en profitant du panorama sur les falaises du canyon. Par contre, au niveau animal nous n’avons pas vu grand-chose (à part des biches) alors vous imaginez que nous n’avons pas vu d’ours. Donc choux blanc après les visites de Yomsemite, Yellowstone et Kings Canyon !


Zumwalt meadow
Par contre, le piquenique dans cet endroit est un vrai bonheur, un moment de pur plaisir (beau temps, quiétude, beaux paysages). Le moment où l’on se dit qu’il y a encore 2 jours nous étions à Paris et on se demande où est finalement notre meilleure place.
Grizzly Falls
Nous sommes de retour dans le parc de Sequoia à 13heures et allons faire le congress trail (2.9 miles, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Congress.h...) qui passe par le général Sherman (le plus gros être vivant sur terre âgé quand même de 2200 ans), le général Lee, le Président, le Sénat, la maison et le McKinley. On a beaucoup aimé cette balade. Personnellement, j’ai trouvé le Sénat très impressionnant par le nombre de sequoias géants qui s’y trouvent.



Le Sénat
Nous continuons par le passage en voiture obligé sous l’arbre couché (tunnel log) que nous ferons dans les 2 sens (même s’il y a un sens unique).

Enfin nous terminons la journée par Moro Rock (uniquement la montée finale depuis le parking, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Moro.html). Attention à ne pas avoir le vertige. L’endroit a un air de Half Dome(Yosemite)

Voilà c’est la fin de notre 2e journée, il nous faut quitter ce bel endroit. Nous resterons bloqués 1 heure dans la descente à cause des travaux sur la general Highway.
Nous passerons la nuit à Bakersfield. A partir de maintenant c’est cap à l’Est !
2 Mai 2013
Aujourd’hui nous partons dans un endroit un peu insolite découvert par hasard sur GoogleEarth et dont l’aspect lunaire nous a tout de suite attiré. Nous nous levons donc vers 5H du matin et faisons route vers Trona Pinacles situé dans le Nevada près de Trona (d’où le nom !).
Nous quittons donc l’autoroute qui mène à Death Valley et empruntons de petites routes (il est préférable d’avoir étudié l’itinéraire avant car rien n’est indiqué). Mais avant cela, sur le chemin, une petite piste à droite avec des cairns attire notre attention. Demi-tour ! Nous empruntons donc la piste roulante et nous nous retrouvons dans un endroit très similaire à Joshua Tree National Park. Il y a plusieurs ensembles granitiques situés sur de petites collines. C’est un lieu où il doit être agréable de piqueniquer ou camper. Il ya d’ailleurs plusieurs restes de foyer. Un peu au loin des coulées d’origine volcanique parsèment le paysage (Lava Mountains)


Nous faisons ensuite un arrêt à Wagon WheelRock dont l’intérêt ne nous a pas sauté aux yeux. Nous y restons pas plus de 5 minutes, le temps de faire une photo du rocher ressemblant à des roues dechariots.

Après quelques tergiversations nous prenons la piste Sud menant à Trona Pinacles. Celle-ci est roulante mais semble un peu coupante pour les pneus (du même style que la piste menant à RaceTrack playa depuis Ubehebe Crater dans Death Valley). L’arrivée en tous cas est spectaculaire car elle surplombe légèrement le site et on peut admirer la totalité du site (ce qui n’est pas le cas par l’entrée Nord).


On comprend pourquoi plusieurs films de science-fiction ont été tournés dans ce paysage mystérieux. On se croirait sur une autre planète.
Nous explorons pratiquement l’intégralité du site en 4*4. Attention car plusieurs pistes n’en sont pas vraiment et les pierres sont extrêmement coupantes. On se demande encore comment nous n’avons pas crevé un pneu !



En traversant un wash nous nous ensablons et constatons donc qu’il y a une énorme différence entre un vrai 4*4 et un 4*2. Le véhicule a une bonne garde au sol mais manque cruellement de capacité de franchissement. Ma galanterie me laisse Virginie me prouver sa grande valeur athlétique ! Le véhicule ne bouge pas d’un pouce ! Je mets ma déception de côté et après une bonne poussette, nous réussissons à repartir. Ouf !
Nous restons bien 2 heures sur ce lieu. Il n’y a personne, c’est insolite et on se sent loin de tout. C’est exactement le genre de lieu que nous apprécions et pour lequel nous adorons partir dans l’Ouest Américain.
Nous ressortons par la piste du Nord qui offre le point de vue le point photogénique mais le soleil est en face, dommage.
Ce lieu fut un des plus marquants de notre voyage.
En quelques jours nous avons pris les vols, loué la voiture et finalisé le programme (avec quelques options B en cas de mauvais temps).
Voici un récapitulatif des endroits visités pendant 3 semaines avec nos appréciations (**** exceptionnel, **** très bien, *** Bien, ** Pas indispensable, * On aurait pu ne pas le faire)
Grant Grove loop (Sequoia NP), Balade, *** Grizzly Falls (KingsCanyon NP), Pointde vue, * Roaring river falls (Kings Canyon NP) , Point de vue , * Zumwalt meadow Trail (Kings Canyon NP) , Balade , ** Congress trail (Sequoia NP) , Balade , **** Tunnel log (Sequoia NP) , Point de vue , ** Moro Rock (Sequoia NP) , Balade , *** Wagon Wheel (vers Trona) , Point de vue , * Trona Pinacles , Balade/Piste , **** Ancient Bristlescone Pine Forest , Rando , *** Eureka Sand Dunes (Death valley) , Rando , **** Saline Valley Road (Death Valley) , Piste , ** Lippincot Road (Death Valley) , Piste , ** Hunter Mountain Road (Death Valley) , Piste , ** RaceTrack Playa (Death Valley) , Balade , ***** Salt Creek (Death Valley) , Balade , * Mustard Canyon (Death Valley) , Piste , ** Zabriskie Point (Death Valley) , Point de vue , *** 20 Mules Mile Canyon (Death Valley) , Piste/Point de vue , **** Ubehebe Mine (Death Valley) , Piste/Balade , ** Ubehebe Crater (Death Valley) , Point de vue , *** Sand Hollow State Park , Balade/Piste , Raté Cathedral Gorge , Balade , **** Gunlock Overflow , Point de vue * TImber Creek Overlook (Kolob Canyon) , Balade , ** South Fork of Taylor Creek (Kolob Canyon) , Rando , *** Pioneer Park (St George) , Balade , ** Snow Canyon State Park , Balade , **** The Subway (Zion) , Rando , ***** Gosberry Mesa, Piste , *** White Pass (Est de Zion) , Rando , **** Canyon Overlook Trail (Zion) , Balade , ** Secret/Passage/Staircase Canyons , Piste/Balade , **** White Rocks (Page) , Rando , *** Sidestep (Page) , Rando , **** Edmaier’s secret (Vermillon Cliffs) , Rando , **** Hunt’s Mesa (Monument Valley) , Rando , **** Hope Arch , Balade , **** Ship Rock , Piste/Point de vue , ***** Royale Arch , Piste/Point de vue , Raté Mesa Verde NP , Balade , **** Angel Arch (Canyonlands) , Rando , ***** Buggy à Moab , Piste , *** Park Avenue Trail (Arches National Park) , Balade , *** The Fiery Furnace (Arches National Park) , Balade , **** Devils Garden (Arches National Park) , Balade , **** Delicate Arch (Arches National Park) , Balade , ***** Colorado national Monument , Balade/Points de vue , **
30 Avril 2013
A peine arrivés à Los Angeles, nous nous précipitons chez le loueur de voiture. Comme chaque année, nous appréhendons le choix du véhicule car nous constatons qu’année après année les 4*4 sont de plus en plus de simples SUV, spacieux certes mais avec souvent 2 roues motrices ou au mieux AWD. Et à la vue du stock disponible sur le parking nous sommes tout de suite très déçus…rien de rien, pas un seul vrai 4*4 avec pont court !
Nous faisons donc marcher le peu de neurones encore actifs après un voyage de 15 heures. Il faut faire un choix entre capacité de franchissement, garde au sol, état des pneus. Nous décidons de prendre une jeep liberty avec une plutôt haute garde au sol mais en sachant qu’elle n’a que 2 roues motrices et des pneus inspirant une confiance très relative (avec le recul ce n’était pas un bon choix mais à vrai dire je me demande si on pouvait vraiment faire un autre choix)
Allez, il fait beau, on va bien, tout va bien, alors haut les cœurs et c’est parti en direction de Reedley pour nous rapprocher de Kings Canyon. Le début du voyage est en effet orienté « Arbres » puisque nous allons voir les plus gros, les plus grands et les plus vieux de notre planète.
Le temps de faire la route (c’est toujours le même plaisirde rouler ici) et nous arrivons en fin de journée à Reedley pour passer la nuit dans notre confortable motel à 50 $ et aux délicieuses effluves indiennes (et oui notre motel est détenu par la fameuse mafia indienne qui détient pratiquement tous les motels de l’Ouest américain !)
1 Mai 2013
Après avoir rêvé une bonne partie de la nuit que je jouais dans un film bollywoodien (le fameux second effet des bâtons d’encens indien), nous nous levons aux aurores, tellement tôt qu’il n’y a personne à l’entrée du parc (Big stump entrance), ce qui veut dire que c’est gratuit ! Il est 6 heures du matin.
Et la juste après l’entrée, un monstre nous attend, nous domine, nous toise de ses 60, 70 mètres ? Ouahh géant ! Je ne sais pas pourquoi mais je n’avais pas ressenti la même impression de géantisme quand j’avais visité Yosemite il y a quelques années.
Nous allons pour commencer faire la grant grove loop (http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Grant.html ), balade vraiment très courte (il faut compter environ 30 minutes pour faire les 800mètres) qui permet notamment d’aller voir le General Grant tree. L’air est frais à cette heure-ci mais en contrepartie Il n’y a personne. Les arbres sont bien protégés de l’envahisseur/destructeur (l’homme) et il est interdit de sortir du chemin balisé.

La lumière n’est pas top à cette heure-ci, tout est dans l’ombre et l’écorce des arbres commence à peine à se parer d’une couleur plus chaude.
Nous partons donc en direction de Kings Canyon National Park. Le paysage est assez semblable à ce que l’on peut trouver dans les Alpes mais nous ne sommes pas déçus. Il a des parois très colorées, une rivière qui descend furieusement, des cascades, des prairies où l’on peut trouver pas mal d’animaux dont des ours et surtout une certaine quiétude.

Nous ferons les arrêts classiques dont Grizzly Falls, roaring river falls et les différents points de vue du canyon. Mais nous sommes ici pour voir des ours ! Mais n’est il pas déjà trop tard (9 heures du matin) ? Nous partons faire la balade de Zumwalt meadow (1.5 miles, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Zumwalt.html) qui est très tranquille (tout plat) et qui consiste à faire le tour d’une grande prairie en profitant du panorama sur les falaises du canyon. Par contre, au niveau animal nous n’avons pas vu grand-chose (à part des biches) alors vous imaginez que nous n’avons pas vu d’ours. Donc choux blanc après les visites de Yomsemite, Yellowstone et Kings Canyon !


Zumwalt meadowPar contre, le piquenique dans cet endroit est un vrai bonheur, un moment de pur plaisir (beau temps, quiétude, beaux paysages). Le moment où l’on se dit qu’il y a encore 2 jours nous étions à Paris et on se demande où est finalement notre meilleure place.
Grizzly FallsNous sommes de retour dans le parc de Sequoia à 13heures et allons faire le congress trail (2.9 miles, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Congress.h...) qui passe par le général Sherman (le plus gros être vivant sur terre âgé quand même de 2200 ans), le général Lee, le Président, le Sénat, la maison et le McKinley. On a beaucoup aimé cette balade. Personnellement, j’ai trouvé le Sénat très impressionnant par le nombre de sequoias géants qui s’y trouvent.



Le SénatNous continuons par le passage en voiture obligé sous l’arbre couché (tunnel log) que nous ferons dans les 2 sens (même s’il y a un sens unique).

Enfin nous terminons la journée par Moro Rock (uniquement la montée finale depuis le parking, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Moro.html). Attention à ne pas avoir le vertige. L’endroit a un air de Half Dome(Yosemite)

Voilà c’est la fin de notre 2e journée, il nous faut quitter ce bel endroit. Nous resterons bloqués 1 heure dans la descente à cause des travaux sur la general Highway.
Nous passerons la nuit à Bakersfield. A partir de maintenant c’est cap à l’Est !
2 Mai 2013
Aujourd’hui nous partons dans un endroit un peu insolite découvert par hasard sur GoogleEarth et dont l’aspect lunaire nous a tout de suite attiré. Nous nous levons donc vers 5H du matin et faisons route vers Trona Pinacles situé dans le Nevada près de Trona (d’où le nom !).
Nous quittons donc l’autoroute qui mène à Death Valley et empruntons de petites routes (il est préférable d’avoir étudié l’itinéraire avant car rien n’est indiqué). Mais avant cela, sur le chemin, une petite piste à droite avec des cairns attire notre attention. Demi-tour ! Nous empruntons donc la piste roulante et nous nous retrouvons dans un endroit très similaire à Joshua Tree National Park. Il y a plusieurs ensembles granitiques situés sur de petites collines. C’est un lieu où il doit être agréable de piqueniquer ou camper. Il ya d’ailleurs plusieurs restes de foyer. Un peu au loin des coulées d’origine volcanique parsèment le paysage (Lava Mountains)


Nous faisons ensuite un arrêt à Wagon WheelRock dont l’intérêt ne nous a pas sauté aux yeux. Nous y restons pas plus de 5 minutes, le temps de faire une photo du rocher ressemblant à des roues dechariots.

Après quelques tergiversations nous prenons la piste Sud menant à Trona Pinacles. Celle-ci est roulante mais semble un peu coupante pour les pneus (du même style que la piste menant à RaceTrack playa depuis Ubehebe Crater dans Death Valley). L’arrivée en tous cas est spectaculaire car elle surplombe légèrement le site et on peut admirer la totalité du site (ce qui n’est pas le cas par l’entrée Nord).


On comprend pourquoi plusieurs films de science-fiction ont été tournés dans ce paysage mystérieux. On se croirait sur une autre planète.
Nous explorons pratiquement l’intégralité du site en 4*4. Attention car plusieurs pistes n’en sont pas vraiment et les pierres sont extrêmement coupantes. On se demande encore comment nous n’avons pas crevé un pneu !



En traversant un wash nous nous ensablons et constatons donc qu’il y a une énorme différence entre un vrai 4*4 et un 4*2. Le véhicule a une bonne garde au sol mais manque cruellement de capacité de franchissement. Ma galanterie me laisse Virginie me prouver sa grande valeur athlétique ! Le véhicule ne bouge pas d’un pouce ! Je mets ma déception de côté et après une bonne poussette, nous réussissons à repartir. Ouf !
Nous restons bien 2 heures sur ce lieu. Il n’y a personne, c’est insolite et on se sent loin de tout. C’est exactement le genre de lieu que nous apprécions et pour lequel nous adorons partir dans l’Ouest Américain.
Nous ressortons par la piste du Nord qui offre le point de vue le point photogénique mais le soleil est en face, dommage.
Ce lieu fut un des plus marquants de notre voyage.
Biz rent a car (location 4x4 en Bolivie) English translation pending
Boujour,
Avec mon ami, nous sommes en préparation pour un voyage de 3 semaines en Bolivie ( du 20/09 au 10/10/2014 )
Nous préférons la liberté aux contraintes du circuit organisé. Nous avons beaucoup prospecté en ce qui concerne la location de 4x4 ( PETITA RENTACAR - IMBEX - BARRON'S - AVIS - BARBOL - ACROSSRENT - BIZ ... ) pour finalement nous arrêter sur BIZ RENT A CAR qui nous fait une proposition correcte.
Notre intérogation est que nous n'avons pas entendu parler de ce BIZ RENT A CAR, aussi bien sur les forums que dans les guides style routard. Les agences de location qui reviennent le plus souvent sont PETITA RENTACAR et IMBEX.
L'inconvénient de PETITA c'est qu'il est sur LA PAZ et que nous arrivons à SANTA CRUZ et de plus c'est le + cher. Quant à IMBEX il nous dit dans un 1er temps ok pour une Jeep Suzuki Jimny pour ensuite nous dire qu'elle n'est pas autorisée dans le sud lipez et nous propose des énormes 4x4 alors que nous ne sommes que 2.
Nous avons enfin trouvé BIZ RENT A CAR qui nous prépare le Suzuki Jimny en autonomie pour le sud lipez.
Quelqu'un est-il déjà passé par BIZ pour la location d'un 4x4 ?
Merci de vos retours
Yllen
Avec mon ami, nous sommes en préparation pour un voyage de 3 semaines en Bolivie ( du 20/09 au 10/10/2014 )
Nous préférons la liberté aux contraintes du circuit organisé. Nous avons beaucoup prospecté en ce qui concerne la location de 4x4 ( PETITA RENTACAR - IMBEX - BARRON'S - AVIS - BARBOL - ACROSSRENT - BIZ ... ) pour finalement nous arrêter sur BIZ RENT A CAR qui nous fait une proposition correcte.
Notre intérogation est que nous n'avons pas entendu parler de ce BIZ RENT A CAR, aussi bien sur les forums que dans les guides style routard. Les agences de location qui reviennent le plus souvent sont PETITA RENTACAR et IMBEX.
L'inconvénient de PETITA c'est qu'il est sur LA PAZ et que nous arrivons à SANTA CRUZ et de plus c'est le + cher. Quant à IMBEX il nous dit dans un 1er temps ok pour une Jeep Suzuki Jimny pour ensuite nous dire qu'elle n'est pas autorisée dans le sud lipez et nous propose des énormes 4x4 alors que nous ne sommes que 2.
Nous avons enfin trouvé BIZ RENT A CAR qui nous prépare le Suzuki Jimny en autonomie pour le sud lipez.
Quelqu'un est-il déjà passé par BIZ pour la location d'un 4x4 ?
Merci de vos retours
Yllen
Martinique en septembre 2014 English translation pending
🙂 Bonjour, j'envisage un voyage en Martinique en septembre 2014. Quelle compagnie au départ de France ? et le climat ?? faut il, comme pour l'Afrique prendre des traitements préventifs ? Est-il possible de randonner à cette période (rando pédestre, rando vélo) ?? toutes vos suggestions et réponses sont les bienvenues, Merci d'avance et soyez indulgents je suis une voyageuse débutante..
Jouons avec les mots - 4e édition English translation pending
La troisième session du "jeu des mots" a atteint les 1000 messages. Enfin presque. Voici ouverte une nouvelle discussion. Pour l'inaugurer, je vous soumets une petite énigme.
Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
Finaliser mon itinéraire en Floride avec adolescents, août 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
je "re-post" mon précédent post car l'itinéraire est illisible...
Nous partons en vacances en Floride cet été (arrivée miami et départ orlando). j'ai passé un peu de temps sur le forum pour lire les différents avis et j'arrive au programme suivant sur lequel je souhaiterai avoir votre avis.... sachant que nous serons en famille avec 2 ados de 14ans et 17ans... 26-juil arrivée miami début de soirée 27-juil miami 28-juil miami 29-juil depart KW - nuit KW 30-juil journée KW 31-juil depart KW + snorkling et nuit a Key Largo 01 aout everglades le matin + direction Naples 2 aout Naples 3 aout Naples 4 aout St Petersburg 5 aout route vers Tampa 6 aout depart vers crystal river - nuit crystal river 7 aout journée lamantins 8 aout départ vers orlando 9 aout orlando : parc universal 10 aout orlando : parc sea-world 11 aout cap canaveral 12 aout cocoa beach (pour surf) 13 aout journée St Augustine 14 aout retour orlando pour aeroport vers 16h30
qu'en pensez-vous? on a envie forcément de s'amuser, de se reposer un peu, de faire un tout petit peu de culturel (musée Dali), et de profiter un peu de la playa (surtout pour faire du snorkeling) merci à tous ceux qui prendront le temps de donner leurs avis... bonne journée Anne
je "re-post" mon précédent post car l'itinéraire est illisible...
Nous partons en vacances en Floride cet été (arrivée miami et départ orlando). j'ai passé un peu de temps sur le forum pour lire les différents avis et j'arrive au programme suivant sur lequel je souhaiterai avoir votre avis.... sachant que nous serons en famille avec 2 ados de 14ans et 17ans... 26-juil arrivée miami début de soirée 27-juil miami 28-juil miami 29-juil depart KW - nuit KW 30-juil journée KW 31-juil depart KW + snorkling et nuit a Key Largo 01 aout everglades le matin + direction Naples 2 aout Naples 3 aout Naples 4 aout St Petersburg 5 aout route vers Tampa 6 aout depart vers crystal river - nuit crystal river 7 aout journée lamantins 8 aout départ vers orlando 9 aout orlando : parc universal 10 aout orlando : parc sea-world 11 aout cap canaveral 12 aout cocoa beach (pour surf) 13 aout journée St Augustine 14 aout retour orlando pour aeroport vers 16h30
qu'en pensez-vous? on a envie forcément de s'amuser, de se reposer un peu, de faire un tout petit peu de culturel (musée Dali), et de profiter un peu de la playa (surtout pour faire du snorkeling) merci à tous ceux qui prendront le temps de donner leurs avis... bonne journée Anne
Croisière Rose des Sables avec Croisières de France English translation pending
Nous partons le 17 mai 2014 pour la croisière de 15 jours au départ de Marseille "Rose des Sables" sur le Zénith avec Croisières de France.
Qui serait de ce voyage ?
Voyage en Ethiopie English translation pending
hello les aventuriers
j'ai décidé de voyager en ethiopie vers le mois de septembre.j'ai entendu que c'est un super beau pays. j'aimerai avoir le temoignage de ceux qui ont été la-bas. j'attends vos conseils avec impatience Anysia
j'ai décidé de voyager en ethiopie vers le mois de septembre.j'ai entendu que c'est un super beau pays. j'aimerai avoir le temoignage de ceux qui ont été la-bas. j'attends vos conseils avec impatience Anysia
Ile de la Dominique... morceaux choisis! English translation pending
Ile Nature, île authentique, île aux 365 rivières... les qualificatifs ne manquent pas pour décrire l'île antillaise de la Dominique. En décembre 2013, nous y avons fait un séjour de 11 jours dont voici le récit présentant quelques "morceaux choisis" !
Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !
Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine
Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks
De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay
Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !
Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake
Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire
Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau
Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !

Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine

Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks

De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay

Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !

Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake

Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire

Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau

Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique English translation pending
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’��tre en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’��tre en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
1 mois dans l'est du Canada (Montréal, Québec, Toronto...) septembre/octobre avec enfant 23 mois English translation pending
Hello les voyageurs.
Voilà, avec mon copain, nous avions l'habitude de voyager type sac à dos, en itinérance, avec peu de réservations, mais beaucoup d'information... mais voilà, notre petit bout est arrivé! Il aura 23 mois au moment du voyage. J'aurai donc aimé des conseils sur des circuits faisable (temps de trajet/ hébergement...) avec un enfant de cet âge dans l'est du Canada (majorité Québec, Montréal...) et surtout qui puisse aussi l'intéresser. Il est très curieux de tout (c'est un atout pour nous). J'aurai aimé aussi savoir au niveau de l'équipement bébé ce qu'on doit absolument apporter et ce qu'on ferait mieux de louer sur place. Pour info, nous allons certainement atterrir à Montréal car nous avons des vols direct de Bordeaux et pour un premier voyage en avion, il nous semble que c'est mieux!
Voilà, on prend toutes les infos, importante ou anecdotique qui pourront nous faciliter le voyage et le rendre le plus agréable pour nous trois!
Merci beaucoup par avance!!
Voilà, avec mon copain, nous avions l'habitude de voyager type sac à dos, en itinérance, avec peu de réservations, mais beaucoup d'information... mais voilà, notre petit bout est arrivé! Il aura 23 mois au moment du voyage. J'aurai donc aimé des conseils sur des circuits faisable (temps de trajet/ hébergement...) avec un enfant de cet âge dans l'est du Canada (majorité Québec, Montréal...) et surtout qui puisse aussi l'intéresser. Il est très curieux de tout (c'est un atout pour nous). J'aurai aimé aussi savoir au niveau de l'équipement bébé ce qu'on doit absolument apporter et ce qu'on ferait mieux de louer sur place. Pour info, nous allons certainement atterrir à Montréal car nous avons des vols direct de Bordeaux et pour un premier voyage en avion, il nous semble que c'est mieux!
Voilà, on prend toutes les infos, importante ou anecdotique qui pourront nous faciliter le voyage et le rendre le plus agréable pour nous trois!
Merci beaucoup par avance!!
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Retour du Playa Cayo Santa-Maria English translation pending
Séjour du 31 janvier au 8 février 2014.
Très beau voyage. La mer est SUBLIME. D`un turquoise à couper le souffle ! Les plages sont magnifiques ! J`ai marché des heures et des heures. Quel bonheur !
L`hôtel est très très bien. Super propre. Les piscines sont très belles avec leur palapas. Les chambres sont grandes. J`étais au Bloc 9 qui est très bien situé.
Partout sur le site, plein de palmiers, hibicus, bougainvilles, etc. Un très beau site.
De la bouffe pour tous les goûts. Un jus d`orange frais pressé chaque matin.
N`hésitez pas à aller à cet hôtel.
Très beau voyage. La mer est SUBLIME. D`un turquoise à couper le souffle ! Les plages sont magnifiques ! J`ai marché des heures et des heures. Quel bonheur !
L`hôtel est très très bien. Super propre. Les piscines sont très belles avec leur palapas. Les chambres sont grandes. J`étais au Bloc 9 qui est très bien situé.
Partout sur le site, plein de palmiers, hibicus, bougainvilles, etc. Un très beau site.
De la bouffe pour tous les goûts. Un jus d`orange frais pressé chaque matin.
N`hésitez pas à aller à cet hôtel.
16 jours au Sri Lanka en septembre English translation pending
Bonjour,
ça y est nous avons pris nos billets d'avion pour un séjour au Sri Lanka en sept 2014. 😎 Nous passerons 16j sur place. Après avoir décortiqué tous les circuits des uns et des autres (que je remercie au passage 🙂 ) trouvés sur ce forum voici le périple que nous envisageons :Arrivée à l'aéroport à 8h45. Départ pour Colombo. visite de colombo ?Départ pour Anuradhapura. Visite du siteDépart pour Mihintale. 1/2 journée sur place. Puis départ pour SigiriyaSigiriya. Montée Rocher du Lion le matinParc de Minneriya ?Départ pour Dambulla. Visite du site de Dambulla (temples, caves). Marché de gros de DambullaDépart pour Polonnaruwa. Visite du siteDépart pour Kandy. Visite du temple de la dent de bouddha. Millenium Elephant Foundation Marché de Kandy. jardin botanique de Peradeniya.Tour du lac Spectacle Danses localesKandy...pour faire ce qui n'aura pas été fait la veille !😛Départ pour Nuwara Eliya (EN TRAIN). Arrivée en début d'aprem Visite plantation de thé ?Nuwara Eliya. Départ env. 5h du mat pour les Hortons Plains et World's End. Rando dans les Hortons Plains (fin rando vers 10h30/11h) Puis en début d'aprem départ pour Ella (EN TRAIN)Ella. Balade le matin ? Visite plantation de thé en début d'aprem (Tea Factory d'Halpewatte) ? Puis départ vers Tissa en fin de journée si possible pour safari le lendemain ?Tissa. Safari ds le parc de Yala à faire très tôt.Départ pour Mirissa. Plage ?Départ pour Bentota. Intérêt ?Départ pour Galle. Visite de la ville Puis départ pour l'Aeroport Negombo (retour la nuit!)J'ai qques interrogations là-dessus : 1/ Est-il préférable de se rendre au Parc de Minneriya à partir de Sigiriya ou plutôt de Polonnaruwa ? 2/ Que faire à Ella ? Est-il intéressant d'y passer une journée ? 3/ Les bus permettent-ils de rejoindre Tissa à partir d'Ella en fin de journée ? 4/ Intérêt de Mirissa et Bentota ? 5/ Si on se déplace en bus/tuk tuk etc...est-il plus facile de visiter une plantation de thé au départ de Nuwara Eliya ou bien d'Ella?
Je suis également entrain de me demander si nous devrions prendre un chauffeur le temps de faire le triangle culturel ou si l'on se débrouillera par nous-même. Un chauffeur nous permettrait de gagner du temps en transport mais ce n'est pas le même budget que les transports en commun! Surtout si on choisit de le prendre jusqu'à Kandy... D'un autre côté cela nous permettrait de prendre connaissance du pays en étant un peu encadré au début pour ensuite voler de nos propres ailes par la suite... Ce point est encore en suspens 😉
Merci par avance pour vos retours et conseils...
ça y est nous avons pris nos billets d'avion pour un séjour au Sri Lanka en sept 2014. 😎 Nous passerons 16j sur place. Après avoir décortiqué tous les circuits des uns et des autres (que je remercie au passage 🙂 ) trouvés sur ce forum voici le périple que nous envisageons :Arrivée à l'aéroport à 8h45. Départ pour Colombo. visite de colombo ?Départ pour Anuradhapura. Visite du siteDépart pour Mihintale. 1/2 journée sur place. Puis départ pour SigiriyaSigiriya. Montée Rocher du Lion le matinParc de Minneriya ?Départ pour Dambulla. Visite du site de Dambulla (temples, caves). Marché de gros de DambullaDépart pour Polonnaruwa. Visite du siteDépart pour Kandy. Visite du temple de la dent de bouddha. Millenium Elephant Foundation Marché de Kandy. jardin botanique de Peradeniya.Tour du lac Spectacle Danses localesKandy...pour faire ce qui n'aura pas été fait la veille !😛Départ pour Nuwara Eliya (EN TRAIN). Arrivée en début d'aprem Visite plantation de thé ?Nuwara Eliya. Départ env. 5h du mat pour les Hortons Plains et World's End. Rando dans les Hortons Plains (fin rando vers 10h30/11h) Puis en début d'aprem départ pour Ella (EN TRAIN)Ella. Balade le matin ? Visite plantation de thé en début d'aprem (Tea Factory d'Halpewatte) ? Puis départ vers Tissa en fin de journée si possible pour safari le lendemain ?Tissa. Safari ds le parc de Yala à faire très tôt.Départ pour Mirissa. Plage ?Départ pour Bentota. Intérêt ?Départ pour Galle. Visite de la ville Puis départ pour l'Aeroport Negombo (retour la nuit!)J'ai qques interrogations là-dessus : 1/ Est-il préférable de se rendre au Parc de Minneriya à partir de Sigiriya ou plutôt de Polonnaruwa ? 2/ Que faire à Ella ? Est-il intéressant d'y passer une journée ? 3/ Les bus permettent-ils de rejoindre Tissa à partir d'Ella en fin de journée ? 4/ Intérêt de Mirissa et Bentota ? 5/ Si on se déplace en bus/tuk tuk etc...est-il plus facile de visiter une plantation de thé au départ de Nuwara Eliya ou bien d'Ella?
Je suis également entrain de me demander si nous devrions prendre un chauffeur le temps de faire le triangle culturel ou si l'on se débrouillera par nous-même. Un chauffeur nous permettrait de gagner du temps en transport mais ce n'est pas le même budget que les transports en commun! Surtout si on choisit de le prendre jusqu'à Kandy... D'un autre côté cela nous permettrait de prendre connaissance du pays en étant un peu encadré au début pour ensuite voler de nos propres ailes par la suite... Ce point est encore en suspens 😉
Merci par avance pour vos retours et conseils...
Retour de Boca Chica English translation pending
A vous voyageurs ( seuses )
De retour d'1 mois en république Dominicaine, à Boca chica.
Avant toute chose, nous sommes conscient que notre récit va nous attirer les foudres de certains lecteurs ! mais nous nous devons d'être honnête et objectif envers les futurs voyageurs vers cette destination. Et c'est le principe même d'un forum qui concentre des avis personnels et variés , ce qui fait la richesse de notre communauté. Nous sommes un couple de quinqua qui aime à se mêler à la population locale, loin du tourisme de masse et en toute simplicité, de l'Asie aux Amériques, ceci pour ne pas se faire traiter de " néophytes ".
Bilan de notre séjour: Décevant. Si nous avions pu écourter notre séjour, nous l'aurions fait. Saleté, insécurité, manque de respect envers les étrangers.
La saleté: Tout se qui passe par leurs mains fini inévitablement au sol ! sur le trottoir, dans la rue, sur la plage. Des couverts, gobelets, assiettes, emballages plastique aux couches et autres protections intime... ne pas se promener sur la plage avant 12h00 ( fin du nettoyage ) sinon vous serez surpris.
L'insécurité: De jour, ne jamais s'aventurer dans les quartiers peu fréquentés. De nuit, pas de promenades sur la plage, et idem pour les quartiers, sinon à vos risques !!! le soir nous commandions, comme beaucoup d'autres, nos repas qui étaient livrés dans notre chambre ( nous étions dans un chouette petit hotel, mais pas en tout inclus ) si vous aller à Santo Dominguo, ne vous perdez pas, rester dans la zone colonial, qui est propre et sécurisé. Si vous avez l'idée de louer une voiture, ATTENTION, tout accrochage vous vaudra, souvent, de passer d'abord pour quelques temps par la case prison.
Si vous avez un problème quelconque, adressez vous à la CESTUR c'est la police touristique, elle vous apportera l'aide nécessaire sauf si vous avez des démêlés avec un patron de bar ou un commerçant influant.
Sur la plage n'espérez pas être tranquille ! les vendeurs ambulant en tout genre passent toutes les 5 minutes et font le forcing ... cela se calmera dés que vous aurez un teint halé !!! avant ça bon courage... une solution: leur faire "non" de la main sans les regarder. Tenez bon avec les "chicas" qui vous ferons les yeux doux, que vous soyez accompagné ou pas, mais prendre cela avec légèreté, elles n'insisterons pas. Encore une fois j'insiste sur le fait que, le soir venu, l'alcool coule à flots et un rien peut faire dégénérer une situation, les touristes sont considéré comme des milliardaires et se doivent d'avoir l'argent facile ! Sur Boca chica, aux abords du parc, vous serez sollicité par " Pedro tours " qui vous proposera des excursions sur Samana, Saona, Les Haïtises. C'est vraiment un bon TO, mais pour les excursions Boca chica n'est pas idéalement situé ! je m'explique: excursion pour Saona, départ 8h00 le matin en bus pour 2h00 après un arrêt dans une boutique de souvenirs, 1h00 de speed boat avec un arrêt de 3/4 h / 1h00 sur un haut fond pour boire un Cuba libre... arrivée sur l'île a 12h00 / 12h30, repas à 13h00 (placez vous correctement, sinon c'est la queue ) si vous faites vite à 13h30 fin du repas, vous pourrez profiter de la plage pendant 1h00 avant de repartir pour 2h00 en catamaran vers le retour au bus, c'est de loin la partie la plus magique de la journée.
Voilà un petit résumé, je répondrais à vos commentaires et pour ceux qui décrivent la république Dominicaine comme un paradis, je suis désolé, mais nous en étions loin ....
Manifestations en Thaïlande (à l'intention des voyageurs) English translation pending
Hello everybody
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Manifestations en Thaïlande English translation pending
Voici la continuité pour les manifs en Thaïlande ...merci de demeurer centrer sur le sujet ...je fais fi d'un dernier message qui pique ma curiosité ...:
😇MANIFESTATION BANGOK ..SAMEDI SOIR.... deux grenades lancés sur le groupe qui est devant le batiment du gouvernement ....
lundi mardi appels a tous les policiers qui veulent quitter la police corrompu et de joindre le ...people anti gouvernement lundi mardi appel a tous les fonctionnaires du pays de quitter leurs postes et de joindre le nouvement anti taksin regime
appel lancé ce soir Samedi par suthep
puis les rice farmers auront au moins quelques millions pour faire leur pas avec le tribunal pour attaquer taksin regime pour faut grave... former un groupe de anti gouvernement . le peuple révolionnaire trouvera assez d argent pour tous les ....rice farmers ..... donation reprendront lundi et mardi ..
mercredi et jeudi formation d un nouveau gouvernement transitoire ....
voila c était tout a l heure suthep ..le programme de la semaine prochaine...... chaud +++chaud ....
😇MANIFESTATION BANGOK ..SAMEDI SOIR.... deux grenades lancés sur le groupe qui est devant le batiment du gouvernement ....
lundi mardi appels a tous les policiers qui veulent quitter la police corrompu et de joindre le ...people anti gouvernement lundi mardi appel a tous les fonctionnaires du pays de quitter leurs postes et de joindre le nouvement anti taksin regime
appel lancé ce soir Samedi par suthep
puis les rice farmers auront au moins quelques millions pour faire leur pas avec le tribunal pour attaquer taksin regime pour faut grave... former un groupe de anti gouvernement . le peuple révolionnaire trouvera assez d argent pour tous les ....rice farmers ..... donation reprendront lundi et mardi ..
mercredi et jeudi formation d un nouveau gouvernement transitoire ....
voila c était tout a l heure suthep ..le programme de la semaine prochaine...... chaud +++chaud ....